Atlantis Insurrection

RPG sur Stargate Atlantis


Invité
Invité

le Dim 28 Fév - 19:48

Anonymous
Y-a-t-il un vitrier à Atlantis?

Y-a-t-il un vitrier à Atlantis? Starga10

Après avoir passé une bonne heure au self de la cité, le Docteur Langford vadrouillait dans les couloirs de la tour principale d'Atlantis à la recherche du bureau d'une Mademoiselle Dumont de l'administration d'Atlantis. Cela faisait dix bonnes minutes qu'il errait dans les couloirs avant de trouver le petit écriteau mentionnant le nom de la jeune femme. Il était situé près de celui du Docteur Weir, la responsable de l'expédition que Marc n'avait pas encore eu l'honneur de rencontrer. La veille, Nathalie Dumont avait envoyé une convocation par courriel au Docteur Langford pour une réunion d'information sur l'utilisation des appareils lantiens nécessitant le gêne ATA, que le jeune archéologue possédé suivi d'une visite de la base. Cette procédure avait été installée depuis peu et jugé très utile par le CIS pour les nouveaux arrivants autant pour mieux comprendre la technologie atlante ainsi que pour une meilleure insertion au sein des équipes déjà en place. Marc n'était pas emballé à l'idée de passer la journée à écouter une bureaucrate sur le fonctionnement de la cité et son matériel, cependant la curiosité du Docteur l'emportait.

**Apprendre les procédures en cas d'évacuation de la base ou savoir comment fonctionne la machine à café atlante, ça peut toujours être utile...**

Arrivée devant la porte ouverte, Langford redressa sa colonne vertébrale et prit une bonne inspiration avant de frapper deux coups sur la porte en regardant une jolie femme rousse assise dans son fauteuil. Elle était apparemment en pleine de conversation téléphonique alors Marc, poliment, n'insista pas en attendant que celle-ci lui fasse signe pour rentrer.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Dim 28 Fév - 21:38

Anonymous
Nathalie venait de se voir attribuer une nouvelle tâche. Une tâche qu'elle n'était pas ravie de devoir prendre en charge. Pas que le travail en lui même lui paraisse rébarbatif, mais parce qu'elle n'était pas sûre d'en avoir les compétences. Mais bon, Weir ne lui avait pas laissé le choix. Elle était actuellement la seule administrative à avoir le gêne ATA et Elisabeth estimait que pour parler de quelque chose, il fallait au moins pouvoir faire des démonstration.

La jeune femme avait eu beau argumenter, conseiller de confier cette tache à un des militaire (pas possible, tous occupés ailleurs, surtout ceux portant le gène), ou à un scientifique (le langage des scientifique risquait de ne pas être compréhensible par tout le monde) Elisabeth n'en avait pas démordu.Elle voulait que quelqu'un puisse expliquer aux nouveaux arrivants le fonctionnement de la cité et du gêne, elle voulait pour ça quelqu'un qui en était porteur et qui était capable d'expliquer les choses simplement.

Nathalie n'avait pu que soupirer et prendre le premier dossier qu'elle lui avait tendu. Un linguiste. Le docteur Marc Langford. La jeune femme avait fait remarqué qu'il était là depuis quelques mois, il avait même participé à la mission de sauvetage sur Alpha, elle ne voyait pas trop l'intérêt de lui faire une « visite de la cité » maintenant, il la connaissait probablement même mieux qu'elle.

Elisabeth s'était contenté de rire en disant que ça serait un bon début et que le docteur Langford, même s'il connaissait la cité ne semblait pas très bien connaître les procédures de sécurité concernant l'utilisation du gêne, avant d'attraper un dossier sur son bureau, signifiant à la jeune femme que la discussion était close.

Nathalie avait regagné son bureau, marquant son agacement en jetant le dossier sur le meuble avant de reprendre le dossier qu'elle traitait avant d'être convoquée dans le bureau de la cheffe de la cité. Ce n'est que le soir venu qu'elle avait retrouvé le dossier du jeune homme sous divers papiers. Elle l'avait parcouru. Bon, ça devrait aller... Il connaissait déjà pas mal de choses sur la cité, et devait savoir un minimum utiliser le gêne, même si c'était probablement encore un peu chaotique.

Elle regarda son agenda, elle voulait quand même avoir suffisamment de temps à lui consacrer, puis lui envoya un mail pour le convoquer.

Le docteur Langford arriva un peu en avance, Nathalie était en conversation avec le service d'entretien lorsqu'il frappa à sa porte toujours ouverte. Elle abrégea sa conversation, demandant à ce que le nécessaire soit fait pour pallier le petit soucis qu'elle venait de leur signaler, avant de faire signe au scientifique d'entrer.

Elle se leva et contourna son bureau :

- « Docteur Langford je présume ? » dit-elle en lui tendant la main.

Ensuite elle lui désigna un des fauteuil et s'installa dans le second pour lui expliquer comment elle envisageait le déroulement de leur entrevue.

- « Ne vous inquiétez pas, je suppose que vous êtes très occupé, et de toute façon, vous connaissez déjà certainement la cité et probablement un peu du fonctionnement du gène, donc, je ne vais pas vous faire la totale, d'ici une petite heure vous pourrez retourner à vos moutons. Mais ça restera entre nous. »
dit-elle avec un clin d’œil.

- « Maintenant, avant d'y aller, désirez vous boire quelque chose ? Un café, un thé ? Si vous avez des questions, n'hésitez pas. »

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Lun 29 Fév - 14:43

Anonymous
Le Docteur Langford attendit patiemment un signe de la part de Nathalie Dumond pour pouvoir passer le pas de la porte. Une fois la conversation terminée, la jeune femme lança le feu vert à Langford pour entrer dans son bureau. Il s’exécuta sans tarder et celle-ci fit le tour de son bureau pour lui tendre sa main pour le saluer.

