Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Check up pour Zahra à la sortie du Dédale

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Mer 1 Juin - 15:36
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Zahra Challita a écrit:



23 mars 2016, 9h36 du matin, Infirmerie

Après avoir été téléporté du Dédale à l’infirmerie, j’eus droit à une séance de décontamination puis à un check up complet. Et quand je dis complet c’est complet ! Tout y ait passé du prélèvement sanguin constitué d’une numération sanguine, dans le but de voir si j’avais contracté un virus lors de mon passage dans l’hyper espace, au plus petit détail. De plus grâce à ce prélèvement, l’équipe médical a pu vérifier ma vitesse de sédimentation, ma glycémie, mon cholestérol, mes triglycérides, mes transaminases, mon gamma GT…, et j’en passe. Cet examen approfondit a déjà été effectué sur la base terrienne, mais les symptôme d’une maladie indécelable ont pu se produire lors du trajet et si une maladie venait à être trouver, je ne serais plus en état d’assurer mes fonctions sur Atlantis et je devrais faire le voyage retour. Cet examen m’ennuya rapidement de par sa longueur et de par ses nombreuses analyses différentes, les traditionnelles tel que l’analyse d’urines dans le but de rechercher la présence de sang, de sucres, d’albumine, ect. , les tests visuels et auditifs avec son test de vue absurde car les lettres ne changent jamais d’un examen à un autre et où il suffit juste de s’en rappeler pour avoir juste, et son test auditif où il faut appuyer sur une télécommande quand on entends un bruit. Je pars du principe que l’on se rend compte seul de l’évolution de notre vue et de notre ouïe. Je pense qu’on serrait les premiers au courant si on n’entendait plus ou que l’on ne voyait plus. Sans suivi un bilan biométrique, on me mesura comme si à mon âge je pouvais encore grandir puis on prit mon poids et comme escompté j’avais perdu des kilogrammes. En effet, la nourriture sur le Dédale était insipide et rationnée, ce qui fait que les premiers jours, j’avais eu une fringale monstre. Petit à petit, je mis suis habituée. Adieu les bons steaks à la poêle, adieu les tartes aux fraises, adieu la bonne nourriture, bonjour la nourriture rationnée et sous-vide. J’étais trop dégoutée par la nourriture qu’on nous servait au réfectoire et avec ces mois de nourriture rationnée, mon indice de masse corporelle avait légèrement chuté.Mais rien de très grave, il était encore dans la normale. Après cela, j’eus droit à un électrocardiogramme, un contrôle de la pression artérielle et des capacité respiratoires afin de voir si j’avais de l’asthme, des bronchites chroniques ou des problèmes liés au tabagisme. Je ne fume pas mais les équipes médicales font plus confiance en leurs examens quand la parole de leurs patients et ils ont bien raisons. Pour finir, on a effectué sur moi un test « Hemoccult » et une radio pulmonaire.

Ouf, les examens sont finis, maintenant je vais être un peu tranquille et pouvoir observer un peu la cité d’Atlantis par les fenêtres de l’infirmerie. Oh tient, je n’ai pas encore parlé de l’infirmerie d’Atlantis. C’est assez spacieux, il n’y a pas trop de lumière naturelle mais beaucoup de lumière artificielle, elle est très bien équipée en matériel de dernière génération. De plus, elle peut accueillir de nombreux patients en même temps. Elle est chouette mais ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus, je veux voir la cité des anciens de l’extérieur. Les rapports et les images l’a dise immense et de conception remarquable. Je m’approche donc de la fenêtre et contemple décontenancer la cité qui s’étale sur des centaines de mètre si ce n’est plus sous mes yeux. Quelle prouesse technologique impressionnante !


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Ven 10 Juin - 18:09
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Ft Zhara Challita
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Chrnologie 23 mars 2016 – 10h du matin infirmerie

Avec les nouvelles recrues que le dédale, nous téléportais à l'infirmerie, j'étais assez occupée. C'est morbide de se dire qu'il fallait bien remplacer les morts d'alpha…20 morts une de nos plus grosse perte d'un coup. Les Geniis avaient fait fort, sans parler du nombre aberrant de blessés qu'on avait eu. Tout cela aurait pu être évité bien entendus … mais il aurait fallût que Weir eu la bonne conscience ne pas envoyer de civils inexpérimentés au combat. Enfin bon, il est facile de critiquer post-évènement, en tout cas elle payait chère son erreur, mais cela ne sera sûrement pas la dernière. Malheureusement … je n'aimai pas la cheffe de la cité, me questionnant en quoi, une diplomate avait des capacités en management ou bien même en gestion. Elle était à mes yeux parfaitement incompétents à son poste. Mais encore une fois, c'est un avis purement personnel.

En tout cas, le malheur des uns, fait le bonheur des autres, notre cota de recrutement avait explosé, tellement il y avait des places à pourvoir. L'attaque de la base alpha, avait entraîné une prise de conscience de la part du SGC : nous n'avions pas assez de militaires spécialisés dans l'offensif. Et sur ce constat, zou, recrutement ouvert a fond pour les gris. Dans un sens, on sera plus en « sécurité » avec autant de militaire. Je pleins les hauts-gradés qui doivent avoir un sacré Taff pour réajuster chacun des hommes dans leurs nouvelles fonctions. Remarque, on en avait autant ici, faire la batterie de test, lourde et nécrophage… était fastidieuse et forte ennuyant.

On avait autre chose à faire avec Carson, comme s'occuper de la dilution de l'enzyme, pour l'ex-lieutenant, qu'on avait ramené. Encore une source à problème ça ! D'ici quelques jours, je devrais m'occuper de son cas et j'ignore si l'envie de le piquer ne me prendra pas. J'ai toujours eu une patience limitée avec les grands drogué… déjà dans ma clinique sur terre, j'avais de bons résultats, mais un peu « offensif comme méthode ». Dans un sens, je ne suis pas un médecin très conventionnel, mon caractère chaotique, me permet de prendre des libertés sans aucun remords ou bien problème de conscience.

Les infirmières étaient surchargées, chacune d'entre elles, avaient à réaliser les différents examens, allant de la simple prise de sang au scanner intégral. Avec Beckette et Mila on avait du pain sur la planche pour analyser les données reçues. Il était rare qu'on renvoie un futur membre, les médecins du SGC, étaient déjà passés par-dessus, éliminant la majorité des pathologies contre-indiquées pour vivre sur Atlantis. Mais il fallait bien, faire un second tirage, pour s'assurer de la valider et le fameux 1% de chance fatidique d'une contamination à un virus.
Je pris le dernier dossier a traité, celui d'une scientifique du nom de Zahra Challita, un patronyme assez original qui me changeait des Américains et de leur nom digne des films d'actions. Elle était en bonne santé, mise à part une perte de poids évidente dû à la mauvaise alimentation du Dédale. Faudrait quand même qu'un jour, ils s'améliorent niveau bouffe rationnée. Car en France on n'a jamais eu des rations aussi mauvaises ! Alala les amérolocs !

Enfin bon, elle pourra reprendre ses kilogrammes perdus avec la nourriture du mess. Depuis qu'on avait viré le cuisinier anglais qui nous amenait son lot d'ingestion, on mangeait enfin correctement. Et cela grâce au chef, un français d'ailleurs (cocorico) et un japonais. Nous avons la chance d'avoir des chefs de diverses cultures qui nous servent des plats différents chaque jours et surtout fait avec soit les moyens du bord (culture Athosienne) ou exporter de la terre.

En sortant de mon bureau, la douce odeur du café-vanille flottait dans celui-ci et m'accompagnait nonchalamment. À croire que mon antre est imbibé de cette senteur. Indiquant sans équivoque, que ma consommation de caféine et de vanille était un peu trop élevée. Comme la plupart de mes collèges… notre sang n'est point de l'hémoglobine non non, mais plus du café liquide ! Des zombies café ! Les joies d'être un médecin aux heures interminables et aux projets futuristes !

