Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


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Les petits cours d'histoire du professeur Femens

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Mike Femens
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MessageSujet: Les petits cours d'histoire du professeur Femens Mer 31 Aoû - 7:50
Salut à toi, lecteur, et bienvenue dans ma toute nouvelle rubrique qui portera sur l'histoire, et plus particulièrement sur l'histoire de guerre !
Mon but dans cette rubrique sera de vous faire découvrir des faces cachées de l'histoire, des choses que l'ont n'apprend pas forcément à l'école, mais qui eurent malheureusement pour la plupart un grand impact et des conséquences plus que malheureuses.
Ici, je parlerai la plupart du temps de sujets concernant les différentes guerres qui se sont déroulées au fil du temps, car il s'agit de mon sujet de prédilection.
J'estime essayer d'écrire au minimum un article tous les mois, du moins tant que la rubrique plait.
En parlant de cela, votre avis m'est très cher ! Cela me ferait extrêmement plaisir que vous me disiez par MP ce que vous en pensez, si vous estimez que cette rubrique n'a rien à faire ici, ou quoi que ce soit d'autre.
En attendant, je n'ai plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture !

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Mike Femens
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MessageSujet: Re: Les petits cours d'histoire du professeur Femens Mer 31 Aoû - 7:50
L'opération Gomorrhe



Aujourd'hui, dans ce tout premier article, je souhaiterai vous faire découvrir un sujet d'histoire qui m'est cher, et qui aura coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers de personnes, trop souvent oubliées dans les livres d'histoire.
Ce massacre de population civile, appelé en anglais Operation Gomorrah, fut organisé par la force conjointe de l'armée de l'air anglaise et américaine.
Nous sommes le 27 mai 1943. Dans le plus grand secret, le commandement militaire anglais fait circuler parmi plusieurs groupes de bombardiers de la Royal Air Force un ordre de mission.

« SECRET DÉFENSE : Bomber Command Operation Orders, no 173, 27 mai 1943

L'importance de Hambourg, deuxième ville d'Allemagne avec un million et demi d'habitants, est bien connue ; il n'est pas nécessaire d'insister particulièrement sur le sujet. La destruction totale de cette ville produirait des résultats énormes en réduisant la capacité industrielle de la machine de guerre ennemie. En y ajoutant l'effet sur le moral allemand qui se ressentirait dans tout le pays, elle jouerait un rôle très important dans l'écourtement de la guerre et, par conséquent, dans la victoire.
La « Bataille de Hambourg » ne peut être remportée en une seule nuit. On estime qu'au moins 10 000 tonnes de bombes seront nécessaires pour accomplir ce nettoyage. Afin de parvenir à un effet maximum des raids aériens, la ville doit être exposée à une attaque continue.
Forces en jeu. Les forces du Bomber Command comprendront tous les bombardiers lourds des escadrilles opérationnelles et les bombardiers de taille moyenne pourvu que la nuit dure suffisamment longtemps pour rendre possible leur intervention. Nous espérons que des raids lourds, exécutés de jour par le 8th Bomber Command of the United States Army Air Force, précèderont et/ou suivront les raids nocturnes.
But. Détruire Hambourg.
»



Dans ce communiqué, le premier but avancé par les alliés était d'essayer de diminuer les forces militaires et industrielles allemandes, comme ils le faisaient déjà depuis quelques mois en organisant des bombardements stratégiques, ne faisant "seulement" qu'une dizaine de morts à chaude fois, approximativement.

Cependant, l'objectif escompté par le commandement était en réalité tout autre : le but était de raser Hamburg, dans le but de diminuer le moral des troupes allemandes présentes sur le front.

L'opération débuta le 24 juillet 1943 par le brouillage préalable des radars, afin d'éviter à la Luftwaffe (armée de l'air allemande) et la DCA de pouvoir abattre efficacement les bombardiers anglais. Pendant ce laps de temps, les avions alliés se préparaient : 2593 bombardiers lourds étaient sur le départ, près à larguer 10'000 tonnes d'explosifs sur les populations civiles allemandes.

