Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


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La nourriture c’est l’âme des hommes

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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Mer 27 Jan - 19:13
Elle n'eut même pas le temps d'attraper une de leurs assiettes. John ne lui en laissa pas le temps, elle sentit sa mains se poser sur ses reins, l'autre se posa à plat sur sa joue, l'obligeant à se tourner vers lui. A son tour il l'embrassa.

Le baiser de Nathalie avait été timide et léger, celui que lui offrit John était francs, presque passionné. Il lui coupa le souffle et la laissa une fraction de secondes interdite, les yeux écarquillés de surprise. Et puis, elle sentit ses joues prendre feu, les battements de son cœur s’accélérer, une émotions qu'elle n'avait pas ressentit depuis très longtemps se répandit dans son corps. Elle avait l'impression que quelqu'un venait de faire un lâcher de papillons dans son ventre.

Elle leva ses mains, encore pleine d'eau savonneuse et les noua autour du cou du soldat, glissant ses doigts dans ses cheveux. Savourant la sensations de ses lèvres sur les siennes, leur chaleur, leur fougue. Elle savoura chaque seconde de se baiser, sachant qu'il prendrait fin bientôt, mais désirant qu'il dure pour l'éternité.

Évidement, ce ne fut pas le cas, et aussi rapidement qu'il avait commencé, et bien trop tôt à son goût, le baiser cessa. La laissant vaguement pantoise, immobile, les bras ballants, ne sachant pas trop comment réagir.

Depuis quand n'avait-elle pas été embrassée ainsi ? Aussi spontanément ? Elle n'arrivait même pas à s'en rappeler, sachant que les baisers de sons mari faisait parti de son rôle et n'avait rien de « spontané ».

Miss Raison pointa le bout de son nez, lui faisant remarquer qu'elle s'était mise dans une situation bien peu enviable. Bien peu enviable ? Nathalie avait la sensation inverse. Elle en avait eu envie. Très envie même. Elle l'avait espéré, et elle réalisa qu'elle l'espérait depuis bien plus longtemps que ce soir.

Elle resta immobile lorsqu'il Il se retourna d'un air raide vers le bac à plonge avant de lui jeter un petit coup d’œil disant qu'il était désolé.

Nathalie se demanda l'espace d'une fraction de seconde de quoi il était désolée, avant de remarquer ses joues empourprés et son expression de vague satisfaction qui démentais ses propos.

La jeune femme sentit son cœur rater un battement. Dieu qu'il était charmant ainsi. Son petit regard en dessous, ses yeux gris, ses joues empourprés et ses cheveux en bataille. Elle dut se faire violence pour ne pas se jeter à son cou pour l'embrasser à nouveau.

Ainsi il était désolé ? C'est ça, oui ! Il était aussi désolé qu'elle, mais il devait probablement se débattre avec les mêmes contradictions intérieure qu'elle.

Nathalie sentit la petite fille espiègle qu'elle avait tenté d'étouffer toute sa vie reprendre du service.

Elle rit en revenant prendre place prés de lui, finissant d'essuyer les dernières pièces des couverts :

-  « Désolé hein ? » dit-elle en tournant vers lui un regard espiègle et en lui donnant un petit coup d'épaule.

-  « Tu es aussi désolé que moi »
affirma-t-elle  « Et comme moi, tu n'as qu'une seule envie, c'est de recommencer ».

Elle lui sourit largement et approcha ses lèvres de l'oreille de John pour chuchoter :

- « Finissons de ranger cet endroit, et tu auras droit à un nouveau baiser avant d'aller dormir ».
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Mer 27 Jan - 20:22






La nourriture c’est l’âme des hommes
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Je l'avais prise de court à mon tour. Ses mains pleines de savon s'enroulèrent autour de mon cou, l'eau perla le long de ma nuque pour finir leur chemin sur ma colonne vertébrale. Je vous, avoue que cela m'était complètement indifférent. Qu'importe si cela, me chatouillait, à ce moment précis, je ne ressentais rien de ce côté-ci. Et puis bon, qui se soucierait de quelques perles d'eau, alors que vous aviez une belle femme dans vos bras ? Seul un imbécile peut se permettre de se préoccuper de ça.

Elle avait répondu à cette avance un peu soudaine et franche. Mais, une nouvelle fois j'analysai les choses un peu trop tard. En mettant fin à notre baiser, je laissai une Nathalie pantoise et un peu déroutée, elle aussi.

Comment ne pas l'être ? Comment réagir ? Que faire au final ? Jeter la vaisselle par la fenêtre de la cité et recommencer ? Oui, ça me plairait bien de rincer mes mains et de me concentrer sur autre chose que le ménage. Ce foutu ménage …
Elle émit un rire, qui brisa le silence qui avait pris ses quartiers dans la cuisine. J'ignorais pourquoi, mais cela entraîna une réaction plutôt involontaire et incontrôlable. Les battements de cœurs reprirent quelques minutes. Je dû me faire violence pour ne pas détourner la tête et la regarder pour la saisir contre moi. C'est fou, ces rougissements et ses rires étaient des éléments que j'adorais chez elle.

J'avais un mal fou à me concentrer sur cette fichue vaisselle… mon esprit était bloqué… je ne savais pas trop comment réagir face à tout ça. Et à la fois, j'avais qu'une hâte, recommencer. Fixer la vaisselle était ma seule échappatoire, pour ne pas me torturer le cerveau à des suppositions bêtes. Je devais juste profiter de l'instant présent.

Et cet instant, fut un nouveau petit coup d'épaule de ma partenaire. Je sentie un petit échauffement sur les joues et mon regard espiègle la toisa amusé. Oh oui ! Je suis tellement désolé… ironie. Quand elle enchaîna sa phrase, j'émis un rire. Elle avait terriblement raison et cela se voyait dans mon regard que je me rongeais pour ne pas lui sauter dessus.

• Je ne vois pas du tout de quoi tu parles.

Je reportai mon regard sur la vaisselle, avec un sourire assez large entre le rire et l'amusement. Faisant ressortir mes pommettes et mes dents blanches. Non non, la vaisselle d'abord le reste après… enfin pour ce que j'en ai à faire à cet instant de la vaisselle et du rangement…C'est mal mon petit Johnny… Très mal d'être autant distrait, faut revoir ses priorités mon petit.

Son souffle me taquina l'oreille et sa phrase … me laissa quelques minutes d'inattention, manquant de briser une assiette. Celle-ci m'avais échappée des mains. Oui, j'aurais pu dire que c'est l'alcool (qui a toujours bon dos) ou que j'avais les mains trop savonneuses… mais non, je sentie mon souffle s'arrêter quelques secondes… puis ma tête se tourna vers elle, le regard pétillant. Il ne fallait pas trop promettre avec moi, car j'ai tendance à abuser…et à demander un peu plus…

• Seulement un, avant de dormir ?

Ma voix, n'avait rien d'enfantin, plus velouté, plus charmante, plus sombre. Cela n'était absolument pas voulu. Je ne prétends pas être un manipulateur ou être maître de mes gestes… la preuve... Mais, en entendant cette voix, je savais que c'est celle que j'ai quand une dose de désirs me prenait et que je n'étais pas du tout indifférent à la personne à mes côtés.

Finalement, je ne serais pas des plus frais le lendemain matin… mais qu'importe. Mon regard resta accroché quelques minutes sur les grands yeux bleus de Nathalie. Puis se décrocha à regret, avant de finir de laver l'assiette coquine qui m'avait échappée des mains et une casserole.

J'attrapai un torchon pour m'essuyer les mains et me rapprocha auprès de Nathalie qui finissait d'essuyer les derniers éléments. Dès qu'elle eut terminé sa besogne, je la regardai avec un petit sourire malicieux… agilement, mes mains, venaient se poser sur ses épaules fines et délicates, la faisant pivoter face à moi, les fesses contre le meuble de rangement.

• Personnellement, je préférais en avoir avant de dormir.

Elle pouvait s’échapper, je ne la contenais absolument pas. Une légère distance séparait nos deux corps. Mais il me suffisait de remonta ma grande main, pour l’embrasser à nouveau. Je ne voulais pas la contraindre, ni me montrer trop entreprenant, malgré mon envie de le faire. Au vu de son passé, j’imaginais qu’elle avait besoin de se sentir « libre » et non sujette à être « dominer », même si cela n’était pas l’action voulue au prime abords. Bref…






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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Mer 27 Jan - 21:15
Nathalie rit à nouveau quand il lui affirma ne pas savoir de quoi elle parlait, mais le sourire qui fendait son visage lorsqu'il fit mine de se passionner pour la vaisselle ne pouvait pas tromper grand monde, et surtout pas elle.

Le sourire de Nathalie s’élargit à son tour quand les quelques mots qu'elle avait soufflés à son oreille manquèrent de lui faire lâcher l'assiette qu'il achevait de laver. Elle s'approcha et la lui prit des mains, lui souriant d'un air mutin :

« Il y a déjà assez à faire, évitons de nous rajouter du travail en faisant de la casse » lui chuchota-t-elle.

Miss Raison avait reprit du poil de la bête exhortant Nathalie à ne pas mettre de l'huile sur le feu, lui rappelant à quel point la situation allait devenir compliquée si ce bourgeon de relation venait à éclore. Lui rappelant qu'elle devrait forcément demeurer clandestine, et qu'elle n'était pas douée pour masquer ses émotions. Nathalie l'envoya paître.

Oui, elle savait à quoi elle s'exposait, elle savait que la prochaine fois qu'elle croiserait John dans un couloir elle ne pourrait pas retenir le feu de ses joues, et que s'il y avait des témoins, ils ne pourraient pas le manquer non plus.

« Seulement un, avant de dormir ? »

Le cœur de Nathalie fit une nouvelle embardée. Cette fois, le sous-entendu derrière ces quelques mots, ainsi que le ton de la voix de John n'incitais plus Nathalie à rire. Surtout accompagné du regard qu'il planta dans ses yeux. Il n'y avait plus rien en lui du gamin espiègle cherchant à taquiner sa camarade de bêtise. Son ton, ses regards étaient ceux d'un homme s'adressant à une femme qui ne le laissait pas indifférent. Et Nathalie dut bien s'avouer qu'elle adorait ça.

L'espace d'un instant, elle imagina une autre façon de finir la nuit, et une étrange chaleur s'empara d'elle. Elle ne trouva rien de mieux que de se concentrer sur la vaisselle qui lui restait à essuyer pour contenir l'envie irrépressible qu'elle ressentait de se jeter dans ses bras.

Sa tache finie, il s'essuya les mains pendant qu'elle finissait d'essuyer la casserole et une assiette, avant de se rapprocher d'elle avec un sourire malicieux. Il posa délicatement ses mains sur ses épaules et l'obligea à se retourner face à lui, réitérant son désir d'avoir d'autres baisers avant de dormir.

Il ne l'obligeait à rien, lui laissant l’initiative, alors qu'elle voyait bien sur son visage et dans ses yeux qu'il brûlait de se montrer plus entreprenant. Elle aurait pu partir si elle l'avait voulu. Mais... encore aurait-il voulu qu'elle le veuille.

