Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Lun 11 Juil - 20:14


LE VAINQUEUR N’EST PAS TOUJOURS CELUI QU’ON CROIT
feat Britt Hata & Alexander Hoffman



Il était 18h, l'homme quitta son bureau avec son sac de sport et son chat sur les épaules. Le minet, refusait de poser les pattes au sol pour de longue distance. Cela impliquait tout bonnement la distance monstrueuse entre le bureau d'Alexander et la machine à café, soit environ 200 mètres. Faut pas déconner quand on est un chat, on peut se permettre de se prendre pour un dieu ! Les humains vous vénèrent naturellement. Bah oui ? Ils vous donnent à manger, vous aimes et comble vos petits caprices de félins. Si ça ce n'est pas de la vénération, alors je ne sais pas ce que c'est. Mais dans la bonté du chat, il n'ose pas se prendre pour pareille divinité, mais accepte les privilèges qui vont avec.

Le gymnase était très régulièrement occupé par les militaires. Faux bien que ses messieurs muscles et mesdames top body fassent leurs sports quotidiens. Il avait quand même l'impression de faire tâche… une belle tâche rouge au milieu de tous ces corps huilés et parfaits. Non pas que lui, était mal foutu, mais il ne pouvait guère rivaliser avec l'imposante sature de certain gris. Faut dire qu'il avait une silhouette grande et fine. Et son corps était parsemé de nombreuses cicatrices, loin d'être disgracieuses, mais qui entraînait des questions subjacentes dans les esprits d'autrui.

Pour cela, qui mettait un tee short au manche mi- longue, qui lui arrivait à la moitié du bras. Histoire qu'on ne vienne pas l'emmerder sur l'origine de certaines de ses marques ou colporter de drôles de rumeurs.

Ce qui aimait bien dans cet endroit, c'est le manque de couleur vive, sauf peut-être pour les baskets… faut dire que c'est vraiment étrange cette mode de chausser des chaussures bleus cyans ou roses. Surtout, que de base, elles devaient être bien flashy, mais pour Alexander, elles étaient aussi visibles qu'un phare dans une nuit sans lune.

Un faible rayon de soleil s'engouffrait dans l'immense salle, donnant des couleurs ocres assez belles. L'homme aimait bien observer les nuances et les teintes des ombres. Parfois il se perdait dans cette contemplation quand il reprenait quelques forces avant de fracasser le sac de sable. Écouteurs sur les oreilles, le monde autour n'existait pas et il ne désirait pas forcément y faire part. simplement, parce qu'il observait ce monde et qu'il essayait de comprendre et d'apprendre. Il aimait se battre, ce goût un peu étrange pour la baston, lui donnait bien envie de se mêler aux soldats et d'échanger quelques joutes. Hors, il savait qu'il serait vite exclu de leur jeu. Car, il n'avait pas vraiment une technique de combat très « loyal ». Gosse de rues, on ne s'amuse pas à la guerre pour le principe d'offrir de beaux échanges. Mais pour survivre et éviter de finir dans une boite en chêne.

Et puis, c'est plus drôle, de leur faire croire que ce n'était que le petit bureaucrate soucieux de sa ligne. Les laissant, penser qu'il n'était qu'une gratte papier qui espérait prendre de la masse pour plaire aux dames.

Parfois, quelques soldats venaient le charrier, il leur répondait avec condescendance ou avec un humour très cynique. Faut dire que notre chef de projet ou chargé de mission selon sa casquette, n'appréciait pas vraiment les moqueries…enfin si, mais trouvais plus drôle de tester les autres et de rester dans son coin. Faut dire qu'on a un peu de mal à se montrer aimable quand on vient vous parler juste pour vous faire remarquer que vous êtes un rouge. Enfin bon, malgré sa silhouette moins imposante que la gentes masculine buildinguer, on devinait largement l'épaisseur de ses bras et que ce n'était point de la graisse.
Harry, quant à lui, prenait grand plaisir à couver le sac de sport de son maître. Faut dire que l'amour qui lie un sac et un chat c'est sacré ! De temps à autres des femmes, venaient le papouiller à son plus grand bonheur, leur offrant des ronrons et son petit ventre soyeux.

Ce soir, l'homme regarda la salle, trouvant son petit coin favori pour échanger quelques coups dans le sac de sable, après avoir fait quelques échauffements musculaires. Son regard dévia très vite sur les joutes des soldats, où un jeune homme se faisait poudrer par un autre. Cela le faisait rire, de voir toutes ses règles bien construite des combats. Dans la rudesse des rues, seraient-ils aussi forts ? Ou bien face un peuple plus primitif ?


«• Hey le rouge ! ça ne te dit pas de venir remplacer le bleu ? »


Ce fut l’un des soldats d’origine espagnol, son éminent interlocuteur, toujours le même à se vanter et espérer vaincre toute âme qui vive. Un petit sourire se dessina sur les lèvres d’Alexander… oh si tu savais à quel point il avait envie de te péter l’arcane sourcilière…


« • Ça serait avec plaisir, si la fin de ce combat ne vous ferrait pas perdre toute virilité mon cher »


Le soldat se mit à rire, passablement vexé par l’arrogance de l’anglais.

«• Tsss, vous les rouges, vous êtes de bon parleur mais vous n’agissez pas.
• Tout dépend des règles
• Et bien viens avec les tiennes ! J’ai toujours rêver me faire un bureaucrate
»



C’est avec un flegme évidant que l’homme haussai les épaules. Ignorant les paroles de l’espagnol. Il prit beaucoup de temps, pour peser le pour et le contre. Estimant ces chances. Depuis le temps qu’il croisait ce soldat et l’observait, il avait pu voir son point faible. Et ses chances étaient plutôt propices pour surprendre son adversaire et lui donner une petite leçon d’humilité. Le challenge, serait de ne pas se faire happer par les immenses mains de son adversaire car niveau forces, l’espagnol était largement au-dessous. D’ailleurs, c’est son atout majeur.

Alexander délaissa son sac de sable, sous les moqueries du soldat qui se frottaient les mains.

« • Il n’y a rien de bien glorieux à défier une personne qu’on est sûr de battre
• Haha, mais c’est pour le plaisir de refaire ta petite gueule d’anglais
• On en reparlera quand ça sera le moment d’attribuer les prime 1er classe Fernandez, dit-il de la même voix calme
»


Bah oui, on sait que c’est un rouge, mais on ne sait pas ce qu’il fou ici donc à la fin faut bien s’attendre à un coup de bâton bien pervers dans le dos. Et avoue-le, cela était de la pure intimidation de la part de l’anglais. Pour déstabiliser son adversaire et le rendre plus colérique et donc moins concentrer sur ses pas.

Ainsi, le combat commença. Agilement, Alexander évita les premiers coups, se faufilant sans peine. Énervant voir agaçant l’espagnol qui brassait du vent. Celui-ci voulu faire de la raillerie, des moqueries qui eurent comme réponse le même ton calme et tranchant d’Alexander qui lui répliquait dans une provocation très élégante. Au moment où l’espagnol fut de trois quart sans aucun fair-play évidant, Alexander le tacla sur l’articulation droite. L’homme avait dû être blessé et souffrait à cet endroit, du moins sa démarche témoignait de son état. Et apparemment il ne s’était point tromper. Celui-ci écroula un genou à terre, perdant l’équilibre. Et finalement mangea le tapis du tatami, puisque l’anglais venait d’achever son autre jambe aussi rapidement que le premier coup. Le soldat s’écroula, retenant sa chute de ses deux mains larges. Le pied d’Alexander se logea sur l’endroit sensible appuyant, forçant le soldat à lâcher prise et de s’affaler sur le tapis.

"
• C’est bien la peine de faire le fanfaron si c’est pour finir aussi bas
»


Il retira son pied, quelques soldats pouffaient dans leur coin. Puis il se retourna pour repartir tranquillement vers son sac. Mais le mauvais perdant se releva vite et tenta de frapper Alexander par derrière mais l'anglais évita, se retournant pour toiser l'homme devant lui, qui se sentait un peu con. Deux soldats mirent fin à cette mascarade en emportant l'espagnol un peu plus loin. Alexander haussa les épaules en soupirant, pour repartir à ses activités.




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Dernière édition par Alexander Hoffman le Lun 1 Aoû - 18:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Ven 29 Juil - 12:34
Cela faisait quelques jours que Britt était sur le continent. Elle était rentrée ressourcée par ce petit séjour en pleine nature et avait ramené de quoi se faire à manger dans les règles de l'art. Après être passée par sa cachette pour déposer ses ingrédients, elle fila jusqu'à sa chambre pour y déposer le reste de ses affaires avant d'aller faire un tour à la salle de sport. Quand la sauvageonne arriva, elle put admirer l'autre grande gueule de Fernandez défier un rouge. Décidément, la guerrière blonde n'aimait pas ce soldat. Un lâche à ses yeux qui ne cherchait que des combats faciles pour rouler des mécaniques devant les autres. Cependant, elle n'aimait pas les rouges non plus, donc elle laissa les choses se faire et s'occupa de défoncer son sa de sable. Puis, des moqueries résonnèrent dans la salle quand le rouge finit par mettre à terre le militaire. Certainement vexé par sa défaite l'espagnol tente un coup en traître pour se venger du civil qui l'avait battu. L'altercation s'arrêta rapidement avec l'intervention de ses potes qui voulaient lui éviter des ennuis. Pendant qu'ils s'éloignaient, Britt se plaça sur leur chemin et toisa le fameux Fernandez.

- Britt Hata: Toi être mauvais.

Toujours plantée devant le militaire, la guerrière blonde se tenait devant lui un air de défis dans les yeux. Tout dans sa posture indiquait qu'elle était prête et impatiente de se battre pour lui donner une bonne leçon.

- Britt Hata: Toi tellement mauvais que toi pas arriver à battre faible rouge. Pauvre Sheppard. Avoir si mauvais soldats. Lui revoir entraînement rapidement.