Dans le nuit du 24 au 25 juillet, le tout preneur raid anglais est lancé sur la ville. Ce raid, assez léger, n'était qu'annonciateur de ce que les allemands allaient surnommer la "July Katastrophe".

Pendant 8 jours, anglais et américains allaient se relayer pour bombarder en continue la ville, anglais la nuit, et américains le jour.

Lors de la journée du 25 juillet, 300 tonnes d'explosifs sont largués par la première vague de B-17 américains.

Mais l'apogée de ce massacre fut atteint dans la nuit du 27 au 28 juillet, effectué par 739 avions anglais.

Ce dernier fut planifier afin d'effectuer le maximum de dégâts civils et matériels. Il se déroula en deux temps : les premiers bombardements eurent d'abord lieu en centre ville. Immédiatement, les pompiers et ambulances furent déployés sur place, comme l'avait escompté les alliés.

Le véritable bombardement commença alors.

Profitant de la diversion, le reste du groupe de bombardement largua dans les quartiers périphériques de la ville des bombes incendiaires. Les services de secours, n'étant plus sur place, ne purent rien faire pour essayer de contenir l'incendie.

En moins peu de temps, les températures extrêmes engendrées par les flammes créèrent de que les allemands appelaient une "Feursturm", ou tempête de feu en français : le gaz et l'air dégagés par la combustion des bâtiments, créa une gigantesque vague de feu, se déplaçant à des pics d'allure allant jusqu'à 240 km/h. La population, même retranchée dans les abris anti-aériens, fut soit brûlée vive, soit asphyxiée par l'incendie.

A la fin de cette nuit, les pertes furent extrêmement lourdes : plus de 40'000 victimes en moins de 10 heures.



"En moins d’une demi-heure, les quartiers sur lesquels s’était concentrée l’attaque avaient été transformés en un lac de feu couvrant 22 km². Cela eut pour effet une élévation de la température de l’air jusqu’à, avons-nous estimé, 1000°C. L’air a alors été aspiré et s’est engouffré dans les rues avec une force immense, emportant avec lui les toits, les arbres et tout ce qui se trouvait dans la rue. Cela eut pour effet de nourrir le feu encore et encore jusqu’à ce que le vent devienne un typhon comme personne n’en avait encore jamais vu, et contre lequel toute résistance était inutile. Des arbres d’un mètre de diamètre ont été déracinés ou coupés en deux, les humains étaient projetés contre le sol dont le goudron brûlait ou étaient aspirés par des vents dépassant les 250 km/h et brûlés vifs dans le brasier. Les citoyens paniqués ne savaient pas quoi faire ni où aller. Les flammes les faisaient sortir des abris, mais les bombes explosives les y rejetaient. Une fois à l’intérieur, ils étaient asphyxiés par le monoxyde de carbone ou le manque d’oxygène, leurs corps réduits en cendres par la température comme dans un crématorium, ce qu’était en fait chaque abri.. "
Hans Kehrl, préfet de police de Hamburg

Jusqu'au 3 août, les bombardements continuèrent, mais firent néanmoins bien moins de victimes.

A la fin de l'opération, le bilan humain fut très lourd : plus de 45'000 morts et 80'000 blessés. Les survivants, pour la plupart traumatisés, se retrouvèrent sans abris. On enterra un maximum de personne, dont la moitié ne fut même pas identifiés. On estime alors qu'environ les deux tiers des morts étaient des femmes et des enfants.
Du côté allié, malgré le brouillage, 87 avions furent abattus.
Encore aujourd'hui, il est considéré comme le raid aérien le plus meurtrier d'Europe.