Nathalie sentit son regard se faire plus félin, plus joueur... Elle se redressa un peu, réduisant la distance entre eux, laissant ses lèvres effleurer celles de John en lui murmurant :

- « Tu es sûr que tu ne préfères pas aller te coucher ? Tu as une grosse journée qui t'attends demain ».
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Mer 27 Jan - 22:05






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Je manquai de grogner quand elle me saisit les mains, après que l’assiette se déroba. Fort heureusement, je ne l’avais pas brisée, mais il avait manqué de peu. Par contre, le contact m’enflamma un peu plus et je trouvais suffisamment difficile de me concentrer pour qu’elle essaye de me tenter encore plus. Je lui adressai un petit rictus grognon. Enfin aussi grognon que puisse faire un homme amusé.

• Des choses beaucoup plus intéressantes à faire surtout

Une nouvelle fois, mon regard était empli de charme et d'espièglerie. Oui, cette fois-ci mon sous-entendus était pleinement pensé. Cela n'était pas une erreur, comme pour le sport.

Au final, je ne me questionnai plus trop sur la suite. En bon mec, je me concentrais plus sur l'instant présent, oubliant le futur. Dans un sens, entre le vin et la fatigue qui commençait à me rappeler que mon corps demandait un peu de sommeil… je n'avais plus vraiment envie de réfléchir et me reprendre à beuger ou à réduire les opportunités faces à moi. Et puis, sur le coup, je n'étais plus du tout fatigué ! C'est peut-être un peu, bête, mais c'est ainsi. Je réfléchirai demain, à tête reposée, quand McKay et sa délégation de scientifique pénibles parlons d'élément incompréhensibles… là, à ce moment, seul la présence attirante de Nathalie, occupait mes pensées.

Je fus ravi de voir que ma voix et mon regard avaient eu, eux aussi un certain effet sur ma compagne de bêtise. Qui trouvait soudainement un intérêt assez fort pour la vaisselle. Un sourire au coin s'afficha sur mes lèvres.

Quand, elle fut face à moi, elle ne chercha point à partir, bien au contraire. Son regard fut celui d'un chat face à une souris. J'eu un sourire amusé, finalement elle n'était pas si timide la belle assistante. Enfin, bon, tout comme moi, certaines barrières avaient été tombées, avec le vin. Comme quoi, si on m'avait dit qu'un simple entretient pour régler un conflit de petit chef, allait se finir comme ça, j'aurais bien ri avant de rétorquer que ce n'est pas possible. En bien, je me serais trompé lourdement.

Face à son regard, le miens prirent des teintes toutes aussi charmeuses, mais à la manière de ma voix. Le combo : lèvres effleurer et chuchotement, me donne un choc électrique dans tout le corps. Une moue entre l'amusement et le désir se noua sur mes lèvres. Elle devrait arrêter de chuchoter cela me rend passablement fou. L'une de mes mains, se sera un peu plus, une petite pression que je relâchai immédiatement de peur de lui faire mal.

Par ces susurrements, elle me rappela une nouvelle fois que je devais me coucher. Je levai les yeux au ciel. Non, je ne compte pas me coucher, sauf si je suis accompagné de force. Comme première réponse, mes deux mains remontèrent en même temps vers sa tête et je l'embrassai, d'une façon similaire à la première fois, mais avec un peu plus d'ardeur, réduisant la piètre distance qui restait entre nous.

Entre ce baiser, je murmurai à mon tour, de ma voix habillée en ténor.

• Non, sauf si tu m’y contrains


Peut-être qu'elle devrait le faire… cela calmerai peut-être mes désirs. J'avais eu l'envie de lui répondre, une toute autre chose. Une phrase plus ambiguë, que je ne prononçai pas « non, sauf si tu m'y accompagnes ». La petite voix dans ma tête, me disait de ne pas précipiter les choses. Ce qui était au final, pas des plus mal.

Juste après, mes murmures que je voulais tout aussi perturbants que les siens. Car bon, elle commençait à me rendre passablement incontrôlable. Je l'embrassai une seconde fois, mais un peu plus rudement, avec cette étincelle sauvage, tout en prenant étrangement gaffe à ne pas la bousculer. Mine de rien, j'arrivais à garder une certaine retenue.





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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Jeu 28 Jan - 9:46
La main de John se crispa quelques instant sur son épaule, visiblement ses mots, à moins que ça ne soit son comportement faisait beaucoup d'effet au jeune homme. Ah non, visiblement, ce n'était pas ses mots, vu qu'ils lui virent lever les yeux au ciel et pour toute réponse, il saisit ses joues, enserrant sa tête entre ses grandes mains et l'embrassa à nouveau avec fougue.

Cette fois Nathalie ne perdit pas une seule seconde, l'enlaçant à son tour elle lui rendit son baiser avec une égale fougue, se serrant contre lui, caressant sa nuque, glissant ses doigts dans ses cheveux.

Elle se demanda un instant comment une conversation sur le chef de cuisine et cette soirée qui avait commencé comme une agréable plaisanterie avait pu déraper de cette façon, mais elle s'en fichait.

A cet instant, Nathalie se fichait de tout. Peu importait les conséquences, demain était un autre jour. Elle ne voulait pas perdre une seule miette des sensations que John éveillaient en elle. Elle se rappela que plus tôt dans la soirée, elle s'était demandée ce que ça ferait de pouvoir se serrer contre son torse, de sentir ses mains sur elle. C'était divin. Elle ne se rappelait pas avoir ressentit se genre de chose avant. Il y avait si longtemps qu'elle s'était construit une carapace, tant physique que psychologique, pour éviter d'être touchée par les autres.

Elle ne savait pas comment John avait fait pour briser cette barrière, mais elle était ravie qu'il y soit parvenue. Elle avait l'impression d'être à nouveau vivante. La chaleur des mains de John sur ses joues, la pression de ses lèvres sur les siennes. Le plaisir de pouvoir glisser ses doigts dans ses cheveux, de caresser sa nuque. L'impression de chaleur qui l'envahissait. Elle avait le souffle court et l'impression de flotter.

Une idée lui traversa l'esprit. Et si tout ceci n'était qu'un rêve ? Si elle se réveillai seule dans son lit et réalisait que rien de tout ceci n'avait été vrai ?

John interrompit leur baiser, mais sans relâcher son étreinte, pour murmurer de sa voix de velours, qu'il n'avait pas l'intention d'aller dormir, sauf si elle l'y contraignait. Cette fois, le sous-entendu était très clair et Nathalie ressentit une délicieuse décharge lui parcourir la colonne vertébrale. Elle prit conscience qu'elle avait désiré cet instant depuis bien plus longtemps que le début de cette soirée. Elle se mentait à elle même depuis plusieurs semaines. Elle réalisa qu'elle avait espéré les visites de John dans son bureau, elle avait déjà imaginé une telle situation.

Nathalie lui sourit et se déplaça légèrement, glissant ses mains dans le dos de John, savourant la chaleur qu'il dégageait, tout en continuant son chemin vers son but final, elle posa ses lèvres dans le cou du jeune homme, dessinant un chemin de léger baisers jusqu'au lobe de son oreille. Avec un sourire mutin, elle glissa ses mains sous l'ourlet de sa chemise F1, faisant courir légèrement ses mains froides sur la peau chaude de son compagnon, savourant les frissons qu'elle décelait sous ses doigts.

-  « Hmmm, je me demande bien comment je pourrais de contraindre à regagner tes quartiers. 
» chuchota-t-elle d'une voix velouté.
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Ven 29 Jan - 17:44






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Ce qui était d’autant plus appréciable, c’est que Nathalie répondait avec la même fougue à mon premier baiser. Même si, bon cela ne faisait que m’exciter d’autant plus, ne me facilitant pas la tâche pour ne pas être très, voire très entreprenant.

Ses doigts se glissèrent habilement dans ma chevelure rebelle, me donnant quelques petits frissons. La tête est une zone assez sensible chez moi. J’adore les « gratouilles » et sentir les doigts dans mes cheveux. Il ne faut au final, pas grand-chose pour me faire plaisir… quelques « papouilles tête » et zou, John n’est plus de ce monde ! Ma mère avait trouvé ce point faible et l’utilisait le plus souvent possible, pour calmer mes revendications, ou bien même pour abaisser son petit fauve de fils… le plus amusant, c’est que notre vieux chien, avait la même faiblesse… alors allongé sur ses genoux, nous étions deux à profiter de ce petit bien être. À croire que je devais être un chien dans une autre vie.

Nathalie était respective et répondait par cette même passion, mon baiser fut encore plus ferme, une légère pression entre deux souffles courts. Le désir me montait à la tête et je me demandais bien comme allait finir cette soirée. Ma main gauche descendit le long de sa nuque pour se loger au creux de ses reins, la rapprochant de moi un peu plus. Un peu plus, pour sentir sa chaleur, un peu plus pour sentir son corps contre le miens.

Mes paroles avaient donc atteint leur but, je sentie le corps de Nathalie, s'animer se déplaçant doucement, pour commencer à changer de cap. Ses baiser sur ma nuque jusqu'à l'oreille, me donnant une décharge électrique un peu trop délicieuse pour que je reste insensible. J'hémi un soupir un peu fort. Ma main posée sur ses reins, se crispa légèrement, comme en réponse à l'effet qui me parcourait.

Ma mâchoire se sera fortement, quand ses mains, soulevèrent ma chemise F1, sentant celles-ci si froides courir le long de mon dos. À quoi ça sert de lui réchauffer si c'est pour qu'elles refroidissent aussi vite ? Cependant, la petite fraicheur, qu'elle me mettait sans complexe dans le dos, allait très vite se réchauffer au vu de ma propre chaleur. Outre, les frissons de froids, la plupart de ses réactions épidermiques étaient dues au plaisir et à l'envie de lui rendre la pareille.

J'eu l'envie soudaine de lui retirer sa chemise d'uniforme rouge, cette chemise qu'avait toutes personne de l'administration. Cette chemise qui serait bien mieux accrochée autre part que sur son corps. Mais, je retenus ma main dans un moment de lucidité un peu inespéré.

Cependant, cela ne durera pas bien longtemps… chuchotements… savait-elle que cela me rendais de plus en plus fou ? Oui, elle devait s'en douter, au vu des crispations de ma mâchoire. Celle-ci d'ailleurs, ne desserra pas d'un millimètre. Je sentis une boule de désirs me monter dans le ventre.

Mon regard pétillant et empreint de ces mêmes envies, la regarda quelques minutes, il faudrait remonter cette jupe… mon regard descendit vers l'accusée…
Ma main droite, attrapa sa jambe pour la faire remonter vers ma hanche. Cela entraînai la jupe à se raccourcir, puis la seconde main aida bien volontiers la première, à saisir l'autre jambe, pour la caler à califourchon contre moi. Ainsi, soulever, ses jambes s'attachèrent naturellement derrière mon dos. Mon bras droit la soutenue le bas de ses cuisses, alors que ma main gauche remonta dans son dos pour lui offrir un appui dorsal.

Son visage était légèrement plus haut que le miens. J'hémi un sourire satisfait et charmeur avant de poser mes lèvres sur sa nuque tiède. L'avoir sur moi, était un peu trop plaisant.

