Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Comme une souris dans les griffes d'un fauve [PV Franck]

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Sam 25 Juin - 14:21
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Ce soir là, Elia était de service de nuit. Elle intervenait au niveau 5, la zone militaire, pour l'entretien des couloirs. Pour ce genre d'intervention, elle préférait intervenir tard le soir, il y avait moins de passage. Et encore, elle devait tenir compte des horaires d'astreintes et des rondes, sinon, après le passage d'un troupeau de gris dans les couloir encore humide, elle était obligé de recommencer. De toute façon, elle aimait bien travailler la nuit.

Ses écouteurs dans les oreilles, elle prit le téléporteur et récupéra son chariot avant de se mettre au travail. Elle commença par passer un coup de balais avant d'installer les panonceaux « sol glissant », même si elle n'en voyait pas trop l'intérêt de ses panneaux. Le seul intérêt de ses panneaux résidait dans le fait que si l'un de ses crétins de gris, faisant son jogging dans les couloir, venait à glisser sur le sol humide, et se cassait la jambe, on ne pourrait pas le lui reprocher.

Elle travaillait en fredonnant. Pour une fois il n'y avait absolument personne dans le couloir. Elle aimait cette solitude silencieuse, uniquement troublée par la musique de son lecteur Mp3. Le couloir était vierge de toute trace de pas, et elle se prit à espérer qu'elle n'aurait pas besoin de recommencer.

Elia arrivait à un embranchement de couloirs, son seau d'eau savonneuse posé prés d'un des mur. Elle sifflotait gaiement, savourant déjà le plaisir de finir son service plus tôt pour une fois lorsqu'elle fut brutalement projetée vers le mur et qu'une vague d'eau tiède et grise envahit ses chaussures avant de se répandre sur le sol propre.

Elle se retourna brusquement vers son agresseur :

- « Non, mais c'est pas possible ! Ça sert à quoi qu'on signale les endroits où on bosse si vous ne regardez même pas où vous foutez vos gros pieds pleins de rangers ! Vous croyez qu'ils servent à quoi les chevalets jaune fluo avec un dessin dessus ? A faire joli ? » râla-t-elle avant de réaliser qu'elle s'adresser à un torse.

La jeune femme leva les yeux pour apercevoir le visage de l'homme, se disant qu'il faudrait qu'elle apprenne à jauger les situations avant de râler. L'homme qui lui faisait fasse devait faire presque 40 cm de plus qu'elle et était deux fois plus large, une véritable montagne de muscles.

Elle savait qu'elle devait être ridicule, petite souris dressée sur ses ergots comme un petit coq agressif, face à un énorme fauve, mais elle s'en moquait. Elle était en colère. Elle en avait marre que personne ne respecte le travail des petites mains de cette cité. Cette fois avait été la fois de trop.
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Mar 28 Juin - 17:50
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
Cela va faire plusieurs jours que le soldat était coincé dans cette foutue cité flottante à se tourner les pouces. Il n'y avait pas de mission en vue pour lui, il était fatigué de regarder les équipes passer la porte et pas lui. Pour un soldat de sa trempe il en avait marre de rester assis sans rien faire. Il faisait des va et vient entre la salle d'embarquement et son dortoir pour voir si on ne l'avait pas oublié. Il faisait tellement de tour qu'il ne se perdait plus. Pour aller sur le continent même pour prendre un peu d'air il fallait qu'il ait une autorisation, ça il ne s'en plaignait pas, mais Franck voulait de l'action.

Pour essayer de s'occuper il donnait quelque coup de main par-ci par là pour quelque petit tâche à arranger l'armurerie. Au moins être en contact de ces petits joujoux lui faisait plaisir. Il adorait le bruit d'un fusil à pompe ou même d'un Beretta surtout d'un FN P90. A la fin de la journée, après avoir mangé à la cantine il décida de retrouver ses appartements après une seconde journée ennuyeuse. Au moins on l'avait permis de ramener sa tablette avec lui, il pouvait regarder ses films et ses séries. Il se coucha sur le lit, mis les écouteurs branchés à sa tablette et navigua à travers l'interface pour sélectionner le film. Il décida de mater un film drôle plus précisément une comédie française. Il avait catégorisé ses fichiers, film américain pour l'action et film français pour la comédie.

