Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

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RPG sur Stargate Atlantis
 

Mal de tête et problème informatique (P.V : Isia Taylor Laurence)

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Dim 21 Fév - 17:39
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Depuis que Lily s'était réveillée ce matin même, elle souffrait d'un atroce mal de tête. Pas le simple mal de tête ou hop un petit médicament et tout va mieux, non celui que quoi qu'on fasse, il continuait à être là, bien présent. Alors qu'elle essayait de travailler depuis environs deux bonnes heures sur son ordinateur, la jeune femme n'arrivait pas à se concentrer, elle avait l'impression de recevoir des coups de marteau dans la tête. Elle avait les larmes aux yeux tellement la douleur était forte, la tête posée sur son bureau, les mains tenant son crâne, elle ne savait pas quoi faire, pour faire passer la douleur. Elle avait déjà pris deux médicaments, assez puissants, mais rien n'y faisait la douleur était toujours présent, même pire d'après la jeune technicienne. Elle n'avait qu'une envie : ce cognée, la tête contre son bureau pour essayer de faire passer la douleur, en ayant mal ailleurs. Oui, on se l'avoue ce n'est pas la meilleure des méthodes du tout, mais Lily n'en pouvait plus, elle était à bout de forces. La respiration saccadée, elle sentit une larme couler le long de sa joue gauche, elle donna un coup-de-poing dans son bureau, ne pouvant s'empêcher de pousser un petit cri de douleur dû à son geste et non à sa tête.

- Lily est que ça va ? Demanda une jeune technicienne en s'approchant de Lily.

Cette dernière leva la tête de son bureau, elle se sentait tremblait de partout tellement la douleur était forte. Elle essuya vivement la larme qui avait sur sa joue gauche d'un simple geste de la main, elle avait un peu honte d'être ainsi devant une de ces collègues. Lily fit signe de la tête que non ça n'allait pas, ça n'allait vraiment pas. Elle ne se sentait pas la force de répondre verbalement à sa collègue. Tout en continuant à se tenir la tête, elle regardait sa collègue s'approchait d'elle gentiment. La collègue de Lily posa une main réconfortante sur l'épaule droite de sa collègue, essayant de la regarder dans le blanc des yeux avant de lui dire :


- Tu devrais aller à l'infirmerie vue ton état... Tu n'arrives pas à te concentrer sur ton travail, tu serais mieux à te reposer là-bas.

Lily savait que sa collègue avait raison, mais elle n'avait vraiment aucune envie d'aller à l'infirmerie. Elle préférer cent fois son mal de tête que d'être face à un médecin, elle ne voulait pas qu'un homme l'ausculte. Alors que Lily allait répondre de nouveau non à collègue, d'un simple signe de tête, elle sentit soudainement une douleur foudroyante la frapper au niveau de la tête. Lily pencha la tête vers l'avant, comme si on lui avait donné un grand coup de marteau juste derrière la tête. La douleur semblait s'intensifier d'heure en heure. La collègue de Lily attrapa le bras de la jeune et décida de l'emmener coûte que coûte à l'infirmerie, que sa collègue soit d'accord ou non. Lily se laissa faire, de toute façon, elle n'arrivait plus à réfléchir sur ce qui se passait autour d'elle, bien trop concentrer à mettre un pied devant l'autre. Le chemin lui sembla bien long jusqu'à l'infirmerie, elle avait l'impression de marcher depuis des heures alors qu'elle n'avait fait qu'à peine deux cent mètres. Lily faillis tomber plusieurs fois par terre, mais heureusement pour elle, sa collègue était là pour l'aider à marcher et surtout à la faire tenir debout. Mais arriva le plus difficile à accomplir : descendre les marches d'un escalier. Il y avait seulement une vingtaine de marches, juste assez pour que la jeune technicienne trébuche de tout son long et se torde la cheville. Lily ne pue s'empêcher de crier de douleur sur l'instant, sa collègue était complètement désoler de ne l'avoir aidé plus pour descendre. Il y a des jours comme ça ou on ne souhaite qu'une chose : rester bien au fond de son lit, cacher sous sa couette. La distance jusqu'à l'infirmerie sembla encore plus interminable qu'avant, mais rien d'autre ne lui arriva en chemin, heureusement pour elle. Sa collègue l'aida à s'installer sur un lit tant bien que mal, continuant à s'en vouloir pour la cheville de Lily. Cette dernière se laissa tomber sur le lit de l'infirmerie, se moquant totalement qu'homme ou femme s'occupe d'elle.

- Je vais aller chercher quelqu'un pour ta tête... Enfin plutôt pour ta cheville.

On sentait dans la voix de la jeune femme, qu'elle était désolée de ce qu'il arrivait à Lily, qui d'ailleurs souffrait beaucoup moins de son mal de tête. La douleur était maintenant bien présente dans la cheville de la jeune technicienne, qui d'ailleurs arrivait à peine à bouger sa cheville sans crier de douleur. Elle qui était venue pour un simple mal de tête, était maintenant là pour une entorse à la cheville.
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Lun 22 Fév - 22:32
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« Ce n'est pas une bonne journée »






Comme tous les matins, depuis la mission sur alpha, le travail ne manquait pas. Je ne touchais plus terre et la fatigue commençait à se faire sentir. Mais étrangement, j'arrivais à rester dynamique et pimpante, malgré la terrible situation. Je me satisfaisais de vivre dans l'urgence. À vrais dire, je suis une personne qui s'habitue a tout avec facilité. Après un passé comme le miens, je ne pouvais pas juger que l'enfer était le travail… oula non. L'enfer je l'ai connue et j'ai sombrée dedans, donc maintenant que je suis revenu dans le plan d'existante commun des mortels, je ne me plaignais pas de ce genre de choses.

Après ma ronde avec Mila pour soigner les blessés, je m'octroyais une pause-café pour tenir jusqu'à 12h. Les réveils à 5H du matin, dans le but de consacrer mon énergie auprès de tout ce joyeux petit monde, commençait à devenir éreintant.
Par chance d'ici quelques jours, cela se calmera et je pourrais profiter d'un calme un peu plus plat avec mes collègues.

Mon éternel café à la saveur vanille entre les mains, je rejoignis mon bureau, commençant à allumer la tablette. Celle-ci, nous servait à rentrer nos rapports, dossiers des patients et autres annotations du jour. Et tout cela reliés entre chaque tablette. Bref, une petite merveille technologique que j'utilisais régulièrement. Je ne pouvais pas m'en passer. Véritablement accros à cet outil si facilitateur !

Mais, celle-ci avait décidé de me dire un beau et un grand « merde ». Certes, elle s'allumait mais, impossible de se synchroniser avec les autres. Un virus ?

Comment je pouvais en choper un, alors que le part feu de la cité était sûrement, l'anti-virus le plus puissant créer par l'homme ? Je soupirai. Certainement un beug sans grande gravité. Enfin, j'espère, je me vois mal, annoncer à Weir, que j'ai brisé un de ses fabuleux jouet ! C'est un coup, à ce qu'elle fasse une syncope au prix que cela coûte ! et puis le temps, d'en avoir une nouvelle…

Je l'éteignis… et celle-ci me refit son petit manège, refusant de se lier avec ses petites copines. Cela commençait doucement à m'énerver. Surtout, qu'elles sont attirées… je ne pourrais même pas, faire les yeux doux avec Carson, pour lui prendre la sienne… c'est bien ma veine tiens ! Au bout d'une heure à trifouiller dans les méandres de l'informatique, je rageai et la laissai sur mon bureau. Lui arquant que si elle continuait à ne pas me satisfaire, elle allait finir abandonnée sur le bas-côté d'une route !

Voilà, elle m'a rendue folle, voilà que je lui parle comme si c'est un être vivant. Dans un sens, je l'avais nommé « Josette », en souvenir à cette grand-mère farfelus et atypique qui habitait en face de chez moi dans moins enfance. Une mamie-geek, fan de nouvelle technologie et qui rêvait de rajeunir pour pouvoir profiter de la révolution des années 2000.

C'est avec un petit sourire mauvais que je finissais mon café froid. Berk, c'est infect cette boisson, une fois que la chaleur à disparue ! Je râle de plus belle, pour la énième fois. Puis, dans ma témérité un peu butée, je rallumai l'engin essayant d'autres solutions infructueuses.

Mais, je devais m'avouer incompétente sur ce sujet, car, elle refusait de m'obéir encore et toujours. Je sentais la moutarde me monter au nez et le peu d'humeur joyeuse que j'avais, s'envolai en mille morceaux !

Comment cela se faisait ? J'avais dû oublier de mettre en route l'unes des trop nombreuses applications ? Je détestais me sentir complètement conne ! Et l'informatique, n'était pas, certes mon domaine, mais je savais quand même me débrouiller sans besoin d'aller pleurer auprès d'un gentil monsieur, que trop ravie de m'aider. Mais là, je devais rendre les armes.
Par fierté, je ne voulais pas demander de l'aide à une autre personne… je voulais réussir toute seule. Même si bon, faudrait que j'aille voir les geeks de l'informatique à un moment.

Cela allait encore me goûter des heures de badinages, comme dit Nathalie, car, à chaque fois que c'est un homme qui vient m'aider il tente sa chance. Et je ne suis pas d'humeur apprécier ce genre d'attention, qui d'habitude me plait et me gargarise dans mon égo de femme fatale.

J’admirais, le savoir qu’avait ce genre de personne, la patience face à une machine rétive, qui ne pouvait pas parler et vous dire où se trouve le problème. Savoir réparer des objets. Je n’avais pas cette patience pour faire de tel miracle. Comme tout bon médecin, j’ai besoin qu’on me guide, qu’on me donne des informations complémentaires avant de m’avancer dans une solution. Eux, les « infromagiciens », en un seul coups d’œil arrivaient à débloquer un problème avec une conclusion des plus facile. Au point, que souvent, la personne lambda se faisait passer pour une grosse débile.

Bref, dans mon énervement, je n’avais pas fermé la porte de mon cabinet et une jeune femme m’interpella d’une voix timide.

• Docteur … ?

Je me retournai d’un geste un peu trop vif, effrayant un peu la dame en face de moi. Elle avait l’air si fragile, si simple… une paire de lunette sur le nez, des cheveux en queue de cheval et un visage grossier. Aucun doute, elle devait appartenir à une branche spécialisée de cette cité. Je la regardai attendant qu’elle me déballe, la raison de sa venue. Mais, je l’impressionnais et elle n’osa rien me dire de plus.

Dans un petit soupir d’agacent, dû à mes colères contre l’informatique, je m’approchai de cette étrange femme, un peu déboussolée et lui demanda ce qui l’amenait. Elle me regardait avec de grands yeux, comme si elle hallucinait. Oui, bonjour, on ne se connait pas, et oui je suis belle et alors ? ça te rend muette cocotte ?

C’est au bout de longs regards insistants et de mon trépignement qu’elle finit par m’apprendre que sa collègue avait d’affreux maux de tête et que cerise sur le gâteux, venait de se torde la cheville dans les escaliers. Eh bah ce n’est pas sa journée à elle aussi.

La jeune fille était sur un des lits inoccupés. Bon, qu’elle reste là-dessus, avec sa cheville, ça éviterait d’empirer son état. En m’approchant de ma patiente, je fus assez marquée par sa jeunesse. Certes, j’avais déjà vue des scientifiques « jeunes » comme Blanche, mais, je trouvais que cela détonait encore plus sur cette technicienne. Elle avait qu’elle âge ? Une vingtaine d’années même pas ?
Sa peau était d’une blancheur impressionnante, elle devait être l’incarnation parfaite de blanche-neige. Lui manquait plus que les lèvres rouges et cela serait un beau tableau que Walt Disney adorerait.

Sa collègue, m’informa de son patronyme. Je la remerciai, lui disant qu’elle pouvait repartir à ses occupations et si nécessaire, je la ferais appeler pour venir chercher mademoiselle Johnson. Et puis, cela m’éviterait de l’avoir dans les pattes. Je n’aimais pas vraiment la façon dont elle me toisait maintenant, qu’elle avait repris ses esprits.

• Bonjour Mademoiselle Johnson. Pendant que j’oscule votre cheville, parler moi de vos maux de têtes.

Ma voix était calme et assez agréable. Oui, je ne suis pas toujours une mégère, en temps normal, je ne mors pas mes patients, sauf quand ils le méritent.
Je me baisai, relevant son horrible pantalon imposé par la cité …vraiment, plus je voyais ses uniformes gris, plus je voulais bruler le miens. D'ailleurs, le miens n'est jamais porté, je suis toujours en civile, pantalon beige et chemise bleue marine. Seule une longue blouse blanche, qui m'arrivait mi-cuisse m'identifiait comme un membre à part entière du corps médicale.

