Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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UN GOÛT DE PARADIS

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John Sheppard
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MessageSujet: UN GOÛT DE PARADIS Ven 11 Mar - 11:38
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMONT

Chronologie : lendemain du bal : La valse des Atalante

----------------------------------------------------------------------------------

Je n'avais pas pris la peine de fermer les sortes de volets de mes quartiers. Une douce lumière pénétra dans ma chambre, dessinant les contours du visage de mon amante, couchée dans mes bras. Il était 7H du matin, je rapprochai mon visage, la couvant de quelques baisers pour l'éveiller. Une faible douleur piqua mon épaule, j'avais dû dormir dessus. Ses yeux papillonnèrent de fatigue. Elle émit quelques râlements, signifiant qu'elle n'était pas du matin. J'hémi un petit rire, avant de lui mordre gentiment le bout du nez. Elle essaya de me repousser mollement pour essayer de se retourner pour se rendormir. Je l'empêchai, en me collant à elle.

• Allé debout, il en a qui bosse

Je collai mon visage contre le sien, avant de me redresser et me mettre sur elle, en appuis sur mon bras valide. Je me mis ensuite sur mes genoux, l’attrapant, pour qu’elle se lève. Je la taquinais, pour qu’elle sorte de sa torpeur. Elle allait être en retard au boulot si elle continue à grommeler. Finalement, cela partie en jeu, une bataille qu’elle ne pouvait guère gagner, mais qui m’amusa. Mon épaule me tira, mais je cachai la gêne occasionner. Résultat du combat : elle finit sous la douche …avec moi.

Après quelques jeux enfantin et bousculades, témoignant de notre complicité. Elle m’embrassa et fila à travers les couloirs telle une petite souris, rejoindre son bureau. Allé zou, file mauvaise graine !

Je n’avais pas pris la peine de m’habiller plus qu’un simple caleçon… alors je daignai mettre le reste de mes vêtements, pas sûre que cela soit apprécié, si je me trimbale en caleçon dans la cité tiens. Je galérai avec mon épaule, je la fis d’ailleurs inspecter par Carson, qui me donna une petite crème, apparemment, cela se résorbait plutôt bien. J’aurais quelques gènes sûrement durant quelques mois. Il me mit en garde de ne pas trop forcer non plus, surtout si je partais en vacances. J’eu une petite moue et il me donna des conseils, au cas où, pour éviter les douleurs. Stimulant, qu’un massage serait assez bénéfique, pour la zone musculaire. Ah ça c’est une bonne idée tiens ! Je note. J’en connais une qui va s’investir dans ma rééducation de manière active !

J'accélérai, pour préparer, le séjour, sortant des sacs à dos et des valises. Mettant l'essentiel dedans. Enfin le nôtre, puisque je ne partais pas seul. Pour compléter lesdites valises, je me dirigeai vers la cuisine, leur demandant si je pouvais leur emprunter une poêle et quelques autres ustensiles. Par force de persuasion, j'arrivai à obtenir ce que je désirais et un peu d'espace, pour faire une pâte à crêpes, que je mis dans un Tupperware assez grand. Je pris aussi quelques minis pots de confitures et de pâte à tartiner.

Bref, je remplis aussi mon sac de voyages et sacs isothermes de pleins d'autres choses que j'avais commandé la veille du bal aux cuisiniers. Chose faite, je me rendis aux jumpers, pour charger l'un d'entre eux. Je signai une autorisation d'emprunt et de vol. Ce qui est bien, c'est que ce genre de demande est à me faire signer … et bah voilà, j'ai l'autorisation du colonel Sheppard ! Parfait.

Il était autorisé d'emprunter un jumper, pour passer ses congés sur le contient lantien ou sur une planète certifiée. Tant, qu'il avait eu une demande bien sûre et que cela n'était pas de l'abus. Le hangar était plein et avec les évènements d'alpha et le nombre de blessés en réductions, beaucoup de missions avaient été suspendus. Surtout dans la peur de croiser des Geniis. Les seules missions, étaient sur des planètes « amies » ou sur le continent des athosiens.

Je continuai mes préparatifs, chargeant le vaisseau des éléments dont j'avais besoin. Plusieurs sacs empilés et caisses se trouvaient dans l'espace arrière du jumper. Il était presque 13H00 quand je finissais de régler les différents préparatifs. Nathalie finissait vers 17H… ça allait être long à attendre. Je me dirigeai vers le mess, presque vide, peu de personnes mangeaient aussi tard. Je croisai Ronon et Teyla. Quelques discussions balanes sur mon séjour et le lieu. Seule Teyla était au courant pour Nathalie, elle trouva juste de ne pas y faire mention. Ronon trouvait ça juste étrange que je parte seul. J'inventai un besoin soudain de me détendre seul après les évènements d'alpha. Il comprenait car, cela faisait aussi éco en lui.

Après mon repas rapide, je repartie vers mon bureau, pour fouiller avec dans mes tiroirs, prenant un appareil photo numérique et le chargeur de mon smartphone. Je m'adossai sur ma chaise de bureau tournant quelques secondes dessus, me repassant en tête la liste, pour voir si je n'avais rien oublié.

J'ouvris mon ordinateur, tapant un mail pour Nathalie.



> Émetteur : John Sheppard ...

> Destinataire : Nathalie Dumont...

> Date & Heure : 13h55 – Lendemain du bal...

> Objet : Liste


Nathalie,

Voici donc la fameuse liste :
- Des vêtements d’été etc… (ou pas, si tu veux faire la nudiste cela ne me dérange pas)
- Maillots de bains
- Serviette de bain
- Affaires de toilettes
- Lunette de soleil
- Crème solaire
- Un pull + pantalon chaud pour le soir
- Pas besoin de pyjama, tu ne le garderas pas longtemps wink
- Une tenue de sport (je t’ai pris des rangers à ta taille)
- Des tongs, sandales, bref des chaussures d’été et de plage
- Et quelques autres petits trucs de ton choix


Heure du départ 19h à la baie des jumpers. Si tu as fini tes préparatifs plus tôt, je serais… non je ne sais pas où je serais. Appel moi sur mon téléphone : +1 000 453 108
A tout à l’heure petit coquelicot.



----------------------------------------------------------------------------

Une fois cela fait, je regardai les plantes dans mon bureau. Mais c’est dingue, j’en ai véritablement de partout ! J’avais laissé Teyla et une de ses amies, biologistes faire sa campagne de plantes dans les bureaux. Mais, je n’avais jamais vraiment remarqué que je bossais dans une forêt tropicale. Je me levai pour les arroser, admirant la végétation. Heureusement que j’aime la nature. Puis, je partis, avec mes affaires vers les jumpers, pour vérifier si je n’avais rien oublié. Oui, précautionneux le garçon.

Je devais m’occuper… techniquement j’étais en vacances à partir de ce soir. Là, juste en convalescence. Je me baladai dans la cité, mes cannes de gold à la main, pour tirer quelques balles dans une petite salle. Je passai donc le reste de la journée à faire du golf. J’avais perdu mon fameux swing avec mon épaule douloureuse. En conséquence j’y allait mollo et heureusement que je j’étais seul, car sinon, en toute franchise je serais ridicule.

Ma montre indiqua 17H40, Nathalie avait dû rejoindre ses quartiers pour préparer ses affaires. Je quittai la salle pour me rendre dans ma chambre et m’allonger sur mon lit espérant qu’elle allait finir plus tôt ses préparatifs. Un peu trop impatient et exciter par la perspective des vacances, je ne tenais plus en place. Je me levai du sommier, pour sortir, arpentant la zone résidentielle. Cherchant le numéro de Nathalie. À cette heure-ci, il n’y avait personne dans les couloirs. On finit tard sur Atlantis. Mon téléphone sonna et je décrochai joyeusement.

• Ah ! Très bien, nous pourrons partir plus tôt ainsi !

Elle me demanda où je me trouvais. Je mis un peu de temps à répondre. Ah ! enfin voilà sa chambre. Je frappai à la porte, lui disant au téléphone :

• Devant toi .

Puis je raccrochai. J’avais bien, fait de zieuter le plan des habitants pour trouver la localisation de ses quartiers.

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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 12 Mar - 12:22
Quand elle se réveilla le lendemain de bal, il lui fallu quelques secondes pour comprendre où elle se trouvait. Une douce lueur entrait dans la pièce, de doux baisers parcouraient son visage, elle se sentait tellement bien. Elle ne voulait pas que le rêve s'évanouisse. Elle grommela, essayant de se retourner pour replonger dans les sommeil et rester un peu plus dans ses songes. Quelque chose l'en empêcha, un corps chaud et il lui mordilla le nez en faisant une réflexion comme quoi, il y en avait qui bossait et qu'il fallait qu'elle se lève.

Elle sentit son corps chaud recouvrir le siens et l’enlacer avant de la redresser en se mettant à genoux. Il commença à la taquiner. Elle gigota un peu, dans un simulacre de fuite. Elle était parfaitement réveillée maintenant, mais elle voulait gagner quelques minutes de plus dans les bras de son amant. Il la caressait, l'embrassait, elle lui rendit ses baisers, se serrant contre lui.

- « J'ai pas envie d'y aller »
dit-elle d'une voix boudeuse.

De jeux en jeux, il fini par la convaincre d'aller prendre sa douche, en y venant avec elle. Elle n'avait jamais aimé se doucher avec son mari, ou avec les autres hommes qui avaient partagé sa vie quelques temps. Tous prenait des douches trop froide pour elle. Mais, avec John, elle n'aurait su dire si c'était du au fait que leur relation était toute naissante, ou si c'était parce qu'elle ressentait pour lui quelque chose de différent des autres, mais elle ne remarqua même pas la température de l'eau.

Ils se taquinèrent quelques instants, elle lui frotta le dos en collant son torse contre le sien, et en l'embrassant langoureusement, avant de lui mettre un peu de mousse sur le nez. Le voir ainsi la fit rire, et la ramena dans la cuisine, juste avant de lui voler un baiser, elle avait fait ça. Elle l'embrassa de nouveau.

Il fallu presque qu'il la mette dehors, heureusement, avant de le rejoindre après le bal, elle était passé par sa chambre pour récupérer des vêtements, ça aurait probablement éveillé les soupçons si elle avait été bosser avec sa robe du soir de la veille.

Elle lui vola un nouveau baiser

- « A ce soir. »
lui dit-t-elle dans un murmure avant d'entrouvrir la porte.

Elle jeta un coup d’œil pour vérifier que le couloir était vide. Elle n'avait pas très envie de se faire surprendre entrain de sortir de la chambre du Colonel Sheppard, même si, au vu de sa tenue, elle n'aurait qu'à prendre un air détaché et laissé croire qu'elle était envoyée par la Capitaine Frei.

En arrivant à son bureau, Nathalie était allé prévenir la capitaine Frei qu'elle avait décidée de prendre quelques jours de vacances. Vu le nombre d'heures sup qu'elle avait à récupéré et qu'elle n'avait pas pris un seul jour depuis son arrivé sur Atlantis, même si la demande était un peu tardive, Karola ne refusa pas. Elle y mit même tant de bonne grâce que Nathalie se dit qu'elle ne lui avait toujours pas pardonné de l'avoir traîné au bal, et qu'elle était bien contente de ne plus l'avoir dans les pattes pendant quelques jours.

La matinée se traîna. Nathalie avait du mal à se concentrer sur ses dossiers. Son esprit s'évadait vers le bal de la veille, vers sa nuit avec John, vers la destination inconnu où il voulait qu'ils passent leurs quelques jours ensemble. Il lui avait dit qu'il lui enverrait un mail pour lui dire ce qu'elle avait besoin de prendre, et il avait laissé entendre qu'il partirait le soir même. Mais à midi, toujours rien. Elle se demanda s'il avait changé d'avis où s'il n'avait pas encore eu le temps de s'en occuper.

Elle regagna sa chambre et se demanda si elle devait commencer à préparer sa valise. Elle serait très déçu si finalement, il lui fallait la défaire ensuite, mais d'un autre coté, elle avait déjà posé ses jours de congés, donc, ça revenait au même.

Nathalie prit un sac et y mit les articles qu'elle était sure de devoir prendre. Sa trousse de toilette, des sous-vêtements. Elle sourit en pliant sa nuisette rouge avant de la mettre au fond du sac. Elle espérait bien que John aimerait la voir dedans, et encore plus la lui enlever. Elle se fit rougir toute seule, se racla la gorge et retourna à ses préparatifs, mais elle arrivait au point où elle ne savait plus quoi prendre. Et puis, il était l'heure d'y retourner.

Peu après son retour à son poste, elle reçu un mail de la part de John. Elle vérifia qu'il n'y avait personne dans les parages et l'ouvrit.

La plupart des articles était relativement classiques, mais certains lui firent lever un sourcil surprit. Une tenue de sport ? Pour quoi faire ? Bien sur qu'elle avait l'intention de faire du sport, mais pas le genre qui nécessite une tenue. Le passage sur le pyjama la fit sourire, et elle espéra que les mail personnel était vraiment personnels. Ce passage précis ne manquerait pas d’éveiller les soupçons de la personne la moins suspicieuse. Encore que, maintenant qu'elle y pensait, rien que ces trois jours de vacances risquaient d'éveiller bien des soupçons.

Elle mémorisa la liste et supprima le message, juste au cas où.

Elle l’après-midi commença à se traîner. Nathalie regardait l'heure toutes les cinq minutes. Elle avait envie de se ruer dans ses quartier de préparer son sac. Bien sur, elle savait que John ne partirait pas sans elle même si elle avait quelques minutes de retard, mais elle était impatiente de savoir où il voulait l'emmener. Avec les éléments de sa liste, elle savait déjà que ça serait un endroit chaud, probablement avec une plage. Le continent ? Ou une planète au climat tropical comme Paradize ?

A peine l'horloge de son ordinateur afficha-t-elle 17h00 qu'elle l'éteignit précipitamment et claqua la porte derrière elle.

Arrivé dans ses quartiers, elle ajouta à son sac les éléments qui manquait, son maillot de bain turquoise, deux ou trois robes d'été, une tenue plus chaude pour le soir et sa tenue de sport, sans oublier bien sur, dans une petite poche de son sac, la boite de comprimé que Coralie avait accepté de lui délivrer. Elle vérifia qu'il ne manquait rien, elle regretta de ne pas avoir pris d'appareil photo, mais son téléphone ferai l'affaire.

Elle regarda l'heure. 18h00. Elle se demanda si elle pouvait l'appeler. Peut être n'était-il pas prêt lui. Mais elle n'y tient plus. Elle composa le numéro que John lui avait donné dans son mail. Il répondit presque immédiatement.

- « C'est Nathalie. Je suis prête. »

Il répondit que c'était parfais, et qu'il pourraient partir plus tôt que prévus.

- « Dis-moi où tu es, je te rejoins tout de suite »


Il resta silencieux un instant, Nathalie se demanda ce qu'il faisait, et puis il répondit qu'il était devant elle et quelques coups furent frappés à sa porte. Elle alla ouvrir et se trouva face à John qui rangeait son portable dans sa poche.

Nathalie jeta un coup d’œil dans le couloir avant de le voler un rapide baiser.

- « Radio couloir va jaser pendant des semaines si on nous voit partir ensemble. » dit-t-elle en riant.

Elle retourna dans sa chambre pour prendre son sac et revint vers lui

- « Alors ? Où tu m’emmène ? »
demanda-t-elle avec un sourire qui n'exprimait que trop clairement son bonheur.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 12 Mar - 19:30
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMONT


Un large sourire aux lèvres, elle posa un baiser volé sur miennes, Avant de vérifier qu'il n'y ait personne dans le couloir. Un peu trop rapide. Je dû contenir un geste pour ne pas la rattraper, car sinon, je crois que j'aurais finit par la plaquer contre le mur de sa chambre. Chambre, que je commençais d'ailleurs, à regarder par curiosité.

À cet heure-là, il n'y avait encore que peu de monde. J'étais en tenue de civil, pantalon noir type jeans, une chemise blanche entrouverte au col, oui je suis fâché avec les habits qui enlacent mon cou, ça m'étouffe ! Des baskets de ville noire. Je les aimais bien, car, elles étaient confortables, tout en restant suffisamment classe pour ne pas dire « hey les gars j'ai des baskets ! » non c'est un parfait hybride entre les chaussures italiennes et les chaussures dite de sport. Et pour parer le tout, mes lunettes de soleil dans mes cheveux décoiffé. Je ne suis pas homme à bijoux, je n'avais d'ailleurs, eu dans ma vie, comme apparat que mes plaques de militaires et ma bague de marier. Donc pour vous dire que là, je n'avais plus la bague depuis longtemps et l'autre était resté dans ma chambre.
J'hémi un rire face à sa remarque. L'œil taquin, je ne pouvais pas me retenir de lui lancer à mon tour une taquinerie.

• Tu crois ? Pourtant je ne pense pas, qu’ils seraient surpris, ça ne serait pas la première fois que j’emmène une de mes conquêtes en vacances

Elle venait de tourner les talons pour attraper son sac. Je m’adossai à la porte la regardant, essayant d’être un minimum crédible. J’attendis, que sa mijote…ah voilà, elle allait exploser. Quand elle passa vers moi, le regard furibond, j’attrapai son sac au passage, embrassant le haut de sa tête.

• Je rigole ! Mise à part des vacances de groupe tu es la seule femme qui part avec moi.

Le sourire fendu sur mon visage, je commençai à marcher dans me couloirs, mettant son sac sur mon épaule. J’étais survolté et cela se voyais sur mon visage. D’ailleurs, elle aussi, elle me questionna sur le lieu. Une nouvelle fois, je ricanai.

• Tu verras !

Puis, je me mis en marche dans les couloirs, me dirigeants vers la baie des jumpers. Une nouvelle fois, je dû me contraindre à rester à une distante que trop raisonnable d'elle. Et heureusement, car au final, nous avons croiser quelques militaires et civils. À chaque fois, je prenais un air détaché, parlant à Nathalie de ce qu'elle devait dire à Karola durant mon absence, les tâches à faire, les entretiens sur certains soldats, arroser mes plantes … bref je fus très créatif. Je me surpris moi-même de mon imagination. Mais, dès qu'on était seul, mon regard papillonnait de ravissement.

Arrivé près des jumpers, la baie était vide. J'eu un grand sourire satisfait, as besoin de parler à qui que ce soit et de renvoyer un soldat, cela aurait été louche. Puis, je sortis la sorte de télécommande du jumper, pour ouvrir le sas et déposer le sac de Nathalie, avec les autres. Elle pouvait ainsi, voir qu'il y avait pleins d'autres choses.

Mon portable, sonna, j'avais reçu un SMS de Teyla, qui apparemment commençait à bien comprendre l'utilité de ses petits gadgets. Je me disais bien, que mon amie, allait nous envoyer quelque chose.

SMS TEYLA:
 

Je levai les yeux au ciel en riant de bon cœur, comme si elle pouvait briser mes barrières, alors qu’elle venait de commencer à jouer à ce petit jeu. Alala, mais connaissant l’athosienne, elle serait bien capable de jouer non-stop, juste pour réaliser ce qu’elle avait dit. Je pris quelques secondes pour lui répondre une connerie, avant de déposer mon portable, écran encore allumé sur le message de Teyla, sur le siège. Cela ne m’importait guère que Nathalie regarde ou non, l’écran, dans un sens, elle était à côté et pouvait parfaitement voir la conversation.

Mesage JOHN:
 

Je regardai Nathalie malicieusement… oh oui, j’espère bien l’embaucher au maintien de mon épaule, aucun doute sur ça. Puis, je refermai la porte du jumper. Une fois cela fait, je saisie les hanches de Nathalie, pour l’embrasser passionnément.

• J’espère que tu as prévus autre chose que l’uniforme si sexy d’Atlantis.

Mon regard s'égara sur sa tenue, enfin bon, je pense que même avec un pyjama hello kitty elle me plairait. Mais il est vrai que la voir en robe, avait quand même un sacré effet. Pour preuve au bal, même si j'avais dansé avec de nombreuses femmes, toutes plus ravissantes les unes que les autres. Je n'avais pas pu quitter mon regard désireux sur les courbes de Nathalie, avec sa robe noire et ses cheveux coiffés. Je fis une petite moue boudeuse, avant de me déplacer vers le siège du pilotage.

• D'ailleurs, miss jupe est réparée ?

Ah oui, survolté aujourd'hui le petit Johny. Mon regard pétillant, n'avait pas perdu son éclat depuis le début que j'étais venue la chercher. Trop enthousiasme d'être avec la belle jeune femme. Je lui indiquai de s'asseoir, mimant les phrases type d'un pilote de ligne.

• Mesdames, Messieurs, la compagnie Sheppard est ravie de vous accueillir au sein du jumper numéro 4, pour une destination encore inconnue par le pilote. Merci de vous attacher et ne pas embrasser le commandant de bord tant que celui-ci n'a pas fait stopper l'engin.

Je riais de nouveau, oui un grand enfant, jubilant face à l'arrivée du père Noël. Enfin, plutôt de la mère Noël ! Je mis mes lunettes de soleil, saisissant les poignées et je fis le décollage du jumper, une fois que Nathalie ait poser son popotin sur l'autre siège bien sûre.

Le jumper, décolla en douceur, montant le long du mur, pour s'échapper par l'ouverture du toit.

// Jumper 4, Colonel ? //
// Affirmatif //
// Droit de décollage autorisé, passez de bonnes vacances Colonel //
// Merci soldat //

Le vaisseau, parti en direction du continent, mais, pas sur la rive habituelle, la plus proche. Le jumper, prenait le sens inverse, comme pour se rendre de l'autre côté du continent

Je regardai quelques minutes Nathalie, pendant que le vaisseau, faisait sa course en ligne droite. Toujours dans un esprit taquin, je fis dévier le jumper qui faisait soudainement quelques petites cabrioles. J'éclatai de rire une nouvelle fois, face à la tête de ma compagne, avant de calmer mes ardeurs de pilote un peu fou. Fallait pas la faire vomir non plus.

• Tatata Il est interdit de déconcerter le pilote

Je lui fis un clin d'œil pour ne pas qu'elle vienne me donner un coup, ou je ne sais quelle autre idée, qu'elle aurait eu pour se venger.

Le jumper, se mit a monté vers le ciel, prenant un peu plus de vitesse dans sa course. Il perça l'atmosphère de la planète avant de se retrouver dans l'espace. J'aimais bien la vision, qu'on avait de la planète d'eau. Le vaisseau vola en ligne droite autour de la planète sur plusieurs mètres, avant de replonger en direction de l'immense continent, mais à l'autre bout de celui-ci.

D'ailleurs, au moment où nous étions partis, la nuit commençait déjà à s'installer… et oui saison d'hiver donc il fait nuit plus tôt. Mais l'endroit où, je la menais, le soleil illuminait encore de ses rayons la terre.

Le jumper, plongea en douceur vers une zone proche de l'océan, bordé par une épaisse forêt et d'une lagune.

• On arrive dans 45 minutes, tu peux te lever de ton siège, si tu le désires quand on aura atteint l’atmosphère

Oui, la descente n'étant pas rude, elle pouvait faire ce qui lui plaisait. Celle-ci fut comme la montée : calme. Étant un excellent pilote, pour ne pas dire le meilleur, on ne sentait pas beaucoup les variations de l'engin. Le jumper, vola à 10 mètres au-dessus la forêt, composé de sorte de palmier et d'autres arbres supportant les chaleurs. Je suivais les indications, que j'avais mémorisé, celle-ci s'affichaient sur l'écran, me montrant une carte, avec la trajectoire à faire.

J'adorais piloter, je trouve, ça jouissif de voler, certes dans une boîte de conserve, mais de voler librement et de n'avoir aucune limite. Surtout dans unjumper, pas besoin de carburant ! Mon plus grand rêve serait de me faire greffer des ailes ! ça serait tellement bien de pouvoir faire comme les oiseaux !

Le vaisseau se dirigeait vers l'océan, où une fine bande bleutée se dessinait à l'horizon. J'avais du mal à contenir l'impatience qui germait en moi. Et surtout de voir la tête qu'aurait Nathalie en voyant le lieu.

En parlant de Nathalie avait quitté son siège, je l’entendais farfouiller dans le sas arrière.

• Nathalien tu fais quoi ?
• Je me change...

Je voulu dévier mon regard vers l'arrière du jumper, mais, je dû me retenir car, sinon, je pense que le vaisseau n'allait pas garder la ligne droite prévue. J'avalai ma salive, sentant un brin d'excitation monté.

• Ah … oui … ok

Ma voix était plus un grommèlement de surprise et d’excitation. Je repris quelque seconde mes esprits. Me raclant la gorge. Rho John tu n’es pas un mec pour rien toi ! il n’empêche que j’étais quand même curieux… je pensa à un miroir… mais rien sur l’écran n’afficha l’arrière. Puis caméra… et l’écran me montra, la porte du sas à demi fermé. Ah quelle frustration, je venais de trouver une fonctionnalité super intéressante pour ce cas précis, mais je ne pouvais même pas m’en servir pour regard Nathalie. Je soupirai. Laissant la petite fenêtre sur l’écran, tout en suivant les nombreuses indications et autres indicateurs sur le jumper.

