Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

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Il y a du dressage dans l'air

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Pedge Allen
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MessageSujet: Il y a du dressage dans l'air Sam 1 Oct - 11:43
Chronologie : 15 Septembre 2016


Un jour comme Pedge pouvait les aimer. Il ne faisait pas chaud, ni froid. L’arrière-saison était agréable et elle allait pouvoir profiter du grand air. En effet, elle avait reçu un ordre de mission la veille l’amenant à évaluer un maître-chien, le première classe Hamilton, sur le continent, sur le terrain d’exercice des équipes cynophiles de la cité. C’était tout naturellement qu’elle avait donc fait parvenir un mail au soldat dont il était question :

--------------------------------------------


> Émetteur : Pedge Allen

> Destinataire : Alek Hamilton

> Date & Heure : 14/09/2016 à 15h00

> Objet : Convocation pour évaluation


Bonjour,

Le commandement m’informe que vous devez subir une évaluation de compétences. Rendez-vous demain (15/09/2016) avec votre animal en salle d’embarquement à 9h00 pour un départ vers le continent.

Cordialement,

Sergent Maitre Allen.

--------------------------------------------

Comme à son habitude, la jeune femme s’était montrée très formelle et pour le moins succincte. Il ne savait donc pas à quelle sauce il allait être mangé et c’était voulu. D’un autre côté, à l’heure où elle avait rédigé le mail, elle n’avait encore aucune idée des exercices qu’elle allait lui proposer. Chaque chose en son temps.

C’était donc le jour J. Fidèle à sa petite routine, le sergent s’était levé aux aurores, pliant son lit au carré réglementaire, enchainant un footing d’une heure et demie, un petit déjeuner copieux qui lui tiendrait au corps, une bonne douche chaude, mais pas trop, et elle s’était drapée non pas de l’uniforme réglementaire à bande grise, mais d’un treillis aux camouflages forêt, les cheveux sévèrement tressés sur son crâne, qu’elle avait disposé en chignon qui plus est. Les rangers étaient toujours aussi impeccables, lustrées et cirées comme il se devait. Elle portait à sa ceinture son holster d’arme, dans lequel trônait fièrement la crosse d’un colt 1911 chargée de ses 8 cartouches en munition .45ACP. Il n’y avait pas besoin de prendre d’arme automatique de type fusil d’assaut. Après tout, ils n’allaient que sur le continent. Elle portait néanmoins son gilet tactique dans lequel on retrouvait une gourde, une lampe torche, ses lunettes de soleils dans l’échancrures, des munitions, et divers objets qui pouvaient être utiles comme inutiles. Enfin, à sa ceinture, en lieu et place d’une casquette, trônait son fidèle béret vert des forces spéciales de l’armée des Etats-Unis d’Amérique. C’était là la seule fantaisie qu’elle se permettait.

Elle attendait patiemment depuis 8h45 dans la salle d’embarquement, devant un Jumper. Ce dernier serait leur moyen de transport jusqu’au continent de Lantia. Ils n’iraient pas visiter les athosiens, loin de là. Non, le pilote les déposerait directement dans une plaine, dans laquelle se trouvait des équipements utiles à l’entrainement des chiens et de leur maître. D’ailleurs, un parcours du combattant était aménagé dans les environs, et Pedge comptait bien y faire un tour. La jeune femme ne connaissait pas Hamilton, ni de près, ni de loin. Elle ne se posait pas tant de questions que ça, attendant de voir l’homme avant de commencer à faire des suppositions. Les mains jointes derrière le dos, au niveau des reins, elle attendait donc tranquillement le militaire, les jambes écartées dans la largeur des hanches : une position « repos » somme toute classique. Le pilote n’était pas encore arrivé et elle gageait que le soldat de première classe n'allait pas tarder lui aussi.

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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Dim 2 Oct - 11:57
Je commençais enfin à m'habituer à vivre ici. J'avais même retrouvé un rituel du matin qui me permettait d'être plus à l'aise dans la cité. Je me levais à 6heures, j'allais courir avec Kalash pendant une heure. Je rentrais, je le laissais au repos, j'allais faire une heure de muscu. Après j'allais prendre une douche, puis déjeuner. Le reste de la journée se découpait entre exercices de tir, et travail avec mon chien. Et puis de temps en temps j'avais des missions.

Parfois j'allais même voir Mike dans son laboratoire pour savoir où il en était des recherches sur les plantes que nous avions ramenés de Frozen. Pour certaines nous avions subit les effets sur places et je pense que j'allais m'en rappeler un moment pour d'autres Mike les étudiaient toujours. Par contre je n'avais pas revu Isia et ça c'était la bonne nouvelle. En rentrant dans mes quartiers j'allumais le pc et je vis que j'avais un mail.

> Émetteur: Alek Hamilton

> Destinataire : Pedge Allen

> Date & Heure : 14/09/2016 à 16h00

> Objet : Convocation pour évaluation

Bonjour,

Je serais là à l'heure.

Cordialement,

1ère Classe Hamilton

Je n'étais pas non plus très doué pour écrire des mails, mais dans le milieu militaire ça ne me posait pas de problème. Plus on était direct mieux c'était. Je voyais pas trop pourquoi ils voulaient m'évaluer, j'avais largement fait mes preuves sur le front. Mais en même temps j'étais pas trop étonné, c'était normal. Le jour J, je ne dérogeais pas à mon rituel du matin. Je me préparais , prenait l'équipement minimal et je partis en direction de la baie des Jumper , Kalash marchant à mes pieds sans laisse.

On arrivait à la baie des Jumpers à 8h50 et je vis de suite le sergent maitre Allen. Elle paraissait être la militaire stricte par excellence. Pour moi avoir un supérieur femme ou homme ça m'était égal. L'important était la capacité du supérieur à mener ses troupes. Je m'avançais et me mettais au garde à vous, Kalash s'asseyant de lui même à côté de moi. Un jour il ferait lui aussi le salut , faudrait que je lui apprenne.

Soldat de 1ère classe Alek Hamilton, prêt à réussir cette évaluation.