Sa cheville avait doublé de volume...j'eu une petite moue. Prévenant ma patiente qu'elle risquait d'avoir un peu mal. C'est avec des gestes habiles que je lui retirai sa chaussure. Essayant de ne pas trop bouger le pied.

Mes mains, étaient froides, je touchai avec délicatesse la cheville enflée pour définir si cela avait été brisée ou juste foulée. Par chance, pour la jeune fille, une simple foulure. Je me relevai et lui sourit, écoutant ses plaintes sur sa tête. Chose un peu difficile, car elle avait du mal à parler. Et son visage était tordue par la douleur que lui infligeaient les migraines. Ah bon, je devais donc improviser avec le peu d'éléments.

Le lit était sur roulette. Je le poussai pour l’amener près de la petite salle qui se trouvait près du cabinet. Je saisie ma déserte et commença le labeur de lui mettre des crèmes antidouleur et pour dégonfler sa cheville, puis, je bandai celle-ci.

Il était inévitable que je ne lui fasse pas mal... Mais je m’appliquais à la faire le moins souffrir que possible. Par chance, j’avais l’habitude de travailler vite et bien. Elle n’eut pas enduré longtemps ce supplice.

• Je vais vous mettre dans la salle à coté, elle est dans le noir, cela vous fera du bien.

Je me positionnai à côté d’elle, pour qu’elle mette son poids sur moi et qu’on puisse marcher ensemble, vers le lit de la petite salle. Je la déposai délicatement, avant de toucher son front. Elle était bouillante.

Je disparue quelques instants, revenant avec un verre d’eau et plusieurs médicaments. Lui tendant pour qu’elle les ingurgite. Cela devait prendre effet dans les quelques minutes à venir. J’avais l’impression que ses migraines étaient sacrément violentes. J’avais déjà soignée des filles avec ce genre de chose, cela les coulait au lit pendant des jours et des jours… impossible de faire quoique ce soit mise à part dormir et pleurer. Il était tout aussi étonnant de constater que c’est souvent la gente féminine qui contracte ses saletés de migraines.

Je saisis la chaise non loin de moi et m’assit à califourchon dessus, le dossier me servant d’accoudoirs pour mes deux bras croisés. J’attendais que ce petit cocktail agisse, afin que la jeune fille puisse reprendre ses esprits. Et que j’ajuste mon traitement avec ses ressenties.

• Cela vous arrive souvent, ce genre de migraines ?





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Mar 23 Fév - 20:52
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Lily était allongée sur un des lits de l'infirmerie en se demandant pourquoi elle s'était levée ce matin même, se disant au passage qu'elle aurait mieux fait de rester allonger dans son lit, dans sa chambre. Cela lui aurait évité tout ce qui lui arrivé à présent... Elle soupira en attendant l'arrivée du médecin, qui aillait s'occuper d'elle. Et pendant ces quelques minutes d'attente, cela laisser notre jeune technicienne cogiter et pas de la bonne façon. Elle se mit à imaginer un docteur, un homme, grand, muscler avec une voix rauque, accompagner d'un sourire à faire froid dans le dos. Lily ne sentait plus bien sûr le coup, enfin pire qu'avant. Elle sentait une peur l'envahir, regardant partout autour d'elle, prête à essayer de se défendre si un homme s'approchait d'elle. Son cœur se mit à battre un peu plus vite, elle commença même à avoir du mal à respirer, la peur commencée à prendre le dessus dans son esprit, oubliant presque ces douleurs à la cheville et à la tête. Finalement, elle ne se moquait plus tellement qu'un homme ou femme s'occupe d'elle, elle voulait une femme ! Elle ne se sentait pas prête à être touchée par un homme, le dernier qui avait posé sa main sur elle, était son père... Son père qui l'avait frappé et qui avait aussi essayé d'abuser d'elle, mais heureusement, il n'avait jamais réussi à lui prendre sa virginité. Mais nous nous écartons du sujet principal : le mal de tête et l'entorse à la cheville de Lily.

- Bonjour Mademoiselle Johnson. Pendant que j’oscule votre cheville, parler moi de vos maux de tête.

Lily ne pue s'empêcher de sourire à la jeune femme devant elle, c'était donc une femme qui allait s'occuper d'elle. Elle se sentait si soulagée, sa peur s'envola simplement quand la chirurgienne se mit à lui parler. Elle avait d'ailleurs une voix douce et très agréable à écouter, Lily se détendit en l'écoutant parlé, se laissant presque bercer par sa voix. Par ailleurs, Lily remarqua que la jeune femme ne portait pas l'uniforme imposé par la cité, elle était en tenue de civil avec une longue blouse blanche par-dessus. Ce qui lui allait merveilleusement bien, la chemise bleu marine que la chirurgienne portait ne faisait que plus ressortir, ses longs cheveux blonds que Lily ne pue s'empêcher de lui envier.

La chirurgienne releva le bas du pantalon de Lily, une fois cela fait la femme regarda avec une certaine attention la cheville de la technicienne. Elle fit une petite devant cette cheville qui avait doublé de volume, à cause de la chute. Lily comprit tout de suite, que ce qui allait suivre n'allait pas être agréable, elle serra d'avance les dents prête à affronter la douleur. Par chance, elle ne ressentit presque rien quand on lui retira sa chaussure, la chirurgienne était habile avec ces mains et avait fait cela avec une grande douceur. Lily soupira doucement, quand elle sentit les mains froides de la chirurgienne sur sa cheville. Cela lui faisait tellement du bien, elle avait presque envie que la jeune femme n'enlève pas ces mains. La technicienne fut presque triste quand elle la chirurgienne se releva et donc ne sentant plus la douceur du froid sur sa cheville.

- Je vous remercie Docteur... De vous... Occuper de moi

La voix de Lily était basse et elle avait beaucoup du mal à parler, elle avait aussi du mal à réfléchir à cause de son mal de tête. Elle mettait un peu de temps à trouver les mots, les explications à donner sur ces maux de têtes, pas parce que c'était compliquer à expliquer, mais parce que Lily ne réussit pas à formuler une phrase complète sans sentir un petit coup de marteau dans le crâne. La jeune technicienne ne pue s'empêcher de se sentir un peu honteuse, de ne pas réussir à faire de phrase complète à la chirurgienne. On pouvait lire sur le visage de Lily toute la douleur et toute la difficulté qu'elle avait à parler, à cause de ce mal de tête si puissant.

- Je... Du mal à réfléchir... À marcher... J'ai eut des vertiges... C'était le maximum que vous pouvez dire Lily, si elle continuait, elle sentait que son crâne allé exploser sous la douleur.

Soudainement, Lily sentit son lit bouger, sans se rendre compte la chirurgienne poussait le lit ou se trouvait Lily dans une petite salle qui se trouvait près de son cabinet. Lily se sentait un perdu, ne sachant plus trop dans sa tête, si elle était encore dans l'infirmerie ou pas. Alors qu'elle cherchait des yeux la belle blonde, elle fut soulagée quand elle la vue et quand elle sentit que cette dernière était en train de lui mettre de la crème antidouleur, avant de lui bander la jambe. Sur le coup, la technicienne se demanda si elle pourrait aller danser au bal prévu dans quelques jours. Lily ne grimaça pas une seule fois de douleur pendant que la chirurgienne s'occuper de sa cheville, elle sentait les gestes précis et rapides de la jeune blonde.

- Je vais vous mettre dans la salle à côté, elle est dans le noir, cela vous fera du bien.

C'est vrai qu'en y réfléchissent la lumière agressait un peu les yeux de Lily, ne faisant qu'accroître un peu plus son mal de tête. Bien sûr pour cela, il fait marcher jusqu'à cette soit disante salle dans le noir, la jeune femme craignait encore une fois de tomber, mais elle avait plus confiance en la chirurgienne pour l'aider à marcher qu'en sa collègue. Il fut un peu difficile pour Lily de mettre un pas devant l'autre, heureusement, elle n'avait pas beaucoup de mètres à faire et la jeune blonde l'aidait énormément.

Une fois installé dans son nouveau lit, Lily sentit la douce main froide de la chirurgienne sur son front quelques minutes. Avant que cette dernière disparaisse et revienne avec un verre d’eau et plusieurs médicaments. Lily se redressa un peu sur son lit pour prendre ses médicaments, elle avait remercié d'un signe de tête la jeune blonde. Cette dernière attrapa une chaise non loin d'elle et s'assit à califourchon dessus, ce qui fit légèrement sourire la jeune technicienne. Pendant quelques minutes ni l'une ni l'autre ne parle, la chirurgienne voulait surement attendre un peu que les médicaments fassent effet avant de discuter. Lily commença sentir un léger mieux, elle avait l'impression de retrouver peu à peu ses esprits, ce qui la fit sourire un peu plus, contente d'avoir moins mal. Le chirurgien dû comprendre que Lily allait mieux, car elle se remit à parler, lui posant une question.

- Cela vous arrive souvent, ce genre de migraines ?

- Oui, très souvent malheureusement...
Lily arrivait enfin à aligner deux mots sans difficultés, même si sa voix resté basse. Je souffre de maux tête depuis très jeune, je ne serais même pas quand vous dire quand tout cela a commencé. J'ai environs deux à trois migraines par semaines, cela va de la petite douleur inoffensive, à celle que je viens d'avoir. Une migraine si puissante qui me donne des vertiges, m'empêchant d'avoir les idées claires. Je dois dire que souffrant aussi souvent de maux de tête, cela m'est un peu difficile de me concentre sur mon ordinateur et mon travail d'informaticienne. Je me souviens par ailleurs qu'un médecin m'avait que c'était normal que je souffre autant de migraine à cause de mon QI. Personnellement, je crois qu'il a dit ca car il n'avais pas d'autre explication sous la main...

Lily s'arrêta de parler soudainement, se mordant la lèvre inférieure, elle remarqua qu'elle n'arrêtait pas de parler. Elle se dit qu'elle devait ennuyer la jeune chirurgienne qui lui avait posé une simple question. Lily toussa légèrement pour s'éclaircir un peu la voix avant de dire d'une voix timide.

- Veuillez m'excuser docteur, je dois vous importunez avec mon blabla personnel. Par ailleurs puis-je me permettre de vous demander votre nom, docteur?
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Ven 26 Fév - 18:19
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« Ce n'est pas une bonne journée »






La jeune fille semblait soulagée en me voyant. Ignorant son passé et ses déboires je pris cela sur le fait, qu'elle devait avoir hâte de ne plus souffrir. Et ne plus être dans les mains de sa maladroite de collègue. Enfin, ça, c'est mon aveu personnel. Mais, qu'elle idiote cette femme au visage grossier, elle n'avait pas pu faire attention ? Je sentie une certaine aversion pour cette pauvre technicienne.

Pourtant, elle ne m'avait rien, fait, mais, que voulez-vous, il y a des personnes qu'on ne peut pas sentir. En plus d'être laide, elle semblait jalouser ceux qui n'avaient pas hérité, comme elle de la laideur du monde. Mais, mise à part, ça elle paraissait gentille. Oui, bien brave. Enfin, je ne devrais pas juger sur les premiers abords cette femme, qui maintenant n’était plus là. C'est humain, mais difficile à combattre comme de ressentiment.

Pendant, que je retirais délicatement la chaussure de la jeune femme malchanceuse, celle-ci me remercia. Elle avait une voix base, emplis d'une timidité bien trop grande pour être dissimuler. Mais, elle avait du mal à articuler à cause de sa douleur. J'eu un petit sourire simple.

• C'est mon métier, de m'occuper des autres

Je lui fis un éclatant sourire avant de continuer mon labeur. Écoutant la suite. Je sus que cela était une mauvaise idée de lui demander autant d'effort avec son mal de tête. Mais nécessaire. Elle souffrait le martyr, avec les coups que devait lui lancer sa migraine. C'est l'une des douleurs les plus terrassante, quand ça touche le cerveau on se retrouve souvent avec l'impossibilité de faire toutes autres activités.

Je me contentant donc, des maigres informations, pour établir la suite du protocole.

Elle continuait de me remercier silencieusement. Je ne demandais jamais autant de sollicitude de la part de mes patients. À vrais dire, cela m’importa peu. J'avais habitude où soigner les autres étaient chose normal, et donc pas besoin de « merci ». Surtout que bon, au vu de mon caractère flamboyant, je ne me vexais plus de ne pas entendre ces mots magiques. Cela, me faisait un étrange effet de voir la jeune fille brune me remercier autant de fois. J'avais toujours perçut, les excuses et les remerciements comme hypocrites, mais venant de cette demoiselle, si sincère je ne pouvais que lui faire des sourire simples et entendus.
La timidité, marquait au fer rouge son visage. Cela la rendait « fragile » et stimulait le syndrome de protection chez les autres. Pourtant, je suis certaine qu'elle n'a pas besoin d'être étouffée par des personnes aux trop bonnes attentions. Je n'étais pas très empathique pour autrui, mais ça m'énervait de voir d'autre, qui se qualifie « altruiste, ou de bonne personne » prendre sous leurs ailes d'autres humains, jugés trop faible ou victime selon, des critères arbitraires et peu valorisant. Ce n'est pas en enroulant dans une couverture de pitié et de compassion, les « pauvres petit oiseau tombé du nid » qu'ils apprennent à vivre et déployer leurs propres ailes !

