Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Mer 30 Mar 2016 - 14:24
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Feat Nathalie Dumond, Harold Switak et John Sheppard


S
heppard avait cette mauvaise habitude de toujours me presser, comme il venait de le faire quelques secondes auparavant. Et il en rigolait, en plus. Depuis qu'il avait vu la première fois que je pouvais faire des miracles lorsque j'étais soumis à une très forte pression, il ne se gênait jamais pour me demander d'aller plus vite, me rappelant généralement que nous allions mourir très prochainement. Et encore une fois, il me pressa par sa question impatiente, tout en soulignant que Switak semblait être plus doué que moi pour ouvrir cette porte. Et comme à chaque fois, moi je m'énervais et lui répondais sur un ton agacé tout en continuant à chercher un moyen de réparer l'ouverture de la porte.

"Je fais aussi vite que je peux, Sheppard. Mais, c'est très complexe comme système. Je vous rappelle que ce panneau d'ouverture n'a pas été utilisé depuis très longtemps, et qu'il y a un problème. Et ça m'étonnerait que Switak soit plus rapide que moi, sinon il l'aurait déjà ouverte. Alors, cessez de parler, vous me déconcentrez, et je risque de faire une erreur en ouvrant cette ..."

S
oudain, les cristaux s'allumèrent, et la porte s'ouvrit avant la fin de ma phrase.

"... porte".

J
e me tournai vers Sheppard tout sourire.

"Je vous avais dit que j'y arriverais".

J
e m'empressai de débrancher ma tablette du panneau d'ouverture, et je rangeai mon matériel dans mon sac, avant d'entrer à mon tour dans la pièce. Il y avait bien la jeune femme, Dumond je crois. Ainsi que Switak. Ce dernier s'empressa d'ailleurs d'expliquer qu'il avait la situation sous contrôle, qu'il n'était pas perdu, qu'il n'avait pas besoin d'aide et qu'il aurait très bien pu ouvrir la porte lui même en sachant qu'il s'agissait de la sortie. Ses paroles me firent froncer les sourcils, je fus sceptique.

"Alors, pourquoi ne l'avez-vous pas ouverte ?"

S
heppard me demanda alors si j'avais emmené un appareil de communication, et je lui répondis aussitôt.

"Non, je n'ai rien apporté. Et cela n'aurait servi à rien, quelque chose brouille les communications ici, même après l'ouverture de cette porte. Notre seule chance pour réussir à contacter quelqu'un, c'est que Zelenka répare le téléporteur pour partir d'ici".

R
apidement, mon regard se porta sur l'étrange machine des Anciens qui se trouvait dans la pièce, et alors que je m'en approchais, Harold m'expliqua sa théorie. Théorie qui se tenait, il fallait le reconnaître, mais je devais étudier cette machine pour en savoir plus. Harold s'éloigna vers Sheppard, et à vrai dire, je m'en fichais un peu, j'étais trop concentré sur cette découverte. Je jetais d'abord un oeil à l'appareil sans y toucher, et je remarquai alors une lumière qui clignotait. Sans attendre, je me retournai vers Nathalie et Harold, avec un air à la fois inquiet et coléreux.

"Qu'est ce que vous avez fait, tous les deux ? Qui a actionné cet appareil ?"

A
ussitôt, je ressortis mon matériel de mon sac, et je branchai ma tablette sur la machine. Je me mis à pianoter sur l'écran à toute allure, avant de lancer un "Oh non" plus pour moi même. Je me tournai alors vers les autres.

"C'est bien une station de brouillage qui émet des ondes capables de brouiller toute communication radio. Et si j'arrive à l'éteindre, on pourra à nouveau contacter le reste de la cité. Mais, il y a un problème".

J
e vérifiai quelque chose sur la tablette, puis je désignai la machine.

"Il me faut encore un peu de temps pour mieux analyser cet appareil, mais d'après mes premières découvertes, il s'agirait d'une sorte d'arme créée par les Anciens. Cet appareil émet des ondes à impulsion électro magnétique, c'est vrai, mais il la stocke. Et si mes constatations s'avèrent être exactes, ce qui m'étonnerait si ce n'était pas le cas, l'appareil a pour fonction de canaliser toute cette puissance, puis de la libérer une fois le maximum atteint. C'est à dire sous forte d'explosion électro magnétique. Ca ne détruirait pas la cité à proprement parler, mais tous les appareils seraient inutilisables, comme les ordinateurs, les téléporteurs, nos systèmes de communications, nos radars à courtes et longues portées, et même la Porte des Etoiles".

C
'était une véritable catastrophe car j'ignorais quand la machine allait libérer son trop plein d'énergie. Il restait peut être quelques heures. Ou peut être quelques minutes. La situation était désespérée, comme très souvent sur Atlantis.

"Depuis 10 000 ans, cette machine est restée en sommeil, et j'ignore encore pourquoi les Anciens ont fabriqué ça. Mais allez savoir pourquoi, elle s'est mise en route à l'instant précis où Monsieur et Madame "Je suis perdu" ici présents sont arrivés dans cette salle. C'est pour ça que nos capteurs ont découvert une source d'énergie provenant de cet endroit, c'est cet appareil qui s'est mis en route".

S
ans attendre, je commençai à travailler sur la machine pour tenter de l'éteindre au plus vite avant que la charge n'arrive à son seuil critique. Je modifiai quelques réglages, dérivai quelques circuits, puis je me figeai sur place. Je venais de faire apparaître sur l'écran de ma tablette un compte à rebours.