Le premier film qui lui vint à l'esprit était "qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu". Il n'avait pas eu le temps de le voir, car il venait à peine de télécharger le film et du se rendre pour la mission top secret au Etats-Unis. Il n'arrêtait pas d'éclater de rire surtout les expressions africaines fidèlement reproduit.

Lorsqu'il termina le film, il décida de mettre une série qu'il affectionnait tant The Flash. Il avait pu terminer la saison 1 malgré ses missions, il était à l'avant dernière épisode de la saison 2 lorsqu'il se rappela qu'il devait faire son jogging tardif de la journée. Il se releva en s'étirant et commença à enfiler un short puis un débardeur. Le soldat patrouilla son mp3, puis prit le soin de mettre un son du pays et rangea l'appareil au niveau de sa taille. Lorsqu'il mit son gros casque Beats, il passa sa main devant le dispositif d'ouverture de la porte puis commença son jogging dans les couloirs. Au même instant une jeune miliaire passa Franck et ce dernier ne fit qu'apprécier le joli pantalon qu'elle avait mis, juste le pantalon. Mais lorsqu'il regarda devant lui, il était trop tard il venait de bousculer une jeune femme. Son casque vola vers le seau d'eau.

Franck venait de remarquer les sois disant panonceaux, mais il était trop tard. Il regardait la jeune femme encore à terre et il pouvait voir dans son regard sa de colère monter. Il jeta un œil sur son casque foutu qui gisait encore dans l'eau tiède.

-Excusez-moi mademoiselle c'est ma faute. Dit-il en se grattant la tête. Je peux vous aider pour me faire pardonner?

Franck avait beau être une montagne de muscle, mais il savait reconnaître son tort. Tout cela c'était la faute de cette femme qui passait dans le couloir.


© Pando
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Jeu 30 Juin - 14:31
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Elia assise dans l'eau sale et tiède de son seau reversé fulminait littéralement. Elle essaya de se relever, mais quand elle s'appuya sur sa main, son poignet manqua de céder sous l'effet d'une douleur qu'elle n'avait pas encore décelée. Non seulement, elle allait devoir recommencer à nettoyer le couloir qu'elle venait de finir, mais en plus elle était trempée et blessée !

Elle aurait bien rajouter une couche d'engueulade à la montagne de muscles qui se tenait devant elle, mais son air penaud, se balançant doucement d'un pied sur l'autre commença à faire fondre la colère de la jeune femme. Quand il s'excusa, proposant de l'aider, le reste de sa colère s'évapora. Mais elle n'était pas décidée pour autant à se montrer attendrit. Elle avait bien l'intention que cette aventure lui serve de leçon !

Elle jeta un coup d’œil aux gros casque qui gisait au fond du reste d'eau dans le seau. Bon, rien que ça lui servirait déjà de leçon. L'appareil était probablement définitivement perdu.

« Bien sur que c'est de votre faute ! Manquerait plus que vous disiez que c'est la mienne. »
dit-elle d'un ton qu'elle voulait sévère.

- « Pour commencer, aidez moi à me relever, ça glisse et je me suis fait mal. Ensuite, vous attraperez une serpillière dans le chariot pour essuyer tout ça ! Ensuite, je vous expliquerez comment utiliser le balais espagnol pour que vous nettoyez toutes vos bêtises»
Ajouta-t-elle.

Elle laissa un petit sourire espiègle courir sur ses lèvres avant de conclure :

-"Quand le couloir sera aussi propre qu'il l'était avant votre intervention, vous m'inviterez à boire un verre pour solde de tout compte."


