Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Sam 15 Oct - 18:01
AU BAL MASQUÉ OHÉ OHÉ IL Y A DES PIROLES ET DES HELLO KITTY QUI DANSENT



Introduction part 1 : La veille : Mercredi 26 octobre


Elia était arrivée vendredi dernier, le 21 pour être précis, elle avait pu prendre ses marques en début de semaine. Elle avait bien changé en quelques mois, prenant de l’assurance, du poids et une certaine tenue. Ce petit retour sur terre, lui avait fait le plus grand bien et il avait affaire à lui à une autre personne. Une nouvelle jeune femme, pleinement épanouie et heureuse. La thérapie Brigitte était redoutablement efficace.

L'anglais, ne l'avait pas trop surchargée, le temps, qu'elle prenne en mains, son nouveau, bureau, les dossiers sur lequel elle devrait travailler et surtout sa nouvelle fonction en général. Il voulait une certaine transparence dans leur travail, évitant au maximum, de la mettre de côté sur des dossiers, même confidentielle. Car après tout, elle était son assistante et elle devait pouvoir être au courant des éléments quand il n'était pas là, pour ne rater aucune opportunité ou fait exceptionnelle qui pourrait se produire. De plus, il comptait bien l'emmener avec lui dans les réunions en générale, autant pour qu'elle y fasse un contre-rendu autant pour qu'elle soit connue des « têtes pensantes ».

En parlant de réunion, il l'avait convié à l'accompagner la veille, sur le sujet de l'E2PZ vert et de ses nouvelles avancées, le projet était dans un nouveau tournants et l'équipe de Zelanka, avait découvert que cet objet unique, pouvait emmagasiner vraiment tout et n'importe quoi, tant que c'est de l'énergie. Ainsi, que cela soit de l'électricité, du solaire, du vent ou même de l'organique, on pouvait alimenter l'engin avec nos propres déchets. La réunion avait été animée, puisqu'il y avait un membre très cher au cœur d'Erin et d'Alexander : Berkam. Un homme, au physique peu élégant, tout en rondeur et en graisse, tout comme sa mentalité de petit bourgeois, imbus et misogyne. La consultante du CIS, n'était pas présente (pour une fois que les sorciers pourpres n'étaient pas en duo), mais son supérieur l'était et il avait de la chance d'être sous forme d'hologramme, comme le reste de ses confrères sur terre… sinon, Harry lui aurait refait le portrait a plusieurs reprises.

En arrivant dans la salle de réunion, 5 scientifiques (en chair et en os) étaient présents avec Zelanka, en fantomatique, nous avons donc Berkam et quatre autres personnes, dont la secrétaire du gros porc, une jeune femme, blonde discrète et complètement soumisse.

Comme toujours, Alexander commença à parler, présentant l'état des lieux et introduisant aussi Elia, ses missions et son rôle. Alors, qui revenait s'asseoir à sa place (vers Elia), pour que Zelanka se lève et fasse sa présentation, Berkam, crut bon de prendre la parole.

« Eh bien Monsieur Hoffman, j’ignorai que vous alliez nous dégoter une assistante issue du « junior high school » (collège) ».

Il eut immédiatement un silence glacial dans la salle de réunion, il était rare qu’une réunion ne se passe sans que Berkam, ouvre la danse avec une remarque qui allait agacer l’anglais. Ils ne pouvaient pas vraiment se sentir tous les deux, surtout depuis qu’Erin avait une certaine complicité avec le chef de projet, rendant Berkam, bien jaloux. Lui qui rêvait de se taper le « petit cul » de cette garce depuis longtemps… Les prunelles bleues acier de l’homme, se levèrent sur le reflet bleuté du terrien en face de lui. Il eut un petit mouvement, pour adosser ses coudes à la table de son bureau et croiser ses mains, en signe offensif.

« Je vous serait grès de ne pas m’associer avec vos préférences »
« Ne vous vexer, pas, je n’ai jamais eu une assistante de 12 ans »
« Fort heureusement, sinon il aurait fallu vous trouvez un autre bureau moins confortable. » Il le toisa avec une lueur féroce et avant qu’il ne réponde « Il serait bon, que vos remarques soit constructive, l’âge de mon assistante ne regarde personne, tout comme l’amour soudain qu’a votre femme pour la botanique. Ainsi, il serait intéressant que vous vous concentriez sur de véritable fait avant de supposer, qui feront avancer les recherches de l’équipe du Dr Zelanka »

Il tapait bas, volontairement dans l'humiliation cachée, que pouvait comprendre cet homme désagréable. Il avait le don, de toujours faire des remarques graveleuses, surtout quand c'est une femme. Et comme il était le chef de ses petits toutous en hologrammes, personne n'osait le rembarrer, sauf peut-être Erin et Alexander. L'homme bedonnant, eu une moue et un regard mauvais envers l'anglais et fit un geste de la main, pour dire que « sa majesté » désirait qu'on enchaîne.

Par chance, pour lui, il ne pouvait pas lire dans les pensées de son homologue anglais, qui avait de nombreuses verves envers les Texans et plus particulièrement sur le taux de consanguinité évidant que devait avoir ce brave homme dans les veines. Il était tout aussi évidant, que le jeune homme, essaya de trouver une solution, pour virer ce « connard » et plus le temps avançait plus il avait bien envie de lui tisser un piège, pour le réduire à ce qu'il aurait dû être depuis le début : une sous merde. D'ailleurs, il ouvrit, son ordinateur, profitant de l'ouverture de la porte des étoiles sur la terre, pour envoyer un mail à son co-directeur de la Falcon.

Si Elia, était curieuse, elle pouvait clairement lire, que son patron demandait à ce qu'on ouvre une enquête pour trouver des éléments compromettant sur Berkam le texan, quitte à payer cher un détective. À ce niveau, il est rare d'avoir les mains parfaitement blanches et l'anglais, n'avait pas vraiment d'émois à faire en sorte que quelqu'un d'aussi antipathique tombe (quelle que soit la manière d'ailleurs).

Enfin bon, la réunion se passa, avec quelques débats assez virulents quand ce fut Berkam, qui prenait la parole. Celui-ci était passablement con et voulait se venger des insinuations que lui avait envoyé l'anglais. Au final, le choix de la reconduite du budget, fut plus un « combat » de manipulation entre les deux hommes. Et ce fut l'anglai qui gagna les suffrages. Une fois les hologrammes et la porte refermée, Zelanka se leva suivit des autres scientifiques, pour quitter la salle avec Alexander et Elia. L'ingénieur parlait dans sa langue natale, insultants sûrement le texan.

« Mais quel connard ce mec ! » Répliqua un autre scientifique, une femme qui avait été outrée d’entendre le petit débat sur l’âge d’Elia au début. Alexander la regarda et lui fit un petit rictus.
« Non »
« Quoi non ? c’est un Connard et c’est tout »
« Vous avez oubliez « gros » »

Le petit comité rigola un peu, avant de se rendre dans le bureau du chef de projet pour débriefer. Ce ne fut guère constructifs, les petits génies étaient remontés contre Berkam. Le manager les laissa vider leur sac, avant de les calmer quelques minutes plus tard autour d’un café. Quand tout le monde reparti vaguer à ses occupation, Alexander rejoignis son bureau et lança à Elia.

« Bienvenu dans le monde des ombres, Pirolle »
Il ne lui avait pas changer le surnom, car cela lui allait toujours aussi bien, même si elle avait changé de plumage.



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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Sam 15 Oct - 18:50
AU BAL MASQUÉ OHÉ OHÉ IL Y A DES PIROLES ET DES HELLO KITTY QUI DANSENT


CHRONOLOGIE : JEUDI 27 OCTOBRE 2016 – 14H30


Il était arrivé à son bureau aux alentours des 08h00, habillé d’un costard bleu foncé, avec une chemise avec de fine rayure bleu-gris. La matinée était passée excessivement vite, au point que le jeune cadre dynamique, n’avait pas vu qu’il était l’heure de partir déjeuné. Il alla donc naturellement chercher Erin, pour déjeuner, il n’était pas très tôt pour se restaurer (13h00), mais bon, il était courant qu’ils quittent leur officie à cette heure tardive. Comme d’habitude ils avaient parlé de certains éléments, donc la réunion de la veille, avec les exploits de Berkam. Alexander, lui avoue, qu’il avait mandaté une enquête pour radier ce « gentleman » du CIS et qu’il espérait bien que son enquêteur trouvera du lourd… du très lourd même.

En déposant leurs plateaux, le regard emplis d’espièglerie du chef de projet se figea sur la belle américaine.


« Tu n’as rien d’urgent cet après-midi ? »
« Rien que des dossiers à rendre pour la veille. Mais ça ne change pas de d'habitude » lui répondit elle prudente en voyant son regard espiègle. Il lui fit un petit sourie, elle se méfiait et elle avait peut-être bien raison.
« Très bien, ils pourront donc prendre plus de retard » il commença à quitter le mess en sa compagnie. « Me semble qu’il y a un pari qui n’a pas été honoré… » il contenu un sourire pleinement satisfait, car il savait très bien ce qui attendait la consultante.
« Finalement j'ai du travail » répondit elle en faisant mine de bifurquer. Elle rigolait d'essayer de s'y soustraire. Mais, elle n’allait pas échapper à sa sentence aussi facilement. Il lui coupa la route, attrapant discrètement tel un pickpocket, la pampille de ses clés qui dépassait de sa poche de devant. Il resta devant elle, en marchant à reculons. Un grand sourire amusé se dessina sur ses lèvres.
« Pour ça faut que tu puisses ouvrir ton bureau… »
Il montra le trousseau de clé, l'agitant doucement tout en le tenant solidement au cas où, elle voudrait le récupérer.
Et elle tenta bien de le récupérer en tendant le bras rapidement mais il était plus rapide qu'elle et surtout il s'y attendait. « Hé mais comment tu les as eus !! » Dit-elle sur un ton faussement colérique.
« J’ai demandé à Sébastien ! » lui répondit-il fortement amusé avec un grand rictus. Elle n’était pas mignonne, là à sautiller pour attraper ses clés ? Il continua à marcher à reculons, heureusement que le couloir n’était pas trop fréquenté, au pires les gens se pousserons pour éviter de le percuter.
« Tu n’as donc pas le choix »
« Il ne ferait pas ça à son Ariel » répliqua t’elle en essayant de les attraper une nouvelle fois. Mais il les retirait avant qu'elle ne puisse s'en saisir. Du coup elle arrêta, comprenant très bien qu'il s'amusait avec elle. « Tu es méchant ». Le ton et sa mine étaient boudeur mais ses yeux souriaient. Du coup elle marchait exprès vers lui pour le faire reculer, suivant ses écarts. Elle espérait qu'il tombe à la renverse pour lui sauter dessus et récupérer ses clés.
« C’est vrai, on va dire que Polochon a une bonne dextérité avec ces nageoires » Oh oui, il s’amusait grandement à la faire bisquer avec ses clés. Elle lui rendait bien en le forçant à reculer sans savoir où, il mettait les pieds.
« Oh oui au moins, tu diras ça quand tu verras ce qui t’attends » dit-il en jubilant avec un petit rire. Ils sont gamins, quand ils s’y mettent quand même. Une femme de ménage était justement en train de laver le sol. Son cadi était non loin, mais le manche d’un balai trainait au milieu du couloir (formant un croche patte avec le cadi, puisqu’il était relié à celui-ci), à force de reculer, son pied tapa dans le dit objet et l’anglais fut déséquilibré et tomba à la renverse, il se rattrapa avec une main, se retrouvant dans une position pas très confortable : jambes pliées en équerre, le dos parallèle au sol, avec une main enroulée solidement sur les clés de la consultante et l’autre main, en appuis sur le sol.

