Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[Intrigue] Le péril Alpha (Groupe Charly uniquement puis Groupe Charly & Bravo réunis)

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Dim 10 Jan - 21:37
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Bon courage à tous ! Et encore merci pour votre courage !

Les mots de Sheppard précédèrent l’annonce diffusée via les haut-parleurs du vaisseau.

// Personnel de l’opération Péril Alpha, rejoignez les jumpers. H-5 minutes. //


La voix de Steven Caldwell lança le début du compte à rebours avant le début des opérations. Le personnel rejoignit les jumpers dans un étrange silence. Certains le brisaient quelques instants, après une accolade avec un ami lui souhaitant le meilleur et surtout de faire attention à lui. La tension était palpable à l’intérieur de l’habitacle. Les pilotes et copilotes procédaient aux chek-list réglementaires, Sheppard était assisté de Grayson et Lorne du Caporal Kowalczyk. A l’arrière, les mains étaient moites, les regards lourds de sens et les mâchoires serrées. La porte du véhicule se referma, mettant fin à toute possibilité de retour en arrière. Beaucoup avaient envisagé de rester sur le vaisseau mais personne n’avait retourné sa veste et tous ses volontaires prenaient part à cette grande opération.

// H-1 minute. Bonne chance. //

Le stress était à son comble. Chacun tentait de trouver un peu de réconfort, de courage là où il le pouvait : e regard de son voisin, une photo d’un enfant, d’une femme ou même d’un animal de compagnie, un bracelet ou un collier. Quelques-uns prirent la parole pour dispenser quelques mots d’encouragements. Les moteurs des vaisseaux spatiaux s’allumèrent et quelques instants plus tard, les quatre jumpers se retrouvèrent dans l’espace. Le camouflage fut aussitôt enclenché avant que leurs chemins ne se séparent. Le premier, piloté par le Major Lorne prit la direction de la porte des étoiles alors que les deux autres suivaient le sillage du Colonel Sheppard.

Pour le Groupe Charly (Sheppard)

Le survol de la base était une priorité pour le Colonel Sheppard, il voulait pouvoir localiser les forces ennemies ainsi qu’apercevoir l’étendue des dégâts. Son vaisseau effectua un passage à basse altitude et chaque occupant put observer une base à feu et à sang. Des installations étaient en proie en flammes, la barrière de protection était éventrée à plusieurs endroits, témoignant de la puissance de l’attaque Genii mais il y avait aussi beaucoup de corps au sol. L’interface du vaisseau indiqua aussi de nombreux signes de vie, impossible de distinguer s’ils étaient alliés ou bien ennemis. Au moins maintenant, ils avaient un aperçu du futur champ de bataille. Le jumper n°1 continua sa route vers la clairière désignait un peu plus tôt comme la zone d’atterrissage. Les deux premiers vaisseaux étaient déjà posés attendant les ordres quant à la suite des opérations.

// Bravo est sur place. RAS. Lorne, terminé //

Le message de Bravo était encourageant. L’opération se déroulait comme prévu. Ayant insisté sur la nécessité de communiquer régulièrement entre les groupes, Sheppard y répondit avant de désigner une personne pour assurer la liaison avec l’autre groupe. Il ne pouvait gérer le contingent de Charly tout en assurant la transmission à Bravo. Tout allant bien de l’autre côté, ils pouvaient se focaliser sur leur objectif : reprendre le site Alpha. Nul doute que la résistance serait féroce mais ils devaient reprendre la base.

Les portes des jumpers camouflés s’ouvrirent les laissant fouler le sol d’Alpha. L’environnement proche était si calme, on parvenait même à entendre les chants des oiseaux. Qui aurait pu croire que ce lieu si paisible était le théâtre imminent d’une guerre ? Il ne pouvait y avoir de victoire Geniie et cet acte d’agression ne pouvait rester impuni. Le Colonel avait donné ses ordres, il ne désirait pas de prisonniers et permettait de tirer à vue sans sommations. Le contingent d’une soixantaine de volontaires ne mit en marche. Les militaires ouvraient la voie, Sheppard en tête avec à ses côtés Britt Hana. Cette dernière semblait prête à se lancer à l’assaut, à faire rougir la lame acérée de ses armes du sang des Genii. Quelque peu derrière, les civils suivaient tenant fermement leur arme. Pour certains, c’était leur première mission extra planétaire mais tous savaient pourquoi ils étaient ici et cela donnait la force d’avancer, de continuer. Personne ne se défilait, personne ne parlait.

La base Alpha était désormais à vue. Il restait une plaine de 500 mètres à traverser avant de parvenir à la barrière de protection, ce qui ne faciliterait pas une approche furtive. Ce no man’s land avait été défriché par les terriens pour avoir une meilleure zone de visibilité sur les abords de la base. Les assaillants terriens devraient par conséquent progresser à découvert. Coralie Delcour et Evelyn Stanford progressaient l’une à côté de l’autre, elles furent bientôt rejoint par Grayson à leur hauteur. Il n’y avait toujours pas de résistance, c’était étrange… Peut-être que les Genii avaient subi de telles pertes qu’ils se concentraient sur le bâtiment principal de l’installation.

// Présence ennemie repérée. Tour de garde à 10h. //


Les radios diffusèrent le message dans toutes les oreillettes des hommes. L’ordre fut donné de se plaquer au sol tandis que le Colonel Sheppard se chargeait d’éliminer la menace. Il était bon tireur et le prouva une bonne de plus. Delcour confirma le tir en voyant l’ennemi s’écroulait. La menace était éliminée, la progression du groupe reprit, la route semblait dégagée. Ils avaient parcouru la moitié du parcours. Un sifflement strident se fait alors entendre tandis qu’un objet s’élève au-dessus du site Alpha dans une trainée blanche. Les radios s’activent aussitôt tandis qu’un des atlantes gueulent de se mettre à l’abri ayant reconnu la menace.

// Groupe Charly. Ici l’USS Athéna. Missile lancé ! //

Le vaisseau n’a pas le temps de lancer des contremesures, la distance est trop courte. Hana attrapa le chef de groupe par la peau du cou l’envoyant au sol. Le missile fonça en direction du contingent Atlante provoquant une grosse explosion. Le sol avait tremblé sous l’impact et ils avaient été soufflés plusieurs mètres plus loin. Les blessés hurlaient leur souffrance, se tordant sous la douleur. L’ouïe des survivants déconnait, des sifflements les gênaient. Leur vue était trouble et les premiers qui se remirent sur pieds retombèrent aussitôt, pris de vertiges. Les soldats Daniel et Shambe étaient touchés, le premier avait la jambe en sang et la deuxième se plaignait d’un impact dans l'avant-bras. Certains corps, noircis ne bougeaient plus. Stanford avec la joue gauche en sang et Delcour s’empressèrent d’apporter les premiers soins.

Les Terriens avaient été repérés. Alpha était une base militaire, elle possédait donc des systèmes de repérage et d’attaque. Les Genii avaient suivi leur progression depuis le début de l’opération et avaient choisi d’attendre afin de porter un coup fatal. Une chance pour les Atlantes, ils ne maîtrisaient pas trop le système de guidage sinon il n’y aurait pas eu de survivants. Ils ne s’arrêtèrent pas là, il n’était pas question de laisser le temps aux Terriens de se reprendre. Des tirs provenant de la base fusèrent dans leur direction empêchant les soins de se prolonger. La réplique fut immédiate par les survivants.

La situation était critique, ils étaient pris au piège sous le feu ennemi et bientôt un message radio leur indiqua que l’autre groupe n’étant pas dans une meilleure posture.
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Jusqu’au 20/01/16 pour répondre.
sI questions, n’hésitez pas à MP.
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Lun 11 Jan - 0:57
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Lorsque les haut-parleurs diffusèrent les annonces du compte à rebours, Coralie se joignit au groupe qui entrait dans les jumpers qui leur étaient affectés. Le silence était lourd, l’anxiété palpable. Elle regardait les visages tendus de ses compagnons et savait qu’ils devaient voir la même chose sur ses traits. La peur, les joues pâles comme si le sang les avait quittées, ou au contraire écarlate comme si tout le sang du corps affluait vers les têtes.

Elle s’efforçait de se concentrer sur les signes de stress chez ses compagnons de galère, guettant des signes de malaise. Après tout, la plupart d’entre eux n’étaient pas des militaires rompus à ce genre de situation, mais des civils comme elle. Et encore, au moins, elle avait-elle déjà vécu des situations de conflit. Ça ne faisait pas d’elle quelqu’un de plus apte à supporter le stress, mais au moins savait-elle ce qu’elle risquait de voir et s’était-elle portée volontaire en connaissance de cause.

Elle s’installa dans le jumper et boucla sa ceinture. Elle serra les dents pour chasser une pensée bien désagréable. Elle ne savait pas combien d’entre eux reviendraient de cette mission, combien de sièges seraient vide au retour ? Et ferait-elle parti des survivant ? Quelle chance pensait-elle avoir ? Elle savait que ses compétences seraient utiles, que par ses soins, elle pourrait aider à sauver la vie de quelques un des malheureux qui avaient vécu cette terrible attaque… enfin, s’il y avait des survivants. Mais, elle savait aussi qu’elle n’était absolument pas capable de se défendre seule. Si jamais au cours de la mission elle venait à être séparé du groupe et des militaires, elle ne ferait pas long feu.

Coralie détourna les yeux de ses compagnons et les posa sur le hublot derrière elle au moment précis où le jumper survolait la base Alpha. Ce qu’elle y vit la laissa sans voix et brisa un peu plus l’espoir qu’elle avait de se rendre utile pour les malheureux qui y étaient. La base était la proie des flammes, à travers la fumée et malgré la hauteur de leur engin, elle devina des silhouettes étendues au sol. Morts ou blessés, elle ne le savait pas. Son cœur se serra. Elle ferma les paupières pour contenir les larmes qui menaçaient d’en déborder. Sa gorge elle aussi se serra, jusqu’à devenir douloureuse et rendre sa respiration laborieuse.

Quelle folie de s’être portée volontaire. Il n’y avait rien à sauver ici. Tout ce qu’elle pourrait faire serait de gêner la progression des militaires. Ils n’auraient jamais dû s’encombrer de civils pour une telle mission. L’espoir de revoir un jour Atlantis vacilla comme la flamme d’une bougie dans un courant d’air. Elle secoua la tête et rouvrit les yeux. Elle se força à prendre une grande inspiration et à se reprendre. Si elle partait avec cet état d’esprit, c’était évident qu’elle n’en reviendrait pas.

Elle regarda à nouveau par le hublot. Ces gens, là, en bas, ils avaient besoin d’aide. Ce n’était pas parce qu’ils étaient immobiles qu’ils étaient forcément morts. Et même n’y en aurait-il eut qu’un seul à sauver, ça valait le coup de se battre pour lui.

Lorsqu’ils se posèrent, Coralie avait retrouvé un peu de calme, elle avait surtout retrouvé les réflexes qu’elle avait dans les situations de conflits. Elle avait un boulot à faire. Elle était là pour ça. Rien d’autre n’importait. Il serait temps de se préoccuper de ça quand ils rentreraient.

Elle sortit avec les autres et regarda autour d’elle. Ils étaient dans une clairière, au milieu d’une forêt. C’était paisible, calme. On pouvait même entendre chanter quelques oiseaux. C’était perturbant… presque angoissant. Coralie sorti son arme, vérifia qu’elle était chargé, que le cran de sûreté était enlevé.

Sheppard donna quelques ordres et ils se mirent en route. Les militaires en tête, les civils derrière eux. Ils formaient une colonne d’une soixantaine de personnes, mais curieusement silencieux.

Après avoir traversé une petite bande d’arbres, ils arrivèrent au bord d’une large plaine herbeuse. Ils apercevaient la base et les flammes de l’autre coté. Coralie fronça les sourcils. Il n’y avait aucune chance qu’un groupe tel que le leur passe inaperçu au milieu de cette étendue aussi plate et nue que le dos de la main.

Il ne leur restait qu’à espérer que les agresseurs, une fois leur forfait accomplit avait regagné leurs pénates. Mais, elle n’y croyait pas. Si les Genii avait attaqué la base ce n’était certainement pas pour le plaisir. Ils devaient vouloir s’approprier cet endroit. Et si tel était le cas, ils devaient s’attendre à une contre-offensive.

Ils se mirent en marche, pénétrant dans le no mans land. Coralie s’attendait à entendre des détonation, mais rien de vint. Elle se trouvait prés de la psychologue, Evelyn, rapidement, elles furent rejointes par un scientifique, Gabriel. Elle ne les connaissait pas beaucoup. Il y avait peu de temps qu’elle était arrivée sur la base, mais leurs visages ne lui étaient pas inconnus et c’était quand même réconfortant.

Le groupe était entièrement engagé dans la plaine et il n’y avait toujours aucun signe de contre-attaque. Coralie avait appris à se fier à son instinct au cours de ses longues années de services dans ses zones difficiles. Le calme apparent de la plaine, l’absence de leurs adversaires et leur manque de réaction face à leur arrivée l’inquiétait. Dans son esprit, tous les signaux d’alertes étaient au rouge. Elle était tendue, attentive.

-« Tenez vous prêts »
leur chuchota-t-elle « Un tel calme, ce n’est pas normal »

A peine son murmure s’était-il évaporé dans le silence environnant que leurs oreillettes signalèrent une présence ennemie, leur enjoignant l’ordre de se coucher au sol. Coralie se plaqua au sol en même temps que les autres, saisissant les mains de ses compagnons, ne sachant pas s’ils avaient déjà servit en zone de conflit ou non et s’ils avaient les réflexes nécessaires pour obéir à ce genre d’ordre sans réfléchir. Après tout, pour des humains, il n’était pas naturel de se coucher au sol en présence d’un danger.

Elle observa Sheppard épauler son fusil et tirer, elle leva discrètement le nez par-dessus les herbes et vit une silhouette tomber d’un des bâtiments. Elle eut une moue appréciative.

-« Joli coup Mon Colonel. »
dit-elle d’une voix a peine plus forte qu’un murmure.

Aucune autre menace n’était signalée, ils se remirent en marche. Ils étaient à mis chemin de la base quand un sifflement se fit entendre et qu’un objet s’éleva au dessus de la base.

Quelqu’un cria au même moment où la radio leur signalait le lancement d’un missile. Comme au ralentit, Coralie vit la jeune femme alien qui accompagnait Sheppard l’attraper par le col de sa veste et l’envoyer valdinguer au sol quelques mètre plus loin. Aussitôt, Coralie poussa Evelyn et Gabriel les faisant tomber à leur tour avant de se jeter au sol à coté d’eux, protégeant sa tête entre ses bras.

L’explosion fut intense, l’onde de choc balaya le groupe, ceux qui était proches du point d’impact furent soufflés par le souffle brûlant. Coralie eut l’impression d’avoir perdu connaissances quelques secondes, quand elle revient à elle, ses oreilles sifflaient furieusement, mais ça ne l’empêcha pas d’entendre des hurlements de peur et de douleur autour d’elle. Elle releva la tête et remarqua qu'Evelyn avait le visage en sang, mais un rapide coup d’œil rassure l’infirmière, il ne s’agissait que d’une estafilade.

Coralie se releva et ressentit un vertige pendant que ses oreilles sifflaient avec encore plus d’intensité. Elle espéra que l’explosion n’avait pas endommagé son oreille interne, mais rapidement le vertige se fit moins intense et elle put se rendre auprès des blessés les plus proches. Deux soldats, un avec une jambe en sang, l’autre se plaignant d’avoir reçu un éclat dans le bras.

Pour le premier, un coup d’œil de l’infirmière lui permis de se rendre compte que la blessure était plus impressionnante que vraiment grave. Elle se saisit d’un ciseau dans sa trousse de premiers soins et découpa la jambe du pantalon avant de nettoyer, désinfecter et penser la plaie.

Pour la seconde, la blessure était plus sérieuse. Un morceau de métal dépassait de la blessure. Coralie hésitait à l’enlever. Elle savait que dans certains cas, la présence d’un corps étranger dans la plaie pouvait éviter un saignement trop important. Toutefois, dans les circonstances actuelles, elle ne pouvait pas se permettre de laisser le morceau de métal à sa place au risque de provoquer une infection.

Elle chercha dans sa trousse et en sorti un flacon de désinfectant, des compresses et une pince.

Sans laisser à la jeune femme le temps de comprendre ce qui lui arrivait, elle lui sourit d’un air désolé :

-« Ça va faire mal. »
dit-elle en arrachant le morceau de métal avec la pince avant de plaquer sa main sur la plaie pour contenir le saignement.

De l’autre main, elle observa le morceau de métal. Il semblait entier, elle espéra ne pas avoir laisser d’esquille de métal dans la plaie. Elle regarda à nouveau la jeune femme, l’invitant à s’asseoir dans l’herbe en voyant ses joue pale et ses lèves décolorées. Elle nettoya, désinfecta et pensa rapidement la plaie avant de partir vers une autre victime. Sans même s'en rendre compte, Coralie était rentrée totalement dans son rôle, peut importait ce qui se passait autour d'elle, elle savait que la petite jeune fille avait du sentir passer l'arrachement du morceau de ferraille sans anesthésie, mais Coralie n'avait plus le temps de se montrer sensible.

Prenant le pouls du premier auprès duquel elle arriva, elle se rendit compte qu’il n’avait pas survécut. Elle serra les dents et s’obligea à aller examiner la personne suivante. Les morts n’avaient plus besoin d’elle. Les vivant si. Elle vit Evelyn qui l’imitait. Malheureusement, elles n’eurent pas le temps de faire grand-chose. Des sifflements se firent entendre à leurs oreille, immédiatement suivi par des détonations d’armes à feu quand les soldats répliquèrent.

Coralie se plaqua au sol, prés d’un des blessés. Elle s’efforçait de faire ce qu’elle pouvait pour lui, tout en restant allongée. Heureusement, il n’était pas gravement blessé et il était conscient. Il pouvait donc suivre ses instructions et put se faire un pansement acceptable sans trop bouger.

Elle jeta un coup d’œil vers Evelyn pour s’assurer qu’elle aussi s’était mise à couvert avant de tenter de repérer Gabriel. Il était un peu plus loin, étendu sur le sol.

Malgré l’enfer qui se déchaînait autour d’elle, Coralie rampa vers une autre personne, mais une simple pression du bout des doigts sur sa carotide lui apprit qu’elle ne pouvait plus rien pour elle. Elle allait reprendre sa reptation vers une autre victime quand deux impacts soulevèrent la poussière juste quelques centimètres devant son nez.

Au même instant, elle entendit dans la radio que l’équipe Bravo n’était pas en meilleure posture qu’eux. Coralie commença à se dire qu’ils n’en sortiraient pas vivant et cette pensée qu’elle s’était efforcée de repousser avec un certain succès jusqu’ici la paralysa. Elle ne put rien faire de plus que de se coller le nez dans l’herbe, les bras sur la tête, espérant que si le pire devait se produire, ce serait rapide.
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Lun 11 Jan - 13:14
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Le Péril Alpha











Ce sont les paroles de Sheppard qui m'ont sortie de ma torpeur. Il me rassure, me dit que tout va bien se passer et au fond de moi j'ai terriblement envie de le croire mais je sais que tout ne va pas se passer comme il aurait aimé. Il rassemble son équipe, nous donne les dernières consignes avant qu'on finisse de s'équipe et qu'on monte dans le jumper. Je reconnais certains visages, Britt, Mégane... Mais je ne connais pas vraiment les autres. Avec ce qu'il se passe on va tous être liés à présent. J'espère juste qu'on va tous rentrer entiers... Alors que je quitte la pièce pour me rendre au jumper, je sens une main qui se pose sur mon épaule et avant même que je me retourne pour voir de qui il s'agit, je reconnais la présence de John. Je le fixe dans les yeux, un peu perturbée par ce qu'il me dit. J'aurais aimé lui dire de faire attention mais avant que j'ai pu ouvrir la bouche, il a déjà disparu dans la foule.

Après avoir fini de prendre les affaires qu'il me faut, je me met en route vers le jumper. Il y a déjà quelques personnes présentes, je les salue d'un geste de la tête. Je sais que je me suis portée volontaire pour cette mission, mais j'ai quand même la sensation que je suis dans le couloir de la mort et que je n'ai aucune chance de revenir en vie. J'ai la boule au ventre, j'ai peur de tout foirer et de ne pas pouvoir apporter mon aide. Sheppard finit par arriver et prend les commandes du petit vaisseau. Le coeur serré je regarde la porte arrière se fermer et j'essaye de ne pas trop penser au fait que peut être je ne vais pas revoir Atlantis. On décolle, plus possible de faire marche arrière. Dans l'appareil, l'ambiance est pesante. Certains essayent de détendre l'atmosphère mais personnellement, je ne suis pas vraiment réceptive à tout ça. Je ferme les yeux, j'essaye de me concentre sur ce qui va suivre, il faut que je sois attentive pour éviter qu'une simple erreur nous soit fatale...

On survole enfin la zone et c'est spontanément que je me lève pour voir l'étendue des dégâts. Mes mains se plaquent sur ma bouche, la vue est digne d'un film catastrophe. Tout a quasiment été détruit et je ne vois aucun survivant... Je tremble, j'ai envie de pleurer, mais je me retiens. Les militaires eux, sont stoïques... Ils ont l'habitude de voir ce genre de choses, moi non. Même Coralie a l'air de bien gérer ça.... Sheppard pose finalement le jumper camouflé et un message de l'équipe Bravo se fait entendre. Je pousse un soupir de soulagement, pour le moment tout se passe bien. Le colonel désigne quelqu'un pour rester là et communiquer avec l'autre équipe et nous nous mettons en route. Une fois hors du vaisseau je ne peux que constater que l'endroit paraît calme. Rien ne me parvient aux oreilles à part le chant des oiseaux. Mais plus les minutes passent, plus je me dis que c'est trop calme et qu'il doit y avoir quelque chose qui se prépare... Les militaires ouvrent la voie, les civils sont derrière arme au poing, juste au cas où. On ne dit rien, pas un son ne sort de nos bouches, même nos pas se font discrets et silencieux. Puis on arrive enfin en vue du site et là, c'est une vision de cauchemar qui s'offre à nous. A ce moment là, Coralie nous fait signe de rester prêts... J'acquiesçe, je suis aux aguets, sur la défensive.... Et tout fini par s'enchaîner. Nos oreillettes se réveillent en nous faisant savoir qu'une présence ennemie a été détectée. Sans attendre, je me jette au sol, la main dans celle de l'infirmière et je ne bouge plus, je n'ose même pas respirer de peur de nous faire repérer. Assez vite, Sheppard élimine la menace. On attend tous quelques secondes, d'être sûrs qu'il n'y ai pas d'autres menaces, avant de se redresser. Le calme est revenu sur le site Alpha et je ne sais pas si on doit prendre ça pour un bon signe ou pas. Quelques minutes à peine après que tout le monde se soit remis en marche, une voix se fait entendre de nos oreillettes. Un missile vient d'être lancé. Tout s'enchaîna rapidement, du coin de l'oeil je vois Britt pousser John et je sens Coralie nous pousser, Gabriel et moi. Machinalement, je me protège la tête avec mes bras et je ferme les yeux, priant que ce truc ne vienne pas nous tomber directement dessus. La dernière chose dont je me souviens, c'est l'onde de choc qui nous a touché.

Je me réveille quelques secondes ? minutes ? plus tard. J'ai les oreilles qui bourdonnent et une sensation de gueule de bois carabinée. J'essaye de me lever, mais j'ai la tête qui tourne et je dois rester assise quelques secondes avant de pouvoir me lever pour de bon. Je sens un truc poisseux sur mon visage, je passe le dos de ma main droite dessus et je me rend compte que c'est du sang. Coralie s'empresse de venir voir ce que c'est et me rassure sur la blessure. Rien de bien grave. J'essaye de me calmer, de ne pas paniquer. Il ne faut pas que je panique, il ne faut pas que je panique. J'ai à peine le temps de me relever que je vois Coralie qui s'active auprès de deux de nos hommes qui sont blessés. Sans attendre, je me précipite à ses côtés pour lui apporter mon aide. Alors qu'elle s'apprête à retirer le bout de métal dans le bras de Mégane, je regarde cette dernière et je lui fais un sourire pour qu'elle se concentre dessus plutôt que sur Coralie. Je tiens la main de la militaire pendant que l'infirmière fait le point de compression afin de stopper les saignements. Une fois le cas de Mégane jugé moins préoccupant, Coralie va aider l'autre militaire. Sans attendre, je me met au travail moi aussi. Je m'approche d'une première personne, morte.. Pas le temps de s’apitoyer il faut faire en sorte d'en sauver le plus possible. Je m'approche d'une seconde personne, j'arrive à sentir un pouls mais il est tout juste perceptible. Alors que je m'apprête à appeler Coralie, des coups de feu se font entendre et nos militaires ne tardent pas à répliquer. Je me plaque contre le blessé que j'essaye de protéger du mieux que je peux. Les tirs sont nourris, je prie pour ne pas me prendre une balle perdue. Du coin de l'oeil je vois que Coralie ne s'occupe plus vraiment des tirs et qu'elle rampe pour rejoindre les personnes au sol. Du mieux que je peux, j'essaye de porter secours au blessé mais au moment où je vérifie une nouvelle fois son pouls, je me rend compte qu'il ne respire plus et je ne sens plus aucun battement...