Hrp:
 
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Mer 6 Juil - 17:21
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
La pauvre femme était toute trempée, elle baignait dans de l'eau tiède. Le soldat s'en voulait de l'avoir fait tomber et d'avoir gâché tout son travail. Quand il jeta un œil sur son casque, il constata à vue d'œil qu'il était foutu, mais cela ne l'inquiétait pas pour autant. Il était du genre spirituel que matérialise. Il est bien vrai que c'était un peu inquiétant d'avoir perdu un bijou pareil surtout que ce genre d'appareil ne se vend pas au coin de la cité, mais il restait positif. La jeune commença à le blâmer, elle n'était pas du tout contente et ne manqua pas de le faire savoir.

-Je suis vraiment désolé. Dit-il encore une fois.

La demoiselle ne manquait pas de courage, elle ordonna à Franck de l'aider à se relever sous un ton sévère. Reconnaissant son tort et sans pour autant faire attention à ce qu'elle disait pour ne pas s'irriter, il la souleva avec ses deux mains comme un bébé et la reposa un peu plus loin dans la position initiale à laquelle il l'avait pris. Il avait remarqué qu'elle avait mal au poignet ce qui rendit un peu triste, puis il retourna vers le lieu du crime. Il saisit la serpillière dans le chariot comme elle lui avait dit puis se courba pour commencer à nettoyer tout le foutoir qu'il avait commis. Il ne le faisait pas pour le rendez-vous, mais plutôt parce qu'il reconnaissait son tort. Il faisait la serpillière avec amour ce qui montrait qu'il donnait toute son attention sur la tâche qu'il avait à accomplir. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait la serpillière, mais il n'avait pas l'habitude de le faire sans le balai. Il en profita pour continuer comme ça sur tout le long du couloir. Le soldat était zen, faire le ménage avait l'air de le détendre, il se mit même à siffloter. Il s'approchait du seau pour essorer la serpillière, il avait pris le soin d'enlever son casque pour le mettre de côté.

-Pouvez me montrer comment en utilise un balai espagnol ?

Il venait de finir d'enlever toute l'eau qui s'était éparpillé.

-Je peux vous emmener à l'infirmerie si vous le voulez.


© Pando
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Lun 11 Juil - 22:34
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Elia se savait plutôt frêle et légère, mais elle fut quand même surprise de la facilité avec laquelle le soldat la souleva dans ses deux mains, avec une délicatesse surprenante pour un homme de son gabarit. Il la porta avec douceur avant de la déposer soigneusement dans un coin sec du couloir. Elle réalisa qu'il n'avait même pas changé de position. Elle en resta sans voix, se contentant de regarder cette montagne de muscles se saisir d'une serpillière et commencer à éponger l'eau répandu sur le dallage.

Malgré la perte de ses écouteurs, et les invectives que la petite jeune fille lui avait adressés, il était resté d'un calme olympien. Là, courbé en deux, il semblait particulièrement calme en réparant les dégâts qu'il avait provoqués. Elia pinça les lèvres en fronçant le nez. Elle se sentait honteuse d'avoir ainsi perdu son calme.

Elle était toujours assise par terre quand il finit d'éponger l'eau, et lui demanda de lui expliquer l'utilisation du balais espagnol. Elle sourit, et se leva, s'appuyant sur sa main non douloureuse pour se relever et s'approcher de son chariot.

- « C'est gentil de votre part, mais vous sembliez êtes pressé, je devrais pouvoir arriver à rejoindre l'infirmerie toute seule. Par contre, je veux bien que vous finissiez de passer le balais dans le couloir, ça, je peux pas le faire avec une seule main. » Dit-elle d'une voix adoucie.

