Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander

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MessageSujet: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Lun 5 Sep - 10:53
Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


Comme la fois précédente, elle quitta le bureau d'Alexander en sa compagnie. Il l'accompagna pendant quelques dizaines de mètres, accompagné d'Harry qui trottinait à côté d'eux d'un air heureux, la queue dressé en clef de sol, visiblement heureux que son maître décide de regagner son lit à une heure décente.

Arrivé à l'embranchement que leurs couloirs respectifs, ils se souhaitèrent bonne nuit. Elia serrait toujours contre sa poitrine le dossier bleu foncé. Même si c'était totalement irrationnel, elle voyait un signe dans le choix de la couleur de la chemise qu'il avait choisi pour abriter les éléments concernant la potentielle future vie. Elia adorait le bleu.

Encore perturbée par la proposition de l'élégant anglais, elle fit les derniers mètres qui la séparait de sa petite chambre. Une fois entrée, elle posa le dossier sur le bureau qui se trouvait derrière la porte, bien décidée à ne pas y retoucher. Elle avait besoin de digérer leur discussion et sa proposition avant de pouvoir étudier d'un œil objectif le contenu du dossier.

Pour quelqu'un ne la connaissant pas, la vie d'Elia pouvait ressembler à une succession de coup s de tête. Elle avait quitté l'école et commencé à travailler comme femme de ménage à 16 ans, quand elle avait rencontré le premier garçon qui avait compté dans sa vie... même si avec le recul, elle se rendait compte qu'il n'avait pas été si important.. comment s'appelait-il d'ailleurs ? Mike ? Miles ? Elle avait quitté sa ville natale, Derry, pour suivre le « minable numéro 3 » comme elle l'appelait (entre temps, il y avait eut « minable numéro 2, celui à qui elle devait ses problèmes de nutrition).

Mais elle ne considérait pas Mr Hoffmann comme une de ses « minables », c'est d'ailleurs bien ça qui la perturbait et lui faisait penser qu'il fallait qu'elle étudie sa proposition avec une attention toute particulière.

Et pourtant, chacune de ses décision avait été mûrement réfléchit à l'aulne des informations qu'elle avait à ce moment-là et de ses sentiments. La seule qu'elle regrettait vraiment était sa relation avec « minable numéro 2 ». D'ailleurs, elle se rendit compte qu'elle n'avait pas penser à prendre la boisson hypercalorique que lui avait prescrit le docteur Taylor-Laurence aujourd'hui, et qu'elle ne s'était même pas pesée.

Oubliant le dossier, elle commença par se diriger vers sa salle de bain pour une bonne douche. Une fois propre, ses longs cheveux lavés effleurant ses fesses faméliques, elle décida de se peser. Elle faillit pousser un cri que joie en s’apercevant qu'elle avait pris 3 kg depuis son passage à l'infirmerie quelques jours plus tôt. Elle nota dans un coin de son esprit de piquer quelques unes des jolies fleurs de la serre pour les offrir à la belle doctoresse qui lui avait offert ce produit miracle.

Elle enfila le t-shirt quatre tailles trop grand pour elle qu'elle utilisait comme chemise de nuit avant de se glisser entre ses draps. Avant d'éteindre sa lampe de chevet, elle jeta un œil au dossier bleu qui semblait l'appeler sur son bureau. Mais, elle résista. Elle en connaissait les grandes lignes.

Malgré tout, elle savait qu'elle aurait du mal à trouver le sommeil. Elle se décida donc à ouvrir le tiroir de sa table de nuit, où était ranger une tablette d’anxiolytique. Il y avait des mois qu'elle n'y avait pas touché. C'était le docteur Beckett qui les lui avait prescrits à son arrivée, après lui avoir fait lui aussi la morale sur son poids. Elle était sensée n'en prendre qu'un demi, mais vu son état d'excitation, elle jugea préférable d'en prendre un entier.

***

Le lendemain, elle émergea en milieu de matinée. Ce n'était pas un problème, vu que son service ne commençait pas avant une heure de l'après midi. Elle prit le temps de trainasser un peu dans son lit. Même si elle avait parfois des problèmes d'endormissement à cause de son esprit qui était incapable de lâcher prise, elle aimait dormir et s'attarder un peu dans les brumes du sommeil lorsque son réveil sonnait.

Après une dizaine de minutes paresseuses, elle se décida à se lever. Le dossier bleu l'appelait sur la console, mais elle décida de l'ignorer tant qu'elle ne serait pas passer par la salle de bain et la cafet' pour son café matinal.

En revenant, elle se sentait prête à affronter le cadeau que le hasard lui avait fait. Elle ouvrit le dossier bleu et en étudia attentivement chaque page. Elle sourit en voyant la présentation de Brigitte. La jeune femme guère plus âgée qu'elle semblait avoir un sacré tempérament. Elia s'attarda sur les photos qui était jointe au dossier.

Brigitte semblait changer souvent de couleur de cheveux. Sur certaines photos elle était blond platine, sur d'autres, elle était rousse comme un renard. Elle avait un visage rond, des lunettes aux couleurs éclatantes et un sourire communicatif. Même sur les photos, son caractère solaire ressortait.

Niveau vestimentaire, elle semblait avoir un style bien à elle et plutôt coloré. C'était une femme plutôt ronde, mais à qui la rondeur allait bien. Elia se rendit compte qu'elle avait hâte de faire sa connaissance, avant de secouer la tête en se rappelant qu'elle n'avait toujours pas pris de décision ferme et définitive.

Elle prit son poste à l'heure prévue, sa décision prise. Malheureusement, quelques circonstance indépendante de sa volonté l'obligèrent à modifier son planning du jour. Elle espéra que Mr Hoffman ne s'offusquerait pas d'un retard de quelques heures pour sa réponse... mais bon, vendredi soir ou samedi matin, elle ne voyait pas trop ce que ça pourrait changer. Et puis, il était bien placé pour savoir que dans le cadre du boulot, on ne faisait pas toujours ce qu'on voulait.

Elle alla même jusqu'à pouffer en imaginant sa surprise en voyant une autre qu'elle venir faire son boulot à l'heure habituelle. Elle s'interrogea également sur l'heure à laquelle il se levait... Elle n'avait pas oublié sa boutade sur le fait qu'elle pourrait le surprendre en peignoir. Si Elia était discrète, ça ne voulait pas dire qu'elle était timide. Elle n'éprouvait aucune gêne particulière à aller frapper à la porte de ses appartement et à se trouver nez à nez avec un Mr Hoffmann en peignoir... au contraire même, elle se disait que ce serait intéressant de voir s'il était aussi impressionnant dans cette tenue.

Le samedi donc, Elia s'habilla de façon décontractée. Si comme elle l'espérait elle le surprenait dans une tenu légère, autant qu'elle ne soit pas elle même tiré à quatre épingle. Elle choisit un t-shirt rose pale à col bénitier, qui dévoilait légèrement une épaule frêle et une clavicule saillante, tout en mettant en valeur sa taille minuscule. Pour l'accompagner, elle choisit un de ses éternels pantalon noir et fluide. Elle laissa ses long cheveux libres. Si elle devait travailler avec lui dans le futur, il lui faudrait s'habituer à avoir une assistante au look plutôt décontracté. Mais, s'il avait travaillé longtemps avec Brigitte, son look ne devrait pas être un problème pour lui.

Elle prit son dossier sous le bras et se dirigea vers les quartiers d'Alexander. Elle prit soin de ne pas s'y présenter trop tôt, il devait avoir beaucoup de sommeil en retard, mais pas trop tard non plus, pour être sûr qu'il y soit. Arrivé devant sa porte, elle prit une grande inspiration pour se donner du courage et frappa.

Lorsqu'il ouvrit la porte, elle sourit.

- « Bonjour Mr Hoffman, je ne vous dérange pas j'espère. »
dit-elle avec un immense sourire espiègle en voyant sa tenue.
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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Mar 6 Sep - 19:34

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

PV ELIA FISCHER & ALEXANDER HOFFMAN

Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


La fin de semaine se faisait sentir, l'anglais, avait de plus en plus hâte d'être en jour de repos, pour rattraper son quota d'heure de sommeil déficient. Et puis finir cette semaine, où il avait l'impression de ne plus toucher terre. Il croulait sur diverses tâches et autres réunions pour la mise en place de ce projet. Encore un petit coup de collier et il aura une semaine plus légère lundi. Puis bon, l'anglais avait ajouté d'autres tâches à son emploi du temps bien charger. Comme le recadrage de l'une de ses manager du pôle archéologie, Kelly Riker et la mise en place du dossier d'Elia. Mine de rien cela prend du temps.

Il ne vit pas la journée, passée, ce qui le réveilla de ses longues tirades de travail acharné, était la présence de la jeune femme brune du CIS. Erin, était venue le chercher, accueillant Harry avec une certaine affection. Elle dut se rapporter du bureau, pour capter l'intention de l'homme, plonger dans les calculs d'un budget tarabiscoter. Après quelques insistances (faut dire que l'homme la taquinait et cela était réciproque), ils partirent manger. Et il dû reconnaître qu'elle avait bien eue raison de le pousser à manger au Mess (mais il ne lui ferait pas le plaisir de le reconnaître), au lieu d'une énième salade ou sandwich. Il avait besoin de faire une pause pour s'oxygéner les neurones et penser à autre chose. Et rien de mieux que de le faire en compagnie d'une amie, à travers des boutades et des rires.

Une fois de retour dans son bureau, ce fut cette fois, la venue d’une femme de ménage qui mit fin à sa journée. Il était 21h30 et suffisamment tard. Quand, son regard se leva sur la jeune femme, il fut surpris de ne pas voir Elia. Intrigué, il pencha la tête sur le côté, observant la demoiselle qui se mit à rosir immédiatement. D’un haussement d’épaule, il clôtura son dossier, enfin terminer, fermant son ordinateur et souhaita une bonne soirée à son interlocutrice. Avec sa charge de travail, il en avait oublié qu’il était censé recevoir une réponse de la part de la jeune Pirolle verte. Bon, tant pis, pour elle, elle lui donnerait lundi. Peut-être avait-elle eu besoin de plus de temps ? Une grande hésitation ? Ou simplement le manque de temps, tout comme lui.

Il regagna ses quartiers, pour finir sous une douche salvatrice et s’endormir immédiatement après. Même s’il serait bien sorti au Bar Athosien, mais on verra ça demain soir. Après tout le week-end ne venait que de commencer. Hors, là vu son état de fatigue avancée et son quota d’heure en négatif, son corps lui disait un beau et magistral « merde ».

N'ayant pas fermé les volets de sa chambre, des rayons du soleil vinrent lui picoter les paupières. Éveillant l'homme aux alentours des 8h50. Il s'étira de tout son long, remarquant qu'il avait dû avoir une nuit agitée, car l'un de ses oreillers avait embrassé le sol. À la plus grand joie d'Harry qui ronronnait dessus en boule.

