Atlantis Insurrection
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La gentillesse ne paie pas

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: La gentillesse ne paie pas Jeu 25 Aoû - 20:51
«La gentillesse ne paie pas »



Kelly Riker & Alexander Hoffman




LA VEILLE -10H00

Il était 10H00, quand l'homme assit à son bureau, lisait l'un des rapports de mademoiselle Riker. Il avait beau le relire quelque chose n'allait pas. Outre, le fait qu'elle l'abreuvait de ces mêmes rapports sur le pôle archélogique depuis son arrivée, voilà que depuis 1 mois, il y avait des éléments qui le chiffonnaient. Outre le fait qu’elle mettait un temps fou à lui donner ! Au point, qu'il avait fait ses propres recherches pour ne pas être pénalisé de son manque de réactivité. Remarquant avec un certain agacement, que les écris de sa comparse étaient soit incomplets ou dépassés. Soit elle maîtrisait plus tout son sujet, soit elle avait des difficultés avec son équipe. Le plus troublants, était que c'est exclusivement pour les travaux de recherches du Dr langford. Car le reste des archéologues sous sa tutelle, n'avaient pas à souffrir de rapports désuets.

La question, était « pourquoi caduque », faut dire que nos amis archéologues ont souvent la langue bien pendu et leurs recherches ne sont pas souvent classés top secret dans leur bouche, ils en parlent autour d'eux. Il lui avait envoyé des mails, demandant des précisions ou autres éléments. Mais, il ne recevait que de nouvelles informations, qui lui semblaient sortie du chapeau, pour ne pas dire d’autre part.

Et en flânant (volontairement hin) dans les laboratoires de nos pros de la brosse à dent, il avait eu le droit à savoir plus d'informations que pouvait contenir les brefs rapports de Riker ! Ce qui avait fait que renforcer l’irritation du chef de projet, qui ne manquait pas d’envoyer des mails à sa collaboratrice, ou de lui faire de brèves échanges téléphoniques, pour qu’elle daigne se bouger. Au début assez agréable, puis vers la fin, il devenait aussi froid que la banquise, laissant sous-entendre que si ça continuait il faudrait se voir au plus vite. Au point qu’au bout d’un mois et 2 semaines, il en devenait pénible et la solution d’une convocation était nécessaire. Surtout que maintenant il avait un peu plus de temps à lui allouer.

Il avait sentie l’agacement monté, on relisant les lignes incertaines de certains paragraphes. S’il n’avait pas mis son nez dedans, cela lui aurait paru limpide Hors, ce ne fut pas le cas. Il avait commencé à fouiller, il a y quelques semaines, quand en rendant visite à un scientifique, il avait entendu des éléments qu’il découvrait pour la première fois. Des éléments qui n’auraient pas dû être obscures et surtout couchés sur les pixels d’un ordinateur ! Ce manque d’information, l’avait desservit lors d’une réunion, avec le corps dirigeant. Qui eux, s’avaient que la traduction de la langue Tairis étaient achevés depuis au moins 10 jours, ou qu’il y avait de nouveaux interfacts lantiens.

Il avait horreur d’être prit au dépourvus et surtout d’apprendre ce genre de chose comme un cheveu sur la soupe ! Ce qui n’arrangeant rien l’humeur de l’homme envers la très jeune française, âgée de 25 hivers, puisqu’elle était née en janvier. Il lui avait laissé le bénéfice du doute au vu de sa jeunesse et de son manque d’expérience dans certains domaines qu’on ne peut pas maitriser de manière innée. Mais, à force de recevoir des excuses ou autres excuses bidons, il en avait eu marre. Le pompom avait été d’apprendre des éléments en réunions, alors qu’il aurait dû les savoirs. Il regrettait de n’avoir aucune minutes, sauf en nocturnes à lui consacrer pour régler au plus vite ce déraillement. Il ne lui parlait presque plus par mail depuis quelques semaines, non pas inintérêt ou qu’il avait lâché l’affaire, mais pour finir ses travaux et trouver un peu de temps pour attraper la française.

Avant de faire sa propre enquête, il souhait la voir, hors cela ne fut guère possible, leur emploi du temps semblait aussi bien s’accorder qu’une guitare sans corde.

Bien entendu l’homme ignorait que la pauvre Kelly, devait couvrir les arrières de son subordonné, qui ne faisait plus son travail de restitution. Et qu’elle faisait avec les maigres informations qu’elle avait, afin de calmer son chef. Donc pour éviter que le rafiot coule, elle mettait des frêles planches au lieu de prendre les plus épais biens cachés.

Alors, l’anglais, agacé, décida de convoquer la jeune femme, histoire de la recadrer ou du moins de savoir les raisons de son travail si peu qualitatif ! Il délaissa le rapport, pour saisir les touches de son clavier et écrire une convocation.