Je me dirigeai vers le lit, ou devait se trouver la docteure Challita, hors elle y était absente. En levant les yeux vers les fenêtres, je supposai que la jeune femme accoudé à celle-ci devait être l'écossaise.

• Docteur Challita ?

J'attendis qu'elle se retourne, pour me confirmer son état. Je lui tendis ma main avec un large sourire. Comme toujours mes deux prunelles cyans, se plongèrent dans le regard de la doctoresse, observant le moindre de ses mimiques ou bien geste. C'est ainsi, mon regard est intrusif et très observateur, donnant parfois une impression de gêne, la même que doivent ressentir une gazelle face à un lion.

• Bonjour, je suis le docteur Taylor-Laurence, seconde responsable de cette joyeuse infirmière. Je m'occupe de votre dossier médicale lui dit-je d'une voix velouté et calme.

Je tirai la desserte qui était près de son lit, pour déposer son dossier. L'ouvrant pour lui montrer les nombreux résultats de ses examens.

• Vous êtes en parfaite santé, je vous ais déclarée en conséquence apte. Bienvenue sur Atlantis ! Vous prendrez vos fonctions demain, après qu'on vous ait montré vos quartiers et fait le tour de la cité.

Je lui tendis sa feuille, avec à la fin ma signature prouvant que « physiquement » elle était acceptée ici.

• Comment vous sentez vous ?

Simple question, pour savoir son état général et lui donner des anti-vomissements ou autres médicaments qui pourraient la soulager après le voyage en dédale. Bon nombres de patients, ressente des nausées ou des dérangements gastriques après 2 semaines dans l'hyper-espace. Ainsi que faire la discutions pour connaître cette nouvelle arrivante, comme je serais sûrement amenée à la croiser ou à la soigner. Il est important que les médecins soient « sociable » pour prévoir les réactions futures des patients et les connaître au mieux.

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Ven 10 Juin - 22:17
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Une rencontre avec un médecin



Alors que j’étais accoudée à la fenêtre à contempler la magnifique cité d’Atlantis depuis l’infirmerie, une personne m’interpela, me faisant sursauter légèrement. Ma contemplation de cet instant qui resterait à jamais gravé dans ma mémoire était fini. Je me retournais donc un peu, à contre cœur, pour voir la personne qui m’avait fait me réveiller de mon rêve éveillé. Il s’agit d’une ravissante jeune femme, une belle bimbo blonde avec deux beaux yeux bleus qui me fixait avec attention. Elle me faisait penser à s’y méprendre à une de ces stars de la téléréalité qui n’ont rien dans la tête mais un physique de rêve à faire jalouser n’importe qui. C’est quoi son secret minceur à la fin, la mauvaise cantine d’Atlantis ? Oh non par pitié pas encore de la mauvaise nourriture. Cependant je ne pense pas que ce soit cela, en effet parmi le personnel militaire qui nous avait emmener jusqu’à l’infirmerie, il y avait des grands gaillards bien en chair et en muscle. Or il n’aurait pas une si forte carrure s’il n’était pas bien nourri. De plus, la mauvaise nourriture a tendance à rendre de mauvaise humeur. On dit souvent que l’on mange pour survivre, je pense que l’on mange par gourmandise, pour avoir notre dose quotidienne de plaisir gustatif.
La jeune infirmière ou médecin ? A son âge, je doute qu’elle soit déjà médecin, sinon je pari qu'elle a fait de la chirurgie esthétique, ce n’est pas possible. Elle se présenta et me dit qu’elle était le docteur Taylor-Laurence et qu’elle était sous responsable de l’infirmerie. J’en restais bouche bée, il me semble même que ma mâchoire se soit légèrement décollé tellement j’étais abasourdie. De plus, c’était elle qui allait analyser mon dossier. Espérons qu’elle est assez d’expérience dans le domaine médical pour pouvoir lire mon dossier sans faire d’erreur clinique. Je crois que si elle me disait qu’elle avait plus de trente ans, je ne la croirais surement pas à moins d’avoir une preuve indiscutable. Cependant, elle est déjà seconde responsable, ce qui fait qu’elle a beaucoup d’expérience et donc que son diplôme a dû être obtenu assez rapidement. Mettons qu’elle soit hyper intelligente, le bac a 15 ans plus 8 années d’étude, cela fait 23 ans. Rajoutons 6 ans de médecine, cela fait 29 ans. Si elle n’a que 29 ans alors sa lui ferait 6 années d’expérience et je doute que l’on nomme quelqu’un avec si peu d’expérience à ce poste. Cependant rien n’est moins sûr, on est sur Atlantis sur une planète à des milliers d’années lumières de la Terre avec des peuples inconnus, avec un univers inconnu. Alors qu’un jeune médecin perse rapidement dans ce métier, et bien, je pense que c'est la dernière chose qui me surprendra. Je laissais donc passer mes questions sur son régime minceur et sur son âge pour me concentrer sur ce que faisait le docteur. Elle tira la desserte qui était près du lit et que je trouvais super mignonne en métal chromé avec un design, non voulu je pense, industriel. Puis elle posa sans trop de délicatesse le dossier assez volumineux, si je puis dire, avec mes nombreuses analyses et résultats d’examen. J’avais l’impression de passer un entretien d’embauche et je n’avais pas vraiment envie de faire le voyage retour. Quand elle m’annonça que j’étais en parfaite santé, je poussais un soupir de soulagement, plus je pense car j’allais pouvoir rester ici et en découvrir plus sur les différents minerais de ce monde que par le fait que je n’avais rien contracté pendant le voyage. Le médecin me souhaita ensuite la bienvenue sur Atlantis et me dit que je pourrais prendre mes fonctions demain. On ne chôme pas sur Atlantis, directe arrivée directe au boulot. Mais cela ne me dérange pas le moins du monde. En effet, après avoir passé des mois sur le Dédale à ne pas pouvoir pratiquer mon art, je n’avais qu’une seule idée, découvrir mon laboratoire qui devait être mis en place dans la zone scientifique. Le matériel étant arrivé avec moi dans la soute du Dédale pour équiper ce lieu, je devrais donc à mon arriver sur la cité des Anciens, déballer les outils technologiques et les mettre en place. A moins que quelqu’un s’en soit déjà occupé, ce dont je leurs serais très reconnaissante. Les machines d’analyse pesant une bonne tonne et étant très lourd à manipuler. Cependant j’avais hâte d’essayer mes nouveaux jouets dont j’avais fait une liste assez grande avec des machines de dernier cri assez cher et dont j’avais eu la surprise qu’elles soient toutes acceptées. En effet, le gouvernement américain compte beaucoup sur les découvertes que je vais faire pour financer ce gouffre financier qu’est la mission sur Atlantis. On peut dire que je suis là pour tenter d’améliorer le budget et aider à faire mieux avaler la pilule à ceux qui finance l’expédition. En effet, si la mission commence à rapporter, ceux qui financent y verront peut-être un investissement sur le long terme.
On m’annonça aussi que l’on allait me faire visiter la cité après m’avoir montré mes quartiers. La logique voudrait que je fasse d’abord le tour de la cité pour ensuite me rendre à mes quartiers où je pourrais me reposer pour la nuit. Cela allait le check up avait pris moins de temps que je ne le pensais et il était 10h30. Il me restait encore beaucoup de temps pour visiter la cité, enfin si le médecin ne me monopolisait pas trop longtemps. Elle me tendit la feuille comme quoi j’étais apte au travail et me posa la traditionnelle question sur comment j'allais. Pressé dans finir et de pouvoir aller visiter la cité d’Atlantis, je lui répondis la traditionnelle phrase :


« Je vais bien, merci. Je peux y aller maintenant ? »



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Dim 12 Juin - 19:21
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Chrnologie 23 mars 2016 – 10h30 du matin infirmerie

En observant le visage de l'astrophysicienne, je pue remarquer qu'elle semblait surprise à l'évocation de mon titre. J'arquais un sourcil intrigué par son léger décrochement de la mâchoire, que se passait-il dans sa tête ? Je veux bien croire que je fais beaucoup d'effet aux autres, mais là en quoi mon rang jouait-il ?
Parfois j'aimerais être télépathe pour connaître les pensées des autres, afin de satisfaire ma curiosité que très mal placée. Outre, le fait que ça doit être invivable si ce don est mal géré ou canalisé, mais un véritable avantage si exploité à son potentiel. Après oui, certain diront qu'il vaut mieux ne pas savoir les phrases intimes du cerveau d'autrui, afin de ne pas souffrir… mais en toute franchise, je ne suis pas vraiment une femme sensible et qui se formaliserait de la méchanceté humaine.