- « Docteur Langford je présume ? »

"Euh oui, c'est ça..."

L'accueil fût quelque peu froid, sûrement coutumier dans le monde administratif mais il semblait tout de même que cette réunion d'information l'importunait quelque peu. Marc se dit que c'était peut être son imagination mais ces craintes allaient se révéler exact, elle n'avait pas très envie de perdre de temps avec ces explications.

- « Ne vous inquiétez pas, je suppose que vous êtes très occupé, et de toute façon, vous connaissez déjà certainement la cité et probablement un peu du fonctionnement du gène, donc, je ne vais pas vous faire la totale, d'ici une petite heure vous pourrez retourner à vos moutons. Mais ça restera entre nous. »

"... D'accord..." lâcha-t-il brièvement.

- « Maintenant, avant d'y aller, désirez vous boire quelque chose ? Un café, un thé ? Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

"Des question? Mais vous n'avez même pas encore commencer... La seule fois que j'ai utilisé le gêne ATA, c'est pour conduire un Jumper avec le Major Lorne au retour du site Alpha, donc on ne pas dire que je me sois beaucoup familiariser avec. En revanche, c'est vrai que j'ai déjà eu tout le loisir de visiter cette belle cité, donc si on peut écourter, ce ne serait pas de refus, il y a des travaux qui m'attendent. Par contre, je veux bien un thé s'il vous plaît..." dit-il en souriant.

Langford essayait d'être désinvolte pour détendre un peu Nathalie, car elle avait l'air un peu à cran. Il cherchait à lui décrocher un petit sourire pour rendre cette heure plus agréable mais cela semblait difficile.

**Pas marrante la secrétaire.... Ça risque d'être long...**



Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Lun 29 Fév - 18:17

Anonymous
Nathalie fut un peu surprise par les réactions du docteur Langford. Il ne semblait pas être un grand bavard. Se contentant de répondre par de courtes phrases à ses premières question. Peut être que lui aussi trouvait que cette « initiation » était inutile ?

Elle réalisa que leur communication risquait d'être compliqué quand elle lui demanda s'il avait des questions et qu'il lui répondit que n'ayant pas encore commencé il ne voyait pas comment il aurait pu avoir des questions. Elle lui avait proposé d'exprimer ses attentes sur cette rencontres, visiblement, il avait comprit qu'elle lui demandait s'il avait des questions sur le contenu de cette initiation.

Nathalie retint un soupir. Soit elle était beaucoup plus fatiguée qu'elle le pensait et s'exprimait très mal, soit le jeune homme ne comprenait pas ce qu'elle racontait, et leur rencontre risquait d’être quelque peu éprouvante.

Il lui expliqua qu'il avait n'avait eut l'occasion de faire usage de son gène qu'une seule fois, pour conduire un jumper au retour d'Alpha (rien que ça !), et qu'effectivement, il connaissait déjà très bien la cité. Nathalie se dit qu'il était ridicule d'avoir demandé à cet homme de venir faire cette séance « découverte », elle doutait de pouvoir lui apprendre quoi que ce soit. Vu ce qu'il venait de lui dire, ça serait même le contraire. Quoi qu'il en soit. Ils n'avaient pas le choix ni l'un ni l'autre, elle adapterait la session à son « élève », et puis, elle pourrait peut être lui demander de lui expliquer le fonctionnement des Jumpers. Elisabeth voulait que toutes les personnes porteuse du gène puissent conduire ces engins en cas de besoin, et Nathalie n'avait jamais trouvé personne pour lui expliquer.

Elle sourit au jeune homme qui se tenait bien droit dans son fauteuil avec un air sérieusement mal à l'aise et empruntée. Elle se leva de son fauteuil quand il lui fit part de son désir de prendre un thé avant de commencer les choses sérieuses.

Tout en préparant la boisson du jeune homme et son propre café, elle reprit la parole, riant un peu.

- « Je me doute que vous n'avez pas encore de questions concernant le gène et la citée. Je voulais juste savoir si vous aviez des questions sur le déroulement de cette « initiation ». »

Elle revint vers les deux fauteuils avec une tasse de boisson chaude dans chaque mains, et tendit le thé au docteur Langford avant de se s'asseoir, croisant les jambes.

- « Bien, visiblement, on va pouvoir dire que les rôles sont inversés pour cette session. Je suis sûre que vous connaissez la cité aussi bien, si ce n'est mieux que moi. Vous avez déjà eu l'occasion d'utiliser votre gène pour piloter un jumper. Il est donc clair que je ne vous apprendrez pas grand chose. Par contre, moi, personne n'a pris la peine de m'expliquer le fonctionnement des jumpers. Donc, si vous le permettez, et si vous n'avez pas de questions plus pressantes, je vous propose qu'une fois que nous auront fini nos boissons, nous allions jusqu'à la baie des jumpers, et que vous m'expliquiez comment ces boites de conserve fonctionne. »

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Lun 29 Fév - 19:07

Anonymous
Langford regarda la jeune femme se lever pour préparer un thé comme il lui avait demandé et un café pour elle. Marc regarda par la porte et s'imagina fuir en courant ce nid à paperasse, temple procédurien où la prêtresse des lieux préparait la boisson sacré pour étourdir la victime, lui-même, afin de l'offrir en offrande à son dieu, le Très Haut Fonctionnaire, Seigneur de l'Administration... Son scénario disparut dans les brumes lorsque Nathalie prit la parole.

- « Je me doute que vous n'avez pas encore de questions concernant le gène et la citée. Je voulais juste savoir si vous aviez des questions sur le déroulement de cette « initiation ». »dit-elle en riant un peu.

