Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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[MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE

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John Sheppard
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MessageSujet: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 1 Mai - 18:43
A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE

LT COL JOHN SHEPPARD / JEFF BREWER / CAPORAL NYOTA WASHINGTON / DR MARC LANGFORD / CORALIE DELTOUR / DR HAROLD SWITACK

Rappel : 1er post : A la recherche d'Alpha [Intrigue]
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Avant de pénétrer dans ma salle, je jetai un dernier regard encourageant à Rodney, il semblait bien nerveux ce qui était compressible. J'avais bien vu sa déception qu'on ne soit pas ensemble. Ah il allait me faire culpabiliser ! Enfin bon, j'espère que Matt, va me le ramener en « bon état » c'est-à- dire pas traumatisé. Car sinon, il va être intenable et ne plus vouloir partir qu'avec moi. Et encore, s'il ne veut encore partir.

La salle de réunion était équipée d'un rétroprojecteur qui sortait du plafond. Dans le creux de la table se trouvait la télécommande, avec le petit outil, j'allumai la machine pour brancher ma tablette. Le fond d'écran de celle-ci s'afficha, rien de bien personnel en premier lieu. L'une des photos de l'immense cascade paradisiaque que j'avais prise pendant mes vacances avec Nathalie. Une simple photo de paysage anodine, mais qui me rappelait avec douceur ce petit moment intime…

Dans un long soupir, je me tournai vers l'écran pour vérifier que cela soit bien ajusté, avant d'ouvrir le diaporama prévu pour la suite du briefing. Bon tout était nickel ! Presque aussi bien que ma capitaine. Pffff, à force de lui faire faire les présentations, j'avais l'impression que les miennes sont pourries !

Petit à petit, les personnes arrivèrent dans la salle. Coralie Deltour pénétra en premier, j'étais partis sur alpha avec elle et j'espérais que cette fois nous n'allions pas connaître de véritable horreur. Et que surtout, je n'allais pas devoir avoir recours à ses talents. Je lui fis un grand sourire, l'accueillant chaleureusement.

S'en suis le docteur Langford, je lui rendu son salue d'une voix aussi joyeuse que lui. Ah ça fait plaisir de voir quelqu'un de si bonne humeur ! Derrière lui, il y avait Harry, quelques miettes de pain étaient encore sur sa combinaison. J'eu un petit sourire amusé en le voyant. Faut dire que la première fois qu'on s'est rencontré, c'est quand il avait joué à l'aventurier dans la cité, il m'avait laissé un souvenir amusant et à la fois gênant. Gênant, car il semblait avoir une certaine admiration pour mes actions/folies… et étant modeste, je ne savais pas comment répondre à cette ferveur qui émanait de lui. En tout cas j'étais ravie d'avoir les deux docteurs dans ma mission, cela allait me changer de mes éternels compatriotes.

La toute fraîchement promu Caporal fit son apparition, elle était avec le nouvel intendant Jeff Brewer. Il m'était inconnue au bataillon, enfin pas tant que ça. Plusieurs soldats étaient venus se plaindre de son caractère. Les rumeurs, voulaient, qu'il en aurait fait pleurer quelqu'un. Réduisant, les fiers soldats courageux et forts au grade de carpettes pleurichantes. Eh bien, j'espère qu'il ne se mettra pas en tête de vouloir prendre le dessus ou de faire pleurer mes camarades… Enfin bon, nous verrons. Je partais du principe qu'il fallait rencontrer les personnes avant de les juger. Et puis avoir l'air aimable de Nyota face à lui, elle semblait le connaître un peu et ne pas ressentir de craintes à son égard. Cela me suffisait.

Je les saluais, avec la même gaieté, que les précédents membres. Avant de me positionner debout vers l'écran de projection, la télécommande en main, avec le pointeur laser au cas où j'avais besoin de leur montrer des éléments.

• Bonjour à tous. Vous êtes ici présent grâce à vos capacités et vous aurez des tâches à réaliser pour l'habilitation ou non de cette planète. Mais avant de vous attribuer vos rôles, je vais vous la présentée plus en détails. Je vous préviens, cette planète semble tout droit sortie de l'imagination de Salvator Dali ou d'un autre esprit aussi farfelu !

Je souris à la cantonade, rien de tel qu’un brin d’humour pour détendre l’atmosphère. En appuyant sur l’un des boutons, le diaporama projeta les différents paysages récoltés par le MALP. Je commentais ceux-ci avec les données récoltées

PRA-127 - LA FANTASTIQUE:
 


Il n’y a pas à dire, les paysages sont superbes, surtout les clichés de nuit de la faune bioluminescentes. En tout cas, au vu de l température et de l’extrême humidité, nous allons partir en tenue légères. Une fois, l’exposé fait, je coupai la projection, appuyant mes mains sur la table.

• Bien, comme vous le voyez, nous serons confrontées à une faune et une flore très présentes. Et sûrement dans ce petit lot de merveilles des vilaines bestioles. L'équipe, autre que vos spécificités, est déjà dans le jumper. Nous partons ainsi dans les airs, faire un premier état des lieux et nous poser à l'abord de la forêt et des pierres volantes. À défaut d'un second pilote Nyota vous serez mon second.

Je lui expliquai, qu'elle n'avait pas de grandes tâches à faire, juste à surveiller certaines données du jumper. Il fallait souvent une « seconde » personne, pour les missions. Une mesure de précaution et pas besoin d'être pilote pour ça. Tous les militaires avaient été formés à l'extraction de données et de surveillances en jumper. Je n'avais pas particulièrement besoin d'un second, mais cela permettrait d'initier ma Caporal à une tâche novatrice pour elle. Je la savais curieuse et impliquée, donc autant lui donner cette opportunité.

• Ce qui m'intrigue c'est le fait que certains arbres son creux et les passerelles qui relient les rochers au sol. À mon avis, il y a une vie intelligente sur cette planète et s'y c'est le cas, il faudrait avoir des relations « amicales ». D'où votre présence Docteur Langford. Avec vos connaissances en anthropologie et en langues diverses, vous pourrez peut-être trouver des similitudes avec ce peuple et ceux connus dans vos livres. Vous serez notre plus grand atout, en cas de rencontre avec le troisième type.

Je spécifiai, qu'après tout, ce ne sont que des « constations personnelles » des suppositions qui pourront être fausses. En tout cas, il fallait être prudent, le Malp n'avait pas réussi à voir des « humanoïdes » ou autre formes intelligentes. Bien entendus je leur partage ce fait.
Mon regard se posa sur Harry.

• Docteur Switack, étant donné vos compétences scientifiques, vous pourrez être amenée à étudier une technologie extraterrestre ou des ruines anciennes. Par contre, vous aurez une seconde tâche, si vous voulez bien la faire, vous n'êtes pas obligé, nous n'avions pas pu avoir tous nos biologistes avec nous. Si vous le voulez, bien je vous demanderais de prendre quelques échantillons de flore pour études préliminaires.

Je ne voulais pas lui imposer cette tâche, hors de ses fonctions d'ingénieurs. S'il refusait, je m'en accommoderais. Mais étant donné qu'on à nous prévenue tard qu'il fallait aussi des échantillons de flore … alors que les équipes étaient bouclées. Weir, m'avait conseillé de demander cela au scientifique, même si j'y étais réticent, il serait toujours plus apte à faire ça qu'un militaire. À cause de son esprit plus synthétique et plus pratique. Enfin, plus orienté dans l'application.

• Monsieur Brewer, étant intendant, outre le fait que vous allez compter nos balles et nous faire remarquer notre consommation excessive …lui dis-je en premier lieu sur un ton humoristique. « Vous serez en charge de l’analyse de la planète. Vous aurez un appareil photo et autre calepin, pour recueillir vos impressions et votre esprit critique sur l’habilitation de cette planète en site alpha. Votre sens de l’observation et votre rigueur, fera de votre rapport une base solide pour l’évaluation de cette planète ».

Je lui fis un petit sourire, faut pas qu’il en conclu qu’il sera la secrétaire du groupe, même si bon ça y ressemble. Mon regard finit sa course sur Nyota.

• Caporal, sans surprise, vous êtes là pour faire votre mission, protéger les civils et en cas de pépins, nous rappeler vos super dons de tire.

Elle avait beau avoir raté Kolya, cela ne faisait pas d’elle une incapable, elle était l’une de nos meilleurs tireurs d’élite. Et je lui rappelais de manière très subtile qu’elle n’avait pas à se culpabiliser pour son échec sur alpha. Après tout elle m’avait sauvé la vie en logea une balle dans l’épaule de mon Némésis.

• Mademoiselle Deltour, vous occuperez vos fonctions habituelles, de soins. En espérant que nous n’aurons pas besoin de vos talents. Vous aurez aussi un carnet pour annoter vos impressions sur la planète et enrichir le rapport de monsieur Brewer.

Je me redressai, regardant chacun des membres.

• Bien avez-vous des questions ? Nous partons à 15h en Jumper. Après ce briefing vous irez préparer votre matériel complémentaire. (Matériel non présent dans le jumper). Nous resterons 24h sur cette planète

Une fois mon temps de paroles écoulé, je répondis aux éventuelles questions et inquiétudes de mon équipe. Puis, ils partir chercher leurs matériels personnels et me rejoignis en baie des jumper.

En les attendant, je faisais une dernière vérification du matériel, histoire de rien oublié et surtout l’état. Il manquerait plus qu’on ait une défaillance.

Une fois cette tâche de vérification, qui traduisait clairement de ma maniaquerie, je m’installai ç mon poste de pilotage, téléchargeant les infos du MALP dans la base du jumper. J’éludais les données spatiales et celles du terrain de la planète, définissant le lieu d’atterrissage. Pendant notre vole, le jumper, scannerait la surface de la planète histoire de recueillir encore plus d’information. À force d’utiliser le jumper, une foule d’applications était possible et je me tachais d’exploiter au maximum cet incroyable engin.

Mon équipe prit place, j’en aida certain à ranger leur matériel dans les rangements deux vaisseaux. Il allait être 15H, il était grand temps de partir découvrir cette étrange biosphère ! Je fourmillais d’impatience et comme souvent j’étais radieux de partir en mission.

• Vous êtes tous prêt ?


Le jumper décolla le long de la tour, pour se retrouver devant la porte que nous traversons sans aucun problème.

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LISTE DU MATÉRIEL DANS LE JUMPER (À VOUS DE COMPLÉTER AVEC VOTRE MATÉRIEL)

Trousse de secours
• Matériel informatique type tablette et autre pour réparer le jumper
• Armes légères (pistolet …)
• Armes lourdes (bazouka)
• Matériel de renseignements : carnets, crayons, appareil photo
• Tenue de camouflage treillis tropicale pour chaque personne (casquette, pantalons, chemise F1, veste, ceinture et holster)
• Gilets par balle
• Couteaux de combats
• Corde de 50 mètres
• Nourriture déshydratée (diner, petite déjeuner et déjeuner)
• Barres chocolatées et autres nourritures sucrées
• Des bouteilles d’eau pour 24H
• Des sacs à dos
• Des masques d’oxygène avec bouteilles
• Matériel de « cuisine » (marmite, réchaud, couverts)
• Couvertures de survit






LISTE DU MATÉRIEL suite
• 6 tentes
• Tapis de sol pour tente
• Sacs de couchages
• Oreillers gonflables
• Des grappins et autre matériel d’escalade
• Des machettes
• Du matériel pour prélever des échantillons dans une sacoche
• Autres petits éléments divers (kit de couture, lacet de rechanges …)


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Vous avez jusqu’au 11 mai pour répondre
D'ici là, si vous avez des questions ou interactions avec Sheppy merci de me contacter et je vous répondrai pas MP


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Nyota Washington
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mar 3 Mai - 17:52



A la recherche

d'Alpha.

Intrigue.

"Et ainsi j'ai réalisé que l'aventure était la meilleure façon d'apprendre"








A la dernière réplique de Jeff, Nyota faillit éclater de rire. Elle se contint néanmoins, se contentant d'un léger sourire en coin avant d’accélérer légèrement le pas pour mettre une tape discrète sur les fesses de son ancien petit-ami puis de le dépasser afin de s'installer sur une chaise en lui lançant un dernier regard taquin dont elle avait le secret.

Puis la discipline reprit ses droits et la jeune femme tourna son visage vers le colonel Sheppard. Ce dernier avait mis en route le rétroprojecteur et attendait que tout le petit monde qui serait sous sa responsabilité s'asseye et se taise. Une fois qu'il eut le silence, il s'adressa à son équipe en termes simples et en explications claires bien que non dénuées d'humour. C'était un trait de son supérieur que Nyota appréciait tout particulièrement.

Elle comprenait pourquoi, souvent, les femmes officiers, telles que le capitaine Frei, se devaient de paraître froides et dures. Être une femme dans un monde d'homme, ce n'était pas simple tous les jours. La jeune américaine en savait quelque chose. Ce n'était pas pour rien qu'on l'avait surnommé 'psychorigide' à ses débuts dans l'armée. Mais la jeune femme savait aussi qu'on pouvait se permettre un peu d'humour de temps en temps pour mettre ses coéquipiers à l'aise. Tant que l'on restait professionnel, cela ne porterait préjudice ni à la mission, ni à ceux l'accomplissant, ni à celui qui la dirigeait. Seulement fallait-il avoir les compétences pour le faire. Pas que Frei en soit incapable, loin de là ; malheureusement la jeune capitaine était peut-être plus certaine du résultat par force d'habitude et était sûrement plus à l'aise avec ses méthode qu'avec l'humour. Sortant de ses réflexions hors de propos, Nyota retourna son attention sur le diaporama.

Les images qui défilaient étaient à couper le souffle. On les auraient cru tout droit sortie d'un film de science fiction. La chaleur en revanche fit tiquer Nyota. Il n'était, certes, pas simple de trouver des lieux tempérés, mais tout site en construction sous une importante chaleur ou un froid marqué serait synonyme d'une dépense en ressources électrique supérieure à la normale que, bien souvent, un site secondaire ne pouvait se permettre. On ne pouvait se passer de trop de générateurs à Naquadah. Ces derniers n'étaient pas non plus une ressource illimité sur la cité. Sans parler du fait que si on anticipait une seconde tragédie comme celle d'Alpha, l'équipe sur les lieux serait mise à mal par un tel climat en cas d'attaque et de dysfonctionnement accidentel ou intentionnel du réseau énergétique.

Malheureusement les planètes que les atlantes avaient sous les yeux n'étaient pas particulièrement idéales. Mais cela pouvait aussi être un atout. N'importe qui sachant que le site Alpha, premier du nom, avait été attaqué mais que les lantiens étaient toujours vivants, savait aussi que ces derniers chercheraient un nouveau sanctuaire. Ainsi une telle planète n'étant pas optimale, il y aurait moins de risques que le second site Alpha - à moins qu'il soit renommé Alpha prime ou Beta pour ne pas lui porter la poisse du premier massacre - soit débusqué sur de telles planètes.

La situation était à double tranchant. Nyota savait que le poste qu'occupait actuellement le colonel Sheppard ne devait pas être enviable. Il avait sur le dos bien plus de responsabilités qu'on ne l'imaginait - et qu'il ne le laissait suggérer de pas son comportement faussement insouciant - et que ce genre de stratégies militaires était, si ce n'est son pain quotidien, son lot bien plus souvent que de raison.

La jeune américaine ne connaissait pas très bien le colonel encore, mais elle savait déjà voir et lire à travers son jeu d'acteur. Sous ses airs décontractés, se cachait en vérité quelqu'un de bien plus complexe que certains voulaient le voir. Ce n'était pas pour rien qu'il était au poste qu'il occupait actuellement.

Les informations apportées par le panel d'images et les explications claires du colonel laissaient entrevoir que cette planète était habitée. Les passerelles entre les rochers-îlots en était un indice net mais la jeune femme se contenta d'en prendre note mentalement. En revanche elle faillit s'étouffer avec sa propre salive lorsque Sheppard mentionna son rôle de second pilote. Bien qu'elle avait eu une courte leçon sur le sujet, elle ne l'avait jamais réellement fait... à part une fois sur le continent, quand les sergent-maîtres Eversman et Allen ainsi que le docteur Beckett et elle même étaient allés aider les athosiens à renforcer leurs défenses contre le froid, l'hiver précédent. C'était là l'unique fois qu'elle avait un tant soit peu tripatouillé les commandes et avait mis le nez dans les relevés d'un jumper après la formation.

La surprise passée, elle se contenta de hocher la tête à l'écoute des tâches qu'elle aurait à faire, sachant pertinemment que si le colonel lui faisait confiance, il avait ses raisons et qu'elle était prête à faire ce qu'il demandait.

C'était une autre chose que Nyota appréciait chez Sheppard, sa façon de juger les capacités de ses soldats. Il savait qu'elle en était capable, tout comme il avait sut que malgré ses insomnies, la jeune femme était prête à se rendre sur le terrain. Il n'avait pas anticipé son erreur de visée sur le site Alpha, premier du nom, mais c'était un accident... ou du moins tentait-elle de s'en convaincre.

Le colonel continua son briefing et la jeune femme écouta et nota mentalement tout ce qui pouvait être important. Elle tenta de masquer son sourire lorsque Sheppard en vint à parler à Jeff mais redevint sérieuse lorsque les yeux de son supérieur se reportèrent sur elle une nouvelle fois.

Hochant à nouveau la tête, Nyota se retint de sourire, appréciant la façon discrète que son supérieur utilisait pour lui remonter le moral. Peut-être avait-il eut vent de la discussion que la jeune métisse avait eu avec Evelyn Stanford, psychologue et amie de la jeune floridienne.

Puis Nyota attendit que le colonel leur donne la permission de quitter la salle pour aller s'équiper. Certaines choses étaient déjà prêtes dans le jumper qu'ils utiliseraient pour se rendre sur la planète. La jeune femme se contenta donc de rajouter quelques chargeurs à ceux qu'elle prenait habituellement pour ses armes avant de s'équiper de son Aug A3 en bandoulière, de son Beretta 92 FS dans un holster sur sa cuisse gauche et d'un couteau de combat qu'elle glissa dans un rangement de sa veste tactique. Ils restaient bien plus longtemps que ce qu'elle avait imaginé sur 'la fantastique' et elle se devait d'être le plus prête possible à toutes éventualités. Rien n'indiquait que cette sortie serait une partie de plaisir.

Puis, vérifiant qu'elle avait bien son briquet fétiche dans sa poche et qu'il fonctionnait toujours, la jeune femme quitta l'armurerie pour se rendre dans la baie des jumpers où attendait le transport qui les mènerait hors Lantia.

Curieuse de voir comment Jeff s'en sortait, elle laissa son regard glisser vers lui, mais n'eut pas le temps de lui parler. De plus cela aurait put paraître suspect et elle ne voulait pas que rumeurs et ragots se répandent derrière le nouvel intendant. Il avait un boulot à faire sur la cité et elle se devait de le protéger aussi de cette façon. Malgré ce qu'elle ressentait toujours pour lui, elle devait se tenir à carreaux, être le plus irréprochable possible pour ne pas entacher sa réputation avant même qu'il ne fasse son trou dans la base. Elle rangea donc son sac et s'assit, comme le lui avait demandé Sheppard pendant le briefing, à la place du second pilote, prête pour le décollage.

A la question du colonel, Nyota hocha la tête avant de s'assurer que Jeff était bien installé à l'arrière. Puis elle reporta ses yeux sur le pare brise avant de l'engin, consultant une partie de données qui s'affichaient.

Alors que le jumper se soulevait, la jeune femme s'enfonça un peu plus dans son siège pour pallier la désagréable sensation qui s’emparait d'elle. Elle ne pouvait faire autrement que de se souvenir de la dernière fois qu'elle avait passé la porte des étoiles à bord d'un tel engin. Cette fois ce ne serait pas le major Lorne qui était en charge de la mission mais Nyota ne put s'empêcher de penser qu'ils allaient une fois de plus au devant de potentiels gros ennuis.

Fermant les yeux un bref instant, au moment où le jumper fut avalé par l'anneau de Naquadah, elle accueillit la sensation de son corps passant l'horizon des événements les dents serrées. Dans quoi allaient-ils encore se retrouver embarqués ?




CSS par Gaelle

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- Nyota's theme song -

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Jeff Brewer
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Jeu 5 Mai - 16:16
Je sentis la douce tape de Nyota et la vis passer devant moi. La salle était grande, enfin plus grande que mon bureau déjà. Normal pour une salle de briefing. Elle abritait plusieurs tables et chaises, ainsi qu’un vidéoprojecteur qui était suspendu à son plafond. Le Lieutenant Colonel nous attendait à l’entrée et saluais chacun de nous. Arrivé à sa hauteur, il lança un bonjour auquel je répondis par un signe de tête. J’avais eu l’occasion de le voir mais jamais d’aussi près. Il était le chef militaire de l’expédition et, à n’en point douter, il avait déjà eu quelques échos de mes… méthodes. Bon certes j’avais fait pleurer des soldats – et surement que tout le monde en avait entendu parler – mais je ne comptais pas le faire sur tout le personnel de la base.

Je m’assis dans le fond de la pièce et attendit le début de l’exposé. Celui-ci fut clair et très simple. La planète ressemblait presque au film de Cameron… Ava.. avu… aviaire ? Enfin zut. J’espère qu’on ne tombera pas sur des Aliens bleus. Encore que ça peut être comique. Et peut être instructif. Le colonel distribua les rôles et le mien fut relativement simple.

-Soyez assuré Colonel que je me ferais un malin plaisir à compter vos balles personnelles.

Je lui fis un sourire amusé et reprit mon air sérieux en notant des détails de mission dans mon carnet. On devra prendre un équipement assez conséquent pour pouvoir survivre. Moi qui n’ai jamais fait de camping ça va être comique. J’espère que ça va pas durer… 24h… et merde. Bon bah temps pis. Je dormirais avec Nyota au pire. Sauf si elle ne dort pas. Tiens il a fini. Allez zou, à l’équipement.

Une fois dans mon bureau, je commençais par me changer et prendre une tenue plus… adaptée. Je sortis un dictaphone d’un tiroir. Il allait m’être utile. J’allais pouvoir prendre les réactions de mes équipiers sur le vif. Et puis ça fournira un appui, en plus du carnet et des photos. Allant à l’armurerie, j’y pris mon Colt 1911. Ah mon bon vieux 1911. C’est une arme avec laquelle je l’étais familiarisé. Et puis, c’était une arme de qualité. Je la rangeais dans un holster de cuisse. Je mis 5 chargeurs dans mes poches et 5 autres dans un sac. Au moins j’aurais des stocks de secours. Et puis le .45 ACP est assez spécial et assez peu utilisé, je me doutais que je serais le seul à l’employer.