Il l’avait rencontré brièvement a quelques reprises. Polie et aimable elle avait l’air compétente. Son manque de temps, ne lui avait pas permis d’approfondir sa relation avec elle. Ce qui est bien dommage, car là, la convoquer pour la houspiller, ne va rien améliorer. Niveau managérial, cela était gênant. Mais bon, il n’avait guère pu lui allouer du temps entres les dossiers épineux de l’E2PZ vert, la construction du site alpha, la visite de celui-ci et le sujet de l’enzyme de Ford, il n’avait pas touché terre. Et il était très peu dans son bureau, puisqu’il était fourrer dans celui de la consultante pour monter les dossiers en communs. Il vérifia sur le calendrier informatique, sorte d’outlook pégasien, de la demoiselle, si elle était disponible le lendemain. Elle le fut, donc parfait, il allait lui caller un RDV durant ses temps de disponibilité.

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> Émetteur : Alexander Hoffman

> Destinataire : Kelly Riker[

> Date & Heure : 10h30 le 19 août

> Objet : Convocation le 20 Août – 10h00


Bonjour mademoiselle Riker,

J’aimerai vous entretenir le 20 août à 10h00, suite aux lectures de vos rapports concernant le travail du Dr Langford.

Il me semble que certains éléments manquent à votre jugement et qu’il serait nécessaire d’y remédier ensemble.

Merci de me confirmer au plus tôt votre présence.
Cordialement




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Pour ne pas changer ses mails étaient froids. Il était factuel et peu de sentiment transparaissait dans ses écris. Bon aussi, il suffit de voir l’anglais, pour comprendre aisément qu’il n’était pas du genre à afficher de grands élans.

Physiquement, c’est un homme charismatique, d’un calme olympien, qui se maitrise que trop bien. Chaque expression sur son visage est voulue et non spontanés, sauf peut-être quelques rires. Mais il n’en était pas désagréable pour autant. Le pire chez lui était son flegme, qui perturbaient ces interlocuteurs, qui ne savaient pas toujours, s’il plaisantait ou non. Et il ne les aidait pas à trancher. Il avait acquis le respect de la majorité de ces subordonnées et était redouter par certains scientifiques qui avaient connus un recadrage en règle.
Enfin bon, la journée passa au rythme habituel.

LE LENDEMAIN


Il avait commencé tôt, par une réunion sur un projet qu’il portait : le site alpha et surtout de l’équipement spécifiques qu’il fallait inventer pour pallier certains désagréments du climat de la planète. Vivre sur un astre où la nuit est reine amène à quelques menue problèmes. Notamment, le manque de lumière pour voir dehors sans lunettes de visions. Des affreuses lunettes aux lueurs fluorescentes, qu’il avait expérimentées. Bref des objets horrible et surtout peu pratique au quotidiens. Il fallait donc trouver une solution. Histoire d’avoir une vraie vision et surtout un objet moins encombrant et fragile.

Comme d’habitude, il ne portait pas l’uniforme administratif. Il était vêtu d’un costard bleu marine, avec en dessous une chemine blanche et une cravate assortie aux tons marins. Il ne m’était l’immonde accoutrement pégasien, que pour partir en mission. Le reste du temps, il portait des costumes aux couleurs sombres et élégants.

Il regagna son office, pour s’y asseoir et commencer à traiter quelques dossiers. Son chat, l’accueillis avec des ronrons, s’installant à côté de son ordinateur. Heureusement, que son bureau était grand, même si le chat était de taille raisonnable, une fois allongé de tout son long il prenait une certaine place. De temps à autre il caressa le pelage soyeux et tigré de l’animal au poil mi-long. Il allait bientôt être 10h00.

Quand on frappa à sa porte, il donna l’autorisation d’entrer. Son regard bleu acier se figea immédiatement dans les prunelles de son interlocutrice. Il leva d’un mouvement souple, pour lui serrer la main.


« Bonjour mademoiselle Riker, comment vous allez ? » Dit-il d’une voix calme teinté de son accent de velours d’anglais. Il fit un geste pour la prier de s’asseoir sur la chaise en face de lui. « Asseyez-vous je vous en prie ».

Il regagna son siège s’adossant très légèrement à celui-ci, ses mains, se rapprochèrent, ses longs doigts formèrent un triangle en se touchant les bouts de la surface pulpeuse. Il n’y avait rien d’un signe des illuminatie dans son geste. Mais, dans sa posture c’est assez clair que ce n’était pas pour la félicité qu’il l’avait convoqué. Son regard resta sur ses prunelles. C’est sa manière de regarder, surtout quand les personnes portes l’uniforme. Faut dire que les bandes de couleur assez vives le gênaient, comme il avait un daltonisme particulier, celui de voir en saturation, les belles amie teintés étaient perçues d’une autre façon que la normale.