Rassuré par sa réaction, Marc ouvrit la bouche et échappa un léger "Ah" pris dans un souffle. Il prit la tasse de thé des mains de la bureaucrate pour souffler sur la petite fumée pour le refroidir pendant que Nathalie reprit sa place.

- « Bien, visiblement, on va pouvoir dire que les rôles sont inversés pour cette session. Je suis sûre que vous connaissez la cité aussi bien, si ce n'est mieux que moi. Vous avez déjà eu l'occasion d'utiliser votre gène pour piloter un jumper. Il est donc clair que je ne vous apprendrez pas grand chose. Par contre, moi, personne n'a pris la peine de m'expliquer le fonctionnement des jumpers. Donc, si vous le permettez, et si vous n'avez pas de questions plus pressantes, je vous propose qu'une fois que nous auront fini nos boissons, nous allions jusqu'à la baie des jumpers, et que vous m'expliquiez comment ces boites de conserve fonctionne. »

**Euh... Serait-ce un rendez-vous?...**

"Euh ben c'est à dire... Je ne sais pas trop, c'est surtout le Major Lorne qui pilotait, je ne suis pas sûr d'avoir eu une quelconque influence sur le pilotage du jumper. Vous devez bien avoir un document explicatif sur le fonctionnement du matériel lantien à connexion génétique et une procédure de sécurité établie par l'administration, non? C'est des trucs de bureaux ça..."

Langford avait apprécier ce court moment de pilotage, enfin co-pilotage, de cet engin appelé jumper mais se sentait incapable de montrer à quelqu'un comment ça marche. Il blottit son dos contre le dossier de son fauteuil et commença à boire une gorgée de thé.

**Pourquoi une secrétaire voudrait apprendre à piloter un jumper?... C'est pas possible, ça doit être des avances... Mon dieu une femme très entreprenante, qu'est ce que je fais?... Panique pas, c'est sûrement sans arrière pensée... Enfin j'espère...**

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Mar 1 Mar - 12:40

Anonymous
Le jeune homme la regarda d'un air vaguement inquiet et suspicieux, Nathalie se demanda ce qu'elle avait bien put dire pour qu'il réagisse comme ça. Il répondit qu'il n'avait pas à proprement parlé piloté le jumper, se contentant de servir de co-pilote au Major Lorne. Avant de lui demander s'il n'existait pas une procédure écrite concernant l'utilisation du matériel Lantien et des procédures de sécurités.

Nathalie prit une gorgé de son café avant de regarder le jeune homme ne riant un peu,

- « Oh, si, il y a un document. Ecrit en Lantien, il est actuellement entre les mains de MacKay et de Radek, qui tente de le comprendre. Il est écrit en Ancien et de ce que je sais, il doit faire environ 10500 pages. Mais si vous y tenez, je peux leur demander de vous en transmettre une copie numérique. Quant aux procédures de sécurité concernant l'utilisation de ses matériels, un document est en cours de rédaction, mais il concernant principalement les installations que nous avons découvertes sur la cité au fur et à mesure que nous découvrons leur danger. Et de toute façon, personne ne lit se document, écrit par notre cher McKay. Elisabeth à donc décidé qu'il serait plus prudent de mettre en place ces sessions de découvertes. »

Elle reprit une gorgée de son café, avant d'ajouter :

- « En ce qui concerne les jumpers, Elisabeth souhaite que toutes les personnes porteuses du gène en connaisse l'utilisation basique, ne serait-ce qu'en cas d'évacuation d'urgence. Je ne vous demande pas de m'apprendre à faire voler un de ses trucs, juste que vous m'expliquiez un peu les différentes fonctions des appareils qui s'y trouve.

Je ne vous cache pas, que vous êtes le premier à bénéficier de cette « initiation » et qu'on ne m'a pas vraiment laissé le temps de me retourner pour en faire quelque chose de bien cadré. Contrairement à ce que vous semblez pensez, je ne passe pas mes journées assise derrière mon bureau à attendre le travail. Le travail d'assistante que je fais pour le Capitaine Frei est déjà très prenant, et ses sans compter avec mes fonctions d'agent de liaison entre les services. »

Une fois qu'ils eurent fini leurs boissons, Nathalie se leva, prit leurs tasse et les posa dans le petit évier à coté de la cafetière, elle les nettoierait plus tard, avant de revenir vers le jeune homme.

- « Nous y allons ? »
demanda-t-elle avec un sourire chaleureux.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Mar 1 Mar - 18:50

Anonymous
Blottit au fond du fauteuil, Langford croisa les jambes pour écouter attentivement la réponse de Nathalie. Elle lui expliqua qu'il existait bien un document écrit en Ancien à ce sujet entre les mains du célèbre Docteur McKay et d'un prénommé Radek, Marc en déduisit qu'elle devait parler du Docteur Zelenka de mémoire, un nom qu'il avait lu dans les rapports des précédentes missions. Il amena sa tasse de thé à la bouche pour boire une gorgée lorsqu'elle mentionna que ce corpus de documents étaient composé de dizaines de milliers de pages et Marc manqua de tout recracher sur son bureau mais il réussit à avaler sa gorgée, difficilement.

"10 500 pages??!... Ok je passe mon tour..." échappa-t-il.

Langford laissa Nathalie continuer ses explications sur une fiche technique sur le processus de sécurité à adopter lors d'utilisation de matériels lantiens connus qui est en cours d'élaboration. A ce moment-là, Marc comprit qu'il devait être l'un des premiers à suivre cette réunion d'information au sujet d'objets auxquels ils ne savaient pas grand chose en définitive. Nathalie marqua une pause pour ingurgiter un peu de son café avant qu'il ne refroidisse.