C'est l'avantage d'être de formation chirurgien, on nous apprend la froideur, la réalité de la nature humaine et d'avoir une empathie limitée. Mais bon, ma formation n'est pas seule responsable de cela. Regarder Carson, je ne connais pas humain plus gentil et plus sensible.

Enfin bref. Il faudrait vraiment qu'on arrête d'imprimer toute cette paperasse, ça rend les dossiers inutilement lourds et encombrants. Encore une directive du SGC veut une double trace. Alors qu'on scanne déjà tout informatiquement. Les médecins d'Atlantis sont tous avec leurs tablettes, sauf pour les analyses du début où on se tape tout sur ce maudit papier, éliminant encore plus la forêt tropicale ! enfin bon … le jour où l'administration deviendra moderne ….

Je fis la procédure habituelle, de toute manière elle était parfaite de partout. Du moins dans les bornes acceptables des analyses. Elle me semblait en bonne condition physique au vus de tous ses tests pour aller crapahuter dans les montagnes pour ses minéraux et autres cailloux.

Elle semblait pressée d'en finir, beaucoup de personnes, n'aime pas rester dans l'antre de l'infirmerie, il faut dire que bon, même si nous avions la plus belle infirmerie de la galaxie, avec ses murs futuristes et des fenêtres donnant sur l'incroyable cité, cela resta quand même une foutue infirmerie avec des patients, des malades et des mourants.

Mon regard bleuté se leva sur le visage de la jeune femme, je lui fis un petit sourire, elle n'était pas bavarde. Tant mieux, je n'avais guère envie d'entendre un récit sans intérêt.

• Bien sûr, passez une bonne journée

Au moment où je m'apprêtais à la raccompagner, un soldat déboula. Le 1er classe Tolen, il remplaçait le pauvre Caporal McArthy, qui avait été contaminé par l'enzyme à cause de Ford. Le pauvre homme était sur un lit d'hôpital avec 5 de ses collègues d'ont un docteur à souffrir du sevrage de cette maudite drogue. Enfin bref, le jeune homme brun typé égyptien se présenta devant nous, les joues empourprées de rouge.

• Docteur Taylor-Laurence ! dit-il dans un souffle saccadé
• Oui ?
• Le docteur Weir, vous demande d’assurer la visite avec vos infirmiers des arrivants du dédale, car les soldats affectés ne pourront pas assurer cette tâche, ils sont réquisitionnés pour différentes missions.

• Pardon ? Je n’ai pas que ça à faire ! Alors allé dire à Weir ce que je pense de sa réquisition a la noix !


Ma voix était glaciale, le soldat qui, éberlué, ne savait pas vraiment quoi faire… je soupira levant les yeux au ciel.

• Laisser tomber soldat, je vais lui dire moi-même.

Je marchai vers l’accueils, salissant l’un des téléphones d’une secrétaire et tapa le numéro de cette maudite responsable de cité. S’en suit un échange assez musclé entre mon mauvais tempérament et celui de Weir.

« Et vous allez me dire que vous avez besoin de tous les soldats ? » … « Non bon dans ce cas vous en mettez aux visites ! » … « Pourquoi ? Je n'ai pas de temps à perdre à faire le guide touristique et mon équipe non plus » … « Comment ça Carson à accepter ?? Mais vous abusez de sa trop grande bonté docteur ! » ... « Vous savez qu'on a des patients qui attendent ? » … « pardon ? vous avez fait en sorte que quoi ? Non mais Docteur ! Je ne vous permets pas d'aménager nos emplois du temps selon vos envies ! »

Je voyais bien les regards des membres du personnels médicales autour de moi, qui observaient impuissants ma colère. Ma voix était un torrent de glace, d'une politesses lisse et dangereuse. J'en voyais certain secouer la main, en signe « aie ça barde » … le pauvre soldat ne faisait pas le malin, il était non loin de moi avec le docteur Challita à attendre leurs sorts, je l'entendis dire entre deux paroles stupides de Weir :

• C’est une tigresse cette femme ! dit-il sur un ton presque ravi

Et tu ne sais même pas à quel point j'ai envie de planter mes griffes dans le visage de cette idiote de Weir !

Je soupirai quand Weir me sortis des excuses bidon, je ne comptais pas lâcher l'affaire, même si mon supérieur à dit oui. Et en parlant de lui… Carson déboula vers l'accueil, me faisant des signes de croix, avec son petit visage d'ange. Je le regardai interloquer. Il continua, comme pour me dire de laisser tomber. Je levai les yeux au ciel l'ignorant clairement. Weir, me prenait la tête et était tout sauf factuel, surtout qu'elle se fou de notre gueule à la fin ! Madame princesse avait décidé de … donc on devait faire à sa convenance. Je me retenue à plusieurs reprises de lui faire remarquer qu'elle était une véritable impératrice qui nous fait des caprices saugrenus !

« Mon équipe n’accompagnera qu’une personne par médecin… nous sommes donc trois de service donc vous vous débrouillez pour que les 4 autres personnes soient avec des soldats. Et je vous fais l’immense faveur de prendre en charge moi-même l’un d’entre eux. Par contre vous ne viendrez pas vous plaindre qu’on ait omis quelque chose ».

Sur ceux, je ne la laissai pas répondre et je raccrochai, soupirant. Carson, arriva pour me parler et me calmer.

• Ça va Carson ! Ce n’est pas marquer « guide touristique » sur nos badges ! Avec tous les patients qu’on a et les soldats qui sont contaminés ont à autre choses à faire !
• Isia, calme toi, je t’en prie, j’ai accepté donc on le fait, point !
• C’est bien pour ça, que j’ai coupé cours à cette conversation !

Il soupira, de toute manière il savait très bien qu’il ne pouvait pas canaliser mon caractère, j’étais imprévisible et je ne me gênais nullement de faire ce qu’il me plait qu’importe les blâmes. Son seul moyen de me « tenir » était le capital sympathie de notre amitié. Et c’est seulement pour ça que je me suis résout à me soumettre … enfin pas sans avoir accepter de quelle façon on me monte dessus.

Mon regard se leva vers l’écossaise, eh bien nous étions pressés d’en finir toute les deux, donc je vais la choisir elle et puis voilà.
Je me décalai de mon supérieur regardant le soldat.

• Vous êtes réquisitionné ?
• Euh … je n’ai pas eu encore d’ordre
• Dans ce cas, il y a des personnes qui attende une visite
• Euh … bien

Il partit rejoindre Carson, qui lui indiqua avec toute la bonté du monde, un patient et les deux partir faire le circuit d'arrivée. Je soupirai, essayant de calmer le feu de cette colère qui me brûlait les joues.

Une fois que j'avais remplit un peu de contenance, je regardai la scientifique qui était encore en chemise d'hôpital.

