Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Choc foudroyant du feu et de la glace [PV Isia] RP terminé

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Dim 31 Jan - 15:01
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Choc foudroyant du feu et de la glace

Feat Isia Taylor Laurence


"Mais puisque je vous dit qu'il faut inverser la bipolarité des circuits avant de dériver l'énergie. Vous allez tout cramer, encore une fois".

"Je sais très bien ce que je fais, Radek. Quand j'aurais besoin de votre avis, je vous le demanderais. En attendant, allez voir ailleurs si j'y suis".

L
e tchèque s'éloigna en lançant quelques paroles dans sa langue natale. Je ne parlais pas le tchèque, mais je commençais à connaître mon "assistant" et j'étais sûr et certain qu'il était entrain de m'insulter. Peu m'importait, il avait tort, c'est tout. Inverser la bipolarité, non mais puis quoi encore ? Il pensait vraiment que j'étais incompétent à ce point là ? Comme si je n'avais pas fait tous les calculs et tout vérifier, avant de réparer cet engin de malheur légué par les Anciens. Il connaissait peut être quelque chose en matière de technologie lantienne, mais c'était moi l'expert reconnu universellement, et personne d'autre. Lui ne faisait que me seconder. Après tout, j'étais le scientifique en chef de la cité, cela voulait tout dire, non ?

"Et j'aimerais bien avoir un café, si ce n'est pas trop vous demander".

N
ouveau mot en tchèque, donc nouvelle insulte. Et je ne vis jamais la couleur de mon café d'ailleurs. Concentré sur ma tâche, je me calmai pour oublier la mauvaise ambiance que Zelenka lâchait sur son passage. Comment ça, c'était de ma faute ? Vous avez entièrement tort, c'est lui qui a commencé en faisant des sous entendus. Alors lâchez moi avec ça. Et laissez moi travailler tranquille. Donc où en étais-je ? Ah oui, le circuit. Je le bidouillai comme je savais si bien le faire. J'étais très curieux de savoir à quoi servait cette machine, mais selon les traductions que j'avais lu, il s'agissait probablement d'une sorte de radar sous marin. J'ignorai à quoi cela à allait nous servir, mais on ne savait jamais.

V
oilà, encore quelques bidouillages, un petit composant ici, une petite soudure ici. Une connexion là et là. Une dérivation à cet endroit. Et le tour était joué. Très bien, j'avais fini de tout régler. Il ne manquait plus qu'à lancer le programme. Relié à la machine, je saisis mon ordinateur et pianotai dessus pour terminer les calculs. Tout me paraissait en ordre. J'avais vraiment mérité mon statut de génie, mais ça je le savais déjà. Que ferait cette cité sans moi. Sûr de moi, je reposai l'ordinateur et appuyai sur une touche de l'engin. Celui-ci émit un bruit étrange puis un bourdonnement. Il était entrain de se lancer. Tout se passa très bien. A ce moment là, le sourire triomphant que j'affichais s'effaça bien vite lorsque j'entendis des bip d'alerte émanant de mon ordinateur. Je regardai l'écran rapidement. Quelque chose n'allait pas, l'énergie utilisée était bien trop élevée, et continuait à augmenter. Ce n'était pas bon du tout. Je tentai de modifier le programme, mais sans succès. Une seule solution : bidouiller rapidement dans le circuit de la machine. Je me dépêchai d'agir, mais c'était trop tard. L'engin devint hors de contrôle et s'éteignit brutalement, non sans émettre quelques étincelles en même temps. Surtout au niveau des circuits. Là où j'avais mis mes doigts. En voyant le résultat de ma désastreuse expérience, et dans la précipitation, mon index était venu frotter sur l'un des composants un peu trop affûté à mon goût, et le drame arriva. J'émis un gémissement de douleur, je venais de me couper le doigt. C'était horrible, je saignais. J'allais me vider de mon sang. Et mourir si je ne recevais pas de soins immédiats. Radek arriva à ce moment là, ayant entendu le brouhaha de la machine qui s'était affolée, ainsi que de mes cris d'agonie.

"Et voilà, il fallait m'écouter, je vous avez dit d'inverser la bipolarité. Mais non, vous êtes trop borné pour suivre les conseils des autres".

"Cessez vos accusations, et appelez une équipe médicale. Je suis entrain de me vider de mon sang. Donnez moi un mouchoir tout de suite".

R
adek s'empara d'un mouchoir et l'appliqua sur ma blessure, tout en l'examinant. Une coupure à l'index de la main droite. Une petite entaille. D'un centimètre à peine. Avec quelques gouttes de sang. Moi exagéré ? Jamais de la vie. Visiblement, le tchèque ne me comprenait pas. Il me regarda, incrédule.

"Quoi, cette égratignure ? Vous plaisantez, j'espère ?! Vous n'avez rien du tout. Allez vous même à l'infirmerie, je ne vais pas déranger une équipe médicale pour si peu. Je m'occupe de réparer cette machine pendant votre ... convalescence".

J
e soupirai tout en lançant un regard noir à Zelenka. Décidément, cet homme était insupportable. Il ne comprenait rien à ma souffrance, et il me prenait de haut. Quelle ingratitude. Sans un mot, je quittai le laboratoire d'un pas rapide, tout en pressant avec force le mouchoir autour de mon doigt. Il fallait que j'arrive rapidement à l'infirmerie avant de m'évanouir dans les couloirs. Carson, lui au moins, me comprendrait. Il me soignerait avec la douceur dont il faisait toujours preuve, avec la compassion qu'il était capable d'avoir pour n'importe qui, et sans juger personne. Pas comme ce maudit tchèque qui se croyait le plus malin et le plus intelligent. Alors que tout le monde savait que c'était moi, le plus malin et le plus intelligent. Bon d'accord, je venais de commettre une erreur avec cette fichue machine, mais ça arrivait à tout le monde, non ? Et je restais persuadé que l'inversement de la bipolarité des circuits n'y était pour rien du tout.