**Ouais... Pas rassurant tout ça...**

Elle enchaîna avec les jumpers, les boîtes de conserves comme elle les avait appelés, ces véhicules volants lantiens sans commandes, ni freins à mains pas même de rétroviseurs et elle voulait qu'il lui fasse un cours de pilotage alors que Marc avait seulement assisté le Major Lorne une fois sans trop savoir à quoi il a pu servir. Marc ne voulut pas trop insister, elle semblait savoir ce qu'elle faisait, ce ne devait pas être si difficile après tout. Après avoir confirmé que Marc était le "bizu" de l'expédition à passer le premier pour cette formation, elle précisa qu'elle ne passait sa vie derrière son bureau et qu'elle avait beaucoup de travail en dehors de celui-ci. Langford eut peur de l'avoir vexé alors il décida d'être un peu plus enthousiaste.

"Euh... Excusez-moi si je vous ai laissé entendre que vous n’étiez qu'un pantin administratif à suivre bêtement les directives, ce n'était pas mon attention, je ne voulais pas vous manquez de respect. J'ai tendance à me poser un peu trop de questions sur les choses qui me dépassent, en l’occurrence les procédures administratives. Je serais ravie de pouvoir partager avec vous ce que j'ai pu comprendre sur le pilotage des jumpers mais il ne faudra pas s'attendre à une formation très poussée."

Langford continua de boire plus sereinement son thé et laissa apparaître un sourire sur ses lèvres. C'est vrai qu'il avait la hantise des règles administratives et au fil des années, Marc en avait développé une véritable phobie. Il faisait tout pour éviter de remplir des formulaires, depuis qu'il était professeur à l'université, le Docteur Langford avait embauché une assistante pour s'occuper de toutes la paperasse qu'il pouvait rencontré. Lorsque sa tasse de thé fut terminé, Marc la rendit à Nathalie pour qu'elle le dépose dans l'évier avant d'inviter Langford à se rendre à la baie des jumper.

**Un bureau avec cuisine équipée, c'est cool ça...**

"Je vous remercie pour le thé. Mais je vous pris, après vous..."

Faisant preuve de galanterie comme à son habitude, le Docteur Langford fit un petit geste de la main pour laisser la femme sortir en première de la pièce avant de lui emboiter le pas.

:arrow: Baie des jumpers

Revenir en haut Aller en bas

Image perso : Y-a-t-il un vitrier à Atlantis? 1562438536-01-john-image-profil
√ Arrivée le : 04/09/2015
√ Date de naissance : 14/06/1976
√ Nationalité : Américain

√ Gène : ATA
√ Age : 43
√ Messages : 3087
Liste de vos DC : Hoffman-Elana Ravix-Isia TL-Naalem

le Mer 9 Mar - 21:47

Voir le profil de l'utilisateur
John Sheppard
NON MAIS ONT A UN GNOUF

La journée s'annonçait plutôt bien. Hors mit le fait que je ne pouvais pas faire grand-chose, mise à part des activités de bureau. L'administratif est certes essentiels, pour un officier gradé, mais fort ennuyeuses pour l'homme de terrain que je suis. Au moins, ma blessure me permettait de traiter, tous les dossiers et les tâches que j'avais mient en pause, ou qui n'avaient pu être traités avant. Ce n'est pas bien d'être en retard …

La mise à jour des missions et des équipes, me pris quelques heures. Le calme de la cité était à la fois effrayant et reposant. L'effervescent créer par le bal, était retombé et je pouvais me féliciter que mon attirance pour la belle assistante ne ce fut que peu vu.

D'ailleurs, l'envie d'un café, me pris, en me dirigeait vers la machine contenant de la caféine à gogo, je passai vers son bureau. Frappant, mais personne ne me répondit. Surpris-je rentrai. Ah tiens où était Nathalie ? Personne … c'est un tantinet étrange… elle était peut-être partie aux toilettes ou en vadrouille… Le bureau de Karola était fermé, mais je savais qu'elle devait lire des rapports. Dans haussement d'épaule déçut, je repartis seul vers la machine, m'abreuvant de quelques doses de caféine.

Mon épaule, me lançait un peu. J'avais dû un peu abuser sur son état avec mes trois jours de congés … j'eu un petit sourire satisfait en repensant aux souvenirs… mais cette douce pensée fut brisée par le vrombissement de mon oreillette.

// Colonel Sheppard, vous devez venir on a un problème avec le Jumper 3 //

Surpris, je restai quelques secondes incrédules, avant de m'élancer à travers le couloir, pour rejoindre la salle de contrôle. Le sergent MCarty (oui on l'aime lui). Avait repris le service, mais avec une fonction plutôt calme, en attendant de pouvoir reprendre les missions. Il s'occupait des autorisations de vols et tout ce qui concernait l'écran d'affichage et la surveillance qui s'y rattachait. Son regard fut assez courroucé et à la fois inquiet. Signe quelque chose clochait avec ce jumper.

• Oui Sergent ?
• Le jumper 3 a décollé sans autorisation. Deux civils sont à bord

Il me montra la trajectoire du vaisseau qui filait à grand vitesse dans la forêt du continent avant de s'arrêter en catastrophe. J'ouvris grand les yeux et c'est que maintenant qu'il s'inquiète ? Il m'informa que les images semblaient avoir un temps de retard. Sûrement dû au choc, subit par le fameux jumper, qui était arrêté net en pleins milieu de la végétation.

• On arrive plus à les joindre


Une petite boule se noua dans mon ventre. Le jumper était-il crashé ? Les Civils inconscients ? Mon regard toisa le jeune homme attendant plus d'information. Celui-ci pianotait sur sa radio de bord, mais aucune réponse. Je le regardai faire, commençant à m'impatienter. C'est quoi ce bordel ? Depuis quand les civils ont le droit de prendre un vaisseau sans permission ? C'est encore une nouveauté de Weir, qui souhaite que les civils soient indépendants et plus sous protection militaire ?