A mon tour, je rampe pour me diriger vers une seconde personne. J'ai les larmes aux yeux, j'ai la trouille de ma vie, les balles sifflent pas loin de mes oreilles. Je n'ai pas envie de mourir, pas comme ça, pas maintenant. A la radio, j'entend que l'autre équipe aussi est dans le pétrin... Les choses prennent une tournure qui n'annonce rien de bon. Ce n'est plus pour une mission de sauvetage que je me suis portée volontaire, mais pour une mission suicide. A l'abri derrière une pauvre victime, les mains posées sur ma tête, je sursaute à chaque coup de feu et impact de balles. L'odeur de poudre est forte et me brûle les narines. Pitié, faites que tout le monde s'en sorte vivant.
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Mar 12 Jan - 20:58
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Le Péril Alpha
Avec les membres de la cité d'Atlantis

Le stress monta d'un cran lorsque tout le groupe s'installa dans le jumper, et que la porte se verrouilla. Assis à la place du co-pilote, aux côtés de Sheppard, je suivis ses instructions pendant qu'il procédait aux dernières vérifications avant le décollage. Je jetai un oeil aux autres membres de l'équipe, et je pus lire de la peur dans leurs yeux, tout comme moi. Personne ne savait si nous allions tous revenir vivants de cette mission. Regardant à nouveau devant moi, le jumper décolla et quitta l'USS Athéna pour se diriger vers la planète. Les minutes passèrent sous l'angoisse et l'appréhension. Je sortis de l'une de mes poches l'alliance de ma défunte épouse que j'emportais partout où j'allais, en toute occasion. Je la regardai longuement, avant de la ranger et de reporter mon attention sur la vitre du jumper. Peu à peu, après que le quatrième vaisseau ait pris un autre chemin, nous pouvions voir la base Alpha. Enfin, ce qui restait de cette base. Je restais bouche bée devant ce spectacle révoltant. Les bâtiments étaient en feu et partiellement détruits, tout comme la barrière qui entourait la base. Il y avait de nombreux corps, et de là où on était, il était impossible de dire si ces corps appartenaient aux nôtres ou aux Geniis. Alors qu'on survolait la base, je regardai l'interface du jumper pour y voir plusieurs points lumineux.

"On dirait qu'il y a des survivants. Mais j'ignore si ce sont des Geniis ou des Atlantes, ni si ces corps allongés en font partis. Il y en a peut être qui sont cachés quelque part".

Sheppard éloigna le jumper pour aller le poser dans une clairière à l'écart de la base, rejoignant ainsi les deux autres vaisseaux. Au même moment, le Major Lorne nous annonça que son équipe était bien arrivée à destination. Nous quittâmes le jumper sur nos gardes, l'arme au poing, prêt à réagir s'il y avait le moindre danger. L'interface du vaisseau n'avait signalé aucune présence à proximité, mais on ne savait jamais, il fallait rester constamment prudent. Le groupe avança dans la végétation calme et silencieuse, en faisant le moins de bruit possible. Les militaires ouvraient la marche, tandis que les civils restaient en arrière, s'assurant que rien ne pouvait les surprendre. Personne n'osait parler, chacun était attentif à ce qui nous entourait. Nous traversâmes une plaine de plusieurs centaines de mètres qui nous laissait dangereusement à découvert. Je n'aimais pas ça. Je m'approchai alors de deux jeunes femmes, Coralie et Evelyn. L'une d'elles s'inquiéta quant au calme de la situation, et elle avait raison. Moi aussi, j'avais un mauvais pressentiment. Regardant autour de moi, je continuais d'avancer.

"Vous avez raison, ce n'est pas normal. On dirait le calme avant la tempête".

Alors qu'on se rapprochait de la base Alpha, un message fut diffusé dans mon oreillette, ainsi que celle des autres membres. Un ennemi approchait, probablement une sentinelle. Avant d'avoir pu la voir, je fus tirer vers le bas par Coralie, et je m'allongeais à ses côtés, cherchant des yeux la sentinelle par dessus l'herbe. Sheppard s'occupa de l'abattre, la menace fut écartée, et le groupe reprit son chemin. Nous étions arrivés à la moitié de la plaine, lorsqu'un objet fusa dans le ciel. Devant l'incompréhension de ce qui se passait, personne ne se doutait de ce qui allait arriver. L'USS Athéna nous contacta alors pour nous prévenir qu'un missile venait d'être lancé et fonçait sur nous. Personne n'eut le temps de bouger, l'impact du missile fut terrible. Comme beaucoup d'autres, je fus projeté dans les airs et je retombai lourdement un peu plus loin, perdant connaissance pendant quelques secondes.

Lorsque je rouvris les yeux, mes oreilles sifflaient, ma vision était trouble, et j'ignorais où je me trouvais. Il me fallut un petit instant pour retrouver mes esprits, et je regardais autour de moi. C'était la panique. Des corps étaient calcinés. Quelques membres se remettaient péniblement de ce qui venait de se passer, certains étaient même blessés. Quelques personnes, comme Coralie et Evelyn tentaient de venir en aide à ceux qui en avait besoin. Je voulus faire comme elle, et en me redressant, ma tête se mit à tourner, mes jambes tremblèrent. Je m'écroulai et je dus patienter un peu pour pouvoir me relever péniblement. Ma vue et mon ouïe étaient revenues, même si mes oreilles continuaient de siffler encore un peu. Je m'examinais rapidement, mais je ne remarquais pas de blessures, exceptées quelques égratignures par ci par là à cause des projections de métal, ainsi que quelques gouttes de sang qui coulaient de mes oreilles et mon nez. Pas grave, ça s'arrêterait bientôt. D'autres personnes étaient plus mal en point et avaient besoin d'aide.

Je me levai et me dirigeai vers une première personne, un militaire, qui tenait son bras serré contre lui, le tissu de sa veste en sang. Cherchant mon matériel dans mon sac, je me mis à examiner la plaie, qui fort heureusement n'était qu'une coupure. Je pus m'en occuper en la désinfectant et appliquant une compresse et un bandage, avant de passer à un autre blessé. Il y avait quelques morts, et je dus faire mon possible pour m'occuper des vivants. Cependant, notre répit fut de très courte durée, car peu après, des tirs fusèrent dans notre direction. Plusieurs militaires ordonnèrent de se mettre à couvert, avant de tirer sur nos ennemis. Pour ma part, je rampai vers eux pour me joindre à leurs forces. Dans ce cas présent, j'aurais été inutile à soigner les blessés. Autant essayer d'aider les militaires. Je fis feu sur les Geniis, et je réussis à en toucher quelques uns. Cependant, ces derniers semblaient être nombreux. Un message radio se fit entendre, précisant que le groupe Bravo venait lui aussi de tomber dans une embuscade. La situation se compliquait pour les Atlantes. Alors que j'engageais mon troisième chargeur, je regardais autour de moi pour voir si mes coéquipiers étaient en sécurité. La plaine était une ennemie aussi, car il y avait très peu d'endroits pour se cacher. Voyant Coralie allongée sur le sol, la tête entre ses mains, comme paralysée par la peur, je me redressai sans réfléchir pour courir dans sa direction, sentant des balles me frôler. Rapidement, je la rejoignis et mis un genou à terre à ses côtés.


"Venez, il ne faut pas rester ici".

Je l'attrapai sans douceur et la traînai derrière un petit talus qui pouvait faire office de cachette pour deux ou trois personnes allongées. Les autres membres de l'expédition tentaient de faire la même chose de leur côté, pour ne pas servir de cible. Puis, une fois à couvert, je continuais à tirer sur les Geniis comme je pouvais. On pourrait croire que je gaspillais mes munitions pour rien, mais au moins, le feu nourris des Atlantes empêchait les Geniis d'approcher. Cependant, nous ne pouvions pas rester dans cette clairière. Il y avait de nombreux blessés qui devaient être mis à l'abri, et si nous restions ici, nous allions tous mourir. Mais comment reculer ? Une idée me vint en tête lorsque je cherchais une solution. Nous avions des grenades à lancer sur les Geniis, ainsi que des fumigènes qui pourraient dissimuler un peu notre fuite. C'était peut être notre seule chance, même si elle était dangereuse. Soit nous restions ici à attendre la mort, soit nous tentions de partir. Je décidais de contacter Sheppard par radio.

"Mon Colonel, il faut qu'on parte d'ici, sinon on va tous y passer. On a de nombreux blessés".

Une balle fusa à côté de moi, m'obligeant à me mettre à couvert. Je l'avais échappé belle.

"Nous pourrions utiliser les grenades et les fumigènes pour nous replier".

Après quelques secondes, je distinguai quelques militaires qui lançaient des grenades, puis des fumigènes. Des détonations retentirent dans le camps des Geniis, forçant ces derniers à se cacher. Rapidement, un nuage opaque s'éleva entre nous et nos adversaires. C'était le moment de rebrousser chemin. Sans attendre, imité par les civils valides, j'aidais un blessé à marcher, pendant que les militaires continuaient à ouvrir le feu à travers le nuage, pour couvrir notre fuite.

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Une petite pièce pour le Dragon ?
Péril alpha





Narration ////
// Bravo est sur place. RAS. Lorne, terminé //

Le message de Bravo était encourageant. L’opération se déroulait comme prévu. Ayant insisté sur la nécessité de communiquer régulièrement entre les groupes, Sheppard y répondit avant de désigner une personne pour assurer la liaison avec l’autre groupe. Il ne pouvait gérer le contingent de Charly tout en assurant la transmission à Bravo. Tout allant bien de l’autre côté, ils pouvaient se focaliser sur leur objectif : reprendre le site Alpha. Nul doute que la résistance serait féroce mais ils devaient reprendre la base.

Les portes des jumpers camouflés s’ouvrirent les laissant fouler le sol d’Alpha. L’environnement proche était si calme, on parvenait même à entendre les chants des oiseaux. Qui aurait pu croire que ce lieu si paisible était le théâtre imminent d’une guerre ? Il ne pouvait y avoir de victoire Geniie et cet acte d’agression ne pouvait rester impuni. Le Colonel avait donné ses ordres, il ne désirait pas de prisonniers et permettait de tirer à vue sans sommations. Le contingent d’une soixantaine de volontaires ne mit en marche. Les militaires ouvraient la voie, Sheppard en tête avec à ses côtés Britt Hana. Cette dernière semblait prête à se lancer à l’assaut, à faire rougir la lame acérée de ses armes du sang des Genii. Quelque peu derrière, les civils suivaient tenant fermement leur arme. Pour certains, c’était leur première mission extra planétaire mais tous savaient pourquoi ils étaient ici et cela donnait la force d’avancer, de continuer. Personne ne se défilait, personne ne parlait.

// Présence ennemie repérée. Tour de garde à 10h. //
Fin de la Narration d'Atlantis ////

------------------------------------------------------------------------------------


Les radios diffusèrent le message dans toutes les oreillettes des hommes. L’ordre fut donné de se plaquer au sol tandis que le Colonel Sheppard se chargeait d’éliminer la menace. Il était bon tireur et le prouva une bonne de plus. Delcour confirma le tir en voyant l’ennemi s’écroulait. La menace était éliminée, la progression du groupe reprit, la route semblait dégagée. Ils avaient parcouru la moitié du parcours. Un sifflement strident se fait alors entendre tandis qu’un objet s’élève au-dessus du site Alpha dans une trainée blanche. Les radios s’activent aussitôt tandis qu’un des atlantes gueulent de se mettre à l’abri ayant reconnu la menace.



Je sentais le stresse de mon équipe. Mais vaillant et calme, je progressais le visage serein, cela rassurait les militaires. C'est la posture de chef, je ne devais pas leur laisser voire ma peur ou mes inquiétudes. Chose peut aisée quand on est une personne très expressive comme moi. Pour éviter de laisser apparaitre mes sentiments, je réfléchissais à plusieurs stratégies, essayant d'anticiper les réactions des Geniis… mais jusqu'à présent, cet ennemi avait réussi à nous surprendre à chaque fois. En gros, il fallait connaître le chef de l'escadron, pour comprendre leur fonctionnement. Mais pour le moment… nous ne savions rien.

Mon esprit vaguait a de trop nombreuses occupations, comment reprendre la base, qu'allons-nous trouver ? Aurait-il des survivants et surtout comment c'est enfoiré de Geniis avaient trouver notre site et réussit à le rendre ?

L'angoisse qui nouait mon estomac, se calma, quand Lorne, m'avait informé qu'il n'y avait rien. Mais en arrivant sur la terre défrichée, je ne pouvais que trouver cela étrange. La voix de l'infirmière, matérialisa mes pensées. Oui en effet, cela était que trop étrange. Machinalement, j'ordonnai à quelques soldats de faire les guets autour d'eux.

Une présence ennemie fut très vite repérée et je l'abattis avec précision. Remercia Coralie pour son compliment. Chose aisée pour moi, étant bon tireur… mais je sentais, instinct ou simple habitude, que nous allions dans un piège. Trop vide, pas assez de vie, hormis les cadavres aperçut en jumpers. Enfin si on peut nommer cela « en vie ».

Je m'arrêtai et balaya du regard le camps alpha devant nous et l'espace bien dégagé autour… je n'aimais pas marcher en terrain découvert. Une voix hurla dans mon oreille, indiquant l'approche d'un missile… ET MERDE, ils les ont trouvées et activé les ******. Mon temps de réaction avait dû être bien en dessous de celui de Britt, car celle-ci m'attrapa par le col et m'envoya plus loin avec elle. Je mis mes bras sur mes yeux et tomba au sol lourdement, me mettant en boule. Le corps de Britt était sur le miens et nous, nous apprêtions à nous prendre cette saloperie. Mon cœur s'emballa… oh mon dieu… dans quoi j'avais amené mon équipe ? Mes dernières pensées avant de perdre connaissance, venir aux civils, qui eux, n'étaient là que pour sauver des vies et non la perdre.

Le choc fut un horrible son, la terre s'ouvrit en deux, mettant des gifles de poussière autour de nous. L'onde de choc brulante, était suffocante. J'avais envie de vomir et je ne pouvais pas me relever immédiatement. Je jurai assez fort, mais je n'entendais plus rien. Je pense que je restai quelques minutes K-O, avant de reprendre pleinement conscience de mon corps et de mes facultés mentales. Je sentais du sang couler sur mes joues et mes bras. Je frottai mes yeux et regarda autour de moi, hélant les membres de mon équipe, pour voir qui était mort ou non. LES ENFOIRES ! La rage monta en moi !

Je me levai, suivi de Britt mon regard était suffisamment parlant pour la remercier. Et je lui fis signe de venir plus vers le groupe. Il y avait quelques blessés et une ou deux personnes qui ne bougeaient pas.

Les civils, s'activaient autour des blessés. Je sentie une certaine rage me venir au tripe, quand les premières balles volèrent sur nous. Je donnai l'ordre de se mettre à couvert. Ils voulaient nous abattre comme des lapins ! La fumée du missile était encore assez dense. Je sens qu'ils vont le payer bien chère ses enfoirés ! Je commençais à ouvrir mon gilet pour sortir des fumigènes, quand la voix du docteur Grayson m'interpella. J'émis un grognement amusé. Et bah, première fois qu'un scientifique pense la même chose que moi.

• Les grands esprits se rencontres Docteur

Je dégoupillai l’une des me grenades, et la lança immédiatement. Mes ordres fusèrent, dans les oreilles des soldats, qui firent de même. Le bruit devenu assourdissant, entre les armes à feux et les explosions. J’entendis la voix de Lorne qui me disait que son groupe était aussi dans la merde.

On va les chasser avec les Jumpers !

Une fois lancé et « protéger » dans le brouillard, je rejoignis le groupe et trouva Grayson, lui faisait un signe de la main « pouce en l’air », un signe qui voulais dire « Bonne idée ». J’avais la voix un peu casée. Le bras ouvert sur quelques blessures sans gravités, ce qui n’était pas le cas de Shambre. Décidément, elle n’avait pas de chance en mission …

• On part aux Jumpers !

En m’approchant de Schambre, je passai devant Stanford, terrorisée les mains sur ses oreilles. Elle était sale et pleine de larme.

Je m’accroupissais vers elle, et la relava, un peu durement, avant de la tourner (mon dos exposé vers les tire de balle) vers la forêt et la pousser pour qu’elle cors avec les autres.

• Courez jusqu’au Jumpers !

Puis j’attrapa Shambre pour la guider elle aussi. Britt était sur mes talons, tel un lion sauvage, prêt à sauter sur le moindre ombre ennemi. Les balles, avaient cesser quelques instants, à cause des grenades, mais elles aillent reprendre surement très vite ! Normal … on ne survit pas trop à une grenade dans la gueule. M’enfin nous devions profiter de cette accalmie pour commencer à courir.

• USS Athéna ! Nous sommes attaqués, nous avons besoin d‘aide pour nous replier !

Qu’elle chiotte que les téléporteurs, n’étaient pas encore en marche, sinon, nous serions déjà en sécurité. Avec Britt et quelques soldats, nous étions les derniers de la file, aidant les blessés qui avaient du mal à courir. Mon regard parcourra mon groupe, nous venions de nous prendre une bonne raclée. Et il fallait à tout prix que tout le monde revienne vivant ! J’évalua, le nombres de blessées et d’apte au combat. Nous devions, nous replier et fuir aux jumpers pour sécuriser tout cela. Une seconde stratégie naissait dans ma tête … et cette fois-ci, j’en suis navré Élisabeth, mais nous auront des réparations à faire sur le site alpha.

• Lorne ! Mon groupe se replie ! Tenez-moi au courant de ce que vous faites !


Je parlai un peu avec lui, la communication était très mauvaise.

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Mer 20 Jan - 18:19
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// USS Athéna ! Nous sommes attaqués, nous avons besoin d‘aide pour nous replier !// hurla Sheppard dans son oreillette radio.
// Reçu. Marquez la position au laser. //

Impossible pour l’Athéna d’ouvrir le feu depuis l’espace sans aucun point de repère. La réponse n’était pas celle attendue par le groupe Charly pris sous les balles adverses mais s'en était une et il faudrait s'en contenter. Les grenades avaient provoqués pas mal de dégâts côté Genii, les désorganisant mais leurs chefs s’étaient empressés de réorganiser les troupes en leur hurlant d’avancer. Les ennemis sortaient des remparts du site Alpha, progressant pas à pas tout en ouvrant le feu en direction des Terriens. Les balles passaient au travers des fumées. L’une d’elles frôla le crâne de Coralie Delcour écorchant le haut de l’oreille.  Trop occupée à apporter les premiers soins aux blessés, elle avait oublié de se mettre à l’abri et à deux centimètres près, elle en aurait payé le prix fort. La triste et dure réalité la rappela à l’ordre. Sa collègue médicale, Standford s’empressa de la mettre à couvert.

Le Colonel Sheppard se chargea de marquer les positions ennemies du pointeur de son P-90 avant de reprendre contact avec le vaisseau. Le signal étant confirmé, il fallut attendre trois bonnes minutes avant que la cavalerie soit visible. Deux X-302 firent leur apparition dans le ciel, fonçant en direction de la base avant de lancer plusieurs missiles qui suivirent le signal laser. Le sol trembla une fois de plus sous les explosions. De la fumée noire et des flammes s’élevaient des positions ennemies. Un Genii, le corps enflammé, parcourut quelques mètres avant de se jeter au sol, dévoré par les flammes sous ses hurlements plaintifs. La structure des remparts était touchée, l’une des tours avait été déstabilisée et s’effondra obligeant les hommes à courir pour ne pas finir écraser. 

L’offensive aérienne avait remonté le moral des troupes, leur égayant l'âme et leur ramenant un peu d’espoir. Regonflé à bloc, certains ne cherchaient désormais plus à fuir et décidaient de faire chemin arrière pour charger les positions Geniies. C’était le moment ou jamais. Il fallait profiter du désordre dans les rangs, de leur faiblesse actuelle pour porter le coup de grâce. La féroce Britt Hana fut la première à charger, aussitôt imitée par Grayson, Sheppard et de nombreux autres. Crier donnait du courage, impressionnait mais aussi encourageait les autres à suivre le mouvement. Les sauveteurs posèrent les blessés lourds au sol, quelques-uns restèrent avec eux mais nombreux étaient ceux qui se joignaient au mouvement de foule.

// Groupe Charly. X-302 en approche par le Nord. //

Au loin, les deux vaisseaux composant l’escadrille de l’USS Athéna revenaient sur leur pas pour achever les dernières menaces visibles. Cela déclencha des cris de joie du côté Atlante, pour une fois que quelque chose leur souriait mais cela fut de courte durée. Un nouveau sifflement strident se fit entendre, un sillon blanc fila dans les airs. L’un des pilotes tenta une manœuvre d’esquive désespérée, elle fut vaine et le vaisseau fut touché de plein fouet. Hors de contrôle, le vaisseau percuta le deuxième X-302 de l’escadrille le déstabilisant et les deux s’écrasèrent à deux cents mètres des positions de Charly. Le bruit fut assourdissant, une boule de feu monta dans les airs avant de s’échapper en volutes de fumée. 

// Groupe Charly. Nous venons de perdre le signal avec les X-302. //

Les munitions et autres bombes embarquées à bord des deux chasseurs continuaient d’exploser rendant impossible toute récupération des pilotes pour le moment. Les Terriens restèrent quelques instants à contempler cette scène de désolation, voyant leur espoir s’envolaient. Les tirs des Genii les ramenèrent à la réalité. Ils étaient pris entre deux feux, celui de leurs ennemis et celui qui s’échappait des débris des X-302. 

Britt Hata lâcha un cri qui s’apparentait à un rugissement rageur et mena une fois de plus la charge. Elle ne s’arrêtait qu’une fois sur l’ennemi, laissant la lame de son arme rougir du sang de ses ennemis. Gabriel Grayson n’était pas en reste, abattant un soldat d’une balle habile en pleine poitrine. Evelyn Stanford prévint Sheppard d’un danger imminent sur son flanc avant d’ouvrir un déluge de feu dans cette direction. Le Genii s’empressa de se protéger mais une balle le toucha en pleine poitrine, le laissant mort. Une première victime pour la psychologue. Les derniers Terriens étaient en train d’enjamber les débris fumants de la barrière de protection, ils étaient parvenus à mettre le pied sur le site Alpha et maintenant ne s’arrêteraient plus tant qu'ils ne l'auraient pas repris.

Dos au mur, les Genii tentaient de se reprendre et d’offrir une défense solide. Les tourelles, équipées de mitrailleuses, étaient retournés contre leur fabriquant. Elles étaient d’une efficacité mortelle, plusieurs membres s’écroulèrent au sol. Le scientifique Gabriel Grayson avait dans le viseur l’un de ses servants mais au moment où il appuya sur la détente, il y eu un clic fatidique. Gourmant en munitions depuis le début de l’assaut, il en payait désormais le prix. Le Genii de l’autre côté le repéra et s’empressa d’ouvrir le feu dans sa direction, une balle perfora sa main gauche de part en part. Le Colonel Sheppard n’était pas au mieux. Il ne parvenait pas à quitter sa position, subissant un feu nourri. La solution vint de Coralie Delcour qui lança la seule grenade qui l’équipait et qui tomba au pied d’une mitrailleuse. 

Les Terriens progressaient, gagnant du terrain. Les ennemis se regroupaient autour du bâtiment principal. C’était une infrastructure circulaire qui abritait la salle de contrôle de la base mais aussi les principaux équipements. La résistance était farouche. Trop sûrs d’eux, les Atlantes commettaient quelques erreurs basiques. Un infirmier fut abattu par un ennemi au sol. Celui-ci était salement touché à la gorge mais avait cherché à emmener avec lui un de ses opposants avant d’être cribler de balles. Profitant de la distraction, un des ennemis agrippa le Colonel Sheppard à la gorge le coinçant solidement avec son coude. Ne restant pas inactif, il tenta de se défendre. PAN. Une sensation de brûlure, une forte douleur s’empara de son épaule droite. Il venait de se faire tirer dessus à bout portant. 

« STOP !!!! »

L’attention du groupe Charly fut attirée par cette prise d’otage. L’homme se protégeait derrière le bouclier qu’offrait le haut-gradé pointant son arme fumante sur la tempe du militaire, fortement affaibli. Nul doute que sans l’appui et la force du Genii, l’homme se serait écroulé au sol.  Cette voix, ce n’était autre que celle d’Acastus Kolya. Le Commandant Genii gueulait pour être entendu de tous.

« LACHEZ VOS ARMES OU JE DESCENDS VOTRE LEADER !!!! JE COMPTE JUSQUE 3 ! 3…..»

Les regards s’entrecroisèrent du côté Terrien, cherchant une issue possible. Les Genii occupaient une position dominante de part l’infrastructure du bâtiment principal. 

« 2… »


Le décompte filait beaucoup trop rapidement, ils n’avaient pas le temps de se concerter pour élaborer un plan. Il fallait prendre une décision. Maintenant.

« 1… ! »

Un homme jeta son fusil d’assaut levant les mains en signe de reddition. Ce geste se répandit comme une traînée de poudre dans les rangs des Terriens. Lorsque toutes les armes furent au sol, le Commandant fit signe à ses troupes de se rapprocher des prisonniers et de vérifier qu'ils étaient bien désarmés.

« Rassemblez les sur la place centrale, ligotez les et interrogez les. Je veux savoir combien ils sont et quel est leur plan.... Le premier qui bouge, vous lui collez une balle entre les deux yeux. »

Kolya déssera son emprise sur son rival, le laissant s'écrouler au sol une traînée sanglante dans le dos après lui avoir dérobé sa radio. Le bouton d'appel fut appuyé afin de rentrer en contact avec l'autre groupe.

// Qui que vous soyez, sachez que Sheppard est mort... Rendez vous ou les autres mourront dans les pires souffrances... Commadant Kolya, terminé. //


----------------------------------------------------------------
Jusqu’au 30/01
Ahahaha Kolya is back, pour le meilleur et surtout pour le pire !
N'hésitez pas à donner davantage de détails pour le combat urbain. Pour la suite, vous êtes fait prisonnier... 
Si questions, MP ! Bon RP

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Jeu 21 Jan - 0:25
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Le Péril Alpha
Avec les membres de la cité d'Atlantis

C'était une scène de chao et de désolation qui se déroulait sous mes yeux. Des blessés. Des morts. Des survivants qui ne savaient plus où aller. Un véritable champs de bataille dans lequel personne ne savait s'il allait mourir ou non. Moi y comprit. Je n'avais qu'un seul objectif : me replier en aidant le plus de gens possible. Je traînais comme je pouvais un blessé qui ne pouvait pas marcher tout seul. D'autres m'imitaient. Certains avaient du mal à laisser le cadavre de nos camarades, mais nous pouvions revenir les chercher plus tard. Pour le moment, il fallait mettre les vivants à l'abri. Les quelques militaires qui restaient tentaient de nous couvrir en tirant à travers le nuage émis par les fumigènes. Les tirs redoublèrent et se rapprochèrent, les Geniis devaient avoir quitté leur position pour nous poursuivre. Notre fuite semblait désespérée, et pourtant, un petit miracle arriva jusqu'à nous. Deux chasseurs X-302 furent guidés par Sheppard, et bombardèrent la position de nos ennemis, le repoussant loin de nous. Cela nous redonna espoir, nous n'étions pas seuls. Et cela nous donna des ailes. Voyant que les Geniis étaient affaiblis, il fallait en profiter. Britt fut la première à donner l'assaut. N'écoutant que mon courage, et parce qu'il m'était impossible d'abandonner, je suivis le mouvement, faisant feu sur tout ennemi qui se trouvait dans ma ligne de mire. Ayant été désigné pour garder le contact avec le groupe Bravo, je décidai de les tenir au courant de notre position, tout en progressant à couvert pour me protéger des balles.