Sur la route de la salle d’embarquement, je pris quelques affaires et rejoignit prestement mes… camarades de mission. Je fis un signe à Sheppard et vérifiais une novelle fois mon arme. Je n’étais jamais partit en mission et cela allait changer. Je Jumper décolla et traversa la porte. Vers l’infini et l’au-delà ?

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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Ven 6 Mai - 13:06
Le Colonel Sheppard accueillit Coralie avec un grand sourire chaleureux quand elle entra dans la salle de briefing. à Coralie quand elle entra dans la salle. Elle était heureuse de voir que sa convalescence s'était bien passée suite à sa blessure sur Alpha. Elle n'avait pas oublié sa peur quand elle l'avait vu s'effondrer sous la balle de Kolya. Son épaule semblait avoir bien récupéré, même si l’œil exercé de l'infirmière décelait une légère gêne dans ses mouvements.

Elle s'installa, rapidement suivie par les autres membres de l'équipe. Elle réalisa qu'il y avait plusieurs des personnes qui avait souffert sur l'ancienne Alfa. Outre le Colonel et elle, elle vit entrer le docteur Langford, avec qui elle avait échangé quelques mots dans l'USS Athéna et à qui elle avait prodiguer quelques soin avant leur retour, et la jolie métisse dont le nom lui avait échappée, qui s'était tant inquiété pour le soldat blessé à la tête. Nyota... oui, c'était ça, elle s'appelait Nyota. Coralie l'avait vu souvent se glisser dans la chambre de William le temps qu'il était resté à l'infirmerie, elle en avait été touchée.

Elle ne connaissait pas les deux autres membres de l'équipe. Un « bleu » aux épaisses lunette qui grossissait son regard et dont la silhouette laissant entendre qu'il était tout sauf sportif, et le nouvel intendant de la base. Lui, même si elle ne le connaissait pas personnellement, elle en avait entendu parler. Certaines des personnes ayant travaillé sous ses ordres avait eut besoin d'un soutien médicamenteux pour remonter la pente.

Lorsque tout le monde fut installé, le Colonel lança sa présentation. Les images qui défilaient sur l'écran était magnifiques. Elle comprenait mieux pourquoi cette planète avait été surnommée « La Fantastique ».

Sur les photos prise de nuit, on pouvait voir des « plumeaux » luminescents, aussi aérien que des bulles de savon, elle se demanda si c'était des insectes ou des graines de plante, du genre de celle des pissenlits. D'autres photos, de jour, montrait une flore luxuriante et exubérante, des arbres immenses, le tout contribuait à créer un impression d'irréalité. Surtout les photos des « rochers volants ». Elle avait l'impression de regarder un film fantastique dont les trucages auraient été particulièrement évolués.

Ceci étant dit, cette végétation luxuriante de style tropical devait receler bien des dangers. Certaines de ses plantes pouvaient être toxiques, leur épaisseur devait abriter de nombreux insectes et reptiles potentiellement dangereux, et il serait surprenant qu'il n'y ai pas quelques prédateurs de taille à s'en prendre aux humains dans cette jungle.

Lorsque le Colonel évoqua la possibilité que la planète soit habitée, le MALP ayant repérer des creux dans les arbres ainsi que des passerelles, mais n'avait pas réussit à filmer les habitants, elle plissa un peu les yeux. Elle n'était pas sûre que les autochtones seraient ravies de voir débouler des étrangers.

Sheppard distribua les rôles. Elle ne fut pas surprise du sien. Son équipement médical de base était déjà prêt, encore qu'elle se demanda s'il serait suffisant. Que pourrait être bien faire en cas de morsure par un serpent inconnu contre laquelle n'existaient encore aucun sérum... Lorsqu'il ajouta qu'elle devrait également noter ses impressions pour aider l'intendant à rédiger son rapport, elle tourna les yeux vers Brewer et lui sourit en hochant la tête. Ça elle n'était pas sure que ça l'aide beaucoup, ni qu'il tiendrait compte des impressions de l'infirmière, mais au pire ça lui ferait un souvenir.

Le brefing terminé, elle s'approcha de Sheppard :

- « Je suis heureuse de voir que votre convalescence s'est bien passée, Colonel. »

Puis, après l'avoir salué, elle quitta la salle pour aller chercher son matériel. Elle y adjoint un appareil photo et un petit calepin avant de rejoindre le reste de l'équipe à l'heure de rendez-vous dans la baie des Jumpers.

La dernière fois qu'elle était monté dans un de ses appareils, c'était pour se rendre sur Alpha. Elle prit la même place, prés du hublot, espérant ne pas revoir les mêmes images de corps déchiquetés.

Le Colonel fit décoller l'appareil, comptant sur Nyota pour lui servir de copilote et vint le placer devant la porte des étoiles. Dés que le vortex fut ouvert et stable, l'appareil s'y engouffra.

Quelques instant plus tard, la jeune femme découvrait la « fantastique » à travers le hublot du Jumper avec l'impression d'avoir été happée dans le rêve d'un peintre fou à l'imagination débordante. Les photos ne rendait pas honneur aux couleurs brillantes et vive de la végétation et des fleurs.

Elle espéra que cette magnificence ne leur réserverait pas de trop mauvaises surprises.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Ven 6 Mai - 16:36
Des données… Enfin des données et du contenu à consulter. Depuis le speech donné un peu plus tôt, Harold n’avait eu de cesse de se questionner encore et encore sur la première planète en dehors de la Terre et d’Atlantis où il irait mettre les pieds. Pour le scientifique davantage habitué à son laboratoire dans la Zone 51 ou à une salle de classe, visiter une planète étrangère et potentiellement dangereuse était un pas de géant qu’il espérait pourtant faire depuis des semaines qu’il était arrivé.

Ayant écouté quasi-religieusement le briefing du Colonel, Harold avait passé l’heure suivante à pianoter pour voir et revoir les données qu’ils avaient sur la planète, le climat, les technologies potentielles. A dire vrai, il avait été plutôt déçu d’apprendre que l’endroit était surtout composé de jungles… Pas la moindre trace de ruine, d’habituations ou de machines… Enfin… allez savoir… Il trouverait peut-être trouver quelque chose pour glisser ses mains pleines de doigts après tout…

Et Sheppard qui voulait le voir troquer ses outils d’analyse pour de stupides fioles à prélèvement… ce à quoi il avait toutefois répondu d’un « Hum.. Ma Foi… Si j’n’ai rien à faire d’autre… ».

Il avait dépassé Rodney un peu plus tôt. Il en était sûr… Il devait avoir choisi la planète la plus intéressante technologiquement parlant… Le laissant, lui, aller se faire piquer par les moustiques cosmiques dont devait pulluler l’endroit… Il en était même certain, c’était encore un coup de Rodney McKay.

S’en retournant à ses quartiers, il n’avait eu qu’à récupérer son sac à dos, déjà prêt, empoignant le pistolet et les deux chargeurs que l’armée lui avait confié pour les glisser dans le holster de sa veste militaire. Il n’aimait pas les armes. A dire vrai, bien que travaillant avec l’armée depuis des années, il ne s’était jamais fait à l’idée de devoir, un jour, en utiliser une. En espérant… pour lui comme pour les autres membres de l’équipe… qu’il n’ait pas à utiliser son arme, il jeta un dernier regard à la toile trônant a côté de son bureau pour se mettre en route vers la salle des jumpers où il n’était pas le premier arrivé.

En fait, de tous les membres de l’équipe, il ne connaissait que Sheppard, et encore… il n’était pas parmis ses proches. Jusqu’à maintenant, il était surtout resté dans son labo, ne cotoyant que ses collègues proches. Plutôt du genre solitaire, il n’avait pas vraiment pris le temps d’apprendre à connaitre les autres membres de l’expédition… Peut-être aurait-il le temps de le faire lors de cette mission ?

Se laissant tomber sur la banquette à l’arrière du jumper, il lança à la cantonade :

« Bonjour à tous ! J’suis Le Docteur Harold Switak mais… Appelez-moi Harry… J’vous en prie… »

Il se redressa, fouillant dans son sac en espérant y trouver quelque chose en particulier. Il sortit tout un bric-à-brac militaire de son sac pour finir par lancer… très sérieusement :

« Est-ce qu’il est prévu qu’on nous serve une… collation durant le vol ? Ils servaient des œufs brouillés ce matin et… Bon faut que je fasse attention à ce que je mange alors… Personne n’aurait… je sais pas… une compote ou… »


Il se retourna vers le hayon du jumper pour lancer à nouveau, désignant la sortie du pouce :

« Peut-être que… j’pourrais m’en retourner à la cantine pour emporter de quoi et revenir… Au pire, je ramène quelque chose à quelqu’un s’il veut… »
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Lun 9 Mai - 18:49
Langford fit naturellement le tour de son équipe autour de la table pour photographier dans sa mémoire chaque visage comme à son habitude. Il fit un bref salut à ses coéquipiers, il reconnaissait la seconde militaire du groupe, Nyota Washington ainsi que l'infirmière Coralie Deltour, rencontrées lors de l'assaut pour la libération du site Alpha. Par contre les deux hommes sont inconnus dans le registre de la mémoire du Docteur. Bien adossé à sa chaise, il attendit patiemment l'exposé du Colonel Sheppard à propos de cette "fantastique" planète et les surprises qu'on pourrait trouver sur sa surface. Sheppard alluma le projecteur pour afficher les images pour bien visualiser PRA-127 en faisant référence à Salvadore Dali.

**Genre, il connait Dali...**

Au vue des photo, il est vrai que la planète semblant surréaliste mais Langford n'aurait pas comparer la surface de cette planète avec son célèbre téléphone-homard. Il était vraiment barré ce mec, il y avait tout de même une certaines cohérences biologiques sur cette planète à côté de ses œuvres. Mais bon, l'officier avait l'air fier de sa remarque culturelle, Marc ne voulut pas s'attarder là-dessus. Le Docteur analysa les couleurs vives des paysages, les pans de terres flirtant avec les nuages et la forêt originale avec ces arbres géants surplombant l'épais feuillage.

"Arf... Encore des "baobabs" locaux, c'est bien ma veine..." marmona-t-il.

Lorsqu'il lit que les arbres étaient creux et qu'on avait noté la présence de passerelles entre les îles flottantes, le professeur en archéologie imagina instantanément une sorte de tribu pygmée bleu ou olivâtre avec des lances et... de grands yeux globuleux, courant après nos bijoux et appareils électroniques, pourquoi? Nul ne le sait... D'ailleurs en le mentionnant, le Colonel Sheppard précisa le rôle du Docteur Langford au cours de cette mission avant de dire le caractère important de sa présence en cas de rencontres avec des autochtones. Marc prit son crayon pour écrire quelques notes dans son calpin.

"J'aime quand vous parlez comme ça, Colonel... En fait, il est peu probable de rencontrer des similitudes culturelles avec certaines populations indigènes de la Terre mais cela peut être une excellente base de référence. En espérant qu'on fasse moins de dégâts que les colons européens sur le continent américain..."

Ensuite, il enchaîna sur les compétences du Docteur Switak qui semblait être celui avec les lunettes, il était donc spécialiste en technologies mais aussi temporairement notre biologiste durant cette mission. Ensuite, il parla à l'autre civil, Brewer, qui était autre que notre intendant qui, visiblement, fera office de rapporteur pour notre mission d'exploration. Après avoir fini son tour de table, Sheppard annonça le départ pour 15h et qu'ils pouvaient aller se préparer sachant que l'équipe resterait pour 24h dans la jungle infernale.

**Je me demande ce que je vais prendre à bouffer...**

"Pas de question pour moi, Colonel..."

Les deux mains sur la table, Marc était excité à l'idée de partir en mission sur cette planète et dès que Sheppard donna le feu vert, Langford partit en souriant vers ses quartiers pour prendre un sac et y jeta dedans les affaires comme s'il partait sur un chantier de fouille en Amérique centrale : tee-shirt de rechange, citronnelle, son couteau de combat, une dizaine de barres de céréales, un paquet de biscuits secs au beurre, une gourde, sa tablette, son calepin avec un crayon et un pinceau. Le sac sur le dos, il prit une crêpe de Lili dans la bouche. Avant de passer par son bureau pour prendre deux ou trois bouquins utiles, il jeta un œil par les quartiers de Lili pour l'embrasser mais elle n'y était pas. Arrivée en baie des jumpers, Marc semblait se faire désirer car tout le monde l'attendait pour partir il prit place en face du Docteur Switak. Celui-ci demanda au groupe si on avait prévu une colation pour le voyage et Marc regarda l'ingénieur intrigué en se disant qu'il n'était pas le seul estomac sur patte de la base.[/i]

"Ah! Enfin quelqu'un qui songe aux choses importantes! J'ai pris des barres de céréales et des biscuits..."
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Atlantis
MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 11 Mai - 23:59
A la recherche d'Alpha - La fantastique


Le point météo : :sunny:
Le temps est assez clément sur l'ensemble de la planète, il y fait jour et une brise agréable et légère souffle. On enregistre une température de 20°. Bref, tout semble idyllique. A noter tout de même que sur les îles flottantes les températures sont un peu plus fraîches et le vent plus vif.

Passons maintenant aux choses sérieuses :

-Après la traversée de la porte vous restez quelques minutes en vol stationnaire pour observer l'environnement, admirer ces belles montagnes flottantes (peut être tenter une explication) et analyser les données fournies par le jumper sur la planète.

- Puis Sheppard aidé de Nyota commence à voler en direction des îles flottantes, vous faites un tour d'une durée d'une dizaine de minutes.

- Soudain une forte secousse se produit, vous faites une embardée. Vous venez d'entrer en collision avec une créature volante
La voilà
http://images6.fanpop.com/image/photos/33400000/Freaky-Realistic-Pokemon-pokemon-33417940-4200-3471.jpg

- Sous le choc, une des sangles permettant de tenir le matériel embarqué cède. L'équipement emporté est fortement chahuté et son poids gène le pilotage. Jeff reçoit une caisse de munitions sur lui et blessé à la tête et rapidement soigné par Coralie. Heureusement, il y a plus de peur que de mal.

- Harold tente de réparer le jumper, de lui faire retrouver toutes ses capacités. Marc de son côté tente de sauver le matériel qui se fait la malle.

- La créature, blessée et rendue furieuse par ce combat essaie de déstabiliser le Jumper, de le mettre au sol. Elle finit par y arriver obligeant l'équipe à atterrir d'urgence.


-------------------------------------------------
Si questions MP Matty ou Karo. Vous avez jusqu'au 22/05 à 23h pour répondre !
Bon RP ! :rendeer:
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Jeu 12 Mai - 18:37
A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE

LT COL JOHN SHEPPARD / JEFF BREWER / CAPORAL NYOTA WASHINGTON / DR MARC LANGFORD / CORALIE DELTOUR / DR HAROLD SWITACK

Rappel : 1er post : A la recherche d'Alpha [Intrigue]
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Face à la surprise de Nyota pour son nouveau rôle inédit, je lui adressai un rictus confiant. Elle s'en sortirait très bien. Et quand on retournera sur Atlantis et si cela lui plait, je lui donnerai des cours de pilotage, pour gagner un pilote rigoureux. Faut dire qu'on en manque mine de rien. En tout cas, je pus voir qu'elle avait compris mon allusion. Très bien, je ne suis pas un grand orateur et je suis plutôt maladroit, je trouve. Enfin bon, faut dire que je me compare à certaines personnes qui fuent un temps dans ma famille (et qui le sont encore) et eux qui sont des conférenciers nés…j'avais toujours l'impression, que mes phrases subtiles étaient aussi lourdes qu'un éléphant sur le dos d'une souris.

L'intendant qui avait l'air si sèvre dû à sa réputation des plus tyranniques, semblait quand même avoir un certain sens de l'humour sarcastique. Il rebondit à la boutade, que je ponctuai d'un sourire amusé. Bien, si tout le monde a le sens de l'humour, ça va être une ambiance agréable pour cette mission.

Mon regard dévia sur Harold, qui ne semblait pas follement emballé de faire des prélèvements, mais il se résigna à cette tâche. J’espère sûrement tout comme lui, qu’on aura affaire à des ruines lantiennes, ou une surprise dans ce thème. Bref de la technologie. Mais bon, je Sens qu’on va plus rencontrer des indigènes peu civilisés qu’autre chose. Remarque on avait eu une bonne surprise avec les Puntas sur Frozen.

En parlant d’indigène, le docteur Langford, parlant m’expliquant qu’il n’y aurait peu de similitude. Je souris à ses premiers mots, c’est un drôle celui-là. Il évoqua les dégâts des colons espagnols, qui avaient certes détruis leur civilisation avec leur « armes » mais surtout les virus véhiculés par manque d’anticorps des indiens. Je hochai la tête, cette remarque était pertinente.

• On prendra des masques si besoin

Je notai, que je devais demander à McArthy de nous en mettre quelqu'un dans le jumper. Ce n'est pas bien encombrant et puis au contraire, de mes deux compatriotes de missions, j'ai un jumper, moi ! Donc je peux stocker pas mal de choses ! Héhé ça du bon d'être le boss de la base non ? Et accessoirement le seul qui sait piloter entre Frei et Eversman. Même si ma capitaine chérie, avait l'un de mes élèves dans son équipe. Je crains que Gabriel, ne soit pas encore suffisamment autonome, pour prendre les commandes seuls.

Il n'eut aucune question. Eh bien mon petit Johny tu as dû être assez clair ! Tant mieux. Je lâchai donc les fauves hors de la pièce, pour me diriger vers l'armurerie. En sortant le dernier, je fus interpellé par la charmante infirmière Deltour, qui m'évoquait sa joie de me revoir sur pied. Comme à mon habitude en présence d'une femme, j'ai cette sorte de rictus qui peut être vu comme séducteur. À croire que c'est simplement mon état normal. Et puis comme j'appréciai l'infirmière j'étais naturellement plus agréable, même si pour ma part il n’y avait rien d’ambigüe dans ce sourire.

• Vous y êtes pour beaucoup

Après tout sans ses soins préliminaires, j’aurais sûrement finit par me vider complètement de mon sang ! Je hochai la tête puis suivis le cortège pour me préparer et embarquer dans le jumper. L'un des derniers à pénétrer dans le vaisseau fut Harry. Cet homme n'était pas très sûre de lui, du moins en apparence, je le trouvais amusant, d'ailleurs, je ria, lui jetant un regard espiègle, quand il demanda si on avait prévu de la nourriture. Il était dans un style bien différent de son éminent collègue Mckay, même si le goût pour la nourriture restait du même bois. Je fouillai dans l'une des poches de mon gilet tactique quand Langford arriva et s'exclama aussitôt. Je ne pus retenir un sourire, quel hasard ! Trois gourmands dans la même mission !
Je me retournai vers les deux hommes, jetant une barre chocolatée à chacun, prenant une voix de Stewart.

• La compagnie Sheppard est très fière de vous offrir le goûter du vol 7891 du Jumper 5 et espère que vous passerez un bon voyage. Pour les autres passagers qui ont envie d'une collation, la caisse sous la banquette du jumper et remplis de nourriture sucrée.


Bah oui, un ventre sur patte et bec sucrée comme moi, ne pouvait que prévoir la dose niveau bouffe ! Sur ce trait d'humour, je me retournai pour manœuvrer la machine volante et pénétrer dans la membrane violette de la porte. Dès que nous traversions le cercle des anciens, j'arrêtai le vaisseau en vol stationnaire à quelques mètres pour observer le paysage qui nous faisait face.

A vrais dire, même avec les photos du MALP, je ne m'attendais pas vraiment à ça, comme si les clichés étaient trop fades à comparer de la réalité. Devant nous, il y avait les fameuses montagnes flottantes. Elles m'intriguaient vraiment et il faut avouer, ça serait un endroit parfait, pour installer la nouvelle base. De là, on pouvait voir la porte des étoiles, le sol et avoir un fameux avantage stratégique en cas d'invasion.

Pas besoin de m'étendre dans une description trop précise du lieu … c'est fantastique vraiment.

Je me tournai vers Nyota, affichant de son côté des données, pour qu'elle les traite, en lui expliquant les quelques fonctionnalités utiles. Ainsi, nous avons une température plutôt agréable 20° avec un peu de vent en attitude. Les capteurs étaient neutres, le ciel dégagé et nous devions être le matin au vu de la luminosité.

Après quelques échanges, avec l'équipe sur leur préférence entre les trois blocs en face de nous, je me dirigeai vers l'une des montagnes volantes, celle à droite qui nous semblaient être la plus verdoyante.

• Caporal, garder un œil sur les capteurs de mouvement, il serait dommage de se prendre un oiseau sur le pare-brise


Ah si seulement, j'avais su que mon trait d'humour allait se réaliser … j'aurais fermé ma grande bouche tiens. Le jumper traça une belle courbe en cercle, pour faire le tour de l'île flottante. Une grande forêt le tapissait avec ses étranges parcelles.

Humm… elles m'intriguaient de plus en plus. Je commençais à chercher un lieu pour se poser et être à l'abri. Pas loin des ruisseaux et des roches… un lieu intéressant pour construire un site d'ailleurs.

Concentré sur la recherche de l'endroit, je fus effaré quand une violente secousse ébranla le jumper. En tournant près d'un pic de la montagne, c'est là que nous avions été surpris par quelque chose. Et ce « quelque chose » était énorme en plus ! Ce fut rapide, si vif que les capteurs, n’avaient rien pu faire pour nous prévenir à temps.

• C’est quoi ce bordel … ! murmurais-je

Cela m'échappa soudainement, un écran s'afficha sur le jumper, un point énorme, deux fois plus gros que le vaisseau était en train de décrire un cercle vers nous. Je relevai le museau vers le pare-brise du vaisseau, peinant à croire ce que je voyais … Un oiseau ? Sérieux ? Je fus sidéré. Celui-ci chargea le jumper..., ce même vaisseau, qui était déséquilibré à cause du choc et que je tentais de remettre droit, avant que tout le monde soit blessé ! D'ailleurs, je fis immédiatement abstraction des bruits et de l'animation qui y régnait, pour me concentrer sur la trajectoire de mon véhicule. Il fallait à tout prit le remettre droit, avant que le gros poulet empire notre trajectoire et nous projette vers le sol.