Je ne me gênais pas pour inonder le pauvre homme de mes questions. Mais, il ne pouvait pas me répondre… il en savait fichtrement rien ! Cela renforça mon agacement, si c'est pour ce faire une virée en amoureux, c'est mal tombé ! Il y a mieux niveau discrétion.

Je croisai les bras, tapant du pied de plus en plus rapidement. Mais la radio était muette. Eh bah alors ? On va avoir quoi ? Deux cadavres ou bien juste deux petits trouillards perdus en pleine forêt ?

• Vous savez au moins qui il y a dedans ?
• Oui mon colonel !
• Et donc ?

Je sens que la réponse ne va pas me plaire du tout. Le sergent, me répondit tout fièr et joyeusement, comme s'il y avait gagné au loto. En réalité, il était ravi de pouvoir enfin me donner une réponse à mes questions. On aurait dit un petit chien remuant la queue, les yeux pétillant face à son maître bien aimé. Mais dis donc… c'est que je deviens mauvais face à l'irritation ? Heureusement, que je ne laisse rien transparaitre sur ce que je pense ou ressent intéressement. Sinon, je serais un mauvais leader.

• Le docteur Langford et Mademoiselle Dumont !

Et pour cette réponse tu veux un cookie ? Je sentie, mon visage se décomposer… Nathalie était dans ce jumper ? Celui-là immobile dans la canopée ? C'est une blague ! Je me pris littéralement un coup dans la poitrine. Un flot de colère inonda mon corps. Mais qu'est-ce qu'elle fou là-dedans ? Elle ne peut pas rester bien sagement dans son bureau au lieu de faire la mariolle avec ce … Docteur Langford ? Et puis elle fait quoi avec lui tiens ?

Ma tête explosa de questions et je sentie qu'il n'y avait pas que de la colère dans cette boule qui grossissait au fond de ma gorge. Mais, aussi de la jalousie mal placée et de la peur. Surtout que la bougresse ne répondait pas ! Et s'il lui était arrivée quelque chose ? Et si elle était inconsciente et blessée ? Si le jumper avait été enfoncé par un rocher ?

J'inspirai un bon coup, avant de réagir rapidement et de pousser le pauvre sergent, pour me placer vers le micro de la radio.

Je ne compte, pas combien de fois, j'ai dû essayer avant d'avoir une réponse. Surtout que sur l'écran, je commençais à voir ledit vaisseau s'animer… mais c'est quoi ce délire ? Mon regard était incrédule et j'enrageais de plus en plus. Surtout que je n'avais pas d'accusé de réception. McCarty me regarda, comprenant la colère montante de son supérieur. Il essaya une blague, qui lui valut un faible sourire de ma part.

// Dumont ! Lanford ! Vous vous recevez ? Blessé ?//

Le jumper fit un petit saut incertain… non mais ils vont jouer à saute-mouton combien de temps les deux loustics ? Ils fabriquent quoi ?

// Mais vous jouer à quoi ? Si vous voulez faire du tourisme fallait le dire au lieu de vous mettre en danger !!! Maintenant vous rester ou vous êtes on va venir vous chercher ! //

Ma voix était emplie de colère et de frustration ! Mais ils vont répondre à la fin ? La petite voix, bien jalouse, ne put s’empêcher de me susurrer quelques mots bien désagréables « tiens, ça me rappelle les soubresauts des voitures habitées par deux jeunes amoureux transit d’amour… ». Je crois, que j’enrageais encore plus, d’imaginer une situation encore plus inappropriée que de ne pas avoir de réponse.

Le jumper, continua nonchalamment et étrangement sa petite course… lalala je me balade !

// Heu, oui, non, rien de grave, une bosse... et oui, mais non, on a déjà redécollé et on rentre //.

Enfin une réponse ! Mes muscles tendus à l’extrême se relâchèrent brusquement comme soulager d’entendre la voix de ma douce compagne et non celle d’un homme Je soupira. Calant ma tête sur mes bras tendus sur le tableau de bord. Essayant d’apaiser le feu de ma colère… chose impossible, maintenant eu mon cerveau commençait à analyser ses propos. Avait-elle dit une bosse ou je rêve ? Et ils ont redécoller ? mais non non de non !

// POSEZ VOUS IMMEDIATEMENT DUMONT ! C'EST UN ORDRE //

Ce fut plus fort que moi. Côté militaire oblige… comme si des civils, pouvait obtempérer aussi facilement tiens ! J'avais sorti ça sans réfléchir, sentant mon myocarde s'emballer dans une danse désagréable.

Il fallait qu'elle se pose, si elle pilotait… Nathalie aux commandes … oh mon dieu, elle n'avait eu aucun cours de pilotage ! Elle allait finir dans la mer noyée ! En tout cas, je lui hurlai dessus, noué par l'inquiétude de la perdre aussi bêtement ! J'aurais dû lui apprendre à piloter durant nos vacances au lieu de faire le kéké avec ma super voiture de l'espace ! Je ne devrais pas lui crier dessus, mais ce fut plus fort que moi !

En parlant de noyade… comme si le jumper avait perçu mes pensées, celui-ci commençait à piquer vers la surface des ondes marines…. J'eu de grands yeux face à l'écran qui me decrivait la trajectoire …Non non non remonte !