Je pivotai, marchant vers un des meubles blancs et dégagé de la cuisine pour l'assoir dessus. Celui-ci était un peu plus base que je ne le pensais. Mm, cela me plus moyennement, elle devenait trop petite, moi qui voulais l'avoir à ma hauteur… mon regard parcourra la cuisine, ne trouvant rien de mieux. Mise à part, la caler contre un mur ou continuer à la porter… j'eu un sourire assez évocateur. Celui-ci se reporta sur Nathalie, j'hésitais grandement, je l'avoue. Mur ou la porter ? Le mur donnait un maintiens… indécis et peu enchanté de l'agencement de cette cuisine… a vraiment ce n'est pas bien conçus pour les échanges passionnés !

• Mmm la cuisine n’est pas d’un confort extrême

Ma voix illustrait plus mes pensées, un lit serait mieux par exemple… une petite moue se dessina sur mes lèvres enflammées par les deux baiser. Sur le coup, je la porterais bien jusqu'à mes quartiers… Puis, je me résignai, gardant de côté l'attrait que le mur pouvait offrir.

Mes mains remontaient sur ses hanches et ma tête toucha la sienne. Mon regard était espiègle et taquin, en plus d'avoir cette lueur de désir que je contenais que très mal. J'étais partagé à aller vite et donc m'enflammer ou d'y aller un peu plus doucement pour ne pas la contraindre…

Mon regard retomba sur sa jupe, raccourcis, mais pas suffisamment pour que cela soit vulgaire, bien au contraire. Celle-ci lui laissait une longueur suffisante sur les cuisses pour donner un aspect sensuelle et non sexuelle. J'eu un autre petit sourire amusé avant de replonger mes yeux gris-bleu dans son regard couleur ciel.
Je répondis à son interrogation

• En m’y accompagnant

Ma voix était aussi un chuchotement, un peu court dû au désir qui brulait mon corps. L'une de mes mains, commençait à caresser son dos et mes lèvres touchèrent ses joues puis commencèrent leurs descentes vers sa nuque, pour finir leur course vers son épaule et remonter de manière toutes aussi lente vers ses lèvres. Mais, elles ne s'y attardèrent pas. La fin de leur parcours fut sur son front. J'eu un souffle un peu fort et contraint.
L'envie que j'essayais de canaliser pour pas qu'elle finisse sans vêtements… dans cette cuisine silencieuse et vide.





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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Ven 29 Jan - 19:34
John l'embrassa avec encore plus de fougue, si cela était possible. Elle lui rendait tout ses baisers avec autant de passions. Leurs souffles était courts, ils étaient aussi essoufflés l'un que l'autre par le désir qui montait. Nathalie ne se reconnaissait. Chacun des baisers lui en faisait désirer un autre, et bien d'autres choses. Elle avait comprit le pouvoir de ses murmures sur John, et elle en usait et en abusait. Oui, elle avait envie de lui faire perdre la tête.

Visiblement, et au vue des contractions de la mâchoire de son compagnon, les doigts de la jeune femme dans les cheveux de John n'arrangeait pas les choses. Et elle en était ravie. Nathalie sentit la main de John descendre dans son dos jusqu'à ses reins et se crispa un peu quand elle commença à murmurer à son oreille. Le regarde que John jeta sur sa chemise laissa comprendre à la jeune femme qu'il l'apprécierait beaucoup plus s'il était ailleurs que sur sa peau.

Le regard de John était pétillant et lourd de désir. Il baissa les yeux vers sa jupe, la regardant comme il aurait regardé une condamnée à mort. Nathalie se sentit rougir. Une de ses mains saisit la jambe de Nathalie et la remonta sur sa hanche, la seconde main fit de même son autre jambe. Nathalie se trouva sans appuie et noua ses bras et ses jambes autour de lui. Il la rassura en s'assurant qu'elle ne risquait pas de tomber, un bras sous ses cuisses, et l'autre dans son dos, la serrant étroitement contre lui.

Nathalie sentit son cœur s'affoler. Elle était aussi proche de lui qu'une femme pouvait l'être d'un homme dans cette situation. Les mains de John sur ses cuisses affolait son cœur et enflammait son corps. Dans cette position, son visage était plus haut que celui de John elle voyait son regard, elle y lisait son désir, et une certaine espièglerie.

Il regarda autour d'eux, la tenant toujours contre lui, semblant hésiter entre la poser sur le meuble ou la caler contre le mur avant de la regarder d'un air hésitant. Nathalie comprit à quoi il pensait et cette éventualité embrasa son corps.

Il fit un commentaire sur le confort de la cuisine, ne laissant aucun doute sur ce qu'il avait derrière la tête. Nathalie se sentit rougir violemment, mais son corps réagit, elle serra un peu plus les jambes sur les hanches de John, rapprochant son bassin du sien. Oui, le confort de la cuisine pour ce genre de relations passionné laissait à désiré, autant que les éventuelles caméra de surveillance qui pouvaient y être installées. Cette pensée l’électrisa un peu plus. Elle n'avait pas de pulsions exhibitionniste, mais cette situation inédite pour elle lui semblait hautement érotique.

John remonta ses mains sur ses hanches et il posa son front sur celui de sa compagne. Dieu que cette sensation était douce... Elle devinait son désir, son envie de lui arracher ses vêtements et de la prendre contre un des mur de la cuisine, mais il faisait des efforts plus que louable. Visiblement, il ne voulait pas transformer cette soirée en une copulation bestiale. Elle lui était reconnaissante de cette délicatesse. Même si à l'heure actuelle tout se dont elle avait envie s'était de lui arracher ses vêtements, et qu'il en fasse autant avec elle, elle savait que le désir retombé, cette éventualité risquait de créer une distance et une gêne entre eux. Elle ne voulait pas de ça.

Elle voulait s'offrir à lui, et qu'il s'offre à elle, sans aucune retenue, mais sans aucune gêne non plus. Elle voulait qu'ils puissent encore se regarder dans les yeux la prochaine fois qu'ils se rencontreraient. Elle ne voulait pas qu'une gène entre eux sonne le glas de leur relation. Même si à l'heure actuelle, son désir pour cet homme avait pris le contrôle de son corps, elle ne voulait pas que cette aventure mette un terme à leur complicité.

Il baissa les yeux sur ses cuisses dévoilées par la jupe qui était remonté et lui dit d'un ton mutin que le seul moyen de le contraindre à rejoindre ses quartier serait de l'y accompagner.

Nathalie sentit une nouvelle décharge lui parcourir la colonne vertébrale. Dieu, qu'elle en avait envie... Elle avait envie de se retrouver dans un espace plus intime avec lui, elle avait envie de se retrouver dans ses bras, de préférence nue. De sentir sa peau contre la sienne. Même si un reste de raison au fond d'elle même, lui disait qu'il n'y aurait pas de retour possible. Que cette nuit pouvait remettre en cause leur complicité. Au fond d'elle même, elle savait que ce n'était pas raisonnable.

Si cette histoire faisait un feu de paille, la situation risquait de devenir un peu difficile à gérer. Et plus immédiatement, elle savait que si elle l'accompagnait dans ses quartiers, ils risquaient de ne pas dormir beaucoup, et qu'il risquait d'être mal en point le lendemain.

Toujours accroché à lui, elle lui rendit son regard, tout aussi lourd de sous entendu et de désir que le sien. Elle frissonna en se perdant dans ses yeux bleu gris si expressifs. Elle se serra un peu plus contre lui. Même si quelque chose au fond d'elle lui disait qu'elle était trop lourde pour qu'il la porte bien longtemps, elle savait que ce n'était pas tout à fait exact. Il la promenait dans la cuisine avec une aisance déconcertante.

Elle posa sa tête sur son épaule, ses lèvres effleurant le lobe de son oreille et murmura :

-  « Je crains que nous ne dormions pas beaucoup si je t'accompagne dans tes quartiers ».

Elle sourit en embrassant sa nuque avant d'ajouter :

« Pas que cette hypothèse me déplaise, mais moi, je ne dois pas aller explorer une planète inconnue demain, donc, c'est à toi de voir... nous pouvons remettre cette nuit de passion à ton retour si tu préfères te reposer »

Mais, elle ne disait ça que par pure politesse et pour qu'il ne se sente pas "contraint". Elle n'avait pas envie de remettre à plus tard cette nuit. Et elle savait parfaitement comment lui faire perdre les pédales. Elle glissa ses doigts dans ses cheveux, posa ses lèvres gonflés de désir sur la peau brûlante de son cou.

-  « Mais, j'avoue que je préfèrerai battre le fer tant qu'il est chaud »
chuchota-t-elle.
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 30 Jan - 18:04






La nourriture c’est l’âme des hommes
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Face à mon indécision, le corps de Nathalie réagit à la place de ses lèvres. Ses jambes resserrèrent son étreinte autour de mon corps. Procurant une sensation encore plus attirante chez moi. Mon regard admira ses rougeurs, souriant amusé et ravi de la voir prendre ses couleurs d'automne. Un vrai petit coquelicot.
Outre, le fait qu'à ce moment précis, j'avais envie de la totalité du corps de Nathalie, j'aimais la voir rougir, je la trouvais adorable et encore plus attirante. C'est étrange, mais ses simples rougeurs, me donnaient encore plus envie de la serrer contre moi. Chose que je fis d'ailleurs…

Son regard me rendit mes sous-entendus. Un sourire assez confiant n'acquit sur mon visage. Pour moi, ce fut un simple accord. Un accord, simple et plaisant. Un rictus charmeur, je sentie mon cœur s'emballer de frissons et de se gonfler de désirs encore plus accrue. Son corps continua à se serrer contre le miens et je la soulevai du meuble pour reculer jusqu'à la pièce. La tension devenait forte et j'avais envie d'y céder. Qui aurait cru qu'une femme si timide pouvait rendre un homme dans un état proche de la folie ?

Elle n'était pas bien lourde et je me sentais de la trimballer partout dans la cité. Mais l'idée de croiser quelqu'un d'autre, ou bien même Weir, allait me refroidir très vite. Je ne suis pas quelqu'un qui aime s'exposer surtout pour ce genre de choses.

Tête posée sur mon épaule, mon regard commença à parcourir la pièce pour trouver la sortie, quand une nouvelle fois elle chuchota. Elle pourrait me faire un exposé chiant sur la création du monde ou sur le nucléaire que cela entraînerait chez moi qu'une forte excitation. Je soupirai, essayant de me calmer pour ne pas l'allonger sur la table. Mon corps tremblota et ma mâchoire se sera. Heureusement, qu'elle ne voyait pas mon regard, car celui-ci commençait à noircir de folie pour elle.

Puis mon gentil cerveau commença à analyser ses paroles. Je levai une nouvelle fois les yeux aux ciels. Mais en toute franchise mon quota de sommeil, je m'en fichais comme de l'an mille. À croire que cela l'inquiétai que j'aille bosser demain. Je soupirai. Hors de question de remettre ça. D'ici là, autre chose me sera tombé dessus et je ne pourrais pas forcément la revoir dans l'immédiat. Et puis, bon si nous remontons, ça je savais bien que je ne dormirais pas beaucoup… qu'il me faudrait pas mal de douches glacées pour calmer mes ardeurs.