• Habilité vous et on part faire le tour de la cité

Ma voix avait repris les mêmes tons veloutés et chantant que juste avant. Comme s'il n'y avait rien eu au préalable. Je demandai à la secrétaire de me donner le circuit et les informations type numéro de chambres de la patiente.



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Mar 14 Juin - 21:15
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Un docteur pas très commode




Alors que je tentais de m’en aller le plus rapidement possible, j’eus la surprise de voir que le docteur ne tenta pas de prolonger la conversation en me parlant de régime, d’hygiène de vie, de préventions contre les rapports sexuels non protégés, …, afin de gagner en heures de consultation et que je paye des suppléments. Or j’avais complétement oublié que comme moi, elle n’était pas payée à l’heure mais pour la mission en entier. Salaire assez conséquent si je puis dire. Cinq à Sept ans sur la cité et on peut considérer que l’on a mis assez de côté pour avoir une retraite confortable. Mais ce n’était pas pour l’argent que j’avais accepté cette mission. L’argent j’en avais assez pour pouvoir faire tourner un laboratoire de recherche sur les minéraux et leurs propriétés. Lorsque j’étais partie en mission, j’avais dit à mes collaborateurs que je partais dans une région perdue de Russie étudier les roches glaciaires. Ils avaient l’habitude que je parte des mois en expédition aux quatre coins du globe. Or là, la mission allait durer plus longtemps. J’avais donc préparé plusieurs lettres que le gouvernement transmettrait tous les six mois à mon équipe qui leurs disaient que je partais pour un autre coin de globe. De plus, comme je partais régulièrement j’avais formé un vice-directeur de recherche très performant. Mes affaires étaient en sécurité. Donc l’argent que je recevais pour cette mission ne m’importait peu. Surtout que je n’avais aucun compagnon, ni d’enfants à qui léguer ma petite fortune.

Donc il n’y avait aucune raison pour qu’elle me garde plus longtemps dans son bureau, surtout que j’étais en parfaite santé. Elle commença par m’accompagner surement pour me conduire au soldat qui allait me faire faire la visite de la cité, lorsqu’un militaire entra prestement dans la pièce, essoufflé pour faire appel au docteur. J’aurai voulu me carapater car la discussion avec le docteur et l’homme allait peut-être durer assez longtemps mais je ne savais pas où aller et je pense que me promener dans la cité à l’aveuglette n’était pas une bonne solution. Le médecin reçu un ordre de mission de la part du militaire qui transmettait un message de la part du docteur Weir que je n’avais encore jamais vu mais lu dans les rapports que l’on m’avait transmis. Cet ordre consistait à encadrer les nouveaux arrivants du dédale car le personnel militaire avait été entièrement réquisitionné et comme le corps médical était libre après le check up de tous les nouveaux membres de la cité des Anciens. Il avait été décidé en haut lieu d’affecter les médecins et infirmiers à la tâche de faire découvrir les lieux aux nouvelles recrues. Cette mission n’était pas sans déplaire au Docteur Taylor-Laurence qui manifesta son désaccord assez vivement sur le pauvre homme qui se retrouvait ainsi pris en tenaille dans ses serres, ne savait plus quoi faire. Il n’allait quand même pas répéter mots pour mots ces vitupérations. Voyant que le soldat ne partait pas, surement consterner pas la réaction du docteur et ne sachant plus quoi faire, le médecin prit les devants et contacta directement sa supérieure hiérarchique pour lui transmettre son mécontentement plus qu’évidant. Je fus surprise du ton qu’elle employa avec le docteur Weir, avait-elle vraiment envie de se faire virer ? Elle et Weir se connaissaient-elles assez bien pour qu’elle puisse être aussi directe et fulminer ainsi contre sa supérieure ? Ou alors elle était intouchable car elle ne pouvait pas être remplacée et qu’il serait très dur de retrouver quelques médecins aussi formidables qu’elle. Elle semblait exercer une forte influence sur ceux qui la côtoyait mais n’était pas celle qui prenait les décisions importantes de l’infirmerie. C’est un certain Carson qui avait donné son accord pour que les infirmiers nous fassent la visite. Ce Carson semblait bon et altruiste. Mais pourquoi ce n’était pas lui que j’avais eu pour la consultation, je serais peut-être en train de visiter la cité à l’heure actuelle avec un infirmier sexy. Alors que là, je devais attendre que le docteur ait fini sa longue tirade à sens unique vu qu’elle était sourd à tous les arguments énoncés par le docteur Weir. Le soldat et moi nous regardâmes en nous demandant mentalement avec quels petits oignons on allait être cuisiné. Il me susurra à l’oreille que cette femme était une vraie tigresse. J’esquissais un sourire en me disant que cela était bien vrai.
A son accès de colère succéda de l’exaspération, nous entendîmes très clairement ses soupirs qui s’arrêtaient lorsqu’un autre docteur… Je parviens à lire son nom sur sa blouse médicale. Ah Carson, son supérieur alors. Qui se mit à faire des signes de croix. J’étais abasourdis même son supérieur dans le service n’arrivait pas à la canaliser et ployait devant ses accès de colère justifié ou non. Puis elle comprit qu’elle n’aurait pas le dernier mot et commença les négociations. Il était temps j’aurais bien gagné quinze minutes si elle avait réagi en adulte et non en enfant gâté qui ne veut pas faire ce que son parent, ici son supérieur, lui avait dit. Les négociations, enfin si je peux appeler cela des négociations furent assez court à mon grand soulagement. Il y aurait donc trois de nous qui serait guidé par une personne du service médicale et quatre par des soldats. On aurait donc un guide privé rien que pour nous, sympathique. Je croisais fortement les doigts pour que cela soit un militaire ou un infirmier qui même s’il n’était pas craquant, serait intéressant à écouter. Si je devais faire la visite avec une tombe qui me dise simplement, voici le réfectoire, voici votre chambre, la visite risquait de m’ennuyer au plus haut point.

Le chef du service médical s’approcha du docteur afin de la calmer et d’user d’un peu d’autorité sur elle afin qu’elle fasse son boulot. Bon elle avait fini par accepter mais selon ses propres conditions et bien que j’aimerai être comme elle. La plupart de mes commandes étaient acceptés en rognant un peu sur mes conditions de départ, je n’étais guère libre de choisir quoi étudier, étant payé pour étudier certaines choses et devant obtenir des résultats.

Je ne sais pas si j’aurais aimé tout compte fait qu’elle arrête de parler car une fois qu’elle en eut fini avec ces deux supérieurs, elle tourna son regard vers moi et le militaire. L’heure du verdict était enfin venue, nous allions bientôt savoir à quelle sauce nous allions être mangé. Pour le militaire, il eut droit à une réquisition forcée de la part du docteur afin d’accompagner les nouveaux dans leurs visites. Je pensais que le militaire allait partir avec moi faire la visite mais j’eus la désagréable surprise de le voir s’éloigner de ma position et accepter un autre membre. Et la plus désagréable surprise encore de voir le docteur colérique comme guide dans la cité. Je m’habillais pendant qu’elle regardait mon circuit de visite.
Une fois que je fus prête, je la rejoignis en me demandant par quoi on allait commencer…




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Mer 15 Juin - 18:15
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« Les bénéfices d'un triste événement»




Pendant que je regardai le circuit de visite de ma patiente, j'entendis Katty, l'une de mes infirmières, parlée joyeusement et surtout rire. Elle était entourée de mon équipe au complet, afin ceux qui étaient en service à cette heure-là. Après avoir pouffé elle lança à cette joyeuse tribu :

• 3 en une semaine ! à la 5ème on sort le champagne !

Je levai les yeux vers elle, observant la petite infirmière brune aux grands yeux bleus. Elle riait avec ses collègues. Elle avait pris un pari ? Je sentie l'agacement me monte au nez… et la fine équipe remarqua bien que mon regard de tigresse venait de se poser sur eux. Katty se retourna et blêmi en me voyant s'approcher d'eux.