Le vaisseau obéie nonchalamment, reprenant une trajectoire plutôt chaotique. L'oiseau avait disparu … « il est où le poulet ? » …jusqu'au moment, où, je le vis s'écraser contre la coque. Il avait des mâchoires de dinosaure ! Oulala que je n'aimerais pas, qu'il m'approche de trop près celui-là ! ! Il nous attaquait le bougre ! Concentrer, je luttai pour garder l'avantage sur le vélociraptor volant. Ainsi, un combat s'annonçait entre le monstre et le jumper. Foutue bestiole ! Apparemment on l'a blessé ! et manque de chance nous tombions sur un volatile rancunier !

Malgré ma concentration digne d'un moine tibétain, je pouvais entendre le remue-ménage à l'arrière, signe que c'est le foutoir ! Agacé, car le volatile, essayait encore de nous picorer avec ses quenottes, je lançai un petit regard au caporal, qui ne toute façon, ne pouvait rien faire de plus pour m'aider.

• Caporal, allez aider les autres !

De toute façon, là elle ne servait à rien, sauf si un second bestiaux, nous tombe dessus ! Je voulu me débarrasser de l’animal en lui tirant dessus avec les drones ! Ce soir les gars ! On va manger du poulet ! Mais les commandes ne répondaient plus ! Merde il a endommagé l’armement le con ! je soupirai… Génial ! À peine partie, déjà des problèmes ! ça s’annonce bien !

• Harry ! Les commandes de l’armement ne marchent plus ! Essayer de les réparer avant qu’il nous projette au sol !

Ma voix était empressée mais calme, malgré le risque de crash imminent. Dans un sens, je suis le meilleur pilote de la cité, et je ne vais pas me laisse projeter au sol par un poulet de 6 mètres !

J’avais beau essayer de faire glisser le jumper, pour échapper aux griffes puissantes de l’animal, celui-ci nous chargeait sans cesse, profitant des dommages causés et le vol incertain du jumper, pour nous rapprocher du sol. Je devais me résoudre à lui faire plaisir et de me poser.

• Je vais me poser, accrocher vous !


Je fis décrire une chute au jumper, mais attention, une chute maîtrisée ! Heureusement que la coque est solide, car sinon, on aurait pu être tué ! Dans un avion de chasse je n'imagine même pas les dégâts ! Comme quoi, la technologie terrienne, c'est de la camelote !

L'animal nous suivit. Tant qu'faire, il voulait être certain de nous choper sur le sol ! Sur la ligne droite de la chute, je décris assez brusquement un changement de trajectoire, pour surprendre l'animal et éviter qui nous tombe dessus pendant l'atterrissage. Le sol se rapprochait et je redressai l'appareil, pour le poser au sol. On fut assez secoué, mais le jumper est solide et habitué aux atterrissages en urgence... Je me retournai immédiatement vers Harry.
• Alors ? c’est opérationnel ?

Car bon, pendant que l'animal, fondait sur nous, c'est l'occasion ou jamais de lui dire un drone dans la gueule ! Il lui fallait un peu plus de temps, pas mal de choses avaient été touchées par l'incroyable animal. Je maugréai, avant de me reconcentrer sur les commandes. Peut-être que le camouflage était encore actif… Harry me confirma que oui. Alors, zou ! Je fis disparaître le vaisseau. On entendit tous, les « flap flap » de l'oiseau, qui nous rejoignait à 5 mètres de nous, cherchant son agresseur de ses petits yeux jaunes.

Outre, le fait qu'il devait être dangereux. Il était magnifique ! Par contre sa dentition, nous indiquais son régime alimentaire. Immédiatement, je me dis que nous étions bien trop petits pour intéresser un animal de cette taille. Mais il mange quoi ? Des insectes aussi grands que 3 hommes ? Brrrr… remarque si tout est grand ici, en tant que mini-proie nous ne sommes que des apéritifs, qui demanderons trop d'énergie pour le peu de viande qu'on apporte. En tout cas, si on arrive à dresser cette chose, ça serait de bon chien de garde pour bouffer les geniis si l'envie leur prend de nous piquer une seconde fois notre site alpha ! OH ouai ! Une pensée futile, m'apparut, chevauchant l'un de ses oiseaux ! ça doit être quand même le pied ! Avoir pareille monture !

L'oiseau, semblait nous chercher, il se lécha le poitrail, avant de pousser un cri un peu étrange. J'aurais dit un appel de victoire.

• Aller cocotte oust !

Comme s’il pouvait nous entende tiens ! L’animal, finit par se lasser et ouvrit ses immenses ailes blanches pour s’envoler. Tss il avait bien de la chance de voler lui… Il repartie vers la première île flottante. Très bien, nous n’irons donc pas lui tenir compagnie sur celle-ci.

Je me levai, regardant mon équipe et les dégâts.

• Tout le monde va bien ?


J’aidai Marc et Nyota à finir de remballer les affaires et de réparer la sangle qui avait lâchée. Seul Jeff, avait été blessé et rapidement pris en charge par Coralie. Je demandai son état à l’infirmière qui m’assura qu’il n’avait rien de bien grave.

• Bon, on va attendre les miracles de notre scientifique et on repart vers la montagne en faisant gaffe.

Hors de question, d’abandonner à cause d’un super oiseau-dinosaure ! Je passai la mains dans mes cheveux hirsute. Harry, finissait rapidement et a peine m’eut-il dit que ce fut bon, que je filai sur mon siège pour faire décollé l’appareil, gardant le camouflage.

• Caporal, vigilance au maximum !

Là, il fallait être d'autant plus vigilant …au vu du bestiaire aérien, je n'ai pas envie de me prendre un second poulet géant sur le dos ! En arrivant vers la montagne, je déposai le vaisseau vers les rochers et la petite rivière. Selon les capteurs il n'y avait rien de dangereux pour le moment.

Une fois la manœuvre faite, je me retournai vers mon équipe. Pour m'équiper de mon P90, autres armes (9mm, couteaux et chargeur) et le sac à dos chargé du nécessaire de mission, contenant tous ce qu'il faut pour survivre ici. Je distribue les ceintures grappins aux personnes et j'ouvris la porte du jumper.

• Eh bien en avant !


En sortant, il faisait un peu frais et le vent soufflait. Mon regard parcouru le paysage fantastique devant nous, une plaine, entourée de cailloux et de forêt. Je me décalai, tout en faisait le guet, arme à la main, attentifs aux mouvements. J’indiqua à Nyota qu’elle passera à l’arrière pour couvrir les fesses des civils. Bon, je ne m’exprimai pas ainsi, mais de manière conventionnelle bien entendu.


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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Jeu 12 Mai - 19:53
Pendant les premières minutes de leur exploration tout se passa bien. Coralie regardait par le hublot, les yeux brillants comme ceux d'une enfant à qui on aurait annoncé que finalement le père noël existait. Les photos était belles, mais ne rendait pas vraiment compte de la beauté de l'endroit, de son coté magique avec ses montagnes volantes et ses arbres gigantesques. Oui, cette planète portait bien son nom. Elle était vraiment fantastique... quand à savoir si elle serait vivable, c'était une autre débat.

John amena l'appareil vers le rocher volant le plus proche pour en faire le tour. Il était couvert de végétation. Des arbres, des fleurs, des plantes luxuriantes. Il y avait même des ruisseaux qu'il s'en écoulait pour rejoindre la terre ferme plusieurs dizaines de mètres plus bas. La jeune femme se dit que les plus gros de ses rochers serait de bon endroits pour établir une petite communauté. Ils étaient difficile d'accès, plutôt facile à défendre en cas d'attaque terrestre, relativement à l'abri des prédateurs, enfin, une fois qu'on aurai débarrassé l'endroit de ceux qui pouvaient y avoir proliféré.

Elle remarqua que le sommet semblait être relativement plat. Les arbres y étaient plus grands, il devait y avoir de la bonne terre, donc, on devait pouvoir y faire des cultures. Il semblait y avoir de l'eau en abondance, et les flancs de la colline volante semblait creusée de cavernes. Oui, un tel endroit pouvait être utilisable... bon, le seul truc, c'est qu'il faudrait prévoir des gardes-fous pour éviter les accidents, parce qu'en cas de chute, la marche était particulièrement haute. Elle sortit son appareil photo et prit quelques clichés avant de prendre quelques notes dans son calepin.

L'appareil et le calepin lui échappèrent des mains quand le jumper fit une embardée. Coralie se cogna la tête contre le hublot. Le temps de reprendre ses esprits, elle vit passer devant la fenêtre un animal fabuleux, elle écarquilla les yeux, ayant du mal à croire ce qu'elle voyait. Un oiseau immense, mais à la place d'un bec, il avait une gueule pourvu de magnifiques quenottes, et il n'avait pas l'air content du tout... Il fit un virage sur l'aile avec une immense grâce, et elle vit ce qui l'avait mit dans une telle fureur, une estafilade marquait sur son flanc et le sang qui poissait son pelage. Visiblement, le jumper l'avait heurté. Il revint vers eux, dans l'intention claire de se venger.

Ce n'est qu'à ce moment là qu'elle remarqua l'agitation qui régnait dans le jumper, ramenant son attention sur ses compagnons, elle découvrit que le sol était jonché de caisses. Visiblement, une des sangles qui assurait le chargement du jumper avait cédé. L'appareil tanguait, visiblement, le colonel Sheppard avait du mal à le maintenir en vol, elle remarqua que Brewer se tenait la tête et qu'un filet de sang glissait entre ses doigts. Elle se précipita vers lui, au moment où il retirait sa main et l'observait visiblement surprit de la découvrir ensanglantée.

- « Laissez-moi voir ça. » Dit-elle d'un ton ferme

Le jeune homme semblait un peu sonné, ses cheveux étaient imbibés de sang et les berges d'une plaie de quelques centimètre de long les séparaient. Elle attrapait sa mallette quand un second impact la fit rouler au milieu des articles que Marc tentait de rassembler.

Elle revint vers Jeff à quatre pattes. L'appareil tanguait et elle ne pouvait pas se tenir debout. Elle s'assit à coté de l'intendant et boucla autour de sa taille la ceinture pour éviter d'être éjectée de son siège par les soubresaut de l'appareil avant de commencer à le soigner du mieux qu'elle pouvait. Finalement, c'était plus impressionnant qu'autre chose. Juste une entaille un peu profonde et relativement nette. Elle nettoya la plaie du mieux qu'elle le put. Il aurait fallu raser les cheveux et probablement quelques points, mais elle ne s'y risqua pas. Ça aurait été équivalent à vouloir poser une perfusion sur un grand huit. Elle se contenta de nettoyer et désinfecter, tenter de rapprocher les berges de la plaie avec des strips adhésifs, avant de lui poser un bandage pendant que l'oiseau furieux continuait ses assauts contre le jumper.

Une fois fait, elle s'assura quand même que le jeune homme ne souffrait pas d'une commotion. Elle sortit une petite lampe de sa trousse de secours, et la passa devant les yeux de l'homme pour vérifier la réaction de ses pupilles. Elles était réactive, et son regard était de nouveau vif.

« Heureusement que vous avez la tête dure Monsieur Brewer. Ce n'est pas grave, il faudra juste désinfecter la plaie régulièrement, et refaire le bandage pour éviter l'infection. »

Une nouvelle attaque acheva de déstabiliser l'appareil, et le pilote fut bien obligé de faire un atterrissage d'urgence. Maintenant, il ne leur restait qu'à espérer que l'oiseau serait satisfait et ne s'acharnerait pas sur la boite de conserve aux ailes brisés.

Heureusement, l'oculteur semblait toujours marcher. Coralie se demanda vaguement pourquoi le colonel ne l'avait pas activé plus tôt, mais, il devait avoir ses raisons. Ne voyant plus sa proie, l'animal fit encore un ou deux passage au dessus d'eux avant de lancer un étrange cri, qui ressemblait fort à un cri de victoire.

Le colonel vint les rejoindre pour s'assurer qu'il n'y avait pas trop de dégâts ou de blessés grave, voyant la jeune femme en train de ranger son matériel et le bandage sur la tête de l'intendant il s'enquit de son état :

- « Il a la tête dure » répondit-elle avec un sourire « Du moment que la plaie ne s'infecte pas, il ne devrait pas y avoir de problèmes. »

Il aida les autres à ranger un peu le matériel et à réparer la sangle cassé avant d'annoncer qu'il était temps d'aller voir ce qui se passait dehors en s'équipant de son armement. Les autres l'imitèrent. L'infirmière glissa son couteau dans la poche de son gilet tactique et son pistolet dans le holster sur sa cuisse, puis elle attrapa la besace dans laquelle elle avait organisé sa trousse de secours. D'aucun pourraient dire qu'une besace en bandoulière était plus encombrante qu'un sac à dos, mais au moins, elle n'avait pas besoin de l'enlever pour attraper ce dont elle avait besoin.

Quand le Colonel sorti du jumper, elle suivit le mouvement tout à la fois avide de découvrir les merveilles de cette planète, et vaguement inquiète de ce qui pourrait leur tomber dessus.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mar 17 Mai - 18:06
La traversée du vortex fût… spéciale. Ou pas. On avait tenté de m’expliquer le principe au niveau scientifique du trou de ver, sans grand résultat. On n’est pas tous taillé pour comprendre les mystères de l’Univers. Je me contentais de mon domaine, les chiffres. Et maintenant les rapports de mission. Le colonel m’avait indiqué une tâche simple mais particulièrement importante. Je devais déterminer si la planète était viable pour une base Alpha. Au premier abord, elle ne semblait pas hostile, si l’on omet le fait que ce soit une jungle. Mais elle n’était pas en désaccord avec nos critères. Enfin jusqu’à ce moment là. Au fameux moment où une saleté de bestiole nous rentra dedans. Mais je m’égare.

Dès le premier coup d’œil, la « Fantastique » me semblait très… bordélique. Et pourtant, il semblait y avoir dans sa jungle une certaine organisation. Je fus interrompu dans mes observations et mes notes par la mastication des deux scientifiques. J’avais mal pris le fait que Sheppard ait planqué des bonbons et autres sucreries dans le vaisseau. Une remarque bien placée pourrait calmer les pillards de la cantine. Mais je ne voulais pas passer pour le rabat joie et j’avais des observations à faire. Y retournant, je ne pus m’empêcher de glisser à l’adresse des autres membres :

-J’espère que vous n’êtes pas des ventres sur pattes sinon je rends mon tablier.

Je gribouillais encore lorsque le fameux monstre nous percuta. La première pensée qui me vient à l’esprit fût « merde un platane ». Puis me rappelant que nous étions dans les airs, je regardais autour de moi et levais les yeux au moment où la caisse me frappa.

-Et mer…

Bim sur le coin de la tronche. Ma vue se brouilla un instant et apparu à coté de moi la jeune femme médecin. Coralie Deltour je crois. Je sentis ses mains autour de ma tête et, pendant un instant, je crus ne plus savoir où je me trouvais. Heureusement, le colonel se fit un plaisir de me le rappeler et de nous signaler un… crash ? L’atterrissage fut rude et, sans me départir de mon sourire sarcastique, lançais au pilote et à l’infirmière :

-Même mort je viendrais vous faire chier avec mes chiffres. Et, sauf votre respect colonel, la prochaine fois je prends AIR Washington, le voyage est plus doux et le pilote plus beau.

Je lançais un regard à Nyota puis pris mes affaires et sortit près du jumper.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 22 Mai - 18:05
Bien installé sur la banquette de la partie arrière du jumper, le Docteur Langford était excité à l'idée de visiter cette planète fleurissante, voir extravagante qui plus est avec une forte chance de rencontrer une nouvelle civilisation. Alors que Marc mémorisait discrètement les nouveaux visages pour bien les reconnaître, le Colonel Sheppard prit la parole après avoir envoyé à lui et Harry une barre chocolatée.

Colonel Sheppard : • La compagnie Sheppard est très fière de vous offrir le goûter du vol 7891 du Jumper 5 et espère que vous passerez un bon voyage. Pour les autres passagers qui ont envie d'une collation, la caisse sous la banquette du jumper et remplis de nourriture sucrée.

"Ah! Vous avez le sens du service, Colonel!"

Jeff Brewer : -J’espère que vous n’êtes pas des ventres sur pattes sinon je rends mon tablier.

**Ouh là! Pas drôle celui-là, mais jolie jeu de mot quand même...**

"Et vous, vous êtes le touriste ronchon?..."dit-il ironiquement.

Sheppard orienta le jumper vers la porte des étoiles avant de traverser le halo bleu que formait le vortex. Arrivé sur PRA-127, Langford regarda admiratif l'avant de l'appareil pour apercevoir le paysage magnifique de la bien nommée "Fantastique". La végétation luxuriante de la planète subjugua l'assemblée et le pilote décida de se diriger vers l'une des nombreuses îles planant au-dessus du sol. Sheppard en fit le tour sûrement pour analyser le potentiel danger et une zone d'atterrissage propice pour poser le jumper. Soudain, le jumper se mit à subir des turbulences vives et rapides, Marc leva un sourcil en posant son regard sur l'avant de l'appareil pour savoir ce qu'il se passait. Puis les secousses reprirent de plus belles et Sheppard lâcha un « il est où le poulet ? » franchement pas très rassurant. Des caisses commencèrent à glisser à l'arrière de l'appareil et le jeune archéologue prit l'initiative d'essayer de les retenir pour éviter trop de dégâts. Aïe! Apparemment, l'une d'entre elle avait heurter le crâne de Brewer alors Coralie se rua sur lui pour le soigner au plus vite. Après avoir demander à Harry de réparer l'armement de l'appareil, le Colonel entama une descente contrôlée pour se poser afin d'échapper à l'animal. Après avoir atterri tant bien que mal sur le sol, Sheppard demanda si tout le monde allait bien. Le bras posé sur une caisse, le pied longeant une autre et adossé sur une troisième, Marc leva les yeux vers le chef d'équipe.

"J'aurais peut être dû faire des étirements avant mais ça va..."

Après avoir fait le tour de l'équipe, Sheppard organisa la petite expédition en distribuant du matériel utile pour ce genre d'exploration. Une fois tout le monde prêt, le colonel donna l'ordre d'avancer. Lorsque Marc posa le pied dehors, il fit une rapide topographie des lieux avant de jeter un œil en l'air pour vérifier qu'il n'y avait aucun danger. Une douce brise caressa ses cheveux, Langford plissa les yeux en photographiant la plaine se trouvant autour d'eux bordée par une forêt dense. Les lunettes de soleil sur le nez, il emboîta le pas du colonel en se demandant ce qu'ils allaient découvrir sur cette intrigante planète.

**Tant que ce n'est pas la mégère du troisième...**
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 22 Mai - 18:15



A la recherche

d'Alpha.

Intrigue.

"Et ainsi j'ai réalisé que l'aventure était la meilleure façon d'apprendre"








Fermant les yeux alors que le Jumper traversait l'horizon des évènements, Nyota sentit cette désagréable sensation engourdir ses membres. Les dents serrées, elle eut une pensée pour Jeff qui passait la porte des étoiles pour la première fois. Certains lui avaient dit qu'elle s'y habituerait, d'autres que ce serait toujours un moment désagréable ; l'avenir le lui dirait.

Certaines personnes lui avait demandé pourquoi, malgré les épreuves qu'elle avait déjà traversé hors monde, elle continuait à passer l'anneau de Naquadah. Qu'est-ce qui la poussait à partir chercher les ennuis en dehors de la base ?

L'impression désagréable d'engourdissement se dissipant, Nyota ouvrit à nouveau les yeux pour embrasser toute la beauté que ce nouveau monde avait à leur offrir. La réponse se trouvait là. Voila pourquoi la jeune femme continuait, malgré tout ce qu'elle avait déjà vécu, à se jeter dans la gueule du loup. La découverte, l'aventure, le frisson de l'inconnu... Les atlantes n'avaient rien à envier à Christophe Colon ou Magellan. La Terre avait été cartographiée, la voie lactée avait livrée aux humains une bonne partie de ses secrets... Pégase leur tendait les bras, avec tout ce qu'elle pouvait comporter de beautés, de bonnes et de mauvaises surprises... Il n'y avait qu'à tendre les bras pour récolter les 'fruits' que l'Univers avait placé sur leur route.

Au fur et à mesure des jours passés sur la cité, Nyota avait fini par développer une croyance inhabituelle. Elle n'avait jamais cru en un Dieu unique tel que le prônait beaucoup de religions mais la question d'une entité supérieure se posait toujours à ses yeux. Les étoiles, le destin... l'Univers. L'Univers était, tout comme la nature, un ordre créant et détruisant selon ses propres règles. Pour certains elles étaient chaotiques et pour d'autres, tels que Nyota, elles avaient un but. L'Univers était cette entité qui l'avait amené sur Atlantis et qui lui avait permis de retrouver Jeff. C'était aussi lui qui avait fait qu'elle était là, maintenant et qu'elle découvrait ce monde nouveau avec les yeux d'une enfant. Les végétaux étaient si luxuriants et avaient des couleurs si vives qu'ils auraient pu sortir tout droit d'une peinture. Les bleus et les violets se côtoyaient, s'entremêlaient, donnant ainsi naissance à d'autres nuances toutes plus belles les unes que les autres.

Mais elle eut peu le temps de s'émerveiller sur le paysage. Sheppard afficha une série de données sur le pare-brise du transport et Nyota l'écouta attentivement. Elle avait conscience que toute explication de la part du colonel était une corde de plus à son arc et lorsqu'ils seraient de retour sur la base, elle lui demanderait une formation en pilotage. La jeune femme avait eu la chance de recevoir le gène ATA, ce n'était pas pour gâcher les possibilités que cela lui ouvrait par fainéantise. Elle avait toujours aimé apprendre de nouvelles choses et, de plus, elle était de plus en plus attirée par le pilotage.

La jeune américaine, à la demande du colonel, continua de surveiller les capteurs. Sheppard, quant à lui, fit dessiner une belle courbe au transport lantien pour faire le tour de l'îlot flottant. Il était concentré sur la recherche d'un endroit facile d'accès et assez pratique pour y installer les futures bases de la 'nouvelle Alpha'. Quand, brusquement, le Jumper se retrouva face à... une grosse chose blanche trop rapide pour être décrite et qui les percuta. Ce devait être un animal volant à ce que Nyota en avait entraperçu, malheureusement, aucun capteur du vaisseau n'avait eu le temps de relever quoi que ce soit.

Sheppard jura et à sa commande mentale un scan sommaire s'afficha à la place des informations précédentes que Nyota lisait précédemment. Portant son regard à travers le schéma, la jeune femme vit enfin ce qui les avait maintenant pris pour cible... un oiseau. La remarque précédente du caporal à propos d'un potentiel volatile entrant en collision avec leur pare-brise tira une grimace à la jeune brune. Elle aurait été tenté de lui dire qu'il aurait put s'abstenir de leur porter la poisse, mais la situation ne s'y prêtait guère.

