Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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[MJ 21] Citadelle [TERMINER]

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avatarInfos√ Arrivée le : 09/11/2014
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Pedge Allen
Dossier Top Secret
√ Age: 33 ans
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mer 9 Nov - 11:59
Pedge revint près du groupe quand le Major le demanda. Elle avait fait le tour de quelques reliquats de bâtisses en cendres, observant parmi les débris calcinés si elle trouvait des corps humains, ou même des indices susceptibles de pouvoir apporter de l’eau au moulin au groupe afin de répondre aux multiples questions qui devaient animer le groupe autour de ce charnier. Mais les étables étaient vides. Il n’y avait rien à en tirer, si ce n’est pour ajouter à l’horreur de voir telle ou telle bête calcinée, étendue là au milieu des gravats. Pedge laissait fonctionner son esprit analytique et tout cela commençait fortement à ressembler à un siège ou à une connerie du genre… Ou a une soirée barbecue qui a vraiment mal tournée. Peut-être que le marié s’est fait sa damoiselle d’honneur qui n’était autre que la sœur de la mariée, laquelle était la fille d’une tribu de vikings, et ils avaient décidé de se venger sur les ruminants histoire de récupérer la dote.

- Non Pedge, tu t’égares. Pourquoi pas un coup des taureaux pendant que tu y es ?

Elle rebroussa donc chemin vers le groupe afin de faire son rapport. Elle laissa sa comparse blonde du corps médical faire ses conclusions avant de se lancer, rebondissant un peu sur les propos de la doctoresse :

- Rien à signaler. Les étables sont vides… Si vous voulez mon avis, pour faire échos aux propos du Docteur Taylor Laurence, une forteresse, des champs brulés, du bétail abattu, ça ne m’étonnerait pas qu’on cherche à affamer les gens qui sont dans la forteresse.

Bien entendu, ce n’étaient que des suppositions. C’était connu que pour faire sortir un groupe d’un endroit clos, il fallait lui couper les vivres. Certes, c’était plus long qu’une attaque directe, mais les morts côté assiégeant étaient moindre. Néanmoins, c’était complètement con de tuer les bêtes et de ne pas les garder pour soit pendant le siège. D’un autre côté, il n’y avait aucune trace, et heureusement pour eux, d’armée belliqueuse prête à violer et tuer femmes et enfants bien à l’abri dans cette forteresse. D’un autre côté, le gros des forces pouvaient être situées sur un autre versant de la forteresse, à l’exact opposé de leur position. Cela voulait certainement dire qu’il y avait des éclaireurs ou des sentinelles dans les parages, et ils avaient été forcément vu. Ou alors, la raison de tout ça ne résidait pas dans les suppositions que la militaire se faisaient à elle-même. De toute façon, ils étaient là pour savoir. Les humains, et surtout les terriens, n’avaient toujours pas compris que la curiosité était un vilain défaut. A moins que ce ne soit un sentiment propre aux américains, qui influençaient beaucoup les orientations du programme Stargate, consistant à se croire les gendarmes du monde, et surtout, des galaxies connues et viables.

Pedge laissa de côté les remarques d’Isia sur le barbecue. Tout cela était cynique, mais tout à fait approprié à l’atmosphère ambiante. Si elle n’était pas proche de sa supérieure, elle aurait même pu tenter une boutade, mais elle préféra s’abstenir. Finalement, le Major Frei l’envoya sur le devant de la scène, lui intimant l’ordre de passer devant. Devant, derrière, sauf dans certains cas de figure de la vie, ça n’a guère d’importance.

- A vos ordres.

Ford y alla de son petit commentaire, le tout dit sur un sourire crispé. La jeune femme le toisa de son visage habituellement morne :

- Merci Ford, je vous la tiens au chaud pour le prochain échange.

Elle lui passa devant, prenant ainsi la tête du convoi. Pedge n’était pas tranquille, l’ambiance était pesante, et la sensation de sécurité toute relative qui habitait le groupe s’était envolée avec la découverte du charnier, même si pour l’infirmière, elle avait dû se faire la malle quand elle était tombée du pont. Sale expérience. La militaire gardait son arme bien en main, prête à l’utiliser si elle identifiait clairement une menace. Le fait que les bovins avaient été tué par des armes blanches signifiaient que les autochtones locaux n’étaient pas armés comme les atlantes. A part des arcs, des lances, et des conneries du genre, ils ne devaient pas posséder d’arme susceptible d’envoyer un projectile comme son fusil d’assaut. La menace n’en était pas diminuée, mais elle était moins sérieuse quand même. N’empêche, Pedge avait le sentiment d’être exposée, et elle attribuait cela du fait de sa position dans la colonne. Ses yeux passaient d’un endroit à un autre. Elle ne fixait pas de point particulier, gardant une vision d’ensemble. Le cerveau percevait plus rapidement un stimulus grossier que quelque chose de plus affiné.

Ils marchèrent dans un champ de céréales, brulé lui aussi. Les végétaux craqués sous leur pied. Manque plus qu’une vague de chocolat, et PAF, ça fait des chocapic. Le village était en vue désormais, le champ brulé permettait d’offrir une vue large et panoramique des alentours. De la fumée s’élevait du village et cela n’augurait rien de bon. Au moins, il ne pouvait pas y avoir d’embuscade dans le champ et dans les alentours. Les atlantes avaient le temps de voir venir. Isia distribua des masques, Pedge l’enfila, sans rechigner. L’épaisse fumée commençait à être désagréable pour les yeux. Ce ne devait pas être bien nocif à faible dose, puisqu’il s’agissait du résultat de la combustion des bâtiments, mais il ne valait mieux pas inhaler trop de fumée sous peine de tourner de l’œil et de s’intoxiquer.

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#a1931c
DC :Erin Steele & Teshara Lays
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avatarInfos√ Arrivée le : 23/11/2015
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Coralie Deltour
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Jeu 10 Nov - 13:43
A moitié noyée et assommée, Coralie sentit quelque chose la retenir. Son sac avait du s'accrocher dans le lit du torrent, elle y pensa vaguement, mais sans vraiment réaliser ce que ça voulait dire. Et puis, elle sentit à nouveau de l'air sur son visage. Son corps voulu prendre une inspiration qui la plia en deux, l'obligeant à rejeter douloureusement l'eau qui avait envahit son corps.

Elle s'accrocha aux bras qui l'enveloppaient pour l'aider à quitter le lit du torrent et se laissa porter jusqu'à ses compagnons, entre conscience et inconscience, elle jeta un coup d’œil à celui qui venait de lui sauver la vie. La jeune femme fut toute à la fois surprise sans l'être de découvrir le visage de Ford.

Surprise parce qu'elle ne l'imaginait pas prendre des risques pour les Atlantes, elle l'avait soigné assez longtemps pour savoir qu'il leur tenait encore rigueur de l'avoir privé de ses « super pouvoirs » en le sevrant, et que l'utilisation prolongée de l'enzyme avait éveillé chez lui une certaine paranoïa.

D'un autre côté, vu la force du courant et la composition de leur petit groupe, il était probablement le seul suffisamment fort physiquement pour se lancer dans ce genre de mission de sauvetage. Elle tenta de lui sourire. Elle aurait voulu le remercier, mais elle n'en avait pas la force.

Elle l'entendit réclamer de l'aide et passa entre d'autres bras pour se retrouver allongée sur l'herbe au bord de la rivière, scrutée et auscultée soigneusement par Isia.

Heureusement pour elle, son bain forcé lui avait causé plus de peur que de mal. Quelques ecchymoses, les poumons douloureux d'avoir accueilli plus d'eau que d'air pendant un instant, et une bonne bosse sur la tête. Elle grimaça en y portant la main. On lui avait parfois dit qu'elle avait une tête de pioche, visiblement, c'était parfois utile d'avoir la tête dure.

Isia se chargea de soigner sa blessure à la tête pendant qu'elle reprenait quelque peu ses esprits. Elle surprit les conversations de ses compagnes concernant Ford sans vraiment en comprendre le sens, il lui faudrait encore quelques temps avant de récupérer toutes ses facultés intellectuelles. La doctoresse l'aida à se remettre debout. L'infirmière dut fermer les yeux un instant pour mettre fin à la ronde folle que le paysage menait autour d'elle. Elle sentit qu'on lui enlevait sa veste et qu'on l'enroulait dans une couverture de survie et pris conscience du froid qu'elle ressentait. Elle entendit Isia demander à Ford de prendre en charge son sac, au moins le temps qu'elle récupère. Il grommela quelque chose qui devait être un assentiment.

Ils n'avaient pas le temps de s'attarder ici. Ils leur fallait se remettre en marche. Les premiers pas furent difficiles pour la jeune femme, mais finalement, ça lui fit du bien de mobiliser son corps, l'activité physique la réchauffait et atténuait un peu les douleurs, même si elle savait que dés que ses muscles auraient refroidis, elle allait le sentir passer.

Le groupe arriva en bordure d'une prairie et tout le monde se figea. Le prés était parsemé de cadavres de gros animaux, au loin, de l'autre coté de l'étendu d'herbes, de la fumée s'élevait de ce qui ressemblait à un village, et encore plus loin se dressait une espèce de château fort.

Isia décida qu'il était plus prudent d'aller vérifier que les animaux n'avaient pas été victimes d'une quelconque maladie, même si vu l'ambiance qui régnait et la fumée faisait plus penser à un raid de barbare qu'à une maladie. Encore que, Coralie avait parfois vu ce genre de choses dans certaines de ses affectations. Un village atteint d'une quelconque pandémie entièrement brulé pour éviter la contagion.

Elle pinça les lèvres et suivit Isia pour ses reconnaissances. Effectivement, lorsqu'elles s'approchèrent du cadavre du premier animal, il fut évident qu'il était en pleine forme, avant d'être affreusement massacré à l'arme blanche. L'infirmière s'inquiéta de savoir quel genre de personnage était capable de s'attaquer à ce genre de bestiaux à mains nues. Même si les ruminants étaient souvent placides, leur taille les rendaient quand même particulièrement apte à se défendre en cas d'agression.

Une fois revenu dans le groupe et après que la doctoresse eut fait part de ses observations à Karola, cette dernière décida qu'il fallait mieux ne pas trainer dans le coin. Coralie était tout à fait d'accord, d'autant que McKay couina soudain qu'il avait vu bouger quelque chose sur les remparts de la citadelle.

Bien sûr, vu la distance et les volutes de fumé qui dansaient entre eux et la construction en question, il était possible qu'il ait été victime d'un mirage, mais curieusement, Coralie était encline à penser qu'il avait vraiment vu quelque chose. Après tout, vu que les bêtes avaient été massacrées, il était logique de penser que le village avait été attaqué, et que la citadelle avait été construite précisément pour palier ce genre d'évènement et permettre à la population de trouver refuge. Les cultures pouvaient être ressemées, les maisons reconstruite, mais la population non.

Pour l'instant ils n'avaient pas vu âme qui vive, mais les bêtes ne semblaient pas pourrir là depuis très longtemps. Il serait logique que les remparts de la citadelle soient équipés de chemin de ronde et qu'il y ait du monde pour y faire le guet. Une certaine inquiétude l'envahit et elle glissa la main sur son révolver pour défaire son holster et le garder prêt. Elle était presque sûre qu'ils n'en avait pas pour longtemps avant de tomber sur un « comité d'accueil » qui ne serait pas forcément très accueillant.

Ils traversèrent le pâturage rendu glauque par la présence des cadavres, pour déboucher sur une partie cultivé, elle aussi entièrement détruite. Les champs de ce qui ressemblait à du blé étaient noircit par les flammes, quelques fumeroles s'en élevaient encore par-ci, par-là. Visiblement l'attaque était récente pour que la terre en fume encore. Ils avaient bien choisi leur jour pour faire une reconnaissance de cette planète tien... Ils risquaient de se retrouver pris entre deux feux.

Les premiers pas qu'ils firent à l'entrée du village furent éprouvants pour l'infirmière. La vue des chaumières fumantes et à moitié écroulée lui rappela les pires de ses souvenirs des zones de conflit où elle avait eut à intervenir.

Quelques flammes dansaient encore par endroit. La fumée était dense, rendant leur respiration laborieuse et leur piquant les yeux. La major Frei décida qu'ils serait plus prudent de contourner le village et demanda à Isia si les masques seraient utiles. La doctoresse répondit laconiquement avant d'en enfiler un avant de rejoindre Coralie pour marcher près d'elle.

L'infirmière remarqua que sa cheffe avait sorti son pistolet, et encore une fois, elle l'imita, s'inquiétant de ce qu'ils allaient bien pouvoir rencontrer plus loin. Elle était loin d'être au meilleur de sa forme suite à son bain forcé et savait qu'en cas d’échauffourée, elle aurait bien du mal à se défendre.

Elle jeta un œil derrière elle. Karola avait ordonné à Ford d'échanger sa place avec Pedge. Même si Coralie ne doutait pas des capacité de la jeune soldate, elle était rassurée de savoir que Ford protégeait leurs arrière. Même sevré de l'enzyme, sa paranoïa avait aiguisé ses sens. Si quelqu'un ou quelque chose tentait de les prendre à revers, il l'entendrait arriver bien avant les autres.

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Merci Sheppy !
DC : Nathalie Dumond / Elia Fisher
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avatarInfos√ Arrivée le : 28/11/2015
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Rodney McKay
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Dim 13 Nov - 0:51
Citadelle

Feat Karola Frei, Isia Taylor Laurence, Coralie Deltour, Aiden Ford, Pedge Allen


L
a silhouette ne réapparut pas. Avais-je vraiment rêvé, finalement ? Je commençais à le croire. Pourtant, j'étais persuadé d'avoir vu quelque chose. Penaud, je continuai d'avancer en regardant autour de moi, et en suivant les autres membres du groupe, tenant fermement mon P-90 dans mes mains. Quelque chose n'allait pas du tout ici, j'eus un très mauvais pressentiment. Remarquez, j'en avais toujours à chacune de mes missions. Et généralement, cela s'avérait exact. Celle là ne fit pas exception. Plus on s'approchait du village, plus mes sens me disaient de partir d'ici. Mais qu'est ce qui avait bien pu se passer ? Une guerre entre villages ? Peut être. Mais, si c'était le cas, s'il s'agissait d'un assaut, où donc se trouvaient le corps des victimes ?

U
ne fois que Taylor Laurence eut finit d'examiner les cadavres d'animaux, nous nous remîmes en marche en direction de la forteresse. Le Major Frei ordonna alors à Ford de prendre la place de Pedge. Et donc de se placer derrière moi. Génial, je me sentais vraiment rassuré maintenant. Vous sentez la pointe d'ironie dans mes pensées ? Aiden tenta de se montrer amical en me rappelant le passé. Le "bon vieux temps", comme il venait de le souligner. Etrange, les souvenirs qui me revenaient en mémoire en ce moment même n'étaient pas si lointain que ça. Plutôt une époque très récente où il m'avait menacé. Avec mon air à moitié enjoué, je lui fis un petit sourire sarcastique en le regardant, montrant ainsi faussement ma joie de me trouver là.

"Super, comme ... au bon vieux temps, en effet. Du moment que vous ne me prenez pas en otage, ou ne me menacez pas, tout ira bien cette fois ci. N'est ce pas ?"

Q
uoi ? C'était tout à fait normal de ma part de réagir ainsi. N'oubliez pas que je restais sceptique et inquiet depuis que Ford était revenu sur la cité, et qu'il avait suivi cette thérapie ou je ne sais quoi pour le sevrer de l'enzyme qui l'avait rendu dangereux. Même encore aujourd'hui, je me demandais s'il avait retrouvé et remis toutes ses cases en place, ou s'il allait péter un câble à n'importe quel moment. Le savoir armé, dans mon dos, me mit encore plus mal à l'aise. Donc non, je ne partageais pas sa joie. Il me fallait du temps. Détournant les yeux, je me remis en marche derrière les civiles.

P
lus on se rapprochait, plus le spectacle était désolant. Le village bâti au pied de la forteresse était ravagé par les flammes. De grosses colonnes de fumée noire s'élevaient dans le ciel. Et l'air était nauséabond. Pourtant, aucun corps, aucune victime. Personne. Le désert total. Mon inquiétude grandit davantage, je n'étais pas du tout rassuré. Il faisait un peu plus chaud, surtout avec les incendies encore allumés par ci par là. Le masque sur mon visage n'arrangeait pas les choses. Ma respiration devant plus accélérée, je dus me maitriser pour ne pas céder à la panique. Mais non Rodney, tu n'as rien attrapé. Arrête de paniquer pour rien. Karola ordonna alors de contourner le village, tout en se tenant prêt à tirer si le moindre danger apparaissait. Visiblement, la forteresse n'offrait pas d'ouverture de notre côté. Il fallait trouver un autre moyen. Suivant le groupe, mon regard ne put s'empêcher de se poser sur les hauts remparts déserts. Ces derniers ne présentaient aucune trace d'agression comme le ferait des engins de siège telles que les catapultes par exemple. Comme si, contrairement au village, la forteresse n'avait subi aucune attaque. Etrange. Je déglutis avec difficulté tout en continuant de marcher.

"J'ai un mauvais pressentiment. Ce n'est pas normal de retrouver un village attaqué sans aucun corps, ou de sang présumant qu'une bataille a eu lieu. Où donc on bien pu aller tous ces gens ? Ils n'ont pas pu se volatiliser comme ça. Et regardez la forteresse. A-t-elle l'air d'avoir subi un siège, alors que les murs sont impeccables ?"

© Starseed

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DC : Gabriel Grayson
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Mike Femens
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Dim 13 Nov - 19:18
CITADELLE


EMBUSCADE !

Le groupe se déplaçait donc en lisière du village, aux aguets, l'arme au poing. Ce dernier était en grande partie rasé, et encore en flammes. Le feu crépitait un peu partout, et des bouts de bois trainaient à plusieurs endroits sur le sol. Vous remarquez alors quelque chose : il y a une odeur infecte.
Une odeur de chaire brulée.
Au moment même où McKay fit sa remarque, un mouvement attira l'attention de Ford, vers l'intérieur du village. Un groupe d'homme, environ plus d'une dizaines, sont en train de sortir d'un bâtiment, l'arme à la main. La plupart portent des haches, des épées et des boucliers, et un d'entre eux est muni d'une sarbacane. Ils portent une armure complète, ainsi qu'un tabard représentant un bouclier gigantesque noir sur un fond rouge. Rapidement, le groupe se met en arc de cercle devant vous, vous pointant de leurs armes, sans s'approcher. Un grand gaillard, musclé et portant une longue épée à deux mains, s'avance de quelques pas avec un grand sourire.

Ça alors, qu'avons-nous là ?

Il pointa son épée vers le sol, continuant de sourire, écoutant attentivement les explications des atlantes, qui ne vont que visiblement renforcer son amusement. Finalement, après leur avoir donné suffisamment de temps pour s'expliquer, il finit par se saisir de nouveau de son épée. Il fit passer son regard de sa lame au groupe, puis finit par lancer de sa voix grave et menaçante :

Et bien étrangers, vous avez bien mal choisis votre lieu et votre moment. Emparez vous d'eux !

A ce moment précis, l'homme muni d'une sarbacane, sans laisser le temps aux atlantes de réagir, tire une fléchette enduite d'une couleur bleutée qui fend l'air dans un bruit presque inaudible.
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Karola Frei
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Dim 13 Nov - 23:42
Une fois tous munis de leur masque, le petit groupe se mit en marche vers l’Ouest de manière à contourner le village afin d’éviter les vapeurs toxiques qui émanaient de l’incendie. Karola était satisfaite que Ford n’ait pas rechigné à changer de place et n’ait pas cherché à discuter ses ordres. C’était un bon point pour lui, mais il allait lui falloir faire plus d’efforts s’il voulait obtenir son image à la fin de la mission.

Le contournement se faisait dans le plus grand silence, la mort et la désolation régnaient tout autour d’eux. C’était glauque et Karola se demandait s’il ne valait pas mieux faire demi-tour et retourner sur Atlantis demander du renfort. Ils avançaient à l’aveuglette, au sens propre comme au sens figuré. Autant parce qu’ils n’avaient aucune idée de ce qui avait bien pu se passer ici que parce que la fumée rendait parfois difficile leur observation. L’idée qu’ils étaient une proie facile commença à la tracasser. Karola avait des civils dans son groupe et elle n’avait aucune envie qu’il ne leur arrive quoique ce soit. C’était arrivé beaucoup trop de fois en mission et elle n’en voulait surtout pas en être la cause.

Toujours en avançant prudemment, arme au poing, Karola se sentit prise d’un haut-le-cœur soudainement. Si le masque protégeait de la fumée, il laissait en revanche les odeurs passer. Et quelle odeur ! Karola la connaissait malheureusement bien, c’était celle de la chair brûlée. Une odeur qui vous prenait aux tripes, vous rappelait que vous n’étiez finalement rien en ce monde. C’était nauséabond, à vomir. Elle se passa cependant de tout commentaire, en tant que cheffe il valait mieux rester stoïque.

Visiblement, elle n’était pas la seule à nourrir des inquiétudes, c’était aussi le cas de McKay qui exprima tout haut ce que tout le monde devait également penser tout bas. Effectivement, tout cela était louche. Le scientifique posait les bonnes questions et finalement, son intervention décida Karola à stopper leur progression. Ils se trouvaient à présent aux abords d’un bâtiment qui tenait encore miraculeusement debout. Karola s’apprêtait à leur annoncer qu’il valait peut-être mieux faire demi-tour lorsque des bruits de pas lourds se firent entendre. La jeune femme se retourna et se trouva nez à nez avec un groupe d’hommes. Tous étaient vêtus d’une armure et armés de manière plutôt archaïque, ils ne semblaient guère craindre les Atlantes et ne perdèrent pas de temps pour les encercler. Bien que plus lourdement armés, il ne valait mieux pas que les terriens attaquent en premier. Ils n’étaient après tout que 3 militaires, donc en sous-nombre. Karola et ses compères soldats firent leur possible pour protéger les civils présents de par leur positionnement autour d’eux.

Celui qui semblait être le chef de la bande fit un pas en avant, une longue et lourde épée à la main. L’air très peu aimable, il observa le groupe d’une manière fortement condescendante et qui inspirait peu l’amitié. Ses lèvres s’étirèrent en un sourire carnassier qu’il accompagna d’une phrase cinglante.

-Ça alors, qu'avons-nous là ?

Karola le fixa quelques secondes avant de se redresser et de mettre son arme de côté, pour ne pas avoir l’air menaçant. La méfiance planait autour des deux groupes qui se jaugeaient en silence et si ces hommes qui avaient tout l’air de barbares farouches, ce n’était peut-être que dû au contexte de la situation. Sûre d’elle, pour lui montrer qu’elle n’était pas intimidée, elle fit elle aussi un pas en avant, dans sa direction, retira son masque et lui répondit.

- Nous sommes des voyageurs intergalactiques. Nous venions afin d’établir un lien amical entre nos deux peuples.

Elle espérait avoir l’air suffisamment convaincante pour au moins ouvrir la conversation avec lui. L’homme, se tenant bien droit devant elle, la regardait de haut, comme si cela le gênait que ce fut une femme qui lui eut répondu. Reniflant bruyamment et toujours sourire, il raffermit sa poigne autour de la garde de son épée et la souleva avant de se tourner vers ses hommes.

- Hé bien étrangers, vous avez bien mal choisi votre lieu et votre moment. Emparez vous d'eux !

Prise de court, Karola sursauta en entendant cela et avant même qu’elle n’ait eu le temps de répliquer, quelque chose vint se planter dans sa cuisse. Son regard se posa sur l’homme à la sarbacane qu’il avait toujours dans la bouche. Aussitôt, elle fut envahie d’une étrange sensation, ses membres commencèrent à s’engourdir et quand elle ne sentit plus ses jambes elle tomba à genoux par terre. Sa respiration se fit alors plus irrégulière, sa vue se brouilla et ce fut l’obscurité. Elle ne se sentit même pas tomber inconsciente sur le sol brûlé.

C’est la sensation de flotter sur l’eau qui la réveilla, enfin flotter n’était pas tout à fait exact, elle se sentait ballotée. L’idée d’être en mer l’inquiéta et elle se redressa bien vite sur son séant, les yeux grands ouverts. Ces derniers sondèrent les alentours et elle se rendit compte qu’elle se trouvait assise sur une barque militaire, au beau milieu d’une étendue d’eau. La barque voguait en autonomie sur des flots plutôt agités. Affolée, ne sachant pas où elle se trouvait, elle se releva rapidement. Elle manqua de tomber car le courant ne lui facilitait pas la tâche. Assurant son équilibre, elle essaya de comprendre ce qui pouvait bien lui arriver. Elle avait pourtant juré se trouver sur une autre planète quelques secondes plus tôt, entourée de ses compagnons et d’inconnus. D’ailleurs, à cette pensée, elle baissa la tête en direction de sa cuisse, intacte. Avait-elle rêvé tout cela ?

En tout cas, une chose était sûre, ce qui se passait autour d’elle était bien réel. Le vent soufflait dans ses cheveux, le ciel gris menaçait de faire s’abattre une tempête et la mer roulait sous la barque avec force. Une vague la fit trébucher, en voulant se rattraper elle buta sur quelque chose de dur et en baissant le regard sur cette chose, son sang se glaça.

-Lorne…

Sous ses yeux était étendu le corps sans vie de son collègue, le Major Lorne. Le visage exsangue il n’y avait aucun doute sur son état. Le coeur déchiré de le voir mort et prise de panique, elle chercha des yeux quelque chose de rassurant mais au lieu de ça, ses yeux se posèrent sur un deuxième corps, celui de quelqu’un qu’elle connaissait très bien et qu’elle aimait tout particulièrement : son père. Étendu sur la barque, ses yeux étaient ouverts, regardant sans le voir le ciel sombre. Ses prunelles n’avaient plus l’éclat qu’elle leur avait connu jadis. Et comme cela ne suffisait pas, un troisième cadavre gisait aux côtés de celui de son père. Au départ, Karola ne le reconnut pas, le cœur battant, la respiration lourde, elle s’approcha prudemment. L’identité de l’homme lui sauta alors au visage.

- Thomas…Non c’est impossible…

Le souffle court, elle n’en croyait pas ses yeux, ses idées étaient plus que confuses à cet instant précis. Il s’agissait de son coéquipier, mort sous ses yeux en Afghanistan et pour la mort de qui elle se sentait encore coupable aujourd’hui. Ce qui se passait commençait à l’effrayer plus que de raison. Elle se demanda alors si ce n’était pas maintenant qu’elle rêvait, mais tout semblait réel. La barque, les corps, le vent, la pluie qui commençait à tomber et la foudre qui frappa soudainement. Surprise par la puissance du craquement du tonnerre qui déchira le ciel, elle tituba et crut un instant tomber mais quelque chose la retint. Une main se referma sur sa cheville et la maintint fermement. Frémissant au contact de cette poigne, elle se tourna pour s’apercevoir qu'il s'agissait de Lorne, ou plutôt son cadavre qui la tenait. Ses yeux étaient grands ouverts, son regard vide, blanc. Tremblante, de peur plus que de froid, Karola ne pouvait rien faire d'autre que de le regarder alors même que c'était cette vision qui la dérangeait. Son visage raide n’arborait absolument aucune expression et ne transmettait aucune émotion. Pourtant ses lèvres se mirent à bouger et d’une voix rocailleuse, accusatrice, il s’adressa à elle.

-Tu m’as abandonné…

Incapable de prononcer le moindre mot, les yeux subitement mouillés de larmes et stupéfaite par ce qui se déroulait, la jeune femme tenta de se défaire de son emprise, mais la main du Major était comme collée à sa cheville. Alors dans une ultime tentative désespérée, elle lui assena un coup de pied au visage. L’élan qu’il nécessita la fit reculer de quelques pas. Quelques pas de trop qui l’amenèrent à se heurter au bord de la barque. Cette fois-ci elle ne parvint pas à se rattraper et aucune main secourable ne lui vint en aide. Karola se sentit alors basculer en arrière et tomba à l’eau, une eau glacée, qui lui coupa le souffle.

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DC : Victoria Wilde
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avatarInfos√ Arrivée le : 22/01/2016
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Aiden Ford
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 15 Nov - 12:13
Comme ce cher Rodney nous jouait les ingrats en ressassant le passé, un mouvement m'attire l'oeil : y a des types qui trainent dans les ruines ! Et cette odeur ! Bon sang ils crament des humains ! Ils sont une bonne dizaine, vêtus genre chevalerie, si je me rappelles mes cours d'histoire du temps ou Robin des bois et Ivanhoé étaient mes héros, je dirais qu'on a une technologie genre début moyen-âge : pas encore l'armure de plaque mais un mix entre cuir bouilli, renforcé de métal et cotte de mailles. Bon tant qu'on évites de se retrouver au contact, les civils risquent rien ! Nos fusil d'assaut et nos flingues sont bien supérieurs à leurs armes.

Du coup je souffle à McKay : "Paniquez pas et pour une fois mettez-la en veilleuse. Il est possible que ça tourne mal, alors si on vous dit de courir, vous foncez vers le pont et regagnez la Porte des étoiles !"

J'ôtes la sécurité de mon arme et me tiens prêt, quand je vois que la colonne finit par les rencontrer. Le chef des guerriers est un type antipathique au possible, il sue l'arrogance et l'habitude d'user de la force pour obtenir ce qu'il veut. Il semble disposé à discuter mais son attitude indique tout le contraire, mais comme d'hab' on la joue cool et diplomate, alors Frei baisse sa garde et explique qui on est : le nombre de fois où on la faite cette connerie ! Sur Terre pas un soldat n'irait révéler à un indigène et ennemi potentiel ce qu'il fait dans son pays et nous eh bien on baisse les armes, on lève les bras et on avoue qu'on a besoin d'aide et d'où on vient, et Paf ! Les Geniis débarquent dans la cité ! Ou Les wraiths viennent foutre à l'eau de pauvres lieutenant au parcours militaire sans tâches.

Mais le type à l'épée d'Omens, lui le discours du Major, il s'en carres l'oignon quelque chose de joli ! Et il nous envoie ses hommes nous capturer, l'un d'eux prend une sarbacane et souffle : le Major tombe à terre et moi je vois rouge, une flexion de l'index et une rafale de trois fait sauter la tête du joueur de flûte. C'est moi qui décide qui doit vivre ou mourir ! Bon vu le nombre je ferait mieux d'utiliser mon flingue. En mode guérilla, j'dis pas, ils tiendraient pas longtemps ! Mais là le combat au contact est une folie : j'ai jamais attaqué plus d'un ou deux adversaires en même temps et par surprise encore !

Bref, rafales de trois, un genou qui saute ! Une autre et c'est un bras qui se fait déchiqueté, une autre encore et une tête explose encore ! J'essaies de protéger mes compagnons d'un coup de crosse ou par une prise de krav Maga. Mais c'est le chef des connards qui m'intéresses : une fois ce type réduit à néant les autres nous laisseront tranquilles ! Je ramasses une hache, puis une autre et m'élances vers le gars qui s'époumone pour motiver ses troupes.

J'avances vers lui un voile rouge dans le regard, les images me semblent parvenir au ralentit, mes amis se battent contre des gars qui se font exploser par nos flingues, parfois un ennemi barre mon chemin je lui décoche un coup de hache et une tête vole ou un bras, une main ou juste une lanière supportant une armure renforcée. Un guerrier plus courageux se met face à moi en se protégeant de son bouclier et faisant mine de vouloir me frapper de son épée, heureusement ils ne connaissent pas le cinéma : Je laisses une hache tomber au sol et dégaines mon pistolet et lui vide mon chargeur dans la tête.

J'arrive face au type, il me voit, sourit et crache au sol et empoigne son épée. Il frappe d'une large volée : rapide le monsieur ! Je sens encore le courant d'air frôler mon cou, merci la contamination de l'enzyme ! Il sait se servir de son équipement et il le sait ! Sans compter qu'il doit croire que nous sommes trop faibles pour nous battre comme de vrais guerriers. Mais moi je suis un peu différent mon gars ! Et profitant de sa prise d'élan pour me frapper de nouveau je frappes d'un coup de hache à l'épaule. Le tranchant entre dans la cotte de mailles et traverse l'os de l'épaule que je sens craquer, en retirant l'arme je déchire encore plus l'articulation. Je l'ai surpris : il ne pensait pas que j'aurais autant de force dans un seul bras, et comptait sur son armure.

" T'as mal choisi le jour pour emmerder des voyageurs ! Merci ! T'imagines pas comme ça fait du bien de défourailler du connard alien ! Des mois d'envies de meurtres contenues, c'est pas bon pour le self-control !"

Le pauvre à du mal à tenir son épée maintenant mais il ne renonce pas : et tente de me frapper en profitant de son élan (j'ai l'impression de rejouer une scène des Monty Python dans "Sacré Graal"), je roules au sol et frappes ! Son poignet droit reçoit le choc de ma hache d'emprunt, et sa main ne tient plus que par un bout de chair. Il lâche son arme et me défies du regard. Je ramasses son épée, à deux mains d'abord, donnant l'impression de souffrir pour la soulever. Puis je le regardes avec un sourire mauvais et c'est avec une seule main que je le frappes du plat de la lame le jetant à terre.

Je me tournes vers le sergent qui fait honneur à son Texas natal et lances : "J'ai eu leur chef ! J'en fais quoi Sergent-Maître ?"

"Gardez le vivant Ford, qu'on puisse lui soutirer des informations. C'est une belle prise."

Elle répondait machinalement sans me regarder, gardant les cadavres des copains du chef en joue, en s'approchant prudemment pour s'assurer de leur mort effective ou non. Les autres pillards continuaient de se battre inconscients de leur défaite et pour une fois les civils se comportaient bien ! On avait gagné c'est sûr ! Je vois pas ce qui nous ferait tomber dans une autre péripétie (si, manquerait plus qu'un dragon tiens !)

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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 15 Nov - 19:16
MJ Citadellle
“Coralie Deltour-Aiden Ford- Pedge Allen-Karola Frei-Rodney McKay-Isia Taylor Laurence”


Nous avançons donc vaillamment (ou non) dans cet endroit à couvert avec les colonnes de fumées assez sombre qui pique les yeux. Faut dire que bon, cet endroit était peu rassurant et je crois que personne ici n'avait envie de croiser une horde de pillard ou de barbare mal rasé, qui aurait envie de soulager leur bas ventre. Car avoue-le deux minutes, dans ce genre de pratique, je ne pense pas que les pégasien soient plus évoluer que les terriens du moyen âges. S'ils pillent et tuent, c'est aussi pour violer quelques fermières dans leurs chaumières pendant qu'ils brûlent enfants et mari si ce n'est pire. Faut bien s'amuser merde ! Hum, je de véritable pensées joyeuses et pleines d'amour.

Comme beaucoup, je n'étais pas rassurée, mais pas au point d'en paniquer, comme un certain Rodney, qui montrait des signes peu encourageant. Comme je regardais régulièrement derrière, je le vis blanchir derrière son masque, transpirant à grosse goutte et essayer de calmer sa respiration bruyante. Je redoutais le moment, où il exploserait dans une panique incontrôlable et où il faudrait l'assommer pour ne pas qu'il nuise à son entourage ou à lui-même. Mon regard resta sur lui, d'un air paisible, pour lui insuffler un peu de « zénitude » mais pas sûre qu'autocentré sur lui-même il réussisse à le percevoir. Et quand bien même, il en soit conscient, il devait me maudire, s'imaginant que je me fichais de sa petite tête ronde. Il se calma tout seul, comme un grand garçon ! Je repris la marche, suivant l'ordre de Karola de contourner le village.

Rodney parla, marquant un point sur l'état d'âme de la majorité. Il n'avait pas tort, depuis qu'on marche, mise à part des vaches, on n'avait retrouvé aucun corps et cela devenait fort inquiétant. Soit ils étaient tous parqués dans la citadelle, soient les attaquants n'avaient subis aucunes pertes … a moins, que les feux au loin, servent de charnier ?
« Le siège a peut-être été fait de manière très primaire sans machine de guerre expliquant que les murs soient aussi beaux » dis-je dans un questionnement ouvert, pour répondre aux interrogations de Mckay qui étaient un peu plus légitime. Pour une fois que nous sommes d'accord.
« De toute manière si on continue à marcher, nous finirons par trouver une réponse à l'absence de corps. Je les vois bien servir de combustible pour les feux au loin ou être prisonnier dans la citadelle ». Quoi c'est horrible ce que je dis ? Bande de bichettes ! Et l'odeur immonde qui apparue, rejoignant mon constat. On était en train de faire un petit barbecue de chair surement humaine et on invitait même pas les copains ! à moins, qu'ils ne soient pas encore arrivés pour danser joyeusement une chope de bière ce tenant les mains en chantant joyeusement sur le petit massacre trop drôle qu'ils avaient perpétués ! *Lalalalala c'est la schtroumpflalala lalalala où l'humain se fait grillé les noix, lalalala la schtroumpfdégeux, lalalalaa bienvenue. *

Je crois que si un jour, on me psychanalyse, je sens qu’on va m’enfermer dans un asile. Pour le plus grand bonheur de Rondoudou, mais bon Ford me tiendra compagnie, c’est déjà ça.

Tiens donc en parlant de joyeux lurons, qui chantent leurs exploit morbides… qu'avons-nous là ? mais oui ! Des preux chevaliers en amure de cuirs matelassé, avec hache en mains, près à découper du jambon et de panse humaine ! Qu'ils sont beaux (de trèes trèes loin), qu'ils sont crasseux, mais vaillant nos chevaliers de l'apocalypse ! Le mec baraqué avec le complexe de l'entre jambe (oui celui qui a la grande et grosse épée), s'avança vers nous avec son petit groupe de demi cerveau qui nous pointe avec leurs armes saillies par l'hémoglobine. Il semblait puer l'arrogance, même Rodney et moi réunit ne pouvait le battre niveau suffisance ! Et pourtant il y a du niveau à la base ! C'est dire ! Il nous fit un sourire qui aurait mérité qu'il redescende sur terre, avant de se croire supérieur à des personnes qui pourraient le tuer juste avec une petite et minuscule balle de métal !

Bon Karola expliqua sobrement qui nous étions… franchement, heureusement que ce n'est pas moi qui répond, car je lui aurais sortie une connerie, du genre qu'on était des dieux et qu'on venait voir sils priaient bien et qu'ils aimaient leur prochain. Une connerie dans ce genre. Car à chaque fois, on raconte le même discours et pour le peu que le peuple soit issues de quelques croisements entre cousins et cousine … ça dégénère en baston. Et vu l'amusement qui s'affichait sur le minois peut agréable de l'autre chevalier (qui a dit que les chevaliers étaient beaux et sexy ? encore un mensonge de Disney tient !), je sens qu'on va finir par … ah bah oui, il veut qu'on s'empare de nous. Tu m'étonnes, s'ils sont de la même mentalité que nos chevaliers d'antan… ils doivent se dire : oh de la poulette fraîche, laver qui sentent bon ! d'ailleurs, ils doivent bien se demander pourquoi c'est un « troue » qui leur réponde et non l'un des mâles. Faut dire, que je ne suis même pas certaine qu'ils considèrent McKay comme un « homme » mais plutôt comme le petit eunuque qui surveille les nanas… quoique même pas assez musclé pour jouer ce rôle. Et je ne parle même pas de l'avis qu'ils devaient avoir sur Ford, avec sa jolie peau ébène, qui lui est méconnue. Donc bon… je sens qu'on est dans la merde comme toujours.

Et comme pour confirmer ce fait, Karola s’écroula de tout son poids sur le sol. La muselière n’étant plus sur la bouche du fauve, Ford réagissait au quart de tour en massacrant de quelques balles le joueur de flûte du groupe. Le combat avait commencé. Je dois avouer une chose : j’étais bien contente que Ford n’ait aucune inhibition et qu’il soit une belle machine à tuer ! Il commença à faire péter des rotules, des membres et quelques organes internes, alors que Pedge se joignait à cette danse morbide.

Pour ma part, je réagis sa immédiatement, attrapant les bras de Coralie et de Mckay, pour les faire reculer le plus vite possible.
« Commencer à fuir, je vais chercher Karola »
Arme en main, je donnai quelques coups de feu, pour éloigner un soldat qui comptait se saisir de MA reine des glaces. Non mais. Je crois que je le touchai au bras ou au ventre, je ne sais pas, je n'ai pas vraiment regardé. Le résultat était là, il se cassait en gémissant comme une fammelette. Pfff même Mckay ne crie pas aussi pitoyablement. Je m'abaissai pour saisir les épaules de la major et commencer à la traîner du mieux que je pue vers mes compagnons civils. Un peu loin du combat, je commençai à examiner Frei, qui respirait encore, comme si elle était tombée dans un coma profond. Bon, soit elle se réveille d'elle-même, soit il faut lui faire quelques choses. Personne n'a des sels par hasards ? Je soupirai. Zyeutant de temps à autre le combat, donnant un peu du chargeur de pistolet quand on s'approchait de nous. J'étais d'un calme extraordinaire, comme si toute cette agitation, ne me déstabilisait pas. Faut dire, que je devais être la seule à ne pas avoir le myocarde qui s'emballe. Je regardai Mckay, qui est de nature angoissé, je lui fis un sourire rassurant, commençant à envisager de fuir jusqu'à la porte des étoiles, si cela ne tourne pas en notre faveurs.

Bon finalement, ce fut rapide… la rage du chien fou, avait fait son œuvre en tranchant un bout d'épaule au chef et qui était sur le point de le découper en petit morceau. Bon, il faut dire une chose, heureusement qu'il ne laisse pas recourt à sa rage avec nous, sinon on est bon pour finir en sashimi ! Il fait un brin flippé quand même. J'ouvris des grands yeux, regardant Coralie et Mckay…
« Eh bien… c’est en voyant ça, qu’on a de la chance qu’il ne soit pas complètement timbré ! » Mais bon, j’étais quand même bien contente qu’il soit avec nous au vu de son efficacité. D’ailleurs, quand cela me semblait un peu plus calme et qu’il nous jeta un petit regard, je levai mon pouce en l’air, il avait fait un boulot sale mais bien ! Il me répondit d’un sourire me rendant mon geste, j’eu un rictus amusé. ! Si je n’avais pas à surveiller les constantes de Karola, j’aurais fait la pompom girls pour nos deux vaillants soldats ! je veux un …. F.O.R.D ettttttttt un P.E.D.G.E !!!! WOAIIIII ! Hum inhalé de la fumée ça ne me réussit pas !

« Bien joué les berzerkers ! Bon après le petit massacre entre copain, on va peut-être se casser … avant que la suite des troupes débarque »

Mon attention fût complètement sur Karola, quand je sentais son pouls s’affaiblir. Elle ne réagissait plus vraiment aux stimuli que lui faisaient Coralie pour l’éveiller. Cela m’inquiétait, je ne pouvais pas sortir mon matériel a découvert et dans un combat incertain, nous n’étions guère en sécurité et surtout rien ne marchai ici avec le brouillage. Donc tout à la « main ». Et puis, je ne suis pas spécialisée en poison …Je regardai Coralie « Vous en pensez quoi ? »… Nous étions en train de perdre Karola et il était évidant qu’elle fut empoissonnée mais aucun signe avant-coureur d’un poison connu dans ma mémoire. Elle était blanche, froide et inerte, presque morte et léthargique. Cela, commençait à m’inquiéter.

« Si on ne fait rien, on va perdre la Major » dis-je suffisamment fort pour que toute la petite troupe puisse entendre. Je commençais à m’activer avec Coralie, pour essayer de la maintenir en vie. Mais sans antidote c’est vain (et sans machine aussi).

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Jeu 17 Nov - 11:21
Pedge ouvrait la marche comme le Major Frei lui avait demandé. Elle essayait d’avoir l’œil partout, mais cela se révéla assez compliqué quand ils approchèrent de la zone « urbaine ». Les coins et recoins étaient légions, et il était difficile d’inspecter visuellement toutes les planques possibles. Néanmoins, elle balayait avec son arme les environs, essayant de déceler une menace quelconque qui pourrait planer sur le groupe. Rapidement, des relents pestilentiels vinrent frapper les narines protégées de la jeune femme. Le masque filtrait les particules nocives, mais en aucun cas il ne servait à atténuer les odeurs. Bref, cette odeur, même si on l’avait jamais senti par le passé, ne laissait aucun doute sur sa provenance : de la chair brûlée. Bon certes, il y avait ce petit fumé de bacon qui flottait dans l’air, mais il donnait plus la gerbe qu’autre chose. Ford repéra en premier un groupe de soudards qui sortait d’un bâtiment du centre du village. Bien entendu, ils virent la procession d’atlante. Vu leur équipement et leur accoutrement, ils devaient halluciner devant les explorateurs. Ou pas. Ils s’approchèrent, restant à une distance respectable, considérant les « intrus ». Ils étaient pour le moins impressionnant, dans leur armures complètes, avec ces armes tranchantes et contondantes. Un vrai retour en des temps plus reculés, ne serait-ce qu’en Europe.

Les yeux de la jeune femme s’attardèrent un instant sur les tabards. Le bouclier noir dessiné sur un fond rouge devait être leurs armoiries. Quoiqu’il en soit, ils sortaient d’un bâtiment, et ils ne semblaient pas tellement amicaux. En même temps, vu le contexte ambiant… Ils pouvaient très bien être de braves gens vivants dans le village et qui venaient constater les dégâts, dégâts qu’ils pouvaient imputer au six explorateurs, ou alors, ils étaient à l’origine de cette désolation. Un des leurs s’avança de quelques pas. Musculeux et pourvu d’une grosse épée, il ne mettait clairement pas Pedge en confiance, qui automatiquement, avait dirigé le canon de son arme vers le groupe qui désormais, leur faisait face, dans un arc de cercle ample destiné sans doute à leur couper la route. Son doigt était aligné sur la partie froide de son M4, prêt à rejoindre la détente afin de faire chanter macabrement son arme de guerre. Ils étaient bien ignorants s’ils pensaient pouvoir faire face avec leurs armures de cuirs bouillis et leurs armes de corps à corps. La cadence de tir et le pouvoir d’arrêt des fusils d’assauts ne leur laisseraient aucune chance.

Le Major, fidèle à son rôle et fidèle aux valeurs pacifiques de la mission civile Atlantis, tenta d’établir le contact. L’homme l’écouta, avec un certain intérêt. Néanmoins, son sourire sardonique ne le quittait pas et cela ne plaisait pas à Pedge. Tous les nerfs de son corps étaient tendus et ses épaules parfaitement verrouillées pour encaisser le recul de son arme. Aux moindres signes, elle était prête à faire péter une cervelle d’une rafale. A cette distance, elle ne raterait pas des armoires à glace comme ces types. Finalement, il ordonna au groupe de s’emparer d’eux. Le choix stratégique était à chier. Il aurait dû considérer les choses autrement, et il allait s’en rendre compte assez rapidement. En même temps, tout comme les animaux qui n’avaient jamais été confronté au parasite humain, il ne pouvait pas se méfier de ce qu’il ne connaissait pas. Les atlantes tenaient certes leurs armes braquées vers eux, mais cela ne ressemblait ni de près, ni de loin, à un arc, une sarbacane, ou encore à une arbalète. Alors à une épée ou à une hache, il y avait un monde.

Le type avec la sarbacane tira le premier. Tout cela était conforme aux règles d’engagement de l’ONU, aussi, Pedge pressa la détente de son fusil d’assaut. Aussitôt, la belle mécanique de mort fit son œuvre, propulsant ses cartouches de 5.56 OTAN à 880 mètres par seconde en sortie de canon. Autant dire qu’à cette distance, le type qu’elle visait fut percuté quasi instantanément par les deux balles qu’elle avait tirées au coup par coup. C’était propre, net, et sans bavure. Il reçut les deux projectiles en plein front à quelques centimètres d’intervalles, et si le trou d’entrée était propre, l’arrière du crâne explosa, propulsant son contenu sur le sol et probablement sur ses copains à côté. Il ne fallut pas longtemps à Pedge pour réorienter son arme et tuer un autre type. Ce n’était jamais de gaieté de cœur que la soldate tuait un autre être humain, loin de là, mais ces considérations étaient reléguées en arrière-plan. Elle aurait le temps de revoir leur visage la nuit tombée, avant de dormir. Pour le moment, elle avait des civiles à protéger. Un coup d’œil rapide lui indiqua que Karola était au tapis. Que contenait cette foutue aiguilles pour l’avoir clouée sur place derechef ? Ford n’était pas en reste, put constater Pedge. Ce dernier s’était jeté dans la mêlée et progressait vers le chef. Elle dézingua un type en armure qui approchait de lui et elle essaya d’évaluer la situation des civiles. Manifestement, Isia et Coralie s’étaient mises en tête d’éloigner Karola de la scène de guerre. Une sage décision.

Ford venait de chopper le chef. Pedge gardait en joue les corps. Certains n’étaient pas totalement mort et ils agonissaient dans leur sang. Par mesure de sécurité, la jeune femme gardait un œil sur les alentours. La fusillade avait dû attitrer du monde sur leur position, et il n’était pas à exclure que ces loubards eussent des copains dans les parages. Si un autre groupe approchait, la jeune femme était prête à faire les sommations d’usages et à leur hurler de se coucher par terre. En attendant, elle répondit à Ford de capturer l’autre affreux, pour la bonne et simple raison qu’on n’exécutait pas les prisonniers, pas dans l’armée américaine. Karola à terre, cela la plaçait directement dans le rôle de cheffe d’expédition jusqu’à ce que le Major soit de nouveau opérationnelle. Une responsabilité qu’elle était encline à prendre. Néanmoins, la doc ne semblait pas optimiste concernant l’état de santé de Frei. Pedge serra les dents.

« Ford, faites-le parler, il doit savoir ce qu’il y avait sur cette fléchette, et comment la soigner. Elle se tourna un instant vers Isia pour évaluer l'état de Frei, laquelle semblait dormir paisiblement.
« Docteur, est-ce qu’elle est transportable jusqu’à la Porte ?
- Oui mais avec douceur, elle est dans le coma, lui répondit la doctoresse. »

La situation commençait à devenir critique. Il y avait plusieurs possibilités. Envoyer quelqu’un de rapide vers la Porte prévenir Atlantis et qu’ils dépêchent une équipe sur place pour sécuriser les alentours de la porte. Néanmoins, à part Ford, elle ne pouvait envoyer personne. Restait le problème du prisonnier. Que faire de lui ? Sans Ford, elle ne pouvait pas spécialement le faire surveiller, surtout que l’attention allait se porter sur l’allemande. Pedge n’était pas fan de se séparer de l’unique soldat en état qui lui restait sous le coude. Surtout qu’il allait falloir retourner à la Porte à vitesse réduite, faisant d’eux des cibles parfaites pour n’importe quel assaillant. Bref… Il allait falloir prendre une décision rapidement.

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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Jeu 17 Nov - 18:38
L'odeur de la chair humaine brûlée, Coralie la reconnaitrait entre mille, même avec un masque sur le nez. Elle l'avait déjà sentie lors d'une de ses missions, bien écourtée d'ailleurs. L'odeur nauséabonde fit affluer les souvenirs. C'était dans un coin d'Afrique en proie à une guerre intestine. Les voisins d’hier s'entre-tuaient joyeusement. Ils devaient s'installer dans un village qui n'avait pas encore été touché par les combats, mais qui se trouvait suffisamment proche de la zone de conflit pour leur permettre d'agir. Malheureusement, la violence les avait devancés. Lorsqu'ils étaient arrivés, ils n'avaient trouvé que ruine et désolation. Des huttes encore fumantes, et des cadavres carbonisés. Coralie en avait été particulièrement choquée.

Il faut dire qu'à l'époque, elle était encore toute jeune et n'avait pas encore pris toute la mesure de ce que son engagement signifiait. En même temps, elle devait reconnaître qu'elle ne s'était jamais vraiment faites à toutes les horreurs que les humains étaient capables de s'infliger. Elle n'avait jamais compris comment du jour au lendemain, des voisins, des amis, des collègues pouvaient commencer à s'entretuer parce qu'ils n'avaient pas le même ami imaginaire ou parce que leurs ancêtres avaient nommé leurs tribus différemment.

Visiblement, les humains étaient partout les mêmes, peut importe le nom du soleil qui brillait au dessus de leur tête.

Elle sursauta en entendant une voix inconnu s'adresser à eux. Ce retournant, elle vit émerger de la fumée acre un groupe d'hommes harnachés comme ce qu'elle imaginait des hommes des temps anciens sur terre. Des armures de cuir, des boucliers de bois peinturlurés au armes de leur clan et des arcs. Des armes dérisoires face à leurs propres armes, mais visiblement le « chef » n'en était pas conscient.

Karola lui expliqua qui ils étaient et pourquoi ils étaient là. Il l'écouta avec un rictus qui sembla de bien mauvaise augure à Coralie. Cet homme n'en avait strictement rien à battre de ce que lui racontait la major. Il la laissait parler uniquement parce qu'ils s'amusait par avance de ce qu'il allait leur faire subir. Son sourire malsain rappela à l'infirmière celui de Kolya alors qu'elle le suppliait de les laisser soigner les blessés lors de l'attaque d'Alpha. Ce sourire pervers et tordu qu'il avait eu juste avant de se saisir d'elles pour les « offrir » à ses hommes.

La jeune femme glissa la main sur son arme pour en retirer le cran de sureté. Hors de question de se faire avoir deux fois.

A peine Karola eut-elle fini son explication sur leur présence que l'homme ordonnait à ses maigres troupe de se saisir d'eux et que la Major s'effondrait sur le sol. Coralie eut un moment de doute, ne comprenant pas ce qui venait de se passer avant de voir un de leurs adversaire s'effondrer, abattu de deux balles dans la tête, une sarbacane encore posé sur ses lèvres.

Aussitôt après ce fut le désordre le plus total, Isia lui saisit la main pour l'inciter à reculer, tout en poussant McKay, avant de retourner auprès de la Major Frei, inconsciente et vaguement délirante, abattant au passage un des sauvages. Pedge, d'un calme olympien semblait participer à un balltrap, pendant qu'Aiden se jetait dans la mêlé avec la joie sauvage de quelqu'un trouvant un exutoire à ses frustrations.

Coralie ne pouvait pas être d'un grand secours, si ce n'est pour surveiller les arrières de quelqu'un. Elle hésita un instant. Rester auprès de McKay ou aller aider Isia ? Finalement, elle décida que McKay était assez grand pour veiller sur lui, par contre, pour pouvoir donner les premiers soins à Karola, Isia aurait besoin de quelqu'un pour faire le guet.

Elle saisit son arme et vint se placer prés de sa supérieure, l’œil au aguets et le doigt sur la gâchette, se demandant ce qu'elle était venu faire dans cette galère. Un des hommes dut se dire que trois femmes dont une inconsciente étaient des victimes toutes désignées pour accroitre son tableau de chasse. Il s'effondra à quelques mètres d'elles avec un regard incrédule pour la fleur pourpre qui avait éclot sur sa poitrine malgré son plastron de cuir.

Coralie commença à espérer que ce groupe était celui qui avait mené l'attaque contre le village, et qu'ils ne recevraient pas de soutiens de la part des occupants de la citadelle. Avec un peu de chance, ce serait même le contraire. Les habitants de la citadelle pourraient voir en l'arrivé de ses êtres munies d'armes plus performante que les leurs, une opportunité pour se retourner contre les pillards.

Il fallait l'espérer. Parce que même bien armés, leur petit groupe ne pourrait pas faire face à une attaque coordonnée

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Rodney McKay
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 22 Nov - 21:43
Citadelle

Feat Karola Frei, Isia Taylor Laurence, Coralie Deltour, Aiden Ford, Pedge Allen


L
a situation ne me plaisait vraiment pas. Tout mon être me disait qu'il y avait du danger dans les environs, et qu'il fallait faire demi tour. Non sans blague, c'était les maisons cramées, le silence angoissant et le bétail calciné qui me faisaient penser ça ? Quelle drôle d'idée Rodney, voyons, tu voudrais fuir ? Cela ne te ressemble pas du tout, mon vieux. Assez d'ironie, reconcentrons nous sur le moment présent. Plus nous avancions, plus la tension devenait palpable. Une odeur affreuse nous vint au nez, celle de la chair brûlée. Cette fois-ci, j'eu une réponse à ma question. Voilà où les villageois étaient passés. Tous morts. Du moins, je le présumais, à moins que des survivants aient réussi à échapper à ce massacre.

S
oudain, des bruits de pas se firent entendre, et nous nous figeâmes sur place. Un groupe d'individu à l'air peu aimable, vêtus et armés comme ceux vivant du temps du Moyen Age en Europe, sortirent d'un bâtiment encore à peu près intact, et nous encerclèrent en nous menaçant. Tous comme les membres de mon équipe, je levai mon P-90 dans leur direction, prêt à faire feu si c'était nécessaire. Celui que je considérais comme le chef, vu qu'il prit la parole le premier, commença à nous parler. Cependant, au ton de sa voix, ainsi qu'à l'attitude de ses congénères, je doutais qu'il ait de bonnes intentions à notre encontre. De son côté, Ford me chuchota quelques mots, ce qui me fit lever les yeux au ciel. Non mais bien sûr que s'il y avait du grabuge, j'allais m'enfuir en courant jusqu'à la Porte des Etoiles pour appeler des renforts. N'étais-je pas connu pour mon absence totale de courage dans des situations périlleuses qui m'évitait justement de mourir ? Sans quitter nos assaillants du regard, je lui répondis également sur un ton très bas.

"Merci de votre sollicitude, "Capitaine Je-Sais-Tout". Mais, vous croyez vraiment que je vais attendre vos ordres pour me tirer avec les autres si les choses tournent mal ? J'ai déjà vécu ça plein de fois, je sais ce que j'ai à faire. Occupez-vous plutôt de nous sortir d'ici vivants".

J
e continuai à observer les étrangers. Se pouvait-il que ces hommes soient ceux qui aient mis ce village à feu et à sang ? Possible. Surtout que, dès que le Major Frei eu tenter de dialoguer amicalement avec lui, ce dernier ordonna aux autres de nous capturer. En quelques secondes, la situation dégénéra au moment même ou Frei fut touchée par une petite fléchette. Elle s'écroula en un instant, puis Ford et Allen s'occupèrent de nos assaillants qui fonçaient sur nous. Alors que je fis moi même feu sur l'une de ses brutes, Isia m'obligea à la suivre ainsi que Coralie pour effectuer notre repli vers la Porte des Etoiles. Cependant, il y eu un contre temps fâcheux. Le Major gisait toujours sur le sol, visiblement inconsciente. A cause d'une petite fléchette ? Impossible, il devait y avoir autre chose. La doctoresse alla d'ailleurs s'occuper de son cas, suivie de Coralie qui venait l'aider, pendant que je tentais tant bien que mal de les couvrir avec mon arme. Pas question de partir tout seul et de les abandonner. Mais, si tout le monde mourrait ou était capturé, qui allait prévenir Atlantis ? Non, je devais rester, et protéger les demoiselles qui s'occupaient de Karola.

D
'ailleurs, nous étions entrain de gagner. Normal, vu notre armement. Je parvins à blesser et éliminer deux ou trois hommes, mais le ménage était fait par Ford et Allen qui s'en sortirent brillamment. Le combat cessa enfin, au moment où j'engageais un autre chargeur. Il ne resta plus qu'un assaillant qui fut rapidement capturé par les militaires. Regardant autour de moi, je constatai qu'il ne restait plus personne debout. Nous avions gagné, il fallait maintenant repartir. Comme venait de dire Isia, le temps était compté pour Karola, il fallait agir au plus vite. Soit retourner à la Porte maintenant, soit attendre que le prisonnier parle de cette fléchette. Dans les deux cas, il fallait faire quelque chose rapidement.

"Deux d'entre nous devrait retourner à la Porte des Etoiles pour chercher du renforts pendant que les autres restent ici, et s'occupe du Major. Je me porte volontaire pour aller à la Porte, qui vient avec moi ?"

Q
uoique vous en pensiez, j'étais inquiet pour Karola, n'en doutez pas. Après tout, elle était un membre de l'équipe, un membre d'Atlantis. Et nous formions une famille. Il n'y avait plus rien à craindre, pas vrai ? Tous les étrangers étaient soit morts, soit mourant. Enfin ça, c'était ce que j'ai cru. Alors que je baissais mon arme et retournai près de Coralie et d'Isia, je ne vis pas que l'un des assaillants étaient encore assez valide pour bouger. Ce dernier s'empara d'un poignard qu'il portait à sa ceinture, et dans un dernier geste désespéré, il la lança dans ma direction.

L
a lame vint se planter dans ma cuisse, ce qui me fit trébucher en poussant un cri de douleur. A terre, je tentai de saisir l'arme, mais impossible de la toucher sans avoir mal. La chair de ma cuisse me brûlait, la douleur était atroce, et le sang commençait à couler. Pourquoi attirai-je toujours les emmerdes ? Cloué au sol, je ne parvins pas à me relever. Je serrai les dents pour éviter de crier à nouveau, bien que c'était difficile. Vous savez à quel point je suis douillet. Enfin, dans cette situation, qui pourrait m'en vouloir de ressentir de la souffrance ?

"Bordel, ça fait mal ! Retirez moi ce truc !" prononçai-je avec difficulté.

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Mike Femens
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 22 Nov - 22:53
Mike Femens a écrit:
CITADELLE


LA CAVALERIE ARRIVE



Peu à peu, le combat finit par cesser, sur la victoire relativement simple des Atlantes.
Cependant, quelque chose troublait le calme qui aurait dû s’installer, outre les plaintes de McKay, qu’une des deux membres du personnel médical était déjà en train d'aider.
Des bruits de sabots. Beaucoup de bruits de sabots.
Ces derniers semblaient arriver depuis l'autre côté de la forteresse, contournant le village comme comptaient le faire les Atlantes. Ils étaient au moins une bonne quinzaine, cela dit, ils semblaient être différents des cadavres jonchants le sol. En effet, les cavaliers semblaient porter des couleurs bleus et blanche. Ils galopaient à toute vitesse, leurs longues lances relevées en signe de non agressivité. Leurs montures, semblables à des chevaux, avaient cependant la particularité de posséder six pattes au lieu de quatre.
A mesure qu'ils s'approchèrent, ils se mirent à ralentir, jusqu'à être enfin à portée de voix, a une vingtaine de mètres environ du groupe. Désormais, leur tabard était beaucoup plus visibles : ils représentaient une épée blanche sur un fond bleu roi. Le cavalier de tête descendit de sa monture, retirant son casque. Un homme d'une trentaine d'années, barbu, les cheveux noirs et les yeux verts, et dégageant un certain charisme. Il s'approcha, le visage visiblement inquiet, ses mains gantées relevées en signe de pacifisme.

Paix, paix !


Derrière lui, les cavaliers étaient agités. Ils tournaient dans tous les sens, guettant visiblement quelque chose. Le chef, quant à lui, s'arrêta à une dizaine de mètres, lançant un regard inquiet vers Ford, puis vers le prisonnier qui venait de s'évanouir, après avoir perdu un peu trop de sang trop rapidement.

Je ne sais pas qui vous êtes mais... Vous avez fait du bon boulot. Mais vous ne devriez pas rester ici, ils vont revenir, vous avez fait un bouquant de tous les diables.


Le nouveau chef du groupe, Pedge, lui répondit d'une voix autoritaire.

Qui êtes vous ? Vous êtes avec eux ?


Le regard du cavalier passa de Pedge, aux cadavres, puis à Karola qui était devenue pâle comme un mort. Il secoua vivement la tête avant de revenir à Pedge.

Non. Ce sont nos ennemis, mais je pense que nous devrions en discuter une fois à l’abris, vous ne croyez pas ?


Possible. Et l'abris, où est il ?


Le capitaine leva son gant en direction de la citadelle imposante, en partie couverte par la fumée.

Ici.


Ce fut à ce moment qu'un groupe de soldat rouges apparut au détour d'une maison, au loin, dans le dos des atlantes. Les cavaliers semblèrent s'agiter un peu plus, et se mirent à former une ligne, la lance tendue en signe d'avertissement à l'ennemi. Ces derniers semblèrent hésiter, leur regard passant des atlantes aux cavaliers. Puis, un d'entre eux sortit un cor et se mit à souffler à plein poumons dans ce dernier, produisant un bruit qui résonna douloureusement dans le crâne des explorateurs. Un second second cavalier mît pied à terre, retirant à son tour son heaume. Étrangement, celui ci était typé hispanique, avec un fort accent exotique.

Yé vais m'occouper dès la Dame, si vous lé permettez !


Sans vraiment attendre de réponse, il s'élança en direction d'Isia et de Karola, ayant prit la peine de se désarmer avant toute chose cependant.

On vous suit alors. Et on l'emmène. Je ferme la marche.


La militaire désigna le Major étendue sur le sol, dont l'hispanique était en train de s'occuper sous le regard de la doctoresse. A ce moment là, le chef des cavaliers hocha la tête, retournant à sa monture avant de l'enfourcher.

Merci, montez vite !


Le groupe de cavalier se sépara après un ordre rapide de leur chef. Quelques cavaliers, un par personne pour être exact, se séparèrent du groupe principale pour rejoindre les atlantes, tandis que les autres se mettaient en ligne entre eux et les ennemis, qui semblaient de plus en plus agités. L'exotique s'occupera d'Isia, tandis que le chef prendra Pedge avec lui. Karola, quant à elle, sera chargée avec précaution derrière un autre cavalier.
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Aiden Ford
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Ven 25 Nov - 9:50
Les combats commençaient à se calmer, le sergent-maître près de moi réfléchissait à la suite des opérations, si j'étais toujours a mon grade, en tant que chef d'équipe, je sais ce qui m'occuperais l'esprit : les civiles et le Major ! J'opterais sans doute pour un repli stratégique avec quelques prisonniers pour faire bonne mesure, appeler les secours et rester avec le seul soldat restant pour continuer la mission le temps que les renforts arrivent. Mais bon moi je n'aurais pas en tête la présence explosive du monstre de l'espace ! A savoir moi !

Et puis deux choses sont arrivées : un, pour une fois McKay à fait du zèle et n'a rien trouvé de mieux pour faire son intéressant que de se faire planter la cuisse par un des agonisants des gars au bouclier rouge, et deux, le docteur Laurence appela pour dire que l'état du major était bien plus préoccupant qu'escompté. Cela eu pour effet de déterminer la réflexion de Allen :

" Ford, faites-le parler, il doit savoir ce qu’ il y avait sur cette fléchette, et comment la soigner." , j'en souris d'avance !

Elle interrogea le docteur sur la possibilité de déplacer notre blessée, c'était possible mais avec grandes précautions, ce qui allait poser problème avec le pont branlant et a moitié défoncé qui avait failli nous coûter notre infirmière. Bon avant de faire parler notre gros dormeur façon Guantanamo, je me dirigeais vers le cadavre du lanceur de fléchettes, la sarbacane encore aux lèvres et le crâne explosé, il faisait moins le malin ! Je fouillais le corps et trouvais son sac à malices, pleins de fioles diverses, une est ouverte et vue ce qui recouvre les autres munitions : un genre de truc bleu visqueux, ça doit être le poison, espérons que l'antidote se trouve dans les autres fioles.

Une idée me vient et j'ôtes mon sac, farfouille dedans et trouves ce que je voulais : une des pompes utilisées autrefois pour me sustenter d'enzymes. elle est encore emballée, je la prends et pique dans la carotide du gars, une fois remplie je me relèves, remets mon sac sur mes épaules et me diriges avec mes emplettes vers le docteur et lui tends le tout :

" Tenez docteur voilà les affaires du type, vous trouverez sûrement de quoi la soigner et j'ai pensé à lui prendre du sang pour le coup où il serait immunisé contre son propre poison !"

"Merci Ford, mais, je n'ai rien pour analyser à cet instant. Cela sera utile sur Atlantis, bonne initiative en tout cas", un mot gentil ? C'est agréable et je me dis que je peut bien faire un pas vers la paix des braves :

"De rien Docteur ! Et pardon pour tout à l'heure !"

"Pour ? Notre petit échange animé ?"

"Oui animé, c'est cela !", dis-je dans un sourire.

" Ce n'est rien, ça ne sera pas notre première ni notre dernière" dit-elle avec un sourire amicale

"Tant qu'on reste amis c'est tout ce qui compte ! Non ?" en lui faisant un clin d'œil

"Exactement" Fit-elle avec un beau sourire dont elle a le secret

"Content que ce soit dit ! Bon le devoir m'appelles ! Sauvez-là, hein !?" Et je fais demi-tour lentement (pour éviter de faire de la poussière), oui je suis un gars prévenant !

"Bien entendu !"

Je me diriges vers le gars a la grosse épée quand un bruit attire mon attention : des sabots de chevaux ! Ils seront là dans pas longtemps, et audibles par les autres très vite ! Je ramasses mon pistolet, jettes le chargeur vide, souffles dessus pour enlever la poussière puis mis un nouveau chargeur, idem pour mon p90 ! Je fais un signe au sergent en espérant que son inquiétude lui permette de faire attention à moi et que mon attitude crispée lui mette la puce à l'oreille. De toutes faççons, bientôt tout le monde put entendre les galops des montures de nos nouveaux ennemis. Pas sûr que cette fois on en sorte vainqueurs.

Ce qui arrive est, comment dire ? A l'image de ce que nous avons déjà vus, des chevaliers en armure sur des chevaux à six pattes, oui, comme Sleipnir le cheval d'Odin ! Détail intéressant, leur tabard arbore une épée sur fond bleu, on peut donc supposer en toute logique qu'ils sont ennemis des gars au sol. Logiquement, Aiden ? C'est toi qui parles de logique ? Alors qu'une voix parle dans ta tête ? T'es un marrant ! Et merde ! J'te croyais parti, toi ! Jamais d'la vie mon pote ! C'est juste que pendant la bagarre on est sur la même longueur d'ondes ! C'est après que tu déconnes !

Ailleurs les chevaliers se sont arrêtés devant notre groupe et le Sergent-Maître en alerte maximum ! Malgré mes démons intérieurs je suis aussi sur le coup. Le chef des nouveaux arrivants nous apprend qu'il vient de la forteresse et que ces pillards sont ses ennemis. Bingo ! Bon par contre pourquoi le barbu et ses hommes sont-ils si agités ? Et surtout que craignent-ils a propos du boucan qu'on à pu faire ? Allen est méfiante surtout qu'un autre groupe se radine ! En sonnant du cor ! Et il nous reprochent d'être bruyants ? Un des gars du nouveau groupe descende de cheval et se précipite vers le corps de Frei en proposant son aide avec un fort accent espagnol. S'il dit "You kill my fatherrr !", je jures que j'éclates de rire. On est tombé où ?

Finalement notre chef décide de faire confiance et ordonne que nous suivions nos nouveaux alliés. Pedge, Karo et le docteur ayant leur chevaliers-servants, des rangs des guerriers montés vinrent des charmants volontaires pour nous prendre en selle. J'ignores ce qui échut aux autres mais moi je vis s'approcher une sorte de version féminine de prince Valiant, je dis féminine car on devinait des courbes dont étaient dépourvues l'armure du chef des "épées bleues". Elle ôta son heaume et j'en eu confirmation : c'était une rousse incendiaire avec un faux air de Scarlett Johansson dans son rôle de Veuve Noire. Des yeux mauves et un sourire ourlé de lèvres pulpeuses rouge-sang.

"Salutations étranger ! C'est grand honneur qui m'échoit d'être votre femme-lige seigneur !" et de me tendre sa main à serrer.

Elle est plutôt grande, ce qui me sembles logique pour une guerrière, je lui rends son salut, elle me regarde en souriant mais dans le même temps, sa poigne habituée à tenir de lourdes épées ou un bouclier, serre ma main nue pour en éprouver la force. Tu m'étonnes ! Aiden ! La donzelle doit te prendre pour une hommelette avec des mains si douces ! Et sans armure en plus ! Dommage pour elle on est blindé là-dessus ! Je lui rends son sourire et exerces un peu de pression sur son gant d'armure, cessant quand j'entends un bruit de tôle froissée et sens une petite bosse se faire dans le métal. elle en sera pour ses frais et je vois que ça l'a un peu surprise ou effrayée ?

Bon, elle m'invites à monter le premier, ce que je fais et elle me suit assez rapidement. Puis elle lance son cheval au trot et commence a deviser gentiment :

" Vous êtes un homme ? Une créature magique ? "

Je souris, la jeune guerrière rousse avec ses faux airs de Scarlett Johansson, ne semblait pas le moins du monde effrayée par mon œil étrange, non elle était juste curieuse ou intriguée

" Je ne crois pas que personne ne m'ait jamais considéré comme une créature magique, non je suis un homme plus fort que bien d'autres et voilà !", ouais et les licornes pètent des arc-en-ciel ! Si ça se trouve ils ont des créatures maléfiques qui te ressemblent dans leurs légendes !

"Battre ce grand escogriffe n'est donné qu'à peu de combattants de ma connaissance, et par ma foi, j'en connais des plus valeureux ! Seules les créatures de la nuit sont plus fortes que lui mais ce ne sont que légendes !"

" Il n'aurait pas dû me mettre en colère, il tire sur mon chef de groupe et il espère qu'on va se plier à ses désirs ? Désolé mais mon petit nom c'est "retour sur terre",(elle me regarde genre : quel drôle de nom !) "Non en fait c'est Ford ! Aiden Ford ! Et le vôtre ?"

" Marhyan ! Marhyan D'Azhurleo ! C'est un drôle de nom pour un fief, Ford, c'est bien ça ? "

Sentir son souffle chaud dans mon cou à chacune de ses phrases, n'aidait pas beaucoup pour garder sa concentration, je suis sûr qu'elle l'a fait exprès pour me déstabiliser !"Ford est mon nom de famille certes, mais il n'est rattaché à aucun fief et appelez-moi Aiden, si vous m'autorisez à vous appelez Marhyan !", non mais attends ! Tu la drague-là ? Je te dis que ça pue le coup à la Genii ! on est en confiance et bim ! On l'a dans l'os ! Ta gueule ! Tu vas nous attirer le mauvais oeil ! C'est toi qui l'a le "mauvais œil" ducon ! Et, bien sûr je parles de celui qui a une pupille marron !

"Quel drôle de royaume où les femmes commandent aux hommes et où les guerriers se battent sans armure ! Où est-il situé ?"

La question piège ! Bon je dois pas parler de la Terre et il me sembles un peu risqué de donné la cité : Elle est censé être détruite et trop en parler c'est mauvais pour la publicité."On vient d'un royaume éloigné, par-delà l'ocean !" je me rappelles plus où il est cet océan d'ailleurs ! Elle fera son calcule toute seule !

" Vous êtes un bien vilain menteur ! Nul ne traverse l'océan voyons ! Mais je comprends votre prudence ! J'en ferais de même !" Bien que nous soyons étalés en file le train rapide et la relative proximité de notre objectif et finalement la forteresse se profile à l'horizon. Dommage, ça commençait a me plaire cette discussion sur un cheval. Peut-être plus tard aurons-nous le loisir de converser plus avant ! Pour l'heure la colonne s'arrêtes et chacun attends son tour pour rentrer.

"C'est déjà fini ! Quel dommage ! Votre compagnie était si agréable !", je ne voyais pas si elle rougissait du compliment (tu parles ! Elle en a vu d'autres !), mais elle répondit dans un petit rire léger : "Qui sait ce que l'avenir nous réserve ? Et j'ai grand hâte de voir par moi-même de quoi vous êtes capable en combat ! Viendrez-vous sur le champ-clôt vous exercer en ma compagnie ?"

"Tout dépendra de la suite des échanges entre votre chef et le mien ! Mais si c'est possible, avec plaisir !", Aiden ! T'es un pro de la drague médiévale ! Tu devrais lui ramener une peau d'ours tué de tes mains, sûr que tu la met dans ton lit directe ! Bordel ! Faut toujours que tu vienne tout gâcher !

On dirait que nos amis sont pressés de rentrer, y a une armée en état de siège ici ou quoi ? Les champs ont brûlés ici aussi et je distingues des tentes à l'extérieur des murs, un village de tentes style armée en campagne à quelques mètres de l'enceinte, genre pas à côté mais bien visible ! On serait tombé en pleine campagne de siège contre la forteresse que ça m'étonnerais pas. Combien on pari que les soldats dans les tentes ont un bouclier noir sur fond rouge sur leur tabard ? On peut pas dire que le SGC n'a pas le chic pour se fourrer exprès dans les emmerdes !

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Isia Taylor Laurence
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Ven 25 Nov - 18:20
MJ Citadellle
“Coralie Deltour-Aiden Ford- Pedge Allen-Karola Frei-Rodney McKay-Isia Taylor Laurence”


Je dois avouer une seconde chose… hormis le fait que Ford, a fait son bon petit toutou enragé et massacrant tout ce qui bougeait d'une manière sacrément sale et répugnante mais efficace (aider de Pedgounette la reine des rafales de mitraillettes), McKay a eu des couilles ! Oui ! Sérieusement ! Rondoudou a pris son courage à deux mains et malgré l'envie présente de fuir en direction de la porte des étoiles, il est quand même venu nous couvrir avec Coralie ! On va pouvoir en faire quelque chose de ce petit pleurnichard, finalement ! Je ne dirais pas un homme, car cela serait trop optimiste, mais peut-être un demi homme ? Ce n'est pas si mal ! Si ça ce n'est pas extraordinaire ! D'ailleurs, je lui avais lancée un petit regard stupéfait. Incroyable… je sens qu'il va n'a neiger des papillons arc-en-ciel quand on va revenir sur Atlantis.

Je m'occupai donc de la jeune militaire, voyant avec horreur qu'elle était entraînée vers les tréfonds d'une mort certaine. Putain, je ne sais pas ce qu'ils lui ont injectés, mais c'est du lourd ! Et comme j'ignore les composants de son poison, pour faire un antipoison efficace, ce n'est pas pratique. Et là avec tout ce boucan et cette merdouille autour de nous ! Je ne suis pas quelqu'un très pessimiste, mais je crains que si nous n'arrivions pas à temps à Atlantis, nous devons ouvrir des candidatures pour un nouveau second militaire. Et pas certaine, qu'on trouve aussi sexy et glaciale ! Enfin bon, il ne fallait pas être défaitiste tout de suite.

Aiden s’approcha de moi, me tendant une fiole de sang. Il est malin et j’approuvais ses propos. Au mois, nous ne travaillerons pas sur une base vierge. Je lui offris des rictus rayonnants pour la suite de ses propos. Je ne comptais pas me fâcher avec lui, ni le détester, de toute manière c’est limite un jeu pour moi, de me prendre la tête avec mes compatriotes. Même Mckay, je ne le hais pas au final.

Alors que tout revenait au calme, notre petit courageux du jour se pris le revers de la médaille : un lancer de couteau dans la cuisse. Bien entendu, je ne vais pas vous faire un dessin, il a geint, mais là qui ne l'aurai pas fait ? Il manquait plus que ça tient ! Non mais vraiment ! On est vendredi ? 13 octobre non ? Mais sérieusement, comme si EN PLUS il nous fallait nous taper un second blessé ! Et surtout là plus doudouille de toutes les patientes ! Mademoiselle Rondoudou ! Qui hurlait qu'on lui retire l'odieux couteau qui venait tâter de sa cellulite ! Je soupirai, levant les yeux aux ciels. Coralie alla s'occuper de lui, cela m'arrangeait, j'avais autre chose à faire que de toucher le scientifique qui allait encore m'accuser de le torturer.

Nous n'étions pas au bout de nos peines… une horde au loin, qui faisait un sacré boucan de tous les diables, arrivèrent vers nous. Naturellement, je me mis en protection de ma patiente, sortant mon arme, agenouiller près à défendre nos deux vies, même si celle de Karola est mal engagée. Ils étaient beaucoup, je dirais une vingtaine à tout casser… Mon regard se figea sur Ford, qui allait devoir nous montrer une nouvelle fois ses talents de boucher… et encore, là, on est dans la merde. Ils firent des gestes de non agressivité… j'abaissai mon arme, suivant l’ordre de Pedge.

Par contre, je ramenai le haut du corps de Karola contre moi, pour éviter qu'elle avale sa langue et ne s'étouffe avec et la maintenir dans une position confortable, pour que je vigile ses constates à la main, tout en cherchant d'autre signe extérieur de son empoissonnement. Finissant mon travail de recherche, une petite lampe à la main. Elle était bouillante et elle commençait à suer à grosse goutte, agitant de temps à autre les paupières comme dans un délire flagrant. Je sentais les muscles de son dos se tendre ou ses doigts frémir sur le sol…. Et j’entendis un murmure… tendant l’oreille… quoi Laure ? Elle soufflant encore ce mot encore et encore… et je reconnu le propriétaire de ce petit mot … « Lorne ». La major était en train de délirer sur son homologue masculin. J’espère que ce n’est pas coquin (quoique…), car sinon j’ai trouvé la clé de la froideur de Karola… frustré de ne pas pouvoir s’envoyer en l’air avec le pilote. Puisque interdit par l’armée. Enfin sur ce…je pris ma gourde d'eau, pour essayer d'apaiser la fièvre montante. Je ne voulais rien lui donner niveau médicament, de peur qu'une molécule réagisse avec le poison et ne l'achève.

L'un des hommes, sûrement le chef qui ôta son casque, plutôt pas mal, nous demandai la paix, limite nous félicitant sur ce massacre… même si bon, il ne savait pas trop comment interpréter tout ça. Pedge prit la suite, méfiante. Je remarquai que les autres cavaliers étaient aussi nerveux que des poules faces à un renard, leurs montures tournoyaient… des chevaux dignes d'un dieu viking ! 6 pattes non d'un petit bonhomme en sucre ! Ils doivent courir à combien de kilomètres ces bestioles ? Ils n'ont pas intérêt à se prendre les patounes … ce bordel de pattes n'empêche. Enfin bon, ils nous proposèrent de pénétrer dans la citadelle, avant que les autres affreux ne débarquent. Oui, ce n'est jamais vraiment bon de rester planté là, sur un champ de bataille non ? Sauf quand on a des envies suicidaires.

Et en parlant des affreux, un petit groupe arriva non loin. Là, leurs armoiries étaient bels et bien différentes de nos cavaliers… Ils avançaient en ligne et le son d'une corne raviva de bon souvenir. Bon la Schoumphlalala va recommencer si on ne se casse pas d'ici rapidement !

Je reportai mon attention sur les chevaliers (de la table ronde ? qu'ils ne nous sortent pas qu'ils se battent pour une sorte de Graal !) et je fus bien, car l'un d'entre eux, avait décidé de mettre pied à terre pour venir « s'occuper de la dame ». Oula non mon coco tu restes où tu es ! Il s'approcha de nous, mon regard se braqua sur lui, de manière hostile et méfiante tout en le détaillant.

S'il avait été terrien, je n'aurais pas mis en doute ses origines espagnoles au vu de son visage halé, ses cheveux mi- longs ébènes et son élocution. Il n'était pas mal du tout, pour un chevalier du moyen-âge et comparer aux autres pouilleux rouge qui envoyaient du rêve aux gobelins ! Lui il était séduisant. À croire que finalement Walt Disney n'avait pas tout à fait tort. Faut dire que le chef était bien aussi dans son genre… je me demande si les autres aussi son tous « beaux » ou si c'est juste les deux chanceux du village. Il n'était pas armé… il ne me laissa pas protester qu'il avait ouvert le bec de Karola pour lui mettre un liquide dans la bouche. Je l'observai silencieusement avant de lui demander d'un ton froid.

« Vous lui avez donné quoi ? »
« Oune antidote inventé par notre herboriste. Par contré, c’est pas très bon. »
« D’accord, de toute façon au vu de son état elle ne sent pas grand-chose » dis-je simplement. Il me fit un regard un peu étrange, mais pas dans le sens bizarre… comme si monsieur avait une autre idée en tête. Bon, je ne vais pas mettre en doute sa parole, de toute manière nous verrons bien le résultat. Je regardai Karola, posant ma main sur son front pour calmer une agitation. Me relevant doucement, pour la déposer contre le sol. Un des cavaliers venait se présenter à nous, pour « charger » l'Allemande. L'autre espagnol tentait de soulever la major avec son copain. J'intervenue immédiatement.

« Oulala ! On va la porter nous-même » dis-je d’un ton cassant. Ils ne vont quand même pas me la bousculer ! Les brutes ! Oui, je suis méfiante… très même.
L’exotique sourit de plus belle et fait me fit un clin d’œil …
« Mah, pas d’inquiétoude, yé né mord pas. » Il me dragouille ? Mais il en a qui non pas peur dit donc… Il prend une voix soudainement plus suave « Ou alors… Très peu »
Il ricane légèrement … Oui il me drague… non mais vraiment, il veut rejoindre le fan club Laurence ? Brave garçon tiens ! Il y a du sang, des tripes, ça pue et il drague…MMM la baston c’est Schtroumpant excitant ! Pourquoi j’ai les Schtroumpfs en tête moi ? AHHH Oui ! * Lalalala c’est la Schtroumpflalala où le chevalier drague les minettes... (ce qui est toujours mieux que les violent) Schtroumpflalaal ou les vilains puent le rat !*

Je me fatigue vraiment… Avec son copain, ils chargèrent délicatement Karola, que je supervisais avec une très grande attention.
« Il vaut mieux pour vous, j’ai une muselière au cas où » répondit-dis-je d’un ton amusé, déclenchant un autre sourire de l’homme.
« Cépendant, il vaut mieux qué vous montiez avec nous, sinon, il va y avoir dou grabouge » renchérit l’espagnol. Vous savez à qui il me fait penser ? Au sketch de l’humoriste québécois Rousseau… quand il fait Riko ! Limite si à la fin de chacune de ses phrasent je n’attends pas qu’il dise « FEEEEEEEEEEEEEMMMMMMMMMMMMME ».

Une fois Karola solidement accrochée à la monture de son copain (et sous ma vigilance), il remonta alors sur la sienne, me tendant une main
« Alors, aucoune raison d’avoir peur de moi, hé ? Allez, montez et accroché vous bien car… » Il prend encore une voix suave
« Nous allons aller très vite »
Bon de toute façon, entre monté sur Sleipnir avec Riko où me faire peloter le popotin par une épée rouillée, mon choix est vite vu. Fallait-bien faire un semblant de confiance aux chevaliers bleus. Mon regard tombe immédiatement sur les pattes du cheval impétueux à la robe bai brun. Je haussai les épaules, tendant mon sac puis ma main à mister Riko.
« Hum, oui, puisque vous ne mordez pas »
« Il vaut mieux, vous risquériez d'aimé ça » Bon oui, je le cherche un peu … je me contenta de sourire, pour monter en selle.
Une fois, le derrière posé sur la croupe du cheval, je cherchai un « endroit » pour m'accrocher… bon je n'étais pas très chaude pour faire la jeune femme effarouchée, donc je tenue l'armure du monsieur bien sagement. Celui-ci bourra les flancs de sa monture avec ses bottes « Andiamo ! »…. Bon la réaction du cheval fut prompte…trop même, soupçonnant Riko (faut que je lui demande comment il se nomme à un moment… quoique Riko c'est plus drôle tiens !) de rouler des mécaniques pour que je m'accroche un peu plus. En tout cas, ça marcha, puisque surprise, je me serai un peu contre lui, pour éviter de dire bonjour aux pissenlits. Il démarra au galop, suivant les autres qui avaient chacun leur petit Atlantes derrière.

Le jeune homme engagea le premier la conversation.
« D'où venez-vous, ravissanté créatoure ? »
« D’Atlantis » Cela, ne sert à rien de tergiverser sur la terre et compagnie. De mon point de vu moins les pégasiens, savent que nous venions de la Terre, moins ça fuite jusqu’aux Wraiths qui convoitent notre planète si richement peuplé de bétail à sucer. Et puis, personne ne comprend pourquoi, on a quitté un monde sans Wraiths pour venir nous suicider sur la cité de nos ancêtres. Ce genre d’informations, vient quand on connait plus les peuples et qu’ils sont des alliés fiables, comme les Athosiens.
En tout cas mes paroles, firent sursauter mon cavalier, il me lança un regard surpris.
« Qué ? Qu'avez-vous dit ? »
« Eh bien que nous venions de la cité d’Atlantis » répondit-je d’un ton intrigué
Riko resta silencieux quelques instants… je n’aime pas trop ça, mais alors vraiment pas. Puis, il finit par dénouer sa petite langue et me sortir d’un air anxieux
« Yé... Vous allez dévoir en parler avec lé roi, Dame. »
Génial ! Nous sommes définitivement dans la merde ! J’adore ! Pourquoi on est monté sur leur chevaux a six patounes déjà ? AH oui, pour échapper aux autres vilains ! Bon… autant savoir si nous devions affronter une furie de souverains ou bien nous faire passer pour des dieux.
« Ah … Et cela est plutôt mauvais ou bien ? »
Un moment de silence, décidément ça le perturbe le chevalier…
« Yé souis désolé dé vous avoir manqué dé respect, grandé Atlante »
Quoi ? Ohohoh mais c’est plus alléchant tout ça…être divin ou respecter par un peuple… oh j’aime l’idée … par contre euh… si on est considéré comme des êtres supérieurs Ford et Mckay ne vont plus se sentir... MM je serais bien tenter de dire que seules les nanas sont des « Grandé Atlante » mais bon… oh et puis je verrai.
« Si vous m’aviez manqué de respect, vous l’auriez su… monsieur le chevalier dont je ne connais pas encore le prénom ».
Il sourit légèrement sous son casque. « Sébastian. » mais il ne put retenir une pulsion et sortit « SEBASTIAN CASTELLIANOS ! » Oula mais je ne suis pas sourde mon petit … je me retenue de lui demander s’il ne connaissait pas un certain Riko, hors cela aurait été assez peu conventionnel pour mon rang. « Enchanté. Isia Taylor-Laurence » dis-je sans crier …moi.
Sur ces présentations, nous arrivons à l’entrée de la citadelle qui avait deux lourdes portes en bois massif.

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 29 Nov - 17:55
Pedge n’était pas tellement d’accord pour monter derrière le gus en armure, ne serait-ce que parce qu’elle n’aurait pas le contrôle de la trajectoire ni de la situation. Mais il y avait des moments dans la vie d’une personne où il fallait savoir faire confiance afin de pouvoir continuer à avancer. L’arrivée des soudards aux tabars différents précipita les choses et alors que certains cavaliers partaient leur foutre les boules, les atlantes grimpèrent avec les forces de la citadelle, afin de rejoindre celle-ci au triple galop.

Une fois tout le monde en selle, ou à coté, forcément, la troupe s’élança pour quitter le champ de bataille, laissant les cadavres encore chaud des imprudents qui avaient déclenché les hostilités avec un peu trop de facilité. Il était temps de faire un peu la conversation, histoire d’en savoir un peu plus sur ce qu’il se passait ici, et c’était là tout le sens de la question de la jeune femme à son cavalier :

« Qu’est-ce qui se passe par ici », demanda Pedge, agrippée au type qui semblait diriger cette colonne.
Le cavalier s’était élancé à toute vitesse. « Vous débarquez au mauvais moment, voyageurs. La citadelle est assiégée. »
Pedge espérait être récupérée par le camp des moins mauvais de la planète… Enfin leur comportement parlait pour eux, tout comme celui des autres abrutis aux armoiries différentes avait parlé pour eux, et le résultat était radicalement différent. « Je vois. » Pas besoin de revenir sur ce constat qui était plutôt évident maintenant, il fallait tirer des informations. « Quelle est l’origine du conflit ? »
La jeune femme faisait tout pour ne pas se ramasser une gamelle, le cavalier était lancé à fond les ballons, évitant des obstacles et autres joyeusetés de ce genre. Ce n’était pas évident de tenir dans ces conditions, mais ses doigts se cramponnaient fermement au moindre interstice dans l’armure de son jockey.

« On n’est pas vraiment en position pour discuter de cela », répondit-il avant d’accélérait et de faire sauter son cheval au dessus d’un gros débris de bois. « Les jeux de pouvoirs. Leur chef veut montrer son pouvoir à son peuple. Le roi vous donnera de plus amples informations. »

« Et comment il s’appelle, votre roi ? » Elle allait devoir remettre son intérêt pour la géopolitique de ce monde à plus tard, alors autant pêcher de l’info pratique et utile. La vitesse était maintenant importante, et une chute l’enverrai surement sur une chaise roulante, si elle ne se faisait pas dépecer par de la charogne entre temps, voir violée et tuée par des bouchers.

« Il s’agit de mon frère. Appelez le simplement Roi Brann. »

« C’est noté, » dit-elle sans rien ajouter de plus. La chevauchée n’était pas réellement l’endroit rêvé pour discuter, et c’était sans doute pour cela que la militaire s’était tue. Elle ne parlait déjà pas pour ne rien dire, alors dans ces conditions…


Le cavalier reprit la parole après quelques secondes : « D'où venez vous au juste ? Et qui êtes vous ? »
« Nous sommes arrivés par la Porte des Etoiles, vous voyez ce que c’est ? » Des fois qu’ils appelleraient ça autrement. « Je suis le Sergent Maître Allen, et à qui ai-je l’honneur ? » Pedge donnait des informations sans vraiment en donner. Elle ne voulait pas spécialement dire qu’elle venait de la cité des anciens, supposément détruite. Après, elle imaginait mal les Wraiths faire passer des interrogatoires aux proies qu’ils attrapaient pour leur sucer leur espérance de vie. Mais dans le doute… Et puis, certes, ils s’étaient portés à leur secours, mais de là à leur faire confiance derechef, il y avait un monde. S’ils se révélaient suffisamment digne de confiance pour l’expédition, alors pourquoi pas leur révélé leurs origines et entamer des négociations commerciales ou autres. Mais quelque chose disait à Pedge qu’ils avaient autre chose à fouetter pour le moment, et ce autre chose était composé d’une armée qui les assiégée. Un gros morceau à gérer.

Le cavalier hocha légèrement la tête. « Je crois que c’est comme cela que nomme la Porte des Dieux les étrangers. Mon nom est Lordan, pour vous servir. »
« La Porte des Dieux », répéta Pedge pensive. « Vous l’utilisez de temps en temps ? »
Il secoua négativement la tête : « Non. Ceux qui l’ont traversé ne sont jamais revenu, mis à part dans les temps très anciens. Cependant, il arrive parfois que des voyageurs comme vous viennent ici. Accrochez vous ! » Il accélère soudainement, puis saute par dessus un obstacle assez haut, encore en feu.

Pedge obtempéra, s’accrochant un peu plus, même si elle ne voyait pas comment c’était possible. Instinctivement, elle sera les cuisses autour de la monture, assurant un peu mieux sa prise. Elle sentit la chaleur des flammes quand le cheval à six pattes sauta par-dessus l’obstacle en feu. Pas de doute, le chevalier maitrisait bien sa monture.
« Ils ne devaient pas avoir les coordonnées du retour vers votre planète », expliqua Pedge, ne sachant pas trop s’il allait comprendre ou pas. Elle tenta de jeter un coup d’œil à ses comparses, dangereux jeu d’équilibre, mais apparemment, ils étaient sur le point d’arriver à destination. Ce n’était pas le moment de se relâcher.

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Coralie Deltour
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 29 Nov - 18:28
La bataille fut de courte durée. Visiblement, voir Karola se faire agresser donna à Ford une bonne excuse pour laisser la rage et la colère qu'il réprimait depuis longtemps d'exploser. Il se lança dans la bagarre avec un enthousiasme un effrayant. Comme si étriper ces barbares a mains nues lui offrait une immense jouissance et un exutoire. Coralie se dit que qu'il faudrait peut être l'envoyer régulièrement faire le ménage sur certaines planètes, histoire qu'il se défoule et que son esprit trouve dans ses bagarres un dérivatif au manque engendré par son sevrage et à la frustration de perdre une grande partie des « supers pouvoirs » que l'enzyme lui procurait.

La jeune soldat Allen n'était pas en reste, même si elle restait plus en retrait que Ford qui avait plongé au milieu des barbares avec une joie non dissimulé, elle le couvrait de ses tirs. L'équipement primitif des barbares ne pouvait pas grand chose contre leur armes modernes et l'enthousiasme sanguinaire d'Aiden, il ne fallut pas longtemps pour que le sol soit jonché de corps plus ou moins morts.

Coralie restait vigilante, debout auprès d'Isia, pistolet au poing et tous ses sens aux aguets pour protéger sa supérieure qui examinait une Karola bien mal en point. La doctoresse n'avait pas besoin de ses talents d'infirmière cette fois. Elle même semblait un peu démunie devant l'état de la Major.

Il est vrai que sans savoir quel poison lui avait été injecté, il était délicat d'agir. Elle ne pouvait pas savoir quel contre-poison lui administrer, et elle ne pouvait pas prendre le risque de lui injecter le moindre médicament au risque de voir Karola succomber à une interaction malencontreuse. Tout se que la toubib pouvais faire s'était agir mécaniquement sur les effets du poisons... Maintenir la tête de Karola pour éviter qu'elle ne s'étouffe, un massage cardiaque si besoin... Les aptitudes professionnelles de Coralie n'avaient pas beaucoup d'utilité dans ses conditions...

Par contre, Isia avait besoin d'un garde du corps pour pouvoir se concentrer sereinement sur l'état de santé de la jeune Allemande. Et ça, Coralie était parfaitement capable de le lui offrir. Elle avait appris il y a longtemps à avoir des yeux derrière la tête, et à se servir d'une arme sans état d'âme si les circonstances l'exigeaient. Elle l'avait déjà fait bien des fois lors de ses missions sur terre, puisqu'elle était une des plus anciennes et des plus douées avec une arme de poing entre les mains. Il faut dire qu'elle ne trouvait rien de particulièrement difficile à cet exercice. Il suffisait d'avoir les yeux en face des trous et de tirer sur tout ce qui ne faisait pas parti de son camps faisant mine de s'approcher de ceux qu'elle protégeait

L’échauffourée fut assez brève, au grand dam du grand échalas peinturluré d'écarlate qui s'imaginait une victoire facile sur ce groupe d'étranger. Encore que, vu son état actuel, Coralie aurait eu du mal à définir ses pensées. Il gisait au milieu de ses hommes, blessé, mort ou mourant, elle ne savait pas, et n'avait pas l'intention d'aller l'examiner de plus prés.

Alors que Ford et Allen vérifiaient qu'il n'y avait plus de danger, et relevaient brutalement un des hommes encore plus ou moins valide dans le but de le faire prisonnier, un des blessés voulu faire un dernier baroud d'honneur et lança une lame.

Coralie sentit son cœur se figer quand elle entendit le cri de McKay derrière elle. Elle se retourna juste à temps pour le voir s'effondrer au sol, les mains serrés sur sa cuisse, autour du manche d'un poignard. Isia n'avait plus besoin d'elle maintenant que le combat était fini. Elle pouvait veiller seule sur Karola, de toute façon, Coralie ne pouvait pas faire grand-chose pour aider sur ce plan-là. Par contre, McKay semblait avoir besoin de soins immédiats, au moins pour le faire taire et éviter qu'il ne rameute toute la population de barbare avec ses vocalises.

Elle se précipita vers lui. Pour une fois on ne pouvais pas lui reprocher de geindre pour rien. Le poignard qu'il avait reçu dans la cuisse s'y était enfoncé jusqu'à la garde. L'infirmière hésita un instant. Le retirer risquait de provoquer une hémorragie si l'objet avant endommagé une artère ou une veine importante, mais d'un autre coté, si elle ne le retirait pas, il ne risquait pas de faire plus de trois pas. Dans ces conditions, il ne pourrait pas rejoindre la porte... Et elle n'imaginait pas de le laisser sur place. Il était aussi silencieux qu'une sirène de bateau. Il ne faudrait pas plus de trois secondes à qui que se soit pour le découvrir, même si ils avaient pu le dissimuler efficacement.

Coralie était plutôt du genre à voir le bon coté des choses. Elle sourit. Finalement, le petit truc expérimental qu'elle avait pris serait peut être utile.

Les chercheurs l'avais mis au point avec une algue endémique d'Atlantis. Une fois séchée puis réduite en poudre, elle avait la propriété de pouvoir absorber les liquides jusqu'à ce que chaque poussière atteigne 100 fois sa taille. Elle semblait également être hémostatique. Bien sûr, le procédé n'était encore qu'à l'état de test, mais les botanistes pensaient qu'injectée dans une plaie à l'aide d'une seringue elle pouvait juguler une hémorragie, même artérielle, en quelques secondes.

Coralie avait accepté de prendre quelques une de ses seringues juste au cas où. Et là, il semblait bien que le « cas où » venait de se présenter.

Elle s’accroupit à côté de McKay avec un sourire rassurant.

- « Ne vous inquiétez pas, je vais m'occuper de vous. »

Malgré les récriminations du scientifique, elle prit son temps pour fendre la jambe de son pantalon et d'examiner les dégâts avant de se lancer. Pas qu'elle eut vraiment besoin d'autant de tant de temps. A peine arrivée près de lui, elle avait déjà analysé la situation et envisagé les différentes possibilités. Mais elle ne voulait pas que McKay ne se crispe plus qu'il ne l'était au moment où elle arracherait le poignard. Ça lui compliquerait la vie, et risquerait d'engendrer des blessures encore pires. Elle préférait lui laisser penser qu'elle ne toucherait pas au poignard dans l’immédiat et le prendre par surprise. Quand elle sentit qu'il se détendait légèrement, rassuré de ne pas ressentir la brutale douleur attendue, elle se lança.

D'un geste vif, elle saisit le manche du poignard à l'aide d'un morceau de tissus. Il était tellement imprégné de sang qu'il ne manquerait pas de glisser si elle le prenait à main nue, puis, avant que McKay puisse réagir, d'un coup sec, elle se lança en arrière de tout son poids. Elle était frêle, et savait que même si elle était plus musclée que ce que son apparence pouvait laisser présager, elle n'arriverait pas à enlever le poignard juste en comptant sur sa force. Ce n'était pas une technique très académique, mais elle avait déjà eu l'occasion de la tester plusieurs fois avec succès.

Évidement, les hurlements de McKay redoublèrent, dévoilant une tessiture qu'elle n'aurait jamais pu deviner chez le jeune homme, lui faisant regretter de ne pas avoir penser à se munir de protections auditives. Ses cris perçant auraient été à même d’endommager les tympans les plus endurcis. Elle devait bien avouer qu'elle ne comprenait pas tout ce qu'il disait, mais elle était presque sûre d'avoir entendu quelques imprécations très originales. Quoi qu'il en soit, elle n'avait pas le temps de s'attarder sur le vocabulaire fleuri du scientifique. Comme elle l'avait deviné, dés que la lame eut quitté l'orifice, un flot de sang s'en échappa.

Cette fois-ci, elle ne pris pas le temps d'expliquer à son patient ce qu'elle allait lui faire. Saisissant la seringue à embout plastique qu'elle avait préparée, elle la planta dans la plaie et poussa le piston à fond.

Elle pourrait confirmer aux scientifique que ça marchait, au moins en guise de garrot, et à condition qu'elle ne provoque pas d'infection. Le temps de finir d'injecter la poudre dans la plaie, le flot de sang s'était tari. Mais bon, ce n'était quand même pas très ragoutant. L'algue en se gonflant d'hémoglobine débordait de la plaie en une espèce de pâte visqueuse et curieusement malodorante. Elle se fit la réflexion que c'était probablement une bonne idée sur une plaie ouverte, mais qu'il faudrait penser à préciser sur le mode d'emploi que les sutures et autres pansements compressifs seraient à proscrires suite à l'utilisation de ce procédé. Le gonflement de l'algue dans une plaie suturée risquait de produire des déchirures dans les tissus avoisinants.

Cette fois, elle fut sûre d'avoir entendu McKay faire une remarque désagréable sur sa profession, une comparaison pas très flatteuse avec ceux qui fournissaient les commerces de produits carnés, si elle avait tout bien compris. Mais elle en avait entendu d'autres, des biens pires et dans toutes les langues.

« Voilà, plus de poignard, plus de sang. Un petit bandage et vous pourrez gambader comme un lapin »
lui dit-elle.

A l'issue de son plein grès, l'image de McKay gambadant comme un lapin dans une prairie fleurie se forma dans son esprit, et elle ne put se retenir de pouffer. Elle ne pensais pas que McKay se soit jamais comporté ainsi. Même enfant, il devait être du genre à rester à son bureau le nez dans un bouquin pendant que les gamins de son age couraient après un ballon, grimpait aux arbres ou faisaient le genre de bêtises que font les gamins.

Elle se fit aussi la réflexion que pour quelqu'un d'aussi sédentaire et douillet que lui, finalement, il s'en sortait pas mal. Même si sa cuisse laissait apparaître une confortable couche de graisse sous-cutanée, il n'y avait nulle trace de varicosité, sa peau était aussi lisse et rose que celle d'un bébé et ses muscles profonds semblaient être plutôt bien développé si elle en croyait la difficulté qu'elle avait eut à retirer la lame après que la douleur les ait fait se contracter.

En parlant de gambader, un bruit de cavalcade la fit se retourner. Des cavaliers se dirigeaient vers eux. Amis ? Ennemies ? Difficile à dire pour l'instant. Elle saisit son arme juste au cas où, se redressant pour se préparer à défendre son blessé, même si l'attitude des nouveaux venus était tout sauf agressive, et que les couleur d'azur qui ornait leurs armures semblait indiquer qu'ils ne faisait pas parti du peuple qui les avait attaqué.

Elle était un peu éloignée du cœur de l'action, mais elle entendit l'homme de tête parler de paix, puis échanger quelques mots avec Pedge qui, vu l'état de Karola s'était vu propulsée au rang de chef de mission.

De ce que Coralie comprit, les nouveaux venus et leurs Sleipnir était les « gentils ». De toute façons, les Atlantes n'eurent pas vraiment le temps d'hésiter. Une nouvelle fournée d'affreux peinturluré de rouge se précipitait vers eux.

Aussitôt, une partie des cavaliers bleus se mit en ligne, lances en avant, comme pour faire barrage entre les assaillants et les Atlantes, les autres se dirigèrent vers les visiteurs, invitant les plus valides à monter en croupe de leur monture, aidant les autres.

Coralie reporta son attention sur McKay... A cheval ? Avec cette blessure à la cuisse, il allait morfler. Elle lui aurait bien donné un anti-douleur, mais elle n'en eut pas le temps. Une cavalière et un cavalier furent sur eux et mirent pied à terre. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et malgré les cri d'orfraie de McKay, faisant échos, pour une fois, à ceux de l'infirmière, ils le hissèrent sur le cheval de la femme. L'intégralité de l'action n'avait pas du prendre plus de quelques secondes et avant de dire ouf, Coralie vit avec inquiétude son patient emportée dans un galop d'une rapidité impressionnante.

L'infirmière se retourna pour se retrouver nez à museau avec la monture de l'homme. Le cheval était immense, sa robe était sombre, semblant hésiter entre le gris anthracite et le noir de jais. Il semblait ombrageux, piaffant et soufflant d'impatience. Malgré l'urgence de la situation, la jeune femme eut le souffle coupé par sa beauté. Il encensait, secouant une magnifique crinière sombre. Mais il avait un regard franc et curieux, ses petites oreilles bien dressés et élégantes bougeait sans cesse. Elle ne pu résister à l'envie d'effleurer du bout des doigts le nez velouté du sombre animal.

- « Ma Dame! Ombre appréciera toutes les caresses que vous souhaiterez lui octroyer... quand nous serons en sécurité derrière les murs de la citadelle » la pressa l'homme.

Elle tourna les yeux vers lui. Il était brun, les cheveux long, retenus par en demi-queue de cheval par une cordelette en cuir tressé. Ses lèvres étaient soulignés par une fine moustache élégamment taillée à la « Don Diego », et d'un petit bouc soigné. Sur terre, elle aurait pensé qu'il avait des origines latines, espagnoles ou peut être italiennes. Ses yeux semblaient hésiter entre le marron et le vert foncé et dégageait une chaleur et une empathie incongrue pour un combattant. En fait, il était très séduisant. Coralie en resta bouche bée.

- « Ma Dame ! » répéta-t-il d'un ton plus pressant

Coralie se racla la gorge pour chasser le trouble qui l'avait envahie. Oui, il avait raison, il valait mieux ne pas trainer dans le coin. Mais elle avait quand même un léger problème. Le cheval était immense, et elle, toute petite. En temps normal, même dans cette configuration, elle n'aurait éprouvée aucune difficulté particulière à mettre le pied à l'étrier pour se hisser sur son dos, mais elle trainait quand même quelques séquelles de son tour de machine à laver en position essorage.

L'homme dut trouver le temps trop long, à moins que le regard qu'il posa sur le pansement rougi qu'elle avait sur le crane, et sur ses vêtements plus ou moins déchirés laissant apparaître des plaies et ecchymoses ne lui ai fait comprendre qu'elle ne pourrait pas monter seule, quoi qu'il en soit, sans vraiment comprendre ce qui lui arrivait, Coralie se retrouva juchée sur la croupe de l'animal. Le cavalier, visiblement peu patient l'avait simplement saisie par la taille et soulevée comme une plume pour la déposer sur sa monture.

A peine eut-il reprit sa place que l'animal bondit en avant. Coralie n'eut d'autre choix que de s'accrocher et elle s'entendit crier. L'homme rit

« Détendez-vous, Ombre est fougueux et parfois imprévisible, comme son maître, mais jamais il ne laisserait tomber quelqu'un au milieu d'une bataille ! » Il fit glisser une de ses mains sur celles de la jeune femme pour l'inciter à s'accrocher plus fermement... ou simplement pour le plaisir de les toucher... Coralie ne put pas le définir.

Elle jeta un coup d’œil autour d'eux, visiblement, elle n'avait que trop trainé, tous les autres Atlantes étaient déjà en selle devant eux, derrière venait les cavaliers sans fardeaux qui couvraient leur fuite. Le vent lui fouetta le visage et lui fit pleurer les yeux. Mais le spectacle lui arracha une exclamation d'admiration. Visiblement les pattes surnuméraires permettait à ses animaux d'atteindre des vitesses peu communes. Elle était sûre que la pire des haridelles de cette race aurait mouché le meilleurs des chevaux de courses terrien. Elle serra un peu plus ses bras autour de la taille de l'homme.

« Comment dois-je vous nommer gente Dame ? » Demanda-t-il

« Co... Coralie » balbutia-t-elle « je m'appelle Coralie. »

« C'est un bien joli prénom. Je n'ai pas souvenir d'avoir déjà rencontré une femme le portant. D'où venez vous ? » l'interrogea-t-il

Nous y voilà pensa-t-elle, la question piège. Comme tous ceux qui partaient régulièrement en mission, elle avait été briefée. La Terre ne devait être mentionnée en aucun cas. Atlantis était autorisé, même si, vu l'historique de la cité avec les Wraith, Coralie ne trouvait pas que ce soit très judicieux... mais il n'était pas toujours possible de rester évasif. Pour sa part, elle avait une réponse bien à elle. Une réponse qu'elle aimait beaucoup, une réponse qui lui donnait l'impression de vivre un conte de fée, même si les circonstances ne s'y prêtaient que rarement. Et finalement, une réponse qui n'était pas vraiment un mensonge.

« Je viens de l'autre coté du miroir. » répondit-elle en souriant.

Même si elle ne voyait pas son visage, elle devina qu'il souriait de sa pitoyable tentative de changement de sujet.

« Le miroir ? Le grand cercle de pierre qui scintille parfois ? La porte des Dieux ? »

En temps normal, Coralie aurait trouvé une explication ou un moyen de changer de sujet, mais là, secouée comme un prunier sur la croupe d'un cheval extraterrestre lancé au grand galop pour échapper à une troupe de barbares, elle devait bien avouer qu'elle avait du mal à se concentrer suffisamment.

« C'est une longue histoire. » éluda-t-elle. « Et moi, comment dois-je vous nommer chevalier ? » Demanda-t-elle d'un ton velouté

« Je suis Ezio, pour vous servir ! » répondit l'homme avec une certaine fierté. « J'aime les histoire... peut être pourrais vous me la raconter lorsque nous seront à l'abri derrière nos murs »

*Et merde* pensa Coralie tout en espérant que dés qu'elle aurait quitté son champs de vision, il cesserait de se préoccuper du sort de cette femme étrangère.

- « Enchantée de vous rencontrer Ezio... même si les circonstances ne sont peut être pas idéale. » répondit-elle d'un ton enjôleur.

Elle réalisa qu'elle minaudait un peu. * Non, mais franchement ma fille t'as perdu la tête, tu crois que c'est le moment de jouer les godelurettes ? *

En même temps, elle avait toujours adorée les histoires de chevalier et son cavalier lui rappelait terriblement un des personnages d'une de ses saga préférée... bon, bien sûr, c'était plus agréable à lire qu'à vivre... encore que, peut être que dans la citadelle... Décidément, la peur avait un drôle d'effet sur son psychisme. A moins que ça ne soit le fait d'être ainsi blottie contre le dos d'un chevalier aussi beau que dans un conte de fée, qui l'emportait au grand galop vers son château qui réveillait son esprit de midinette. Coralie se flaqua une immense gifle mentale avant de pouffer. Ezio tourna la tête, surprit, et elle lui offrit un magnifique sourire innocent.

Elle ne doutait pas que la réalité reprendrait rapidement le dessus, et que les heures à venir pouvaient se révéler éprouvantes. Après tout, ils ne savaient rien de ce peuple. Ils venaient de leur sauver la vie, mais qui pouvait leur garantir qu'ils ne l'avait pas fait uniquement pour les faire prisonniers facilement ? Peut-être qu'à peine passé les portes de la citadelles, ils se retrouveraient au cachot ou dans une salle de torture pour un interrogatoire musclé. Coralie grimaça et s'efforça de se changer les idées en se concentrant sur le cavalier dont elle serrait la taille.

La réponse arriverait bien assez vite. Déjà les immenses portes en bois clouté de la citadelle se dressaient devant eux.

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Karola Frei
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mer 30 Nov - 22:01
Si Karola avait espéré que tout ce qu’elle était en train de vivre ne soit qu’un cauchemar, elle fut bien vite déçue. Elle venait de vivre un moment éprouvant sur l’épave de cette barque mais ce qui l’attendait était encore pire. Lorsqu’elle tomba dans l’eau elle sentit l’humidité envahir ses vêtements, la trempant jusqu’aux os. C’était une humidité frigorifiante, à tel point qu’elle sentit tous ses membres se tétaniser. Elle peina à maintenir son visage et ses voies respiratoires à l’air libre. Au prix d’un grand effort elle tenta de tendre le bras vers la barque afin de remonter à bord. Elle préférait largement rester en compagnie de cadavres plutôt que de rester à l’eau. Mais la pluie qui tombait depuis quelques minutes se fit plus forte et le vent s’en mêla. La tempête qui menaçait de s’abattre était à présent au-dessus de sa tête et faisait s’agiter l’eau. Le courant de plus en plus fort créa des vagues et bientôt l’une d’elle anéanti tout espoir pour Karola de se retrouver hors de l’eau. La première la déstabilisa, l’éloignant seulement de la barque cependant la seconde arriva bien plus rapidement et fut plus agressive. La jeune femme se retrouva ensevelie sous des litres d’eau qui la coulèrent.

Une fois la tête sous l’eau, elle avala bien malgré elle le liquide froid et étrangement salé. Elle essaya de l’expulser mais c’était peine perdue. Levant la tête, elle ouvrit péniblement les yeux. Il fallait absolument qu’elle réagisse avant qu’il ne soit trop tard. Pour cela, elle se donna pour objectif de remonter à la surface en nageant. Mais les mouvements de va et de viens de l’eau qui la ballottaient rendait les choses bien difficiles et à force de battre des jambes et des bras elle se retrouva bientôt à cours d’énergie et surtout de souffle. Le mieux à faire était de se laisser flotter et d'attendre un peu que ses forces lui reviennent. Mais soudain, elle sentit quelque chose lui saisir avec force la cheville. Une main s'était refermée dessus et la tirait vers le bas.

- Tu m'as abandonné...

Ces mots elle les avait déjà entendu, pas plus tard qu'il y a quelques minutes. Ils avaient été prononcés par Lorne ou plutôt son cadavre. En voulant voir qui l'empêchait de remonter à la surface elle aperçut de nouveau le visage blafard du major. Ses yeux bleus étincelaient et juraient avec l'obscurité océanique, il semblait bien décidé à se venger d'elle.

C’est alors que la panique commença à l’envahir. Elle était en train de se noyer. Son cœur fit un bond incroyable dans sa poitrine à cette pensée. Elle était entourée par des tonnes et des tonnes de litres d’eau, sous elle les abysses menaçaient de l’engloutir. L’eau s’engouffrait dans ses poumons et il faisait de plus en plus noir, elle n’y voyait de ce fait pas grand choses. Tous ses sens étaient totalement déstabilisés, de même que sa raison. Lorne avait disparu mais il était à présent trop tard pour revenir à l'air libre. La pression devenait de plus en plus insupportable. Elle allait mourir, de la manière la plus horrible qui soit pour elle. La dernière fois qu’une telle chose c’était produite, Gabriel l’avait secourue mais cette fois-ci aucune main amicale ne lui viendrait en aide. Ce n’était peut-être pas plus mal, à tout le moins elle allait rejoindre les trois hommes qu’elle avait vu morts tout à l’heure. Alors elle cessa de lutter, elle ne sentait plus son corps de toute façon, ferma ses paupières. Bien incapable de formuler la moindre pensée, se laissa aller aux ténèbres, aux profondeurs de l’océan qui, immense tel qu’il était, devait bien n’avoir que faire d’une pauvre créature comme elle…

Une soudaine bouffée d’air frais eut l’effet d’une claque sur Karola. Remplissant ses poumons comme s’ils avaient été privés d’air pendant de longues années, elle reprit difficilement connaissance. Son souffle était court et peu à peu elle retrouva des sensations dans ses membres. Son esprit était totalement embrumé mais elle savait une chose, elle était vivante. Bientôt, elle se rendit compte qu’elle était assise, ses pieds ne touchaient pas le sol. Il lui fallut encore un peu de temps pour comprendre qu’elle était également en mouvement. Ses pensées se démêlaient difficilement. Où était-elle ? Que faisait-elle là ? Son visage et son torse était appuyés contre quelque chose ou plutôt quelqu’un. Elle plissa les yeux et fut gênée par les rayons du soleil qui l’éblouirent violemment. Cela lui arracha un grognement d’insatisfaction, au passage sa gorge sèche la brûla.

-Vous vous réveillez enfin.

Cette phrase avait été prononcée par une voix masculine, grave et lointaine. Karola ne la reconnu pas. Intriguée, cela lui fit ouvrir les yeux avec plus de prudence cette fois-ci. La première chose qu’elle vit, ce fut le dos d’une personne qui revêtait apparemment une armure. C’est là qu’elle réalisa qu’elle se trouvait à dos de cheval et que ce dernier chevauchait en pleine nature.

-Vous avez été empoisonnée. Mes compagnons et moi nous vous emmenons dans notre forteresse, là-bas vous pourrez être soignée.

Comprenant à moitié ce que cet homme disait, Karola ne répondit pas. Elle était bien trop épuisée et perdue pour cela. Elle leva la tête pour voir qui lui parlait mais la seule chose qu’elle put apercevoir, ce fut une masse de cheveux bruns. N’ayant pas d’autre choix que de se laisser mener, elle se cala contre le dos du mystérieux cavalier et referma les yeux. Elle était vivante et au beau milieu de la nature, cela lui suffisait amplement pour le moment.


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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Sam 3 Déc - 2:00
Citadelle

Feat Karola Frei, Isia Taylor Laurence, Coralie Deltour, Aiden Ford, Pedge Allen


L
a douleur était atroce, et pourtant j'en avais vu d'autres. Je sentis la lame du poignard entailler profondément ma chair, ainsi que le sang chaud qui coulait le long de ma cuisse. Et encore, si l'arme était retirée, il allait y avoir un geyser, et je mourrais sans doute plus vite. Pauvre de moi. Alors que je me tortillais sur le sol, ignorant quoi faire pour ne plus avoir mal, Coralie vint s'occuper de moi pendant que la doctoresse s'occupait de Karola, toujours inconsciente, et visiblement pas très bien du tout. Le temps nous manquaient à tous les deux, il n'y avait pas une minute à perdre. Hélas, ma soit disant "sauveuse" fut en réalité une affreuse tortionnaire. A croire qu'elle voulait faire concurrence avec Isia. Alors que je tentais de me calmer pour éviter d'avoir mal, encouragé par les paroles de Coralie, cette dernière retira d'un coup de sec le poignard qui sembla alors me déchirer la cuisse. La douleur était à son paroxysme, et mes paroles dépassèrent très rapidement mes pensées. Et oui, dans des cas de figures comme ça, la bouche fonctionne plus rapidement que la raison. Et inutile de préciser que je ne jetais pas des fleurs à Coralie, c'était plutôt le contraire. Des insultes, de la colère, les poings serrés et mes vocalises qui allaient rameuter le monde entier furent les échos de ce que je pouvais ressentir en ce moment même. Voici un petit exemple. Alors que mes mains se refermèrent sur l'herbe, prêtes à la broyer, je me tortillais tandis que l'infirmière tentait de m'empêcher de bouger. Je ne pus éviter de la fusiller du regard, haineux à son égard.

"AAAAAAAHHHHH !!! NON MAIS CA VA PAAAAAAAS !!! VOUS ETES COMPLETEMENT CINGLEEEEEEEEE !!! ESPECE DE SADIQUE !!! TORTIONNAIRE !!! IDIOTE, VOUS ETES ENTRAIN DE ME MUTILER !!! AAAAAAAAAHHHHHH !!!"

P
assons sur les insultes en tout genre, la souffrance permet au moins de voir à quel point nous avons un dictionnaire bien rempli. Alors que je continuais à me tordre de douleur, le sang jaillissant à flot de ma blessure, je vis Coralie sortir une seringue remplie d'un étrange liquide qui ne m'inspirait pas confiance. Blême depuis l'attaque, je pâlis davantage. Oui oui, c'est possible, je vous assure. Alors que l'infirmière avançait la seringue vers ma cuisse, mon réflexe fut de tenter de reculer. Qu'importe si je devais fuir en rampant, il était hors de question qu'elle me pique avec cette chose, cette malade qui n'était là que pour faire souffrir ses patients. Mon dieu, ce que Carson me manquait. Il était doux, lui. Pas comme Isia et sa disciple tout droit sorties d'un asile psychiatrique.

"QU'EST CE QUE C'EST ??? NON, NE M'APPROCHEZ PAS AVEC VOTRE SERINGUE !!! HORS DE QUESTION, FICHEZ MOI LA PAIX !!! VOUS N'AVEZ PAS INTERET A ...."

J
e ne pus terminer ma phrase que Coralie parvint à injecter le produit dans ma cuisse, au niveau de la blessure. Une forte chaleur apparut, et combinée à la souffrance de la profonde entaille, c'était encore plus douloureux. J'eus envie de frapper quelqu'un en cet instant, mais hélas, ce fut le sol qui fut martelé par mes poings fermés, comme si je pouvais évacuer la douleur par ce moyen désespéré. Mais, qu'est ce qu'elle m'avait fait, cette folle à lier ? Puis, une odeur désagréable parvint à mes narines. Je me tordis comme je pouvais pour voir la blessure, et je vis une pâte visqueuse la recouvrir, mais beaucoup moins de sang qu'avant. Coralie commença à me mettre un bandage, et bien que la douleur était toujours présente, ça me faisait moins mal. Un peu. Cependant, j'avais toujours besoin de soins rapidement. Dévisageant l'infirmière, je ne pus réprimer ma colère à son égard, et surtout mes interrogations concernant cette seringue.

"Mais ... qu'est ce que vous m'avez fait ? Qu'est ce que c'est que ça ?"

P
endant les soins, Coralie me répondit, avant d'être interrompu par un bruit de sabot. Heureusement pour elle, car en apprenant que je venais de servir de cobaye humain, j'allais l'incendier. Mon attention se porta également sur les visiteurs qui venaient dans notre direction. Blessé, je ne pus prendre mon arme pour me défendre. Cependant, cela semblait inutile, les cavaliers étaient visiblement pacifique à notre égard. Après un échange entre l'un d'entre eux et Allen, j'entendis les barbares revenir à la charge, mais ils étaient bloqués par les cavaliers. Celui qui semblait être le chef de nos "sauveurs" ordonna à ses hommes de nous prendre chacun sur leurs étranges montures à six pattes pour rejoindre au plus vite la citadelle. Quoi ? Monter sur ce truc ? Dans mon état ? Oh non non non, j'allais souffrir le martyr.

A
lors que mes compagnons étaient abordés par différentes personnes, une silhouette s'approcha de moi. Celle-ci retira son casque, et quelle ne fut pas ma surprise en voyant une femme, une jolie blonde aux cheveux courts. Pas aussi belle que Samantha Carte, mais je dus reconnaître que celle-ci se défendait bien.

"Ne vous inquiétez pas, nous ne vous voulons pas de mal. Nous allons vous aider".

A
rborant un sourire bienveillant, avec l'un de ses camarades, elle m'aida à me redresser et me hisser tant bien que mal sur le cheval, derrière la jeune cavalière. Ma blessure me faisait atrocement souffrir, ce fut un véritable calvaire d'être installé sur la monture, surtout quand la jeune femme partit vers la citadelle au trot pour aller s'abriter le plus rapidement possible, pendant que ses compagnons restaient à l'arrière pour repousser les barbares. J'essayais de penser à autre chose pour chasser la souffrance que je ressentais, mais c'était hélas très difficile. Heureusement, la cavalière eut l'air gentille et soucieuse de mon état de santé.

"Comment va votre jambe ? Nous avons d'excellents guérisseurs à la citadelle, ils pourront s'occuper de vous si vous le souhaitez".

"Merci. Des soins ne seraient pas de refus. Mais, j'ai hâte de descendre de là. J'ai vraiment très mal".

"Nous sommes bientôt arrivés, vous serez en sécurité derrière ces murs. Nous devons nous dépêchez avant l'arrivée d'autres ennemis. Ils vont sûrement attaquer à nouveau".

C
ette jeune femme parlait-elle des barbares qui nous étaient tombés dessus toute à l'heure ? Probablement, vu que leur emblème et leurs tenues étaient différentes des autres. Cela attisa ma curiosité. Au moins, j'en oubliais un peu ma cuisse meurtrie.

"Qui sont ces hommes ? Que veulent-ils ?"

L
a jeune femme resta silencieuse quelques instants, comme dérangée par mes questions. Puis, elle me répondit.

"Ils viennent d'un autre village, ils sont très agressifs. Ils nous assiègent depuis plusieurs jours. Mais notre roi répondra mieux que moi à vos questions".

L
e cheval remontait le chemin qui menait vers la citadelle, et je jetai un rapide coup d'oeil autour de moi pour voir mes compagnons. Le village en ruine s'éloignait peu à peu derrière nous pendant que les murailles imposantes de la citadelle s'élevaient devant. La cavalière, curieuse, continua la conversation. Elle ne semblait nullement gênée de ma présence, et cela me détendit un peu.

"De quelle contrée venez-vous ? Je connais beaucoup de peuples sur ces terres, mais je n'ai encore jamais rencontré quelqu'un comme vous".

"Et bien, mes compagnons et moi ne venons pas de ce monde. Nous venons d'un autre endroit beaucoup plus éloigné après avoir traversé la Porte des Etoiles. Ce curieux anneau perdu dans la plaine, à quelques kilomètres d'ici".

L
a cavalière semblait impressionnée par mes paroles, mais aussi intriguée. Peut être que ce peuple ne voyait pas beaucoup de voyageurs intergalactiques. Je dus avouer que je l'aimais bien, elle était sympathique, et elle au moins, elle ne se moquait pas de moi. Après quelques minutes de silence, elle reprit la parole.

"Veuillez me pardonner, je ne me suis pas présentée. Je m'appelle Aelys Fidmendas. Enchantée de vous rencontrer".

"Docteur McKay. Heu ... Rodney, vous pouvez m'appeler Rodney. Je suis également enchanté de rencontrer une jeune femme aussi gentille que vous".

"Quel étrange nom. "Docteur" ? Qu'est ce que cela veut dire ?" demanda-elle en souriant.

"C'est ... compliqué à expliquer. C'est un qualificatif, si on peut dire ça comme ça. Disons que pour faire simple, j'étudie les sciences".

"J'espère avoir le plaisir d'en apprendre davantage, alors".

A
vant que je ne puisse répondre à Aelys, notre voyage commençait à s'achever. Sa monture franchit les immenses portes de la citadelle.

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Mike Femens
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Sam 3 Déc - 21:04
CITADELLE


DE L’AUTRE COTE DU MUR

Les cavaliers se déplaçaient à toutes allures, à l'orée du village, esquivant ou sautant par dessus les obstacles, sans prendre la peine de ralentir. Visiblement, ils étaient pressés de rentrer. Puis, au détour d'une maison à demi-calcinée, apparut une scène surprenante : un large champs faisait face à la citadelle, bordant les murs, les maisons ayant laissé leur place à la route et au champs, longeants donc le mur principal. Ce champs avait été, semble-t-il, en partie calciné. Cependant, à un kilomètre ou deux, en face de la citadelle, s'alignaient, ou plutôt s'amassaient des dizaines et des dizaines de tentes de couleur rouge vives. Au moins de quoi abriter toute une armée. Un mur de piques avait été érigé autour de ces dernières, à la va vite, et quelques silhouettes lointaines vous pouvaient vous indiquer qu'il y avait une forte activité en cours.

La cohorte longea le mur pendant au moins une minute, à pleine vitesse, s'approchant de gigantesques portes en bois massives. Au loin, vous pourrez entendre de vagues cris venant des murailles, mais vous ne parviendrez pas à distinguer ce qu'il se dit. Cependant, tandis que les cavaliers avaient presque atteint les portes, ces dernières s'ouvrirent dans un cliquetis de mécanismes, révélant une énorme grille en métal, qui s'ouvrait également. Les soldats passèrent donc la grande porte, ralentissant, arrivant dans la cours.

Soudain, alors que les animaux avaient stoppé leur course, une trentaine d'hommes et de femmes, habillés d'armures en cuir simples, et armés d'arbalètes bien plus que rudimentaires, encerclèrent la cohorte de cavaliers, visiblement à leur plus grande surprise. Tous portent des couleurs blanches et bleutées. L'escorte des Atlante levèrent instinctivement leurs boucliers, se serrant les un contre les autres.

Mah qué ! C'est oune trahisoné ! Oune complot ! OUNE ASSASSINAT !


Lordan grogna, retira son casque et mit pied à terre, s'avançant légèrement, les mains tendues en avant.

Soldats, baissez vos armes, c'est un ordre !


Une voix forte se fit entendre de derrière les soldats. Un homme s'approchait, équipé d'une armure lourde, ainsi que d'un large bouclier et d'une épée à une main, à la paume dorée. Il ressemble beaucoup à Lordan.

Soldat, ne l'écoutez pas ! Mon frère, es-tu fou d'avoir ramené ces étrangers ici ? Et s'ils étaient des espions des Tarks ?


Tu as perdu l'esprit Coldrim ! Dis à tes miliciens de poser leurs armes, tout de suite !


A ces moments, Sebastian, toujours un peu rouge de colère visiblement, lança d'une voix forte en montrant Isia du pouce.

Si yé poui mé permettre... La Dame, elle dit qu'ils viennent d'Atlantis.


Coldrim parut surpris pendant quelques instants, mais son visage reprit bien rapidement un air autoritaire.

Un mensonge ! Les Protecteurs ont disparu il y a des années et des années de cela ! C'est bien la preuve que...


SILENCE.


Un homme avançait désormais, sortant de ce qui ressemblait au donjon de la citadelle. Il était vêtu d'une armure magnifique, épousant parfaitement ses formes. A la hanche, il porte une épée plutôt impressionnante, au pomeau incrusté avec une magnifique et grosse pierre verte, qui peut vous sembler familière... Cet homme ressemble traits pour traits à Coldrim et Lordan, à une différence près : tandis que les deux premiers devaient avoir dans la trentaine, le roi devait bien avoir une soixantaine d'années. D'ailleurs, il semble être une des personnes les plus vieilles ici.

Soldats, baissez vos armes tout de suite. Qui est votre chef ?


Il s'approcha un peu plus, désormais au niveau des soldats armés d'arbalètes, qui obéirent sous le regard visiblement furieux de Coldrim. Il attendit que quelqu'un du groupe se désigne pour parler, et continua :

Bien. Je suis le Seigneur Brann. Maintenant, vous allez devoir vous expliquer sur ce que vous avez dit. Êtes-vous réellement des Protecteurs ?


Une drôle de lueur brillait dans ses yeux. Elle était à mi-chemin entre la peur et le profond respect.
° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore découvert la vertue

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Isia Taylor Laurence
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mar 6 Déc - 21:29
MJ Citadellle
“Coralie Deltour-Aiden Ford- Pedge Allen-Karola Frei-Rodney McKay-Isia Taylor Laurence”


Je ne pensais pas qu'en arrivant au sein de ce coffre-fort, nous serions directement attaquées (une nouvelle fois), mais sommes-nous jamais à l'abri sur cette fichue planète ? Quand ce n'est pas les loubards de la Strouphmlalala c'est les bleus et blancs qui nous prennent pour des espions. Mais sérieusement ? Ils ont fait fonctionner leurs quelques neurones primitifs où bien ? Ah bah non ! Je suis bête ! Leurs neurones sont migrés dans leur foie, tellement ils ont peur ! Non mais couillon de la lune, ta vue à quoi on ressemble au moins ? Nos vêtements, on sent tout bon, on est tout propre et tout beaux ! Sauf Aiden qui est amoché de l'œil ! Et toi t'a vu ta gueule de chevalier émoussé par la guerre et qui ne sait pas, que prendre un bain, c'est bon pour la santé ? Non mais, bande de branque ! Ils me chauffent déjà ! Je bouillonnais derrière Ricko, qui de son parler très original avait psalmodier un « ASSASSINAT », qui m'avait fait penser à une pièce de tragédie... hum comique car je retenue un sourire. Je n'y peux rien, dès qu'il ouvre la bouche j'ai envie de m'esclaffer.

Enfin bon, il eut un débat entre les deux frères qui n'étaient pas vraiment d'accord sur nos intentions... je m'attendais à un revirement de situation cocasse et finalement le revirement fut de ma faute. Oula, je sens déjà les regards noirs dans mon dos. Bah quoi ? Vont me dire qu'ils n'ont jamais parlé d'Atlantis alors que l'équipe de Sheppard sont les premiers à le clamer haut et fort ? Oui, elle était censée être détruite depuis 2013... mais bon, entre temps ont à eues la visite "courtoise" des Geniis, que cela soit sur la cité ou bien sur l'ex-alpha et ces fils de putes, dans leurs gentillesses habituelles, savent que nous ne sommes pas morts...et je suis certaine qu’ils l’ont dit à tout le monde. Donc le coup du petit secret il a été éventé depuis belle lurette, faut pas s'imaginer le contraire. Avoir foie dans la vie humaine, c'est comme demander à un loup de bouffer de l'herbe au lieu de l'agneau ! (Alors qu'il crève la dalle). Bref, je suis agacé et je sens bien, que dans mes pensées, je commence à m'emporter sur le petit vocabulaire familier.

Finalement, un autre homme, qui ressemblait beaucoup aux deux frères, avec quelques années au compteur venu rappeler un fait : c'est lui qui commande et tout le monde se la ferme (cordialement). Donc, voici le seigneur Brann... cela me rappela un personnage de fiction d'une célèbre série parlant de familles qui se battent pour un trône de fer... en espérant qu'il soit moins agaçant que ce sale môme handicapé.

Il finit par nous demander des comptes, le regard empreint d’une certaine peur mélanger au respect. En analysant la première expression de son regard, je pris naturellement, une position, moins rigide. Ma main, qui était allé naturellement, sur mon arme, pour la dégainer si, les mecs avec les épées comptaient nous attaquer, repris sa place sur ma cuisse, dans un mouvement élégant digne d’une caresse. Observant l’équipe autour de moi, avec un regard expressif. Je comptais bien leur faire comprendre, que cela ne me dérangeait nullement de prendre la parole, pour réparer ce qu’il jugerait comme une erreur.

Karola, était encore dans les brumes, reprenant forme humaine, émergeant à la fin du discours du roi. Elle murmura quelques mots, encore peu audible à cause de son état. Je fus bien contente, de la revoir parmi nous, je l’avoue, j’avais eu une inquiétude de la perdre lors de cette mission. Sans pouvoir, lui donner les soins approprier.

Je pris donc la parole, d’une voix audible, calme et rassurante en me décalant légèrement sur le côté pour voir le seigneur de cette contrée. « Notre cheffe, est le major Karola Frei » en lui montrant, la jeune femme, qui était derrière l’un des fils du roi.
« Elle a subi un empoisonnement de la part de vos assaillants ». Je ne comptais, pas voler la vedette à la major, j’ai beau être quelqu’un d’un naturel chaotique et d’en avoir rien à faire de la hiérarchie, je respectai la major. Non, pas à cause du fait que je lui proposerais bien mes talents de séductions, mais par ce qu’elle avait mérité celui-ci. Et franchement, même si, je lui désobéissais de temps à autre en mission, elle avait de la chance que je retenais les 2/3 de mes actions, grâce à ce même et unique respect envers cette militaire, en acceptant son autorité. Mais bon, elle devait l’ignorer, pour elle, il était naturel qu’on se plie à ses ordres, sans tortiller.

« Je suis Isia Taylor-Laurence » pas besoin de s’éterniser avec des docteurs, seul Karola, aura un titre, pour marquer le fait qu’elle est la supérieure hiérarchique de la bande pour le moment. Tout comme le roi avec son « seigneur ».

Je repris la parole, comptant bien argumenter et convaincre les chevaliers, que nous n'étions pas des espions et même si l'idée de me faire passer pour un ancien était alléchante, je me devais de leur dire la vérité tout en les manipulant un peu, pour notre survit. Et en toute franchise ... qui dans cette petite troupe de fier Atlantes, avait de réelles capacités diplomatiques et d'oratoires ? Je crains, que peu de personnes.

« Nous vivons sur la cité de nos ancêtres : Atlantis. Les protecteurs, que nous nommions, les anciens, ne sont plus présent physiquement dans cette galaxie depuis de nombreuses années » Il fallait bien expliquer pourquoi, nous sommes sur la cité des protecteurs qui devaient jouer un sacré rôle dans leur culture, expliquant peut-être le champ de brouilleur qui émane de leur planète. Et surtout, ils verront bien qu'on a tous le gène ou reçut une inoculation, donc s'il y a des technologies anciennes dans le coin, ça va très vite se voir, que nous sommes en communions avec. Je réajustai ma position sur la monture de mon cavalier, avant de continuer mon argumentaire court et efficace. Tout en parlant, j’observais sa majesté, qui écoutait attentivement mes paroles, dans un sens il le valait mieux. Il me paraissait un brin plus sage que son fils, sûrement dû à l’âge et l’expérience, après je pouvais me tromper. Il était resté impassible, une main sur la garde de son épée au cas où, nous étions une menace. D’ailleurs la pierre verte sur son épée… elle ressemblait à une technologie ancienne, le bouclier ? J’eue un doute, car je ne l’avais vu que dans les images de la base de données et je ne suis pas une experte là-dedans. Enfin bon …. J’espérais sincèrement qu’il ne va pas nous annoncer qu’on allait être écarteler à la fin de mon discours.

« Nous ne sommes pas des ennemies et encore moins des espions. Au vu de nos vêtements et de nos armes, qui ne ressemblent pas à des épées, cela montre que nous ne venions pas de la même contré et planète que vous. De plus, il serait malaisé de notre part, de massacrer comme nous l'avions fait les ... Tarks si nous comptions vous espionner pour leur compte et eux d'empoisser notre cheffe ».


Et une fois, que mes lèvres ne s’agitaient plus, dans des arguments pour démontrer nos bonnes attentions. Il leva la main en lançant : « Miliciens, retournez à vos postes. Mon frère, je te laisse t’occuper de leur… Major » Il lança un regard entendu au chef des cavaliers. Comment ça mon frère ? Mais ils sont combien dans leurs fratries ? eh bah heureusement que je ne lui aie pas sortie une connerie sur le papa et ses deux gamins…mais il avait l’air d’avoir deux fois leurs âges ! « Quant à toi... » Il se tourna vers le dénommé Coldrim… oula ça va chauffer pour ton petit cul… ou je le sens bien la fessé avec le plat de l’épée. En tout cas, lui, je ne le sens pas très bien attentionné.
« Retourne organiser les troupes sur le rempart. L’attaque viendra du Nord, pas de l’enceinte. Mais je comprends ta méfiance. » il se tourna de nouveau vers nous, tout en me scrutant de haut en bas de son regard perçant… scan activé zoum zoum zoum tititlelititete, franchement, il me fit penser à une photocopieuse avec son regard d’aigle. Mais, il scanna, chaque d’Atlante, prenant bien son temps … Les cavaliers, quant à eux, semblaient clairement plus détendus… normal « Je vais avoir besoin de m’entretenir avec vous, le temps que notre herboriste s’occupe de rendre à votre cheffe toutes ses capacités. Et aussi de votre compagnon » Il pointe de son doigt ganté McKay « Lorsque vous serrez prêts, rejoignez-le-moi plus rapidement dans la salle du trône. J’ai beaucoup de questions, et vous devez également en avoir. »
« Bien entendu, merci » clôturais-je avec un beau sourire. Mon regard parcourra mes compagnons, quelque instant. Le roi inclina légèrement la tête, puis, dans un geste ample, il fit volte-face et se dirigea d’un pas rapide vers le donjon, escorté par deux soldats en armure lourde et armés de lance.

Bon eh bien, faut que tout le monde soit opérationnel et surtout toucher le sol. J’aime bien, les chevaux, mais là, franchement sur la croupe j’ai connu mieux et mon sac me lacerait les épaules. J’avais hâte de le quitter. Je comptais donc me laisser glisser le long de la croupe de l’animal, quand finalement Sebastian, se dirigea vers les écuries, me surprenant un peu. Bon, je laisse mon popotin sur le dada d’Odin d’accord.

« Alors, vous n’êtes pas oune protectrice, hein ? »

« Pas dans le sens que vous l’espériez » fit-je avec une petite moue.
En réponse, il hausse un peu les épaules, en descendant de sa monture « Qui a dit qué y’espérais que vous en soyez oune ? » accompagné d’un clin d’œil, relançant un petit jeu assez connu.
Naturellement, je décrochai mon sac, pour essayer de le mettre au sol, avant de descendre de l’impérieuse monture. Il serait con, que je me casse la figure en présence d’un fier chevalier. Mais avant, je regardai le jeune homme.
« Personne. Mais bon, il est logique que quand on vous parle d’Atlantis, vous pensiez à vos protecteurs. Mais c’est mieux ainsi » petit rictus amusée, avant de me laisser glisser le long du cheval. Une fois, sans charge humaine, le cheval s’ébroua un peu, alors que son mettre l’attachait à une grosse poutre en bois, la laissant s’abreuver et se nourrir « Lé protectors sont plous qu’oune légendé ici. Nous étions soures qu’ils avaient existé. Et poui… » Il reprend sa voix grave « Céla vé aussi dire que yé lé champs libre » Je lui offrit un petit rictus enjoliveur, amusé par ses tentatives.
« Ah pour avoir existé, ils ont existé… » dit-je en haussant les épaule, une fois sur le sol de l’écurie. « Hum, car on ne compte pas fleurettes aux légendes chez vous ? » ce fut de l’humour, auquel il ne put résister à rire légèrement.
« Ils étaient puissants. Ils faut sé méfier dé la pouissance. » Il sort d’un pas rapide de l’écurie en l’entrainant avec lui « Nous dévons réjoindre le roi désormais. »

Je lui souris, oui c’est vrai. Enfin bon méfie-toi quand même, nous ne sommes pas aussi puissants qu’eux, mais on est bien plus puissant que ton petit peuple. Mais bon, on est censé jouer les gentils, alors on va faire profil bas. « Oui. Il est comment comme roi ? » ce fut une question, légitime, pour savoir à quel type de caractère nous allons voir ou affronter. On ne peut pas juger, sur ce qui c’est passer tout à l’heure, il se devait de donner le changer face à ses soldats et a des inconnus dont ils ignoraient s’il devait les trucider ou les accueillir. Sébastian, haussa les épaules, décidément c’est un tic chez lui. « C’est oune bonne roi. Toujours sage et youste, même s’il s’agit dou plous jeune des trois frères. Cépendant, yé vé vous laisser lé plaisir de le découvrir par vous même. » J’eue une expression de surprise… le plus jeune ? Eh bah le temps ne l’aime pas pour lui avoir refilé autant de rides… mais c’est une blague. Je restai incrédule face à ce mystère. Cela avait-il un rapport avec le bouclier ? Mckay savait lui… ou pas d’ailleurs. Et il est où c’est amplafé ? Il ne va pas me dire qu’il est allé voir leur guérisseur alors que Coralie à fait son boulot correctement ? Pffff. Bon, je suivis mon chevalier, je n’allais pas tarder à être rejoins par les autres Atlantes. Mais Riko/Sébastian, s’arrêta devant le pied de la grande porte en bois.

« Yé doit rester là, seul notre capitaine à lé droit d’assister à la séance. Mais, vous avez mon soutien. » Oh c’est gentil ça ! Je lu fis un beau sourire, avant que celui-ci ne mua en surprise, quand il me prit ma main, pour me faire le célèbre baisemain… qu’il fit rapidement, sûrement pour e pas être vus.
« Merci Sébastian... » dit-je un peu stupéfaite par cette action. Ah bah oui, moi ce n’est pas trop les histoires de chevalier et de prince charmants qui ont bercer mon enfance. Et c’est la première fois qu’on me fait le coup. Enfin bon, je repris rapidement, mon aspect naturel. Je suis loin d’être une jeune fille en fleur. Il partit prestement en direction des écuries. Pour ma part, j’attendis donc mes camarades, qui l’allait pas tarder à venir, ou était déjà là. On va tous rentrer en même temps, ce n’est pas un moulin ce truc.

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Karola Frei
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Mer 7 Déc - 19:31
Karola réouvrit les yeux lorsqu’elle sentit que les galopements du cheval avaient cessés. Ce changement de rythme qui l’avait bercé interrompit son sommeil sans rêve. Elle ouvrit difficilement les yeux, encore un peu barbouillée, ses muscles étaient encore tout engourdis.  C’est lorsqu’elle entendit des cris qu’elle reprit ses esprits, en particulier à cause d’un mot. Un homme s’écria « Assassinat » et cela la fit sursauter contre son cavalier. Son cœur fit un bond dans sa poitrine et aussitôt elle se remémora ce qu’elle venait de vivre, la vision des cadavres de 3 hommes qu’elle connaissait. On avait très certainement dû la repêcher en mer et avec elle les corps et comme elle était la seule à être en vie on avait dû croire qu’elle était la meurtrière. Le cavalier qui la transportait ne put manquer de constater qu’en entendant cela elle s’était tendue de tous ses muscles, la peur l’ayant de nouveau envahie. Arrivé dans l’enceinte de la forteresse, il stoppa son cheval et en descendit. Karola aurait pu fuir à ce moment-là mais elle n’en avait aucune envie et encore moins la force. Cela n’aurait fait que renforcer les soupçons qui pesaient sur elle et comme elle se savait innocente, mieux valait la jouer honnête.

-Madame ?

La voix du cavalier la sortit de sa rêverie, il lui proposait de l’aide pour descendre. Elle avait à présent les yeux bien ouverts et remarqua qu’elle se trouvait dans une forteresse. Puis ses yeux se posèrent sur Ford qui descendait lui aussi de cheval. Encore un peu confuse elle baissa le regard sur l’homme étranger. Il ne souriait pas et arborait un air neutre cependant il n’avait pas l’air d’être menaçant ou de vouloir s’en prendre à elle. En tremblant elle tendit la main sur laquelle se referma la poigne ferme du cavalier qui l’aida à descendre du cheval en la maintenant de manière à ce qu’elle ne perde pas l’équilibre.

Entre temps, un groupe de chevaliers débarqua pour les accueillir mais pas amicalement visiblement. Karola était à présent debout, elle se sentait tiraillée dans tous ses muscles, barbouillée elle pouvait heureusement compter sur l’appui de son cavalier qui l’aidait à rester debout. Elle avait énormément de mal à situer le cours des évènements qui se déroulaient devant elle mais petit à petit certaines choses lui revenaient en mémoire. Mais pas forcément dans le bon ordre. Elle se sentait mal, autant physiquement que mentalement. Elle venait tout juste de vivre son pire cauchemar, à savoir une noyade et les images de cet épisode assaillaient son esprit. Elle savait aussi qu’elle était ici en mission alors elle s’accrocha à cette information pour tenter de garder son calme et de chasser ses mauvaises pensées.

Les hommes qui venaient d’arriver revêtaient également une armure et semblaient empreint d’un peu d’animosité. Un échange vif eu lieu entre le chef de leurs sauveurs et un des membres des nouveaux venus. Ils furent interrompus par une voix forte teintée d’autorité. On fit place à son propriétaire, un homme noble de par son allure et sa manière de s’adresser aux autres. Il demanda à l’assemblée qui était le chef du groupe des atlantes et Karola bougea les lèvres pour répondre d’une manière absente que c’était elle. Mais comme elle n’avait pas parlé depuis un moment et qu’elle était encore dans les choux, rien ne sortit de sa bouche. Heureusement, Isia qui était également présente pris les devants et répondit à sa place. Elle ne suivit pas ce que la doctoresse déblatéra à leurs hôtes, tout ce qu’elle devina c’est que ça avait été suffisamment convaincant pour leur éviter une mort certaine.

Son appui humain lui pressa alors gentiment le bras et l’enjoint de le suivre. Un deuxième homme, le chef des chevaliers semblait-il, s’approcha d’elle et lui adressa un sourire rassurant qui lui suffit pour la convaincre de les suivre. Ses camarades de toute façon ne l’aurait pas laissée se faire embarquée si cela avait été dangereux. D’ailleurs elle serait accompagnée par McKay et la cavalière qui l’avait prise en charge. Karola comprit à ce moment que lui aussi avait été blessé et avait besoin de soin. En respectant son rythme de marche digne de celui d’une larve ils la conduisirent au donjon. Pour parvenir chez l’herboriste il fallait gravir quelques marches. Karola posa le pied sur la première mais cet effort fut de trop pour elle, le poison avait ankylosé ses jambes et la marche qu’il avait fait, aussi courte soit-elle n’avait pas arrangé les choses.

-Porte la, Olliver sinon demain on est encore là.

Le dénommé Olliver qui l’avait accompagnée depuis le début se saisit alors délicatement d’elle, obéissant à son chef et prit Karola dans ses bras pour la soulever et la porter dans ses bras. La militaire esquissa un mouvement de protestation qui fut bien inutile puisque déjà ils gravissaient les marches. Derrière eux, McKay bénéficiait de l’aide de sa cavalière pour monter dans le donjon.

-Où m’emmenez-vous ?

Demanda Karola d’une voix faible. C’est l’homme qui avait donné l’ordre de la porter qui lui répondit d’une voix totalement tranquille.

-Chez notre herboriste. Ne vous inquiétez pas, il va vous remettre sur pieds.

Ils débarquèrent rapidement à l’étage de l’herboriste et quand le chef des chevaliers poussa la porte en bois, une forte odeur d’herbes et d’huiles essentielles, pas forcément désagréable, s’évapora de la pièce. Olliver alla déposer Karola sur un lit pendant que l’autre se dirigeait vers un vieil homme portant une vieille robe typique de ce genre de personnages que l’on pouvait trouver dans la littérature fantastique/médiévale terrestre.

-Erguliat, nous avons besoin de ton aide pour cette noble dame.

Il s’entretint ensuite avec lui à voix basse, sans doute pour lui délivrer toutes les informations nécessaires à l’établissement d’un contre poison efficace mais aussi pour lui raconter qui ils étaient et comment ils en étaient arrivés là. Le vieil homme jetait de temps à autre un regard sur elle puis finit par acquiescer et se dirigea vers son officine où il mélangea dans une marmite tout un tas d’herbes médicinales différentes. De la fumée en émanait et quand la mixture fut prête, il en versa une louche généreuse dans un petit bol et vint le lui porter.

-Buvez ça d’une traite et vous vous sentirez mieux.

Karola prit le bol fumant dans les mains et sans hésiter, bu la potion sans faire attention au goût ou à la température du liquide. Elle rendit le bol à Erguliat et sentit une intense chaleur se propager dans son corps, elle fut prise d’un vertige et puis plus rien. La douleur dans ses muscles, le mal de tête sourd et les nausées avaient disparues, comme par magie. Son esprit aussi recouvrait de sa clarté.

Savoir que tout ceci n’avait été qu’un rêve la soulagea grandement, elle poussa même un soupir. Elle ne s’était pas noyée et mieux encore, elle n’avait pas tué ni son père ni Lorne. Même si elle savait que ces images allaient encore la hanter pendant un moment, l’idée qu’ils s’agissaient d’hallucinations atténuait le choc que cet épisode avait été. La jeune femme se releva et posa son regard sur McKay qui finissait d’être soigné par l’herboriste. Chose étrange, le scientifique ne se plaignait pas tant que ça, était-ce dû à la présence de la charmante femme blonde qui l’accompagnait ?

-McKay, comment vous sentez-vous ?

Elle attendit sa réponse qui la rassura puis se tourna vers les deux autres hommes, plus particulièrement celui qui semblait avoir un rôle important au sein de cette forteresse.

- Je voudrais rejoindre mes camarades s’il vous plaît.

A présent, les choses étaient revenues à sa mémoire, elle se rappelait ce pourquoi elle était ici et elle ne souhaitait pas laisser d’avantage ses collègues seuls entre les mains de leurs hôtes, aussi bons et accueillants soient-ils.

-Ils sont dans la salle du trône où mon frère le Roi s’entretient avec eux.

Karola et Rodney remercièrent l’herboriste pour ses soins puis quittèrent la pièce pour faire le chemin inverse en direction de la salle du trône sous l’égide de leurs 3 hôtes. La militaire avait manqué un gros bout de l’histoire, aussi elle était pressée de retrouver les autres pour enfin rassembler toutes les pièces du puzzle. En attendant, la militaire en profita pour prendre des informations visuelles. Ils se trouvaient donc dans une forteresse en pierre qui tenait encore debout malgré les attaques et le désastre extérieur. Les gens qu’ils croisaient sur leur chemin portaient tous une armure bien différente de celle de leurs agresseurs. Avaient-ils débarqué en plein milieu d’une guerre entre deux royaumes ?

Bientôt elle obtiendrait des réponses à ses questions car ils arrivèrent devant une lourde porte en bois, ornée de magnifiques motifs décoratifs. Deux chevaliers poussèrent les deux battants en les voyants approcher et tous les cinq débarquèrent dans une somptueuse salle du trône, longue et décorée de bannières bleues et blanches portant le blason du roi. Au bout de la pièce siégeait le trône du roi sur lequel ce dernier était installé. Devant lui Karola fut ravie d’y découvrir le restant de son groupe en parfaite santé et accompagné de quelques autres chevaliers. En pleine conversation, leur arrivée les interrompit. Alors tous les visages se tournèrent vers eux et en s’approchant Karola rassura ses compagnons d’un regard. Elle s’avança jusqu’au Roi, s’arrêtant à une distance respectable pour son rang et s’adressa alors à lui.


- Pardonnez mon état lamentable de tout à l’heure, Majesté. Je suis le Major Karola Frei et c’est moi qui suis à la tête de ce groupe. Quelle est la situation ?


La jeune femme était directe car elle ne voulait pas perdre son temps en futilité d’autant plus qu’elle était certaine que ces camarades avaient déjà bien entamé les discussions avec lui. Autant aller droit au but et régler les choses rapidement, cette planète avait déjà suffisamment souffert comme cela.

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Aiden Ford
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Ven 9 Déc - 0:13
J'aimes pas vraiment la tournure que prennent les évènements. On peut pas vraiment dire que le SGC ne sache pas choisir le moment idéal pour ses entrées : un siège médiéval ! il a fallut que ce soit un siège, encore heureux que les assiégés soient sympa et plutôt agréable à voir pour certaines. Nous entrons dans les murs du château proprement dit, et là, un groupe d'hommes vient à notre rencontre, commandé par le sosie parfait de celui de nos compagnons à cheval.

Sauf que le nouveau groupe est plus menaçant, ils nous prennent pour des espions ou pire ! Nos camarades prennent note défense mais les esprits s'échauffent malgré tout. Mais c'est une voix de stentor qui calme tout le monde, et arrive un type, tout en majesté, avec une épée ornée d'une pierre verte qui m'est familière mais je me rappelles plus d'où ! Le gars c'est le père des deux autres ou l'ainé, je me tourne vers Marhyan :

"Papa est colère on dirait !"

"Silence, voyons, malheureux ! C'est le Roi ! Et c'est le plus jeune des trois frères que vous voyez devant vous !"

Bien sûr que c'est le plus jeune ! J'avais pas vu que sa barbe était postiche ! Mais il se passe quoi, ici ? Je commences à comprendre deux ou trois trucs. Déjà, pourquoi on se trouve en pleine reconstitution historique : c'est comme les génii, moins on est avancé technologiquement et moins on attire les wraiths ! Ensuite, les anciens ont sûrement user de leur connaissances pour protéger les humains de ce monde. Je me rappelles, un rapport de mission où le général O'Neill, s'était retrouvé coincé sur une planète où les humains vieillissaient à grande vitesse dans une fête de printemps infinie.

Mais le Roi interroge la troupe que nous sommes, il demande quoi ? Si on est bien d'Atlantis ? Mais c'est une blague ! On m'a presque menacé de mort parce que j'ai dit avoir envoyé un jumper à un inconnu et là il y a un petit malin qui nous balance mine de rien ! Comme il a demandé à connaitre notre chef et que Frei va mieux, cette dernière se présente, mais c'est le docteur Laurence qui explique d'où nous venons et qui s'essaie à la diplomatie. Les "protecteurs" , Contre quoi ? Qui ? Et dire qu'on aurait pu jouer les semi-divinités. Mais non, il faut que les gens censés être discrets nous décrivent comme les simples mortels dont nous avons l'air.

" De l'autre côté de l'océan, hein ? Mais votre aspect trahit ce que dit la femme blonde, et votre force est digne des Protecteurs ! Vous ne devriez pas mentir, c'est peu amical !"

Super ! J'me vois mal lui expliquer ma vie depuis trois ans ! Et lui confirmer que je suis un humain lambda, la vexerait à coup sûr.

" Mon cas est particulier,mais elle dit la vérité ! Je ne suis pas d'accord mais c'est la vérité !"

Un convoi sanitaire fut mis en place pour conduire Frei et McKay vers l'herboriste du château. Et quant à nous on nous convia à suivre le Roi en sa salle du trône, afin de palabrer de choses fort sérieuse. Je ne suis plus officier pour l'heure ni même rétrogradé comme sous-off, non je ne suis qu'un soldat de base. Comme tel j'aurais bien joué les soudards avec ma rousse escorte, mais elle me regarda avec un sourire complice avant de dire :

"C'est là que, pour l'heure, nos destins doivent se séparer : Le Roi doit s'entretenir avec vous, je n'en suis pas mais qui sait, plus tard peut-être, pourrons-nous nous revoir "

Bon sang ! J'ai toujours du bol, moi ! On dirait qu'un gars s'amuse avec nous comme cette autre mission de SG1, où ils se trouvèrent enfermés sur un monde artificiellement conservé. En fait chaque visiteur était endormi et placé dans des sortes de sarcophages. Je crois me rappeler qu'ils leur avait fallu des trésors de diplomatie pour s'en sortir. Je pries pour que nos adversaires soient bien réels, je le prendrais presque comme un affront personnel.

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Ven 9 Déc - 15:51
Le cavalier stoppa sa course une fois dans l’enceinte de la forteresse, supposément mettre tout le monde à l’abri. Une bonne chose pour pouvoir s’occuper de Karola et de McKay, qui avait tâté du coutelas. Pedge constatait avec une certaine déception qu’elle n’était pas encore pleinement opérationnelle pour gérer un groupe complet de personnels, civil ou militaire. Elle avait eu le temps de prendre en compte la situation du Major, mais pas celle du scientifique. D’un autre côté, malgré ses cris de goret qu’on égorgeait, elle devait bien reconnaître qu’elle avait eu, sur le coup, d’autres chats à fouetter… Comme par exemple les connards encore fumant qui souhaitaient quelques secondes auparavant, s’emparer d’eux, et l’approche des cavaliers avaient focalisé son attention. Quoi de plus normal après tout ? Et puis, il y avait une infirmière et une chirurgienne, alors si elles ne pouvaient pas arriver à bout de la blessure de McKay, ce n’était surement pas elle qui le pourrait.

« Facile de se trouver des prétextes », marmonna-t-elle pour elle-même. Certains pourraient penser qu’elle était trop dure avec sa petite personne, mais elle n’était pas de cet avis, et ceux qui s’étaient retrouvés sous ses ordres savaient pertinemment qu’elle attendait ce niveau d’exigence de la part de ses subordonnés.
« Mmm ? » lui demanda son cavalier en se retournant un petit peu, du moins, autant que le lui permettait son armure et sa position sur le cheval.
« Laissez tomber, je parle toute seule, ça m’arrive souvent. »

Quelques secondes après, ils furent encerclés par des hommes et des femmes en arme. Pedge mit pied à terre avec Lordan, le fusil d’assaut sautant d’une personne à une autre, prêt à répéter sa litanie mortelle, même si pour le coup, la soldate était nettement moins confiante quant à l’issue d’une nouvelle rixe. Elle ne pariait en effet pas un copeck sur le fait qu’un gilet pare-balle arrête un carreau d’arbalète à cette distance. Pour sûr, ils allaient tous finir en porc-épic. Machinalement, Pedge pointa son fusil sur le mec en armure lourde qui ramenait sa fraise. Le fait que Lordan prenne leur défense rassura un peu l’ancienne béret vert. Quoi de mieux qu’un autochtone pour parler à un autre ? En plus, ces deux-là se ressemblaient de trop pour être autre chose que frangin. Finalement, un troisième larron qui en imposait plus se ramena pour intimer le silence à tout le monde. Manifestement, celui-là était le roi. Brann, selon les dires de Lordan. Quand les soldats baissèrent leurs armes, Pedge en fit autant, c’était du donnant donnant, il ne fallait quand même pas déconner.

La Royale Personne souhaitait des explications. Quelqu’un, et Pedge ne tarda pas à savoir qui, avait vendu la mèche comme quoi ils étaient d’Atlantis. Qu’importe, de toute façon, c’était écrit sur leurs uniformes, alors bon… Isia tenta de s’expliquer avec le bonhomme plus âgé de la petite famille. Elle avança des faits logiques et résuma en quelques phrases la disparition des Anciens. Pedge profita de la discussion pour lorgner sur les différents membres de leur équipe. Karola semblait reprendre ses esprits, et c’était plutôt bon signe. Les explications de la doctoresse parurent convaincre l’auguste conviction du Roi de séant, et il dispersa ses troupes. Une pression retomba des épaules de Pedge qui était restée tendue comme un string trop petit tout au long de l’échange. Le cavalier du Major emmena celle-ci vers l’herboriste de la citadelle, McKay et sa cavalière faisant partis du voyage. Isia, toujours sur le bourrin à six pattes de la caricature pégazienne de Rico s’en alla vers les écuries avec lui. Lordan emmena son cheval. Ford contait fleurette à une jolie rousse… Bref, tout le monde s’éparpillait et Pedge n’aimait pas ça du tout. C’était quoi ce bordel ?

Elle renâcla et finalement, elle s’orienta vers la salle du trône où elle s’appuya sur le chambranle, en attendant les autres. De toute façon, elle n’avait rien d’autre à faire que de collecter des informations sur le lieu. Ses yeux observaient tout ce qu’ils pouvaient voir d’intéressant, quand la doctoresse revint de l’écurie, en compagnie de l’espagnol, même si ici, ce qualificatif ne devait pas s’appliquer. Ce dernier lui colla un baisemain avant de s’éloigner de son côté. Un baisemain. Heureusement que c’était aussi une marque de courtoisie dans ce monde là, et que ladite marque de courtoisie ne consistait pas à se rouler une pelle. Mais la soldate pensait plutôt que le cavalier à la phrasée si particulière n’était en train d’essayer de la foutre dans son lit.

« Alors Docteur, vous contribuez au rapprochement des peuples », lança la jeune femme quand Isia fut à sa hauteur. Cette dernière tourna la tête vers la militaire, avec un air amusé.
« C’est toujours plus agréable d’avoir de bon rapport avec des potentiels alliés », répondit-elle ironiquement.
« C’est certain, en espérant qu’ils ne nous fassent pas un enfant dans le dos », constata la militaire sans émotion dans la voix. Son faciès n’exprimait rien mais le non verbal de son corps laissait transparaitre une certaine bougonnerie.
La doctoresse avait du mal à décoder la militaire, elle la toisait avec une certaine intensité pour l’observer. Elle aperçut cependant une gestuelle boudeuse.
« La contraception devrait nous protéger », sous-entendu que la méfiance était de mise. « Vous semblez sceptique ? »
Pedge aimait bien les remarques de cette blonde. Décidément, elle était percutante dans ses métaphores et elle avait l’esprit vif. Une qualité pour un chirurgien cela dit. « Nous sommes à peine arrivés et on se disperse déjà. Qui nous dit qu’ils ne sont pas en train d’égorger le Major, ils savent que c’est notre chef. J’espère juste voir le mal partout et qu'il est ailleurs. » Bon après, c'était elle qui avait fait confiance à ces types sur le champ de bataille.
Isia comprenait la méfiance de la soldat, cela était normal et ce n’était pas à elle que ça allait choquer. Étant chaotique, la confiance envers autrui est assez limitée, même si elle semblait donner l’effet inverse. Elle sourit en haussant les épaules « Vous aurez une super promotion dans ce cas », elle ironisa en ajoutant « Faut dire que je n’imaginai pas les chevaliers du moyen âge aussi séduisants et séduisantes. Il est normal que cela attire de pauvre demi-dieu comme nous », dit-elle avec cynisme. « Enfin bon… le roi à une technologie lantienne sur le pommeau de l’épée, on dirait un bouclier à confirmer par Rondoudou chochotte. »

Pedge avait failli se laisser à un sourire quand elle aperçu le Major qui revenait, en bonne santé, et sur ses deux jambes. Elle ne pouvait pas en vouloir à la doctoresse de tomber dans l’ironie ou dans le cynisme. Elle semblait, de toute façon, fonctionner à ça. Quoiqu’il en soit, la remarque sur la technologie lantienne sur le pommeau de l’épée du roi titilla la soldate, qui n’avait pas remarqué jusqu’alors cette spécificité. Elle se promit de faire attention dès qu’elle se retrouverait dans la salle du trône. Ford entra lui aussi. Pedge attendit, silencieuse, avec la doctoresse, que tout le monde rentre, afin de fermer la marche.