"Il nous reste 6 minutes avant la détonation".

M
e tournant vers Dumond et Switak, je les fusillai du regard.

"Vous avez touchez à quoi ? Je dois tout savoir pour pouvoir arrêter cette fichue machine avant qu'elle détruise tout le système énergétique de cette cité".

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LES AVENTURIERS

LIBRE // Intervention


Rien de bien surprenant au fait que Mckay, réagisse mal à mes pressions. J’avais l’impression, qu’il me servait à chaque fois, la même sauce « c’est compliqué, c’est vieux » … mais rien ne lui résistait. Peut-être étions-nous trop habitués aux miracles à la sauve MCkay, mais fallait le presser un peu plus et zou, comme par magie la porte s’ouvrait. D’ailleurs, il se retourna vers moi, tout souriant, je lui rendis un rictus.

• Heureusement !

En pénétrant dans la salle, j'entendis la voix du scientifique faire du sarcasme. J'ignorais s'il parlait à Rodney ou à tout le corps de l'équipe. Machinalement mon regard dévia vers lui, le toisant durement. Ah il ne va pas s'y mettre lui aussi. On avait déjà un Rodney shooté à l'égocentrisme ce n'est pas pour en avoir un second. Autant j'ai de la patience pour mon ami, mais pour un second ni penser pas !

En voyant son regard il semblait plus s'adresser à son homologue, il y a l'air d'avoir une certaine rivalité entre eux non ? Je laissai donc les bons soins à Rodney de lui répondre ou de l'ignorer royalement. Celui-ci lui fit remarquer à juste titre, une remarque qui m'arracha un sourire. Mon regard se pointa sur le dénommé Harold… eh bien oui, pourquoi tu n'as pas ouvert au lieu de poireauté tiens ?
Mckay, me répondit, je soupirai. Faudrait que Zelanka se dépêche aussi. Mon regard dévia vers l'entrée de la porte, pour faire un signe au soldat de presser Zelanka et voir ce qu'il foutai. À croire qu'ils sont efficaces que sous pression ses hommes.

D'ailleurs le dénommé Harold, continua dans sa lancée à accusant Nathalie de paniquer. Machinalement, mon regard alla sur le visage de ma compagne, qui se durcit immédiatement. Oualala, mais si tu continues mon gars, tu vas t'en prendre une. Cela m'arracha un sourire amusé et un regard espiègle à la jeune femme qui bouillonnait sur place.

Le scientifique rejoignit McKay, pour commencer à lui dire ce que serait les machines. En gros des brouilleurs. Cela, pourrait être utile en effet. Même si ... ma préférence allait à la découverte d'autre chose. OUAI une arme serait tellement bien ! Putain j'en rêve de découvrir ça ! Et au lieu de ça on a quoi ? Un brouilleur … décevant.

Je suivis les quelques échanges entre-deux. Harold entendit ma taquinerie et celui-ci répondit d'un ton professoral. Un sourcil se leva et j'eu une petite moue débité face à sa réponse. Je soupirai, reportant mon attention vers Nathalie qui avait les yeux levés et qui se passait la main dans les cheveux signe d'agacement. Apparemment, être coincé avec Harold ne devait pas être une partie de plaisir. Une nouvelle fois, je pouffai silencieusement en la regardant.

Alors, que je m'amusais des réactions de Nathalie, qui semblait être bien plus qu'irriter, le scientifique se présenta devant moi, me surprenant. Il me serra la main avec un large sourire, comme si j'étais son idole du jour. Mon regard éberlué se reporta vers lui, un large sourire se dessina sur mes lèvres. Décidément c'est un sacré personnage cet Harold !

• Euh … Merci Harry…

Je ne savais pas quoi lui répondre, je ne suis pas très à l'aise avec ce genre de comportement. Étant modeste… et puis il semblait bien me connaitre, avait-il lu les rapports ? Je restai un peu penaud avant de me ressaisir et lorgner sur les actions de Mckay. Celui-ci était en pleine observation des petits voyants lumineux et si s'emporta dans ses paroles. Je n'aime pas quand il fait ça… ce n'est jamais bon signe.

Attentif à l'expression du visage de mon scientifique favori, je sentis un peu tard la présence de Nathalie, qui me fit sursauter un peu. Ah oui, désolé ma belle, j'avais oublié que tu en avais sûrement rien à faire d'être ici. Mon regard se reporta entièrement sur elle. Sont « brillants scientifiques » m'arracha un rire. Oh voyons, c'est mal de se moquer… Elle me demanda de la raccompagner à son bureau complétant sa demande par un chuchotement qui amplifia mon sourire. Oui en effet elle en avait ras le bol « d'Harry ».

Je n'eus pas le temps de répondre à sa requête… McKay commença à s'alarmer, instinctivement je me rapprochai de lui. Et ses paroles étaient loin d'être agréable à entendre…un problème… dans sa bouche, ça sonne comme la fin du monde. Ah vraiment, sur cette cité, on n'a pas le temps de s'ennuyer … il arrive toujours quelque chose, même quand c'est anodin.