A
rrivé à l'infirmerie sans m'être évanoui par la perte de sang ô combien importante que je subissais, je cherchai Carson du regard. Je ne le vis pas. J'arpentai les différentes pièces, tout en l'appelant, sans me soucier des quelques personnes présentes et des blessés qui cherchaient à se reposer. Visiblement, Beckett n'était pas là, c'était bien ma veine. Qu'allais-je faire ? Alors que je me retournai pour recommencer mes recherches, je tombai sur une jeune femme blonde, un médecin, et je ne pus m'empêcher de me raidir sur place.

"Oh non, pas elle" murmurai-je un peu trop fort.

C
ette femme, c'était Isia. Et si les blondes étaient mon fantasme premier, celle ci était sans doute un cauchemar ambulant. J'avais eu à faire quelques fois à elle par le passé, et je n'en gardais jamais un bon souvenir. Elle était exaspérante. Alors que moi, j'étais un ange. Surtout à côté d'elle. Je fis mine de partir, tant pis pour ma redoutable blessure, elle finirait bien par guérir toute seule, non ?

"Désolé, je me suis trompé d'endroit. On m'attend quelque part. Navré de vous avoir dérangé" lançai-je en commençant à prendre mes jambes à mon cou.

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Mar 2 Fév - 18:37
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« Le feu et la glace / PV Rodney Mckay »







Je sortais d’une opération, essayant mon front et commença à me laver les mains. Un jeune athosien avait eu l’appendicite. Cette opération avait été rapide, malgré qu’il ait fallu convaincre l’enfant de se laisser allonger sur le lit. Je détestais faire des opérations sur les gamins. Car, faut que je fasse preuve de diplomatie, je n’ai pas le droit de leur dire clairement les choses. Et je n’aime pas les enfants, c’est casse pieds, ça posent pleins de questions stupides et ça veut rien comprendre.

Beckett, avait préparé le terrain, pour m’éviter de devoir effrayer le gamin par mes propos un peu trop franc. Mon regard bleu l’avait chaleureusement remercié lui donnant quelques couleurs à ses joues rosées. On se complétait plutôt bien, lui doux et compatissant alors que moi, j’étais plutôt cash et n’avait peur de rien.
D'ailleurs en sortant du bloc, quelques infirmiers finissaient de ranger, il m'accosta, me demandant de prendre son tour de garde à l'infirmerie. Il devait aller soigner une vieille femme sur le continent. Et sachant, que j'étais dans un conflit ouvert avec une des plus anciennes guérisseuses, il ne souhaitait pas m'infliger le déplacement dans un peuple qui devait sûrement prendre parti pour leur guérisseuse stupide. Un conflit que je jugeais sans importante, car il concernait l'incompétence de cette femme. Elle voulait aider, c'est bien, mais, refusait de se former aux gestes infirmier… et donc devenais un poids lors des interventions. Et je m'étais agrippé avec violence avec elle. Pour le moment, ce conflit était en pause, car Nathalie Dumond était en train de chercher des solutions pour celui-ci. Donc, pour éviter de mettre de l'huile sur le feu, je faisais l'effort bien aimable de ne plus adresser la parole ou de faire le minimum syndical avec Uga.

Et puis cela était facile, en ce moment, la tension était à son comble. Car nos amis étaient partis sauver Alpha, dans une mission suicidaire. Je me demandais bien, combien reviendrons et j'espérais le plus possible. Car dans le lot de fou furieux, il avait l'une de mes meilleurs infirmières et ça me ferait bien chier de la perdre cette Coralie !

Une fois, le sang enlevé de mes gants, je remettais ma seconde blouse blanche et impeccable. Je n'avais toujours pas mit l'uniforme affreux. Et au final, personne ne me faisait de remarque, tant que j'avais ma longue blouse blanche.

Je marchai vers le hall de l'infirmerie, ou deux infirmières s'occupaient des quelques patients. Sur le bureau de Beckett, je saisie les dossiers à traiter les feuilletant. Tout en cheminant vers une table d'osculation. Je vis Carson, me saluer, il était chargé telle une mule, de toute sorte de matériel. Je profitai pour le taquiner un peu et il disparue en ricanant.

Je n'eus pas besoin d'attendre longtemps, pour qu'un patient arrive. Celui-ci gueula « Carson » dans toute l'infirmerie. À la si charmante voix, je la connaissais que trop bien. Nous avions été confrontés quelques fois. Je soupçonne même Carson, de fuir et de me laisser sur les bras le « bébé » quand il arrive…. Bref, à chaque fois, il venait pour des blessures insignifiantes, demandant à grand cris, un comité de médecin...bref en emmerdant tout le monde. Et face à sa duducherie, je n'avais pu que le remettre en place ; lui faisant comprendre qu'il était qu'une chochotte et qu'il fatiguait tout le monde avec ses fausses alertes. Bien sûre cela, n'avait jamais plus à ce scientifique arrogant. Et à chaque fois, nous finissons nos entrevues, par quelques petites frictions, qui m'amusaient fortement et qui agaçait l'homme, peu habitué à ce qu'on lui tienne tête.