Elle en rajoutait, mais l'espagnol ne semblait pas prêt à relever le défis. Certainement que le fait d'enchaîner une deuxième défaite ne lui plaisait guère, mais on pouvait clairement lire dans son regard qu'il n'appréciait pas les paroles de la jeune femme blonde. Elle avait beau être primitive, elle était assez intelligente pour savoir comment manier les mots pour provoquer les gens. Ce qui était clairement le but de la manœuvre, mais Fernandez ne semblait pas très enclin à céder si facilement à la provocation. Voyant qu'il ne cèderait pas, Britt de se fendit d'une dernière petite pique pour la route.

- Britt Hata: Moi conseiller toi aller voir Docteur Stanford. Elle apprendre toi à être un homme. Toi avoir besoin d'apprendre ça.

Elle toisa le militaire avec un sourire narquois. L'homme était à deux doigts de sauter au coup de la blondinette, mais il était retenu par ses potes qui savaient que cela allait être un massacre s'ils le laissaient faire. De son côté, Britt savait parfaitement que le docteur Stanford était un médecin de l'âme, ce qui renforçait la provocation, car cela sous-entendait que le soldat Fernandez avait besoin de se faire soigner comme si c''était un fou. Bref, tout cela pour rien, car au final la sauvageonne n'avait pas trouvé de partenaire d'entraînement. Alors qu'elle allait retourner vers son sac de frappe, elle remarqua un attroupement de femme autour d'un sac. Là, elle put apercevoir un animal. Il ressemblait à un fauve miniature. Même ses dents étaient minuscules. Elle était quelque peu intriguée par l'animal qui semblait grandement apprécier l'attention que la gente féminine lui portait. Elle resta quelques instant à l'observer de loin et se demanda ce que cet animal pouvait bien faire ici. Elle se rappela de la conversation qu'elle avait eu avec la femme au chien et s'interrogea sur ce que ce félin miniature pouvait avoir de si spécial. Que pouvait-il apporter aux gens ici ? Qu'est-ce qu'il savait faire de si particulier pour qu'il soit sur Atlantis ?

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Lun 1 Aoû - 19:27


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Décidément le militaire d'origine espagnole était peu apprécié… simplement craint, car il tapait le plus fort. Malgré sa défaite et son cout de traitre, il continuait à toiser Alexander d'un ton mauvais, comme si, il allait le prendre dans un coin, pour lui régler son compte plus tard. Cela ne fit ni chaud ni froid à l'anglais. Il était juste agacé tout au plus. Trouvant, cela dommage, que malgré qu'il ne porte jamais, l'uniforme admiratifs, qu'on le catalogue direct en « couleur ». Le gris c'est les gentil militaire et le rouge c'est les méchants civils ! Que c'est pathétique tout ça ! Surtout que bon, le « rouge » venait de donner la raclée du moment à cette brute sans cervelle. Une brute qui fut accoster par une jeune femme blonde à l'accoutrement non « conventionnelle ». Elle parlait d'une manière particulière, laissant sous-entendre que l'anglais n'était point une langue natale ou parler dans son dialecte.

Elle défiait clairement le militaire. Sa posture, attira l'homme qui l'observa avec attention. Elle ressemblait à une lionne prête à sortir crocs et griffes pour terrasser l'éléphant devant elle. Peur de rien et surtout animé par l'envie de lui mettre une seconde raclée.

En tout cas, elle n’y allait pas par quatre chemins, disant clairement que l’autre guignol était pas suffisamment fort, pour « battre un faible rouge » …. Cela arracha un petit sourire ironique à l’Anglais. Il était certain qu’il ne devait être qu’un « faible » physiquement face à cette guerrière de pégase. Mais quand même, il était loin d’être aussi pitoyable que le sous entendait la sauvageonne. Mais qu’importe, qu’on le considère comme une pauvre petite créature faible, est finalement la meilleure des solutions, ça permet de surprendre en cas d’agression.

Mais bon, le terme des mots n’était pas important c’est de la manière dont elle l’utilisait. Elle était loin d’être bête et faisait clairement mouche sur le soldat qui avait bien envie de lui écraser son poing sur la face. Mais quelque chose le retenait… la jeune femme blonde devait être redoutable, pour ce macho, n’accepte pas son défi. Cette « pélasgienne » devait subir le même type de perception que lui sur sa faiblesse, mais elle sur son intelligente. D’allure primitive, les autres « civilisé » devait se gargariser d’être plus intelligent. Mais au final l’intelligence ne venait point de l’évolution, mais de la manière de réagir aux situations et il devait avouer que la belle blonde était intéressante.

L'apothéose fut quand elle conseilla l'homme d'aller voir une psy pour devenir enfin un homme. L'anglais, ne cacha pas son sourire narquois face à cette pic magnifique. Mais le soldat n'attaqua pas, retenu par ses potes un peu trop généreux. À leur place, il n'aurait pas retenu le pauvre fou. Il soupira, dommage il aurait adoré voir le soldat se faire massacrer. Dans tous les sens du terme.

Il se décala pour frapper son sac, quand un miaulement mélodieux fit son apparition. Ce type de cris, était clairement un « appel », celui qui caractérisait le nom de son maître. Qu'importe la langue que devait utiliser l'animal, il régissait à son prénom et son miaulement devait être le « prénom » qu'il avait donné son humain. Machinalement, Alexander détourna la tête vers son animal, celui-ci était entouré de femme… il y a de grande chose que la majorité des hommes se mettent à jalouser ce petit félin pour ses charmes évidant.

Le regard bleu acier accrocha les prunelles vertes du chat, qui se leva en roucoulant pour courir vers son maître. Mais le petit matou, fut intercepter par un coup. Quelqu’un venait de donner un coup de pied au chat qui roula sur le sol. Un peu sonner, l’animal, se redressa, feulant, montrant les crocs, face au soldat Fernandez qui avait trouver sa vengeance.

Alexander, réagissait immédiatement, profitant que le soldait toisait l’animal d’un air mauvais, pour lui mettre un poing dans la gueule, avant de se mettant devant l’animal pour le protéger. Ce qui fit rire l’autre espagnol. Quelques cris de stupeur, face à cet acte stupide… faut dire que personne n’avait eu la bêtise de s’attaquer aux animaux de compagnie. Qu’ils soient chiens ou chat. Bien entendu, le soldat, ne resta pas en reste et donna un coup aussi à Alexander. Qui ne put éviter qu’à moitié le coup, sous peine d’écraser son chat. Il était inévitable qu’il risquât d’y avoir un autre combat.

Les deux hommes se toisèrent, étant d’une taille équivalente, leur visage se touchèrent presque.



• Je vous conseille fortement Fernandez de suivre les conseils de la pégasienne, avant qu’il ne soit trop tard pour votre si petite virilité !
• Vous ne m’aurez pas deux fois !
• C’est juste, la seconde étant la dernière pour vous !


Il savait qu’il ne pourrait pas le vaincre de face, alors il l’intimidait et cela marchait très bien. Le sous-entendu était là. Cela pouvait signifier clairement plusieurs choses.


• Le meurtre est interdit
• Je vous parle d’un allé simple sur la terre, si vous décider de toucher encore une seule fois au chat !
• Car vous on peut ?
• Je n’ai pas peur de me faire fracasser la gueule ou de perdre contrairement à vous


Cette réponse surprit le soldat qui le regarda avec beaucoup d’incrédulité. Faut dire qu’Alexander est un homme très élégant avec beaucoup de charisme. Tous, peuvent penser qu’il partait une certaine attention à son apparence et qu’il serait une chochotte aux combats. Hors, il en avait rien à faire d’avoir le visage marqué ou le visage en sang. Les potes, revenu aider par d’autre soldats, pour séparer les deux hommes, essayant de convaincre le soldat de partir avant que cela ne dégénère. Il était certain que sir Sheppard a vent de cette histoire, qu’il serait sacrément en colère !

Voyant que le soldat ne comptait pas attaquer tout de suite. L’anglais, recula se détournant de cette situation, marquant le peu d’intérêt qu’il avait à se battre avec un être aussi insignifiant, pour saisir son chat, qui ronronnait de mal être. Il tata ses côtes, mais tout était en place, l’animal aurait qu’un bleu et un traumatise envers cet homme. D’ailleurs, le chat, feula et grognait envers l’espagnol.

Montrant ses petits crocs. Ces grognements étaient rauques et fort. Quand le soldat s’approcha de son maître, l’animal saut sur l’épaule de celui-ci et sorti une patte griffes pour lacérer la main du soldat qui avait eu le malheur de s’approcher.
Non mais vraiment, a quoi tout cela rimait ? Il lui avait fait quoi à ce Fernandez ? Il a une aversion pour les administratifs ? À croire que oui et il le confirma en l’insultant de « sale rouge ». L’anglais était loin de se démonter et avait cruellement envie de lui enfoncer un bâton dans la bouche pour le faire taire. Mais, comme il avait Harry, qui de surcroît avait une blessure, hors de question de mettre en danger son chat, pour entrer dans le petit jeu du soldat.



• Elle a raison. Vous êtes mauvais et insignifiant Fernandez, à se demander pourquoi on a recruté pareil incompétent sur Atlantis.


Fut la seule phrase dite par l'administratif d'un ton glacial. Il insistait bien sur le rappel des propos de la jeune femme, enfonçant le couteau dans la plaie béante, il avait bien remarqué le dégoût et la haine qu’elle avait développé chez ce soldat macho et sûr de lui !

Tout dans l'habitude de l'anglais était sur la défense et non la peur, comme si cela n'était pas la première fois, qu'il devait faire face à un « plus fort que lui ». Il craignait que malgré les retenu des autres soldats, il doit affronter encore cet homme, dans les minutes a suivent ou bien dans la journée. Certes, il pourrait pendre sa radio et faire marcher son influence pour qu'il soit radier sur le chant, mais l'anglais avait une certaine fierté à faire face à montrer à son agresseur qu'il n'était pas le petit bureaucrate pleurnichard et trouillard qu'il s'imaginait.