Enfin bon. J'observais la jeune technicienne, attendant que les médicaments agissent et lui donne la faculté de pouvoir parler. Je posai ma tête sur mes bras croisés sur le dossier de la chaise. Il était remarquable, ses sourires étaient le meilleur indicateur pour constater l'évolution des médicaments dans son organisme. Je saisis, ce moment pour lui poser une question sur ses migraines. Elle me répondit dans un long monologue, signe que son activité cérébrale était soulagée. J'eu sourire staffait, j'avais pris le bon dosage.

Je l'écoutai attentivement, ainsi deux à trois migraines par semaines c'est, c'est juste énorme et loin d'être normal. Et je trouvais cela révoltant qu'un médecin, enfin sont soi-disant médecin, car, pour lui sortir pareille idiotie, ne méritait pas son diplôme. Mon regard était altéré par cette confidence. Qui pouvait être suffisamment lucide pour dire à une jeune fille « c'est normal que tu es mal, tu es trop intelligente ». Non mais vraiment. Être aussi incompétent mérite une radiation du corps médical.

Je me redressai, un peu piqué au vif par ce collègue qui n'avait rien de respectable. Heureusement, que pareil incompétent n'est pas dans la cité car, sinon je l'aurais envoyé faire ce qu'il fait le mieux : récurer le bloc opératoire !
Je la vis mordiller ses lèvres, signe évidant de gêne. Raclant sa gorge. J'aime bien quand les gens sont expressifs, cela me permet de pouvoir les observer et connaître leur état-d'âme plus facilement.

Elle s'excusa, j'eu un sourire amusé, avoue-le, cela ne me dérangeait pas. Elle répondait à ma question et cela m'intéressait. Je eu un petite rire cristallin.

• Vous ne m'importunez pas. Sinon, je vous aurais coupée.

Au vu de ma franchise, elle l’aurait très vite vu qu’elle m’ennuyait chose qui n’était pas le cas. Il est vrai que je ne lui avais pas donné mon nom. Quel oubli ! Trop l'habitude qu'on me reconnaisse, ou que ma réputation me précède… mais bon, elle me voyait pour la première fois.

• Oui. Docteur Isia Taylor-Laurence. C’est un oubli de ma part.

Je me levais de ma chaise, pour venir toucher son front, elle était moins chaude. Mais le resterai encore quelques temps.

• C'est ridicule que votre médecin vous ait sortie pareille stupidité. Il aurait dû vous faire d'autres examens. D'ailleurs, il faudra que vous veniez passer un scanner, une fois que votre cheville sera en meilleur état. Pour trouver la cause et éliminer ses affreuses migraines.

Oui, sinon, elle allait piétiner durant des heures et ça serait plus facile pour elle, de faire ma batterie de test si elle pouvait se déplacer normalement.

Je lui indiquai que je revenais. Je disparue vers l'une des armoires de l'infirmerie, prenant trois boites de médicament. Tout en hélant, Katty, mon infirmière attitrée, lui expliquant la situation et qu'elle devrait commencer à préparer un petit paquet, de médicaments et crème pour mademoiselle Johnson et m’apporter aussi son dossier. Pour sa cheville. Puis alla chercher ma tablette, peut-être qu'elle avait décidé d'arrêter de bouder la vilaine ?

Je rentrai et lui déposa à ses côté les boites. Puis, je saisie mon stylo, écrivant avec la faible lumière sur mon carnet d'ordonnance les conseils.

• La première boite, est pour les maux de tête faible et moyens, les deux autres c’est pour les crises fortes. Je vous note tout ceci, une infirmière s’occupe à l’instant de vous donner le reste pour votre cheville. Je vous mets aussi un rdv pour vos examens. Vous verrez à l’accueil selon vos disponibilités et les mienne, pour un rendez-vous rapide, une fois que votre cheville sera guérie.


Je déchirai dans geste sur le papier et je le gardai en main, le temps qu’elle se repose.

• Vous, vous sentez comment ?

J’allumai la tablette, pour rentrer les données recueillis et surtout pour voir mes propres disponibilités sous les 5 jours. Celle-ci, émis un ronronnement inquiétant avant de s’éteindre brusquement. Je lâchai un juron en français !
Je levai furieusement, avant de pointé mon regard vers la jeune fille.

• Excusez-moi de mon langage.

Je sentie la moutarde me monter au nez. Non mais vraiment, ce n’est pas non plus le jour de ma tablette. Ça sert à quoi, d’avoir autant de technologie si c’est pour que ça beug ? Je râlai intérieurement, déposant celle-ci sur la chaise. Même si sur le coup, ça place devait être dans une poubelle. Mon regard foudroya l’objet plat. Avant que je pose mes fesses sur le coin du lit, dans un geste élégant, près de Lily Johnson.

Katty frappa à la porte, déposant un sachet en plastique près de la chaise et me tendit le dossier. Je le saisi, fouillant dans mes grandes poches, pour trouver une petite lampe, lisant les quelques pages du dossier médicale de la jeune fille. Puis je le refermai dans un mouvement vif et le tendit à mon infirmière, qui me demanda si j’avais encore besoin d’elle. Je lui signifiai que non après un « merci », puis elle repartie. Katty, repartie après l’un de ses sourires charmeurs habituels avec le dossier.





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Sam 27 Fév - 23:02
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Pendant que j'expliquais depuis combien de temps j'avais des migraines et combien de fois j'en avais par semaine, la chirurgienne se redressa soudainement quand je parle d'un médecin qui avait mis mes migraines sur le dos de mon QI. Je me demandai soudainement si elle avait trouvé mes paroles offensantes, du fait que je critique un de ses collègues, niveau professionnel. Je m'en voulais à mort d'avoir un peu trop parlé, je n'avais aucune envie de me faire insulter ou je ne sais quoi. Mais rien de tout cela se passa, elle eut un sourire amusé quand je m'excusa.

- Vous ne m'importunez pas. Sinon, je vous aurais coupée.

Je lui répondis juste d'un simple sourire, heureuse de ne pas l'importuner avec mon blablatage. Juste avant de me répondre, elle avait eut un petit rire cristallin qui avait sonné merveilleusement bien à mon oreille. Je me dis soudainement que si je l'avais importuné, elle me l'aurait dit directement ou alors elle faisait partie de ces gens qui mentent aussi bien qu'ils respirent, mais elle n'avait pas l'air de faire partie de cette catégorie de personnes d'après moi.

- Oui. Docteur Isia Taylor-Laurence. C’est un oubli de ma part.

Isia, quel beau prénom pour une belle jeune femme tel qu'elle, c'est sûr que c'est beaucoup mieux que Marie-Elisabeth, un prénom de vieux ou de riche d'après moi. Oh qu'est que j'aurais aimé qu'on m'appelle autrement, heureusement que j'utilise le prénom de ma mère, faisant croire à tout le monde que c'est mon vrai prénom. Très peu de personnes sur la base connaissent mon vrai prénom, par ailleurs, ils acceptent le fait que je me fasse appeler Lily.

Le docteur Taylor-Laurence s'approcha de moi, pour toucher de nouveau mon front, elle voulait surement s'assurer que la fièvre soit tomber.

- C'est ridicule que votre médecin vous ait sortie pareil stupidité. Il aurait dû vous faire d'autres examens. D'ailleurs, il faudra que vous veniez passer un scanner, une fois que votre cheville sera en meilleur état. Pour trouver la cause et éliminer ses affreuses migraines.

- Très bien docteur, ça serait un véritable miracle si vous arriviez à éliminer ces migraines qui me bouffe littéralement la vie.


Je regardai la chirurgienne partir quelques instants, avant qu'elle ne revienne avec quelques boites de médicaments, qu'elle déposa non loin de moi

- La première boite, est pour les maux de tête faible et moyens, les deux autres, c’est pour les crises fortes. Je vous note tout ceci, une infirmière s’occupe à l’instant de vous donner le reste pour votre cheville. Je vous mets aussi un rdv pour vos examens. Vous verrez à l’accueil selon vos disponibilités et les miennes, pour un rendez-vous rapide, une fois que votre cheville sera guérie.

Je ne pue m'empêcher de sourire à l'idée que j'allais bientôt la revoir et à l'idée qu'elle allait, en quelque sorte, me suivre comme médecin personnel. Je baissai les yeux vers ma cheville, me demandant combien de temps cela à mettre avant d'être complètement guéri pour faire ces examens. Mais au lieu de réfléchir, je ferais mieux de demander directement à la chirurgienne.

- Vous, vous sentez comment ?

- Bien mieux maintenant, grâce à vous docteur Taylor-Laurence.


Je lui souris, je voulais encore une fois la remercier pour avoir atténué la douleur à ma tête et à ma cheville, mais je me retenu. Je ne voulais pas l'embrasser à trop la remercier et puis elle l'avait dit elle-même : c'est son métier après tout. Mais bon, c'était le premier médecin qui s'occuper de moi avec beaucoup attention et de douceur, sans oublier que c'était une femme.

- Par ailleurs, vous seriez me dire dans combien de temps environ ma cheville sera guérie ? Vous pensez que d'ici le bal, cela ira mieux ?

Je n'avais pas vraiment prévu de danser à ce bal, mais bon, je préfère avoir le choix que de ne pas l'avoir du tout. Et puis ça sera ma première soirée, mon premier bal, il fallait au moins que je foule la piste de danse au moins une fois, même si j'allais surement paraitre ridicule. Moi qui n'avais que danser rarement, de plus dans ma chambre seul, les écouteurs sur les oreilles, je savais d'avance que ça serait un désastre. Mais bon, il faut mieux que ça soit un désastre, que de ne pas danser du tout et le regretter par la suite.

Je l'observai allumer sa tablette, avant que cette dernière se mette à émettre une sorte de ronronnement inquiétant et de s’éteindre brusquement sous les yeux de chirurgienne. Cette dernière poussa un juron dans une autre langue, que je laissai supposé être du français.

- Excusez-moi de mon langage.

- Ce n'est pas grave...


J'étais quelque peu surprise du comportement de la jeune femme, face à sa tablette, qui par ailleurs n'avais pas l'air de vouloir marcher correctement. Cela m'intrigua énormément, j'avais envie de savoir le pourquoi du comment. Les yeux rivés sur la tablette de la chirurgienne, me demandant quelle était la cause de ce problème informatique qui énervait tant la jeune femme, celle-ci fut déposée sur une chaise. Mon regard se porta immédiatement sur la belle blonde quand elle s'assit sur le coin de mon lit. Elle l'avait fait une certaine élégance qui me fit sourire, on se regarda quelques instants, les yeux dans les yeux. Je remarquai à cet instant qu'elle avait de beaux yeux bleus, assez clairs, qui rendait son regard assez doux envers moi. Au moment, j'allais lui dire quelque chose, on frappa à la porte, je ne pue m'empêcher de soupirer, pour une fois que je pouvais avoir une vraie conversation avec une personne autre, qu'une technicienne ou scientifique. Les sujets avec ce genre de personne n'étaient pas dès plus intéréssant, ils s'étaient même des fois ennuyeux.

Une jeune femme entra déposant un sachet en plastique près de la chaise et tendant un dossier à la chirurgienne. Cette dernière prit une petite lampe, qu'elle trouva dans une de ses poches pour lire le dossier, c'est vrai qu'il ne faisait pas assez clair pour lire quoi que se soit ici. Alors que la jeune femme lisait ce fameux dossier, mes yeux, c'étaient reporter sur la tablette. Je sentis la curiosité m'envahir, sans m'en rendre réellement compte, j'avais attrapé la tablette qui était posée sur la chaise non loin de moi, à côté du sachet en plastique contenant surement mes médicaments et crèmes pour ma cheville.

Je me mis à pianoter sur la tablette à une vitesse folle, cherchant dans les moindres recoins de l'appareil ou se trouvait le problème informatique. J'avais le sourire aux lèvres en faisant cela, si pour certain, c'était galère de passer une heure à chercher un bug, pour moi, c'était une partie de plaisir, comme un bon jeu vidéo en ligne. Je ne me rendis pas du compte que l'infirmière était sortie de la pièce et que je me retrouvais de nouveaux seuls avec la belle blonde. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes de silence, ou entendait seulement mes doigts tapoter l'écran de la tablette, que je sentis le regard de la chirurgienne sur moi. Je levai timidement les yeux, ne sachant si elle allait apprécier ou non que je touche ainsi à ses affaires sans lui demander sa permission, même si au vu de ce qui venait de ce passé quelques minutes plutôt, l'importance de cette tablette devait lui passé au-dessus de la tête. Je lui souris timidement, tenant la tablette du main et de l'autre, je commençais à m'amuser avec une mèche de mes cheveux, un toc nerveux qu'il m'arrivait parfois quand je ne me sentais pas très à l'aise.