• Nath ? ....Quelque chose de facile à enlever !

Oui, je venais de reprendre mon humour un peu tard mais bon hin. Vous, vous n’avez pas une super nana à l’arrière de votre vaisseau qui est en train de se changer, donc pas de commentaire.


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 12 Mar - 22:19
Dieu qu'il était beau. Nathalie senti son cœur chavirer quand elle ouvrit la porte de sa chambre et trouva John négligemment appuyé contre le chambranle. Après son rapide baiser et avant de tourner les talons pour aller chercher son sac, elle avait pris quelques secondes pour l'observer. En uniforme il la faisait déjà craquer, mais avec des vêtement civils s'était presque pire. Son Jean noir élégant mettait en valeur une certaine partie de son anatomie, sa chemise blanche ouverte sur le haut de son torse ne lui donnait qu'une seule envie... la lui arracher...

Pour résister à la tentation elle tourna les talons pour aller récupérer son sac, faisant une réflexion sur le fait que ceux qui les croiseraient dans les couloir pourraient se poser des questions. Sa réponse provoqua une flambée de jalousie chez la jeune femme. Même si elle savait qu'il l'avait fait exprès et que ça n'avait pas du être si fréquent que ça. C'était dingue ça. Il sortaient ensemble depuis une semaine, c'était vu deux fois, et pourtant, elle avait l'impression qu'il la connaissait depuis des siècles, sachant exactement sur quel bouton appuyer pour la faire réagir.

Elle saisit son sac et sorti de sa chambre en le bousculant un peu. Il en profita pour lui voler son sac et embrasser le haut de son crâne, avant de se justifier, en disant qu'elle était la première femme qu'il emmenait en vacance avec lui. Elle lui lança un regard suspicieux. Mwouai, la première femme dont elle était au courant. Quoi qu'il en soit, il commença à marcher dans le couloir, mettant le sac de sa compagne sur son épaule, et elle choisit de le suivre. Elle n'allait pas se priver de trois jours avec lui pour un peu de jalousie mal placé. Il avait eu une vie avant elle, tout comme elle. Elle n'avait pas le droit de le lui reprocher, tout comme elle n'accepterait pas qu'il le lui reproche.

Il semblait très excité par la perspective de leurs vacances. Son visage était fendu par un grand sourire qui ne laissait aucun doute sur le plaisir qu'il ressentait. Ceci étant dit, Nathalie ne pouvait pas nier qu'elle l'était tout autant. Elle le questionna encore sur leur destination, mais il ne daigna lui accorder comme réponse qu'un : • Tu verras ! Des plus frustrant.

Leur parcours jusqu'à la baie des jumpers fut des plus frustrante. Il gardait ses distance, et même si elle savait que c'était le plus raisonnable, et qu'elle l'aurait probablement repoussé s'il s'était trop approché, elle en était frustrée. Oui, Nathalie était une femme pleine de contradictions. Elle aurait voulu que toute la cité sache qu'elle était avec lui, mais en même temps, elle redoutait que quelqu'un le découvre.

Lors de leur trajet dans les couloirs, ils croisèrent plusieurs personnes. Elle avait gardé son uniforme, et John portait son sac, elle comprit rapidement sa tactique. Profitant du fait qu'elle était en uniforme, chaque fois qu'ils croisait quelqu'un, il faisait mine de lui laisser des instructions pour son absence. Elle acquiesçait comme une bonne assistante qu'elle était, mais elle se demandait quand même comment les gens réagiraient en réalisant qu'elle était absente. Est-ce que ceux qu'ils auraient croisés dans le couloir feraient le lien, ou est-ce que leur couple était tellement improbable que personne ne ferait le lien ?

Entre deux rencontre, ses regards se faisaient tendres, et elle savait parfaitement que comme elle, il préférait leur éviter de subir les feux de « radio couloir ». Ils arrivèrent au jumper entre deux rondes, évitant ainsi de rencontrer un soldat qui n'aurait pas manqué de s'étonner que le colonel embarquait dans le jumper qu'il avait réservé avec l'assistante du Capitaine Frei. A peine entrée elle remparqua le nombre de sacs, paquets et cantines qui occupaient le sas arrière du jumper. Elle commença à se demander si elle avait pris assez de choses pour elle. John semblait avoir voulu embarquer la totalité de la cité. Mais elle n'eut pas le temps de se poser trop de question. A peine la porte du jumper refermée, il la saisit par les hanches, la planquant contre lui pour l'embrasser. Elle noua ses bras autour de son cou et lui rendit son baiser avec autant de passion, oubliant tous ses doutes et ses interrogations. Elle était heureuse. Elle se sentait bien avec lui.

Son portable sonna, et il y jeta un coup d’œil avant de rire en levant les yeux aux ciel et de répondre, ce qui mit fin à leur instant d'intimité. Il s'assit sur le siège du pilote, posant son portable, écran bien visible sur le siège passager. Nathalie put ainsi voir que le message venait de Teyla, qu'elle savait qu'ils partaient tous les deux, et qu'elle ne maîtrisait pas encore totalement le fonctionnement du téléphone. Elle sourit en voyant que l'Athosienne s'inquiétait du sort de l'épaule de John, et qu'elle l'incluait dans sont « bonne vacance ».* Ne t'inquiète pas ma grande* se dit-t-elle *Je vais bien m'occuper de lui et de son épaule et te le ramener comme neuf !*. Mais, elle devait bien avouer qu'elle trouvait que la façon dont John avait posé le téléphone sur son siège pour de façon à ce qu'elle puisse lire leur échange l'avait touchée et rassurée.

Il fit une réflexion sur sa tenue qui ne semblait pas spécialement à son goût, tout en laissant errer ses yeux sur le corps de la jeune femme, avant de s’enquérir de la santé de la jupe qu'il avait déchirée le premiers soir. Elle rit en lui répondant que « Miss jupe » se portait très bien après avoir subit une très légère opération chirurgicale.

Elle le regarda prendre place sur le siège du pilote, et faire le pitre en se prenant pour un pilote de ligne, en faisant un discours de bienvenue des plus personnalisé.

-  « hmmm... ne pas embrasser le pilote ? Voilà qui va être difficile... » répondit-elle d'un air mutin.

Il riait. Il semblait très heureux. Elle sourit. C'était la première fois qu'elle partait en vacance avec quelqu'un, puisque même lors de son mariage, elle n'avait pas pu profiter d'une lune de miel. Il attendit qu'elle se soit assise sur le siège passager avant de prendre les commandes et de faire décoller l'engin.

Nathalie resta aussi silencieuse que possible lors de l'échange entre John et le PC radio. Elle ne voulait pas que l'opérateur se doute que John n'était pas seul dans le jumper.

Nathalie n'avait aucune idée de l'endroit où ils se dirigeait. Elle n'avait pas souvent eu l'occasion d'aller sur le continent, et même, elle aurait été biens en peine de reconnaître la route. Il s'amusa à faire « danser » le jumper, arrachant un petit cri de peur et d'excitation à la jeune femme, avant de reprendre une trajectoire stable, et de lui dire qu'il était interdit de déconcentrer le pilote. Nathalie sourit. Elle savait qu'elle aurait une occasion, mais elle attendait le bon moment. John vit monter l'engin vers l'espace, et Nathalie oublia tout ce qu'elle avait en tête tant la vue était à couper le souffle. Elle pouvait même deviner la courbure de la planète, avec le soleil couchant la soulignant. Rien que pour ça, ça valait le coup d'être ici.

Finalement, il redescendit un peu et lui annonça que le vol durerai 45 mn et que si elle le désire, elle pouvait quitter son siège. Elle resta assise encore un moment profitant de la vue et regardant John dans son élément. Il était clair qu'il était né pour piloter. Il adorait ça, c'était visible. Il était très séduisant ainsi. Elle savait que le sourire qui barrait son visage ne lui était pas destiné, mais à cet instant, elle s'en fichait. Il était heureux, et rien que de voir le bonheur qu'il ressentait, elle était heureuse pour lui. Elle sentit son cœur se gonfler de tendresse pour cet homme.

Au bout d'un moment, Nathalie se leva de son siège. John ne sembla même pas s'en rendre compte tant il était concentré sur le plaisir qu'il ressentait à voler. Elle se rendit dans le sas arrière et ferma partiellement la porte de communication avant de commencer à fouiller dans sa valise pour trouver quelque chose de plus approprié à des vacances que son uniforme. Son choix se porta sur une jolie robe dos-nu et un gilet. Elle ne savait pas où il l'emmenait, mais il s'agissait visiblement de quelque part sur le continent. Nathalie savait que le climat serait relativement clément, et de toute façon, dans le jumper il en ne faisait pas froid.

Alors qu'elle était en train de se changer, elle entendit John lui demander ce qu'elle faisait et lui répondit laconiquement qu'elle se changeait, mais elle imaginait déjà le regard qu'il aurait jeté dans le rétroviseur s'ils avaient été dans une voiture. Elle se sentit sourire. Elle savait qu'elle lui faisait de l'effet, qu'il aimait contempler son corps, et elle aimait ça, même si elle se demandait toujours pourquoi un homme tel que lui, qui pouvait avoir toutes les femmes qu'il désirait, avait jeté son dévolu sur elle. A cet instant, elle s'en fichait. Une onde d'excitation transperça son corps.

Elle jeta un coup d’œil vers la porte du sas, regrettant vaguement de l'avoir autant fermée. Elle aurait aimé qu'il puisse la regarder pendant qu'elle se changeait, mais elle ne voulait pas lui gâcher la surprise. Elle enfila sa jolie robe dos nu bleu nuit. Elle savait que cette robe mettait en valeur ses formes généreuses, d'autant qu'elle était obligée de la porter sans soutien-gorge, et que John allait beaucoup l'aimer... enfin, s'il prenait le temps d'y jeter un coup d’œil avant de la lui enlever.

Elle l'entendit grommeler et ne put retenir un petit rire. Elle savait qu'il devait chercher un moyen de la voir, mais elle savait aussi que dans le coin où elle était, il ne pourrait pas voir grand chose. Elle tenait à ménager son effet. Finalement, il ne put se retenir. Elle rit en l'entendant lui dire de mettre quelque chose de facile à enlever. Évidemment que c'était quelque chose de facile à enlever, elle n'avait pas l'intention de garder la robe plus longtemps que nécessaire dés qu'ils se seraient posées.

Une fois qu'elle s'estima prête, elle rouvrit la porte du sas, et fit une petite pirouette. Elle était sûre que même s'il ne s'était pas retourné vers elle, il pouvait la voir. En s'approchant elle en eut la confirmation. Elle voyait la petite fenêtre de la caméra du sas sur l'écran de contrôle. Elle s'approcha derrière lui et l'enlaça avant de poser ses lèvres dans le cou de son homme. Elle posa son menton sur son épaule, collant sa joue contre la sienne et admirant la vue par le pare-brise du jumper avant de murmurer à son oreille :

- « Je ne m'inquiète pas... Même si j'avais porté une combinaison de ski, tu n'aurais eu aucun mal à me la retirer, alors, une petite robe d'été dos-nu ne devrait pas te poser de problèmes. »


Elle l'embrassa tendrement sur la joue avant de chuchoter à nouveau :

-"On arrive bientôt ?"
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Lun 14 Mar - 18:33
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMONT


Un sourire au coin, j'observais l'onde de choc provoqué par ma phrase. Je l'avoue c'est un peu sadique, mais cela m'amusait de voir son petit regard furibond et son visage légèrement contraint, comme un chat qui venait de louper sa proie. La jalousie n'est pas une preuve d'attachement ? Je ne pus retenir un rire, quand elle me bouscula levant les yeux au ciel d'amusement. Malgré ma justification, je n'eus qu'un regard suspicieux, qui renforçait mon air taquin. Continuant ma route dans le couloir.

Nathalie jouait très bien le jeu, que je lui avais imposé. Elle hochait la tête docilement, prenant des notes dans sa tête. Bon, peut-être était-je trop parano, mais je préférais m'assurer que personne ne viendrait à émettre ne serait-ce qu'une question sur nous. Après tout de quoi je pouvais m'inquiéter ? Au pire ils diront que le Colonel a encore fait chavirer un cœur et qu'il n'y avait rien de bien sérieux, comme d'habitude. Mais, le problème étant que Nathalie était l'assistante de ma capitaine. Et si cela vient aux oreilles de Karola, je sens que j'aurais le droit à la furie glaciale de sa franchise. Et autant pour moi que pour Nathalie il était plus préférable que Karola, ne sache rien. Je n'avais guère envie d'avoir une remontrance ou un avis, sur ma vie intime, qui ne regarde que moi.
Et puis, que dirais Karola à Nathalie ? Je me demande bien… que je suis homme à femme et qui risquerait du lui briser le cœur ? Peut-être mais, là n'était pas mon attention.

Le goût de ses lèvres m'avait manqué. Je serai bien resté la quelque seconde de plus, à la bécoter, mais il fallait bien partir pour ne pas être en retard. Et puis, le SMS de Teyla était une bonne occasion de me détacher de l'étreinte si agréable. D'ailleurs, je surpris le regard curieux de Nathalie sur l'écran. Je ne repris nullement mon téléphone, qui avait trouvé sa place non loin d'elle. Je n'avais strictement rien à lui cacher et je n'avais aucune intimité avec cet objet. Il m'arrivait que trop fréquemment de le laisser… l'oubliant. D'ailleurs il repipa, une réponse de Teyla je suppose. Je regarderai plus tard. Pour le moment il était grand temps de s'envoler vers de nouveaux horizons.

Nathalie, m'arrachai un nouveau rire, face à l'état de miss jupe. Je haussai les épaules, lui indiquant que la voir avec l'un de mes treillis aurait été assez amusant.

Je lui jetai un regard taquin, face à la difficulté de ne pas m'embrasser. Il est tout aussi dur au pilote de ne pas se jeter sur sa jolie passagère. Je me ravisais des sourires de ma compagne qui renforçait mon état. Je crois que niveau satisfaction, j'avais atteint le haut. Et j'aimais regarder son visage ravi. Je riai de ses réactions face à l'impétuosité de mon vol.

Durant la conduite, je sentie a de nombreuse reprise le regard de Nathalie sur moi. Ce qui amplifiait le plaisir que j'avais à piloter le jumper. Je pense que se sentir aimer et désirer et bien la meilleure façon d'être heureux. De temps à autre mon regard décocha sur elle, mais jamais trop longtemps, car je sentais que ma concentration allait se perdre. J'avais du mal à lutter contre la dose d'excitation, dû au fait que j'étais simple heureux d'être avec elle et l'impatience de voir son visage face à l'endroit où je la menais.

Mon excitation augmenta d'un grand quand elle s'enferma dans le sas arrière. Ah que c'est pénible de ne pas savoir. Ma curiosité était un peu trop exacerbée. J'aurais pu profiter de la surprise et l'attendre avec impatience… mais j'avais ce besoin de me gâcher celle-ci. Plusieurs idées pointèrent leur nez dans ma tête des plus chastes aux… plus coquines. La pire étant de la voir carrément sans vêtement… mais je la chassai immédiatement. Je commençais à m'impatienter, ma phrase se fit sentir. Elle ne me répondit pas, laissant le suspense à son comble. J'hémi un petit soupir, essayant de calmer mes ardeurs en grommelant. Non, mais vraiment John, il t'en faux peu ! Gros pervers va !

J'aurais limite honte, d'avoir autant de pensées si malsaines à ce moment-là. Elle me faisait un peu trop d'effet, chose assez déroutant. Le petit écran, m'indiqua que la porte s'ouvrait ahhhh le moment tant attendu arrive ! Nathalie sortie, une robe bleue nuit, qu'elle fit virevolter par une pirouette. Je restai quelques minutes à regarder l'écran serrant un peu fort la mâchoire. On peut dire que j'ai du sang froid… Elle était resplendissante dedans. Le dos nu était assez affolant. Mais je n'avais pas bien pu voir plus, elle était allée trop vite. En tout cas elle était … magnifique.

Le jumper eu un vol moins agile mais, plus coincé… la ligne droite n'était plus aussi fluide. Elle était en train de me déconcentrer. Son simple baiser me procura des frissons de plaisir. J'essayai de garder une certaine concentration… remerciant McKay et son insupportable besoin de parler de tout et de rien ! Sans cet entrainement, je pense que le jumper aurait décroché quelques secondes. S'il savait à quel point je lui en étais reconnaissant ! Chose qui ne sera jamais … mais bon, je me promis de ne pas l'agresser la prochaine fois qu'il voudra me parler, alors que je conduis, au contraire je pense que je lui ferais un beau sourire joyeux.
Je ricanai, oui, il est certain que la combinaison de ski aurait été retirée … mais je ne promets pas qu'elle soit réutilisable après.

• Ça dépend, de comment tu y tiens à ta combinaison de ski.

Elle chuchota … mon corps fut parcouru d’une onde de désirs et le jumper fit un mini décrochage… on ne pouvait pas le sentir vraiment. Mais, moi oui. Je grognai. Ça me rend fou ce genre de parole ! Mon regard se dévia sur elle, tourna légèrement la tête. Je sifflai entre mes dents, mais le visage emplis de charme…

• Arrête de chuchoter… ça me déconcentre

Pour ne pas dire que ça m’excite encore plus ! Enfin au ton de ma voix elle avait très bien compris ! Je ravalai ma salive me raclant la gorge deux fois de suite, histoire de ne pas perdre la tête. Pour la punir, je ne lui répondis même pas. Ma tête alla se coller contre la sienne. Je m’étais rasé, alors j’avais la peau douce et je pouvais sentir au mieux, la sienne. Je soupirai.

• Ce n’est pas mal, comme position !

Oui, bien confortable. La bande bleutée se rapprochait de plus en plus. Le jumper commença à ralentir pour entamer la descente vers la plage. Plus on se rapprochait de celle-ci, plus la silhouette d’une petite cabane sur pilotis devenait nette. Il était 19H10 et le soleil brillait encore de mille feux !

PAYSAGE:
 

Le vaisseau se posa en douceur sur le sable blanc, n’ont loin de la dite cabane. Je levai les yeux vers Nathalie en complète extase sur le paysage qui s’offrait à nous. Je me levai, pouvant enfin, voire de mes yeux cette fameuse petite robe. Mon regard fut très appréciateur… pas sûre qu’elle la garde longtemps ... Cette robe, lui allait très bien ! Elle épousait ses formes et la mettant fichtrement en valeur. Je saisissais sa main, pour la faire tourner sur elle-même. Observant le fameux dos nu… sans la marque de soutiens gorge. La coupe de la robe, s’arrêtait au creux de ses reins, la rendant excessivement sexy et désirable. Je fis un sifflement ravi.

• Tu es très belle dedans !

Je la ramenai contre moi pour l'enlacer. Je l'avoue, mon regard dévia sur le décolleter fort généreux, avant de se reporter sur ses beaux yeux bleu… mais, le contact de ses seins contre ma chemise, m'interrogea. Le tissu était fin et je la reluquai à nouveau intrigué. Un sourcil se leva… je le saisi pour l'embrasser passionnément, caressant son dos nu. Puis, je m'écartai d'elle… observant sa poitrine, qui pointait sous le fin tissu. Je sentie une boule de choc se nouer dans mon bas ventre … je venais de comprendre. Rho, heureusement, que je n'avais pas remarqué ça durant ma conduite ! Sinon … oula non ! Mon regard se détourna sur la baie vitrée du jumper, cherchant une soudaine attirance pour celui-ci. Il me parut bien fade. Enfin, c'est plus pour me contrôler et ne pas me jeter sur elle, là maintenant dans le jumper. Ma mâchoire se crispa.

• Tu as assortie le bas au haut ?

Remarque dite sur un ton, un peu bête et je fus étonné d'entendre ma voix. Car j'avais déjà vu plusieurs femmes, mettre des « coques » pour ne pas avoir les seins sans soutiens. Je secouai la tête incrédule. Avant de soupirer et reprendre un air plus « apaiser »... m'enfin cela ne marchait pas vraiment. Elle va me rendre fou cette nana. Je me dirigeai vers le sas, ouvrant la porte. AH ! le Soleil quelle joie !

Je me retournai vers elle, un large sourire sur les lèvres, lui tendant la main, pour qu'elle la saisie et qu'on sorte ensemble. La forêt bordait toute la plage de sable blanc. Et près de la côte une petite cabane en bois avait été construite. Une sorte de mobil home version pégase ! Il en avait plusieurs, de réalisé autour du continent. J'avais pris le plus isolé d'entre-deux. C'est un des ingénieurs de la cité qui les a dessinés avec l'aide d'un architecte de la terre. Des petites cabanes faites en matière naturelle, avec un brin de technologie. Un projet, fou mais fort plaisant !

Des panneaux solaires alimente les appareils électriques, même si j'avais pris un réchaud au cas où. Elles avaient été faites, pour que les Atlantes puissent quand même profiter de quelques vacances sans se taper les 2-3 semaines en Dédale. J'avais approuvé cette initiative à l'époque et j'avais même aidé à la construction de certain !

Je conduisis Nathalie vers la cabane. Elle avait l'avant et la terrassa dans l'eau, quant à l'entrée, ce sont des escaliers qui naissaient sur le sable pour rejoindre la terrasse. Cette zone était un lagon avec sûrement une barrière de corail, du moins une forme proche de nos coraux terriens. Donnant une eau turquoise et limpide.

Visuel CABANE:
 

Je gravissais les quelques marches en bois, pour ouvrir la porte avec la clé que j'avais dans ma poche arrière. La petite cabane s'ouvrit dans un faible grincement. Je rentrai pour faire l'état des lieux. Plutôt propre même s'il fallait faire un brin de ménage avant. J'en profitai pour allumer le panneau solaire et le reste de l'équipement de la cabane. Avec l'énergie qu'ils avaient emmagasinée nous aurons de quoi prendre une douche chaude. Je fis le tour vite fait, mais, tout était en état.

VISUELS INTÉRIEURS:
 

Le lit était nu de vêtement. Deux lits simples que je rapprochai, nouant avec des attaches les deux sommiers, pour en fait qu'un seul. Le canapé était d'ailleurs un canapé lit. On pouvait accueillir 4 personnes dans ce lieu.

Je retournai dans le salon, où j'avais laissé Nathalie… elle était aussi en phase d'exploration. Mon regard s'attarda sur sa silhouette, je sentie la pointe de désirs ressentis plutôt, me taquiner à nouveau. Je raclai ma gorge, lui indiquai que j'allais décharger le nécessaire. Je ne lui demandais pas de venir et je parti avant même de l'entendre dire quoi que ce soit. Essayant de calmer mes ardeurs. On était à peine arrivé et je voulais lui sauter dessus. Intenable ! Oui vraiment inadmissible même ! On dirait un ado, trop presser de jouer avec son engin qui ne maitrise pas !

Le jumper n'était pas trop loin, suffisamment pour ne pas être mouillé de la marée. Je commençai à me charger des sacs, ruminant contre moi-même, me râlant doucement dessus. Quand je sentie la présence malicieuse de la belle demoiselle, qui ne demanda pas son reste et attrapa une caisse. Je commençais à râler lui demandant de laisser, mais têtue comme une mule elle m'aida. J'arrivai au compromis qu'elle déballe les affaires et moi qui les amènes, mais interdictions de toucher au sac de nourriture.

Une fois le jumper, presque vide, je le refermai, allant aider Nathalie à déplier et ranger dans la cabane. Il était 20H, quand le brin de ménage et le rangement fut fini. Je l'entraînai sur la terrasse, le soleil commençait à décroître doucement. D'ici une heure le soleil se couchera, inondant de rouge les eaux.

• Ça te plait ?

Je me mis derrière elle, l’enlaçant de mes bras, parcourant de mes lèvres son cou légèrement tiède dû à l’activité. Je calai ma tête contre la sienne, respirant son parfum fruité. Quelques-uns de ses cheveux roux, me firent éternuer.

• Tu as faim ?

Je m'étais chargé personnellement de décharger la nourriture, pour ne pas qu'elle voie la petite surprise qui l'attendait. La cabane n'avait que des meubles nus, sans aucuns autres accessoires. Par chance j'avais tout prévus. C'est aussi pour ça, qu'elle avait eu l'impression que j'embarquais toute la cité. Cependant, je n'avais pas tout déchargé du jumper. Quelques autres éléments, parfaitement inutile et encombrant dans la cabane étaient restés.

Je soupirai doucement, mon regard se reporta sur la tenue de ma chère Nathalie. Et ce problème de soutiens gorge. Maintenant que je n'étais plus occupé, mon esprit commençait à carburer ! Je frottai ma joue contre la sienne, l'œil taquin. Je l'embrassai sur la joue, avant de repartir dans la cabane. Je revenu avec des poufs qu'avait laissé le précédant vacanciers, mettant les deux poufs rouges en microbille sur la terrasse.