// Bravo, ici Charlie. Nous lançons un assaut sur le site Alpha. Forte résistance ennemie. Nous avons de nombreux blessés //

A ce moment là, un nouveau missile fila dans le ciel, mais il ne nous prit pas pour cible. Au contraire, il vint heurter un X-302, projetant ce dernier vers le second appareil. Tous deux s'écrasèrent un peu plus loin, et s'embrasèrent. L'explosion fut violente. Et personne ne savait si les pilotes avaient survécu ou non. Nous n'avions plus d'appui aérien, plus de soutien. L'USS Athéna demanda ce qui se passait.

// USS Athéna, les deux vaisseaux ont été abattus par un missile. Je répète, les deux vaisseaux ont été abattus. Nous n'avons aucun visuel sur les pilotes. Nous continuons l'assaut //

Alors que je terminai ma conversation radio, j'abattis un Genii d'une balle en pleine poitrine, puis je poursuivis mon chemin, comme tous les autres. Nous venions de passer la barrière de protection, nous étions dans l'enceinte du site Alpha. De nouvelles détonations de grenades se firent entendre. Mais la résistance était encore féroce. A l'abri d'un mur en ruine, je levai mon arme pour tirer sur un Genii, mais aucun coup ne partit. Le chargeur était vide. Jurant, je cherchai un autre chargeur dans mes affaires, mais je n'avais plus rien. J'étais à sec. Quelle poisse. Regardant autour de moi, je vis une arme d'un mes camarades, tombée sur le sol, et visiblement chargée. C'était mieux que rien. Je tendis la main gauche pour la saisir, tout en gardant mon pistolet dans la main droite. Soudain, une violente douleur vrilla ma main tendue, au moment où une balle la traversa. Poussant un cri de douleur, je me remis à couvert, tout en serrant ma main blessée contre moi. Je saignais abondamment, le Genii ne m'avait pas loupé. Heureusement, ce n'était pas une blessure mortelle, mais je devais soigner ça rapidement pour stopper l'hémorragie. Je tentai de sortir de mon sac à dos la trousse de secours, mais avec une seule main apte, et l'autre très endolorie, c'était difficile. Dieu ce que ça faisait mal. Serrant les dents sous la douleur, je vis l'un des membres de mon équipe venir me rejoindre, et s'occuper de ma blessure en désinfectant la plaie, puis en mettant une compresse et un bandage. Il me faudrait d'autres soins, mais pour le moment, c'était mieux que rien. Si ça pouvait m'éviter de me vider de mon sang.

Une fois le bandage mis en place, je parcourais le chemin à quatre pattes pour rejoindre un autre abri, non sans avoir récupéré le chargeur de l'arme au passage. Avec difficulté, je parvins à garnir mon pistolet. Il n'y avait plus que quelques balles, je devais les économiser. Je ne tirais que lorsque j'étais sûr de faire mouche. Même avec ma main blessée, serrée contre moi, je pouvais encore être dangereux. Regardant autour de moi, je constatai que, même si nous gagnions difficilement du terrain, les Geniis étaient très nombreux. Et voyant le nombre de victimes dans nos rangs qui s'accumulaient, nous n'allions pas tenir très longtemps. Il nous fallait de l'aide. Et pour cela, il fallait prévenir quelqu'un.


// Bravo, ici Charlie. La résistance est trop forte. Nous n'allons pas ... //

Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'une voix résonna sur le champs de bataille, demandant à tout le monde de stopper. Je ne connaissais pas la personne qui tenait fermement le Colonel Sheppard, après avoir gravement blessé ce dernier. Mais, vu que les combats cessèrent au même moment, il devait sans doute s'agir de leur chef. Un silence glacial nous entourait. Le Genii nous ordonna de déposer nos armes, auquel cas il abattrait Sheppard. Le compte à rebours commença. Nous n'avions pas le choix. Poussant un juron, j'abdiquai comme les autres membres de l'équipe, lâchant mon pistolet. La situation se compliquait grandement pour nous, nous voilà maintenant prisonniers des Geniis. Et seuls. Je n'avais pas eu le temps de dire à l'autre groupe que nous étions dans de sales draps.

Je fus poussé vers la place centrale sans ménagement, avec les autres Atlantes, avant d'être fouillé, puis agenouillé de force. Comme certains, je me débattis pour résister aux Geniis, mais je fus frappé. Les mains attachées dans le dos, je ne pus rien faire. Ma blessure était douloureuse, le bandage devint rouge, mais je fis un effort pour ne pas me laisser envahir par la souffrance. Les blessés que nous avions laissé dans la plaine furent transportées elles aussi, nous étions tous réunis au même endroit. Le chef Genii s'empara de la radio de Sheppard, et transmis un message à l'intention des autres Atlantes, en signalant qui il était. Ainsi donc, c'était lui, Acastus Kolya ? Je ne l'avais jamais vu, mais son nom ne m'étais pas inconnu.

Je n'avais plus ma radio, je ne pouvais pas avertir le groupe Bravo que Sheppard n'était pas mort. Mais, si j'avais pu le faire, aurais-je dit une telle chose ? Au risque que les Geniis s'énervent et l'exécutent sur le champs ? Non, il fallait rester silencieux. Il fallait ne rien leur dire. Même sous la torture. A mes côtés, je pouvais voir les autres membres de mon groupe. Certains étaient furieux d'avoir été capturés. D'autres étaient terrorisés. Je respirai profondément, avant de leur dire tout bas quelques paroles qui se voulaient réconfortantes.


"Ca va aller, tenez bon. On va venir à notre secours".

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Jeu 21 Jan - 12:01
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Coralie tentait de reprendre ses esprits, plaquée au sol par Gabriel qui les avait mis à couvert derrière un maigre rocher. Avant même d’avoir comprit ce qui se passait vraiment, il la saisie par le col de son uniforme et la releva, la poussant en avant et l’incitant à courir pour suivre le mouvement de replis.

Elle lui obéit, regardant autour d’elle d’un air ahuri. Les soldats étaient bien organisés, le repli se faisait dans l’ordre, malgré les balles qui sifflaient autour d’eux. Une fois sa protégée remise sur pied, Gabriel s’était éloigné pour aller se joindre au groupe des soldats.

Il semblait bien plus adapté à la situation qu’elle avec son petit pistolet. Elle reprit un peu de confiance. Les soldats reculaient tout en protégeant leur fuites un groupe tirant sur les assaillant pendant qu’un autre prenait un peu d’avance et puis les rôles s’inversaient.

Soudain, elle vit un des soldat qui passais à côté d’elle pour aller rejoindre sa position s’effondrer avec un cri de douleur. Une large tache de sang imprégna rapidement la jambe de son pantalon au niveau de la cuisse.

Les réflexes de l’infirmière reprirent le dessus, elle se précipita vers lui pour l’aider à se relever. Il avait pris une balle perdue dans le muscle de la cuisse. Ce n’était pas une blessure grave en elle-même, mais elle l’handicaperait pour marcher.

Elle lui passa le bras autour du cou pour lui servir d’appui en lui disant :

-« Allez, lève-toi, je vais t’aider, il ne faut pas rester là. »


Ils se remirent tant bien que mal en route. Coralie regardait l’apocalypse autour d’elle, la fumée des grenades n’empêchait pas les balles des Genii de passer, elle les empêchait simplement de viser et de les tirer comme des lapins.

Soudain, un sifflement aigue dans son oreille lui arracha un cri de douleur, et elle sentit quelque chose de chaud et visqueux couler dans son cou. Avant d’avoir eut le temps de comprendre qu’elle venait de l’échapper belle et qu’une balle perdue lui avait arraché le haut de l’oreille, quelqu’un lui saisit le bras et les entraîna, elle et son blessé vers un couvert.

Tournant les yeux, elle découvrit le visage de la jeune psychologue qui les accompagnait. La vision du visage de la jeune femme lui donna une idée de ce à quoi elle devait elle-même ressembler. Les joues et les lèvres pâles et le visage maculé de poussière que perçaient d’immenses yeux au regard affolé.

Elle se demanda ce qu’elle était venue faire là. Qu’avait-elle imaginé ? Qu’elle pourrait servir à quelque chose dans une mission militaire de secours ?

Un bruit au dessus d’elle lui fit lever les yeux, deux vaisseaux Atlante venait à leur secours. Leurs tirs virent pas mal de victime du coté des Genii. Une odeur de chair brûlée et les hurlements de douleurs rappelèrent bien des souvenirs douloureux à la jeune femme. Même si elle ne ressentait pas beaucoup de pitié pour ces victimes là.

Les soldats encore valides profitèrent de cette diversion pour charger les lignes ennemies. Coralie en profita pour soigner rapidement la jambe de son protégé et ainsi tenter de juguler l’hémorragie. Elle ne serait pas mortelle, le sang coulait déjà moins, mais l’homme en avait perdu assez pour risquer de s’évanouir à tout moment.

Une fois sure qu’il était à l’abri pour l’instant, elle se précipita vers d’autres blessés que les valides avaient déposés plus ou moins à l’abri pour se joindre à l’assaut.

Les hurlement de joies de ses compagnons lorsque les appareils firent demi-tour pour faire un nouveau passage se transformèrent en cris de rage lorsqu’un missile toucha un des appareils, le faisant exploser en vol en le projetant sur le second.

Mais les Atlantes avaient quand même réussis à faire une percé. La barrière de protection de la base avait été détruite, leur permettant de s’introduire dans l’espace extérieur de la base.

Gabriel avait pris position sur une des tourelles contenant des mitraillettes et arrosait copieusement les rangs des Genii. Malheureusement, il arriva un moment où les munitions lui manquèrent. Un Genii le repéra et profita de l’aubaine pour tirer sur le scientifique. Coralie vit une balle lui traverser la main. L’infirmière se rappela alors qu’elle possédait une grenade et qu’elle ne l’avait pas utilisé. Elle la dégoupilla et la lança aussi fort qu’elle le put en direction de la mitrailleuse que les Genii tenait encore.

Il fallait croire que la rage lui avait donné de la force. Son projectile atterrit au pied de la mitrailleuse, et son explosion fit taire définitivement le Genii qui s’effondra criblé d’éclat de métal, et la mitrailleuse dont les pieds, ébranlés par l’onde de choc de l’explosion, cédèrent sous son poids l’envoyant au sol.

Coralie se précipita vers Gabriel. Sa main avait été traversé de part en part et était assez amochée, mais heureusement pour lui, la balle avait traversé laissant un trajet bien net. Une balle tirée avec une autre arme que la mitrailleuse aurait pu la lui arracher.

Elle examina rapidement la plaie en fronçant le nez. La plaie était peut être nette, mais elle était aussi noircie par la poudre et brûlée. En soit la brûlure n’était pas une mauvaise chose, elle avait cautérisé les vaisseaux, limitant le saignement, mais elle allait provoquer une méchante infection.

Coralie sortie de sa poche une seringue emplie d’un liquide clair, et regarda Gabriel en lui disant :

-« Je suis désolée, ça va faire mal »


Elle tourna le dos à Gabriel, coinçant son bras sous le siens et tenant ferment sa main. Elle piqua. Il eut un mouvement réflexe pour retirer sa main, mais elle la tenait fermement. Le mélange qu’elle injecta dans les berges de la plaie ralentirait l’infection. Elle espérait que ça serait suffisant pour permettra aux chirurgiens de la lui sauver quand il rentrerait.

Quand ils rentreraient… s’ils rentraient un jour. Elle chassa cette pensée et lui posa rapidement un bandage.

L’ensemble de ses soins n’avait pas pris plus d’un ou deux minutes. Mais la situation avait beaucoup évoluée, les Atlantes avaient acculé les Genii contre le mur du bâtiment. Ils reprenaient espoir et confiance. Un peu trop d’ailleurs.

Coralie hurla en voyant un infirmier s’approcher d’un ennemi à terre. Il devait vouloir s’assurer qu’il était bien mort, ou le soigner. Après tout, pour un infirmier, un blessé est un blessé quelque soit son camps. Mais de ses missions en terre de conflit Coralie avait aussi apprit qu’il fallait être prudent. La première des règles étaient de vérifier qu’on voyait bien leurs mains et qu’ils n’avaient pas d’arme à portée. Visiblement l’infirmier ne le savait pas.

Avant qu’il n’ait comprit ce qui lui arrivait le pauvre homme s’effondra, mortellement atteint par une rafale de la mitraillette que le Genii tenait à la main.

Le cri de Coralie se mêla à une détonation et un ordre venant d’une voix qu’elle ne connaissait pas. Tournant les yeux, elle les sentit s’agrandir d’horreur. Un des Genii tenait le Colonel Sheppard d’une main sous la gorge et venait de lui tirer dessus.

L’ennemie qui tenait Sheppard leur ordonna de lâcher leurs armes, sous peine de voir leur commandant abattu. Il commença un compte à rebours rapide.

Un des hommes obéit, rapidement imité par les autres. Tous étaient conscient que cet homme n’aurait pas hésité une seule seconde à mettre sa menace à exécution. Il ordonna a ses troupes de rassembler tout le monde et de les ligoter.

Les Genii les saisirent et les ligotèrent sans douceur, elle se laissa faire. Elle savait qu’elle n’était pas de taille à tenir tête à un de ses assaillants. Gabriel fut moins docile, ce qui lui valut quelques représailles.

Ils furent poussés sans ménagement sur la place avec les autres. Une fois qu’il eut obtenu ce qu’il voulait il s’empara de la radio de Sheppard en le laissant s’effondrer au sol. Le message qu’il envoya était sans ambiguïté.

Coralie tentait d’estimer les blessures du Colonel. La blessure saignait, mais sans les a coups propres à une blessure artérielle. Et le saignement était bon signe. Une fois que le cœur cesse de faire circuler le sang dans le corps, il n’y a plus de saignement, quelque soit l’importance de la plaie. Il était donc vivant… Vivant, mais pour combien de temps ?

Elle se mordit violemment l’intérieur des joues pour contenir la terreur qui me menaçait de la submerger et assombrissait sa vision. S’évanouir maintenant n’était vraiment pas une bonne option pour son espérance de vie.

Elle vit aussi que les Genii avait été récupérer les blessés dans la plaine et les avait regroupés avec les autres Atlantes. Certains étaient vraiment mal en point, et nécessitait des soins immédiats.

Coralie jeta un coup d’œil à Gabriel prés d’elle et à certains autre scientifique et soigneurs qu’elle savait capable de se battre. Le Genii se méfieraient des soldats, peut être pas d’eux.

Une idée suicidaire lui vint. Mais quitte à mourir, elle ne voulait pas mourir sans avoir tenté le tout pour le tout.

-« DES OTAGES MORTS NE VOUS SERONT D’AUCUNE UTILITE » cria-t-elle, en bousculant les quelques prisonniers devant elle pour se précipiter vers l’homme au visage en lame de couteau qui s’était présenté dans son message comme le Commandant Kolya. Évidement, elle n’arriva pas jusqu’à lui, un de leur geôlier lui donna un méchant coup de crosse dans le dos, la faisant tomber.

Les mains liées dans le dos, elle ne put amortir sa chute, son fort heurta le sol tout près de sheppard, la sonnant légèrement, elle secoua la tête pour reprendre ses esprits. Relevant la tête, elle vit le visage hâve de Sheppard devant elle, mais elle décela également un léger souffle qui prouvait qu’il était vivant.

Elle releva les yeux vers le chef des Genii. A genou face à lui, les mains liées, les larmes créant des sillons dans la poussière et le sang qui maculaient ses joues, elle ne pouvait pas être plus en position de soumission.

-« Si nous mourrons »
reprit-elle, jetant un coup d’œil à Sheppard, laissant ainsi entendre qu’il était vraiment mort « Il n’y aura plus aucune raison pour que cet endroit ne soit pas atomisé. »

Elle jeta un coup d’œil par-dessus son épaule en direction de Gabriel et d’Evelyne.

-« Nous sommes plusieurs à ne pas être des combattants, mais des infirmiers. Laissez-nous soigner les blessés… les nôtres et les vôtres. »

Elle espérait que le Commandant Kolya verrait l’intérêt de cette proposition, et elle espérait que ses compagnons comprendraient où elle venait en venir, elle avait envisagé de le souffler à Gabriel avant de se lancer, mais elle avait eut peur d’être entendue. Si elle arrivait à convaincre le chef des Genii de libérer certains d’entre eux, peut être pourraient-ils faire quelque chose ?

Cela faisait beaucoup de "peut-être". Beaucoup trop.
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Jeu 21 Jan - 12:19
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Le Péril Alpha











Cachée derrière une pauvre victime, je prie pour qu'aucune balle ne vienne m'atteindre. Je me demande aussi ce que je fais là, je ne peux pas m'empêcher de m'engueuler intérieurement et de maudire mon côté bonne samaritaine qui cherche toujours à vouloir aider son prochain. Là pour le coup, je n'arrête pas de me dire que la prochaine fois avant d'apporter mon aide pour ce genre de mission foireuse, je vais y réfléchir à deux fois. Je suis en panique, j'ai peur, je tremble comme une feuille, je pleurs sans même m'en rendre compte. J'ai envie de hurler mais je sais que je ne dois pas le faire pour ne pas trahir ma position. Les mains plaquées sur mes oreilles, j'attend. J'attend quoi ? Je ne sais pas, la fin sûrement. Alors que je me suis recroquevillée, la tête presque face au sol, je sens que quelqu'un m'attrape pour que je me relève. Je résiste quelques secondes mais dés que je vois qu'il s'agit de Sheppard, je me lève sans rechigner et j'exécute son ordre, courir jusqu'à la forêt puis vers les jumpers. Je cours aussi vite que je peux, je crois que mes jambes n'ont jamais fait un tel effort. Je rejoins assez vite les autres pendant que des militaires nous couvrent. Des fumigènes sont lancés, les militaires tirent un peu au hasard dans cet épais nuage de fumée. Un peu plus loin, j'entend Sheppard appeler l'Athéna au secours. La situation a très vite viré au cauchemar et si il ne se passe pas quelque chose en notre faveur maintenant, je ne donne pas cher de notre peau. Heureusement pour nous, l'Athéna entend l'appel du colonel et rapidement, deux appareils alliés bombardent les cibles pointées par Sheppard. A ce moment là, je ne peux pas m'empêcher de pousser un soupir de soulagement et de penser que la situation est en train de tourner à notre avantage. Mais c'est sans compter sur la détermination des Genii qui n'ont pas l'intention de nous laisser nous en sortir aussi facilement. Un des appareils fut touché, laissant derrière lui une traînée de fumée blanche mais ça ne s'arrête pas là. Incapables de faire quoi que ce soit, nous sommes dans l'obligation de regarder les deux X-302 entrer en collision sans pouvoir rien faire. Les deux appareils vont se crasher un peu plus loin dans un bruit sourd. Il y a peut être une chance pour les sortir de là, mais quand je vois une boule de feu s'élever vers le ciel, je comprend qu'on ne peut plus rien pour eux.

Alors que je fixe, le regard vide, la zone du crash, je suis rapidement ramenée sur terre par les Genii qui continuent de tirer s'arrêtant juste le temps de recharger leurs armes. Les explosions provenant des deux vaisseaux me font sursauter. Avec la chaleur des flammes, les munitions et les armements embarqués à bord se mettent à tirer dans tout les sens. Nous voilà dans une position pas très confortable. Nous avons le choix, soit se prendre une balle ennemie soit une balle alliée, cruel dilemme. Britt se mit à hurler avant de s'élancer en direction des tranchées ennemies. Je ne sais pas quoi faire, je suis cachée mais je dois les aider... De son côté Grayson abat un soldat et moi je suis là, incapable de bouger, pétrifiée par la peur. C'est à ce moment là que je vois un soldat Genii s'approcher dangereusement de Sheppard. La main en porte voix j'essaye de le prévenir en criant mais ma voix est camouflée par les tirs et autres explosions. Il faut que je réagisse vite si je ne veux pas que le colonel se fasse tuer sous mes yeux. Les mains tremblantes, j'attrape mon arme, j'essaye de me souvenir des conseils que le militaire m'a donné un peu plus tôt mais tout s'enchaîne trop rapidement. je n'ai pas le temps de réfléchir, je vide mon chargeur dans la direction de l'ennemi, priant pour qu'une balle atteigne la cible. Cette dernière essaye de se protéger mais une de mes balles arrivent à l'atteindre en pleine poitrine. Je ne sais pas comment j'ai fais mais le Genii s'écroule au sol. Les mains qui tremblent, les yeux mouillés, la respiration rapide, je range mon arme après m'être assurée que la sécurité est bien enclenchée. Je viens de tuer quelqu'un de sang froid, j'ai du mal à le réaliser...

Alors que je pense qu'on va avoir quelques minutes de calme, un des soldat ennemi s'acharne sur nous avec sa mitrailleuse. Il balaye tout devant lui, faisant tomber plusieurs de nos hommes. Je me cache comme je peux, il faut qu'on trouve une solution si on ne veux pas finir trouer comme des passoires. Un peu plus loin, je vois Gabriel qui vise l'ennemi et heureusement pour nous, ce dernier est obligé de recharger la mitrailleuse ce qui permet à Gabriel de se redresser pour l'abattre mais malheureusement, un autre Genii arrive et fait feu sur le scientifique. Une balle lui transperce la main gauche, lui faisant pousser un cri de douleur. De l'autre côté, Sheppard n'est pas dans une situation très engageante non plus. Heureusement Coralie a l'idée du siècle et leur jette une grenade qui tombe pile poil sous leur nez.

La progression est un peu plus simple, on arrive à avancer et entre deux échanges de tir, je recharge mon arme pour faire feu si il le faut. C'est là, je crois, que la situation est devenue plus compliquée. Alors qu'on est tous occupé à regarder un de nos infirmier se faire tuer par un homme au sol, Sheppard est attrapé par un soldat ennemi et alors qu'il essaye de se dégager de son emprise, il se fait tirer dessus, à bout portant, dans l'épaule. Les mains plaquées sur la bouche, j'étouffe un cri. Si jamais il arrive quelque chose au colonel, je ne donne pas cher de notre peau.

On nous ordonne de déposer les armes. Comme les autres, je me tourne vers l'homme qui a prononcé ces mots. Un premier homme obéit et lâche son arme avant de lever les mains en l'air en signe de soumission. Il est rapidement suivi par les autres et je fais de même. Sans attendre, je jette mon arme et je rejoins les autres, là où ils nous rassemblent tous. On se fait ligoter, je me laisse faire, Gabriel essaye de se défendre et se prend des coups. On nous pousse sur une place, je tombe à genoux. Le chef attrape la radio de Sheppard et le message qu'il lance à l'autre équipe me fait froid dans le dos. Tout ça est un simple piège pour les attirer et pour faire un massacre. Je serre les dents, j'essaye de ne pas hurler. Je fixe Sheppard qui est allongé au sol dans un sale état. Il faut faire quelque chose si on ne veut pas qu'il se vide de son sang. Coralie se met à crier, elle essaye de rejoindre le fameux Kolya mais elle est vite arrêtée par les soldats. Ils la poussent et elle se retrouve face au sol, à quelques centimètres de Sheppard. Je me lève d'un coup, prête à aller lui porter mon aide, mais elle se redresse. A genoux devant leur chef elle essaye de lui faire entendre raison, il faut qu'on apporte notre aide aux blessés. A mon tour, je m'approche et je viens me planter face à lui avant d'aider comme je peux Coralie à se lever.

- Laissez-nous faire notre travail...

Pas de s'il vous plaît, cet homme ne le mérite pas. Mais Coralie a raison, nous sommes plus utiles vivants que morts. Je colle discrètement mon épaule à la sienne pour qu'elle comprenne que je suis avec elle et que je vais l'aider qu'importe ce que Kolya demande.
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Dim 24 Jan - 17:23
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Une petite pièce pour le Dragon ?
Péril alpha






Le vaisseau avait riposté et avec ses missiles et les X-302 notre espoir de vaincre était revenu. Mais pour combien de temps ? Je ne sais pas si c'est la férocité du combat, l'énergie que venait de mettre Britt dans son assaut, mais tous les aptes, étaient repartis au combat. Comme portés par les ailes de la victoire, nous étions des tigres près a abattent des montagnes. Et cela nous perdit.

Ce foutu espoir, ces sentiments d'avoir repris le dessus n'était qu'illusion et j'aurais dû stopper ses élans et continuer à fuir jusqu'aux jumpers comme prévus. Mais comme rien ne se passe comme on l'entend dans cette galaxie… mon équipe était repartie se jeter dans la gueule du loup. Étrange sensation, d'avoir le cerveau inonder par l'adrénaline et le courage de vaincre. Nous nous sentions invincibles car nous avançons…

J'avais l'impression d'agir comme dans un rêve, comme si ma conscience s'était détachée de mon corps, je me voyais courir aux côtés de Britt, le visage dans une expression sauvage et les yeux brillants d'espoir. C'est après cette réflexion que j'aurais dû stopper cette course et rabattre tout le monde. Mais non … l'énergie et l'intelligence du groupe me poussait à combattre ! C'est étrange, dans chaque équipe, on peut constater que l'intelligence globale n'est pas une addition, mais une division du QI le plus faible…

Mais cela ne pouvait pas durer. Les Geniis, avaient que trop bien prévu les choses et nous … nous n'étions pas assez et surtout handicapés par un vaisseau non finit qui ne pouvait pas nous téléporter ! Nous furent ramenées à la sanglante réalité avec la chute de nos vaisseaux que trop peu nombreux… mon ventre se sera et inexorablement l'angoisse de perdre encore des hommes, se noua dans mon ventre. Je suis une personne courageuse, voir prêt à me sacrifier pour les hommes et les femmes qui composent cette cité… mais perdre les autres, étaient une douleur qui m'était toujours insupportable. La mort, ne me faisait pas peur, c'est la mort d'autrui que je redoute.