- Comme j'ai vu qu'il y avait l'air d'avoir un souci avec cette tablette, je me suis demandé qu'elle était le souci... Et donc... Et voilà, je patauge dans mes propres mots, ne sachant quoi dire pour arriver à me sortir de là. Comme je suis technicienne spécialisé surtout dans l'informatique, je me suis dit que je pouvais vous aider. Après tout, vous avez réussi à soulager mon mal de tête et ma cheville, je peux bien, vous aidez à mon tour en m'occupant de cette tablette.

J'étais plutôt fier de moi, j'avais dit cela avec confiance et un poil de détermination. D'ailleurs, mon mal de tête me faisait vraiment moins mal, je sentais encore une petite pointe de douleur au niveau de la nuque étrangement, mais rien de comparable avec ce que j'avais vécu quelques instants plutôt. Je tentai de lui sourire en attendant sa réaction, continuant à jouer machinalement avec ma mèche de cheveux. Mais à ma plus grande surprise, elle me sourit aussi. Quel joli sourire, qu'elle avait par ailleurs... Bref, cela ne la déranger pas que je m'occupe de cette tablette, bien au contraire, si cela pouvait lui éviter de jeter la tablette à la poubelle ou contre un mur. J'étais extrêmement soulagé qu'elle ne soit pas énervée ou vexer, mon sourire si timide devient vite un sourire de joie.

- Je ne pense pas en avoir pour très longtemps, l'informatique n'a aucun secret pour moi.

Je me remis très rapidement à pianoter sur la tablette, trouvant le problème en deux, trois mouvements. J'eus un sourire malicieux sur le coup, fier d'avoir mis la main sur ce bug, enfin le bug n'était pas à proprement parler. Il s'agissait d'un virus, quelqu'un devait en vouloir à la chirurgienne pour une raison que j'ignore d'ailleurs, je la trouvais si gentille et si douce. Je savais au premier coup d'œil qu'il ne s'agissait pas d'un virus qu'elle avait mit par erreur ou non, car ce virus était bien cacher dans un coin et seul une personne de mon rang pouvais trouvé.

- Je viens de trouver le problème, apparemment quelqu'un s'est amusé à glisser un virus sur votre ordinateur. Mais ne vous inquiétez pas, je vais vite vous en débarrasser.

Il ne me fallut pas longtemps à détruire ce virus, le trouvant complètement ridicule, après tout pour une professionnel du piratage tel que moi, ce virus n'était qu'un rien comparé à ce que je pouvais faire. Cela me donna envie de venger la chirurgienne, si elle savait qui était la personne derrière ce virus, je pourrais lui renvoyer l'ascenseur avec un virus impossible à effacer de son ordinateur ou tablette. Et bien sûr si cette personne dégaine me voir pour que je lui en débarrasse et bien, soit je prendrais tout mon temps à lui enlever, effaçant au passage quelque dossiers, photos et autre, soit-je refuserais tout simplement de l'aider après ce qu'il est fait au docteur Taylor-Laurence.
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Mar 1 Mar - 18:56
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« Ce n'est pas une bonne journée »






Elle était très souriante comme jeune femme. Ce qui déclenchait aussi mes souries sur mon visage. Étant observatrice de base, j’avais comme réflexe de m’adapter à mon interlocuteur. Malgré, mes premiers airs froids, je devenais souriante quand, en face de moi, j’avais des rictus ou une personne qui avait besoin d’être rassuré.

J’eu un petite rire court, à l’évocation du miracle que cela serait, si je lui débarrassai de ses fichues maux de têtes.

• Aucune croisades contre les migraines ne ma résister !

Je lui fis un clin d'œil amusée, avant de partir faire mes différentes occupations. Mes explications étaient suffisamment claires pour qu'elle comprenne. Et puis bon, son ordonnance était aussi détaillée. J'avais tendance à écrire au cas où la personne oublierait mes propos.

Elle se sentait mieux. Parfait, les médicaments agissaient convenablement et le dosage avait été juste. Il aurait été dommage, de lui faire avaler une dose plus forte, cela risquerait de lui embrouiller l'esprit. Et surtout, je devrais lui faire passer les examens sur le chant. Chose peut pratiquer avec sa cheville.

En parlant d'elle, elle me questionnant sur son état et si, elle pourrait aller au bal. Jeu un sourire. Il est vrai, que nous avions reçu dans nos boîtes aux lettres une invitation pour aller danser sur le contient. Afin, de rendre hommage aux blessés et aux morts. Drôle de mise en scène pour un hommage, mais je ne vais me plaindre. Car j'avais passablement horreur de ce genre de cérémonie larmoyante. Enfin, bon Weir avait eu la charmante idée pour une fois, d'organiser quelque chose de bien. Ce qui nous change de son incompétence habituelle. Je n’aimais vraiment pas la cheffe de l’expédition. J’avis grand mal à apprécier ses actes et trouver de l’intérêt à cette femme.

Bref, Lily semblait assez pressée de se rendre au bal, du moins je le sentie ainsi. Je la comprenais, elle était jeune et peut-être l'envie de s'amuser ou de faire son entré dans la cour des grands.

• Deux jours. Vous pourrez donc allez au bal, mais faite juste attention à ne pas chausser de trop hauts talons.

Le bal était dans 3 jours. Il faudrait d'ailleurs que j'aille évaluer l'état de santé de certains blessés pour savoir s'ils pouvaient sortir le jour même, afin de participer à cet événement assez fabuleux et atypique.

Je l'avoue, j'avais asse hâte d'y participer. J'avais ramenée de terre, quelques belles tenues de soirée qui allait mettre le feu. Et puis, j'aimais me montrer et danser donc c'est typiquement le genre de choses qui me plait amplement.
Ma tablette, semblait intriguer la jeune fille, puis ma venue à ses côté la fit reporter son regard vers le miens. J'allais entamer une conversation avec elle, quand Katty venue. Je déposai dans le sachet l'ordonnance de mademoiselle Johnson puis plongea dans la lecture du dossier. Je sentie le lit s'alléger. Mon regard se reporta sur Lily de son vrai nom Marie-Élisabeth, comme le spécifiait son dossier.

Elle avait dans ses mains, ma tablette, pianotant avec une certaine aisance dessus. Je l'observai, oubliant complétement la présence de mon infirmière qui avait disparue de toute façon. Ses doigts glissaient à une vitesse folle sur l'écran… quand je tapais un peu plus vite que la moyenne, celle-ci avait du mal à suivre. Comment cela se fait-il que ma maudite tablette Ginette obéisse mieux à elle qu'à moi ?

En tout cas, je trouvais le spectacle fascinant, elle avait les doigts aussi agiles qu’un chirurgien… médecin des rouages et des pulsations électrique.
J’admirai son aisance sur une surface aussi plate et rétive. Je me demandais bien ce qu’elle allait faire avec mon incapable de Ginette… puis ah oui, c’est une technicienne, si elle arrive à me débloquer celle-ci je lui en serais agréablement reconnaissante. Je serais même capable de l’embrasser !

Elle remarqua mon regard et elle afficha des sourires timides tout en tortillant une mèche de ses longs cheveux ébène, traduisant sa gêne. Je lui fis un sourire rassurant. Après un petit discours maladroit, elle m’expliqua sa spécialité ! Ah qu’elle veine de tomber sur une personne qui connait les mystères de ses machines boudeuses ! J’eu un sourire très satisfait ! Ah finalement ma tablette allait peut-être remarcher sans finir à la poubelle !

• Ah ça serait fabuleux si vous me débloquer cette affreuse Ginette ! Elle me sort par les yeux depuis ce matin !

Oui, Ginette était un charmant surnom pour une tablette vous ne trouvez pas ? Je plissai des yeux pour accompagner mon magnifique sourire. Je me levai pour allumer la petite lampe de chevet de la pièce, afin d'éclairer un peu celle-ci et éviter qu'elle s'abîme les yeux sur l'écran lumineux. Même, si bon, je pense qu'elle doit s'arracher les yeux depuis plusieurs années avec son métier et surement ses loisirs.

Je restai assise, observant ses gestes habiles. Comme quoi, chacun sa spécialité. Moi, elle m'impressionnait face à un savoir que je ne maîtrisais pas. Elle me spécifiait qu'elle n'en aurait pas pour longtemps. J'ouvris de grands yeux surprise… eh bien tant mieux alors. Je devais vraiment être une quiche pour ne pas avoir trouvé un truc aussi petit.

Mais cette réflexion désobligeante sur mes capacités informatiques, fut balayée quand elle m'annonça qu'une personne malveillante avait glissé un virus sur ma tablette. Ah bah, non je n'aurais jamais trouvée ! Mon regard s'assombrit légèrement et j'eu une moue contrariée. Qui était l'enfant de salaud qui avait osé me foutre un virus ? Je bouillonnai intérieurement. Qui avait eu cette charmante idée ? McKay pour se venger de la petite blague que je lui avais faite ? Non, cela lui demanderai de consacrer du temps à cette blague de mauvais goût et il n'avait pas que ça faire et puis bon, il n'était pas pervers.

Je me levai, cherchant dans ma tête qui pourrait m’avoir fait ça… oui, j’avais énervé quelques personnes depuis bon arrivé. Mais quand même un virus c’est bien bas comme vengeance…je cherchai qui aurait eu les capacités de faire pareille bêtise. Je m’approchai de la jeune femme, qui était en train de régler mon problème. Puis, le nom me parvenu tout simplement.

• Ah bah oui, ça ne peut être qu’elle ! Le Docteur Louisiena !

Cette stupide femme ! Elle était pédologue un truc comme ça. Plusieurs fois, nous nous étions énerver et fritté avec violence ensemble. Elle n'avait pris la défense d'Uga quand je m'énervais face à son incompétence.

Je n'avais jamais compris pour la jolie blonde de Louisiena m'en voulait. C'est après, que j'avais fait le lien. L'homme qu'elle aimait secrètement, Mickaël, un scientifique quelconque, qui me fait la cour après depuis longtemps, avait refusé ses avances, lui disant qu'il était amoureux d'une autre. En l'occurrence moi. Ah pauvre Mickaël, il aurait dû sortir avec cette doctoresse stupide, car je ne m'intéresse nullement à ses beaux yeux. Et puis cela m'aurait évité ce genre de problème.

• Rah tout ça pour une histoire de jalousie, elle n'a pas honte de perdre son temps à faire ça ? Vous pouvez remonter jusqu'à la source pour certifier que c'est, cette odieuse femme ?

Oui, car je comptais bien lui dire le fond de ma pensée à cette garce ! Qu'on ne m'aime pas, ce n'est pas très grave, mais qu'on essaye de me bloquer mon travail, je trouve cela passablement puérile ! Je me rapprochai d'elle, me mettant à ses côtés pour regarder ma tablette et ses doigts agiles. L'outil semblai s'allumer et re-fonctionner paisiblement. J'affichai un sourire.

• Elle remarche ?

Ma voix était pleine d'espoir. J'entendis son approbation et je sentie un certain soulagement inonder mon corps. Ah ! C'est une fabuleuse nouvelle ! Je jubilais intérieurement… enfin cela se voyais sur mon charmant visage. Je lui étais redevable ! Ah vraiment ! Heureusement qu'elle était là, car sinon j'aurais balancé ma tablette.

• Merci beaucoup « Technmagicienne » ! ça me soulage vraiment ! Je suis tellement contente que j’ai envie de vous embrasser !

Ma voix était aussi pétillante que mon regard de chat ! C’est dingue ! Réparer un simple objet était source de plaisir ! J’espérais juste, que mes données n’aient pas été affectées ou effacées.





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Ven 4 Mar - 22:17
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Je me mis à rire quand le docteur Taylor Laurence me dit : aucune croisade contre les migraines ne ma résister ! En plus d'être belle, la jeune femme avait beaucoup d'humour et je voulais bien la croire quand elle me disait cela. Car grâce à elle, je me sentais déjà nettement mieux, quel plaisir, c'était de pouvoir penser librement sans qu'un marteau ne vous donne des coups dans le crâne.

En plus de ma migraine, je m'étais fait mal à la cheville, je demandai à la chirurgienne si je pouvais danser au bal, qui avait bientôt lieu.


- Deux jours. Vous pourrez donc allez au bal, mais faite juste attention à ne pas chausser de trop hauts talons.

- Très bien, c'est noter.