« Un vrai pickpocket, je ne dénombre plus les talents cachés de Monsieur Hoffman, » répliqua-t-elle avec un sourire narquois. Elle n'eut pas le temps de répondre à sa boutade suivante qu'il se ramassa, butant dans un balai. La femme de ménage n'eut même pas le temps de s'excuser que Erin tel une gamine se jeta sur l'anglais, sans se soucier de vraiment mal tomber sur lui. À dire vrai elle n'avait pas réfléchi. Elle chercha à profiter de l'effet de surprise pour essayer de les lui soustraire.
La femme de ménage poussa un petit cri, mettant ses mains devant sa bouche en voyant le duo d’administratifs au sol. Il ne fut pas vraiment surpris qu’elle profite de cette occasion pour lui sauter lâchement dessus. Il riant amusé, après tout ils se fichent d’être « encore » regarder. « Rha, traîtresse » Bien entendu, son popotin toucha le sol et il fut étalé par une Erin en quête de récupérer ses clés. Il ne les lâcha pas pour autant, manquerait plus que ça ! De sa main libre, (qui ne pouvait plus le soutenir maintenant), il enlaça Erin, d’une jambe, il coinça l’une des siennes et il fut basculer son bassin pour inverser les rôles, profitant du fait qu’elle lui était tomber dessus n’importe comment.

Erin rigolait comme une débile alors qu'elle essayait de récupérer ses clés. Elle poussait de petits grognements en forçant. Sans trop comprendre ce qu'il lui arrivait elle se retrouva sous lui, les rôles étaient inversés. Elle s'avoua vaincue, sur le dos. Et quelque part, une envie naissait, en le voyant au-dessus de lui. Elle respirait fort du fait de la bagarre. « Je suppose que je ne pourrai pas m'y soustraire. » Elle sembla prendre conscience des quelques personnes qui s'étaient arrêtées et son teint vira dans des teintes plus roses.

Rouler dans l’un des couloirs d’Atlantis, avec Erin : check. Ils avaient l’air malin, mais sur le coup l’anglais n’en avait rien à faire du regard des autres. Il se demandait même s’il ne devait pas s’habituer à force d’être ridicule depuis qu’il côtoie la jeune femme. Elle s’avoua vaincue, une fois qu’il avait pris l’avantage en étant sur elle, dans une position qui pouvait laisser libre à certaines imaginations florissantes. Les deux riaient et soufflait fort après cette bataille. Quelques rires de passants, attirèrent l’attention de l’Anglais, qui décida de se relever, le bouton central de la sa veste de costard avait pris la poudre d’escampette. Il tendit une main (celle sans les clés) à Erin, pour la relever. « En effet ». Ils virent Weir, qui les regardaient étrangement, mais l’œil luisant.
« Passez un bon après-midi… enfin si vous travailliez » dit-elle en passant vers eux en pouffant.
Elle se laissa relever gentiment, ne cherchant pas à le mettre par terre une nouvelle fois. Elle lui fit un sourire entendu, réaffirmant sa coopération. Weir les observait et elle leur souhaita un bon après-midi. « Merci, à vous aussi », dit Erin avec toute la dignité possible. « Excusez le, madame, il est maladroit » ajouta t’elle à l'adresse de la femme de ménage. Alexander leva les yeux au ciel, en donnant un coup de bassin à Erin, pour la bousculer un peu, alors que la technicienne leur fit un petit rictus amusé.


Ils cheminèrent jusqu’au bureau du chef de projet, il rangea les clés de la consultante dans la poche intérieure de sa veste, ça apprendra à Ariel de se jeter sur lui impunément comme ça. Il essaya de tirer un aplatissant veste froissée, remarquant qu’il manquait un bouton… bon tant pis, il en avait surement de rechange dans ses quartiers. En pénétrant dans son bureau, il la laissa passée la première. Avant de fouiller dans un carton non loin de la porte, il gagnant un grand sachet en plastique derrière lui, avec un sourire innocent.

« Tu vas me tuer, mais je te rassure, tu n’auras pas à te balader dans les couloirs avec ça… enfin sauf pour un élément » Oui car sinon, elle risquait de se faire attraper réellement par un grand méchant loup. Il lui tendit le sac en plastique, qui contenait donc le fameux costume d’Hello-kitty avec des collants roses épais, il les avait mis, car la tenue était vraiment courte pour une jeune femme aussi grande qu’Erin.
Elle le suivit donc jusqu'à son bureau, docilement. Ça moulinait dans sa petite tête brune, elle se demandait qu'est-ce qu'il lui réservait. Elle appréhendait un peu. Ils entrèrent dans son bureau et il lui fit quelques confidences avant de sortir le paquet.
Cette fois elle appréhendait vraiment. Il posa un costume d'Hello Kity. Elle releva les yeux. Son regard voulait dire : tu es sérieux là. « Et bien... C'est coloré ». Dit-elle benoîtement.
Le britannique se mit à rire légèrement face à la tête de son amie. « Eh bien c’est toi qui parlais de costume Hello-Kitty, te voilà comblée ». Oui, il changeait sur les mots, puisqu'elle avait insinué la dernière fois que s’est lui qui pensait à ce genre de fantasme. Il avança jusqu’à son bureau, évitant d’être trop près d’elle pour se prendre un coup, il en sortie une boite métallique assez plate… le maquillage qui allait ornée sa jolie petite tête. Il l’ouvrit pour lui faire comprendre.
« Une véritable petite fille qui va au bal masqué » Il était vache et elle allait lui faire payer, mais cela était trop hilarant pour qu’il ne prenne pas le risque.
« Au moins je sais ce qu'il te fait fantasmer... » Répliqua-t-elle avec un sourire, avant d'ajouter : « Enfin je ne sais pas si je ne devrai pas avoir peur quand même. » Elle lui fit un nouveau sourire tout en manipulant le paquet.
« Mais où as-tu dégoté ça ? » C'est vrai, sur Atlantis c'était peu probable... Il sortit de son bureau une boite. Du maquillage. « A la bonne heure, tu me fais la totale là ! »

Il pouffa un peu, en s’adossant a son bureau. C’est vrai qu’il y avait de quoi flipper, si un mec fantasme sur Hello-kitty… ça avait un côté pédophile assez fort.
« C’est depuis que je suis allé au japon… la culture nippone, rend fou » dit-il d’un faux air nostalgique. « J’ai mes petits secrets madame », il n’allait pas lui dire (pour le moment) qu’Elia était dans le coup, même si la pauvre assistante ne savait pas qui était la cible. Il lui jeta un petit regard au coin légèrement tendancieux pour continuer sa lancer
« Mais toujours »

Elle hocha la tête d’un air entendue. « Ah oui je vois. » Elle était trop occupée à penser à la suite pour blaguer.
« Et tu vas me maquiller toi-même je présume ? »
« C’est vraiment une question ? » Autant le coup du costume, ce fut vraiment pour l’embêter, mais le coup de la peinture, donne un petit côté récréatif à l’anglais, fallait bien qu’il s’amuse non ?
« Non » dit-elle. « Je me change après ou avant ? » Elle avait retrouvé le sourire. Au final cela l'amusait plus qu'autre chose et elle était flattée qu'il fasse autant d'effort pour elle, même s'il s'agissait d'honorer un pari.

« Avant, sinon ça ne sera pas amusant », fallait quand même avouer que pour leurs petits paris, il allait se brûler les rétines avec la tenue rose pétarde qu’allait aborder la jeune femme. « Tu veux que je sorte, où le paravent te suffit ? » fit-il en donna un petit coup de tête en direction du dit objet. Oui, il avait ramené un paravent pour qu’elle se change à l’abris des regards, un élément qui était de base dans ses quartiers lui servant de « mur » fictifs entre la chambre et le salon. Harry, était là bien sûre, mais roupillait tranquillement dans un sommeil très profond sur son arbre à chat.
« Le paravent ça ira bien », répondit-elle en prenant le paquet avec le costume et en se dirigeant vers ledit objet. « Qu'est-ce que tu ne me fais pas faire », comment a-t-elle derrière le paravent en se changeant.
L’anglais lui souris, la suivant du regard jusqu’à l’imposant objet en bois travaillé.
« Ce que je veux oui » dit-il pour la provoquer un peu. Il attrapa sa tablette, puis marcha jusqu’au canapé en cuirs noir, pour s’y installer. Retirant sa veste, qui avait était ridicule avec son bouton en moins, il la coucha sur le dossier du meuble. Assit, dans sa position habituelle, avec une jambe croisée en équerre, il commençait à cheker quelques mails en attendant que la consultante finisse de se changer.

le calvaire d'Erin:
 


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Erin Steele
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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Mar 18 Oct - 14:21
Erin ne l’avait pas vu venir. Comme d’habitude cela dit. Dès qu’elle disait quelque chose, elle devait mesurer ses propos sous peine d’être prise au sérieux par l’anglais. Elle avait blagué sur son surnom de sorcière administrative et sur le fait qu’elle pouvait avoir une cape, il en avait trouvé une. Ils avaient blagué sur le déguisement Hello Kitty, et voilà qu’il se ramenait avec un costume flambant neuf, à sa taille, spécialement pour honorer un pari. Rien ne tombait dans l’oreille d’un sourd avec Monsieur le Baron Hoffman. Rien. Bon, dans son genre, Erin n’était pas mal non plus et elle retenait plutôt bien les informations, surtout quand elles le concernaient. Derrière le paravent, elle laissa tomber ses vêtements du jour, à savoir, son pantalon slim bleu nuit après avoir retiré ses ballerines à bout arrondie de la même couleur que son pantalon, puis son haut blanc non sans avoir enlevé au préalable sa petite veste jaune/marron. C’était une sensation étrange que de se retrouver en petite culotte et en soutient gorge dans le bureau de l’anglais. Elle attrapa la première pièce du costume.