« Vous savez pourquoi je vous aie convoquez ? », il garda le même ton flegmatique et froid. Il avait parfaitement conscience, que la pièce venait de perdre au moins quelque degrés à cause de son timbre de voix, il n’allait pas lui faire le numéro du type trop cool, sinon ça ne serait pas un entretiens de recadrage. Bienvenue Riker sur la banquise, mais là l'animal le plus dangereux ne sont pas les ours blancs…

En parlant d'animal, le chat, s'était relevé et assit sur le bureau il observait la nouvelle arrivante. Il l'avait accueilli avec quelques miaulements sympathiques, comme il le fait à chaque fois qu'il croise un autre humain, se frottant aux jambes en guise de salut et il était remonté sur le bureau, prenant la pose de la déesse Égyptienne : Bastet.


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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Mar 11 Oct - 11:28
17 août

Je suis assise à mon bureau légèrement fatiguée. Heureusement, c'est bientôt le week-end parce que je commence à avoir une envie de dormir particulièrement incroyable. Petit à petit, je reçois enfin les rapports de Marc ça me soulage de savoir qu'il se remet a son travail sérieusement... Je vais enfin pouvoir refaire le mien de manière efficace.
Je me fais mon deuxième café matinal et vais le siroter devant mon ordinateur. Quelques mails en attentes sont présents dans ma boite de réception. Je regarde rapidement de qui ils proviennent Langford bien sûr, il se met bien vite à jour ce type et Alexander... Bon dieu si seulement il pouvait me laisser respirer mon chef. Pas un jour ne se passe sans que je n'aie un nouveau mail. J'ai beau lui dire encore et encore que je m’attelle le plus rapidement que possible à lui transmettre tous les documents, je pense que tant qu'il ne les aura pas sous les yeux, il me prendra la tête. D'un côté, je le comprends de l'autre, je ne peux pas les inventer ou les pondre ces documents. Je me décide donc à ignorer ce mail et à attendre d'avoir un mail de Marc avant de lui faire un dossier papier en béton armé. Malheureusement, je risque de ne plus avoir tellement de temps... enfin advienne que pourra, je n'ai pas que ce dossier a terminer, et j'aimerais bien finir tout ce que j'ai a faire.
Ma journée se passe doucement et j'ai encore un mail assez froid de mon supérieur. J'y répondrais demain franchement, je suis trop fatiguée moralement pour cela. Je quitte mon bureau après avoir éteint la lumière et verrouiller la porte puis je me rends au réfectoire ou je mange une bricole avant d'aller me coucher pour tomber dans les bras de Morphée.

19 août

Parfait, parfait ! Enfin, j'ai fini par avoir tous mes documents et mes rapports. Il lui en aura fallu du temps, mais il s'est un minimum investi pour que je m'en sorte et ce n'est pas gagné.
J'ouvre mes nouveaux mails pour me rendre compte que mon chef m'a envoyé une convocation pour demain. Un samedi... Je me demande si je dois en rire ou en pleurer... Ce type me convoque un samedi et je me doute bien que ce ne soit pas pour être d'une gentillesse sans égale. Enfin bon, j'ai heureusement tous mes papiers prêts à être livré. Je confirme le rendez-vous, et commence a terminer mes autres dossiers en cours.
Après quelques heures de travail, je me lève pour aller me cherche un soda à la cafétéria. Mine de rien, cette entrevue me chiffonne un peu. En effet, je n'ai peut-être pas géré cette crise comme j'aurais du... Mais je ne pouvais certainement pas référer des soucis de Marc à mon supérieur. De toute façon, ce qui est fait et fait, et maintenant, tout ce que j'ai à faire, c'est user du plus de diplomatie dont je suis capable pour faire en sorte que tout se passe au mieux...
La fin de ma journée est classique, je termine le dossier de Marc et je me rends compte que cette fois tout devrait être bon heureusement pour mes fesses d’ailleurs.
Vers dix-neuf heures, heure d'atlantis, j’éteins mon bureau et vais dans mes quartiers me reposer pour mon week-end plus que pénible qui m'attend.

20 août

Mon réveil sonne à 8h. Je l'éteins et je maudis mon chef de me faire me lever pendant mon week-end. Effectivement, je suis libre le samedi main et c'est pour une bonne raison... Le week-end, je dors le matin ! Je fais bien plus que mon travail donc je peux me le permettre. Enfin bref, je me lève et vais prendre une bonne douche. Une fois l'eau brûlante sur ma peau, je me permets de chanter comme une gamine pendant quelques minutes.
Après avoir fait mon petit spectacle privé, j'éteins l'eau puis je m'enroule dans ma serviette. Je sors ensuite de ma salle de bains et me dirige vers mon armoire. Aujourd'hui, j'opte pour un jean noir avec un t-shirt rouge et une paire de bottes noires. Par-dessus mon t shirt, je mets ma veste réglementaire, seul vêtement que je mets tous les jours la tenue horrible n'est définitivement pas pour moi.
Une fois enfin habillée et maquillée, je me dirige à la cafétéria boire un café et manger un bout de brioche pour mon petit-déjeuner.
Je me rends compte que je cherche juste à retarder le moment inévitable et c'est en soupirant que je me rends à mon bureau pour récupérer mon dossier ainsi que mon ordinateur puis me rendre dans le bureau de mon supérieur. Je m'annonce et attends qu'il me dise de rentrer.
Une fois cela fait, je reste sur mes gardes pour analyser tout ce que je peux, tant au niveau de sa posture que de son intonation. Cependant, je ne peux résister lorsqu'un gentil chat vient me saluer. Je reste immobile jusqu'à ce que le maître des lieux (c'est à dire le chat bien entendu) me laisse le caresser et entrer sur son territoire.