Le bal était dans trois jours, je savais d'avance que je ne mettrais pas de talons ce jour-là. Car déjà tout bonnement, je n'en ai jamais mis de toute ma vie. Voilà encore une chose, que je n'avais jamais faite durant mon adolescente, de plus étant assez petite, en taille, cela ne me ferait peut-être pas de mal, de mettre des talons de temps à autre. Peut-être qu'ainsi, j'aurais un peu moins peur des hommes, car ils sont presque tous plus grands que moi, ce qui m'intimide énormément, je dois l'avouer. Je mis cette idée dans un coin de ma tête, j'y réfléchirais un autre jour, à cette idée de talons.

Au passage en parlant du bal, je ne pue m'empêcher de me demander si j'y apercevais la belle blonde. Je suis sûr qu'elle doit être magnifique en robe, d'ailleurs quel genre de robe peut-elle bien porter ? Plutôt sexy ? Ou bien, elle était du genre à mettre une simple robe sombre, sans froufrou pour passer inaperçu ? Je me retenue pour lui demander si j'aurais la chance de la croiser, lors de ce bal. Me laissant le plaisir, ou non, de le découvrir ce soir-là.

Puis vient le moment où je me mis à pianoter sur la tablette du docteur Taylor Laurence, voulant savoir pourquoi cette tablette refusait de fonctionner correctement.


- Ah ça serait fabuleux si vous me débloquez cette affreuse Ginette ! Elle me sort par les yeux depuis ce matin !

- Ginette ? Je ne pue m'empêcher de rigoler en entendant ce nom.

Il est vrai qu'il m'arrivait à moi aussi de donner des noms à mon ordinateur ou bien à ma tablette, j'en donner même à mon Ipod de temps en temps, quand il avait la bonne idée de mettre une chanson triste alors que je n'avais qu'une envie, c'était de danser. Je regardai la jeune blonde, qui me faisait un magnifique sourire, je ne pouvais m'empêcher de sourire également en la regardant. Cette dernière alluma la petite lampe de chevet de la pièce, ainsi, j'allais, un peu moins, m'abîmer les yeux sur la tablette. Je partis à la recherche de ce virus, laissant le docteur Taylor Laurence dans ses pensées, elle devait surement réfléchir à qui avait bien pu lui envoyer ce virus. J'étais tellement concentré sur la tablette, que je ne fis pas attention quand cette dernière ce leva du lit où j'y étais assise.

- Ah bah oui, ça ne peut être qu’elle ! Le Docteur Louisiena !

Je levai la tête de la tablette quand la jeune blonde se mit à dire cela. Elle savait donc qui était la personne derrière ce virus, tant mieux j'allais pouvoir venger la belle blonde. Je me mis à imaginer les pires virus que je pouvais installer sur la tablette ou sur l'ordinateur de ce docteur Louisiena. Je pouvais lui mettre le virus Cascade, rien n’est plus effrayant pour un utilisateur que de voir son système informatique être littéralement détruit sous ses yeux. Ou bien le virus MadMan, ce n'est pas un virus qui cause beaucoup de dégâts, mais il affiche l’image saisissante d’un homme en colère, avant qu'un texte suivant n’apparaisse « Rien ne peut vous sauver ici mon ami, vous êtes désormais dans mon monde ». Et si on tente de le supprimer, cela faisait apparaître le message suivant « Je vous regarde ». C'était un de mes préférés par ailleurs. Ou bien, je pouvais tous simplement créer mon propre virus, comme ça, je saurais sur, que personne d'autre, à part moi bien sûr, ne pourrais le détruire. Un sourire plein de malice se dessina sur mon visage, rien qu'à cette pensée.

- Rah tout ça pour une histoire de jalousie, elle n'a pas honte de perdre son temps à faire ça ? Vous pouvez remonter jusqu'à la source pour certifier que c'est, cette odieuse femme ?

Si je pouvais ? Oh bien sûr que je le pouvais, sans aucun problème. Après avoir réussi à m'infiltrer dans l'un des programmes les plus sécurisés de la défense nationale, découvrant au passage l'existence d'Atlantis, ainsi que de la galaxie de Pégase. Je pouvais aisément, en tant que hackeuse, remonter jusqu'à celle qui avait introduit le virus dans la tablette de la chirurgienne, je pouvais même découvrir comment elle l'avait mis. Il existe différente façon d'infecter un ordinateur ou bien ici, d'une tablette. Par exemple en cliquant sur un lien de téléchargement, ou bien en ouvrant juste un e-mail, ou encore en connectant une clé USB sur l'appareil.

Qu'est que tout cela est existant, il faut dire que depuis mon arrivée sur Atlantis, je n'avais pas encore eut le temps de prouver mes compétences de pirateuse informatique à qui que se soit. Alors le fait qu'on me donne une mission de ce genre, me rendais heureuse et me faisait, instantanément, oublier la journée horrible que j'avais vécue quelques heures plutôt.

- Je peux sans aucune problème remonter jusqu'à la source, je peux également si vous le souhaitez... Je diminuai le son de ma voix d'un cran pour que seule la jeune blonde m'entende, je me méfie des oreilles indiscrètes qui peuvent traîner dans le coin. Lui renvoyait l'ascenseur. Je me connais un peu en virus, donc si vous le souhaitez, je lui mets un joli petit virus sur sa tablette ou sur son ordinateur. Un simple mot de votre part et je, vous vengerez sans aucun problème, après tout ce que vous avez fait pour moi, je peux bien faire ça pour vous. J'accompagnai mes paroles d'un doux sourire, toujours aussi remplie de malice.

En fait que la chirurgienne le veuille ou non, j'avais bien l'intention de découvrir qui avait mit ce virus et lui renvoyez directe l'ascenseur dans les dents. On va voir qui est la meilleure dans le domaine du virus informatique. Avant de refaire re fonctionner la tablette de la jeune femme, je cherchai dans le virus, à remonter jusqu'à la source. Je ne mis pas très longtemps à trouver, que c'est en ouvrant un e-mail, que le virus s'était introduit comme par enchantement. Et en continuant à remonter encore un peu plus, je réussis à tomber sur une adresse IP. Il faut savoir qu'une adresse IP est un numéro d'identification qui est attribué de façon permanente ou provisoire à chaque appareil connecté à un réseau informatique. Et que grâce à cette adresse, je pourrais savoir si c'est bien le docteur Louisiena qui avait infecté la tablette du docteur Taylor Laurence. Je mémorisai l'adresse IP en deux minutes, grâce à ma mémoire eidétique. Maintenant, il fallait que je fasse des recherches sur mon propre ordinateur pour savoir si c'est bien cette personne-là, qui avait mit le virus.

- Je ne peux pas vous dire tout de suite si c'est le docteur Louisiena, comme vous le pensez, qui a introduit le virus. Il faut que je fasse des recherches sur mon ordinateur avant, mais ne vous inquiétez pas, dès que je sais quoi que se soit, je viendrais vous en parler.

Maintenant que je connaissais l'adresse IP du coupable, je pue enfin me mettre à détruire ce virus en deux, trois mouvements. Un jeu d'enfant à mes yeux, que je mis à rigoler intérieure face à cette facilité.

- Elle remarche ?

- On peut même dire qu'elle est comme neuf.

Le docteur Taylor Laurence avait l'air tellement heureuse que j'avais réussi à réparer sa tablette, que je ne pouvais m'empêcher de sourire en la regardant. Elle semblait si pleine de vie et de joie, quand je la regardais, ainsi.

- Merci beaucoup « Technmagicienne » ! Ça me soulage vraiment ! Je suis tellement contente que j’ai envie de vous embrasser !

La jeune blonde était magnifique, ces yeux pétillants de joie, car j'avais réussi à réparer sa tablette, en la débarrassant d'un simple virus. Elle avait même dit qu'elle avait envie de m'embrasser, tellement elle était contente. Sur le coup, je me mis à regarder ces lèvres, en pensant au doux mot : embrasser. Je n'avais jamais embrassé personne et personne ne m'avais embrasser. Je me suis toujours demandé quelle sensation ça faisait, quel goût avait les lèvres d'une autre personne, sur les miennes. Je rêvais de connaître un jour cette douce sensation, bien sûr, je parle juste d'un simple baiser et non d'un french kiss, oh non, je n'étais pas encore prête pour cela. J'avais entendu dire, sur la cité, que les lèvres avaient souvent un goût de café. Surement dus au fait que beaucoup d'entre nous boivent du café, alors cela voudrait dire que les lèvres à le goût de ce qu'on vient de boire et/ou de manger ? Tant de questions que je me posais qui rester pour le moment sans réponse, je me sentais un peu honteuse de ne pas avoir encore connu mon premier baiser. J'étais comme une adolescente de quinze ans, fixant mon regard sur les lèvres du docteur Taylor Laurence, qui devait être si douces et si chaudes.

- Cela ne me dérangerait pas...

Sans m'en rendre compte, les mots étaient sortis tous seuls de ma bouche. Je me mis à rougir immédiatement, en me rendant compte de cela. Je levai les yeux timidement pour regarder la jeune femme blonde dans les yeux. Oh mon dieu qu'est qu'elle allait penser de moi ? J'ouvris la bouche pour dire quelque chose, mais rien n'arrivait à sortir. Je ne savais quoi lui dire après cela, je me sentais tellement honteuse d'avoir dit cela tout haut, alors que je le pensais tout bas. Mais si je ne disais rien à la chirurgienne, elle allait croire que j'avais envie de l'embrasser, alors que non... Enfin si... Enfin cela ne me dérangerait pas... Rooh voilà que j'arrive à m'embrouiller toute seul l'esprit. Après tout la jeune femme, en face de moi, était très belle, gentille et intelligente, sans parler de ces lèvres qui semblaient si douces à mon goût. Plus je pensais à tout, plus je me mettais à rougir comme une belle tomate mûre. Je ressemblais de plus en plus à une adolescente qui venait de découvrir que les garçons n'étaient pas tous des crétins de première, mais aussi des beaux garçons, avec qui on a envie de passer du bon temps.

Il fallait que je dise quelque chose, n'importe quoi, mais quelque chose qui pourrait me sauver la face, face à ma bourde monumentale. Mais avant de dire quoi que se soit, je baissai les yeux, je savais que si je continuais à la regarder dans les yeux, aucun mot ne sortirait de ma bouche. Une fois cela fait, je me sentis plus à l'aise pour trouver quelque chose à répondre.

- Je devrais peut-être me reposer... Ma migraine, ma beaucoup fatiguer et je crois que les médicaments m'assomment un peu...

J'avais un peu de mal à parler, mon esprit n'arrêtait pas de penser au mot embrasser et donc il avait du mal à se concentrer sur ce que je devais dire. Je tentai un petit sourire timide, pour essayer de détendre l'atmosphère. J'avais maintenant peur de me prendre une gifle monumentale par la chirurgienne, en me disant que j'étais une sale lesbienne ou je ne sais quoi d'autre, qui pourrait sonner un temps soit peu d'homophobes. D'ailleurs en parlant de ça, je n'avais jamais réfléchi à mon orientation sexuelle. Est que j'étais lesbienne ? Hétérosexuel ? Ou bien, j'étais bisexuel ? Il est vraiment que je me sentais nettement plus à l'aise avec des femmes, j'appréciais beaucoup leurs compagnies et je les trouvais souvent très jolies, pour la plus part. Mais d'un coté, je ne pouvais m'empêcher de trouver les hommes très beaux également, même si je préférais les admirer de très loin, contrairement aux femmes.
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Ven 11 Mar - 22:33
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« échange de compétence »






Ma patiente semblait allée réellement mieux, son rire témoignant de cela. J'esquissai un sourire satisfaite de cette progression si rapide.

Le bal, pointa à nouveau son petit nez malicieux, il est vrai que cet évènement, outre que morbide, car faire la fête pour les morts c'est comme un se réjouir des sacrifices inutils… mais le bal en lui-même, était une bonne occasion de se changer les idées. En parlant de mort, je ne pus que revoir les visages, des patients décédés durant ces nuits… dont certain que j'avais aidé à partir. Cela faisait-il de moi une meurtrière ? Non, je voulais me convaincre de cela, a quoi bon offrir une mort douloureuse et lente ? Mon métier était de les sauver et non de les regarder mourir. Les anesthésier dans un long sommeil était une forme de soulagement. Personne n'entendait leurs cris, ni assisteraient impuissant à leur longue agonie. De plus, j'étais bien le seul médecin à pouvoir avoir suffisamment de sang-froid pour faire cela. L'image de la biologiste, resta un peu plus longtemps. C'est moi, qui ait fait la vidéo expliquant à ses parents qu'elle était morte, suite à une attaque cardiaque, provoquée par une toxine terroriste. J'avais dressé un beau dossier, emplis de mensonge. Ne pouvant pas leurs dire la vérité… leur fille était morte en se portant volontaire dans une mission suicide
Bref. Mes pensées peu agréables, ne se voyaient point sur mon beau visage rayonnant. Je suis une belle carapace, brillante, charmante et sensuelle, avec des pensées bien noires. Comme un joli fruit pourri à l'intérieur.