• Tu restes là bien sagement, sinon … je te mets à l’eau !

Je rigolai joyeusement. Espérant que ma menace suffirait à la tenir loin de la cuisine. Et je disparus. Allant dans la cuisine faire cuire les crêpes. Je revenu 15 minutes après, portant la table basse du salon dehors. Je repartis pour revenir avec une assiette pleine de crêpes, les mains chargées de mini pots et cuillères. Mon dernier all-retour fut pour revenir avec deux verres et une bouteille de vin blanc sucré, fabrication Athosienne, don de Teyla, que je lui servis et tendis. Je m'assis en face d'elle en tailleur sur le sol, le pouf dans le dos.

• A nos vacances !

Mon verra toucha le siens dans un petit éclat cristallin. Un large sourire heureux barrait mon visage. En la regardant dans les yeux, mon cœur s’emballa à nouveau, se gonflant de désirs de lui retirer cette fameuse robe. Et de vérifier si le bas était bel est bien assortie au haut. Je secouai doucement la tête. Ce n’est pas comme si, j’étais en manque… la veille, nous avions partagé nos corps. J’en revenais pas à quel point elle arrivait à me faire perdre toute contenance. Je me désespérais moi-même.

Le soleil commençait à se coucher, inondant les eaux de sa couleur oranger-rouge. Le spectacle était assez beau. Les lumières solaires de la terrasse, commencèrent à s’allumer. Je posai mon verre sur le table base, me levant pour me mettre derrière ma compagne et regarder le spectacle qui s’offrait à nous. Un large sourire de bien-être se figea sur mon visage. J’avais quitté mes lunettes de soleil en rangeant, les laissant dans la cuisine. Mes yeux plissèrent doucement. Mes mains, se posèrent sur les épaules de Nathalie, caressant son cou ou l’une de ses épaules nues.



° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Mar 15 Mar - 12:05
Elle ne put retenir un léger rire lorsqu'il lui demanda d'arrêter de chuchoter... Elle avait compris depuis le soir dans la cuisine que ses murmures le rendait fou, et elle devait avouer qu'elle en jouait sans vergogne. Mais ce n'était peut être pas le bon moment. Elle n'avait pas envie que leurs vacances se finissent pas un crash dans la mer. Elle avait bien l'intention de profiter de ce qu'il avait prévu pour eux. Mais, elle devait bien avouer qu'elle adorait voir l'effet qu'elle avait sur lui.

Il s'éclaircit la gorges plusieurs fois, preuve de son trouble, avant de coller sa joue contre la sienne. Elle s'y frotta sans vergogne. Visiblement, il s'était rasé, sa peau était douce et elle appréciait l'effort. Elle se rendit compte qu'elle trouvait le vol trop long. Elle avait envie de sentir ses mains sur elle. Elle avait envie de cet homme, comme jamais auparavant elle n'avait désiré quelqu'un.

Nath avait envie qu'ils arrivent le plus vite possible. Qu'enfin il lui ôte sa robe. Elle avait envie d'être sienne. Elle avait envie de pouvoir se comporter avec lui comme n'importe quelle femme amoureuse, sans se soucier du regard des autres. Être sa compagne, tout simplement, sans se poser de question, sans se demander si une caméra les regardait. Pouvoir être Elle avec lui tout simplement.

Alors qu'elle se trouvait derrière lui, l'enlaçant et frottant sa joue contre la sienne, elle vit apparaître leur destination. La réflexion de John sur leur position lui passa loin au dessus de la tête. Même si elle l'appréciait beaucoup. Elle le devina aux mouvements du jumper qui semblait descendre un peu plus, et surtout à la présence sur la place d'une cabane que le soleil couchant soulignait. Elle se sentit sourire. Trois jours ? Seule avec John ici ? C'était plus que ce qu'elle aurait pu espérer. Trois jours, où elle n'aurait pas à se soucier de ses réactions. Trois jours où elle pourrait l'embrasser quand bon lui semblerait... Trois jours, où elle pourrait s'offrir à lui sans craindre le regard des caméra de surveillance, ni des indiscrets... *Mon dieu, il ne pouvait pas me faire un plus beau*cadeau pensa-t-elle. Trois jours où elle pourrait lui sauter dessus chaque fois qu'elle en aurait envie...

Miss Raison semblait avoir trépassé pour de bon. Mais en bonne « raisonnable » qu'elle était, elle espérait qu'elle reprendrait du service dés leur retour. Elle avait bien l'intention de profiter de ses trois jours, mais elle savait également que ça ne pourrait pas être toujours comme ça. Elle comptait sur le retour de Miss Raison pour lui éviter quelques bourdes lors de leur retour.

Elle ne put retenir une exclamation d’enthousiasme. L'endroit était magnifique. Une cabane, posée sur des pilotis s'avançait sur la mer, perdue au milieu de nulle part. Un endroit isolé au possible, et surtout avec un paysage à couper le souffle. La mer turquoise rencontrait les falaises noires, verte, jaune pour la plage. Tout ceci pour former un paysage sauvage.

Ça lui rappela la Bretagne qu'elle avait visité bien des années plus tôt, quand son oncle y vivait encore. La mer était turquoise, et se brisait sur les falaises... exceptée la petite crique qui s'était formée devant la cabane... A moins que se ne soit la cabane qui avait été construite à cet endroit.

Une cabane sur pilotis, qui avançait sur la mer. Quelque chose qu'elle n'avait jamais eut l'occasion de voir avant. John avait fait beaucoup d'effort pour ses vacances... pour leurs vacances ? Elle se demanda s'il avait fait cet effort pour elle ou pour lui... Mais aurait-il fait l'effort d'arriver au moment précis du coucher de soleil ? Non, bien sur que non, et puis, ils avaient prévu de partir plus tard. Ils auraient du arriver de nuit.

La rouquine ne put s’empêcher de penser qu'il l'avait fait exprès. Il savait qu'elle serait curieuse, et probablement prête plus tôt que prévus. Et puis, elle espérait. Au plus profond de son cœur, elle espérait. Elle avait tellement envie de savoir que John avait pensé à elle pendant sa convalescence. Il n'y avait que pendant ce temps qu'il pouvait avoir eut le temps de préparer tout ça. homme seul n'aurait pas pris tant de soins. Elle aima l'idée qu'il avait pu faire un effort particulier pour elle, repoussant toute les autres idées qui pouvaient effleurer son esprit.

Elle ne put s'empêcher de s'imaginer faisant l'amour sur cette plage avec John... Son cœur et son sang s’enflammèrent à cette idée. Elle s'efforça de contrôler cette idée. Il n'était pas temps de déconcentrer John alors qu'il posait le jumper.

Malgré le trouble qu'elle savait avoir éveiller cher lui, il posa l'engin avec douceur, non loin de la cabane. Nathalie était complétement perdu dans sa contemplation du paysage, et par ses rêveries. Elle fut surprise quand John, la prit par la main pour la faire tourner sur elle même, une fois le jumper posé. Elle se sentit sourire sous le regard appréciateur de John. Encore heureux, elle avait fait tout ça pour lui. Elle n'était plus habituée à porter ce genre de tenue, et elle appréciait l'effet provoqué. Toutefois, et même si la robe était faite exprès pour provoquer une réaction de son amant, elle se sentit rougir quand il siffla d'un air appréciateur en lui disant qu'elle était très belle.

John se le leva de son siège et l'attira contre lui, l'enlaçant, ne pouvant retenir un regard vers son décolleté avant de le ramener, avec quelques effort lui sembla-t-il, vers son regard. Elle savait que le tissus de la robe ne devait pas cacher grand chose de son excitation. John sembla en être surprit, et elle sourit à nouveau. Il la serra contre lui pour l'embrasser avec une passion qui la fit chavirer. Elle sentait ses mains caresser son dos nu, accentuant encore plus le désir qu'elle ressentait pour cet homme. Soudain, à son grand regret, il s'éloigna un peu d'elle, son regard s'égarant sur le mince tissus qui couvrait sa poitrine, avant de détourner son regard vers le pare-brise du jumper, avec, lui sembla-t-il, une certaine réticence.

Elle ne put retenir un petit rire. Elle savait ce qu'il faisait. Il essayait de ne pas perdre le contrôle et de la prendre là tout de suite, au milieu des paquets qui encombraient le sas arrière du Jumper... même si elle n'aurait rien trouvé à y redire. Elle résista difficilement à l'idée de l’échauffer un peu plus.

Elle comprit qu'elle n'aurait pas grand chose de plus à faire quand il lui demanda si elle avait assorti le haut avec le bas. Nathalie se surprit à penser qu'elle aurait du oser, mais en fille bien éduquée, et même si elle y avait pensé, elle n'avait pas osé. Elle se dit que la prochaine fois, elle oserait. Elle lui offrit un petit sourire en coin avant de l'embrasser langoureusement.

- « Tu aimerais ? »
lui demanda-t-elle dans un murmure. « Tu verras bien... » ajouta-t-elle en l'embrassant à nouveau.

Elle sentait qu'il était prés à craquer. Finalement, il la relâcha en soupirant, et, elle le sentit, avec beaucoup de regrets, s'efforçant de prendre un aire dégagé avant de se diriger vers la porte du sas arrière, qu'il ouvrit. Il offrit son visage aux rayons du soleil couchant avec un air extatique avant de se retourner vers elle avec un large sourire, lui offrant sa main pour qu'elle l'accompagne.

Elle glissa sa main dans la main offerte, et sortie avec lui. Nathalie ne put retenir une exclamation de pur émerveillement quand elle vit le paysage. Une dense forêt bordaient une plage de sable blanc, sur laquelle de vague paresseuses venaient mourir. Sur la plage, à fleur d'eau était construite une cabane en bois, qui lui fit penser à la cabane de Robinson Crusoë en plus moderne. Et surtout, il n'y avait aucun signe de vie. Personne. Nada. Elle aurait pu se promener toute nue ou hurler de plaisir sans que personne ne s'en rende compte. Elle sentit son sourire s'élargir.

Il la prit par la main et la conduisit vers la cabane, l'invitant à gravir les quelques marches qui naissaient dans le sable pour conduire à une espèce de terrasse donnant sur un lagon turquoise, aux eaux transparentes, laissant deviner une barrière de corail. C'était magnifique. Jamais elle n'aurait pensé avoir l'occasion de voir un tel paysage en vrai.

Il gravit les marches et ouvrit la porte avec une clef qu'il avait gardée dissimulé dans la poche arrière de son jean. Nathalie le suivit, mais il l'abandonna dans le salon. Elle resta planté au milieu du salon, tandis que John quittait la pièce et se lançait dans un état des lieux. Visiblement, il connaissait les lieux, elle se demanda comment. Avait-il amené d'autres femmes ici ? Elle chassa vite cette idée... ridicule ? Elle ne voulait pas le savoir. Il avait eu une vie avant elle, elle ne pouvait pas lui reprocher d'avoir connu d'autre femmes et de leur avoir fait découvrir se genre de lieu.

Ne voulant pas envahir son espace, elle se lança dans l'exploration des lieux qu'elle avait sous les yeux. Hormis la chambre, elle avait sous les yeux, un séjour spacieux, séparé d'une cuisine bien équipée, par un ilot central.

De ce qu'elle pouvait en voir, le bungalow était bien agencé et bien équipé. Ils auraient pu s'installer là et y rester pendant plusieurs mois... Cette idée la fit rougir. Elle aurait adoré rester ici plusieurs mois... passer ses jours à nager dans cette onde transparente avec son amant sans se soucier de ce que les autres pouvaient penser. Se blottir dans ses bras quand elle en avait envie, l'embrasser, lui faire l'amour... Etre avec lui, tout simplement, sans se soucier du « qu'en dira-t-on ».

Assez rapidement, il revint dans la pièce, se racla la gorge pour lui indiquer sa présence avant de lui dire qu'il allait décharger le Jumper. Il ne lui demanda pas son aide, et sortit rapidement. Nathalie sourit. Elle savait ce qu'il ressentait, parce qu'elle ressentait exactement la même chose. Elle avait l'impression d'avoir 15 ans et d'être à son premier rendez vous, mais d'un autre coté, elle en avait plus du double et ne désirait qu'une seule chose... qu'il se jette sur elle, là tout de suite, maintenant, et qu'il la prenne sans autre forme de procès. Mais d'un autre coté elle lui était reconnaissante de sa délicatesse et de sa retenue.

Elle resta encore un instant à contempler le paysage, avant de le rejoindre pour l'aider. Bien sûr, il lui avait dit qu'il ne voulait pas d'aide, mais elle n'était pas du genre à le regarder travailler sans donner un coup de main. Après quelques débats, il se mirent d'accord. Elle retournerait dans le bungalow pour ranger ce qu'il avait amené, et lui se chargerait de lui apporter les cantines. Mais elle avait interdiction de toucher au sac isotherme.

Une fois tout rangé et un coup de balais donné, le soleil était très bas sur l'horizon. John la pris par les mains et l’entraîna vers la terrasse. C'était magnifique. Il lui demanda si l'endroit lui plaisait en se plaçant derrière elle en l'enlaçant. Elle posa sa tête sur l'épaule de John.

- « Il faudrait être difficile pour ne pas être émerveillée. »
Répondit-elle en savourant le contact de ses lèvres dans son cou.

Elle pencha un peu la tête pour lui faciliter l'accès à la peau délicate de son cou. Elle était bien avec lui. Avec lui, elle avait envie d'être la jeune femme sensible et naïve qu'elle aurait pu être. Il éternua plusieurs fois, et elle ne put retenir un petit rire

- « J'espère que tu n'es pas en train de développer une allergie à ma personne. »
murmura-t-elle en tournant la tête vers lui.

- « Ce ne serait pas commode pour les projets que j'ai pour nous pour cette nuit » ronronna-t-elle.

Pour toute réponse, il lui demanda si elle avait faim.

Elle se retourna dans se bras, et faillit lui dire qu'elle préférerait une autre activité. Mais elle savait qu'il s'était donne du mal et elle ne voulait pas lui gâcher le plaisir de leur repas. Elle l'embrassa langoureusement, collant son torse contre le sien avec un certain plaisir un peu sadique.

- « Je suis affamée »
Déclara-t-elle « Et après, on ira se baigner... »

Il frotta sa joue contre la sienne, et l'embrassa sur la joue avant de la quitter et de retourner à l’intérieur. Il revient avec deux gros pouf rouges qui firent rire Nathalie. Il lui ordonna de rester tranquille sur la terrasse sous peine de la jeter à l'eau.

Nathalie fit mine de réfléchir, regardant les vagues devant elle, avant de répondre avec un sourire espiègle et un regard à l'avenant :

- « Hmmm, ne me tente pas... »


Il rit joyeusement avant de la laisser sur la terrasse pour retourner à l’intérieur. Elle du prendre sur elle pour ne pas aller lui proposer son aide, mais elle avait compris qu'il voulait lui faire une surprise de plus, et elle ne voulait pas la lui gâcher. Il lui sembla que le temps était long. Elle entendait des bruits de vaisselle venant de l'intérieur. Il n'était pas bien loin, à peine quelques pas, mais déjà elle se languissait de ses bras et de ses lèvres.

Une éternité plus tard, il revint avec un assiette pleine de crêpes, et Nathalie ne put retenir son éclat de rire. Il fallait bien reconnaître que l'environnement qu'il lui proposait pour leur soirée crêpe était bien plus romantique que la cuisine de la citée. Il fit encore quelques aller-retours pour apporter des petits pots de confitures variées et de pâte à tartiner. Elle lui sourit avec tendresse. Finalement, c'était vrai, ce n'était qu'un gamin qui profitais des vacances pour se faire un repas « dessert ». Enfin... un gamin, en ce qui concernait son alimentation, parce que les regard qu'il lui lançait n'avait pas grand chose à voir avec les désirs d'un enfant.

Après un dernier aller-retour, au cours duquel il apporta deux verre et une bouteille de vin blanc. Il s'assit en tailleurs en face d'elle avant de leur servir du vin. Il lui tendit un verre et y fit tinter le sien, trinquant à leurs vacances.

Les regards que John lui lançait étaient fiévreux, avides. Elle baissa les yeux, vaguement gênée par l'intensité du désir qu'elle devinait en lui. Il posa son verre sur la table basse de la terrasse et revint se placer derrière elle, posant ses mains sur ses épaules, caressant délicatement son cou et ses épaules nues. Elle se laissa aller dans le pouf, laissant sa tête retomber sur le dossier, lui offrant ainsi une vue imprenable sur sa gorge et son décolleté.

Elle se surprenait à se vouloir aguicheuse. Elle aimait se voir belle dans les yeux de cet homme.

Elle se redressa et lui prépara une crêpe, lui demanda à quoi il la voulait avant de se mettre à genoux sur le pouf pour lui faire face et lui présenter la douceur avec un sourire mutin. Quand il l'eut prise entre ses lèvres, elle vint en croquer un bout à même la bouche de son amant en l'enlaçant.

Ils mangèrent quelques crêpes, burent quelques verres de vin. Elle se surprit à prendre un grand plaisir à ce repas, lui donnant la becqué, croisant ses jambes pour faire remonter un peu sa robe sur ses cuisses pâles.

Au bout d'un moment, quand leurs estomacs furent rassasier, elle se redressa et planta son regard dans celui de son amant. Elle se leva et vint s'installer à califourchon sur les genoux de John, avant de réclamer ses lèvres, nouant ses bras autour de son cou, glissant ses doigts dans les cheveux du Colonel pour les ébouriffer encore un peu plus.

Elle se laissa aller contre lui, savourant leur baiser au goût sucré et les mains de John qui couraient sur son dos dénudé. Leurs respirations se firent lourde bruissant dans le tranquille silence de la nuit tombante, seulement troublé par le ressac.

Finalement, elle se redressa :

- « Alors ? »
demanda-t-elle d'une voix ronronnante, en remontant ses mains vers le nœud de sa robe pour le défaire « On se le fait ce « bain de minuit » un peu en avance ? »

Elle se releva, quittant ses genoux avant de se pencher sur john pour l'embrasser langoureusement avant de s'éloigner vers l'escalier, laissant la robe glisser sur son corps et tomber sur les marches qui menaient à la plage, espérant qu'il la suivrait.
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Ven 18 Mar - 18:52
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


Je trouvais qu’il y avait quelque chose de touchant dans le rougissement des femmes. Et plus particulièrement chez Nathalie, cet état me plaisait sans savoir vraiment la raison. J’aimais voir ses joues prendre de belles teintes cramoisies, signe de sa gêne et du ravissement provoqué par mon compliment. Et encore, si elle pouvait lire dans mes pensées, elle serait sûrement ébahie de voir à qu’elle point, je la trouvais magnifique. J’avais l’impression de la regarder comme un jeune homme en fleur avec le cœur qui battait pour la première fois.

La saisir dans mes bras, pour voir si sa poitrine allait pointer sur son tissu, avait été une mauvaise idée. Je me retrouvais à avoir chaud et à désirer qu'une chose : de la saisir sans aucune forme de procès là, sur le tableau de bord du vaisseau. Mais pas chance je réussis à contenir, l'envie croissante qui grandissait dans mon pantalon. Je m'alarmais de l'effet qu'elle me faisait. Je trouvais cela passablement fou, comme revenir dans ma jeunesse de fougueux jeune homme impétueux. Je priai pour ne pas qu'elle vienne me chuchoter quelque choses, de peur de perdre toute retenue.

Son petit rire, me fit sourire dans le vent. Elle se dirigea vers moi, pour poser langoureusement ses lèvres sur les miennes. J'hémi un long grognement noué par l'excitation, avant de placer ma main fermement sur ses hanches. Elle en joue en plus ! Son murmure m'arrachait une plainte entre ses lèvres. Elle va me rendre dingue sous peu. Il fallait que je m'éloigne. Je levai le regard sur elle. Refusant de céder à cette envie primaire dans ce lieu. Il en a des tellement plus agréables... et puis bon un peu de contenance John !

• Tu vas finir par me rendre fou, dit-je dans un soupire étouffé

Elle devait sentir mes tremblements et elle s'éloigna dans un soupir, qui augmenta encore plus la tension dans ma nuque. Je sortie enfin du jumper, pour me mettre en mouvement, essayant de calmer la boule brûlante qui me nouait l'estomac.

Le soleil éblouit ma compagne, me fit sourire bêtement, simplement heureux de voir ses traits se tirer dans de beau rictus. Cela la rendait rayonnante. Je m'attardai à la regarder quelques secondes, sa longue chevelure rousse, semblait prendre feu sous les rayons de l'étoile. Sa robe, d'été si légère, mettait en valeur son corps d'ivoire que je désirai. Mon cœur se gonfla, mais pas que d'envie. Je la rapprochai de moi, pour lui déposer un chaste baiser sur la joue.

Puis, je partis faire mes différentes actions de ménage et de rangement. Bien sûr Nathalie ne pouvait pas rester bien sagement là. Et ce fut après quelques railleries que je lui concédai de partager le déchargement. Elle avait du caractère, cela me plus d'avantage, je pense qu'avoir une fille fade et sans cette petite fibre rebelle, ne m'irait pas. Je finirais par me lasser et m'ennuyer. Même si c'est bien pratique, d'avoir une page blanche, on ne se prend pas la tête avec une écervelée. Mais, on n'en fait qu'un seul usage de ce genre de fille.

Je ricanai, face à Nathalie, qui prenait les valises et qui me taquinai aussi. Quelque baisser sur sa tête ponctuait, le déchargement ou le ménage quand je la croisais. J’étais plutôt calme, même s’il ne fallait pas grand-chose pour m’allumer, je l’avoue. Pourtant, je ne voulais pas lui afficher, l’image d’un homme qui l’amenait avec lui, juste pour la culbuter au grès de son envie. C’est benêt, c’est puéril, mais je voulais tout bonnement la séduire et lui prouver que je ne voulais pas que de son mignon petit cul. Que j’envisageais de mettre quelques briques avec elle, dans l’espoir de finir l’édifice. Et non, la chasser au bout de quelques nuits passionnées, pour changer de petit cul. C’est pour, cela que j’essayais de me contenir, malgré les envies, particulièrement affolantes qu’elle déclenchait en moi.

Une fois sur la terrasse, je goûtais à son cou, qu’elle me facilita l’accès, en penchant sa tête sur le côté. Ma main caressa son bras, signe de tendresse manifeste. Je soupirai de plaisir, posant ma tête sur son épaule avant de recommencer à frotter mes lèvres contre sa peau blanche.

Elle était émerveillée et j'étais heureux d'être là tout simplement avec elle. Après mes quelques éternuements dû à la finesse de ses cheveux, qui avaient la drôle d‘idée de vouloir explorer mes narines, elle me fit deux remarques. Je riais de plus belle. Il serait dommage d'être allergique à sa propre drogue. Elle reprit ses chuchotements ronronnant comme un chat. Je la serrai un peu plus fort contre moi, nouant mes bras autour de son ventre. Lui mordant le cou, pour l'apprendre à chuchoter avec autant de talent.

À ma question, sur l'état de son ventre, elle se retourna pour m'embrasser. Collant son torse contre le miens. Le contact avec la poitrine généreuse de Nathalie, me donna encore plus envie de lui retirer sa robe bleue nuit. L'une de mes mains, glissa le long de son côté, prenant un certain plaisir à ne pas sentir la démarcation du soutien-gorge, puis remonta sur ses hanches saisissant plus ferments l'une de ses fesses. Je tremblotai légèrement, avant de la lâcher vivement comme si elle était brûlante.

Je m'écartai un peu d'elle, après avoir reçu son dernier baiser. Je grommelai, gorge nouée par la frustration de devoir la lâcher. Si elle continue, je ne pourrais pas faire les crêpes. Le pire, c'est que mon ventre, me rappela que j'avais véritablement faim et que les autres besoins, passerons après.

• Je vois ça !

Je lui affichai un petit sourire narquois, oh oui elle avait faim, mais pas de nourriture. Elle me signifia qu'on irait se baigner. Je sentie, un petit frisson. Je la regardai quelques secondes d'un incrédule. Puis eu un sourire coquin, lui chuchotant dans le creux de l'oreille.

• On verra

En revenant avec les poufs rouges, elle me laça une petite taquinerie, et je ris de bon cœur. Plutôt bon publique, mon visage était rayonnant.

• Et je n’irais pas me baigner avec toi !

Je lui tirai la langue, avant de repartir à mon occupation. Même si bon, la baignade n’est pas mon activité favorite. Mais, il serait dommage de ne pas profiter de la mer si attrayante avec ma compagne. Et si cela pouvait lui faire plaisir. Je pense qu’au vu des températures, l’eau devait être aussi chaude que l’air. Je zyeutai sur le thermomètre, il fait sait encore 20°, bien que la nuit commençait à tomber. L’été sur une partie du contient paradisiaque, promettait d’être chaud. J’espérais que la température baisse un peu, car sinon, j’allais transpirer abondamment cette nuit… même si je pense que je ne vais pas beaucoup dormir, avec les projets de miss coquelicot.