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Britt Hata
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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Mar 2 Aoû - 16:50
Le chat semblait apprécier la situation. Les caresses des quelques femmes complétement gaga du petit félin. Cependant, C'était un animal versatile qui pouvait rapidement se lasser des bonnes choses. Ce fut donc le plus naturellement du monde qu'il quitta le confort du sac de son maître et les papouilles de la gentes féminines de la pièce pour rejoindre l'homme qui avait eu une altercation avec le soldat Fernandez. La course se termina par un crash imprévu à la suite d'un violent choc avec le pied du fameux espagnol demeuré. Aussitôt, le maître du félin intervint d'une bonne gauche et s'interposa entre la brute et la bête encore sonnée. Altercation première scène deux. Britt regardait cela avec un certain dépit dans les yeux. Les deux types se comportaient comme des coq, mais aucun d'eux n'avait vraiment le profile de chef de la basse cours. L'un était trop stupide pour savoir comment utiliser correctement sa force, l'autre trop malingre pour vraiment impressionner. Ceci dit en entendant la réaction des gens, la guerrière blonde avait bien compris que le soldat Fernandez avait agit de manière inconsidérée, que ce qu'il avait fait au petit félin n'était pas apprécié des gens présent dans la salle de sport. Elle laissa les deux mâles s'invectiver, se toiser et quand elle remarqua que la tension redescendait un peu elle intervint. Elle avait une envie de se battre, de vraiment se battre et ce Fernandez allait lui offrir cet exutoire. Sans prévenir elle se plaça à côté du soldat avant de la saisir à pleine main par le visage et l'envoyer rouler vers le tatami de l'air de combat. Un soldat tenta de s'interposer entre elle et sa proie. La belle blonde se mit à feuler telle une lionne qui ne souhaitait pas laisser filer son gibier. Le soldat se poussa pour éviter de se prendre le bec avec la guerrière blonde.

Cependant, le soldat espagnol avait eu le temps de se relever. Il était rouge de colère et comptait bien faire ravaler sa fierté à cette sauvageonne qui jouait les épouvantails. Pour se faire, il se saisit d'une barre de fer d’haltérophilie afin de s'en servir comme d'une arme. Un léger sourire carnassier venait de se dessiner sur les lèvres de la belle blonde, car cela signifiait que c'était un vrai combat. Certes, en force pure, elle ne faisait pas le poids face au soldat atlante, mais elle avait l'instinct de la tueuse qu'il ne possédait pas. Elle allait bien s'amuser. D'un pas sûr, elle avança vers lui. Pour tenter de l'impressionner, il fit tourner la barre au dessus de sa tête en menaçant de la lui écraser sur le coin du nez. L'adversaire était fort, mais manquait de mobilité, de dextérité et surtout de rapidité. L'analyse de la situation était sans appel, elle était certaine d'écraser son opposant sans forcer. Elle continua à avancer vers lui et esquiva d'un bond de côté la première attaque. Il enchaîna en tentant de faucher les appuis de la jeune guerrière. Peine perdue, elle esquiva de nouveau, mais cette fois elle était à bonne distance pour lui asséner un coup de genoux dans le thorax. Sous l'impact, il recula et prit quelques secondes pour retrouver son souffle. La sauvageonne aurait pu profiter de l'ouverture pour se rue vers son ennemi, mais elle préféra lui laisser le temps de s'en remettre. Elle voulait certainement faire durer le plaisir de la confrontation. La danse recommença et elle esquiva plusieurs attaques avant de décider de se jeter à l'assaut. Elle savait qu'elle ne pourrait certainement pas esquiver l'attaque suivante, mais elle comptait justement sur ça pour lui ouvrir le chemin vers son adversaire. Comme la guerrière blonde l'avait prévu, Fernandez tenta de la frapper avec sa barre au niveau de son flanc gauche. Bien qu'elle avait tout prévu pour amortir le choc de l'attaque, elle ne put se retenir de grimacer à l'impact. Il avait vraiment beaucoup de force cet animal, mais cela ne fit que renforcer la détermination de la jeune femme à lui mettre une belle raclée. Elle agrippa la barre d’haltérophilie Et tira dessus avec force pour attire son adversaire. Surpris par la manœuvre de la sauvageonne, il se laissa mener à l'abattoir. Au moment il faut assez près d'elle, elle lui asséna un magnifique coup de boule dont elle avait le secret. Le bruit sourd de l'impact avait laissait sous entendre que la belle blonde n'avait pas fait semblant. D'ailleurs, le soldat lâcha instinctivement la barre de fer pour se tenir le visage tout en reculant et vacillant. Britt qui tenait toujours l'arme improvisé de l'espagnol la jeta dans un coin et se dirigea d'un pas décidé vers lui. Dans un mouvement fluide et rapide, elle frappa d'un puissant upper-cut au niveau des abdominaux du soldat qui se plia instantanément en deux. Elle enchaîna avec un rude coup de genoux en plein visage. Le soldat se redressa suite à l'impact qui avait fait giclé du sang du nez de se dernier. Il se tenait debout, mais quelque peu vacillant. La conclusion du combat n'était pas loin et Britt comptait bien y mettre un terme de façon spectaculaire. Elle s'approcha de lui pour l'attraper par le col et un bras afin de le projeter au sol façon judo. Puis le travail au sol commença et elle comptait bien l'humilier au maximum en l'obligeant à réclamer grâce. Dans l'état où il était (complétement sonné), il ne pouvait pas opposer une trop grosse résistance. Fernandez se retrouva allongé sur le ventre avec l'un des bras tenu dans le dos et la sauvageonne sur lui le maintenant au sol et lui écrasant le dos avec un genoux tandis qu'elle lui tordait le bras avec ses mains. L'espagnol râla et gesticula en vain avant de demander grâce. Ce fut seulement à ce moment que la guerrière blonde relâcha sa prise et se recula pour laisser le soldat se relever. Dans un geste désespéré, il tenta de foncer sur la belle blonde qui le reçu avec un puissant coup de pied dans les parties intimes. Afin de s'assurer qu'il n'y reviendrait pas, elle lui décrocha une bonne droite au menton qui mit l'espagnol KO. Le combat était finit.

- Britt Hata: Lui être lâche et mauvais combattant. Vous ramasser lui et mettre lui dans infirmerie. Dit-elle en regardant les potes de l'espagnol. Sheppard pas avoir chance de pas avoir vrai soldats sous ses ordres. Là, la petite pique s'adressait à tous les petits gris présent et qui n'avaient rien fait pour que Fernandez ne dépasse pas les bornes.

Elle tourna le dos à sa victime et se dirigea vers le banc où elle avait ses affaires. Elle ôta son armure et enleva son haut afin de se passer une sorte de pommade faite maison sur son flanc gauche qui commençait à prendre une teinte bleuté.

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Mer 3 Aoû - 15:50


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À peine eu-t-il reculer pour saisir son chat, que la jeune femme blonde, attrapa Fernandez pour le projeter au sol. Un soldat courageux ou bien stupide, voulu s’interposer mais elle se mit à feuler telle une lionne, arrachant un sourire à l’anglais. Eh bien ça promet ! la suite du combat fit rage. La guerrière était surexcitée et comptait bien passer ses envies de combats sur cette montagne. Cela avait un côté passablement flippant de voir la danse mortuaire de la demoiselle. Surtout que l’espagnol, chopa une barre de fer, marquant un tournant dans ses jouettes. Alexander parcourra la salle, personne ne va prévenir le colonel ? Tous vont rester là planter comme des peupliers ? C’est une blague ! Ils étaient tous médusé par le combat. Il soupira… oui certes c’est super intéressant, même lui avait les prunelles river sur les mouvements gracieux de la pégasienne, mais bon faut quand même rester réaliste.

Il soupira, allant s’asseoir, vérifiant que son chat n’avait rien. Juste quelques hématomes tout au plus. Il déposa son chat, sur son sac, avant de chercher son oreillette… et bien sûr il ne l’avait pas. Il soupira décidément c’est bien la première fois, qu’elle aurait servie à quelque chose celle-ci !

L’une des femme soldat venue au nouvelle une certaine Hailey. Une grande black, fine et assez agréable dans ses propos. Une fan du chat d’ailleurs.


• Merci ça va. Allez chercher Sheppard s’il vous plait. Avant que cela ne soit trop tard.


La jeune femme, hésita, mais en regardant la violence des combats, elle se résigna et couru hors de la salle du gymnase. Il eut des cris, quand Fernandez tacla la sauvageonne avec sa barre de fer. Ouch, Alexander grimmassai machinalement en imaginant la douleur du choc. Mais elle ne se démonta pas. Après quelques coups et un magistral coup de boule, qui sonna l'homme, elle continua sa valse, pour l'humilier le plus possible. L'anglais était certain, que beaucoup de soldats, appréciait de voir cette tête à claque se faire laminer de la sorte.

Il finit par demander grâce, faut dire que s'il ne faisait pas cet acte, la belle blonde allait l'envoyer dans un trou noir de l'inconscience. Il y avait quand même une certaine admiration à voir cette femme, pas très grande, mais suffisamment agile pour démonter un grand gaillard. Décidément Fernandez état le roi des coups en traitre, il réussit une stérilisation gratuite avec une bonne droite.

Il aurait été mentir, que voir l'homme s'étaler comme une grande planche de bois, ne fut pas plaisir au rouge. Il regretta presque de ne pas savoir aussi bien se battre que la pégasienne, pour humilier de cette façon certaine personne. Mais, même si ça avait été le cas, son éducation l'empêcherait de manier les poings, à moins que ce soit son passé qu'il ne voulait pas qu'on découvre. Plutôt les mots. Enfin bon, lui ce n'est pas un guerrier honorable, vaut mieux pas qu'il se batte avec des militaires. Des militaires un peu con, car niveau hiérarchie venir l'emmerder c'est comme venir se suicider. Mais bon, qu'importe au final.