Le rire de Lily, brisa mes pensées… elle rit beaucoup, chose appréciable. J'aime bien son rire, il me rappelle celui d'une petite clochette que m'avais offert ma mère durant mon enfance. Apparemment le nom de ma tablette était sujet à faire travailler les zygomatiques. Si elle savait l'origine elle en glousserait encore plus ou bien se lamenterai que j'affûte mon jouet administratif de pareil surnom.
Pendant que je rageais contre cette ignoble et lâche docteur Lousina, la jeune fille en face de moi resta de marbre. Par chance, elle ne posa pas de question sur le conflit qui m'attachait à ma consœur. Non pas que je ne lui aurais pas dit les raisons, mais j'aurais sûrement été tout sauf neutre en évoquant nos différents et médisantes.

Lily, me certifiait qu'elle pouvait remonter jusqu'à la source. Un sourire amplement satisfait, voir carnassier s''afficha sur mes lèvres rouges. Oh oui tiens, remonte jusqu'à elle histoire d'avoir la preuve de son larcin ! Et je m'en vais en guerre contre cette grognasse peu maligne. Mais avant que des idées plus malsaines me viennent en tête, la voix de ma douce sauveuse, se fit plus basse…voulait-elle me confier un secret ? Je me rapprochai d'elle, sir près que nos joues pouvaient se toucher. Elle me susurra de douces paroles, qui correspondaient à mes ambitions sournoises… je l'aime déjà cette petite ! Oh oui, j'en jubilais intérieurement ! Si j'avais été une méchante de Disney, j'aurais ricaner diaboliquement. Mais, ce n'est pas le cas… mouhahaha quand même tiens. Mon regard bleu, dévia vers les pupilles sombres de la jeune fille…

• Parfait ! Faite donc votre œuvre

Je me reculai dans un geste langoureux, un rictus ravi. Oh oui, elle allait le payer chère Cette Audrey Lousiana ! ça lui apprendra à vouloir jouer à la plus perverse ! De toute façon, il fallait qu'elle se rentre dans le crâne, qu'en voulant jouer avec moi, on perd toujours ! Personne ne me résiste et puis voilà. Oulala la pointe égocentrique que je viens d'avoir… bah dans un sens, la vie m'a appris à écraser ceux qui m'importune. Alala pas facile la vie de femme fatale vous me direz.
Bref, en tout cas cette jolie Blanche neige, m'était d'un grand secours. J'admirai ses compétences de piratage. Elle était une super-héroïne des temps modernes ! Plus besoin de combattre de vilain méchant, nous combattons des virus ! Quel monde étrange quand même.

Elle reprit la parole. Ah il fallut qu'elle retrouve son acolyte pour lutter contre le crime ! Oui, je suis en train de me faire un beau petit délire tiens. Cela m'amusa. Je lui offris un sublime sourire comme toujours.

• Comme ça j’aurais le plaisir de vous revoir

Ma voix veloutée semblait presque roucouler de plaisir. Un véritable chat, se lovant contre son arbre à chat. Il était plus fort que moi, d'avoir une posture séduisante. Je ne m'en rendais pas compte. Mais, il est vrai que revoir cette jeune fille, serait intéressant. C'est le genre de connaissance utile et enrichissant à avoir. De plus, elle devait revenir pour passer ses examens, de quoi continuer à mieux se connaître non ? Et puis, je ne connaissais pas grand monde, hors mes collègues médecins. C'est bien d'être avec eux, mais les sujets de conversations deviennent vite ennuyant ! J'avais besoin de voir autre chose. D'explorer un peu plus les personnalités de cette cité. Lier des liens et surtout trouver quelqu'un avec qui allait nager. J'ai horreur de nager seule…

Mon enthousiasme, avait fait beuger ma charmante Technimagicienne. Ses yeux étaient fixés sur mes lèvres. Je le remarquai immédiatement, trouvant dans ce regard insistant et perdu un certain plaisir. Tiens donc, miss Banche neige aurait-elle des goûts peut conventionnels ? Habituer à séduire et à être regardé avec des orbites emplis de désirs, je ne pouvais pas dire que cela me lassait. Bien au contraire, j'adorais cette sensation valorisante de créer l'envie chez les autres, de jouer avec la boule au fond de l'estomac et de la tortiller, jusqu'au moment où elle explose. J'aime le jeu et la délictueuse sensation d'être le sujet de tout fantasme et de créer des petits papillons dans le bas vendre d'autrui.

Je la laissai donc à ses rêveries, me délectant de la perturbation causée dans son for intérieur.
Ainsi, donc elle m’avoua que cela ne la dérangeait nullement. J’hémi un rire cristallin. M’apprêtant a lui répondre, quand elle baissa les yeux gênés et une nouvelle fois perdue, voir embrouiller dans les méandres de ses réflexions. Je me rapprochai d’elle, écoutant ses balbutions. Je posai ma main sur son épaule lui déposant un baiser sur la joue, mais proche de la commissure de ses lèvres.

Je lui fis un clin d’œil, avant de marcher vers le lit pour m’y assoir. Bah embrasser des filles ne m’a jamais dérangée, puisque je suis de ce bord.

• Il est plus préférable pour votre cheville que vous veniez poser vos fesses ici, au lieu de rester debout
Je tapai de mes grandes mains, la couverture moelleuse du revêtement.

• Ainsi, vous pourrez vous reposer

Je ne manquai nullement de rebondir sur sa dernière phrase.





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Mer 16 Mar - 10:48
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Le docteur Taylor Laurence appréciait l'idée que je mette un petit virus dans l'ordinateur du Docteur Louisiena. Je jubilais d'impatience de mettre mon plan en œuvre et ainsi donner une bonne leçon à cette jeune femme qui avait oser mettre un virus dans la tablette du docteur Taylor Laurence. Un conseil n'essayait jamais de jouer avec moi à ce genre de jeu, car vous perdrez à tous les coups. Je ne connaissais personne sur la cité plus douée que moi en informatique et surtout en piratage informatique.

J'expliquais à la jeune femme que je pourrais lui certifier qui avait commis le crime du virus, qu'une fois que j'aurais retrouvé mon ordinateur.


- Comme ça, j’aurais le plaisir de vous revoir

Un frisson m'envahit quand elle me dit cela, avec sa voix si douce, donnant presque l’illusion de roucouler. Elle serait donc ravie de me revoir, j'avais envie de sauter sur place, tellement j'étais heureuse. Mais je me retiens, me réjouissant seulement intérieur de cette nouvelle. Je laissai un grand sourire s'échapper de mes lèvres, face à la jeune femme, je ne pouvais pas cacher complètement ma joie.

Puis arriva le moment ou le docteur Taylor Laurence me dit qu'elle était tellement contente, qu'elle avait envie de m'embrasser. Mon esprit se perdit dans les nuages, rêvant aux douces lèvres de la jeune femme sur les miennes. Je laissai même échapper un « Cela ne me dérangerait pas » sans m'en rendre compte, sur le coup. Mais dès que je m'en rendis compte, j'essayai de changer immédiatement de sujet en disant qu'il fallait que je me repose. Je n'allais comme même pas avoué que je mourrais d'envie qu'elle m'embrasse ou je ne sais quoi d'autre. Mais ce qui suivit allait changer quelque chose en moi radicalement.

Je sentis la main chaude et douce du docteur Taylor Laurence se posais sur mon épaule, j’eus un frisson dans tout le corps à ce contact. Je sentais son visage se rapprochait du mien, je n'osais pas bouger d'un seul centimètre, voir millimètre. Son souffle sur ma peau me donnait encore plus de frissons, mon cœur commençait à faire des bonds dans ma poitrine et je sentais soudainement, comme des papillons dans le ventre. Elle était si près de moi, que j'arrivais à sentir son parfum, une odeur entre le café et la vanille, quel doux mélange. La jeune femme finit par déposer ses lèvres sur ma joue, très proche de la commissure de mes lèvres. Je crus que mon cœur allait s'arrêter de battre à ce moment précis. Mon regard se posa immédiatement sur la jeune doctoresse, les yeux dans les yeux quelques instants. Elle me fit un clin d’œil, je me sentais fondre sous ses yeux. Puis à mon grand regret je la vue s'éloigner doucement de moi, pour se diriger vers le lit.

- Il est plus préférable pour votre cheville que vous veniez poser vos fesses ici, au lieu de rester debout

Je n'avais pas bougé depuis tout à l'heure, ce moment si doux m'avait fait presque oublier que j'avais dit que je devais me reposer, après tout cela. Ma migraine n'était plus là, le bisou ''magique'' l'avait fait faire disparaître complètement. J'en oubliais même ma cheville, jusqu'à que je fis un pas vers elle. Laissant un petit ''aie'' très discret.

- Ainsi, vous pourrez vous reposer

Oh non, je ne voulais pas dormir, pas maintenant, mon cœur, mon esprit et mon corps n'avaient pas du tout sommeil. Je voulais plus, plus qu'un baiser aux coins des lèvres, je voulais tellement plus à présent. Elle avait fait naître en moi, un désir un insoupçonné pour les femmes, mais surtout pour elle. Si je n'étais pas aussi timide et si j'avais beaucoup de courage, je me serais sûrement approché d'elle et je l'aurais embrassé tendrement. Je ne sais pas comment elle avait réussi à faire naître ce sentiment en moi, mais il était bien là et il me supplier de me rapprocher de la jeune femme et de laisser mon désir pour elle, dépasser ma timidité.

Je m'approchai d'elle doucement, essayant de ne pas trop m'appuyer sur ma cheville au passage. Plus je m'approchais d'elle, plus la peur d'être rejeté ou autre, se faisait de plus en plus présente. J'étais maintenant à sa hauteur, la regardant dans les yeux. Mon cœur allait finir par sortir de ma poitrine si, il ne cessait pas de cogner comme ça. Est qu'elle le remarque d'ailleurs ? Est qu'elle remarquait, mes lèvres qui tremblaient, avide des siennes ? Est qu'elle remarquait mes yeux remplit soudainement de désir pour elle, à cause de son geste ? Moi qui étais encore vierge de tout, de mes lèvres et de mon corps, me voilà comme une adolescente de seize ans, ne désirant qu'une chose : faire un pas en avant, ne plus être vierge et connaître le vrai plaisir à deux.

- Est que je peux vous posez une question plutôt personnel ?

Je n'allais comme même pas lui sauter dessus comme ça, déjà parce que j'avais trop peur et puis être qu'elle n'aimait pas les femmes et que se baiser au coin des lèvres, n'était qu'un simple jeu pour elle. Il fallait que je lui demande si, elle aimait les hommes autant que les femmes, ou même si, elle préférait les femmes aux hommes. Pour ma part, je n'étais plus sur de rien. Le docteur Taylor Laurence avait embrouillé mon esprit avec un baiser aux coins des lèvres, je ne sais pas quel sortilège, elle avait utilisé pour me rendre aussi avide de désir pour elle soudainement.

- Que pensez-vous des femmes qui aiment, voir désirent d'autres femmes ?

Au moment où je prononçai ma phrase et pour faire comprendre, ce qu'elle avait fait naître en moi. Je laissai ma main droite effleurer doucement la sienne, touchant avec délicatesse chacun de ses doigts. Je me dis sur le coup, que si ça se trouve, cette même main, allait me gifler dans quelques instants.
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Mar 22 Mar - 20:16
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« échange de compétence »






La jeune femme semblait jubiler elle aussi. Dans un sens, si c'est une pro du piratage, je peux comprendre que faire ce genre de choses doit être excitant. En tout cas, elle avait des compétences redoutables. Notre monde est régi par l'informatique. Elle pourrait sans mal, foutre la pagaille si l'envie lui en prend. C'est marrant, chaque époque à son lot de métiers ou de compétences qui peuvent faire basculer l'humanité dans le néant. Autrefois ce fut les médecins, maintenant c'est les hackeurs.

Étant très observatrice, je ne manquais aucune de ses émotions. Une nouvelle fois elle sourit quand je lui évoquai mon ravissement de la revoir. Je commençais à trouver cela assez amusant de voir autant de joie chez une tierce personne. D'habitude se sont les hommes qui pétillent ainsi. Je n'avais pas perdue mon charme sur les autres femmes. Dans un sens, j'étais perturbante et même les femmes les plus accrochées au principe d'hétéro avaient du mal à me regarder dans les yeux sans sentir ne bouffé de chaleur.