Une fois, près, je ne pus retenir un sourire face à son éclat en voyant les crêpes.

• Je t’avais dit qu’on allait en faire une de soirée crêpes.

Je n'avais rien, prit de salé pour les crêpes, exclusivement du sucré. Ce n'est pas bien, je sais, mais bon les crêpes c'est bon que sucrée de toute façon. Après avoir trinqué avec elle, je bu une gorgée de ce vin. Il était bon et les saveurs fruités, le rendait un peu plus fort. Je me délectais des saveurs, sentant que si j'en abusais il allait me monter à la tête. Les athosiens, son généreux en degrés d'alcool.

J'avais du mal à contenir mes regards et cela devait gêner ma compagne, puisqu'elle baissa les yeux. Je relevai la tête, vers le paysage. Je devais calmer, la flamme, pour ne pas qu'elle pense que je suis obsédé. Mal à l'aise, je me tortillai, avant de me lever vers elle. Je profitai aisément du spectacle qu'il soit celui du soleil couchant qui brûlait les eaux, où la vue prenante que me donnait Nathalie sur son décolleté. Elle le faisait exprès. Elle se montrait très aguicheuse ce qui me surprit. Ne baissait-elle pas les yeux justes avant ? J'allais me baiser vers elle, quand elle se redressa pour me faire une crêpe. J'étais exclusivement Nutella d'ailleurs. Elle me la tendit, mais devant ma bouche, une nouvelle fois étonné, je la regardai avant d'en croquer un morceau. Un morceau que je dû partager d'ailleurs, car elle venue me prendre la moitié.

• Dis donc, c’est ma crêpe !


Je lui fis un sourire charmant, avant de l’embrasser. Je me laissai nourrir, cela me convenait très bien. Je m’assis derrière elle, me calant contre son corps frais, quand elle revenait pour manger avec elle. Finalement, je lui piquai son pouf, savourant le repas. Il n’y a pas à dire, les crêpes, je pourrais en manger tous les jours ! J’avais de la pâte à tartiner sur les coins des lèvres, que j’essuyai, avec un mouchoir.

• Faudrait que tu apprennes à viser mon coquelicot

Je lui caressai le visage tendrement. Elle se leva, le ventre pleins, voir un peu trop, je sentais que si elle me demandait de me lever pour me baigner, j'allais couler commune masse. Mais, au lieu de ça, elle se posa à califourchon sur moi. Ce qui me procurant une sensation immédiate et équivoque : la chaleur des désirs, je grognai de plaisir. J'adore cette position, je pouvais sentir son corps contre le miens… enfaite j'aime être enlacé. Ma mâchoire se referma et je l'embrassai avec une certaine ferveur. Ses mains dans mes cheveux, me donnait une sens contradictoire, le calme et l'extase des papouilles et les piques limite douloureuses dû à mon envie.

Elle se lassa allée contre moi, mes mains trouvèrent naturellement leur place dans son dos, caressant de plus en avidement sa peau. L'une d'entre elle, commençait son ascension vers le cou de Nathalie, pour étudier le nœud qui retenait la robe sur son corps. Mes caresses, commençaient à devenir plus dure, plus enivrante, mes baisser plus avides. Je me laissais emporter par la vague d'excitation, ne me contenant plus, voulant la déshabiller et connaitre la saveur de son corps contre le miens. Mon souffle commençait à devenir rauque et le siens aussi. Un petit sourire teinta mes lèvres. Héhé on n'ira pas se baigner !

Je me sentais à l'étroit dans mon pantalon, cela commençait à devenir douloureux. C'est ça, force de mettre des Jeans serrés et bah voilà ! Je n'avais pas ce problème en treillis. Je commençai à m'animer, me redressant mêlant l'une de mes mains à sa joue pour la saisir et l'embrasser plus passionnément. Mes pieds, posés sur le sol, donnèrent un coup de reins pour la rapprocher encore plus de moi.

Mais Nathalie se redressa, je sentie une onde de frustration inonder mon corps. Je la regardai surprit, quelque chose n'allait pas ? Que faisait-elle ?
« Alors ? » Alors quoi ? Elle remonta ses mains, pour défaire sa robe… je retenu une exclamation de négation ! Ah non ! Elle venait de m'enlever le plaisir de l'enlever. Une moue, frustrée barrant mon visage.

Je commençais à me redresser pour l'empêcher que sa robe tombe sur ses hanches. Trop tard… mon regard dévia sur son corps dénudé, enfin sa torse et ses deux énormes seins … j'eu très vite chaud et mon regard était tout sauf anodin. J'oubliai très vite ma frustration, pour lever mes mains sur son torse, malaxant sa poitrine en douceur, pour l'exciter aussi. Elle m'informa de son envie de baignade. Ah tiens je n'allais pas y couper apparemment. Je fis mine de rien entendre, continuant mes caresse et mes lèvres touchèrent son cou, l'une de mes mains quitta ses seins, pour maintenir son dos.
Mes grognements étaient noués par le désir. Me baigner…non, j’avais envie de sentir son corps contre le miens, mais sec… ma mains s’attarda sur sa poitrine, j’essayant d’embrasser Nathalie pour la convaincre de rester là. J’avais trop envie d’elle, pour abandonner la douceur de son corps et les envies cochonnes qui me traversaient l’esprit.

Elle ne me laissa pas le choix, elle se releva, sa robe glissa sur elle, ainsi que mes mains. Je la toisai, tendu par mon appétence. Là, je fus véritablement frustré. Mon regard était fiévreux, je ne voulais plus attendre… et pourtant, je devais encore une fois me contenir. Quelle torture !

Je soupirai. Elle se dirigea vers la plage, habillée d'une petite culotte noire de dentelle, qui n'allait pas faire long feu. Mon regard la suivie quelques secondes. Si je reste, là, elle revint ou pas ? Mâchoire serré, le souffle rapide… j'hésitais à la rattraper, convaincue, qu'elle finirait par revenir, si elle me voit figer sur mon pouf. Et par l'envie de la frustrer aussi, basse vengeance John. Je regardai le ciel dans un élan désespéré comme pour lui demander son avis…, qui prenaient des teintes orangées et bleu.

J'avais trop envie d'elle pour me calmer et rester là, dans le seul but de la narguer. Je dû me résoudre à me lever. Je soupirai, Nathalie tu me rends dingue ! Ôtant mes chaussures et mes chaussettes lentement... mon pantalon était trop serré, je déboutonnai celui-ci et la ceinture qui était rattachée. Puis, je m'élançai vers elle, dans quelques mouvements souples, la rattrapant. Saisissant dans mes bras, son corps dénudé et froid (que je voulais réchauffer), au niveau des hanches, la soulevant dans l'air doux, tournant avec elle, avant de me stabiliser dos à la mer. Mes bras se réajustèrent, pour se placer sous ses fesses et la maintenir dans les airs, mettant ses longues jambes autour de mes hanches.

J'avais encore le choix de la convaincre de ne pas rejoindre l'eau. Mes lèvres se posèrent avec une ardeur, parfaitement parlante sur ses lèvres. Finalement, ce fut un seul bras qui la soutenait, l'autre, prenait l'audace de couvrir son corps de quelques caresses impétueuses.

• Tu es sûre de vouloir te baigner ? Tu ne préférais pas faire autre chose ?


Si elle me répond un non, je serais obligé de mon soumettre à son choix. Mais, je ne comptais pas me laisser mettre à l’eau si facilement. Enfin, je dis ça… mais fiévreux de son corps, je pense que je suis facile à mener. Après tout je suis un mec, un mec complétement fou de la petite fleur qu’il tenait dans ses bras. Cela sonnait comme un jeu, un jeu que j’étais prêt à perdre pour lui faire plaisir. Un jeu qui commençait à m’amuser. Mon souffle était assez tenue et lourd. Je déposai des baisers sur son torse pour la tenter encore plus. Pas de raison, que je sois la seul en état de craquer. Même si, je sentais qu’elle était aussi émoustillée que moi.

• Enfin, si tu veux te baigner, faudra réussir à me retirer mes vêtements

J’eu un regard taquin, avant de saisir de ma main libre sa joue et de rapprocher un peu vivement de moi pour l’embraser langoureusement. Je sentais, des piques dans mon bas ventre signe que je la voulais. Je frotta ma joue, contre la sienne, lui chuchotant d’un ton excessivement langoureux.

• En fait, je crois que je suis déjà fou de toi

En référence avec ce que je lui disais dans le jumper un peu plus tôt. En tout cas, tout mon charme et ma sensualité était déployé.


° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 19 Mar - 12:14
Même si elle s'était attendu à se qu'il la rejoigne, Nathalie ne put retenir un exclamation de surprise et un rire quand John la rattrapa, la saisissant par les hanches et la soulevant avant de les faire tournoyer. Quand il s'immobilisa, elle noua ses bras autour du cou du jeune homme et ses jambes autour de ses hanches, alors qu'il plaçait ses bras sous ses fesses pour la maintenir. Il l'embrassa avec passion, libérant une de ses mains pour la laisser parcourir son corps. Nathalie frissonna et ne put retenir un hoquet lourd de plaisir quand les lèvres de John abandonnèrent ses lèvres pour venir se poser sur son torse.

Quasi nue dans ses bras, sous le ciel étoilé et la caresse du vent Nathalie avait l'impression d'être au paradis. Ses baisers sur sa poitrine s'étaient fait plus impérieux, sa main libre explorant son corps. Elle se mordit la lèvre inférieure pour retenir un soupir. Ses baiser allumaient des brasiers sous sa peau. Sans même s'en rendre compte, elle se cambra pour l'inciter à continuer ses baisers et caresses qui lui faisaient perdre la tête. Elle ne pensait même plus que cette position n'était pas très prudente avec son épaule blessée. Mon dieu, cet homme lui faisait perdre la tête.

Avec lui, elle aimait jouer, le provoquer. Elle n'avait jamais été ainsi avec personne avant. Elle avait toujours été plutôt pudique. Mais, avec lui, elle se sentait renaître, comme si toute sa vie elle avait été en sommeil. Elle aimait voir le désir dans ses yeux, elle aimait aussi les gestes de chaste tendresse qu'il avait pour elle, comme le doux baiser qu'il avait déposé sur sa joue en l'enlaçant quand ils étaient sortis du Jumper. Oui, c'était ça qui la libérait. Elle sentait qu'elle était autre chose qu'un corps pour lui.

John plaqua à nouveau sa main sur sa joue, la ramenant vers lui pour l'embrasser langoureusement. Elle noua ses bras autour de son cou, et crispa ses mains dans ses cheveux, lui rendant ses baisers avec une égale passion. Il avait un goût de Nutella et de vin. Elle entrouvrit la bouche pour venir goûter ses lèvres du bout de sa langue. Ainsi plaquée contre lui, elle sentait à travers son jean et la dentelle de son sous vêtement l'expression de son désir pour elle.

Nathalie adorait glisser ses doigts dans la tignasse de John, elle ne s'en privait pas. Il frotta sa joue contre la sienne, lui demandant si elle avait toujours autant envie de se baigner, si elle ne préférait pas une autre activité, ajoutant que si elle préférait l'eau, il lui faudrait arriver à le déshabiller. Se baigner ? A oui, c'était son intention initiale. Enfin, ça avait été une excuse pour se dévêtir surtout. Elle savait qu'elle l'avait frustré en retirant elle même sa robe, mais elle ne voulait pas lui laisser le total contrôle sur leurs ébats. Elle aussi elle voulait jouer. Il aurait d'autres occasions de lui retirer sa robe. Et puis, la frustration ne l'avait rendu que plus passionné. Elle sourit avec un air de lutin espiègle

- « hmmm.... les deux activités ne sont pas incompatibles... et pour ce qui est d'enlever tes vêtements... je commence à avoir une certaine expérience. »

Pour prouver ses dires, elle fit glisser sa main sur les boutons de la chemise de John, en défaisant autant qu'elle le pouvait dans cette position, avant de poser ses lèvres dans son cou et de laisser dériver vers sa clavicule, en faisant glisser le tissu pour dégager son épaule et l'explorer du bout des lèvres. Elle haleta un peu de surprise quand elle sentit la boursouflure de la cicatrice que lui avait laissé la balle qui lui avait traversé l'épaule sur Alpha.

Toute à la passion de leur caresses, elle avait complètement oublié sa blessure à l'épaule. Une pointe de culpabilité la transperça. Il allait se faire mal à la porter ainsi. Elle dénoua ses jambes et les laissa glisser contre lui pour poser la pointe de ses pieds dans le sable encore tiède.

- « Pose-moi. Carson ne t'a-t-il pas conseillé de ménager ton épaule ? » demanda-t-elle dans un murmure.

Pour toute réponse, il réclama à nouveau ses lèvres avec avidité faisant courir un onde de feu en elle. Il frotta sa joue contre la sienne en lui chuchotant d'un ton rauque et langoureux qu'il pensait qu'il était déjà fou d'elle. Le cœur de Nathalie rata un battement.

- « Tricheur ! »
haleta-t-elle « Les murmures c'est mon domaine ! »

Nathalie crispa ses doigts dans les cheveux de John et l'embrassa avec passion, de sa main libre elle dégagea son autre épaule de la chemise, avant de plaquer son torse contre le siens. Il y avait trop de tissus entre eux. Elle voulait sentir sa peau chaude contre la sienne.

- « Toi aussi tu me rends folle » murmura-t-elle.

Une de ses mains descendit dans son dos, laissant ses ongles gratter légèrement contre sa peau avant de caresser son flanc et d'atteindre la ceinture de son pantalon. Tout en continuant de l'embrasser avec avidité, elle laissa sa main s'égarer sur le renflement de son pantalon avant de faire sauter les derniers boutons de son jean.

Elle abandonna les lèvres de son compagnon pour s’intéresser à nouveau à la peau de son cou.

- « Je crois que la baignade attendra. » haleta-t-elle d'une voix rauque.

Nathalie fut surprise du ton de sa voix. Elle n'avait jamais trouvé beaucoup d'attrait à ce genre d'activité avant, avec John elle découvrait qu'elle pouvait y prendre beaucoup de plaisir. Elle se découvrait joueuse aussi. Elle laissa ses lèvres s'égarer sur son torse, le mordillant légèrement, pendant que sa main se glissait sous la ceinture de son caleçon pour effleurer délicatement l'oiseau frémissant qui s'y nichait. Après l'avoir flatté quelques secondes, elle décida de le libérer.

Ses doigts crochetèrent les ceintures de son jean et de son caleçon et elle commença à s'accroupir devant lui pour faire glisser les vêtements sur les cuisses de son amant, accompagnant son geste de baisers sur la peau douce de son ventre.

Une fois que ses mains eurent accompagné le tissu jusqu'au sol, elle posa ses genoux dans le sable en faisant remonter ses mains le long des jambes musclées de John, continuant ses baisers sur son ventre. Quand ses mains arrivèrent sur ses cuisses, elle leva les yeux vers lui, lui lançant un regard tout à la fois lourd de désir et d'espièglerie. Elle avait envie de jouer un peu avec lui.

Elle ne voyait pas vraiment son expression, la nuit état tombé, posant une douce couverture d'ombre sur eux, mais elle sentait sous ses doigts les frémissements dans les muscles de son amant, elle entendait sa respiration lourde et rauque. Sans lui laisser le temps de réagir, elle abandonna son ventre.

Il sursauta. Soit il ne s'était pas attendu à ce qu'elle fasse ce genre de chose, soit il n'appréciait pas. Elle ferma les yeux pour savourer la sensation de sa peau douce et veloutée entre ses lèvres.

Elle accompagna son baiser particulier de douces caresses sur les cuisses et les fesses de John. Elle sentait ses muscles frémir, se crisper et elle le sentait palpiter sous ses lèvres. Les réactions du corps de John l'encouragèrent à continuer et à approfondir son baiser.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 19 Mar - 21:40
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


J'aimais l'entendre rire. Étant une personne très encline à m'esclaffer, entendre le siens, me renforçait à être aussi naturel et amusant. Encore une fois, je ne pourrais pas être avec une personne fermée, qui rejette l'humour et qui m'affiche qu'un regard de béton. Nathalie était joyeuse et nos échanges, même sérieux, avait une teinte d'humour qui me plaisait.

Je savourai le goût de sa peau et de ses seins. Je m'enflammais en même temps qu'elle, son odeur inondait mon cerveau, me faisant perdre toute notion de réalité. L'excitation et l'envie de son corps, qui commençait à se réchauffer était la seule chose à laquelle je pensais. Mes lèvres devenaient aventureuses, prenant l'audace de soupçonner ou de lécher certaine partie. Durcissant les tétons de ma compagne, qui se cabrait pour me laisser plus d'espace à parcourir.
Il y a de grande chance que son corps soit marqué de mes lèvres.

Je sentie un petit gène naître dans mon épaule, mais je n'y prêtai aucune attention. Elle n'était pas assez forte pour que cela m'alarme. Bien trop concentrer, sur le plaisir que je procurais à Nathalie. Outre, le fait de la toucher, chose qui m'excitait énormément, mon plaisir était décuplé par le siens. J'avais remarqué, que procurer du bien-être à mes compagnes, étaient ce qui me faisait le plus de bien. C'est étrange, comme les caresses au final, ne sont qu'animées par un désirs égoïste. Celle de recevoir la pareille.

Quand j'étais avec mon ex-femme, elle lisait un livre passionnant sur une étude sexuelle, qui montrait que si nous trouvions la peau de nos partenaires plus douce sous nos caresses, c'est un effet du cerveau, qui créer ce ressentie, pour nous inciter à continuer nos doux échanges afin de recevoir la même chose de son partenaire. Sur le coup, j'avais été surpris, de voir au final, même inconsciemment, notre corps nous pousse à cet égoïsme.

Enfin bon, étant loin d'être un homme centré sur son nombril, mais plutôt sur ceux des autres, il m'apparaît comme logique de jouir en donnant du plaisir à autrui.
Je relevai mon regard sur le visage d’extase de Nathalie, elle semblait muée dans son bonheur. Je sentie des frissons dans mon dos. Nos échanges étaient passionnés, j’avais l’impression, de revenir dans les premiers temps de mes amours. Là, où la découverte d’un corps, me faisait perdre la tête, ou le temps n’avait plus lieu… où je désirais simplement avoir suffisamment d’énergie pour explorer la richesse du corps de ma partenaire. Avec le temps, on apprend les ficelles du plaisir, on apprend à se lasser et à se contenir à certaine chose.
Avec le temps, j’avais appris à me montrer plus modeste et satisfaire certains besoins, de s’adapter à la pudeur de l’autre, ne demanda pas plus à une femme qu’une nuit. De limiter peut-être certaine de mes envies ou talents. Avec le temps, et mon ex-femme, j’avais apprit à vivre avec la frustration de ne faire que la même chose, d’avoir un échange primaire et d’un amour non partagé. De me croire heureux alors que ce n’était plus le cas.

Car au final, je ne pouvais pas m’empêcher de comparer Nathalie avec mon ex-femme. Elles étaient très différentes. Mais jamais, elle ne m’avait autant enivré que Nathalie. Jamais, j’avais eu aussi envie de son corps et de ses baisers. Jamais je m’étais sentie si bien.

Elle noua ses mains fermement dans ma chevelure, ce qui me fit respirer un peu bruyamment. D'ailleurs, au final, seul nos respirations et de halètement animaient la soirée. Nos lèvres mêlées, sa langue toucha la mienne, ce qui décupla mon envie et je lui rendis la pareille. Le boursouflure de mon jean, était malmenée par les mouvements du bassin de ma compagne. L'envie grandissante d'être en elle, effleurait mon corps. Les frottements, me fit lâcher quelques grognements étouffés, entraînant la montée de l'onde choc électrique dans ma colonne vertébrale. Je plaquai ma main pour l'embrasser passionnément, voulant limite la couvrir de mon corps sur le sable.

Il me fallait assez d'énergie pour ne pas continuer mes arguments langoureux sur son corps. Préférant calmer un peu mes ardeurs, pour ne pas exploser trop vite. Elle en profita pour me lancer un petit sourire espiègle, traduisant qu'elle avait des idées en tête. Faire l'amour dans l'eau ? Mon regard se pointa sur la ligne sombre des vagues… je lui fis un sourire coquin pendant qu'elle prenait d'assaut ma chemise.

• On a toute la nuit pour essayer …

Pourquoi pas, plus tard. Mais là, je la désirais, là maintenant sur le sable. L'eau refroidirait mon corps et la boule dans mon pantalon et je n'avais pas envie d'avoir une coupure.

Elle partite dans quelques doux baisers, qui me fit frissonner un peu fort. Je n'étais pas vraiment silencieux comme homme, plutôt expressif et mes « mmm » formaient une petite mélodie de fond. Mes yeux se fermaient doucement, profitant de ses lèvres sur ma peau. À son hoquet de surprise, je les ouvrais inquiet. La regardant quelques secondes avant de comprendre la raison.

Elle venait de toucher la brûlure de ma blessure. Je sentie une pointe de gêne m'envahir. Oui, elle n'était encore pas très belle. Je frottai ma tête contre la sienne, espérant que cela n'allait rien couper à nos élans.

Je sentie à regret ses jambes, se dénoues. Je la retenue, comprenant pas ce qui se passait. Par chance elle m'expliqua. Ma blessure … ah bah oui il est vrai que je ne devais faire attention. J'imagine bien la tête de Carson, si je devais me justifier du mauvais état de mon épaule. Dans ce cas, il serait plus amusant d'avoir Isia en face de moi. Car, connaissant la drôlesse de docteur qu'elle ait, elle serait bien capable de faire une ordonnance avec les positions du karma soutra autorisé avec mon épaule.

Je dénouai mon bras laissant glisser Nathalie contre mon corps. Je ne lui répondis rien. Seule mon embarrassante encore plus follement, esquissa d'ailleurs cette action avec une affirmation. Au diable, Carson ! J'avais quelque chose à faire, épaule ou non… d'ailleurs, je ne la sentais plus cette vilaine. Bah, je pense que je le paierais demain matin. Mon seul espoir était de ne pas en souffrir, car j'avais encore prévus pleins de choses pour nous deux.

Ma chemise tomba et nos torses nus fut plaqué l'un contre l'autre. Elle était réellement chaude maintenant, mais encore bien froide à comparer de ma propre température. Je commençais à voir chaud d'ailleurs, mon torse devait être légèrement poisseux. Elle m'affirma elle aussi son état de folie, je ricanai pour la seconde fois.

• Chouette, on ira à l’asile ensemble !

Je continuai mon murmure, histoire de continuer à pénétrer dans son domaine. Sa main baladeuse, commençait à faire monter mon désir, j'haletai un peu bruyamment, augmentant mes caresses qui commençaient à descendre vers sa mignonne petite culotte… adieu ma belle. L'une de mes mains se glissa dans son entre jambe constant avec délice à qu'elle point son corps était tout aussi avide que le miens.

La seconde, caressa les rondeurs de son fessier. Elle me mordilla et je fis de même, trop impérieux. La main qui caressait sa culotte (côté fesse), remonta soudainement sur sa nuque, pour appuyer mes baiser de vampire.

J'étais vraiment à l'étroit dans mon pantalon, je dû me résoudre à laisser ma prise s'échapper, pour qu'elle puisse enlever mes vêtements. Je frémissais sous ses baiser. Je la vie mettre genoux à terre. Surpris, je la regardai incertain de ses attentions. Surtout au vu de son regard espiègle. Je voulais qu'elle remonte, j'avais envie de ses lèvres et de son corps contre le miens. Mais je ne bougeai pas.

Elle continua son petit chemin sur mon ventre, caressant mes cuisses et mes fesses. J'appréciais ce genre de caresses, de toute façon, je crois que j'aime qu'on me caresse tout court, qu'importe l'endroit. Certain homme, se raidit quand on commence à toucher à l'arrière-train, personnellement, cela ne me gênait pas. Je n'avais pas de complexe ou de peur qu'on pense que je suis homo si on vient à me caresser les rondeurs.

Bercer par ses baisers, j'en profitai un peu, avant de me décider à la faire remonter. Mais, elle me coupa toute retraite par son action. Je sursautai. Ouvrant grand les yeux. Ses lèvres entouraient mon intimité. Plusieurs sensations contradictoires se bouclaient en moi. Oh, ce n'est pas la première fois que j'ai le droit à ce genre de gâterie. Mais le problème étant que je ne les avais jamais vraiment appréciées. Euh oui mesdames, cela existe les hommes qui n'y trouvent que peu de plaisir. À vrais dire, peut être que je n'étais aussi jamais tomber sur une femme qui maîtrisaient la difficulté qu'était ce genre de préliminaires.

Enfin ce qui me gênait le plus était, la position de domination. Je n'aimais pas particulièrement avoir une femme à mes pieds, ne sachant pas quoi faire de mes mains, mise à part caresser sa tête. J'aime le partage et non, recevoir exclusivement. Surtout qu'avoue-le, embrasser sa partenaire après avoir jouie dans ses lèvres, n'a pas une saveur des plus exquise.