La jeune femme, lança une énième pique avec un ordre bien senti. Les soldats hésitèrent et à ce moment précis la voix du dit colonel se fit entendre.



Sheppard : • Juan, Gabriel et Xium ramasser moi Fernandez ! Gomez dans mon bureau ! Je veux savoir pourquoi il y a eu tout ce bordel !


Gomez était le pote de l’autre idiot d’espagnol. L’anglais n’avait pas vu le colonel arriver, mais il y avait de grande chance qu’il est entraperçu juste la fin du combat.


Gomze : • Mais c’est à cause de Britt monsieur !
Sheppard : • Je n’en ai rien à faire ! Si Britt donne des raclées de cette sorte à mes soldats c’est pas sans raison ! Excusions ! Hailey vous venez aussi


Au moins, il avait pris un témoin neutre… ça allait barder. Il devait avoir une certaine estime pour la pégasienne, pour n’avoir rien à faire des protestations de l’autre militaire. Sheppard, fit un signe de tête à Britt, pour lui demander silencieusement si ça allait. Il devait surement vouloir avoir les versions des soldats, avant de venir voir la fameuse Britt par la suite, d’une manière plus tranquille, durant un entrainement commun.


Sheppard : • Britt, on se voie à 17h lors de l’entrainement pour les armes à feu. Dit-il avant de disparaitre avec les soldats hors du gymnase. Il semblait en colère mais pas envers elle.



L’anglais, caressa son chat qui roucoulait docilement. Bon, il aurait de l’arnica a lui donner et ça passera. Le petit animal, semblait moins sociable, chose logique. Mais pas vraiment traumatisé. Il resta sur le sac, pianotant docilement. Les autres soldats, reprirent leur entrainement ou sortir pour aller courir sur les digues. Il ne restait plus grand monde. En tout cas, tous, se méfirent de la belle blonde. Certains eurent même l’audace de la féliciter. Quel étrange comportement… L’anglais décida de s’approcher de cette jeune femme intrigante.


• S’ils ne sont pas à la hauteur pourquoi ne pas les entrainer vous-même ? dit-il en phrase de premier contact. L’anglais, avait une voix froide mais son visage n’était nullement agressif. C’est son habitude. D’être droit et charismatique.


Il était inutile de s’enquérir de son état, c’est une personne qui doit avoir l’habitude des combats et cette blessure ne devait qu’être insignifiante pour elle




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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Mer 10 Aoû - 10:50
Le combat était finit et le soldat Fernandez gisait à même le sol. Tout le monde restait interdit devant le spectacle qu'ils avaient eu. Un combat particulièrement violent. Tout d'un coup un certain nombre de soldats se rendait compte que Britt était vraiment "gentille" avec eux lors des combats d'entraînement. Le colonel Sheppard était arrivé. Quand ? Impossible à dire, mais il était probable qu'il ait assisté à la fin du combat entre l'hispanique et la sauvageonne. Il prit un ton autoritaire pour donner ses ordres, De son côté, la blondinette ne prêta pas attention à la scène et encore moins à ce qui pouvait se dire. Elle fut même un peu surprise d'entendre le chef des forces militaires atlantes lui donner rendez-vous plus tard dans la journée. Que lui voulait-il ? Pas grave, elle avait bien d'autres chats à fouetter pour se préoccuper de cette broutille. Son flanc gauche commençait à lui faire mal et elle savait qu'il fallait soigner ça rapidement sou peine de voir cela durer un peu trop longtemps à son goût. Fernandez avait beau être une tête de con, il savait au moins cogner à défaut de se battre. Ressentir la douleur pouvait être un bon stimulant et là c'était le cas. Presque torse nue, juste couverte d'une sorte de soutient-gorge, on pouvait voir la peau de la guerrière blonde. C'était une chose assez rare. On pouvait admirer un certain nombre de tatouages et aussi quelques cicatrices. Sa peau était loin d'être lisse et parfaitement douce, c'était la peau d'une guerrière qui avait vécu de nombreuses batailles, des batailles qu'elle semblait avoir toute remportée, car elle était toujours là.

Alors que la foule des badauds commençait à vaquer à ses occupations, certain militaires virent la féliciter pour son superbe combat. Elle ne leur accorda qu'un regard dédaigneux en guise de réponse. Tous des faux-cul pas possible ces petit gris atlante. Ce fut à ce moment précis que l'homme au félin miniature décida d'approcher la sauvageonne blonde. Il lui parla sur un ton neutre. L'homme ne prit pas la peine de s'enquérir de la santé de la blondinette. De toute façon, elle l'aurait probablement envoyé promener à sa façon. Non, il entra directement dans le vif du sujet. Il s'interrogeait sur le fait de savoir pourquoi elle ne prenait pas en charge l'entraînement des soldats puisqu'ils étaient si faibles à ses yeux. Elle tourna légèrement la tête en direction de la personne qui s'adressait à elle afin de le détailler un peu mieux. Son regard acier était dur et déterminé. La sauvageonne resta muette quelques instants comme si elle cherchait les bons mots pour s'exprimer et se faire comprendre de son interlocuteur. Elle prit finalement la parole après être certaine de ce qu'elle avait à dire. Elle lâcha d'un ton froid pour ne pas dire glacial tout en continuant à se passer de la pommade maison sur sa petite blessure.

- Britt Hata: Eux être médiocres. Moi pas perdre temps, car eux jamais bons guerriers. Atlantes trop confiant. Pas connaître danger. Pas avoir instinct de survie. Non, moi pas entraîner atlantes, car eux jamais comme moi. Eux jamais comme gens d'ici. Trop différent pour ça.

Le jugement de la belle blonde semblait sans concession et surtout sans appel possible. Cependant, beaucoup de choses l'intriguait chez se peuple étrange qui défiait toutes les lois de Pégase. Elle détourna légèrement la tête pour regarder le petit félin qui s'était pelotonner dans le sac de sport du britannique. C'était vraiment le genre de chose qu'elle ne comprenait pas. Pourquoi les atlantes avait des animaux avec eux sur la cité. Les animaux étaient fait pour vivre au contact de la nature, comme les humains d'ailleurs. Leur évolution, le foi en la technologie avait bouleversé beaucoup de chose chez ce peuple et il semblait que c'était pareil pour les animaux.

- Britt Hata: Moi pas comprendre quoi toi faire avec félin sur cité. Lui être comme chien et travailler ? Lui quoi faire ? Elle secoua la tête. Atlante être peuple étrange. Moi pas comprendre vous. Vous trop étrange. Trop étranger à Pégase.

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Sam 20 Aoû - 19:12


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La guerrière était presque torse nu, une bande de tissus pâles bandaient sa poitrine. Rappelant certain corsage d'antan pour protéger les délicats arguments des dames ou les voiler sous les vêtements pour ne pas laisser paraître les formes. De cela, l'homme en avait strictement rien à faire de cette « lingerie » ancestrale. Il était plutôt curieux de la peau de la jeune femme. Elle ne devait point être douce comme pouvait l'être celle des femmes Atlantes. Sa peau avait « vécue », parsemée de cicatrice, de marque indélébile qui résumait son histoire, son passé et son futur. Une guerrière, une vraie et non celle maquillé comme dans les films qu'on nous sert à Hollywood. Voilà à quoi ressemble les gens qui se battent pour vivre et qui n'ont rien à faire de sentir et d'avoir le goût de la rose.

Il n'avait pas besoin de la fixer incessamment, cela n'était pas son genre, mais observateur il pouvait bien la voir dans l'ensemble, évitant de fixer des éléments pour ne pas paraître intrusif. L'aspect de la guerrière, lui rappelait sans peine, ses propres marques qui tatouaient son corps. Des marques cachées par son haut a manche longue. Cependant, son corps n'aurait jamais l'aspect aussi tanné et « vécue » que cette femme sûrement bien plus jeune que lui. Chacun avait vécu sa propre bataille et pouvait se gargariser d'avoir survécu malgré tout. On se bat tous, pour quelque chose… les hommes dits modernes, oublient la saveur du sang, se battant avec leur esprit.

La pégasienne, prit son temps pour répondre, adoptant quelques minutes après un ton aussi glacial que la neige de la Sibérie. Devait-il s'éloigner ? Oui, la logique voudrait qu'il le fasse, mais il en avait décidé autrement et elle ne lui faisait pas peur. Même si elle lui défonçait le visage contre le tapis de combat.
Elle lui tenue un discours sur la différence entre les Atlantes et « elle », affirmant qu'ils avaient perdu l'instinct de survie, élément vrai. Les hommes avec des technologies avancées n'avaient plus besoin de cet instinct, car la technologie le faisait pour eux, les installant dans un confort évidant et agréable.


« La technologie fait oublier cet instinct, mais sans, les terriens ne seront pas plus différents de vous » Son ton était direct avec un sous-entendu assez efficace : de toute manière qu’importe les peuples, ils se ressemble tous, il suffit d’activer les bons leviers. Après tout il était normal que les Atlantes ne serait jamais comme les gens qui peuples cette galaxie, car ils venaient d’une autres et leur but n’étaient pas d’être « comme eux » « Dans ce cas pourquoi rester ici, si vous vous sentez aussi différentes ? »


» Il ne l’accusait point, juste de la curiosité et il y mettait suffisamment d’expression, pour qu’elle le comprenne sans le prendre mal. Elle allait certainement lui répondre qu’elle ne savait pas où aller, mais en tant qu’ex Runner, elle avait bien des mondes qui l’intéressait. Enfin, il supposait que s’en fut une, car bon des pégases qui savent aussi bien se battre et qui vivent ici ça ne peut qu’être des Runners. Hors, elle pouvait lui donner un tout autre argument très intéressant.