En regardant le spectacle macabre de ce que serait notre défaite, le cris digne d'une lionne de Britt, me secoua. Je la vis enfoncer sa lame dans le corps de nombreux soldats ennemis. Un sourire, vengeur sur ses lèvres. Je m'élançai moi aussi dans cette bataille, une bataille que mon instinct me hurla de mettre fin… il était trop tard pour rebrousser chemin. Seul la chance pourrait nous mener à une infime victoire. Et de nature chanceux j'espérerais bien un coup du destin. Celui-ci pris forme d'ailleurs, mais il ne me concerna que moi sur un instant rapide… Evelyn, abattit un Genii qui comptait me prendre sur le côté alors, que je bataillais avec deux Geniis devant moi. Le coup de feu, partis et je tournai la tête brièvement vers la civile qui venait surement d'abattre pour la première fois un homme. Je ne pus pas voir son visage, car je me re-concentrai sur mes deux assaillants, les mettant à terre avant d'avancer adressant un signe de remercîment à ma psychologue favorite. Le combat était rude, dû au nombre de soldats qui nous tombaient dessus. Je constatai que Gabriel était un bon combattant, qui ne se laissait pas faire. Intérieurement je souris, il faudrait qu'il donne des cours de courage et de combat à son éminent collègue McKay.
J'en tirai un certain plaisir à ce constat : un civil bien meilleur que prévu au combat !

Le problème de notre peuple, reste cette fierté et cette assurance innés. Les terriens sont peut-être trop arrogants ou trop sûre d'eux je ne sais pas. Mais avec la confusion du combat, nous avions faits des erreurs. Des erreurs « humaines ». Nous avions perdu un infirmier et on fut pris au piège encore une fois. La confusion de la mort du soigneur, fini de nous perdre. Enfin moi, qui essayait de gérer comme je le pouvais, le flot de sang et de peur qu'était devenu mon groupe. Je senti une présence, mais mon temps de réplique fut quelque seconde trop tard… ce salopard m'avais pris de cours et surtout avait profité de l'effet de surprise.

Coincé dans le bras d'un adversaire, que j'aurais préféré ne plus jamais croiser… une sorte d'alter égo du mal. Je rageai, énerver, saouler par cette confusion qui nous entraînait à enchainer les conneries ! Nous avions, pris un missile, des balles, des coups… nous avions la peau dure et voilà que le boss final arrive ! Et impossible de lui foutre la raclée méritée ! Je bouillonnai intérieurement. D'ailleurs je rageai.

• Kolya ! Toujours dans les mauvais coups. Ne pouvez-vous pas pour une fois allée emmerder les Wraiths ?
• Pour les vaincre nous avons besoin de vos technologies
• Et c’est tellement mieux de les voler et de tuer des innocents. Finalement, la plaie de cette galaxie c’est vous et pas les Wraiths.


Cette insulte déplut fortement à mon ennemi adoré qui resserra son étreinte. Je ne comptais pas me laisser maîtriser par cet infect personnage. Ma rage déjà forte, se décupla. Cette fois-ci mon gros, si j'ai l'occasion je te tue. Je me dégageai avec violence, mais étant en position de faiblesse, Koyla mit fin à ma révolte… je sentie une douleur me transperçant l'épaule. Les yeux ronds par la surprise … la brulure s'empara de tout mon corps. Le connard ! Il venait de me tirer dessus a vu portant ! Mon corps, se raidit immédiatement, avant de se relâcher tel un pantin sonné. Je ne sentais plus mon épaule… la douleur était assez forte. Ce n'est pas la première fois que je me prends une balle, je connais cette douleur cinglante et brulante. Mais une balle a vu portant des calibres des Geniiis étaient une autre histoire. Elle vous troue la peau, elle vous fait un bon creux et vous vide de votre sang. Et je bouillonnais, rageait contre l'inefficacité de mon corps qui me disait « va te faire voir ! ». Étrangement aucun son, n'était sortie de ma bouche, je n'allais pas lui offrir ce plaisir en plus !

Je me tenu tranquille à contrecœur, il jubilait de m'avoir tiré dessus et surtout d'avoir à ses yeux l'un des éléments qui redoute le plus en si mauvaise posture. Qu'il prenne le temps de savourer … qu'il continue à se dire qu'il a gagné… j'avais encore un espoir, cet espoir fou qu'on seuls les personnes loyales et con comme moi ! Celui que de toute façon, nous vainquions ses enfoirés ! Et que j'allais tirer une balle entre les deux yeux de ce gros connard de Koyla ne fois pour toute !

Atlantis allait envoyer des renforts, c'est certain ! Ils feront moins les malins !! Oui, que mon groupe sera sauvé… qu'importe si moi je meurs, tant que les autres vivent ! Il aura beau dépiter ses menaces cela ne changera rien. Mon regard, se dirigea vers mes hommes… qu'ils l'abattent une fois pour toute ! Tant pis si je ne survis pas ! Mais aucun d'entre eux ne compris ma prière silencieuse. Chacun rendit les armes.

Je tentai une seconde fois d'animer mon corps qui répondait que très mal. Essayant de bouger, pour essayer de me dégager, mais la douleur à mon épaule, avait engourdi mon corps qui devenait froid. Je perdais un peu trop de sang… cela m'agaça encore plus. Me sentant m'agiter, Koyla, pressa son pistolet sur ma nuque et avec sa main touchant ma blessure, l'empirant.

• Tu sais très bien qu’Atlantis enverra des renforts. Quoi qu’il advienne Koyla tu as déjà perdu.

Il continua à appuyer sur ma blessure, un sourire carnassier sur son visage.

• J’espère bien ! Comme ça nous vous détruirons que plus facilement !

Je grimaçai de douleur… Nous étions, l'un comme l'autre d'une incroyable loyauté aux nôtres et croyons dure comme faire à nos idéaux. Lui était persuadé d'être le vainqueur et moi, persuader qu'Atlantis remportera cette bataille ridicule ! Deux fanatiques ensemble, ne peuvent faire que des étincelles. J'hémi un ricanement qui n'était pas à son goût si raffiné, mais il ne broncha pas… rien de plus qu'un simple regard amusé. Il prenait un malin plaisir, le psychopathe à torturer et à se sentir puissant. Il me donne envie de vomir !

Je ne pouvais qu'être un observateur face à mon groupe ligoter, au moins il n'avait pas donné l'ordre de les abattre. Il voulait donc les garder prisonnier, chose déjà pas mal. Je savais déjà, que je ne pourrais pas avoir ce privilège, Koyla, me jugeait trop dangereux, surtout avec la déculotté que je lui avais infligé avec la prise de la cité… mais étrangement il ne me tua pas.

Il prit ma radio et me jeta au sol, tel un sac a patate. Je crois que je n'ai jamais autant dit de saloperie dans ma tête. Je me laissai choir sur le sol, une vrais limace le mec. Essayant de faire le moins de mouvement possible. Je devais regrouper mes forces pour tenter une attaque surprise. Si Koyla, me croit K-O, il me sera plus facile de le surprendre. Et donc faire le mort, c'est bien ma dernière solution. Ainsi, la tête posée lourdement sur le sol froid… je fermai légèrement les yeux. Putain que ça fait mal, cette saloperie ! Je respirai lentement, me concentrant sur des images plus joyeuses, afin de canaliser la douleur… je repensai aux cours de résistance que j'avais suivis … ce fut un japonais qui m'avait enseigné cette technique assez difficile à réaliser pour un homme aussi énergique et emprunt à être submerger par ses sentiments… bref… faire le vide et penser à rien… au bout de quelques minutes hasardeuses, je commençais à me détendre et à faire « avec la douleur » … canaliser cette foutue énergie. Canaliser la douleur pour ne pas se laisser chuter. C'est psychique après tout… même si je me vide mon sang, je suis solide et entraîner. Il suffirait d'une action bien placée pour renverser la situation. Une action, pour les sauver… leur laisser une amplitude pour sauver leur peau. Enfin, si je ne me vide pas de mon sang avant. Après tout ce n'est qu'une balle dans l'épaule !

Gros malin que je suis … Blessé, le corps KO, mais t'envisage quand même de te battre brave gars va !

C'est fou, comme je peux être optimiste… je me fatigue. J'entendis Coralie, crier pour leur cause. Elle avait raison, mais faut-il que ce cher et adorable Koyla, comprenne que les Atalante vivant c'est bien mieux … ça peut servir à avoir plus de C4, à donner des infos sur la technologie, à servir d'appât pour les Wraiths… bref pleins de truc géniaux pour eux.

Elle fut heurtée par un coup de cross et tomba non loin de moi. Je ne devais pas avoir bonne mine, les yeux mi-clos, je pouvais voir une faible lueur d'espoir. Elle se relava et confirma en sous-entendu ma propre mort. Sur le coup, je me demandai si c'est une bonne idée. M'enfin, pour le moment, je fais en sorte de n'être qu'un beau cadavre avec un trou dans l'épaule.

J'admirai son courage face à Koyla. J'entendis Evelyn la soutenir. Mais j'avais de grand doute sur le fait que Koyla entende raison. Mais après tout, tout est possible avec ce psychopathe !

Je n'avais pas les mains liées, une chance, mais aucune arme était vers moi… je commençais à réfléchir à une action possible et prendre mon mal en patience. Les forces, qui me restaient devaient être utilisé à juste titre et non gaspiller. Comme tout le monde dans la pièce… j'avais peur… peur non pas de mourir bêtement en me vidant de mon liquide de vie… mais d'assister à l'exécution des miens … Une nouvelle fois, je constatai que j'avais quand même un sérieux problème niveau instinct… la vie des autres valaient bien plus que la mienne. Ma petite voix intérieure se riait de moi « mon pauvre John, tu ne peux rien faire pour les sauver … » mais je me refusais de baisser les bras, de mettre un point à cette aventure, à leur vie, au site alpha … un point final a une histoire. Non ! C'est nous qui allions mettre fin à cette ridicule prise d'otage et de bâtiment !

Mes convictions, étaient trop fortes pour que je n'espère pas et après tout c'est bien la volonté qui permet de faire des choses impossibles !





© Jawilsia sur Never Utopia



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Sam 30 Jan - 10:06
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L'ambiance dans le vaisseau était lourde, elle confirmait la tendance qui s'était faite jour sur l'Athéna. Seule Britt semblait parfaitement dans son élément. La jeune femme n'avait aucune crainte, ni aucune attente. Elle voulait juste en découdre avec ces ennemis, leur faire regretter d'avoir fait le déplacement. Il n'y avait rien de personnel au contraire des atlantes qui semblaient affectés par ce qui se passait. Les émotions étaient souvent mauvaises conseillères dans ce genre de conditions et poussaient les gens à faire des erreurs. Ce fut sur ces considérations philosophique de la jumper arriva en vue de la planète. Le spectacle de désolation d'une base attaquée avec des corps éparpillés s'offrit à l'équipe d'intervention. Certain ne pouvaient retenir leur colère ou leur stupeur. Le colonel Shepard alla se poser dans une clairière un peu plus loin suivit par les autres vaisseaux de l'unité.

La porte s'ouvrit sur une nature luxuriante et enchanteresse, mais ô combien dangereuse. Malgré la présence des oiseaux qui chantaient, Britt pouvait sentir l'odeur de la mort portée par une légère brise printanière. Elle avait reconnu cette légère odeur métallique qui caractérisait celle du sang. Partout où ses yeux se posaient, c'était une nature calme qui s'offrait à elle. Sentiment de malaise. Tout ses sens aux aguets, Britt s'attendait à une attaque surprise. La belle blonde se concentra sur tous les bruits de la nature afin de déceler des indications d'une présence hostile. Elle prit la tête de la colonne aux côtés de Shepard. Son instinct animal serait probablement très utile pour voir ce qu'eux ne pouvaient même pas soupçonner. Finalement, ils arrivèrent en vue d'une plaine fraîchement défrichée. Elle entourait la base Alpha des atlantes et formait une zone difficile à traverser sans se faire repérer. Depuis la lisière du bois, Britt observait les alentours sans remarquer le moindre mouvement. A première vue, tout semblait calme. Un guet-apens ne serait pas mieux préparé. Elle fut surprise par la décision des militaires de foncer droit dedans sans prendre la moindre précaution. Toute la colonne s'engagea sans la moindre hésitation. De son côté, la jeune guerrière ne comprenait pas ce choix tactique douteux. A son humble avis, il aurait mieux valu envoyer une équipe de reconnaissance ou tout du moins laisser les civils en arrière. Ceci dit, elle n'avait pas l'habitude du travail d'équipe et certainement qu'elle ne voyait pas ce que cela pouvait apporter d'y aller en force.

Dans un premier temps, la progression se faisait facilement. Rien ne semblait vouloir empêcher cela. Rien, sauf une vigie qui fut rapidement éliminée par un tir précis du colonel Shepard. Les terriens s'étaient déployés dans cette plaine artificielle comme s'ils avançaient en territoire conquis. Britt, de son côté, ne sentait pas la situation. Il y avait trop d'incohérences, c'était trop facile, pas de résistance alors que les combats pour prendre cette base avait été âpres d'après ce qu'elle avait vu du ciel. Quelque chose clochait, mais elle préférait le garder pour elle, rester sur ses gardes et laisser les atlantes gérer leur opération à leur façon. Puis, un bruit assourdissant accompagné par une lumière aveuglante fendit l'aube naissante. D'un pur réflexe félin, la belle blonde poussa Shepard au sol sans ménagement. Quelques secondes plus tard, une incroyable explosion balaya la plaine. Sonnée, la jeune femme tituba sous les effets du souffle du missile tiré par la base. Bien qu'elle ait du mal à retrouver son équilibre, elle cherchait à se relever et se tenir debout afin d'affronter ce qui n'aillait pas tarder à déferler sur eux, car il ne faisait aucun doute que l'ennemi allait tenter de profiter de son avantage. Elle était tellement concentrée sur le fait de tenir debout qu'elle ne remarqua pas les petits éclats de métal fichés dans sa jambe droite. Peu de temps après la déflagration qui parurent une éternité pour l'équipe d'intervention, des gens faisant feu nourri étaient vomi par la base Alpha. Britt se mit à couvert derrière un talus et tenta de recouvrer ses esprits afin d'analyser la situation. La réponse atlantes ne se fit pas attendre. Grenades, tir de barrage et fumigènes répondirent à l'assaut Genii. Le replis stratégique fut prononcé pour permettre une action de soutient de l'Athena. La guerrière blonde n'aimait pas fuir devant un ennemi et surtout pas devant un ennemi lâche.

Le bombardement des X-302 avait complètement désorganisé les genii qui ne savaient plus comment faire face. Alors, la belle blonde décida de son propre chef de porter une fulgurante contre attaque. Bondissant de la lisière de la forêt en rugissant à plein poumons, elle fondit sur ses ennemis avec la ferme intention de leur faire payer au centuple. Ses déplacements agiles et bondissants la rendait insaisissable pour les ennemis qui ne comprenaient que trop tard qu'elle était sur eux. Britt avait la satisfaction de voir l'incrédulité des genii dans leurs yeux quand elle plongeait l'une de ses lames dans leurs poitrines. A sa suite, les militaires atlantes menèrent la contre offensive. Grâce à leur entraînement et leur technologie, ils purent retourner la situation et prendre pied dans la base malgré la résistance de leur adversaire. De son côté, la belle blonde faisait ce qu'elle savait faire le mieux: se déplacer tel un prédateur afin de fondre par surprise sur sa proie. Ses lames jumelles dansaient sur un air bien connu, sur une marche macabre dont Britt était la compositrice et l’interprète. Elle ne se souciait plus de savoir si les atlantes la suivait, si tout allait bien pour eux, elle se contentait de faire ce qu'elle savait faire de mieux, c'est-à-dire tuer tous ceux qui se mettaient sur son chemin. Elle s'enfonça dans les ombres que les bâtiments de la base dessinaient pour mieux surprendre ses victimes. Elle ne comptait plus les imprudents à qui elle avait fait payé leur présence sur le site Alpha.

La belle blonde finit par sentir quelque douleurs au niveau de sa jambe droite. Les lacérations dues aux éclats de métal du missile commençait à l'handicaper. Britt décida donc de trouver un coin tranquille pour se donner les premiers soins. Comme à son habitude, elle se fondait dans les ombres de la base Alpha, esquiva habillement les patrouilles avant de trouver refuge dans un bâtiment un peu plus grand que les autres. C'était un entrepôt remplit de caisses et rayonnages en tout genre. Un endroit parfait pour se cacher et avoir la paix le temps de se refaire une petit santé. Planquée ici, elle pourrait reprendre son souffle et pourquoi pas tenter de voir ce que faisaient les autres en grimpant sur le toit. Son objectif premier fut de trouver une cachette afin de ne pas être dérangée par des ennemis. La guerrière blonde grimpa prestement sur les caisses et les rayonnages métalliques avec l'objectif de se trouver un nid de pie discret. Ayant trouvé son bonheur, la jeune femme commença à regarder ses légères blessures et à les soigner. Elle fut coupée dans son élan par un message qui résonna directement dans son oreille. Elle avait encore du mal avec cette étrange appareil que les atlantes appelaient oreillette radio. Un homme, dont elle ne reconnaissait pas la voix, annonça la mort de Shepard et intimait l'ordre aux terriens de se rendre. D'abord interloquée par ce qu'elle venait d'entendre, elle se ressaisit et décida de vérifier de visu les dires de la voix qui parlait dans son oreille. De sa position, elle n'avait pas long à faire pour rejoindre le toit et avoir une belle vue d'ensemble de la base Alpha. De là, elle put voir les terriens se rendre aux genii qui les traitaient sans ménagement. Elle était définitivement seule pour la suite des événements. Elle ne se rendrait pas, cela était une certitude. Elle avait bien envie de répondre à cette voix forte et sévère d'aller se faire foutre, mais même si elle avait observé les atlantes faire, la belle blonde n'était pas certaine de savoir comment faire fonctionner la radio. Puis, d'un point de vue stratégique, il était préférable de se faire oublier pour surprendre un adversaire en confiance qui ne s'attendrait probablement pas à la voir débarquer au plus mauvais moment pour eux.
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Sam 30 Jan - 15:19
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Pour Britt :

La lame rougie venait de se retirer du torse d’un énième ennemi lorsque l’oreillette radio de Britt Hata s’activa délivrant un message quelque peu étonnant pour elle. Entrainée par son élan meurtri, la jeune guerrière n’avait pas croisé de membres de son groupe  et avait laissé de nombreux cadavres ou corps gémissants derrière elle. Solitaire, Hata n’avait pas besoin des autres pour agir. Ses instincts avaient guidé ses pas et ses doigts, sa lame. Cette situation rappela quelques souvenirs familiers à la guerrière : isolée des autres, elle devait désormais ne compter sur elle pour survivre. 

Aussitôt celle-ci se lança à la recherche d’une cachette. Les ennemis ignoraient qu’une Atlante était toujours libre, elle devait faire en sorte que cela continue afin de pouvoir élaborer un plan pour les sortir de là et surtout pour tuer ce fichu Kolya. D’un pas souple et silencieux, la guerrière se déplaça entre les différents éléments de l’infiltration manquant de tomber sur une patrouille de Genii. L’un des ennemis remarqua un mouvement suspect, s’arrêta quelques instants pour scruter les alentours avant de reprendre la route devant l’insistance de son coéquipier. Il s’en était fallu de peu pour qu’elle ne soit découverte mais elle pouvait reprendre sa quête de planque. Il lui fallait une bonne vue sur la situation. 

Britt ne pouvait croire que le Chef de groupe soit mort, elle devait le voir. Après plusieurs minutes de déplacements, elle finit par trouve rla perle rare lui permettant d’avoir une vue globale de la situation. Les Atlantes étaient agenouillés sur la place centrale, visiblement ligotés et encadrés par de nombreux ennemis, armes à la main. Un corps gisait un peu à l’écart du groupe, immobile,  du sang maculait le sol et le noir de ses cheveux ne laissait aucun doute sur son identité. Sheppard. Ainsi le message radio était donc vrai, il était mort… Cette information révolta la jeune guerrière, ne rendant que sa colère encore plus noire et son envie d’avoir la peau de leur Commandant. Elle l’aurait… ça, elle en était certaine. Il lui fallait maintenant trouver la faille pour agir.


Pour tous :

Les blessés graves ayant été laissés sur le No man’s land venaient de franchir la porte d’entrée de la base. Les moins touchés portaient les plus atteints, aidés de quelques membres indemnes. Les Genii frappèrent le duo le plus lent pour le forcer à augmenter la cadence afin d’ordonner la fermeture des portes juste derrière eux. Le petit contingent se mêla à l’autre groupe. Les blessés furent posés au sol. Ne leur laissant pas souffler, ils furent aussitôt fouillés pour éviter toute mauvaise surprise avant d’être menottés. Peu importe l’état, le Commandant Kolya ne déssirait pas prendre le moindre risque. Peu lui importait que certains meurent dans les prochaines minutes, ce serait une menace de moins pour lui.

Plusieurs Atlantes refusèrent de laisser les leurs succomber à leurs blessures. Kolya s’amusa de voir une femme l’interpellait ou plutôt lui gueulait dessus avant que ses hommes ne lui rappellent les bonnes manières. La bonne samaritaine fut bientôt imitée par une deuxième. Celle-ci ne reàut pas de coups de crosse mais fut stoppée avant d’atteindre le Chef Genii. Kolya devait reconnaître une certaine détermination aux femmes Atlantes. Elles avaient du caractère et il aimait cela. Le Commandant délaissa son rival, qui se vidait lentement mais inexorablement de son sang pour les deux terriennes. Les hommes s’écartèrent quelque peu pour lui laisser le champ libre, Kolya s’arrêta face aux deux femmes. Son pistolet qui avait servi quelques minutes auparavant avait l’embouchure rougi du sang de son principal ennemi. Il s’amusa de cette découverte et s’empressa de le faire remarquer aux demoiselles.

« Un si petit objet… et pourtant tant de dégâts. »

Un sourire sadique aux lèvres, le Commandant détourna le regard en direction de leur chef. Il n’avait pas esquissé le moindre mouvement depuis tout à l’heure, peut être était-il réellement mort ou sur le point de passer de l’autre côté. D’un claquement de doigt, il indiqua à un de ses sbires de s’approcher de sa cible. Celui-ci appuya son pied sur la plaie béante provoquant un gémissement. Bon il était toujours en vie. Détournant les yeux de cette scène agréable, il revint à ses moutons.

« Et pourquoi je vous autoriserai à soigner vos blessés ?! Vous mourrez… si ce n’est pas maintenant, ce sera dans les prochaines minutes. »

Il avait le mérite d’annoncer ces intentions. Il n’était pas là pour faire des prisonniers, il était là pour provoquer un maximum de dégâts dans les rangs adverses.

« Mais peut être que vous avez des arguments beaucoup plus intéressants à me proposer ?! »

Le sourire gagna en intensité et quelques idées salaces parcoururent l’esprit du Genii. Les femmes de caractère, il aimait ça et nul ne savait jusqu’où ces demoiselles étaient capables d’aller pour atteindre leur but. 

« Je suis certain que vous panserez au mieux les plaies de mes hommes. Allez amusez-vous les gars, vous avez cinq minutes. » 

Des mains passèrent aussitôt sous les épaules de Coralie et de son amie, la psychologue pour les remettre sur pieds avant que les brutes qui les encadraient ne les trainent un peu à l’acart des autres. Celles-ci protestèrent, gueulèrent pour tenter d’alerter leur compagnon et espérer un peu d’aide. Ce traitement révolta les Atlantes. Gabriel fut le premier à se remettre sur pieds, aussitôt suivi par d’autres et chacun fut frappé d’un violent coup de crosse dans la nuque. Il ne put que suivre du regard les brutes emmenaient les demoiselles dans une structure encore à peu près intacte de la base. La manœuvre n’échappa pas à l’unique Atlante libre sur plusieurs kilomètres carrés.

Coralie fut brutalement poussée en avant, percutant une table qui céda sous l’impact. Evelyn fut, plaquée contre le mur par l’un des Genii. Celui-ci se débarrassa de son arme avant de tenter d’embrasser la psychologue, bien décidé à profiter de son avantage en nature.

"Hummm, tu sens bon...." murmura-t-il nez collé dans ses cheveux.

Elles voulaient aider au bien des troupes, elles risquaient d’être servies mais de la manière désirée. Les deux ennemis étaient très entreprenants et visiblement assez enthoutiastes sur la suite de l'aventure. Au bout de deux minutes,  l'un d'eux tirait sur les boutons de son uniforme pour les faire sauter. Le bruit soudain ressemblant à celui d'une déchirure ne provenait pas de son haut mais plutôt de son cou qui venait de se briser sous les mains habiles de Britt Hata. Profitant de la surprise, Evelyn flanqua un coup dans les parties intimes de son adversaire avant que la guerrière ne l'achève en silence.



« Commandant… Nous avons perdu contact avec la Porte des étoiles. Ils ne répondent plus depuis trois minutes… »

Cette nouvelle perturba Kolya, celui-ci était en train de découvrir le fonctionnement du détecteur lantien. Ayant reçu l’innoculation depuis quelques minutes, il pouvait désormais utiliser la technologie ancienne ce qui le satisfaisait. Il dût y renoncer pour attraper sa propre radio et diffusant un message ordonnant  à ses hommes de répondre. Rien n’y fit, il n’obtint aucune réponse. Il y avait un souci et peut être même beaucoup d’ennuis à l’horizon. Tous les Atlantes n’étaient peut-être pas face à lui. Le chef se devait d’obtenir une réponse satisfaisante et désigna la forte tête du contingent blessé. Celui-ci fut amené face au Commandant Kolya qui lui adressa une gifle pour le stimuler.