Le colonel tenta alors d'éviter le piaf, qu'il avait renommé le poulet tout en redressant l'appareil, entamant ainsi une étrange danse avec le monstre. Dans l'incapacité de faire quoi que ce soit, la jeune copilote jetait des coups-d'œil anxieux vers l'arrière du Jumper où une sangle avait lâché et des caisses étaient en train de valdinguer dans tous les sens. Elle entendit un grognement masculin, incapable de discerner qui l'avait poussé. Entre le tohu-bohu qui régnait à l'arrière, les embardées et les soubresauts de l'appareil, la jeune caporal ne savait plus que faire et lorsque le colonel lui en donna l'ordre, elle se leva d'un bond, tel un diable sautant hors de sa boite, pour rejoindre l'arrière de l'appareil.

Jeff semblait être celui qui avait grogné un instant plus tôt. L'infirmière était en train de le rafistoler aussi la jeune américaine se contenta de retenir le filet qui contenait d'autres équipements et qui risquaient de se vider un peu plus dans l'habitacle de leur petit transport. C'était un miracle que Sheppard ait réussit à autant chargé l'appareil et que tous le monde puisse encore y trouver une place. Sans parler du fait qu'il volait encore malgré tout ce poids. Mais il savait ce qu'il faisait, du moins le pensait-elle. Loin d'elle l'idée de remettre en question les choix de leur chef militaire.

Après avoir fait un nœud sommaire, histoire d'empêcher le reste du matériel de se libérer, la jeune femme tenta de dégager ce qui s'était déjà échappé et qui risquait de gêner Harry dans sa tentative de réparation. Le pauvre n'était pas gâté non plus pour sa première sortie hors monde. A peine arrivé qu'il avait déjà la pression. Si la situation s'y était prêtée, elle l'aurait peut-être taquiné, mais ne voulant pas lui mettre de bâtons dans les roues, elle fit son possible pour qu'il ait la place nécessaire. Faire un diagnostique pour repérer la panne puis la réparer en plein vol et coursé par un monstre ailé n'était pas une mince affaire, si la jeune brune pouvait lui simplifier la vie ne serais-ce qu'un minimum, elle s'en ferait un devoir... sans quoi ils risquaient tous de finir en goûter pour poulet.

Et ils n'étaient pas au bout de leur peine. Incapable d'échapper au piaf en combat équitable, Sheppard opta pour le piqué. L'estomac de Nyota remonta dans sa gorge, tout comme le déjeuner qu'elle avait avalé peu de temps avant et qu'elle n'avait presque pas eut le temps de digérer. Portant une main à sa bouche, elle retint du mieux possible le réflexe qui la saisissait maintenant et menaçait de retapisser l'habitacle de l'appareil. Le regard concentré sur le sol, elle ne vit pas le bestiaux lorsque Sheppard passa en camouflage optique et que le monstre fut en visuel. Fermant les yeux, elle prit quelques grandes bouffées d'air afin de calmer son estomac et rouvrit les paupières pour se concentrer sur Jeff. Il avait un bandage sur la tête mais rien qui ne sembla plus grave que cela. Coralie confirma la chose, en disant que l'intendant avait la tête dure. Par les étoiles, elle ne savait pas à quel point elle avait raison. Cette pensée fit revenir le sourire sur le visage de la jeune américaine.

Maintenant que la petite équipe était posée, ils allaient pouvoir mettre un semblant d'ordre. Aidée de Marc et de son supérieur, Nyota remis un peu d'ordre à l'arrière de l'appareil. Ils attendirent un moment que Harry remette leur rafiot en état et la jeune femme, légèrement inquiète, en profita pour poser une main sur l'épaule de Jeff pour lui apporter un soutient silencieux. A la remarque du jeune homme, elle se pinça les lèvres pour éviter de sourire.

L'attente ne fut pas longue et, voyant que Sheppard reprenait sa place à l'avant, elle s'arracha aux côtés de Jeff pour retrouver sa place de copilote. Hochant la tête à l'ordre de son supérieur, la jeune femme se concentra sur les informations données par l'appareil et, bientôt, ils se posaient une nouvelle fois et de façon bien plus douce que la précédente.

Suivant à nouveau son supérieur, la jeune femme récupéra son Aug A3, vérifia que son 92FS et ses chargeurs étaient à leur place avant de s'équiper de son sac à dos. Celui-ci contenait, entre autre, quelques rations, une corde, une petite bouteille de plongée permettant de respirer quelques minutes sous l'eau et des chargeurs supplémentaires pour ses armes. Depuis son court séjour sur PS4-122 la jeune femme ne partait plus en terre inconnu sans ces quelques équipements. Elle se demandait toujours "Et si on a besoin de ça pour s'en sortir et qu'on l'a oublié sur Atlantis ?" Elle savait pertinemment que parer à toute éventualité était un combat perdu d'avance. Mais la jeune femme savait apprendre de ses erreurs, raison pour laquelle elle se débrouillait pour avoir le maximum d'équipement.

Réglant les sangles de son sac à dos, Nyota jeta un court regard à Jeff avant de poser enfin le pied sur cette terre prometteuse, même si la faune ne semblait pas vouloir d'eux. Pour la flore en revanche, la vue était époustouflante. Les végétaux n'étaient pas seulement colorés et imposants, ils étaient surtout impressionnants. Leurs formes et la façon dont ils s'agençaient les uns les autres, aussi hauts, parfois, que les buildings de sa ville natale, la faisait se sentir humble. Finalement, qu'étaient-ils fasse à la magnificence de la nature ? Rien d'autre que des parasites et des grains de poussières dans le sablier infini du temps.




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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 22 Mai - 23:41
A la recherche d'Alpha - La fantastique

- Les Capteurs ne détectent rien aux alentours. L'oiseau de malheur semblait être bien retourné chez lui après avoir remporté la victoire contre la boite de conserve volante.

- A l'extérieur le paysage est des plus paisibles. Un plateau d'environ 500m s'étale devant vous, bordé par quelques arbres. En tendant l'oreille, on peut entendre une source d'eau qui s'écoule. Une question se pose : mais d'où vient cette eau ? On est bien sur une montagne flottante. Il n'y a pas de neige à son sommet même si le couvert nuageux est très présent. Et pourtant un liquide s'écoule bien avant de se jeter dans le vide. Cela entraîne une discussion scientifique entre les différents membres avant d'être vite remplacé par un autre sujet : trouver un nom à ce fichu piaf !

- Parvenu à l'extrémité de la plaine, l'équipe fait face au vide. Une chute de plusieurs kilomètres entraîne un membre peu vigilant.

- L'un de vous fait remarquer que les montagnes sont "reliées", une espèce de liane plus ou moins épaisse. On dirait même des racines à certains endroits, ce qui permettrait de constituer un réseau végétal.

- Prenant quelques risques en s'avançant, quelqu'un fait remarquer que leur propre île est reliée à la suivante. Le "pont végétal" semblait assez large pour supporter leur poids mais encore fallait il sécuriser leur passage. Un petit aller retour s'imposait jusqu'au vaisseau pour prendre le matériel nécessaire qui va vous permettre de faire la traversée. 

- Harold manqua de peu de perdre ses lunettes lors d'une grosse bourrasque de vent, les lunettes solaires de Sheppard se mirent la malle définitivement.

- L'autre île ressemble fortement à la première. La faune est réduite à quelques insectes ici et là dont quelques échantillons sont prélevés.

- Cette fois, il est fait remarque de  la présence d'une cavité à la base de la montagne. Trop curieux d'en découvrir davantage, les explorateurs pénètrent à l'intérieur. L'ouverture est large, peut être creusé par un cours d'eau. A l'intérieur, la température est élevée, avoisinant les 30°C et continue d'augmenter à mesure qu'ils s'enfoncent. Bizarre !

- Temps mort pour l'équipe le temps de se réunir et d'échanger. L'un de vous fatigué décide de reprendre son souffle et s'assoit sur l'un des rochers.

CRAC ! Le sinistre craquement provenait du rocher désormais fissuré. Une créature à moitié formé est au prise avec une substance fibreuse. Des griffes finirent par s'en débarrasser avant qu'un petit cri aigu ne s'échappe. Ce n'était pas un rocher mais un oeuf. La bestiole, d'une cinquantaine de centimètre, pousse des cris de plus en plus forts, certainement était-elle blessée. L'un d'entre vous intrigué fit une approche lente.

- Alors que la créature sort de l’œuf sous le regard inquiet de tout le monde, la chose n'a d'yeux que pour celui qui avait décidé de s'approcher prudemment de l'oeuf. Une fois sorti, elle lui fonce dessus, pensant avoir à faire à sa mère.

-Avec l'aide de deux autres membres, il parvient à s'en défaire.

- Mais le répit est de courte durée, car des cris perçants déchirent l'air. En sortant de la cavité, vous repérez l'oiseau volant de tout à l'heure qui revient à la charge. C'est la mère du petit  et elle n'est pas contente ! A vous de voir ce que vous décidez de faire !


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Si questions MP Matty ou Karo.
Harold, tu peux nous rattraper avec ton prochain post wink
Vous avez jusqu'au 1er juin 2016 à 0h pour répondre !
Bon RP !
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Sam 28 Mai - 15:11
A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE

LT COL JOHN SHEPPARD / JEFF BREWER / CAPORAL NYOTA WASHINGTON / DR MARC LANGFORD / CORALIE DELTOUR / DR HAROLD SWITACK

Rappel : 1er post : A la recherche d'Alpha [Intrigue]
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La mission commençait bien entre mes boutades et celle de Marc, sans parler de Jeff, le jumper était bien animé. J’eu un sourire dans le vent, quand l’archéologue demanda au jeune homme pro des chiffres s’il était le ronchon de service. Dans un sens, je n’ai que peu vu de gratte papier de bonne humeur, faut dire qu’être enfermé au milieu du matériel ne doit pas être des plus palpitants. Enfin, pour nous homme de terrain. En tout cas, le crash du jumper, nous montra que Jeff avait un sens de l’humour assez prononcé. Et malgré sa blessure à la tête, qui aurait pu nous faire payer en râlant tout son saoul, comme un certain Rodney, il préféra glisser une phrase ironique.

Il est vrai que je ne pouvais gère rivalisé avec la beauté sauvage de la caporale. Cependant, je crains que ses premiers vols, ne soit pas aussi doux qu'il le décrit. Sa remarque, me fit penser à un autre constat, nous avons la « chance » d'avoir des femmes militaires plutôt agréable à regarder sur Atlantis et surtout de plus en plus. Faudrait que je regarde les chiffres, pour vérifier l'équité. À mon avis ont ne doit pas être trop mal niveau répartition des sexes. Dans un sens, nous avons une responsable féminine et je suis plutôt sensible à ce sujet, essayant de favoriser autant les femmes que les hommes. En y réfléchissant, je suis peut-être l'un des trop rares responsables militaires à être enclin à cette répartition du sexe « noble ». Je vous vois venir tiens, non ça n'a rien avoir avec mon goût pour les charmes de ces dames. Bref, je pouffai face à la blague de l'intendant, constant que tout le monde allait bien, malgré la rudesse de mon atterrissage. Enfin bon, avec tout le doigté que j'ai, je ne pouvais guère leur proposer mieux comme manœuvre. Juste la chance, d'être avec l'un des meilleurs pilotes de la cité, évitant de manger le sol définitivement.

• Ah mince, bon il me reste plus qu’à vous abandonner pour être tranquille. Oh, mais vous dite ça, car vous ne m’avez jamais vu avec une perruque Brewer !

Je souris amusé, avant de vérifier si tout le petit monde allait bien. Marc était dans une étrange position. J’eu un second rire à sa phrase. Autant mieux rire de cette aventure, que de se larmoyer. Nous étions vivants et le jumper en bon état. Increvable ces vaisseaux !

• Le cours de gymnastique n’était pas prévu


Suite à ça je refis décoller l’appareil, pour nous poser sur une autre montagne volante et préparer l’équipe pour explorer. Espérant que le poulet, serait bien loin de nous. En tout cas, les capteurs du jumper nous confirmèrent cette disparition de l’oiseau de malheur. Profitons-en, avant que nous tombions sur d’autres petits copains du prodigieux l’animal.

En sortant du jumper, l’air était frais, mais, au moins il fait super beau. Une nouvelle fois, j’eu une pensée à mes deux camardes Matt et Karola, entre une planète sans jour et une marécageuse, ils devaient souffrir du climat. En tout cas le paysage qui s’offre à nous est spectaculaire… on se croirait dans un rêve, surtout en observant les végétaux. Je regardai l’équipe.

• N’oubliez pas vos missions et de faire des prélèvements. Avec la richesse de cette planète, je suis certain que nos docteurs vont bien trouver de nouveaux médicaments.

Ou drogues… mais cela, je le gardais plutôt pour moi. Faudrait éviter de choquer les esprits de certains. N'étant pas amateur de la fumette ou autre substance qui font planer à 15 lieux d'ici, cela aurait été déplacé. Enfin bon, je suis certain que dans cette cité, il en a bien quelqu'un qui a dû profiter des effets aphrodisiaques ou euphoriques de certaines plantes et de manière totalement volontaire.

J'ouvris la marche, avec le docteur Langford sur mes talons et Nyota qui fermait la marche avec sûrement Jeff à ses côtés. Quant à Harold et Coralie, ils étaient au milieu, observant tout comme moi, l'immense plateaux qui s'offraient à nous. Je n'imposais pas vraiment d'ordre de marche (avec quelqu'un à côté de moi ou non) à la queue leu-leu, tant que j'étais devant et que la caporale fermait la marche.
Mon regard balaya minutieusement le paysage, cherchant des zones hostiles ou autres bruissements d'ailes qui pourraient nous mettre en danger. Rien de tout cela… juste le bruit fort étonnant d'une rivière. Tiens, c'est plutôt étrange. Très vite, nous pûrent apercevoir les serpentins de l'eau qui se jetait dans le vide… il était évidant que nous nous posions sérieusement la question, d'où elle pouvait bien venir. Cela entraîna une discutions, chacun avait sa thèse, là-dessus. Et ce fut un débat assez intéressant mine de rien, tous avaient des idées plus ou moins farfelues et logiques. Mais, la réponse, nous ne l'auront que quand des biologistes étudieront ce phénomène.

Alors que la discussion traînait et commençait à perdre de son intérêt, je ne pus retenir une remarque, qui allait créer encore des mouvements imaginatifs de la part de mes compagnons.

• Bon et monsieur poulet, on lui trouve un nom plus approprié ? Je le nommerais bien KAFI (Kolosse-Aérien-Fantastiquement-Irritant).

Précisant de mon explication que le « K » c'est toujours plus classe qu'un « C ». Dans un sens il y a trop de mot en « c » et pas des plus élégants, au moins le « K » donnait un côté plus exotique à mon goût. Enfin, bon, je l'avoue, ce prénom n'était pas une pure invention, puisque fortement inspiré du nom du chien que rêverait d'avoir ma compagne. Mais ce détail, purement niais n'étais point évoquer, il serait dommage que tout le monde sache que le Colonel est un homme profondément benêt avec les femmes et plus particulièrement une. D'ailleurs, en pensant à ma rouquine, j'espérais qu'elle s'en sortait dans les marécages avec Eversmann et qu'il allait me la rendre en un seul morceau. Car là, c'est un coup à ce qu'il soit renvoyé sur terre pour incompétence de leadership.

Au bout d'un moment, nous arrivons à l'autre bout de la plaine… 500 mètres, pas très grand, mais suffisamment pour construire des bâtiments. Cela avait quand même un sacré avantage stratégie de bâtir ici, le site alpha … on pouvait voir la porte au loin et toute l'immense forêt du sol de la planète.

Je stoppai la colonne des personnes ne voulant pas m'approcher plus du ravin. Il serait quand même dommage de perdre quelqu'un aussi bêtement. Coralie, nous fit remarquer qu'il y avait une immense liane, qui reliait notre montagne à l'autre en face. Cela formait un pont assez large, comme s'il avait été tissé sommairement.

Je fis une moue, sachant que traverser avec ce réseau de plantes, serait certes très intéressant, mais risqué pour les civils… autant vérifier la thèse et se pencher dans le vide, pour s'assurer de la solidité du pont.

• Bon rester ici, je vais chercher des cordes, Langford venez avec moi

Avec le jeune homme, qui abordait d'aussi belle de lunettes de soleil que moi, nous repartirent au pas de courses, vers le jumper, pour décharger le matériel d'escalade et autres éléments nécessaires pour s'entraver et ne pas risquer de tomber. En fouillant dans mes caisses d'armements qui étaient dans le jumper, j'avais emporté une arme goal'uld… je repensai immédiatement à la bestiole volante … cela pourrait nous servir. Car je ne pense pas qu'on soit seul ici. Je remplaçai mon holster par le zat, en proposant un à Marc pour qu'il le colle sur son autre cuisse.

À notre retour, Nyota semblait volontaire pour s'approcher du bord, par mesure de sécurité, j'attrapai une corde que j'attachai à son bassin puis au miens, pour la soutenir si elle glisse.

• Il serait dommage que vous tombiez, il en a un qui serait déçue de ne plus voyager sur la compagnie Washington

Prudemment, la jeune femme, s'approcha du vide, constant à haute voix, qu'en effet les îles étaient reliées et que le réseau végétal semblait suffisamment solide pour accueillir le poids de l'équipe.

J'hésitais fortement à nous engager dans ce chemin… j'aurais été qu'avec des soldats aussi barrés que moi, c'est sans aucune once de réflexion que je me serais jeté sur le pont de liane… mais là, j'avais des civils, dont trois qui n'avaient jamais fait de missions auparavant… et j'ignorais leur dextérité et équilibre étaient bonnes.

Mon hésitation devait clairement se voir sur mon visage expressif et l'un d'entre eux, donna un argument suffisamment percutant pour que je prenne ce risque avec eux.

• Bon d’accord, attacher vous de la même manière, comme ça, si l’un d’entre vous souhaite faire un petit saut, on le retiendra.

Ainsi, voilà, nous partons donc à la file indienne, relié entre nous avec l'immense corde que Marc avait ramené du jumper. Je passai en premier, suivis de Marc, Harry, Coralie, Jeff et Nyota.

Le vent, n'avait pas faiblis sur le plateau, mais durant la traversée il semblait plus fort, faisant tanguer un peu le pont naturel. Plusieurs fois, je dû m'arrêter pour attendre que la liane soit moins agitée et continuer. En tout cas, niveau spectacle, c'est fabuleux.

Lors d'une des pauses, je vérifiai sur Coralie, prenaient des photos. Il fallait immortaliser ces spectacles… j'en revenais presque, à regret, de n'avoir pas pris le miens… rho mais, que je suis con ! John tu es un imbécile chronique ! Tu l'as pris benêt de légende ! Ainsi, je le sortie pour prendre une ou deux photos, j'avais la chance d'avoir un équilibre très élevé et les lianes pouvaient tanguer tant bien que je n'éprouvais aucune difficulté à rester debout sans me tenir. Enfin dans la mesure du possible.

Mais ce reportage photo, entraîna un mouvement malheureux… le vent souffla en bourrasque plus élevé et pendant que je me résignais à ranger l'appareil photo, mes lunettes se firent la malle. Je poussai un juron bien américain, un beau « Fuck »… c'est fou, les insultes anglaises sont tellement peu imaginatives, qu'il suffit de mettre un mot quelconque +Fuck et ça fait … TADADA une insulte rageuse !

Merde ! Mon regard suivit les mouvements de l'objet qui valsait dans les airs…. Allant sûrement s‘écraser en mille morceaux dans la canopée. C'est fort embêtant … j'avais toujours ses lunettes sur le nez au point qu'elle faisait partie intégrante de ma panoplie vestimentaire.

Bon, peut-être était-je pas seul dans ce cas, mon regard se tourna vers l'archéologue qui eut un rictus sur son visage … lui avait ses lunettes sur le museau. Et Harold, maintenait les siennes avec ses grandes mains. Bon, lui au moins les avait gardées, cela aurait été dommage qu'on inverse les rôles. Autant ça me fait littéralement chier, mais avoir Harold aveugle aurait été une situation des plus pénible, autant pour lui que pour nous, contraint de le laisser dans le jumper ou de rentrer.

• « Harold, penser la prochaine fois à prendre des lentilles, si votre myopie vous l’autorise. » Lui-dit-je comme simple constat, « au moins, elles, elles ne s’envoleront pas vers d’autres aventures ».

Bon une fois notre traversée, poussé par le vent, m'empressant de gagner le sol « ferme » de la seconde île. On n'avait pas vu beaucoup de faune, plus étendu des bruits dans la première… mais là, il y avait énormément d'insectes qui grouillaient au sol et dans les feuilles des immenses plantes. Je laissai les scientifiques, préparer leurs prélèvements des affreuses bestioles. Même s'ils en avaient des plutôt « jolies » … comme par exemple une sorte de chenille avec des couleurs bariolées et des grandes cornes jaunes ou bien, ce papillon avec une seule aile, qui ondule au grès du vent, comme certaines nageoires de poissons dans l'eau.

Ce temps, fut pris, pour se reposer un peu et surtout s'hydrater convenablement. Je m'éloignai un peu, pour sécuriser le périmètre, emportant avec moi l'infirmière brune. Celle-ci, aperçue une cavité non loin de nous, qui méritait d'être explorée. Cela me rappela Frozen avec les grottes. L'excitation de fourrer mon vilain nez dedans fit surface. Et apparemment, je n'étais pas le seul à partager cette folle envie. Marc avait le même regard pétillant.

Alors, après ma ronde avec la jeune femme, nous prirent la décision de pénétrer dans cette cavité aux aspects étranges, comme de la paille agglomérer. De toute façon tout était calme et je n’avais rien vu de dangereux avec Coralie juste avant.
Plus nous avançons, plus nous suffoquons face à la chaleur très élevée… l’appareil de mouvement en main, je ne voyais qu’actuellement que nos points de vie.

• C’est quand même étrange cette chaleur

La progression, s'arrêta dans un espace plutôt grand… vraiment cela me rappelait Frozen… mon regard balayai la zone, arme en main, j'explorai celle-ci pour la sécuriser et à la recherche de d'autres cavités ou créatures. Trois nouveaux points de lumières firent leurs apparitions… et je ne voyais pourtant rien… en tournant sur moi, je ne vis que trois rochers ? Qui servait de sièges au pauvre Harold, qui posa ses fesses dessus… rien … puis un bruit de craquement se fit entendre. Je me précipitai vers le pauvre homme, qui se relevait tant bien que mal, pour l'aider.

• C’est… des œufs ? … faut qu’on sorte avant que la mère vienne nous déloger !