Le matou, n'avait pas le droit de partager le lit de son maître. Question d'hygiène, mais surtout de sommeil. Dormir avec un animal, était tout bonnement mauvais, car les mouvements de celui-ci, ou les instances pour vous faire ouvrir les yeux, déclenchait des micro réveil, qui nuisaient à votre sommeil réparateur. Ainsi, Harry, avait été dressé depuis tout petit, pour s'assoupir dans son panier dans le petit salon et non dans la chambre qui était caché par un paravent en bois. Il fallait au moins, avoir un mur fictif pour faire comprendre à l'animal qu'il n'avait pas le droit d'être là. Hors, l'anglais se doutait que l'animal, trouvais bien agréable de quand même se clisser au pied du lit pour dormir quelques heures avec son humain. Après, tout le chat, n'avait pas le droit de dormir sur ou dans le lit, mais pas d'être à côté.

« Harry, oust » dit l’homme dans un bâillement.

Il ne choisit pas de se lever immédiatement, s'étirant pour attraper son oreiller fuyard. Il resta allongé dans les draps frais, réajustant ses oreillers, profitant de ce matin sans vraiment se presser. Il est bon parfois, de savoir prendre son temps et de profiter de quelques minutes de quiétudes, avant de plonger dans la fourmilière d'Atlantis… Il commençait à s'assoupir de nouveau, quand le bip de la porte le fit sursauter. Tiens donc il avait de la visite ?

Le petit chat, s'étira à son tour pour trottiner vers la porte. L'anglais, soupira, qui pouvait venir lui rendre visite à 9h00 un samedi matin ? Il n'y avait pas beaucoup de solutions… sûrement Erin, qui avait dégoté une drôle d'idée. Pourtant, il n'avait pas perdu de pari… donc… il se leva, cherchant son peignoir bleu marine. Un vêtement assez élégant d'une couleur sombre et douce. Une simple bande argentée venait décorer le col et la ceinture de celui-ci.

Il soupira, ce n'est pas vraiment une tenue pour accueillir quelqu'un, dans un sens c'est mieux que parfaitement nu ou juste en boxer. Seul élément qui habillait l'homme en quittant son lit, avant d'enfiler le peignoir. Dans un sens, Erin l'avait déjà vu en sous-vêtements… enfin sans son pantalon, puisqu'elle avait eu la bonne idée de demander à une tigresse Tairis de lui retirer. D'ailleurs, peut-être que c'est pour ce pari perdu, qu'elle venait lui rendre une petite visite et lui donner l'action à faire ? Finalement, il avait presque oublié qu'elle avait gagné...pas très habitué d'être le perdant.

Il marcha jusqu'à sa porte, un petit sourire aux lèvres, trouvant une vacherie à lui sortir. Il est certain que la belle consultante aurait le droit à quelques pics pour la charrier sur ses envies matinales. Il passa sa main sur les cristaux de control, poussant du pied un chat curieux. Il baissa machinalement la tête pour observer l'animal qui ronchonnait. L'anglais commença à parler d'un ton amusé.

« Décidément je vais finir par croire que la petite sirène, n’apprécie pas les panta….*voix qui baisse de ton* lons».

Il venait de relever la tête, apercevant une toute autre jeune femme que la consultante. Le visage de l'homme qui était fendu d'un grand rictus radieux se referma immédiatement à la vue d'Elia… il ne s'attendait pas à voir son petit minois… mais alors pas du tout. Il la toisa quelques seconds un peu interloqués. Sur le coup il se demandai bien ce qu'elle fichait là…

Puis, il se souvenu de leur discussion et pu que se rendre à l'évidence qu'elle avait un sacré culot la demoiselle. Un fin sourire s'esquissa sur ses lèvres blanches, il était amusé, mais ne le montrait que très peu. Ça commence bien. Si avec ça, elle ne lui donne pas une réponse positive, elle aura foiré son entrée.

« J’espère qu’avec cette étonnant culot, vous ne me ferrez pas l’affront de me dire non ? ».


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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Mer 7 Sep - 23:32
La porte s'ouvrit sur un Mr Hoffman vêtu d'un peignoir bleu sombre, agrémenté de légères ornementations argentés au col et à la ceinture. Visiblement, il aimait beaucoup le bleu. Le léger vêtement était toutefois bien décevant, ne révélant que les mollets du jeune homme.

Elia avait espéré le surprendre dans une situation où il serait moins guindé, moins sérieux, mais visiblement, même lorsqu'il dormait Alexander devait le faire avec une grande classe. Avec son peignoir et ses chaussons élégants, il était encore l'incarnation parfaite de ce qu'on pouvait imaginer concernant un gentleman anglais. En fait, elle pouvait presque l'imaginer assis dans un fauteuil en cuir, une pipe à la main.

Elle faillit rire lorsque l'image qui s'était formée dans son esprit se superposa à celle d'un vieux film de Sherlock Holmes qu'elle avait vu, mais son sourire se mua en une légère moue. Elle aurait bien aimé le découvrir un peu plus humain.

A cette heure, seul l'immense sourire éclairant son visage, et ses propos concernant une petite sirène qui n'appréciaient pas les pantalons pouvaient paraître incongrus... Mais la jeune femme savait bien que ni le sourire ni les mots ne s'adressaient à elle. D'ailleurs, la fin de sa phrase s'évanouit, ainsi que son sourire, lorsqu'il découvrit que la personne qui se tenait devant sa porte n'était pas la petite sirène espérée, mais juste un petit passereaux moins fantastique et totalement inattendu.

Elia craignit un instant de se faire rembarrer. Elle avait eu l'occasion de voir combien le jeune homme, tout en restant parfaitement courtois pouvait être cassant. Elle avait eu l'impression que leur discussion sur le peignoir de Mr Hoffman était un petit défit, qu'elle avait été bien trop amusée de relever. Peut-être s'était-elle trompée ? Elle s'inquiéta. S'il était vraiment contrarié de la voir sur le pas de sa porte, il pourrait décider de retirer son offre. Se dire qu'il n'avait pas envie d'une assistante aussi culottée. Ce n'était peut être pas une bonne idée de venir le surprendre à cette heure matinale.

Pourtant, elle avait l'impression que c'était justement le culot qui l'amusait. Elle avait lu la biographie de Brigitte qu'il avait joint à la présentation de l'entreprise et de la formation. L'opulente blonde semblait elle même bien pourvu niveau audace, ne serait-ce qu'au niveau de ses goûts vestimentaires.

Elle n'eut pas le temps de s'inquiéter longtemps. La première surprise passée, les fines lèvres d'Alexander s'étirèrent à nouveau en un sourire énigmatique. Même si ce sourire était relativement inexpressif, juste l'expression qu'il n'allait pas la pourrir, là, tout de suite, dans le couloir, elle devina un certain amusement. Visiblement, il ne s'attendait pas à ce que la discrète Elia se pointe à la porte de sa chambre, mais son audace ne semblait plus l'amuser que l'agacer.

- « Je suis désolée de vous avoir posé un lapin hier soir, mais j'ai eu un petit imprévu. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. » dit-elle en se baissant pour gratifier le greffier qui se frottait à ses chevilles de quelques caresses.

Elle profita de cette position propice pour jeter un regard appréciateur aux mollets de Mr Hoffman, puisque c'est tout ce qu'elle avait à se mettre sous les yeux. Il n'avait pas des jambes de « gratte papier ». Des muscles fins jouaient sous la peau, preuve qu'il ne se contentait pas de rester assis à un bureau. Il devait pratiquer quelques sports, mais pas de la « gonflette ». Elle avait travaillé pour un culturiste pendant quelques jours. Elle avait démissionné assez rapidement en réalisant que le monsieur adorait exhiber ses muscles saillants à la moindre occasion.

- « Si vous révélez vos petits secrets à toute personne qui se présente à votre porte, ne me reprochez pas de les découvrir. » le taquina-t-elle en lui faisant un petit clin d’œil. « Et non. Je vous rassure. Je n'ajouterai pas l'affront de refuser votre offre à celui de vous avoir surpris au saut du lit. » ajouta-t-elle avec un petit sourire moqueur.

Les divagations d'Elia:
 
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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Jeu 8 Sep - 20:37

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

PV ELIA FISCHER & ALEXANDER HOFFMAN

Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


L’homme après, un moment de surprise, puisque qu’il ne s’attendait point à voir une Pirolle, il toisa la jeune femme. Si Erin, débarque à ce moment-là, il ne pourrait pas faire taire ses futures boutades. Car, il y avait de quoi rire sur plusieurs décennies, de mirer l’anglais en peignoir dans le couloir avec la chef des femmes de ménages. Machinalement et avec discrétion, son regard se tourna vers la droite et la gauche, comme pour vérifier que la consultante ne décide pas de sortir par cette heure matinale. Il l’espérait bien au chaud dans son lit, avec d’autre occupation que de venir frapper à sa porte.

Intérieurement, il riait de cette situation cocasse, s'il le raconte à son amie, elle allait vraiment lui en parler jusqu'à la fin des temps… du moins de leur temps. Ses tergiversations sur les boutades qu'il pourrait avoir de la part de la belle brune, furent stopper au moment, où Elia parla.

Un lapin ? Avec son travail, il avait oublié qu'elle devait venir, donc au final cela n'était pas très grave. Il haussa les épaules d'un air nonchalant. Bien entendu qu'il comprend manquerait plus qu'il lui fasse la morale sur ce point. Elle se baissa pour caresser Harry, qui se frottait avec beaucoup d'amour aux mollets du jeune homme. Machinalement, l'homme se décala sur le côté. Simplement mouvement mécanique, pour éviter un contact non voulu. Elle était tellement petite que le fait qu'elle se baisse lui donne l'impression d'être un géant.

Ils n'allaient pas rester là, comme deux pommiers dans le couloir quand même ? Et puis, bon il n'était pas vraiment à son aise de s'exposer en petite tenue…enfin même si la petite tenue est voilée par un peignoir. Il ressentait un certain gène, mais il ne laissa, comme à son habitude, rien paraître.

Elia, le taquina sur ses petits secrets. Il eut encore son rictus énigmatique. Il est vrai qu'elle a tendance à mettre le doigt (et les mains) là où il ne faut pas ! «Il n'y pas de secret à affirmer que les sirènes n'aiment pas les pantalons ». Répondit-il d'un air naturel, comme s'il n'avait rien à cacher.

Il eut un petit regard au coin en toisant la jeune femme. Il finissait son mouvement, pour qu'elle puisse entrer.

« Bon dans ce cas, on ne va pas rester dans le couloir. Entrée afin de signer les papiers ». dit-il de sa voix veloutée.

L'anglais, n'avait pas vraiment reçut beaucoup de personnes dans son antre depuis qu'il était arrivé. Mais globalement, sa chambre, était décorée avec le même goût que son bureau. Des meubles en bois modernes et aux lignes épurés, un canapé bleu marine, avec une table d'un blanc cassé et en bois brun par endroit.
Un paravent en bois lui aussi, servait de séparation entre la chambre et le séjour. Des tableaux ornaient les murs, des peintures moins abstraites. Une tête de lionne de 1m50 de long, imprimé sur un tissu blanc, était affiché sur le mur qui adossait le canapé. Elle était dessinée à l'encre noire et semblait mi-animal mi-végétale. D'autres tableau, plus animalier et abstrait était teinté de bleue marine, on pouvait y reconnaître les mouvements d'un chat. Il y avait un tapis, de cette couleur qui aimait beaucoup, sur la table basse en bi-matière. Un tapis avec des poils moelleux. Un grand arbre à chat en bois, ressemblant à un arbre était dans un coin. Celui du matou. Et un panier bleu (encore), était posé sur un des meubles près du lit.