Puis, réalisant que leurs présentation avait certes étaient brutales, mais pas vraiment complète, elle lui tendit sa main valide :

- « Je m'appelle Elia. »

Ensuite, elle lui expliqua rapidement la technique d'utilisation du balais, lui conseillant de contrôler sa force pour ne pas exploser l'essoreuse du seau.
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Mar 12 Juil - 10:22
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
Le soldat savait comment utiliser un balai espagnol, il en utilisait dans son pays. Il voulait juste que la jeune demoiselle se sent un peu plus à l'aise même si elle avait un peu tendance à se moquer de lui. Malgré la colère de la jeune femme, Franck constata qu'elle se sentait gêné d'avoir crié sur lui et le seul moyen pour lui de l'aider à monter sur son piédestal tout en restant humble et de se rabaisser. Sa mère lui avait toujours appris, rabaisse toi et le ciel t'élèvera. Il avait beau être une arme de guerre sur le terrain, une marionnette pour ses supérieurs, mais il n'en demeurait pas moins qu'il était un homme de bonne famille ayant reçu une bonne éducation à la fois familiale et spirituelle.

-Fracnk Houn…. Il s'arrêta net. Juste Franck sa ira.

Depuis son arrivée à chaque fois qu'il donnait son nom de famille, les personnes d'origines occidentales avaient toujours eu du mal à le prononcer, alors plutôt que de les voir décortiquer son nom, ce qui ne le dérangeait pas pour autant il préférait leur épargner l'effort qu'il devait fournir pour bien prononcer ce nom pour ne pas trop les gêner.

-Non je ne suis pas pressé je viens juste de terminer mon sport.

Il venait de mentir, il avait à peine commencé son sport, mais il ne voulait pas encore une fois de plus la déstabiliser, il avait commis un tort et il allait le réparer.

-Dès que je finis de passer un coup de balai, nous irons à l'infirmerie puis nous irons prendre le verre que je vous dois. Dit-il avec un sourire qu'il avait du mal à effectuer tellement que ce n'était pas dans ses habitudes de se conduire comme un petit garçon regrettant sa faute.

Lorsqu'elle finit de lui expliquer le fonctionnement du balai, il lui fit signe d'aller s'asseoir qu'il allait s'occuper du reste. Il prit le seau rouge, il remarqua qu'elle avait mis du produit sûrement du monsieur propre vu qu'il avait remarqué son un petit accent français. Il se mit à sourire tout seul. Franck plongea le balai dans le seau en tournant le manche du balai de la gauche vers la droite, ce qui était cool il y avait un dispositif d'essorage rapide combiné au seau. Puis il passa le balai tout le long du couloir en prenant son temps, pour faire les choses bien. Il ne voulait pas bâcler le travail.

-Dit le-moi si je m'y prends mal mademoiselle Elia. Excusez-moi d'être curieux vous êtes française ?




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Mer 13 Juil - 18:52
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Elia savait que Frank, puisque c'est ainsi qu'il s'était présenté, lui mentait. Il ne venait pas de finir son jogging, vu l'état de ses vêtements, elle son odeur, qu'elle avait eu l'occasion de sentir quand il l'avait portée pour la déplacer. Elle aurait même plutôt pariée qu'il venait juste de commencer après avoir pris une douche. Mais elle était touchée, elle était aussi touché de voir sa tentative de sourire. Il était clair qu'il n'était pas habituée à cet exercice. Elle fut tentée de le taquiner un peu, mais il ne devait pas être accoutumé à être mis en boite, et elle n'avait pas envie qu'il se vexe. Après tout, il ne lui arrivait pas souvent de tomber sur des gens respectueux de son travail, il ne fallait pas décourager les bonnes volontés.

Il commença à passer le balais dans le couloir, avec une dextérité qui laissait penser à la jeune femme qu'il était bien plus familier de l'exercice que ce qu'il avait voulu lui laisser penser, en lui disant que dés qu'il aurait fini, il l'accompagnerait à l'infirmerie. Elia sourit. Ça ne devrait pas être trop long, et ça lui convenait très bien. Elle tenait son poignet serré contre sa poitrine. Il avait commencé à enfler et elle ressentait une douleur pulsatile de plus en plus difficile à supporter.

Pour faire passer le temps, ou peut être pour divertir la jeune femme de sa douleur et de son inactivité, il lui demanda si elle était française, parce qu'il avait cru déceler un accent français dans sa voix.

Elia rit.