« Quel est ton nom ? »

Grayson ne semblait pas d’humeur locace. La patience et la douceur ne faisant parties des qualités premières du Genii, il dut user d’un peu de force avant d’obtenir finalement l’identité de son interlocuteur.

« Enchanté Grayson… Maintenant tu vas me dire où sont les autres terriens, leur nombre et leurs intentions… »

Le scientifique ne semblait pas avoir envie de passer à table, dommage pour lui. L’un des sbires donna un coup sur sa main blessée ce qui fit gémir le Bleu. Le bandage, déjà ensanglanté, risquait de ne pas subir pour contenir l’hémorragie. Kolya et ses sbires ne s’arrêteraient pas tant qu’ils n’obtiendraient pas les informations désirées et Gabriel risquait ne pas porter l'homme dans son cœur. Le scientifique serra les dents, encaissant les coups mais finit par lâcher quelques brides d'informations. Sa résistance était honorable mais il n'avait pas affaire à un curé mais bien à un véritable soldat aguerri qui s'avait y faire. Ce dernier se réjouissait de ses nouvelels connaissances, caressant docilement les cheveux du bleu comme il l'aurait fait avec un animal de compagnie avant d'ordonner à ses hommes de le ramener avec les autres.

"Commandant ! Où est Sheppard ?!"

Se retournant en direction du Chf Atlante, il eut la mauvaise surprise de découvrir une flaque sanglante mais pas le corps qui allait avec. L'attention n'étant pas porté sur lui, il en avait profité pour se faire la malle. Cela provoqua la fureur de Kolya.

"RETROUVEZ SHEPPARD ! Blessé comme il est, il ne doit pas être loin. Mettez ce camp en cendres s'il le faut !"

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N’hésitez pas à détailler !! Sheppard, j'ai peu détaillé ta fuite pour te laisser un peu de liberté là dessus.
Si questions, contactez Matty par MP.
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Sam 30 Jan - 17:32
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Kolya s'avança vers elle, écartant les gardes, pointant sur elles le pistolet qu'il avait utilisé pour abattre le colonel Sheppard et faisant un petit commentaire sur les dégâts que ce petit objet pouvait produire.

Il se retourna vers sa premier victime et ordonna à l'un de ses sbires de vérifier si John était toujours vivant. L'homme obéit en marchant sur la plaie du soldat, provoquant une douleur qui devait être insoutenable et lui arracha un gémissement qui sembla plonger Kolya dans une abîme de plaisir.

Lorsqu'il reporta son attention sur les deux femmes, il arborait encore cet air de plaisir malsain. Il leur expliquant avec un bonheur non dissimulé qu'il ne voyait pas l'intérêt de les laisser soigner qui que se soit, puisqu'ils allaient tous mourir.

Coralie comprit alors qu'il n'y avait aucun moyen de ramener cette homme à la raison. Il se fichait pas mal des pertes autant dans ses rangs que dans ceux de ses ennemies.

Quant il reprit la parole, après une légère pause qui aurait pu laisser croire qu'il réfléchissait, Coralie sentit son cœur se glacer. Même s'il n'avait pas été très explicite, le ton de sa voix ne laissait aucun doute sur ce qu'il avait derrière la tête. Coralie sentit le peu de sang qui lui rester dans les joues se dérober. Elle commença à trembler.

Il ne fallut pas longtemps avant que son intuition de ne soit confirmée quand Kolya la jeta en patures à leurs gardiens. Deux hommes les saisirent sous les épaules pour les relever, Coralie tenta bien de se débattre, mais avec pour seul résultat de faire rire son geôlier qui resserra son emprise sur son bras. Elle entendit des interpellations et de l’agitement dans les rangs de leurs compagnons, suivi de bruits de coups.

Elle aurait voulu dire à ses compagnons de se tenir tranquilles, mais elle était en état de choc, son corps agité de tremblements. De tous ce qu'elle pouvait subir, c'était la seule chose qui lui faisait vraiment peur.

Elle eut beau s'agiter, se cabrer, l'homme les conduisit à l'écart des regards dans une pièce encore intacte. Celui qui tenait Eve la plaqua contre un mur, tandis que Coralie était violemment jetée sur une table qui s'effondra sous le choc.

Coralie se retourna rapidement pour faire face à son tortionnaire, lui lançant des coups de pieds pour essayer de l'empêcher d'approcher d'elle. Il sembla beaucoup s'amuser de ses efforts, et il lui sembla l'entendre murmurer « vas-y, défends-toi, ça m'excite ».

L'homme commença à défaire sa ceinture, s'approchant d'elle au fur et à mesure qu'elle reculait au milieux des débris, avant de se jeter sur elle, tentant de l'embrasser dans le cou. Coralie s'entendit hurler mais son hurlement fut soudain couvert par celui de l'homme.

Visiblement, il restait un petit quelque chose d’instinct de survie dans l'esprit de la jeune femme. Elle lui avait planté les dents dans le cou, jusqu'au sang, profitant de la diversions qu'elle avait provoqué, elle avait saisi une des pieds de la table et l'avait abattue sur le crâne de l'homme faisait taire son cri de façon définitive lorsqu'un craquement lui indiqua qu'elle lui avait fracturé la boite crânienne...

Elle s'efforça des se débarrasser du poids mort que représentait son agresseur sur elle, bien décidé à se rendre au secours d'Evelyne, mais ce ne fut que pour réaliser que son propre agresseur gisait mort à ses pieds, le cou ouvert, et que Britt en retirait sa une lame rougie. Coralie soupira de soulagement.

Elles se regardèrent. Elles étaient seule, leurs adversaires tous les deux morts... et elles étaient libre. Mais que pouvaient-elle bien faire pour leurs compagnons ? La seule capable de se battre ici était l'alien. Les deux autres femmes n'étaient pas des combattantes.

Des hurlements leurs parvinrent de l'extérieur. Coralie s'approcha discrètement d'une ouverture et vit Kolya fou de rage ordonnant de retrouver Sheppard. Elle souriait en revenant vers ses compagnes.

« Y'a une bonne et un mauvaise nouvelle. La bonne, c'est que le colonel, malgré sa blessure à réussit à leur fausser compagnie. La mauvaise, c'est que nous aussi on doit bouger. Les Genii vont fouiller cet endroit de font en comble, si nous restons ici, ils ne leur faudra pas longtemps pour nous tomber dessus. »

Elle se tourna vers Britt, attendant ses instructions. Instinctivement, elle s'était déjà placé sous son commandement, après tout, elle était la seule des trois à avoir l'expérience du combat.
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Sam 30 Jan - 21:54
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Le Péril Alpha











Pour tout vous dire, je n'ai jamais pensé que notre numéro avec Coralie allait fonctionné. La preuve en est, Kolya se contente tout simplement de s'approcher de nous, sourire limite sadique sur le visage. Il se plante devant nous, l'arme qui a servi à blesser Sheppard quelques minutes plus tôt dans les mains et s'amuse avec, content de ce que ce "petit objet" peut faire. Je déglutis et j'essaye de ne pas faire voir que j'ai la trouille. A côté de moi, Coralie n'en mène pas large et je me met à regretter mon audace. Rapidement, je comprend que nos paroles n'ont aucun effet sur le chef des Genii. Avec l'infirmière, nous venons de nous lancer dans un jeu dont nous allons très certainement regretter les conséquences. Kolya marque une pause et nous explique que de toute façon qu'on aide ou pas, nous allons mourir. Les poings serrés, j'essaye de ne pas trop trembler, je ne veux pas qu'il sente la peur qui coule en moi en ce moment même. Alors que je pense que la situation vient d'atteindre son point de non retour, le sourire qui s'agrandit sur le visage du commandant Genii me fait vite savoir qu'au contraire, ce n'est que le début des hostilités. Il prononce une phrase qui me glace le sang. Il n'y a pas besoin d'être devin pour comprendre ce qu'il sous entend.

Tout s'accélère. Je sens des mains venir me soulever sous les épaules. Je ne me laisse pas faire, je gesticule dans tout les sens, je crie, je me débat mais rien n'y fait. Le soldat ne lâche pas son emprise et j'ai beau crier, rien ne se passe. Les cris ne les ralentissent pas, bien au contraire, j'ai même la sensation qu'ils aiment nous entendre hurler. Dans un dernier effort, j'arrive à tourner la tête vers nos amis, ils essayent de venir nous aider mais sont rapidement rappelés à l'ordre par les soldats Genii. En quelques minutes seulement, ils nous amènent à l'abri des regards.

Je continue de me débattre, de crier, d'essayer de griffer le visage de mon assaillant, mais ce dernier est plus fort que moi. Avant que j'ai le temps de faire quoi que ce soit, je me retrouve plaquée contre un mur, face à ce gros porc. Dans ses yeux, je lis immédiatement ses intentions. Tout mes mauvais souvenirs remontent. Le visage de mon ex mari prend la place de celui du Genii, j'ai même l'impression de sentir son haleine alcoolisée qui vient me sauter au visage. Paniquée, je le vois qui retire son arme avant d'approcher son visage de moi. Je bouge la tête dans tout les sens, je lui crie même d'arrêter mais il ne se préoccupe de moi. Il est le chasseur, je suis la proie. Ses mains qui me touchent, cette respiration saccadée.... Tout me fait me souvenir de Lui. J'ai dans la tête cette scène qui me hante encore et toujours. Je détourne la tête quand le Genii vient sentir mes cheveux, je pleure en silence. Je suis à la fois effrayée et en colère. Une des mains du soldat vient attraper mon menton pour me forcer à ne plus bouger. Alors qu'il essaye une nouvelle fois de m'embrasser, j'entend un craquement sourd qui attire mon attention.

Derrière mon agresseur, je reconnais Britt et le bruit que je viens d'entendre est celui du cou de ce dernier qu'elle vient de briser. Sans attendre, je le repousse des deux mains et je lui assène un coup de pied bien dans les parties qui a le mérite de le faire tomber au sol. Je détourne la tête au moment même où Britt l'achève. Je suis soulagée de la voir, de voir que Coralie n'a rien et que nous avons toutes les deux, toujours nos uniformes. Machinalement, j'entoure mes bras autour de ma taille et j'essaye de calmer ma respiration qui est beaucoup trop rapide. Je ferme les yeux pour tenter de chasser tout ces souvenirs. En quelques minutes, mon assurance a disparu. Moi qui me suis promis, depuis que mon ex a été arrêté, de ne plus me laisser faire, je viens de prendre une sacrée claque en plein visage. Je me rend compte que contrairement à ce que je pensais, toutes les barrières que j'ai dressées autour de moi ne servent à rien et que cet homme, en seulement quelques secondes, vient de réduire tout mes efforts. J'ai beau donner cette impression de femme sûre d'elle, je ne suis en réalité qu'une petite chose fragile qui ne sait que se faire marcher dessus. Je plaque mes deux mains sur ma bouche pour ne pas me mettre à pleurer, je n'ai pas envie qu'on me voit comme ça, faible. Je me détourne quelques secondes et je fais de mon mieux pour me calmer. Les yeux fermés, je souffle comme on me l'a appris et j'essaye de penser à quelque chose qui me fait me sentir bien.... La voix de Coralie me sort de ma torpeur et je me tourne vers elle et Britt. D'un geste rapide et fébrile je recoiffe mes cheveux et je vérifie que ma tenue est dans un bon état. Au loin, un cri de Kolya nous fait comprendre que Sheppard s'est enfui. Avec un peu de chance, il va réussir à retourner auprès des autres pour demander de l'aide... Coralie fait savoir qu'on doit bouger, elle a raison, on ne doit pas rester là. Sans la regarder et tout en m'activant, je m'adresse à l'infirmière et à l'extra-terrestre.

- Il faut prendre leurs armes, on va en avoir besoin...

Les mains tremblantes, je ferme les yeux quelques secondes pour me calmer et je m'empare de l'arme de mon agresseur sans le regarder. Je me redresse et je me tourne vers mes deux compagnes de galère. Cette mission m'aura appris au moins une chose... Plus jamais un homme ne me touchera sans que je lui en ai donné la permission.
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Sam 30 Jan - 22:52
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La situation pouvait être qualifiée de désespérée. Nous voilà prisonniers des Geniis, à leur merci, avec Sheppard allongé sur le sol, dans une marre de sang, mourant. Ou peut être déjà mort. Même les blessés que nous avions laissé dans la plaine venaient d'être rapatriés sans douceur. Nous étions dans de sales draps. Et l'équipe Bravo, s'en était-elle sortie ? Allions nous avoir des renforts ? Nous allions probablement mourir si personne ne venait, il fallait simplement attendre de voir ce qui allait se passer. Sauf si ce fou furieux de Kolya décidait d'éliminer les otages les uns après les autres en attendant. Je serrai les dents, car je ne voyais aucune échappatoire. Je m'étais déjà pris un coup pour me rappeler à l'ordre au moment où les Geniis m'avaient ligoté, je ne pouvais hélas rien faire d'autre. Et voilà que maintenant, cet énergumène s'en prit à Coralie et Evelyn qui tentaient de venir en aide aux blessés, malgré le danger. Il les jeta en pâture à ses sbires pour qu'ils prennent du bon temps avec elles. C'était répugnant. Pendant que les deux jeunes femmes étaient entraînées de force dans un bâtiment un peu plus loin, plusieurs d'entre nous protestions. Je parvins même à me lever et à foncer sur les Geniis, comme certains de mes compagnons. Mais nous fîmes rapidement maîtrisés. Avec les mains attachées dans le dos, nous ne pouvions rien faire. Je fus frappé à la nuque, et sous le choc, je tombai au sol, grimaçant de douleur à cause du coup de crosse. Quels monstres. Je ne pus qu'assister impuissant à l'enlèvement de Coralie et Evelyn qui disparurent de mon champs de vision.

Je me redressai péniblement sur mes genoux, maudissant ces Geniis qui se croyaient tout permis, et qui agissaient comme des porcs. Un des sbires de Kolya s'approcha de lui, et malgré la distance, je parvins à entendre la conversation. Ainsi donc, l'équipe Bravo avait réussi leur mission ? Il y avait de grandes chances, vu que les Geniis ne répondaient plus. Cela me redonna espoir, car si les Atlantes contrôlaient la Porte des Etoiles, et surtout après le message de l'autre enfoiré, nos compagnons appelleraient à coup sûr des renforts. Un peu de patience, et ils viendraient les délivrer. Un léger sourire apparut sur mes lèvres, mais ce dernier disparut rapidement, car deux Geniis vinrent me chercher et me traîner jusqu'à Kolya. Je fus placé debout devant lui, maintenu par ses hommes de main, et sans aucune raison, leur chef me mit une gifle, avant de me demander mon nom. Il croyait vraiment que j'allais lui répondre ? Quel abruti. Je ne lui lâcherai aucune information comme ça. Je le regardai droit dans les yeux, et je lui lançai un sourire insolent pour lui répondre.


"Appelle-moi Monsieur Fantastique, Ducon".

Comme je m'en étais douté, ma réponse ne plut pas du tout à Kolya qui me frappa à plusieurs reprises. Quelques coups de poings bien placés au visage, dans le ventre et les côtes. J'encaissai les coups comme je le pouvais, des hoquets de douleur traversèrent mes lèvres. Devant mon silence, Kolya redoubla d'efforts et me frappa à nouveau. Je ne pus même pas tomber sur le sol, car ses deux gros bras continuaient à me maintenir debout. L'un des coups de poings du Genii frappa mon arcade sourcilière gauche, et l'ouvrit. Je sentis le sang qui coulait le long de mon visage. Ce Koyla n'y allait vraiment pas de main morte. Sous la douleur que je ressentais, je finis par lui lancer mon nom. Après tout, ce n'était pas important. Mon nom ne lui serait pas d'une grande utilité.

"Grayson ... Docteur Grayson" lui lançai-je les dents serrées.

Kolya devait être satisfait de sa progression, et me demanda des informations concernant les autres Atlantes. Je secouai la tête en l'affrontant du regard.

"Va te faire foutre !"

Cela me valu une nouvelle volée de coups. Il s'en donnait à coeur joie. Un coup de poing violent dans le ventre me coupa le souffle, et je toussai en tentant de retrouver une respiration normale. Il fallait que je gagne du temps. A ce rythme là, j'allais mourir avant que les renforts n'arrivent. Mentir, oui, il fallait que je mente. Alors que Kolya s'arrêta, pensant que j'allais coopérer, je lui répondis en toussant.

"4 ... il sont 4 ... ils sont ... à l'Est du site Alpha ... ils ... vont tenter ... de nous rejoindre".

Kolya devait se douter que je mentais, car il soupira et fit un signe à l'un de ses sbires. Pendant que l'un me maintenait, l'autre me frappa encore et encore. J'avais mal partout, je n'étais plus qu'un hématome géant. Je sentis quelque chose craquer lorsque son poing me frappa au niveau des côtes, et cela me fit gémir de douleur. Il m'en avait sûrement fêlé, le barbare. Je devais tenir encore un peu, mais je devais avouer que j'avais beaucoup de mal. L'homme qui me maintenait appuya violemment sur ma main blessée, et je criai tellement la douleur était violente. J'avais l'impression qu'il la tailladait avec une lame rougie par le feu. Et comme si ça ne suffisait pas, l'autre en profita pour me frapper encore. Un coup dans la mâchoire me fit voir 36 chandelles, et je souffris à nouveau. Une profonde entaille traversait ma lèvre, le sang en jaillit et coulait dans ma bouche et le long de mon menton. La douleur était devenu insupportable, je finis par craquer et balancer les informations que Kolya demandait.

"Ils devaient prendre la Porte des Etoiles ... c'était ça ... leur mission ... un point stratégique ... pour reprendre le site Alpha".

Kolya parut enfin satisfait. Quel courage avait-il, devoir torturer un homme pour avoir quelques informations. Je n'étais pas du tout fier de moi, mais j'avais mal partout, j'étais à la limite de ce que je pouvais supporter. Je regrettai mes paroles, mais j'avais voulu que ça s'arrête. Le Genii caressa ma tête comme si j'étais son chien, et d'un geste je détournai la tête pour chasser sa main, tout en lui lançant un regard noir. Si j'avais pu tuer ce monstre avec ce regard, je l'aurais fait avec joie. Sur l'ordre de Kolya, je fus ramené vers le groupe de prisonnier. Ou plutôt traîné. Puis jeté sans ménagement par terre, où j'atterris lourdement, ne pouvant pas me réceptionner avec mes mains. J'étais devenu une véritable loque, mais bon, vu ce que je venais de subir, c'était normal non ? Allongé sur le sol dans un sale état, je gémis de douleur. Ma main et mes côtes me faisaient terriblement souffrir, sans oublier mon visage et le reste de mon corps. Je n'avais qu'une seule envie : dormir. Mais je ne pouvais pas, il ne fallait pas que je cède à cette envie. Avec beaucoup de difficultés, je parvins à me remettre à genoux, toussant encore pour reprendre ma respiration, et tenter de calmer au mieux la douleur. Je crachai du sang par terre, l'entaille de ma lèvre devait être assez profonde. Je devais sûrement faire peur à voir avec toutes ces blessures qui saignaient. Et encore, je ne pus pas voir l'étendue des dégâts de ma main. Le bandage devait être entièrement rouge. Sans parler de mes côtes qui me faisaient mal à chaque respiration saccadée.

Mon attention fut alors attirée par la voix de Kolya qui beuglait quelque chose. Ce dernier était visiblement énervé parce que pendant qu'il me torturait, Sheppard en avait profité pour se faire la malle. Une bonne nouvelle, car même s'il était gravement blessé, au moins Sheppard était en vie. Malgré la douleur qui me tiraillait de partout, je ne pus m'empêcher d'émettre un ricanement. Cependant, je déchantai bien vite. Un message se fit entendre dans la radio de Kolya, suffisamment fort pour que nous l'entendions. Qu'allions-nous faire, maintenant ?


//Ici Ator du groupe de surveillance de la porte des Etoiles. Nous avons essuyé une grosse attaque de la part des terriens.. Nous avons réussi à l'emporter et nous nous apprêtons à arriver à la base avec quelques prisonniers.//

Non, c'était impossible. Le groupe Bravo n'avait pas pu se faire avoir. Pas eux. Ils étaient leur dernier espoir. S'ils étaient eux aussi prisonniers, personne ne se sortirait de ce mauvais pas. Tout était perdu. Le désespoir m'envahit, et je baissai la tête, serrant les dents pour encaisser cette mauvaise nouvelle.

by Epilucial




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Dim 31 Jan - 13:46
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Depuis son perchoir, Britt avait une belle vue sur la place de la base et assister à la reddition des atlantes. Les maltraitances que les Genii faisaient subir aux terriens lui rappelaient celles subies à l'époque de son asservissement par les esclavagistes de sa planète natale. Son sang bouillait à cette vue, mais elle resta calme et analysa la situation. Il fallait trouver le moyen de s'approcher afin de mieux voir et surtout entendre ce que ces hommes pouvaient raconter. Cela lui permettrait aussi de vraiment voir l'état des forces atlantes afin de savoir s'ils allaient pouvoir l'aider ou non dans sa vendetta. La belle blonde se laissa glisser doucement et silencieusement le long du bâtiment pour atterrir dans une ruelle sombre et s'évanouir dans les ténèbres. Un garde Genii avait bien faillit la repérer, mais n'étant pas sûr de ce qu'il avait vu ajouté à son camarade de patrouille qui le pressait de reprendre sa ronde, il se détourna du coin où se trouvait la jeune femme qui se tenait prête à bondir sur les deux types. Les mains se détendirent et quittèrent la garde de ses lames. Elle se faufila avec encore plus d'attention pour échapper à la vigilance des envahisseurs. Il fallait conserver l'effet de surprise le plus longtemps possible. Finalement, elle trouva refuge dans un bâtiment qui donnait sur la place. Britt se glissa subrepticement à l'intérieur en fracturant une des fenêtres arrières.

De puis son poste de surveillance, elle pouvait voir l'homme qui avait parlé dans son oreille. Il avait une sale tête toute vérolée et un sourire torve qui lui donnait une tête de pervers. Typiquement le genre de personnes qu'elle prenait plaisir à tuer avec lenteur pour les faire souffrir le plus longtemps possible. Oui, Britt était un peu du genre à faire du délit de faciès. De son point de vue, une âme noire avait forcément des répercutions sur le physique. Le gens méchants étaient forcément moches. Elle remarqua qu'il était en train de s'adresser à deux femmes, dont une qu'elle connaissait un peu. C'était la personne qui venait de temps en temps lui apprendre à mieux comprendre la culture du peuple atlante. Une personne plutôt gentille qui n'avait rien à faire sur un champ de bataille. Le rire sardonique de Kolya était lourd de sens plus que ses paroles aux oreilles de la jeune femme. Il ne faisait aucun doute que les deux prisonnières allaient passer un sale moment. D'ailleurs, deux hommes du félon prient les jeunes femmes pour les trainer dans un coin tranquille afin de faire leur petit affaire. Pas de chance pour eux, car il avait décidé de venir dans le bâtiment où elle se trouvait. Britt eu juste le temps de sa cacher derrière un meuble assez imposant avant que la porte ne s'ouvrit pour laisser passer 4 silhouettes. L'un des gardes projeta l'une des femmes au sol et prit le temps de refermer la porte afin d'avoir un peu d'intimité. L'autre garde plaqua la deuxième prisonnière contre le mur pour tenter d'en abuser en jouant sur sa force physique. Elles tentaient de se débattre, mais ne faisaient pas trop le poids contre eux. Cependant, l'atlante qui se trouvait au sol semblait mieux s'en sortir que l'autre. Alors, La guerrière blonde se dirigea sans un bruit, mais avec détermination vers le garde qui lui tournait le dos. D'un geste ample elle lui brisa le cou d'une torsion. Il était certainement mort, mais pour plus de sécurité, la jeune femme l'égorgea avant de se tourner vers l'autre qui se faisait défoncer le crâne par l'autre prisonnière.

Il y eu un léger moment de flottement de la part des prisonnières qui ne réalisaient pas totalement la tournure de la situation. Pendant ce temps, Britt se dirigea vers la victime de Coralie pour l'égorger lui aussi afin de s'assurer qu'il était bien mort. Pendant ce temps, les deux femmes semblaient se remettre doucement de leurs émotions. Dehors, il y avait du remue ménage, Sheppard en avait profité pour se faire la malle et cela avait fortement énervé l'autre gueule cassé. Il ordonna de fouiller la base pour retrouver son ennemi intime. Voilà, c'était exactement le genre de distraction dont avait besoin Britt pour sortir les filles de là. Les forces Genii allaient devoir s'éparpiller. Certes, cela allait compliquer les déplacements, mais dans un autre sens, cela les rendraient plus facilement attaquables. Avant de quitter la pièce, les deux jeunes femmes voulaient prendre les armes de leurs agresseurs afin de pouvoir se défendre. Avant de bouger pour se mettre à l'abri, La guerrière blonde avait une petit chose à faire. D'un geste rapide, elle retira le pantalon des deux morts et leurs coupa les parties intimes. Elle attrapa le couteau des cadavres et planta sur la porte du fond de la pièce les attributs masculins coupés puis elle traina les corps de ces dernièrs dans le petit réduis. Après avoir fait cela, elle se tourna vers ses deux nouvelles camarades de jeu pour leur parler.

- Britt Hata : Voilà ! Eux être averti de pas jouer avec nous. S'approchant de la fenêtre pour voir ce qui se passait dehors. Nous devoir bouger. Moi savoir où aller. Vous suivre moi.
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Lun 1 Fév - 18:08
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Une petite pièce pour le Dragon ?
Péril alpha







Il n’y a pas à dire … jamais le sol froid et dur me parut aussi confortable à cet instant. La douleur lancinante de mon épaule commençait à se calmer avec ma piètre méditation. Je commençais à rassembler quelques maigres forces et patienter vers une occasion.

J’entendis, des pas et des coups …. Ainsi, ils avaient pris soins de partir chercher nos blessés …quelle délicate attention ! Oh vraiment, il ne fallait pas !
Ils les forcèrent tels des bêtes à l’abattoir. Et encore, on a bien plus de respect pour son futur steak, que les Geniis avaient envers les Atlantes. Je bouillonnai, face aux cris de douleurs et des ricanements des bourreaux. Bordel, ils les sélectionnent comment leurs soldats ? Sur leurs niveaux de sadisme ou sur leurs niveaux d’instabilités mentales ?