Elle galérait un petit peu à l’enfiler, son costume d’Hello Kitty. Elle faisait la conversation en parallèle, répondant à son vis-à-vis des sorciers pourpres. « Ce que tu veux, je n’irai pas jusque-là. »
« Pour le moment, je n’ai pas eu d’obstacle » dit-il d’un ton volontairement provocateur. Il aimait bien la bousculer un peu, elle avait du mordant. Il devait avoir quand même un côté maso, avec elle mine de rien.
« Pour le moment oui » répliqua-t-elle sur le même ton. « Mais ça va venir ! ». Elle venait d’enfiler la robe rose pétard.
Il eut un rictus dans le vide, puisqu’elle ne pouvait guère le mirer à cet instant. « J’en frissonne d’avance » c’est réellement plus fort que lui de la provoquer.
Erin rigola et comme c’était également plus fort qu’elle, elle choisit de répondre à sa provocation. « C’est mon côté dominatrice qui te fait frissonner ? » Elle avait l’air fine en dominatrice dans ses frusques roses et blanches. Là, elle était juste le fantasme parfait du japonais lambdas qui rêvait de se taper le mignon petit chat humanisé par une jolie occidentale en cosplay Hello Kitty.
« Oui, depuis que je t’ai vu en cuir » Répliqua-il sur le même ton.
« J’ai des tenues en cuir beaucoup plus sympathiques que ces uniformes, » répliqua-t-elle, entrant encore un peu plus dans la provocation. Ils étaient terribles et elle ne faisait rien pour calmer les choses.
« J’ai hâte d’être puni avec tes autres tenues » Répliqua-t-il d’un air encore plus provocant en référence à l’évocation de la garde-robe SM de la jeune femme. Elle le cherchait et elle le trouvait.
« Oui enfin pour le moment c'est moi la soubrette avec cette tenue. » Et hop encore un cap de provocation franchi.
« En effet, d’ailleurs il faudra que tu commences à faire le thé » confirma-il sur le fait qu'elle était la soubrette, avec un petit rictus sardonique. Ils étaient en grandes formes tous les deux, puisque c'est surement la première fois, qu'il continue autant dans la provocation.
« Si le maître le souhaite, je me plierai à sa volonté, » dit-elle sur le même ton. Oh non elle n'était pas prête à lâcher sur le terrain de la provocation.
« Fait gaffe, je pourrais y prendre goût » affirmât il après sa phrase évoquant un « maître ». Il se demandait bien lequel des deux allait capituler sur ce thème provocant. Cela l’amusait grandement.
« Moi aussi, je pourrai y prendre goût, tout dépend de comment tu récompenses ta soubrette. » S’il voulait gagner le petit jeu de qui serait le plus provocant, il allait devoir enchérir encore une fois. Il s’amusait et elle aussi. Il fallait croire que leur petit séjour au marché les avait rapprochés un peu plus.
Mais elle était aussi intenable que lui, si ce n’est plus. Il eut un rire franc, se demandant bien s’il ne devait pas mettre un terme, car ils surenchérissaient toujours un peu plus « ça dépens si tu es sage … » dit-il d’un ton mystérieux. Autant jouée sur l’imagination débordante de son amie, il savait très bien qu’elle en avait une excessivement florissante.
« Tu sais bien que je le suis tout le temps », fit-elle avec une moue boudeuse qu’il ne pouvait pas voir. Mais comme à chaque fois, son imagination moulinait. Néanmoins, elle était trop dans la provocation pour se soucier de ce qu’il pouvait bien vouloir dire.
« Si tu avais été gentille, tu ne m’aurais pas sauté dessus. »
« C’est toi qui est tombée, pas moi. Et tu m’avais pris mes clés. »
Elle ponctua sa phrase par un petit gémissement alors qu’elle enfilait les collants, tout en passant à autre chose pour clore le débat. « Franchement, je ne vais ressembler à rien là-dedans. »
Il retenu un rire quand il l’entendit gémir. « Mais si, mais si, une petite minette rose » il n’y avait rien de tendancieux avec sa phrase, même si cela pouvait porter à confusions. « Et une minette sans bouche en plus ».
Elle soupira. « Oui, bien rose la minette. Mais je pourrai toujours parler… » Elle ne voyait pas bien à quelle allusion il faisait référence.
« Oui… le déguisement est imparfait sur ce point ».
En réponse à l’imperfection du costume sur le fait qu’elle pouvait encore parler, elle répondit quelque chose en grommelant qui n’était pas identifiable par l’anglais.

La couleur des vêtements lui suggéra l’idée de se venger bassement en lui brulant la rétine des yeux. Oui… elle n’y manquerait pas. « Le pire, c’est que tu ne pourras même pas me regarder. »
La remarque d’Erin sur le fait qu’il ne pourrait pas la regarder, lui donna un électrochoc, il se leva d’un bon, fouillant dans ses tiroirs, dégotant une paire de lunette Ray Ban. Il n’était pas sûr que cela marche en réalité. Cette idée lui trottait dans l’esprit depuis quelques temps et là, on va dire qu’il ne pouvait pas mieux rêver pour expérimenter. Il la garda à côté de lui, reprenant sa place.

Elle l’entendit se lever suite à sa petite pique sur le fait qu’il ne pourrait pas la regarder. Elle crut un instant qu’il allait venir voir à quoi elle ressemblait déjà histoire de jauger la couleur flashie. « Hé ! Qu’est-ce que tu… ? » Au final, elle l’entendit se remettre à sa place. Elle avait déjà ramené son vêtement sur le haut de sa poitrine. Bon elle avait son soutient gorge mais quand même.
Il l’entendit râler, il releva la tête vers le paravent et eu un faible rire. « Tu n’imaginais pas que j’allais venir te voir en petite culotte, quand même ? » il était en grande forme, en parlant de ça, il trouva plus juste de se relever, pour fermer la porte de son bureau à clé, oubliant complétement de sceller, la porte à demie vitrée qui donnait dans le bureau d’Elia. Il n’avait pas encore l’habitude que son bureau communique avec un autre. Ni qu’il pouvait avoir une occupante à côté.
Toujours est-il qu’elle râla en pensant qu’il venait. « Peut-être que j’ai une petite culotte Hello Kitty, qui sait ? ». Elle commençait à retrouver du poil de la bête.
Il l’entendit râler et cela l’amusant d’autant plus. Il regagna sa place sur le canapé. Il ricana, à l’évocation de sa petite culotte « Tu seras assortie c’est bien ». Qu’elle horreur en y repensant, il n’avait jamais compris, pourquoi certaine fille, s’entêtait à porter des culotes en coton aux symbole étranges ou à l’effigie d’hello-kitty et autres licornes affreusement tue-l ’amour, dans ce genre.
Le coup de la petite culotte était une blague destinée à le provoquer, et elle ne put s’empêcher de sourire face à sa réponse, même si pour le coup, elle souriait au paravent.

Elle passa le haut du vêtement. La tenue était complète. « Et moi qui pensait que le jour où je me retrouverai nue dans ton bureau, c’est parce que Harry m’aurait déchiré mes fringues, » dit-elle avec provocation. Elle se baissa pour enfiler les escarpins roses, remarquant avec horreur que la jupe remontait en suivant la ligne de son auguste postérieur. Elle allait devoir mesurer ses mouvements.
Il ria en l’entendant parler, il imagina la scène… mais il faut dire qu’il voyait mal son petit chat si docile se transformer en tigre.
« Le jour, où ça arrivera, on pourra accuser Vilma, de lui avoir donner des cours. »
En parlant de chat, celui-ci en entendant son nom, venait de s’éveiller, et se frottait aux longues jambes roses de la consultante en ronronnant.
Elle sortit de derrière le paravent, toute vêtue du costume, les collants roses relevant ses jambes montées en gaine, tandis que la robe avec sa ceinture rose affinait encore sa taille de guêpe, contrastant avec son haut blanc griffé de la trogne du chat éponyme. Elle se sentait parfaitement ridicule avec les oreilles et le petit nœud dans les cheveux, mais qu’importe.
« Prions pour que Vilma ne lui ai pas montré comment on filait des collants » répliqua-t-elle alors que le chat venait se frotter contre elle et qu’elle s’exposait à la vue de l’anglais.
Elle sortit du paravent, l’anglais releva la tête (réflexe idiot) et la détourna immédiatement, en voyant les couleurs horriblement flashy de ses affaires. Il était certain, qu’il ne pouvait pas la regarder tout de suite. Il se frotta les yeux, avant d’attraper ses lunettes et de les mettre sur son nez. Les couleurs assombris, par les verres, rendait le spectacle moins déplaisant pour ses prunelles… il la regarda de bas en haut, essayant de retenir un rire… qu’il ne parvenu pas du tout à canaliser. Il s’effondra dans un fou rire incontrôlable. Il mit quelques secondes à se calmer, essuyant une petite larme. Le pire dans cette massacre (outre le fait qu’elle était encore plus hilarante que dans ses pensées), c’est que le costume ne lui allait pas si mal. Il était certain, qu’elle serait bien capable de trouver grâce à plusieurs yeux masculins vêtue ainsi.

Il se leva marchant vers elle, et lui attrapa les joues comme une gamine
« Mais qu’elle est trognone la petite minette » il s’attendait à prendre un coup, mais il s’en fichait. Il baisa le regard et eu une petite moue. « hum, vu la longueur, j’ai bien fait de prendre des collants en plus »
Il releva le regard vers son amie (enfin les lunettes) « à croire que pour les déguisements pour femme, on ne paye pas la quantité de tissus »
Alexander la regarda instantanément avant de détourner les yeux et d’enfiler une paire de lunettes de soleil. Il fut pris d’un fou rire incontrôlable. Erin était persuadée que c’était la première fois qu’elle le voyait se marrer autant, jusqu’à en avoir la larme à l’œil. Pour sa part, elle gardait un air boudeur, les yeux et les lèvres plissés, air qui ne s’arrangea pas quand il se leva pour lui pincer les joues comme on l’aurait fait à une gamine.
« Gnia gnia gnia… jubile mon coco, profite de ton instant de gloire, tu ne paies rien pour attendre. » Elle ne pouvait qu’être d’accord avec lui. « Je te remercie de ta sollicitude. » Et effectivement, pour le remercier, elle profita du fait qu’il était proche d’elle et qu’il venait de lui pincer les joues pour lui attraper ses lunettes de soleil. Après tout, elle venait de lui promettre qu’il ne s’en tirerait pas comme ça.

Rhô elle boudait en plus, de quoi faire jubiler encore plus le chef de projet, qui avait du mal à s’en remettre de cette image. Oubliant ses lunettes, il lui avait jeter un petit regard sévère pour qu’elle arrête de bouder. Mais cela était débile avec l’objet sur le nez. Oui, il le paierait cher c’est certain, hors il s’en fichait, cela valait tout l’or du monde dans leur petite taquinerie. Il était bien content d’avoir fermé la porte de son bureau à clés, car si quelqu’un débarque dans celui-ci en voyant Erin vêtue de cette façon, ils étaient bon, pour avoir une sacrée rumeur sur radio-Atlantis. « Tu vois que ne suis pas si… » Elle venait de lui retirer les lunettes « Vilain… » Immédiatement son regard resta sur le haut et le visage d’Erin qui était épargné niveau couleur flashy.
Il la toisa quelques minutes, une moue barrée sur le visage. « Tu me les rends ou on fait un remake du couloir ?» Il s’entait la catastrophe arrivée à pleins nez…

Elle faisait exprès de bouder bien entendu et cela allait bien avec la tenue et l'air enfantin que ça lui donnait. Bref. Elle ne savait pas s’il avait fermé à clé mais elle supposait que personne n'entrerait sans frapper dans le bureau du jeune homme Erin voyait clairement qu'il jubilait comme un enfant et à sa place, elle serait pareil. Toujours est-il qu'elle arrêta de bouder quand elle s'empara des lunettes de l'anglais. « Tu me sauterais dessus ? Tu vas abîmer mon magnifique costume, » dit-elle en riant avant de mettre les lunettes au niveau de sa jupe rose. « Je t'en prie, viens les récupérer. » Finalement, il n'était pas mal ce costume !

Les rôles étaient une nouvelle fois inversés, c'est à Erin de jubiler. Faut dire qu'il baissa les yeux, pour voir l'emplacement de ses lunettes… elle savait très bien utiliser cette technique, en plus de lui brûler les prunelles. Cela lui rappelle le coup de la pompe au campement Athosien. Il avait perdu le pari, pourtant gagné d'avance, car elle avait joué sur le fait qu'il ne serait pas capable de la dévêtir en public. Là, pour récupérer ses lunettes, il se devait de 1 : regarder un endroit qui lui serait désagréable et 2 : mettre à main là il ne faut pas. Qu'elle s'en ait rendu compte ou non, il ne pouvait pas les récupérer qu'à cause de la couleur du tissu, sinon il l'aurait fait. Il envisagea cependant, de le faire, histoire qu'elle n'utilise plus cette technique que trop facile… mais il ne s'y résous pas, par respect pour son amie. Elle avait de la chance, cela aurait été un autre homme, pas sûre qu'il aurait reculé devant autant de provocation, profitant de cette opportunité pour quérir un peu plus que des lunettes. Il sifflant entre les dents (mais l'œil rieur).
« Tu sembles bien les aimés, je vais donc te les laisser … sadique »
Il se détourna d'elle, avec une idée en tête bien entendu, cela n’allait pas calmer le jeu, bien au contraire. En passant sur son flanc gauche pour faire mine de rejoindre Harry, il lui fit un croche patte, la réceptionnant pour éviter qu'elle s'effondre au sol et ne se fasse mal. Mais, il la laissa en déséquilibre, dans le sens où s'il la lâche elle tombe. Visage au-dessus du siens il eut un petit rictus espiègle.
« Donc mademoiselle ? Le sol ou les lunettes ? »
Oui catastrophe en chaine enclenchée.

Quoiqu’il en soit, une fois qu’elle était en possession des lunettes, elle remarqua très vite qu’il ne faisait plus le malin, surtout quand elle les posa sur sa robe rose pétard. Elle ne voyait pas le mal de l’endroit physique où elle les avait disposés, mais plutôt le repousse Hoffman lié à la couleur. Finalement, il capitula.
« Lequel de nous deux est sadique, » répliqua-t-elle du tac au tac. « Enfin, merci, je suis sûre qu’elles m’iront bien. »
Il se détourna d’elle et passa sur son flanc. Elle ne se méfia pas, savourant sa victoire. Mais ni une ni deux, il la bascula en arrière, un peu comme un cavalier tenant sa cavalière à la fin d’une danse de salon ou d’un rock endiablé. Elle eut un cri de surprise tout en cherchant à se rattraper à ce qu’elle pouvait, à savoir Alexander. Il la tenait en équilibre, le visage au-dessus du sien. Elle eut un sourire, totalement en confiance.
« J’ai une autre proposition, » dit-elle en se mordant la lèvre inférieure. Son rythme cardiaque venait d’augmenter soudainement à l’idée de ce qu’elle allait lui proposer.

Cela était passablement « opportuniste » de se venger de la sorte. Il aurait pu faire fit et mettre fin à leur petit jeu. Mais non, il continua en la basculant en arrière pour obtenir les lunettes avec un petit chantage bon enfant. Elle lui faisait quand même sacrément confiance, car il pourrait la lâcher, ou ne pas avoir l’appuie suffisant pour la maintenir en équilibre. Mais vu de sa posture, avec une jambe tendue en avant et l’autre légèrement pliée, il n’y avait pas de risque, Erin n’est pas bien lourde non plus.
« Ne crie pas si fort, tu vas alarmer Elia » Dit-il d’un air espiègle avec un petit sourire charmant. Un sourcil se leva intrigué par ses paroles et le mordillage intempestif de lèvre.
« Tu veux négocier ? »

Elle se retrouvait donc dans ses bras, attendant qu’il la laisse tomber ou qu’il la relève. Finalement, elle comptait lui faire une proposition, mais elle n’osa pas.
« C’est toi qui m’oblige à crier en me faisant basculer comme ça… Elia est à côté ? » demanda-t-elle avec une lueur de crainte dans les yeux. Et si elle venait voir son patron ? Oh, elle allait toquer, bien entendu. « Négocions oui, » reprit-elle en chuchotant pour ne pas se faire entendre par son assistante. « Si tu me fais tomber, tu ne les auras pas plus que si tu me relèves, donc autant me relever, non ? » Elle le toisait dans les yeux, son cœur reprenant un rythme normal.

Il l’observait, cherchant à sonder a quoi elle pensait… faut dire qu’il était curieux.
« À croire que je dois aimer ça » répondit-il laconiquement. Faut dire qu’il réussissait souvent à lui faire échapper quelques vocalises quand ils « jouaient ». Surtout au marché. « Je suppose, elle est censée travaillé tu sais. Mais bon, il est tôt, elle encore un rythme très décaler de son ancien travail. Donc je ne sais pas, de toute façon la porte est fermée » Oui, enfin la porte d’entrée, pas celle en verre… et même si encore actuellement Elia utilisait la porte principale, il faudrait bien qu’un jour elle utilise celle du milieu… malheureusement elle avait choisi ce jour pour expérimenté ce nouveau passage, mais les deux cadre administratifs ne le savait pas encore.

Finalement, la proposition de l’américaine n’était pas vraiment intéressante. Il eut une petite moue. « Mouai… Tu n’es pas une bonne négociatrice » Il voulut lui faire un peu peur et la lâcha un court instant pour la récupérer et se marrer. Sadique ? Noooonnn du tout. Juste envie de la taquiner. Il calma sa toux d’hilarité, avant d’actionner le mouvement inverse et de la relever. Il était trop bon. il la lâcha quand elle fut sur ses deux petites talons rose babies et il lui lança un regard au coin.
« Bon on passe aux choses sérieuses ? » Oui, il jouait sur les mots provocants.


Et en effet, il devait aimer ça car quand il la lâcha une nouvelle fois brusquement, elle cria légèrement de surprise. Si Elia n’avait pas entendu la première fois, elle devait surement être au courant que son patron avait quelqu’un dans son bureau. Elle n’avait rien répondu au fait qu’elle n’était probablement pas là à cause du rythme décalé. Après tout, c’était tant mieux. Gentleman, il la redressa pour la mettre sur ses deux quilles. Elle adopta un air satisfait. « Mauvaise négociatrice, mais debout quand même. » Elle lui rendit ses lunettes de soleil. « Passons aux choses sérieuses alors. Je ne vais pas m’échapper, j’ai parié, j’ai perdu. J’assume. » Le ton était léger, signe qu’elle s’amusait quand même. Puis elle était contente de le voir guilleret comme ça.

Il fut surpris qu’elle lui rende les lunettes quand même, mais il ne lui montra pas. « Je n’allai pas abimer ton beau costume » dit-il en reprenant les mots dit précédemment par la jeune femme.
Au vu du ton de la consultante, elle s’amusait clairement, il faisait attention à ces petits indicateurs, ne voulant nullement que cela tombe dans une sensation désagréable pour elle. Il serait dommage de « rire » d’un malheur d’un autre, surtout si autrui est Erin. Il marcha jusqu’à son bureau, prenant la boite avec des couleurs conséquente et des pinceaux à différents embouts en plastique souple noir. Il parcourra son bureau, essayant de trouver le meilleur, endroit pour lui peindre sur le visage. Et surtout être à la bonne hauteur. Il allait reporter son choix sur le canapé mais la hauteur ne lui convenait pas, il devrait se plier et se pencher dans des positions inconfortables … peut-être si elle grimpe sur le dossier ? Il semblait réfléchir à différentes possibilités avec les sofas, en s’adossant à son bureau. Finalement, il regarda derrière lui puis toisa Erin dans un petit allé retour de pupille. Ah bah voilà, il était à la bonne hauteur ce meuble ! Car sinon il envisageait l’arbre à chat ! Faut dire que l’américaine était quand même grande, il ne pouvait pas la « casser » n’importe où.
Il se décala donc, tapotant sur la planche de son bureau avec sa main. « Si madame Kitty veux bien s’asseoir. »


Elle patientait pendant qu’il déballait son matériel (de peinture bien entendu) et qu’il détermine où elle serait le mieux pour être peinte. Finalement, il opta pour le bureau et elle s’approcha pour poser son auguste postérieur sur la planche. « Et fais ça bien, que je ressemble à quelque chose. » S’il ne l’avait pas déjà vu, c’était là un signe de plus qu’elle prenait tout cela à la rigolade et au second degré. Elle le regarda en coin. « Si je te fais des chatouilles, tu ne pourras pas te défendre. » Après tout, elle aurait son flanc complètement exposé pendant qu’il travaillerait sur son visage.

Docilement elle venue s’asseoir sur le bureau. Heureusement, que celui-ci était toujours impeccablement rangé… il alla remplir un petit pot d’eau, avec une bouteille d’eau et s’approcha de sa « toile » qui faisait déjà de l’esprit.
« Si tu veux que je fasse ça bien, il faut que tu ne chatouilles pas » dit-il amusé. Au vu de sa sensibilité, il savait d’ores et déjà, qu’il perdrait en précision et risquerait d’avoir des mouvements brusques.
Il trempa dans un des pinceaux au bout plutôt fin dans le liquide, avant de l’enduire de noir, en tenant la palette en métal. Son regard dévia sur les jambes droites de la jeune femme et releva immédiatement celui-ci, comme s’il avait été « piquer ». Arf, c’est une horreur ces collants, même s’ils mettaient en valeur la grandeur d’Erin et aussi en valeur malgré l’horreur de la teinte.
« Décale tes jambes sur le côté…ou … s'il te plait …» il retenu de justesse une autre phrase, qui aurait été assez provocante encore. Enfin bon, dans les deux cas, il avait besoin qu’elle laisse son corps s’approcher, sinon il ne pourrait pas atteindre son visage sans se tordre.

« Je ne vais pas risquer, tu pourrais me le mettre dans l’œil, et je n’ai pas envie de me faire appeler Albator dans les couloirs, » dit-elle sur le ton de la discussion. Apparemment, ses jambes l’embêtaient. En bonne petite fille sage, elle les décala pour lui permettre d’approcher. Elle redoutait un peu l’instant où le pinceau allait toucher son visage. Est-ce que ça allait être froid ? Néanmoins, elle lui demanda de préciser : « Ou ? »

Il avait donc gagné et lui tira la langue à son tour, juste pour être puérile.
Il eut un énième rictus amusé à sa remarque, imaginant Erin avec un bandeau sur l’œil gauche. « De si jolie yeux… »
Cela était immanquable, il ne pouvait jamais se rattraper avec elle (et l'inverse était aussi vrais). Il croisa ses prunelles acier avec l’émeraude scintillant d'ambre d'Erin. Il hésita à faire une diversion, ou bien lui dire, après tout il n'était pas à ça près. Au lieu de ça, son regard fut légèrement insistant, pour qu'elle travaille son imagination, ne voulant pas lui répondre.

Une fois, qu'il fut aussi en place, il commença, à prendre un de tampon humide, imbibé de peinture rose pâle, qu'il tamponna en partant du plus haut de son front (mais sur le côté), pour descendre jusqu'à la fin du cou et le début de cet os assez voyant : la clavicule. Il refit la procédure avec du jaune, pour faire un dégradé qui servirait de fond.

S'en suis l'esquisse des « pré-frome » pour structurer son dessin. Des traits, qui caressaient la peau de la jeune femme, Il avait eu une vague idée, quand il avait planifié son petit pari. Sachant plus ou moins, le résultat, il se laissait cependant, la liberté d'innover dans les futures arabesques qui allaient ornées la jeune femme. Il était concentré sur son dessin, changeant de temps à autre les pinceaux, pour avoir différentes épaisseurs de traits.

Il était concentré sur sa tâche, une petite mimique pouvait se voir sur son visage, il entrouvrait légèrement la bouche, les refermant quelques temps après, pour humidifier la lèvre inférieure. Son visage était à une distance respectable de celui de la consultante, mais assez près, pour qu'il puisse se concentrer sur les détails, enfin pour le moment, il était en pleine création des branches et autres aspects fleuries, avant de partir dans des finitions plus poussées. Sa main qui était libre, tenait la palette.

Elle leva les sourcils quand il parla de ses jolis yeux. Elle les trouvait beaux aussi, aimant leur couleur vert, parfois limite grise. Enfin qu’importe, il préféra ne pas préciser ce qu’il sous entendait. Il se contenta de la regarder de façon insistante et elle élabora plusieurs hypothèses. Soit, ses collants roses allaient le déstabiliser pendant qu’il allait peindre, soit, tout simplement, elle aurait eu ses jambes entre les siennes, le mettant dans une position indélicate et pas très confortable. La seconde hypothèse était la plus plausible, car il allait forcément se concentrer sur son visage et non sur ses jambes. Enfin tant que celles d’Erin restaient sagement à l’écart. Elle était tentée de les ramener vers les siennes, mais elle se retint. Elle les gardait fermées pour ne pas exposer son anatomie à l’ensemble de la pièce à cause de cette jupe trop courte.
Le maquillage commença. Il lui humidifia le visage avant de commencer à la peindre. Apparemment, il avait l’habitude de ce genre de pratique. Ne sachant pas si elle pouvait parler ou pas, elle prit l’initiative de le faire. Il la reprendrait si besoin.
« Je me demande combien de femme tu as peint. »
C’était volontairement provoquant. Elle essayait de le regarder sans bouger, en tournant ses prunelles vers lui. Elle remarqua avec amusement sa petite mimique de concentration. Tout le monde en avait une. Bon certes, elle, elle passait la langue, ce n’était pas très glamour.

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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Dim 23 Oct - 16:46
Pour la première réunion où elle allait accompagner son nouveau patron, Elia était un peu stressée. Il faut dire qu'il lui avait déjà dit que l'entrevue risquait d'être peu agréable, à cause de la personnalité d'un des participants, et elle craignait de faire mauvaise impression à cause de son inexpérience dans le poste, même si finalement, a part rester assise et prendre des notes, elle n'aurait pas à faire grand chose, et ne serait donc pas sous le feu des projecteur.

A peine entrée dans la salle, elle devina qui était le « personnage peu agréable » dont lui avait parlé Alexander. Avant même d'avoir ouvert la bouche, et même s'il n'était présent que sous la forme fantomatique d'un hologramme, il avait laissé à la jeune femme une impression très désagréable. Il était accompagné d'une jeune femme blonde qui semblait... grise. En tout cas c'est ainsi qu'Elia l'avait ressentie, elle se tenait tête baissée, assise un peu en retrait de son patron, donnant l'impression de de vouloir faire qu'un avec sa chaise.

Elia se fait la réflexion que si elle avait eu la chance de tomber sur quelqu'un qui l'incitait à déployer ses ailes, le fameux Berkam avait brisé celles de sa pauvre assistante. La jeune femme semblait plus âgé qu'Elia, et pourtant son attitude laissait penser à une gamine craignant de se faire rabrouer.

Elia écoutait Mr Hoffman présenter l'objet de la réunion, la découverte d'une nouvelle génération d'E2PZ « vert » et les avantages qu'il pourrait présenter pour la vie de la cité. Une fois sa présentation finie, il laissa la parole a Zelanka pour les questions techniques et scientifiques. Alors que Zelanka se levait et qu'Alexander se dirigeait vers son siège, à côté d'Elia, Berkam pris la parole, prenant tout le monde de court. Elia s'était attendu à quelques réflexions concernant son évolution de carrière ou a une remise en cause de ses capacités pour un tel poste, mais elle ne s'était pas du tout attendu à ce que le répugnant personnage ne l'attaque sur sa jeunesse.

Le silence assourdissant qui accompagna cette sortie laissa penser à la jeune femme que toutes les personnes présentes étaient choquées par cette attaque. Elia n'eut même pas besoin de se mordre la langue pour ne pas répliquer. Elle était tellement stupéfaite de ce coup bas qu'elle en restait sans voix. Heureusement ce n'était pas le cas de Mr Hoffman.

Elia réalisa avec une certaines consternation que pour la première réunion à laquelle elle participait, son patron était déjà obligé de prendre sa défense. Quand il évoqua les « préférences » de Berkam, le priant de ne pas lui prêter les mêmes goûts que lui, la jeune femme ne put se retenir de froncer le nez avec dégoût.

L'échange était glacial, tout en restant parfaitement correct, mais visiblement, Alexander avait tapé là où il fallait. Le tas de graisse lui lança un regard mauvais, mais ne rebondit pas et fit un geste dédaigneux pour que Zelanka commence sa présentation.

Même si la jeune femme ne connaissait pas encore très bien son nouvel employeur, elle avait déjà appris que son masque d'impassibilité, et surtout l'éclat glacé de ses yeux était signe d'une profonde irritation, mais elle devina quelque chose de plus, un profond dégout pour son interlocuteur.

Pendant que Zelanka parlait, Alexander commença à taper sur son ordinateur, un coup d’œil permis à la jeune femme de voir qu'il envoyait un mail au vice-directeur de la Falcon, réclamant l'ouverture d'une enquête concernant Berkam.

Elle fut tenter de l’interrompre, de lui dire que ce n'était pas si grave et qu'elle en avait entendu et vécu bien d'autres... y compris sur la cité depuis son arrivé. Que ce comportement, bien que totalement abject était bien plus répandu que ce qu'on pouvait penser... Surtout envers les filles « sans voix », les petites mains discrètes qui n'osent pas forcément se rebiffer et préfèrent courber l'échine et laisser passer l'orage.

Mais elle était également consciente qu'elle n'était pas totalement responsable de leur prise de bec, que les choses devaient couver depuis très longtemps. Bon, elle aurait quand même préférer ne pas être la goutte d'eau qui met le feu aux poudre pour sa première apparition officielle dans ses nouvelles fonctions.

Le reste de la réunion fut émaillée d'autres débats assez caustiques, de coup de dents et griffes de part et d'autre de la porte. Elle se fit la réflexion qu'il était quand même heureux qu'ils n'aient pas été dans la même pièce que Berkam pour de vrai, parce qu'elle était presque sure que l'échange aurait pu dégénérer vers des arguments plus frappants.

Lorsque l'échange fut fini et les fantômes repartis vers leurs monde, les scientifiques quittèrent la pièce, accompagné d'Alexander et d'Elia. Zelanka fulminait dans sa langue natale comme toujours quand il était énervé. Elia avait toujours trouvé ça drôle. Quand elle s'occupait de nettoyer son laboratoire, il lui était souvent arrivé de l'entendre brusquement lancer bordée de ce qu'elle pensait être des jurons dans sa langue, comme si le fait que personnes ne puisse les comprendre dans la pièce lui rendait plus acceptable de les prononcer à voix haute.

Une autre scientifique, une femme plus âgée qu'Elia laissa exploser sa colère, traitant Berkam de connard. Alexander fit redescendre la tension palpable dans le groupe d'un trait d'humour qui fit rire tout le monde, mais ne fit pas disparaître la rancœur ressentit par tout le monde et qui gâcha l'efficacité du débriefing.

La jeune femme se sentait de plus en plus embarrassée... Après tout, c'était vrai qu'elle ressemblait à une gamine. Quand elle était sur terre, il lui était arrivé d'avoir à présenter une carte d'identité pour être autorisée à acheter une bouteille de vin... Mais, les scientifiques réagissaient comme si la réflexion de Berkam sur sa jeunesse avait cristallisé une haine ancienne et profonde.

Le débriefing, ou plutôt le défoulement fini, chacun reparti vaquer à ses occupations. Revenu au bureau, Alexander se tourna vers Elia et lui lança :

« Bienvenu dans le monde des ombres, Pirolle »

Elle haussa les épaules d'un air fatalistes.

« Les ombres sont partout, pas uniquement au détours des couloirs feutrées de la direction. »
répondit-elle.

***

La jeune femme y pensait encore, le lendemain après midi en revenant à son bureau après le déjeuner. Il faut dire qu'elle avait passé la matinée à imprimer et relier les comptes rendus concernant la réunion et a les transmettre aux personnes concernées.

En entrant dans son bureau, il lui sembla entendre un cri en provenance du bureau de son patron, mais elle ne s'y attarda pas plus que ça. L'acoustique de la cité étaient particulière, il lui était arrivé plusieurs fois d'avoir l'impression d'entendre parler dans son bureau alors que les papoteurs se trouvaient à l'autre bout du couloir.

Elle s'installa à son poste, consulta sa messagerie et constata que Zelanka lui avait transmis un document nécessitant la signature de Mr Hoffman. Elle l'imprima et le récupéra sur l'imprimante qui se trouvait à coté de la porte vitrée qui faisait communiquer son bureau avec celui de son patron. Pour l'instant, elle ne l'avait encore jamais utilisée, il faudrait bien qu'elle s'y mette. Alors, plutôt que de sortir pour passer par la porte principale, elle passa sa main devant le capteur.

La porte s'ouvrit. Elia baissa les yeux vers le document pour contrôler que toutes les pages avaient bien été imprimée tout en s'avançant de le bureau de son patron.

- « Mr Hoffman, j'ai besoin de votre... »
elle releva les yeux et la scène qu'elle découvrit fit mourir le dernier mot de sa phrase sur ses lèvres.

Alexander, en bras de chemise se tenait de dos par rapport à elle, penché vers une jeune femme assise sur le bureau. De là où elle se tenait, Elia reconnu les collants flashy qu'il lui avait demandé de lui ramener de terre. A présent ils gainait de longues jambes dont le haut disparaissait sous les plis d'une jupette rose.

La jeune femme se sentit rougir jusqu'à la racine des cheveux. Non mais il pouvait pas fermer la porte à clef pour ce genre de choses ?!

- « Je... heu... désolée... jerepasseraiplustard. » bafouilla-t-elle avant de tourner les talons.
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avatarInfos√ Arrivée le : 08/07/2016
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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Lun 24 Oct - 18:52
AU BAL MASQUÉ OHÉ OHÉ IL Y A DES PIROLES ET DES HELLO KITTY QUI DANSENT


CHRONOLOGIE : JEUDI 27 OCTOBRE 2016 – 14H30


Décidément, ils étaient de plus en plus intenables aujourd'hui, enfin comme à chaque fois vous me direz. À croire que les roulés boulés dans les couloirs ne leur avaient pas suivis, pour que l‘Anglais, prenne l'initiative de la mettre en équilibre. Finalement, le pari donnait encore plus d'envies joueuses à l'homme, qui ne pouvait pas s'empêcher de malmener son amie, chose qu'elle faisait aussi en retour. Niveau âge mental, ils n'avaient guère une trentaine d'années… mais plutôt une dizaine… enfin bon, il eut fallu son temps, pour que la consultante puisse enfin poser son auguste postérieur sur le bureau et commencer le travail d'art sur son minois. Plus le temps passait et plus ça dérapait avec leurs conneries.

La période de calme après la tempête et le silence qui s'imposait calma un peu, l'homme, qui laissa son imagination « fleurir » sous ces pinceaux. Il en oubliant bien vite la tenue d'Erin, tenue qui le faisait bien rire à chaque fois qu'il la mirait.
Cela ne manquait jamais chez lui, il devenait studieux et d'un flegme apaisant dès qu'il dessinait et cela qu'importe le support. Une technique efficace pour se relâcher ou apaiser les tensions. Même si, là il n'y avait aucune raison d'apaiser de bien mauvais sentiments. Enfin bon, il sortit donc son matériel, il était parti pour rester sur le visage d'Erin, mais son cou découvert lui donna une autre idée. Elle avait plutôt un beau profil et des traits fins qui iraient bien avec les arabesques. Sans se soucier de la cohérence avec le costume de la minette rose, il partit donc sur des esquisses fines et élégantes. D'un tampon humide il créa un dégradé dans les tons orangé et rose (histoire de quand même rappeler le si bel accoutrement de Miss Kitty), allant jusqu'à la terminaison de son grand cou. Oui, il était gourmand niveau surface. S'en suis plusieurs mouvements précis et doux, enroulés sur eux-mêmes, pour dessiner de la pointe de plusieurs pinceaux les formes mit abstraites mi- végétales.

Il se fit la remarque que cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas peinte sur une personne. La peau humaine, n'avait rien à voir avec le papier, qui est plus docile et plus maniable qu'un visage emplis de rondeurs et de creux. Par contre, la peau avait un sacré avantage, celle de glisser et de donner plus de « challenge » pour la réalisation d'un dessin. Autant sur une surface plate on ne pouvait que faire ce que l'on désirait, mais le corps humain laisse de nombreuses déceptions. Avec son coté en volume et le type de peau, la peinture pouvait devenir bien horrible et grasse. Cela lui rappelait, ses années d'études, avec la fameuse option « art », où il avait eu la chance d'avoir un enseignant complètement timbré et qui aimait faire découvrir toutes sortes de techniques à ces élèves. L'anglais avait bien aimé les cours sur le body-painting, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, le côté incertain du résultat. Et faut avouer, que quand cela était bien fait, il y avait de quoi bien s'amuser ou de s'extasier sur la beauté. Peindre un vêtement sur un corps à moitié nu, ne l'avait pas vraiment gêné en y repensant, car il ne voyait à cet instant plus vraiment la nudité de l'autre, mais plus comme un support à magnifier. Même si, cela pouvait avoir un côté excitant, il avait bien été le seul à ne pas ressentir ce côté sexuel, peut-être parce qu'il se détachait… a moins que les jeunes femmes qui lui servaient de toile, ne lui plaisait pas vraiment. Hum, oui sûrement… enfin bon.

Tout en esquissa les préforme de l'ornement d'Erin, il avait une légère mimique de ses lèvres et sa main qui contenait la peinture s'abaissait de temps à autre le long de son corps. Effleurant involontairement le bras de la jeune femme. La peinture commençait à prendre forme. Erin, rompue le silence, ramenant l'anglais dans le monde réel, bien loin des cours de peinture dans cette salle qui était un ancien hangar réaménagé.

Cela ne l’étonna pas vraiment qu’elle lui pose cette question, par contre cela était amusant étant donné qu’il était plongé dans la nostalgie de ses cours d’art. Il releva ses yeux bleus acier vers l’émeraude de ces prunelles, qui étaient en train de le toiser. « Eh bien… »

Il ne put continuer la suite de sa phrase, qui allait avoir un petit goût de frustration pour la consultante. Puisqu'il désirait continuer leur petite danse de taquinerie, sans vraiment lui répondre. Dans un sens, il n'avait pas compté le nombre de jeune femme, qui lui avait servi bien gentiment de support. Enfin donc, nous disons, il ne put finir sa phrase, puisque, une voix que trop familière l'appelant venait de faire irruption dans le bureau. Une protagoniste qui n'était pas prévue à la petite fête du bal costumé. Il releva immédiatement la tête se tournant complètement, la palette de peinture dans sa main. Il était surpris… que dire éberlué de la voir, persuadé qu'il avait verrouillé la porte. Il laissa échapper une phrase aussi stupéfaite que son regard posé sur Elia.
« Mais cette porte n’était pas fermée ? ... »

Erin réagis au quart de tour, se redressant, quittant le bureau, pour se cacher derrière Alexander en lui touchant les épaules, du plat de sa main. Comme si elle voulait disparaître dans son dos. On aurait dit qu’elle était nue et désirait voler son corps à la vue de la jeune femme. Alexander, ne réagis pas, laissant son corps comme paravent.

Il eut un moment de latence très court… les yeux du chef de projet se figèrent sur les cristaux de contrôle, enfin le machin chose adaptée par les terriens. Il était orange… bah alors comment elle avait pu rentrer ? Il se ficha une claque mentale ! Il n'avait appuyé qu'une fois ! Et non deux ! Là, Elia ne pouvait pas sortir de son bureau, car il était verrouillé dans ce sens…Il se fit la constatation mentale, qu'heureusement, qu'elle n'était pas venue plus tôt, quand il tenait Erin dans ses bras, sinon, cela aurait été une situation plus que compromettante. Remarque… de dos, Elia avait pu s'imaginer bien autre chose, voir son patron en train d'ausculter les amygdales d'une femme ? En évoquant cela, l'image très intime s'afficha dans sa tête, il se mit soudainement à rire mettant sa main devant sa bouche, mais cela ne calmait pas ces soubresauts. La situation était grotesque, Erin vêtue dans un magnifique costume, lui pencher sur elle en train de lui peindre le minois et Elia, (qui décidément arrive toujours au bon moment) qui voit juste la scène de dos et ne pouvant que se poser des questions sur les activités de son patron au sein de son bureau… enfin bon, autant surprendre une scène coquine avait un côté gênant, mais surprendre son patron si froid et austère en train de peinturluré la figure d'une autre (avec un costume) comme deux gamins, pouvait peut-être être plus effrayant…

Erin assez contrariée, lui tapa le dos du plat de sa main en vociférant :
« Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle là-dedans ! » cette remarqua renforça le rire du jeune, homme qui était pris d’un fou rire monumentale, n’arrivant pas à se calmer, la situation était foncièrement ridicule. Surtout, qu’en réalité il avait quelques belles images en tête et irrémédiablement, il se mirait la tête des deux jeunes femmes dans ses situations là. Et puis bon, un fou rire, ça ne s contrôle pas aussi bien… même pour le grand Mr Hoffman. Il en aurait presque honte de ne pas réussir à faire taire son deuxième fou rire de la journée, surtout qu’il n’arrivait pas à parler avec son hilarité, il essaya pourtant mais cela ne donna rien, mise à part quelques grognements.

Voyant qu'il n'arrivait pas à se calmer, la consultante fit quelques projections dans sa tête et l'une d'elle lui fit dire :
« En fait, c'était prévu depuis le départ ! » ceci redoubla encore un peu plus les rires du jeune homme, qui commençait à se dire qu’il était intenable. Il commençant à avoir mal au ventre et cela devait être bien la première fois qu’Elia voit son patron aussi expressif niveau vocalise. Sentant que ça se calmait, il essaya de reprendre un peu de contenance. La situation était grotesque et il n’aurait jamais crus autant en rire…remarquez il aurait été lui, dans cette situation en costume rose, il n’aurait peut-être pas autant rit. Il put enfin répondre à Erin, tournant la tête l’œil luisant vers elle, observant le dessin qu’elle avait sur le visage, il n’était pas fini, quelques finitions, mais il était déjà à son stade le plus terminé.
« Non, ce n’était pas prévu. Remarque, j’aurais dû le parié avec le don qu’à mon assistante d’arriver toujours au bon moment » dit-il d’un ton espiègle.

Erin jeta un œil à Elia, toujours cachée derrière l’homme, pour toiser la jeune femme et juger sa réaction. Elle se sentait vraiment ridicule dans cette tenue mais elle essayait de faire abstraction. « Et bien les présentations sont faites », dit-elle d'un ton léger. Elle commençait à saisir tout le côté comique de la situation.

L’anglais, eu un petit rictus sadique, signe que de toute façon, fallait bien qu’elle se montre au grand jour… il se décala sous les contestations de son amie.
« Oui, tu n’aurais pas pu rêver mieux…toi qui voulait tant rencontrer mon assistante » dit-il ironiquement l’anglais, qui reposa sa palette de peinture sur le bureau. Son regard se leva sur la consultante et il se mordit l’intérieur de la joue, pour ne pas rire une nouvelle fois de l’image étrange qui était devant lui : Erin en tenue d’Hello Kitty avec une petite Pirolle toute décontenancée « Ça affirme le côté crédible de ma personne, ni plus ni moins. » Histoire de reprendre un peu d'assurance, elle s'avança vers elle, puisqu'elle était exposée maintenant.
« Bonjour, vous devez être Elia. Ravie de faire votre connaissance, je suis Erin. »

« Ah c’est certain, tu as une certaine prestance avec ta petite robe. On s’imagine directement quel type de personne, tu es » renchérit-il, la taclant au passage.
« Je suis très joueuse, ne l'écoutez pas mademoiselle. S'il vous invite à parier, ne le faites pas. » Elle jeta un œil à Alexander, histoire d'appuyer ses propos.

Harry débarqua et se frotta contre les jambes d’Elia pour la saluer et repartie se coucher bien sagement.

« Je n’y suis pour rien,» dit-il d’un faux air sérieux. Il la cherchait sans vergogne. Il se releva et alla donc vers Elia :
« Enfin, voilà, Elia vous venez de rencontrer mademoiselle Erin Steele Kitty, collègue et mauvaise perdante ».
« Si j'étais une mauvaise perdante, je ne me laisserais pas faire », répliqua-t-elle, histoire de.

Il la toisa, lui offrant un regard plus malicieux, avec une moue carnassière. Il était tenté de lui répondre, mais il y avait Elia…alors il se retenu. D’ailiers, son visage commençait déjà à se refermer petit à petit devenant moins expressif. « Cela est d’autant plus inquiétant »

Erin bouillait. Il lui faisait des remarques à deux balles pour la discréditer face à son assistante. D'un côté, c'était tentant d'appuyer là où ça faisait mal. Elle aurait certainement fait pareil. « Pour celui qui a des fantasmes de la sorte ? J'avoue. »
Il fit volteface vers son bureau, pour ranger la peinture, tout en passant vers Erin en lui chuchotant « Maso » elle lui mit un coup de coude dans les hanches en réponse à sa taquinerie. Il se le prit, ne disant rien, sauf peut-être un rictus grandement amusé. Il aurait fallu filmer, certain que cette vidéo aurait valu de l’or !

« Tu n’es pas encore dans mes placards donc non »
« Tes fantasmes finissent dans un placard ? » Elle se tourna vers Elia, la mettant donc dans leurs joutes verbales.
« Amateur de femme en Hello Kitty, fantasmes dans le placard, ça commence à faire peur ! »

Il lança un petit regard vexé à Erin, se tournant pendant le temps qu’il rangeait.
Il laissa la palette métallique sur le bureau, avant de se diriger vers la porte et voir pourquoi, elle n’avait pas marché. Le bouton revenu vert, puis clignota…il soupira voyant que ça ne marchait pas très bien… bon, ça ne remplaçait pas la sécurité d’une clé mais voilà…fallait qu’il retienne maintenant : orange fermé dans le mauvais sens !

« Faut bien les remplir ces grands placards ! » dit-il nonchalamment. Il se contenait niveau réplique, ne voulant pas trop perdre la face, devant Elia qui avait une certaine image de lui. En parlant d’elle il releva la tête vers la jeune femme, avec toutes les bêtises d’Erin, il en avait oublié, la véritable raison de la présence de son assistante. Il se tournant, il était non loin d’Elia qui lui était de dos. De toute façon, il n’allait pas louper son assistante, même s’il elle n’y était pour rien. Elle venait de mettre les pieds dans la cage de deux fauves…

« Enfin maintenant que vous êtes là Elia, vous pouvez constater qu’Erin est en effet très familière » oui, là ce fut une sacrée vacherie, puisque cela rappelait une jolie petite phrase qui avait fait beaucoup rire que connaissait très bien la jeune femme… quand elle avait cru qu’Harry se nommait Erin. Le regard de l’anglais se figea sur l’assistante déjà pas très assurée, en haussant les épaules, comme s’il parlait d’une mignonne petite chatte.
« Par contre, je ne suis pas certain qu’elle aime les caresses »

En parlant du chat, il était sur son arbre observant l’étrange manège des humains, tout en faisant mine de roupiller. Alexander fit un grand sourie à Erin, qui devenait commencer à halluciner. Intérieurement, il jubilait et même s’il était « plus flegmatique » de visage, il était quand même plus expressif qu’a l’accoutumé, la faute de la présence de la consultante. Il fut ravi de n’être pas à portée d’Erin, qui aurait eue surement l’idée de la frapper… remarque il entrevu des objets sur son bureau qui pouvait servir de projectile.



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Erin Steele
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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Mer 16 Nov - 18:17
Erin attendait la réponse d’Alexander avec une certaine forme d’impatience tout en devant faire preuve d’une patience légendaire pour ne pas bouger et le laisser continuer son œuvre. Un dilemme pour le corps. Il allait répondre, et déjà, dans sa petite tête brune, Erin pariait sur trois ou quatre, la première étant certainement une copine de lycée ou de fac qu’il avait « décorée » histoire de l’emballer. Pour les autres, la relation devait être plus sérieuse, déjà avancée, et ils avaient fait ça un soir froid, dans un cocon chaud d’un appartement subtilement décoré autour d’un bon verre de rouge pour elle, et de Whisky pour lui. Ou bien était-ce au détour d’un pari, comme maintenant. Mais ce n’était que des spéculations et des hypothèses qu’Erin faisait, ni plus ni moins, car elle n’avait aucune idée de la vie d’Alexander avant qu’il n’arrive sur cette cité. Petit à petit, quelques miettes qu’il distillait ici et là permettaient à la jeune femme d’emboiter les différentes pièces du puzzle à un milliard de pièces Hoffmanien. Mais la réponse ne vint jamais, car sans crier gare, la porte vitrée située entre le bureau du chef de projet, et celui de son assistante, laissa passer dans l’antre de l’anglais une jeune femme qui lui signifiait qu’elle avait besoin de lui, le nez dans une liasse de papier. Aussitôt, le regard d’Erin lâcha les yeux bleus d’Alexander pour se tourner subitement vers l’intruse, qui déjà rougissait. Alexander avait l’air aussi con qu’elle, à la différence qu’il n’était pas en collant rose pétard et en petite tenue nippone de chatte pour enfant.

Il posa une question bête à haute voix, signe qu’il était vraiment stupéfait de cet état de fait. Erin, quant à elle, sauta sur ses jambes, sans trop réfléchir. C’était de l’instinct de survie pur et dur, rien de plus. Il n’y avait certes pas mort d’homme (ou en l’occurrence, de femme), mais la jeune femme avait une part de dignité à préserver et ce n’était pas en apparaissant pour la première fois aux yeux de cette demoiselle dans cette tenue ridicule, qu’elle allait pouvoir être crédible par la suite. La consultante se glissa dans le dos de l’anglais, en positionnant ses mains sur ses épaules afin de le garder en rempart et d’orienter son corps comme elle le souhaitait. Elle ne savait pas encore comment elle avait pu être aussi réactive avec cette paire de chaussures à talons assez haut, mais heureusement, elle ne s’était pas cassée la figure. Le temps s’était figé quelque peu et le silence gênant qui venait de s’installer fut bientôt brisé par les rires d’Alexander. C’était certainement nerveux, à moins que la situation le fasse franchement rigoler. Bien entendu, cela ne fut pas au goût de la consultante qui lui tapa dans le dos du plat de la main pour l’engueuler. Elle se contenait pour ne pas rire avec lui, étant donné que cela commençait à devenir contagieux, surtout qu’il était pris d’un bon fou rire. Du coup, elle n’était pas super crédible dans son rôle de « pas contente ».

Est-ce qu’il avait préparé tout ça ? Elle lui posa la question, vu qu’il n’arrivait pas à s’arrêter de rigoler comme un âne. En même temps, la consultante ne pouvait pas lui en vouloir car si les rôles avaient été inversé, elle s’en serait donnée à cœur joie. Bon, elle était à deux doigts de céder au rire aussi, mais elle préférait se contenir pour le moment, et elle y arrivait bien mieux que Monsieur Hoffman. Il lui confirma que ce n’était pas prévu quand enfin, il parvint à retrouver un peu de calme. Erin le croyait volontiers, car elle était aux premières loges quand il avait entendu le son de la voix de son assistante dans son dos alors qu’il lui peignait le visage et qu’elle le toisait. C’était un peu comme-ci son masque de quiétude et de sérénité qu’il avait composé pendant qu’il s’affairait à lui peinturlurer le visage s’était disloqué petit-à-petit au fur et à mesure que le son arrivait à son cerveau. Il ne pouvait pas feinter la surprise aussi bien. Si elle n’avait pas été dans une tenue ridicule, elle se serait ouvertement moqué de sa trogne à ce moment-là, mais pour le coup, elle était bien mal placée pour faire du zèle. Maintenant qu’elle était là, autant la rencontrer. Bon certes, on disait toujours que la première impression de quelqu’un restait à jamais gravée et que c’étaient les premières secondes qui conditionnaient une relation, mais tant pis, Elia découvrirait Erin Steele, consultante de la Commission Internationale de Surveillance, une entité qui foutait les pétoches à pas mal de monde sur le Programme, en tenue rose et blanche d’Hello Kitty, la tête peinte par elle ne savait quel motif, car l’anglais avait pu lui peindre n’importe quoi… MER-VEI-LLEUX !

Bien entendu, quand Erin en vint à dire que les présentations étaient faites, malgré tout, Alexander en rajouta une couche, soulignant la prestance qu’elle avait. Comme à son habitude, les deux amis entrèrent dans une sorte de joute verbale, ne laissant pas ou peu de place à la pauvre assistante qui devait bien se demander ce qu’elle foutait là. Qui plus est, il ne fallut pas longtemps à Erin pour l’inclure dans la conversation en la prenant à partie. Ce n’était pas super sympa si la demoiselle était timide ou réservée, mais elle allait devoir s’y faire en ayant Alexander comme patron… Son éminence pourpre de la CIS n’était jamais bien loin. Le truc marrant, c’était qu’Erin pouvait se montrer tout à fait comme d’habitude, puisqu’elle n’avait pas à imposer une certaine image à Elia, tandis que l’anglais lui, était coincé dans son carcan maniéré, dans sa façon d’être plus fermée lorsqu’il était en présence d’autrui, d’autrui autre qu’Erin Steele. Elle répondait donc du tac au tac à ses répliques, n’y allant pas avec le dos de la cuillère.

Vraiment, tout cela était absurde. Erin n’était plus gênée, ou du moins, le sentiment tendait à s’estomper et, après tout, le mal était déjà fait. Elle assumait pleinement sa condition de perdante, estimant quand même qu’il faudrait qu’elle trouve une vraie saloperie comme gage au pari qu’Alexander avait perdu, parce que pour le coup, lui, ne l’avait pas loupé. Certes, l’assistante ne devait pas être comprise dans le package du défi du perdant, cependant, elle était là, et bien malgré elle, elle s’était inclue dans la surprise. Alexander pouvait être certain qu’elle ne le louperait pas. C’était sûrement la présence d’Elia qui stimulait Erin. Elle avait envie d’être taquine à l’extrême avec son ami. La discussion sur les fantasmes prit fin quand Alexander prit à partie Elia, forcément. Elle n’allait pas être la seule à « utiliser » l’assistante de ce dernier pour le taquiner.

N’empêche, les deux phrases qu’il servit à Elia laissèrent Erin pantoise. Elle sentait qu’il y avait une blague sous-jacente, peut-être une taquinerie, ou quelque chose s’en rapprochant, entre ces deux-là, sauf qu’elle n’était pas dans le coup et qu’elle ne voyait pas du tout où il voulait en venir. Comme à son habitude, la brune se mit à cogiter de façon extrêmement importante, faisant fourmiller son imagination fertile. Limite, sa dernière phrase sur les caresses, combinée à la première, laissait sous-entendre qu’elle n’était pas contre une partie à trois, mais qu’il fallait savoir la brosser dans le sens du poil. Hors, cela ne ressemblait pas à Alexander de tomber là-dedans. Après, elle ne connaissait pas ses mœurs sexuelles, alors de là à être surprise… Mais non, cette hypothèse ne collait pas. Elle sentait qu’il y avait eu un quiproquo entre les deux jeunes gens, et qu’il surfait dessus, comme il l’aurait fait avec elle quand cela se produisait. Il ne ratait jamais une occasion pour mettre les pieds dans le plat, même si ça datait un peu.