Il lui fit signe de s'installer sur le canapé, pendant, il se baissait pour chercher dans un tiroir une pochette. Il avait souvent des doubles des documents. Mais, là, comme il était parti du bureau et sans nouvelle de la jeune femme, il avait pris avec lui le reste des documents, histoire d'être prêt s'il venait à la croiser dans un couloir… et dans ce cas si elle avait eu le culot de venir le voir chez lui.

La ceinture de son peignoir traînait un peu part terre, Harry sauta dessus, pour jouer avec. L’homme le chassa, hors de question que les jeux taquins de son animal, le découvre. En se relevant, il ne remarqua pas, la longueur de celle-ci. Ça sera peut-être une erreur fatale mais bon. Il leva les yeux vers la jeune femme, qui était à l’entrée de ses quartiers, la porte se referma derrière elle.

« Votre contrat, que vous signerez à votre retour. Ainsi, que les billets d’avions et autres documents pour les douanes et l’administration de l’entreprise ».

Il se déplaça gracieusement, jusqu’à un sac en cuir, où il sortit un stylo, celui en bois d’acajou qu’il avait toujours et le déposa sur la table basse avec les papiers.
L’homme avait la bougeotte et marcha vers sa commode. Le chat lui courait après, mais l’anglais ne le remarqua même pas… et surtout la raison.

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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Jeu 8 Sep - 22:19
Alexander la toisa tandis qu'elle caressait le chat, lui indiquant qu'il était parfaitement normal pour une sirène de ne pas aimer les pantalons. Elle rit un peu du cours surrealiste que la conversation prenait. Elle se détourna probablement pour éviter que les doigts graciles d'Elia n'effleurent ses mollet pendant qu'elle caressait le chat, l'invitant à entrer pour finaliser leur accord.

Ce mouvement fit danser le bout de la ceinture de son peignoir, attirant l'attention d'Harry, qui commença à courir après pour jouer avec du bout de la patte. Le jeune homme, repoussa son chat du bout du pied, mais le greffier sembla penser que ce geste faisait parti du nouveau jeu que son maître lui proposait et se fit plus bondissant pour attraper le bout de la ceinture.

Elia entra dans la pièce, regardant avec curiosité l'antre privée de Mr Hoffman. Elle n'avait encore jamais eut l'occasion de venir faire le ménage dans cette pièce.

Comme son bureau, les mûrs accueillait quelques uns de ses tableaux. La pièce était agréable, un paravent séparait le coin « salon » de ce qu'elle devina être « la chambre ». Le salon était meublé dans le même style que son bureau, canapé, table basse bi-matière, dans un style moderne et épuré, tout en restant confortable et chaleureux. Son compagnon à poil n'avait pas été oublié. Un panier moelleux, assorti au bleu marine du tapis était posé à coté du canapé. Dans un coin de la pièce, trônait un immense arbre à chat, ressemblant étrangement à un véritable arbuste.

La première chose qu'elle remarqua fut une immense tenture blanche sur laquelle était imprimée une tête de lionne aux reflets végétaux. Elle sourit en le regardant, il lui semblait bien avoir vu dans les papier de Mr Hoffman à son bureau un croquis qui avait un clair air de famille avec cette œuvre magistrale. Est-ce qu'Alexander avait voulu recopier le tableau, ou avait-il fait imprimer sur cette tenture une de ses œuvres ? Elle ne le connaissait pas encore beaucoup, mais elle l'imaginait assez mal prendre plaisir à « copier » quelque chose qui aurait été crée par un autre. Elle était presque sure que cette œuvre, comme toute les autres étaient de lui.

D'autres œuvres de style plus abstraits, et en couleur égayaient les murs. Elle resta un instant en arrêt devant l'un d'eux, dans les tons de bleu et blanc, peint sur une toile longue et étroite. Elle reprit ses esprit lorsque Alexander l'invita à prendre place sur le canapé, se dirigeant vers son bureau pour y récupérer un dossier dont il lui expliqua qu'il contenait tout le nécessaire à son voyage et à sa formation.

Elle ne put retenir un petit rire.

- « Et bien, soit vous êtes magicien, soit vous aviez déjà prévu ma réponse pour avoir pu vous occuper de tout ça avant même que je ne vous ai donné ma réponse. »

Harry quant a lui jubilait. Il avait réussit à attraper sa proie, se balançant brièvement au bout de la ceinture avant que celle ci ne cède. Les choses s'enchaînèrent très vite. Le peignoir s'ouvrit. Mr Hoffman pila et se baissa pour tenter de reprendre sa ceinture au petit fauve. Un pan de son peignoir toucha le sol.

Elia, se dirigeant vers le canapé marcha sur le tissus, avant de s'arrêter à son tour sans remarquer qu'elle avait posé son pied sur le tissus. Lorsque Alexander se releva brusquement, contrarié que son chat tente de le dévêtir ainsi, le coin du peignoir resta plaqué au sol et le reste du vêtement lui fut brutalement arraché.

La surprise fit ouvrir de grand yeux stupéfaits à la jeune femme, elle posa sa main sur sa bouche en voyant le vêtement glisser des épaules de Mr Hoffman et de dévoiler ainsi son anatomie. Elle n'avait pas espérer en découvrir autant de son interlocuteur. A présent, il n'était vêtu que d'un boxer de grande marque, bleu marine attirant l’œil sur le galbe de son charmant popotin. La première stupeur passée, elle éclata de rire en se baissant pour ramasser le peignoir et le lui tendre.

Au passage, elle en profita pour admirer la plastique de Mr Hoffman. Il était aussi bien foutu que ce qu'elle avait imaginé. Même si elle savait que parfois un bon tailleur pouvait faire des miracle et masquer les petites imperfections d'une silhouette. Il était clair que Mr Hoffman n'avait pas besoin de recourir à ce genre d'astuce.

Son corps était racé, élégant. Sous sa peau pâle, des muscles fin et secs jouaient. Elle remarqua plusieurs cicatrices, ce qui ressemblait à l'ombre du souvenir de crocs dans son dos, et lorsqu'il se retourna, une autre sur son torse, plus marqué mais dont elle n'arrivait pas à deviner la provenance. Curieusement, ses imperfections sur son corps le lui rendirent plus sympathique, plus humain. De même que sa réaction lorsqu'il se retourna pour récupérer son vêtement.

Il n'avait plus cet air supérieur et froid. Ses joues, piqueté d'une barbe blonde naissante avait pris une jolie couleur vermillon, et son regard bleu recelait une sorte de timidité qu'elle n'aurait jamais cru y voir. Elle lui tendit le peignoir avec un doux sourire et un regard espiègle.

- « C'est moins élégant, j'en conviens, mais avec un chat voyeur dans les pattes, peut être que vous devriez envisager de porter un peignoir avec une fermeture éclair. »
le taquina-t-elle

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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Ven 9 Sep - 18:48

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

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Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


Il a des jours il vaudrait mieux rester terrer au fond de son lit. Et l'anglais allait comprendre tout ce sens à cet instant.

La jeune femme pénétra dans la chambre, observant les murs ornés de tableaux ainsi que le reste de la pièce. L'homme la toisa quelques secondes, quand elle détaillait la pièce avec un vif intérêt. Elle était curieuse (un trait de caractère qui était vital pour l'homme) et semblait apprécier les œuvres décoratifs. Elle se perdit sur l'une des toiles bleues et blanches. Il leva les yeux vers le cadre, un simple rictus sur les lèvres. Il l'aimait bien lui aussi, il l'avait peint, y mettant plusieurs sentiments dedans, chacune toile basées sur un souvenir avec des perceptions, des ressenties. C'est son style, qu'importe si les autres ressentent d'autres émotions face à ses œuvres. Cela est une part de mystère et il aimait entendre ou voir les pensées des autres faces à ses dessins, souvent loin de laisser indifférents.

Il lui fit signe de prendre place, pour qu'elle ouvre le contenu de cette pochette qui allait lui être utile pour voyager. Elle émit un petit rire, un peu étonné qu'il ait tout prévus. Oui en effet, il avait misé sur le fait qu'elle accepte. C'est un risque peut-être mais bon, l'homme était joueur et avait bien analysé les risques entre le oui et le non et avait conclue qu'il y avait plus de chance d'avoir une acceptation qu'un refus. Et comme il voulait aller vite pour qu'elle soit opérationnelle rapidement, il avait déjà tout prévu. Un rictus se dessina sur les lèvres, on pouvait y comprendre un air hautin, même si cela n'était pas le cas.

« Je suis très prévoyant, vous verrez ».

Il ne sentait pas les mouvements de son chat. Ignorant clairement le jeu de l'animal, assez concentré sur la jeune femme. Il aurait peut-être dû s'inquiéter un peu plus, des sauts et autres bonds du petit chat tacheté. Il réussit à se balancer au bout de la corde, tirant pour ouvrir le vêtement, la ceinture clissa sous la pression de l'animal. L'homme fut surpris et tenu les pans de son peignoir, se baissant pour rattraper la ceinture afin d'éviter de se retrouver nu en courant après l'animal. Alors, qu'il bataillait avec Harry, pour récupérer le cordon tout en tenant son peignoir, il ne vu pas ma maladresse d'Elia, qui venait de marcher sur l'un des bords de l'habit de nuit. Tout se passa assez vite. Il récupéra la ceinture des griffes de son félin surexcité par le jeu et qui sautillait par tout.

« Harry ça suffit »,
Répliqua l'anglais agacé. Il ne désirait nullement se donner en spectacle devant la jeune femme.

Mais il n'était pas au bout de sa peine, puisqu'en se relevant un peu brusquement le pan du peignoir était resté sous le pied de la jeune femme et ce qui arriva, arriva, le vêtement quitta sa silhouette pour choir sur le sol.

La stupeur marqua le visage de l'anglais, déjà contrarié par l'envie de son minet de le dévêtir. Il sentie les griffes de la honte inonder son corps, la chaleur monta et le rouge teinta ses joues blanches. Il ne pouvait pas contrôler cette réaction physiologique… Qu'elle honte, lui qui est de nature très pudique se retrouvait en boxer devant une « inconnue ». Autant, cela ne l'aurait pas dérangé avec quelqu'un d'intime dans un contexte approprié à ce genre de tenue… mais là ! Certes il était dans ses quartiers et heureusement), mais avec sa future assistante. Elle était bien la seule à pouvoir voire son patron, a moitié nu avant de signer le contrat…ou voir son chef dans cette tenue tout court ! Si elle raconte ça à Brigitte, la jeune femme blonde et rondes allait crever de jalousie.

Déjà qu'il ressentait de la gêne de lui offrir le spectacle peu glorieux de lui ouvrir en peignoir, mais là se retrouver sans celui-ci, lui était insupportable. Au moins, si elle était venue le voir, dans l'espoir de la surprendre, elle n'avait pas raté sa journée elle. Il se redressa, ne pouvant pas vraiment cacher son corps musclé et martelé de cicatrices par endroit à la vue de la jeune femme, qui riait de cette cocasse situation.

Dans sa tête, il hurlait, n'appréciant que très peu le trait d'humour du destin.
À croire qu'Elia, avait le don, pour mettre le doigt (et le pied) là où il ne fallait pas. Il se senti prodigieusement agacé par cette action. Lui, qui était toujours nickel et élégant, se retrouvait sans rien, même s'il ignorait que même en sous-vêtement une grande class s'émanait de sa silhouette.