J’allais lui répondre, quand elle envoya en l’air toutes ses autres paroles. AH c’est bien mieux ça ! Ma tête se tourna vers la sienne, embrassant sa chevelure rousse. Mes mains, se crispèrent et je sentie une longue décharge électrique dans mon dos.

• On est donc d’accord.

Fallait arrêter de tortiller avec le lendemain. J’avais profondément envie d’elle et c’est réciproque donc soit c’est oui soit c’est non. Mais pas s’épancher sur ma mission de demain. J’avais fait mon choix, au moment même où cela avait commencer à déraper entre nous.

Heureusement, que je suis un homme célibataire plutôt « propre » car sinon, j'aurais eu honte de lui proposer mon lit. Mais, par chance pour elle, tout était aussi nickel que cette cité de rêve.

Je me dirigeai vers la porte de sortie. La cuisine était propre et bien ranger. Seuls la présence de la vaisselle sur l'égouttoir trahissait notre présence. Mais cela, n'inquiéterais personne. Je poussai la dite porte du pied, regardant dans le petit interstice, s'il n'y avait aucune âme vagabondes… j'entendis des pas dans le couloir et reconnue ceux de Weir. Je me calai contre le mur. Bordel, elle fou quoi encore levée ? Je rageai intérieurement. J'entendis sa voix demander s'il y avait quelqu'un… je fis le mort. Elle repartie sûrement en direction de ses quartiers.

Mon regard se plongea sur la tête rousse qui était sur mon épaule… un sourire espiègle s'anima sur mon visage cette situation était assez amusante. Je me retenu de rire bêtement.

• Tu préfères quoi ? être dans mes bras ou être plus discret ?

Le plus discret était donc de marcher à côté de moi, comme si rien n'y était, au cas où, on rencontrerait d'autres personnes insomniaques. Il restait le problème des caméras. Je pense que l'informaticien se régalerai bien de mater les images de Nathalie à califourchon sur moi dans les couloirs. Mais à qui il les répèterais ? J'irais le voir demain pour lui effacer la mémoire si besoin. Même si, sur le coup, j'avoue que j'aimerais bien que personne ne sache ce que je fais de mes nuits et avec qui je les passent. Car avoue-le, il y a suffisamment de rumeurs sur mes talents de séducteurs dans cette cité.

Mon corps tremblota légèrement, j'avais envie qu'elle se décide vite. Très vite même, pour lui enlever cette chemise et cette jupe et mettre à profil tous ses murmures. Elle, semblait prendre un peu de temps pour peser le pour et le contre… ma mâchoire se sera une nouvelle fois… j'hémi un souffle court gonflé d'excitation.

Finalement, c'est moi qui suis contre le mur. J'ignore si, c'est moi qui était impatient de sa réponse ou bien le temps qui était trop long… mais dans un soupir de murmures doux et sensuelle... je prononçai son prénom.

• Nathalie...






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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 30 Jan - 18:49
Nathalie, toujours étroitement accrochée à John ne put retenir un petit rire quand il affirma qu'ils étaient d'accord. Que croyait-il ? Qu'elle jouerait à ce petit jeu avec lui si elle n'était pas d'accord ?

Elle se laissait aller contre lui, la tête posé sur l'épaule de son compagnon, observant son profil, savourant les baisers qu'ils lui offrait parfois et son petit sourire espiègle. Elle se sentait bien avec lui.

Il ne lui laissa pas le temps de réagir et se dirigea vers la porte de la cuisine. Elle jeta un dernier coup d'oeil à la pièce histoire de se rassurer sur son état, même si elle savait qu'elle n’interromprait pas ce qui était en train de se produire pour reprendre le ménage. Elle avait mieux à faire cette nuit.

Il se dirigea vers la porte battante de la cuisine et la poussa du bout du pied. Ce ne devait pas être très pratique, mais il ne semblait absolument pas décidé à la lâche, comme s'il avait craint qu'une fois les pieds aux sol, elle en profite pour s'évaporer ou pour changer d'avis. Il jeta un coup d'oeil dans le couloir, et Nathalie se demanda s'il avait vraiment l'intention de la trimballer ainsi dans les couloirs de la cité, elle trouva cette idée particulièrement amusante.

Soudain, il referma la porte et se plaqua contre le mur. Nathalie entendit des pas dans le couloir et la voix du Dr Weir demander s'il y avait quelqu'un. Elle enfoui son visage dans le cou de John, partagée entre un début de fou rire nerveux et l'inquiétude d'être surprise dans cette position. Bien sûr ils ne faisaient rien de mal, aucune règles n'interdisait les relations entre les membres des différents groupes de la citée, mais ce serait quand même un peu gênant que la chef de la cité ne les découvre dans cette situation.

Les pas s'éloignèrent. Elle tourna le nez vers le visage de John qui la regardait avec un sourire espiègle, semblant se retenir de rire. Finalement, il lui demanda de décider. Préférait-elle qu'il l'a porte jusqu'à ses quartiers ou qu'ils les rejoigne de façon plus classique.

Elle sourit. La partie joueuse en elle aurait bien pris le risque de ne pas quitter ses bras, mais il leur fallait quand même garder un peu de raison. Dans les couloirs, il y avait des caméras de surveillance. Les informaticiens ne manquerait pas de remarquer ce comportement insolite. Leur soirée en serait peut être égayée, mais Nathalie n'avait pas envie que leurs relations fasse l'objet d'une annonce de « Radio Couloir ». Autant l'un que l'autre gagnerait en sérénité a garder leur aventure secrète.

Nathalie était bien placée pour sentir les réactions du corps de son ami. Un léger tremblement d'impatience commençait à le parcourir, son souffle se fit plus cours et elle remarqua que les yeux de son compagnons s'étaient assombrit de désir. A son tour, elle fut parcouru de frissons en devinant que si elle ne prenait pas rapidement une décision, elle risquait bien de se retrouver en tenue d'Eve au milieu de la cuisine.

La façon dont il murmura son prénom la fit chavirer aussi. Elle ferma les yeux, tentant de contrôler les battements de son cœur qui venait de faire une brutale accélération et son souffle qui semblait vouloir lui manquer. Elle posa ses lèvres sur la nuque de John tout en se laissant glisser contre lui pour poser les pieds au sol.

-  « J'aurai adoré que tu me portes jusqu'à ton lit, mais le peu de raison qui me reste me souffle que nous gagneront en sérénité dans les jours à venir si nous gardons ceci pour nous seuls. » chuchota-t-elle à son oreille en détachant ses bras de son cou. Elle fit glisser ses mains sur les bras de John, jusqu'à atteindre ses grandes mains et y mêla ses doigts, avant d'ajouter d'un air un peu canaille : «  Et puis, il faut que je récupère mes chaussures »

Sur ce, elle lui offrit un petit baiser mutin avant de s'échapper de ses bras pour aller récupérer ses chaussures restés prés du comptoir.

Elle revint vers lui, et glissa sa main dans celle du colonel, approcha ses lèvres de sa joue et l'embrassa tendrement avant de murmurer d'un ton moqueur :

-  « Et si nous y allions ? La nuit est déjà bien entamée, nous risquons de manquer de temps. »
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Lun 1 Fév - 20:24






La nourriture c’est l’âme des hommes
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Nathalie enfouie sa tête contre mon cou, quand elle entendit Weir. La situation aurait été gênante, si ma supérieure me voyait ainsi. Surtout que je ne pouvais pas vraiment prévoir sa réaction. Mon regard croisa celui de ma compagne et j'émis un légé rire assez amusé par la situation. Il y a un petit côté existant à se faire prendre en flagrant délit. Mais, aussi titillant soit-il, je comptais bien, ne pas le ressentir.

Elle m'embrassa la nuque, déclenchant quelques frissons, puis elle se laissant glisser… j'eu du mal à la laisser faire, mais je déliai mon bras pour lui permettre du sol. J'eu un soupir un peu lourd, mais qui n'avait rien à avoir avec ses paroles. Qui étaient à juste titre bien sage et en accord avec ce que je ressentais. Radio couloir, ce n'est pas mon dada et j'ai horreur d'entendre mon nom dans les bouches des autres. Surtout pour des commérages.

Et encore une fois, elle chuchota, elle en abusait ! Ah mon plus grand plaisir … si je peux me permettre. J'aimais bien la sensation, simple qu'elle avait de me caresser les bras, dommage qu'ils soient recouverts de ma chemise F1. Enfin plus pour longtemps. Jeu un sourire malicieux à cette évocation.
Ah oui, les chaussures ! Je les avais oubliés. Jeu un petit rire.

• Ah oui, tes pantoufles de verres

J'imagine bien leur tête un peu surprises face à cette paire de soulier… cendrillon était partie sans ses mocassins encore ! La main qu'elle glissa dans la mienne, me ramena à la réalité et elle était à nouveau froide. Décidément ! Vivement que je la réchauffe !

Quand elle quitta mon corps, je n'avais qu'une vilaine et affreuse envie : qu'elle y revienne au plus vite. Chose qu'elle fit en glissa sa petite main dans l'une des miennes. Elle avait les mains si douces à comparer des miennes…Je souris un peu bêtement, face à ses baiser simples. Que je lui rendis en l'embrassa sur la tête.

Je lui souris, un rictus charmeur et assez ravageur. Mon regard parlait pour moi. Elle me faisait rire, c'est plutôt l'inverse, moi qui fait rire les autres, mais Nathalie était vraiment une femme des plus surprenante. Hors mit, le fait que cette fin de soirée allait être passionnée, la Nathalie que je découvrais me plaisait bien plus que je ne voulais l'entendre.

J'ouvris, la porte, lâchant sa main, pour me retourner et lui tenir, afin qu'elle passe. Puis, nous commencions à marcher dans les couloirs silencieux. Je restais quand même assez près de ma compagne, mais suffisamment loin, pour ne pas éveiller les soupçons des informaticiens, qui devaient se demander ce que foutait encore deux personnes éveillées !

Mais par chance, ils ne devaient pas voir mon regard, car il brulait pour une seule personne ! la belle Rouquine à mes côtés. Un désirs assez fou et irraisonnable. Je me rendis compte que pas, était un peu plus rapide que d'habitude et je me forçai à ralentir.

En arrivant vers mes quartiers, le silence était atroce… comme la tension qui animait mon corps. Je levai le museau vers l'une des caméras, qui était dans le couloir. De là où nous étions, celle-ci ne nous verrait plus. Je regardai ma compagne, d'une manière assez malicieuse, avant de me baisser pour la saisir et la porter dans mes bras.

D'une main, j'appuyai sur l'interrupteur qui ouvrai ma porte de chambre. J'aimais bien ce système d'ouverture. Assez rapide et surtout qui se referme bien sagement derrière vous.

• Souhait exaucé, tu seras portée jusqu’au lit !

Une lumière douce, commença à s'allumer dans mes quartiers. Je tamisai celle-ci. Je n'aimais pas avoir une lumière trop forte. Et puis cela donnait un petit côté sensuel à cette pièce un peu vide. Mes quartiers étaient assez simples. Une pièce assez « grande » avec des sièges, un bureau plein de paperasse et une table basses. Dans un coin un sac de canne de golfs. Un poster de Johnny Cash, une armoire et quelques autres meubles. Et vers le fonds, près de la salle d'eau, un lit double avec une table de chevet. Les quartiers étaient plutôt bien rangés et d'une propreté assez étonnante pour un homme seul. J'aimais bien, avoir de l'ordre cet endroit, car sinon on est très vite envahis par pleins de trucs ! Donc je me forçais à ranger.