Enfin, même si ce n'est pas vraiment mon grand kiff ce genre de choses, j'appréciais quand même les petits fourmillements de sa langue et de ses lèvres. Je la laissai continuer un peu, avant de me décider à mettre fin à ça. Je commençais à reprendre mes esprits et donc à être moins exciter, malgré la profondeur de ses baisers.

Ce n'est que psychologique. Car sinon, je pourrais la laisser continuer...pour lui faire plaisir. Mais, bon je fais quoi de mes mains ? Et si elle veut continuer cela, tant qu'à le faire coucher et non à genoux... Je n'appréciai vraiment pas de la dominer de la sorte. Pourtant, j'en connais plus d'un qui aime ce genre de choses. Bref, ça fait un peu sentimentale et bibiche mais, voilà quoi.

Je soupirai doucement… ça va être délicat ça encore. Je caressai la tête de Nathalie en douceur, pour la retirer. Quand ce fut le cas, je tombai moins aussi à genoux sur le sable, pour la couvrir de baiser dans son cou. Ne lui laissant aucunes actions ou possibilité de parler. Je n'avais pas envie de discuter de toute façon. Si elle se pose des questions, on verra après.

Je pris sa tête entre mes deux grandes mains, pour l'embrasser fougueusement. Je finis par quitter le confort de ses joues, pour m'attaquer à sa petite culotte. Désireux de lui donner aussi du plaisir.

Je finis par caler l'une de mes mains dans son dos, pour la pousser doucement de mon corps et la faire tomber en arrière dans le sable, retenu par mon bras. Une fois, qu'elle était allongée sur le dos, ma main repartie vers la zone intime, pour jouer avec son clitoris. J'en profitai pour ôter la culotte de dentelle et continuer plus librement mes caresses intimes. Tout en activant du bout de mes lèvres mon désir de l'avoir sur son corps. Quand je la sentais montée, je frôlai ma joue contre la sienne, fiévreux, lui murmurant chaudement :

• J’ai envie de toi…


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 19 Mar - 23:07
Nathalie sentit que cette caresse particulière n'était pas quelque chose que John appréciait pleinement. Malgré leur désir partagé, elle sentit qu'elle l'avait un peu « refroidit » d'une certaine façon avec sa surprise. Elle l'avait sentit quand elle avait constaté qu'il ne cherchait plus à la toucher. Elle avait continué en se disant que c'était la surprise qui l'avait bloqué, mais elle avait déjà comprit qu'il n'appréciait pas plus que ça.

C'est vrai que ce genre de caresse particulière n'était pas forcément apprécié par tout le monde. Et elle devait bien reconnaître qu'elle l'avait plus par mimétisme, voire par habitude que par réel goût. Ses anciens compagnons appréciaient ce genre de chose, et elle avait apprit à apprécier pour leur faire plaisir. Ce qu'elle aimait dans cette pratique c'était de savoir le plaisir qu'elle offrait. Mais, même avec ses anciens compagnons, elle n'allait jamais jusqu'au bout.

Ce qui était le plus drôle, c'est que ses anciens compagnons étaient obligés de lui réclamer ce genre de chose, elle n'aurait jamais eu l'idée saugrenue de le leur faire sans y avoir été invitée. Avec John, elle en avait eu envie sans savoir s'il aimerait. Mais finalement, c'était bien dans l'esprit de leur relation, leur façon de se tester l'un l'autre, de jouer, de se découvrir.

Elle sentit la main de John glisser sur ses cheveux, l'incitant à reculer. Elle n'en fut pas surprise et n'insista pas. De toute façon, il ne lui en laissa pas le temps. Il se laissa tomber à genou en face d'elle avant de couvrir son cou de baisers. Elle laissa sa tête tomber en arrière, fermant les yeux en frissonnant de plaisir. Ses baisers était plus intenses. Ses mains se plaquèrent sur ses joues et il l'embrassa à nouveau. Nathalie frémis. Elle adorait sentir ses paumes enserrer ainsi ses joues. Il avait des mains immenses, étrangement douces pour un soldat. Elles étaient chaudes sur ses joues. Ses lèvres étaient brûlante sur les sienne.

Elle eut une impression de froid quand il les retira pour s’intéresser à son vêtement de dentelle, suivi d'une impression de brûlure quand ses doigts s'aventurèrent dans son jardin secret. Elle se cambra et se mordit les lèvres pour retenir un halètement. Tout en continuant ses caresses, il posa son autre main dans son dos avant de la coucher sur le sable tiède. Il profita de cette position plus pratique pour se débarrasser du fragile barrage avant de reprendre ses caresses et ses baisers.

Chacune de ses caresse envoyait des ondes de feu dans ses veines. Elle se cambrait contre lui, gémissant sans vergogne au fur et à mesure que le plaisir il faisait perdre la tête. Une de ses mains s'était crispée sur la nuque de son amant, elle devait le griffer, mais elle ne s'en rendait même plus compte. Son autre main s’agrippait au sable, cherchant à retenir le peu de raison qui lui restait. Elle ne se reconnaissait plus. Avec lui elle n'avait pas de pudeur, pas de gêne. Elle aimait s'offrir à lui. Il effleura sa joue avec la sienne, lui disant d'une voix rauque combien il la désirait.

Il lui fallut quelques secondes pour reprendre suffisamment son souffle et ses esprits pour lui répondre. Elle releva la tête pour lui mordiller le cou et enrouler ses bras et ses jambes autour de lui. autour de lui.

- « Moi aussi... »
chuchota-t-elle d'une voix lourde de désir « Moi aussi j'ai envie de toi. »
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 19 Mar - 23:53
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


Par chance, elle n'hémie aucune résistance ou plainte à mon geste. Dans un sens, je ne lui laissais guère le temps de faire quoique ce soit. Mes caresses étaient insistantes, décuplées par les gémissements de Nathalie, qui me rendait fou. Je sentais, que je ne pourrais pas continuer longtemps ainsi. Poursuivre l'exploration de son intimité douce et humide, sans en vouloir plus. J'avais du mal à respirer, une boule nouait mes poumons et ma gorge. Inondé part le plaisir et l'excitation, je devenais sourd de tout autres bruits extérieurs à nos ébats.

Je me fis cependant, la constations assez amusante, qu'heureusement que nous étions seuls…nous y allons de bon cœur niveau vocalise, j'avais pris la cabane là plus éloignées les unes des autres. J'ignorais le planning de réservation des autres, mais il est plus préférable de ne pas être surprit par quelqu'un de la cité, qui avait lui aussi eu l’incroyable idée, de profiter de la mer et du soleil.

Et cela aurait été sujet à de nombreux ragots, qu'on nous entende gémir sur la plage. Il n'y a rien de plus gênant que d'entre le plaisir de tierce personne.
Nathalie, me griffait la nuque, mais la douleur n'en était point une, cela me plaisait augmentant mes ardeurs teintées de passion sauvage. Et de toute façon, les hormones, que trop présentes dans mon corps anesthésiais toute forme de douleur… nous verrons demain si je suis rayée ou non.

Son autre main s'agrippait au sable, enfin, autant que pouvait être un support digne de ce nom. Tant qu'elle ne me l'envoie pas la figure. Quelques sourires charmeurs parcouraient mon visage. Elle me rendait dingue. Oui c'est le mot, j'étais fou d'elle et son odeur, son corps semblait ne plus me suffire, c'est elle que je voulais en entière.

Elle enroula jambes et bras autour de moi, me répondant d'une voix lourde de son désir. Il n'en fallait pas plus, pour que d'un coup de reins, j'exauce notre souhait commun. Je ponctuai mes coups de reins énergiques par de longs baisers sauvages. L'une de mes mains, alla chercher celle de Nathalie, qui s'enroulait dans le sable, pour la saisir et enrouler mes doigts avec elle. Mon souffle était rapide, je grognais en accord avec ses gémissements. Montant de plus en plus, sentant la chaleur de son intimité qui flattait la mienne.

Il eut fallu qu’un moment, j’atteigne l’extase, laissant libre court à notre plaisir partagé. L’onde de l’orgasme, m’atteignant et me procurant de nombreux frissons et quelques ricanements. Je trouvais, cela étrange, que certain de ses états de paroxysme me procurent l’envie de rire. Signe d’un plaisir intense. Ma tête était cotonneuse, et j’embrassa le cou de Nathalie, essayant d’étouffer mes rictus et mes éclats. Rho cela était gênant, mais, je ne pouvais pas contrôler mes soubresauts.

Je me retirai de Nathalie en douceur, pour me mettre sur le dos, la ramenant sur mon corps. Elle était toute molle et exténuée. Je la serai contre moi, comme une poupée de chiffon qu'un pauvre gamin cajole.

Ma respiration, commençait à s'apaiser…les effets adoucissant de l'orgasme était là et je n'avais plus envie de bouger. Peut-être même dormir… mais le sommeil ne m'atteignait pas encore. Je restai tranquille que quelques pauvres minutes… avant de sentir une énergie folle se déverser dans mes veines.

De mon nez, je donnai quelques coups au visage de ma compagne. L'œil taquin, j'étais en pleins forme et enclin à une pure folie. Le plaisir et la dose d'hormone qui venait de se déverser dans mon cerveau, était en train de me rendre tout foufou. J'avais la patate et l'envie de courir partout. Ou de recommencer un second ébat. Enfin mentalement oui, j’étais prêt pour recommencer. Fallait juste que l’autre en bas, se décide à reprendre du service et ça serait bon pour ma part.

• Alors on va se baigner ?

Un grand sourire d'enfant, ponctué d'une voix enjouée et assombris de charme. Je commençais à trépigner. Je me glissai sur le côté, pour me lever et me mettre au-dessus de Nathalie, les yeux lumineux. Il faisait maintenant nuit, le soleil partis se coucher … on entendait les bruits de petits animaux dans la forêt et quelques cris d'oiseaux nocturnes. Mais surtout les vagues, brillantes, par les rayons des lunes de la planète, nous appelaient dans un bruit calme et réguliers.

• Fatigué ou pas ?

Je suis fou… intenable et complètement cinglé ! Je me levai, entre mes jambes, Nathalie un peu sidérée de mon comportement, je tendis les bras, pour la relever contre moi et l'embrasser fougueusement.

• Finalement, je vais te mettre à l'eau ! ça te réveillera !

Un sourire taquin et je la portai, sans lui demander son reste pour aller dans l'eau. Je fus surprit … elle était plutôt chaude et je n'eus aucun mal à rentrer dedans. Je me stoppai, quand l'eau toucha les fesses de ma compagne. Puis, je la lâchai pour que ses jambes tombent dans le liquide en mouvement. Je ricanais amusée. Enfouissant mon visage dans son coup et ses cheveux emmêlés.

Là, je pense qu'il doit être minuit

Je me laissai tomber dans le liquide, remontant derrière Nathalie pour la coller contre moi, j'embrassais son cou et son visage. Puis repartie nager autour d'elle, la regardant avec un large sourire. Je n'arrivais pas à me calmer… j'étais en quart d'heure de folie.


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Dim 20 Mar - 11:06
Leur étreinte fut plus impétueuse que toutes celles qu'ils avaient partagées jusqu'alors. Peut-être à cause de la chaleur, de l'environnement sauvage qui les entourait ou tout simplement parce qu'ils n'avaient pas à se soucier des éventuelles oreilles indiscrètes. Quoi qu'il en soit ils étaient plus libres. Nathalie se surprit à gémir et haleter. La plage bruissait de leurs ébats. Elle répondait aux baisers de John avec ardeur, accompagnant le mouvement des reins de son amant, soulevant les hanches pour venir à sa rencontre.

La main de John vint saisir la sienne dans le sable, lui offrant un soutien plus tangible que le sable. Elle remonta ses jambes pour enserrer ses hanches, enroulant un de ses bras autour de son cou, comme si elle voulait ne faire plus qu'un avec lui. Sa main libre se crispait sur son dos, sur sa nuque, le caressant et le griffant.

L'extase les emporta presque simultanément, lui arrachant un léger cri qu'elle étouffa sur les lèvres de son compagnon et la laissant à bout de souffle, la tête légère, le corps épuisé. Elle laissa sa tête se reposer dans le sable et ouvrit les yeux, contemplant le ciel nocturne constellé d'étoiles, attendant que le galop de son cœur se calme et que son souffle s'apaise. Lorsqu'elle reprit ses esprits, elle réalisa que John gloussait et tenter d'étouffer ses rires dans son cou. Elle fut amusée et rit à son tour, embrassant son cou, caressant le dos de son amant, sentant la moiteur de sa peau sous ses doigts.

Lentement il se laissa rouler sur le dos avant de la serrer tendrement dans ses bras, elle s’alanguit contre lui avec volupté, posant sa tête dans le creux de son épaule, elle y déposa un léger baiser, et se laissant aller à fermer les yeux quelques instants écoutant le murmure du cœur de John sous son oreille. Elle se sentait bien, malgré le sable qui recouvrait son corps moite. Elle écoutait le chuchotement des vagues paresseuse qui se brisaient sur la plage non loin d'eux, le cri des oiseaux nocturnes et les bruissement de la vie sauvage dans la forêt.

Elle n'aurait jamais pensé qu'elle serait aussi à l'aise d'être ainsi aimée en plein air, elle qui n'avait même jamais osé faire du monokini. Pourtant, elle devait reconnaître qu'elle avait adoré être sienne sur ici avec le sable chaud en guise de couche et l'obscurité veloutée de la nuit pour couverture. La profondeur des sentiments qu'elle ressentait pour lui l'inquiéta vaguement. Était-ce donc ça un « coup de foudre » ? Cette histoire ne risquait-elle pas de n'être qu'un feu de paille qui la laisserait dévastée ? Mais, elle ne voulait pas penser à ça. Elle voulait profiter de ses instants volés, de la tendresse des bras de son compagnon autour d'elle, de la douceur de sa peau. Pour un peu elle se serait endormie paisiblement entre ses bras. Mais, il avait d'autres projets.

Son répit fut de courte durée. Après quelques minutes à peine, John commença à lui donner des petits coups de nez sur la joue. Elle ouvrit les yeux, elle surprit l'éclat espiègle dans les yeux de son homme et le sourire enfantin qui lui barrait le visage. Oh oh... elle commençait à le connaître, et savait que cet air de lutin moqueur était le signe qu'il avait quelque chose derrière la tête. Avant qu'elle ait eu le temps de bouger, il lui demanda d'un ton enjoué et charmeur si elle voulait toujours aller se baigner.

Aussitôt, il se redressa et vint se placer au dessus d'elle les yeux brillant d'excitation et d'impatience. Elle rit, se demandant comment il était possible qu'un homme puisse passer en quelques minutes d'amant fougueux et passionné à gamin turbulent. Elle réalisa que c'était justement ce contraste qui la touchait et l'attirait chez lui. Elle releva la tête et caressa sa joue avant de l'embrasser légèrement.

Il se redressa complètement en lui demandant si elle était fatiguée... Elle fit mine de réfléchir.

« Hmm, et bien, honnêtement ? Après le bal, notre dernière nuit, ma journée de travail, notre voyage, notre installation, notre repas des plus diététique et notre récent câlin... oui, j'avoue que je commence à me sentir un peu lasse. »

Qu'a cela ne tienne, il tendit les bras, et la releva contre lui avant de l'embrasser et de la prendre dans ses bras en lui disant qu'il allait la mettre à l'eau.

Elle cria quand il se dirigea vers les vagues, la portant dans ses bras, elle s'accrocha à son cou.

« Non ! Arrête! » lui ordonna-t-elle « Si tu me fais ça je dors dans le jumper! »

Mais sa menace perdait beaucoup de sa portée ponctuée par ses rires comme elle l'était. Elle cria à nouveau et tenta littéralement de l'escalader quand elle sentit les vagues fraîches effleurer ses fesses. Il la lâcha, l'obligeant à poser ses jambes dans l'eau, elle cria, mais plus de surprise que de froid. L'eau était tiède, elle paraissait même presque chaude en contraste avec l'air extérieur qui s'était rafraîchit. Il ricana avant d'enfouir son visage dans son cou lui murmurant que maintenant il devait être prés de minuit.

Il se laissa tomber dans l'eau, ressortant derrière elle, l'enlaçant et embrassant son cou avant de replonger, faisant des rond dans l'eau autour d'elle. Il était surexcité et Nathalie ne put se retenir de rire. Elle était heureuse de le voir ainsi. Elle se demanda si beaucoup de personnes dans la cité connaissait cet aspect de la personnalité de John. Elle pensa qu'à part peut être Teyla, ils ne devaient pas être très nombreux. Pour tout le monde, il était le Colonel Sheppard, chef militaire de la cité, bourré d'humour, mais également doté d'une autorité qui ne souffrait pas de contestation.

Pour elle, en cet instant, il était John, un homme doux, attentionné, passionné, doté aussi d'un coté enfantin et joueur qu'elle trouvait attendrissant. Elle le regardait barboter autour d'elle en riant.

En tout cas, il avait raison sur un point. Ce petit bain forcé l'avait réveillée. Avec un petit sourire mutin, elle attendit qu'il passe à sa portée et se saisit d'un de ses pieds, qu'elle tira brusquement pour lui faire boire la tasse. Le temps qu'il émerge à nouveau, elle avait plongé et ressortit plusieurs mètres plus loin en riant.

- « Tu as raison... ça réveille ! »
lui dit-elle d'un ton moqueur.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Dim 20 Mar - 19:14
UN GOÛT DE PARADIS

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J’en aurais presque honte de la déranger. Elle semblait si apaisée et sereine dans mes bras. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres… un sourire amoureux, la contempler était tout simplement beau. Il n’y a as meilleur sentiment que de savoir, une femme heureuse dans vos bras et que cela soit réciproque bien entendus. Je sentais mon cœur se gonfler de quelques sentiments alarmants et surtout très tôt pour notre relation. Myocarde palpitant, j’essayais de clamer cette ardeur surprenante, essayant de fermer les yeux à mon tour.

Et pourtant, je ne pouvais pas lutter face à l’énergie qui inondait mon corps. De la pure folie, celle d’un enfant un jour de forte neige, prêt à se jeter dans l’immensité blanche pour faire des anges et des bonhommes de neige.

Mon regard était brillant espiègle et loin d'être innocent. J'en oubliais que nous étions complètement nus et enduit de sable. Sur le coup je m'en fichais, pas mal. Pourtant, je ne suis pas adepte du naturiste en pleine nature. Avoir la kekette à l'air n'est pas la chose la plus agréable du monde. Sa ballotte ça bouge dans tous les sens… Mais là ? Qui s'en formaliserait mise à part les animaux ? Je retenais mes rires, mais mon sourire était élargi touchant presque mes oreilles, faces à la bêtise que je comptais faire.

Nathalie, fit mine de réfléchir, citant nos activités. Oh un peu lasse la demoiselle ? Mais je m'en vais te réveiller ma belle. Comme seule réponse se fut un rire. Je la portai malgré ses cris, elle s'agrippait à mon cou, tel un chat qui a peur de l'eau. Je riais de plus belle, sourd à ses exclamations. Même à sa menace de dormir dans le jumper, n'eut comme effet que de me renforcer dans mes éclats de voix. Et puis de toute façon, si elle tente de faire cela, je la ramènerais de force, où je dormirai avec elle.

Je la regardai fortement amusée. Eh bien mais c'est un ordre en plus ? Il faut être plus charismatique pour me faire obtempérer si cela existe bien sûr, car bon on connait tous mes rebellions faces à l'autorité. Et surtout ne pas rire.

• Ohhh comme c’est mignon, l’assistante super chou qui donne un ordre au grand colonel. Pas très efficace tout ça.

Je la taquinai, bien entendus. Elle poussa un cri quand ses fesses touchèrent l'eau. Je m'esclaffai à nouveau. Ah les filles ça ne fait que crier vraiment ! et les mecs ils adorent quand les filles piaillent !

J'avais pleins d'envies différentes et contradictoires. Au moins faire des ronds dans l'eau me permettait de dépenser l'énergie qui agitait mes jambes. Le cœur battant et le sourire aux lèvres, je me ravissais de voir ma compagne. Je me fis le constat, qu'avec elle, j'étais parfaitement naturel, enfin je laisse libre court à toutes les nuances de ma gaminerie. Certes, cela se voyait que je n'étais pas toujours mature. Mais, si les gens de la cité pouvaient voir le spectacle du colonel Sheppard que j'offrais à Nathalie. Je crois, que je ne serais plus prit au sérieux en tant qu'homme influant.

D'ailleurs, la seule femme, avec qui je m'étais autant laissé aller était mon ex-femme. Ce qui la désespérait. Au contraire de Nathalie, riant de cet état. Chose qui m'encourageait à ne pas brider cet aspect si foufou de ma personnalité.

Perdue dans les jeux d’eau, je ne fis pas gaffe au geste de Nathalie. Dans un sens, je ne m’attendais pas du tout à ça, venant de ma compagne. On ne mit rependra pas deux fois. Elle me fit couler. Enfin je bue la tasse. Surprit, je remontai à la surface, crachotant de l’eau. L’eau coulaient sr mes long cils, et je du frotter mon visage pour retrouver une vision un peu prêt correcte. Elle avait disparue. Je la cherchais hilare. Ah tu veux jouer à ça ? c’est bête, mais ça me plus énormément, qu’elle rentre dans ce petit jeu.

J’entendis sa voix… elle nage bien apparemment. Je plongeai, profitant de l’eau sombre pour me retrouver derrière elle. Saisissant son corps pour la projeter dans l’air et qu’elle retombe dans l’eau. Elle était toute légère et elle vole plutôt bien.
S’en suis une bataille, d’eau, d’éclaboussures comme deux ados à la piscine. De combat aquatique, pour noyer l’autre. La promiscuité de son corps, me donnait de nouvelle envie. Le combat, avait toujours ce petit côté excitant et enivrant. Si en plus, vous vous battez, avec une jolie jeune femme nue… il faut dire que certaine réaction son logique même évidente venant d’un corps.

Je fini par la saisir pour la mettre contre moi, essoufflé par nos jeux, car j’y avais mis beaucoup d’énergie. Je cherchai ses lèvres mouillées et salées pour les embrasser avec douceur. Je caressai ses cheveux mouillés.

• On peut dire que tu as perdue. Et les perdant ils sont corvée de massage !

Je ne perdais pas le nord avec ma voix joyeuse. J’avais une épaule à bichonner selon les dires de Carson. Mon regard resta accrocher au siens, captant entre deux battements bruyants de mon cœur, la teinte bleue de ses prunelles… j’étais simplement simple heureux et apaisé.

• On va se doucher ? Car une Nathalie salé c’est pas mauvais, mais ça donne soif

Je ria, grand gamin va ! Je nageai jusqu'à la terrasse de notre cabane, pour me tracter sur celle-ci. Le parquet était chaud. C'est impressionnant comme la chaleur se garde bien ici. Le reste de notre repas était en encore là. Je rebouchai le vin, pour éviter qu'il s'évente et m'assis sur le bois, pour attendre ma compagne. L'eau ruisselait sur mon corps, le petit vent, me rafraîchissait.

Je profitai de ce petit moment de calme, je commençais à être fatigué et lasse à mon tour. L'appel du lit était de plus en plus tentant. D'ailleurs je baillai. J'ouvris les yeux, pour voir si Nathalie avait besoin d'aide. Mais elle s'en sortait très bien.

Avant qu'elle me rejoigne, je pris quelques affaires de notre repas, pour les ranger dans la cuisine ou dans le frigo. Étant moins mouillé, je ne laissais qu'une fine particule d'eau sous mes pas. Et je disparue dans la salle de bain, pour allumer la douce en attendant que Nathalie me rejoigne. Question température, je m'adaptais, je ne prenais que rarement des douches bouillantes, mais la température élevée ne m'avait jamais dérangé en soit.

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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Dim 20 Mar - 20:39
Évidemment sa moquerie ne resta pas impunie. John aussi nageait très bien, avant qu'elle n'eut le temps de réagir il avait plongé à son tour pour émerger derrière elle et lancer pour qu'elle retombe dans l'eau avec un grand cri, des rires et un grand bruit d'éclaboussures. Ils jouèrent un moment dans les vagues, se chamaillant, se faisant couler, entre cri et rire. Nathalie avait toujours trouvé que les jeux dans l'eau, il n'y avait rien de mieux pour rapprocher les gens. Les corps dénudés, l'apesanteur de l'eau, les mains qui frôlent la peau. Alors, quand en plus, vous jouez dans l'eau avec l'homme qui fait battre votre cœur, et dont vous savez que s'est probablement réciproque, il y a de grande chances que les jeux anodins ne dégénèrent.

Finalement, il l'attrapa et la serra contre lui, aussi essoufflé qu'elle par leur jeux et réclama ses lèvres avec délicatesse. Elle noua ses bras autour de son cou et lui rendit son baiser avec une égale tendresse. Ses lèvres étaient chaudes et salés, leur étreinte était douce. Elle se sentait bien dans les bras de John, même si elle devait reconnaître qu'elle commençait à se sentir très fatiguée. Elle se blottit dans ses bras avec un soupir de bien-être, le laissant caresser ses cheveux.