Elle enchaîna très vite sur la question du chat, ne comprenant pas pourquoi il se trimbalait avec un animal et qu’au final ils étaient trop étranges, voir trop insolite à cette galaxie. Faut dire qu’il n’y avait pas beaucoup de peuple bien développé pour le moment enfin connu d’Atlantis. L’homme, eu un petit regard pour son chat avant de regarder la jeune guerrière, il fallait qu’il lui fasse comprendre la raison de la présence d’Harry sans que cela lui paraisse saugrenue.



« Pour les mêmes raisons que les hommes restent ensemble. » Il la regarda avant de préciser ses propos « Pour lui je suis son « clan », car je l’ai sauvé, une forme de pacte est entre nous. » Il se tue quelques minutes « Il ne travaille pas comme le font les chiens, les chats sont trop indépendants pour obéir aveuglement à un « maître », ils choisissent leur compagnon humain et non l’inverse. Techniquement on appelle ça des animaux de compagnie, mais dans le cas d’Harry c’est un « compagnon de vie ». Il est libre de partir. »


Bon dans un sens, le matou suivait son humain, qu’importe les aventures, mais il savait très bien que si le chat désirait partir il ne pourrait pas le retenir, par amour pour son animal. Mais bon, cela n’arriverait incontestablement jamais, c’est un animal domestiqué après tout, même si au début de sa vie, le petit chat était né sauvage. L’homme resta en face d’elle, stoïque et calme.




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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Lun 22 Aoû - 8:54
Le rouge dévisagea la belle blonde et elle le sentait sans même le regarde. Cependant, la guerrière bonde n'avait pas la sensation qu'il le faisait avec lubricité. Son instinct lui parlait et annonçait plutôt de la curiosité. Pourquoi ? Elle n'en savait rien. Puis, même Britt se montra fraîche dans sa façon de parler, l'homme continua de faire preuve d'intérêt répondant aux interrogation de la sauvageonne et la questionnant à son tour. Ce type paraissait étrange à la jeune femme, plus encore que les autres atlantes, car il ne semblait pas craindre de se prendre une baffe en réponse. Puis, fait déroutant, il savait mettre des intonation dans sa voix. La plupart du temps, les atlantes parlaient vite, mangeaient les mots, avaient des accents horribles et surtout très peu faisaient des efforts pour se faire comprendre un peu comme si c'était normal de parler leur langue. D'une certaine façon, ils se comportaient en conquérant. Lui semblait assez différent et puis sa démonstration de combat avait intrigué la belle blonde. Cet homme savait faire fit des règles pour aller à l'essentiel: gagner un combat ou plutôt survivre à un combat pour passer un jour de plus. Étrange homme avec d'étrange manière. Si bien que la sauvageonne se demande s'il était bien un atlante et surtout s'il ne se sentait pas décalé par rapport à son peuple. D'ailleurs, pour accentuer ce sentiment, le rouge expliqua le pourquoi du comment de la présence du chat et il se posa la question à milles points: pourquoi est-ce qu'elle restait. Pendant ce temps, elle continua de se soigner à l'aide de son baume maison et une fois bien tartinée avec, elle s'enroula dans une bande de tissus pour couvrir sa "blessure" et finit par remettre sa tenue et son armure. Elle se retourna pour faire face à son interlocuteur et planta son regard acier dans celui azur de l'homme au félin miniature avant de lui répondre sur un ton neutre.

- Britt Hata: Pourquoi moi rester ? Parce que Rouges pas vouloir laisser moi partir. Eux pas confiance. Eux peur que moi dire à Wraiths où vous être. Puis elle cracha par terre de façon à marquer son dégoût pour les Wraiths. Rouges être faibles et couards, mais diriger ici. Moi pas choix. En disant cela, elle montrait une certaine hostilité dans sa voix et elle montrait bien à son interlocuteur qu'elle avait bien vu qu'il était un de ces fameux rouges qui la retenait "prisonnière" ici. Mais Sheppard proposer bonne affaire. Lui dire si moi rester, moi pouvoir tuer Wratihs. Elle bomba le torse, comme pour marquer sa fierté. Moi vouloir deux choses dans vie. Tuer Wraith et trouver Gaïa. Sheppard offrir première chose et même si atlantes étranges eux seuls peuvoir trouver Gaïa. Alors moi décider rester aider vous. Rien de plus. Elle marque une pause avant de reprendre la parole. Atlantes avoir coutumes étranges. Avoir beaucoup coutumes, mais avoir animal compagnie nous connaître. Sauf que nous pas vivre dans tours sur eau, nous vivre dans nature et animaux aussi. Ici animaux couper nature, eux risquer devenir fou. Elle regarda le petit félin. Vous avoir drôle animal. Vous avoir très petit félin. Vraiment bizarre. Pas être utile en combat. Lui quoi faire ? Chasser quoi ? Elle inclina légèrement la tête sur sa gauche comme pour mieux marquer son incompréhension. Sur Gaïa, animaux compagnie toujours savoir combattre, savoir chasser et parfois aider pour travail. Moi pas voir quoi lui pouvoir faire pour aider.

Britt se pencha vers son sac besace pour prendre des feuilles vertes avec les bords rouges pour les porter à sa bouche. Elle commença à les mâcher tranquillement et regarda d'un air pensif le félin miniature qui se trouvait dans le sac de sport du britannique qui se tenait près d'elle. Cet animal la laissait complètement perplexe, mais il fallait reconnaître une chose: l'animal semblait avoir plus en commun avec elle que les atlantes. Le rouge semblait dire qu'il faisait preuve d'un certain esprit d'indépendance, mais qu'il restait parce qu'il l'avait décidé, parce qu'il devait apprécier cette homme. Cela lui faisait penser à son cas. Elle restait ici par contrainte et même si les atlantes ne trouvaient guère grâce à ces yeux, il y avait bien une ou deux personnes qu'elle appréciait comme Sheppard ou le docteur Stanford. Deux personnes qui avaient tendu une main secourable quand tous les autres ne cherchaient pas à la comprendre et la prenaient que pour un dangereux animal sauvage qu'il fallait enfermer. A cette idée, elle regarda le rouge en s'interrogeant sur les motivations de ce dernier. Pourquoi aider ce chat ? Avait-il une Âme noble comme Sheppard ? Décidément, elle avait bien du mal à comprendre ce peuple étrange. Chez eux rien ne semblait fixé, aucune règle immuable, rien que des exception comme pour mieux se jouer des étrangers, pour les perdre. Un peuple étrange avec parfois de bons côtés. Il fallait juste les trouver.

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Lun 22 Aoû - 18:50


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Il se demanda bien ce que pouvait contenir cette crème à l'odeur un peu forte. Se méfiait-elle des soins dispensés par les médecins Atalante, pour préférer des remèdes ancestraux ? A mois, qu'en plus d'être une redoutable guerrière, elle avait des compétences en guérissons et en conséquence préférais ses propres remèdes, qui eux avaient fait leurs preuves tout au long de sa vie ? Il comprenait ce fait, se mettant à sa place, se retrouver avec un peuple foncièrement différent des vôtres peut entrainer une méfiance et puis c'est tout con, on aime tous se rattacher à des valeurs sûres et la nouveauté est source d'incertitude. Une autre question germa dans son esprit, les botanistes et autre pharmacologue, s’étaient-ils penchés sur les remèdes des autres peuples ? Sur terre nous apprenons beaucoup des plantes et de la nature en général, alors pourquoi ne pas s'ouvrir à une flore encore plus vaste ? Il n'en savait rien, mais à son avis, certain avait déjà eu l'idée…. Sinon cela montrerait la bêtise des terriens de rester dans leur savoir, occultant ceux des autres. Il savait qu'il y avait des recherches sur les herbes issues de Frozen qu'utilisait un peuple typique : les Püntas. Mais peu de projet de ce genre était passé pour le moment entre ces mains. M'enfin, cela ne voulait pas dire qu'ils n'existaient pas.

Une fois qu'elle eue finit de s’enduire de la substance pâteuse elle renfila vêtement et armure en cuir et planta son regard d'acier dans celui de l'homme. Il était presque amusant de voir la même sensation métallique entre leurs deux regards qu'on pouvait qualifier tout deux d'acier ou autre sobriquet dans ce thème. Il soutenu ces prunelles bleues sans sourcilier. Il se fit la remarque qu'elle n'avait aucune couleurs vives sur elle et heureusement pour lui d'ailleurs.

Elle lui répondit sur sa raison de rester parmi ce peuple si étrange. Elle accusait clairement les « rouges » de la retenir de peur qu'elle se fasse attraper par des Wraiths (et vu le molard qu'elle sortit de sa bouche, elle devait les tenir en très haute estime) et de cracher le morceau sur la cité d'Atlantis. C'est une peur courante chez les administratifs, qui ont grand peine à faire confiance à des « non terriens ». Elle eut la grande délicatesse (ironie) d'argumenter sur le courage légendaire des rouges. Un rictus amusé teinta les lèvres de l'anglais qui avait bien compris son sous-entendu. Faut dire que Fernandez avait tellement gueuler sur le fait qu'il était l'un de ces vilains « rouge », que la jeune femme n'avait que put l'entendre, malgré les vêtements neutres de l'homme. Ainsi, en plus de ne pas apprécier les « vampires de l'espace » elle avait une dent contre les administratifs. Eh bien si avec ça, elle l'apprécie, il aura réussi à exploit.

Il ne répondit pas, la laissant continuer à parler. Elle enchaîna sur Sheppard et son deal, il semblait qu'elle avait de l'estime pour le colonel. Malgré ses principes un tant soins peu étonnant pour un militaire, qui attirait les foudres de ses supérieurs, il avait au moins l'étonnante facilitée de lier avec les autres peuples. Un avantage non négligence, chose que ne savait pas faire Cadwell ou la major Frei par exemple.