-Bonjour mademoiselle Riker, comment vous allez ?

Il est bien trop calme pour mon bonheur. Je lui réponds le plus poliment possible que je vais bien et lui retourne la question. Après tout, si je peux le mettre d'un minimum de bonne humeur ça sera toujours ça de pis pour moi.

-Asseyez-vous, je vous en prie

Je pris donc place en face de lui pour le voir prendre une posture digne d'un autre temps. Bien droit, les doigts en forme de triangle. Bon, je ne suis vraiment pas à mon avantage... Enfin bon peut être qu'avec les documents que j'ai à lui fournir cela passera mieux.

-Vous savez pourquoi je vous ai convoqué ?

bon et bien pour le mettre de bonne humeur on repassera...
Avant que je ne puisse répondre le petit chat refait son apparition prenant une pose des plus digne et magnifique. Je pense que je vais rester concentrée sur cet animal les entretiens comme celui où je suis actuellement ont tendance à me prendre la tête alors autant pensé à des choses agréables... Cependant, je ne me laisserais pas démonter par mon supérieur. Je prends ma voix la plus assurée pour formuler ma réponse.

-Je suppose que c'est pour le dossier que j'ai ici entre les mains ?
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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Ven 14 Oct - 16:19





La gentillesse ne paie pas
KELLY RIKER & ALEXANDER HOFFMAN


La jeune femme était à l’heure, elle ne s’était pas oubliée sous la couette pour un samedi matin. Faut dire que la notion de week-end sur Atlantis, est très variable. Il était fréquent de travailler le samedi et de rattraper son second jour de repos, le lundi ou le prendre dans la semaine. Cela était assez perturbant au début, hors à force l’habitude s’installait et dans le cas de l’anglais, il avait l’impression que les semaines passaient à une vitesse hallucinante, au point que par moment, il ne savait plus quel jour il était.

Kelly ne portait pas vraiment l’uniforme, juste la veste réglementaire avec les bandes rouges. Bon au moins, elle semble faire partie des rares « réfractaires » à l’uniforme, dont fait partis Alexander. Mais, elle ne prenait pas le risque de mettre au placard la tenue complète, en abordant l’unique accessoire : la veste. Elle n’était pas encore suffisamment « pervertie » pour oser ranger cette immonde blouson dans un lieu à sa grandeur : le fond du placard. Cela faisait un peu tâche avec sa tenue sobre mais élégante. Il ne s’en formalisait pas, de toute manière, malgré ces problèmes de vision, il passait le plus clair de son temps à figer autrui sur le visage et plus particulièrement sur les prunelles. Faut dire, que le rouge, couleur assez marquée dans son bureau à travers les tableaux abstraits qui l’ornait, était particulièrement vif sur les vêtements de la jeune femme. Parfois, il aurait bien aimé, ne pas être atteint de ce daltonisme particulier, certes il voyait toutes les couleurs, mais de manière saturée et cela le pesait parfois. Se demandant bien, comment était le monde « réel ».

Il la salua poliment et calmement, comme d'habitude, allant à son bureau pour la questionner sur la raison de sa convocation. Il avait pris soin de l'observer, pour prévoir ses réactions. Elle était plutôt neutre, soupçonnant le fait qu'elle allait se prendre une soufflante. Cela dépendrait de ces réponses à vrais dire. De toute façon, il n'était pas dans l'optique d'être « gentil » ni « méchant ». Juste professionnel. Sur ce point, il évitait de mettre dans la boucle de bien bas sentiments, pour rester neutre et partial. Même si elle l'avait grandement agacé avec ses rapports caducs et le fait qu'il se fut retrouver ridicule en réunion par sa faute, par chance pour elle, il ne comptait pas lui reprocher ce fait, pour le moment. Il voulait avant tout comprendre ce qui venait de se passer. Il essaya de se mettre en tête un élément non négligeable : la jeunesse de la jeune femme. Et même si elle avait été recrutée pour ses compétences sûrement exceptionnelles (et auquel il n'avait jamais eu à s'en plaindre jusqu'à aujourd'hui), elle ne devait pas tout connaitre dans le grand monde du management et de la gestion. Lui-même, était encore néophyte sur certaines actions. L'erreur était après tout humaine et non une source d'incompétence, sauf si celle-ci est reconduite plusieurs fois. En conséquence, il devait abaisser légèrement son exigence pour lui offrir une aide afin de progresser si besoin.