• On fêtera quoi à la 5ème Katty ?
• Euh…la 5ème fois que vous vous prenez la tête avec le Docteur Weir…Docteur…
• Vous n’avez pas du travail à faire au lieu de compter le nombre de fois que je me prends la tête avec un membre de l’expédition ?

Ma voix était glaciale et autoritaire. Les infirmières hochèrent la tête en disparaissant pour faire de vraies activités. Ils s'avaient tous mon caractère et dans ce moment-là, il fallait mieux disparaître sans laisser de trace. Ah bah oui, c'est plus facile d'être avec Carson parfois, lui au moins ne va pas griffer si vous l'emmerdez de trop. Je soupirai levant les yeux au ciel avec un petit sourire amusé. Halala, Katty c'est la reine pour faire des listes avec classement ou bien à compter des choses inutiles. La dernière fois, elle s’est amusée à énumérer le nombre de fois que Carson rougissait dans une semaine.

J'étais en train de me faire passer pour la doctoresse tyrannique aux yeux des nouveaux arrivants. Mais qu'importe, leur avis m'est complètement égale. Ils verront bien comme je suis réellement : une femme au fort caractère qui n'a aucun complexe à vous rentrer dedans, qu'importe si vous êtes supérieur ou inférieurs à moi d'un point de vue hiérarchique.

Je ne craignais pas Weir et elle le savait que très bien. On dit que les « con » ose et sont intouchables, alors pourquoi se limiter quand on est « normal » ? (Enfin je suis une véritable conne pour certain, personnellement je dirais une grognasse, mais bon on ne va pas rependre les fautes de langage hin !) Et pas faire comme eux ? De toute manière je suis comme tout être humain, je suis manipulable par un levier ou un autre. Il suffit de le trouver. Et il ne fallait pas chercher bien loin, pour trouver de quoi me museler, il suffirait que Carson soit dans la boucle ou bien des arguments logiques et imparables. Si on me laisse une seule chance de vous retourner je le fais. Mais bon tout le monde n'a pas bien compris comment mettre en œuvre mes « carottes », je suis vu comme quelqu'un qui se fiche des règles. Chose pas tout à fait faux.

Enfin bon, après avoir visualisé les différentes parties et informations pour le docteur Challita, je l'attendue dans le hall de l'infirmerie, une pochette en plastique dans la main, contenant ses badges et autres autorisations pour son laboratoire. J'avais demandée à la secrétaire d'imprimer un plan de la cité et les trajectoires des téléporters pour qu'elle s'en sorte sans se perdre durant ses premiers jours. Cette cité est immense et nous n'avions fini de découvrir chaque zone… et déjà les endroits qu'on avait sécurisés représentaient un véritable labyrinthe.

Quand elle revenue, je lui demandai de me suivre et on se dirigea dans les couloirs.

• Je vais vous faire une visite des points névralgiques de la cité, puis votre lieu de travail et en fin vos quartiers.

Je lui tendis la pochette « comment survivre sur Atlantis » comme je le dis si bien.
• Tenez, voici vos badges, un plan de cité avec les téléporter, des informations pratiques et les fréquences de votre oreillette radio qui se trouve aussi dedans.

Autant juste avant, j'étais une véritable tempête, mais là ma voix était absolument revenue normale, veloutée et agréable. En sortant de l'infirmerie, je la guidai jusqu'à la baie des jumpers qui était non loin, elle eut la chance d'assister au décollage de l'un d'entre-deux. Une équipe d'exploration partait apparemment en mission.

Mon regard se porta sur la jeune femme, avant de lui lancer d'un air ravi de se dépêcher pour aller voir le jumper pénétrer dans la porte. Ainsi on arriva un peu plus vite vers la salle d'embarquement où ledit engin attendant que la porte s'ouvre. Le Dr Challita ne devait pas avoir eu la chance d’assister à l’ouverture de la stargate, sauf peut-être au SGC ? C'est le moment pour elle de voir l'un des spectacles le plus marquant, à mon sens, de vivre cette expérience qu'est le programme porte des étoiles.

L'un des techniciens activa la porte avec les chevrons qui s'allumèrent chacun leurs tours, laissant la masse blanche sortir. Après cela la nappe violette brillait paresseusement et le vaisseau perça sa surface pour passer de l'autre côté, dans une planète inconnue. Comme nous étions au-dessus de celle-ci, je m'adossai à la barrière métallique pour observer ce petit spectacle.

En levant la tête vers le bureau de Weir, je la vis, celle-ci me fit un geste de la main, abaissant ses doigts pour me montrer le chiffre trois… je levai un sourcil interloqué avant de comprendre. Tiens, elle aussi elle avait un compte ? Faut dire ce n'est pas rare qu'on s'engueule, mais aussi souvent dans la semaine cela devient du record Guinness. La première fois se fut pour quoi déjà ? Ah oui Ford…et la seconde était pour le sevrage des soldats sous enzymes. Le problème avec Weir, c'est que quand on ne se nomme pas Sheppard, il est difficile de parler ou de négocier avec elle sans avoir envie de lui en coller une. Je levai mon pouce, en signe de « paix », elle sourit. J'ai de la chance d'être très belle et qu'en conséquence mes sourires son flamboyants… cela me permet de faire passer mes rictus de pure hypocrisie en sincère.

Je continuai ma visite dans la bonne humeur avec le docteur, lui expliquant chaque fonction et des anecdotes amusantes sur certaines salles. Ainsi, elle put voir le mess, le réfectoire, la salle d'embarquement, baie des jumpers, des salles de réunions, salle de contrôle, les bureaux des officiers supérieurs et de la hiérarchie administrative.

On se dirigeait vers les salles de loisirs, quand plusieurs soldats avec des serviettes et des sacs de sports nous doublèrent, en nous jetant quelques regards appréciateurs et quelques rictus, je levai les yeux aux ciels, alala les soldats ça se pense irrésistible avec leurs gros muscles et leurs moues charmantes. Bien sûre, que cela marchait chez la plupart des femmes, mais bon faut dire que je suis connu pour attirer le regard d'autrui donc j'avais l'habitude de ce genre de comportement.

• On va arriver la salle de testostérone ! Ah cette heure-ci il doit y avoir pleins de soldats plus ou moins sexy qui roulent des mécaniques, lui dit-je ironiquement avec un regard pétillant de malice. Oui je sais être quelqu’un de très agréable sous mes coups de colère.

Et cela ne manquant pas, 8 soldats se battaient ou se musclais dans l’immense gymnase séparé en petite salle. Je restai au pas, pour lui indiquer les équipements qu’elle contenait et se qui y avait dans les petites salles. On ne manquait de rien sur Atlantis, entre les appareils de musculations, le matériel de fitness, les tapis de courses, les tatamis de combats etc…

Je la guidai ensuite vers les installations type piscines, tir à l’arc.

• J’ai lu sur votre dossier que vous étiez Astrophysicienne, on vous a affectée une mission particulière pour commencer ?

La visite allait prendre un moment, alors autant parlé un peu ensemble, à moins qu’elle s’y refuse. Dans ce cas, je ne lui ferais que la visite simple et efficace.