L’intervention de Coralie et d’Evelyn, attirant le regard emplis de perversion de Koyla vers elle… ainsi, il me laissait tranquille et loin de sa surveillance… parfait. Mais un pied bourru m’écrasa l’épaule sur ma plaie béante et agglutinée de sang frais. Je résistai, serrant les dents ne voulant pas offrir mes cris à ce gros porc ! Mais, ledit le pied s’enfonça encore plus et j’étouffai un gémissement… qui était un savoureux mélange d’insulte et de grognement incompréhensibles. Je savais que Koyla, devait se délecter de ce fabuleux spectacle. Une nouvelle fois, un flot d’insultes inonda mon cerveau. Rha que j’aimerais lui balancer à la gueule ce flot ainsi qu’une balle entre les deux yeux.

Le soldat Genii, après m’avoir fait pousser un dernier grognement, ricana et retourna près de son leader. Fanatique va !

Mon cœur bondit en entendant le fait que Koyla, désirais nous voir tous mort ! Ah bordel, il souhaite prendre son temps en plus. Nous, avions donc aucune chance d’être des otages, ce qui est mauvais signe. Mais ce qui me fit rager de fureur, c’est qu’il offrait en pâture à ses hommes sales et répugnants, les corps des deux femmes ! Je me retenu de sortir une phrase… Mais ma parole, les Geniis, n’ont vraiment rien d’un peuple moderne et civilisés… ils ne valent pas plus que les fous furieux de chevaliers du moyen-âge. Enfin, bon les guerres ce n’est jamais propre… mais jamais en tant que chef j’autoriserai de violer ! Faut vraiment avoir un esprit vraiment déranger !

Les miens essayèrent de répliquer ou de contester, mais ils furent, sans surprise, calmer par des coups de crosse et les hurlements d’Evelyn partirent au loin. Quel sentiment d’impuissance ! On ne pouvait rien faire pour elles et cela me rendait malade ! Elles allaient se faire violer au nom de la bêtise Genii ! De toute façon tout ici, était du grand n’importe quoi ! La barbarie dont faisait preuve Koyla n’avait pas de nom ni de compréhension !

La nouvelle, qu’apporta l’un des fanatiques de sbires de l’autre con, (oui oui, j’en deviens vulgaire), annonça une grande nouvelle. Et bien au moins Charly avait fait leur mission et nous avions un fol espoir de pouvoir nous en sortir de ce merdier !

J’imaginais bien l’agitation de monsieur Koyla, en train de tourbillonner et brasser du vent… bientôt il devra déchainer sa fureur sur quelqu’un. C’est toujours ça chez lui, il a du mal avec les émotions fortes. Alors, faut qu’il se face du bien … et le plaisir chez lui c’est le sang. Je m’attendais à avoir le poids de son pied sur le dos… mais ce fut Gabriel qui allait subir les fureurs macabres de ce fou furieux.

Je fus consterné par Gabriel, putain ! Rare scientifique à ne pas céder aussi facilement ! Et j’adorai son humour ! J’admirai son courage … il en avait dans le pantalon ! S’il avait été un militaire il aurait eu une médaille du courage ! Faudrait quand j’en parle à Weir ! Enfin si je m’en sors vivant.
Malgré sa résistance le scientifique finit par cracher des morceaux … mais à quel prix ? Les coups que j’entendais était indéniables… il était dans un sale état et la douleur qui devait l’envahir devait être suffisamment élevée maintenant, pour qu’il dise la vérité !

Je profitais de la confusion de Koyla, pour me lever durant qu’il prenait son pied à torturer Gabriel. C’est une occasion bien macabre je l’avoue, mais je la saisie avant qu’il ne soit trop tard. Gonflé à l’adrénaline, je crois que jamais, je me suis montré aussi discret de toute ma vie. Je serai les dents pour ne pas geindre face à mon bras gauche, qui répondait aux abonnés absents. Alors, ce fut sur un bras, que je me relevai aider de mes jambes toutes aussi volontaires ! Je n’étais qu’un château de cartes, luttant contre le vent ! Mais, au moins, je me relevai, regretta de n’avoir pas d’arme à mes côtés, pour tirer une maudite balle dans la tête de Koyla… mettant fin au supplice de Gabriel. Oui, je me promis que je lui en devais une, à ce scientifique au caractère de guerrier.

Je me faufilai vers les bâtiments, la main contre le trou de mon épaule. Le sang coulait entre mes doigts, mais j’évitai de faire le petit poucet durant les quelques mètres que je parcourrai pour m’abriter. Je crois que j’ai même arrêté de respirer, pour faire le moins de bruits possible. J’avais l’impression d’être hyper bruyant pourtant… mais ce ne fut qu’une simple impression heureusement. On parle d’énergie du désespoir … j’avoue que là, je pouvais parfaitement vous la décrire, voler sur des petits nuages et d’être rapide… après la réalité était tout autre. En tout cas, ma fuite fut aussi discrète que celle d’un serpent. Arrivé dans une des ruelles sombres d’alpha, je m’accordai une petite pause… mon corps était en train de vociférer face à cet effort soudain qui m’avait demandé une concentration assez énorme. Un geste aussi simple, comme marché devenait limite un défi ! Ma tête tournait à cause de la perte importante de sang.

Le bras calé contre un mur, je reprenais un peu de forces… mais je savais qu’elles ne seraient pas suffisantes ! Je devais me planquer et trouver une radio ou bien crever dans un coin ! Hors de question, de donner le plaisir à Koyla, de me voir lui claquer entre les doigts ! Ce qui me mine, c’est que je ne pouvais rien faire pour les aider… et pourtant j’avais quand même un infime espoir de trouver une radio Atlantes et pouvoir indiquer quelques infos à Lorne…

Je regardai ma main qui ruisselait de mon propre sang… ça ne va donc jamais arrêter de couler cette merde ? Je soupirai regarda ma chemise F1, ma veste était trempée de sang et impossible de l’enlever sans m’arracher des hurlements. Alors de ma main valide et sale de mes fluides rouges, j’arrachai brutalement ma fine chemise noire. Les lambeaux grossièrement arrachés, j’essayai d’emballer mon épaule du mieux que je pouvais avec ma bouche et ma main. Cela état bien vilain comme paquet cadeau … mais permettrais d’éviter de trop perte de sang par terre.

J’entendis vociférer Koyla. J’hémi un petit rictus que trop satisfait. Ah tu ne t’y attendais pas à celle-ci mon gros ? Il en faut plus pour m’abattre ! Mon regard parcourra les bâtiments… j’essuyai ma bouche, qui coulait… coulait de ce foutue sang. Je soupirai… qu’est-ce que j’en avais marre de voir tout mon liquide sur moi. Ne peut pas rester bien sagement dans mon corps ? Non, faut qu’il ait envie de voir le soleil ! Comme si c’est le moment de bronzer ! Ma tête devenait lourde… je commence à dire n’importe quoi.

Je forçai mes jambes réfractaires à se mettre en actions. M’enfonçant dans les ruelles, en direction du bâtiment où avaient été emmenées Coralie et Evelyn. Je trouvai, par terre un bout de planche, qu’avaient éventrée les Geniis, pour récupérer nos munitions. Je le saisie et avança petit peu par petit peu. Le gros de mes efforts avait été avant, pour me lever et fuir suffisamment loin, pour un mourant.

Une nouvelle, fois ma vision se brouilla… putain, faut que je me planque sinon, ils vont me tomber dessus. D’ailleurs, j’entendis des pas, et je me calai contre un mur… la patrouilla passa dans une autre allée, sans me voir… ma petite planche avec un clou rouillé contre moi. Comme si, cela pourrait me protéger ! Ils étaient deux par deux… puis leurs pas cessèrent soudainement, un prix de métal… ou d’arme, je ne sais plus… mes pensées se brouillèrent.

J’avais sûrement l’air d’un zombie… mon corps me faisait mal, mais surtout réclamait que je m’effondre, là maintenant. Les tremblements de mon bras, étaient mauvais signe … le sang perdu m’avait que trop affaiblie. Je rageai, tu parles d’un héros !

Qu’est-ce que j’avais envie de voir débarquer Ronon ! On se séparait rarement en mission ! Pour la simple et bonne raison que nous nous tirons des sales affaires ensembles. Je rageai une nouvelle fois… bordel ! J’espère que le groupe bravo va bientôt rappliquer et les sauver tous !

Je fermai les yeux deux secondes, pour espérer retrouver un vison plus net… et quand je les rouvris, je tombai sur le visage … de ce que je pouvais nommer une Ronon féminin. Britt ! J’étais que trop ravie de la voire ! Elle avait échappée à la rappe des Genii. Je crois, que je n’ai jamais été aussi content de voir une personne ! Elle tira deux corps… à oui ok, c’est la patrouille... On avait tellement bien fait de la garder avec nous ! C’est une lionne cette femme !

Je sentie quelqu’un venir me toucher et me redresser. En tourna la tête, je reconnue Coralie et plus loin Evelyne. J’eu un petit sourire… elles n’avaient pas été violées !

• V…êtes…sauvées … ?


Je fus surprit par ma propre voix, qui était rauque et faible. J’avais du mal à articuler. Cela m’énerva encore plus. Et sans même, que jeu le temps de me retourner je me retrouvai sur les épaules de la guerrière. Je voulais protester face à cette manière de me trimballer comme un sac de patate… patate pas très fraiches d’ailleurs… et marcher comme un grand ! Mais, seul des grognements sortirent de ma bouche. Dans un sens, oui, c’est une solution pour avancer au plus vite. M’enfin sur le coup ma fierté de héro, en prit un coup… mais ce fut que vite oublier, ma tête était trop lourde et la douleur de mon épaule me relançais, comme pour me dire « hey tu m’avais oubliée ? » .

Je serai les dents et me laissa faire, car sinon, je risquais de les gêner. J’essayai, quand même de mon bras valide et de mes jambes à ne pas être un poids totalement mort, quand je fus hissé en haut. Adosser contre un mur ou une toiture je ne sais plus… je vis la radio de Britt. Elle l’avait gardée ! J’évaluai mon cota d’énergie …. Mm, je savais que si les tremblements de ma main, ne cessèrent pas vite et ma tête qui tourne que je sombrerai dans les pommes. Mais je devais lutter, m’endormir était la pire des solutions. Car sinon, je ne me réveillerais jamais !

Je tendis la main vers sa radio… elle comprit et me la donna. J’eu envie de l’utiliser … mais Koyla captait la fréquence, puisqu’il avait la mienne. Mais il ne savait pas qu’on avait d’autres fréquences avec des codes… je tournais le bouton… bordel que c’est dur de tourner un simple bouton de radio ! Les fréquences connues que des Atalantes misent, je tapai le code de sécurité… puis je pipai celle-ci.

Quelques minutes se fit attendre avant d’entendre la voix de Lorne un peu déroutée.

// Lorne //
// Oui ? //
//… Sheppard… //
// Mon colonel !! //


NOTE : Pour information, ça se passe avant l’annonce de Atos

Ça voix était surprise et enthousiasmée commença à m’assommer de paroles ! De ce que je compris, il était encore à la porte des étoiles et s’arrêtaient à partir ! Mais le reste …plus grand-chose tellement j’étais ailleurs !

// Chutt Lorne… Koyla, tout pris prisonnier… Genii environ 15 … groupe de 2 dans Alpha //

Ma voix était qu’un murmure saccadé. Parler me demandait beaucoup d’effort et je rageais encore plus intérieurement. Par chance, notre communication était suffisamment faible pour n’être entendu avec le bruit de la ventilation du bâtiment.

Je lui expliquai, la position de Koyla et de l’endroit où étaient les prisonniers. Je ne pouvais que fait cela après tout ! Et je voulu lui dire que nous étions en sécurité, avec Coralie et Evelyn mais, la radio m’échappa des mains…celle-ci retomba mollement sur ma jambe. Mon regard se voilât quelques secondes Mon regard devait fusilier ma pauvre mains. Je grognai doucement n’arrivant plus à parler. De toute façon, mes sons étaient que des chuchotements…
Je me penchai pour la prendre et la remettre vers ma bouche.

// Terminer //

Je ne pouvais rien dire de plus, rien dire de moins… car je me fatiguais. Au moins, j’avais donné suffisamment d’info à Lorne et le groupe Charly pour foutre un coup de pied à Koyla. Heureusement, que nous avions plusieurs fréquences de sécurisées, qui permettait de continuer à communiquer entre nous en cas de problème. Sans que personne ne puisse nous repérer, même avec nos radios. Je posai ma tête contre le mur, soupirant… seule actions, que je pouvais faire pour les aider davantage.

Coralie était près de moi à me soigner, de temps à autre mon regard gris, qui devait être rougis, se tournait vers elle. J’avais mal, mais je m’y faisais et je ne me plaignais pas. Je m‘était résigner. La douleur était passé au second plan. J’essayai de rester lucide… je sentais que mon esprit partait loin … que la fièvre montait et que j’avais terriblement envie de dormir. Ma mâchoire se serra, j’avais froid … ce n’est pas bon signe.

J’essaya de penser à autre chose que tout ce bordel. Plusieurs noms me venir en tête, Weir, Teyla, Ronon, Rondey, Karola… et surtout Nathalie. À ce mot, des souvenirs de la nuit dernière me submergea. Je n’avais pas beaucoup dormi entre ses bras… mais qu’importe, même si là, mon corps regrettait de n’avoir pu sommeiller plus longtemps. J’eu un petit sourire, si léger que je me demandai si j’avais encore la faculté de bouger mes lèvres.

Je passai la langue sur celles-ci… imbibés de sang et froides. « Tu fais un beau cadavre John … ». Je sursautai, c’était la voix de Nathalie, mon regard balaya les environs, la cherchant … puis, me rendant compte de ma bêtise, je soupirai, mon esprit se jouai de moi, de manière morbide. Je commençais à délirer avec la fièvre et la perte de sang. Ma tête était affreusement lourde… Karola, heureusement que tu n’es pas venu avec nous ! Bien au chaud sur Atlantis !

C’est dingue, j’ai que des femmes dans ma vie ou quoi ? Mise à part Ronon et Rodney le reste était que féminin ! Ma main, reprit ses tremblements… j’éteignis la radio du pouce et la laissa sur le sol. Ma main, fut cachée sous un pan de ma veste, pour quelle arrête de trembler. En vain. Elle était aussi froide, que celles de Nathalie. Une nouvelle, fois son visage entouré de mèches rouges, me parvenue…

Je n’avais qu’une peur, c’est de prononcer des mots face à un délire de ma fièvre … mais aucun son sortait de ma bouche.

Ma vision se brouillai de temps à autre, et je décidais d’attendre.

• T…u…. p…ar….le…d’…u..n…hé…

Je ne pus dire la suite. Mais cela n’avait nullement vocation, d’être répondu. Je me rendais même plus compte que j’avais grogner une phrase incompressible ! Un autre suivi, avec une « Lie » à la fin … puis plus rien. Ce n’était que des murmures incompréhensibles. Je regardai Coralie et Evelyn. Elles allaient bien, c’est le principal…bientôt Lorne allait débarquer.





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*Groupe Charly Partie 1*


Spoiler:
 







*Groupe Bravo*

Spoiler:
 



*Groupe Charly Partie 2*




Spoiler:
 


*Pour tous*


Spoiler:
 


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Voilà pour la fin de l'intrigue ! Vous disposez d'un peu plus de liberté cette fois-ci pour intéragir, n'hésitez pas à vous consulter entre vous et à poser vos questions à Karo si besoin !
Vous avez jusqu'au 20/02 pour répondre. Merci à tous pour votre implication et bon courage :cheers:
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Jeu 11 Fév - 1:14
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Coralie ne put s'empêcher de froncer le nez quand Britt s'occupa des attributs virils des deux hommes. Mais, rapidement, le souvenir de ce qu'ils s'apprêtaient à lui faire subir à elle et à Evy eut raison de sa répulsion. Dés que Britt eut fini sa macabre besognes, les trois femmes quittèrent la pièce pour tomber presque immédiatement sur le colonel Sheppard, mal en point, mais vivant.

Britt voulu le charger sur son épaule pour partir, mais Coralie s'y opposa fermement, tenant tête à la jeune alien :

« Si vous faites ça, d'ici quelques mètres, c'est un cadavres que vous transporterez. Je suis sûre que vous n'avez pas envie de vous donner toute cette peine pour le ramener mort ! »


La jeune blonde fut loin d'être convaincue, mais finit par céder en allant se poster un peu plus loin pour faire le guet pendant que Coralie aidée d'Evelyne soignait la blessure de Sheppard et lui posait un bandage sommaire. C'était loin d'être parfait, mais ça lui éviterait au moins de se vider de son sang avant... avant quoi … d'ailleurs. L'arrivée des renforts ? Un miracle ? Que les Genii leur tombent dessus ?

Une fois sa tâche menée à bien, les trois femmes et le colonel regagnèrent l'extérieur, profitant de l'obscurité pour avancer. *Avancer ? Mais pour aller où ?* Se demandait Coralie. Ils finirent par arriver dans un petit recoin discret et Sheppard décida de tenter une communication avec le groupe Bravo.

Quelqu'un répondit qu'ils étaient en route, qu'ils seraient là dans quelques minutes, leur enjoignant de tenir quelques minutes. Mais, ils n'auraient pas quelques minutes. Peu après, Ils entendirent Kolya hurler à ses hommes de mettre les prisonniers en ligne, et menaça Sheppard de sacrifier l'un d'entre eux toutes les minutes s'il ne se livrait pas. Il lui laissait deux minutes pour se décider.

Il y eut un moment de flottement dans leur groupe, Britt voulait sauter dans le tas, et Coralie étaient bien tentée de la laisser faire, elle était sûre que cette fille pourrait faire pas mal de dégâts dans les rangs ennemis avant d'être stoppée, mais elle savait aussi que se serait du suicide. Sheppard était visiblement du même avis. Britt obéit à son commandement, mais ce fut alors John qui leur annonça qu'il allait se livrer :

Eve et Coralie lui coupèrent la route, décidée à le dissuader.

- « Colonel, ça ne sert à rien, et vous le savez. Si vous vous rendez, ils nous abattront quand même, sous vos yeux, juste pour vous torturer. Quand il ne restera aucun de nous, ce monstre vous abattra à votre tour. »


Mais son argumentation vola en éclat lorsqu'un coup de feu claqua. Coralie se figea, ne comprenant que trop bien ce que cela signifiait. Elle ferma les yeux un instant, se mordant la lèvre jusqu'au sang pour tenter de repousser les papillons noirs de l'inconscience qui dansaient sous ses paupières.

John posa une main sur l'épaule de Coralie et la poussa sur le côté, demandant à Britt de les mettre, elle et Evelyne, en sécurité avant de revenir se battre. Coralie se laissa faire, elle savait qu'il n'y avait rien qu'elle aurait pu dire ou faire pour empêcher le Colonel d'aller se livrer, et surtout, elle n'en avait pas la possibilité, elle était comme paralysée. Tout ce qu'elle pouvait espérer, c'était que le groupe Bravo arriverait à temps.

Elles suivirent Britt qui les conduisit sur les hauteurs, là où elles avaient moins de risque d'être repérées ou d'être prises entre des feux croisés. L'infirmière reconnaissait en elle les symptômes d'un profond état de choc, les joues blêmes, les pupilles dilatés, les tremblements, le goût métallique dans sa bouche, signe qu'elle s'était mordue jusqu'au sang même si pour l'instant, elle ne ressentait pas la douleur. D'ailleurs, c'était surtout ça qui l'inquiétait le plus. Cet espèce de détachement, comme si elle n'était que spectatrice des événements et non actrice.

Britt les exhortait à se dépêcher, elle voulait retourner auprès des combattants au plus vite. Coralie essuya d'une main distraite les larmes sur ses joues et le sang sur ses lèvres, avant de tendre la main à Evy pour l'aider à avancer un peu plus vite.

Une fois que Britt estima que les jeunes femmes étaient en sécurité elle fit demi-tour, leur ordonnant de ne pas bouger.

De là où elles étaient, avec l'obscurité Coralie et Evelyne ne voyaient rien, mais elles entendait les bruits de combats. Dans l'ombres elles virent trois silhouette se dirigeant vers la zone d’atterrissage des Jumpers. Elles se tapirent contre le mur derrière lequel elles avaient trouvé refuge, ne sachant pas s'il s'agissait d'amis ou d'ennemis.

Peu à peu, les bruits cessèrent. Les deux jeunes femmes se demandaient ce qu'elles devaient faire, qui avait eut le dessus ? Si les Genii avait prit le dessus, peut être que les deux jeunes femmes pouvaient espérer... espérer quoi ? La porte ne serait pas activée tant que la base ne serait pas reprise par les Atlante. Et ni l'une ni l'autre ne pouvait conduire un jumpers.

Coralie eut un nouveau coup au cœur en voyant une silhouette tourner au coin du mur, et eut un réflexe de protection en se mettant devant Evelyne. Avant d'être rassurée en reconnaissant un des soldats Atlante, et surtout par l'exclamation de plaisir qui échappa à sa compagne lorsqu'elle reconnut le jeune homme.

Il les raccompagna sur la place, au milieu du chaos avant de reprendre sa tâche. Coralie se sentait totalement impuissante, dépassée, épuisée. Mais, une infirmière de zone de conflit réagit en réflexe. Sans même sans rendre compte, elle commença à faire le tour des blessés, soignants ceux qui pouvaient l'être.

Après quelques soins rapide, elle se retrouva au prise avec un cas bien plus important. Un des soldats avait prit un éclat dans le crâne. Il était inconscient et dans un sale état. Coralie savait reconnaître un cas désespéré quand elle en voyait un, mais elle surprit le regard inquiet d'une jeune soldate et n'eut pas le cœur de lui annoncer la nouvelle. Et puis, elle n'était pas médecin, peut être qu'avec les technologies dont l'infirmerie disposait, ils pourraient faire quelque chose. Elle lui posa une perfusion pour soutenir soutenir son cœur et son organisme, nettoya la plaie et la banda soigneusement avant de donner des instructions pour qu'il soit transporter rapidement à bord d'un jumper et hâter leur retour.

William ne serait pas le seul a voyager en jumper, il serait accompagné d'un autre membre du groupe Bravo, de Gabriel et John, encore conscient, mais trop mal en point pour faire le trajet jusqu'à la porte à pied. Coralie les accompagnait également pour parer à toute urgence médicale.

Lorsque Marty composa l'adresse d'Atlantis, Coralie en profita pour envoyer un message demandant à ce que toute les équipes médicales disponibles les attendent dans la salle d'embarquement, précisant qu'ils avaient un blessé grave, dont le pronostic vital était engagée, et trois autres blessés graves nécessitant des soins urgents à leur bord.

Sortant du Jumper dans la cité, alors que les équipes médicales s'agitait autour d'elle, prenant le relais, elle leva les yeux vers le plafond, soupirant profondément de soulagement, elle n'eut pas le temps de s'étonner qu'il tourne sur lui même avant de s'effondrer à son tour.
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Jeu 11 Fév - 12:04
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Le Péril Alpha











Alors que je me remet doucement de ce qu'il vient de se passer, je dois détourner mon regard pour ne pas vomir lorsque Britt s'occupe de donner un avertissement à Kolya et ses hommes en découpant les attributs des deux soldats qui ont essayé de nous violer Coralie et moi. Je n'éprouve rien pour eux, ni pitié ni quoi que ce soit. Je n'éprouve pas non plus du dégoût vis à vis de Britt. Elle nous a sauvé la vie et rien que pour ça, je la respecte. Coralie et moi nous nous tenons en retrait le temps que l'alien finisse ce qu'elle a commencé et une fois les choses finies, nous nous mettons en route, les armes des Genii en main. Alors que je croise les doigts et que je prie intérieurement pour ne pas tomber sur d'autres ennemis, je ne peux pas m'empêcher de pousser un soupir de soulagement lorsque nous tombons nez à nez avec Sheppard. Il est très mal en point mais au moins il est vivant... Maintenant il faut tout faire pour qu'il le reste. Britt veut le porter mais Coralie s'y oppose. Je les laisse décider de la suite, je m'occupe de surveiller les alentours le temps qu'elles se mettent d'accord sur ce qu'il faut faire avec le Colonel. L'infirmière a finalement le dernier mot et une fois que le militaire est mis en sécurité, je vais apporter mon aide pour soigner sa plaie. Coralie termine de panser la blessure et Britt nous fait signe qu'il faut bouger une nouvelle fois. Je lui fais confiance, mais là, je ne sais pas du tout où elle compte aller. Nous sommes vulnérables et je ne donne pas cher de notre peau si nous tombons sur des Genii. Et puis avec Sheppart blessé, on ne peut pas se permettre de trop bouger...

Finalement, Britt nous trouve un nouvel endroit à l'abri et le colonel en profite pour passer un appel radio à destination de l'autre groupe. Quelqu'un lui répond en lui disant qu'ils vont arriver. J'ai envie de leur crier de se dépêcher, qu'on n'a peu de chances sans eux mais je me retiens, je n'ai pas envie de trahir notre position. Poings serrés, yeux fermés, je respire profondément pour ne pas céder à la panique. La prochaine fois, avant de me porter volontaire pour ce genre de mission, j'y réfléchirais à deux fois. Cette fois je vais peut être rentrer entière mais je ne pense pas que j'aurais cette chance à chaque fois que je vais passer la porte. J'espère de tout coeur qu'ils vont faire vite même si je sais qu'ils vont faire tout ce qu'ils peuvent pour venir. Alors que je suis perdue dans mes pensées, que j'essaye, comme je peux, d'envoyer des ondes positives au groupe Bravo, une voix se fait entendre. C'est Kolya. Ce fumier menace d’exécuter des hommes si Sheppard ne s'offre pas à lui. Paniquée, je regarde Coralie. Elle a l'air aussi perdue que moi. Deux minutes ? Deux minutes et puis quoi ? Il va vraiment tirer sur nos compagnons ? Je ne connais pas cet homme, je ne sais pas de quoi il est capable, mais avec ce qu'il vient de nous faire vivre, je ne suis pas si certaine que ça que ce sont des paroles en l'air. Machinalement, je porte mon regard sur ma montre, l'estomac noué j'attend. J'attend que les deux minutes s'écoulent, j'attend de voir si il va mettre ses menaces à exécution. De son côté, Britt trépigne. Elle n'a qu'une envie, faire une boucherie. Mais même si c'est une guerrière, je doute qu'elle ait de la chance face à des hommes armés d'armes plus puissantes. Elle semble d'ailleurs s'en rendre compte et Sheppard lui fait savoir que c'est une mauvaise idée. Il vaut mieux qu'on reste là tout les quatre et surtout qu'on ne tente pas le diable... Seulement voilà, après l'alien, c'est au tour du militaire de vouloir jouer les héros. Sans attendre, avec Coralie on se place devant lui. Je fixe Sheppard les yeux sombres. Il est hors de question qu'il tente quoi que ce soit et comme le dit Coralie, on a aucun moyen de vérifier que même si il se rend, il ne tuera pas tout le monde. J'approuve Coralie par un hochement de tête. La question est réglée, on ne va pas le laisser y aller !