Bon ce n'était pas tout à fait vrai. Si j'échouais ce n'était vraiment pas bien grave. Je n'avais pas croisé d'autres maitres chiens, mais je savais que par rapport aux autres sur terre je n'étais pas très conventionnel. Donc je ne savais pas trop si ça allait être accepté sur Atlantis.

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mar 11 Oct - 21:52
Pedge ne savait pas sur qui (ou quoi) elle allait tomber. C'était ça qui était bien dans l'armée : la pluralité des troupes. Ce trait spécifique était d'autant plus renforcé qu'ici, sur Atlantis, différentes nationalités étaient représentées. On dénombrait des Américains bien entendu, mais aussi pas mal de français, des suédois, des écossais, des anglais, et une multitude d'autre nationalité. Pedge n'en était pas certaine, mais tous les pays membres de l'ONU étaient susceptible d'apporter sa pierre à l'édifice, en qualité de soldats, scientifiques, ou bien techniciens et autres professions administratives. Bref, tout ça pour dire qu'elle ne savait pas sur qui elle allait tomber. Un américain ? Peut-être, peut-être pas. Ce dont elle était certaine, c'était qu'il était militaire, de grade première classe et qu'il était maître-chien. Cétait déjà pas mal.

D'ailleurs, ce devait être lui qui approchait. Un type avec un chien dans la baie des Jumpers, ça ne devait pas se voir tous les jours. Pedge détailla les deux individus, l'homme et son chien. Ses yeux bleus pâles ne les lâchaient plus, scrutant le moindre détail qui pouvait l'irriter. Elle était masochiste un petit peu, et plutôt que de laisser passer, elle aimait se faire du mal en cherchant la petite bête. Il salua réglementairement et le chien prit place de lui-même à ses côtés.

De façon rigide et mécanique, la jeune femme lui rendit son salut.

- Sergent Maître Allen, prête à vous faire échouer cette évaluation, répliqua-t-elle sans une once de sourire, ni même sans chaleur dans la voix. S'il la côtoyait suffisamment, il aurait certainement compris qu'elle le taquinait, mais franchement, ça ne se voyait pas du tout sur sa trombine. En même temps, il fallait bien qu'elle colle au stéréotype du sergent instructeur fort en gueule et dur avec ses recrues. Mais qui aime bien châtie bien. Repos soldat.

Elle tourna de trois quart son corps vers leur Jumper.

- Et votre chien, c'est un mâle ou femelle ?

Elle attendait par là qu'il lui donne le nom du chien. Après tout, même si ce n'était qu'un animal, il avait la valeur d'un soldat.

Tout en écoutant la potentielle réponse, elle se dirigea vers la coque de l'habitacle de l'appareil ancien, afin qu'ils puissent prendre place à l'arrière. Sur ces entrefaites, le pilote arriva. Enfin les pilotes.

- Bonjour, nous sommes deux, je forme le rouquin, affirma le premier des deux en pointant un index sur le second, effectivement roux.
- Sergent Maître, Soldat, fit-il en saluant de façon conforme. Caporal McArthy.
- Caporal, répondit de façon assez morne le sergent Allen.

Concernant l’autre caporal, elle ne laissa pas passer son insubordination. Elle toisa de son mètre soixante et onze ce petit gabarit, un cube d’un mètre soixante, trapu et costaud. Il n’avait rien d’un pilote conventionnel. Enfin qu’importe, elle se leva pour l’empêcher d’accéder aux commandes. D’un air glacial, elle lança :

- Je pense que je vais demander à ce que le caporal McArthy vous forme concernant les règles d’usage dans l’armée quand vous rencontrez un sous-officier ou un officier.
- On se détend, je suis pilote.
- Et donc, répondit-elle avec aigreur ?
- Ben… Voyant qu’il n’arriverait à rien, il salua de façon molle.
- Ca passe pour cette fois caporal. Vous n’êtes pas au dessus des règles.

Elle reprit place sur la banquette, réajustant son uniforme en tirant un peu sur les plis. Elle n’adressa plus la parole aux deux autres, qui savaient pourquoi ils étaient là. Autant se concentrer sur sa mission du jour, à savoir, le soldat de première classe Hamilton.

- C’est un chien d’attaque ou d’investigation ? questionna-t-elle afin de pouvoir se projeter dans les futures épreuves. Il était temps de faire plus amples connaissances. Aussi posa-t-elle une série de question tandis que le Jumper prenait son envol vers le continent. Les deux militaires aux commandes parlaient tranquillement devant, ils étaient à peine audibles depuis l’arrière. Vous venez de quel régiment ? Vos états de service ?

Pedge était curieuse, mais aussi encline à papoter « maison » et « boulot ». Après tout, comme lui, elle avait commencé dans le rang, dans une unité de combat. Et puis, même s’il fallait rester formel avec elle, elle n’était pas dénuée de conversation, loin de là. Tant qu’on respectait les règles, elle était plutôt encline à être agréable, malgré sa trogne figée.

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Dernière édition par Pedge Allen le Dim 30 Oct - 19:02, édité 1 fois
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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mer 19 Oct - 13:34
La militaire en face de moi semblait respectait le protocole à la lettre. J'avais rencontré des soldats de son genre à plusieurs reprises. En général c'était bien souvent des militaires n'ayant jamais été sur le front mais sur Atlantis ce n'était pas le cas. Tous les militaires présents étaient des as dans leurs spécialités ...sauf moi on va dire. Donc elle devait être un pro dans quelque chose et vu son côté strict elle devait même être très très pro.

- Sergent Maître Allen, prête à vous faire échouer cette évaluation. Repos soldat.

J'aurais pu mal le prendre ou m'en inquiéter mais au contraire. Elle prenait le contre pied de ce que je venais de lui dire et je trouvais ça très bien. Qu'elle le pense ou pas pour moi ça n'avait pas trop d'importance, elle montrait qu'elle était la supérieure de manière assez fine. Je pris une position de repos et Kalash me sentant plus détendu, il s'était allongé. Même s'il paraissait calme et gentil il ne valait mieux pas faire un geste hostile envers moi il prendrait de suite une attitude agressive attendant de ma part que je l'autorise à attaquer.