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Lun 20 Juin - 21:29
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Découverte de la cité des Anciens




Alors que je prenais mes affaires pour rejoindre le docteur et procéder à la suite de la visite, j’entendis à proximité de moi, une autre altercation que venait d’une voix qui ne m’était pas inconnue. En effet, il s’agissait encore une fois du Docteur Isia-Taylor qui devaient se prendre le bec avec une autre femme du service. Pourquoi ? Je l’ignore… J’en avais peut-être un peu mare d’écouter ce qu’elle meuglait, elle vomissait des ordres à sa collègue de boulot mais c’était une très bonne méthode pour mettre les infirmières aux pas. Je ne s’ais pas si elle est en couple mais ce qui est sûr c’est que sa doit être elle qui porte la culotte dans ces relations. Je rattroupais toutes mes affaires, quand je dis toutes mes affaires, c’est un bien grand mot, en effet je n’avais qu’un dossier où mettre les papiers que l’on me donnerait sur ma première journée à Atlantis et une veste en jean que je passai. Quand je sortis de là où se trouvait mes affaires, je regardais partout autour de moi afin de trouver où se situait le Docteur. Je l’ai vu dans le hall tenant dans sa main assez ferme une pochette en plastique transparente et me faisant signe de la suivre.

J’allais enfin pouvoir découvrir un peu plus la cité et me dégourdir les jambes dans d’assez grand espace. J’avais fini par tourner vite en rond sur le Dédale, ce qui n’était pas trop pour me plaire. Je ne ferais jamais partie de l’équipe qui est sur le vaisselle terrien, ça c’est sûr. Dans le couloir, elle me donna une pochette et me décrivit brièvement son contenu. Je souris tout d’abord à son intitulé enfantin, « Comment survivre sur Atlantis », cela faisait un peu comme l’Art pour les Nuls, l’anglais pour les Nuls… Puis j’ouvris la pochette, j’y découvris mon badge pour ouvrir mon laboratoire, ma chambre, mon badge nominatif, d’ailleurs assez sympathique, j’aimais bien sa couleur et l’écriture utilisé. Je pouvais toutefois émettre une petite insatisfaction car les trois badges étaient séparés, j’aurais aimé un seul badge qui j’aurais épingler à la poche de ma blouse. Avec trois badges, je me retrouvais dans l’obligation de les mettre dans mes poches et je n’appréciais pas trop la gêne occasionner par des objets non utilises durant mes expérimentations. La deuxième chose sur laquelle je mis la main fut un plan de la cité avec ces téléporters, ou plutôt un plan partiel de la cité avec ces moyens de transports, une bonne partie de la cité était encore grisé et je pense qu’il s’agit des zones pas encore examiné, pas encore sécurisé ou encore inaccessible. La troisième chose que je sortis fut un dossier comprenant les horaires du réfectoire, des consignes de sécurité, des petits aides pratiques pour la vie de tous les jours… Utile mais pas non plus indispensable. En fin, tout au fond de la pochette se trouvait une oreillette radio, je l’extirpais tant bien que mal car elle était tout au fond, j’avais les mains prises et je suivais Isia qui plus est. Un vulgaire code de fréquence était scotché à la va vite sur l’oreille mais c’était tout pas d’information sur la technologie utilisée sur le moyen de s’en servir, ni quand s’en servir. Je pense que si j’utilisais mon oreille tous le temps pour bavarder avec le poste de commande, je me ferais vite réprimander. Je pense qu’elle devrait me servir plus en mission sur le terrain que sur la cité des Anciens. Quoi que, il y avait toujours le risque que je crée une explosion dans mon laboratoire et que je sois blessée, ou encore quand j’analyserais la structure du naqahdah, il faudrait que je communique directement avec la passerelle. Je remis tous dans l’enveloppe pour le moment m’a curiosité étant un peu apaisé pour me concentrer davantage sur la visite. Les galeries de couloirs étaient relativement toutes les mêmes, il n’y avait pas de détails importants pour les différencier, la lumière bien que sommaire était présente dans chaque pilier qui soutenait la tour centrale, cela créait des petits trais de lumière parallèle les uns aux autres. Je me demandai bien par ou on allait commencer. Nous prîmes le téléporter que j’eus pour la première fois la chance d’observer, c’était comme un genre d’ascenseur mais qui ne nous déplaçait ni de haut en bas ni de gauche à droite mais qui nous téléportait dans un autre système espace. Une des preuves les plus intéressantes que la physique quantique marche était là sous nos yeux. Des chercheurs sur Terre avait bien réussit à observer ce phénomène notamment sur un proton mais dès qu’un observateur entrait en ligne de compte, les protons se comportaient comme des ondes or ici, bien qu’il y ait un observateur nous avions pu observer notre téléportation. La commande de contrôle de ce système était relativement simple vu l’a complexité du phénomène à réaliser.

Elle me guida jusqu’à la baie aux Jumpers que je pus observer à minutie. Elle était constituée de deux étages où se trouvaient des Jumpers on accédait aux deuxièmes étages par des escaliers en fer et une rambarde protégeait des chutes éventuelles sauf bien évidemment devant le Jumper lui mène pour qu’il puisse décoller sans arracher une fois sur deux la barrière. Le plus impressionnant était l’ouverture à Jumper installé sur le toit, elle s’ouvrait comme une iris quel prouesse de technique magnifique. J’eus également la chance d’assister au décollage d’un de ces outils de la technologie des Anciens. La mise en route et la propulsion non brusque du Jumper était particulièrement remarquable, normalement on aurait dû ressentir une légère secousse comme quand on accélère ou frêne dans une voiture assez importante aux vues de la taille du Jumper mais là pas un seul sur sceau de l’appareil. Je note que c’est une question à poser aux techniciens, une fois que j’en aurais capturé un. Le seul problème c’est que j’avais beaucoup de chance d’y passer la matinée. On n’est un peu énervant nous autres scientifiques car quand on parle d’un truc qui nous intéresse on y passe des heures.

Le docteur me lança un regard ravi et nous nous dépêchâmes afin d’arriver à la salle d’embarquement où l’outil attendait de partir en expédition. Je pus découvrir un aperçu rapide des postes de commande mais aussi l’activation de la porte des Etoiles. Une partie de ma mission sur Atlantis consistait à étudier le naqahdah de la porte, et à stabiliser ses fluctuations énergétiques, de plus si je pouvais réussir à le reproduire de nouvelle porte pourrait être crée sur Terre et pourrait également équiper le Dédale. Il s’agit là de la première partie de ma mission, la seconde partie était plus d’autres scientifiques et économiques, je devais analyser des échantillons de minerais de différentes planètes pour découvrir des matériaux pouvant servir à fabriquer des armes, réparer la cité, à être synthétiser artificielles sur Terre… L’activation se fit sans problème les chevrons furent enclenchés avec un temps de mise en service assez rapide, j’avais lu que dans certains cas où mauvais réglage de la porte, l’anneau pouvait effectuer plusieurs tours sur lui-même avant d’enclencher le chevron. Mais la mécanique de la porte s’emblait être en pleine forme… Bon après ce n’est pas trop mon truc la mécanique même si j’ai quelques notions, formation scientifique obliges. Le Jumper rétracta ses nacelles et le vortex s’ouvrit une masse blanche impressionnante surgit de la technologie, un peu trop longue à mon goût vingt à trente centimètres, je dirais comme cela à la louche mais le fait que je sois légèrement en diagonale pouvait m’induire en erreur mais faudrait que je contrôle cela en priorité, de plus l’étendu de naqahdah bien qu’étant relativement stable, il me sembla voir qu’elle que ondes destructrices sur le bord de l’anneau. Le Jumper eut alors la permission de passer la porte, ce fut assez prodigieux de voir que le Jumper semblait avoir été taillé que pour la porte, des dimensions parfaites qui permettaient de passer l’outil sans aucun problème de manœuvre. Remarquable ! J’aurais préféré être en bas pour pouvoir mieux observer mais nous n’avions pas eu le temps de descendre alors nous l’avions observée, appuyée contre une barrière en acier trempé.