On a pas le temps d'en dire plus. Les deux minutes se sont écoulées et un coup de feu résonne entre les murs du site. Instantanément, mon corps se figent, mes yeux fixent le mur. J'ai envie de pleurer. J'ai envie de pleurer parce que ce fumier vient de faire une nouvelle victime. Mon coeur fait des bonds dans ma poitrine, j'ai les mains qui tremblent. J'ai peur, je ne veux pas mourir, pas ici. Cette fois, rien n'empêche John de se rendre et à en croire les directives qu'il donne à Britt, c'est bien ce qu'il a l'intention de faire. Cette fois, on ne proteste pas. J'ai encore dans la tête la détonation du coup de feu qui résonne. Je n'arrive pas à croire que cet homme, ce monstre, ait eu le courage d'abattre quelqu'un de sang froid. Ce mec est lâche, c'est un meurtrier. En silence, on suit Britt. Cette dernière nous amène dans un endroit en hauteur où, on espère, les Genii ne pourront pas nous trouver. Les yeux baissés vers le sol, je me contente de suivre sans rien dire. Je réagis à peine quand Coralie prend ma main pour me faire avancer plus vite. Je ne me souviens même plus comment nous sommes arrivées à destination ni quand Britt est partie rejoindre les autres pour en finir avec tout ça.

Il fait noir, on ne voit rien. On arrive juste à distinguer des formes, à entendre des pas mais c'est tout. Il n'y a plus qu'à prier pour que l'équipe Bravo réussisse et pour qu'ils viennent nous chercher au plus vite. Les minutes passent, les tirs se font plus rares, les cris aussi. Est ce qu'ils ont réussi ? Est ce qu'on va enfin pouvoir rentrer ? De là où nous sommes, Coralie et moi n'avons aucun moyen de savoir comment se déroulent les choses. Est ce qu'on doit rester ici et attendre ? Attendre quoi ? La fin ?

Des bruits de pas se font entendre, quelqu'un arrive dans notre direction. Mon coeur s'affole, je ne veux pas mourir. Coralie vient se placer devant moi, je m'agrippe à elle. Si c'est notre fin, au moins on ne va pas mourir seules... Seulement voilà, je reconnais presque immédiatement le soldat qui s'approche de nous. John... Je ne peux pas m'empêcher de pousser un petit cri, heureuse de voir qu'il va bien et qu'il a l'air en bon état. J'ai envie de lui sauter au cou et de le remercier, mais je me tempère et je me contente seulement de lui adresser un sourire pour lui faire comprendre que je suis heureuse de le voir sain et sauf. Sans attendre on le suit et il nous amène sur la place. Là, je ne suis plus capable de retenir mes larmes. Il y a tellement de blessés, de morts... Des gens qu'on a déjà croisés dans la cité, des visages inconnus mais qui font partie de nos vies. Sans attendre, j'aide Coralie à soigner ceux qui peuvent l'être. J'aide à transporter les blessés les plus graves dans les jumpers. Certains vont les accompagner, moi je repars à pieds. Je circule au milieu des survivants pour les rassurer. Ils ont besoin de parler, certains sont touchés psychologiquement... Le retour sur la cité va être compliqué, mais je veux qu'ils sachent que je suis là pour les épauler. Je sais aussi qu'il va falloir que je parle, que même si je n'ai pas été blessée physiquement, j'ai une plaie interne qui a été ré-ouverte... Beaucoup de choses ont changé quand j'ai posé le pied sur cette planète.

Alors que je passe le vortex pour rentrer, je sens au fond de moi que j'ai changé. Je me suis rendue compte qu'ici ou sur Terre, je suis toujours la même. Faible et sans défenses. Dés que je pose les pieds dans la salle d'embarquement d'Atlantis, je ne peux retenir un soupir de soulagement... Je suis enfin rentrée à la maison.


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Jeu 11 Fév - 21:37
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Le Péril Alpha
Avec les membres de la cité d'Atlantis

J'étais désespéré, et il y avait de quoi. D'après le message radio reçu par les Geniis, l'autre équipe avait été neutralisée. Tout était perdu. Comment allions-nous nous sortir de cette situation ? Certes, Sheppard s'était échappé, mais blessé comme il l'était, il n'irait sûrement pas loin. Maintenant que je me penchai que la question, il manquait quelqu'un d'autre dans le groupe de prisonnier. Britt Hatta n'était pas là. Etait-elle planquée quelque part, à attendre le bon moment pour frapper ? Ou était-elle morte pendant l'assaut ? Aucune idée, et j'espérais que la première idée soit la bonne. Quant à Coralie et Evelyn, elles étaient toujours dans le bâtiment, enfermées avec ces deux monstres. Ou peut être déjà mortes. La situation était très mal barrée. Respirant difficilement à cause de mes blessures, mon corps me faisait souffrir, j'étais à deux doigts de plonger dans l'inconscience. Je devrais peut être me laisser aller à cette torpeur, au moins je ne ressentirais plus la souffrance, et je ne verrais plus ces Geniis, ni mes compagnons entrain de souffrir.

Le répit fut de courte durée, car voyant que Sheppard n'était pas retrouvé, Kolya ordonna à ses hommes de mettre tous les prisonniers devant le mur, alignés. Cela ne présageait rien de bon, car lorsqu'on mettait des personnes sur une ligne, devant un mur, c'était généralement pour les exécuter. Mon intuition avait vu juste. Sans ménagement, les Atlantes furent amenés jusqu'au mur. Vu mon état de faiblesse, je fus traîné, puis jeté au sol, avec mes compagnons. J'atterris lourdement par terre, gémissant sous la douleur, et je me remis péniblement à genoux. J'avais une très grande envie de dormir, mais ce n'était pas le moment. Il ne fallait pas que je me laisse aller. Kolya se mit à viser chaque personne pour nous intimider, et cela fonctionna très bien. Puis, le Genii cria à l'adresse de Sheppard de se livrer, sinon il exécuterait un Atlante toutes les minutes. Allait-il vraiment le faire ? Je ne connaissais pas cet homme, mais après avoir lu les rapports de mission le concernant, je sus qu'il effectuerait cette action sans état d'âme. Regardant le visage de mes compagnons, je pus y lire de la peur, de la terreur. Je ne devais pas être mieux, car j'avais également peur pour ma vie, mais aussi pour celle des autres. Les deux minutes semblèrent à la fois être une éternité, mais aussi passer à toute vitesse. A la fin du compte à rebours, Kolya pointa son arme sur un jeune technicien qui ne devait pas avoir plus de 25 ans. Il était beaucoup trop jeune pour mourir, je ne pus laisser passer ça. Puisant dans mes dernières forces alors que j'étais affaibli, je me redressai un peu pour m'adresser à ce monstre.


"Non, ne faites pas ça. Laissez le. Tuez moi à sa place, mais épargnez le" hurlais-je, ou du moins tentai-je d'hurler avec le peu de force qui me restait, en essayant de me débattre.

Kolya ne fut pas de cet avis, et je reçus un nouveau coup au ventre. Ce qui me cloua sur place, la respiration à nouveau coupée, la douleur vrillant mon corps déjà meurtri. Je tombai au sol en toussant plusieurs fois. J'étais à bout de force, je commençai à m'enfoncer dans les ténèbres, la douleur était trop forte pour que je parvienne à rester pleinement conscient. Par la suite, alors que je tentai de reprendre une respiration normale, une détonation retentit, suivit de cris de plusieurs Atlantes. Le jeune technicien venait d'être exécuté. Espèce d'enfoiré, Kolya. Si j'avais pu bougé, je t'aurais tué de mes mains. Une voix lointaine se fit entendre, celle du Genii qui lançait à nouveau son ultimatum. Cela n'aurait donc pas de fin ? Pour moi, j'avais un peu de répit d'après ses dires, vu que j'allais être le dernier exécuté. Cependant, j'allais voir les autres membres du groupe se faire tuer les uns après les autres, et ça, je ne pus le supporter. Il fallait faire quelque chose, mais quoi ? Surtout dans mon état, je ne pouvais absolument rien faire. J'étais trop blessé, trop amoché. Et totalement impuissant.

Une autre voix résonna à mes oreilles, et même si je ne vis pas cette personne, je sus qu'il s'agissait de Sheppard en personne, venu se rendre pour sauver les siens. Une très mauvaise idée, car dans tous les cas, nous étions tous morts. Les Geniis allaient nous éliminer les uns après les autres. Cependant, quelque chose se passa, et contraria les plans de l'enfoiré. Un bruit provenant d'un peu plus loin, puis des tirs se firent entendre. Les Geniis étaient attaqués. Allongé sur le sol, trop faible pour pouvoir bouger, je ne pus qu'attendre sans trop voir ce qui se passait. De ce que je voyais, nos ennemis étaient sous un feu nourri. Kolya avait été blessé, et venait de s'enfuir. Sheppard s'était lancé à sa poursuite. Des Atlantes arrivèrent dans mon champs de vision. Les membres du groupe Bravo, ainsi que quelques personnes qui étaient venues d'Atlantis, visiblement en renfort. Je ne compris pas vraiment ce qui se passait, mais je finis par comprendre que le message radio de toute à l'heure était un leurre destiné à tromper les Geniis. Le groupe Bravo était parvenu à prendre la Porte des Etoiles, appeler des renforts, et s'infiltrer dans la base pour nous délivrer. Très malin de leur part, et voilà que maintenant, nos ennemis étaient pris par surprise. Je ne sus combien de temps se déroulait, je restai allongé par terre, à moitié inconscient, luttant pour ne pas sombrer. Il fallait que je reste réveillé pour voir ce qui se passait.

Les tirs finirent par cesser. La base Alpha fut enfin reprise. Les Geniis restant furent prisonniers, pendant que les Atlantes furent délivrés. Je constatai avec joie qu'un de mes compagnons me libéra de mes liens, et me redressa pour que je m'assoie en m'appuyant contre le mur. Autour de moi, je pus voir beaucoup de blessés et de morts, c'était un véritable carnage. Incapable de bouger pour le moment, trop souffrant, je patientai. Quelqu'un vint me soigner comme il put, en changeant le bandage ensanglantée de ma main blessée, puis en m'administrant de l'anti douleur. Il ne put rien faire d'autre pour moi, il me fallait regagner rapidement Atlantis pour recevoir de meilleurs soins. D'autres personnes étaient plus gravement blessées, il leur fallait des soins en urgence. Moi, je pouvais attendre. Je repris un peu conscience, et j'observai ce qui se passait autour de moi. Il y avait tant à faire. Et malgré mon état, je tentai de me redresser pour aller aider les autres. J'en fus empêcher par une main qui me força à rester assis. Sans voir de qui il s'agissait, j'essayai de protester.


"Laissez-moi, je dois aller apporter mon aide. Il y a des gens qui ont besoin de moi. Je peux les aider, j'en suis sûr".

Peine perdue, la main qui me plaquait contre le mur ne me laissa pas faire. En y regardant de plus près, il s'agissait du Docteur Langford qui m'empêchait de bouger, en m'intimant l'ordre de rester assis. Je ne pus qu'abdiquer, il avait raison, je n'étais pas du tout en état d'apporter une quelconque aide. A mon regret, je soupirai, puis restai tranquille, en laissant les autres faire. La douleur de mon corps s'atténua un peu grâce aux médicaments, mais j'eus toujours du mal à respirer. Il me fallait patienter. Pendant l'attente, j'aperçu rapidement Eveyn et Coralie un bref instant, elles étaient toujours vivantes. Je n'osai même pas imaginer ce qui avait bien pu se passer dans ce bâtiment. La nuit commença à tomber.

Après de longues minutes, alors que j'étais lentement entrain de sombrer malgré les anti douleurs, je sentis que quelqu'un me remettait sur pieds, et m'emmenait jusqu'à un jumper, où je pus m'allonger par terre. A côté de moi, se trouvait Sheppard en moins meilleur état que moi, ainsi que d'autres personnes gravement blessés elles aussi. Parmi elles, il y avait Coralie qui visiblement allait bien. Du moins physiquement. Regardant Sheppard, je ne pus m'empêcher de sourire et de le taquiner.


"Vous avez une sale mine, Colonel. Il faudrait arrêter de jouer les héros, ça ne vous réussit pas" lançai-je pour plaisanter.

Et moi donc, j'étais dans un état presque pire que lui. J'étais mal placé pour faire ce genre de remarque. Une fois le vaisseau chargé, il pris la direction de la Porte des Etoiles pour rejoindre Atlantis. Le calvaire était terminé, et je m'en étais sorti. En piteux état, mais vivant. Ce qui n'était pas le cas de nombreuses personnes. Comme ce jeune technicien que je n'avais pas réussi à sauver. Ce fut une expérience traumatisante, même si en m'engageant pour cette mission, je m'étais douté du résultat. A vrai dire, une partie de moi avait pensé que je ne m'en serait pas sorti vivant. Tant des nôtres étaient morts, tandis que moi j'étais encore en vie. C'était difficile de se dire une telle chose, surtout en ayant vu un jeune homme être tué devant soit. Comme tant d'autres qui auraient mérité de vivre. Malgré moi, je culpabilisai de m'en être sorti. Ma vie n'était pourtant pas plus importante que la leur. Pendant que j'étais perdu dans mes réflexions sombres, le jumper arriva à Atlantis. Je fus immédiatement placé sur un brancard et transporté à l'infirmerie pour être soigné. Cette mission était officiellement terminée.


by Epilucial




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Ven 12 Fév - 4:41
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Date inconnu, 2015
Site Alpha, système P2X-584
Heure inconnu




Alors que nous sommes tout près du site Alpha, notre ami Ator prend la parole. «Si vous croyez que votre plan va fonctionner. Nous les Geniis sommes plus intelligents que vous, la preuve nous avons réussi à prendre votre base au nez et à la barbe de vos gardes». L’envie de lui répondre me prit à l’estomac, surtout lorsqu’un sourire narquois apparût sur son visage. Cependant, mon envie disparût, on aurait dit que Ronon lisait dans mes pensées puisqu’il prit le loisir de s’occuper de cette enflure à sa manière. La nuit était presque installée, heureusement pour nos troupes à couvert, rien de mieux que l’ombre de la nuit pour une attaque surprise, en même temps c’était une claque au visage. Depuis combien de temps étions-nous ici? J’ai l’impression de ne pas avoir fermé l’oeil depuis une semaine, la fatigue me prend alors dans un bien mauvais moment, nous arrivons à la porte qui mène au site, deux gardes Geniis voient alors Ator et nos deux hommes déguisés arriver vers eux. Je fixe le sol, du coin de l’oeil j’aperçois un mouvement et c’est encore Ronon qui fait sa loi envers Ator, lui pointant une arme dans le dos pour le dissuader de cracher le morceau. «Voici les terriens que nous avons capturé, Kolya veut les voir». Les deux gardes se regardent alors, un point d’interrogation à la place du visage. À ma droite Ronon se fait plus insistant auprès d’Ator, lui enfoncant son arme plus profond dans les reins. «Le chef nous a rien dit». Williams et Falcon ne bronchent pas, ils ne disent pas un mot et laisse Ator avec ce merdier entre les mains. Un des deux gardes décide alors de se sortir les doigts du cul et commence à s’approcher de nous, Ronon reprend rapidement sa place. Le Genii s’arrête devant chacun d’entre nous, claquant la langue de plaisir. Il s’arrête alors devant moi, me regarde avec un sourire. Je lui cracherais au visage mais je me retiens, je ne suis malheureusement pas armé pour le moment et je doute que l’équipe de couverture soit en place au moment même. Il regarde l’autre fumier et avec son arme lui pointe la porte, l’autre se bouge et ouvre la porte pour nous laisser passer. Il me donne un coup d’épaule au passage et retourne devant Ator et nos deux soldats déguisés. «Si jamais vous croisez Sheppard surtout capturez-le, il s'est échappé et le chef est pas content». William et Falcon acquiescent à son ordre et Ator fait de même, nous continuons alors vers les portes, toujours silencieux, attendant le bon moment pour frapper. La concentration m'envahît tranquillement mais sûrement.


La porte se ferme alors, nous continuons discrètement à l’intérieur puis, en moins de deux, le groupe de Lorne arrive en vitesse. Ronon s’occupe encore une fois de son meilleur ami en le ligotant et baîllonant le plus fermement possible, lui coupant presque la circulation sanguine, puis lui donne un coup qui l’envoie directement au pays du sommeil. «Nous devrions nous séparer, prendre des positions stratégiques pour les prendres par surprise.» C’est William qui donne cette indication tout en se changeant, reprenant les couleurs Atlantes. Lorne me donne alors mes affaires, mon arme et mon sac puis donne ses ordres «Masha, Centor et Marty, prenez la gauche pour le prendre de devant. Storm, Ronon et moi-même allons prendre la droite pour les prendre de dos». Nous faisons le salut militaire à Lorne, peut-être pour une dernière fois. Nous restons silencieux mais juste avant de partir la voix de Langford se fait entendre, il fait remarqué que les hauteurs du site donneraient une bonne vue d’ensemble sur la progression des deux groupes. «Bien vue Docteur, allez-y avec Nyota et Falcon». Nous nous séparons alors. Je retrouve vite mes repères, une fois mon arme en main rien ne peut me distraire de mon objectif, surtout lorsque celui-ci est de reprendre quelque chose qui nous appartiens aux mains d’infectes êtres vivants. Les émotions veulent sortir. J'aurais envie de buter tout le monde à la Rambo, leur faire vivre un véritable calvaire. Mais je suis civilisé. Je ne suis pas comme ses animaux de Geniis. Je souffle alors un bon coup.


Je regarde ma montre et ouvre le chronomètre. Deux minutes seront suffisant avant que la confusion règne. «Santana, prend le devant, tu connais mieux Centor que moi, je couvre ton dos». Sur ses mots le chien échappe un son, comme si il me répondait. Un sourire se colle sur mes lèvres, malgré tout le chaos d’aujourd’hui je crois finalement en nos chances mais je crois en la force de caractère humaine. Masha s’éxécute alors, se place devant moi et je ferme la marche en me collant le dos sur le sien pour lui faire comprendre d’avancer. Le chef Genii cris alors des bêtises, malheureusement force est de constaté qu’il mettra surement ses menaces à exécution, avant même que je puisse penser autre chose un coup de feu retentis dans les couloirs de la base. Alors que nous continuons d’avancer au rythme de Centor nous tombons devant une ouverture, nous assistons impuissant au meurtre d’un jeune homme. Je me penche alors et en placant ma main sur l’épaule de mon binôme et lui fait faire la même chose. «Nous devons rester silencieux, c’est difficile à voir mais nous nous devons de ne rien compromettre, il pourrait y en avoir plus... de victimes comme lui..» Ma gorge se noue de frustration. C'est la goûte qui fait déborder le vase. De tuer lors de combat c'est une chose, mais de tuer du monde impuissant, cela me dépasse totalement. Définitivement, les Geniis sont les pires ennemies avec lesquels j'ai croisé le fer. Se ne sont pas seulement des terroristes, se sont des êtres immondes, prenant n'importe quels moyens pour faire souffrir leur ennemis. Qu'ils soient en état de combattre ou sans défense comme ce pauvre jeune homme en passant par la torture... Je reprend mon souffle et immobile dans l’ombre je regarde ma montre.


Trois... deux... un... Je délaisse la montre pour regarder le Kolya mourir. Coup de feu, cependant le Genii laisse pousser un rugissement de douleur. *Merde! Merde! Merde!* Je garde ses mots pour moi et nous sortons de l’ombre pour avancer vers le groupe Charlie. Masha sort en premier, suivit de Centor, alors que je ferme la marche j’entend des bruit de courses dans le corridor, je met un genou au sol puis place mon viseur devant mon oeil, deux types apparaîssent alors et je ne fais ni un ni deux, je déferle l’enfer sur eux, le sang gicle et repeint les murs de la base, le canon encore fumant je me retourne pour voir que Masha fait la pluie et le beau temps de son côté. Elle prend couverture derrière un pilier et je fais de même. Le feu est nourri sur l’ennemi et celui-ci réplique de manière sporadique vers nous. Je ne rate aucune cible, les Geniis tombent sous mes balles et celle de Masha. Il y a encore des petits nuages de sang en suspension, la où se trouvait un ennemi auparavant. Nous ne leur laissons aucune chance. Au travers de mon viseur je vois apparaître Storm, Lorne et Ronon. L’espoir ne renaît plus, il est mort et est devenu la victoire. Nous faisons un cercle, Masha continue de son côté avec Centor, je rejoins alors le soldat Storm, Lorne lui coupe au milieu vers le groupe Charlie. Un groupe de Genii tente de fuir, nous en abattons une bonne partie, le sang giclant sur leur camarade. Les corps sont toujours fumant, nous approchons en tirant des rafales. Voyant qu’il n’y à plus d’espoir pour eux, acculé au mur, le restant du groupe se rend alors. Je félicite Storm d’une tape dans le dos, le calme revient. L’odeur de la poudre à canon, du sang et de la mort remplace l’air frais que nous avions à notre arrivé initiale sur le site. Storm et moi-même nous approchons des Geniis restant, les prenant prisonniers. Je commence à sentir le froid de la nuit, preuve que le stress disparaît. «Bravo soldat, vous êtes un homme courageux. J’ai rarement vue une telle preuve de combativité dans ma carrière. Vous pouvez être fier de vous».



La tension laisse place à un mélange de joie et de tristesse. La scène est horrible. Tous se mettent à la tâche, les corps des Atlantes se font rapatrier et sont placés sur une bâche et couvert. Il y en a trop. Beaucoup trop d’innocent, beaucoup trop qui ne sont pas combattants de métier. Des hommes et des femmes victimes de la folie d’une autre espèce. Malgré tout, peu importe où nous sommes dans l’espace, la guerre reste ingrate. Je croyais avoir tout vue juste de l’espèce humaine, je me rend compte que j’ai été dans le mensonge toute ma vie. Les extra-terrestres sont aussi violents que les humains. Peut-être même plus. Le branle-bas de combat continue, les blessés sont prit en charge et j’aide Marc à les réunir, les prisonniers de même, les morts sont décomptés. «Docteur Langford, je vous remercie, vous avez été d’une aide précieuse sur le terrain. Vous pouvez être fier de vous, malgré la situation déplorable dans laquelle vous avez dû oeuvrer». Sur se je lui met une main sur l’épaule, puis enlève mon bandage sur la joue, lui laissant le soin de m’en installer un frais. Je regarde autours, beaucoup de pleurs. Je me désole de cette situation. Ils n’auraient jamais dû voir de tels événements. Les rescapés du site Alpha pointent alors le nez, et une femme se lance à leur secours. Nous rejoignons finalement Lorne au milieu du camp, il nous donne une dernière fois des ordres avant que nous puissions foutre le camp d’ici. Sous mes ordres je dirige Storm, une dénommée Coralie, William et Falcon. «Nous allons entrer à pied, Storm prenez le devant avec Falcon. Coralie vous prendrez le milieu, moi et Storm allons fermer la marche avec Masha et Centor». Nous arrivons à la porte plus vite que nous l’avions quitter, sans embuche cette fois-ci. Je compose le numéro d’Atlantis, Coralie ordonne une équipe médicale pour les blessés. Les nombreux blessés. Avant de pénétrer dans le Jumper je félicite tout le monde, un par un, d'une tape dans le dos et de mon plus beau sourire, malgré la douleur qui brûle ma joue.



Une fois arrivé, je quitte l’habitacle du Jumper. Au loin j’aperçois Weir, Eversman et Frei. Devant nous un autre combat est mené pour aider les blessés, pour rapatrier les morts et pouvoir leur donner un repos beaucoup mieux mérité. Je la scène, impuissant. Je suis couvert de sang. Un médecin s’approche de moi et enlève le bandage sur ma joue et regarde ma peau en lambeau avant de m’envoyer à l’infirmerie. Je passe devant l’état major d’Atlantis, les salut officiellement puis me dirige vers l’infirmerie. On m’enlève mes vêtements, mon équipement puis on me place sur un lit et doucement mes yeux se ferment.


Finalement, morphée a décidée que j’ai mérité de me reposer.
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Lun 15 Fév - 16:15
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Une petite pièce pour le Dragon ?
Péril alpha






Malgré la bonne volonté de Coralie à me retapé… il fallait quand même avouer une chose… j’avais de la fièvre et parfois, j’avais l’impression de dire des choses que dans ma tête. J’essayais de faire bonne figure de ne pas montrer à quel point, il me fallait me concentrer pour marcher ou bien pour réfléchir… mais, je sentais que mon état se stabilisait. Plusieurs fois, je fis des mini pauses pour réunir quelques forces et continuer à marcher. Jamais, je n’aurais pensé que ce simple geste vital, pouvait être si difficile.

Une nouvelle fois, Coralie mit ses talents, pour m’aider. Cela me donna un peu de répit face à la triste solution qui me venait en tête. Je devais faire pitié… et j’avais honte d’offrir ce spectacle aux autres. Maudit Koyla et son besoin de destruction. À force de marcher, nous ne savions pas vraiment quoi faire. Malgré qu’on ait une lionne, elle ne pourrait pas abattre tous les Geniis. Je décidai de faire un point… je sentais l’agacement monté en moi… car je parlais de plus en plus difficilement.