Il jeta un regard mauvais sur son chat. Celui-ci baissa les oreilles et courue se cacher sous la table base, ayant compris qu'il avait fait une connerie monumentale. L'anglais, leva les yeux au ciel, autant il savait que son animal, n'était qu'un bâtard, mais il avait la corpulence et les couleurs d'un Bengale. Il y a de grande chance, que la maman, une jolie gouttière tricolore (il l'avait vu morte), avait fautée avec un monsieur doté d'un pédigré. Dans un sens, la chatte sauvage avait son territoire dans une zone habitable et il ne serait pas étonnant qu'un beau Bengale entier soit maître du quartier ou se soit échappé de son enclos de son élevage.

Cette histoire, était arrivé à une jeune éleveuse à côté de chez lui durant sa jeunesse. Elle faisait du Maine Coon et son mâle, un peu trop enclin à rendre service aux dames, avait percé le grillage pour saillir une petite chatte errante donnant de jolies et soyeux bâtards à une propriétaire heureuse.

Enfin, bon, pour revenir aux origines d'Harry, ce côté Bengale, expliquait son apparence de mini léopard brun, mais aussi son excellente détente au saut et ses airs de chasseur exceptionnel.

Il regarda la jeune femme, honteux, il resta stoïque, ne laissa rien paraître sur son visage devenu ferme et tendu. Il était revenu un bloc de glace avec un regard polaire. Il prit son peignoir qu'elle avait ramassé.

« Merci »,
Fut le seul mot qui franchissait l'iceberg de ses lèvres.

Il l'enfila dans un mouvement élégant et fluide, prenant gaffe à faire un nœud papillon avec sa peinture pour ne pas qu'elle traîne au sol et que cette situation inconfortable ne se reproduise.

Il avait bien entendu, aperçu le regard espiègle et le rictus doux, mais cela ne calma nullement, les foudres qui animaient l'homme intérieurement. Il aurait bien aimé trouver une machine, pour lui faire oublier ce qu'elle venait de voir. C'est bête, mais il était certain que cet épisode allait la marquer et pour le peu qu'elle le trouve agréable, elle allait s'en souvenir un peu trop souvent. Il avait horreur de son corps, un brin trop tatouer des cicatrices qui lui rappelleraient des parts sombres de son enfance. Et il évitait de dévêtir en présence d'autrui, malgré sa belle plastique enviable et désirable.

Il était étonnant qu'un homme de bureau prennent autant soin de ce muscler de manière homogène et correcte. Mais cela traduisait un autre trait de caractère de l'anglais. Il aimait se battre, dans tous les sens du terme, les challenges, les défis, les projets et aussi physiquement. Il y trouva une certaine jouissance à des joutes verbales et autres affronts moins philosophique. Depuis, tout petit, il avait appris à être un combattant, autant pour se défendre des poings de ses camardes que d'aiguiser son esprit.

Enfin bon, il écouta la petite taquinerie de la jeune femme, le visage fermé. Oui, il aurait pu en rire, mais là, il avait du mal à avaler la boule honteuse qui stagnai dans sa trachée. C'est ça, d'être quelqu'un, un brin trop fière et surtout pudique. Rien de timide, juste de la pudeur. Il n'avait qu'une envie, c'est de lui dire, qu'il allait se doucher pour revêtir enfin des vêtements décents, mais bon il était impoli de la laisser là dans le salon. Il se sentait sale sur le coup.

« Navré du spectacle »
Fut encore une fois, une phrase courte, qui témoignait de sa gêne et du fait qu’il ne se trouvait pas agréable. Il tenta un peu d’humour, pour lui signifier qu’il n’était pas en colère contre elle.

« Ne raconter jamais ça à Brigitte, elle serait morte de jalousie ».
Il y mit un peu d’amusement dans sa voix, même s’il n’était pas d’humeur. Il savait mimer les expressions, pour faire passer la pilule. C’est aussi un manipulateur quand il le désir.

Il marcha vers la table basse, pour s’asseoir sur le canapé et ouvrir la pochette pour lui sortir tous les papiers. Elle avait tout son temps pour les lires. Clause de confidentialité, sur la Falcon, son contrat (horaires, sa paye qui était conséquente, avantages en nature …), ses missions et un catalogue pour qu’elle choisisse les meubles de son futur bureau.

« Niveau tenue vestimentaire, je vous demanderai de ne pas enfiler cet affreux uniforme. Après vous mettez ce que vous voulez, tant que ce n’est pas vulgaire, sale, baba cool et signe d’un relâchement intolérable ». Il ne lui parla pas des couleurs cela appartenait aux goûts d’autrui et il n’avait pas exiger des tenues neutres pour son confort visuel. « C’est un peu rapide, mais vous allez partir dans 5 jours, a votre retour votre bureau sera prêt, choisissez vos meubles et décoration sans vous soucier du prix ». Il la regarda enfin. « Vous serez accolé au miens, avec une porte entre nos deux bureaux, souvent ouverte, pour communiquer ».

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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Ven 9 Sep - 23:46
Alexander s'amusa un peu de sa remarque sur son efficacité, lui indiquant qu'elle aurait tout loisir de se rendre compte à quel point il pouvait se montrer prévoyant. Elle sourit. Elle ne doutait pas un seul instant qu'il put envisager toutes les possibilités et prévoir les choses en conséquences avant même que les autres n'ait même pris une décision.

Les événement suivants, laissant Mr Hoffman quelque peu dénudée sous le regard de sa future assistante semblèrent beaucoup le perturber. Il n'eut même pas besoin de prononcer un seul mot pour que Harry baisse les oreilles et prenne courageusement la fuite pour aller se cacher sous la table. Un seul regard avait suffit.

Elia eut peur qu'après le chat se ne soit son tour de faire les frais de l'irritation du jeune homme. Après tout, elle avait participé, bien involontairement à ce strip tease. Et le brusque éclat de rire, plus nerveux que réellement signe d'amusement, qui avait échappée à la jeune femme n'avait pas du améliorer les choses.

Lorsqu'il se retourna vers elle pour récupérer son bien, et bien que son visage soit inexpressif, hormis la légère rougeur qui colorait ses joues pales, elle devina sa gène... Non, c'était au delà de la simple gêne. Il s'était réfugié derrière un masque de glace, mais son regard froid peinait a masquer un légère lueur vaguement honteuse. Une lueur qu'elle savait avoir parfois eut elle même au fond des yeux, à une période de sa vie où son corps lui faisait horreur, où elle avait l'impression d'être difforme dans les yeux de son amant, et puis plus tard, lorsqu'elle surprenait les regards de pitié vaguement dégoûtée sur son corps d'anorexique. Elle fut surprise qu'il puisse être aussi complexé, et en fut touchée. Finalement, tout les êtres humains étaient égaux face à leurs complexes. Il lui prit le vêtement et s'y drapa prestement en la remerciant d'un simple mot prononcé d'un ton à faire givrer un iceberg.

Elia était observatrice, et doué d’empathie. Elle remarquait vite les comportements de ses interlocuteurs en fonction des événements. C'était, de son point de vu, quelque chose d'essentiel pour son métier, et elle était doué pour ça. Même si elle n'avait pas eut l'occasion de passer beaucoup de temps avec lui, elle avait eu l'occasion d'expérimenter différentes humeur. Il n'était jamais particulièrement loquace, mais quand il était contrarié ou gêné, c'était encore pire. Il se fermait complètement et le moindre mot semblait lui demander énormément d'efforts.

Sa longue expérience avec des personnes malheureuses, diminués, ayant parfois du mal à accepter leur déchéance physique lui avait appris que quand les gens se sentent agressés psychologiquement, ils peuvent se montrer agressifs... mais elle savait aussi que dans ces cas là, l'agressivité n'était que rarement dirigée contre la personne présente, plus contre les circonstance, contre la vie ou le destin. Elle avait appris depuis longtemps à contourner ces réactions, a faire baisser la pression, à faire diversion... voire quand il n'y avait pas d'autre solution et que c'était ce dont la personne avait besoin, à servir de déversoir à toute sa frustration.

Elle savait aussi que Mr Hoffman était malgré tout bien trop maitre de lui pour se laisser aller à une explosion de mauvaise humeur contre elle. Pourtant, il avait besoin de quelque chose qui le détourne de la gêne que sa brusque nudité lui avait provoqué.Elle tenta de désamorcer la situation par un trait d'humour concernant Harry et le système de fermeture de son peignoir. Sa plaisanterie sembla tomber à plat, mais elle n'avait pas envisagé qu'il puisse rire aux éclats. Le but était juste de le remettre un peu en confiance, de lui montrer que pour elle cet événement cocasse n'était rien d'autre qu'une péripétie amusante, pas que quoi fouetter un chat... encore que, vu le regard que le jeune homme avait lancé à son pauvre matou, c'était bien ce qu'il avait eu en tête.

Lorsque le jeune homme, reprenant doucement un peu plus de calme s'excusa pour le spectacle, qu'il venait de lui offrir et ajouta une petite boutade lui conseillant de ne pas narrer ceci à Brigitte d'un ton plus léger elle sourit en sentant que le traumatisme commençait déjà à s'estomper.

Quoi qu'il en soit, elle était un peu choquée de réaliser que cet homme magnifique, dont la plastique impeccable aurait pu faire rougir bien des mannequins était aussi complexé. Complexé par quoi d'ailleurs ? Les cicatrices qu'elle avait aperçues sur sa peau ? Les circonstances dans lesquelles il les avait récoltées ? Elia ne comprenait pas bien. Pour elle, un corps sans marque était le signe d'une vie sans éclat. Elle même en portait plusieurs. Certaines qui lui rappelait des événements drôles, des bêtises d'enfance qu'elle chérissait tendrement, d'autres qui lui rappelait les erreurs qu'elle avait faite dans sa vie et qui lui servait de garde fou.

Elle ressentit le besoin de lui faire comprendre qu'avec elle, il n'avait absolument aucune gène ni aucune honte à avoir. Que ce qui se produisait en sa présence ne finirait pas sur la place publique.

- « Vous savez, avant d'être femme de ménage pour des entreprises et pour le Pentagone, j'ai longtemps travaillé chez des particuliers. Je pourrais vous narrer des anecdotes biens moins ragoutantes que le léger incident qui vient de ce produire... Et d'autres qui vous feraient rougir comme une collégienne ». Elle sourit un peu en repensant à certaines de ses anecdotes, certaines drôles, d'autres plus inquiétantes. « Il n'y a pas grand chose qui puisse me choquer, surtout quand c'est un accident comme ce fut le cas. ». Elle fronça un peu le nez en repensant à certaines situation où elle s'était sentit vraiment en danger. « J'ai travaillé pendant quelques jours chez un culturiste. Il s'imaginait que sa musculature impressionnante, qui lui avait valut d'être élu « Mr Muscle » dans je ne sais plus quelle obscure bourgade plusieurs années d'affilée, le rendait totalement irrésistible pour la gente féminine. Il adorait sortir de la douche juste au moment où il m'entendait faire le ménage dans sa chambre, pour me faire admirer ses affreux muscles déformées en me proposant de « tater la bête ». Je ne dois pas avoir la même sensibilité esthétiques que mes congénères... moi, je trouvais ça juste totalement affreux. Au bout de trois jours, je lui ai donné mon congé. Ce n'est pas parce que je vidais ses poubelles que je devais aussi soulager une certaine partie de son anatomie. »

Elle sourit en haussant les épaules. « Des histoires de cet ordre, je pourrais vous en raconter pendant des heures. Alors, ne vous inquiétez pas pour moi. Je devrais arriver à me remettre de la vision d'un corps qui pourrait aisément servir pour une publicité de sous-vêtement masculins. »

Une fois qu'ils se fut drapé dans son peignoir, comme dans sa dignité, et après avoir soigneusement noué la ceinture de façon à ce qu'aucun chat ne puisse la défaire à nouveau, il se dirigea vers la table basse et s'assit dans le canapé, ouvrant la pochette pour en présenter le contenu à la jeune femme.