Carson, m'avait fait aussi la remarque, que nous avions un peu trop de point commun. Sur le coup je ne sus comment le prendre… il est vrais que cela soit, Rodney McKay ou moi-même, nous étions très bons dans notre domaine, arrogant, sûre de nous et au fort caractère voir exécrable avec autrui… mais au contraire de lui, j'étais courageuse.

D'ailleurs, il m'aperçut et se raidit aussitôt avant de murmurer un peu trop fort … j'hémi un petit sourire amusée. Et il commença à réaliser une retraite. Quand je dis, que son courage a déserté ses pairs de testicule. Alala, après avoir mis le souk dans l'infirmerie il décidait de partir. Oula non, mon biquet tu vas bien rester là ! D'ailleurs, l'une des infirmières, vue mon regard de lionne se tourner vers le scientifique et elle pouffa de rire, se réjouissant que j'allais faire payer à Rodney l'agitation qu'il avait créé dans l'infirmerie par son égoïsme. J'entendis même un « ça va chier pour le « petit génie » ».

Au moment, où il se retournait pour fuir lâchement, je fermai mon dossier, cela fit un petit « clap » et parla d'une voix chaleureuse et aimable.

• Docteur Mckay, si vous ne venez pas vous faire soigner, cela risque de s’infecter.

J'eu un petit sourire neutre. Toute ma gestuelle était ce qui avait de plus calme et d'avenant. Je mis mes grandes mains dans mes poches de blouse attendant. On me craignait, à cause de mon caractère, mais quand j'avais cette attitude bienveillante, on avait du mal à résister à mon grand charme. Surtout les hommes.

• Surtout que dans votre métier une petite éraflure peut avoir de grave conséquence


Je savais pertinemment que mes phrases, le ferait douter et revenir en pialant. Il veut de l'attention et de la douceur ? Il ne sera pas déçu ! Je ne mentais pas, avec tous les produits chimiques qu'il manipulait ou les conneries des engins des anciens, parfois on avait de belles surprises avec des petites blessures.

Au moment, où il se tourna, le regard inquiet et intriguer, signe que j'avais réussi à l'attraper dans mes filets, je me déplaçai lentement vers ma table tapotant de ma main planche la table.







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Jeu 4 Fév - 18:54
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D
écidément, ce n'était pas du tout mon jour. D'abord, mes amis proches étaient sur une planète entrain de se battre, et j'ignorais s'ils allaient en revenir vivants. Puis, voilà maintenant que je me blessais gravement, du moins de mon point de vue. Et pour finir, Carson n'était visiblement pas là, et j'eus le malheur de tomber sur un énergumène que j'aurais préféré savoir à des millions de kilomètres de là. J'étais vraiment malchanceux, il fallait le dire. Comment ça, les Atlantes sur le site Alpha étaient plus malchanceux que moi ? Mmmmh vous avez peut être raison, et je n'aurais pas aimé être à leur place. N'allez pas croire que je n'ai pas voulu y aller, hein ? Bon d'accord, j'avoue que j'étais soulagé en entendant Elisabeth me dire de rester sur Atlantis. Les autres n'avaient pas besoin de moi, de toute façon. Je n'étais pas doué au tir, et j'étais nul pour donner les premiers soins. J'aurais été inutile, il valait mieux que je reste ici. Seulement voilà, maintenant que je me trouvais face à Isia, j'aurais préféré être sur le site Alpha. Ou alors, encore mieux, qu'elle y soit. D'ailleurs, pourquoi n'y était-elle pas ? C'est bien dommage. Pour moi.

A
lors que j'étais littéralement entrain de fuir l'infirmerie, préférant mourir à petit feu plutôt que de me retrouver entre les griffes de cette mégère, un "clap" se fit entendre, suivit de la voix d'Isia qui s'élevait dans la pièce. Hélas pour moi, elle m'avait vu, et elle ne comptait pas me laisser filer comme ça. C'était un don, chez elle. Cette femme avait une proie, elle fondait sur elle, et ne la lâchait plus jusqu'à ce qu'elle la libère. Pauvre de moi, j'étais le prochain sur la liste. Ma fuite n'avait donc servi à rien. Alors qu'elle m'expliquait que si je ne me faisais pas soigner cette blessure, j'allais avoir des soucis, je m'arrêtai de marcher, me figeant sur place. Le pire, c'était qu'elle avait raison. Pffff. Comme si elle savait faire preuve d'intelligence. Je n'avais pas besoin d'elle pour savoir que ma coupure pouvait s'infecter si elle n'était pas soignée. Non mais pour qui se prenait-elle, avec ses grands airs de "je suis la plus intelligente" ? Rien que cette idée me fit dresser les cheveux sur la tête. Je soupirai bruyamment, exaspéré par son comportement. Et voilà qu'elle en remettait une couche. Isia m'énervait au plus au point. Elle se croyait vraiment supérieure à moi, à se prendre pour l'être le plus doué de la cité, qui savait tout sur tout.

C
ependant, la jeune femme était parvenue à ses fins. Je devais faire soigner cette blessure. Il en allait de ma vie. Je me tournai lentement, la voyant tapoter un lit pour m'inviter à m'y installer. Comme une araignée qui attire sa proie dans sa toile, avant de la dévorer. Elle était l'araignée, j'étais la proie.

"Tiens, j'ignorais que vous étiez là, vous" lançai-je sur un ton faussement convaincant. "Je cherche Carson, vous savez où il est ? J'ai besoin de le voir, et lui seul connait mon dossier par coeur. N'y voyez rien de personnel, mais je préfère avoir affaire à lui".