Enfin, on aurait pu partir, si Jeff, ne fut pas le gros curieux de la bande … il s'approcha de l'œuf en pleine éclosion avec Marc … une sorte de créature assez semblable à l'oiseau en sortie… il criait et du sang coulait un peu de son corps. Mince il est blessé ? … Enfin faut, qu'il se taise ! Sinon maman va rappliquer … et si maman, c'est justement KAFI ? on est dans la merde !

Outre, la magie de voir la vie, je m'écartai, ouvrant les bras, pour faire reculer les autres, mais L'intendant fut agrippé par le bébé-chose.

• Félicitation Brewer vous êtes papa !

Avec un autre membre de l’équipe, j’aidai le pauvre malheureux à se défaire de cette créature bien plus grande que lui, qui le serait dans un câlin des plus étroit. J’essayais d’être assez doux, pour ne pas blesser le petit… il s’agrippait solidement au corps du jeune homme. On galéra à le retirer et en plus il gueulait comme un putois. S’il continue, on devrait l’assommer ou l’abattre.

• Dès qu’on vous a dégagez-vous filer dans la cavité pour remonter ! ok ? Les autres, commencer à partir !

Manquerait plus que les deux autres œufs éclosent et qu'on se retrouve avec des petits sur le dos. Au bout d'un moment, le petit fut déposé au sol, se débattant comme un fauve. Il gémissait, voyant « sa mère » s'enfuir.

Hors, des cris stridents et trop reconnaissables, firent leur apparitions… en haut de l’immense grotte, un creux, offrait une faible lumière à ce « nid »… et dans cette entré naturelle, il y avait la mère et au vu de sa tâche de sang sur sa poitrine, c'est notre poulet de tout à l'heure. Je soupirai… c'est bien notre veine, elle doit penser qu'on va lui voler ses petits. Nous voilà, coincé entre maman et bébé… dans ce foutu couloir.

La tension commençait à monter au sein du groupe. En bon chef d'équipe, je sortie quelques paroles rassurantes, tout en réfléchissant à la situation… mon regard papillonna sur l'entrée et le cœur du nid… si on sort la bestiole va nous attaquer et vu avec quelle violence elle nous à secouer en jumper, on sera disloqué en moins de deux. Je me faufilai vers Nyota, pour parler au groupe en les pressant de se rendre dans le couloir protecteur… de toute manière si on sort elle nous bouffe, si on reste aussi.


• Je vais sortir, pour attirer l’oiseau et essayer de le paralyser avec le zat.
Caporale, vous fillez jusqu’au pont et vous vous réfugier au plus vite dans le jumper avec les autres. Si je n’y arrive, pas ont l’abat si elle attaque, même si ça ne me fait pas plaisir.




• Si, elle revient vers vous, tirer en l’air ça l’effrayera peut-être.

Bon mon petit Johny faut bien se jeter à l'eau… je pris en main l'arme extraterrestre espérant que ce plan foireux marche. Parfois, je me dis que je dois quand même avoir un sacré problème… les plans suicidaires c’est toujours moi qui m’y colle. J’ignore si c’est du courage ou simplement de la folie. De toute façon, il n'y a pas de raison que cet acte échoue.

Je pris la tête de la colonne d'aventurier, me mettant à la limite du « nid » protecteur. Appelant avec de grand signe de bras, l'oiseau qui vociférait et tournait en rond dans les airs. Il me prit en chasse…Pas très contente la Kafi… remarque à part, il serait quand même juste énorme de pouvoir la chevaucher…faut que j’arrête de rêver …

Je sortis en courant, gardant dans ma ligne de mire le prodigieux animal, agitant mes bras pour l'attirer. Je me mis à parcourir la plaine, loin de mes amis, pour qu'ils puissent sortir sans être attaqué. L'oiseau me suivait et se rapprochait. Bon, au moins ça marche là. Je stoppai, en tirant avec le zat quand il fut à portée et suffisamment près pour qu'il ne puisse pas éviter le rayon. Puis, je sautai sur le côté pour éviter de me prendre un coup malheureux. Ou la chute de l'oiseau.


° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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Nyota Washington
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 1 Juin - 19:38



A la recherche

d'Alpha.

Intrigue.

"Et ainsi j'ai réalisé que l'aventure était la meilleure façon d'apprendre"








Complétement absorbée par sa tâche, à savoir retenir les caisses de matériel qui se faisaient la malle, Nyota dut faire un effort certain afin de revenir à l'instant présent. Autour d'elle, les chamailleries amicales entre les hommes allaient bon train et la jeune femme ne put se retenir de sourire à l'évocation d'un Sheppard perruqué. Si tant qu'elle ne put s'empêcher d'ajouter :

"Je parie que vous devez être superbe en blonde, mon colonel."

Bien qu'habituellement très concentrée sur sa tâche pendant les missions, Nyota finissait toujours par se dérider et lâcher quelques commentaires à sa sauce, parfois un peu trop piquante au palais de certains. En revanche elle savait, pour l'avoir déjà côtoyé pendant une soirée de garde, que tant que le boulot était fait correctement, Sheppard n'était pas contre une bonne dose d'humour. Lui même avait la boutade et le commentaire taquin facile. Ce qui n'était pas pour déplaire à la jeune américaine. En effet, elle même était partisane du 'Il vaut mieux en rire que se lamenter' et l'humour était, à son sens, une façon naturelle et agréable de faire passer la pire des pilules.

Sur ces bons mots, l'équipage s'attela au rangement et, lorsque le docteur Switak eut remis le jumper en état, ce dernier reparti vers de nouvelles hauteurs.

L'atterrissage fut, cette fois-ci, bien plus doux et c'est sous les ordres de son supérieur, que Nyota alla s'équiper de son sac à dos. Le paquetage devenait un peu plus lourd à chaque mission. Resserrant les sangles des bretelles, la jeune américaine se dit qu'il serait peut-être temps de faire un tri dans tout ce barda afin de vérifier ce qui était le plus inutile et gagner ainsi quelques grammes salutaires à sa colonne vertébrale.

Elle en était là de ses réflexion lorsqu'elle regarda autour d'elle. La végétation n'était pas aussi impressionnante que plus bas mais elle était toujours exotique. L'herbe sur le plateau qu'ils occupaient devait leur arriver aux chevilles. Le vent balayant plus ou moins fortement le rocher en lévitation devait être responsable de la chose. Nyota se rappelait vaguement d'un livre traitant de ces aspects. Elle se souvenait vaguement qu'il était impossible ou presque pour tout végétal de pousser à cette hauteur et dans de telles conditions. Il y avait bien quelques arbres sur les bords du plateau mais à ce que la jeune militaire pouvait en voir, ils ne semblaient pas bien robustes. Certaines plantes pouvaient pousser sans terre et sans eau, se nourrissant de l'humidité et des particules véhiculées par l'air ambiant. En revanche la force du vent sculptait les troncs et demandait beaucoup d'énergie à de telles plantes, racinées ou non, pour sortir leurs feuilles de terre. La seule caractéristique pouvant à la limite leur permettre de prendre un peu de grandeur était leur capacité à plier et non casser. L'équipe semblait avoir atterrie durant une accalmie mais la puissance du vent sur ce rocher plat, sans aucun obstacle pour couper le souffle d'air, devait régulièrement atteindre des records de vitesses.

Le fait que le rocher flotte était en soit, une interrogation, tout comme la provenance de l'eau. Mais ce n'était pas ce qui inquiétait le plus le caporal Washington. Fermant la marche, elle écoutait ses compagnons d'expédition donner leurs avis et leurs idées sur le pourquoi du comment. Elle n'était pas spécialiste en la matière et, même si elle était assez curieuse pour avoir une série de connaissance utiles à la survie, elle se gardait bien d'ouvrir la bouche. Son rayon à elle, c'était les armes et la protection du groupe.

En parlant d'armes, son Aug A3, clipsé par une bandoulière à son gilet tactique, était en position basse, canon en direction du sol. En revanche, ses yeux scannaient en permanence l'entourage du groupe. Elle était si concentrée sur la protection de l'équipe qu'elle sursauta presque lorsque Jeff ralentit le pas pour se placer à ses côtés.

"Alors ? Ta première sortie hors Atlantis te plait ?" lui demanda-t-elle en lui jetant un rapide regard en coin. "Pas trop dépaysé?

Bien que le visage sombre de son interlocutrice ne montre aucune trace d'humour, Jeff saurait reconnaître dans le ton de la jeune femme les petites taquineries habituelles de leur adolescence. Etrangement les choses n'avaient pas changées entre eux. Pendant longtemps, Nyota s'était demandée comment se serait passées leurs retrouvailles si il avait reparu dans sa vie. Et voilà qu'il se trouvait là, à ses côtés, à plusieurs années lumière de Miami et que rien n'avait changé. Peut-être que les sentiments du jeune homme n'étaient plus les mêmes... elle ne pouvait le dire. En tout cas, il n'avait pas fallu beaucoup à la jeune américaine pour que les anciennes braises mal éteintes de leur précédente relation redeviennent flammes à nouveau.

Afin de cacher le trouble qui s'emparait d'elle à se trouver ainsi aux côtés de Jeff, Nyota tenta de prendre part à la conversation sur le nom du piaf.

"Personnellement je suggère qu'on l'appelle 'Kebabus' ou mieux encore, 'Brochettus Magnus', mon colonel. Accompagné de quelques poivrons et sur un bon barbecue, il pourrait faire un repas digne de ce nom pour ce soir... Je suis certaine que ce sera meilleur que les rations en sachet de notre bonne vieille armée américaine."

Une fois de plus, le ton catégorique de Nyota pouvait en déstabiliser plus d'un. Si on ne la connaissait pas, on pouvait penser qu'elle était sérieuse. En vérité elle l'était à moitié. La perspective de manger ces sachets froids de nourriture identifiable uniquement par le nom qui figurait sur le paquet ne l'emballait pas plus que ça. En revanche un bon poulet au barbecue... là on commençait à parler sérieusement. Plus qu'une bonne bière et ce serait le repas parfait aux yeux de la jeune femme.

La discussion continuait d'aller bon train lorsque la petite équipe atteignit l'autre côté du plateau. 500 mètres ce n'est pas très long. Si on lui demandait son avis, ces rochers n'avaient pour eux que l'avantage de la hauteur, et encore cela pouvait tout aussi bien devenir un désavantage. Y installer une base serait pure folie. Le manque de place était un des premiers critères à prendre en compte. Les rafales de vents en serait un autre. La construction serait fortement ralentie sur ces hauts plateaux. Le risque du manque d'eau pouvait être un autre point sur lequel il fallait s'attarder. Pour le moment elle coulait à flot mais pour combien de temps ? S'il s'agissait, comme la jeune femme le pensait, du reste de la fonte des neiges hivernales, ces sources se tariraient bien vite. Et faire monter de l'eau et des rations jusqu'ici ne serait pas simple et demanderait plus de ressources que le site ne pouvait se le permettre.

Le but c'était tout de même que la base fonctionne en parfaite autonomie en cas d'attaque d'Atlantis. La totalité des membres de l'expédition et des autochtones de la galaxie pégasienne qui vivaient sous leur protection sur le continent, devait pouvoir y tenir un siège pendant un certain moment.

En revanche, ces rochers pouvaient avoir une certaine utilité. Sans y installer une base, il serait possible d'en faire des points de vue de défense avec tour et armement anti-aérien. Quelques 'Patriots' bien placés, plus officiellement appelés MIM-104, et les Geniis n'auraient qu'à bien se tenir... sans parler des Wraiths.

Mais on ne demandait pas son avis à la jeune femme et elle savait rester à sa place. Si le colonel lui demandait ce qu'elle en pensait, elle lui ferait un topo de son point de vue de marksman. Mais dans le cas échéant, elle se gardait bien de l'ouvrir sur de tels sujets si on ne lui avait pas donner la parole au préalable.

La cohorte s'arrêta finalement près du bord, à l'endroit où la jeune infirmière les accompagnants avait noté la présence d'un pont. Sheppard demanda à l'un des scientifiques de venir l'aider à transporter des cordes, laissant ainsi Nyota en charge de la sécurité du scientifique restant, de la médic ainsi que de Jeff.

Le canon du Aug A3 toujours baissé mais le regard au aguets, sur terre comme dans les airs, manquerait plus que 'Brochettus Magnus' revienne faire un tour dans le coin et ils étaient frits, ce qui serait le comble. Se faire becqueter par leur repas du soir ? Très peu pour Nyota.

Surtout que la bête n'allait surement pas se contenter de les boulotter sur place. Elle les ramènerait sûrement au nid pour nourrir ses petits si il ou elle en avait. La bestiole devait protéger quelque chose pour les avoir attaqués de la sorte et, bien que ne craignant pas l'altitude, les rochers commençaient à être un poil hauts pour survoler le paysage dans les serres du bestiau.

Alors que Marc et Sheppard revenaient avec les cordes, Nyota s'avança un peu plus au bord pour vérifier ses dires. Le corps à moitié plié, tordu en arrière et la tête tirée en avant pour tenter d'apercevoir le sol de la planète, elle sursauta à la voix du colonel. Remerciant ses années de gymnastique qui l'avaient ainsi empêché de perdre l'équilibre elle s'approcha de son supérieur.

"Peut-être devrions nous faire quelques relevés photographiques du terrain inférieur vu d'ici, mon colonel."

Ils étaient suffisamment hauts pour avoir une vue dégagée sans que les nuages ne viennent les déranger, ce qui risquait de ne pas être le cas sur les autres îlots. Avec un hochement de tête, Sheppard sécurisa la jeune femme à l'aide d'une corde qu'il attacha à sa propre taille. Nyota se débarrassa donc de son paquetage, bien trop encombrant, ainsi que de ses armes pour alléger son poids en cas de chute. En revanche elle prit l'appareil photo que Jeff lui tendit et passa la dragonne autour de son poignet. Manquerait plus que l'objet lui glisse des mains et adieux le matériel terrien ainsi que les informations.

Une fois certaine que la corde était bien serrée, Nyota s'approcha du bord et se mit à genoux. Enfin elle s'allongea au sol afin de pouvoir répartir son poids et avança à l'aide de ses coudes pour que sa tête dépasse le plus possible du rocher volant sans pour autant la précipiter dans le vide.

Le commentaire de Sheppard lui arracha un sourire et elle lui répondit sur le ton de la plaisanterie :

"Contentez-vous de bien sécurisez votre prise, mon colonel. Je ne donne pas cher de votre peau si pas malheur vous me laissiez glisser. A moins que vous n'aimiez faire des inventaires interminables jusqu'à votre départ en retraite."

Détendue par ce petit échange, elle attrapa ensuite l'appareil à deux mains et commença une série de photos minutieuses. Le spectacle était presque hypnotisant. Le vent venant de dessous faisait jouer les quelques boucles noires qui s'étaient échappées de l'élastique retenant ses cheveux en arrière, attestant de la présence de courants d'airs ascendants judicieusement utiles au 'Brochettus Magnus'. Pas étonnant que la bestiole se trouve dans le coin. Ce constat rajoutait une croix supplémentaire à la liste de raison pour laquelle ces hauts plateaux n'étaient pas une bonne idée. Mettant fin à ses notes mentales, Nyota verbalisa ce qu'elle voyait.

"Je confirme la présence de ponts, mon colonel. Je dirais même plus qu'il y en à tout un réseau. Et ils ont l'air praticables. Certains semblent naturels d'autres me semble tressés... mais je n'en mettrais pas ma main à couper."

Une fois la récupération de données visuelles fini, la jeune femme refit la manœuvre qui l'avait mené là en sens inverse. A l'aide de ses coudes, elle s'éloigna du bord pour se relever lentement et retourner vers le groupe. Rendant son appareil photo à Jeff, elle lui fit un petit sourire de remerciement et récupéra son matériel. A nouveau arnachée, elle observa le conflit interne qui semblait assaillir le chef de l'expédition. Finalement, ce dernier pris sa décision, demandant à ce que chaque membre s'attache à un autre. Défaisant la corde qui la liait à Sheppard, Nyota en attrapa une autre et se plaça à la fin de la petite colonne qui se formait. S'approchant de Jeff, elle lui fit signe de lui tourner le dos et s'encorda à lui. Ce faisant, elle se permit de lui murmurer d'un ton amusé :

"Je sais pas toi, mais toutes ces cordes, ça me donne des idées..."

La réponse qu'il lui donna fit monter un sourire irrépressible sur les lèvres de la militaire et elle dut se faire violence pour garder tout son sang froid, ainsi que de se retenir de pousser le sujet un peu plus loin. Mais elle nota de revenir sur ces mots dès que leurs deux pieds respectifs se trouveraient sur le sol sécurisé de la cité lantienne. Après tout, elle ne lui avait pas encore fait visiter ses quartiers.

Puis, lorsqu'enfin tout le monde fut prêt, la petite colonne atlantienne se mit en route. Il y eut quelques arrêts et désagréments, notamment à cause des rafales. Sur les ponts, ils avaient encore plus de prise au vent et les bourrasques eurent raison de la paire de lunettes du colonel. Ce dernier, rageant à moitié, conseilla à Switak de porter des lentilles à sa prochaine sortie.

Finalement, ils arrivèrent de l'autre côté sur un nouveau rocher un peu plus peuplé que le précédent. Après avoir fait un rapide tour d'horizon, afin de s'assurer qu'ils étaient bien en sécurité, Nyota se désencorda de Jeff puis s'accroupie dans l'herbe, observant les plantes imposantes mais plutôt près du sol et les étranges bêtes qui les habitaient. Elle prenait tout de même garde à ne pas trop s'en approcher. Elle se souvenait d'un article sur la beauté des animaux venimeux d'Amazonie. Étrangement, tout ce qu'elle avait lu pendant ses longues heures d'insomnie, gamine, alors qu'elle rêvait de partir, fusil à la main, défendre la veuve et l'orphelin américain dans des paysages plus exotiques les uns que les autres, avait laissé une trace. Les gros livres de géographie de son père et ceux empruntés à la bibliothèque avaient entraîné son cerveau afin qu'elle survive du mieux possible dans toutes les situations.

Tirant Nyota de ses pensées, son supérieur lui indiqua qu'il allait faire une ronde afin de sécuriser le périmètre. La jeune caporal hocha la tête, se redressant, et repris son rôle de garde, non sans avoir au préalable partagé un peu d'eau avec l'intendant de la cité. Autour d'elle les scientifiques s’affairaient aux collectes et prélèvements, le vent était moins fort que sur le pont et aucun danger ne les menaçait pour le moment, mais la jeune femme ne relâcha pas pour autant sa vigilance.

Lorsque Sheppard revint avec la jeune infirmière de sa vérification, il fut question d'aller explorer une cavité. L’endroit semblait manufacturé, soit par un animal ou un peuple ne possédant pas nos techniques et nos moyens complexes d'édification. La perspective de rencontrer de nouveaux alliés prit le pas sur la prudence, d'autant que rien de menaçant n'avait fait son apparition depuis le 'Brochettus Magnus'.

Ne voyant rien à opposer à la proposition du chef d'équipe, Nyota acquiesça, serrant tout de même son Aug A3 entre ses mains par réflexe puis, suivant toujours son rôle de 'fermeuse de marche', elle attendit que tout le monde soit rentré dans la cavité pour les y suivre. Jetant un dernier regard circulaire au plateau qu'ils quittaient momentanément, afin de vérifier qu'ils ne se feraient pas prendre au piège et couper toute retraite, Nyota s'assura qu'aucun bestiaux ne les prendrait par surprise avant de s'engager à la suite de la petite colonne.

Prise à la gorge par la chaleur moite de l'endroit, la jeune américaine regretta bien vite de ne pas avoir fait le guet à l'extérieur de la construction, si l'on pouvait appeler cela de la sorte.

Finalement ils s'arrêtèrent dans une sorte de salle plutôt large où ils pouvaient tous tenir et, de fatigue, Harold s'assit dans un coin alors que Sheppard faisait le tour de la 'pièce', arme au poing et appareil à signes vitaux dans sa main libre. Alors que les fesses de l'ingénieur entraient en contact avec l'assise de son siège, celui-ci céda brusquement sous lui dans un grand bruit. Le son rappela à Nyota celui que faisait une coquille d’œuf quand on l'écrasait dans sa main parce qu'on le serrait trop fort. A la suite de quoi s'éleva une série de piaillements désagréables et aux décibels très élevés.

Le commentaire de Sheppard fit hocher la tête de Nyota. Pas la peine de traîner dans les parages surtout si nous venions de déranger la progéniture du 'Brochettus Magnus'. La jeune américaine dégagea le passage pour permettre au reste de l'équipe de sortir et sa main chercha instinctivement le bras de Jeff pour le tirer hors de là. Malheureusement ce dernier semblait subjugué par ce qui se passait sous ses yeux. Il fallait lui accorder cela, ce n'était pas tous les jours que l'on pouvait observer la naissance d'un poussin gonflé aux hormones et grand comme un demi-homme. Le commentaire de Sheppard alors que le dit poussin s'accrochait à Jeff fit grincer des dents Nyota.

"Pas si je peux l'en empêcher." répondit-elle, les dents serrées en aidant le colonel à dégager l'intendant des griffes du volatile.

Après une séance de catch éprouvante, les deux militaires démontrèrent une nouvelle fois que l'union faisait la force et Jeff fila sans demander son reste. Nyota partit à sa suite et, se faufilant dans le boyau, elle prit la position de tête afin de vérifier qu'il n'y avait aucun danger devant le petit groupe. Sheppard tenta alors de calmer les esprits de paroles rassurantes mais s'il ne blaguait plus, c'est que la situation devenait tendue et la jeune militaire à ses ordres le savait parfaitement. Aussi lorsqu'il s'approcha d'elle pour parler de son plan suicidaire. La jeune femme nota mentalement les quelques ordres et détails qu'il lui donna et hocha la tête. Elle doutait que tirer en l'air effraierait la bête mais s'il fallait allumer un feu de détresse pour attirer le T-Rex et sauver les enfants, la jeune femme voulait bien tenter l'expérience.

Nyota hocha la tête d'un air volontaire avant de parler à son tour :

"Avant de sortir, encordez vous avec suffisamment de mou pour que cela n'entrave pas vos mouvements. Trois mètres feront l'affaire. Je ne tiens pas à en perdre un sur le pont et on aura pas le temps de s'attacher une fois là bas."