Une fois le vaisseau partit et le vortex refermé, nous reprîmes notre visite dans de très bonne condition, l’humeur du Docteur avait complétement changé et elle tentait même des blagues et des anecdotes sur tous les lieux que je découvrais. J’aurais préféré qu’elle me parle de la structure, de la ventilation, de l’organisions, mais on ne peut pas tous avoir, elle avait déjà arrêté de crier, c’était déjà un assez bon point. Et bon quand ce n’étais pas très intéressant, je faisais style de l’écouter en hochant la tête ou en riant un peu. On va dire que j’étais plus obnubiler par toutes les nouvelles choses que je voyais que je n’écoutais pas vraiment tous. J’ai visité le réfectoire vide à cette heure mais qui semblait assez spacieux et lumineux, c’était assez agréable mais ça devait être un véritable brouhaha aux heures de pointes. Les salles de réunions quant à elle était assez bien équipé, sauf que quand je voulus sortir j’eus un petit problème, je m’étais attardée un peu trop longtemps dedans à observer la pièce et les portes s’étaient refermés après le départ d’Isia, ne me voyant pas prêt d’elle, elle était revenue dans la pièce me chercher et on avait bien ri. En effet, elle avait le gène et pas moi et cette partie de la cité demandait le gène pour pouvoir activer les portes pivotantes. Puis j’eus droits à la visite des bureaux, j’avais une préférence pour faxer les résultats où analyse plutôt que de les apporter en main propre, c’était plus rapide pour nous d’eux.

Alors que nous nous dirigions vers la salle des loisirs, nous croisâmes plusieurs soldats alléchants qui nous doublèrent surement pour aller faire du sport, je crois que je vais aller moi aussi faire du sport sur la cité, ne serait-ce que pour voir ces pectoraux. C’est une bonne motivation à faire du sport. Isia appela cette salle testostérone et elle avait bien raison, de beaux soldats jouaient des muscles, ils dégoulinaient de sueur ce qui faisait luire leurs pectoraux. Je pense vraiment que je vais venir faire du tapis de course aux heures de pointes. Je souriais me projetant dans mes futures séances de sports. Je ne vus même pas le passage de la piscine ni du tir à l’arc que nous étions déjà dans le couloir. Ce fut Isia qui me tira de ma rêverie en me demandant qu’elle était ma mission sur la cité.

« Pour commencer, j’ai mon laboratoire à mettre en place, puis j’ai une tonne de rapport d’exploration à lire afin de voir si elle présente des capacités à avoir des ressources minières exploitables, ce qui va me prendre trois bons mois, je pense. De plus, je dois aussi transmettre les planètes intéressantes aux bureaux sécurités des missions interplanétaires qui donneront leurs avalent ou non pour l’exploration. Je dois également étudier le naqahdah de la porte et corriger les légères fluctuations de celui-ci qui pourrait entraîner un disfonctionnement de la porte. De plus, on m’a prévu que de nombreux échantillons avaient déjà rapporter de différentes planètes dès qu’ils ont su que j’étais affectés sur la cité. Donc je ne manque pas de mission à effectuer, j’ai plutôt du travail en retard si vous voyez ce que je veux dire. Il va me falloir des mois avant dit voir un peu plus claire. Et vous, qu’elle est votre emploi du temps sur la cité ? »


Je lui retournais également la question afin de pouvoir faire la conversation.


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Dim 26 Juin - 13:48
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La scientifique semblait très intéressée par les côtés techniques, se fascinant pour la porte d’ouverture du jumper par le haut ou bien même sur le mécanisme de la porte des étoiles. Elle ne formula point ses questions à voix hautes, par chance car j’aurais été incapable de lui répondre convenablement. En tout cas, je suivais son regard qui pétillait de curiosité et d’envie d’approfondir tout ça. Je pleins le technicien qu’elle chopera, elle allait sûrement le tenir durant de longues heures, faudrait qu’elle trouve un passionné qui ne s’indignera pas face au temps qu’elle lui prendra.

Cela me rappela mes débuts, où j’avais envie de tout comprendre, mais très vite, aussi intelligente et brillante que je suis. Certains domaines m’étaient inconnus et en conséquence le charabia des ingénieurs était incompressibles… je m’étais sentie affreusement bête, comprenant ainsi, certain patent qui ne pipait mot à mes paroles sur les maladies ou autres médicaments synthétiser. La vulgarisation de la science reste un élément fondamental, pour que chacun puisse s’approprier, le savoir sans se tordre l’esprit dans tous les sens. Mais c’est un exerce pas facile, d’instruire et expliquer en simplifiant pour tout niveau.

Zarha n'écoutai pas toujours mes propos, trop concentrée sur les nouveaux lieux, je ne m'en formalisais pas. Le but des anecdotes était, de passer une visite plutôt agréable, malgré qu'on mette contrainte à faire ça. J'avais l'impression de me retrouver dans l'un de mes jobs étudiants en France. Où je faisais les visites des installations d'EDF ou de certains parcs naturels. Un métier bien payé et surtout pas trop pénible en soit.

En arrivant vers les salles de réunions, je lui fis visité la plus grande, celle régulièrement utilisé pour les briefings de mission notamment. Machinalement j'avais tourné les talons, pour continuer dans le couloir, quand les portes se refermèrent laissant la docteure seule et désemparer dans l'endroit. Interloqué, je revenue sur mes pas… comme elle n'avait pas le gène, il était logique que le bâtiment ne le détecte pas vraiment. Après avoir ri toutes les deux de cette mésaventure, on continua bien sagement la suite.

• D’ici 2 mois, vous pourrez revenir à l’infirmerie pour commencer le protocole de génothérapie du gène ATA.

Pourquoi deux mois d'attentes ? Bonne question, c'est au cas où la personne ne convient pas où souhaite partir… deux mois c'est long et court à la fois. Pour ma part, j'avais détestée d'être aussi dépendante des porteurs du gène pour me déplacer ou me taper les escaliers à la place. Quelle frustration de pouvoir rester enfermer à son insu juste parce qu'on n'a pas le bon génome ! en tout cas, à deux mois, pile j'avais demandé le protocole et par chance cela avait réussi. Sinon j'aurais été bien malheureuse de ne pas pouvoir utiliser les fabuleuses technologies de cette cité.

La salle de musculation, avait chamboulé ma partenaire de visite, depuis que nous l'avions quitté elle semblait totalement perdue dans ses pensées. J'eu un petit sourire amusée eh bien j'en connais une qui va aller mater du beau mâle sans relâche. Dans un sens, on avait à chance ou non, d'avoir des militaires plutôt agréables à regarder et avec un corps a tanné les saints ! L'élite était ici et apparemment les apollons aussi. Et ses messieurs abusaient de leurs charmes pour séduire toutes les minettes civiles à leurs portées. Comme les relations entre gris et autres corps de métiers ne sont pas interdit … de plus nous sommes à des milliaires d'années lumières de nos familles ou de nos « amoureux », alors bon il est humain de chercher à rencontrer d'autre personne et de satisfaire certains besoins charnels.

Nous vivions sur notre lieu de travail, je m'étonne juste, que je n'ai pas encore eu de cas de grosses inopinées. Dans un sens, j'avais fait une campagne de protection avec préservatifs et pilules féminines et masculines. Cela avait choqué pas mal de personnes, mais bon au moins on n'avait pas de problème de maladie ou de bébé. Car bonjour la galère d'avoir un enfant ici…

En tout cas ma question, réveilla la scientifique qui me répondit avec précision. Trois mois à lire des rapports … eh bien je lui souhaite bien du courage. Remarque cela devait l'intéresser mais le temps restait quand même assez long. Je compris son grand intérêt pour la porte au vu de sa mission, j'ignorais que les fluctuations de la porte pourraient entraîner des dysfonctionnements… comme elle l'avait toujours bien marché dans ma tête cela n'était qu'un résidu de la technologie, comme rien n'est parfait. En tout cas, sa venue avait des apports non négligeables sur la cité, ce qui est bien. Car bon on a une belle brochette de scientifiques, mais tous sont plus ou moins avec les mêmes missions, elle allait changer un peu le paysage des bleus.