B
on ben, visiblement, Carson n'était pas là. Malheureusement pour moi, elle était le médecin de garde. Quelle chance. Et la cerise sur la gâteau : elle avait gagné, elle m'avait inquiété sur ce que je risquais. Et si cette blessure provoquait une amputation du doigt ? Voir de la main, même ? Oh non non non, c'était une idée horrible. Serrant le mouchoir autour de mon index, je me résignai à avancer vers elle, sous les regards amusés des autres personnes présentes. Quelle bande d'idiots, ils ignoraient tous ma souffrance. Ils ne savaient pas ce que j'étais entrain de vivre. Arrivé à hauteur d'Isia, je la dévisageai méchamment, en levant le menton pour me donner un air supérieur à elle.

"Ne croyez pas que vous avez gagné. Je suis ici de mon plein gré".

J
e m'installai sur le rebord de la table, puis je retirai le mouchoir pour laisser Isia examiner ma monstrueuse blessure. Pour l'avoir déjà côtoyée par le passé lorsque j'avais eu des soucis de santé, je savais parfaitement comment elle allait réagir. Elle pensait que j'exagérais toujours sur les symptômes. Quelle idiote. Je décidai de la prendre de vitesse avant qu'elle n'ouvre la bouche, pendant qu'elle observait mon doigt.

"Inutile de me sortir votre baratin habituel. Je suis gravement blessé, et j'ai peur qu'il faille amputer. Alors, faites votre boulot pour une fois, et soignez-moi ça, avant d'arriver à cette solution très handicapante pour moi. Sinon, cette cité et ses habitants seront privés de son membre le plus important pour les sauver".

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Sam 6 Fév - 21:47
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« Le feu et la glace / PV Rodney Mckay »







Le souffle bruyant de Rondey m'arracha un petit sourire. Parfois, j'aimerais être télépathe pour savoir ce que les autres pensent dans leurs petites têtes. Surtout Rodney, car il avait une extraordinaire facilitée à s'agacer tout seul et se créer des problèmes monstrueux.

En conséquence, j'aurais bien donnée un rein pour savoir, ce qui se tramait dans sa tête. Sûrement des choses, bien vilaines à mon sujet, mais qu'importe cet homme était sûrement mon « jouet » favoris. Enfin « jouet », il faisait partie de la liste des êtres humains, qui m'agaçait suffisamment pour que j'ai envie de les mordre, mais qui a la fois m'intriguait. Et avoue-le, il m'amusait au plus haut point. En amusement assez malsain, mais faut bien en rire, car sinon, Rondey vous rend fou.

Il me rejoignit bien sagement, mais pour ne pas rester en reste, il décida de jouer avec mon égo, avec une petite phrase qui me fit rire.

• Voyons Docteur, c’est bien en me voyant que vous avez décidé de fuir non ?

Je lui adressai un regard amusé. Petit lâche va ! En tout cas il y tenait à son Carson chéri. Vraiment, mon petit Rondoudou tu dois être trop amoureux de Carson, pour le chercher à si grand cris ! Je levai les yeux au ciel. Rien de personnel, mais tout est personnel chez lui. Comme il ne supporte personne, il met dans des catégories les gens « ceux qui peux dominer » et ceux « qui ne peut pas dominer donc dangereux pour lui ». Je faisais partie de la seconde partie.

• Il fait des visites à domicile

Oui, là il devait être bien tranquille dans un jumper en direction du continent. Bien loin, de Rodney et de sa psychose. En tout cas, il avait échappé à cet homme infect. Plusieurs fois, il me refilait Rondoudou quand il le voyait débouler. Surtout, quand il sentait que la patience allait lui manquer. De plus, avoue-le, Rodney avait tendance à traumatiser Carson, avec ses expériences sur les machines lantiennes. Je me demande encore pourquoi Carson est si gentil avec ce scientifique.

• Rassurez-vous, je connais aussi pars cœur le dossier de mon patient favori.

Je lui affichai un sourire radieux. Il me dévisagea méchamment. Je me mordis la langue, pour ne pas exploser de rire et me moquer de lui. Un beau sourire sur mes lèvres je l’attendais avec patience.

Il balança, une phrase qui me rappela celle du capitaine Frei. Décidément c’est courant de se mentir à soit même. Faudrait se renter une bonne fois pour toute dans la caboche ! Que si, je vous dis de venir ici et de donner la patte, c’est bien parce que je le veux et non l’inverse.

• Que j’aurais gagné quoi Docteur ? Le droit de vous avoir près de moi ? Ou d’avoir la chance de soigner l’homme le plus important de la cité ?

Ma voix, était assez chaleureuse. Aucune once de moquerie la teintait. Même si au fond, c'était bel et bien de l'ironie. Et sachant, qu'il n'avait pas d'humour, cela risquait d'être encore plus amusant. En tout cas j'avais mis suffisamment de conviction, pour que « l'homme le plus important de la cité » soit un compliment.
Katty, l'infirmière qui était non loin de moi, se retourna pour pouffer plus loin. Décidément c'est l'attraction cette osculation !

Il s'assit avec méfiance et enleva son bandage, exposant à mon regard azure sa terrible blessure. Je saisis en douceur sa main chaude. Pour regarder sa mini éraflure. Je ne pus dire aucun mot de plus car, celui-ci venait à m'houspiller. Mes grands yeux se levèrent vers son visage plaintif.

Il avait le don, de commencer à m'agacer avec cette stupide phrase et si simple phrase « Alors, faites votre boulot pour une fois », comme quoi il en faut peu pour froisser quelqu'un. Je contenue mon ego, qui allait lui cracher à ça si charmante gueule, que j'étais le médecin le plus qualifié de toute la cité. Même Beckett avait moins de qualification que moi. Et c'est pour cette raison, qu'il avait eu grand mal à choisir des personnes, car il se sentait inférieur face à ses dossiers élitistes et bourrés d'étoiles !