• Chouette... ça fait longtemps …

Rodney, compléta son analyse… alors là, c'est mauvais, mauvais… moi qui rêvai de trouver une arme, me voilà servi. Bon la prochaine fois que je souhaite quelques choses, faudrait que je défisse des conditions. Une arme oui : mais qu'on peut maitriser, éteinte … je soupirai… OH bordel ! Là je sens que je commence à être irrité à mon tour. Harry et Nath avaient fait quoi ? Enfin surtout Harry, car la jolie rouquine à surement rien toucher ELLE …enfin j'espère, mon regard fut suspicieux.
Sous l'effet de la colère, Rodney continua, gratifiant d'un charmant petit surnom les deux autres civils. Je levai les yeux au ciel, manquait plus qui les agresse tiens …

• McKay du calme, ça sert à rien de les agresser

De toute façon, les anciens fabriquent pleins de trucs bizarres sans vraiment d'utilité au début… puis quand cela marche pas au lieu de les détruire ou de mettre un panneau « ne pas toucher dessus » eh bien ils laissent les trucs en pleins milieu… à croire qu'ils ne voulaient vraiment pas vivres longtemps, au vu du nombre de saloperies qu'ils ont mis sur cette cité.

• J’avais pourtant dit de ne toucher à rien !

Quand Rodney, annonça à la cantonade qu'il restait que 6 minutes, je pâlis… bon ok, aucune vie est en danger, mais se retrouver sans aucuns appareils électriques cela allait nous mettre dans la merde… le pompon c'est la porte des étoiles… là on est vraiment mal barré. Je soupirai, mettant ma main sur ma tête. Nathalie tu es décidément dans tous les mauvais plans, tu es un chat noir…6 minutes, ils avaient intérêt à être rapide les scientifiques …

Je m'avançai vers Rodney, regardant sa tablette pleine de données
incompréhensibles pour un soldat. J'étais loin d'être bête, mais je ne pouvais malheureusement rien faire. Le super héros du jour serait donc McKay. De toute faon il trouve toujours une solution. Mon regard se figea sur lui, j'étais suffisamment expressif comme homme, pour lui faire passer le message « tu as intérêt à être le génie que tu prétends mec ».

Et sinon, on trouve le bouton off

Bah, mon humour n’allait pas être apprécié par Rodney, mais qu’importe. Je commençais à essayer de trouver la zone d’alimentation de la machine … mais aucun fils ne dépassait… enfin je ne cherchais pas de câble d’alimentation, mais plus le capot qui recèlerait tous les câbles… il n’était pas facile à débusquer… puisque bah non visible pour une fois.

° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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Jeu 31 Mar 2016 - 14:17
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Harold s’éloigna rapidement de Sheppard et de Dumond...Haussant les épaules, il s’en retourna auprès de McKay qui ne faisait que confirmer ses premières suppositions sur la technologie découverte. Pourtant, l’ingénieur était bien décidé à ne pas lui laisser tirer la couverture à lui… et montrer à tous qu’il était au moins aussi compétent, si ce n’est plus que le chef du pôle scientifique.

Aux premières accusations de McKay, il leva les mains en l’air pour se dédouaner :

« Allons… Je n’ai même pas le gêne ATA… Quant à mon travail, je suis toujours la même méthodologie strictement empirique… Je ne suis pas le touche-à-tout turbulent de cette base, moi ! »


Son regard glissa sur son homologue comme pour l’incriminer de tant et tant de « dysfonctionnements » découvert lors de sa lecture des rapports de mission de l’expédition.

Se postant près d’un écran, il indiqua une série de chiffres défilant rapidement dans le coin gauche, en reprenant :

« D’ailleurs… Vous avez fait une erreur… On est plus près des 4 minutes, en fait ! »

Il se retourna vers la console devant laquelle McKay se tenait pour aller le rejoindre, lui indiquant :

« Regardez, c’est enfantin, tout ce que vous avez à faire, c’est shunter le système de ce laboratoire vers le premier système annexe… Si on vide l’énergie accumulée pour la dispatcher ailleurs, plus de problème et comme ça… Ca nous laissera un peu plus de temps pour trouver comment désactiver ce laboratoire une fois la menace éradiquée… »

Harold avait commencé à faire les 100 pas, tel un autre Monsieur « Je sais Tout », pour expliquer ses propres théories :

« … Quoi que l’idée de disposer d’un appareil pouvant couper toute technologie pourrait être un réel avantage dans la lutte contre nos ennemis… Tous nos ennemis... Imaginez ce système sur l’un de nos vaisseaux… Vous coupez tout système d’armement, de propulsion et de défense… en un claquement de doigt ! »

Il se perdait encore et encore en suppositions et applications militaires, laissant McKay agir à sa guise pour arrêter la machinerie. Il fit une pause, constatant que le compte à rebours n’indiquait plus que 2 minutes.

« Bon alors McKay… Vous y arrivez ou peut-être voulez un… petit… coup de main ? »

Il avait pris un petit sourire amusé, sûr de lui.
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Jeu 31 Mar 2016 - 17:28
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La présence de John rassurait et apaisait un peu Nathalie, enfin, jusqu'à ce que McKay pète un câble, leur reprochant d'avoir toucher à quelque chose et d'avoir potentiellement mis en marche quelque chose qui pouvait détruire la citée.

Entre le stress de s'être retrouvée dans une partie totalement inconnue de la cité sans aucun moyen de faire demi-tour, l'agacement qu'avait proposé le comportement d'Harold et celui du danger éventuel représenté par les appareils, elle sentit sa patience s'étioler à vitesse grand V.