Le nom de « Gaïa » qui devait être une planète à forte connotation pour son peuple ou bien même sa planète intrigua l'homme d'autant plus. Elle avait bombé fièrement son torse emplis de fierté lui indiquant ses deux buts de son existence. Voilà une chose bien, elle avait au moins des objectifs dans sa vie, chose qui n'était pas le cas pour tout le monde. Certains se laissaient flotter au grès des courants sans vraiment lever le museau vers un idéal ou un but.

Finalement, elle avait « décidé » de rester malgré que les dirigeants de la cité la « retiennent ». Un autre rictus assez faible marqua le visage si calme de l'anglais.



« Tous les rouges ne sont pas des dirigeants » Dit-il neutrement et nullement vexé qu'elle clarifie gratuitement l'ensemble des « rouges » de pauvres petits faiblards peureux. [/color]


Faut dire que de base, les administratifs ne sont pas faits pour le terrain, mais être dans des bureaux bien en sécurité, donc dans un sens elle n'avait pas tort, même si le courage pouvait se voir d'une autre façon. Le courage managérial par exemple, savoir affirmer ses choix et soutenir face à sa hiérarchie de bons éléments en faisait partie. Il était important de lui faire souligner ce fait, car elle pourrait rencontrer autant de secrétaires et cuisinier qui n'ont nullement leurs mots à dire dans le commandement de cette grande cité.


« Vous semblez les … enfin nous » Changeât-il pour marquer qu’il avait bien compris son insinuation sur son appartenance au code couleur des métiers « portez dans votre cœur. Vous en en avez rencontré beaucoup ? » Une nouvelle fois de la curiosité sans jugement. Ça trouve, elle est tombée sur la mauvaise personne, qui lui a fait haïr ce corps de métier. Cela ne serait pas étonnant. Par exemple tomber sur l'intendant grincheux et insociable de service…


Le sujet du chat fut abordé après une courte pause. Oui, les terriens ont beaucoup de coutumes et des mœurs sûrement difficiles à saisir pour une fière guerrière comme elle. Mais, le temps fera son affaire, enfin si les autres veulent bien s'ouvrir pour l'intégrer. Élément qui pouvait être une source de doute. Il n'était pas certain que d'autres personnes ose/veulent faire l'effort pour aider Britt à assimiler leur culture.

Son regard dévia sur Harry, le petit chat la regardai intrigué penchant sa tête vers elle avant d'émettre un petit miaulement. L'animal, préféra rester dans le sac de sport, il devait avoir encore mal du coup reçut.

Britt, ne comprenait pas en quoi Harry était utile pour la vie. Oui, il imagine bien que les animaux de compagnie devaient tous avoir un rôle chez elle. Mais, cela n’était plus forcément le cas chez les terriens, qui avaient des animaux pour le « plaisir ». C’est une manière égoïste dans un sens. Pas facile de trouver une « fonction » pour ce petit minet. Il décida de prendre la parole quand elle marqua la fin de son discours.


« Il n’existe pas de petit félin sur Gaïa ? » Il la regarda restant debout observant l’étrange feuille qu’elle mâchait. Il avait en tête une image de plante, mais ignorait tout bonnement comment elle se nommait. La botanique n’est pas son fort. Il laissa de côté une question sur Gaïa attendant le bon moment.




« À la base les chats sont utiles pour chasser les petits rongeurs qui nuisent aux récoltes ou dévores les fils électriques de notre technologie en investissant nos maisons ». Il regarda Harry, docilement couché en rond en train de dormir dans le sac. « Il sait chasser, mais sur Atlantis, il n'a aucune fonction, sauf si nous sommes infester soudainement par des rats ou des souris » Dit-il ironiquement. Il haussa les épaules « Les atlantes ont généralement des animaux de compagnie sans réel « fonctions ». L'homme continua, essayant de lui expliquer en quoi les animaux de compagnies étaient perçus autrement par les terriens. « Vous pouvez voir des chiens avec les militaires, mais généralement ceux-ci servent à garder les maisons, mais surtout à être des compagnons pour les humains » Petite référence aux maîtres-chiens qui habitaient la cité. Il avait eu la chance de n’en rencontrer aucune, lui qui a la phobie des canidés, après avoir été attaqué durant sa jeunesse par des chiens de combats qui l’avaient conduit à 9 longs mois d’hospitalisation. « Avec le temps, les machines ont remplacé l'aide animal et ceux-ci ne sont plus devenus utiles pour nos travaux » Il fit une pause, cherchant un exemple, pour qu'elle comprenne « Durant nos siècles d'existences, on a créé des races, pour combler nos besoins et manques. Mais une fois qu'on a inventés tous les instruments nécessaires pour remplacer un chat, un chien et un cheval ? Que fessons-nous des animaux que nous ne mangions pas ? Étant domestiqués depuis des siècles, il est difficile de les mettre dans la nature, ils ont perdu une part de leur instinct. Alors, ils sont devenus des animaux de « loisir » » Il la toisa, pour voir si elle avait perçu son concept ou non.






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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Ven 26 Aoû - 8:46
L'homme était attentif au discours de la guerrière blonde et par moment on pouvait voir quelques interrogations passer dans son regard azur. D'ailleurs, il ne manqua pas de réagir par moment pour faire comprendre à Britt qu'il ne fallait pas généraliser. Elle haussa les épaules en soufflant. Elle n'était pas d'accord, tous les rouges qu'elle avait rencontré jusque là n'avaient fait que réprimer ses envies de liberté. Heureusement qu'il y avait Sheppard et le docteur de l'âme pour la "sauver" au début. Depuis, la sauvageonne avait montré qu'elle pouvait être utile comme pour l'assaut sur le site Alpha où elle avait pu aider Stanford et Deltour à éviter le pire. Cette fois-là, elle avait même sauvé la vie de Sheppard qu'un Genii tenait en joue avant de s'en fuir. A bien d'autres occasions, la belle blonde avait démontré son utilité. Quand la question arriva, cela claqua dans son esprit et un léger sourire se dessina sur ses lèvres.

- Britt Hata: Moi avoir rencontrer sorcière rousse et faux docteur. Elle marqua une petite pause. Moi pas bête, vrai docteur être jaune et pas rouge.

Quand la conversation dévia sur le chat, l'interlocuteur de la jeune femme eut une étrange question. Les habitants de Gaïa avait moult animaux de compagnie, mais pas des miniatures. Ils avaient des molosses, de gros chiens de chasse utilisé aussi pour la guerre. C'était des bêtes puissamment musclées avec une mâchoire capable de faire reculer même un wrooks. Le wrooks était l'un des prédateurs de Gaïa les plus dangereux, une sorte de gros félin à dent de sabre. Il y avait aussi les montures qu'utilisaient les guerrière les plus nobles ou les plus riches pour se distinguer des autres guerriers. En faisant le tour du bestiaire de sa planète, elle ne voyait pas de bestioles miniatures à part tout ce que l'on pouvait qualifier de nuisible comme les mulots ou les insectes. Alors la réponse fusa du tac-au-tac.

- Britt Hata: Seuls miniatures que nous avoir être nuisibles ou insectes. Chez nous félin être grand.

En disant cela, elle montra avec sa main la taille moyenne d'un wrooks qui lui arrivait à peu près au niveau de l'épaule, légèrement en dessous en fait. Puis, il continua à parler des animaux de compagnie et de leur fonction au sein de la culture atlante. La sauvageonne ne comprenait pas tout. Tout ce qu'elle voyait, c'était que le comportement de ces personnes n'était pas naturel, qu'il se coupait de leurs racines. Elle pensait que c'était suicidaire de faire cela. Ces atlantes vouaient un véritable culte au progrès, cela devait être leur religion officielle. La belle blonde était quelque peu dépiter d'apprendre cela et elle secoua le tête consternée par cette nouvelle. Elle regarda l'homme avec un air triste et compatissant pour lui dire le fond de sa pensée.

- Britt Hata: Nous pas jouer aux dieux, nous laisser mère-nature faire. Puis son regard changea légèrement. Vous accorder trop importance à technologie, à progrès. Mais si vous perdre ça, quoi rester à vous ? Quelles connaissances ? Vous avoir oublier racines à vous. Vous avoir oublier lien avec nature. Vous ... Elle s'arrêta, ce n'était pas la peine d'en rajouter. Sans tout ça ... Dit-elle en montrant la cité et tout ce qu'elle contenait. vous être perdu. Vous pas survivre dans Pégase. Vous plus savoir qui être vous et plus avoir instinct.

Elle coupa son discours, elle ne voulait pas entrer dans ce débat sans fin. Elle l'avait déjà eu avec d'autres atlantes et tous lui parlaient du bien fait de la technologie. Quand ils étaient capables de soigner plein de maladie, comment il pouvait voyager vite à travers les terres d'une même planète et un tas d'autres choses. De son côté, Britt voyait un peuple qui inventait de nouvelles maladie par sa façon de vivre, un peuple qui voulait jouer aux dieux en créant de nouveaux êtres vivants. Bref, elle avait bien du mal avec tout cela, mais elle ne voulait pas en débattre, car les atlantes étaient bien trop sûr d'eux pour changer leur position d'un iota tout comme elle. Un dialogue de sourd qui finirait par l'énerver et ce n'était certainement pas le moment d'en rajouter. Pas pour le moment en tout cas.En regardant le chat se mouvoir, elle avait put constater qu'il semblait avoir vraiment mal à ses côtes. Alors, dans un élan de générosité, elle fouilla dans son sac pour trouver son baume. Elle le tendit au rouge en lui disant sur un ton neutre.

- Britt Hata: Toi passer sur blessure du félin miniature. Ça soulager lui un peu, ça éviter que blessure plus importante. Bien mettre sur tout la blessure et bien masser pour faire entrer dans peau.