Elle commença à étudier les documents. Rien que de très classique, une clause de confidentialité peut être un peu plus stricte et détaillée que ce dont elle avait l'habitude dans son boulot d'aide à domicile, mais pas plus contraignant que celui qu'elle avait du signer quand elle avait commencé à travailler au Pentagone. Par contre, elle faillit s'étrangler en voyant le montant prévus pour ses émoluments. C'était bien plus que ce qu'elle n'avait jamais imaginer pouvoir gagner un jour. Bien plus que le salaire habituel pour une assistante, même confirmée. Et elle n'était qu'une débutante.

Bien sûr, elle savait que les salaires sur Atlantis étaient plus élevées que sur terre... L'éloignement, le risque de la vie dans une autre galaxie étaient pris en compte. Son salaire de femme de ménage était déjà intéressant, et elle savait que quand elle rentrerait sur terre, elle pourrait voir venir pendant quelques mois. D'autant qu'ils étaient nourris, logés et blanchit, et que quand elle était parti, elle avait donné son préavis pour son appartement et résilié tout ses abonnements. En fait, pour sa banque, excepté le salaire qu'elle percevait mensuellement, elle était un fantôme.

Avec le salaire que lui proposait le contrat de Mr Hoffman, ce n'est pas quelques mois qu'elle pourrait voir venir, ce serait probablement plusieurs années. C'était une offre très généreuse... probablement bien trop au vu de ses capacités. La jeune femme lui lança un regard interloqué. Elle eut la tentation de lui faire remarquer que ce salaire était bien trop élevée pour une simple assistante débutante.

Mais avant qu'elle ait eut le temps d'ouvrir la bouche, il reprit la parole, lui expliquant ce qu'il attendait d'elle, notamment au niveau vestimentaire.

- « Vulgaire, baba cool ou signe d'une relâchement, c'est très subjectif. Par exemple, la tenue que je porte aujourd'hui vous parait-elle correcte ? Je n'ai jamais été quelqu'un de très élégant. » Elle haussa les épaules et eut un pauvre sourire en le regardant avant d'ajouter « Dans mon métier, j'avoue que j'ai toujours privilégié le confort et la praticité au style. Par exemple, la tenue que je porte aujourd'hui vous parait-elle adaptée ? »

Après les considérations vestimentaires, il aborda l'aménagement de son bureau. Il lui expliqua qu'a son retour les lieux seraient prêts à l'accueillir, qu'il serait attenant à son propre bureau avec une porte de communication qui serait la plus part du temps ouverte pour faciliter leur communication. Au passage elle retint qu'il avait prévu son départ 5 jours plus tard. Il lui tendit un catalogue, lui indiquant de choisir ce dont elle pensait avoir besoin, sans se soucier du prix.

Elia secoua un peu la tête pour s'éclaircir les idées. Elle avait l'impression d'avoir été prise dans une tornade. Visiblement, quand Mr Hoffmann avait décidé quelque chose, rien ne pouvait le ralentir.

Elle jeta un coup d’œil dubitatif aux catalogues. Elle ne savait pas vraiment de quoi elle pourrait avoir besoin, après tout, elle n'avait jamais travaillé dans ce genre d'environnement. Donnez lui un catalogue de fourniture de ménage, et elle était capable de faire facilement le tri entre les 250 sortes de balais et serpillières, et la foultitude de produits ménagers se vantant tous de laver plus blanc que blanc. Mais là, elle était un peu perdu.

Bon, elle savait le minimum... un bureau, de préférence avec des tiroirs, quelques armoires... une poubelle... mais après...Elle se sentait démunie.

Il la perturba encore un peu plus en lui parlant de décoration. Elle n'avait pas du tout envisagé de « décorer » son lieu de travail, et puis, elle n'en voyait pas l’intérêt, n'ayant jamais eut à rester sédentaire. Malgré elle, son regard dériva vers les tableaux qui ornaient les murs des quartiers d'Alexander. En fait, en matière de décoration, il n'y avait qu'une seule chose qui lui faisait vraiment envie...

- « Pour ce qui est de l'aménagement, je ne suis pas sure de pouvoir vous dire ce dont je pourrais avoir besoin. C'est un boulot qui m'est totalement étranger, donc, si vous estimez qu'il manque quelque chose, n'hésitez pas à le rajouter. Pour la décoration, j'avoue être encore moins compétente. Je n'ai jamais eu un espace de travail vraiment à moi... par contre... » Elle le regarda d'un air timide, rentrant un peu la tête dans les épaules avec un petit sourire contrit « Il y a une chose que j'aimerais... Ce serait d'avoir l'honneur de voir sur un des murs de mon bureau une de vos magnifiques œuvres. ».
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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Dim 11 Sep - 15:41

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

PV ELIA FISCHER & ALEXANDER HOFFMAN

Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


Muré dans son empire de glace, il mima une taquinerie, pour lui faire croire que la pilule passait en douceur. Hors, cela n'était pas vraiment le cas. Il se mortifiait intérieurement d'avoir cette mauvaise aventure. Non, mais vraiment Alexander tu n'as pas honte, d'offrir cette vision, à ta future assistante ? L'anglais, ne cessait de se tourner cette affreuse situation en boule. Elia, avait vu bien trop de choses en si peu de temps. Heureusement, qu'il lui proposait de travailler avec lui, car sinon il serait la risée de tous les cancans des nanas du ménage. Même si bon, il l'imaginait mal s'adonner aux rumeurs. Enfin bon, à croire que le destin avait choisi cette petite pie verte, pour être son bras droit… car bon savoir autant de chose sur lui était dangereux à ses yeux. Lui qui est si pudique et mystérieux, trouvait d'autant plus gênant qu'une tierce personne le découvre aussi rapidement.

Il voulait enchaîner, passer à autre chose, afin qu'elle parte de ses quartiers et qu'il aille se laver. Comme pour essuyer la soudaine honte qu'il avait reçue. Mais la jeune femme, sentie le besoin de détendre l'atmosphère en lui racontant une petite anecdote. Il resta de marbre quand elle fut son introduction… lui rougir comme une collégienne ? la bonne blague ! Il n'était pas une jeune fille en fleurs qui se choque de certaines mésaventures. Il en avait suffisamment bavé pour ne pas s'offusquer ou être outré de quelconque perversion ou situation ubuesque. Sauf quand il se retrouvai en caleçon de manière involontaire.

Il hocha donc simplement la tête sans vraiment défaire son masque de fer. Il écouta sagement la petite anecdote, qui faut l'avouer, lui plus. Il a toujours aimé ce genre d'histoire, tel un enfant qui adore les comtes. Lui-même utilisait toujours ses mêmes anecdotes pour illustrer ses propos en réunions, ou ses exposés, afin de retenir l'attention de ses interlocuteurs. Il est humain, de retenir que les côtés « illustrer » des paroles. Il apprécia la façon de narrer de la jeune femme et il se surprit à la fixer avec une vive intensité, qui pourrait la gêner, car ses prunelles marquaient un vif intérêt pour ses propos.

Le mythe des hommes musclés qui attire les nanas, est malheureusement vrais. Comme la femme à grosse poitrine. Mais au final, cela ne les rend que plus pathétique et vide. Il imaginait sans détour, la pauvre Elia, qui devait supporter le spectacle d'un DSK qui s'exhibe en sortant de la douche afin, de lui proposer de tâter la bête… mais pas forcément les muscles du haut. Il eut un sourire ironique quand elle concluait, sur le fait qu'elle n'avait pas à vider autre chose. Il passa sa main sur son visage, pour masquer les ridules d'amusement qui craquelait sur sa figure. S'il s'écoutait il lui demanderait d'autre, mais il fallait rester professionnel.

Elle aurait sûrement l'occasion de lui en raconter. Et puis, chaque jour sa découverte, elle n'allait pas découvrir aujourd'hui son goût pour les fables et autres histoires. Cela lui donnait des airs de petit garçon dans ce genre de situation. Et la « jeune » ici, ce n'est pas lui, mais la pirolle en face de lui.

« Je vous rassure je ne vous demanderai de vider que votre tasse de thé » dit-il sur un ton plus doux.

Elle confirma le fait qu'elle avait un sacré stock d'histoire, au plus grand plaisir de l'anglais. Mais il resta de marbre, comme s'il s'en fichait. Son regard fut plus insistant quand elle lui avouant, qu'elle allait se remettre de la vision de son corps, qui pourrait servir à faire des publicités pour sous-vêtement. Il resta quelques secondes à la mirer sans vraiment mettre de l'émotion dans ses prunelles. Juste du fer glacé. Il ne répondit pas. Il n'était pas à l'aise avec les compliments sur sa personne et avait appris à ne pas les écouter.

Il s'assit sur le canapé, lui laissant le temps d'examiner les pièces et de les signer. Il remarqua qu'elle fut étonnée du montant de son salaire. Rien de bien indécent, elle était dans la grille de la Falcon pour une débutante, avec le pourcentage bonus que donnait Atlantis à tous ses employés. Le problème, viens surtout que c'est Atlantis qui met un sacré bonus au salaire. Même si bon, avec la convention collective et autres branches industrielles, elle serait toujours au-dessus de n'importe qu'elle assistante de direction sur terre. Avantage d'avoir une entreprise influente avec de bons accords.

Elle lui demanda des précisions sur la tenue vestimentaire, lui informant qu’elle n’a jamais été quelqu’un d’élégant. Oui, c’est peut-être ça le problème, bien plus que son « non » niveau scolaire.


« C’est à la limite. Si ça ne tient qu’à ça, je peux vous trouver quelqu’un qui vous guidera dans vos choix vestimentaires sur terre. »
Cette proposition était dite sur un ton anodin, il ne cherchait pas à lui faire mal, en lui disant : qu’en effet elle n’avait pas beaucoup de goût. Mais de lui proposer une aide, pour l’aider à ajuster au mieux ses vêtements. Après tout, l’élégance, ce n’est pas inné, il faut bien l’apprendre ou la recopier.

Il semblerait qu'il allait trop vite ? La jeune femme, avait du mal à suivre le rythme. Faut dire que tout était déjà prévu et au final, elle n'avait plus grand mot à dire. Il avait juste oublié, que la jeune femme, n'avait jamais travaillé dans un bureau et donc ne savait pas vraiment ce qui lui faudrait. Même si, elle avait fait de nombreux ménages, elle ne peut pas vraiment connaître à quoi pouvait servir tous les meubles et autres étagères, si ce n'est du décoratif ou juste du réel besoin.