- « Il paraît que la France est un très joli pays, mais malheureusement, je n'y ai jamais mit les pieds. Je suis née aux Etats-Unis, dans une région agricole. Une petite ville qui s'appelle Derry, et qui a connu une petite notoriété à cause des romans d'un écrivain local assez connu. Et vous ? Vous êtes né où ? »
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Sam 16 Juil - 12:12
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
Le soldat était maladroit et manquais un peu de tact. Ce n'est pas à cause de sa tâche, non au contraire il le faisait bien comme on lui avait appris sa mère, c'était qu'il avait voulu faire oublier le petit incident à la jeune demoiselle on lui disant qu'elle avait un petit accent français ce qui n'était pas vraiment le cas de surcroît elle fit comprendre qu'elle était américaine. Il était un peu gêné d'avoir fait la confusion et surtout ce n'est pas parce qu'il avait rencontré une française dès son arrivée que tout le monde venait forcément de la France. Même son mensonge sur le jogging était facilement décelable, mais bon le plus important pour lui c'était un peu de la distraire, le temps qu'il finisse son ménage.

Il voulait s'assurer qu'elle ne s'inquiète pas et qu'elle se dise qu'elle prend du retard en restant assise sans rien faire, voilà pourquoi il avait pris l'initiative de tout nettoyer ce qui lui permettra de rembourser son dû.

-Pardonnez-moi, mon manque de savoir en ce qui concerne ces romans je suis un grand fan d'Harry Potter et autre roman de science-fiction. Je suis né au Congo Brazzaville en Afrique centrale.

Il prit le temps d'accentuer Brazzaville car les étrangers pas seulement les occidentaux même certains africains avaient tendance à oublier qu'il y avait deux Congo, dont un colonisé par les Français son pays et l'autre Congo Kinshasa colonisé par les belges.

Lorsqu'il finit de s'occuper de tout le couloir, il se retourna vers l'américaine et découvrit avec stupéfaction que son poignet avait enflée.

-Pourquoi vous m'avez pas dit que votre poignet c'était enflée.
Dit-il avec colère.

Il n'en voulait pas à la jeune femme, il ne voulait pas l'effrayer, mais il était fâché contre lui de ne pas avoir remarqué cela plutôt et d'avoir perdu du temps à faire la causette et le ménage alors qu'elle avait l'air de souffrir. Il la porta sans attendre une quelconque réponse de sa part et fonça à l'infirmerie laissant tout le matériel de nettoyage derrière lui.


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Dim 17 Juil - 18:31
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Elia rit quand il s'excusa de ne pas connaître l'auteur dont elle lui parlait, comparant ses ouvrages à Harry Potter.

« Oui, Stephen King à un style assez particulier, mais bien plus trash qu'Harry Potter. C'est plus du fantastique mais avec toujours un ancrage dans la réalité, de préférence une réalité plutôt glauque. Il a aussi écrit quelques thrillers assez prenant. Mais j'avoue que c'est particulier, il faut aimer. »


C'était une situation étrange pour elle d'être assise et de regarder quelqu'un d'autre faire son travail. Bien sûr, elle ne risquait pas de le continuer avec son poignet dans cet état, et c'était la faute du grand black si elle s'était blessée. Évidement il avait fallut que ce soit son poignet fragile qui morfle encore une fois. En même temps, c'était bien parce qu'il était déjà fragile suite à une fracture dans sa jeunesse, qu'il morflait à chaque fois.

Pour se divertir de la douleur qui pulsait dans son poignet, elle observa Franck. Il s'en sortait plutôt pas mal. Elle savait que dans la plupart des armés du monde, l'ordre et la propreté était une obligation, et que le ménage, souvent à l'aide d'objet non prévu pour ça, comme une brosse a dents, était des sanctions parfois appréciées par les officiers.

Mais, pour elle, il était clair qu'il n'avait pas appris sous la contrainte, il n'avait pas l'expression de quelqu'un qui garde des taches ménagères un souvenir de sanction. Il maniait le balais avec dextérité, fluidité, il semblait détendu, et discutait. Elle pensait plus à une éducation féminine. Peut être une maman attentionné mais un peu débordé qui avait présenté à son fils se genre d'activité, encore typiquement féminine dans bien des sociétés, comme un service.