//.... dez-moi immédiatement ! Bordel ! Qu'est-ce qui se passe ? Dumont tenez le jumper droit !! Putain Nathalie !! Vous fichez quoi ?//

Nathalie … cela m’échappai comme un supplice … la supplier de ne pas plonger dans la mer ! Je tapai rageusement du poing sur le tableau de bord, envoyant littéralement le pauvre McCartu chercher Weir ! Puis, je me repris, c’est une connerie ça ! En lui disant de lui expliquer se qui se passait et de ne surtout pas la faire venir tant que je lui aie pas ordonner. Le pauvre ne comprit rien. Je vociférai des grommèlements. Finissant par lui dire de sortir et d’attendre mes ordres. Celui-ci, ne se fit pas prié, un peu décontenancer de me voir autant en colère, pour deux aventuriers pas très malins. Enfin bon ce n’est pas sa chérie, qui joue à saute-mouton avec les vagues, mais la mienne !

-// MAIS ARRETEZ DE ME FAIRE PENSER A DES CHOSES COMME CA !!!! //

La radio, reprit dans quelques grésillements. Mais c'est qu'elle est en train de crier en plus ? Non, mais dit donc mademoiselle Nathalie. Et c'est elle qui pilote ? Oh joie ! Je mis ma tête dans mes mains … mon dieu, ça va être horrible, si je dois faire une mission de reconnaissance pour aller chercher son corps au fond de l'eau ! Je rattrapai mon geste, car j'allais lui dire autre chose, mais elle n'était pas seule, au contraire de moi. Je me félicitai d'avoir renvoyé le pauvre sergent, qui n'avait pas à supporter ma rage.

// Vous avez failli nous faire écraser dans l'eau. On ne peut pas se poser, on est déjà sur l'océan. Mais ne vous inquiétez pas... pour le moment ça va. //

Comment ça, ne pas m’inquiétez ? Elle est bonne celle-là tiens ! Je respirai un bon coup. Oui, il fallait éviter que j’enfonce encore plus le stresse qu’elle devait ressentir… et puis c’est bête de crier… j’essayai de me calmer, même si ma voix fut froide. Je bougonnai quelques mots, parlant de pauvres civils sans expérience et qu’ils avaient de la chance de ne pas être des militaires sinon au gnouf…
Je repris d’une vois plus posée, oui il fallait éviter de lui faire peur. Calme Johnny, zen … un peu d’humour tiens…

// Hurf.... Il y a intérêt à ne pas avoir d’égratignure sur la jumper //
-//Heu, non, je ne pense pas que le Jumper ait souffert, je m'inquiète plus pour l’arbre. //

Un arbre ? Elle est sérieuse ? Ils se sont bel et bien pris un arbre ! C'est pour ça qu'il y a eu la coupure de radio ? J'étouffa un cri et des grommellent dans la radio. Non, mais quand elle rentre, je l'enferme dans son bureau a vie ! Ou dans mes quartiers … mmm une sentence à méditer tiens… Je dû rassembler tout mon self-control pour lui dire cette phrase calmement. Oh oui, ma belle, attend que tu sois sur la cité et je vais … oui je vais lui faire quoi ? Mise à part la houspiller car, elle est en train de faire lâcher mon cœur ! La bouder ? Non tu n'es pas sérieux John. Bref, je trouverais bien une raison pour lui grogner dessus. Même si ce n'est pas la bonne solution, je n'ai rien d‘autre en tête, je réfléchirai après. Ça se trouve, je vais juste lui gueuler dessus et ça va se finir en câlin de réconfort. Car, elle ne doit pas faire la maline là-haut.

//Tacher de garder votre trajectoire. On vous attend //

Je soupirai, avant de lever les yeux vers le moniteur… le jumper, avait une trajectoire incertaine… elle ne voulait pas du tout droit et encore moins à une hauteur constante. J'entendis des grésillements de la radio et je hurlai une nouvelle fois sous le coup de la rage. Non mais, ça ne va pas bien ! Elle va me rendre fou ! Je ne vais pas la retrouver si elle continue à voler comme un oisillon enrobé ! Je me levai brusquement, avant de sortir de la petite salle, demandant à McCarty de projeter ça sur les écrans de la salle de commandement.

Je vis d'ailleurs Weir du haut de son bureau vitré me regarder étrangement. Apparemment mes cris avaient été assez audible pour alarmer toute la zone de commandement. Elle commença à sortir de sa tour de glace, pour accourir à mes côtés, me demandant quelques explications. Qu'elle eut d'ailleurs. Les bras croisés, mon regard était fixé sur la course incertaine du vaisseau.

Le jumper fit une embardée en s'approchant des digues… tout comme mon cœur, qui palpitait un peu trop vite. Mon regard s'agrandissait, mon teins blêmis en voyant sur quoi fonçait le jumper. OH NON Nathalie … je me retournai, avec de grand geste, vociférant dans la radio de la cité.

// évacué la salle d’embarquement, immédiatement !//

Les hommes et les femmes se trouvant à proximités, partir au plus vite loin de ce lieu, qui allait sûrement être un beau massacre, si le jumper se pose ici…. Que dit-je s'écrase ! Je fixai mes mains à la barre de métal devant moi. Non, ce n'est pas possible, ils ne vont pas s''inviter à travers les vitraux … je tournais de gauche à droite ma tête incrédule, comme pour me convaincre de l'invraisemblable. De mon balcon, je pouvais deviner où ils allaient se poser… contenant, toute ma colère dans la pauvre barre. Les jointures de mes poings commencèrent à blanchir. Weir, s'approcha de moi, les mains sur la bouche, quand le vaisseau s'encastra contre les beaux vitraux lantiens. Faisant voler en éclat tout ce travail d'orfèvrerie. Je plongeai sur Élisabeth pour la protéger des éclats de verres et moi aussi par la même occasion.