Et le bilan de tout cela alors ? Il fut plutôt mitigé.
L'effet sur le moral des allemands fut plutôt controversé. Mais le plus ironique fut le soi disant premier but de l'opération : en effet, la destruction des chantiers navals et des industries, avancé par la propagande comme première raison, fut en réalité très peu toucher, et complètement opérationnel à peine quelques semaines plus tard.

En 1949, la convention de Genève points de bombardement du doigt comme pouvant être considéré comme un crime de guerre, mais il ne le fut jamais, car les accords de l'époque autorisaient les bombardements civils en cas de "guerre totale".

Pour terminer cette article, je vous invite, amis anglophones, (âmes sensibles s'abstenir) à aller voir cette petite vidéo (https://m.youtube.com/watch?v=kCYPrur6ssU), qui pourra, bien mieux que des mots, vous monter l'ampleur que ce bombardement eut sur Hamburg.

C'est donc tout pour ce tout premier article sur le bombardement d'Hamburg. J'espère que celui ci vous aura plus, ou tout du moins, vous aura fait découvrir une nouvelle facette de l'histoire que vous ne connaissiez pas. Je vous donc rendez vous pour un second article très bientôt, et d'ici la, portez vous bien !

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Mike Femens
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MessageSujet: Re: Les petits cours d'histoire du professeur Femens Dim 25 Sep - 22:25
Les Harkis et la guerre d'Algérie

Salut à toutes et à tous, et bienvenue dans ce deuxième article de ma rubrique sur l'histoire.

Aujourd'hui, en ce jour du 25 septembre, nous avons fêter la "Journée nationale d'hommage aux Harkis et aux autres membres des formations supplétives des armées françaises".

J'ai donc pris la décision, en l'honneur de ces soldats, de faire l'article d'aujourd'hui sur l'histoire des Harkis et une partie de la guerre algérienne.

Mais avant toute chose, clarifions d'abord les choses. Qu'est-ce qu'un Harki ?

Selon le dictionnaire "Larousse", un Harki est un "Militaire servant dans une Harka. Les harkis ont joué un rôle important comme auxiliaires des troupes françaises pendant la guerre d'Algérie de 1954 à 1962."
Harka : "En pays arabe, milice levée par une autorité politique ou religieuse."

Pour faire simple donc, il s'agissait donc d'Algériens (Je précise bien, Algériens, habitants d'origine de la région, à ne pas confondre avec les Pieds-Noirs, qui sont donc les colons français) qui se sont engagés dans l'armée française lors de la guerre d'Algérie, sans pour autant obtenir un statut de militaire. Cependant, il se trouve que ce terme à une seconde définition, et cela en Algérie actuelle : il s'agit d'un synonyme de traître, ou de collaborateur.

Plongeons nous désormais dans l'histoire :
Nous somme aujourd'hui au crépuscule de la seconde guerre mondiale. Un peu partout dans le monde, un gigantesque mouvement de décolonisation se met en œuvre, les pays clamant haut et fort leur indépendance face aux européens impérialistes. Ce mouvement ne manque pas de toucher peu à peu l'Algérie. Cette dernière, bien que considérée comme française, est dans un niveau de vie assez pauvre : plus de 75% des enfants n'ont pas accès à l'éducation, tandis que la plus grosse partie de la population d'origine est au chômage.
Pendant ce temps là, les colons font leur compte.
Arrive alors le plan Marshall américain, qui a pour but d'améliorer la scolarisation du pays. Cependant, les colons l'applique mal ou alors que partiellement, et un mouvement indépendantiste commence à s'élever dans le pays.

En 1954, lors de l'élection de l'Assemblée Algérienne, la France prend la décision d'empêcher les nationalistes algériens d'en faire part.

C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour les indépendantistes. Le 1er novembre de la même année est lancé le Front de Libération National (FLN). Durant la nuit de ce même jour, des attentats éclates dans tout le pays, faisant des victimes aussi bien militaires que civiles.

La guerre est officiellement déclarée.