- « Et puis quoi encore ?! Je n'ai pas perdu ! » s'exclama-t-elle

Elle l'embrassa légèrement avant de reprendre :

- « On n'a qu'a dire que c'est le gagnant, dans sa grande générosité, qui propose un massage bien mérité au perdant. »

Le masser ne lui posait aucun problème, au contraire, elle serait heureuse de lui rendre se plaisir et de participer à compenser le mal qu'elle avait pu lui causer en le provoquant. Elle savait bien qu'il ne prendrait aucun soin de son épaule et qu'elle devrait l'obliger à se ménager... sauf que ce soir... Après les quinze jours qu'elle avait passé sans le voir pendant son hospitalisation, elle avait été tellement heureuse de ses vacances, de cette liberté nouvelle qu'elle l'avait presque incité à trop forcer dessus. Hors de question qu'il rentre à la cité avec une épaule en pire état que quand il était en vacance. Carson se dirait probablement qu'il avait fait n'importe quoi, même s'il ne penserait pas forcément qu'il l'avait fait avec quelqu'un d'autre... mais Isia, elle se montrerait probablement bien plus suspicieuse.

Les yeux de John captèrent les siens. Elle sentit son visage s'adoucir. Dieux que les regards de cet homme était expressif. Après y avoir lu de la passion, l'espièglerie d'un gamin turbulent, maintenant elle y voyait de la tendresse. Son sourire simple creusaient de petites pattes d'oie au coin de ses yeux. Il semblait apaisé et heureux d'être là avec elle. Elle avait l'impression de lire sur le visage de son compagnon ses propres émotions. Elle aussi se sentait bien, simplement heureuse d'être dans les bras de cet homme, sans avoir à se cacher ou a se brimer.

Il lui proposa une douche, insinuant que le sel ne rendait pas son goût désagréable, mais que ça donnait soif. Elle rit.

- « Et bien, je crois qu'il reste encore un peu de ce vin blanc Athosien pour te désaltérer » répondit-elle d'un ton moqueur.

- « Oui. Je crois qu'une douche ne sera pas du luxe. » reprit-elle plus sérieusement.

John nagea jusqu'à la terrasse de leur cabane et s'y hissa. Nathalie l'imita, surprise de sentir les muscles de ses bras trembler sous l'effort qu'elle leur demanda pour se hisser sur la cabane.

Pendant que John ramassait les reliefs de leur repas et la bouteille de vin, elle s'allongea sur la terrasse pour reprendre son souffle et se reposer un peu. Il était clair que John était en bien meilleure condition physique qu'elle... En même temps, ça faisait quinze jour qu'il faisait du matelas à l'infirmerie, alors qu'elle avait enchaîné les cauchemars, les nuits sans sommeil et les journées de boulot.

Toujours allongé sur le bois chaud de la terrasse, nue, regardant les étoiles et savourant la caresse de la brise marine sur sa peau, elle entendait John s'affairer dans la cabane. Elle se sentait vaguement coupable de le laisser faire tout le travail, mais elle n'avait même plus le courage de bouger. Elle l'entendit allumer la douche et s'efforça de se lever pour le rejoindre. Elle se sentait très lasse. Elle ne savait pas si elle aurait le courage de répondre à ses attentes s'il exprimait le désir d'un câlin tardif. Mais, elle le connaissait maintenant suffisamment pour savoir que même si ce n'était pas le cas, il ne lui en tiendrait pas rigueur.

Elle entra dans le bungalow et se guida au bruit pour trouver la salle de bain. Il était déjà sous la douche, lui tournant le dos. Dans la lumière vive de la salle de bain, elle vit le point d'entré de la balle. La blessure était aussi boursouflée et violacée que ce quelle avait aperçut sur l'autre face. Elle entra à son tour dans la cabine de douche, posant délicatement le bout de ses doigts sur la cicatrice en sentant son cœur se serrer à l'idée des souffrances qu'il avait du endurer. Puis, elle l'enlaça avant de poser ses lèvres sur son omoplate.

- « J'espère qu'il n'y a pas beaucoup de passage sur la plage. » dit-elle pour détourner l'éventuelle conversation vers un sujet plus léger qu'Alpha « Parce que je crois avoir abandonner sur la plage une pièce de lingerie des plus équivoque. »
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Mer 23 Mar - 21:30
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


Oh mais c’est qu’elle nie avoir perdue ? C’est un coup à repartir dans les airs, pour finir les fesses en premiers dans les vagues ça ! Elle ne comptait pas démordre sur cette histoire de massage ! Eh bien moins non plus ! Ma langue claqua dans un bruit de négation « tttttttttt ».

• Ça ne marche pas comme ça la vie. Et puis si tu ne veux pas, je trouverais bien une sirène pour le faire.

Bah oui non ? Si le gagnant filait son territoire et bah ça ne serait pas logique. De toute façon au petit jeu de la tête de mule je crois que je suis assez bon. Je lui fis une petite tête taquine en lui mordant le bout du nez. J'aime bien le croquer son museau tout fin. Avant de ricaner.

Mon regard vert était figé sur son visage, dans cet air tendre, cette expression très réaliste ce que j'éprouvais pour cette jolie rousse aussi gamine que moi. Elle me refléta aussi cette même impression. Mon cœur se gonfla avant de s'apaiser dans un sentiment de bien être connu.

Elle partagea ma taquinerie. Me spécifiant qu'il restait du vin Athosien. Mais, pas sûr que je veuille en boire à nouveau, il était assez fort et là, sur le coup je n'avais pas envie d'alcool, mais de quelques choses de plus frais.

• Pour ma part, je prendrais plus un verre d’eau


Puis je plongeai jusqu’à la terrasse. Nathalie, semblait avoir eu un peu de mal à se hisser. Bah, en tant que femme de bureau, j’ignorais si elle pratiquait du sport à côté de son travail, en conséquence cela ne me surprit pas. Je la laissai s’allonger sur le sol de la terrasse, qu’elle profite aussi de ce bon moment. Et je partis faire mon petit ménage.

Une nouvelle fois, je ne lui demandais pas de m’imiter dans le rangement. C’est mon côté un peu trop ordonné qui m’oblige à faire ça. Et surtout mon bon sens, je n’avais pas envie de ranger après la douche. L’espoir d’un lit douillet était trop enivrant, avec le massage à la clé.

Je fis couler l’eau chaude sur mon corps. Cela me fit du bien. En accrochant le pommeau vers le haut, j’en profitai pour mouiller mes cheveux hirsutes et les débarrasser des cristaux salins. Mains sur ma boite crânienne dans un petit massage relaxant, je fermais les yeux, appréciant ce moment simple. L’excitation retombait et je commençais à retrouver un peu de sérénité. J’hémi un long soupir de bien être-être.

Je fus un peu surprit quand, je sentie les doigts de Nathalie toucher ma cicatrice. En ouvrant les yeux, je dirigeai mon regard vers elle, intrigué, je ne l’avais pas entendue venir. C’est la seconde fois, qu’elle la touche, dans les deux sens d’ailleurs. Un petit sourire gêné barra mon visage. Je ne l’aimais pas non plus, quand je la regardais dans le miroir, je revoyais l’air satisfait de Koyla et la haine me nouer les tripes. Ah que cela m’était désagréable de me dire que je l’ai loupé ce ****** !

Oui… ce n’est pas beau à voir, mais elle avait eu la chance de ne pas mirer l’étendue des dégâts quand j’étais revenu. J’avais un magnifique troue dans l’épaule. Le calibre des Geniis, c’’et un peu comme celui un fusil de chasse quoi … Je commençai à la mouillé en riant à sa remarque. J’avais oublié cette petite culotte.

• On regardera si demain elle a été volée.

Je posai mes lèvre sur son front, avant de saisir le gel douche et commencer à laver. Mon geste avait été tous se quia de plus naturel. Faisant savonner le liquide dans mes mains, avant de l’appliquer sur ses épaules si délicates.

• Ma cicatrice d’intrigue ou te dégoûte ?

Ma voix était calme, rien d'autre que de la simple curiosité. Je fis des petits mouvements circulaires, descendant petit à petit. Je la tournai pour savonner son dos et faire glisser mes mains, sur sa poitrine. Je m'attardai un peu dessus, avant de continuer ma descente sur son ventre lisse et tacheté de fine particule rousse. J’avais l’impression de découvrir une carte du ciel, avec ses étoiles et ses comètes. Ma mains suivi un circuit à travers cette voie lactée, que je pouvais voir de son épaule. Mon torse contre son dos. Je lui déposai un baiser sur la joue puis dans le cou, avant de la tourner pour faire ses cuisses remontant sur ses fesses.

Je sentais des vagues brûlantes rugir dans mon ventre. L’envie de caresse et d’un échange plus intime pointa son nez.

Je soupirai, pourtant, mon esprit était crevé, mais mon corps régissait assez vite. Une de mes mains, lui attrapa la joue pour l'embrasser avec volupté et savon.
Je finis par m'écarter un peu, pour rincer mes mains et lui donner le pommeau de douche. Autant, elle me faisait de l'effet, mais pas sûr que je veuille retarder l'heure du dodo. Enfaite il serait mieux qu'on dorme. Demain, on avait une grande journée et il serait bien de se reposer. Je saisis à nouveau le flacon, pour en mettre sur mes mains dans le but de me savonner aussi.


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Jeu 24 Mar - 18:01
John rit à l'évocation du petit morceau de dentelle perdu sur la plage et commença à la mouiller. Il embrassa son front avant de commencer à la frotter doucement avec le savon qu'il avait fait mousser dans ses mains. Son geste avait été fait avec naturel, comme si c'était la chose la plus normale du monde. Nathalie se laissa faire, savourant cette douce intimité.

Ils se comportaient l'un avec l'autre comme s'ils se connaissaient depuis toujours, alors qu'il n'y avait que quelques semaines qu'ils étaient ensemble et bien peu, trop peu de moments passés ensembles. D'une certaine façon, la jeune femme trouvait que cette douche était bien plus intimes que leurs ébats. Ce n'est pas compliqué de coucher avec quelqu'un. Finalement, il n'y a même pas besoin de sentiments. Juste un peu de désir suffit. Mais leur complicité en cet instant était autre chose.

*Ma fille, tu dérailles*


Tout en continuant à la frotter délicatement, il répondit qu'ils verraient le lendemain si la dentelle était toujours-là, ce qui la fit rire. Mais son rire mourut quand il lui demanda ce qu'elle pensait de sa cicatrice, en la faisant pivoter pour la plaquer contre son torse, tout en continuant à la laver avec douceur, ses mains s'attardant un peu sur sa poitrine avant de continuer leur chemin vers son ventre.

Nathalie appuya l'arrière de sa tête contre l'épaule de son compagnon, prenant un instant pour réfléchir. Était-elle intriguée par la cicatrice ? Non, ce n'était pas vraiment le mot. Est-ce qu'elle la dégoûtait. Non, en aucune façon.

Elle sourit et ferma les yeux en soupirant de bien-être quand il déposa un doux baiser sur sa joue puis dans son cou avant de la faire pivoter à nouveau, continuant ses douces caresses.

- « Ni l'un ni l'autre. »
répondit-elle finalement en laissant le bout de ses doigts effleurer l'objet de leur conversation avant d'y poser ses lèvres.

- « C'est juste que de la voir me rappelle à quel point tu as souffert, et à quel point j'ai eu peur de te perdre. »
murmura-t-elle

Leurs douces caresses, le ruissellement de l'eau chaude sur leur peau, leur proximité commençaient à avoir un certain effet sur la jeune femme. Elle sentait des ondes de désir parcourir son corps, et elle sentait qu'il en était de même pour lui. Mais elle était aussi très fatiguée. Ce dont elle avait le plus envie s'était de se glisser sous la couette et de se blottir contre lui pour une bonne nuit de sommeil sans cauchemars. Avec un soupir, il attrapa sa joue pour l'embrasser.

- « Hmmm, j'avoue que le goût du Nutella et du vin sont plus agréable que celui du savon. »
dit-elle en riant

Mais, même avec un goût de savon, les lèvres de John était agréables, elle les réclama à nouveau.

Il fini par se reculer légèrement pour rincer ses mains et lui tendre le pommeau de la douche pour qu'elle puisse en faire autant. Elle le vit attraper le flacon de gel douche et posa rapidement le jet sur son socle pour venir le lui prendre des mains.

- « A mon tour »
Murmura-t-elle

Elle mit une noix de savon liquide dans sa main et commença à savonner John, son cou qu'elle aimait tant embrasser, son torse et ses bras, elle se colla à lui pour lui frotter le dos, faisait se rejoindre ses mains sur sa colonne vertébrale qu'elle suivi un instant en l'embrassant à nouveau.

Nathalie ramena ses mains sur le ventre de John, frottant doucement ses flancs avant d'y ajouter quelques frôlements plus taquins, histoire de vérifier si le monsieur était chatouilleux. Elle s'attarda sur son ventre plat et musclé, le massant doucement avec des mouvements circulaires. Nathalie trouvait que c'était une partie de l'anatomie agréable. C'était moelleux, même chez les gens musclés. La peau était douce et chaude, elle avait toujours trouvé qu'il était agréable de poser sa tête sur le ventre des hommes qui avaient partagé sa vie, et elle espérait bien avoir l'occasion d'utiliser celui de John comme oreiller au cours de leur séjour.

Elle se rapprocha pour l'embrasser, laissant ses mains glisser avec douceur sur son intimité, mais sans trop s'y attarder. Il était tard, ils avaient eu une longue journée, et elle ne doutait pas que John ait prévu quelques activité sportives pour le lendemain. Et avant de dormir, elle savait qu'une séance de massage l'attendait. Elle ne voulait pas l’échauffer plus qu'il ne l'était déjà.

Elle recula un peu pour reprendre le pommeau de la douche et commença à rincer le corps de son amant et le sien.

- « Voilà, propre comme un sou neuf » dit-elle en riant avant de poser ses lèvres dans son cou.

La jeune femme lui rendit le pommeau de la douche, si jamais il avait envie de s'y attarder un peu, avant de sortir de la cabine pour s'essuyer, commençant par se frictionner les cheveux avant de sécher le reste de son corps, et d'enfiler la nuisette qu'elle avait déposée sur le sèche-serviette lorsqu'ils avaient défait leurs bagages. Elle espérait qu'elle serait à son goût.

Elle entendit qu'il coupait l'eau et l'observa dans le miroir alors qu'il sortait de la cabine. Il était à l'aise dans sa nudité, ne cherchant pas a se dérober à son regard indirect. Il était aussi très beau, ses muscles fins roulaient sous sa peau halée. Ses cheveux mouillés commençait déjà à rebiquer, ce qui la fit sourire. Décidément, il n'y avait rien a faire. Les cheveux de John était des rebelles.

Pendant qu'il achevait de se sécher, elle attrapa un peigne dans la trousse de toilette qu'elle avait déposée sur la tablette du lavabo et commença à démêler ses propres cheveux.

- « Alors ? » demanda-t-elle « C'est quoi le programme pour demain ? »

Elle se tourna vers lui, appuyant ses reins et ses coudes sur la porcelaine du lavabo, avant de reprendre d'un ton moqueur :

« Si tu me dis que tu as prévu une marche de 50 km avec un sac à dos, et qu'on part à 7 heures, je vole le jumper et je rentre ! »
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Mar 29 Mar - 18:51
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND



Je m’appliquais à bien faire savonner son corps lisse. Il y a bien un truc, que je déteste c’est quand je sens sur ma peau, l’étrange sensation du « sel sec », c’est désagréable, sa picote et ça donne un drôle d’effet sous la main. J’ignorais si, c’est aussi le cas de Nathalie, mais au cas où, je prenais soins à ne lui laisser aucune trace de sel sur sa peau. Et puis, bon, après tout c’est bien moi qui va la câliner !
Mes mains restèrent un moment sur son ventre, comme si elles s’étaient perdues dans leurs caresses tendres, cela glissait et j’appréciai de la toucher sans but intime. Même si mon corps, était quand même suffisamment réactif, malheureusement, pour ne pas commencer à s’échauder tout seul. Qu’importe, je ne voulais pas l’exciter, juste profiter de ce moment de tendresse et d’intimité simple.

Ses rires, moururent à ma question sur l'affreuse marque que m'avait laissée Koyla. Elle me répondit via des murmures. Je lui souris doucement. Ne sachant pas comment prendre ses paroles. Oui, j'en avais bien bavé, mais c'est le risque de mon métier. En y réfléchissant, je trouvais cela limite effrayant de me dire que malgré mon état catastrophique après alpha, je n'avais pas eu de grande peur ou d'état d'âme face à mes blessures. Comme s'il était parfaitement normal de faire ce genre de choses. Ah si, j'avais ressentie de l'irritation à rester dans mon lit d'hôpital et que mon épaule mette du temps à se réparer. J'ignore si c'est de l'inconscience ou de la stupidité inculquée aux soldats.

Elle avait eu peur de me perdre. Je me remémorai la nuit, où elle était venue à mon chevet avec ses larmes et ses murmures touchant. J'eu un petit sourire touché sur mes lèvres. Je lui fis un baiser sur le front comme unique réponse. Je ne savais pas quoi lui dire, mis à part une connerie qui viendrait gâcher ses paroles.

En l'embrassant, je ne pus que lui rendre son envie d'avoir encore mes lèvres sur les siennes. Je sentais des pics électriques dans mon corps, l'envie de la coller contre moi, sans jamais détacher ma bouche de la sienne. J'eu un grognement de plaisir avant de me retirer avec beaucoup de regret. Je pouffai à sa phrase.

• Mais tu as l’air d’aimer quand même …

Elle me saisit le flacon des mains, pour me rendre la pareille. Je la regardai quelques secondes un peu dubitatif, avant de me laisser faire. C'est ironique non ? D'habitude c'est seulement moi, qui fait ça à l'autre, je crois que je n'eus que dans de très rare occasion la symétrie de mes gestes. Je trouvais ça particulièrement agréable, surtout ponctué de quelques baisers.

Ses mains touchèrent mes flancs, je me tortillai un peu, car j'étais quand même assez chatouilleux comme homme. Il ne fallait pas grand-chose pour me faire sauter au plafond, quand on touche l'une des zones stratégiques. Je lui saisis les mains, pour les déposer ailleurs, sinon j'allais faire affronter la douche à force de gesticuler. Après ce petit pic, je restai tranquille, la regardant avec une certaine lueur de bien-être saupoudré de tendresse.

Elle me rinça, avant de quitter la douche. Pour ma part, je restai un peu, profitant de la chaleur pour détendre les muscles de mon épaule qui était un peu douloureuse. Je montai la température de plusieurs degrés, ma peau rougie face à la température. Cela me fit un bien fou et je me perdis quelques instants dans les vapeurs chaudes, tête appuyer contre mon bras qui avait pris appuie sur la paroi de la douche. Il me fallut un peu de courage pour couper l'eau de la douche et sortir, j'étais très bien là, prêt à m'endormir avec la chaleur. La salle de bain était plutôt fraiche après le sauna que j'avais créé dans la cabine.

J'eu un petit frisson, avant de saisir ma serviette verte pomme, un des rares éléments que j'avais d'aussi coloré. Je la passais dans mes cheveux qui avaient déjà commencé à rebiquer et faire comme bon leurs sembles. Ils étaient trop épais ou je ne sais quoi, mais même mouillées ils arrivaient à se redresser dans cette petite houppette caractéristique. Je sentie le regard de Nathalie, elle était occupée devant le miroir. Je n'avais aucun problème avec ma nudité, surtout face à elle. Dans un sens, être un soldat pudique c'est gênant, surtout pour les douches communes.

Je commençais à m'essuyer quand mon regard décocha sur elle. Elle avait enfilé une jolie petite nuisette rouge qui réveilla certaine envies plus prononcées. J'eu un petit sourire amusé et coquin à la voyant. Elle avait très bien choisie. J'enroulai la serviette sur mes reins, quand elle me demanda le programme de demain. Je pris un peu de temps à lui répondre, cherchant le bas de mon pseudo pyjama… je l'avais mis où encore… déjà que je dors rarement avec un quelque chose à part un caleçon, pour une fois que j'avais pris un bas. Je soupirai. Il n'avait rien de sexy, dans un sens, il y a pas de lingerie pour homme pour affoler les femmes.

Puis, je finis par le trouver sur une des étagères. Mais qu'est-ce qu'il fou là lui ? Je regardai le bout de tissu de manière incrédule, comme si le pyjama était vivant. Je m'étends pour l'attraper et l'enfiler. Un simple bas noir qui me tombait sur les cuisses. J'aimais bien le tissu, il était lisse, j'ignore en quoi il est fait mais, voilà, c'est assez léger.

Je finis par me tourner vers elle, pour poser mes mains sur le bas de son dos et l’embrasser d’un œil moqueur.

• On ne part pas à 7H…

Un autre sourire espiègle teinta mes lèvres avant de l’embrasser langoureusement.

• Tu n’auras pas de sac à dos...

Mes mains caressèrent ses bras, avant de descendre sur ses flans, j’avais bien envie de lui retirer son vêtement... mais à la fois, elle était très bien avec.

• Mais, par contre on va marcher...

Je m’écartai d’elle, pour ouvrir la porte de la salle de bain, laissant échapper la vapeur dans le salon. Je fis demi-tour pour ouvrir la fenêtre de la pièce. L’air dehors était chaud aussi. Je soupirai, pas beaucoup de fraîcheur pour cette nuit, je sens que je vais transpirer ... super glamour tiens.

• Et puis tu ne sais pas piloter, c’est un coup à ce que tu finisses dans l’océan.

Mon regard dévia vers elle, amusé. Puis, je finis par sortir de la pièce, regardant le salon et la grande baie vitrée vue sur la mer. Je baillai. Il est quelle heure ? En cherchant ma montre, je pu constater qu'il était 1 heure du matin passé. Je partis dans ma chambre pour me coucher du côté droit. Mon regard suivis les mouvements de ma compagne et surtout ceux de son petit vêtement couleur carmin. Je l'attirais vers moi, quand elle se posa sur le lit, elle était contrainte de me chevaucher au vu de la manière dont je l'avais attrapé. Elle était sur la couverture. Enfin bon, ça ne me dérange pas cette position.

• Il est un peu tard, sinon j’aurais bien déballé ce petit coquelicot

Je lui souris, avant de bâiller une nouvelle fois. Je me souvenus que j’avais un massage à recevoir. Après quelques minutes d’hésitation, je me résignai à ne pas l’avoir, sinon demain nous allions être trop fatigués.

• Pas de massage ce soir, trop tard sinon on ne va pas pouvoir se lever demain. Dis-je dans un bâillement

Je la laissai se coucher à mes côtés, pour que je me cale le ventre contre son dos l’enlaçant dans mes bras. Je lui fis un bisou sur sa nique avant de fermer les yeux. J’avais apporté ma montre que j’avais déposée sur la table de nuit près de Nathalie.

• Demain debout 10H maximum. Dors bien


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Jeu 31 Mar - 18:04
John prit son temps pour lui répondre, enroulant la serviette vert pomme autour de ses reins, ce qui lui faisait un pagne des plus étrange avant de chercher quelque chose dans toutes la salle de bain. Ah, les hommes et l'organisation... Il fini par mettre la main sur une sorte de short noir très fluide, visiblement ce qu'il avait l'intention de porter pour dormir. Il l'enfila avant de venir vers elle et de l'enlacer, l'embrassant d'un air moqueur avant de commencer à lui répondre qu'ils ne partaient pas à 7 heures, qu'elle n'aurait pas de sac à dos... il ponctua chacune de ses affirmation par un nouveau baiser plus langoureux, et des caresses sur ses flancs. Visiblement, la nuisette ne lui donnait qu'une seule envie. La lui enlever.

Elle profita de ces instants de tendresses pour effleurer son dos, insistant un peu sur ses flancs puisqu'elle avait découvert qu'il était chatouilleux. Après lui avoir dit que par contre, ils allaient marcher, il s'écarta d'elle pour ouvrir la porte et la fenêtre de la salle de bain en ajoutant que de toute façon, elle ne savait pas piloter et qu'elle aurait fini dans l'océan. Nathalie rit. Comme si elle pouvait avoir l'idée aussi saugrenue de vouloir piloter une de ses boites de conserve seule. Il la regarda avec un éclat rieur au fond des yeux avant de sortir et elle le suivit.

Le temps qu'elle le rejoigne dans la chambre, il s'était déjà couché, quand elle voulut le rejoindre, il l'attira à lui, la contraignant à le chevaucher avant de faire une réflexion sur l'heure tardive et le caractère déraisonnable qu'aurait le déballage du coquelicot.