Il lui expliqua venir du Congo Brazzaville, en insistant sur le Brazzaville. Ce devait être important, mais malheureusement, Elia n'était pas douée pour la géographie. Elle avait quelques notions, comme tout le monde, pouvait citer les capitales de certains des pays les plus connus, mais pour le reste... Elle avait parfois honte de son manque de culture, mais quand on a quitté l'école jeune pour faire des ménage, il est difficile de soigner sa culture personnelle. Et contrairement à d'autres, elle ne cherchait pas à étaler une culture qu'elle n'avait pas.

Elle préféra donc changer de sujet. Mais, elle n'en eut pas le temps. Lorsque le grand jeune homme se tourna vers elle, elle vit son visage se durcir, comme sous le coup d'une colère subite. Elle se demanda ce qu'elle avait bien pu faire pour le contrarier à se point, mais, encore une fois, il ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit.

D'une voix coléreuse, il lui reprocha de ne pas lui avoir dit que son poignet avait enflé à ce point.

Il se précipita vers elle et la prit dans ses bras comme il l'aurait fait d'une petite fille qui s'était écorchée le genou. Sous la surprise, la seule chose qu'elle put faire dans un premier temps fut de s'accrocher à son cou de sa main valide alors qu'il se mettait à cavaler dans les couloirs, comme s'il n'avait porté qu'une poupée de chiffon.

- « Arrête ! » finit-elle par arriver à crier « Tu risques de nous faire tomber tous les deux! Et je ne vais pas trépasser dans la seconde tu sais. »

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Dim 31 Juil - 18:28
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
Franck avait déjà l'habitude de soulever des personnes plus lourdes qu'elle, il n'en était pas à sa première tentative. Pendant la guerre, dans son pays natale, il avait transporté des victimes. Certains n'avaient pas de membre, d'autres dans un piteux état. Certes il transportait les hommes en leur agrippant à l'épaule, mais il lui arrivait de porter les femmes de cette manière sur-le-champ de bataille et sous le feu des bombes, alors ceci n'était qu'un prolongement de footing tardif.

Arrivée au niveau de l'ascenseur, il actionna la commande qui leur permettra de rejoindre l'aile dans laquelle se trouvait l'infirmerie la plus proche. Il s'était habitué à tout ceci, cela allait maintenant faire plusieurs semaines qu'il était arrivé sur Atlantis. Il est bien vrai que les jours précédent son arrivée, Nathalie lui avait montré comment s'en servir sans pour autant qu'il casse quelque chose. Lorsqu'il l'ascenseur s'ouvrit pour leur céder le passage, il se remit à courir aussi vite qu'il peut, mais fût stoppé net par les crient de Elia. Elle lui reprocha d'être trop pressé et qu'à cette allure il risquait de tomber tous les deux.

-Je vous comprends, mais votre poignet s'enfle à vue d'œil et cela n'est pas bon signe mademoiselle. L'infirmerie est devant nous, laissez-moi faire.

Il se remit à courir, mais ne mit pas de temps cette fois-ci. Arrivée à l'entrée de l'infirmerie, il demanda un médecin disponible pour prendre soin d'elle. Il est bien vrai qu'il n'y avait pas de quoi s'alarmer, mais Franck avait été discipliné avec un esprit militaire quand un homme était à terre et blessé il fallait lui apporter les premiers soins. Ce n'était pas dans son habitude de laisser quelqu'un derrière lui, même-ci il s'agissait d'un membre du service de nettoyage. Heureusement pour eux il y avait une personne de garde à ces heures tardives. Immédiatement le docteur qui se tenait présent, prit la peine d'examiner son poignet.

-Il s'agit bien d'une entorse au poignet, il n'y a pas de quoi s'inquiéter.

Il appliqua une crème censé la soulager, il demanda également ce qui avait bien pu se passer, mais personne ne répondit aussitôt.