Ma main posée sur son épaule, je sentie ses frissons. Ce baiser chaste sur la joue, semblait l'avoir perturbée. En me retournant vers le lit, j'avais un sourire satisfait sur les lèvres. Mon problème, c'est que je suis une charmeuse et j'aime sentir le désir et l'admiration chez les autres. Lily m'offrait un panel de sentiments riche et appréciable à regarder. Elle semblait toute fragile et timide. Pourtant sur son dossier elle avait 25 ans. Certes ont avait 10 ans d'écart, mais elle m'apparaissait comme une femme encore vierge de beaucoup de choses. Une grande enfant qui découvre de ses grands yeux le monde.

D'ailleurs, un étrange monde que celui dans lequel on a atterrit. Peuplé de créatures belliqueuses et d'humain un peu bête comme les Geniis. Enfin bon. Je tapotai de ma main, le lit pour qu'elle se mette en mouvement. Elle semblait aussi réactive qu'une statue de marbre. Je continuai à l'observer dans la peine ombre. Heureusement que la lampe éclairait un peu la pièce, donnant une lumière tamisée et assez douce. Elle semblait passionnée parce qu'elle faisait. Je la trouvais adorable, mignonne comme tout. Même si je trouve que ses qualificatifs étaient assez péjoratifs, pour elle, ce n'était pas le cas. Elle avait quelque chose de touchant, comme une grande blessure ouverte qu'on veut soigner et dorloter.

Pourtant, elle avait dans ses gestes une certaine dextérité qui ne la rendait pas si fragile. Je suis certaine qu'en la connaissant mieux, elle risque d'être bien autre chose que cette belle petite poupée en porcelaine. Et cette part d'ombre m'intéressait énormément.

Elle finit par faire un petit mouvement échappant une petite plainte faible. Je regardai sa cheville, prête à me lever si elle faiblis. Mais au final, elle parvenue avec beaucoup de délicatesse à me rejoindre. Bon, faudra qu'elle la ménage pour éviter de boiter encore un peu. C'est typiquement le genre de blessure assez pénible qui peut s'empirer bêtement.

Je relevai les yeux vers son regard, comme d'habitude, je posais mes prunelles sur le regard d'autrui. Mais la lueur que je vis dans le siens, me plus. Elle était emprunt à un désir étonnant et frissonnant. Est-ce mon baiser qui l'avait émoustillé ? Si c'est le cas, c'est juste impressionnant ce que je déclenche en elle. Sa lèvre tremblait. J'étais stoïque et calme, ne perdant aucune prestance. Je la laissai s'asseoir, cachant l'intérêt piqué au vif que j'avais et la pique d'excitation que j'avais.

Elle me demanda si elle pouvait me poser une question personnelle. Je lui fis un petit sourire, en hochant la tête. Je me doutais un peu du thème, mais je me laissais le plaisir de découvrir sa question. à vrais dire je ne m'attendais pas à cette tournure-là. Je pensais plus qu'elle allait me demander si j'aimais les hommes ou mon bord. Mais là elle me demandait clairement mon avis. Je la regardai un peu étonné… enfin je mimai l'étonnement.

Mon regard se baissa sur ma main, qui était effleuré avec délicatesse par la jeune femme. Je n'aurais pas crus qu'une demoiselle aussi timide ose commencer les hostilités.

Mon regard se releva rapidement vers, elle, un petit sourire charmeur sur les lèvres. Enfin plutôt félin qu'humain d'ailleurs. Plusieurs idées, me traversa la tête. Des plus cyniques au plus osées. J'essayais d'évaluer les risques et les opportunités face à Lily. Ma voix fut plus douce, se rapprochant d'un murmure teinté de velours. Je pris donc la solution culotée. Je me rapprochai d'elle, si prêt qu'il ne manquait que quelques maigres centimètre pour que nos visages se touchent.

• Il est difficile de porter un jugement neutre sur ses propres goûts

Je lui fis un petit sourire espiègle, avant de me retirer en regardant de nouveau sa cheville qui était par terre. Je me levai dans un geste élégant. Posant ma main sur son épaule, pour l’obliger à se coucher sur le côté. J’attrapai sa cheville pour la poser sur le matelas. La laissant se relever sur le lit si besoin. Puis je me rassis au niveau de ses genoux, attendant la suite. Je ne sais pas si c’est bien pour la santé mentale de cette jeune fille, que je la lui laisse une opportunité.
Elle était jolie comme tout un petit sucre qu’on a envie de croquer. Mais une fois encore, je suis quelqu’un de très spéciale, qui aime jouer. Un véritable chat.




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Sam 26 Mar - 22:02
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Après avoir demandé à Isia, ce qu'elle pensait des femmes aimantes, voir désirant d'autres femmes, je me mis à attendre avec appréhension sa réponse. Elle eut l'air étonné de ma question, je m'étais peut-être fait des idées après tout, mais dès que je vu son sourire charmeur, je me mis à douter. Je vis son visage se rapprochais du mien dangereusement que j'eus du mal à avaler ma salive, mon cœur se mit à battre à toute vitesse. Nos visages étaient si près, à peine quelques centimètres et ils pouvaient se toucher. Je n'osais pas bouger, devant un tel rapprochement, peur de casser quelque chose.

- Il est difficile de porter un jugement neutre sur ses propres goûts.

Je me sentis fondre devant son sourire espiègle, je ne pouvais que lui sourire en retour. Je me mis brusquement à réfléchir à ce qu'elle venait de me dire, juste à l'instant. Un jugement neutre sur ses propres goûts ? Elle aimait donc les femmes ? J'étais plus que certaine à présent et cela me rassura sur le coup. La jeune femme semblait, d'ailleurs, me tester, tester plus exactement mes réactions. Elle avait l'air de vouloir jouer avec le feu avec moi et bien, qu'elle se tienne prête, car j'étais bien décider à présent de me laisser brûler par le feu du désir, qu'elle nourrissait en moi, sans le vouloir... Enfin si elle le savait, elle le voyait même et je suis sûr qu'elle s'en jouait bien volontiers. Et bien soit, on aller être deux à jouer à ce petit jeu de séduction et d’excitation, même si je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Je n'avais pas autant d'expérience qu'elle et j'allais craquer à la première occasion, l'embrassant ou bien posant mes mains à des endroits stratégiques, comme sur la cuisse ou sur les hanches. Que le jeu commence alors !

Je regardais la jeune femme se lever, d'un geste plus qu'élégant avant de poser sa main sur mon épaule, pour me forcer à m'allonger. Un frisson de désir me parcourra de partout, voulant l'attirer sur le coup avec moi, pour qu'elle s'allonge sur moi. Mais d'ou sortait sa magie, qui me faisant tant la désirer ? Une fois allonger, Isia attrapa ma cheville pour la poser sur le matelas, un nouveau frisson me parcourais. Je pouvais me relever aisément à tout moment, pour me rapprocher de la jeune femme que je désirais tant à cette instant. Cette dernière se rassit au niveau de mes genoux, je ne pu m'empêcher de la regarder de la tête au pied, me mordant la lèvre inférieur, signe de désir pour elle. Nos regards se croisèrent, ses yeux étaient envoûtant et je ne résista pas longtemps, avant de me relever brusquement pour me rapprocher d'elle. Je ne quittais pas son regard qui avait l'air de m’appeler, de me demander si je voulais au chat et à la sourit.

Je ne voulais pas être la jeune fille sage, je voulais pour une fois connaître le plaisir à deux et je voulais goûter pour la première fois à des lèvres, même si c'était celle d'une femme. Mais qu'elle femme tout de même ! Regardais moi ces jambes, ces courbes si parfaites, ce visage si doux, ses cheveux si soyeux et ses lèvres qui n'avait l'air d'attendre que les miennes. Après 25 ans sans avoir connue le désir et le plaisir à deux, je décidais de me lancer, alors que je n'y connaissais rien. Après tout, qu'est que j'avais à perdre ? Si la jeune femme ne voulait pas que je me laisse consommer ainsi par le désir, elle serait déjà partie depuis belle lurette j'en suis sur. Tous ces regards, ces sourires et ce ton qu'elle prenait, elle voulais vraiment me pousser à ma limite. Mais la limite, je l'avais déjà dépasser depuis plusieurs minutes, depuis son baiser sur le coin des lèvres, pour être exact.

J'approchais donc mon visage d'Isia, me mordant la lèvre inférieur pour ne pas l'embrasser directement, je devais attendre le bon moment. Je la regardais intensément, essayant d'un simple regard, lui faire comprendre ce à quoi je pensais, à ce moment même. Plus je m'approchais d'elle, plus je sentais une vague de chaleur m'envahir. Une douce chaleur qui naissait du creux de reins pour remonter vers ma poitrine, puis finir vers mes lèvres, qui devais être brûlante de désir, maintenant. J'étais tellement proche d'elle, que je sentais son souffle sur mon visage. Toujours les yeux dans les yeux, aucune de nous ne dit quoi que se soit. Alors que je lui fis croire un quart de secondes, que j'allais l'embrasser, je pencha la tête pour aller lui murmurer sensuellement à l'oreille :

- J'espère que la différence d'âge de vous gêne pas...

J'avais du mal à finis ma phrase, après son regard, voilà que son parfum m’envoûta. Je n'arrivais plus à me contenir, mes lèvres descendirent dans son coup. J'y déposa quelques baiser brûlant, remontant doucement vers la bouche d'Isia. Arriver à ce niveau là, un bref échange de regard ce fut entre nous avant que je ne l'embrasse passionnément. J'avais l'impression de ne plus rien contrôler, mon corps ne m'appartenais plus, il n'appartenais qu'à elle. Après tant d'année sans n'avoir rien fait, me voilà embrassant la première personne, ici une femme, qui me fit les yeux doux, cherchant à me séduire à moitié. Une main timide, mais sur le coup envieuse de connaître plus, se plaça dans le coup de la jeune femme pour encore plus intensifier le baiser. Après quelques minutes, je me retira avec regret pour pouvoir respirer et surtout pour voir la réaction de la jeune femme. Dans un souffle court je lui dit un sourire malicieux aux lèvres :

- J'aimerais dire que je suis désoler... Mais je ne le suis pas, pas du tout même.
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Mar 29 Mar - 18:29
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J'ai quand même à petit côté malsain, à torturer cette pauvre fille. Mon visage était si prêt, que je l'entendis déglutir lentement. Elle resta figer, immobile dans la plus parfaite des expressions. La souris ose-t-elle bouger face au chat ? Non, dans l'espoir de ne pas être vue, ou par fascination ? T'elle est la question qu'on peut se demander.

Elle me sourit à ma réponse, son air fut soulagé. Dans un sens, je pouvais m'offusquer et l'envoyer bouler d'une manière outrageante. Lui donnant la honte de sa vie. J'espère qu'elle ne connaîtra jamais ce genre de refus. Je l'avais subie de la pire des façons. Le jour du mariage de mon ancienne copine… cette garce qui avait succombé par pression familiale à homme moche et sans intérêt. Et qui par méchanceté mal placée m'avait humilié devant nos (ex)amis en commun sur mes goûts. Me faisant passer pour la « broute minous de service ». Ce jour était particulièrement horrible pour moi, car j'avais appris son mariage quelques jours plus tôt, avec son invitation qui avait servi à me quitter de cette manière horrible Les peines de cœurs c'est bien la pire chose, qu'un humain puisse avoir. Pour ça, que je hais ce sentiment, ses petits papillons dans le ventre et que je maîtrise le mariage et les couples qui se pensent unis à vie. Peut-être étais-je frustré dans un sens. Non juste désillusionner et souiller par ma vie. Une vie loin d'être joyeuse.

Je fus assez étonné intéressement, de sentir les frissons de la jeune femme en face de moi. J'étais habituée au désir des autres pour ma personne, mais jamais aussi violant aussi fugace que celui de Lily. Je ne me demandais bien comme gérer cette envie qui grandissait dans le corps de mon interlocutrice. Et comment réagir. Comme toute prédatrice qui se respecte, j'étais attirée par les flammes d'excitation que je lisais en elle. J'aime trop le jeu pour ne pas m'y frotter un peu.

Elle se releva, ne pouvant pas tenir en place, se rapprochant de moi. Je restai immobile, la regardant du même regard espiègle et le petit sourire au coin. Je n'avais pas besoin de faire grand-chose pour qu'elle s'enflamme, je trouvais cela intéressant et impressionnant. Elle se rapprocha dangereusement de mes lèvres, mimant une action future, celle de m'embrasser. Mais au lieu de toucher mes lèvres, elle me murmura sensuellement une phrase qui élargissait mon rictus.

Oh tu sais ma grande, je fais jeune et puis c'est toujours valorisant de plaire à de jeune minette. à vrais dire, elle posait plutôt une bonne question. L'âge était souvent un frein pour certain. Hors, pour moi, je m'en foutais, tant que la personne n'a pas moins de 23 ans. Cet âge-là était ma limite, car sinon j'avais l'impression de séduire un enfant.
Elle avait du mal à finir sa phrase, comme si elle avait un souffle au cœur.