- Et votre chien, c'est un mâle ou femelle ?

Il s'appelle Kalash, il a 3 ans.

Après avoir présenté rapidement mon chien, je m'attendais à l'habituelle question " mais pourquoi l'avoir appelé comme ça? ". Je sais parfaitement que ce n'est pas commun mais la manière dont je l'ai eu ne l'était pas non plus. Je la suivais vers le jumper, Kalash me suivant au pied. C'était la première fois qu'il allait monter dans un jumper, donc j'avais une petite appréhension. En général il se comportait toujours très bien, je l'avais habitué chiot à être transporté en avion, en hélico, en hummer et même en char d'assaut. Il fallait que rien ne puisse le perturber.

Arrivés dans le jumper je saluais le pilote et le caporal. J'avais moi aussi remarque le manque de sérieux du pilote mais ce n'était pas à moi de le faire remarquer. Le Sergent Maitre s'en chargeait très bien toute seule et je n'aurais pas aimé me faire reprendre de volée comme ça. Etre pilote ne lui donnait pas droit d'être un abruti. Je devais moi aussi suivre une formation pour être pilote , je trouvais ça amusant mais je ne perdais pas de vu que j'étais un militaire avant tout avec un protocole à suivre. Protocole que je trouvais lourd mais je me devais de le respecter.

Je m'asseyais sur la banquette pour le trajet, Kalash se coucha à mes pieds. J'espérais que cette évaluation ne partirait pas en n'importe quoi comme ma première mission sur Frozen. J'étais déjà beaucoup plus à l'aise dans ce contexte purement militaire que sur Frozen à faire la nounou pour un botaniste sympa mais une doc impossible à supporter.

C’est un chien d’attaque ou d’investigation ? Vous venez de quel régiment ? Vos états de service ?

Et c'était parti pour le bombardement de questions. Je détestais ça. Je prenais soin de ne rien laisser transparaitre sur mon visage et machinalement je caresserais la tête du chien.

C'est en premier lieu un chien d'attaque, mais si on a besoin de nous pour d'autres types de mission on peut les accomplir.

Sur le terrain nous avions avant tout besoin de chiens d'attaque mais je l'avais aussi appris à renifler des explosifs car lorsque nous étions en opération urbaine, les maisons étaient souvent piégées. Il pouvait aussi aider pour rechercher des gens mais là je reconnaissais qu'il était moins à l'aise.

J'ai servi en Afghanistan et en Irak dans la 9ème armée 1 ère division d'infanterie, 1re brigade. Kalash est mon deuxième chien, j'ai perdu le premier en opération.

J'avais perdu beaucoup d'amis au combat mais la perte la plus dure à surmonter avait été la mort de mon premier chien. J'avais eu la chance de pouvoir me venger de son meurtrier. Pour la plupart des gens un chien n'est qu'un animal mais pour nous c'est notre frère d'arme au même titre que les humains. Je me contentais de répondre à ses questions après tout c'était elle qui m'évaluait et si j'en disais trop elle pourrait croire que je voulais me faire bien voir. C'était clairement le cadet de mes soucis, j'étais là pour accomplir des missions pas gagner un titre de popularité.
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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Dim 30 Oct - 19:41
Kalash, c’était un drôle de nom pour un chien. Mais après-tout, pour un chien militaire pourquoi pas. Et franchement, ça faisait mieux que M-16 ou une connerie du genre. Bon, pour un américain, ça sonnait un peu pro-russe, mais qu’importe. Il y avait belle lurette que les soviétiques n’étaient plus les seuls à utiliser des armes de cette marque. Pedge se contenta d’acquiescer. Elle ne souhaitait pas connaître les motivations qui avaient poussé ce maître-chien à nommer son ami de la sorte, tout comme elle n’aurait pas demandé pourquoi un tel s’appelait Pierre, et un autre Jacques. Au final, tout le monde s’en foutait. Il ne lui avait pas demandé pourquoi est-ce qu’elle s’appelait Pedge, alors pourquoi le ferait-elle ? Bref, toujours est-il qu’ils prirent place dans le Jumper.

Le première classe Hamilton ne broncha pas quand elle recadra l’autre ahuri qui pensait que les pilotes étaient les rois du monde. Pas de ce monde-là en tout cas. Pour sa part, Pedge n’avait pas le gêne, mais elle était certaine que si elle l’avait eu, et si les inoculations avaient marché, elle aurait été capable de s’en sortir avec un engin de la sorte. Elle regrettait cet état de fait, mais elle n’y pouvait rien, elle ne se morfondait donc pas. Néanmoins, elle aurait aimé pouvoir piloter par la pensée, ne serait-ce que pour connaître la sensation. Ce devait être à la fois onirique, et fascinant, tout en étant sacrément déroutant la première fois. C’était un peu comme-ci on vous mettait dans une voiture et qu’on vous demandait de ne pas utiliser les pédales ni le volant, et de tout faire par la pensée. Bref, une fois le recadrage effectué, la jeune femme commença à poser des questions à son homologue.

Ainsi donc c’était un chien d’attaque. C’était bon à savoir, car si elle l’entrainait dans des exercices pour chien sauveteur ou renifleur, ça n’aurait eu aucun sens. Quoiqu’il en soit, elle avait déjà quelques idées d’utilisation. Après tout, il restait pas mal de chose à inventer dans la gestion des canidés dans cette galaxie. Tout était nouveau. Lancer un chien sur un Wraith n’avait aucun sens à moins de vouloir faire une diversion. Certes, l’affreux suceur de vie ne pouvait pas exercer son pompage sur l’animal, mais il pouvait aisément le trucider à main nue. Ces salopards avaient une force assez exceptionnelle. Néanmoins, on pouvait lui apprendre à mordre les mains histoire de les empêcher de continuer à piquer des années d’existences à quelqu’un. Il fallait aussi gérer les missions en Jumper et autre joyeuseté de ce genre.

Pedge opina du chef, avant d’écouter la suite des réponses du jeune homme. Elle ne connaissait pas le corps de l’armée dans lequel il avait servi. En même temps, ses connaissances militaires se limitaient à ses affectations et aux différentes unités dont elle avait fait partie.

- J’en suis désolée, c’est toujours dur de perdre un frère d’arme.

Elle en savait quelque chose. Tous les militaires en savaient quelque chose. Rares sont ceux à n’avoir jamais perdu une connaissance, ou même un ami, sur les différents théâtres d’opérations dans le monde.

- Il a déjà traversé la Porte des Etoiles ? Pas de problème particulier ? Elle lui laissa le temps de répondre, avant de demander une nouvelle information : C’est son premier vol en Jumper ?

Autant d’informations banales qui pouvaient avoir leur utilité. C’est que ce n’était pas courant d’avoir un chien sur Atlantis. Pedge devait faire avec et innover. Elle le laissa détailler ses réponses s’il le souhaitait. Déjà, le continent était en vue, du moins du cockpit, parce que de l’arrière, il n’y avait pas de hublot. Le pilote et son apprenant posèrent l’engin avec souplesse et actionnèrent la porte arrière. Devant eux s’étira une prairie, bordée d’arbres, sur laquelle s’étendait des parcours canins et autres joyeusetés de ce genre. C’était le lieu d’entrainement des maîtres-chiens, pour le peu qu’ils étaient.

- Je vous laisse vous échauffer, et quand vous êtes prêt, on commence par le parcours. C’est un remake du parcours du combattant sauf que c’est aménagé pour le maître et pour le chien. Je ne dis pas que c’est plus facile. Enfin, vous avez déjà dû tâter de ce genre d’épreuve sur Terre.

Bien entendu, elle chronomètrerait. C’était pour la forme, pour l’évaluation. Le parcours était composé de plusieurs obstacles, des zones où il fallait ramper, des poutres, fine et longue pour le maître, un peu plus large et tout aussi longue pour le chien. Il y avait bien entendu des parties un peu plus boueuses que d’autre, mais l’ensemble était pensé pour répondre à différentes situations de terrain que les personnels et leur canidé pouvaient rencontrer. Elle le laissa aller s’échauffer comme il le souhaitait, et elle en profita pour aller voir le « cube ».

- Caporal, enfilez-moi la tenue qu’il y a sous le siège de droite dans le Jumper et revenez me voir.

Il s’agissait ni plus ni moins que d’une tenue rembourrée utilisée pour les cobayes des chiens d’attaque. Elle comptait l’enfiler, mais l’autre abruti, avec son air pompeux et arrogants, était bon pour se taper le boulot de recevoir le chien. Ne sachant pas trop ce qu’elle voulait de lui, le dénommé Pète s’en alla chercher ce qu’elle lui demandait. C’était certain qu’il allait râler, mais qu’importe.

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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mar 8 Nov - 13:27
Le vol en jumper se passait très bien, et Kalash ne bronchait pas. Il restait tranquillement allongé à mes pieds, faisant semblant de dormir. On pouvait croire qu'il dormait vraiment car il avait les yeux fermés et la respiration calme et régulière. Je savais qu'il n'en était rien au moindre mouvement de ma part il se lèverait prêt à recevoir ses ordres. Je savais que les chiens étaient intelligents mais celui là encore plus car il n'avait pas reçu d'éducation dans un centre militaire et parfois même je me mettais à penser qu'il était plus intelligent que moi.

Le Sergent Maitre continuait ses questions, ce qui était normal et j'y répondais comme à mon habitude, de manière directe. Concernant mon chien je n'avais rien à cacher. Je m'étais aussi un peu renseigné sur Atlantis et son histoire, ici il n'y avait pas de place pour les mauvaises surprises. Je n'avais pas encore eu à faire aux Wraith mais de tout ce que j'avais lu il valait mieux être bien préparé si jamais on se retrouvait face à eux. Je n'étais pas du style à avoir peur de mes ennemis, mais là ces créatures semblaient être vraiment beaucoup plus dangereuses que de simples soldats de l'EI.

Il a déjà traversé la Porte des Etoiles ? Pas de problème particulier ? C’est son premier vol en Jumper ?

Il a du être mis en quarantaine à son arrivée, il n'avait pas bien supporté le voyage par la porte. C'est son premier vol en jumper mais comme vous voyez il n'a pas l'air très perturbé. Je l'ai habitué petit à monter dans des véhicules de transport voir même des chars. Je voulais qu'il soit prêt à toute les éventualités. Le seul truc que nous n'avons pas fait c'est un saut en parachute.

Le vétérinaire d'Atlantis n'avait pas trop su ce qu'il avait eu à son arrivée. Il l'avait donc mis au repos le temps de s'habituer à son nouvel environnement. Il m'avait rassuré en me disant que parfois certains humains étaient aussi malades en passant la porte. Kalash avait vite repris des forces et j'avais pu lui faire découvrir la cité. On arrivait à l'endroit d'entrainement pour les maitres chiens. C'était assez bien équipé, tout pour faire bouger nos chiens et continuer à les entrainer , eux et nous.

Je vous laisse vous échauffer, et quand vous êtes prêt, on commence par le parcours. C’est un remake du parcours du combattant sauf que c’est aménagé pour le maître et pour le chien. Je ne dis pas que c’est plus facile. Enfin, vous avez déjà dû tâter de ce genre d’épreuve sur Terre.

Est ce qu'il y a un temps minimal à réaliser pour être validé? Sinon oui je connais ce genre de parcours et d'obstacles.

Kalash était toujours à côté de moi mais je le sentais avoir envie d'aller se dégourdir avec tous ces jouets. Pour lui ce n'était pas du travail mais de la détente, il pouvait courir, ramper, sauter. Je l'avais éduqué de cette façon par contre le travail commençait avec les exercices d'attaque ou les manœuvres. Je m'éloignais et allait le faire courir. Je courrais avec lui car autant lui que moi avions besoin de nous échauffer un minimum, ce n'était pas le moment de se blesser bêtement.

Je vis au loin le Sergent demander au connard de service de mettre l'habit pour se protéger des attaques de chien. Il devait la maudire mais il allait vite perdre de son assurance quand il allait se faire plaquer au sol par un berger allemand en mode attaque et encore pouvait il s'estimer heureux que Kalash ne soit qu'en mode attaque et non tuer.

Je revins vers le début du parcours et quand le sergent maitre fut prête je m'élançais avec Kalash à ma suite. La partie pour ramper ne posa pas trop de problème pour nous deux, nous passion vite aux poutres pour marcher en équilibre. Là par contre Kalash fut un chouilla lent mais c'était son point faible. Il passa ensuite dans un espèce de tube sans soucis, on arrivait après à un obstacles à franchir en hauteur. Celui pour le chien était moins haut que le mien, il le sauta et m'attendit de l'autre côté. Le reste du parcours ne nous posa pas de problèmes particuliers mais question temps nous n'avions pas été très très bon. Ca fait un moment qu'on avait pas fait ce genres d'exercices et du coup ça se ressentait.

Je rejoignis le Sergent Maitre avec mon chien. J'attendais son verdict sur cette épreuve et des infos pour l'épreuve suivante. A quelques pas de nous se trouvait le pilote maintenant transformé en une sorte de bibendum. Comme prévu il n'avait vraiment pas l'air ravi.

Nous sommes prêts pour l'épreuve suivante.
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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mar 15 Nov - 11:13
Pedge commençait à apprécier le soldat, simplement sur le fait qu’il répondait de manière directe sans vraiment enjoliver la situation. Elle avait horreur des gens qui parlaient pour ne rien dire. Ces gens-là étaient souvent anxieux du blanc, comme ci dans une conversation, cela ne pouvait, ou ne devait pas exister. La jeune femme n’était pas de cet avis, préférant laisser le temps s’écouler tranquillement quand elle n’avait rien à dire. C’était mieux pour tout le monde. L’environnement d’un soldat était suffisamment bruyant au quotidien pour rajouter des palabres incessants et inintéressants à tout cela. Ainsi donc il avait entrainé son chien dans une multitude de moyen de locomotion. Ce n’était pas bête, l’animal pouvait s’imprégner des odeurs, des bruits, bref, d’un environnement varié qui lui permettait d’aborder des situations nouvelles avec plus de sérénité. D’ailleurs, le Berger Allemand ne semblait pas le moins du monde perturbé par son voyage en Jumper.

« Je vois », fit Pedge en consignant quelques notes dans son calepin qu’elle gardait toujours à portée de main dans une poche pectorale, identifiée par la petite boucle argentée qui soutenait un stylo dans le pli du vêtement. Il était rare que les gens sautent en parachute lors de mission SG. Avec les moyens de téléportation, la méthode commençait à se perdre. Alors certes, on embauchait toujours des paras, qui effectués des sauts dans cette galaxie, mais c’était juste pour ne pas les faire rouiller. Pour sa part, la soldate ignorait si c’était possible de s’élancer depuis un Jumper. Si tel était le cas, elle voulait essayer, au moins une fois. Quel pied que de chuter vers le continent ou la mer, ou d’avoir la cité au bout des rangers alors qu’elle se faisait porter doucement par le vent et la toile au-dessus de sa tête.

Une fois sur le continent, Pedge répondit à la demande du soldat concernant le temps minimal, lui indiquant, non sans avoir consulté une nouvelle fois ses notes, le nombre de minutes et de secondes qui était attendu au minimum ainsi que le temps estimait parfait. Elle ne reprenait qu’une grille de cotation édictée par des instructeurs canins de l’armée, elle-même n’étant pas spécialisée là-dedans. C’était une grande première pour elle, et elle espérait se montrer à la hauteur de la tâche, comme toujours. Pendant qu’Alek et Kalash s’échauffaient ensemble, Pedge envoya Pète s’apprêter afin de se faire bouffer par le chien. Neutraliser était le mot le plus juste, mais qu’importe.

Les deux évalués de la journée s’élancèrent ensuite sur le parcours d’obstacles réalisés avec soin pour répondre à plusieurs cas de figures, et notamment, pour faire travailler et le chien, et le maître. Ils s’en tirèrent avec un score honorable, eut égard aux conditions. Le dossier mentionnait que le soldat Hamilton n’était pas depuis si longtemps que ça sur la cité, et ça devait être la première fois depuis un bon moment qu’il n’avait pas mis les pieds dans pareil endroit. Il fallait prendre en compte également que le chien avait été malade suite à son premier passage de Stargate, aussi, avait-il probablement perdu en vitalité et en énergie pendant la quarantaine où il avait dû rester confiné, mais cela reviendrait par les exercices quotidiens que son maître devait lui faire faire.

« Ok, commenta Pedge en indiquant le temps affiché sur son chronomètre dans son carnet en face de la colonne concernant cet exercice. Bien, nous pouvons passer à l’exercice suivant. Pendant que le Caporal va aller se mettre un peu plus loin avec une arme factice, j’aimerai savoir si votre chien est formé à la recherche de personne disparue, histoire de voir si on tente une prochaine épreuve dans la forêt ensuite. »

Pète, le pilote, s’éloigna, tirant la gueule des mauvais jours. Il n’aimait pas tellement se faire rabrouer, et encore moins quand c’était une femme qui en était à l’origine. Néanmoins, il préférait fermer sa bouche, de peur de se prendre un rapport sur le coin du nez en revenant sur le continent. Et puis, il se trouvait être en présence de plusieurs soldats, il se devait de se tenir à carreau. Ou alors, il pouvait les prendre à parti pour se payer la tête d’Allen, mais la demoiselle semblait tout sauf commode, aussi préféra-t-il faire ce qu’on lui demande, même si ça passait par se faire attaquer par un chien plutôt impressionnant. Pedge avait pensé se mettre dans la peau de l’emblème d’une marque de pneumatiques françaises, mais finalement, c’était bien plus amusant d’envoyer l’autre gros con à l’égo surdimensionné. Et puis, mine de rien, elle estimait que c’était prendre un risque inconsidéré que de servir de cobaye. Puis franchement, elle verrait mieux de là où elle se trouvait.