© Pando
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Mer 3 Aoû - 19:42
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Malgré les récriminations de la jeune femme rien n'y fit. Franck refusa de ralentir ou de la poser, parcourant les couloirs au pas de course, son précieux paquet dans les bras comme si le poids de la jeune femme ne l’incommodait pas le moins du monde. Ceci dit, vu le gabarit du soldat et celui de sa passagère, ce ne devait pas être loin d'être le cas.

Comprenant qu'elle n'arriverait pas à lui faire entendre raison, et que même si sa blessure n'était que des plus bénigne il était bien décidée à la transporter jusqu'à l'infirmerie comme si ses jours étaient en danger, la jeune femme fini par arrêter de se débattre pour s'accrocher au cou de son sauveteur, priant pour qu'aucune de ses collègues n'ait fait l'un des couloirs qu'ils empruntaient. Il ne manquerait plus qu'il glisse à nouveau et qu'ils se vautre tout les deux devant témoins.

Finalement, après quelques sprints dans les couloirs et un passage par un téléporteur, ils finirent par atteindre l'infirmerie, ou Franck exigea que quelqu'un examine le poignet de la jeune femme immédiatement. Encore une fois elle tenta de tempérer ses ardeurs. Le personnel médical avaient peut être des urgences plus vitales à soigner. Mais, rien n'y fit.

Finalement, un infirmier accepta de jeter un œil à la blessure d'Elia et confirma que ce n'était qu'une entorse bégnine. Toutefois, il précisa qu'il préférait qu'elle soit examinée par un des médecins de garde et l'installa dans une salle d'examen, expliquant au soldat que s'il désirait il pouvait l'attendre dans le hall mais qu'il ne pourrait être autorisé à assister à l'auscultation de la jeune femme.

Elia sourit à Franck en suivant l'infirmier, tenant son poignet étroitement serré contre sa poitrine.

- « Ne vous inquiétez pas pour moi, ça va aller. Je suis sûre que vous avez d'autres obligations que d'attendre que je ressorte. Mais je n'oublie pas que vous me devez un verre. Nous auront l'occasion de le prendre un autre soir. »
Spoiler:
 
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Dim 7 Aoû - 20:17
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❝Comme une souris dans les griffes d'un fauve❞
Franck Hounsoun & Elia Fischer
Franck était désormais rassuré, l'infirmier avait confirmé qu'il n'y avait rien de grave. Elia fut tout de même transporte vers la salle d'examen, surement pour passer une IRM ou un truc de ce genre-là. Elle lui adressa un sourire amical et lui rappela son verre.

-Je vous promets, je n'y manquerais pas. Il remit également son sourire.

Le soldat voulait absolument se faire pardonner ce soir, on lui offrant un verre. Malheureusement c'était pour la prochaine fois. Il sortit de la salle comme on lui avait demandé, il n'avait pas mieux à faire que de reprendre son sport. Il remarqua que le couloir était vide et qu'il pouvait reprendre son sport tardif même sans le casque beats. Une chose l'empêcha de reprendre son activité sportive, ce n'était pas le fait qu'il se souciait de l'américaine, car il savait qu'elle était en de bonne main, juste qu'il se disait qu'à cette heure-ci une autre personne comme Elia était en train de faire le ménage et courir comme ça dans les couloirs cela n'allait vraiment pas faire jolie. Il prit la décision de ne plus continuer son sport, en plus de cela il venait d'en faire en se déplaçant avec Elia dans les bras, donc il venait d'avoir sa dose pour ce soir. On revenant vers ses quartiers, il avait aperçu une femme en train de faire la serpillière ressemblant étrangement à Elia.

-Elia !!! Vous êtes déjà sur pied ? Excusez moi je vous ai confondu avec une autre personne.

Lorsque la jeune femme c'était retourné, il comprit vite son erreur. Au moment où il passa la porte de sa chambre, il alla prendre une douche. Il avait décidé de ne plus faire de sport tardif pour ne pas gêner le personnel d'entretien.


© Pando
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