Je la portai, jusqu'au lit, la déposant délicatement dessus. Je déchaussai mes rangers, juste avant de la rejoindre. Mon corps dessus le siens, les bras tendus sur le matelas, avant de raccourcir la distance en prenant appuis sur mes coudes. Je ne l'écrasais nullement. Ma main droite, commença à caresser le visage de Nathalie. Puis, je l'embrassai fougueusement. Sentant, à quel point mon corps la désirait.

Je fis basculer mon poids sur le côté, pour permettre à l'une de mes mains d'effleurer son corps. Mes lèvres firent de même, mais sur son cou, puis descendirent petit à petit jusqu'à la limite de sa chemise rouge, qui avait signé son arrêt de mort.

Si, je laissais faire mes premiers instincts, celle-ci aurait été déchirée dans un élan sauvage. D’ailleurs, celui-ci, commençait à revenir en moi. Je me contrôlai un tant soit peu, pour profiter de cette nuit. Qu’importe si je ne dors pas.
Ma main se clissa sous sa chemise, mon coude était près de sa tête tout comme la mienne qui embrasait le visage. J’en profitai pour lui chuchoter quelques taquineries.

• Tu as de la chance les miennes sont chaudes

Je caressai sa peau, douce et chaude elle, savourant les frissons, que mon contact lui infligeait. Je soupirai de désirs et remonta sa chemise, pour lui retirer. Je la laissai tombée en bas du lit. Allé zou, loin de moi !

Mes lèvres finirent par délaisser le visage de Nathalie, pour descendre le long de son corps presque nue… il restait encore un malheureux sous-vêtement sur son torse. Mais celui-ci avait encore le droit de séjour. Ma main accentua ses caresses, quant à mes lèvres continuèrent leur chemin sur son torse. Mon coude sur lequel j'étais en équilibre bascula et ma paume toucha les draps, que j'agrippai. Avant de la rapprocher de sa chevelure que mes longs doigts touchèrent.

Une main, plus pressés que l'autre, commença à descendre le long de ses hanches, pour remonter sa jupe et toucher ses cuisses. Elle ne portait pas de collant. Et elle avait les cuisses froides. C'est bête, mais le contact un peu froid, m'excitait encore plus. Des frisons, me parcourra en souvenir de ses caresses dorsales. L'une de mes jambes s'installa entre les siennes.







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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Lun 1 Fév - 22:17
La jeune femme eut un petit rire à l'évocation de ses pantoufles de verre, et eut l'impression que son cœur allait bondir de sa poitrine quand, revenant près de John et glissant ses doigts entre les siens, il embrassa doucement ses cheveux. Bien sûr, elle ne croyait plus au prince charmant depuis très longtemps, et elle pensait que cette marque de tendresse n'était qu'une expression de son désir pour elle. Mais elle s'en fichait.

John était drôle, il était tendre et elle avait confiance en lui. Il y avait trop longtemps qu'elle n'avait laissé personne approcher son corps et son cœur. Peu importait le lendemain. Elle avait envie de vivre entièrement ce qui était en train d'arriver entre eux, et elle était bien décidé à ce que Miss Raison ne vienne pas jouer les trouble fêtes.

Quand elle fit mine de vouloir dire quelque chose au vu du sourire légèrement carnassier de John et de son regard assombrit de désir, la nouvelle Nathalie lui envoya un coup de pied pour la renvoyer à son inconscience. Elle adorait être regardée ainsi par cet homme et entendait bien profiter jusqu'au bout de de tout ce qu'il voudrait lui offrir.

John retira sa main de celle de la jeune femme pour ouvrir la porte et lui la tint pour qu'elle puisse passer. Nathalie lui murmura un remerciement aussi neutre que poli juste au cas où quelqu'un aurait pu les entendre.

Ils commencèrent à marcher sagement côte à côte dans le couloir. Nathalie savait que les couloirs étaient truffés de de caméra de surveillance et qu'il y avait forcément quelqu'un qui pourraient les voir. Déjà que le fait qu'ils se promènent tous les deux à une heure aussi indues risquait de faire jaser dans les chaumières, il n'y avait pas besoin d'en rajouter par des comportements ambiguës... et pourtant, Nathalie avait du mal à se retenir. Tout se qu'elle s'autorisa fut de laisser ses doigts délicats effleurer ceux de John.

Pendant tout leur trajets dans les couloirs, Miss Raison, malgré qu'elle soit très mal en point, tentait encore de convaincre Nathalie que toute cette histoire était ridicule. Si elle voulait mettre un terme à tout ceci, il était encore temps. C'est pour cette raison que de temps à autres, elle effleurait les doigts de John. Ce simple contact rallumait en elle le feu qu'elle avait ressentis dans la cuisine, et lui permettait de remettre un nouveau coup à Miss Raison.

Arrivé à proximité des quartier de John, il ralentit un peu le pas, observant autour de lui avant de la prendre dans ses bras, en lui disant que son vœux d'être portée jusqu'à la couche allait être exaucée. Nathalie s'accrocha au cou de John et jeta un coup d’œil au couloir en riant. Voilà un comportement qui était quelque peu risqué, n'importe qui pouvait tourner au coin du couloir et les surprendre dans cette position particulièrement ambiguëe, mais elle devait reconnaître que c'était très excitant et agréable.

Miss Raison tenta de se faire entendre à nouveau, faisant entendre à Nathalie qu'une fois la porte franchie, elle n'aurait plus de possibilité de faire demi-tours, mais la jeune femme n'était plus en état de s'occuper de son cas. Ce fut miss Fantasy qui se chargea de son cas pendant que Nathalie plantait ses yeux d'azur dans ceux de John, rougissant légèrement de la situation et de ce qu'elle savait devoir se produire plus tard.

John semblait heureux de ce qui se produisait entre eux, le regard qu'il lui retourna était tout à la fois tendre, affectueux et emplit de passion. Le temps qu'il ouvre la porte et règle l'éclairage tout en la tenant dans ses bras, elle eut tout le loisir de contempler son visage, son sourire à la fois espiègle et tendre, ses yeux bleu gris assombrit par le désir.

Elle se laissa porter jusqu'à sa couche, et le laissa l'y déposer avec délicatesse. Le temps qu'il lui fallut pour retirer ses rangers, elle ne le quitta que peu de temps des yeux, juste le temps de jeter un coup d’œil à la pièce, qui était étonnamment rangée pour un célibataire. C'était une pièce agréable, dépouillé mais chaleureuse. Elle ne put retenir un sourire quand elle aperçut le poster de Johnny Cash.

Une fois ses chaussures retirés, il vint la rejoindre sur le lit. Nathalie eut l'impression que son cœur allait s'arrêter et perdit son souffle. Il la recouvrait de son corps, mais prenait soin de ne pas l'écraser. Une bouffée d'angoisse envahit la jeune femme. Il y avait si longtemps qu'elle ne s'était pas retrouvée dans une situation similaire... La première image qui lui vint à l'esprit fut la première fois où elle s'était offerte à un homme, et il ne s'agissait pas de son mari.

La main de John se posa délicatement sur sa joue et elle y appuya la tête pour se rassurer. Quand il l'embrassa, l'angoisse et les souvenirs s'évaporèrent. Plus rien n'avait d'importance que l'instant présent.

Elle se noya dans le baiser jusqu'à ce qu'il se laisse glisser sur le coté pour permettre à sa main de la caresser plus librement. Ses lèvres quittèrent les siennes pour partir à l'exploration de son cou, descendant lentement jusqu'à la limite de son décolleté. Nathalie hoqueta un peu et ferma les yeux pour savourer les baiser de John.

Elle sentait les efforts qu'il faisait pour ne pas arracher brutalement ses vêtements et la posséder immédiatement. Son visage près de l'oreille de la jeune femme, il la taquina d'une réflexion sur la chaleur de ses mains, en les glissant sous le chemisier de la jeune femme, faisant naître des frissons de plaisir sur sa peau.

Nathalie profita de cette distraction pour glisser à son tour les siennes sous la chemise de John, caressant sa peau chaude et douce, lui susurrant d'une voix plus haletante qu'espiègle :

- « Tu sais ce que dit l'adage... Mains froides, cœur chaud. »


Les mains de John se virent plus audacieuse et avant d'avoir comprit comment il s'y était prit, elle réalisa qu'il lui avait ôté son chemisier. Elle était torse nu sous ses mains et sous son regard, sa pudeur uniquement préservée par la mince barrière de dentelle noire de son soutien-gorge sur sa peau blanche.

Les mains de John exploraient son corps, ses lèvres aussi. Nathalie sentait qu'elle perdait pied. Elle en voulait plus. Elle voulait sentir sa peau contre la sienne. Elle voulait poser ses lèvres sur lui.

A son tour, elle laissa ses mains s'égarer sur l'ourlet de la chemise de John et s'échina à la remonter vers sa tête pour la lui ôter. La main de John se crispa un instant sur les draps avant de venir caresser sa chevelure.

Elle releva la tête et posa ses lèvres sur la peau douce et chaude du cou de John, juste sous son oreille. Nathalie serra les paupières, elle avait l'impression d'être en train de perdre la tête. D'ailleurs, il fallait bien que ce soit le cas pour qu'elle ait accepté de se laisser conduire dans la chambre d'un homme, se laisser allonger sur son lit, et le laisser la dévêtir.... Et pourtant, curieusement, elle avait l'impression de ne pas avoir été aussi vivante et maîtresse d'elle depuis des années.

Si elle était là, c'était qu'elle le désirait. Peu importait le reste.

Quand elle sentit la main de John descendre sur sa hanche et s’immiscer sous sa jupe avant de remonter sur sa cuisse nue, elle noua ses bras autour de son cou et l'embrassa avec passion, Elle ne résista pas quand il glissa une de ses jambes entre les siennes. Tout au plus frissonna-t-elle un peu d'impatience, et laissa-t-elle ses mains s'égarer sur le ceinturon de John et s'échiner à le relâcher.
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Mer 3 Fév - 20:15






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Quand je cheminais dans le couloir à ses côtés, sentant ses doigts m'effleurer, je réfléchissais à quelques stupides idées. Je trouvais, certes agréable de finir la soirée ainsi… malgré que cela soit aussi surprenant, au vu de la conversation du début. Mais, quelque chose était spéciale chez cette femme.

J'avais toujours, eu rapidement certaines conquêtes, mais, cela n'avait été que de la passion sauvage et de quelques nuits au plus. Quand j'essayais de prendre un peu de temps, cela m'était ramené à la figure comme une marque de lenteur. Il y avait rarement de gestes tendres, comme échanger avec Nathalie. Le désir se consommait aussi vite qu'une mèche de bougie sans prendre le temps de maturé.

J'aimais, cette envie qui était née soudainement, presque latente entre nous. Enflammée vite, mais relancer par des gestes simples et doux. Étant tactile et très enclin à ce genre de choses, j'en devenait que des plus sensibles. Et c'est peut-être aussi pour cette raison, que je désirais Nathalie, d'une autre façon, que j'avais désiré d'autres femmes.