Mais passons, mon regard bleu retomba sur sa main. La mienne un peu froide, agita ses doigts pour toucher le reste de ses métacarpes et de son poignet pendant qu'il parlait. Mes gestes étaient assez doux et pouvait être pris comme une caresse. Mais, cela était une parfaite osculation, pour voir si rien d'autre n'était touché. Une petite paralysie, ou quelque chose qui aurait pu être « plus grave ».

Il n'avait rien d‘autre, mise à part cette égratignure. Dommage pour lui. Comme il savait apparemment ses symptômes, pourquoi l'en détourner ? Je claquai de la langue et le regarda dans les yeux quelques secondes. Prenant un air séreux et professionnel.

• Quesque qui vous à blesser ?

De mon autre main, j’attrapai du désinfectant que j’appliquai sur une compresse pour le déposer sur son doigt. Puis je tournai la tête vers Katty.

• Katty ! Il faudrait préparer le bloc opératoire !
• Sérieusement ?


Je me décalai et montra la main de Rondey.

• Il y a urgence ma chère

Je la vis, se décomposer… elle ne savait pas si je rigolais ou non. Et vu mon regard insistant elle partit en courant vers les placards fouillant pour prendre du matériel. Grognant entre ses lèvres, que c'est bien la première fois que Rodney ait quelque chose !

• Ça sera pour quoi ?
• Opération de chirurgie … et Au plus grave une amputation.

Elle resta interdite quelques minutes, puis je me retournai vers McKay. Mon visage était fermé. Je lui expliquai, que son doigt réagissait très mal aux stimuli et qu’il fallait que j’opère pour voir si le nerf n’avait pas été touché. Et que si, c’est le cas, je me devais d’amputer la partie défaillante, pour ne pas endommager le reste de sa main.

Tous cela était plausible, car déjà arriver il n’y a pas si longtemps que cela à une technicienne. Je posa ma main sur son épaule.

• Il va falloir être courageux McKay.








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Lun 8 Fév - 22:25
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Choc foudroyant du feu et de la glace

Feat Isia Taylor Laurence


J
e savais parfaitement bien à quoi pensait Isia en cet instant. Elle cherchait un vil moyen de se moquer de moi. Comme à chaque fois que je devais la consulter par obligation. Autour de moi, je pus entendre des petits rires moqueurs à peine étouffés, mais je ne m'en préoccupais pas. Ce n'était que des jaloux. Me tournant vers Isia, je cherchai un moyen de lui échapper, mais mes excuses ne semblèrent pas fonctionner. Le médecin était une coriace et pas bête du tout. D'ailleurs, elle en fit une démonstration en me soulignant que j'avais voulu fuir en l'ayant vu. Certes, c'était vrai, mais je n'étais pas tenu de dire la vérité, non ? Je pouvais bien dire ce que je voulais, même si ce n'était pas cohérent. En période de stress, je pouvais être incohérent. Et puis, je fais ce que je veux. Je ne lui répondis pas, ça ne serait que trop d'honneur pour elle. Un simple grommellement traversa mes lèvres. Puis, Isia m'annonça que Carson s'était absenté pour faire des "visites à domicile". Quoi, comment ça ? Ah oui, il avait certainement du aller sur le continent. Mon visage affichait une expression inquiète, non pas que je m'en faisais pour Beckett et son voyage en jumper, mais parce qu'en attendant son retour, c'était cette jeune femme qui allait s'occuper des patients d'Atlantis. Et ça, c'était largement suffisant pour que je m'inquiète.

"Carson s'est absenté ? Et, vous savez quand il va revenir ?".

V
isiblement, Isia ne semblait pas partager ma détresse. Bien au contraire. Je n'avais pas du tout envie d'avoir à faire à elle, mais malgré mes tentatives de repli stratégique, comme le diraient les militaires, la jeune femme trouvait toujours une réponse à me donner. Comme le fait qu'elle aussi connaissait mon dossier médical. C'était injuste, voilà que maintenant, j'allais être une nouvelle fois examiné par cette sorcière. Ce n'était vraiment pas mon jour. Avec regrets, je me dirigeai vers Isia, puis m'installai sur le bord de la table, résigné à la laisser faire. Tout en lui disant bien sûr que c'était moi qui avait fini par accepter de venir de mon propre gré, et non à cause d'elle. Cependant, le médecin sut flatter mon égo. Quelle garce, elle savait comment s'y prendre en me disant que j'étais l'homme le plus important de la cité. Et le pire, c'était que cela fonctionnait très bien. Avec un sourire satisfait sur les lèvres, je me redressai légèrement pour me prendre de l'importance.

"Vous avez raison, et c'est bien de le reconnaître. Il est vrai que cette cité a besoin de moi en bonne santé. Et c'est un privilège pour vous de me soigner et de vous assurer que je vais bien. Imaginez quel désastre ce serait si je disparaissais. Ca serait horrible pour tout le monde".