La jeune femme rit et se pencha vers lui pour l'embrasser :

- « La coutume ne veut-elle pas qu'on effeuille les marguerites plutôt que les coquelicots ? »
murmura-t-elle

Quoi qu'il en soit, il avait raison, il était tard, elle était fatiguée, et elle avait encore une tâche à accomplir avant :

- « Tu ne m'as pas dit que tu avais une pommade pour masser ta cicatrice ? »


Il sourit et sembla hésiter quelques instants avant de décréter qu'il se passerait de massage pour ce soir.

- « D'accord, alors, je te le ferai demain matin. Parce que si on commence comme ça, et vu que je suis sûre que tu nous a concocté un programme bien remplit, tout les soir tu trouveras mieux à faire que ton massage. Pour une fois que je peux passer du temps seule avec toi, j'aimerai autant te garder en bon état » rit-elle.

John la relâcha pour la laisser s'allonger sous la couverture avec lui, dés qu'elle fut installée, il vint se caler contre elle, l'enlaçant étroitement. Nathalie soupira de bien-être, posant ses mains sur les avant bras de son compagnon. Dormir tout les deux, enlacés, sans se dire qu'à l'aube il lui faudrait raser les murs pour rejoindre ses quartiers, et prendre le risque que quelqu'un la surprenne sortant de la chambre de son amant.

Elle sentait son souffle chaud sur sa nuque. Il lui dit qu'il leur faudrait se lever au plus tard à 10 heures. Une nuit de 9 heures ? Le rêve ! Elle ne savait même plus quand ça lui était arrivée pour la dernière fois.

- « Pas de soucis, tu m'apporteras le petit déjeuner au lit pour me réveiller »
le taquina-t-elle mollement.

Elle se retourna dans ses bras pour se blottir contre lui, posant la tête contre son épaule, le nez dans son cou. Elle glissa une de ses mains dans ses cheveux... elle aimait sentir sa toison hirsute et épaisse glisser entre ses doigts, nouant ses jambes dans celle de son homme.

Il n'y avait rien d’ambiguë dans son changement de position, elle avait juste envie d'être bercée dans les bras de John, de s'endormir dans sa chaleur et la tendresse de leur enlacement.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Ven 1 Avr - 17:16
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


Elle avait raison, j’avais prévus un programme bien chargé… je hochai la tête, j’aurais le droit à mon massage demain matin. Cela n’était pas plus mal au final, comme ça j’en aurais deux. Je lui répondis par un ce simple geste, je commençais à tomber de fatigue et mon esprit partait déjà. J’eu même un léger ricanement à sa remarque sur le petit déjeuner au lit. Un faible murmure franchisa mes lèvres.

• Si tu veux …

La tête posée sur elle, je commençais à sombrer, quand elle prit l'initiative de se tourner, me dérangea un peu. Je grommelai ouvrant les yeux, pour voir ce qu'elle faisait. Elle me fit face pour s'enrouler autour de moi. Mon grommellement fut celui d'un homme satisfait surtout quand sa main glissa dans mes cheveux humides et je la serai un peu plus contre mon torse.

Je ne mis pas longtemps à m'endormir… quelques minutes au plus et John était off. J'avais la chance, de ne pas être quelqu'un qui souffre d'insomnie ou qui mettait une heure à s'endormir. Bien au contraire, même surexcité mon corps acceptait avec une grande facilitée de s'assoupir vite. Une certaine chance, surtout quand on ne peut pas dormir beaucoup.

Globalement la nuit se passa bien. Je dus bouger pas mal, surtout à cause de la chaleur du climat et celle que me donnait Nathalie. Quand je m'éveillai, mon côté était trempé… je râlai intérieurement, j'avais chaud, il faisait déjà lourd et j'avais horreur de transpirer ainsi. Petit côté maniaque le petit John ? Oui surtout quand je dormais avec une aussi charmante compagnie.

En soupirant je regardai l'heure, prenant soin de ne pas réveiller ma compagne. Il était 08h45. Je n'étais plus fatigué… j'essayai pourtant de me peloter contre mon oreiller, mais en vain… j'étais en pleine forme, je soupirai… Nathalie me faisant encore face, dormant paisiblement. Ses longs cheveux roux, avaient pris possession de son visage, on aurait dit qu'elle se fut battue. Mon regard s'attarda sur elle encore quelques minutes, je sentie mon cœur gonflé pour cette demoiselle avec un sourire bête sur les lèvres. Cela m'alarma, et je décidai de me lever sinon j'allais encore la regarder jusqu'à point d'heure. Je sentie une petite gêne face à cette situation et à la réaction de mes sentiments pour la jeune femme. Je me levai en douceur pour ne pas la déranger.

Je savais me montrer délicat et Nathalie semblait avoir le sommeil lourd. Il faisait un peu plus frais dans le salon. Le soleil était déjà bien haut et la cabane était inondée par les rayons du soleil.

Étrangement je me mis à me demander quel âge avait Nathalie, cela me ramena à ma propre situation. J'allais avoir 40 ans en juin… cela me fit sentir un peu vieux… à cet âge c'est la retraite (enfin possible) pour les militaires, pourtant j'étais dans une forme olympique, Limite, je me sentais mieux dans mon corps maintenant qu'il y a quelques années. Je ne sais pas pourquoi, avoir 40 ans, était une source d'angoisse… 40 ans c'est l'âge mur, on se rapproche des 50, on est censé être un adulte responsable et avoir une petite vie pénarde. Je n'avais rien de tout cela, non pas que ça me manque, mais je me disais que niveau maturité je suis loin d'être sage comme homme. J'avais beau trouver des excuses à cette angoisse… je les trouvais toutes plus stupides les unes que les autres. Et pour l'une des rares fois, je me retrouvais à vouloir ne pas fêter mon anniversaire.

Alors, que j'adore faire ça, une soirée entre copain à rire et à dire des conneries. Je suis homme festifs … mais là, je me retrouvais à vouloir oublier le 14 juin… je soupirai, je suis vraiment étrange parfois pour ne pas dire bête

Mon regard quitta le paysage somptueux qui se dessinait à travers la grande baie vitrée. Je me dirigeai vers la cuisine, essayant de faire un petit déjeuné avec les denrées que j'avais apportées. 20 minutes plus tard, je dégotai une sorte de plateau dans la vaisselle de l'habitation.

Plutôt satisfait d'avoir apporté des oranges que j'avais pressées, le jus trônait dans deux verres. Il était accompagné de deux croissants et pains au chocolat que j'avais fait cuir dans le petit four-micro-onde. Et deux bols de café.

Je me fis excessivement discret, pour ne pas réveiller la belle au bois dormant. Enfin, me semble aurore était blonde, la seule princesse Disney rousse était Rebel…je me surpris sur ma connaissance des Disney. Dans un sens, grand gamin oblige, j'aimais bien les dessins animés. Pas très virils pour un homme et surtout un militaire, mais que voulez-vous ont peu aussi avoir son côté « kwaï » non ?
Je déposai le plateau vers la place libre sur le lit, avant de me mettre à quatre pattes, pour remonter le corps de Nathalie. Commençant à lui faire quelques baisers dans le cou et sur son visage, chassant ses cheveux avec douceur. Bon il était plus tôt que prévus certes, mais si on part tôt ça me va doublement.
Elle grommela elle aussi. Cela me fit rire. Et je m'allongeai sur elle, pour lui chuchoter quelques mots :

• Debout, le petit déjeuner de madame est prêt

Je m’appuyai sur mes bras qui était en équerres, mes mains caressaient sa tête, pendant que la tête fouillait son visage à la recherche de ses lèvres.

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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Ven 1 Avr - 19:43
Elle s'en voulu de l'avoir dérangé en se tournant, elle ne pensais pas qu'il avait déjà commencé à sombrer. C'était fou cette capacité qu'il avait de s'endormir presque instantanément. Enlacés, elle continua à lui papouiller les cheveux quelques instants. Elle avait compris qu'il aimait beaucoup ça. Rapidement sa respiration se fit plus régulière plus profonde. Elle comprit qu'il avait rejoint les bras de Morphée, et n'osa plus bouger.

Contrairement à lui, Nathalie avait parfois du mal à trouver le sommeil. Même si elle savait que ce soir ce serait probablement assez rapide entre la fatigue et l'apaisement qu'elle trouvait dans ses bras. Il lui arrivait parfois de passer plusieurs heures à tourner et retourner dans son lit avant de sombrer quelques heures avant la sonnerie du réveil. C'était pénible. Heureusement, elle n'avait pas besoin de beaucoup d'heures de sommeil, mais ça la rendait grognon au réveil. Pourtant, elle aimait le pays des rêves et l'oubli qu'il lui offrait.

Quelques rayons de lunes passaient par les interstices des rideaux, baignant la chambre dans une douche lumière argentée qui mettait en valeur les reliefs du visage de John. Ses cheveux qui rebiquaient, ses longs cils, l'arc de ses lèvres. Elle remarqua qu'elles faisaient une petite moue et du se faire violence pour ne pas les embrasser. Elle ne sut pas combien de temps elle avait passé à le contempler dans son sommeil, le cœur gonflé d'émotions oubliées depuis longtemps et qu'elle n'avait jamais envisagé pouvoir ressentir à nouveau.

Cette pensée l'inquiéta. Il y avait si peu de temps que leur relation avait commencé, étais-ce vraiment normal de ressentir ce genre de chose pour un quasi étranger ? Et pourtant... Quand elle était avec lui, elle avait l'impression d'avoir quinze ans et d'aimer pour la première fois. Elle à qui la vie s'était chargée de démontrer que le prince charmant n'existait pas et qu'en amour rien n'était jamais aussi beau que ce qu'on espérait avait l'impression de vivre un conte de fée. Et quelque part, au fond de son esprit une petite voix s'en affolait.

Elle aurait été incapable de dire combien de temps elle avait mis à le rejoindre au pays des rêves,
quelques minutes, ou quelques heures, le temps semblait être abolie cette nuit.

Elle fut réveillée par des baisers et des caresses, ce qui ne l'empêcha pas de grogner quand même. Nathalie n'aimait pas être réveillée... mais il fallait bien reconnaître qu'il y avait des réveils moins agréables que ceux que John lui offrait. Des réveils pleins de tendresse, de douceur, et le poids de son corps sur elle. Visiblement, il aimait s'allonger sur elle pour la câliner au réveil et elle devait bien avouer qu'elle trouvait ça très agréable.

Il lui chuchota que le petite déjeuner était servis, se relevant un peu sur ses coudes. Il n'eut pas longtemps à fouiller son visage à la recherche de ses lèvres tant elle était avide de les lui offrir. A son tour elle noua ses bras autour de son cou et laissa une de ses main caresser tendrement sa nuque. Elle dut serrer les paupières pour retrouver un peu d'emprise sur elle et retenir les mots qui avait faillit lui échapper.

Au lieu de ça, elle décida de le taquiner :

- « Mais c'est que tu es un parfait homme d'intérieur ! »

Elle l'enlaça pour le serrer contre elle, embrassant son cou, remontant vers ses lèvres, laissant ses mains errer dans son dos. Elle aimait la chaleur de son corps contre le sien, la douceur de ses caresses. Elle n'avait pas envie de déjeuner, pas tout de suite. Elle avait d'abord envie de profiter un peu de ce tendre câlin. Ses lèvres se rapprochèrent de son oreille.

- « Il me semble que je te dois un massage. » susurra-t-elle.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 2 Avr - 14:13
UN GOÛT DE PARADIS

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Elle ne semblait pas aimée être réveillée. Dans un sens qui apprécie être tiré des bras de Morphée ? Elle grogna, ce qui me fit sourire. Cela amplifiât mon envie de la lever, malgré ses protestations de petit ours grognon. C'est mon petit côté chieur ça. Mais le petit ours, semblait de bonne humeur et m'offrir ses lèvres avides de me rendre la pareille. Je soupirai agréablement, quand elle déposa ses mains sur ma nuque pour la caresser. J'amplifiai mes baisers, glissant mes mains sous son dos, pour les relever vers ses épaules et l'attirer contre moi. Je me redressai avec elle dans les bras.

L'envie, aussi rusé qu'un renard pointa son nez, je commençais à avoir de nouveau du désir pour elle. Mon corps se parait de quelques frissons et mes lèvres cherchèrent de plus en plus les siennes. Autant, mon corps était prêt à renouer quelques plaisirs charnels, mais dans ma tête, j'avais, plus envie de profiter de ses câlins que de faire l'amour. Malgré le fait, qu'il y a bien à un moment où je céderais, dû à l'effet qu'elle déclenche chez moi. Surtout avec sa nuisette en dentelles et satin rouge.

Elle me taquina… ainsi je suis un parfait homme d'intérieur… ah oui tiens ? Faut pas qu'elle m'enferme dans quatre murs, car le gentil « homme de maison » risque d'être un lion en cage feulant son désarroi, de ne pas pouvoir courir et se mettre en danger. Je ricanai, embrassa son cou. Elle fit de même pendant que ses mains caressaient mon dos nu.

• Si j’ai un immense terrain de jeu à l’extérieur, je peux être une bonne soubrette

Je pouffai, sentant son odeur qui me procurait des nouvelles envies plus fortes. Ma main glissa sur le bas de ses reins et l'autre remonta dans ses cheveux roux et entremêlés. Il serait juste de faire une remarque, en rapport à la princesse Disney, car là elle avait vraiment la tête de fofolle de l'héroïne. Mais elle me coupa avec son petit murmure électrique, me rappelait au bon souvenir que je devais me faire masser. Ma mâchoire se sera… il en fallait peu, pour déclencher une vague de chaleur dans mon bas ventre. Quelques murmures et hop c'est fini. Elle pourrait me lire, la recette pour faire des chipolatas que j'en serais tout émoustillé, tant qu'elle chuchote.

Ma tête se colla contre son front

• . Et bien voyons si tu es une bonne masseuse alors

Je regardai le plateau qui bougeait un peu à cause de nos mouvements. Au pire ce n'est pas grave pour le café, on le réchauffera. Mon regard se figea dans les yeux bleus de ma compagne, elle était naturelle sans maquillage et je la trouvais belle… je me perdis sur son visage, frotta ma tête contre elle. Je dû me mettre un sacré coup de pied au derrière pour la lâcher et enfin me lever du lit. Déposant le plateau sur le sol.

Je disparue dans la salle de bain, pour chercher la fameuse crème de Carson. Elle était au fond de ma trousse de toilette. Machinalement je pris quelques minutes pour lire la composition. Non pas que j'ai des allergies quelconques, mais par curiosité pure et simple. Elle était à base de plantes et de molécules compliqué inaccessibles à ma compensions.

En l'ouvrant, elle avait une senteur assez forte qui pique le nez. Mélange de menthe et de thym … j'eu une moue dubitative, l'odeur n'était pas vraiment à mon goût. Mais après tout son but n'était pas d'être enivrante, mais de soigner… de toute manière, j'avais remarqué que plus le médicament et dégueulasse ou sens mauvais plus il est efficace. Limite si ce n'est pas une règle en médecine. Je soupirai. Je vais affoler les herbivores du coin avec pareil fumet. Mais pas vraiment la belle demoiselle qui m'attend dans le lit.

Je levai les yeux au ciel, désespérer par ma remarque intérieure, avant de me diriger vers la chambre. Je tendis le tube de crème à Nathalie, lui offrant une petite moue.

• Elle ne sent pas très bon.

Limite si je ne lui avais pas dit ça sur un ton déçue d'un pauvre enfant qi a perdu son jouet favori. Je mis un genou sur le lit, observant la place qui me restait, je poussai doucement Nathalie pour la taquiner.

• Mais, tu en prends de la place ! En plus de piquer toute la couette, tu piques l'espace

On pouvait remarquer qu'elle avait tiré la majorité des draps vers elle. Bon dans un sens, je n'allais pas me plaindre car, en ayant trop chaud, je ne voulais pas être trop recouvert. Je décrétai que j'allais m'allonger au milieu de notre couchage, calant ma tête dans les oreillers de Nathalie. Sur le ventre, je rabattis mes bras sous ma tête.

• Carson m’a dit, de masser jusqu'à pénétration de la crème. Mais pas en mettre trop pour pas qu'elle m'irrite la peau.

Je marmonnai ceci entre les tissus. De toute manière, fallait que la substance blanche pénètre dans ma peau pour atteindre le muscle. Et pas sûre qu'elle soit très glissante comme crème. C’est fou comme je suis bavard avec Nathalie, je dis des choses parfaitement inutile.

• Super, en plus de sentir le bouquet d'herbe pour bouillon, je risque de peler comme un serpent. So sex


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 2 Avr - 15:11
Un soupir de plaisir lui échappa lorsque John commença à la câliner tendrement. Elle laissait ses doigts explorer son dos, sa nuque, ses flancs, descendant vers ses reins. Elle sentait l'envie pointer le bout de son nez, mais elle n'avait pas envie de briser cet instant de tendresse, elle apprécier ses câlins, ses caresses, sa douceur.

Il rit en disant qu'il pourrait être une magnifique soubrette à condition d'avoir un grand terrain extérieur pour se défouler. Elle pouffa en s'imaginant John vêtu d'un petit tablier blanc. Voilà une idée qui pourrait être intéressante.

John posa son front contre le sien, plongeant son regard vert dans ses yeux, elle sourit. Elle trouvait qu'il avait des yeux magnifiques. Elle aimait leur teinte qui lui rappelait la couleurs des étangs dissimulés au fond des bois où elle allait se baigner étant enfant. Elle aimait la tendresse qu'elle y devinait quand il la regardait, ou la lueur espiègle quand il avait une idée farfelue. Il bougea la tête contre la sienne lui disant qu'ils allaient voir si elle était douée pour les massages. Elle sourit. Oui, elle l'était.

Il se leva, et elle le sentit s'éloigner avec un sentiment de regret. Elle aurait aimé prolonger leur câlin un peu plus longtemps. Calée, contre les oreillers, elle le regarda poser le plateau du petit déjeuner sur le sol, se disant qu'ils avaient eu de la chance de ne pas le renverser. John s'éloigna vers la salle de bain. Dieu que cet homme était beau. Là, dans cette cabane, avec le soleil qui entrait à flot dans la chambre, il était différent. Plus détendu, plus félin. Elle devinait qu'elle découvrait le "vrai" John Sheppard, et il lui plaisait beaucoup.

Il lui tendit le tube en lui disant d'un air désabusé que la pommade ne sentait pas très bon, avant de la pousser un peu, la taquinant et lui reprochant de prendre trop de place.

- « Tu adores ça que je prenne de la place ! »
lui répondit-elle en riant. « Et puis, il faut bien que je m'impose un peu, Colonel ! »

Elle se mit à genou sur le matelas pendant que John s'installait au milieu du lit, couché sur le ventre, la tête posée sur ses coudes.

Il lui donna expliqua les instructions que Carson lui avait données, marmonnant contre l'oreiller. Nathalie prit quelques instants pour regarder son amant ainsi allongé, sa peau halée, les muscles qui roulaient sous la peau, le chemin de sa colonne vertébrale qui disparaissait sous le draps au creux de ses reins.

Nathalie ouvrit le tube. C'est vrai qu'elle sentait fort, mais elle ne trouvait pas que l'odeur soit désagréable, elle sentait la menthe et le thym et lui rappeler ses courses au bord de la rivière avec ses petits camarades, quand ils piétinaient la menthe et rentrait au soir, couvert de boue a l'odeur piquante.

Nathalie s'installa à califourchon sur les cuisses de son compagnon, et commença par laisser ses mains glisser sur tout son dos avant de se pencher et de déposer un baiser sur la cicatrice qu'elle devait masser. Elle ne savait pas pourquoi, mais chaque fois qu'elle la voyait, que ce soit côté pile ou côté face, elle ne pouvait se retenir d'y poser ses lèvres, comme si elle pouvait la soulager par ce simple geste. Et puis, si elle était là, c'est qu'il était vivant. La voir lui rappelait qu'elle aurait pu le perdre se jour là, mais qu'il avait survécu.

Finalement, elle déposa une noisette de pommade sur la blessure et commença à faire pénétrer la crème du bout des doigts, n'osant pas trop appuyer de peur de lui faire mal. Les muscles devaient être encore sensibles. D'ailleurs, elle sentait sous ses doigts les contractions, les « noeuds », elle se concentra sur ses endroits-là, massant doucement jusqu'à les sentir se détendre. Elle insista un peu sur la cicatrice en elle même.

Tout en travaillant, elle souriait, elle se demandait si Carson savait que John était parti avec quelqu'un, parce que tout seul, il aurait eut bien du mal à pouvoir se masser le dos tous seul. Ses mains glissèrent de plus en plus difficilement, la pommade ayant pénétré.

- « Carson pense-t-il que tu es contorsionniste ? » demanda-t-elle en riant

Elle se releva sur les genoux.

- « Retourne-toi, que je m'occupe du côté face maintenant. »

Une fois qu'il eut obtempéré, elle se rassit sur ses cuisses et s'allongea sur lui pour réclamer ses lèvres, posant ses mains sur ses côtes. Malgré le drap qui séparait leurs corps, elle sentit qu'il réagissait à ses caresses. Elle se redressa en souriant, et recommença l'opération. Un peu de crème sur la cicatrice, le doux massage sur les muscles l'entourant.

Elle rit de sa réflexion sur son odeur et sa peau de serpent. Elle reboucha le tube et le posa sur la table de nuit avant de s'allonger sur lui, se blottissant contre son torse.

- « J'aime bien ton nouveau parfum, et puis, quand j'aurais pris un coup de soleil, nous seront raccords niveau « peau de serpents »" dit-elle en riant.

Elle posa ses lèvres sur sa poitrine, l'embrassant tendrement, laissant ses mains explorer le corps de son amant, s'attardant sur les parties qu'elle savait être particulièrement sensible chez lui. Elle le connaissait sur le bout des doigts maintenant.
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Jeu 7 Avr - 11:49
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Face à ma taquinerie, elle me répondit, elle avait un répondant cette femme. Et j'adorais ça ! c'est avec un sourire amusé que je la poussai doucement. Oui, en effet j'aimais bien qu'elle prenne de la place, mais pas dans le lit. Je commençais à me dire que de toute manière, elle allait en prendre beaucoup, mais dans ma vie. Cela était affolant de faire ce constat mais j'avais l'impression que je ne pouvais pas vraiment lutter. Mais en avait-je envie vraiment ? Ah quoi bon lutter contre un fait qui nous fait du bien ?

Tête enfouie dans les oreillers, je sentais l'odeur de ma compagne que je trouvais mille fois meilleure que celle de la crème.

Je frissonnai, quand elle se posa à califourchon sur mes cuisses, cet état augmenta quand elle déposa ses lèvres sur ma cicatrice. J'aimais le contact de ses mains qui couraient, plutôt papillonnais sur ma peau. Mes mains pianotèrent les draps, je ne me rendais pas bien compte que le peu de choses qu'elle me faisait me procurait un réel plaisir.

Elle commença à faire pénétrer la crème. Je sentais quelques piques douloureuses, non pas dû à ses gestes, qui étaient habiles, mais plutôt dû à mes muscles meurtris qui n’étaient pas très ravis de se faire tripoter. Nathalie, n’osait pas appuyer, ce qui était une bonne idée car je sentais que mon épaule n’était pas prête pour un « massage » un peu plus rude. J’eu une petite grimace de douleur, quand ses doigts trouvèrent un « nœuds », ils s’attardaient dessus pour le dénouer. Cela me fit mal au début, mais une fois que cette contraction disparue, je me sentais mieux, limite soulagée. Je me rendis compte à quel point, je me devais de faire attention.

Je trouvais cela frustrant qu’elle ne puisse pas éteindre la zone de son massage. J’avais envie qu’elle passe ses pouces le long de ma colonne, qu’elle parcourt mon dos de ses grandes mains… et non me contenter d’appliquer de la crème sur une cicatrice qui me rappelait que de mauvais souvenirs.

Je tournai légèrement ma tête quand le son de sa voix brisa le silence. J’eu un petit sourire. Il est vrai qu’il n’aurait pas été pratique de m’appliquer moi-même la crème. Mais pas impossible.

• Il devait s’imaginer que je partais avec Teyla dans son village

Cela était sortie tout seul. à vrais dire, cela m'arrangeait qu'on pense que je parte avec l'Athosienne. Dans un sens, mes congés étaient souvent partagés par des activités en groupes avec mon équipe. Alors, pourquoi pas, partir trois jours sur le continent avec la cheffe du peuple qui partage notre planète ? Cela était évidant dans la tête de beaucoup d'Atalante. Et cela, ne portait nullement à confusion ou à ragots.

Elle me demanda de me retourner, je mis un peu de temps à m'excuser, j'étais que trop bien calé. En me retournant elle s'allongea sur moi, à mon plus grand plaisir. Je lui offris mes lèvres, qui lui répondirent avec passion. Ma main se glissa dans ses cheveux hirsutes. J'aimais la douceur qu'ils avaient et surtout leurs belles couleurs chatoyantes. C'est avec regret que je dû la lâcher. Un sourire ravi sur mes lèvres, mon regard se déposa tendrement sur elle. Elle continua sur l'autre face. J'avais moins mal de ce côté.