Elle tendait un pot de verre contenant son baume quand son attention fut attiré par du bruit provenant de l'entrée de la salle. Des militaires arrivaient de manière plutôt bruyante. Ils devaient venir se défouler après leur service. Même si elle n'avait pas d'instruments pour mesurer le temps, il était facile de connaître le temps qui s'écoulait avec les habitants de la cité tellement ils étaient réglés et prévisibles. Encore une croyance avec laquelle la sauvageonne avait bien du mal. De son côté, elle se calait sur le rythme solaire pour vivre et faire les choses. Elle avait le temps et si ce n'était pas le cas, elle le prenait. La nature avait son propre rythme et c'était à l'homme de s'y plier, non l'inverse. Encore une étrangeté des atlante qui voulait tout contrôler, tout compter.

- Britt Hata: Moi pas comprendre vous. Quoi être cette manie de tout compter par heures et minutes ? La nature avoir son rythme et nous faire comme nature dicter. Vous tout vouloir contrôler. Toujours vouloir être maître. Quand vous apprendre à rester à sa place ? Dit-elle sur un ton pensif qui semblait être plus une réflexion personnelle qu'une vrai question pour son interlocuteur.

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Ven 26 Aoû - 17:26


LE VAINQUEUR N’EST PAS TOUJOURS CELUI QU’ON CROIT
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La jeune femme blonde, lui donna les « qualificatifs » des deux administratifs qu'elle avait rencontrés, deux femmes. Une sorcière rousse ? Elle aurait dit « rouge » il aurait pensé immédiatement à Erin, puisque c'est son petit surnom. Élément qui avait donné de nombreuses boutades entre eux d'ailleurs. Mais là, rousse ? Son regard dévia légèrement, signe de réflexion, qui se remémora la liste des admiratifs, cherchant une rouquine. Sous ses airs, froid l'homme était quelqu'un de curieux et il aimait comprendre. Il aurait été plus facile de lui demander les patronymes des deux femmes, mais vu les surnoms, il y a de grande chance que Britt, n'ai eu que faire de leurs appellations de naissance. Il finit par trouver une personne qui pouvait corresponde. Enfin, c'est un grand mot, car il ne l'avait jamais rencontré physiquement. Weir lui avait dit que l'assistante du major Frei était une belle rouquine et qu'il pourrait s'adresser à elle au besoin, en attendant que la sienne soit formée. Quant au « faux docteur », sans aucun doute qu'elle parlait de la cheffe de la cité. Un petit sourire amusé se dessina sur ses lèvres à la mention de la Pégasienne. Encore un concept qui pouvait lui échapper, le terme de « docteur ».



« Selon nos années d’études nous avons des « titres ». Weir, a fait 8 ans d’études, donc elle est qualifiée comme « docteur » dans sa spécialité. Mais je vous l’accorde, il aurait fallu trouver un autre mot pour ne pas mettre les médecins et les thésards dans le même panier ».


Il n'aurait peut-être pas dû, lui expliquer, car elle devait s'en foutre comme de l'eau quarante. Hors, si elle a autant de mal à comprendre les Atlantes, c'est bien parce que personne ne lui permet de saisir toutes les subtilités de ce peuple ? Enfin qu'importe. Il ne lui spécifia pas, que lui pouvait lui donner des autorisations de circulations sur d’autres planètes, il faudrait négocier avec Weir. C’est son fort ce genre de chose, mais cela viendra à un moment sur le tapis.

Ainsi, tout était grand sur Gaïa ? L'homme imagina sans peine, la faune terrienne, en version XL. Cela devait avoir une certaine prestance de chevaucher un cheval de plus de 2m ou bien un loup, soyons fou. En sommes, si seul les nuisibles sont petits… il était étonnant que ses petites créatures n’aient pas de petits prédateurs. En conséquence la flore est aussi gigantesque… il commençait à partir dans des raisonnements scientifiques, cherchant à savoir si l'oxygène devaient être plus riche pour favoriser la croissance d'animaux « grand ». Car vu la taille qu'elle lui montrait c'est du félin de compétition ! Un sacré chat ! Un Tairis en somme ? En conséquence une de l'homme découla


« À quoi ressemblent t-ils ? Ils ressemblent aux peuples des Tairis qui vivent sur le site alpha ? ». Elle devait avoir entendu l’existence de pareilles créatures. Elle était peut-être interdite de voyage spatial seule, mais elle devait être tenue au courant comme n’importe qui ici. Enfin il l’espérait.


La suite, consterna et attrista la guerrière, qui enchaîna sur un discours qui n'était pas vraiment faux. Les terriens, ont toujours joué à dieu, en construisant et modifiant la nature à leurs images selon leurs désirs. En sommes, si la planète est en si piteuses état c'est bien à cause de ce sentiment de supériorité. Il l'écouta, tout en la regardant. Des peuples avec technologies rencontrés par SG1 seul les Nox, avaient gardé des liens avec la nature. Les autres, avaient perdue « leurs instincts », les avancées entraîneraient t'elle une dénaturation ? Sans aucun doute. C'est peut-être pour ça qu'il continue à « se battre » malgré ses airs de dandy, histoire de ne pas oublier que la vie peut être facilement enlevée quand on est seul et sans armes pour se défendre. Sentir cet instinct ? Sûrement, mais il ne devait pas être bien puissant… il avait appris à survivre dans les rues de Londres et à se démerder quitte à échanger des marrons avec les autres.


« Sans technologie nous disparaitrons. » Dit-il d’un ton simple, cela semblait être une évidence dans sa voix. Elle ne voulait pas débattre et il n’y avait rien à dire de plus, elle avait bien compris que de toute manière les Atalante sans technologie, ne sont que des humains perdus. Hors, on ne peut pas tout avoir, toutes forces demandes une faiblesse et celle des terriens est la perte de leurs instincts.
Au plus grand étonnement du chef de projet elle lui tendit un réceptacle en verre contenant un baume pour Harry. Il le prit en la regardant quelques secondes. « Merci ». Il s'assit par terre, pour se mettre en tailleur, ça sera plus aisé pour soigner le petit animal. Puis il tapota sur sa cuisse en regardant son chat « Harry viens ».


Le chat se leva du sac, poussant un petit gémissement et marcha vers son maître pour ce lové sur ses jambes. L'anglais, avait le cœur serré pour son animal. Il se rendit compte que cela l'importait peut que des humains comme Fernandez soit sur un lit d'hôpital, il avait plus d'empathie pour un animal que pour les humains. Avec douceur, il mit son chat sur ses flancs. L'animal se laissa faire en toute confiance, reniflant avec méfiance quand même le baume. L'odeur lui déplut et il lui fit savoir par un petit grognement. Les chats n'aiment pas les soins c'est bien connu. Le dos du petit animal contre son ventre, il commença, à toucher délicatement la zone, qui faisait mal à Harry. Le chat, ne fit rien, puis commença à grogner quand il lui appliqua le baume. Avec les poils, ce n'est pas facile, mais avec quelques massages celui-ci pénétra et ainsi que dans la peau. Quelques fois, l'animal, eu des mouvements pour retirer la main de son maître. Mais ses pattes étaient douces et non griffues. L'anglais rassura l'animal de quelques paroles sans véritables significations, de toute manière le chat ne comprenait pas, c'est le ton calme et rassurant de l'humain qu'il saisissait. Le petit animal se résigna et parce qu'il était de nature bonne, il finit par se laisser faire. De toute manière il ne pouvait pas s'échapper, Alexander, le tenait habilement, une main glissée sous lui, son poignet touchait le poitrail de l'animal et les doigts sur son ventre doux.

Pendant qu'il soigna l'animal, qui se plaignait doucement par des grommellements ou des miaulements agacés, des militaires rentrèrent. Ils étaient bruyants pour ne pas changer. Heureusement, que le gymnase était grand, personnes ne pouvaient se gêner. La belle blonde, parla, cela arracha un petit rictus au coin à l'homme qui avait le regard rivé sur son animal. Une fois la « torture » finit, le petit chat se leva pour marcher un peu et commencer à se lécher. L'anglais se leva, essayant sa main avec sa serviette.



« C’est dans notre nature de vouloir tout contrôler. On ne peut pas apprendre à écouter la nature à des hommes qui l’ont façonné à leurs envies ».

Dans ces propos, il ne portait pas de fierté quelconque, il était factuel, ne disant pas s'il trouvait ça bien ou non. À vrais dire c'est une bonne question. Les questions de la guerrière étaient très intéressantes pour la remise en question de soi et du système. Cela allait sûrement alimenter les débats intellectuels de l'homme avec quelques personnes réceptives. Enfin, s'il en trouve, car ce genre de remise en question est assez « tabou » pour ne pas dire réfuter par ses pairs. L'homme n'est pas soumis à la nature mais l'inverse certain vous direz. Il trouvait la pégasienne intéressante dans sa façon de penser, même si cela devait être le cas de la plupart des personnes de son peuple, s'il existe encore. Mais pour des Terriens, seul les Hippies et autres écologistes un brin extrémiste prônait ouvertement ce genre de propos.


« Pour trouver Gaïa, on va à déjà emmener dans la salle des hologrammes ? ».


Cette salle avait été découverte au début, mais étant gourmandes en énergie il fallait faire attention. Hors, avec l'arrivée du nouveau E2PZ vert, le souci énergétique posait moins de problèmes. Si elle connaissait les constellations ou du moins, leur composition astrale dans le ciel, elle pourrait commencer à trouver une zone plus restreinte pour sa planète. Enfin bon, il pouvait l'emmener, il lui suffisait de demander une autorisation à Weir. Cela serait la moindre des choses, en retour de son geste généreux pour le chat.