Avec des mouvements qui traduisaient l'habitude et l'entrainement de l'armée, Nyota aida les membres de l'équipe à se réencorder le plus vite possible et prit la tête de la colonne juste derrière Sheppard. Alors que ce dernier faisait des grands signes et poussant des cris pour attirer la bête, la jeune femme donna le signal, courant le plus vite que l'encordage le lui permettait sans tirer sur la corde et gêner ses coéquipiers qui la suivaient. Les encourageants pour les pousser à se dépasser.

Elle espérait franchement que tous le monde s'en sortirait...




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Jeff Brewer
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 1 Juin - 20:06
Imaginer le colonel avec une perruque m'arracha un rictus. Je n'osais pas savoir jusqu’où il était capable d'aller pour faire rire son ou ses collègues. Mais je devais admettre qu'il avait un bon sens de l'humour, comme le docteur Langford. A ce dernier, je répondis dans un grincement de dent.

-Attendez de me voir à l’œuvre dans les stocks et vous allez comprendre votre douleur.

J'évitais de trop me déplacer pendant la manœuvre du pilote et patientais sagement l'autorisation de l'infirmière Deltour. La mission commençait très bien. Entre le jumper qui se mange un piaf, Langford qui joue à tétris avec le matériel et moi qui déguste une caisse du dit matériel. Heureusement, j'étais le seul membre de l'équipe à signaler une légère blessure. Bon au moins je n'étais pas mort. Pas encore. Le colonel me tira une nouvelle fois de mes pensées. Oui oui ne pas oublier le matos pour étudier la planète. Déjà je pouvais noter « Gros piaf volant hostile et résistant » sur mon carnet. Attrapant mon sac, je tâtonnais ma cuisse pour vérifier que mon arme était toujours là. Et effectivement, elle n'avait pas quittée ma cuisse. Ouf.

Sortant du jumper, je pus constaté avec surprise, la carlingue quelque peu cabossée de notre appareil. Sachant que les jumpers étaient très résistants, j'étais plus qu'heureux de voyager dedans. Nos avions faisaient pâle figure à coté d'eux. Enfin, il volait encore, on ne pouvait lui en demander plus. Allez, je devais maintenant noter tout ce que je voyais. Le plateau était assez calme et beau. La végétation était assez rare sur ce caillou, les quelques arbres qui y poussaient avait l'air de tirer un peu la tronche. C'est pas le plus étrange. Comment un caillou comme celui-ci peut-il voler dans les airs ? Comment un putain de morceau de roche peut rester en lévitation comme ça ? Bon, je ne pourrais probablement pas répondre à cette question. Je marchais derrière le groupe, suivant Sheppard tel un mouton suivant son berger. Nyota marchant légèrement derrière moi, je continuais à donner du regard un peu partout, essayant de capter tout les détails possible. Mais il y avait autant de détails sur cette île que de cheveux sur le crâne d'un chauve. Ho oh mon lyrisme est en forme aujourd'hui. Sauf que sur le crâne d'un chauve, on ne trouvait pas de cours d'eau. Mais comment... bon j'arrête de me poser des questions, les docs sauront sûrement trouver une réponse... ou pas. Je ralentis le pas pour profiter de la présence de Nyota près de moi. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu et être en mission avec elle me rassura quelque peu. Je lui lançais un regard amusé :

-Si j'avais su qu'on me mettrais dans un manège mortel, je me serais bien abstenu de venir. Bon j'avoue que je m'y attendais mais pas si tôt. Sinon pour le reste ça va. Voir une autre planète c'est... étrange. C'est surtout les cailloux volants qui me perturbent.

Je lui souris un peu plus lorsque notre bon commandant lança un sujet de discussion des plus intéressant. Je dois avouer que certaines propositions mon arraché un sourire mais je crois que c'est celle de Nyota qui me fit un peu rire. Eh oui, il m'arrivais de rire, parfois. Ma proposition fût très simpliste. « Bestiole volante qui veux nous buter pour manger ». Étrangement, personne ne la trouva très recherchée. Bah c'est pas grave, de toute façon c'est les ornithologue qui vont trouver le nom. Le temps de cette discussion, nous avions atteint l'autre bout du rocher. Je pris quelques photos du paysage et du terrain que nous venions de traverser. Sortant mon calepin, une petite brise s'amusa à tourner les pages. Comment voulez vous écrire dans ses conditions ! Je réussis néanmoins à prendre quelques notes. Jetant un coup d’œil au loin, j’aperçus d'autres îles un peu plus basses et beaucoup plus denses au niveau végétation.

Le colonel revint un peu plus tard, avec monsieur Langford. Tout les deux portait du matériel d'escalade. Je sursautai de surprise quand Nyota se porta volontaire pour regarder en bas. Elle s'équipa, m'emprunta mon appareil photo et s'approcha doucement du bord. Je lançais un regard noir au colonel et lui répondis :

-J'espère que vous savez voler colonel car si elle tombe, vous la suivez. Et d'ailleurs, il serait peut être intéressant d'aller voir sur l'autre caillou. Parce que niveau tactique, si on met Alpha ici, on peut voir tout le monde mais vice versa. Et en plus, la base est aussi à découvert qu'un homme dans un désert.

Alors oui, je ne suis pas militaire, mais étant l'intendant, ça va pas être de la tarte pour faire venir le ravitaillement. Encore un truc à noter. Tout le monde s'attacha tranquillement et s'arma de courage pour la traversée. Personnellement, je savais que j'étais bien assuré avec Nyota derrière moi. Elle se mit dans mon dos et s'attacha a moi avec une corde. Sa remarque me fit sourire. Décidément, elle n’arrêtais pas.

-Avec toi, je veux bien tout tester ma chère.

Je lui tirais la langue et suivais les autres sur la liane. Merde j'aurais du la fermer. C'est vachement haut. Et ça tangue. Si on s'installe ici, il nous faudra stabiliser tout ça. Ça va être pratique tiens. Un pied devant l'autre, je marchais derrière les autres, tentant au passage de ne pas me viander sur la liane. Le vent n'aidait pas vraiment à simplifier la tâche. D'ailleurs, la liane résistât à notre poids collectifs et à la force du vent combinés. Intéressant. M'habituant peu à peu à la traversée, je pris rapidement quelques clichés. Devant, derrière, en bas, gauche et droite et voilà. Je vis également les lunettes de Sheppard se faire la malle. Le pauvre. Je devrais sûrement lui fournir une autre paire de lunette pour ses missions futurs. Bref, une fois notre parcours terminé, nous reposions sur un sol à nouveau dur et particulièrement herbeux.

Les scientifiques se mirent au travail et je parcourus rapidement les plantes et les arbres pour noter et photographier la végétation de la planète. C'est curieux quand même cette flore. Enfin pas plus curieux que le reste de la planète. Nyota me tendit sa gourde et j'y pris une gorgée rapide, remerciant la jeune femme. Tiens, j'avais pas remarqué que Sheppard et Deltour était partis explorer les alentours. D'ailleurs, ils avaient repérés une grotte pas très loin de nous. Et la décision fut prise d'y rentrer. Évidement, le couloir était étroit et déboucha sur une grande cavité... avec des boules. Non pas des boules. Des Œufs. Mais quel genre de piaf peut faire des œufs pareil ? Extrêmement curieux. Je m'approchais doucement, Langford près de moi. L’œuf se brisa et une bestiole en sortit en piaillant. La nature faisant bien les choses, elle me sauta dessus et me pris pour... son papa ? Nan mais il se foutait de moi Sheppard là.

-Filez moi un coup de main ou j'en fais du KFC.

Le colonel et la caporal m'aidèrent, et je sortit rapidement du nid à bestiaux. Je rejoignit les autres et restais avec eux pendant que les militaires parlaient de tactique. J'ai vraiment de la chance pour ma première mission. Nyota se sépara du colonel et nous demanda de nous attacher entre nous. Je me mis en fin de file et vérifiais une énième fois mon arme. Nous sortions du trou pendant que le colonel faisait diversion. J’eus juste le temps de le regarder agir avant que Nyota nous traîna vers le pont en liane.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 1 Juin - 23:45
Après un atterrissage plutôt musclé, version montagne russe, et après s'être assuré que tout le monde était en état, et avoir donné un coup de main pour récupérer tout ce qui s'était éparpillé dans le jumper après la rupture de la sangle et sécuriser à nouveau le chargement, Sheppard reprit les commandes de l'appareil et le fit redécoller pour aller atterrir sur le rocher flottant le plus proche. Son atterrissage fut plus souple que le premier.

Coralie suivit le mouvement lorsque les portes du jumper s'ouvrirent et que tout le monde suivit le colonel à l'extérieur. Un soleil éclatant brillait au dessus d'eux, mais la température restait agréable, probablement grâce au vent qui soufflait sur la crête du rocher flottant. Plus bas, au sol et à l'abri de la forêt, il devait faire une chaleur étouffante.

Sheppard rappela a ses ouailles leurs mission comme s'il craignait que le paysage environnant puisse leur faire oublier qu'ils n'étaient pas là pour faire du tourisme... encore que, dans le cas de Coralie, ça ne poserait pas beaucoup de soucis, puisque sa mission principale était de faire des photos et de prendre des notes pour éventuellement aider Jeff à rédiger son rapport, et elle doutait fortement que le fameux Jeff demanderait son avis à quelqu'un d'autre pour rédiger son rapport.

Sheppard donna le top du départ, commençant à marcher sur le plateau couronnant le rocher. Si Coralie n'avait pas vu les choses du ciel, elle n'aurait jamais pu deviner que cette plaine était située sur le sommet d'un rocher volant. Il était relativement grand, peut être 500 mètres de long, herbu, balayé par le vent, et on entendait le gazouillement d'un ruisseau ou d'une rivière. L'origine de ce cours d'eau provoqua bien des interrogations et des discussions vaines, jusqu'à ce que Sheppard propose de nommer le piaf géant Kafi.

Coralie fut interloquée. Ce nom lui rappela des souvenirs d'enfances, une série de livre qu'elle aimait particulièrement. Un des petits héro avait un berger allemand qui portait ce nom, mais elle ne voyait pas comment un américain pure souche pouvait connaître cette série de bouquin exclusivement française.

Sa justification lui arracha un sourire, ça aurait presque pu passer pour du hasard s'il n'avait pas tant insister sur le K au lieu du C pour « colosse ». Elle commença à se demander si le jeune homme avait connu une française avec qui il aurait pu parler littérature. Si c'était le cas, cette femme avait du particulièrement le marquer... à moins que ce ne soit une conquête récente ?

Jeff et Nyota proposèrent des noms plus évocateur. Visiblement, l'idée d'un bon poulet roti géant leur semblait plus attirante que les rations de survie.

Les questions que Coralie se posaient sur la vie sentimentale du colonel furent interrompues par leur arrivée au bout de la plaine. De cet endroit, la vue était à couper le souffle... D'autres rochers volants flottaient nonchalamment de-ci, de-là dans le ciel de la planète, au dessus d'une immense forêt dont on devinait que les arbres, vu du pied devaient être impressionnants.

Sheppard bloqua tout le monde, interdisant l'accès au bord pour éviter une chute vertigineuse. Visiblement, il ne tenait pas à ce qu'un accident idiot entame son quota de perte autorisé. Coralie obtempéra, mais ne put s'empêcher de remarquer que les rochers semblaient être reliés entre eux par ce qui ressemblait à des ponts de liane, dont certains semblaient étrangement peu naturels.

« Colonel, regardez. On dirait qu'il y a des passerelles entre les rochers ! »

Dés le retour des deux hommes, Nyota se porta volontaire pour aller voir de plus près ses fameux « ponts » et le colonel s'empressa de lui fabriquer un espèce de harnais avec une corde pour l'assurer pendant sa descente.

Elle disparut quelque minute sous le rebord de la falaise avant que sa frimousse ne réapparaisse pour confirmer qu'il y avait effectivement des ponts, et que certains semblaient fabriqués, même si elle ne prendrait pas le risque d'en mettre sa main à couper.

Une nouvelle conversation s'engagea pour savoir s'ils devaient tenter la traversé où non. Coralie n'avait pas vraiment d'avis. Bien sur, la traversé ne serait pas facile et potentiellement dangereuse, mais après tout, ils étaient bien là pour mener à bien une exploration. Elle était convaincu qu'aucun d'eux n'envisageait que se serait une balade de santé.

Finalement, il fut décidé qu'ils tenteraient le coup. Sheppard leur indiqua de tous s'encorder avant de se lancer dans la traversée, histoire qu'en cas de pas malheureux, ils puissent être retenus par les autres. Une fois soigneusement reliée aux autres par une corde, Coralie suivit le mouvement pour traverser le pont de corde. Sheppard était parfaitement à l'aise, comme un oiseau dans les nuages.

Sur le pont de corde le vent se faisait plus sentir. Ils étaient parfois contraint d’improprement leur progression pour s'agripper aux cordages, attendant que le balancement de leur frêle chemin se calme. Coralie était relativement à l'aise. Elle n'avait jamais souffert de vertige et adorait faire de l'acro-branche quand elle en avait l'occasion, même si ce n'était pas aussi souvent qu'elle l'aurait voulu. Elle profitait de ses pauses forcées pour enrouler son bras autour des lianes pour s'assurer encore plus, et prenait des photos vertigineuses.

Devant une des photos, elle vit passer une paire de lunettes de soleil. Interloquée, elle regarda le frèle assemblage de verre et d'acier s'écraser sur la cime des arbres, plusieurs centaines de mètres plus bas, avant de regarder autour d'elle d'un air ahuri, se demandant d'où elles venait. Lorsqu'elle vit la figure déconfite du Colonel, elle dut se retenir d'éclater de rire. Visiblement, le vent lui avait jouer un bien mauvais tour, et avec ses yeux clairs, il allait probablement souffrir de la luminosité.

Il sembla prendre la chose avec philosophie. Conseillant à Harold de se montrer prudent avec les sienne. Coralie ne put qu'être d'accord. Une sheppard vaguement gêné par la lumière était une chose. Gérer quelqu'un qui aurait l'acuité visuelle d'une sardine cuite en était une autre.

Une fois arrivé sur l'autre rocher flottant, le paysage sembla bien différent. La plaine herbeuse était remplacée par un sous bois, même si les plantes n'étaient pas très grandes. Elles devaient manquer de terre pour se développer. Par contre, niveau faune, il y avait bien plus à voir. Coralie laissa Harold et Marc se charger des prélèvements, tandis qu'elle s'efforçait de prendre des clichés de toute les plantes et les insectes.

Ils en profitèrent aussi pour prendre s'hydrater et prendre un peu de repos avant que Sheppard ne lui fit signe de la suivre pour explorer les alentours.

« Regardez Colonel, on dirait qu'il y a des grottes sur ce rocher »
dit-elle en tendant le doigt vers une anfractuosité.

Rien qu'à voir les yeux brillant du chef de l'expédition, elle comprit que leur prochaine étape serait l'intérieur de cette grotte. Dés l'entrée, Coralie trouva l'endroit étrange. Ça ressemblait plus à un nid avec des branchages entremêlés et de la paille qu'au murs nus et humide d'une grotte. Et puis, la chaleur semblait s'accentuer au fur et à mesure qu'ils s'y enfonçaient. Mais, elle savait que le colonel avait avec lui un appareil à même de signaler les signe de vie, et il ne semblait pas y en avoir. Quoi qu'il en soit, lui aussi s'interrogea sur la chaleur qui régnait en ses lieux.

Finalement ils débouchèrent dans une salle plus vaste, percée de plusieurs avens par lesquels ils devinaient le ciel. Sheppard et Nyota inspectèrent l'endroit arme au poing, prêts à faire face à la moindre menace, mais il n'y avait rien, si ce n'est trois gros rochers sur l'un des quel Harold s'empressa de s’asseoir, soufflant, et passant une main sur son front. Il n'eut pas le temps de terminer son geste qu'un étrange craquement se fit entendre et qu'il tomba en arrière. Sheppard se précipita pour l'aider à se relever. Il était couvert d'une espèce de matière visqueuse et vaguement sanglante. Coralie se demanda s'il était blessée, mais inconsciemment elle avait déjà compris de quoi il s'agissait. Le contenu d'un œuf. Ses « rochers » étaient des œufs, et vu leur taille, ils ne pouvaient qu'appartenir à leur amie « Kafi ».

Pendant que le colonel aidait Harold à se relever, Marc et Jeff s'approchèrent du contenue qui avait été libéré par la rupture de la coquille. Coralie ne put retenir un cri de frayeur et de surprise quand un poussin gigantesque s'en extrait et s'accrocha à Jeff en piaillant. Il était encore couvert de la glaire sanguinolente, équivalent du liquide amniotique à l'intérieur d'un œuf.

La boutade de sheppard provoqua un fou rire incoercible chez elle. Elle commença à rire, sans pouvoir se contrôler, à en avoir mal aux côtes. L'idée d'imaginer l'intendant papa de cet immense bébé était incroyablement drôle. Son état ne fut pas amélioré par la remarque de Jeff. C'est sur qu'avec un poulet de cette taille, KFC pourrait en faire des menus !

Quoi qu'il en soit, les cris du petit n'allait pas tarder à attirer la mère. Finalement, John, aidé des autres réussit à détacher le poussin de sa « maman » et le poser au sol, avant d'ordonner un repli stratégique... trop tard. Dans l'anfractuosité qui se découpait dans la voûte de la grotte, ils purent voire se profiler l'ombre gigantesque de la maman. Ils étaient coincés, et la maman étant déjà passablement contrariée par sa rencontre brutale avec le jumper n'allait probablement pas se montrer patiente avec des intrus dans leur nids.

Le fou rire de Coralie cessa aussi vite qu'il avait commencé. Elle jeta un coup d’œil à John. Il allait forcément avoir une super idée pour les sortir de là. Il n'allait pas faire mentir sa réputation de trompe-la-mort maintenant. Non... effectivement... il ne la fit pas mentir. Son plan pour les sortir de là était proprement suicidaire. Coralie secoua la tête et voulu dire quelque chose, mais elle n'en eut pas le temps. Et puis, de toute façon, qu'aurait-elle pu proposer de mieux.

Le plan fut mis en œuvre. Pendant que Sheppard se ruait hors de la grotte, faisant un maximum de bruit et battant des bras pour attirer « Kafi », les autres suivirent Nyota vers le pont de corde. La dernière chose que Coralie vit en se retournant, juste avant de s'engager sur l'étroit sentier ballottant, fut l'immense oiseau s'abattre au sol. Même si elle savait qu'elle n'aurait pas hésiter à les déchiqueter, et même si elle savait que Sheppard s'était probablement contenté de paralyser l'oiseau, voir ce magnifique animal s'effondrer, les ailes molles et pendantes lui brisa le cœur.

Mais instantanément, elle ne put s'empêcher de penser qu'ils venaient de se faire un copain sur cette nouvelle planète, et qu'ils avaient plutôt intérêt à être à l'intérieur du jumper occulté quand le poulet reprendrait ses esprits, parce qu'il allait être parfaitement hors de lui.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 1 Juin - 23:50
A la recherche d'Alpha - La fantastique



- Vite, à grandes enjambées, vous retournez vers le jumper, en faisant donc le chemin inverse. Attention de ne pas tomber lorsque vous traversez le pont fait en racines d'arbres ! 

- Le tir de Zat toucha sa cible. Le KAFI se tient plus ou moins immobile, luttant de toutes ses forces pour se libérer ce qui donne le temps nécessaire pour prendre la fuite. Il vous rejoint au Jumper.

- Le jumper est redémarré et vous décidez finalement d'aller voir si sur la terre ferme l'herbe n'est pas plus verte. En redescendant prudemment veillez à ce que l'animal ne vous poursuive pas, ce n'est pas le cas visiblement. Vous apercevez devant vous une fôret assez touffue qui s'étend à perte de vue, par chance il y a assez de place entre les arbres qui la bordent. Vous pouvez y faire atterrir le jumper.

- Avant de sortir du vaisseau vous faites une petite pause pour vous remettre de vos émotions et reprendre des forces. Puis, il est l'heure de ressortir, l'exploration est loin d'être terminée. 
Vous vous apprêtez à sortir pour déambuler dans la forêt. Il y a moins de vent dehors et les températures sont assez agréables. 

Voilà votre environnement:
 

- Il n'y a pas de chemin dans cette forêt, vous allez donc devoir vous débrouiller pour y progresser, cela ne sera pas compliqué. La nature y étant verdoyante et luxuriante, vous pouvez être certain que par-ci, par-là il ne sera pas aisé d'évoluer notamment en raison des épaisses lianes, branches qui vous barreront la route. L'un d'entre vous, distrait, ne repère pas l'une des branches basses et se la prend dans le nez, occasionnant un saignement bénin. Nul doute que ce dernier sera plus attentif par la suite.

- Un hurlement se fait entendre. L'un d'entre vous a vu quelque chose se faufiler juste devant lui avant de dissimuler derrière un bosquet. Il y avait du bleu dessus et du rouge... Personne ne le croit.

- La progression est fluide, voilà déjà 2h que vous enchaînez les pas et vous parvenez jusqu'à une petite cascade. Il y a quelques animaux paisibles qui s'y abreuvent. Vous décidez de faire une pause.
Spoiler:
 

- CRAC. Une branche cède sous le poids de la créature qui l'abrite. L'un d'entre vous se retrouve avec une perruque vivante. Heureusement plus de peur que de mal, la créature s'enfuit dans les bosquets.
Spoiler:
 

- L'un d'entre vous détecte la présence d'un source d'énergie assez importante au Nord-Est de votre position. Voyez ensemble si oui ou non, vous vous dirigez vers cette position.



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Si questions MP Matty ou Karo.
Harold, tu peux nous rattraper avec ton prochain post wink
Vous avez jusqu'au 12 juin 2016 à 0h pour répondre !
Bon RP !
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Lun 6 Juin - 19:21
Suivant les pas du Colonel Sheppard, le Docteur Langford avança avec vigilance vers la jungle face à eux. La promenade était des plus agréables, une brise fraîche, le soleil, la chaleur sans canicule et le bruit de l’eau s’écoulant au loin. Site idéal pour y installer une thalasso ou y méditer quelques heures songea Langford. D’ailleurs, l’archéologue se demandait d’où pouvait bien être la source d’une rivière sur une île flottante et il se tourna naturellement vers le Docteur Switak, pensant que le Colonel n’en avait pas grand chose à faire.