Le jumper percuta le sol, dans un bruit monstrueux avant de se caler contre l'arche de la porte des étoiles. Je me relavai le visage déformé par la colère. Je me précipitai dans les escaliers, les dévalant à grande vitesse pour me poster vers le pare-brise afin de voir les habitants. Je ne pouvais rien voir. Mais mon visage devait être aussi aimable qu'un lion rongé par la faim. Mais regarder moi ce bordel !

Oui, ma décision est prise… je vais l’enfermer dans mes quartiers à vie ! Au moins, je ne louperais pas la syncope ! Je bouillonnais, je sentais mes mains trembloter sous la sensation étrange de colère et de peur. Je les secouai pour chasser cette sensation désagréables… Longeant de droite à gauche le jumper… un lion en colère littéralement. Ils avaient bousillé la salle d’embarquement ! je sentais le froid s’engouffrer dans la tour de commandement ! Mais ce n’est pas vrais, des tarés, il y a pleins de digue pour faire l’apprentis pilote… mais non, faut casser la salle principale c’est plus drôle tiens !

Je m'écartai vers les escaliers pour laisser la place à la porte de s'ouvrir, bras croiser et pied tambourinant le sol.

Un petit groupe, ce fut rassemblé… bande de curieux et surtout j'entendais les murmures… certain solda, au vu de ma posture, commençait à se marrer de la future chasse qu'ils allaient se prendre. Je vous promets, que j'essayais de contenir ma colère…

Enfin ils sortirent … je sentis les désagréables frissons de la jalousie, me piquer la peau, quand je vis que le docteur Langford, soutenait le corps de Nathalie. Heureusement que je fus de dos, ni Karola ni Weir pouvait prendre le plaisir de voir à quel poids je foudroyais les deux occupants. Je crois que mon regard les trucidait tous les deux. Ils avaient fait une entrée fracassante tiens ! Je dû serrer les poings pour ne pas me précipiter vers elle et l'embarquer avec moi, limite en rugissant contre cet homme ! C'est incroyable, comme je peux me montrer possessif et stupide ! Par chance, je savais quand même garder un peu de contenance.

Je soupirai longuement, pour calmer le feu brûlant dans mes veines… mais je perdis un peu de contenance en voyant la frimousse de Nathalie se lever vers moi. Du sang barrait son visage. Mon regard s’agrandit et je serai avec violence ma mâchoire. Et c’est ça qu’elle ne nomme « rien de grave juste une bosse ? » Je vu rouge …et ce docteur qui lançait à la cotonnade quelques farces.

Habituellement, j’aurais salué son humour. Je lui offris un pauvre sourire, faiblement amusé. Bien essayer mais la connerie est trop grande pour en rire. Je décroisai mes bras et m’avançai rageusement vers eux. Pointa un doigt accusateur sur l’assemblage des deux humains qu’ils étaient.

• Non mais vous jouez à quoi tous les deux ? Une envie soudaine de contester les goûts des anciens ? Pour re-décorer la cité on se passeras de vos services ! Les civils n’ont initié aux jumpers n’ont strictement pas le droit de les faire décoller, même pour se faire une petite virée sympa avec un copain arbre !!
Vous aurez pu vous tuer bêtement !


Je les regardais intensément, essayant de retenir les mots odieux qui me venait en tête. Des mots sûrement dit avec de la jalousie qui aurait laissé sous-entendre que je n'appréciais pas vraiment qu'on s'amuse à partir à l'aventure avec l'assistante de Karola. Heureusement, mes propos étaient dictés par la colère, d'un homme qui n'est pas ravi de voir deux personnes se mettent en danger et par la même occasion explosé la salle de commandement ! Manquerait plus que la porte tombe sur le jumper et ça serait le pompon. Ma voix était colérique, un peu élevée et surtout glaciale. Je repris sur un ton moins fort mais, tout aussi menaçant.

• Docteur Langford, vous allez nous attendre bien sagement dans la salle de débriefing. Pour nous expliquer ce que vous foutez dans un jumper.

Et oui, mon gars tu vas t’en rendre pleins la gueule et toi aussi ma belle ! Oh bien sûr Weir, avait parfaitement omis de me raconter se que faisait réellement Nathalie et Marc vers les jumpers. Sinon, j’aurais été plus gentil et conciliant en sachant toute la vérité. Puis je tournai mon regard furibond sur le visage de ma compagne.

Quant à vous Mademoiselle Dumont, je vais vous amener à l’infirmerie, pour votre « petite bosse ».

Limite si je n’avais pas été narquois sur l’évocation de sa boss imaginaire ! Je m’approchai d’elle pour la saisir, l’enlevant du contact de ce fichu docteur. Je dû faire appel à tout mon self contrôle pour ne pas lui lancer un regard dédaigneux. Le pauvre, il n’y était pour rien après tout. Par chance, il n’eut qu’un regard froid de ma part signe de mon irritation et puis même la jolie rouquine avait le droit à mes regards de l’arctique. Je pris Nathalie, qui était épuisée et surtout tremblotait de peur. Elle savait très bien, qu’elle allait se prendre une double chasse de ma part.

Au moment, où je nous tournais pour la traîner dans l’antre de Carson, je le vit. Ceci me fit encore plus rager intérieurement. Je levai les yeux vers Weir, qui descendait avec Karola, pour voir les deux aventuriers. Carson, se rapprochai de Nathalie et je due la lâcher à regret.

• On s’en occupe Colonel.
• Bien, mettez-la sur pied, rapidement on aimerait avoir le fin mot de cette histoire

Je grommelai, avant d’enfoncer mes poings dans mes poches et me diriger vers ma supérieure et Karola. Afin de débriefer sur leurs sorts peu enviables. Je n’en revenais pas, ils avaient brisé les vitres … Carson, soigna sur place la blessure de Nathalie. Qui devait rejoindre peu de temps après le docteur Langford dans la grande salle. Quant à moi, je m’engouffrai dans le bureau de Weir avec Karola pour parler de tout ça.