C'est une des choses, que j'avais reproché à mon ex-femme, sont manque d'attention. Elle me trouvait collant, mais je n'avais nullement d'autres moyens pour avoir mes caresses journalières, qu'en la « collant ». Je ne suis pas compliqué, une ou caresses ou baiser sur la joues, pouvait me rendre l'homme le plus heureux du monde.
Mais passons…

Sur le lit j'eu la vague impression de sentir le corps de Nathalie se tendre, puis, cela n'ayant pas duré, je n'y avais prêté aucune attention. Celle-ci était concentré sur son corps, chaud, enfin par endroit...
Contrôler, la sauvagerie qui me nouait les tripes, me donnait une fausse sensation de frustration. Mais, décuplait cette sensation de découverte d'érotisme qui me plaisait bien mieux.

Elle répondit à ma taquinerie, d'une voix entre deux souffles. Mes yeux pétillaient et ma bouche se fendue d'un sourire encore plus charmeur. Comme seule réponse se fut un baiser brulant sur ses lèvres.

Nous étions torse nus, enfin, une partie d'elle. Je remontai mon regard vers la fine dentelle noire élégante. L'uniforme d'Atlantis, imposé à la grande majorité était quand même pas très valorisant pour les femmes. Ni même pour les hommes d'ailleurs… car habilitées ainsi, Nathalie, ne mettait pas vraiment en avant, la belle surprise que j'avais sous les yeux. Je n'avais nullement regardé sa poitrine, jusqu'à maintenant et je l'avoue que les rondeurs généreuses me plaisaient grandement. Bon, ce n'est pas pour la taille de son bonnet que je l'ai entrainé ici, mais, avoue-le… c'est toujours agréable de constater ceci.

J'eu du mal à canaliser ma fougue, quand elle s'enroula autour de mon cou. Ma main se crispa légèrement sur sa cuisse, la serrant dans une pression, non douloureuse mais significative de ma propre envie, que mal contenu.

Mon souffle commençait à être saccadé et une boule désirant exploser se nouait dans ma gorge. À force de toucher la jupe noire de Nathalie, je sentie la fermeture éclair de celle-ci. Alors, commença l'extraction de cette vilaine… mais ceci fut interrompu par un sons « crassh ». Surprit, je me relevai pour inspecter, les dégâts provoqués. Décidément ce n'est pas bien solide comme vêtements ! je n'avais qu'a peine tirer !
Et hémi un petit rire.

• Euh… c’est qui qui, qui ne va pas avoir de bas demain ?

En réalité, la fermeture avait déchiré le côté de la jupe que sur 1 centimètre. Cela ne se verrai pas… enfin tant qu'elle se change le lendemain matin. Je ne me sentais pas très malin, mais, bon cela était fait et je devais marquer sur ma liste imaginaire, que je lui devais une jupe.

Mon regard, parcourra ses jambes, bon bah foutue pour foutue, on ne va pas laisser celle-ci agoniser ? Non ? Je lui retirai ce vêtement que j'avais eu si envie de déchirer dans la cuisine. En me remettant un peu plus sur elle, ses doigts commèrent à jouer avec mon ceinturon. Je la laissai faire, contempla le corps, en petite tenue face à moi.

Un nouveau soupir et mes mains repartir à la chasse… partant de ses chevilles pour remonter jusqu'à son buste la crassant et agrippant sa tête de la droite et de la gauche son dos, pour la relever vers moi et l'embrasser une nouvelle fois.
Je commençais à avoir envie d'elle immédiatement et cela devait se sentir dans l'ardeur de mes baiser sur son cou et de mes caresses plus aventures sur la fine dentelle noire du bas.





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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Jeu 4 Fév - 10:22
Sa petite taquinerie lui avait valut un nouveau baiser qu'elle savoura avec délectation. Cette fois si, en plus de ses lèvres à la fois douce et impérieuse, elle sentit la peau de son torse contre le sien. Elle était chaude, étrangement douce. Elle avait glissé ses mains sans son dos et le caressait du bout des doigts. Elle sentait dans ses mouvements, au rythme de son souffle l'impatience et les efforts qu'il faisait pour ne pas la brusquer, pour faire durer leur découverte mutuelles.

Elle s’alanguit à nouveau sur la couche, posant la tête sur l'oreiller, s'offrant aux regards de son compagnon. Elle avait presque l'impression de sentir physiquement les caresses de ses regard sur son buste à peine protégé par la dentelle noire de son sous-vêtement. Par contraste sa peau laiteuse semblait avoir la couleur de l’albâtre.

Nathalie avait toujours été complexée par la pâleur de sa peau. Elle se sentait rarement détendue dans les moments intimes. Elle avait toujours pensé que se mettre à nue devant un homme la rendait vulnérable, elle avait parfois craint d'être brutalisée. Elle craignait aussi que son corps déplaise à son compagnon, sa pâleur et sa minceur lui avait parfois fallu des réflexions peu agréables. Elle avait peur de choquer en se montrant trop entreprenante, ou de refroidir la passion en ne l'étant pas assez. Bref, Nathalie n'était pas le genre de fille qui apprécie de ce trouver dans le lit d'un homme pour la première fois.

Et pourtant... Et pourtant, elle était là, et elle s'y sentait bien. Pour rien au monde elle n'aurait voulu être ailleurs. Elle ne se posait pas de question sur son comportement, elle faisait ce qu'elle avait envie, comme par exemple s'attaquer au ceinturon de John, le laissant contempler son corps sans même avoir le réflexe de le dissimulé.

Elle aimait sentir ses regards et ses mains sur elle. Elle se entait belle dans ses yeux. Belle, désirable et digne d'égard. Malgré la tension qu'elle sentait en lui, l'impatience, il prenait son temps pour savourer leurs premiers instants d'intimité, comme il aurait déballé un présent fragile.

Elle se leva sur le coude et vint réclamer ses lèvres, elle sentit la main de son compagnon se crisper légèrement sur sa cuisse, et une envolée de papillon lui secoua le ventre. Dieu qu'elle aimait ça. Dieux qu'elle aimait sentir ses mains sur elle, déceler dans ses gestes tout son désir pour elle.

Nathalie sentit la main de John explorer la ceinture de sa jupe et en découvrir la fermeture sur laquelle il concentra son attention. Pendant ce temps, elle descendit sa main jusqu'à la ceinture du pantalon de John et s’attaqua aux boutons.

Elle s’interrompit brusquement en entendant un bruit de tissus déchiré, John aussi s'était interrompu et la regardait. Non ! Elle n'avait pas fait preuve de tant de fougue pour déchirer l'épais tissus de son treillis !

Elle comprit que c'était sa jupe qui avait rendu l'âme quand John fit une petite réflexion, laissant entendre qu'elle repartirait sans le bas.

Elle rit et releva le visage pour réclamer ses lèvres tout en continuant à défaire les boutons de la braguette de John :

- «  Hmmm.... Je suis sûre que j'aurais un look d'enfer avec un de tes treillis... »


Elle s’interrompit et posa ses lèvres sur le cou de John, dessinant un chemin de baiser jusque sous son oreille, la où la peau était si fine, si veloutée et chaude. Elle glissa sa mains dans le dos de John, jusqu'à la ceinture de son pantalon pour le faire glisser sur sa hanche :

- « … Bien sur, cela risque de susciter bien des questions sur mes activités de la nuit ».


Il était à genou sur le lit, la dominant de toute sa hauteur, semblant dubitatif sur la suite à donner à cet accident et puis, il saisit la jupe et la lui retira, avant de se redresser à nouveau, laissant la jeune femme achever de faire glisser son pantalon sur ses hanches, le laissant lui aussi en petite tenue pendant qu'il la contemplait.

Nathalie se senti rougir sous son regard. Mais ce n'était pas un rougissement de malaise ou de gêne. Elle était flatté de ce qu'elle lisait dans les yeux de son amant. Elle leva les mains et commença à explorer le torse de John, laissant le bout de ses doigts dessiner les creux et les plains de ses muscles, s'attarder sur les légères boursouflures des diverses cicatrices qui parsemaient sa peau.

De son coté, il ne resta pas inactif. Avec un soupir, ses mains commencèrent à caresser la peau nue de Nathalie, depuis ses chevilles, jusqu'à son buste, avant de saisir ses joues et de l'inciter à se relever vers lui, glissant une main dans son dos . Elle se mordit les lèvres pour retenir un soupir quand elle sentit ses lèvres brûlantes explorer son cou. Nathalie enroula ses bras autour de lui, se serrant contre sa peau autant que possible. Elle n'avait plus froid à présent, elle avait même l'impression qu'un feu intense faisait rage sous sa peau. Elle avait l'impression d'être brûlante, et visiblement, il en allait de même pour John..

Elle frissonna de plaisir anticipé quand elle sentit qu'une des mains de John concentrait ses caresses sur la dentelle noire du bas de son sous-vêtement. Malgré le désir et l'excitation qu'elle ressentait, et l'impatience d'être à lui, elle ne put s'empêcher de le taquiner un peu :

- « Hmmm, je préférerai éviter que cette pièce de mon habillement ne subisse le même sort que ma jupe »


Mais pour adoucir cette affirmation, et lui faire comprendre qu'au fond, elle s'en fichait, elle laissa ses mains se perdre sur l’élastique du sous-vêtement de John, glissant ses doigts sous la ceinture, avant de les remonter sur ses reins et de revenir tester l'élasticité du tissu sur les hanches du jeune homme.
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Ven 5 Fév - 20:45






La nourriture c’est l’âme des hommes
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Mon regard était avide, avide de découvrir une parcelle de peau en plus. Avec la lumière blanche légèrement tamisée, elle apportait de gracieuses ombres sur le corps de Nathalie.

Elle avait la peau d'une blancheur impressionnante, chose qui contrastait avec ses sous-vêtement noir élégants. Dans un sens, les roux, ne sont pas réputés pour avoir la peau bronzée. Peut-être que certain, n'appréciait pas. Mais personnellement, j'avais l'impression d'avoir une sculpture d'ivoire sur mon lit. Une jolie fleur avec les pétales rouges feus et deux perles cyan. Je la trouvais belle, non pas seulement par le désir qui ‘m'animait, mais belle tout simplement. Et cela devait se voir dans mes yeux assombris.

Il ne faut pas se leurrer, je n'ai jamais eu que de très belles femmes, dans mon lit. Certaine, n'était seulement attirante et je ne ressentais nullement l'envie de les regarder comme je le faisais avec Nathalie. Chacun ses goûts et le fait de la trouver un peu trop à mon gout, justement, m'attirait encore plus.

Quand sa jupe, craqua, elle était en pleine opération sur mon treillis… il est vrais qu'avant qu'elle me le déchire, il va falloir qu'elle aille souvent à la salle d'entrainement. Je ricanai à sa remarque, l'imaginant immédiatement avec l'un de mes pantalons dans la cité. Trop grand trop large, elle aurait en effet, un super look fort suspicieux.