« Dîtes-moi, Docteur Switak, pensez-vous qu’il est géologiquement possible qu’une source d’eau apparaisse sur ce type d’environnement? Je serais tenter d’imaginer que c’est artificiel, ce pourrait être un système d’irrigation élaboré installé par des autochtones pour cultiver des champs, ce serait possible? »

Marc écouta attentivement la réponse de l’ingénieur en imaginant un peuple de pygmée avancé travaillant des champs de maïs locales. Ils n’allaient sûrement pas trouver la solution à ce mystère ce jour même mais le sujet rendait la conversation plutôt intéressante. Mais alors que la conversation sur l’origine de des chutes d’eau s’essoufflait, le Colonel Sheppard se prit, une nouvelle fois, pour idée de nommer l’oiseau rôdant dans le ciel en proposant « Kafi » ce qui aura eu le mérite de faire sourire le Docteur Langford. Ce devait être une tradition de donner systématiquement un nom aux nouvelles choses qu’ils découvraient, comme la sphère lantienne que lui avait montrer la charmante Lily. Langford n’était pas très doué pour trouver des noms mais il se prit au jeu en réfléchissant à son tour. Marc faillit éclater de rire lorsque Washington proposa Kebabus, et Brochettus Magnus et eut une envie soudaine d’un bon barbecue.

« Pour rester dans le thème : « Bigwings », sinon ils me font penser aux Ptéranodons chevauchés par les skybacks dans Dinotopia… « Skywings » c’est mignon, enfin juste le nom… »

Sheppard coupa court l’importante quête du nom de la bête à plumes en faisant signe de s’arrêter car la fine équipe se tenait face à un ravin vertigineux. Coralie remarqua une liane traversant le fossé pour accéder de l’autre côté. Intrigué, le jeune archéologue releva ses lunettes de soleil pour bien analyser ce qu’il voyait en s’approchant de la petite construction. C’était un signe des plus évidents de civilisation assez avancée pour confectionner ce type d’édifice.

« Incroyable… Aucun doute n’est possible, il y a ou avait une civilisation sur cette planète, assez intelligente pour réaliser ce genre de construction… Fascinant… »

Langford commençait à chercher partout une éventuelle trace d’écriture à étudier pour en savoir plus, une pancarte d’orientation ou autres mais il ne vit rien. Au vue de la qualité du pont de fortune, Sheppard prit la décision de repartir au jumper pour récupérer des cordes et alors que Marc analysait encore la structure, le chef d’équipe le nomma pour le suivre.

**Roh Il faut que ça tombe sur moi…**

Le regard du québécois croisa celui du militaire et, avec un sourire aux lèvres, il prit au défi d’arriver avant lui au jumper. Il était tellement facile de provoquer un treillis au sport, ils ont toujours un instinct de compétiteur sur-développé ceux-là. Sans dire mots, ils partirent aux pas de courses traversant la plaine à toute vitesse. Les deux hommes se talonnaient, Langford ne payait pas de mine mais il faisait beaucoup de sport pour un scientifique, sûrement une habitude familiale. A quelques dizaines mètres du jumper, Sheppard sourit devançant Marc de quelques foulées et arriva le premier. Reprenant leur souffle, ils s’engouffrèrent dans l’appareil lantien pour attrapper des cordes et le Colonel en profita pour récupérer des armes pour en passer une à Langford. Une fois la porte du jumper fermé, Sheppard et Langford reprit leur course pour rejoindre le reste de l’équipe. Cette fois-ci, le canadien avait devancé l’officier de quelques mètres. Chacun s’attacha avec les harnais et défila en fil indienne sur la liane surplombant le vide sous leur pieds. Marc suivit doucement le colonel pour ne pas trop remuer le pont. Le paysage était toujours aussi magnifique, Marc essayait de photographier le panorama dans sa mémoire tout en étant vigilant. Alors que Sheppard commença légèrement à s’agiter, un zef se leva remuant quelque peu la liane faisant glisser les lunettes de soleil de Sheppard par dessus le pont suspendu. Celui-ci frustré se retourna vers Langford comme pour vérifier si tout le monde n’avait pas eu la bonne idée de faire un petit plongeon. Un sourire s’afficha sur le visage de Langford tapotant le coin de ses lunettes pour narguer l’officier.

« On est tous là, Colonel… Même mes lunettes...»

Ne prêtant pas attention à la remarque de l'archéologue, Sheppard fit une remarque sur les lunettes de Harold avant de continuer à avancer. Arrivé de l’autre côté, l’équipe se posa quelques minutes pour s’hydrater et le regard attentif de Coralie détecta une nouvelle fois quelques choses, une grotte cette fois-ci. Les yeux de l’archéologue se mirent à scintiller pensant trouver des dessins ou des outils du peuple local. Glissant sa gourde dans le sac, il reprit la marche vers la falaise où se trouver la cavité. Plus ils s’enfoncèrent ; plus la chaleur grandissait ce qui était quelque peu inhabituel mais peut être étaient-il sur le versant d’un volcan, après tout, tout est possible. Essoufflé, Harold voulut faire une petite pause en s’asseyant sur des rochers alors Langford profita pour chercher des traces de fabrications artisanales ou de peintures murales. Soudain, un bruit de craquement se fît entendre et la curiosité de Marc se porta sur ces œufs étrangement gros. S’approchant de près avec Brewer, un des rochers se fissura de tout son long pour laisser apparaître une bestiole avec de grands yeux fixant tour à tour Brewer et Langford. Soudain, la petite bête adopta Brewer en lui sauta dessus en poussant des cris aigüe.

« Hey ! Je suis presque vexé ! »

La situation commençait à être dangereuse pour l’équipe alors Sheppard intima l’ordre de quitter la grotte pendant que Nyota et celui-ci libère Brewer. Langford fit quelques pas vers la sortie située plus haut avant de s’arrêter net.

« Euh… Colonel, je crois qu’on a de la compagnie… »

Sheppard proposa vite un stratagème pour se sortir de ce faux pas et décida de se constituer appât pour que le groupe puisse fuir et se réfugier au plus vite au jumper. La stratégie se mit en place fonctionnant parfaitement et l’équipe rebroussa chemin pour courir vers le jumper traversant le plus vite possible le pont de fortune aidé magistralement par Nyota. Essoufflé, tout le monde arriva sans encombre au jumper et une fois l’équipe en sécurité, Sheppard décida qu’il valait mieux jeter un œil sur la terre ferme voir si cette zone était moins hostile.

« Certains jours, c’est dur de trouver la motivation… Puis d’autres fois, c’est elle qui nous trouve… » dit-il en reprenant son souffle.


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HRP : Excusez-moi pour le retard :s
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mer 8 Juin - 19:51
Ils sortirent du nid au pas de course et regagnèrent le pont de liane au pas de course pendant que Sheppard attirait « maman » dans une autre direction. Au moment de s'engager sur la tangante passerelle, Coralie n'avait pas pu se retenir de jeter un coup d'oeil derrière elle pour vérifier comment le Colonel s'en sortait.

Elle s'était retournée juste au bon moment pour voir l'oiseau être frappé de plein fouet par le rayon paralysant et s'effondrer au sol avec un cri déchirant. Même si elle savait que le volatile n'aurait pas hésité une seule seconde à les mettre en charpie, elle ne pouvait se retenir d'éprouver un peu de compassion pour l'animal. Après tout, il n'avait rien demandé à personne. Il était ici chez lui, il avait été par le Jumper avant de s’apercevoir que des intrus avaient pénétré dans son nid. Il y avait de quoi rendre agressive n'importe quelle « mère ». Elle espérait aussi que l'odeur de l'humain sur le petit qui avait éclot pendant leur présence dans l'antre de Kafi ne pousserait pas la mère à le rejeter.

Mais il n'était pas tant de s'attarder sur ce genre de considération, elle reprit la route, avançant aussi vite qu'elle le pouvait sur le pont de liane pour rejoindre ses camarades. Arrivé au Jumper, ils s'y engoufrèrent rapidement pour attendre le retour du Colonel. Coralie se demande comment ils feraient pour rentrer si jamais il arrivait quelque chose à John. Il était le seul pilote confirmé de leur groupe. Elle ne doutait pas des capacités de Nyota, mais de ce qu'elle avait comprit, elle était encore toute débutante dans le pilotage de ses boites de conserves.

John les rejoignit rapidement et se mit au commande de l'appareil pour le faire redécoller le plus vite possible et quitter le domaine de l'oiseau furax. Il se décida pour le sol de la planète, histoire de voir si le plancher des vaches était plus calme que les rochers volants. Par le hublot, Coralie pouvait voir la canopée se rapprocher, se demandant comment il allait faire pour se poser dans une forêt aussi dense. Finalement, il atterrit dans une petite clairière.

Après avoir prit le temps de faire une petite pause dans l'abri relatif du vaisseau, s'être restauré un peu et hydraté, ils partirent à la découverte de la forêt.

A l'abri du sous bois, il y avait moins de vent, mais la température restait agréable. Coralie ouvrait de grands yeux emerveillée. Cette forêt ressemblait à celles des contes de fée de son enfance. De grand arbres majestueux aux racines tourmentées et saillantes, un sous bois clair, recouverte de mousse et exempte de tout chemin ou sentier.

Coralie marchait en queue de colonne, juste devant Nyota qui fermait la marche avec un air attentif, arme prête au cas où. L'infirmière trébuchait parfois, à force de garder le nez en l'air pour admirer le jeu du soleil à travers les feuilles. Les jeux d'ombre et de lumière était magnifique et baignait le sol d'une lumière mêlée d'or et de vert.

Un cri suivit d'un juron la ramena à la réalité, visiblement, quelqu'un d'aussi distrait qu'elle s'était prit une branche basse.

-« Tout va bien ? » demanda-t-elle, ses instincts de « soignante » reprenant le dessus.

Jeff, puisqu'il semblait s'agir de lui grommela quelque chose qui sembla assez grossier à la jeune femme, lui arracha un sourire. Mais, il ne semblait pas sérieusement blessé et la progression reprit. Quelques instant plus tard, un hurlement retentit suivit d'un certain remue ménage dans les buissons . Visiblement, quelque chose avait été dérangé par leur passage. Coralie de vit pas qui avait crié, mais elle se dit que pour la discrétion ils repasseraient. Ils faisaient autant de bruit qu'un groupe d'ado en goguette.

La progression continua, plus tranquille. Ils marchèrent une paire d'heures sans incidents notables. La forêt semblait interminable, et toujours aussi fascinante. Coralie prenait des photo de tout, le jeu de lumière dans les feuilles des arbres, les troncs, les racines torturées qui semblait refuser de s'enfoncer dans le sol et serpentaient à fleur de terre. Les plantes et les fleurs magnifiques.

Les sous bois semblaient également grouiller de vie. Le chant des oiseaux et leurs jeu dans les branches des arbres, les stridulations des insectes... le bruissement des feuilles dérangées par la fuite d'animaux qu'ils ne voyaient pas. Curieusement, Coralie ne se sentait pas menacée par cette abondance de vie. Elle avait appris il y a longtemps qu'il y a plus a craindre des humains que des animaux, qui la plupart du temps, quand on ne les provoquaient pas préféraient la fuite à la confrontation.

Au bout d'un moment, ils commencèrent à entendre le bruit d'une chute d'eau. Au fur et à mesure qu'ils s'approchaient, la cataracte masquait les autres bruits environnants. Ils arrivèrent devant un espèce de petit bassin, qui se transformait en rivière paresseuse, dans lequel se jetait une cascade. Une faune exubérante s'y regroupait notamment des colibris aux couleurs éclatantes, et surtout des oiseaux semblant de lointains cousins des paons terrien, mais dont les plumes était blanches et les « yeuxl » écarlates.

Coralie s'empressa de prendre des clichés tant de l'endroit que des animaux fabuleux qui le peuplait. Elle s'approchait à pas de loup d'un des paons, espérant faire une photo plus précise quand un craquement se fit entendre dans les branches au dessus d'elle, avant de comprendre ce qui lui arrivait, elle sentit un poids atterrir sur sa tête, et se trouva nez à nez avec un serpent aux éclatantes couleur rouges et turquoise. Elle hurla, faisant un bond de coté, l'appareil lui échappa et tomba sur la mousse qui bordait le bassin, pendant que la jeune femme, déséquilibrée s'étalait de tout son long dans l'onde tranquille.

Le reptile sembla aussi effrayé qu'elle, une fois délogé du sommet de la tête de la jeune femme par son mouvement brusque, il s'empressa d'aller masquer ses ondulations dans les plantes proches.

Coralie se releva, crachant et soufflant, relevant d'une main ses cheveux trempés qui lui coulait dans les yeux, et jeta un coup d’œil contrit et penaud à ses compagnons.

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John Sheppard
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Ven 10 Juin - 18:42

A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE
feat. LT COL JOHN SHEPPARD / JEFF BREWER / CAPORAL NYOTA WASHINGTON / DR MARC LANGFORD / CORALIE DELTOUR / DR HAROLD SWITACK

Il y avait eu de grand débat pour le nom de l'oiseau, chacun y était allé avec sa propre sauce, allant du nom latin mentionnant son éventuel part à notre menu, au moins original. Dans tous les cas, qu'importe ce que c'est si c'est Skywing, à Kebalus, un truc qui va nous bouffer ou un Kafi, ce machin en voulait sérieusement à mon popotin !

Moi et mes plans suicidaires, je vous jure, j'avais l'air malin à galoper sur le plateau avec un volatile de 5 mètres derrière moi… dans un sens ils marchent toujours, j'ai une chance insolente ! Avec mes grands gestes et mes cris à destination de maman poulet géant, elle finit par me suivre et entamer sa chute. J'entrevis mon équipe sortie du nid et se diriger vers le pont de liane, mais je ne pris pas plus de temps à vérifier s'y avaient les cordes autour d'eux ou non. Kafi (car ce patronyme me plaisait bien, petit côté sentimental envers ma compagne et cela sonnait bien), étaient en train de me botter le cul ! Il ne fallait pas qu'il me chope et entre le bon moment pour le zater et celui où elle me mangerait, tout ce jouant en quelques secondes.

L’animal, s’écroulant au sol, levant un nuage de poussière autour de lui. J’avais roulé sur le sol, pour éviter de me prendre un coup de l’une de ces majestueuses ailes. En me relevant, je vis l’animal, immobile, inconscient avec sa respiration lourde. Je ne résistai pas à la tentation de m’approcher de lui et de toucher son cou, comme dans un geste apaisant. Il avait un plumage particulièrement doux et chaud. Une nouvelle fois, mes pensées allèrent vers une pure folie… chevaucher pareil animal, devait être extraordinaire. Je le vit s’agiter… oula, je devais me dépêcher pour rejoindre le jumper avant que mamaounette poulette se dé paralyse.

J'avais couru assez vite, comme quoi mon petit échauffement avec Langford avait servi, il avait eu la drôle d'idée de me défier à la course, pour aller chercher le matériel. En repensant à ça, je souris amusé, c'est bien la dernière chose que j'aurais crus qu'un civil. Un défi assez amusant, dans un sens il n'en fallait pas beaucoup pour amplifier ma bonne humeur constante.

Au pas de course je rejoignis le pont de liane. Celui-ci tanguait avec le vent et je n'avais pas de corde pour m'assurer un lien de vie, si je venais à tomber. Mais avoue-le, c'est bien le cadet de mes soucis. Au vu de mon équilibre, je suis presque aussi bon qu'un petit ouistiti. Et c'est avec agilité, que je traversai le dit pont, sans encombre. Le goût des aventures d'Indiana Jones, me revenu en tête. C'est pour ça que j'aime l'exploration, pour son côté excitant et imprévue ! Je dois avoir un pet au casque quand même…

En tout cas, Langford avait souligné le fait, que ce pont devait être bâtit par des créatures intelligentes, il serait bon de les rencontrer. Histoire de pouvoir savoir s'ils dressent les Kafi ou bien simplement faire connaissance. Oui j'y tiens à ma chevauché sur le dos du piaf !

Je rejoignis en courant l'équipe installée bien paisiblement dans le vaisseau. Je vérifiai d'un coup d'œil, si tout le monde était bien là et en état. Les visages rougis pour certains, dut à l'effort et une remarque de l'archéologue me fit sourire.

• Surtout quand la motivation c’est de ne pas se faire bouffer

Nyota était à son poste et je pris les commandes, pour trouver un endroit moins « hostile » si cela pouvait exister sur cette planète. Bon on avait fait les plateaux en lévitations, allons voir au sol cette fameuse forêt. Elle était excessivement dense et j'eu du mal à trouver un point pour que le jumper pénètre dans l'épais feuillage. Nyota avait un œil sur les capteurs, vérifiant si notre bel ami, ne voulait pas nous tenir compagnie, une nouvelle fois. Par chance, maman Kafi-Kebalus resta bien sagement dans sa montagne volante.

Le jumper se posa entre d'immenses arbres. En sortant, la lumière était plus sombre dû à la voûte végétale qui empêchait les rayons de soleil d'éclairer ce monde vert. Immédiatement mon regard alla vers Langford et ses lunettes de soleil, qui devenait parfaitement inutile.

• Comme quoi, ce n’est pas si utiles que ça les lunettes

Ah bah oui, il m'avait charrié sur le pont, pourquoi se gêner ? Je partis en tête avec Marc, ouvrant la marche dans cet empire d'émeraude, traçant notre propre chemin. L'évolution n'était pas difficile, la végétation nous laissait nous balader sans aucun problème. Cette forêt me rappelait indéniablement de doux souvenirs … le continent quand j'étais parti en vacances avec Nathalie.

Grand amoureux de la nature, cet environnement me ravisait et rien qu'à voir la tête de mes camarades, je dois dire que je n'étais pas le seul, émerveillé par la végétation et les jeux d'ombres qu'elle nous offrait.

L'épaisseur de la forêt fût plus ou moins danse, j'entendis le juron si particulier de notre poète d'intendant, qui avait dû se prendre une branche. Mon regard dévia vers lui, il était comme à son habitude près de Nyota. Ce rapprochement significatif depuis le début de la mission, m'avait interpelé. Avait-il quelque chose entre la belle américaine et le jeune homme ? Une amitié ou plus ? Enfin qu'importe au final, cela ne me regardait pas. De toute manière, elle faisait bien ce qu'elle veut, tant que ce n'est pas un militaire ou qu'elle aille faire des bisous dans les buissons durant la mission. Je n'avais nullement le droit de blâmer les émois amoureux de mes « hommes », alors que moi-même ne me gênait pas pour séduire et avoir une compagne, même si cela était tenu secret.

• Brewer vous faîtes décidément tout pour qu’on s’occupe de vous ! Lui dis-je d’un ton taquin.

Comme il ne pissait pas le sang, juste au pire une bosse, nous continuons dans l’épais feuillage. J’entendis au bout d’un moment un autre cri et une voix plaintif qui signifiait avoir vu quelque chose ramper, rouge et bleu … je levai un sourcil, sans pour autant m’inquiéter plus que ça.

• Niveau discrétions ont est bon ! dit-je en soupirant

Bah, oui, au vu de la faune que trop riche qui nous entoure, entre les oiseaux multicolores, les insectes du même ton et sûrement un ou deux reptiles, nous sommes gâtés... Toute cette ménagerie devait avoir bien plus peur de nous, certes, mais bon, au cas où, il y ait encore une espèce géante qui nous trouve appétissant, il serait bon d'être moins bruyant quand même.

Au bout de 2H et quelques plaintes de certains civils, nous parvenus vers une cascade. Le sol était recouvert de mousse verte et l'endroit semblait être à l'abri du vent. Une nouvelle fois, je pensai à mes vacances, imaginant parfaitement le corps de ma compagne allongée sur la mousse. Je ne vous dirais pas bande de voyeur sa tenue ! Je suis certain qu'elle adorerait cet endroit.


Certaines plantes, typiques des cours d'eau, poussaient à l'apport de la petite rivière qui serpentait à travers la mousse. Cet endroit était assez beau, surtout qu'il était paré d'oiseaux multicolores qui chantaient joyeusement. Coralie, s'empressait de prendre une multitude de clichés. Je résistai à l'envie de faire de même. Ma passion pour la photo devait attendre…

D'un regard suspicieux, je parcourrai l'endroit, cherchant une quelconque zone ou créature hostile. Le capteur de vie, était empli d'une foule de points. Il nous était parfaitement inutile depuis le début de la marche. Trop d'animaux vivaient gaiement autour de nous.

• On fait une pause repas ici

J'en profitai pour boire… la faim tenaillait sûrement d'autres estomacs que le mien. Après avoir fait le tour avec Nyota pour la dernière fois, je déclarai qu'il était l'heure de se restaurer un peu. Il était 19h heure d'Atlantis. Donc il fallait bien contenter nos ventres, surtout que je n'étais pas le seul à être qu'un goinfre apparemment.

Je déballai la « nourriture », enfin notre super repas gastronomique militaire, dans le but de la faire cuir dans l'une des casseroles de poche que j'avais mis sur le réchaud. Une nouvelle fois, mon regard fut interpellé par la splendeur de certain oiseau, dont un qui ressemblait à un paon albinos. Il était magnifique et ferait sans hésiter un bien meilleur repas que nos rations de survie. Cependant, il était hors de question de chasser un seul de ses animaux pour le moment. Je commençais à me méfier de certaines espèces fortes appétissantes qui pourraient nous tuer dû au poison contenu dans leur chair.

L'infirmière partie vers l'eau, pour continuer son reportage photo. Pour ma part, pendant que je préparai le repas, je discutais avec l'archéologue de diverses choses et notamment de la comestibilité des oiseaux qui nous entoure. Ce sujet devait intéresser fortement la caporale qui nous rejoignit rapidement, suivis de près par Jeff et Harry un peu dans la lune.

Alors que nous pouffons à l'unisson, pour cause d'une blague de l'un d'entre eux, j'entendis Coralie hurler et un « plouf » significatif. Je me levai, brusquement, pour voir la pauvre jeune femme, les deux pieds en l'air dans l'eau.
J'eu un petit rictus en la voyant, je me décidai à l'aider en brave gentleman que je suis, pour la sortir de cette mauvaise passe. En marchant vers la petite sirène brune, je trouvai l'appareil photos, allongé nonchalamment sur la mousse, je le ramassai. Celui-ci avait échappé par chance au bain.

• Une envie soudaine d’un bain ?

Lui tendant ma main droite, tirant d’un mouvement énergique, pour qu’elle retrouve ses aplombs. Lui demandant l’origine de son petit plongeon... apparemment un serpent aux couleurs toutes aussi chatoyantes que la faune locales, avait eu la bonne idée de lui servir de chapeau. En tout cas, l’animal ne l’avait guère mordu. Il serait dommage de perdre la seule personne qui puisse nous soigner. Mon regard fut compatissant pour la jeune femme trempée.