• C’est plutôt valorisant de plaire à une jeune femme non ? Surtout quand on est une vieille mamie

Ma touche d'humour semblait décaler dans cette atmosphère feutré et surprenante. Alors, que je pensais qu'elle n'allait pas céder à la tension, elle brisa toutes barrières, commençant à déposer des baisers dans le creux de mon coup, pour remonter sur ma joue. J'eu quelques frissons intense. Ah bon ? Déjà ? Je ne pus retenir une pensée, j'avais dû lui faire énormément d'effet pour que la fille timide et introvertie ose me faire des avances directs. Je n'avais même pas eu le temps de dévoiler le moindre de mes charmes qu'elle y cédait déjà. J'en aurais été presque déçue.

Notre regard se croisa et elle m'embrassa avec une certaine fougue, attrapant ma nuque pour intensifier son baiser. Je l'avoue, là j'étais d'autant plus sidérer. Non pas par cette action, mais par son comportement qui était aux antipodes de ce que j'avais observé d'elle avant. Et j'aime quand on me surprend.

Elle se détacha de moi, elle avait les lèvres rouges de mon rouge à lèvre. Je souris, j'eu un petit rire à sa phrase. Elle m'avait vraiment pris de court.

• J’aurais été vexé que vous en soyez désolé.

Ma main froide alla caresser la joue de « Blanche neige », maintenant que ses lèvres était rougis par mon intermédiaire son surnom prenait un véritable sens. Je me rapprochai un peu, d’elle, pour lui déposer un baisser langoureux sur les lèvres. La main qui était sur sa joue descendit pour caresser son cou. Puis je me retirai de ses lèvres douces et assez moelleuse. Mon regard bleu, pétillait d’une lueur intrigué.

• Et vous voulez allez où comme ça jolie Blanche neige ?

Une question assez ouverte. Car se rendait-elle compte de ce qu'elle faisait ? Dans quel endroit nous étions et surtout que voulait-elle vraiment ? Car c'est bien beau d'embrasser quelqu'un mais, il fallait savoir le but. Surtout qu'on risque d'être dérangé sous peu. Je présent qu'on vienne me chercher pour un autre patient.

Pour ma part, le lieu, me bloquais pour répondre convenablement à des avances. Et si elle s'enflammait plus ? Nous étions dans un lieu pro, je ne voulais surtout pas qu'on voit l'un de mes patients perdre la tête face à mon charme. Autant pour elle que pour moi. Encore, je m'en fou de ce qu'on pense de moi, mais il ne serait pas appréciable qu'il ait de rumeurs sur Lily. Je suis peut-être joueuse, mais je ne suis pas une garce. Enfin si, mais que quand on me cherche.

Des bruits de pas, résonnèrent, je me levai d'un geste félin, Katty frappa à la porte et me fis un petit sourire.

• Docteur Taylor-Laurence, désolé de vous dérangez, mais avez-vous bientôt finit avec la patiente ?
• Sous-peu pourquoi ?
• Nous avons une vague de personne qui c’est blessés avec le chargement du matériel
• Il s’est passé quoi ?
• Oh une caisse est tombée sur l’un des militaires, ce qui a fait tomber d’autre … dominos days !

Je levai les yeux au ciel. Ce n’est pas vraie, c’est quand même dingue qu’on arrive à trouver de pareille bras cassés.

• Et pour ça ont à besoin d’un médecin ?
• L’un semble avoir une fracture ouverte
• Chouette …ça faisait longtemps tiens ! Je finis avec mademoiselle Johnson et je vous rejoins.

Elle hocha la tête, avant de partir refermant la porte. Je soupirai. Une fracture ouverte, chouette, comme si les blessés d’alpha ne suffisaient pas. Franchement à cause d’une caisse en bois, faudrait vraiment … non ça sert à rien de s’énerver. J’ai horreur de ce genre d’accident stupide. Mon regard se reporta sur la demoiselle en face de moi.

• On se tient au courant par mail pour ma tablette ?

Je m’approchai d’elle, pour poser ma main sur son front, elle avait une température stable. Je me dirigeai vers l’une des armoires de matériel de la salle d’isolement, trouvant une béquille, que je déposai au pied de son lit. Je regardai mon ordonnance, écrivant quelques petits trucs en plus dessus. Comme le fait que si elle avait trop mal, demain elle pouvait se mettre en repos.

• Quant à notre échange, je vous laisse réfléchir. Je finis mes services vers 19h pendant deux semaines. De toute façon, nous devions nous revoir pour vos migraines.

Je lui fis un sourire radieux. Je lui laissais une porte ouverte, si elle désirait me revoir plutôt. Dans un sens, cette coupure lui permettrait de réfléchir à ce qu’elle voudrait et surtout de quoi. Je restai vague sur les dates, pour ne pas l’obliger à me recontacter. Je ne m’en vexerais pas. Je comprendrais, je ne lui demande rien, sauf peut-être d’être sûre de ses attentions et de savoir ce qu’elle veut pour qu’on soit en accord.

Pour ma part j’ignorais vraiment ce que j’aimerais de cette jeune femme. Elle était attirante et une nuit d’amour pourrait me convenir. Mais, ce qui m’attirait chez elle, c’est ses compétences et je n’aimerais pas en faire qu’une simple amante, puisque j’envisageais d’en faire une allié intéressante. Surtout que j’ignorais si elle était expérimentée ou même si elle avait déjà aimer une femme. Enfin bon dans la perspective d’une relation amicale, cela m’irait, même si le petit côté épicé de la séduire était un jeu plaisant. De toute façon, je ne voulais pas d’une hackeuse comme connaissance. Et je manquais de relation, il faut l’avouer et elle m’intéressait, ce qui n’est pas rien. Tellement peu de personne attire mon attention…

Je lui demandai si elle pouvait se lever. Et c’est quand elle prit le chemin du retour que je l’accompagnai jusqu’à l’entrée de l’infirmerie, pour qu’elle prenne rendez-vous et pour m’assurer que tout allait bien avec sa cheville. Une fois que cela fut fait, je lui chuchotai doucement.

• À bientôt alors !

Puis disparue voir mes fameux bras cassé, infoutu de porter une caisse sans se blesser. Finir, cette entrevue, sur ce côté était assez frustrant je trouve. Cela entacha mon humeur.

RP:
 



C O D A G E P A R @G A K I. S U R E P IC O D E

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Mar 29 Mar - 23:37
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Mal de tête et


problème informatique

Avec Lily Jonhson et Isia Taylor Laurence

Sur un coup de folie et d'envie, surtout, j'avais approché dangereusement mon visage de celui de la jeune femme. J'avais une sérieusement envie de l'embrasser sur l'instant, je me retenais pour ne pas lui sauter dessus. Je lui laissai croire à un court instant que j'allais l'embrasser, avant de dériver vers son oreille, lui murmurant sensuellement quelque chose.

- C’est plutôt valorisant de plaire à une jeune femme non ? Surtout quand on est une vieille mamie

Je n'avais pas vraiment écouté ce qu'elle me disait trop absorber par son odeur et son parfum, un doux mélanger à mon nez. Je n'avais plus l'impression d'être maître de mon propre corps, seul mon désir pour la jeune femme, avait le contrôle de mon corps. Après quelques baisers brûlant dans le coup d'Isia, j'avais remonté jusqu'à ses lèvres et après un bref échange de regard, je l'avais embrassé avec passion. À aucun moment la jeune femme ne m'avais repoussée, elle avait même laissé ma main se glisser dans son coup, intensifiant au passage le baiser. Après quelques minutes, j'éloignai avec un certain regret, mes lèvres des siennes, pour pouvoir, respirer, mais aussi voir sa réaction.

Dire que c'était mon premier baiser, le premier que je donnais à quelqu'un et c'était une femme. Cela ne me dérangeait pas et puis elle m'avait tant charmé, que j'étais tombé dans ses bras en moins de deux. Je me ne pues m'empêcher de me dire, que si Isia avait été un homme, jamais tout cela ne serrait arrivé. Cela me força à réfléchir sur certaines choses, mais pas assez longtemps pour tirer une quelconque conclusion, car mon attention se reporta sur la jolie blonde
.

- J’aurais été vexé que vous en soyez désolé

Je sentis sa main froide me caresser la joue, un doux frisson me parcourra sur le moment. Elle ne m'envoulait donc pas, ce qui était plutôt un bon point pour ma part. Et puis avec toutes ces avances qu'elle m'avait faites, je me serais sentie bête d'avoir mal interprété ces gestes et ces paroles. Mon cœur s'emballa quand je vu la jeune femme s'approchait de moi, pour m'embrasser langoureusement. Je crus, pendant un quart de seconde, que mon cœur allait littéralement sortir de ma poitrine, au moment même ou elle posa ses lèvres sur les miennes. Sa main descendit de ma joue à mon coup, me procurant encore plus de frissons et faisant encore plus brûler, la flamme du désir en moi. Je tremblais légèrement après un tel baiser, écoutant Isia me dire :

- Et vous voulez allez où comme ça jolie Blanche neige ?

Ou j'allais ? Je ne le savais pas moi-même... Je comprenais le sens de sa question, elle voulait savoir si je savais ou je m'embarquer à l'embrasser ainsi. En tout cas, elle sut me faire sourire joyeusement à se doux surnom, qu'elle m'avait trouvé. Pour revenir à sa question et bien... Je savais que je voulais connaître le plaisir à deux et que je ne le connaîtrais surement pas avec un homme, après ce qui m'étais arrivé dans le passé. De plus, Isia me plaisait énormément, elle m'attirait, elle faisait naître en moi du désir et ces lèvres étaient juste magiques. Rien que la regardant, j'avais envie de continuer à l'embrasser, oubliant l'infirmerie et oubliant tout ce qui m'était arrivé jusque-là. Mais avant que je ne puisse lui dire quoi que se soit, on entendit des bruits de pas, puis quelqu'un frappa à la porte. Je ne pue m'empêcher de soupirer et de lancer un regard noire vers la porte, avant de tourner la tête ailleurs, pour cacher ma colère à la femme.

J'écoutais à peine d'une oreille leurs conversations, tellement j'étais en colère et frustrer par cette interruption, un sentiment que je n'avais jamais ressentit jusqu'à présent. Quel horrible sentiment que la frustration, dire que c'était bien parti entre moi et la jolie blonde, et voilà qu'à présent, elle devait m'abandonner pour des personnes qui ne savent pas faire attention à une simple caisse en bois. Je savais que mes pensées étaient purement égoïstes, mais qu'importe, je n'avais pas envie que tout cela s'arrête. Je sentis le doux regard d'Isia se poser sur moi, je la regardai avec l'envie de l'embrasser à nouveau, même si je savais qu'elle n'avait pas le temps pour ça.


- On se tient au courant par mail pour ma tablette ?

- Oui...
Dis-je, ne pouvant m'empêcher de soupirer tristement.

Une vague de tristesse m'envahit sur le moment, et même la douce main de la jeune femme sur mon front, n'y changea rien. Je la regardais marcher jusqu'à une armoire, pour revenir avec une béquille mettant destiner. Je n'avais jamais marché avec une béquille, je me demandai sur le coup si j'arriverais à me déplacer aisément. Mais sur le moment, ce n'était pas ce qui me préoccuper le plus. Je voulais savoir si la jolie blonde, n'avait pas oublié nos échanges de baiser et ce qu'elle me dit, me fit sourire.

- Quant à notre échange, je vous laisse réfléchir. Je finis mes services vers 19h pendant deux semaines. De toute façon, nous devions nous revoir pour vos migraines.

Elle avait raison sur un point : je devais réfléchir. Après tout, sur l'instant, j'étais prête à me donner corps et âme pour la jeune femme, donnant ainsi ma virginité à la première venue. Est-ce que c'était vraiment ce que je voulais ? Il me fallait réfléchir à tête reposée, avant de décider de quoi que se soit. Je me donnai jusqu'au bal pour réfléchir avant de décider si oui ou non, j'avais envie de poursuivre cet échange avec Isia. Voilà qu'une longue réflexion m'attendait une fois arrivé dans mes quartiers personnels.

Isia me demanda si je pouvais me lever, je lui fis signe que oui. Elle m'aida à descendre du lit et elle m'aida également lors de mes premiers pas avec la béquille. Elle m'accompagna jusqu'à l'entrée de l'infirmerie, on passa également devant la secrétaire pour que je puisse un rendez-vous pour mes migraines. D'ailleurs, j'avais presque oublié sur le moment, qu'elle affreuse migraine m'avais conduite jusqu'ici. Une fois le rendez-vous prit, la jolie blonde me chuchota à l'oreille :

- À bientôt alors !

- Avec plaisir !
Dis-je moi, aussi, en chuchotant.

Je partis en direction de ma chambre, commençant déjà à réfléchir sur ce que je voulais vraiment avec Isia et repensant à nos baisers échanger.
HRP:
 
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