C'est dans ce contexte de guerre que les loyalistes algériens décident de s'engager comme mercenaires dans l'armée française. On les appelle les Harkis, rassemblés en Harkas. Ces derniers constituent une force armée très mobile, dont le but premier est la défense des villages, puis rapidement affectés à des commandos offensifs français, commandés par des officiers. Parmi ces groupes se trouve le Commando Gorges, dirigé par les lieutenants Gorges Grillot, Armand Bénésis et Youssef Ben Brahim, auquel nous reviendront sous peu.

Les Harkis serviront durant toute la guerre auprès des forces françaises, se battant à leurs côtés pour les idéaux de la métropole.

Puis arriva 1962 et les accords d'Evian.

L'indépendance algérienne est alors signée. C'est la défaite des troupes françaises, qui se retranchent en attendant d'être rapatriées.
Du moins, les troupes militaires.
Rappelons nous brièvement la définition algérienne d'un Harki : un traitre, un collaborateur. Un ennemi de la nation donc.
Les hakirs, partout dans le pays, sont désarmés, conformément aux accordés d'Evian sur le retrait des troupes françaises.
Revenons désormais au commando Georges. Il fait, à la fin de la guerre, une demande de rapatriement est faite auprès de la métropole, qui est refusée. Une partie du commando se retrouve donc à Garysville en avril 1962. Un peu partout, des rapports d'assassinats ont été relevés dans le pays.
Les Hakirs se retrouvent rapidement arrêtés et amenés en place publique.
Ils seront exécutés sans aucun procès.
Partout dans le pays, le massacre des Harkis a lieu. Certains demandent à être rapatriés en France. A cette demande, l'armée française reçoit l'ordre de rester passive et de pas agir lors de ces massacres.
Cependant, des officiers français se rebellent et décident de rapatrier en douce le plus possible de Harkis, afin d'éviter qu'ils sont massacrés.
On comptera 20'000 Harkis rapatriés en France, et logés dans des camps de fortune minables, ou la violence et la mauvaise hygiène s'installe rapidement.
Et les autres Harkis alors ?
On estime à peu près à 100'000 harkis abandonnés par la France et victimes du massacre en Algérie. Ils seront torturés, violés, lapidés par la population. Pour les survivants, le gouvernement appliquera différentes lois dans le but de les rejeter, notamment en empêchant leurs enfants d'être scolarisés.

En France, l'administration reçoit l'ordre de reloger les Harkis seulement après avoir reloger tous les pieds-noirs. Et, qui plus est, les Harkis devront attendre jusqu'en 1994 avant d'être considères comme anciens combattants de la France (2005 pour ceux restés en Algérie).

En 2001, la journée commémorative est mise en place.

Et finalement, nous arrivons en 2016, aujourd'hui. Jusqu'à maintenant, le massacre des Harkis avait toujours été "contesté" par le gouvernement français.
Cependant, en cette journée de deuil, François Hollande a déclaré que la république "reconnaît les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, des massacres de ceux restés en Algérie, et des conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France".

Même si cela ne ramènera jamais les morts, cela fait toujours chaud au cœur pour les anciens Harkis encore en vie d'entendre cela.

Je terminerai donc cette article en rendant hommage à tous les combattants, qu'ils soient français, algériens, Harkis ou tout autre qui sont mort lors de la guerre d'Algérie, et en rappelant la devise du Commando Gorges : "Chasser la misère".






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MessageSujet: Re: Les petits cours d'histoire du professeur Femens Mer 16 Nov - 22:07
Salut à tous !

Petit hors sujet très rapide afin de vous présenter un projet musical auquel j'ai participé. En effet, en l'honneur de la commémoration des 100 ans de la bataille de la Somme, j'ai eu l'occasion de jouer une pièce créé de toute pièce par mon directeur de fanfare, avec la fanfare de mon collège. La musique est poignante, et la vidéo est accompagnée d'explications !

J'espère que cela vous plaira ! Paix et amour sur vous !


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