I
sia avait compris qu'il fallait me brosser dans le sens du poil et me faire plein d'éloges pour m'avoir. Et comme d'habitude dans ces cas là, je me fis avoir. Me rendant compte de ce que j'étais entrain de dire, je secouai la tête en retrouvant mon air cynique. Sur un ton autoritaire et un poil énervé, je lui désignai mon doigt blessé tout en lui expliquant que j'étais gravement blessé, et qu'elle devait immédiatement faire ce pourquoi elle était là. La jeune femme prit ma main avec une étrange douceur, ce qui me mis mal à l'aise. Je n'avais pas du tout l'habitude de la voir ainsi, mais je devais la laisser faire. Isia examina l'entaille qui avait déjà cessé de saigner depuis un moment, puis elle massa ma main comme pour s'assurer qu'il n'y avait pas d'autres problèmes, tout en me demandant comment je m'étais blessé. Je soupirai car je n'avais pas vraiment envie de lui expliquer ce que j'étais entrain de faire, tout cela était trop difficile pour elle de comprendre mon travail. Toutefois, je me devais de lui expliquer de façon basique les grandes lignes en version très simplifiée.

"Je ne vais pas rentrer dans les détails, sinon vous n'allez rien comprendre. Mais en gros, je travaillais sur un nouvel appareil des Anciens que nous venons de découvrir. Il y a eu un soucis, et pendant que j'avais les mains dans le panneau de contrôle où se trouvaient tous les circuits, il y a eu des étincelles. J'ai sursauté, et mon index a touché une partie saillante. Je me suis profondément entaillé le doigt et je saignais abondamment. Zelenka était là, il pourra vous le confirmer".

J
e regardai Isia prendre du désinfectant et l'appliquer sur mon entaille. J'étais habituellement très réactif à la douleur, et lorsque le désinfectant s'imprégna dans la blessure, je ne pus m'empêcher de sursauter en serrant les dents. C'était horrible. Heureusement que ça passait assez rapidement. La jeune femme plaça une compresse, avant de se tourner vers l'une des infirmières pour lui demander de préparer le bloc opératoire. Le ... quoi ? J'avais mal entendu, c'est ça ? Mon visage se figea et se décomposa pendant que j'écoutai l'échange des deux femmes. Mon sourire s'envola totalement, tout comme toute forme de colère en moi. Je n'étais plus énervé, j'étais inquiet. Terrifié serait le terme le plus approprié, même.

"Comment ça, le bloc opératoire ?" dis-je d'une voix plus aiguë que d'habitude, signe que j'avais peur.

J
e réagis de plus en plus mal en entendant parler de chirurgie et d'amputation. Alors c'était vrai ? Je devais me faire amputer ? Oh non non non, c'était impossible, je tenais à mon doigt. Il devait y avoir une autre solution. Le visage figé par la terreur, je fixai Isia qui m'expliqua pourquoi en arriver à une telle décision, et que je devais me montrer fort. Cela m'alarma, et je tentai une nouvelle fois de partir. Pourquoi Carson n'était-il pas là ? Lui au moins ne m'avait jamais parlé d'amputation ou autre chose de ce genre. Tremblant, je me relevai et m'éloignai de quelques pas. C'était sans compter sur Isia qui n'avait visiblement pas l'intention de me laisser partir comme ça. Ma voix avait perdu toute trace d'agressivité, et elle était toujours aussi aiguë à cause de la peur.

"Non attendez, il ... il doit y avoir ... une autre solution ? Regardez, mon doigt réagit très bien" dis-je en pliant le doigt comme si d'un coup, la douleur s'était envolée. "Vous voyez, tout va bien, je suis guéri, je peux m'en aller alors. En plus, j'ai plein de travail qui m'attend.".


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« Le feu et la glace / PV Rodney Mckay »







Je l'avoue… le petit grognement du scientifique m'arracha un sourire amusé. Je me forçais à ne pas rire. Mais avoue-le, avec sa tête de cochon qu'est-ce qu'il est drôle. On dirait vraiment qu'un sale gamin qui n'a connu que la soie et les cuillères en argent.

Il me reparla de ce pauvre Beckett. Quand je lui annoncerais la visite de son insupportable ami, il ne pourra qu'être ravie de ne pas avoir eu à la gérer pour une aussi petite blessure. D'ailleurs, je jubilais intérieurement, de lui raconter cette histoire. J'en devenais assez sadique quand même. Je pense même lui faire cette petite remarque sur l'étrange attachement et panique qu'à McKay quand il n'est pas là. Adorable.

Je regardai mon petit génie de patient avant de soupirer.

• Tard

Ma flatterie avait atteint l'égo trop volumineux de Rodney. Il se redressait comme un petit coq, pavanant, montrant ses plumes, adulant son importance. Je dûe me mordre la joue, pour ne pas lui répliquer une phrase qui aurait cassée son magnifique roman de flatteries égocentriques. Je me contentai de l'écouter, confirma ses dires avec un magnifique sourire et de douces paroles.

• Nous disparaitrons nous aussi. Vous êtes la seule personne qui nous sauve à chaque fois, me semble-t-il.

J'étendis Katty, pouffer une nouvelle fois. Je la regardai pour la faire taire, car sinon elle allait tout gâcher. Alala ces gens, qui sont incapables de se retenir de rire, c'est navrant. Heureusement, mon patient, semblait ignorer l'environnement… car sinon il pourrait se douter de la supercherie.

Heureusement, que McKay, n'avait jamais été contaminé par des Goald'ul car sinon, ce personnage aurait un égo tellement grand, que je ne suis pas sûre que l'univers puisse le supporter.

Il m'expliqua de sa manière « très basic » le pourquoi du comment de sa blessure. Oui, il me prenait pour une belle ingénue. Enfin, belle, j'ignorais s'il me trouvait à ce qualitatif, mais comme aucun homme, ne pouvait dire le contraire… c'est un fait. Je l'écoutai bien sagement. Oui, bon il n'avait aucune séquelle autre au vu de ses dires. Je ne lui répondis rien, j'avais entendu ce qu'il me fallait pour diagnostiquer le reste. Car, sinon, je risquais de mettre en jeu mon égo aussi… lui rappelant que j'ai fait le même nombres d'études et que j'étais loin d'être une cruche. Enfin, cela aurait été déplacée.