Kelly, fixait Harry, qui avait un aspect bien plus agréable que son propriétaire. Le petit minet, tourna ses grandes prunelles vertes, vers la jeune femme et plissa les yeux d’un air rassurant.

D’un air assurée elle lui répondit en montrant un dossier. Bien au moins, elle n’est pas venue en touriste. Espérons, que son dossier est bien monté. Le regard de l’anglais, toisa la pochette quelques secondes avant de se relever vers elle. Il abaissa ses mains, les croissants.

« Vous supposer bien ». répondit-il sur le même ton came qu’avant. Il laissa quelques secondes s’écoulées avant de reprendre la parole, pour commencer la « danse » « Vous m’avez habituée à une certaine qualité dans votre travail, je suis assez décontenancé de voir qu’avec ce dossier, vous avez eu une baisse non négligeable de celle-ci. » la base était posée. Il faisait des pauses régulières dans son discours, pour marquer chaque de ses phrases.
« En conséquence, que s’est-il passé avec ce dossier ? ».

Il la regarda, marquant le fait qu’il attendait sa réponse. Il avait hésité à lui tenir un autre discours, plus rassurant, mais cela viendra après. Il fallait avant tout qu’elle lui « avoue » ou non, ce qui avait eue comme problème. Il n’était pas stupide et ce doutait bien qu’elle avait subi une difficulté. La question, était-ce, serait-elle capable de lui dire ? Ou ferra t’elle front, refusant de lui faire suffisamment confiance ?


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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Lun 31 Oct - 14:52
-Vous supposez bien

Ah bah ça me rassure je suis encore capable d’interpréter un mail correctement. Je me demande si je dois soupirer ou pas. J'ai l'impression qu'il me parle comme a une gamine de cinq ans et qu'il félicite. Je suis légèrement exaspérée mais il vaut mieux ne rien dire pour le moment et le laisser continuer.

-Vous m’avez habituée à une certaine qualité dans votre travail, je suis assez décontenancé de voir qu’avec ce dossier, vous avez eu une baisse non négligeable de celle-ci.

Certes... il ne me semble pas mais peut être a t'il raison. J'ai passé mon temps à lui répondre rapidement pour lui expliquer les petits soucis d'information que j'ai pu avoir. Je ne vois pas en quoi mon travail a manqué de qualité. Peut-être de rapidité a la rigueur...

-En conséquence, que s’est-il passé avec ce dossier ?

Je réfléchis... puis je vraiment tout lui avouer ? Évidemment il serait plus que facile de mettre toute la faute sur Langford. Connaissant mon archéologue il ne lirait qu'a moitié le mail de Hoffman si mail il y avait. Je pourrais aussi tout prendre sur moi ce qui serait le mieux pour Marc mais ce qui signifierais une belle tache sur mon dossier administratif.
Bien sûr le mieux serait de lui dire la vérité... mais quelle vérité au final la croira-t-il vraiment ? Parce que soyons sérieux trente secondes... La vérité ressemble franchement à une excuse de collégienne qui n'a pas fait un devoir et qui tente de se justifier à son professeur.
Cependant je pense que c'est la meilleure solution. Je fixe mon regard au sien et commence mon explication.


-Il s'est passé une chose parfaitement simple Monsieur Hoffman, un manque d'information. Pour une raison qui n'a pas à entrer en considération ici, monsieur Langford ne m'a pas remis ses notes dans les temps et j'ai dû lui redemander plus d'une fois de me les communiquer. S’il ne les avait pas ou s’il ne voulait pas me les transmettre je ne sais pas. J'ai depuis eu une entrevue avec lui et il m'a fait la promesse de me transmettre les dossiers manquants au plus vite ce qu'il a fait puisque je vous les aie donnés, je vous prie de le porter à son crédit d'ailleurs. Je ne peux bien sur vous dire exactement ce que monsieur Langford m'a dit car certaines choses sont entre lui et moi comme certaines choses que je vous dirais seront strictement entre nous.

Je marque une petite pause pour chercher mes mots. Je me rends compte un peu tard de ce que j'ai dit. J'aurais mieux fait de me taire parce que maintenant je réponds quoi s’il me demande de plus amples renseignements ? De toute façon je ne le laisserais pas vraiment faire. Si je suis ici c'est pour que nous ayons une discutions sur moi et non pas sur Marc qui est sous mes ordres et pas sous les siens. Il n'a pas à se mêler de son travail. Trop de cuisiniers gâtent la sauce et je refuse de laisser mon équipe se déstructurer comme cela.
Je me martèle ce mantra en tête avant de reprendre.


-Voilà monsieur Hoffman, la seule chose qui à peu bloquer ici c'est une information en dent de scie mais je pense que dorénavant la situation sera bien plus simple.