Mon rire se noua en grognements satisfait quand ses lèvres se posèrent, le long de mon cou. Je sentie, une part de mon être s'enfoncer dans un plaisir un peu trop plaisant. Mon corps se cambra légèrement pour lui faciliter l'accès au bas de mes hanches.

• Tu diras que tu as fait une soirée pyjamas avec Karola.

Une nouvelle fois, mon corps s'anima de quelques rires. Nathalie et Karola, en pyjama rose, en train de se faire les pieds, se racontant des trucs de fille. Surtout Karola, j'avais du mal à l'imaginer dans une telle situation. Outre, le fait qu'elle ait une de mes amis proches en plus de mon bras droit, elle n'avait rien d'une femme qui aime se pouponner et papoter de nombreux racontars.

Mon pantalon finit par tomber, il est étonnant comment il me paraissait lourd et encombrant juste avant. Et ne plus l'avoir était une forme de soulagement.
Nous étions assortis. Mon caleçon noir avait comme seule couleur, un élastique blanc avec le nom d'une marque bien connue. Je n'avais, jamais de sous-vêtement bien flashy, ils étaient à la couleur de mes vêtements de travail : sombre et simple. J'ai bien un ou deux caleçons rigolos, mais je ne les mets que peu au final.

Ma peau me picotait à chacune de ses caresses, l’avoir contre moi, augmentait l’envie d’en finir. Elle me fit une remarque qui m’arracha un sourire et je le perdis dans ses lèvres brulantes. Elle s’amusait, semble-il à jouer avec mon élastique. Cela augmenta encore plus l’envie qu’elle me le retire une fois pour toute.

Ma main quitta sa dentelle, pour attraper sa cuisse et la nouer contre moi, l’obligeant à me chevaucher. Cette même main, se perdit une nouvelle fois vers la dentelle, en parfaite contemplation des dessins floraux, mais sous celle-ci, cette fois, vers la chair de ses fesses. Les caresses devenaient plus intenses et d’un geste inattendu, je basculai mon corps vers le lit, la retenant avec l’une de mes mains, pendant que l’autre, nous maintenait sur le lit. Ainsi, elle était contre moi, mais ne touchait nullement les draps.

Ses jambes toujours nouées à mes hanches, je la portait. Le regardant avant d’insister sur mes baiser, qui commençaient à devenir une longue et douce mélodie sauvage. Je me noyais dans le désir et la folie de ses murmures.

Quelques soupirs teintés de grognements de plaisir se nouaient dans ma gorge. Son parfum, inonda mes narines et je voulu me perdre en elle.

Ma main qui la soutenait commença son ascension vers les agrafes de son soutien-gorge. Le dégrafant d’un geste habile. Puis elle remonta vers ses bras, pour qu’elle ôte sa jolie pièce de dentelle.

Une fois cela fait, ma main, la plaqua contre mon torse, avant de repartir vers le bas, qui allait subir la même chose. Mais avant ça, je profitais de cette position, fort plaisante, pour le regarder dans les yeux et la couvrir baiser.

Je pliai mon bras porteur, pour que son dos touche le lit, détachant ses jambes de mes hanches, avant que mes grandes mains ne s’attaquent à retirer en douceur la dernière pièce de tissus ébène.

J'inspirai doucement, mais il devenait difficile de mon contrôler à ce moment précis. Ma mâchoire se sera. Ma tête se décala vers sa joue, collant celle-ci contre la mienne. L'une de mes mains, était contre sa tête à l'opposé, caressant ses cheveux.

Avec une voix empreint de désirs et saccadées, je lui chuchotai au creux de son oreille, quelques mots bien ciblé sur mon envie. Ne voulant plus attendre, je la désirais et je lui susurrais très bien cela. C'est une manière comme une autre, d'avoir un accord de sa part, pour que ma dernière main, concentrée sur le bas de ma compagne soit plus aventureuse que juste alors. Je rectifie … pour que celle-ci continue à l'être plutôt.






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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 6 Fév - 0:22
Malgré l'intensité du moment, la brûlure des caresses de John, il arrivait encore à la faire rire, et c'est bien pour ça qu'il lui plaisait. Avec lui rien ne semblait sérieux, tout était prétexte à faire un trait d'humour. Sa suggestion de prétexter une soirée pyjama avec la Capitaine Frei fit éclater de rire Nathalie. Elle rejeta la tête en arrière, sans se rendre compte qu'ainsi elle offrait à John une magnifique vue sur sa gorge et sur un décolleté agité des soubresauts de son hilarité.

Elle ne put s'empêcher d'imaginer la scène, et c'était tellement ridicule ! Karola devait plutôt passer ses soirée à s'entraîner au gymnase, et Nathalie, quand elle en avait le temps, préférait rester tranquillement dans sa chambre avec son livre.

Vue les frémissements qui animaient le corps de son amant, il devait imaginer la scène lui aussi, et ça semblait très drôle.

Nathalie savait que John et Karola étaient proches, mais elle doutait qu'ils soient suffisamment proche pour qu'il aille faire des confidence à la Capitaine sur la façon dont il avait occupé sa soirée avec son assistante. Elle baissa son regard pour se noyer dans les yeux clairs de John. Elle ressentit un petit coup au cœur en y décelant, derrière la lueur espiègle et l'ombre du désir, un éclat de tendresse.

Elle comprit que son cœur était en train de gagner, et elle n'était pas sûre que se soit une bonne chose pour elle. C'était une chose de passer une soirée agréable et une nuit torride avec lui, s'en était une autre de s'imaginer qu'il pourrait y avoir d'autres soirées, d'autres nuits, autre chose que du désir partagé entre eux. Mais elle ne voulait pas penser à ça maintenant. Maintenant, ce qu'elle voulait, c'était de sentir ses mains sur elle.

Nathalie lui sourit d'un air moqueur :

- « Je suis sûre que je pourrais lui apprendre quelques informations intéressantes sur le Lieutenant-Colonel Sheppard. Par exemple, la façon dont il occupe ses nuits. »

Elle l'embrassa à nouveau, revenant à ses moutons, ou plutôt à son treillis, qu'elle fit glisser sur les jambes musclées de John.

Elle s'intéressa au caleçon de John, jouant avec l'élastique le faisant glisser sur sa peau, avant de le relâcher. Ce petit jeu semblait faire beaucoup d'effet au jeune homme si elle en croyait son souffle qui devenait court et la brûlure du baiser qu'il lui rendit.

Sa main cessa de s’intéresser à la dentelle de sa petite culotte pour saisir sa cuisse, l'obligeant à monter sur ses genoux. Elle serra ses jambes autour des hanches de John, puis sa main revint s’intéresser aux rondeurs de Nathalie, mais cette fois, plus à la peau qu'à la dentelle. Elle haleta légèrement, ne sachant pas trop si c'était de plaisir, de désir ou d'une certaine forme d'appréhension. Probablement un peu des trois.

Ses caresses se faisaient plus marquées, plus précises. Nathalie n'était pas en reste. Explorant le corps de John du bout de ses doigts et de ses lèvres. D'un coup, il se laissa tomber en arrière, se retenant au dernier moment sur son coude, prenant la jeune femme par surprise, et lui faisait pousser un petit cri. L'autre main de John la maintenait contre lui, elle la sentait bien à plat dans son dos, à la fois puissante et douce.

Dans cette position, Nathalie sentait tout les muscles tendus de son compagnon.. et pas que ses muscles d'ailleurs. Elle se sentit rougir un peu. Elle se laissa aller contre lui. Dans cette position, elle ne sentait rien d'autre sur sa peau que l'air de la chambre et les mains avides de John. Elle serra ses jambes un peu plus autour de lui, elle lui rendait ses baisers avec avidité. Elle avait de plus en plus de mal à retenir ses soupirs et ses halètements.

Elle s'échappait parfois de ses lèvres pour aller goûter son cou et reprendre un peu son souffle, savourant le goût salé de sa peau et son odeur enivrante qui l'enveloppait. La situation prenait une nouvelle intensité. Ils étaient avides, aussi avide l'un que l'autre de se découvrir, de se sentir, de se goûter. John soupirait et grognait l'embrassant passionnément.

D'une main experte, il la débarrassa de son soutien-gorge avant de la plaquer contre lui et laissa sa main glisser vers le seul vêtement qui lui restait et qui allait visiblement rapidement subir le même sort. Elle frissonna de plaisir. Il laissa sa main traîner un peu, profitant de l'accalmie pour la regarder passionnément et la couvrir de baisers qu'elle lui rendait bien.

Son regard, ses baisers, ses attentions, la douceur de ses mains, la passion maîtrisée dont il faisait preuve troublait la jeune femme et décuplait son plaisir d'être ici, avec lui, mais réveillait également quelque chose de plus profond, quelque chose qu'elle considérait comme dangereux. Elle n'eut pas le temps de s'y attarder.

Il acheva de se laisser tomber sur le lit, pliant le bras qui les avaient soutenus jusqu'alors, l'obligeant à détacher ses jambes des hanches du jeune homme, puis avec délicatesse, ses grandes mains achevèrent de l'effeuiller.

Elle hoqueta légèrement. Maintenant, elle était vraiment nue, nue dans les bras d'un homme. Il y avait bien longtemps que ça ne lui était pas arrivé, et surtout pas avec autant de plaisir et de désir.

Nathalie entendit John prendre une douce inspiration, il lui devenait visiblement aussi difficile de se contrôler que ça le devenait pour elle. Il posa sa joue contre la sienne, sa main posée sur l'arrière de la tête de la jeune femme, caressant tendrement ses cheveux.

Elle ferma les yeux, hoquetant légèrement, ayant du mal à contrôler son souffle et les battements de son cœur. La voix de John glissa dans son oreille, directement jusqu'à son cœur. Il lui exprimait son envie d'elle, son désir, son impatience, avec des mots doux, comme s'il lui demandait l'autorisation d'aller plus loin. Elle eut l'impression que son cœur allait défaillir. Elle aurait voulu trouver les mots pour s'offrir, mais elle n'en trouvait aucun qui exprimait exactement l'intensité de son propre désir. Elle voulait être à lui, pleinement, entièrement, corps et âme. Elle eut l'impression que c'était la première fois qu'elle s'offrait vraiment librement. Il la libérait. Grâce à lui, ses ailes brisées guérissaient enfin.

Elle frotta sa joue contre la joue vaguement rugueuse de sa barbe du jour, ses mains crochetèrent l'élastique du caleçon et le firent glisser sur sa peau. Elle ne jouait plus, elle le voulait nue contre elle. Elle ne voulait plus aucune barrière entre leurs désirs. En même temps, à mots ambiguës, imparfaits, elle lui chuchota toute l'intensité de son désir d'être sienne.
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 6 Fév - 19:01






La nourriture c’est l’âme des hommes
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Nos rires furent à l’unisson en imaginant la scène des deux femmes. Nathalie, répliqua et j’eu une petite moue profondément amusée. Je ne pense pas que Karola, aimerait savoir ce que je fais de mes nuits. Surtout avec son assistante. C’est un coup, à ce qu’elle m’interdise clairement et simplement d’approcher son bureau et les alentours pour éviter que je touche encore une fois à cette même assistante. Je la vois bien, me houspiller, me disant que j’étais intenable que ça ne me suffisait pas d’avoir un fan club il faut que je lui pique son personnel.