Et puis, elle en avait marre de toutes ses grosses têtes qui considérait tout les autres comme des crétins congénitaux au QI amplement inférieur à la moyenne. Elle sentit son corps de tendre, son visage se figer. Elle fit un gros effort pour répondre à McKay d'une voix calme, mais qui, finalement s'avéra glaciale :

- « Oh, les grosses têtes, je vous signale juste que les problèmes de communications ont commencées bien avant que nous entrions dans cette salle. Donc, ses systèmes s'étaient mis en marche bien avant notre arrivé. Faudrait pas l'oublier avant de nous accuser de tous les malheurs du monde ! »

Quoi qu'il en soit, et vu que McKay venait de leur annoncer la bouche en cœur que dans 6 minutes cet appareil renverrait la cité à l'age de pierre, elle se douta qu'elle n'allait pas retourner dans son bureau tout de suite. Elle aimait autant ne pas rester coincé dans un téléporteur lorsque la décharge électromagnétique mettrait hors service tout les appareils électroniques.

De toute façon, ils avaient d'autres chats à fouetter. McKay et Switak se chamaillaient, l'un cherchant à démontrer à l'autre ses erreurs. Harold maintenait que McKay avait fait une erreur et qu'il ne leur restait que 4 minutes, soutenant avec applomb qu'il n'aurait aucun mal à leur faire gagner un peu de temps.

Même si elle eut une moue dubitative, elle se prit à espérer qu'il était plus douée avec les appareils des Lantiens qu'avec son sens de l'orientation.

Quoi qu'il en soit, elle ne pouvait pas faire grand chose, à part attendre la fin du monde. Elle reparti s'asseoir en tailleurs dans le coin opposé de la salle, tant qu'à faire, autant ne pas leur traîner dans les pattes, et les regarder s'agiter frénétiquement.

Curieusement, et malgré le danger imminent, enfin danger imminent pour la citée, puisque d'après ce qu'elle avait compris, les humains ne seraient pas trop impactés, Nathalie était plus ennuyée qu'autre chose. Il allait encore falloir qu'elle justifie comment elle s'était trouvée mêlée à toute cette histoire... enfin, sauf si les deux énergumènes ratait leur coup. Auquel cas, il lui vaudrait mieux réapprendre à faire du feu et à chasser.

Elle posa son menton dans sa paume et laissa son esprit divaguer en observant la salle. John houspillait McKay, une idée saugrenue lui passa par l'esprit... une hutte au mobilier de bois, une couche couverte de fourrures, un feu de bois sur lequel bourrait une houle... John vêtu d'un pagne, rentrant de la chasse, quelques lapins attachés ensemble sur une épaule, un arc passé en bandouillère. Elle pouffa de rire.

Nathalie hésita, puis ne résista pas à l'idée de lui envoyer un message. Dans la galerie d'images de sa tablette, elle choisit l'image de l'habitation la plus primitive qu'elle trouva et l'inclue dans son message :

Message Nath > John:
 

Ce n'était pas très sérieux, et certainement pas vraiment le moment de faire de l'humour, mais le stress avait un effet bizarre sur l'esprit de Nathalie... Et puis, John ne recevrait peut être jamais ce message avec les interférence et la fin du monde imminente.
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Dim 10 Avr 2016 - 23:51
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Feat Nathalie Dumond, Harold Switak et John Sheppard


L
a première idée qui me vint à l'esprit lorsque je découvris ce à quoi servait la machine des Anciens en l'état actuel, ce fut "on va tous mourir". Certes, pas de mort physique. Mais, privés de la technologie des Anciens, et coincés sur cette base, nous ne tiendrons pas longtemps. Je tentai de trouver une solution, tout en cherchant à comprendre comment cet appareil était arrivé à ce stade, mais visiblement je fus le seul à comprendre l'urgence de la situation. John me tempéra en me demandant d'être moins agressif, Harold fit l'innocent en me disant "hé oh, ça ne peut pas être moi", et quant à Nathalie, elle me remit gentillement à ma place en prétextant que la machine s'était activée avant leur arrivée. Je réfléchis un court instant, tout en regardant les données. La jeune femme avait tort. Du moins, en partie. Me tournant vers elle, je lui fis ma tête des mauvais jours, celle que je faisais régulièrement face aux personnes qui commettaient des bêtises et qui accusaient les autres.

"Et bien, techniquement, cette machine fonctionne depuis un moment. Un peu comme un ordinateur en veille, il n'est pas totalement éteint, mais il continue à émettre de l'énergie. En faible quantité, mais il y en a. Et cette machine a fait la même chose, ce qui explique pour quelle raison les communications radios étaient perturbées depuis un moment. Cependant, c'est votre arrivée dans cette salle qui a déclenché l'allumage de l'appareil. Donc, soit vous avez touché à quelque chose volontairement, par curiosité. Soit, vous ne vous en êtes pas rendu compte. Dites moi la vérité, je ne vais pas vous engueuler".

N
e pas les engueuler ? Pas très crédible venant de moi. J'étais tout le temps en colère dans ce genre de situation. J'étais loin d'imaginer qu'il pouvait y avoir une sorte de déclenchement automatique rien qu'en entrant dans cette pièce. Puis, je fusillai Switak du regard lorsque ce dernier prétexta qu'il n'était pas un "touche à tout" contrairement à moi. Pour qui se prenait-il ? Cela se voyait qu'il n'était pas sur Atlantis depuis longtemps. C'était normal de toucher à tous les appareils présents ici pour faire des expériences et des études. Je ne pris pas la peine de répondre à sa remarque, et je continuai mes recherches pour comprendre cette machine, et ce qui n'allait pas. Le compte à rebours qui apparut ne me plut pas du tout. Sheppard me tourna à nouveau autour, comme à son habitude, ce qui eut le don de m'énerver d'avantage. Sans compter sa petite blague qui démontrait bien qui était le scientifique et qui était le militaire. Je soupirai puis je lui jetai un regard noir.