Je ne mentionne pas le fait que je l'ai tenu informé pas à pas de l'avancé des informations que j'avais il est déjà d’une humeur massacrante sans moi.
Je meure d’envie d’avoir un café c’est peut-être la seule chose qui calmerais mon stress à l’heure actuelle. Je soupire discrètement ayant envie de partir d’ici après mon explication mais je me doute bien qu’il le prendrait au plus mal. Je reste donc droite sur ma chaise, fixant toujours le petit chat sur le bureau.
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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Ven 4 Nov - 18:52





La gentillesse ne paie pas
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L'anglais attendait bien sagement l'explication de la jeune femme. Elle semblait hésiter, mais se lança très vite dans le bain avec un long monologue qui attira l'attention sur plusieurs points du chef de projet. Ainsi, un simple problème de communication entre l'archéologue, qui ne semblait pas très réactif sur l'envoie de ses rapports. C'est souvent, le problème récurrent avec les scientifiques…Éléments pourtant important, pour la suite des projets qui gravitaient autour de ces recherches, comme si cet homme, n'avait pas conscience de son environnement, mais qu'une vision macro que trop simpliste. Il n'est pas le premier scientifique à avoir ce genre d'œillère (ni le seul corps de métier) et c'est bien pour cela, que l'anglais était à ce poste, car il avait une vision d'ensemble des différents projets et conséquences qu'ils apportaient les uns aux autres.

Elle eut quelques erreurs dans son discours, qui pouvait laisser à Alexander de quoi la botter en touche de manière magistrale. Chose qu'il envisagea comme beaucoup d'autre. C'est un calculateur, il pèse toujours le pour et le contre de ces paroles, en essayant d'obtenir l'effet escompté. D'ailleurs, pourquoi, vouloir spécifier qu'elle ne dirait pas ce qu'elle à échanger avec Marc et en cas inverse ? Cela était parfaitement normal, qu'elle ne communique pas à Marc leur petite entrevue avec son chef, mais dans le cas contraire, si elle a un problème ou des informations autres, il est normal qu'elle lui dise à lui…enfin, il se fichait de savoir si elle l'avait menacé, soyons clair... il avait l'impression qu'avec cette fin de phrase, elle lui disait, qu'elle ne lui dira rien sur Marc, car c'est son « scientifique ». Mais, il en conclue, que ce fut une simple faute de langage et qu'elle ne voulait pas lui transmettre ce genre d'information de cette manière-là.

Enfin bon, il ne faut pas qu'elle s'imagine non plus, qu'elle travaille et gère pas une équipe dans son coin…

Certes, il avait d'autres « responsables » d'équipe sous ses ordres et il n'avait pas le temps de rentrer dans le détail de chaque membre qui composait les sous équipes. Du moins quand ça roule, quand il y a des sujets, il peut très bien intervenir et recadrer si besoin. C'est pour cela qu'il y a des n+2 au-dessus des manager. Enfin bon, il se questionna sur la vision de la jeune femme de la hiérarchie bien particulière de la cité.

Toujours aussi peu expressif sur son visage de marbre, il attendait la suite après la petite pause de la jeune femme. Quand elle finassa, lui assurant que cela devait être plus simple maintenant, il leva un sourcil avant de hocher la tête légèrement.

« Et si cela recommence avec Mr Langford ? Vous comptez faire quoi ? » il avait toujours une voix calme, comme si mettre un peu se sentiments dans celle-ci lui était tout bonnement impossible.

Oui bien sûre il crevait d’envie de retourner certain propos contre, elle pour la confronter à certaines questions plus pointues qui l’aurait obligée à se justifier encore plus. Mais, cela n’allait pas dans le sens qu’il désira pour le moment. Elle était sûrement stressée au vu de son comportement, toujours fixé sur Harry et il ne faisait rien pour la calmer, bien au contraire. Elle ne le connaissait pas encore suffisamment, pour qu’elle comprenne sur quel terrain il était en train de l’amener. Le chat observait les deux humains, tout en restant assise, avant de s’approcher de la jeune femme, pour déposer ses deux pattes avant sur ses genoux en quête de contact. Ce chat avait un sérieux problème avec les femmes. À chaque fois, il leur fait du charme pour des papouilles.



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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Mar 8 Nov - 15:42
Bon sang mais peut-il avoir une expression sur son visage…
Ok il est plutôt mignon mais franchement son air austère me donne envie de le frapper.
Je le vois hausser un sourcil et je me retiens de rire sachant que je fais exactement la même chose que lui, puis il penche la tête avant de me demander ce que je compte faire si Marc recommence.
C’est une très bonne question à laquelle je n’ai pas réfléchi. Et avec un personnage comme Langford, ça risque pourtant bien d’arriver rapidement. Cependant la voix totalement neutre de mon chef me hérisse le poil. Heureusement que j’ai ma veste car la température de la pièce donne l’impression d’avoir encore chutée.
Pendant que je réfléchis à ma réponse, le chat de mon supérieur descend du bureau de son maître pour se poser devant moi et placer ses pattes sur mes genoux comme pour me demander des caresses. Distraitement je passe ma main sur la tête du félin et j’entends un léger ronronnement que j’apprécie énormément. Je sens un léger sourire quelque peu nostalgique se placer sur mon visage mais bien vite je réponds a mon supérieur. En effet sa question attend une réponse et il serait bien impoli de ma part de le laisser sans réponse bien que son attitude ne me plaise pas le moins du monde.