Le sujet de la décoration, la laissa encore plus dubitatif… et cela n'était pas étonnant au vu de ses propos. L'homme, hocha la tête, s'apprêtant à lui répondre, quand elle abaissa la tête timidement. Elle lui avoue qu'elle aimerait bien, l'un de ses tableaux. Il fut surpris et cette fois, la stupeur se lisait sur ses traits fins. Mais une surprise agréable se peignait sur son visage.

« Eh bien oui, cela peut se faire. Vous aimerez qu’il soit composé comment ? » Il englobait les couleurs sentiments, et autre style. « Quant au bureau, dite moi, vos préférences d’ambiance et je vous l’aménage dans ce cas ».

Cela ne le dérangea pas, il aimait créer et inventé des pièces. Cela était plus fort que lui. Alors fait l’architecte d’intérieur pour son assistante ne le dérangeai nullement, bien au contraire.

« D’autres interrogations ? Vous avez 7 documents à signé, je vous donne le contrat pour que vous preniez le temps de le lire. Mais vous apposerez votre griffe a votre retour ici ».


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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Dim 11 Sep - 23:26
- « Si vous vous contentez de ça, je devrais pouvoir vous donner satisfaction. » répondit-elle en riant quand il lui expliqua que la seule chose qu'il lui demanderait de vider serait sa tasse de thé.

Lorsqu'elle commença à étudier les documents qu'il lui avait fournis, pendant qu'il lui expliquait ce qu'il attendait d'elle, elle perdit un peu le fil. Tout semblait tellement couler de source pour lui. Il n'était visiblement pas habitué à ce qu'on aille à l'encontre de ses décisions. En fait, elle devait avouer qu'elle était resté bloquée sur sa réflexion concernant ses habitudes vestimentaire. Surtout lorsqu'il avait évoqué l'idée de pouvoir lui conseiller quelqu'un pour lui « apprendre » à s'habiller.

Elle dut bien avouer qu'elle ne s'attendait pas à se faire tacler sur sa tenu. Elle avait fait un effort pour venir le voir, mais visiblement, ce n'était pas suffisant. Bon, il ne la trouvait pas non plus vraiment complètement habillée comme un as de pique, mais vu le ton de sa réplique, ce n'était pas loin.

Elia savait qu'elle était loin d'être une fashion victime, et elle n'avait pas non plus l'intention de le devenir. Mais bon, il est vrai que depuis des années, elle s'habillait en fonction des aléas de son métier plus que pour être élégante. Pour faire le ménage pendant des heures, utiliser des produits qui pouvaient potentiellement abîmer ce qu'elle portait, elle avait pris l'habitude de porter des vêtements simples, confortables et facile à entretenir. Évidement, en bossant dans un bureau les exigences pratiques seraient probablement différentes et lui permettrait d'explorer de nouveaux styles. Mais elle le ferait seule... ou pas du tout.

Elle s'était sentie un peu « piquée » par sa remarque sur ses vêtements, elle aimait bien son petit haut rose qui mettait en valeur sa taille mince tout en masquant un peu le manque de rondeur de sa poitrine. Elle avait dut se retenir de faire la moue quand il lui avait proposé de lui conseiller quelqu'un qui pourrait lui servir de « coach ». Elle dut encore plus se retenir de lui répondre « Non, merci. Je suis ce que je suis, je n'ai pas l'intention de me transformer en poupée pour vous faire plaisir. ». Mais elle était également consciente qu'il lui faudrait faire des efforts. Des efforts, soit. Mais hors de question d'y perdre son identité.

Elle avait le crayon dans les mains. Elle était prête à signer tous les documents, mais cette dernière réflexion la fit sérieusement hésiter. Était-elle prête à renoncer à son identité, à devenir une poupée entre les mains de ses employés pour lui agréer ? Était-elle prête à vendre son âme pour cette évolution de carrière ? Bien sûr, le poste qu'il lui offrait était une magnifique opportunité, mais il y avait bien longtemps qu'elle se contentait de ce qu'elle avait.

Non. Hors de question de se retrouver encore une fois le jouet d'un homme qui chercherait à modeler son apparence pour son propre plaisir.

Elle posa le stylo et le regarda d'un air sérieux et bien plus froid.

- « Mr Hoffman. Je suis prête à faire bien des efforts si vous pensez que je peux vous être utile en tant qu'assistante. Mais il est hors de question pour moi de perdre mon âme et ma personnalité dans cette aventure. Comme vous le savez, je suis très complexée par mon physique. J'apprendrais à m'habiller. J'apprendrais à porter des vêtements plus adaptés à une vie de bureau. Je pourrais même faire l'effort d'apprendre à porter des chaussures à talons... mais il est hors de questions que je vous laisse me jeter dans les griffes d'un « relookeur » qui m'incitera à mettre en valeurs ma maigreur dont je suis loin d'être fière ! Si c'est ce que vous avez derrière la tête, dites le moi tout de suite, et restons en là. »

Au fur et à mesure qu'elle parlait elle sentait la colère monter en elle. S'il lui avait proposé ce poste parce qu'il avait vu en elle capacités particulières, soit. Mais s'il lui avait proposé le poste uniquement parce qu'il envisageait de faire d'elle une potiche décorative une fois un peu pomponnée, elle n'était absolument pas d'accord.

Elle sentit son visage se fermer, ses ballerines quittèrent ses pieds et elle releva les genoux sur sa poitrine, les enveloppant de ses bras, dans une position de défense dérisoire.

- « Je suis mince. Et même plus que ça. Si je suis dans cet état, c'est justement à cause des encouragements d'un homme et des exemples que les magasines donnent comme modèle pour les femmes. » Elle tourna son regard dur vers lui « Je ne suis pas fière de mon physique, je me bats depuis des années pour prendre du poids. Je n'ai pas envie de mettre en valeur mon corps de squelette. » Son regard s'égara sur le dossier d'où une photo de l'opulente Brigitte s'était échappée. « Si vous voulez tout savoir, pour moi, une belle femme, c'est une femme comme elle ! » ajouta-t-elle d'un ton plus doux, en désignant la photo d'un mouvement de menton. « Une femme opulente, qui s'habille comme il lui plaît et non comme les autres pense qu'elle devrait s'habiller. » Elle eut un sourire avant d'ajouter. « Je la trouve magnifique. »

Elle ramena son regard sur le beau jeune homme, prête à affronter son courroux et à retourner à ses balais sans aucun regrets selon sa réaction.
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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Lun 12 Sep - 19:05

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

PV ELIA FISCHER & ALEXANDER HOFFMAN

Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


La jeune femme, semblait ailleurs et l'anglais n'aimait pas ça. Non pas parce qu'elle ne l'écoutait pas, mais parce que cela signifiait qu'elle avait un problème. L'homme la toisait, observant le visage d'Elia qui était pincé. Avait-il dit quelques choses qui n'allaient pas ? Pour lui il n'y avait pas de problème, mais bon, il se connaissait en répondant toujours à tout, il pouvait blesser sans le vouloir. Et cela ne l'étonnera pas qu'elle ait du mal à digérer le fait qu'il lui propose de ‘laide pour ses tenues. Enfin bon, si elle n'avait pas été capable de comprendre que ce fut une proposition pour l'aider et la rassurer… enfin bon il devait se rappeler que peu de personne arrivaient à le comprendre avec aisément ou les sous-entendus qui voilait ces paroles ou intentions. À l'heure actuelle, il n'y avait qu'Erin que le décodait avec une étonnante perfection. Avec le temps Brigitte avait appris à « parler le Hoffman », mais bon…

Elle hésitait, le stylo suspendu dans le vent… qu'attendait-elle ? Il calculait une réaction de sa part, avait-elle mal prit sa remarque sur sa tenue ? Après tout elle lui avait demandé son avis, elle devait bien s'attendre à une réponse négative. Lui demander comment elle la trouvait était une question piège… il avait beaucoup de goûts et une exigence particulière, alors lui demander « comment tu me trouves « c'est comme arrivé près d'un lion affamé et lui dire « tu veux un bout ? »… Cela avait vexé beaucoup de ces ex-copines, quand il leur sortait qu'elles étaient fades ou mal habillés. Après tout, quand o voie un homme comme lui, faut éviter de le questionner sur l'apparence vestimentaire, surtout quand on ne veut pas entendre la réponse. Pourtant, il lui avait dit que ça passait… il aurait dû temporiser plus son « c'est à la limite ». Histoire d'éviter des conclusions stupides.

Finalement, elle posa le stylo. L'homme qui était déjà d'une humeur partagée entre l'agacement et la neutralité, à cause des mésaventures, alors il n'avait nullement envie d'être témoins de délire de la jeune femme…il sentie que les propos de la jeune femme allaient lui déplaire, surtout avec son petit air sérieux. Et il ne fut pas déçu… perdre son âme et sa personnalité, mais elle lui chante quoi là ? Il ne lui a pas demandé de signer avec le diable !

L'homme afficha une moue dubitative… elle enchaîna sur son complexe de son corps fin et trop maigre pour être signe de bonne santé. Une fronça les sourcils, mais que venait faire ce genre de considération ? Elle pensait à quoi, quand il lui avait proposé, en toute « bonne intention » de voir quelqu'un. Il ne comptait pas faire d'elle un mannequin qui chausse des talons de 35 centimètres ! Mais avoir des conseils, puisqu'elle semblait manquer de goût comme elle lui avait fait souligner. Après tout, elle n'avait jamais côtoyé les bureaux, alors bon, c'est logique ! On ne vient pas en jean baskets en entreprise composée à majorité de cadre et travaillant dans la défense. Et cela est pareil sur Atlantis, c'est uniforme ou tenue correcte exigée surtout pour les administratifs. S’imaginait-elle qu'il voulait en faire une poupée Barbie ? Mais voyons que c'est débile comme remarque ! L'élégance ne se traduit pas par ce genre d'accessoire !

Il sentie la colère montée dans le discours de la jeune femme, elle finissait par se mettre en position défensive telle une enfant qui boude. Cela avait un côté pathétique, pour une conversation entre adulte. Il se tourna légèrement vers elle, pour la toiser avec une lueur un peu plus dure. La pitié n'est pas vraiment dans son registre et cela l'agaça prodigieusement de la voir se pelotonner, comme un petit chat sur la défensive sur son canapé. Autant cela pouvait marcher avec Harry, mais pas avec un humain censé être adulte. Surtout, ce qui commençait à l'irriter c'est le film, qu'elle devait se faire dans sa petite tête d'ange, non mais croit-elle vraiment qu'il voulait en faire une plante de décoration ? Si cela avait été le cas, il aurait pris quelqu'un d'autres et sûrement pas elle ! Ce genre de comparaison peu flatteuse avec certains hommes, qui considèrent les femmes des objets, lui laissa un goût amer dans la gorge.

Alors, que le visage de l'anglais, restait de marbre quoique gelée quand même, avec un regard d'une dureté qui présageait une soufflante en règle, elle mentionna Brigitte. Eh bien, elle ne voyait pas ? Il avait eu assistante en surpoids, avec des goûts spéciaux. Mais elle avait de l'élégance, elle portait des pantalons ou des jupes selon la saison ébène, qu'elle assortissait de touche de couleur, comme sa veste jaune canari qu'elle abordait sur la photo avec un collier en perle colorées. Elle était extravagante, mais ni vulgaire, ni « souillons », elle avait de la prestance dans ses vêtements tout en restant « elle ». C'est ce qui demandait, d'Elia, qu'elle ressemble à quelque chose et non qu'elle vienne au bureau avec des vêtements en taille 46 alors qu'elle fait du 34. Il ne lui demande pas du moulant, mais des vêtements « correcte » et son pantalon bien trop large pour elle lui donnait un côté ridicule, alors que son haut était très bien. Ce n'est pas par envie de la « mater » qui lui demandait de bien se vêtir, mais pour suivre les codes s'instaurer dans le monde du travail. Et aussi, pour ne pas qu'elle se sente encore plus ridicule quand elle participera aux réunions avec lui. Car oui, elle allait être amenée à le suivre sur pleins d'autres terrains que son bureau.