• Elle en sera ravie !

Un énième soubresaut me parcourra, avant que le calme de mon corps, reprenne l'activité faite juste avant.

Je savourai les frissons qui naissaient sur la peau blanche de ma compagne. Des frissons qui étaient répercuter aussi sur moi, car loin d'être inactive elle s'agitait aussi dans de nombreux échanges de baiser. Ses jambes resserrées autour de moi, procurait une sensation forte que j'aime beaucoup. Mon souffle devenait rauque et plus court. J'avais l'impression de manquer d'air par moment, tellement le désir me nouait à la gorge.

Le geste inattendu, surpris Nathalie, qui poussa un petit cri. Amusé, un rictus empreint de satisfaction se dessina sur mon visage. Je l'avoue, j'avais adoré son air de surprise qui cété transformé dans ce petit air coquin qui lui allait bien Une nouvelle fois, les jambes de Nathalie s'ajustèrent à mon corps, pour ne pas tomber, même si elle ne risquait rien au vu du maintiens que je lui offrais.
Je me perdais dans ses baisers, perdant simple pied avec elle.

Un petit hoquet de sa part, m’intrigua, relevant un sourcil un peu inquiet, je ne stoppai point mes caresses mais, les rendit plus lentes comme pour calmer une tension qui pourrait l’animer.

Une nouvelle fois, elle hoqueta, je conclu que ce fut juste le désir très mal contenue, comme le miens qu’elle exprimait. Je brulais d’en finir. La tension dans ma nuque devenait plus forte et l’envie d’exploser avec. D’être en elle et de briser cette fine barrière qui nous ne liait pas encore dans un acte plus intime.
Ma tête s'anima en douceur quand sa joue se frotta à son tour contre la mienne. Mon souffle était très saccadé, parfois, je devais retenir ma respiration. Ma boucha s'animait sur son cou… la mordillant en douceur. J'eu l'envie de lui suçonner cette partie tendre et douce. Mais je me retenu, car sinon, je crains qu'elle aborde un magnifique collier demain matin.

Elle répondit à ma demande, par des chuchotements, qui firent claquer ma mâchoire. Mon corps se crispa à nouveau… oui, définitivement, c'est une arme redoutable ses chuchotements …

J'avalai difficilement ma salive, quand mon caleçon partie définitivement rejoindre les autres habits par terre. Allongé sur elle, je tendis l'une de mes jambes, pour tirer un tiroir vers la table de nuit. Déchirant, un préservatif et l'enfilant. J'ignorais, si elle avait la pilule, mais qu'importe, autant pour le confort de l'un que de l'autre, il était plus préférable de ne pas avoir de surprise qu'il soit d'une autre créature ou d'un virus.

Cette action ne dura que quelque seconde, pour ne pas faire retomber l'envie qui nous animait. Je l'embrassai langoureusement, avant que nos désirs mutuels se joignent et s'unissent, dans des mouvements saccadés.

La chambre était animée par nos ébats. J'essayai de ne pas être trop bruyant, car bon, je n'avais jamais été déranger par mes voisins, mais dans un sens, je ne pense pas que Lorne et McKay ait très souvent de la visite. McKay j'en était certain… Lorn peut être, après tout c'est un homme qui doit plaire. Mais, comme il est introvertie je ne l'ai jamais vu sympathiser avec une femme. Comme si la présence de celle-ci était soit dérangeante ou peu intéressante.

La tension, retombé, les ébats achevés… j'étais allongé sur le lit, embrassant ma compagne. Je me levai et fit ce qu'il avait à faire de l'étuis de plastique. Puis, je retournai m'allonger contre le corps chaud et un peu moite de Nathalie.

Mes bras, l'enlacèrent la jeune femme. J'avais chaud, peut-être un peu trop. Cela devait sentir le fauve dans mes quartiers… mais je m'endormi calmement…pendant deux heures… jusqu'au moment où … il fallait bien se lever. Pour commencer une journée qui allait me coûter un long séjour à l'infirmerie.







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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 6 Fév - 21:00
La jeune femme rit et le taquina à nouveau quand il l'informa que Karo serait probablement ravie de savoir comment il occupait ses nuits.

- « Oh, alors, tu ne verra aucune inconvénient à ce que je lui ouvre mon âme ? »


Visiblement, il fut aussi ému qu'elle quand il se sentit nue contre elle. Son souffle était court, vaguement sifflant, il la couvrait de baisers et Nathalie ne désirait qu'une chose qu'ils s'unissent enfin. Même si ça ne devait être que pour cette nuit, même si ce n'était de la part du jeune homme que le désir instinctif d'un homme pour une femme.

Tendant une jambe il ouvrit un tiroir de sa table de nuit et en sortit une protection, qu'il enfila prestement. Vaguement Nathalie fut surprise qu'il ait ce genre d'article à portée, et se dit qu'elle n'était vraisemblablement pas la première qu'il amenait dans sa chambre... une petite voix malveillante ajouta « Et probablement pas la dernière ».

Mais, elle devait reconnaître qu'elle appréciait l'attention. Elle savait que John avait beaucoup de succès auprès des femmes, que ce soit dans la cité ou lors de ses explorations. Et Nathalie ne prenait pas de contraception. Depuis le décès de son mari, elle considérait cette précaution comme inutile. Elle n'avait jamais envisagé d'en avoir à nouveau besoin. Aussi décida-t-elle qu'il prenait soin d'elle, et de considérer que c'était une attention délicate.

Visiblement, il était expérimenté. La mise ne place de ce dispositif ne lui prit pas plus de quelques secondes, pas le temps de faire retomber le désir qui les animait, ni de gâcher cet instant, qui pour Nathalie, marquait vraiment un tournant dans sa vie.

Elle était parfaitement inconscient de ce que leur intimité signifiait pour elle. Ni que quoique l'avenir décide, il aurait toujours une place à part dans son cœur. Et c'était très bien ainsi. Nathalie avait longtemps été un animal blessé, incapable de laisser quiconque entrer dans sa vie. Il ne pouvait pas être conscient qu'il était le premier, et c'était très bien ainsi. Elle aurait détesté qu'il perde sa spontanéité à cause de ses blessures. C'était justement cette spontanéité qui avait fait qu'elle avait eu envie d'être là.

A nouveau il l'embrassa, langoureusement, tendrement, passionnément en prenant possession de son corps. Le gémissement de surprise et de vague douleur de la jeune femme se perdit dans leur baiser.

Pendant quelques secondes, la sensation de le sentir en elle fut mitigée, mêlée de la vague douleur due à sa longue abstinence et du plaisir de le savoir enfin sien, même si ce n'était que pour cette nuit.

La douleur céda rapidement, laissant la place au plaisir de se sentir sienne, et de le sentir sien.

Elle l'embrassa langoureusement, avant que leurs désirs mutuels se joignent et s'unissent, dans des mouvements saccadés. Sentir John à l'intérieur d'elle était en soit un pur bonheur qu'elle avait avidement désirée, le plaisir inhérent à leur activité commune en était décuplé.

Nathalie avait l'impression de perdre la tête. C'était de la folie. Mais elle s'en fichait. Plus rien n'avait d'importance à part la peau de John contre la sienne, ses baisers, ses caresses et d'être à lui.

Peu à peu, la chambre se remplit de halètements, de soupirs. John prenait soins de ne pas être trop bruyant, Nathalie l'imitait naturellement. Elle n'avait jamais été du genre bruyant dans ses ébats, et elle savait que les séparations entre les chambres de la cité n'était pas conçues pour étouffer les bruits. Après tout, elle était bien placée pour le savoir puisque son voisin de chambre recevait régulièrement des compagnes féminines et qu'elle n'ignorait plus rien de ses préférences intimes, ce qui lui causait une gêne considérable quand elle le croisait dans un couloir.

Et pourtant, avec lui, Nathalie aurait eu envie d'être bruyante. Elle aurait voulu que toute la citée soit témoin du bonheur qu'elle ressentait. Quand l'extase se fit trop forte, qu'elle craignit de se laisser un peu trop aller, elle étouffa les marques de son plaisir en enfouissant son visage dans le cou de son amant, l'embrassant, le mordillant, le suçotant... il risquait d'avoir quelques marques le lendemain, mais elle n'était plus capable de réfléchir aussi loin.

Elle se prit à penser qu'elle aurait aimé qu'il la marque. Pas forcément dans le cou, mais un endroit moins visible. Une marque qui lui aurait rappelé cette nuit et l'intensité de la passion qu'il avait ressentit pour elle.

Quand son plaisir se fit trop difficile à contrôler, elle étouffa ses gémissement et ses cris sur les lèvres de son amant. Elle aurait tout donner pour que cette nuit ne finisse jamais.

Son cœur battait à tout rompre, elle perdait son souffle. Elle eut l'impression qu'elle allait perdre connaissance à tenter de contrôler quelque chose qui n'aurait pas dû être contrôlé.

Elle regretta vaguement que leur ébats n'ait pas eut lieu dans un endroit plus isolée où elle aurait pu laisser libre court à tout son plaisir. Lui montrer à quel point elle était heureuse de le sentir en elle, et dans ses bras et tout le plaisir qu'il lui offrait en l'aimant, même ponctuellement.

John la suivi et leurs ébats prirent fin. Il continua à l'embrasser et à la caresser avant de se lever, pour se débarrasser de la protection supposa-t-elle. Elle le reluqua sans retenu. Son corps était magnifique, il aurait sans problème pu servir de modèle pour une publicité. Musclé, bronzée, il avait des mouvements félins. Elle le trouvait très beau et était encore un peu surprise d'avoir été aimée par un homme tel que lui.

Elle avait encore du mal à reprendre son souffle et surtout ses esprits. Elle savait que la chambre devait avoir l'odeur particulière de leur activité physique et de leurs désirs. Pour la jeune femme, cette odeur était apaisante et agréable.

Il revint s'installer dans le lit avec elle. S'allongeant contre elle. Nathalie enroula ses bras autour de lui avec voluptés, savourant le plaisir simple de sentir la chaleur d'un autre corps chaud contre le siens.

Elle s'était vaguement attendue à ce qu'il lui demande de regagner sa propre chambre, mais non. Il semblait satisfait de pouvoir se blottir contre son corps encore moite de leurs ébats.

Nathalie se blottie contre lui et embrassa tendrement ses cheveux. Elle était heureuse de cet instant de tendresse. Elle ne voulait pas lui donner l'impression de s'imposer. Elle releva la tête, la soutenant dans sa main, le coude posé sur l'oreiller

-"Si tu veux, et bien que nous n'ayons pas pratiquer ce dont il est question dans la blague, je peux être une "très très gentille file ! mais sa blague tomba à plat, elle s’aperçut qu'il s'était paisiblement endormis.

Elle sourit. Déposa un baiser aussi léger qu'un papillon sur sa tempe et lui chuchota :

- « Merci John. Merci pour tout ».

Puis, elle s'allongea à son tour contre lui et, pour la première fois depuis des années, elle s'endormit, nue, paisiblement dans la chaleur d'un autre corps que le siens.
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: La nourriture c’est l’âme des hommes Sam 6 Fév - 22:02
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La nourriture c’est l’âme des hommes

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