RP:
La plupart des réactions de John sont intérieurs. Il laisse globalement que sa colère se figer sur son visage.

° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

_________________
    Colonel John Sheppard
    Double comptes : Isia Taylor-Laurence & Alexander Hoffman& Naalem Lays & Elana Ravix //écriture : MediumTurquoise

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Jeu 10 Mar - 12:53

Anonymous
Nathalie était plus morte que vive quand le Docteur Langford vient la prendre par les épaules pour l'aider à se lever et à quitter le jumper. Elle passa son bras autour des épaules de l'homme pour se soutenir, elle avait l'impression que ses jambes ne voulaient plus la porter. Elle se sentait cotonneuse, sans trop savoir si c'était l'effet de son coup à la tête ou celui de la peur, ou de l'inquiétude.

Quand ils sortirent, le première chose qu'elle vit fut John qui les attendait, avec une expression de colère glaciale, les bras croisés sur la poitrine, et tambourinant le sol de son pied. Elle ne se rappelait pas l'avoir déjà vu dans une telle colère. Elle sentit ses jambes se dérober un peu plus sous elle, et fut heureuse d'avoir son bras passé autour des épaules de Langford, il aurait plus manqué qu'elle s'effondre sur le sol de la salle de contrôle. Encore que... peut être que ça leur aurait valut un peu d'indulgence...

John les engueula copieusement. Ça c'était attendu. Mais ce à quoi elle ne s'attendait pas c'était la lueur brûlante au fond de ses yeux. Il n'y avait pas que le jumper et la casse qui le mettait hors de lui. Elle devina aussi quelque chose de plus personnel, quelque chose qui la visait elle seule, elle baissa le nez.

D'une voix glaciale, le colonel envoya Langford les attendre dans la salle de débriefing, avant de faire un pas vers eux et de saisir Nathalie en lui disant qu'il l’emmenait à l'infirmerie pour sa « petite bosse ». Nathalie se sentit pâlir un peu plus, si c'était possible. Heureusement pour elle Carson avait été informé et arrivait avec un équipe médicale. John dut laisser la jeune femme au bon soin du docteur, avec une mauvaise grâce évidente et en lui conseillant de la remettre rapidement sur pied avant de s'éloigner en grommelant en direction de Weir et de Frei.

Carson fit asseoir Nathalie sur le brancard

- « C'est rien Carson, je me suis juste cogné la tête. » dit-elle d'une voix tremblotante

- « Hmpff.. vous avez fait médecine ? » lui demanda-t-il « alors, laissez moi faire mon boulot, et profitez de cet instant de calme avant la tempête » ajouta-t-il en faisant un mouvement de tête vers le bureau d'Elisabeth où les trois responsables de la cité discutaient.

Nathalie baissa le nez, frottant ses mains l'une contre l'autre pour les réchauffer.

Une infirmière lui posa une couverture sur les épaules pendant que Carson nettoyait la petite estafilade de son front avant de sortir un kit de suture avant de lui faire trois points et de poser un pansement.

Ensuite, il lui donna quelques comprimés en lui disant de les prendre en cas de douleur, et de la renvoyer dans la cage aux fauves.

Elle rejoignit Langford dans la salle de débriefing.

HRP:
End pour Nath 10/03/16

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

le Jeu 10 Mar - 22:00

Anonymous
:arrow: Baie des jumpers

C'est sûr, le Docteur Langford ne s'attendait pas à un accueil chaleureux de la part des responsables de la cité. Lorsqu'il leva la tête vers les quelques personnes réunies sur les marches de l'escalier principal, son regard croisa celui du Colonel Sheppard. Il n'avait pas encore eu l'occasion de le rencontrer et Marc songea qu'il aurait sûrement préféré dans d'autres circonstance. L'archéologue eut un sourire crispé car le responsable militaire de la cité ne semblait pas enclin à l'humour mais plutôt pas mal agacé par la situation.

**Je sens qu'on va passer un sale quart d'heure...**

- Non mais vous jouez à quoi tous les deux ? Une envie soudaine de contester les goûts des anciens ? Pour re-décorer la cité on se passeras de vos services ! Les civils n’ont initié aux jumpers n’ont strictement pas le droit de les faire décoller, même pour se faire une petite virée sympa avec un copain arbre !!
Vous aurez pu vous tuer bêtement !


**Ah ben je ne suis pas le seul à faire de l'humour...**

Langford allait lui répondre que cette petite excursion n'était pas volontaire et que le duo a été vite dépassé par les événements mais à peine avait-il ouvert la bouche que le Colonel enchaîna sur un ton cinglant.

• Docteur Langford, vous allez nous attendre bien sagement dans la salle de débriefing. Pour nous expliquer ce que vous foutez dans un jumper.

Conscient de la gravité de l'accident, il essaya de se contenir face au militaire et la foule de personnes autour. Langford n'appréciait d'être parler de la sorte, surtout par un officier de l'armée mais compte tenue de la situation, Marc se résigna sagement à garder le silence.

• Quant à vous Mademoiselle Dumont, je vais vous amener à l’infirmerie, pour votre « petite bosse ».

Le Colonel Sheppard s'approcha des deux protagonistes pour soutenir à son tour l'assistante légèrement sonnée par le choc. Marc s'attendait à un regard noir ou une remarque sèche de la part du militaire mais il n'en fît rien. Marc n'aggrava pas son cas en ajoutant une réplique humoristique et se dirigea vers la salle de briefing de la cité.

**J'espère qu'il y aura des cookies...**

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 1

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum