Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Ven 30 Sep - 9:35
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PV Abby Kind
Chronologie : fin septembre le vendredi 30 septembre 2016
Une arrivée mouvementée


Il était 09h00, l'infirmerie était plutôt calme en cette fin de mois. Les aventuriers n'avaient pas vraiment subi de gros dommages et ce calme ambiant était assez salvateurs. Surtout après un mois de juillet assez mouvementé à cause de la fameuse MJ Paradize, qui avait marqué les esprits. Faut dire, qu'à la base cette « mission » était diplomatique, un petit groupe d'Atlantes qui allaient participer aux festivités d'un peuple allié, mais cela s'est fini en course poursuite et torture pour trois d'entre eux. De quoi traumatiser les esprits et de faire un suivi autant physique que mentale. Enfin bon le paradis avait été l'enfer.

Je ne savais pas encore que dès le lendemain je partirais en mission. Et je profitais de ce petit matin, pour prendre un café, mes indémodables cafés-vanille en compagne de Carson Beckett, mon supérieur. Il en pinçait un peu(beaucoup) pour moi. Mais il ne s'était jamais manifesté à cause de sa grande timidité et puis nous étions avant tout « amis ». Il m'avait annoncé la veille, qu'une nouvelle infirmière était arrivée avec le Dédale, il y a une semaine et il serait intéressant que je la reçoive dans mon service. Elle semblait compétente et surtout assez « froide ». Il savait que je cherchais une personne de plus, pour faire partie de mon équipe de « base ».

J'acceptai, nous verrons, j'avais une opération à faire dans la matinée, un soldat avait attrapé un parasite sur une planète et celui-ci avait trouvé bon de faire son nid dans son estomac. Des radios, ce parasite, ressemblait à une sorte de ver solitaire, mais en version jurassique Park, car il « dévorait » certes la nourriture, hors il pouvait croquer des bouts de son hôte si celui-ci ne s'alimentait pas régulièrement. Enfin bref, une bestiole charmante de la galaxie de Pégase.

Je partis dans mon bureau, pour organiser mon emploi du temps de la semaine prochaine, quand quelqu'un frappa à ma porte. Mon infirmière en cheffe : Katty, jeune femme assez maigrelette dû à son anorexie évidente et ses grands yeux noisette se présenta avec derrière une jeune femme aux airs guindé et aux cheveux ébène. Elle semblait austère et bien plus âgée que les 26 ans qui figuraient sur son dossier.

Je me levai d'un mouvement élégant, tant la main vers la nouvelle venue.
« Bonjour Abby, je suis le Dr Taylor Laurence, bienvenu » dit-je d’une voix chaleureuse, un sourire séduisant sur les lèvres, celui que j’avais souvent d’ailleurs.

Il était évidant, qu'elle ait dû entendre les ragots et autres racontars sur moi. Étant une très belle femme, beaucoup d'hommes ou de femmes m'admiraient ou étaient séduit, mais cela entraînait des jalousies évidentes. Et même si je ressemblais à une superbe Barbie, j'avais un caractère de feu et jetais connue pour faire la pluie et le beau temps dans l'infirmerie. Je ne me laissais pas faire et mes disputes avec la cheffe de la cité était souvent racontée. On va dire, que je n'étais pas tende et que mon caractère impétueux et indépendant, me faisait souvent refuser certaines contraintes jugées injustes ou « capricieuse » de Weir ou du corps militaire. D'ailleurs, en mission, j'étais connue, pour être très compétente, mais qui avait un souci avec les ordres. C'est ainsi, je n'ai pas peur de me confronter aux autres et a vrais dire, je m'en fou.

En tout cas je saluai, la nouvelle venue, lui faisant signe de s'asseoir, en remercia Katty d'avoir été la « guide ». Je lui expliquai l'opération de ce matin et son rôle qu'elle devait tenir.

« Vous avez des questions ? »


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Dim 2 Oct - 22:11
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Bien qu’arrivée au sein de la galaxie de Pégase depuis le mois de juillet, Abby Kind parvenait encore quelquefois à se croire sur Terre. Il n’y avait pourtant pas grand’chose qu’elle regrettât de la vie d’autrefois, simplement, le temps d’adaptation était long. Seule dans la chambre qui lui avait été cédée, Abby essayait de se persuader progressivement que son choix était celui qu’il avait fallu prendre, qu’il n’y avait rien qui valut la peine sur Terre, et qu’un jour viendrait où elle aimerait pleinement sa nouvelle vie et surtout oublierait l’ancienne. Elle l’espérait. Elle ne pouvait pas échouer dans la voie extraordinaire qui s’était ouverte à elle.

A la fin du mois de septembre, Abby, toujours peu acclimatée à Atlantis, apprit qu’elle allait travailler avec la seconde responsable médicale, le Dr Taylor Laurence. Elle accueillit cette information avec une pointe de curiosité, sans plus. Néanmoins, à mesure que les jours se succédaient, elle fut plus attentive et entendit plusieurs rumeurs sur le Dr Taylor Laurence. Et la curiosité d’Abby s’accrut en écoutant ces ragots, en percevant la jalousie dans certaines paroles. Le Dr Taylor Laurence devait être une femme d’importance.

Le jour de leur rencontre, Abby fut donc fort intriguée à la perspective de découvrir la personne source de tant de conversations. Elle écouta sa supérieure, l’infirmière en cheffe Katty, lui décrire les tâches qui lui incomberaient tout en jouant avec les franges du foulard bleu qu’elle portait autour du cou, et qui lui venait de sa fille. Abby ne craignait pas le travail, cependant lorsqu’elle apprit quelle était l’opération de la journée, elle ne put s’empêcher d’être partagée entre le dégoût et l’horreur. Elle n’avait pas été confrontée souvent à des cas aussi graves.

Emboîtant ensuite le pas à l’infirmière en cheffe maladive, Abby put enfin rencontrer le Dr Taylor Laurence. Cette dernière était une belle femme blonde à la voix agréable, aux salutations chaleureuses. Lorsqu’Abby répondit : « Enchantée. Je m’appelle Abby Kind » sa propre voix lui parut froide et peu engageante.
Une fois assise, et entendant à nouveau la description de l’urgence du jour, Abby fut une seconde fois effrayée par ce à quoi elle allait assister. Elle tenta néanmoins de ne pas laisser transparaître son angoisse, et lorsque le Dr Taylor Laurence lui demanda si elle avait des questions, elle répondit simplement : « Non, merci. J’espère que je saurai vous seconder efficacement. »

Abby tenta un sourire, mais en réalité une question la préoccupait, qui n’avait pas de rapport direct avec le sujet dont elles parlaient. « Enfin, si » finit-elle par admettre, d’un ton peu assuré, « j’ai bien une question. Dites-moi, parvient-on un jour à se sentir réellement chez soi sur Atlantis ? Est-ce un sentiment qui prend du temps à s’installer ? » Momentanément, Abby avait sincèrement l’impression que rien n’était plus important que la lumière que pouvait lui apporter le Dr Taylor Laurence sur l’adaptation à la galaxie de Pégase.
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Ven 7 Oct - 20:23
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PV Abby Kind
Chronologie : fin septembre le vendredi 30 septembre 2016
Une arrivée mouvementée


La nouvelle infirmière avait une voix d'outre-tombe, elle semblait aussi froide que la major Frei, pourtant, il était évidant que sur son visage il y avait encore de la jeunesse. Elle semblait bien aigrie pour 25 printemps. Mais qu'importe, cela peut-être qu'une image qu'elle se donne dans le milieu professionnel. Moi-même dans certain jour, je pouvais afficher un visage bien peu aimable. Dans un sens, je suis assez changeante, selon mes interlocuteurs, certain me comparait à des flammes, autant fascinante que dangereuse.

Je toisai Abby, elle avait un visage d'une pin-up des années 80, des cheveux noirs courts et un foulard bleu attaché à son cou. Avait-elle froid ? où était-ce un souvenir de son ancienne vie sur terre ? Peut-être bien et cela ne me regardait pas. Je lui expliquai, l'urgence du jour, une opération qui ne me plaisait pas plus. Retiré un ver carnivore, qui pouvait nous sauver au visage pour goûter de la nouvelle chair, était pas vraiment le genre d'opération que j'affectionnai. À croire que cette galaxie trouve l'humain appétissant. Mais bon, il fallait avoir l'estomac bien accroché et j'espérais que cette jeune femme, ne me ferait pas un malaise dans le bloc opératoire. Elle m'avait l'air, solide et compétente, nous verrons bien. En tout cas, je savais que Katty était que trop ravie de laisser sa place à la « nouvelle ».

« J’espère aussi. Si vous vous sentez mal, signalez-le-moi avant de vous évanouir. » dit-je d’un ton neutre et franc. « Il me serait détestable de stopper mon opération pour vous faire ramasser » Je n’avais pas vraiment de complexe à balancer ce genre de phrase. J’avais passablement une sainte horreur d’être déranger durant mon travail, surtout aussi délicat à cause des émois ou bien de la fragilité de mes infirmiers.

Je la vis esquisser un sourire, mais rien de bien folichon. En retour et pour l'encourager je lui fis un des miens, rayonnant. Finalement, elle avait une question, mais complètement hors sujet à l'opération qui nous attendait dans quelques minutes. Je ne cachai pas ma surprise et un petit rire cristallin se fit entendre.

« Oui on se sent un jour chez soi. Cela peut prendre selon l'attache des personnes, plusieurs mois ou plus d'un an. Mais ne vous inquiétez pas, vous aurez bien du mal à regretter la terre avec les aventures qu'on vit ici ». Je me tue quelques instants en réfléchissant « Enfin si, dites adieu au livreur de pizza ». dis-je ironiquement. Il est vrais que vivre sur Atlantis est bien différente du petit confort qu'on pouvait avoir sur terre, mais au final, il n'y avait pas à tortiller des fesses, la vie ici vaut largement les petits sacrifices des services sur terre.

Je regardai l'horloge accrochée au-dessus de mon bureau, il était temps de se préparer pour l'opération. Je me levai. « On y va Abby ? » Je nommais toujours mes infirmiers par leurs prénoms.

On chemina jusqu'au bloc opératoire, où l'anesthésiste et deux autres infirmières étaient présents, ils préparaient le bloc. Je commençai par me laver les mains et les bras au désinfectant, avant de mettre la combinaison antiseptique, enfermant mes longs cheveux blonds dans une charlotte, mettant gants et chaussons blanc. Le patient allait arriver dans les minutes qui suivent, endormie par les soins de notre professionnel du sommeil.

En effet quelques minutes plus tard, le caporal XiLu, un japonais d'origine, arriva sur un lit à roulette dans les bras de Morphée. Sans perdre de temps, je vérifiai ses constantes stables, pour commencer une première incision vers son estomac. Un filet de sang s'en échappa. Après quelques minutes, je demandais des instruments divers et varié à Abby. Je perçai en douceur l'estomac, où on pouvait déjà voir les mouvements du serpent visqueux se mouvoir. Cela avait un côté particulièrement dégoûtant. J'hésitai à continuer, au vu de l'agitation de ce qui se cachait sous la poche ventrale.
Je me relevai, abaissant mon masque.

« Il n’y a pas moyens d’endormir cette chose ? »
« Non Docteur, elle a résisté à tout déjà »… me sortit mon collègue anesthésiste
« Bon » dit-je en soupirant « Tenez-vous prêt »

Je fis une grimace, avant de remettre mon masque et continuer l’opération, il n’y a pas à dire c’est vraiment répugnant, surtout que la poche que je perçais n’était pas l’estomac du soldat, mais le « nid » de la bestiole, qui avait dû mettre un pont entre l’estomac et son petit lit d’amour, pour éviter d’être digérer par les sucs gastriques. En perçant la fameuse poche, on entendit tous des bruits aigus et le corps du soldat s’agita dangereusement. Je me pressai d’ouvrir un peu plus, découvrant le parasite. La bestiole, était vraiment horrible, blanche avec des anneaux, elle n’avait pas d’yeux, mais une mâchoire bien pourvue et elle sortit en sautant, je l’esquivai et elle se ramassa par terre, gigotant, essayant de mordre l’air, elle devait faire 70 cm.

« Occuper vous de cette chose ! » ordonnait-je.

Mais nous n'étions pas au bout de nos peines, car dans le « nid » il en avait 4 en plus, dont une bien plus grande que les autres, la « mère », qui s'échappait du ventre. Je me fis mordre la main. Avec un scalpel je tranchai la tête du corps, secouant ma main, pour me débarrasser de cette immondice. Mais elle tenait bon la petite bestiole. Ce qui m'inquiétait était, que les 2 autres, sortaient aussi, donc une de plus 1 mètre et elle semblait plus vive que les autres. Non mais, depuis quand, des parasites, sont aussi agressifs ? À se demander, si ce n'était pas des larves, d'une autre créature. Je me débattais avec la tête d'un ver, n'arrivant pas à le décrocher. Ce fut rapidement le bordel, car certaines personnes hurlaient et le patient commençait à avoir des spams. J'étais d'un calme olympien, mais l'agacement me gagnait.

« Appelez des militaires ! »

Je pris un second scalpel, pour ouvrir la tête de la bestiole qui me boulotait la main heureusement que mes gants étaient épais.


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Mer 19 Oct - 21:31
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Abby ne demandait qu’à croire Isia Laurence, et se persuader qu’un jour, la cité d’Atlantis serait son foyer, son lieu de vie. Elle avait néanmoins du mal à en avoir la certitude, peut-être parce qu’elle était entourée par l’élite des humains, peut-être parce qu’elle était plus loin de la Terre qu’elle ne l’avait jamais été, peut-être parce qu’elle ne s’était jamais au cours de sa vie sentie appartenir à un endroit particulier. Elle ne fit cependant pas davantage part de ses doutes à Isia, et lui emboîta le pas jusqu’au bloc opératoire.

Une fois désinfectée et vêtue comme son rôle l’exigeait, Abby ne put s’empêcher de dévisager ses collègues, essayant de deviner leurs fonctions, leur âge ou leur grade. Elle n’échangea pas grand’chose avec eux, le travail qui les attendait étant lourd et une vague timidité la retenant. Lorsque le Dr Laurence commença à s’occuper du caporal, Abby songea un instant, je suis dans une autre galaxie, en train d’aider dans un bloc opératoire extraterrestre. Et cette idée lui parut si absurde qu’elle se demanda pendant une seconde si elle ne rêvait pas. Ou si elle n’était pas folle.

Rapidement, l’opération prit une tournure monstrueuse. Il suffisait de voir les mouvements internes du ventre du caporal XiLu. Abby ne savait pas exactement à quoi s’attendre, et probablement préférait-elle ne pas le savoir ; aussi apprécia-t-elle le calme dont Isia faisait preuve. Comme si, aussi épouvantable que puisse être le parasite logé dans le corps du militaire, il y aurait toujours une solution à trouver, dans le calme et la réflexion. Ce sang-froid rassura Abby et lui donna le courage de rester elle-même tranquille et concentrée sur sa tâche.

Pourtant, lorsque plusieurs créatures cauchemardesques eurent quitté leur nid et rampèrent sur le sol, lorsque plusieurs membres du personnel tentèrent de s’enfuir afin de sauver leur peau, lorsqu’elle vit Isia se faire mordre par l’un des monstres, Abby eut nettement moins d’aisance à demeurer stoïque et maîtresse d’elle-même. Jamais durant toute sa carrière elle n’avait assisté à une scène pareille, et il lui semblait qu’il y avait moyen de devenir fou rien qu’en étant présent dans le bloc opératoire. Elle crut comprendre pourquoi Katty avait l’air si contente de se décharger de certaines responsabilités sur une nouvelle recrue.

Abby aurait volontiers suivi ses collègues dans leurs cris et leur fuite, et sans doute l’aurait-elle fait, si, presque répondant à l’appel d’Isia, un trio de militaires n’avait pas fait irruption dans la pièce. Le petit groupe, composé de deux hommes soldats et d’une femme, arriva l’arme en main, visiblement prêt à en découdre avec qui que ce soit. Ils se figèrent un instant face au spectacle qui s’offrait à eux, et parurent eux aussi en prise avec un dilemme : voler au secours du personnel médical ou sauver leurs propres vies ?

Ce fut le hurlement que poussa Abby qui les décida : la créature longue de plus d’un mètre était parvenue à l’atteindre au poignet, et s’accrochait fermement à elle. N’écoutant que son sens du devoir, l’adjudante Nour Alaoui avisa ses hommes et s’exclama : « Abattez-moi ces saloperies ! » avant de faire elle-même feu sur le ver qui s’était fixé à Abby.
Pendant une courte minute, la salle d’opération retentit des détonations des armes. Les vers monstrueux succombèrent, un à un, soudain aussi inoffensifs que des chaussettes en laine. Cette drôle de comparaison vint à l’esprit d’Abby pendant que, sous le choc, elle voyait le corps de la bête qui l’avait attaquée à ses pieds, déchiquetée par l’adjudante Nour Alaoui.

Cette dernière avait bien failli abattre Abby en même temps que le ver, ses hommes et elle n’étant apparemment pas de fins tireurs. Cela ne les empêcha pas, tous les trois, une fois le silence revenu, de contempler leur travail avec une légitime fierté : si les parasites gisaient morts, c’était grâce à eux !
Ce ne fut cependant pas des félicitations que leur adressa Abby, mais un brusque : « Bon Dieu, vous auriez pu nous tuer tous avec ! Vous ne tirez pas mieux que moi. » Plusieurs impacts sur les murs et un flacon de sérum brisé confirmaient ses paroles.