Je me surpris, une nouvelle fois, à observer la sensibilité de cet homme… le désinfectant semblait lui faire un mal de chien. Je restai quelques secondes à le regarder incrédule. Non, mais vraiment … le jour, où il aura quelques choses de grave, il faudra le bâillonner.

Quand je me retournai vers mon petit Roudoudou, il avait le visage décomposé par la peur… blanc comme un linge et sa voix aigus raisonna dans l'infirmerie. Une nouvelle fois je me mordue l'intérieur de la bouche, pour ne pas rire et lui dire que je plaisantais. Car, vraiment, il m'aurait presque donné des remords, de lui jouer pareille aventure. Mais, bon, je n'allais pas me dégonfler.

Il me fit de la peine, je l'avoue. Il tenta de partir, mais je l'attrapai avec cette même douceur. Ah non, tu vas rester ici mon petit. Faut bien que tu apprennes ta leçon du jour. Me postant face à lui. Une main sur son épaule, j'avançai, pour l'obliger à reculer. Mon regard bleu était dans les siens et je le guidai jusqu'à la table.

• Voyons docteur. L’amputation, sera faite que si c’est nécessaire. Je ne souhaite pas vous priver de l’un de vos doigts. Mais, le réparer. Et si, nous devions en arriver là, il existe des prothèses très efficaces.

Oui, le coup des prothèses, c'est un peu la cerise sur le gâteau. Je lui tapotai la tête doucement. Aucun de mes gestes n'était dur ni méchant bien au contraire, je le traitais avec la même douceur que s'il avait été « Flocon », le chat angora de mon enfance que j'aimais beaucoup. Il m'apparaissait comme un petit oiseau tombé du nid.

Je sentie mon oreille vibrée… Kévin Previn, l'anesthésiste de la cité, me demanda si c'est une blague d'endormir Mckay. Je répondis d'un simple oui, à toutes ses questions, que seuls moi pouvait entendre. Je l'entendis rire et me sortir que j'étais une sacrée garce.

Je le vis quelques minutes, après, revenir avec un masque et une bombonne pour endormir notre cher docteur. Il se posa vers moi, le regard luisant. Kévin, est un homme sérieux et très cynique. Notre humour étant souvent en accord, je m'entendais relativement bien avec lui.

Il força, McKay à s'allonger et lui appliqua le masque sur le visage sans sommation. J'attrapai le bras tendu de notre pauvre petite proie, le caressant comme pour le rassurer. Au bout de 2 minutes, le regard et les protestations de Rodney, s'évanouissent pour laisser place à son sommeil profond… ah qu'il est adorable quand il dort… Kévin, se tourna vers moi.

• Une heure, ça te va ?
• Oh oui large !
• Il va te haïr
• Oui, mais bon au moins il comprendra la leçon
• Qui est ?
• Arrêter de se plaindre et d’emmerder le monde
• C’est toi qui dit ça ?
• Je ne me plains pas mon cher
• Oui, mais tu fais autre chose. M’enfin je ne pense pas que notre génie notoire comprenne tes charmes attentions
• Tait toi et trouve moi des feutres de couleurs


Je lui donnai un coup d’épaule, avant qu’il parte en rigolant. Je pris grand soins à enrober le doigt de McKay dans un beau bandage blanc et parfait. Une compresse à l’intérieur avec une crème cicatrisante et zou, une petite momie. Avec les feutres de couleurs, je dessinai une belle poupée. Lèvre rouge, yeux bleus et … et blonde, comme il semble aimer les blondes.
Une fois, mon travail fait, j’attrapai du papier et j’écrivis un petit mot que je déposai sur la poitrine du docteur.

• Katty, je vais m’occuper des autres patients, vous surveillez McKay.

Elle ne put s'empêcher d'ouvrir mon mot et de le lire, avant de ricaner une nouvelle fois. Celui spécifiait

« Mon cher McKay,
Votre doigt est à nouveau fonctionnel, vous pouvez à nouveau tripatouiller les circuits électriques et faire de grandes choses avec.

Cependant et connaissant votre grande intelligence et votre capacité à être malhabile, je crains qu'un homme comme vous, subisse encore d'autre dommage, à cause de l'incompétence des autres. Je vous conseillerais que vivement, de revenir à l'infirmerie, mais, cette fois-ci en évitant de crier et de déranger les autres patients. Avec un peu de chance Beckett sera revenue et pourra vous octroyer les câlins qui vous vient de droits.

Au plaisir de soigner l'homme le plus important de la galaxie

Votre chère et admiratrice Docteur Taylor-Laurence ».


Elle resta auprès de McKay, jusqu'à son réveil, lui donnant un petit tube de crème pour ses « prochaine blessures graves ».