L'appel de Lorne, me donna un brin d'espoir… il fallait que Koyla ne fasse pas de connerie… chose impossible, car son appel fut assez fort pour qu'on puisse l'entendre. Et merde… je dus retenir Britt, pour ne pas qu'elle s'élance et finisse criblée de balle. Ma main, lui tomba sur l'épaule un peu lourdement. Mon regard parlait pour moi. Par chance, elle ne résista pas et avec des grognements elle revenue vers nous.

La fièvre, m'inondait le cerveau. Idiotement, je balançai un « vais me rendre ». Chose, stupide, car ma conscience, elle encore en pleine forme, me hurlait que ça ne servait à rien… ah non, c'est Evelyne et Coralie. Oui, elles ont raison, mais de toute façon, avec moi ou sans moi, Koyla les tuerais tous. Donc autant que j'y aille, qu'il prenne son temps de jouer et de se glorifier… et ça sera les quelques minutes suffisantes pour que Lorne arrive et les défonce tous.

La détonation fit volée en éclat la belle argumentation de Coralie. J'étais bien d'accord avec elle, mais qu'importe nous avions besoin de temps. Et mon temps allait se finir d'une manière ou d'une autre. Alors, autant qu'il soit en sauvant un peu de vie. Je posai ma main en douceur sur son épaule, lui disant que tout se passera bien. Avant de demander à ma lionne favorite de protéger les deux femmes, loin de l'horreur qui se profilait à l'horizon…

De toute façon, j’étais déjà mort. Alors pourquoi, continuer à me planquer ? Je serais donc le chien de paille parfait. Je pris une grande respiration, me tapotant les joues, avant de marcher le plus naturellement possible. Je ne voulais pas que Koyla, pense que je sois si faible. Je voulais lui montrer que j’avais suffisamment d’énergie pour lui en coller une.

Je ne sais pas pourquoi… mais je réussis à avoir de la contenance, même si mon visage blanc, signifiait clairement mon manque d’hémoglobine dans mon corps.
C’est une idée stupide de se rendre, je vous l’avoue. Mais, ce n’est pas pour cette raison que je me livre. L’espoir que Koyla, prenne son temps était la seule façon, pour moi, d’offrir ce que Lorne voulait … du temps.

Quand j’arrive, un sourire satisfait et les paroles de Koyla qui se gargarise sur ma faiblesse. Je levai les yeux au ciel de dédain. Il prit même le sadisme, de passer son pistolet vers les otages, comme pour me narguer. Je soupirai.

• On sait donc tous les deux comment tuer l’autre
• Je n’ai pas de point faible !
• Votre lâcheté


Il grogna, il n’aimait pas la provocation. Il eut un souris carnassier… les évènements futurs me donnerons raison…

• Sauf que c’est moi qui va gagner ce petit jeu
• Alors tirer

Ma voix était tellement dédaigneuse et résolue a en avoir rien à faire de son petit manège, que cela le fit virer au rouge. Il brandit son bras armé de son foutu pistolet, prêt à tirer… mais un coup de feu, le fit lâcher son arme. Il était lui aussi touché. J’eu un sourire que trop ravit.

Koyla beugla et demanda qu’on le protège. Tu parles d’un chef ! Une lopette oui ! Je ne perdis aucune minute pour me jeter sur l’arme et commence à tirer. Putain que je suis mauvais ! Mon bras tremblait que trop… mon corps partait vraiment en couille ! Impossible de toucher Koyla, avec ma vision troublée… tiens donc ce n’est que maintenant que je remarque ça … ah ça explique pourquoi je suis assez lent et nauséeux…constat stupide.

Bref en tout cas, je touchai que des Geniis… et non Koyla qui fuyait comme un lapin. Je jetai larme par terre vide, avant de me mettre à courir vers mon Némésis. Il tomba nez à nez avec Britt, du moins une silhouette qui y ressemblait. Le combat ne fut pas assez long pour qu’on puisse prendre le dessus. Dans un sens, mes coups étaient bien faibles et Koyla, enfonçai sa main valide dans ma plaie pour me faire lâcher.

Dans un léger grognement, je dû me résoudre à rester à terre… mon corps s’éteignait doucement mais surement. Il m’engeulait presque, me disant « mais tu fous quoi là pauvre taré ? Pourquoi t’as couru triple andouille ? on a plus d’énergie !!! ».

Bref, je crois que j’eu un moment d’absence…avant ça, je vu juste un jumper s’envoler… merde… pourquoi faut-il qu’on perdre toujours un vaisseau ? Pffff, maintenant que l’autre psychopathe a le gène il pourra utiliser nos technologies...fait chier doublement ! Enfin. Utiliser oui, mais faut t-il qu’il arrive à les comprendre. Chose que pour le moment, son peuple ne pouvait pas. Je ne savais plus si je l’avais dit vraiment ou non… mais je beuglai qu’on abatte ce jumper… mais qui pouvait m’entendre ?

Et puis extinction des feux de la machine Sheppard …je me réveilla, ballonner…j’étais encore sur le dos de Britt… je grogna un peu, ma vision était toujours aussi catastrophique. Je cherchai vaguement Ronon … mais impossible de discerner les visages. Lorne, venu vers moi, pour me demander des explications, que je lui donnai… mmm de manière assez hachurée… et faible. J’en eu marre et je lançai dans un souffle.

• C’est barré avec le jumper ce gros c*****

Je sentie une main forte sur mon épaule valide. En levant la tête je reconnu la chevelure particulière de mon ami. Je lui souris, avant de tousser du sang dans ma main. Enfin j’en conclu ça car, ma main était rouge. Je râlai un peu dans ma barbe, avant de sentir une nouvelle fois qu’on me triballait comme un sac à patate. Je protestai, mais apparemment Lorne ne tenait pas à ce que je me déplace sans béquille humaine. Il me lança une taquinerie que me fit soupirer d’amusement.

On m’installa dans le Jumper… mon corps était à bout et j’avais envie de dormir, là par terre… oui ça me paraissait soudainement bien. Plusieurs fois, je penchais en avant et quelqu’un me ramenait contre le mur du vaisseau. J’avais du mal à voir, donc je ne cherchais plus qui était la bonne âme charitable.
J’entendis une voix… ma tête se trompa de direction avant de voir la personne allongée à mes côtés. Le scientifique courageux… Gabriel. Il me taquina et j’eu une sorte de rire étouffer d’une toux sanglante.

• Apparemment je ne suis pas le seul


J’eu un petit sourire pour plaisanter. La blague de Gabriel, m’avait permis de rester éveiller quelques secondes, avant qu’on arrive sur Atlantis. J’eu de nombreux moment d’absence, ou on me réveillait avec des petites baffes. Et a chaque fois, je disais un truc con. Inquiétant encore plus les infirmiers qui ne pouvaient que s’endeuiller de voir la fièvre me faire délirer encore plus. Enfin, bon, ma voix était tellement rauque et inaudible qu’on comprenait plus grand chose de mes mots. Cela m’énerva encore plus, donc je fermai ma bouche me laissant faire.

Quand, on fut débarqué dans la salle d’embarquement, un de mes soldats me prit et je marchai avec lui. Je ne le reconnu pas immédiatement … mais ce fut une nouvelle fois Lorne qui était au petit soins. Je l’entendis me parler. Mais j’avais du mal à comprendre ce qu’il me disait. Ma vision ne s’améliorait pas vraiment non plus… tout était en train de me lâcher.

Je levai la tête vers, le balcon, voyant deux silhouettes de femmes en rouge. L’une était Weir, qui hochait la tête, m’offrant surement un sourire heureuse de me revoir… et l’autre… je me concentra un peu, pouvoir que même ses cheveux étaient rouges aussi. Je l’associais immédiatement à Nathalie… mais la silhouette disparue soudainement. Je grognai… j’étendais plus grand-chose et je ne voyais que dalle…

Mon esprit était vide… mais j’eu un petit sourire dans le vent, avant qu’une tignasse blonde aide Lorne à me mettre sur un brancard… le visage de la médecin m’était tout aussi floue, mais je me rappelle de plus grand chose, car j’étais partis… me réveillant dans l’infirmerie par intermittence comme un mauvais film qu’on hacker et qui bug sans cesse.






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Mar 16 Fév - 10:35
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Alors qu'elle allait saisir Sheppard pour le passer sur ses épaule afine de bouger plus, Britt fut coupée dans son élan par la voix autoritaire de Coralie qui voulais prendre le temps d'offrir au colonel des premiers soins digne de ce nom. D'ailleurs, sans attendre la réaction de la guerrière blonde, l'infirmière demanda à la psychologue de l'aider dans cette entreprise et elle décidèrent d'ouvrir une porte pour trouver refuge dans un bâtiment de la base. La belle blonde se contenta de grogner bruyamment pour signifier sa désapprobation. Décidément, ces atlantes étaient vraiment des gens étranges, trop pour qu'elle arrive à les comprendre. Par contre, ils savaient s'amuser et étaient plutôt doués pour se mettre dans la mouise et ça, c'était cool, car cela permettait de se défouler un peu. Britt entra à leur suite dans le bâtiment pour en faire le tour afin de se faire une idée de l'agencement de la pièce et de la façon de la défendre, de la surveiller efficacement. Finalement, elle quitta de nouveau la pièce pour se poster dans la ruelle en se planquant derrière des caisses qui traînaient là. Le temps d'attente semblait interminable. Plusieurs fois, la jeune femme vit passer des patrouilles geniis au loin. Cela faisait une dizaine de minutes environ que Coralie s'occupait de soigner Sheppard quand Britt fit son apparition en traînant le cadavres de deux geniis. Cette pas questions de laisser une non-combattante decider de la suite des événements. D'une voix forte et qui ne souffrait pas d'être contre-dite, la belle blonde s'exprima sur la situation.


- Britt Hata : Nous bouger maintenant ou eux trouver nous.

Qu'importe les raisons, tout le monde se rangea à l'avis de la guerrière blonde. En quittant le bâtiment, tout le pouvait constater que le jour commençait sérieusement à décliner. Cela allait probablement faciliter la tâche de nos quatre compères. L'objectif ? Quitter les lieux pour mettre les deux non-combattantes en sécurité. Britt décida de prendre la position d'éclaireur, juste histoire d'éviter les mauvaises rencontre. Étant la seule vraiment apte à se battre, elle ne pouvait pas le faire et surveiller les autres. Donc, valait mieux jouer la sécurité dans cette affaire. Elle guidait le petit groupe à travers le dédale de la base en passant par des ruelle obscure, traversant certain bâtiment. D'ailleurs, Sheppard profita de ce genre d'abri pour passer un appel à l'autre groupe, celui de la porte des étoiles. Un bref échange fut réaliser afin d'éviter de se faire découvrir ou pour éviter de se faire intercepter. Les autres aller arriver dans quelques minutes. Quelques longues minutes où il allait falloir jouer aux chat et la souris avec les geniis avant de pouvoir contre-attaquer et leur faire comprendre qui était le véritable prédateur dans l'histoire. Britt n'avait qu'une envie, tous les tuer. TOUS ! Alors qu'ils allaient se remettre en route, le groupe fut coupé dans son élan par une voix tonitruante, celle de face du cul vérolé. Il menaçait de tuer ses otage si Sheppard ne se rendait pas immédiatement. Le sang de la blondinette ne fit qu'un tour et par instinct, elle dégaina ses lames pour se lancer à l'assaut de la position geniis, une mais sur son épaule l'arrêta. elle n'était pas ferme ni très sûre d'elle, mais d'un simple coup d’œil la jeune femme vit que c'était celle du colonel. Puis, les choses accélérèrent de façons incongrues. Sheppard irait distraire Kolya pendant que Britt allait conduire les deux jaune en dehors de la base pour revenir prêter main forte à l'attaque que Lorne préparait. Par son geste inconsidéré, Sheppard espérait certainement faire gagner assez de temps à ses hommes pour sauver un maximum d'otages. Un folie qui attira un certain respect de la part de la guerrière blonde. Ce n'était pas sa façon de faire, mais trouver noble de voir un chef prêt à se sacrifier pour sauver un maximum de gens de son peuple. Un peu comme l'avaient fait les guerriers du clan quand les esclavagistes avaient attaqué en traître.

- Britt Hata : Moi revenir et Genii tous mourir.

Voilà les quelques mots que lâcha la jeune femme à l'intention du soldat qui partait en clopinant vers son destin. Une formidable rage intérieure bouillait dans les entrailles de la blondinette. Elle marchait vite, car elle ne voulait pas rater les festivités. Les deux jaunes avaient bien du mal à la suivre. Chemin faisant, Britt ne fit pas de quartier quand elle tombe sur un geniis isolé. Gorge tranchée, presque décapité sous la force du coup qu'il avait prit. Elle n'avait pas ralenti et s'était déjà bien éloignée quand le corps toucha le sol. Elle n'avait pas le temps. Finalement, elle arriva en bordure du camp près d'une porte qui permettait aux filles de sortir de la base. La position était plutôt bonne, car légèrement sur-élevée. Il y avait tout un tas de truc et donc il était facile de s'y cacher. Bref, c'était pas mal comme coin pour lâcher Coralie et Evelyn.

- Britt Hata : Vous pouvoir rester là. Vous voir ennemis arriver loin sans eux voir vous. Vous pouvoir partir. Vous pouvoir rester.

Sans plus de cérémonie, elle retourna vers le centre de la base sans faire les détours de son chemin précédent. Elle avait hâte d'en découdre. Au loin, elle pouvait entendre des coup de feu. La bataille avait commencée et si elle ne voulait pas tout rater, elle devait se dépêcher. Chemin faisant, sa course à travers la base la fit déboucher sur une petite place où il y avait des jumper. Des bruits de course attira son attention et elle vit débouler de l'autre côté le chef des geniis et elle pouvait vaguement entendre la voix de Sheppard passer au-dessus des bruits de combats. Elle décida de charger frontalement l'homme qui lui faisait face en hurlant, non en rugissant comme elle savait si bien le faire. Lames au clair, elle chargea droit sur l'ennemi. Kolya eu juste le temps de sortir une arme pour tirer en direction de la guerrière blonde. Touché ! Mais pas coulé ! Britt continua à charger malgré sa blessure superficielle à la cuisse gauche. A ce même moment, Sheppard déboula pour se jeter dans la mêlé. Ce fut certainement ce qui sauva le genii, car la guerrière blonde n'était pas libre de ses mouvements et devait faire attention au colonel et Kolya en jouait pour sauver sa peau. Cependant, la férocité des attaque de Britt finirent par avoir raison des hésitations de cette mortelle valse. Seul une formidable chance permit au chef genii d'éviter de perdre la tête lors de cet assaut, mais il se retrouva affligé d'une cuisant blessure au visage. Une entaille assez profonde pour laisser une belle cicatrice, mais trop superficielle pour être vraiment appelée blessure. Kolya se décida à lancer une grenade aveuglante pour permettre sa fuite, car il sentait bien qu'il n'arriverai pas à avoir le dessus dans ce combat malgré un Sheppard affaiblit. Peu après la détonation, la guerrière blonde tenta un geste désespéré après avoir repéré une ombre dans son champ de vision troublé. Elle lança avec détermination l'une de ses lames qui alla se ficher dans une caisse qui se trouvait sur la petite place. La lame passa à une bonne dizaine de centimètre du genii qui comprit l'urgence de fuir. Il s'engouffra dans un jumper et fila avec. Fin de l'histoire, enfin pas tout à fait, car les proies de la blondinettes ne fuyait pas éternellement. Ils étaient appelés à se revoir et dans de meilleurs conditions. Elle aurait sa peau. Cela ne faisait aucun doute.

Britt dû attendre un peu avant de recouvrer sa vue, puis elle alla chercher sa lame avant de s'occuper du colonel. Elle le chargea sur son dos pour le ramener vers le centre de la base. Là-bas, les autres atlantes avaient remporté la victoire et fait quelques prisonniers geniis. D'ailleurs, elle se retrouva à s'en occuper avec l'autre runner, le fameux Ronnon qu'elle n'avait toujours pas affronter comme le "maître de l'arène" l'avait suggéré. Il se dégageait quelque chose de sauvage de lui et il parlait le même langage. Cela se voyait dans la façon de traiter les prisonniers. Quoiqu'il était quelque peu plus doux avec eux que ne le fut la guerrière blonde qui ne comprenait pas l'intérêt de faire des prisonniers. D'ailleurs, elle interpela l'un des soldat pour demander candidement.

- Britt Hata : Nous vraiment devoir faire prisonnier ? Nous pas juste pouvoir tuer eux ? Poser moins problèmes.

Candidement ? Pas certain vue le petit regard en coin avec le sourire carnassier qu'elle avait à ce moment. Les prisonniers étaient prévenus, elle était du genre sans pitié pour ses adversaires. C'était la loi du plus fort et à ce moment précis, c'était elle qui avait le droit de vie ou de mort sur eux. Enfin, elle, disons plutôt les atlantes qui voulaient certainement les interroger puis les utiliser comme monnaie d'échange. Il était temps de rentrer à la cité après cette longue journée de combat. Britt se sentait bien malgré ses quelques blessures superficielles. Chemin faisant, elle motiva les prisonnier à marcher plus en donnant quelques coups. Les terriens savaient ce qu'ils faisaient en confiant cette charge à deux pégasiens, anciens runners de surcroit. Ronnon et Britt était capable de faire ce qu'ils étaient incapables de part leur moralité et leur culture. Malgré quelques réticences de certain prisonnier, le chemin retour fut plutôt calme et une fois de retour à la base, la sécurité prit en charge les geniis. De son côté, Britt voulu regagner ses appartements, mais les personnel médical insista pour la voir avant. Quelques soins plus tard, elle put retrouver la quiétude de son espace à elle et se glisser dans son lit pour prendre un repos bien mérité.
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Ven 19 Fév - 20:33
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Le Docteur Langford avança en regardant William un peu trop dans son rôle Genii à son goût, il n'avait pas lésiné sur le coup de cross pour plus de crédibilité. Ator, manifestement blessé dans sa fierté de soldat, prit la parole comme pour montrer que les Geniis avaient toujours le contrôle de la situation.

Ator : "Si vous croyez que votre plan va fonctionner. Nous les Geniis sommes plus intelligents que vous, la preuve nous avons réussi à prendre votre base au nez et à la barbe de vos gardes."

"Les Geniis intelligents? Tu ne dois pas être un Genii alors..."

Langford eut un petit rire et continua à avancer. Ronon s'assura qu'Ator se taise et avance gentiment sans faire d'histoire, et il savait être convaincant. Le ciel orangé annonçait la fin de la journée et le petit groupe espérait avoir régler la situation avant que la nuit soit définitivement installée. Arrivé devant les soldats gardant l'entrée du site Alpha, Ronon actionna la marionnette Ator.

Ator : "Voici les terriens que nous avons capturé, Kolya veut les voir."

Garde Genii : "Le chef nous a rien dit." répondit un des soldats d'un air interrogateur.

Suspicieux, le Genii s'approcha des faux prisonniers et l'adrénaline s'intensifie, Langford fît mine d'être frustré d'avoir été capturé. Convaincu, il confirma d'un signe de tête à son collègue montrant qu'il n'avait rien à signaler et celui-ci leur ouvrit la porte.

Garde Genii :"Si jamais vous croisez Sheppard surtout capturez-le, il s'est échappé et le chef est pas content."

Le petit commando passa la porte tranquillement et juste avant qu'elle ne se referme, ils entendirent deux petits bruits secs et Langford en déduisit que les deux Geniis furent neutralisés par des balles de snipers. Le groupe de soutien rejoignirent rapidement les atlantes comédiens et Ronon ligote Ator avant de l’assommer. William proposa une stratégie pour assurer la réussite de leur assaut et Masha, emballée par l'idée, indiqua deux points d'observations idéals. Lorne désigna les personnes qui se posteront à ces endroits. Après avoir analyser attentivement les lieux, Langford remarqua une zone en hauteur sans surveillance Genii.

"Les Geniis n'ont pas l'air très habitué aux snipers, Nyota pourrait se poster là-haut, il n'y a personne... Prêtes pour une nouvelle partie, soldat?"dit-il à Nyota en souriant.

Lorne : «Bien vue Docteur, allez-y avec Nyota et Falcon»

Celui-ci donna des directives précises à la tireuse d'élite et accompagnée de Falcon et Langford, elle se dirigea discrètement vers une petite échelle donnant accès au chemin de ronde. Nyota s'installa calmement à son habitude et les deux scientifiques se positionnèrent derrière elle pour assurer ses arrières. Kolya se mit à s'énerver, sa voix résonna dans la moitié de la base et un coup de feu parti. Langford se doutait de ce que cela signifiait, il ferma les yeux se demandant à quel point le coeur d'un humain peut-il devenir aussi noir. Flashback, l'image de l'exécution de son collègue au Mali lui revint instantanément et ses lèvres se crispèrent trahissant son émotion. Son regard se perdit dans le vide quelque seconde et il reprit le cours de ses pensées. Soudain, Langford entendit un bruit inquiètant venant de caisses situées près de leur position et le regard des deux scientifiques se croisèrent simultanément. Falcon s'approcha pour vérifier si il n'y avait aucun danger, Marc fit un geste de la main pour le stopper et jeta un oeil à Nyota pour voir si ils ne l'avaient pas gêné.

"Pas sûr que ce soit une bonne idée, c'est pas le moment d'être maladroit..." lui chuchota-t-il.

Falcon : "Et si c'est un des nôtre? Il est peut être blessé..."

Ignorant l'avertissement du Docteur Langford, Falcon ouvrit la caisse métallique et Marc aperçut une drôle de créature ressemblant à un chien mais avec un bec. Claquant sa main contre son front par consternation, il se retourna vers Nyota et au vue du regard noir qu'elle lui lançait, Marc montra ses mains pour dire qu'il n'y était pour rien et pointa du doigt Falcon. La fuite de la petite bestiole déclencha la bataille et les premières balles fusèrent. Lorsqu'il vit Falcon inconscient, il se rua sur lui pour lui venir en aide.

"Roh... Je te l'avais dit que ce n'était pas une bonne idée... Tu m'entends? Si tu voyais le bordel que tu as foutu, tu va te faire engueuler par les treillis en rentrant..."

Heureusement, il respirait encore et Marc le mit en PLS. Il regarda autour de lui pour voir s'il pouvait être utile mais il se dit qu'il devait laisser faire les militaires, il ne devait pas être un fardeau pour eux. Il vit William à terre, inconscient tout comme Falcon. Il inspira un bon coup et plongea dans la fusillade pour le secourir.

"Géronimooo..." lança-t-il pour s'armer de courage.

Les balles sifflèrent dans ses oreilles et attrapa le col de William pour le trainer tant bien que mal en sécurité avec Falcon. Sa blessure à la jambe le relança à ce moment-là mais il serra les dents pour le mettre à couvert. Il l'aligna auprès de Falcon et le mit aussi en PLS

"Ah ben ils font une belle paires ces deux-là, si vous vous voyiez..."

Lorsque la fusillade s'arrêta, Langford jeta un oeil sur le champs de bataille sans trop s'éloigner de ses deux protégés. Il vit de nombreux Geniis à terre ainsi que l'étrange créature libérée par Falcon.

"Oh non, pauvre bête..." ironisa-t-il.

La menace neutralisée, la base reprise, ce n'était pas finit. Langford et Kowalczyk rapprochèrent les blessés ensemble pour mieux s'occuper d'eux et assurer une exfiltration rapide. Certains avait l'air désorienté, même choqué, Marty et Marc essayèrent de les rassurer comme il le pouvait mais il était évident qu'il n'allait pas s'en remettre comme ça.

Marty : «Docteur Langford, je vous remercie, vous avez été d’une aide précieuse sur le terrain. Vous pouvez être fier de vous, malgré la situation déplorable dans laquelle vous avez dû œuvrer» lui dit-il entre deux blessés.

"Merci beaucoup, j'ai fait ce que j'ai pu sans trop entraver la mission. Un militaire qui complimente un scientifique, ce n'est pas courant, on aura vraiment tout vu aujourd'hui, j'apprécie vraiment."

Marty posa une main amicale sur l'épaule de Marc en souriant et retira son bandage pour qu'il le refasse et Langford s’exécuta. Les mains sur les hanches, il regarda autour de lui pour voir où il pouvait être encore utile avant le retour à la cité. Il vit le Docteur Grayson souffrant cherchant à aider ses amis atlantes et il s'interposa devant lui les bras croisés.

"Docteur Grayson? Ce n'est pas raisonnable. Asseyez-vous, on va s'occuper de vous, ne faites pas l'enfant."

Gaby : "Laissez-moi, je dois aller apporter mon aide. Il y a des gens qui ont besoin de moi. Je peux les aider, j'en suis sûr"

Le voyant insistait, Langford plaqua doucement Gabriel contre le mur et lui demanda de s'asseoir en attendant leur retour sur Atlantis. Quelques minutes plus tard, le Major Lorne organisa le rapatriement des atlantes et Marc entra dans le jumper que Lorne lui avait affecté. Lorne vérifia le bon déroulement du convoi avant de rejoindre son jumper. Il dit au Docteur Langford de se mettre à la place du copilote. Langford savait qu'il avait le gêne des anciens et connaissait le fonctionnement des appareils lantiens mais en théorie.

"Euh vous êtes sûr? Je n'ai encore jam..."

Le major Lorne eut un regard disant long sur son empressement de rentrer sur Atlantis et Langford ne discuta pas plus.

"Il faut bien un début à tout..."

Le Docteur Langford s'installa et écouta attentivement les brèves explications de Lorne. Le Jumper se mit en lévitation et démarra en direction de la porte des étoiles. Sous le ciel étoilé, Marc, concentré, avait hâte de rentrer et manger un bon repas. Le site Alpha libéré, les lumières du jumper disparèrent dans le halo bleu et les atlantes rentrèrent sur Atlantis, les pensées meurtries par ces dernières heures, affectés par leurs proches bléssés ou décédés. Il était évident que l'invasion des Geniis du site Alpha allaient laisser des traces durables à chacun d'entre eux...
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