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Coralie Deltour
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Ven 9 Déc - 22:24
Les immenses portes s'ouvrirent devant les premiers cavaliers et leur fardeau, mais a peine entrée dans la cour, Ombre s'arrêta brusquement en cabrant, obligeant Coralie à s'accrocher un peu plus a Ezio en poussant un petit cri, qui fut couvert par les imprécation de celui qui semblait être le chef des cavalier et qui avait pris en charge Isia.

La première surprise passé, elle risqua un œil par dessus l'épaule de d'Ezio pour voir ce qui se passait. Elle fut consternée. Visiblement, ils n'avaient échappées à leur premiers assaillants que pour mieux tomber dans une autre embuscade.

Ceci étant dit, leurs cavaliers semblait aussi surpris et consternés que les Atlantes. Ils ne semblaient pas avoir été informée qu'un tel accueil leur serait réservé à leur retour avec leurs invités.

- « Qu'est-ce qui ce passe ? » demanda-t-elle dans murmure à l'oreille d'Ezio.

- « Certains de nos compatriotes pense que vous êtes des espions des Tarcs. » répondit-il dans un souffle « Taisez-vous maintenant. » lui conseilla-t-il

Coralie n'avait aucune idée de ce qu'étais les Tarcs, mais elle se doutait qu'il s'agissait des barbares rouges. Elle ne comprenait pas trop comment on pouvait penser qu'ils étaient de leur côté. Après tout, les veilleurs de la citadelle avaient bien du être témoin de ce qui s'était passé, de l'agression dont les Atlantes avait été victime, et de la controffensive qu'ils avaient menés. Comment pouvait-on penser qu'ils auraient exterminé leurs complices ?

Et puis, il suffisait de jeter un coup d’œil à leur tenu et à leur équipement pour réaliser qu'ils n'étaient pas originaires d'ici. Mais, elle était bien placée par son expérience professionnelle terrienne pour savoir qu'il n'y a pas plus buté qu'un milicien.

La conversation entre Sébastian (si elle avait bien compris son noms) et son homologues à la tête de la garde de la citadelle sembler s'envenimer sérieusement, et Coralie commençait vraiment à penser que la seule chose qu'ils visiteraient de cette citadelle était les oubliettes et les cachots.

Elle sentait qu'Ezio était tendu. Il avait posé une de ses mains sur le pommeau de son épée, prêt à en découdre. Il du ressentir l'inquiétude de la jeune femme. Elle sentit sa main libre glisser à nouveau sur les siennes, comme s'il cherchait à la réconforter malgré la situation.

Finalement, un ordre sec claqua. Un ordre qui fut immédiatement exécuté par tout les belligérants. Le silence se fit. Coralie brulait de demander à Ezio qui était le nouvel arrivant, mais finalement ce n'était pas très utile. Vu ses atours, et son autorité, il était clair qu'il avait une autorité non discutée auprès des hommes. Probablement leur chef suprême. Le roi de cette communauté.

Les « invités » furent déchargées des chevaux, avec plus ou moins de grâce. Encore une fois, Coralie n'eut pas à ce demander comment elle allait y parvenir. Son cavalier l'avait saisie par la taille pour lui faire regagner le plancher des vaches, poussant même la galanterie jusqu'à la soutenir jusqu'à ce que ses jambes affaiblies par toutes les épreuves de la journée accepte de se reprendre leur fonction naturelle pour soutenir le reste de son corps.

Elle remercia Ezio.

- « Peut-être devriez vous allez voir nos guérisseurs ? » lui dit-il d'un ton préoccupé. « Vous semblez avoir subit des blessures qui mériteraient une attention particulière. » ajouta-t-il

Coralie lui sourit gentiment. Elle était touchée par sa sollicitude.

- « Ne vous inquiétez pas. Notre guérisseur m'a examinée 
» déclara-t-elle avec un geste de tête vers Isia, qui encore juchée sur l'immense destrier, se laissait guider vers ce qui ressemblait à une écurie.

- « Je suis moi même assistante de notre guérisseuse. »
précisa-t-elle. « Il est vrai que j'ai subit pas mal d'épreuves aujourd'hui, mais rien d’irréversible. » Son regard fut attiré par Karola que son cavalier descendait de sa monture.

Leur chef semblait avoir repris quelques couleurs et un peu de vie, mais semblait toujours mal en point.

-« Je suis en moins mauvaise santé que notre chef... Je ne sais pas de quoi était enduite la fléchette qui l'a atteinte, mais j'avoue que je suis inquiète pour elle. » Dit Coralie en se renfrognant.

A sa grande surprise, Ezio lui passa le bras sur ses épaules, la serrant brièvement contre lui.

-« Ne vous inquiétez pas. Nos herboristes ont l'habitude des poisons utilisés par nos ennemis. Ils la remettront sur pied rapidement. »


La jeune femme lui sourit. Même si Ezio était un parfait étranger, un homme qui semblait frustre et vaguement négligé, elle apprécia grandement son geste de soutien. A son tour, elle se laissa un peu aller. Elle se hissa sur la pointe des pieds et posa un baiser sur la joue du cavalier.

-« Merci Ezio. » dit-elle simplement avant de rejoindre ses compagnons.

Il fallut un certain temps avant que tout le monde soit regroupé, hormis Karola et McKay qui avaient été conduits auprès des herboristes de la cité.

Coralie se sentait épuisée après sa baignade forcée dans l'eau du torrent, leur marche au milieu des champs incendiés et de l'odeur nauséabonde dégagée par l'incendie du village et par leur cavalcade sauvage sur la croupe des puissants chevaux à 6 pattes. Tout ce qu'elle aurait voulu aurait était qu'on lui offre un endroit où se rouler en boule pour dormir pendant des heures... Mais visiblement, ce ne serait pas pour tout de suite.

A peine tout le monde regroupé, on leur annonça que le roi allait les recevoir. Coralie remarqua alors la déférence mêlée de crainte des autochtones. Avec Ezio, elle n'avait pas ressenti ce sentiment un peu gênant. Elle n'avait pas eu l'impression qu'elle était pour lui autre chose qu'une femme parmi d'autre. Mais ce n'était pas le cas du reste des autres habitants de la citadelle. Certains les regardaient avec crainte et déférences, ou curiosité. D'autres semblait méfiants, les regardants avec une hostilité vaguement dissimulée.

Une fois tous regroupés ils furent conduit devant une immense porte en bois devant laquelle on leur demanda de patienter quelques instants. Tout comme les autochtone, les Atlantes réagissaient de façons variées, mais Coralie avait l'impression qu'elle était de loin la plus « Zen », probablement parce que l'épuisement et la douleur commençaient à avoir raison d'elle et qu'elle commençait à flotter dans un état second où elle ne savait plus trop si elle était en train de rêver ou si les évènements étaient réels. Tout ce qui l'inquiétait était de savoir combien de temps elle serait contrainte de maintenir sa position debout et immobile qui commençait à lui causer de sérieux vertiges.

Finalement l'attente ne fut pas aussi longue qu'elle ne l'avait craint. Karola, qui avait encore mauvaise mine, mais qui au moins était réveillée et sur ses deux pieds, et McKay, égal à lui même les rejoignirent rapidement. Dés que le groupe des Atlantes fut au complet, les portes s'ouvrirent sur ce qui semblait être la salle du trône.

La pièce était magnifique et immense. Toute en longueur. Décorée de tableaux, de bas reliefs et de riches tapisseries. Elle était égayée d'oriflammes aux couleurs et armes du roi. Lequel se tenait majestueusement assis sur un immense trône, finement sculpté et qui semblait plus prévu pour la représentation que pour le confort.

Coralie resta en dernière ligne derrière ses compagnons. Elle n'avait aucune raison de vouloir se mettre en avant, et elle devait bien avouer qu'elle était plus passionnée par l'architecture et la décoration somptueuse de la pièce que par ce qui pourrait s'y dire.

Elle du se mordre les joues pour ne pas rire quand elle réalisa que cette salle du trône était presque identique à celle qu'elle avait imaginé pour la sale du trône d'Edoras, dans le deuxième volet du « Seigneur des anneaux ». Il fallait à tout prix qu'elle arrive à se reprendre un peu avant de créer un incident diplomatique... Elle laissa son esprit s'évader de cette pièce un peu trop solennelle à son goût, se demandant si elle aurait l'occasion de revoir Ezio... même si lui aussi lui rappelait un personnage de cette série de livres.

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Merci Sheppy !
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Rodney McKay
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Sam 10 Déc - 0:39
Citadelle

Feat Karola Frei, Isia Taylor Laurence, Coralie Deltour, Aiden Ford, Pedge Allen


U
ne fois les grandes portes ouvertes, nous pénétrèrent à l'intérieur de l'enceinte de la citadelle. On se croirait revenu dans une époque médiévale comme dans les films. Cependant, il y eu un problème. Au moment où nous descendions de cheval, non sans gémir pour ma part à cause de la douleur, des soldats nous encerclèrent et nous firent clairement comprendre que nous n'étions pas les bienvenus. Quoi de plus normal, nous étions des étrangers. Ce fut à cet instant qu'un homme arriva et nous accusa d'être probablement des espions. A l'entendre, il devait parler de l'autre groupe de barbares qui avait attaquer le village. Cette remarque idiote eu le don de me faire rire de façon moqueuse, à la McKay quoi, malgré la douleur qui vrillait ma cuisse.

"Vous pensez sérieusement que nous sommes des espions travaillant pour ces énergumènes ? Réfléchissez un peu, nous nous sommes battus contre eux, nous en avons tué un certain nombre, et nous avons même failli mourir. A vous écoutez, nous sommes vraiment de drôles d'espions".

O
ui, je sais, je parle beaucoup surtout quand on ne m'y a pas autorisé. Mais bon, j'étais en colère contre ce type, il m'énervait déjà alors que je ne le connaissais même pas. La conversation s'envenimait entre cet homme et le groupe qui était venu à notre secours. Lorsque surgit un individu d'un certain âge, bien vêtu. Cela ne pouvait être que le roi de la citadelle. Ce qu'il confirma quelques secondes plus tard. Alors qu'il conversait avec Allen, la plus haut gradée vu que Karola n'était pas encore au mieux de sa forme, mon regard fut attiré par son épée. Très belle épée soit dit en passant. Mais un détail attira davantage mon attention. Cette étrange pierre qui était sertie au pommeau. Une pierre verte que je pouvais reconnaître entre mille. Pourtant, elle semblait quand même différente. Non, comment cet homme pouvait-il être en possession d'un tel objet ? Et surtout, pourquoi cette pierre était différente de ce que je connaissait ? Et encore, j'ignorais que le roi n'était que le cadet d'une fratrie de trois frères, dont les deux membres, présents dans la pièce, semblaient beaucoup plus jeunes que lui. Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un murmure en observant l'artefact.

"Non, c'est impossible. Qu'est ce que ça fait ici ?"

A
lors que le Seigneur Brann donnait quelques ordres pour se préparer à une attaque, je suivis difficilement Karola et nos deux escorteurs, dont la ravissante cavalière qui m'aidait à marcher. Avec ma blessure, j'étais lent, mais pas autant que Frei qui dut être portée pour avancer plus rapidement, surtout dans les escaliers. Pour ma part, je continuai la conversation avec Aelys, ce qui eut le mérite de me faire penser un peu à autre chose qu'à ma cuisse meurtrie.

"Une attaque ? Vos ennemis vont lancer une attaque contre la forteresse ?"

"Oui, très bientôt. Comme je vous l'ai dit toute à l'heure, nous subissons un siège depuis quelques temps. Ils cherchent par tous les moyens à pénétrer nos défenses".

M
on visage se décomposa un peu en apprenant cette nouvelle. Je n'avais pas du tout envie d'être au beau milieu d'une guerre. Et si nous étions bloqués ici pendant des semaines, des mois, sans nourriture, sans eau ? Et si les barbares gagnaient la guerre ? Qu'adviendrait-il de nous ? De moi ? Voyant mon regard quelque peu inquiet, Aelys se voulu réconfortante.

"Rassurez-vous, cette forteresse est très solide. Ils ne parviendront pas à entrer, et nous finirons par les avoir à l'usure. Il y a assez de vivres ici pour tenir un siège".

J
e n'eu pas le temps de lui répondre que nous arrivâmes dans une étrange pièce, remplie de diverses odeurs, qui ne pouvait être que la demeure de l'herboriste. Ce dernier, un vieil homme qui pourrait être apparenté à un certain Merlin, s'occupa d'abord de Karola. Légitime, elle était plus amochée que moi à cause de ce poison qui parcourait ses veines. Puis, ce fut à mon tour. Erguliat retira le bandage de ma cuisse, et observa minutieusement la blessure. Ou plutôt la pâte noire qui la recouvrait. Ce qui sembla l'interloquer.

"Dites moi, quel herboriste vous a soigné ? C'est un bien étrange cataplasme, je n'ai encore jamais vu cela".

"Oh, je n'ai pas vu d'herboriste. C'est un membre de mon groupe qui m'a injecté ce truc là. Une personne qui s'y connait dans le domaine médical. Mais, j'ignore ce que c'est, je ne peux pas vous l'expliquer. A part que ça fait un mal de chien".

L
'herboriste hausse un sourcil, puis continua à examiner la blessure. Il passa un chiffon dessus, avant d'aller concocter un curieux mélange de diverses plantes et huiles. Puis, il me l'appliqua sur la cuisse, avant de remettre un bandage.

"Ce cataplasme devrait faire l'affaire. Temporairement bien sûr. Les huiles de cordalie, une plante médicinale puissante de nos contrées, permettent de soulager et d'anesthésier n'importe quelle blessure. Vous allez ressentir d'abord une sensation de brûlure, puis quelques picotements. Sans plus".

L
a chaleur se propagea rapidement dans ma cuisse, et moi qui était aussi douillet qu'un bébé, je commençais à gémir. Erguliat n'en avait que faire, il s'éloigna et retourna à ses affaires. Quant à moi, je dus rester là à souffrir. Bon, j'étais mauvaise langue, cela ne faisait pas aussi mal que je le disais. Mais bon, quand même. Aelys sourit devant mon comportement, elle resta près de moi pour me rassurer.

"Erguliat est le meilleur herboriste de la contrée. Il sait très bien s'occuper de toutes sortes de maux".

L
a sensation de brûlure finit par s'estomper. Je ne ressentis plus que des picotements. Enfin, la douleur semblait s'être calmée, même si ce n'était que provisoirement. Karola décida de retourner après de notre groupe, elle allait visiblement mieux. La potion du sosie de Merlin était également très efficace. Elle me demanda comment j'allais, et je lui désignais ma jambe.

"Ca aurait pu être pire, j'ai souffert le martyre mais maintenant, grâce à ce vieux fou, ça va un peu mieux".

N
ous partîmes tous les deux vers la sortie de pièce, puis vers la salle du trône. Je tiquai quand l'escorteur de Karola mentionna son "frère" comme étant le roi. Ainsi donc, il était le plus âgé d'entre eux, je comprenais mieux. En fait, j'ignorais que je faisais fausse route. Aelys nous suivit jusqu'à la salle où se trouvait le Seigneur Brann, puis se mit un peu en retrait pour nous laisser parlementer avec le roi. J'avançai en boitant, mais j'allais beaucoup mieux. Debout aux côtés de Coralie et Pedge, j'écoutais la Major entamer la discussion avec Brann. Cependant, après quelques instants, je ne pus m'empêcher de parler, trop curieux sur cette étrange découverte.

"La pierre qui orne votre épée est un objet lantien, un objet appartenant aux Protecteurs, n'est ce pas ? Où avez-vous trouvé ce bouclier personnel ? J'en ai porté un il y a quelques années, mais je n'en ai encore jamais vu un comme celui là. Il semble différent des boucliers que j'ai vu, comment est-ce possible ?"

P
eut être n'aurais-je pas du parler de cette découverte à voix haute. Peut être le roi n'apprécierait-il pas cette curiosité de ma part. Peu m'importait sur le moment, je voulais vraiment savoir ce qu'un objet ancien faisait ici, pourquoi était-il si différent, et comment ces gens connaissaient les lantiens en les appelant les Protecteurs.

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Dernière édition par Rodney McKay le Sam 10 Déc - 22:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [MJ 21] Citadelle [TERMINER] Sam 10 Déc - 8:44
CITADELLE


EN ORDRE DE BATAILLE

Désormais, le groupe était de nouveau au complet, et rassemblé dans la salle du trône. Les tapisseries et les tableaux, finement conçus, représentaient pour la plupart divers scènes de vie. Les plus attentifs d'entre vous pourront remarquer un détail : sur celles proche du trône et donc du fond de la salle, qui semblent être les plus anciennes, on peut voir des sortes de monstres volants lancer des rayons sur le sol, et quatre hommes gigantesques briller et semblant repousser les créatures.
McKay prit le parole. Un silence inquiétant pris place dans la salle. Le roi lança un regard vers Aelys et Olliver, qui s'empressèrent de quitter la pièce. Lordan, quant à lui, s'approcha pour se positionner à la droite du roi, qui se leva de son trône pour prendre la parole. Sa voix, qui semblait de vouloir la plus ferme possible, restait cependant un peu faible, sûrement à cause de l'âge et de la fatigue, qui se manifestait par des lourdes cernes sous ses yeux.

Vous semblez avoir beaucoup de questions étrangers. Mais j'en ai aussi. Cet objet est en effet une relique des Protecteurs, laissée il y a bien longtemps après leur disparition. Elle m'accorde la force de guider mon peuple, mais elle est aussi mon fardeau.


Il s'approcha de la tapisserie décrite ci-dessus, l'observant avec intérêt.

Il y a bien longtemps, les Monstres de la Nuit tyrannisaient et tuaient mon peuple. Puis, les Protecteurs sont arrivés. Grâce à leur magie, ils les ont repoussés. Puis, ils ont disparu, du jour au lendemain, laissant cette relique.


Il se retourna, s'approchant de McKay, avec un air dur et autoritaire, s'arrêtant tout proche de lui.

Maintenant, c'est à mon tour de poser des questions. D'abord, comment avez vous fait pour découvrir la cité des Protecteurs ? Elle était perdue depuis bien longtemps. Et puis, savez vous ce qui leur est arrivé ?


Il écouta attentivement la réponse, semblant réfléchir intensément. Il fit quelques pas dans la salle avant de continuer, regardant Ford.

Qu'est il arrivé à votre homme ? Cela ne ressemble à aucune cicatrice que je connaisse.


Il hocha doucement la tête en écoutant la réponse, puis retourna s'assoir sur son trône, regardant les Atlantes de son œil autoritaire, mais qui semblait pourtant encore inexpérimenté.

Je pense savoir pourquoi vous êtes ici. Si vous avez effectivement réinvesti l'ancienne cité, vous ne pouvez être la que pour une seule raison. Je vous aiderai. Mais, vous comprenez bien que la situation actuelle ne s'y prête pas vraiment.


Il lança un regard vers Lordan, qui, depuis le début, restait silencieux. Ils se murmurèrent quelques mots, puis Lordan traversa la salle à toute vitesse, avant de sortir, fermant les lourdes portes de bois derrière lui.

Il y a de cela un peu plus d'un mois, mon peuple a été frappé par une terrible épidémie, qui a décimée beaucoup des nôtres avant que Erguliat, notre herboriste, arrive à la contrôler. Cependant, cette épidémie coïncida avec la passation de pouvoir chez nos voisins, les Tarks.


Brann serra légèrement son poing ganté, semblant légèrement énervé par ce qu'il s'apprêtait à dire.

Les Tarks sont un peuple sauvage et violent. Chez eux, pour choisir leur chef, c'est la loi du plus fort qui prédomine. Cependant, Xaras, leur nouveau chef, n'était pas très respecté de sa communauté, d'après ce que j'ai pu comprendre. Il a décidé d'affermir son pouvoir, en offrant des terres à son peuple. Nos terres.


Le roi baissa la tête, se massant les sinus pendant quelques secondes, tentant visiblement de reprendre un peu son calme. Il releva la tête et continua sur un ton neutre.

Nous n'étions pas prêts. Cela fait maintenant plus d'une semaine que les Tarks nous assiègent, et attaquent la citadelle sans relâche. Ils sont beaucoup trop nombreux pour nous, et ils vont tôt ou tard finit par nous déborder. Mais avec votre aide...


Il se releva, s'approchant des Atlantes, s'attardant sur chacun d'entre eux, et plus particulièrement sur Ford.

J'ai entendu parler des prouesses que vous avez effectué au combat. Je vous demande humblement votre aide. Si vous me l'apportez, je vous offrirai la mienne dans votre quête. J'aurais préféré ne pas vous impliquer, soyez en sur, mais nous ne...


L'ancien fut interrompu par Lordan qui arriva en trombe dans la salle du trône.

Seigneur ! Les Tarks, ils se déplacent !


Brann lança un regard vers ses invités, puis d'un geste de la main il les invita à les suivre. Le groupe se déplaça à toute vitesse dans le donjon, ressortant finalement à l'air libre. Dans la cours, l'agitation était totale. Sur votre droite, proche de ce qui ressemblait a une caserne, duvets personnes habillées de vert tentaient d'entasser des hommes et des femmes, blessés pour la plupart assez gravement, dans le bâtiment, commandés par l'héritière qui ne semblait plus savoir où donner de la tête. Des soldats en armure lourde, ainsi que des miliciens se déplaçaient à toute vitesse, s'amassant sur les remparts. Certains ne semblaient même pas en état de combattre, pourtant, ils se tenaient droits et fiers, leurs armes à la main. Le roi les guida jusqu'à un escalier, qu'ils grimpèrent rapidement pour se retrouver sur les remparts, face au nord.

Des soldats. Une marrée humaine rouge et noir, prête à déferler sur la citadelle. Celle ci s'était scindée en deux, la deuxième partie du bataillon contournant à toute vitesse la citadelle en se dirigeant vers l'est.
Ils se mettent en position de combat. Et, ils sont presque deux fois plus nombreux.

Nous ne pourrons jamais tenir sur deux fronts à la fois.


Le roi semblait réfléchir à toute vitesse. Lordan posa sa main sur son épaule, lui lançant un regard entendu.

Mes hommes et moi nous saurons les retenir, le temps que vous puissiez repousser le première vague.


Le roi prit un air peiné. Pas besoin d'être un stratège militaire pour deviner que c'était du pur suicide. Mais, y'avait il vraiment le choix ?
Le roi et le chef des cavaliers échangèrent encore quelques mots à voix basse. Au loin, Coldrim commandait les miliciens avec empressement, les mettant en position sur les remparts. Lordan se tourna vers les Atlantes, leur souriant.

C'était un honneur d'avoir pu vous rencontrer. Soit nous nous reverrons ce soir, couverts de gloire et d'alcool, soit nous nous retrouverons dans l'au delà. Et, très honnêtement, je pense préférer la première solution.


Il fit un petit sourire amusé, avant de filer et de dévaler les escaliers à toute vitesse. Les cavaliers commençaient à se rassembler autour de lui. Dans le groupe de combattant, visiblement mieux équipés et entraînés, vous pourrez reconnaître sans mal Aelys, Sebastian, Olliver, Ezio, ou encore Marhyan, semblants boire avec avidité les paroles de leur chef. Le roi se tourna vers les Atlantes. Il a visiblement l'air peiné.

Major Frei, c'est cela ? Vous sentez vous en état pour commander vos hommes ?


° CODAGE PAR DITA | EPICODE °

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[MJ 21] Citadelle [TERMINER]

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