La forêt était humide, malgré la chaleur tempérer. Ses vêtements allaient mettre un peu de temps à sécher dans ses conditions. Je lui aurais bien dit de les retirer, mais cette demande aurait été sacrément déplacée, même dite en toute innocence. Je fouillai dans mon sac à dos, ne trouvant qu’une couverture de survie… mouai. Je lui tendis au cas où, elle avait froid ou si elle avait besoin de se couvrir pour retirer ses affaires.

Bon, le repas semble prêt. Menu du jour, poulet crème et pâte.

J’indiqua à Jeff, de nous faire passer des assiettes dépliables et de faire la distributions des couverts, le taquinant sur le fait qu’il pourrait vérifier avant et après le nombres d’objets qu’on utilisent et qu’on perd.

Une fois que tout le monde fut servi, je m'assis dans l'herbe moelleuse en tailleur, aux côtés de Coralie. Ses cheveux perlaient le long de ses épaules, je retenus une remarque, mais mon regard luisait de malice. Normalement elle avait dû prévoir quelques vêtements de rechange comme on partait pour 24H, enfin j'espère pour elle. Quelle horreur de rester dans des affaires trempées et collante. Enfin bon pour le moment elle dégoulinait bien gentiment sur la mousse.
Quelques colibris, curieux, virevoltaient autour de nous, avant de butiner d'immenses fleurs qui bordaient la cascade.

Harry avait avalé son repas avec une grande rapidité… et je le voyais tapoter sur sa tablette, profitant de la pause pour examiner quelques données. Ne lui portant pas de grande attention, les trucs de grosses têtes ce n'est pas passionnants, sauf quand ils font des conclusions ! Continuant à discuter avec le reste de l'équipe.
Soudainement le scientifique s'exclama, il me rappela McKay dans ses illuminations soudaines. Il avait trouvé une grande source d'énergie vers le Nord-Est. AHHHH ça c'est une bonne nouvelle ! Qui dit énergie, dit civilisation ou technologie ! Et le Graal serait de trouver un E2PZ ! Pleins de préférence !

• Ah, j’aime quand vous dite ça docteur ! On va peut-être rencontrer les bâtisseurs des ponts ! On finit le repas et on y va ! dis-je d’un ton plus qu’enthousiasme !

Démo quoi ? Ah oui démocratie, bah on ne va pas rester là, comme des platanes, alors que l'aventure nous attend ? Et puis c'est moi le chef ! Je me levai, après mon repas aidant les autres à ranger et on se mit en marche vers la fameuse source, quittant la cascade aux oiseaux.

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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 12 Juin - 17:19
Je cours encore. Encore et toujours. Et devant moi, il y as les autres qui font de même. Décidément, les explorations n'étaient pas de tout repos. Le passage sur la liane secouée par les vents fut un peu plus brutal que la première fois. Je sentis mes pieds qui glissaient sur la liane mais je put aisément reprendre mon équilibre. Bon j'avoue, j'ai un peu galéré pour me rattraper mais la situation me donnait des ailes. En plus, avec la corde qui nous liait, c'était quelque peu compliqué pour rester au même rythme que les autres. Le jumper arriva rapidement en vu. Nous nous engouffrions dedans et attendions anxieusement Sheppard. Et le voilà qui arrivait. Ainsi que la bestiole. Fais chier, elle va pas nous lâcher. Heureusement, le colonel arriva vite et nous nous pressions de fermer la porte après son passage. Ouf. Mais nous n'étions pas sortit d'affaire pour autant. Le jumper décolla et quitta rapidement la zone.

Jetant un œil par la verrière, je pus constater que nous nous dirigions vers la forêt en contre bas. Cela ressemblait plutôt à une jungle vu du ciel. Je pris un peu plus de note, griffonnant mon carnet. Je relisais mes écrits quand nous atterrissions. Je pris quelques photos en plus du ciel vu du sol. L'ouverture de la porte se fit dan le calme et tout le monde se décontracta. Et nous nous mîmes en route.

La forêt ne semblait pas trop dense. Nous pouvions progresser aisément. Je me plaçais pas très loin de Nyota, vers l'arrière de la file. Mon attention fut attiré par l'étrange flore que nous découvrions. Bien sur, quand vous avez le regard ailleurs c'est plus facile de ne rien voir. Évidemment dans ses cas là, vous vous prenez plus aisément un poteau. Et ce poteau était une branche sur ma route. Paf. Voilà, je venais de faire ami-ami avec la forêt. Et dans mon élan, je dus lâcher un magnifique « Bordel de forêt de merde à la noix ». Sheppard ne manqua pas l'occasion de me taquiner et Coralie se porta à mes cotés. Sans doute pour voir si j'allais bien. Et oui j'allais bien, malgré que ce fut la deuxième « blessure » de ma première mission. Manquerait plus que je me fasse tirer dessus et là c'est la totale.

Nous marchions encore deux bonnes heures et le colonel décida d'une pause. Je n'étais plus habitué à marcher aussi longtemps. Ça me manque les randonnées dans les forêts ou les montagnes. Le lieu de la pause me fit soupirer. Une cascade et des bestioles tout autour de nous. On se croirait dans un centre ville, avec fontaine et pigeons, hem pardon je voulais dire personnes. Bref, nous nous reposions tranquillement quand Coralie hurla. Bah voyons, qu'est ce que c'était encore que ça. Elle avait eu une bestiole sur la tête et avait chuté dans une mare d'eau. Sheppard alla l'aider. Soupir de plus belle. L'heure pour les ventre sur pattes de vider les stocks.

-Profitez, vous n'aurez pas de rab'

Et pourtant, certains finir vite leur assiettes. J'avalais une bouchée quand l'ingénieur fit sursauter tout le monde. De l'énergie ? Ici ? Une structure perdue dans la forêt ? Ça sens pas très bon ça.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 12 Juin - 20:17
Une fois la fine équipe réunit au complet dans le jumper, John, après sa partie de chat avec un poulet géant, reprit les manettes de l’appareil épaulé de sa coéquipière Nyota et décida de partir en direction du… continent, si on pouvait le nommer ainsi, situé quelques mètres plus bas. Le vol se déroula sans encombre cette fois-ci, le Kafi, Kebabus, Skywings avait visiblement été semé. Sheppard posa l’engin avec délicatesse au milieu d’arbres avant d’ouvrir le sasse arrière mais avant de sortir, chacun prit quelques minutes pour se remettre de leur aventure sur les îles célestes et vérifier leur équipement. Langford ne pouvait pas rester enfermé plus longtemps, il préférait prendre une bouffée d’air en analysant l’environnement autour de lui. Le groupe était entouré de végétation et d’arbres aux longues racines apparentes. Marc prit une profonde inspiration humant les odeurs de la nature de cette planète. Soudain, son nez se mit à gratter et… ATCHOUM… Le jeune archéologue éternua sans aucune discrétion, alors il sortit un mouchoir pour évacuer ses narines en se retournant vers les autres. Sheppard sortit du jumper à son tour et se dirigea vers Marc avec un sourire nargueur soulignant l’inutilité de ses lunettes de soleil puisque l’épais feuillage ne laissait passer que peu de lumière.

« Ca m’aurait étonné que vous ne me faîtes pas la remarque, Colonel… »

Langford rangea ses lunettes dans une poche de sa veste puis suivi le chef d’équipe vers l’inconnu. Nos protagonistes avancèrent dans cette épaisse forêt riche en végétation luxuriante d’une beauté inégalable, si ce n’est au Canada aux yeux de Marc. A un moment donné, Sheppard se baissa légèrement pour passer sous une branche en prévenant Marc de faire de même. Celui-ci répéta l’avertissement à la personne se trouvant derrière lui mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Jeff se cogna contre l’épaisse liane. Le québécois ne put se retenir de lâcher un petit rictus devant cette scène avec le colonel qui en rajoutait une couche. Marc perdit son sourire lorsqu’il remarqua du sang coulé sous le nez de l’intendant. Une fois cet aparté fini, nos héros continuèrent leur route avec plus de vigilance. Après quelques minutes de marche, Langford regardait toujours autour de lui pour ne manquer aucun détail lorsque soudain il vit un mouvement près de leur position qui le fit lâcher un « Whaou » accompagné d’un léger sursaut à sa gauche. L’animal rampant non identifié se faufila dans un buisson à une telle vitesse qu’il n’eut pas le temps de bien la visualiser, seulement les couleurs bleu et rouge l’avait marqué. Le reste de l’équipe ne prêta pas trop attention à sa réaction et ne le crut pas vraiment pensant que c’était trop fantaisiste.

« Je me fais encore passer pour le farfelu de la bande, comme sur P2X-584… »

Ils progressèrent pendant presque deux heures dans cette forêt plutôt paisible comparé aux volaillers célestes. Lorsqu’ils tombèrent nez-à-nez avec une petite cascade ce qui était une excellente occasion pour faire une halte gustative. Le cadre était vraiment paradisiaque et apaisant, digne de l’Eden avec des oiseaux rayonnant de multiples couleurs et chantonnant de douces mélodies. Langford continuait à espérer de trouver une trace de civilisation, surtout dans un lieu propice comme celui-ci. Soudain un cri interrompit son analyse et vit en se retournant Coralie le bec dans l’eau. Langford s’approcha pour voir si tout allait bien. Ils se mirent à plusieurs pour l’aider à se relever et sourit avant de sortir une plaisanterie.

« On fait vraiment une équipe de bras cassés. »

La fine équipe se regroupa pour manger tranquillement en admirant la nature flamboyante qu’offrait cette cascade habillée d’une vaste forêt avec de magnifiques animaux, digne des plus belles toiles de Monet. Jeff précisa qu’il n’y en aurait pas plus, alors Marc se pencha vers Sheppard, le regard tourné vers l’intendant, en lui chuchotant qu’ils avaient prévu des « munitions » de toute façon. Soudain, Langford manqua de s’étouffer lorsque Harry s’esclaffa en disant qu’il avait vu une source d’énergie au Nord-Est. Bien entendu, qui dit source d’énergie, dit civilisation ce qui interpella l’archéologue lui faisant même oublier sa gamelle quelques instants.

Sheppard : • Ah, j’aime quand vous dite ça docteur ! On va peut-être rencontrer les bâtisseurs des ponts ! On finit le repas et on y va !

« Vous me faites rêver, Colonel. »

Enthousiaste à l’idée de faire la découverte d’une nouvelle culture, voir rencontrer un peuple motiva Langford a finir son repas rapidement. Ni une, ni deux l’anthropolgue était prêt à repartir en direction de la trouvaille de Switak en espérant découvrir des choses incroyables.
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Dim 12 Juin - 23:58
A la recherche d'Alpha - La fantastique


La petite pause repas prend fin, il est temps de se remettre en route. L’équipe se dirige en direction de la source d’énergie.
La progression est laborieuse, il n’y a pas de chemin et il faut traverser la jungle de plus en plus épaisse. La température et l’humidité augmentent peu à peu. La « route » semble suivre un petit cours d’eau permettant aux terriens de découvrir d’autres éléments de la faune locale. Peu habitués à la présence d’humains, les animaux s’enfuient lorsque ceux-ci s’approchent. A l’exception d’une petite bête noire s’abreuvant tranquillement. 

Puis soudain un cri reconnaissable désormais bien trop familier des Terriens résonne dans les airs. La bête volante est de retour et visiblement très proche de leur position. Tous vont se dissimuler dans les fourrés, humains comme animaux et après plusieurs minutes d'attente silencieuse. La menace semble s'être éloignée.

Les indications des scientifiques les mènent jusqu’à une grotte dont l’entrée est des plus étroites. La suite de l’aventure semble prendre une tournure spéléologie ce qui n’enchante pas certains. IL faut dire que cela n’est pas très rassurant. Un adulte peut se faufiler par l’entrée mais il va falloir se contorsionner et qui sait ce qu’il y a de l’autre côté dans le noir quasi absolu… Qui osera passer le premier ?

Certains se sentent mal. La chaleur mêlée à l’environnement clos et cela ne s’arrange pas au fil de la progression toujours aussi laborieuse. Il est rare de pouvoir tenir debout, il faut se faufiler dans des espaces réduits. On entend des tas de petits bruits d'animaux. Un rongeur passe entre les jambes de l'un d'entre vous.

Aie. Ce qui devait arriver, arriva... Une main fut posée au mauvais endroit ou plutôt sur une araignée et celle-ci avait aussitôt plantée ses crochets dans celle-ci pour se défendre. Cela fait extrêmement mal, de plus cela peut être fatal si il y a du venin. Les prochaines minutes et la réaction de l'équipe seront décisives...

Les minutes défilent, le venin se répand dans le corps de la personne car la pression n'est pas suffisante. Celle-ci commence à délirer, à rire devenant de plus en plus euphorique au fil des minutes. Par chance, le venin n'est pas mortel mais donne plutôt des ailes à la personne euphorique. Attention le danger n'est pas loin et le chemin pas terminé.

La galère finit par prendre fin. Une dernière contorsion permet de déboucher dans une grande clairière, la même remarquée lors du vol de repérage. Un petit lac est situé au milieu de cet environnement en vase clos. Celle-ci est entourée de montagnes, difficilement accessible. Le détecteur ne sait plus où donner de la tête tant il est agité. La source d'énergie est là quelque part, toute proche.

-------------------------------------------------
Si questions MP Matty ou Karo.wink
Vous avez jusqu'au 23 juin 2016 à 0h pour répondre !
Bon RP !
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °
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MessageSujet: Re: [MJ17] A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE Mar 21 Juin - 19:01

A la recherche d'Alpha - PRA-127 - LA FANTASTIQUE
feat. LT COL JOHN SHEPPARD / JEFF BREWER / CAPORAL NYOTA WASHINGTON / DR MARC LANGFORD / CORALIE DELTOUR / DR HAROLD SWITACK

Il n'y a pas dire cette mission de manque pas d'animation ! Entre la visite des plateaux flottants, la poursuit par notre cher Kafi kebalus flywing et la découverte d'une potentielle source d'énergie nous sommes gâtés !

La pause repas, au milieu de ce cadre idyllique avait un petit moment salvateur, hors mit pour cette pauvre Coralie qui avait connu la joie de se baigner dans la petite cascade cristalline. En tout cas dans un air faussement taquins/bougon notre cher intendant nous informa qu'on n'aura pas de rab. Ne petite moue déçue s'afficha sur mon visage.

• Quelle radinerie !

En tout cas, le repas fut rapidement fini, Marc semblait être encore plus énergique qu'à l'habitude. J'avoue que moi aussi, je suis curieux de découvrir un autre peuple. Ma nature curieuse en jubilait déjà. Enfin j'espère que le peuple est vivant et non éteins. Remarque, je suis certain que notre anthropologue sera quand même ravi d'avoir examiné des objets ou des glyphes sur des murs.

Bon, une fois que tout le monde eu finit le repas j'amorçai le départ, jetant un petit regard à Coralie qui était encore mouillée. Deux hommes pour lui prêter secours, c'est bien le privilège d'être une femme. Ou simplement les deux seules personnes avec Marc galant pour aider autrui. Enfin bon.

La jungle devient de plus en plus épaisse et il faut se battre avec la végétation pour ne pas s'enliser dans les feuillages. Agacé je sors ma machette, pour déblayer le chemin. Taquin je jetai un petit coup d'œil à Jeff, le pauvre était l'origine de mes petites remarques, mais rien de bien méchant.

• Brewer pensez à baisser la tête cette fois

On finit par arriver vers des petites rivières où la faune locale farouche, fuis avant même qu'on puisse les apercevoir…. Sauf cette petite bête noire qui m'intrigue. Je passe quelques secondes à l'observer s'abreuver devinant que mal ses formes entre l'épais feuillage. Harry en profita pour passer à mes côtés afin, de mieux nous guider vers cette fameuse source. Je le sentais très excité devant cette découverte et je le comprenais que trop bien, j'avais l'impression d'avoir McKay …

La forêt se fait moins dense, pour le plus grand bonheur de mes bras. Ils en avaient marre de fouetter le vent vigoureusement dans le but d'exterminer la flore locale. On finit par se rapprocher d'une grotte, avec une entrée excessivement étroite. Cela ne m'enchante pas vraiment de pénétrer dans un orifice qui semble pas plus grand qu'un cercueil Puis, je ne sais pas, cela a un côté angoissant de laisser s'engouffrer l'équipe dans pareil endroit. Je suis assez sceptique.

• Je vais faire un tour, pour voir si on ne peut pas la contourner, Langford venez

J'embarquai l'archéologue, mais très vite, on remarqua qu'on ne pouvait pas faire autrement que de passer par la grotte. Je me pris l'âme aventureuse et escaladai un peu la pierre, mais il faut être réaliste, le mur qui se dressait à nous était infranchissable, sauf en jumper… mais revenir sur nos pas serait une perte de temps énorme. De l'autre côté, Marc me fit remarquer qu'il y avait un gouffre, alors bon …

• Sauf si on a des ailes qui nous poussent, je crains que nous devions faire les rongeurs dans le ventre de cette planète.

Ont revenu vers nos compères, Nyota était aux aguets. Je n’avais pas à me plaindre d’elle, elle était calme, posée et courageuse. C’est typiquement le genre de soldat agréable à amener en mission, car elle ne va pas risquer sa vie inutilement ou faire la maline avec sa grosse arme.

C’est un peu d’enthousiasme que je leur indiquai la contrainte de passer par cette entrée peu accueillante. Au vus des moues dubitatives, je n’étais pas le seul à m’enflammer de cette expérience de spéléologie. J’espère qu’on ne restera pas coincé voir se perdre…

• Personne n’est claustrophobe j’espère ?

Je pris l’initiative, de passer en premier… détecteur de vie en main. Eh bah ce n’est pas bien épais… je me demande si Harry avec sa forte corpulence n’aura pas quelques difficultés à se contorsionner. En m’approchant du trou, je soupirai et m’élançant, lampe de mon arme défaite du fusil, plaquer contre mon dos, pour me guider.

• Eh bien ne faut pas être obèse !

C’est bête, on aurait dû prendre des lampes frontales. Enfin ce n’était pas prévus les grottes. Je lançai un appel pour que chacun s’engouffre avec toute leur joie avec moi, dans les intestins de la grotte.
La progression fut longue et surtout chiante. Au moment, où on peut se redresser et se voir, cela ne dure pas, j’ai l’impression d’être une taupe. La chaleur devient étouffante, comme dans le nid.

• Docteur, j’espère que vous ne nous guider pas dans un autre nid.

D’ailleurs Nyota, commence à se sentir mal, nous profitons d’une petite salle, pour qu’elle s’adosse à un mur et qu’elle reprenne des forces en buvant de grandes gorgées d’eau. Accroupie au sol, car le plafond n’excédant pas les 1m10, je m’approche de la militaire.

Ça va aller ?

Hors de question de la laisser là. Je ne suis même pas certain de reprendre le même chemin pour sortir. Quelques minutes s’écoulèrent, où chacun se reposa ou râla selon les besoins. Des couinements ponctuaient de temps à autres le silence glacial de la grotte. Et sans surprise, Marc réagissait après avoir sentie quelques choses passer entre ses jambes. Je levai la lampe vers lui, souriant.

• Décidément vous crié souvent au loup ! lui dis-je amusé.
Sa remarque dite plus tôt sur le fait que notre équipe est une team bras cassés, me reviens et je ne pouvais que lui accorder gentiment. Même si bon, on n'avait rien de bien grave pour le moment.

Une fois que tout le monde sembla requinquer, on continua dans les boyaux sinueux de la grotte, espérant que cela allait bientôt se finir. À chacun intersections Harry nous guidait dans le droit chemin…. Il n'était pas bien rassuré, comme chacun de nous. Alors que nous étions dans un couloir bien étroit, j'entendis un petit cri aigu et des lamentations. Bordel il se passe quoi encore ? Un rongeur qui a mordu quelqu'un ? Je soupirai… oui… on a une chance monumentale !

• Il se passe quoi encore ? Ma voix était plus lasse que joyeuse


On me répondit que notre infirmière avait été piquée par une affreuse araignée… Et merde ! J’accélérai la progression, pour atteindre une zone plus vaste. Je pressai les autres pour qu’ils sortent. Aidant Harry, à sortir du creux. Il fallait faire vite. Pendant que les autres aidaient Coralie à se mettre à l’aise, je cherchais du matériel de soins que je tendis à Marc qui avait des notions plus poussée en secourisme. De toute manière il était déjà sur Coralie, pour ponctionner le venin.
Je sentie, une sueur glacée dans le dos, espérant que le venin n’était pas mortel pour un humain…ma main passa dans mes cheveux, on est dans la merde si la seule personne avec de réels notions de soins nous quitte… heureusement que j’ai un bon sang froid. Le jumper était trop loin, pour la rapatrier en urgence… fuck ! On est coincé dans cette maudite grotte !

Au bout de longues minutes Coralie commence à délirer… elle se mit à rire et dire vraiment n'importe quoi. Je me dirige vers elle, pour observer sa main et la mine déconfite de mes camarades qui n'y comprennent rien eux non plus. L'un d'entre eux, nous fait signaler que c'est sûrement l'effet du dit venin. Enfin bon, c'est toujours mieux que la mort. Machinalement, j'essaye de calmer la pauvre femme qui ne sait plus ce qu'elle fait. Nous sommes plusieurs à le faire. Au moins il y a un bon esprit d'équipe.

Cela nous fait perdre de précieuses minutes. Et quand l'infirmière semble plus calme, malgré ses rires encore présents, on reprit l'ascension fastidieuse et vraiment chiante. J'ai hâte qu'on sorte de cette merde rocheuse ! J'en ai ma claque !

• Bon faite attention où vous mettez vos mains !

Enfin ! Après quelques contorsions difficiles, qui auraient raboté un pseudo graisse sur mon bidou, je manquai de tituber dans une immense clairière. Cette zone, on l'avait perçu avec Nyota lors du vol de repérage… Le détecteur de vie, n'indique pour le moment rien d'autre que nous. Par contre, l'appareil d'Harry s'agite dans tous les sens. J'en profite pour remettre mon arme correctement et la petite lampe, pour parcourir la clairière illuminée. D'ailiers, mes yeux ont du mal à s'habituer à ce contraste surprenant.

Nous sommes entourés d'une barrière montagneuse… sur mes gardes je décide de m'avancer avec le groupe. Harry, ne peut pas nous guider plus … en tout cas la source est ici sous notre museau.

Je regardai Coralie. L'infirmière semblait plus calme, mais elle continuait à ricaner. Face à son état, on s'arrêta pour observer les environs et laisser Harry faire les calibrages nécessaires avec son appareil. L'euphorie de l'infirmière est quand même préoccupant, j'espère que cela va se dissiper et non continuer encore comme ça jusqu'à notre retour.

• En tout cas pour être aussi difficile d’accès cette source doit être très importante

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