"C'est un peu plus complexe que d'éteindre votre baladeur MP3, Sheppard. Cessez de m'importuner pour rien si vous voulez que je sauve cette cité. Et arrêtez de me tourner autour, vous me perturbez".

A
lors que je me remettais au travail, mon collègue vint me prêter main forte. Enfin, vu ce qu'il me sortit, il aurait mieux fait de s'abstenir. Il abaissa mon estimation de deux minutes. Je ne pus m'empêcher de lui lancer un rictus moqueur et ironique.

"Merci, Docteur Switak, de préciser que notre fin sera plus imminente que prévue".

H
arold se lança alors dans une explication pour tenter de trouver une solution, afin de libérer la machine de son trop plein d'énergie. Puis, il se mit à faire les cent pas, et parla à voix haute comme pour lui même, concernant le potentiel stratégique de l'appareil des Anciens. Ce qui devrait sans doute plaire à John, mais pas à moi. Je connaissais la technologie Lantienne mieux que lui, étant donné que j'avais travaillé directement dessus depuis deux ans, et non sur Terre ou en simulation. J'étais sans doute le mieux placé pour savoir que la plupart de leurs expériences étaient destructrices et vouées à l'échec. Alors que je continuai de chercher une solution en pianotant sur ma tablette, je secouai la tête.

"L'idée d'avoir cette arme prête à l'emploi est sans doute une bonne idée, mais c'est une utopie. Les Anciens avaient l'habitude de fabriquer ce genre de chose, et qui au final, faisaient plus de dégâts que prévu. Si par miracle on arrive à la stopper, il y a très peu de chances qu'on puisse l'utiliser dans un avenir proche sans risquer la destruction d'Atlantis".

J
e vérifiais les liens entre la machine et le réseau de la cité, ainsi que les dérivations. Je dus admettre que l'idée de Switak concernant le trop plein d'énergie n'était pas si mauvaise que ça. Au moins, cela nous ferait gagner un peu de temps. Peut être quelques minutes, mais c'était mieux que rien. Mais où l'envoyer. Ce fut à mon tour de réfléchir à voix haute.

"Le mieux, ça serait de brancher l'un de nos générateurs à naquadah sur cette machine pour y stocker l'énergie. Mais, le temps nous manque, nous n'aurons pas le temps d'aller en chercher un. Et encore moins si Zelenka n'a pas encore réussi à réparer le téléporteur. Alors, où l'envoyer ?"

J
e repris mes recherches, jusqu'à ce que je sois à nouveau interrompu par Harold qui se comporta exactement comme Sheppard. Lui aussi, me pressa, tout comme le militaire. Et du coup, lui aussi m'exaspéra. Il en vint même à me proposer son aide. C'était la cerise sur le gâteau.

"Non merci, vous avez déjà fait assez de dégâts en allumant cette machine ... peu importe comment, même sans le gène. Votre présence dans cette salle a suffi à tout déclencher, même si je ne sais pas encore par quel moyen. Alors, cessez de me mettre la pression, et laissez moi travailler. Dois je vous rappeler qui est le responsable du département scientifique ici ?"

Q
uoi, un coup bas ? Mais non voyons. C'était ma façon habituelle de réagir. Alors que je repris mes recherches, une idée me vint à l'esprit. Je claquai des doigts plusieurs fois, ayant eu une idée lumineuse. Bon d'accord, je la devais à Harold, mais je n'allais pas le lui dire, ni le reconnaître. J'étais McKay après tout.

"Les systèmes de survie. Il faut dériver l'énergie vers les systèmes de survie. Ces systèmes sont reliés à cette pièce, il me faut juste quelques instants de bidouillage".

U
n regard vers ma tablette m'informa qu'il me restait un peu moins de 1 minute et 30 secondes. Il fallait que je me dépêche. Débranchant la tablette, je pris mes outils et je contournai l'appareil. J'ouvris un panneau situé au pied de la machine, qui dévoila des cristaux de contrôle et des circuits, et je me dépêchai de brancher la tablette dessus. Pianotant à toute vitesse, j'effectuai la dérivation de l'énergie depuis cet appareil vers les systèmes de survie qui stockeraient le trop plein d'énergie en toute sécurité, si je ne les surchargeais pas. Un coup d'oeil au compte à rebours m'indiqua qu'il restait 15 secondes. Oh non non non, ce n'est pas vrai, je n'avais pas encore terminé, j'allais manquer de temps. Réagissant à toute allure, faisant appel à mon sens extrême d'instinct de survie qui me permettait de faire des miracles dans ce genre de situation, un bip retentit, et je pus lâcher un soupir de soulagement. J'avais réussi in extremis à effectuer la dérivation, et cela nous permit d'avoir un bonus de 15 minutes pour trouver une solution afin d'éteindre la machine.

"C'est bon, l'énergie est dérivée. Il nous reste 15 minutes. C'était moins une. Je vais pouvoir travailler tranquillement, maintenant".