Il soupira, lassé par ce genre de quiproquo, qui ne menait à rien de bon.

« Je crains que vous n'aviez pas saisie le sens de mes propos. » Sa voix était neutre et froide. « J'ignore quelle idée farfelue ait germé dans votre esprit, quand je vous ai proposé de recevoir des conseils, mais je n'ai nullement l'intention de faire de vous une « plante de bureau », sinon je ne vous aurais même pas proposé ce poste. De plus j'ai mes tableaux pour faire la décoration ».
Il ne lâcha pas son regard bleu acier sur elle. Était-il blessé par le fait qu'elle l'ait comparée à un mec de basse intention ? Peut-être bien, mais sur le coup, la honte de l'aventure était la seule chose qui ressentait, avec l'irritation de ce genre de discourt qui devait lui tenir pour la recadrer.

« Et comme vous l'aviez remarqué mon ancienne assistante et loin d'avoir vendue son âme au diable, elle est élégante tout en portant son style vestimentaire qui m'arrachait les rétines ! C'est ce que je vous demande, d'être un minimum élégant en restant vous-même. Vous savez le savoir être, ce n'est pas porté des talons et des jupes comme une poupée surmaquillier ! Alors, retiré de votre tête vos idées de femme soumise ou objet face à son employeur, je ne vous prends pas pour votre physique, mais pour votre potentiel, seule chose qui m'intéresse, le reste m'est complètement indifférent, vous aurez pu être la femme la plus laide que je n'ai jamais vu, ou bien la plus belle qu'importe le physique n'intervient pas dans mon jugement. Et je n’ai pas la prétention de vous modeler. Je me fiche de savoir que vous avez un complexe avec votre, corps, on a tous des problèmes avec celui-ci. Ce qui vous définit ce n'est pas votre corps, mais votre cerveau, votre personnalité ».
Il se tue, observant les réactions de la demoiselle, il avait poussé volontaire ses propos plus loin que nécessaire. Son ton, n'avait pas baissé ni augmenter, il était d'un calme glacial tout du long.
« La seule chose que je vous demande c'est d'avoir une tenue en adéquation avec votre poste, ce qui est le cas dans toutes entreprises. Mais si vous ne voulez pas vous embêter avec ce genre de problématique vous pouvez revêtir l'uniforme rouge des administratifs ».
Il avait une sainte horreur des uniformes, mais cela ne le regardait pas si elle préférait le mettre. Il lui avait laissé l'opportunité de choisir ses vêtements et de s'habiller comme elle l'entendant, dans la limite de l'exigence de son nouveau métiers bien entendus. « Ma proposition était peut-être maladroite, je vous ai peut-être blessé et j'en suis navré. À mes yeux il n'y avait aucun problème à vous aider ».
Harry resta sous la table basse, sachant très bien quand son maître utilise ce ton de voix, ce n'est pas bon.
« Mais si vous voulez renoncer à cette opportunité pour un malentendu sur ma perversion cachée d'avoir une Barbie en assistante, la porte et devant vous mademoiselle Fischer ».

Il ouvrit la main en direction de la porte. Les cartes étaient entre ses mains. Il serait quand même dommage, qu’elle parte, à cause d’un quiproquo entre eux. Ça serait même ridicule ! Harry, sortie de la table et se glissa sur le canapé, pianotant sur les jambes croisées de l’anglais. Puis ces petites pattes remontèrent sur le torse habillé du peignoir. Le petit animal tacheté décida d’ouvris l’un des pans pour se glisser à l’intérieur et se loger sous le bras de son maître, ressortant sa tête du peignoir pour respirer. L’anglais quitta son observation d’Elia, pour regarder son chat, l’aidant à se glisser dans son vêtement. La peau de l’animal était chaude et surtout soyeuse. Les ronrons ne tardèrent pas à arriver. L’anglais, eu un petit sourire attendrit face au matou qui avait trouvé une zone chaude et agréable.
Sa main droite caressa la tête du chat, qui gigota un peu, pour ajuster sa position. La venue de l’animal dans soin peignoir, avait légèrement ouvert celui-ci sur son torse, lui donnant un décolleté en « V ».



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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Mar 13 Sep - 14:42
Au fur et à mesure qu'Elia parlait, tentait d'expliquer ce qu'elle ressentait à Alexander, elle vit la colère s'insinuer dans son regard. Mais elle s'en fichait. Elle aussi était en colère. Même si elle n'aurait probablement pas du lui demander de lui donner son avis sur sa tenu vestimentaire, elle pensait qu'il aurait pu au moins édulcorer sa réponse, et s'abstenir de lui proposer un « coach » vestimentaire. Bon, elle avait au moins appris une nouvelle chose sur le beau jeune homme. Ne jamais lui poser une question dont la réponse pourrait être potentiellement vexante.

Lorsqu'il commença à parler, sa voix était neutre, mais ses mots et le regard qu'il posa sur elle aurait été capable de faire geler un iceberg. Visiblement, il était aussi blessé par ses insinuations qu'elle l'avait été par ses remarques sur son non-style vestimentaire. Elle se sentit un peu coupable. Après tout, tout comme il lui avait donné l'impression qu'il attendait autre chose d'elle que ce qu'elle espérait, sa réaction colérique laissait entendre qu'il était un genre d'homme attaché plus à l'apparence qu'à autre chose. Une homme superficiel. Ce qu'il n'était pas. Elle le savait. Il le lui rappela en lui disant sans ambages que s'il avait cherché une assistante décorative, il n'aurait pas porté son choix sur elle.

Elia baissa les yeux, honteuse. Comment avait-elle osé penser qu'elle pouvait être ce genre de fille ? Elle le savait pourtant qu'elle n'était pas jolie. La seule chose qui attirait le regard chez elle, c'était son physique malingre si proche de celui plébiscité par les magasines, surtout les magasines féminins, et qui la dégoûtait tant.

Elle resta les yeux baissés sur ses genoux, se mordillant la lèvre, contrite, pendant qu'il continuait son monologue. Elle se sentait comme une petite fille prise en faute face à un professeur qui lui faisait la morale. Mais, elle devait bien reconnaître que ses mots, pour durs et blessant qu'ils soient, étaient parfaitement justes, et d'une certaine façon très rassurant pour elle. Elle voyait bien dans ses yeux qu'il ne la regardait pas comme quelqu'un de décoratif. Il lui fit remarquer que pour le décor, il était capable de se débrouiller tout seul avec ses tableaux magnifiques.

Il enfonça le clou en lui parlant de Brigitte. De son style vestimentaire qui le faisait souffrir à cause de ses problèmes de vision, mais qu'il trouvait très élégante. Il la prit pour exemple, lui demandant si elle pensait vraiment qu'elle avait renoncer à sa personnalité pour travailler avec lui. Non, évidement, il était clair que Brigitte n'avait pas renoncer à sa personnalité pour travailler pour lui, et il était clair que même si son style était vraiment différent de celui du jeune homme, il était capable d'apprécier son style, sa personnalité... son âme.

Elia se senti bête. Alexander n'attendait pas d'elle qu'elle se transforme en quelqu'un qui serait à son goût, comme avaient tenté de le faire le « crétin n° 2 ». Au contraire. Plus qu'une opportunité d'évolution de poste, il lui offrait la possibilité de devenir elle-même. Il lui offrait ce que personne avait lui ne lui avait jamais offert. La liberté.

La liberté de s'assumer. D'assumer son corps, sa maigreur si elle ne parvenait pas à prendre du poids. L'autorisation de porter ce qu'elle trouvait beau, même si ça ne lui plaisait pas spécialement à lui. Tout ce qu'il lui demandait c'était d'apprendre à se mettre en valeur. Qui dans sa vie lui avait déjà proposé ce genre de chose ?

Elle releva les yeux vers lui, posant sur son visage de marbre un regard reconnaissant. Malgré ses mots durs, elle ressentait derrière une profonde volonté de lui faire comprendre qu'il n'avait à aucun moment voulu lui manquer de respect.

La réaction du jeune homme, qui aurait pu paraître particulièrement vexante et agressive à bien des gens, la soulagea. Elle était bien placé pour savoir que le ton sur lequel les choses étaient dites n'avait parfois rien a voir avec leur signification profonde. Elle avait parfois été profondément meurtrie par des paroles dites sur un ton chaleureux et amical. Insensiblement, sans s'en rendre compte, elle quitta sa position de défense, reposant ses pieds dans ses ballerines et se tournant vers lui, les bras le long du corps, dans une attitude qui évoquait la confiance qu'il avait su faire renaître en elle.

Il lui disait sans ambiguïté que personnellement, il se moquait pas mal de son apparence, allant jusqu'à lui dire ouvertement que si elle préférait porter l'uniforme d'Atlantis, il l'accepterait. Lorsqu'il lui dit que ce qui la définissait était son esprit et non son corps, elle releva brusquement les yeux vers lui. Etait-il vraiment conscient de ce qu'il était en train de lui dire ? Etait-il conscient de ce que ses mots signifiaient pour elle ?

Toute sa vie on avait voulu la modeler, tout ceux qui avaient compter pour elle avaient chercher à la transformer en ce qu'elle n'était pas. A commencer par ses parents qui avaient voulu retrouver en elle la grand-mère décédée en l'affublant de son patronyme. Eliane. Bien sûr elle s'en était libérée. Mais ses libertés elle avait toujours été habituée à devoir les gagner par elle même. Toute sa vie, elle s'était efforcée d'échapper aux diktats de ses proches. La plupart du temps en se faisant plus bête qu'elle n'était pour qu'on lui fiche la paix. Mais une part d'elle même n'avait jamais pu se résigner totalement à ce que personne ne devine qu'il y avait plus en elle que ce qu'elle donnait à voir. .

Il lui avait fallut attendre 25 ans et changer de système solaire pour rencontrer un total étranger qui avait su la percer à jour au bout de quelques minutes seulement. Et c'est justement lui qu'elle venait d'accuser de lui avoir fait cette proposition de travail uniquement pour pouvoir la transformer en poupée et l'afficher dans l'anti-chambre de son bureau comme un chasseur accrocherait au murs ses trophées de chasse. Elle secoua légèrement la tête. Elle se serait mis des claques.

Le jeune homme en face d'elle était le premier à croire en elle. Et elle venait de tout gâcher à cause de ses complexes. D'ailleurs, il lui confirma que si elle pensait vraiment qu'il était homme à s'attacher aux apparences la porte lui était ouverte. Elle pouvait renoncer à l'opportunité qu'il lui offrait, il ne la retenait pas. Il accompagna sa dernière phrase d'un geste de la main vers la porte de sa chambre.