« Bien, cet individu est armé, c’est quand vous voulez », indiqua le sergent-maître à son subalterne qui était évalué. « Votre chien a-t-il plusieurs compétences quand il s‘agit d’attaquer ? »

Elle souhaitait savoir s’il pouvait désarmer un individu, simplement le mordre et le neutraliser, ou bien viser des zones particulières, bref, tout ce qui était possible et imaginable.

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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Sam 19 Nov - 16:52
Je savais que notre temps n'avait pas été exceptionnel mais plutôt correct. Il allait falloir quelques temps à Kalash pour être totalement opérationnel. J'avais déjà repris les footings avec lui mais ce n'était pas suffisant pour qu'il soit autorisé à partir en mission avec moi, ceci dit c'était déjà un bon début car sur ce plan là il avait repris toute sa forme. Pour le parcours par contre nous allions devoir revenir régulièrement. Ca m'embêtait un peu, je préférais partir en mission plutôt que de faire mais Kalash en avait besoin donc je m'y plierais. Depuis la mission sur Frozen et l'attaque du serpent aux hormones de croissance, j'avais une idée un peu plus claire des dangers qu'on allait devoir affronter. Autant Kalash que moi avions besoin d'être au mieux de notre forme. Je ne m'en sortirais pas toujours en faisant imploser mes ennemis...

Bien, nous pouvons passer à l’exercice suivant. Pendant que le Caporal va aller se mettre un peu plus loin avec une arme factice, j’aimerai savoir si votre chien est formé à la recherche de personne disparue, histoire de voir si on tente une prochaine épreuve dans la forêt ensuite.

Je pris un moment pour réfléchir à cette question. Je ne savais pas trop quoi lui répondre , bon j'optais une nouvelle fois pour l'honnêteté. Ce serait plus facile pour elle afin de donner l'exercice suivant.

Il n'est pas formé à rechercher des personnes dans un temps imparti donc je dirais non pour les personnes disparues, par contre il est formé à traquer une personne. Il peut chercher un prisonnier évadé ou un agresseur caché. Par contre si c'est pour retrouver quelqu'un dans des décombres par exemple il ne saura pas faire.

On pouvait croire que c'était le même exercice mais pas du tout. Un chien de secours savait pister quelqu'un plus vite que n'importe quel chien, normal vu qu'il devait sauver des vies et que chaque seconde était importante. Je n'avais pas appris à Kalash à travailler en vitesse car je n'avais pas eu besoin de cette capacité là avec lui.

Je gardais un oeil sur notre pilote favori dont on voyait très bien qu'il bouillait intérieurement. Pour le moment il avait l'intelligence de ne pas l'ouvrir pour protester sur les ordres que le sergent maire lui avait donné. Et franchement pour le coup elle se faisait un petit vengeance très facilement ce qui me faisait sourire. Moi aussi je lui aurais fais un coup foireux de ce style s'il m'avait parlé de la même manière. Mais je savais qu'il ne l'aurait pas fait car j'étais un homme et ce genre de choses ne faisaient les malins que devant les femmes. L'armée comportait trop de gens de son espèce à mon gout.

« Bien, cet individu est armé, c’est quand vous voulez. Votre chien a-t-il plusieurs compétences quand il s‘agit d’attaquer ? »

Je souriais car Kalash venait de se mettre tout seul en position, prêt à courir sur sa proie du jour. C'était un exercice qu'il avait toujours adoré faire, il m'avait fallu un petit moment pour lui faire comprendre que ce n'était pas un jeu mais un truc sérieux. Je crois que pour lui ça resterait toujours un jeu qu'importe mes efforts. En fait ce qui l'amusait c'était de sauter sur un truc tout gros et mou , car quand il fallait attaquer une personne hostile là tout dans son comportement faisait comprendre qu'il était très sérieux.

Oui, il peut attaquer pour désarmer, pour impressionner, , dissuader pour immobiliser ou pour tuer.

Qu'on aime les chiens ou pas, il était une arme sur quatre pattes, muni de crocs fait pour déchiqueter donc autant se servir de cette capacité mortelle. Si je me retrouvais un jour en situation de combat mais sa pouvoir me défendre, il était la seule arme qui me restait donc il devait remplir ce rôle et tuer. Bien sur cet apprentissage là était perpétuel car apprendre à un chien à gouter le sang jusqu'à la mort et faire qu'il ne devienne pas une bête sauvage était compliqué. En 3 ans qu'il était avec moi nous n'avions été confronté qu'une seule fois à une situation pour tuer.

J'ordonnais à Kalash de désarmer et immobiliser , la personne hostile en face de lui. Le chien s'élança comme une fusée vers notre cher pilote donc je voyais le regard qui paniquait de plus en plus à l'approche du chien. Kalash lui sauta dessus, mordant la main armée pour que l'arme tombe au sol. Sous le choc reçu le pilote tomba à terre et Kalash se positionna aussi sec au dessus de son cou la gueule ouverte. Bien sur le pilote ne senti pas la morsure, il était bien protégé.

J'attendais les réactions du Sergent Maitre. Je marchais vers mon chien et le félicitais en arrivant. Ca permettait de lui montrer qu'il avait fait un bon travail et de faire retomber la tension pour le chien mais aussi pour ce pauvre Pete , qui allait se rappeler jusqu'à la fin de sa vie de ne pas provoquer le sergent maitre Allen.

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mer 7 Déc - 17:19
La réponse du soldat concernant les capacités de recherche de son chien satisfaisait pleinement la jeune femme. Elle ne comptait pas lui faire chercher un être humain dans les décombre, mais bien de traquer un prisonnier. Ce serait l’exercice pratique qui suivrait celui concernant l’attaque, et qui clôturerait très certainement leur petite excursion sur le continent et qui permettrait à la Sergent Maître de faire son évaluation et le rapport qui allait avec.