P
our certains, 15 minutes passaient à toute vitesse. Et pour moi, c'était une éternité. Toujours assis sur le sol, au pied de la machine, je continuai d'effectuer des analyses du système de l'appareil, avec l'aide de Switak. Et au final, il fallut plus de dix minutes pour comprendre comment l'éteindre. La machine devint inerte, les lumières cessèrent de briller. Et un regard sur ma tablette m'indiqua qu'il n'y avait plus aucune émission d'énergie. Encore un soupir de soulagement, puis je me relevai en grimaçant de douleur. J'avais mal à aux jambes et aux fesses à force d'être resté par terre, dans cette position. J'allais avoir des courbatures, je le sentais.

"Et voilà, un jeu d'enfant. La machine est éteinte" dis-je en lançant un grand sourire, comme si je venais d'oublier la situation catastrophique dans laquelle nous étions peu avant.

"L'appareil n'émet plus aucune impulsion éléctromagnétique. Et l'énergie stockée dans les systèmes de survie de la cité ne sont pas un danger, je me suis assuré de ne pas dépasser la limite de surcharge".

J
'appuyai sur mon oreillette pour contacter Zelenka, afin de vérifier si tout fonctionnait. Par chance, il me répondit, signe que tout était rentré dans l'ordre. D'ailleurs, Radek débarqua dans la salle quelques minutes plus tard, l'air satisfait.

"J'ai réparé le téléporteur, il est à nouveau opérationnel. Ca n'a pas été simple".

R
adek avait l'air fier de lui, il était très loin de se douter qu'une catastrophe avait failli se produire sans qu'il le sache. Je soupirai en secouant la tête, me retenant de lui dire quelque chose, puis je regardai John.

"Nous étudierons cette machine à distance, avec toutes les données que j'ai pu collecter. Mais, ne vous faites pas de faux espoirs. Je pense qu'on n'en tirera rien".

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Mar 19 Avr 2016 - 10:24
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Malgré son calme apparent Nathalie commençait à se faire du soucis. Elle voyait les deux scientifiques s'affoler pour trouver une solution, John qui leur mettait la pression. Plus le temps passait plus l'ambiance devenait électrique.

Même si elle en avait plaisanté avec John par message interposé, elle avait bien compris ce que McKay avait expliqué, ils risquaient de se retrouver complètement privé d'énergie, et elle savait ce que ça signifiait... plus de système de vie, plus d’aération, plus de contrôle la cité, plus de jumper, plus de porte des étoiles.

Leur seule solution pour survivre serait de gagner le continent et d'aller rejoindre les Arthosien, le temps que le dédale revienne pour les ramener sur terre, et vu leur nombre, il lui faudrait probablement plusieurs voyages. Ça voulait dire que certains d'entre eux risquaient de devoir imposer leur présence à leur amis Arthosien pendant plusieurs mois. Elle ne doutait pas qu'Aelig et Teyla serait ravi e leur rendre se service, mais elle doutait que certains Atlantes soient capable de mener une vie aussi simple pendant si longtemps.

Nathalie eut un petit sourire nostalgique, finalement, la vie chez les Arthosiens lui rappellerait ses courses dans les bois quand elle était enfant. Elle était sûre qu'il ne lui faudrait pas bien longtemps pour retrouver les gestes pour s'occuper des cultures, ou même pour chasser. En bonne fille de la campagne elle avait apprit tout ça. Mais d'autres auraient beaucoup plus de mal... inconsciemment elle jeta un regard à McKay.

Quoi qu'il en soit, si les deux grosses têtes ne parvenait pas à éteindre se truc avant la fin du compte à rebours, se serait peut être leur seule solution. Elle prit sa tablette et envoya un message à John :

Message Nath' > John:
 

Mais ce plan sur la comète avait quand même quelques failles. Elle doutait que la communauté de Teyla puisse prendre en charge les presque 200 personnes qui vivaient sur la cité, même si ce n'était que pendant quelques jours, le temps que le dédale fasse un premier transfert. Et puis, pour aller jusqu'au continent, il fallait presque une demi-heure en jumper. Sans les jumpers, ils n'auraient aucun moyen de rejoindre le continent, a moins qu'il n'y ai des voiliers planqués dans un coin de la cité et des navigateurs parmi eux.

McKay envoya balader Harold quand celui-ci s'approcha pour lui proposer son aide, lui reprochant d'avoir allumer ces machines, même s'il ne savait pas comment il avait fait sans le gène. Nathalie plongea le nez dans sa tablette, se faisant aussi petite que possible, et bien contente que McKay semble ignorer qu'elle possédait le gène ATA, il serait bien capable de lui reprocher d'exister.

Elle jeta un coup d’œil à John, qui jouait les « mouches du coche » en houspillant son ami pour qu'il travaille plus vite. Elle, elle se faisait petite dans son coin, attendant la suite des événements avec plus d'inquiétude que ce qu'elle laissait paraître. Assise sur les marches, elle jeta un coup d’œil au Marine qui gardait la porte. Il jetait parfois des coup d’œils par dessus son épaule, mais semblait rester de marbre. Son regard croisa celui de la jeune femme et il lui sourit furtivement, comme pour la rassurer. Il n'avait pas l'air spécialement inquiet. Il faut dire qu'il avait du en voir bien d'autres.

Finalement, quelques secondes avant l'instant fatidique, McKay annonça qu'il avait réussit à leur faire gagner un quart d'heure. Nathalie haussa un sourcil. Elle ne voyait pas en quoi le fait d'avoir gagné un quart d'heure était une si grande victoire. Elle avait plutôt l'impression que c'était reculer pour mieux sauter.