L’adjudante considéra Abby d’un œil noir : « Vous êtes débarrassée des bestioles, non ? » fit-elle remarquer. « Ce n’est pas là le principal ? » Encore tremblante, le poignet blessé, Abby dut se retenir de ne pas répliquer, surtout en voyant le regard que s’échangeaient les militaires et qui signifiait : ces scientifiques, toujours occupés à se prendre de haut !
Abby parvint donc à ne pas s’engager dans un dialogue violent, et, se tournant vers le Dr Laurence, lui demanda : « Vous n’êtes pas sérieusement blessée ? »
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Mer 26 Oct - 19:04
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PV Abby Kind
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L'opération devenait compliquée, faut dire que l'agressivité des parasites y était pour beaucoup. Malgré mon calme apparent quand l'un d'entre eux voulu me croquer la main, je ne pouvais pas contenir les cris et l'horreur qui se passait autour de moi. Mon petit personnel se laissait aller à la panique. Très vite la plupart des personnes du corps médical, reculèrent vers les murs horrifiés de cette situation ubuesque et surtout cauchemardesque. Le pire étant quand un « monstre » d'un bon mètre venu ramper sur le sol, au moins le ventre du pauvre soldat était vide. Je restai calme, regardant autour de moi, mais avoue-le sur le coup, les spams assez critiques de mon patient, me préoccupait plus que les émois des infirmiers. Je ne ressentais pas la peur, une déformation chimique de mon cerveau, mais cela tous l’ignoraient et mettait ce manque d'émois par mon manque d'humanité. Alors, que non, je sais être empathique au contraire de certains. De toute manière les militaires venaient de faire irruption, ils devraient régler cet irritant sans aucun problème.

Je m'afférai donc, à stabiliser le patient, pour calmer ses soubresauts et surtout vider la poche des parasites et recoudre son corps, avant qu'il ne décède. Qu'importe les cris et autres hurlement aigus, je n'entendais plus rien, j'étais concentrée sur ma tâche. Cela pouvait me faire passer pour la froide de service, mais qu'importe, on a une vie en jeu-là ! Et ils ont qu'à fuir ou piétiner les saloperies, un peu de courage que diable ! Et puis, on avait les autres grisailles pour nous protéger, enfin s'ils réussissent leurs boulots. Si seulement, je m'étais doutée, qu'on nous avait refilé les bourrins de services… j'aurais été moins confiante sur ce dernier élément.

Pendant, que je donnais les derniers points sur le corps du jeune homme, qui avait fini par retrouver un certain calme, j'entendis différents coups de feu et surtout une Abby pas très contente. Je me tournai, les mains, enduite de sang, observant l'étrange scène d'une soldate qui se faisait houspillé par ma nouvelle infirmière. Mon patient était stabilisé et d'un geste de la main, je fis un signe aux autres infirmiers de prendre la suite, donc nettoyer et vérifier les constantes. Mes prunelles bleues se figèrent sur les soldats et ma voix glaciale teinta la pièce.
« Un tour au stand de tir, ne vous ferrait pas de mal, faute d’avoir suivis les cours de modestie soldate »

Je n’en avais rien à faire de son grade ou bien même de son statut d’humaine à part entière, Elle n’était qu’un soldat affecté à la sécurité de l’infirmière, il en avait d’autre, alors que ça soit-elle ou non ‘en avait strictement cela m’indifférait ! Elle avait failli manquer sa cible et elle et ses copains, avait tiré dans une machine médicale qui valait bien plus ce qu’ils auraient pu gagner en une vie ! Et avant même, qu’elle ne me réponde je lui coupai l’herbe sous le pied.
« Ramassez-moi ça et disparaissez du bloc ».

Je savais très bien que cela démangeait l’adjudante de me répondre, mais elle savait que si elle pouvait se le permette avec les infirmiers, elle risquait de se prendre une soufflante humiliante en pleine poire avec moi et de finir avec un rapport salé sur le dos. J’avais ma petite réputation de garce légendaire et je ne comptais bien l’honorer. J’entendis d’ailleurs, la soldate murmurer un injures/insultes envers ma personne en marmonnant et ils disparue sous mon regard de harpie. Pff pathétique.

Abby revenue vers moi, elle était encore un peu déboussolée, me demandant l’état de ma blessure. Je regardai ma main ensanglantée, retirant mon gant.
« Non pas sérieusement, il faudra désinfecter mais ça ira ». Mon regard se leva vers elle « Et vous, vous voulez sortir pour vous remettre de vos émotions ? »
L’opération était terminée, il fallait juste vigiler les constantes du soldat pendant 10 minutes, avant de commencer à le réveiller dans une chambre.


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