« D’accord, c’est très clair. On partira sur la recherche d’une personne, un fugitif ou quelque chose s’y apparentant, tout simplement. »

Elle enverrait le second pilote, celui en formation, crapahuter dans la forêt une bonne demie heure et le but serait de le retrouver le plus rapidement possible. La piste serait suffisamment fraiche pour que cela ne pose pas de difficulté au chien. Elle fit d’ailleurs signe à ce dernier pour qu’il rapplique, ce qu’il fit au pas de course. Brave soldat. En attendant qu’il arrive (il était quand même assez loin), elle demanda à Alek si son chien avait plusieurs compétences quand il s’agissait de neutraliser quelqu’un. Elle le croyait volontiers quand il disait qu’il était capable de tuer, mais ce n’était pas le but de l’exercice d’aujourd’hui. Le chien devait se « contenter » de désarmer l’individu, en l’occurrence Pète, qui portait bien entendu une tenue adéquate pour ne pas subir de dommage corporel. Pedge aimait la paperasse, mais elle souhaitait quand même se passer de devoir taper un rapport d’incident de la sorte.

Elle donna son feu vert pour indiquer qu’il pouvait commencer l’exercice. Le pilote était suffisamment loin. Pendant que Pedge regardait le chien évoluer, elle donna quelques consignes à Jimmy.

« Caporal, partez en forêt, cherchez à vous cacher. Vous avez une demi-heure. Avant, laissez-moi votre casque. »

Le jeune homme ne chercha pas à poser des questions. Son supérieur venait de lui demander de partir en forêt, il allait partir en forêt. Le rouquin était un peu plus malin que la moyenne et il comprenait parfaitement ce que voulait Pedge. Il ne fallait pas avoir fait Saint Cyr pour faire le lien entre le chien et le fait d’aller se planquer en forêt, surtout en laissant un objet dans lequel sa tête avait macéré des heures. Bref, il laissa son casque et s’en alla au pas de course, disparaissant parmi les arbres. Cela fait quelques secondes que la jeune femme l’avait quitté des yeux, lesquels s’étaient reportés sur Pète, et sur Kalash. Le chien venait de le percuter tout en lui mordant le poignet qui tenait l’arme, jetant l’homme au sol sous la puissance de l’impact. Le caporal devait se chier dessus, et Pedge ne pouvait pas lui en vouloir. C’était impressionnant. La texane s’était tendue quand le chien s’était remis au dessus du soldat pour le tenir en respect. Aussitôt, le soldat de première classe Hamilton s’en alla vers son chien pour le retenir, et surtout le féliciter. Normal.

Pedge suivi le mouvement quelques secondes après, après avoir marqué dans son calepin deux trois notes. Pète était en train de se relever, en soufflant comme un bœuf. Il essayait de faire bonne figure en affichant un sourire narquois. Les traces de transpirations sur son front n’étaient pas seulement dues à la combinaison en mousse servant à le protéger, Pedge en était certaine.

« Jolie démonstration. On va en refaire une histoire de varier les plaisirs. »

Il fallait changer de situation. Là, Pète était resté statique, attendant son sort bêtement. Pedge proposa diverses situations. Une où Pète courrait, une autre ou il tenait un otage, une autre encore où il se trouvait dans une Jeep à l’arrêt, et enfin, une autre où il tenait une arme blanche, ce qui était plus délicat, il ne fallait pas que le chien se blesse. Bref, c’était histoire de passer le temps et de voir le chien dans plusieurs situations. Une fois ces simulations effectuées, il était temps de passer à la phase finale de l’évaluation. Il fallait retrouver le Caporal McArthy.

« Je vous laisse procéder, et je vous suis vous ainsi que votre chien. »

La jeune femme replaça une mèche de cheveux derrière une de ses oreilles, et elle en profita pour réajuster son béret vert sur sa tête. L’expression de son faciès n’avait pas changé d’un iota depuis le début de la journée. Pète quant à lui était parti se changer, prendre une douche, et pisser un bon coup. Son calvaire s’arrêter pour aujourd’hui.

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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Dim 18 Déc - 15:05
Kalash et moi avions déjà passé tout ce genre de tests depuis que nous étions associés tous les deux que ce soit désarmer un ennemi ou en traquer un. La traque n'était pas le point fort de mon chien, je n'avais jamais su pourquoi mais il se lassait très vite de chercher quelqu'un. Cette apprentissage là avait été le plus dur et le plus long pour lui. Il avait toujours préféré attaquer , traquer n'avait rien d'amusant pour lui. Je craignais donc un peu cette épreuve mais vu que ça faisait quelques temps qu'il n'avait rien fait j'espérais qu'il allait se défouler.

L'épreuve du désarmement avait été un franc succès, Kalash avait procédé comme d'habitude et ce pauvre Pete s'était retrouvé au sol sans rien comprendre à ce qu'il venait de lui arriver. Quand j'arrivais pour féliciter mon chien et l'éloigner de sa victime du jour, je voyais que notre grande gueule était terrorisée. Ca se lisait très facilement sur son visage. Pendant mon service au moyen orient j'avais remarqué que les ennemis avaient plus peur de mourir mordu par un chien que d'une balle dans la tête. Je ne pouvais pas leur en vouloir moi même je préférais qu'on me tire dessus plutôt qu'un molosse prenne mon corps pour un steak géant. Lors de nos interrogatoires quand on se rendait compte que la menace armée n'était pas prise au sérieux on déployait la menace canine et là bizarrement nous obtenions les renseignements demandés.

Apparemment la sergent maître était satisfaite de notre démonstration et je fis une autre caresse sur la tête de Kalash pour lui confirmer qu'il avait bien travaillé. Elle nous demanda de faire d'autres types d'attaque et de neutralisations. Kalash les réussit toute, il était complètement dans son élément. Et à chaque fois que je lui avais demandé de tenir en respect sa victime du jour le temps que j'arrive. Je devais reconnaitre que j'adorais voir la peur panique grandir dans les yeux de cet abruti. Je pense qu'après cette journée il aurait la phobie des chiens.

Ces exercices terminés nous passions à celui que je redoutais un peu. Je n'avais pas parlé au sergent maitre depuis un moment, ce qui n'était pas étonnant j'avais juste à enchainer les exercices qu'elle me demandait. Je ne vois pas ce que j'aurais pu dire de plus ou de moins. Je pris le casque du Caporal, le fis sentir à Kalash et ce dernier se mit à sentir au sol autour de lui. Je restais stoïque mais intérieurement je n'étais pas très tranquille. Si Kalash avait décidé de ne pas suivre la piste, j'allais avoir quelques difficultés à lui faire faire cet exercice mais heureusement pour moi, tout d'un coup il partit comme une bombe vers la forêt.

A cette vitesse je me demandais bien ce qu'il pouvait sentir mais parfois il faisait des haltes pour sentir au sol, sentir les arbres. Je le laissais faire et le suivais parfois en courant parfois en marchant. Le Sergent Maitre nous suivait aussi à quelques pas de distances. J'avais gardé le casque du caporal avec moi au cas où il faille "rafraichir" l'odeur au chien. Kalash pouvait passer pratiquement partout dans la forêt mais ce n'était pas notre cas donc le suivre devenait parfois compliqué. Je commençais à maudire ce caporal car il faisait trop bien son travail.

Mais il était allé se cacher où ce con de caporal...

Je courrais derrière mon chien et tout à coup je sentis une douleur vive au niveau du visage. Je m'arrêtais pour savoir ce que c'était, je portais ma main sur ma joue et vis le gant plein de sang. Je n'avais pas vu l'arbre aux épines énormes....mais lui il m'avait vu et il ne m'avait pas manqué. Je sentais le sang couler sur ma joue et ça me brulait. Kalash c'était arrêté de courir et était revenu vers moi pour savoir pourquoi je ne lui suivais plus. En temps normal j'étais assez résistant à la douleur d'un coup mais je ne l'étais pas trop à la douleur d'une brûlure. Plus le temps passait , plus ça me brulait.

Je regardais ce que j'avais dans ma trousse de secours. De la morphine? j'en étais quand même pas à ce point. Des compresses youhouu et un désinfectant. Je ne savais pas si des épines étaient dans la plaie ou pas donc me passer des compresses sans pouvoir vérifier risquait de faire rentrer les épines encore plus loin. J'avais maintenant la moitié du visage qui me brûlait comme une réaction allergique très très forte. Sur Terre je n'avais pas d’allergies mais ici je n'en savais rien.

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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: Il y a du dressage dans l'air Mar 27 Déc - 11:45
Pedge restait impressionnée par l’efficacité du chien, et maintenant qu’elle avait vu se genre de manœuvre, elle était plus encline à coopérer si jamais on la menaçait avec pareil animal. Toujours est-il qu’elle avait consignée dans ses notes l’ensemble de l’exercice, de façon assez artisanale, elle devait bien le reconnaître, puisqu’elle n’avait aucune formation dans le domaine cynophile pour apprécier l’ensemble des subtilités de la chose. Il était désormais temps de passer à l’exercice suivant, et pour se faire, le caporal McArthy était parti se planquer dans la forêt, en laissant son casque afin que ses poursuivants, en l’occurrence Pedge, Alek et Kalash, puissent le retrouver, grâce au flair du chien. Cela faisait une bonne demi-heure qu’il était parti se cacher, il avait pu couvrir du terrain. Il allait falloir faire un peu d’exercice et ce n’était pas pour déplaire au sergent maître qui avait envie de se dégourdir les jambes.

Le chien renifla le casque que son maître lui présenta et au bout de quelques secondes, il fila en direction de la forêt. Il obligeait les humains à suivre au pas de course. Manifestement, il tenait une piste. C’était fascinant de se dire que leur odorat leur permettait de suivre à la trace un homme rien qu’à son odeur. Elle en vint à se demander ce qu’elle pouvait sentir pour un chien, si elle avait une fragrance particulière qui pouvait se rapprocher d’une odeur connue. Elle espérait que ce n’était pas similaire à un fromage ou à une connerie malodorante du genre. Enfin, ce n’était pas le chien qui allait lui dire… Par moment, le fidèle compagnon du première classe Hamilton s’arrêtait, humant le sol de la forêt ou un arbre ici et là, permettant aux deux humains de reprendre leur souffle. Ce n’était pas tout le temps évident de suivre le chien qui pouvait passer sous les talus et autres buissons, se faufilant dans des endroits que les humains ne pouvaient pas franchir sans mal. Bref, il prenait de la distance, et ils le rattrapaient quand il s’arrêtait.

Mais où donc était passé le caporal ? Est-ce qu’il avait vraiment prit ses chemins de traverses, qui n’en étaient pas au demeurant. L’irlandais devait aimer les jeux de pistes ou jouer à cache cache, car il semblait avoir brouillé les pistes de façon admirables. Un vrai commando. Soudainement, Hamilton s’arrêta. Il venait de se prendre une branche d’arbre et Pedge vit que sur celle-ci, il y avait de grosses épines bien acérées qui ne demandaient qu’à pénétrer dans la peau. Déjà, du sang coulait du point d’impact, comme il put le constater en se passant sa main gantée sur son visage.

Pedge approcha du soldat :

« Ca saigne beaucoup… Des problèmes de coagulation habituellement ? » Elle attendit qu’il lui réponde avant de demander : « Vous devriez au moins comprimer la plaie, sans frotter, on ne sait jamais. On va retourner au Jumper et se rendre à l’infirmerie. Au moindre signe, d’étourdissement, de malaise ou quoi, vous me le dites immédiatement. Pas besoin de fanfaronner, je ne vous jugerai pas. »

La jeune femme s’écarta, pour le laisser passer devant. Au moins elle l’avait à l’œil. Elle se saisit de sa radio :

// Caporal McArthy ici le sergent maitre Allen, revenez au Jumper. Vous avez quinze minutes. On rentre. //

// Bien reçu ! //

La voix était essoufflée, mais sans plus. Quand ils revinrent au Jumper, le rouquin était déjà là, et l’autre trou du cul qui avait servi de ballon pour le chien était de nouveau dans des habits convenables, prêt à reprendre son envol pour rapatrier tout le monde.

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