Le quart d'heure suivant fut éprouvant pour ses nerfs. John tournait toujours en rond autour des scientifiques, donnant son avis, houspillant McKay. Nathalie, avait fini par s'asseoir en tailleur, les coudes posé sur les genoux et la tête dans les mains.

Quelques minutes avant l'heure fatidique, McKay poussa un cri de victoire. La machine était éteinte, et ils pourraient l'étudier à distance depuis leur labo, mais ce qui fit pousser un soupir de soulagement à la jeune femme fut l'arrivée de Radek annonçant qu'il avait réussit à réparer le téléporteur.

Elle aimait bien Radek, et elle trouvai sa relation de « Tom et Jerry » avec McKay amusante, et surtout efficace. Ils passaient leur temps à se chamailler, mais leur collaboration donnait souvent des résultats impressionnant.

Nathalie se releva d'un bon.

- « Super Radek ! Donc, je peux regagner mes pénates, y'a plus de raisons que je reste ici ! »

Elle commença à se diriger vers la porte, avant de se rappeler qu'avec tout les tours et détours qu'ils avaient fait, elle ne savait plus où se trouvait le téléphorteur.

- « Colonel ? »
demanda-t-elle à John, « Est-ce qu'un de vos hommes pourraient me raccompagner jusqu'au téléporteur ? « 
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Lun 25 Avr 2016 - 18:38
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LES AVENTURIERS

LIBRE // Intervention


Eh bah quelle ambiance de folie dans ses petites boites !… McKay venait de se prendre deux piques dans la figure. Celle d’Harold qui l’incriminait de « touche à tout » (chose parfaitement vrai) et celle de ma compagne. 1-2… va-t-il répondre ? Le suspense est insoutenable ! Je pouffai un peu. Je sens que ça va être sacrément animé.

Et mesdames et messiers ! Le génie de cette cité n’a pas dit son dernier mot ! Rodney lui offrit sa tête des mauvais jours, spécifiant en quoi la machine était active… il semblait chercher vraiment un coupable. Cela commença à m’agacer, car il ne nous restait pas beaucoup de temps. Enfin nous… à eux deux surtout… car ce n’est pas Nathalie, ni mes hommes et encore moi qui vont trouver une solution technique à ce problème. Enfin, si, j’ai bien une idée mais ça ne plaira pas mon ami. Quand un truc marche pas bien, il suffit de faire le bourrin avec… oui limité comme solution, mais avoue-le, qui n’a pas déjà taper sur son réveil ?

Je fis un geste de la main à Rodney de laisser tomber. De toute manière ils nous diront rien de plus car ils ne pouvaient pas répondre à ses accusations. Autant qu’il se concentre sur le vrai problème au lieu de râler !

Je jetai un bref regard à Nathalie qui était repartie dans son coin, elle pianotait sur sa tablette. Que faisait-elle ? Puisque aucune communication n’était actif ici, elle devait s’occuper (jouer ?) avant que Mckay nous sauve les fesses. Je l’entendis pouffer dans son coin. Cependant, mon regard ne s’attarda que peu sur elle... il fallait que je stimule mon géni favori. Grande mission de lui foutre la pression.
Je tournais autour de McKay comme à mon habitude cherchant à comprendre un peu... c’est plus fort que moi, faut que je mette mon vilain nez dans tout... Enfin dans la mesure du possible.

Ma blague n’eut nullement un effet humoristique sur mon ami, qui me jetai un regard noir. Je levai les yeux au ciel face à sa remarque. Oh je le perturbe ? Pauvre bichette ! Mais tu aimes ça ! car c’est le seul moyen de te dynamiser et OH miracle ça marche bien. Si ce n’est pas beau !

Dans un haussement d’épaule, je me décalai pour lui faire plaisir. Je retenu une remarques, car de toute façon, cela allait lui faire perde du temps et nous en manquons déjà. Surtout après la remarque d’Harry… je soupirai. Le challenge pour le miracle devenait serré !

Étrangement, je n’étais pas si inquiet que ça… peut-être avait-je trop l’habitude que McKay réussisse ? Les paroles d’Harry sur le potentiel stratégique de la machine, ne me laissa pas du tout indifférents. Je m’intéressais grandement à ses paroles et Rodney le remarqua. Celui-ci nous ramena à la réalité… rabat joie va !

Oui bon ok les anciens sont des touches à tout qui font plus de machines inutiles qu’utile… et si en plus elles sont dangereuses c’est plus drôle. Je me demande bien pourquoi, ils ont laissé pareilles choses sur leur cité … à croire qu’ils aimaient vivre dans un danger constant. Ils n’étaient pas très sage mine de rien ou bête ou tout simplement fou. J’avais plus l’impression que ce peuple était tout bonnement inconscient, des enfants qui se lassent de leurs jouets défaillants, inventant d’autre tout aussi aberrants !

Au moment où Rodney envoya bouler Harry pour son aide, je repartis vers eux, posant ma main sur l’épaule du pauvre scientifique. Le poussant sur le côté doucement. De toute façon, il était tout bonnement inutile de parler avec Rodney quand il était dans cet état.

• Quand il aura fini de grogner il remarqua que vous ne dite pas que des « bêtises »

Et pouf, les paroles qu’avaient prononcées Harry juste avant, avait déclencher une cascade d’idée dans le cerveau du bougon de service. Il claqua des doigts avant de s’exprimer à voix haute et se mettre en action. Ainsi, il nous restait 15 minutes de rab. Je fis un signe à Switak de retourner aider son collège… maintenant qu’il était de meilleure humeur.