-Voyez-vous Monsieur Hoffmann, je mets un point d’honneur à laisser mon équipe se gérer en grande partie elle-même. J’ai certes une formation théorique en archéologie mais je n’ai pas continué mes études aussi loin que les membres de mon équipe. Je ne peux donc leur imposer des délais qui seront pour eux impossible à tenir. Voyez-vous Monsieur Hoffmann s’il y a encore ce souci avec Monsieur Langford la seule chose qui changera dans mon attitude sera le fait de venir vous voir en personne pour vous tenir au courant heure par heure des nouvelles informations que j’aurais. De plus nous parlons ici de monsieur Langford. Si vous avez déjà côtoyer le personnage vous savez que la patience est la meilleure arme quand il a décidé de faire quelque chose de contraire à nos attentes. J’ai personnellement appris à travailler avec lui et ses résultats valent bien, à mon avis, quelques délais pour lui.

Je sais bien qu’il aurait été plus simple pour moi de lui dire que je sévirais avec Marc quitte a lui demander d’intervenir… cependant je ne laisserai pas cet homme froid se mêler du management mon équipe. J’ai déjà eu du mal à avoir leur respect dû à mon âge surement. S’il arrive avec ses gros sabots et sa manie de vouloir tout contrôler non seulement je perdrais le respect et la confiance de mon équipe pour ne pas avoir su m’imposer par rapport à mon supérieur mais mes N-1 ne travaillerons plus que sous la pression et ce n’est pas à eux de le subir.
Tout en caressant de nouveau le chat je fixe mon regard a celui de mon chef. Si j’ai été choisie pour administrer cette équipe c’est pour une raison et surtout en connaissance de cause de ma manière de manager. Si le Docteur Weir juge mon travail passé satisfaisant je peux donc garder la tête haute face à Alexander Hoffmann !
J’attends la réponse de mon supérieur car je me doute bien qu’il n’en restera pas la et je ne lui ferais pas l’affront de croire cela. De plus je suis presque sure que la réponse que je lui ai fournie ne lui conviendra pas et que son apparente gentille et sans émotions va surement s’effritée petit a petit ce qui sera peut-être un avantage pour la suite de notre entretiens si je parviens a rester calme au possible
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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Jeu 10 Nov - 11:39





La gentillesse ne paie pas
KELLY RIKER & ALEXANDER HOFFMAN



Elle prit son temps, pour répondre et cela était une bonne chose. L'homme, restait pareil à lui-même, ne montrant aucun signe d'impatience ou d'autre chose d'ailleurs. Dans un sens, il est de nature calme et réfléchie donc il n'allait pas s'impatienter face à la jeune femme. Bien au contraire. Il l'observa, voyant que le petit chat pianotait sur ses genoux, en émettant un doux ronron agréable. Un fin sourire se dessina sur les lèvres de Ricker. C'est l'effet « boule de poil », il est rare que personne ne sourit pas en présence du petit minet si sociale et câlin.

Harry, décida de se rouler en boule sur les genoux de sa nouvelle conquête, bien trop ravie de pouvoir compter sur de nouveau genoux pour sa sieste. Parfois, Alexander se demandait si le chat, essayait pas de « calmer » ces interlocuteurs. En sentant la tension qui était présente dans le bureau (et il en était la cause), le chat désirait peut-être adoucir les « angles ». Faut dire, qu'il n'avait rien à « calmer » chez son maitre, qui était d'humeur stable et qui se maîtrisait jusqu'au bout des doigts pour contrôler le moindre de ses expressions.

Il se doutait bien, qu'un manque d'expressivité de sa part, pouvait agacer Ricker. Mais c'est ainsi, il a régulièrement un masque sur son visage et quand on voit des expressions sur celui-ci, ce n'est jamais anodin.

Il écouta attentivement les paroles de la jeune femme. Elle utilisait beaucoup de « Monsieur Hoffman » et les « monsieur » en général, cela avait un côté agaçant et très scolaire. Lui donnant l’impression d’être un professeur (dans le mauvais sens du terme : sanction). Elle ne lui répondait pas vraiment à sa question. Cela en état même aberrant et aurait été sujet d’un grand rire de la part de certains responsables. Pourtant, il ne rit pas, ne se moquant pas d’elle, car il n’y avait aucune raison de le faire.