• En effet, vous n’allez pas vous ennuyez.

Elle me retourna la question. J’eu un petit rire…

• Énormément de chose. De base je suis une chirurgienne avec des compétences en ostéopathie. En allant au SGC j’ai été très polyvalente, en conséquence ici, je fais autant de médecine généraliste, d’ostéopathie légère que des opérations ou de la recherche avec mon supérieur le docteur Beckett.

Le tour touchait à sa fin, je me dirigeai vers l’un des téléporter et nous nous téléportons vers la zone résidentielle. Les couloirs étaient plutôt peuplés pour une fois. On arriva vite aux nouveaux secteurs aménagés pour les arrivants. Une fois devant la porte, je lui montrai le système d’ouverture, qui reconnaissait tout gène, ATA ou non. McKay les avait modifiés pour que chaque personne résidente puisse ouvrir la porte de sa chambre. L’espace était plutôt neutre, ça serait à elle de le décorer et d’ajouter des meubles. Ses affaires personnelles avaient été livrées ici.

• Voilà votre chambre. Nous avons des catalogues pour aménager notre espace. Car bon, c’est assez austère même si nous avions la chance que les anciennes avaient de bon gout niveau architecture !

Je regagnai l’entrée de la porte, la laissant s’installer et prendre ses marques. Il me restait qu’à lui montrer son laboratoire.

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Mar 28 Juin - 15:37
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Alors que nous étions tous les deux dans le couloir assez peu éclairé à mon goût, à échanger des formalités sur notre présence sur la base d’Atlantis, j’appris qu’elle était en faites, une jeune chirurgienne spécialisée dans l’ostéopathie. Je trouvais que cela était vraiment curieux vu son âge mais je ne m’en formalisai pas davantage, sur Atlantis seule les meilleures étaient présents, elle devait donc faire partie des meilleurs dans sa discipline. Je viendrais sans doute la voir si je souffrirai de raideur à la nuque pour un petit massage, vu qu’elle a l’air de si connaître en os, quoi que je ne sais pas trop si elle apprécierait de me faire de petit massage avec son emploi du temps surchargé. Elle me dirait surement un truc du style : « Vous ne vous foutez pas de moi, j’espère, aller oust, j’ai bien d’autre chose à faire que de m’occuper d’une raideur musculaire ». Elle était devenue sur Atlantis un médecin et un chercheur polyvalent. Je la félicitais pour sa capacité à s’adapter à ce mode de vie et à la non spécialisation de sa profession. Alors que le couloir touchait également à sa fin, nous arrivâmes au téléporter ou elle appuya sur la zone quartier résidentiel.  

Nous nous téléportâmes ainsi dans la dernière zone de la cité que je n’avais pas encore observée. Il y avait un sacré peuple dans le couloir qui était bondé, la population allait et venait à une vitesse effrénée comme si elle était chronométrée et noté ensuite. J’étais même surpris qu’il n’y ait aucune collision entre toutes les personnes présentes, surtout que les sens de circulation était chaotique, des personnes arrivaient sur nous à droite comme à gauche, ce rejoignait à des croisements qui me faisait serrer les dents, tant les gens allaient vite et ne ralentissaient même pas à l’intersection. Si je devais comparer ce que je voyais à quelques choses sur Terre se serait à une fourmilière. Midi était déjà passé depuis une bonne heure et je pense que le vas et vient des personnes étaient surement dû à la reprise du travail après la pause du repas de midi. Nous nous faufilâmes entre toute la populace d’Atlantis, faisant attention à ne pas marcher sur les pieds de quelqu’un, quand nous arrivâmes enfin à la porte de ma chambre, les couloirs étaient devenus désertiques.


Elle me montra ensuite le mécanisme pour l’ouverture de la porte qui a grâce à une méthode de criblage complexe et sophistiquée arrivait à reconnaître nos mutations génétiques et à nous différencier les uns des autres, cette différenciation génétique permettait de restreindre l’ouverture de la porte à toutes personnes non habilitées à l’ouvrir, grâce à cette méthode, personne ou presque ne pourrait pénétrer dans ma chambre. Après avoir passé ma main sur le détecteur de gêne, la porte s’ouvrit sur une chambre assez spacieuse. Certes elle était neutre et je devrais la personnaliser à ma convenance mais ce n’était pas pour me déplaire, loin de là. Je vis que mes deux valises étaient positionnées sur le lit.

Le docteur me dit que je trouverais dans la chambre des catalogues pour que je puisse aménager mon espace et je lui en étais très reconnaissante. Je vis la doctoresse se placer à l’entrée de la porte et attendre que je m’installe. Je défis mes affaires et plaça tous mes vêtements dans la penderie et le reste de mes affaires sur le bureau, ça attendra mon retour, ce soir pour être rangé. Je glissai ensuite mes deux valises sous le lit et me tourna vers le docteur.

Je la rejoins pour finir la visite et voir l’emplacement de mon laboratoire. Je la suivis dans les couloirs jusqu’à une porte que je badgeais. C’était mon laboratoire, je m’extasiai quelques minutes devant les machines entassés derrière la porte. Ces petits bijoux que j’avais toujours rêvée d’avoir, étaient enfin là devant mes yeux. Je me surpris à faire même, un gros câlin à un spectromètre infrarouge à large bande, je rougis en pensant au fait que je n’étais pas seule dans la pièce et que le médecin était aussi présent. Puis je lui dis afin d’effacer un peu de sa mémoire la situation qu’elle venait d’observer.

« Ce sont vraiment de grosse machine alors ils auraient pu les positionner correctement au lieu de me les rattrouper au centre de la pièce. »

Je lui souris puis entrepris de pousser le spectromètre jusqu’au mur mais malgré tous mes efforts, il ne bougea pas d’un pouce, l’appareil devait bien peser cent cinquante kilos à lui tout seul. Je lui retournai un sourire et lui dit :

« Je crois que je suis mal. »
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Mer 6 Juil - 10:27
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Une fois ses affaires installées, on continua la visite jusqu'au laboratoire. Je me félicitais d'avoir une bonne mémoire et un sens de l'orientation plutôt bon. Car pour se perdre ici c'est d'une facilité déconcertante. D'ailleurs, j'avais eu bruit d'un scientifique et de l'assistante de la capitaine Frei, qui se fut retrouver à l'autre bout de la cité, dans une zone non explorée. Tout cela à cause d'un téléporter coquin, qui s'amusait à déconner. Enfin bon, quand j'avais vu le visage de Nathalie dans les couloirs, cela n'avait pas dû être une partie de plaisir. Au moins, elle avait été escortée par le lover de la base. Peut être seul point positif de son aventure.

En tout cas la vue de son lieu de travail plus grandement à ma compagne de route. Celle-ci fit même un câlin à l'une des machines. Je ne peux réprimander un petit sourire au coin. Oui décidément, je suis certaine que c'est le genre de femme à parler à ses instruments et à leur donner des petits noms.

Avec beaucoup de maladresse, elle m'expliqua que les techniciens auraient pu les mettre n'importe où. Il y avait peu de chance, ils s'y connaissaient tous ici. Je hochai la tête, l'observant s'échiner à pousser l'immense objet. Je finis par m'approcher d'elle, sachant pertinemment que mon aide ne changerait absolument rien. Il était trop lourd.

• Vous demanderez à vos collègues, ou vous attraper plusieurs soldats buldibulgé et ils vont s’en occuper Docteur.

Mon regard pétilla de malice. Puis je reculai de quelque pas.

• J’ai fini mon rôle de guide touristique. Vous avez besoin d’autre chose ?

Ce n’est que de la politesse. Après tout, j’avais bien accepté de l’accompagner, alors autant faire jusqu’au bout.

Spoiler:
 
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Sam 9 Juil - 22:28
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END 06-07-2016

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JohnSheppard

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