À force de pratiquer le Mckay, je savais comment l’aborder. Je restai non loin des deux scientifiques. Ma simple présence, même immobile, je savais que cela « stimulait » Mckay pour travailler plus vite et plus efficacement. De toute façon, il est capable de faire des miracles qu’en état de stress extrême. Et là, on en besoin de son talents de jésus.

Au bout de 10 minutes Rodney lança un cri de victoire. Ah parfait ! Et ma tablette sonna deux fois, signe que oui, les émissions parasites étaient finies. Je fis marcher ma radio pour contacter Élisabeth et lui dire que le problème était réglé.

• Bah voilà ! j’étais sûre que vous alliez y arriver !

Je sortis ma tablette, pour voir les deux messages de Nathalie, je retenu de rire en voyant leurs contenue… mon regard dévia vers elle, d’une fine lueur espiègle. Vivre à la manière croc-magnons pourrait être amusante… un certain temps du moins.

Radeck surgissait dans la salle très content de lui. Je lui fis un signe de tête, me tournant vers Rodney qui s’adressait à moi. Je lui fis une petite moue déçue.

• Bien… enfin bon, un jour peut-être nous trouverons une machine réellement utile et non dangereuse.

Je m’approchai des deux scientifiques avec une tape sur l’épaule a chacun.

• Bon travail les génies

Quoi ? Oui je suis toujours joyeux et alors ? Nathalie était redressé pour féliciter Zelanka qui sourit de toutes ses dents, demandant d’un air un peu benêt ce qui c’est passer. Rodney lui expliquerait bien. Il avait le chic pour se vanter de ses exploits.

J’avais fait un signe à mes hommes, pour se regrouper autour de moi. J’étais en train de discuter avec eux, du matériel a dispositions pour transporter la machine, quand Nathalie attira mon attention. Je me tournai, hochant la tête, avant de finir d’organiser les choses avec mes hommes.

• Rodney, mes hommes vont aller chercher le matériel pour transporter la machine jusqu’à votre labo. Je vais raccompagner mademoiselle Dumond et rentré dans mon bureau, je ne suis pas censé être ici. On se voie plus tard pour l’avancement de vos recherches.

Ma voix était amicale et directive envers mon ami. De toute façon, je n’avais aucune raison de l’agresser. Les quatre soldats, partirent en trottant dans les couloirs chercher ce qu’il faut pour transporter pareille machine sans l’abîmer et la deviser de son socle.

Je regardai Zelanka et Harry, en leur faisant un petit sourire d’encouragement. Car je présent que le temps qu’il faudrait aux soldats pour ramener leur cargaison, ils pourraient très bien se houspiller sur comment démonter la machine …
Je sortis de la salle, laissant Nathalie passer devant moi. Je la guidai dans les couloirs, jusqu’au téléporter. M’assurant que personne n’était à portée, je lui susurrai quelques mots.

• Si ont vit dans une hutte, je veux un chien !

Mon regard fut espiègle avant de pénétrer dans le téléporter. Arrivé à destination, je la raccompagnai à son bureau. Weir me tomba dessus avant que je j’aille voir Karola, m’emportant dans son propre antre pour que je lui raconte l’aventure du jour !

Fin:
 
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

_________________
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Lun 25 Avr 2016 - 19:21
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Lorsque Nathalie attira l'attention de John pour lui demander si quelqu'un pouvait la raccompagner maintenant que le téléporteur était à nouveau en état de marche, il lui fit un signe de tête affirmatif.

Elle avait espéré qu'il se proposerait de la raccompagner, mais sans vraiment y croire. Elle ne faisait pas le poids face une potentielle arme, et elle le comprenait tout à fait. Mais, visiblement, les grosses têtes ne pourraient plus faire grand-chose ici, et le démontage de la bête n'intéressait que peu son amant.

Elle attendit patiemment qu'il donne ses consignes à ses hommes et aux grosses têtes, et ne put cacher tout à fait une petite expression de stupeur en l'entendant dire à McKay qu'il n'avait de toute façon rien à faire là et qu'il la raccompagnait à son bureau pendant qu'ils s'occupaient de démonter la machine pour pouvoir l'étudier dans leur labo. Nathalie dut se faire violence pour garder un visage mi-neutre mi-flattée. Le genre d'expression qu'une femme qui ne partageait pas le lit de John depuis quelques semaines pourrait abhorrer à l'idée de passer quelques minutes seule avec lui.

Nathalie lui offrit un gracieux et anodin signe de tête lorsqu'il la laissa passer la porte en premier, en lui posant la mains dans le dos, d'un geste galant, comme elle l'avait vu le faire si souvent. Juste avant d'arriver au téléporteur, il lui chuchota, après s'être assuré que personne n'était à porté de voix, qu'il voulait bien vivre dans une hutte, mais qu'il voulait un chien.

La rouquine pouffa, jetant un coup d’œil pour vérifier qu'ils étaient aussi hors de vue et lui donna un coup d'épaule :

- « Et tu l'appelleras Boby, je suppose. Dans ce cas, moi je veux un chat et une licorne. Ça doit bien pouvoir se trouver dans cette galaxie. »


Une fois dans le téléporteur, elle récupéra les dossiers qu'elle avait posé dans un coin. Les portes du téléporteur se rouvrirent sur deux collègues se rendant à leurs bureaux.

Nathalie remercia John de l'avoir raccompagnée, puis, tournant le dos à la caméra qui surveillait le couloir, elle chuchota :

- « A ce soir. »

HRP:
 
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