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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Sam 27 Aoû - 9:04
Finalement, les bruyants militaires commencèrent leurs échauffements et Britt détourna son attention d'eux pour regarder le petit félin faire sa toilette. L'homme quand à lui était retourné près de son sac pour essuyer ses mains avec un bout de tissu que les atlantes appelaient serviette. Il semblait qu'ils avaient tout un tas de nom pour désigner la même chose ... serviette, torchon, drap de bain, etc. Apparemment, l'emploi de tel nom correspondait plus à ce dont allait servir le bout de tissu. Cependant, la texture des serviettes atlante était agréable. Le tissu était épais et doux, ce qui rendait le séchage plus agréable. Bien que perdu dans des considérations futiles, la guerrière blonde bougea presque machinalement pour aller récupérer son baume et le ranger dans ses affaires. Elle fut tirée de ses pensées par le rouge qui lui parla de la nature de l'homme. Le ton de la voix de ce dernier semblait plutôt neutre sur la question. D'ailleurs, depuis le début de la conversation, le seul moment où il semblait mettre de l'émotion dans sa voix s'était quand il parlait de son félin miniature. Étrange que tout cela. Puis il rebondit sur le fait de retrouver Gaïa et parla de la salle des hologrammes. La sauvageonne le regarda intriguée.

- Britt Hata: Non, moi pas connaître. Qui être Sal Dézolograme ?

Question candide de quelqu'un qui ne connaissait pas spécialement la cité et encore moins ses secrets, ses salles et toute sa technologie. Puis elle marqua une pause comme si elle venait de se souvenir de quelque chose.

- Britt Hata: Pour répondre à toi. Moi pas connaître Tairis. Mais Wrooks pas pareil, car eux pas parler et eux manger humains. Toi certainement pas aimer Wrooks. Elle regarda le petit chat. Lui non plus pas aimer Wrooks. Lui faire amuse-gueule pour Wrooks. Puis elle secoua la tête. Nous plus parler de Wrooks. Nous parler de Sal Dezolograme. Lui où être ? Quand pouvoir voir lui ? Moi plein questions pour lui. Lui être pégasien ou être atlante ?

Tellement de questions d'un seul coup que cela en était assommant. La belle blonde montrait une certaine envie et un en train dont elle n'avait pas fait étalage jusque là. Une certaine excitation était visible dans son regard acier, comme si le fait de pouvoir enfin trouver Gaïa la réjouissait au point de lui faire oublier tout le reste, tous les désagrément de la vie sur Atlantis.

- Britt Hata: Si nous trouver comment aller sur Gaïa grâce à Sal Dézolograme, toi voir quoi être Wrooks. Puis légèrement pensive, elle inclina légèrement la tête sur la gauche. Ça être peau de Wrooks. Dit-elle en montrant son pantalon en cuir. Nous utiliser tout chez Wrooks. Peau pour faire vêtement, os pour faire bijoux et outils, viande pour manger. Nous pas gâcher ce que nature donner nous. Si nous trouver Gaïa, toi voir différence entre façon de vivre des atlantes et la mienne. Toi peut-être comprendre alors ...

La fin de la phrase resta en suspend, un peu comme si elle ne voulait pas terminer sa phrase. Comme si elle avait bien du mal à croire que finalement elle pourrait retrouver sa planète un jour. Cela serait un grand accomplissement pour elle et surtout elle pourrait retrouver ce qui reste de son clan ainsi que prévenir les autres clans du dangers qui existe dans les étoiles. Elle pourrait former les guerriers pour lutter contre les Wraiths et les chasseurs pourraient élargir leurs terrains ainsi que leur tableau de chasse. Oui, cela serait une bonne chose et puis enfin elle se sentirait moins seule, moins mise à l'écart. Elle aurait enfin des gens avec qui partager les mêmes centres d'intérêts, la même culture. Ne plus être seule serait sur le plan personnel une grande avancée, un grand soulagement aussi. En y repensant, elle trouvait ce fameux Sal Dézolograme plutôt sympathique même si elle ne le connaissait pas encore.

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Jeu 1 Sep - 18:49


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Finalement, la pégasienne fut vivement intéressée par la mention de la salle des hologrammes. D'ailleurs dans sa voix, cela semblait sonné différemment, comme si elle les composait dans un patronyme. Chose qui était confirmée par son « qui ». Il allait lui répondre que ce n'est pas une personne, mais un endroit, quand elle lui répondit à sa mention sur les créatures qui habitaient la terre sans jour.

Il sourit légèrement amusé sur le fait que ni Harry ni lui n'apprécierait la présence de ses fameux Wrooks. Élément compensable si c'est un super prédateur qui doit terroriser cette planète. Enfin, il est certain qu'il pourrait lui trouver une certaine prestance à cet animal, malgré sa dangerosité. Les terriens se fascinent depuis des siècles pour lions, alors pourquoi pas pour des Wrooks ?

Britt, ne lui laissait pas le temps de répondre, un flot de question s'écoula de sa bouche sur la salle des hologrammes, qui était perçu comme une personnalité pour la jeune femme. Il l'observa, légèrement amusé par toute cette curiosité débordante. Elle devait avoir hâte de pouvoir trouver enfin une réponse à sa grande recherche. Pour ne pas dire à son but primaire : rentrée chez elle. Il devina une excitation et un en train assez fort chez cette guerrière qui n'avait jusqu'à alors que donner des moues boudeuses et indifférentes. Il imaginait sans mal, l'envie qu'avait cette orpheline de retrouver son foyer et surtout des personnes avec la même mentalité et façon de vivre qu'elle. Loin de cette étrangéité que sont les Atalantes.

Elle continua, lui offrant la possibilité de voir des Wrooks et une autre façon de vivre. Cela lui convenait, il était curieux et cela impliquait une visite sur Gaïa et l’homme n’était pas contre, bien au contraire. Elle lui montra son pantalon en cuir de peau de ce félin, lui informant que rien n’était jeté chez l’animal. Ainsi, ça se mange ? Il se demandait bien quels goûts cela devait avoir. Sur terre, il est rare de manger des carnivores, la plupart de la viande est issus d’herbivores, peut-être pour une raison simple : il est plus facile d’élever de placides animaux que des créatures qui pourraient vous choisir comme petit déjeuner.


« Bien, cette proposition me conviens. » Pourquoi cracher sur la connaissance d'autrui ? Surtout qu'il pourrait y avoir un intérêt à discuter avec des guerriers comme Britt, sur la façon de vivre et au final ça ne serait pas forcément le peuple avancé qui en apprendra le plus au peuple le plus jeune. « La salle des hologrammes, n'est pas une personne, mais une zone de la cité avec une technologie lantienne. Elle permet de faire plusieurs recherches sur la base de données de la cité, dont les planètes. Avec quelques informations, comme la composition des étoiles du ciel de Gaïa. »
Cela pouvait être un peu compliqué, mais l'homme essayait d'être clair. « Je vous y emmènes demain ». Il irait faire une autorisation juste après, en allant dans le bureau de la cheffe de la cité, renommée si élégamment comme « La fausse docteure » par la belle blonde.

Il regarda la pendule accrochée en haut d'un mur du gymnase, se souvenant que la jeune femme vivait selon les cycles de la nature. « On peut se rejoindre ici, où vous venez quand vous le désirez dans mon bureau ».



Il lui laissait le choix de son « moment », ne lui imposant nullement le craquant de l'heure. Il se libéra au temps prévu. Il ramassa ses affaires pour les mettre dans son sac, le petit chat se logea sur les épaules de son maître. L'homme attendait une réponse de la part de la jeune femme. Il savait son patronyme, mais pas elle d'ailleurs. Hors il n'était pas certain que cela intéresse la jeune femme, qui allait de toute façon le surnommé comme elle l'avait fait avec les autres.





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Britt Hata
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L'homme au chat doucha la sauvageonne en lui apprenant que ce n'était pas une personne, mais un lieu de la cité certainement bourré de technologie. Cette nouvelle n'était pas si bonne que cela. Britt repris un masque impassible après avoir était toute excitée par l'idée de pouvoir parler avec une personne qui lui aurait permit de retrouver sa planète. La guerrière blonde n'avait que très peu confiance en la technologie. D'ailleurs, elle trouvait que les atlantes avaient cette étrange propension à faire plus confiance en la technologie qu'en leurs propres compétences. Cela la dépassait et provoquait souvent son incompréhension. Parfois, elle se disait qu'il était devenu esclave de la technologie, que c'était devenu leur religion et elle trouvait cela très dérangeant de la part d'un peuple qui se voulait si intelligent. Elle écouta ce que le rouge avait à lui raconter et elle pesa le pour et le contre. Finalement, elle se dit que le jeu en valait la chandelle. La belle blonde décida qu'elle pouvait bien tester un peu cette salle des hologrammes afin de retrouver sa planète même si elle avait maintenant quelques doutes sur la réussite de la manœuvre. L'homme au félin miniature lui laissa le choix du lieu et de la période pour une rencontre afin d'aller voir la fausse docteur pour obtenir l'autorisation d'utiliser cette technologie particulièrement énergivore.

- Britt Hata: Moi pas savoir où être bureau à toi, mais moi trouver.

Elle observa le rouge ranger ses affaires dans son sac de sport avec son chat sur les épaules. La sauvageonne blonde trouvait ce tableau quelque peu cocasse. De son côté, elle imita son interlocuteur et finit de ranger ses affaires dans sa besace avant de la placer sur ses épaules en faisant bien attention à ne pas trop tirer sur son flanc endoloris afin de ne pas réveiller la douleur endormie par son baume. Britt se dirigea vers la sortie de la salle pour rejoindre ses appartements, mais elle se retourna avant de quitter la pièce pour s'adresser une dernière fois au rouge au chat.

- Britt Hata: Moi douter que trouver Gaïa être possible. Moi pas faire confiance à technologie. Moi pas comme atlante, moi pas vouer vénération à technologie.

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MessageSujet: Re: Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit Dim 9 Oct - 14:29
END 09/10/2016

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Le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit

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