Dès le début de son monologue, il comprit avec étonnamment (même si cela ne ce voyais pas sur son visage) pourquoi, ils n'arrivaient pas à se comprendre que cela soit maintenant ou dans leurs échanges dans les mails… elle n'avait aucune formation en management, du moins, pas aussi poussé que lui. Elle avait fait un master en ressource humaine, les concepts managériaux et gestion des équipes lui échappaient tout bonnement. Alors, bon, il pouvait toujours lui parler de stratégie, de planning, d'outils managériaux, de gestion de projet ou même de gestion d‘équipe, qu'elle ne pourrait pas lui apporter se dont il attendait. Non pas à cause d'une incompétence, car Ricker était plutôt efficace, sinon elle ne serait pas ici, en charge d'une équipe a 25 ans… mais tout simplement un manque dans une compétence qui pouvait aisément se combler. Le problème dans la majorité des structures et Atlantis, n'y échappait pas, était de mettre des responsables avec peu ou pas de formation en management et gestion, mais de mettre un chef qui les avaient pour combler le reste. Il avait eu au final, le même problème avec son responsable du secteur de la recherche. Un scientifique brillant qui n'avait aucune connaissance dans ce domaine administratif et qui apprenait sur le « tas » avec son lot d'erreur et de tâtonnement là dure vie de savoir manager une équipe. Sauf que ce responsable avait quelques années devant lui et l'avait pu faire ses premières erreurs et en tiré une leçon. En conséquence, il est logique que la jeune femme, commette un certain nombre d'erreurs, cela n'est pas « grave » car elles permettent de se former et d'avancer dans le bon sens du terme. Enfin, l'échec n'a jamais été vu comme négatif par l'anglais, peut-être à cause de sa culture anglophone qui valorise les échecs pour en tirer une force et permettre d'être efficient dans son travail.

Elle avait une grande confiance dans les capacités de Langford, qui avait fait ses preuves à plusieurs reprises, mais qui était véritablement un électron libre, qui ne se fichait pas mal des contraintes des autres. Au final, le véritable problème, n'était pas qu'elle ne puisse pas lui fournir toutes les informations, mais qu'elle n'avait pas donnée de délais à ces archéologues qui jouaient aisément avec.
L'autre problème était que des informations remontaient dans tous les sens, sans forcément passé par elle et puis lui, mais allant directement aux oreilles des agents du CIS par exemple. Autant, quand cela remontait jusqu'à Erin Steele, cela était gérable, car ils sont amis et il pouvait aisément rectifier/vigiler les informations, avant que cela parte dans l'organisme financeurs. Mais, le problème étant quand, c'est lors des réunions ou des échanges par mails, qu'on lui sort que telle ou telle chose étaient faites ou en cours, alors que lui-même n'avait aucunes informations et Kelly ne devait pas en savoir bien plus. C'est fortement gênant que les équipes passe par-dessus leurs responsables. Surtout, qu'à un certain niveau, notamment au siens pour le corps dirigeant, les résultats servent pour d'autres projets et ça met un sacré bordel.

À la fin de ces propos il eut un rictus assez difficile à déchiffrer, cela pouvait être de l'amusement ou bien plus un sourire anodin d'humeur agréable. Premier signe d'expressivité et elle avait plutôt de la chance que cela soit dans le bon sens du terme.

« Bien. Je vois pourquoi on n'arrive pas à se comprendre. » dit-il d'un ton nettement moins froid. Signifiant qu'elle n'allait pas se prendre une soufflante en règle. Il était parti sur un entretien de recadrage au début, mais finalement, cela avait évolué en un simple entretien entre deux collaborateurs. Plus besoin, de se montrer aussi froid.

Il fit une courte pause, avant de spécifier ses propos. « J'en conclu, que vous n'avez pas eue de formation managériale poussée. Ce que j'ignorai, en vous demandant des informations relatives à certains délai d’un plannings fixé, outil de gestion d'équipes que je pensais que vous aviez mis en place. Hors, cela n'étant pas le cas » Une petite pause, pour la toiser, il était en aucun cas agressif ou humiliant bien au contraire.
« Un quiproquo en somme » dit-il avec une pointe d'humour dans sa voix posée en haussant les épaules. Il avait dû se faire passer pour un véritable tyran n'empêche.

Il s’adossa au dos de siège, tout en la regardant. « Enfin, il faudrait qu’on définisse quand même ensemble un planning voir d’autres outils propres à la gestion, pour les projets de votre équipe » Il lui offrait son aide, ne la laissant pas se démerder seule. « Afin éviter à nouveau ce genre de désagrément et donner un peu plus de rigueur à vos archéologues et éviter que les informations ne partent n’importe où et qu’aucun de nous deux soient au courant » Il se tue enfin, attendant de voir la réaction de la jeune femme.


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MessageSujet: Re: La gentillesse ne paie pas Jeu 12 Jan - 20:31
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La gentillesse ne paie pas

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