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Choc foudroyant du feu et de la glace

Feat Isia Taylor Laurence


C
'était bien ma veine, Carson ne serait pas de retour avant un très long moment. Je ne pourrais pas l'attendre en tout cas, je n'avais pas le choix que de passer entre les mains de cette sorcière. Mais pourquoi m'étais-je blessé, aussi ? Tout ça, c'était la faute de Zelenka. Il ne faisait que des conneries, et je trinquais toujours. Et voilà, encore une fois à cause de lui, je devais passer entre les mains d'une psychopathe. J'étais vraiment entouré d'incompétents. Après avoir tenté d'expliquer de façon simpliste ce qui m'était arrivé, et entendu Isia me couvrir d'éloges plus que nécessaire, et surtout de façon ironique et exagérée, je devins bien pâle car la suite du programme ne me plut pas du tout. La doctoresse me parla d'intervention chirurgicale, d'amputation, et même de prothèse. Non non non, elle allait trop loin. Je tentai bien de m'esquiver, mais c'était sans compter sur ce crotale qui m'en empêcha, agissant avec douceur mais fermeté. Elle me fit vraiment peur. Au moins avec Carson, je n'étais pas traumatisé par mes visites à l'infirmerie. Alors qu'avec elle, j'étais sûr et certain d'en garder des séquelles. Qui partirait d'ici sain d'esprit après être passé entre ses mains ? Sous ses airs de fille sage et polie, c'était une vraie diablesse sadique.

A
lors qu'elle m'acculait contre le lit pour m'empêcher de fuir, je regardai Isia qui semblait parler à quelqu'un dans son oreillette. Bien sûr, j'ignorais le sujet de leur conversation, mais mon teint livide parla pour moi. Ils étaient sûrement entrain de discuter de l'opération que j'allais subir. Encore une fois, je tentai de m'esquiver, apeuré.

"Une seconde, c'est un peu ... extrême, non ? Je veux dire ... une chirurgie pour ça ? Et puis, je tiens à mon doigt. Je ne veux pas de prothèse" gémis-je sur un ton plaintif.

M
algré la douceur dont faisait preuve Isia, elle m'effraya de plus en plus. Ma tentative ne fonctionna pas. Un anesthésiste arriva, et sans que je puisse faire quoique ce soit, je fus allongé de force sur le lit, un masque posé sur le visage. Je vivais un cauchemar, c'était ça. C'était impossible que ça soit autre chose. Je me débattis un peu, mais Isia et son assistant me maintinrent fermement. J'essayai de protester, sans succès. Il fallait que je parte d'ici, que j'aille me plaindre avant d'être mutilé à jamais. J'avais déjà eu des blessures par le passé, même plus graves que celle que je venais de me faire, je n'avais jamais subi ça. Cette doctoresse commettait une erreur, c'était la seule explication. Le sommeil commença à me gagner. Il ne fallait pas que je m'endorme, je devais lutter. Pourtant, malgré ma résistance, je finis par sombrer rapidement dans l'inconscience. Maudite soit cette Isia. Me voilà plongé dans un trou noir.

E
nviron une heure plus tard, je fut lentement tiré du sommeil sans rêve dans lequel j'avais été plongé de force. Vaseux, j'eus beaucoup de mal à émerger. La bouche pâteuse, la tête dans le cirage, cette sensation nauséeuse, je mis plus d'une minute pour revenir à la réalité. Regardant autour de moi, je tentai de recoller les morceaux, à savoir où j'étais et pourquoi j'étais ici. A en juger par la décoration et les lits autour de moi, je me trouvais à l'infirmerie. Mais, pour quelle raison ? Soudain, la mémoire me revint. J'étais ici à cause de ma blessure au doigt. Et je me trouvais dans cet état endormi par la faute d'Isia qui m'avait opéré. M'avait-elle amputé ? Je pris peur, et je craignais de voir la dure réalité. Levant la main, j'aperçus mon index enveloppé d'un simple bandage sur lequel était dessinée une petite poupée blonde. Je ne compris pas sur le coup, mais les ricanements que j'entendis autour de moi me permirent de comprendre rapidement. Une seule explication : Isia s'était fichue de moi. Quelle garce. Un rictus colérique se dessina sur mon visage mécontent, et tendit que je me redressais, l'infirmière qui me veillait s'éclipsa en rigolant elle aussi.

R
egardant autour de moi, je vis sur la table à côté du lit un tube de crème qui m'était destiné, ainsi qu'une feuille pliée. Je la pris et la lis. Mon visage se décomposa davantage au fur et à mesure de ma lecture. Cette sale sorcière s'était vraiment bien foutue de moi. Dans sa lettre, elle avait beau me brosser dans le sens du poil avec ses compliments et son attitude de lèche cul, je compris de suite qu'elle parlait de façon ironique pour mieux enfoncer le clou. Non mais, pour qui elle se prenait. De nouveaux ricanements me parvinrent aux oreilles, et visiblement, plusieurs personnes savaient ce que la doctoresse avait écrit sur la feuille. Non seulement, Isia avait fait exprès de m'effrayer avec cette histoire de chirurgie et d'amputation, mais en plus, elle osait se moquer de moi dans une lettre. Cette garce était vraiment détestable. Me levant d'un bond, je décidai de m'enfuir de l'infirmerie le plus rapidement possible. J'allais me plaindre de son attitude à Carson, ça il pouvait y compter. C'était scandaleux. Alors que je m'apprêtais à partir, je vis Isia qui osait me regarder avec un air innocent. Je pris le tube de crème, puis je m'avançai vers elle, la fusillant du regard. Elle avait osé se moquer de quelqu'un comme moi.

"Vous n'êtes qu'une garce méprisable et sadique".

J
e n'ajoutai rien, car je n'avais qu'une seule envie : partir de l'infirmerie. Enervé, je lui tournai le dos et partis au pas de charge, poussant tous ceux qui eurent le malheur de se mettre en travers de mon chemin. Et une nouvelle fois, j'entendis des ricanements qui disparurent au moment où je m'engouffrais dans le couloir pour retourner travailler. Et passer mes nerfs sur Zelenka ou mes assistants.

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