Si elle n'avait pas eu autant de fierté, elle en aurait pleuré. Son orgueil mal placé, profitant de sa passagère fragilité, faillit d'ailleurs lui faire renoncer à cette opportunité quand il lui indiqua la porte. Elle retint aux derniers moments les mots cinglants qui mettraient un terme à leur collaboration naissante.

- « Je ne pense pas que vous soyez un pervers. » soupira-t-elle « Au contraire, vous êtes une des rares personnes vraiment honnêtes que j'ai eu l'occasion de rencontrer. » Elle leva les yeux vers lui, et plantant son regard dans celui d'Alexander. Ce n'était pas facile. Il avait un regard minéral et vaguement reptilien qui était loin d'être évident à soutenir. Mais elle avait l'impression qu'il lui fallait plus que des mots pour faire passer ce qu'elle ressentait. Elle savait que le regard pouvait être un très bon vecteur d'émotion.

-« Ma réaction était totalement disproportionnée.... Et je vous pris de m'excuser. C'est juste que... » Elle hésita. Elle ne savait pas trop comment dire les choses sans réutiliser exactement les mêmes termes que ceux qu'elle avait utilisé un peu plus tôt. Elle soupira et lui offrit un sourire contrit. « Comme vous l'aurez compris, le physique est un sujet sensible pour moi... » elle étrécit les paupières en repensant à sa réaction quand il s'était trouvé aux trois quart nu sous ses yeux. « Tout comme pour vous. » Ajouta-t-elle avec un petit regard qui avait retrouvé son espièglerie.

Elle se garda bien de lui faire remarquer que la confortable position qu'avait prit le chat, blottit contre son flanc à l'intérieur du peignoir ouvrait celui-ci, offrant à la jeune femme une magnifique vision de son torse et de la cicatrice qui le marquait. Elle avait l'impression que cette petite mise au point avait été bénéfique pour eux deux. Il avait su trouver les mots pour la rassurer, mais elle pensait que sa propre attitude avait probablement fait comprendre à Mr Hoffmann qu'il pouvait se montrer plus détendu en sa présence. Elle décida qu'il était temps de clore le sujet. Mais, avant elle voulait lui faire comprendre combien ce qu'il lui avait dit avait été important pour elle.

- « Vous n'en avez probablement pas conscience, mais je trouve votre attitude à mon égard particulièrement rassurante et valorisante. Je ne parles pas de votre proposition d'emploi, mais de vos paroles. Si je n'étais pas si sûre que vous réprouveriez ce geste, pour un peu, je vous embrasserais. » conclu-t-elle avec un éclat de rire et un petit clin d’œil

Sans attendre de réaction de sa part, elle reprit le stylo pour signer tout les documents de la pochette. Elle avait eu bien assez le temps de réfléchir. Elle connaissait par cœur les clauses de confidentialité du contrat. Enfin, elle connaissait par cœur celles du Pentagones et d'Atlantis. Elle doutait que celles de la Falcon, toute exigeante qu'elles soient puisse être plus contraignante. Il y avait déjà trop longtemps qu'elle tergiversait. Il était temps de ce jeter à l'eau, il était temps de prendre un vrai risque pour voir sa vie prendre un nouvel envol.

Une fois les documents paraphés, elle lui rendit la pochette.

- « Pour ce qui est de mon style vestimentaire, inutile de vous mettre en peine pour trouver quelqu'un capable de me conseiller. » affirma-t-elle « Je suis sûre que Brigitte est parfaitement compétente dans ce domaine. Du peu que j'ai lu d'elle dans la biographie que vous m'avez fournie, je soupçonne même qu'elle risque de beaucoup aimer jouer à la poupée avec moi. Vous risquez d'avoir du mal à me reconnaître quand je serais passée entre ses mains. » Conclu-t-elle avec un petit rire.

Elle avait déjà bien assez abusé du temps de son futur patron. Il était temps pour elle de le laisser s'habiller.

- « Il est temps que je vous laisse vous pomponner. » dit-elle en se levant. « Nous auront probablement l'occasion de nous revoir d'ici mon départ, et même si ce n'était pas le cas, vous savez où me trouver pour d'éventuelles instructions de dernière minute. »
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MessageSujet: Re: La pirole déploie ses ailes [quartier d'Alexander] - Pv alexander Mer 14 Sep - 18:29

La pirole déploie ses ailes (et son culot)

PV ELIA FISCHER & ALEXANDER HOFFMAN

Chronologie : Le lendemain de la deuxième entrevue avec Alexander


Durant le discours digne des vents de l'arctique, la jeune femme baissa les yeux honteux, comme si elle se mortifiait elle-même d'avoir pensé de pareilles sottises. L'anglais, ne baissa pourtant pas de ton, restant aussi accueillant que m'Himalaya. La position d'Elia, sur le canapé renforçait l'effet qu'il avait eue auparavant, celle d'une enfant. Et cela l'agaça tout autant, il n'appréciait pas spécialement devoir lui faire la morale, mais cette posture lui était fortement irritante, il avait envie de lui balancer que même si, elle a 25 ans elle n'est plus en âge de se consoler avec ses rotules.

L'exemple de Brigitte, avec sa personnalité originale et imposante semblait faire mouche sur le visage blême de la jeune femme. Tant mieux, car quoi de mieux que de cité l'ex-assistante du chef de projet pour montrer au monde entier, que cet homme, en avait bien que faire d'avoir un canon comme assistante.

Il se fichait de se rincer l'œil, là n'était pas le but dans son train. Il est certain, que si, il avait trouvé une magnifique jeune femme avec du potentiel, il l'aurait embauché, mais son physique serait resté entre parenthèse. Lors du recrutement, il est bien difficile de se détacher des stéréotypes et du jeu d'attirance envers les personnes bien gâtées par la nature. Par chance, il avait toujours réussi à s'en détacher, même s'il ne pouvait nier, qu'inconsciemment cela devait jouer. C'est humain, d'être plus agréable avec des personnes physiquement attirantes. Ce genre de faits, lui était insupportable et il avait longtemps lutté pour ne pas se laisser influencer.

Il était suffisamment observateur, pour voir le changement de position d'Elia, elle semblait soulagée voir même rassurer par les glaçons qui se formaient dans sa voix. Dans un sens, malgré la dureté de ses mots, il réduisait ses doutes à néant. Ses prunelles ocre, se reflétaient dans l'acier de l'anglais, avec une teinte de reconnaissance qui confirmai à celui-ci qu'elle avait eu besoin de ce genre de propos et surtout ne pas lui manquer de respect. Elle reposant enfin ses petits pieds dans ses ballerines, reprenant une posture correcte et d'adulte, quittant l'enfance dans laquelle elle se réfugiait depuis tout à l'heure. Cela détendu l'homme, même s'il restait aussi guindé et rigide.

En tout cas, au vu de sa réaction brusque quand il lui évoqua que ce n'est pas son apparence qui la définit, il était évidant que la jeune femme, est un fort complexe sur son physique et avait dû subir des aventures malveillantes avec des hommes, qui désiraient écrire sur les pages de son âme. Effaçant peut-être certaines lignes précieuses avant de froisser la page et de la jeter. Il ne comprendrait jamais, le besoin qu'on certain homme, de faire cela. Pourquoi se contenter de ce qui nous ressemble, où bien de ce qu'on souhaite créer ? On s'ennuie toujours avec une page blanche ou une, mal écrite… autant profiter de la richesse d'u texte avec toutes ses petites imperfections et ses qualités. C'est ça, d'aimer et non de force l'écriture difficile sur un papier qui s'effrite. Surtout qu'un jour où l'autre les belles paroles couchées sur cette page, finiront par voler en éclat car, le livre serait trop abîmer pour supporter une contrainte en plus.

Il la sentait aux bords des larmes, mais par une fierté, qu'il partageait avec elle, elle ne céda pas à cette facilitée. Elle lui confirma qu'elle ne pensait pas qu'il soit un pervers. Heureusement, manquerait plus qu'elle lui dise le contraire tiens. Remarque ce retrouvé à moitié nue devant elle, aurait pu être un signe de cette personne, si cela avait été volontaire, comme son mister muscle de son histoire. Par contre, oui, l'honnêteté c'est une de ses qualités…enfin ça dépend en quoi, car il restait un bon manipulateur pour arriver à ses fins, lors du montage de dossier ou face à des fournisseurs. Mais, bon, il existe plusieurs types de manipulation et d'honnêteté, il n'y a pas une limite nette qui définit ses deux états.

Il comprit, ce qu'elle voulait lui dire avec son regard qui était expressif, il hocha silencieusement la tête d'un petit mouvement ample et élégant. Elle continua sur le ton des excuses, confirmant ce qu'il savait déjà sur le complexe de son corps. Mais, elle eue la maladresse de l'englober dedans. Il leva immédiatement les yeux (quand elle le mentionna) signe d'agacement, malgré l'espièglerie bancale d'Elia.

Il n'aimait pas les cicatrices de son corps, car elle lui rappelait des mauvais souvenirs qui avaient eu l'indélicatesse de se marcher à vie dans sa chaire, alors qu'il aurait préféré les oublier. Par chance, il ne se rendait pas compte, que son chat, l'avait un peu déshabillé, pour ouvrir une vue sur son torse et sa cicatrice de naissance.

Machinalement sa main, réajuste la position de son chat, car la queue de celui-ci lui chatouillait les aisselles. Harry conciliant, se laissa faire, réclamant quelques caresses en roucoulant harmonieusement. L'anglais, le flatta avec une main d'une grande tendresse sur le pelage soyeux du petit fauve. Ses yeux étaient baissés sur son anomalie et se relevèrent immédiatement, quand elle conclue dans un éclat de rire qu'elle l'embrasserait à cause de ses paroles, un fin sourire accompagna son rire assez chaleureux. Décidément, elle avait un problème, pour aimer se faire rabrouer et vouloir l'embrasser.

« Oui, on va éviter de faire plus d'un geste gênant par an. » Dit-il ironiquement.
Sachant, pertinemment que la jeune femme risquait de le surprendre dans des situations cocasses durant cette année. Surtout si Erin, gagne des paries.
Elle s'empara de son style pour signe enfin les papiers. Et elle lui rendit la pochette qu'il prit délicatement entre ses longues mains. Elia, avait retrouvé son humour et l'homme lui offrit un vrai sourire. Oui, remarque Brigitte, avec sa bonne humeur et ses goûts, certes discutables parfois, aurait de quoi conseillé la jeune femme...

« Oui, mais laissez-vous pas faire pour autant sinon elle va essayer tout ce qui lui passe dans la tête ».
Elle décida de partir, lui lança une petite remarque.
« Le temps de que je poudre et me mette du mascara j'en ai pour la matinée » ironisait-il.
Il se leva, soutenant son encombrant chat, avec son bras pour raccompagner Elia.

« De toute manière la veille ou le jour de votre départ nous nous verrons, j'aurais des éléments à donner à Brigitte. Je profiterai de votre gentillesse pour faire passer ma liste de course » Dit-il d'un air un peu mystérieux.

Oh oui, il avait un costume hello kitty à commander tiens ! En y repensant une commissure de lèvres se releva, en signe qu'il pensait à une connerie monumentale. Il venait juste d'imaginer la consultante affûtée de cet accoutrement. Sur le coup, elle verra si finalement se faire retirer son pantalon par Vilma est moins honteux que d'être la coqueluche des petites filles.

END 14-09-2016


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