Après, l’application de l’horrible crème, elle s’allongea sur moi, mes bras l’enlacèrent. Et je fermai quelque minutes les yeux, couvrant de baiser sa tête. Elle aimait ma nouvelle odeur ? Je pouffai.

• Une reptilienne, chouette ! J’ai toujours rêver d’avoir un vélociraptor !

J’hémi un bruit de plaisir quand ses lèvres touchèrent mon torse. Puis, sans prévenir, j’eu un mouvement un peu brusque, elle venait de me chatouiller. Étant particulièrement sensible à cet endroit, je ne pouvais que réagir. Je la regardai, la plaquant contre le matelas, mes mains m’attenant les siennes.

• Tatata vilaine fille !

Mes lèvres s'écrasèrent un peu brusquement dû à mon excitation « joueuse », avant de me redresser et attraper le plateau repas. Le déposant à côté d'elle, je lui enfournai un croissant dans la bouche. Un sourire emplis d'espièglerie illumina mon visage. Ainsi, elle ne m'embêtera plus si elle mange.

• Au lieu de faire des bêtises, prend tes forces tu en auras besoins

Je retenue une remarque à double sens. Mais cela se voyait que j'avais pensé à quelque chose de particulièrement coquin. Je m'assis contre le mur, ramenant le plateau sur moi pour ne pas mettre de miette. Je pris soin à avoir une partie de mon corps contre elle. Commençant a manger et boire le jus d'orange. Une fois, le repas finit, je débarrassai et déposa le tout dans levier de la cuisine. Mon regard chercha Nathalie qui sortait aussi de la chambre, je l'attrapai par les hanches pour l'embrasser tendrement. Un geste purement spontané et emplis de ma joie d'être avec elle. De toute manière, je ne pouvais pas retenir mes gestes. Je sentais très bien que je glissai sur la pente sentimentale et que j'étais complètement fou de ma petite rouquine aux grands yeux bleues.

• Je vais prendre une douche gelée, j'ai trop chaud.

Je ne l'invitai pas à venir, pour ne pas lui imposer la température glaciale que je comptais mettre. Ma toilette fut rapide et je repartis dans la chambre, pour m'habiller. J'avais pris un tee-shirt blanc et un treillis vert clair et mes rangers. Je serai ma ceinture auquel pendait un couteau de combat. Je ne l'avais pas enlevé, mais au cas où je le prenais. Je me penchai pour choper un sac sous le lit, mon holster et mon pistolet y étaient. Je les accrochais à ma cuisse. Mon regard croisa les yeux bleus de ma compagne, elle était un peu surprise.

• C’est une précaution, on va en forêt et qui dit forêt dit bestioles.

Normalement il n’y avait pas de grands prédateurs selon les dire de Teyla. Mais des sortes d’insectes pas très beau et un peu trop gros. Rien de bien méchant dans cette forêt, mais je n’avais pas confiance dans la faune Alien. Surtout depuis que je m’étais fait ponctionner par un insecte ancêtre des Wraiths. Je commençai à m’afférer dans la cabane pour remplir un sac à dos d’objet et surtout e nourriture.

• Nathalie, prend aussi nos maillots et deux serviettes de plage s’il te plait.

Puis, je pris une grande boite en plastique dans le frigo, des paquets de chips natures, quelques couverts en plastique, deux litres d'eau et des barres chocolatées.

Une fois, finit je pris les derniers objets que me tendit Nathalie que je rangeai dans le sac. J'attrapai mes lunettes de soleil que j'avais déposées sur la table basse du salon. Nathalie avait disparue dans la chambre. Le sac à dos, finit sur mon dos, j'ajustai les bretelles, hélant ma compagne.

• Ma chérie, tu es prête ?

J'eu un arrêt, je n'avais pas fait gaffe à mes propos. Cela était sortis tout seul. Je haussai les épaules, tant pis trop tard. Je fis comme s'il n'y avait rien. Dès qu'elle sortit de la chambre, je lui visai une casquette militaire sur la tête. Nous sortions sur la plage marchant quelques mètres quand une petite forme noire était couchée nonchalamment sur le sable brûlant. Je ramassai, le fin vêtement.

• Ah bah on la retrouver !

Je repartie au pas de course, la déposer sur la poignée de la porte de la cabane. Puis repartie auprès de compagne, lui saisissant la main, pour l'entraîner vers la forêt.

Nous pénétrons dans l'émeraude, une forêt de palmier avec un sol sableux. Mais très vite, celui-ci fut de terre commençant à ressembler à un sous-bois remplis de grands végétaux et de fougères préhistoriques. Le paysage était assez beau et les chants d'oiseaux mélodieux. J'adore me balader en forêt. Mon regard parcouru la canopée, assez heureux d'observer ce lieu sublime. J'attendis Nathalie, ma main s'enroula autour de la sienne. Oui j'étais simplement heureux.


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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Jeu 7 Avr - 19:36
John sembla apprécier le massage, le nez dans les oreiller, laissant échapper de petits grognements qui ressembler à des ronronnement, comme un chat prenant un plaisir particulier a ses caresses. Elle décida de ne pas relever sa remarque sur le fait que Beckett avait du penser qu'il partait avec Teyla. Même si l'idée de Teyla en train de lui prodiguer se genre d'attention la dérangeait. Pourtant, elle savait qu'il n'y avait rien d'autre qu'une profonde amitié entre eux. Elle était un peu surprise par ce genre de réaction. Elle n'avait jamais éprouvé la moindre ombre de soupçon de jalousie auparavant. Pourtant, avec John, elle sentait qu'elle aurait tendance à vouloir se montrer un peu trop possessive, et elle n'aimait pas ce sentiment. Elle avait toujours trouvé que la jalousie était une sensation inutile. Et puis, avec John et son charme ravageur, il faudrait bien qu'elle se contrôle, sinon, elle allait avoir du mal à gérer leur relation.

Lorsqu'il se retourna avec mauvaise grâce, et qu'elle en profita pour lui voler un baiser, il y répondit avec un égale passion avant de glisser ses doigts dans ses longs cheveux roux. Son cœur se gonfla. Pour l'instant, il était avec elle. Ils étaient seuls. Elle aurait le temps de se gâcher la vie à leur retour dans la citée. Elle aimait sentir ses mains glisser dans ses cheveux, et visiblement, il aimait autant caresser ses cheveux de feu que ce qu'elle aimait glisser ses doigts dans ses mèches hirsutes. Elle se redressa un peu à regret, elle avait un boulot à finir. Une fois sa tâche terminée et qu'elle s'offrit un moment de tendresse contre lui, en lui disant qu'elle aimait bien l'odeur de la crème, il se moqua d'elle la traitant de serpent. Son regard se fit un peu plus malicieux lorsqu'elle glissa ses lèvres sous son oreille avant de chuchoter :

- « Oh ? Tu trouves que je ressemble à un animal à sang froid ? »

L'éclata de rire qui lui échappa, quand il lui saisit les mains et l'immobilisa contre le matelas en la traitant de mauvaise fille suite à ses chatouilles, masqua quelque chose de bien moins innocent. Monsieur avait les flancs sensibles, c'était bon à savoir. Le baiser qu'il lui donna fut un peu brusque et lui arracha un petit gémissement de surprise et de plaisir. Elle aimait ressentir son désir un peu sauvage.

Aussi vite qu'il avait commencé, et avant que les choses ne dégénèrent, il se redressa et saisit le plateau qu'il déposa sur le lit, avant de lui fourrer un croissant dans la bouche en lui conseillant de prendre des forces au lieu de dire des bêtises. Le double sens de sa phrase, qui n'était que trop visible dans ses prunelles verte la fit frissonner de plaisir. Elle prit la viennoiserie dans sa main après en avoir croqué un bout. C'est lui qui avait raison, ils seraient en retard sur son programme s'ils se laissaient aller... mais elle ne pouvait pas nier qu'elle aurait bien aimé faire durer le jeu un peu plus longtemps.

Il s'assit sur le lit, contre le mur, ramenant le plateau vers lui pour ne pas mettre trop de miettes dans les draps, elle se serra contre lui pour partager le plateau dans le même but. Elle eut du mal à finir son croissant, Nathalie n'avait pas l'habitude de déjeuner. Son estomac ne semblait pas se réveiller à la même heure qu'elle. Elle le fit glisser avec un jus d'orange et une tasse de café tiède, exactement la température qu'elle appréciait. Il lui paraissait à la fois fantastique et très naturel d'être là avec le Colonel Sheppard. Comme si c'était quelque chose qui allait de soit. Ils déjeunèrent tranquillement, appuyés l'un contre l'autre, comme un couple « normal », ce qui finalement était loin d'être le cas quand ils étaient dans la cité. Si elle y réfléchissait deux minutes, elle pourrait même dire qu'ils étaient probablement le couple le plus inattendu qui soit.

Une fois leur repas terminé John débarras pour aller déposer la vaisselle dans la cuisine. Elle le suivi, avec l'intention de se rendre utile et de faire la vaisselle. Elle n'eut pas le temps de dire grand chose, il la saisit par les hanches, l'approchant de lui pour un tendre baiser. Elle noua ses bras autour de son cou, le lui rendant. Il ne s'agissait pas d'un baiser ambiguë réclamant une étreinte plus profonde. C'était juste un baiser entre deux êtres heureux d'être ensembles.

La relâchant, il lui indiqua qu'il allait prendre une douche froide, qu'il avait trop chaud. Nathalie rit.

- « L'animal à sang froid que je suis aurait-il réussit à t'échauffer les sangs ? »
demanda-t-elle, moqueuse.

Elle, elle se sentait parfaitement bien. Il faisait juste la température idéale.

- « Je vais faire un brin de vaisselle pendant ce temps. » Ajouta-t-elle d'un ton plus sérieux.

Sa toilette fut vite expédiée, tout comme la vaisselle que la jeune femme laissa sécher sur l’égouttoir de l'évier avant de regagner la chambre. John y était, il avait passé un tee-shirt blanc, qui mettait en valeur sa peau hâlée, un pantalon de treillis et ses rangers. Au moment où elle entrait, il attachait sa ceinture, à laquelle pendait son couteau de combat. Il se pencha pour attraper son sac sous le lit et en sortit son holster garni d'un pistolet qu'il accrocha à sa cuisse. Nathalie ne put masquer une certaine surprise. Pourquoi avait-il éprouvé le besoin de prendre ses armes avec lui pour leurs vacances romantiques ? Et pourquoi éprouvait-il le besoin de les emporter avec lui pour leur randonnée ?

Devinant sa surprise, ce qui n'était pas vraiment très compliqué vu que le visage de Nathalie pouvait se montrer très expressif quand elle ne prenait pas garde à y appliquer un masque de marbre, il la rassura en lui disant que ce n'était qu'une précaution concernant les bestioles qu'ils pourraient rencontrer dans la forêt. Mwouai. Elle regretta de ne pas avoir pris la peine de se renseigner sur les bêbêtes qui pouvaient vivre ici... mais d'un autre coté, il aurait été surprenant que la rouquine s'intéresse à la faune locale.


Une fois qu'il fut prêt, il quitta la chambre et commença à s'affairer dans la cuisine. Nathalie devina qu'il préparait un pique-nique. Elle s'habilla en l'imitant, choisissant un débardeur beige et son pantalon de sport noir et les Rangers qu'il lui avait trouvées. De la cuisine, il lui demanda de prendre leurs maillots et des serviettes de bain, qu'elle s'employa à faire rentrer dans son sac à dos.

Elle était en train de refermer la fermeture du sac lorsque son appel la figea :

• Ma chérie, tu es prête ?


Avait-elle rêvé ou venait-il de l'appeler « ma chérie » ? Elle sentit un sourire idiot s'étendre sur ses lèvres et ses joues ses joues chauffer légèrement, elle ne douta pas qu'elles aient prit la belle teinte rose qui lui avait fallut le surnom de coquelicot. Elle se doutait bien que ses mots n'était pas volontaire et qu'ils avaient du lui échapper, mais elle les trouvait d'autant plus agréable à entendre que s'ils avaient été prémédités. Elle eut vaguement la tentation de le taquiner en lui répondant "oui mon amour, j'arrive", mais elle ne voulut pas gâcher cette belle déclaration involontaire et inconsciente par une moquerie.

S'efforçant de prendre un ton qui ne laissait rien percevoir des émois de son cœur, elle répondit :

- « J'arrive ! »

Dés qu'elle sortit de la chambre, son propre sac sur le dos, il lui mit d'autorité une casquette militaire sur la tête. Nathalie rit un peu, et s'empressa de faire passer sa queue de cheval au dessus de l’élastique à l'arrière. A peine avait-ils fait quelques pas à l'extérieur de la cabane qu'elle repéra un morceau de tissus en dentelle noire abandonné sur le sable blanc, elle se sentit rougir en repensant à leurs ébats de la veille. Fallait-ils qu'ils soient inconscient ? Et si quelqu'un les avait surprit... John s'empressa de ramasser le vêtement de dentelle et reparti l'accrocher à la porte de la cabane. Nathalie éclata de rire :

- « C'est la nouvelle version du panneau « ne pas déranger » ? Il faudra le tester à notre retour ! »


Revenu prés d'elle, il mêla ses doigts aux siens et ils s'enfoncèrent sous les frondaisons de la forêt. Nathalie ne put retenir un soupir de plaisir. Elle avait toujours apprécié les bois. Petite elle y jouait avec ses camarades, plus grandes, elle aimait s'y retrouver seule pour de grandes balades qui l'aidaient à se ressourcer. Ses amies la disait inconsciente, elle leur rétorquait qu'elle prenait moins de risque à se promener seule dans les bois qu'à se promener seule dans certains quartiers de Paris. Mais bon, Nathalie avait toujours eu un très bon sens de l'orientation et un certain instinct pour retrouver son chemin dans la nature. Elle était fille des champs, et n'était devenu fille des ville que par nécessité professionnelle.

Un coup d’œil à John lui indiqua qu'il ressentait la même chose qu'elle, il regardait les frondaisons avec un grand sourire, comme s'il venait de retrouver un ami longtemps perdu de vu. Nathalie sourit en mêlant ses doigts aux siens avant de déposer un baiser sur son épaule.

- « Si jamais j'oubliais de te le dire ce soir en rentrant... La fille des bois que je suis a passé une très bonne journée. J'ai adorée notre balade dans cette somptueuse forêt. »
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avatarInfos√ Arrivée le : 04/09/2015
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John Sheppard
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MessageSujet: Re: UN GOÛT DE PARADIS Sam 9 Avr - 20:09
UN GOÛT DE PARADIS

PV NATHALIE DUMOND


Elle s'exclama face à ma taquinerie sur les serpents et mon rêve d'avoir un vélociraptor de compagnie. Je suis sûre qu'à moment, dans la série de jurassique parc ont va avoir le droit aux dinosaures de compagnie. J'avoue que ça serait assez cool… mais à la fois super flippant. Au final, pas certain, que j'aimerais avoir dans ma maison, une bestiole capable de me boulotter sans remords. Le visage plein de malice. Juste avant qu'elle me chatouille les flancs.

• Apparemment les dinosaures n’auraient pas le sang si froid que ça…

Et des plumes aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais imaginé un T-Rex avec des plumes comme une dinde, ça casse le mythe. Avant que les choses ne dégénérassent, je lui avais enfourner un croissant. Hors de question de perdre encore du temps, même pour une activité très agréable. Sinon on ne partira jamais. Pourtant, les frissons de Nathalie, me donnait sacrément envie de parcourir une nouvelle fois son corps et de partager une étreinte sauvage et charnelle.

Nathalie, n'avaient pas de grand appétit. Peut-être qu'elle ne déjeunait que peu le matin ? Par curiosité je lui demandai. Chose qui était le cas. Pour ma part, quel que soit l'heure, j'avais toujours suffisamment d'appétence pour dévorer tout ce qui était sous mon nez. Je ne bus pas entièrement mon café, il commençait à être froid et cela m'écœurait. Pourtant, je pris un peu de temps, pour déjeuner, au lieu de tout avaler à la vitesse grand V. Désir de profiter un peu de ce moment banal et agréable. Déjeuner simplement avec Nathalie, sans se soucier des regards ou bien même du travail à faire dans la journée. Feignanter un peu quoi.

Elle ria à l'évocation de ma douche, cela me surprit un peu, mais au vu de sa phrase suivante, je ne pus que soupirer d'amusement. Vraiment, j'adore son humour. C'est bête, mais je ne m'ennuis pas avec elle. Je lui souris, un rictus
emplis de belles significations, traduisant mes pensées.

• Comment ne pas avoir chaud quand on dort avec une si belle créature ?

Puis, je partis sous ma douche sans demander mon reste. Chacun à sa tâche. Cela m'allait qu'elle face la vaisselle. Je n'avais eu nullement l'envie de la faire et puis, je n'aimais pas vraiment cette activité. Sauf peut-être quand il y a une bataille de mousse.

En m'habillant, je remarquai que j'avais déjà pris des couleurs. Il ne me fallait pas grand-chose, pour bronzer. Je pense que ce soir, je serais encore plus brun, prenant sûrement une couleur dorée. J'avais hérité ça de ma mère, qui faisait de sacrées envieuses dans son cercle d'amies « proutprout ». Elle n'avait pas besoin de se payer des séances d'UV, hors de prix pour paraître halée et toujours en vacances. Même si le second cas était vrai. Deux heures à coudre ou à lire dans le jardin et hop c'est réglé.

Nathalie, ne semblait pas vraiment convaincue de l'utilité de mes deux armes. Je lui fis un sourire, caressant son bras blanc comme l'ivoire.

• Je suis un militaire, sans une arme c’est comme si j’étais tout nus. Et je suis pudique comme garçon.

J'avais une voix, ironique et un peu aiguë. Faite pour imiter celle d'un gamin. Je quittai la chambre pour m'afférer dans la préparation du pique-nique et des autres affaires. Je levai le regard vers ma compagne, qui avait pris des couleurs assez proches de mes vêtements. Pantalon sombre et haut beige. Un haut, qui mettait bien en valeur ses formes. J'avais l'impression d'avoir une petite militaire sexy en face de moi. Je souris bêtement, pour cacher mes idées volages. En lui déposant la casquette sur la tête, je vis les traces rosées sur ses joues. Cela renforça mon sourire. Par chance, ou non, elle ne me fit pas de remarque sur le petit « ma chérie ». Dans un sens, j'aurais été assez gêné de devoir répondre à une de ses phrases. Les teintes de ses joues, continuèrent au moment où je trouvai la petite culotte. Ah vraiment, elle porte très bien le surnom de coquelicot.

En revenant vers elle, elle m’affuta d'une remarque, qui me fit rire. J'imaginais très bien la scène et les regards circonspects de Weir et du reste de la base. « Drôle de panneaux Colonel »

• Dommage qu’il n’ait pas de poignet à nos portes. Ça aurait pu être amusant

Je me sentais bien dans cette forêt. Mes yeux, que trop expressif trahissaient mon ravissement et l'émotion de me retrouver ici. Élément qui renforça mon état et le visage de Nathalie, qui reflétait les mêmes sensations. J'eu un certain plaisir à constater cela. Avoir le même goût pour les forêts ou pour la balade reste un élément assez appréciable. Car, il est bien pénible de devoir faire une activité en solitaire, puisque l'autre personne n'aime pas. Au moins, je pourrais emmener en randonnée Nathalie sans me poser la question fatidique « va-t-elle aimée ? ».

Je répondis à son baiser en lui rendant le même sur le haut de sa tête. Nos gestes étaient simples et sincères, je me sentais réellement bien, ne regrettant nullement d'avoir envisagé cette escapade ensemble.

• Elle n’est pas encore finie. Et j’espère bien que tu sois encore actif ce soir. Je ne compte pas te laisser dormir à notre retour…

Ma voix était un peu trop charmeuse je l'avoue. Pleins de sous-entendus, certes. Mais c'est le côté un peu joueur de ma personnalité. Je ricanai, avant de lui jeter un petit regard coquin.

Nous continuons notre chemin, je suivais les indications sur une carte, tout en discutant avec Nathalie, pour apprendre à la connaître un peu mieux sur ses goûts et ses envies. Je m'intéressais particulièrement à tout ce qui gravitait dans son petit monde. Au bout de deux heures de marches, le sol commençait à monter un peu plus sèchement.

• Plus que 30 minutes et on mange

On avait déjeuné tard, on pouvait bien se restaurer vers 13h30/14h. La forêt, était toujours aussi dense et assez bruyante car, pas mal d'oiseaux chantaient. L'effort était plus intense, signifiant qu'on allait arriver soit sur un plateau soit sur une colline boisées. Je marchais au rythme de ma compagne, ne voulant pas la presser. Soudain, j'entendis des bruits de galops et le bruissement des immenses fougères. Mon regard se figea sur notre droite… la végétation bougeaient dangereusement. Alala pas bon ça !

Je stoppai, reculant un peu, juste avant d'être percuter tirant Nathalie contre moi. Une bête marronne surgissait devant nous, suivis de pleins d'autre. Je retournai ma compagne, pour qu'elle puisse voir le spectacle qui s'offrait en nous. Des sortes de biches, au pelage tachetées de blanc et de brun. Elles ressemblaient à des daims, mais des crocs, dépassaient de leurs mâchoires et même les femelles avaient de grands bois rouges. Leurs yeux étaient assez clairs, bleu et gris.

Les animaux déboulèrent avec grâce devant nous, pour traverser la forêt et s'arrêter quelques mètres plus loin, broutant des plantes exotiques. Un grand mâle ferma la marche de sa harde. Il était immense, aussi grand qu'un taureau et ses bois, me firent penser aux ramures impressionnantes des élans. Il avait des crocs assez longs, qui ne donnaient pas envie de s'y frotter. Sûrement pour se défendre des prédateurs... enfin j'espère car, ça à l'air herbivores ces machins ! Il passa devant nous de son pas élégant, nous regardait majestueusement.

Je restai bouche bée, face à cette créature qui m'ensorcelait… j'avais l'impression que le temps s'arrêtai. Il s'approchai un peu plus de notre couple, pour sentir nos effluves. Son museau était à 80 centimètres du visage de Nathalie. Je senti mes muscles se tendre, prêt à prendre mon arme si besoin. Mes bras entourer autour du corps de ma compagne, dans un geste de protection assez marquer. Mon regard était sombre. Non tu ne touches pas la bestiole !

Mais l'animal, se désintéressai de Nathalie, pensant que nous n'étions pas une source d'inquiétude pour sa famille. Dans un sens, il ne doit pas avoir beaucoup d'humain et nous sommes guère impressionnant.

Le cerf partis rejoindre ses femelles, poussant un cri assez étrange, on aurait dit un violant sel. Mes muscles se relâchèrent et je libérai Nathalie de mon étreinte et ria doucement.

• Sympas les Bambi ici

Je dégainai quand même l'appareil photos qui était dans le sac, pour prendre le troupeau et surtout l'impressionnant mâle. Puis, nous continuions notre route. Pour ma part, j'étais assez excité par cette rencontre. Je monterai les animaux à Teyla, pour savoir s'il en pas près du village… mm peut être pas, je n'ai pas très envie qui les chassent. Ah oui, moi et les chasseurs … j'aime bien les animaux et considère que la chasse c'est plus un acte de survie et non un sport. Je trouve ça ridicule de tuer pour le plaisir.

Au bout des 30 minutes prescrites juste avant, nous arrivons, vers un sol un peu moins pentu. Et le bruit d'une cascade devenait un peu plus fort. Je pressai le pas, pour ouvrir la marche. Je stoppai, près d'une pente, me décalant hilare vers Nathalie afin qu'elle puisse voir le paysage. Plusieurs cascades se jetaient dans une réserve d'eau cristalline. Le bruit était supportable et étonnamment agréable.

Je commençai à dévaler la pente, tendant ma main à ma compagne pour qu'elle prenne appui sur moi si besoin. Chemin peu conventionnel pour descendre, je le conçois, mais le plus drôle, je m'agrippais au petit arbre pour ne pas glisser.

Une fois en bas, une petite plage de cailloux blancs et de mousse vert fluo nous accueillis. Un arbre déraciné était tombé, nous offrant un siège parfait si besoin.
Je dénouai les bretelles de mon sac, pour installer une couverture sur la mousse, qui était extrêmement moelleuse. Puis, je mis la « table » du pique-nique. Du poulet froid, de la mayonnaise, du pain, des œufs durs, une salade avec du maïs et des tomates, avec la vinaigrette dans une petite boîte, les paquets de chips et des barres de chocolats. Je sortis les bouteilles d'eau et les couverts et assiettes en plastique.

Je m'assis, attendant ma compagne. Mon regard papillonna sur les alentours et je fini par me lever pour faire des photos. Teyla, m'avait dit que j'allais adorer cet endroit et j'avoue que je ne l'adore pas… je l'aime grave !
Une fois mon reportage photo finit, je me dirigeai vers ma belle rouquine.

• On prend une photo ensemble ?


Paysage:
 
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UN GOÛT DE PARADIS

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