« Il n’est pas certain parce qu’il n’a jamais essayé », renchérit une Erin perplexe, mais qui prenait le parti de surenchérir histoire de déstabiliser le sujet de sa Majesté la Reine. « Et je suis très familière seulement en privée… Elle considéra Elia d’un œil nouveau, avant de déclarer : Enfin, je suis certaine que nous allons avoir pleins de choses à nous raconter, par la suite. » Des choses à raconter sur Alexander, bien entendu, la précision était inutile pour que le concerné se sente bel et bien visé. Elle n’allait pas enfoncer le couteau dans la plaie tout de suite, mais elle comptait bien aller le titiller sur son côté sérieux, afin de se moquer de lui auprès de sa toute nouvelle assistante. Erin gardait quand même à l’esprit le lien hiérarchique qui unissait l’américaine et l’anglais, aussi, allait-elle faire attention de ne rien dire pour ne pas la mettre en défaut vis-à-vis de son employeur. Il allait falloir être habile.

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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Sam 19 Nov - 18:02
Elia se retrouvait dans une situation qu'elle trouvait des plus gênantes, et le pire c'est que cette saloperie de porte ne voulait plus s'ouvrir ! Elle avait beau agiter la main devant le capteur, il ne se passait rien. La jeune femme serrait son dossier contre sa poitrine, comme un dérisoire bouclier contre le courroux des deux personnes présentes dans le bureau.

La jeune femme sursauta et rentra la tête dans les épaules quand elle entendit un rugissement derrière elle. Bien sûr elle ne s'attendait pas à ce que Mr Hoffman lui hurle dessus, ce n'était pas son genre, il aurait plutôt été du genre à la mettre plus bas que terre avec quelques répliques acerbes déclamées d'un ton à faire geler un volcan... mais après tout, elle ne le connaissait que depuis quelques mois, et elle lui en avait faite des bien pires.

Peu à peu, elle prit conscience que le rugissement ne ressemblait pas à un cri de colère, mais plus à... Toujours face à la porte verrouillée, elle écarquilla les yeux... oui, ça ressemblait plus à un immense éclat de rire. Non, c'était plus qu'une apparence. Maintenant qu'elle y portait plus attention, elle réalisa qu'il se gondolait comme ça n'avait que rarement dû lui arriver.

Incrédule, elle se retourna. Et vit une Alexander hilare, peinant à reprendre son souffle. Le spectacle avait quelque chose de parfaitement incongru. Derrière lui se trouvait une jolie femme brune, qui semblait bien réprobatrice et lui donna un coup dans le dos en lui disant à quel point elle ne trouvait pas la situation amusante.

Elia cligna des yeux devant le spectacle plus qu’inattendu. Le contraste entre la tenue tirée à quatre épingles d’Alexander et son fou rire avait quelque chose de parfaitement incongru. La belle brune au visage peint de magnifiques arabesques et vêtu de la tenue “hello kitty” qu’Elia avait rapporté de son voyage sur terre, n’améliorait pas l’effet général. La petite assistante se demanda si elle n’était pas en train de faire un cauchemars. Oui, c’était forcément ça, elle allait se réveiller et elle rierait toute seule de ce que son inconscient était capable d’imaginer.

Malheureusement, malgré l’inconfort de la situation, le réveil ne venait pas. La jolie brune semblait courroucée et amusée en même temps, elle semblait faire de gros efforts pour maintenir son expression chagrine.

Elia regardait le couple en clignant des yeux, probablement parce qu’il fallait bien reconnaître que les vêtements de la jolie brune piquaient un peu les yeux, même si elle était en grand partie masquée par Alexander. Lequel semblait d’ailleurs beaucoup s’amuser de la situation, en profitant pour mettre Elia en boite, lui présentant Erin, en lui disant que comme elle pouvait le constater, elle était très familière, mais soulignant qu’il n’était pas sur qu’elle aime les caresses.

La jeune américaine se sentit rougir jusqu’à la racine des cheveux. Elle aurait préféré que sa bévue de leur première rencontre reste privée. Mais d’un autre côté, elle ne comprenait que trop qu’Alexander n'ait pas pu résister à l’envie de taquiner les deux jeunes femmes d’un seul coup.

Quoi qu’il en soit, des deux victimes de l’humour décoiffant du jeune homme, seule Elia en était mortifiée. Erin au contraire s’en amusa et entra dans le jeu de l’anglais. Rétorquant qu’elle n’était familière que dans l’intimité et qu’Alexander ne pouvait pas savoir si elle aimait les caresses parce qu’il n’avait jamais essayé.

Elia regardait alternativement l’un ou l’autre, suivant leurs échanges en se demandant vaguement où elle avait mis les pieds. Il était plus qu’évident qu’il existait entre Alexander et Erin une grande complicité. Elle craint un peu la réaction de la jeune femme. Même si elle était consciente qu’elle ne pouvait pas rivaliser avec sa beauté ni avec sa répartie, elle savait qu’une femme amoureuse pouvait se montrer jalouse pour rien, et voir des rivales partout.

D’un autre côté, elle ignorait totalement la relation exacte qui existait entre son employeur et la consultante.

Son inquiétude s'allégea un peu quand la jeune femme quitta l’abri de l’ombre d’Alexander pour venir lui tendre la main en lui disant qu’elles avaient beaucoup de choses à se raconter ultérieurement. Elia se détendit.

“Oui, une bonne assistante doit connaître son employeur, et je suis sûre que vous pourrez m’apprendre pleins de choses utiles concernant Mr Hoffman.” répondit-elle en riant. “Je pense que de mon coté je pourrais vous raconter quelques anecdotes intéressantes.”
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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Sam 19 Nov - 21:09
AU BAL MASQUÉ OHÉ OHÉ IL Y A DES PIROLES ET DES HELLO KITTY QUI DANSENT


CHRONOLOGIE : JEUDI 27 OCTOBRE 2016 – 14H30


Il était évidant que la présence d'Elia allait entrainer une vengeance digne de ce nom, de la part de la consultante. En ayant lui-même perdu un pari sur alpha, avec l'aide de Vilma la tigresse amatrice de pantalon, il redoutait le pire. Hors, il pouvait s'estimer heureux, qu'un magasin de farce & attrape n'avait pas vu le jour sur la cité. Sinon, la consultante se serait précipité dans les rayons, pour lui décoté un ou deux objets qui trouvaient grâce à ses yeux pour parfaite le package du perdant du jour. En y pensant, l'anglais, ne pouvait qu'envisager une multitude de choses et comme c'est son esprit qui hallucine, les paris avaient une saveur sacrément humiliante. Enfin, il verrait bien à qu'elle sauce il serait « mangé ».

En attendant, il jubilait intérieurement de cette situation cocasse. Trouvant pour une fois, l'intervention inopiné d'Elia et de son don pour se mettre dans des situations ubuesques fort appréciable. La pauvre d'ailleurs… elle était au milieu d'un sacré bordel. Il avait bien remarqué les airs stupéfaits de la pirolle, qui se demandait bien pourquoi elle n'était pas bien sagement restée dans son nid. Et cet état entra irrémédiablement l'envie de la tacler chez le chef de projet. Qui était d'humeur excessivement joueuse et détendu, comme pouvait en témoigner son hilarité incontrôlée. La faute à Erin et leur jeu stupides qui avait le don de les exciter tous les deux comme des gamins qui sentent la neige ! En témoins leurs joutes verbales qui finirent par inclure la jeune assistante dans la valse.

Et malgré la présence de celle-ci, le jeune homme, ne pouvait pas se fermer encore complètement, comme il le fait si bien. Il avait encore l'œil pétillant dès qu'il regardait Erin et son fabuleux costume qui lui arrachait les yeux. Il était vers la porte, pour examiner les cristaux, ainsi, il avait une vue sur le tableau des deux jeunes femmes. Cachant encore ses expressions futures à Elia. Cela lui laissait le temps, pour reprendre son aspect froid et habituel qu'il avait en présence d'autrui, même si là le chantier était déjà bien entamé. Il se devait de retrouver son état austère, pour garder une certaine image avec son employé. Redoutant le fait qu'Erin en jouera grandement et qu'il ne pourrait pas lui répondre aussi bien qu'il aurait voulu. Dans un sens, peut-être devrait -il se lâcher un peu plus, car Elia doit s'habituer à voir mademoiselle Kitty aux côtés de son patron. Les deux administratifs étaient très régulièrement au même endroit, au point que leur rixe de pari animait la zone administrative et que Weir s'en amusait.

Enfin bon et comme pour ne pas laisser Elia en reste dans cette situation, il la tacla sur la phrase si délicate qu'elle avait sortie quand il l'avait percuté au début de leur rencontre. Il masqua un rictus carnassier, car très satisfait de la mettre en boite à son tour. Son regard se figea sur le visage d'Erin, qui moulinait à fond pour ne pas changer. Ila dorait (en plus de la faire crier pour rien) la voir réfléchir et s'imposer toute sorte d'hypothèse. Son imagination était tellement florissante qu'elle ne devait jamais s'ennuyer. Il esquissa cependant un léger rictus sur ses lèvres blanches, surtout quand il senti son assistante rougir et être bien mal à l'aise. Il avait fait un combo ! Et il craint, que dans un futur proche, il soit contraint de trouver des phrases pour tacler les deux jeunes femmes ensembles.
Erin malgré ses airs pantois renchérissait immédiatement d'un air perplexe. Elle comptait bien le déstabiliser et il s'appliqua à rester stoïque pour ne pas lui donner satisfaction. Il ferma la mâchoire, pour retenir une phrase qui aurait relancé la joute entre eux. Au lieu de ça, il lui fit de gros yeux, comme pour lui dire qu'elle abusait et qu'il ne pouvait pas répondre. Elle venait de le frustrer à un point ! L'esprit de l'anglais était en marche pour trouver quelque chose de bien habile sans tomber dans le graveleux. Mais Erin, lui coupa l'herbe sous le pied en insinuant un danger plus grand… il ouvrit les yeux se mortifiant déjà des conséquences de cette rencontre. Et Elia qui répond ! Bah, une fois l'inquiétude et la stupéfaction passée, il était évidant que la petite jeune femme, allait répliquer. Elle n'avait pas sa langue dans sa poche. Et bien heureusement. Il leva les yeux au ciel consterné, avant de marcher de son pas silencieux vers son bureau ou ce trouva vers Erin, à qui il jeta une œillade dubitative avec la petite moue qui laissait sous-entendre qu'elle allait le payer aussi. Il fit volte-face sur son bureau, pour s'adosser à celui-ci, croisant les bras. Il sentait qu’il allait avoir du mal à garder son masque de froideur.

« Il faudrait éviter trop de familiarité, je serais vexée qu’Elia ait la réponse avant moi » oui il avait trouvé la pirouette, mais elle lui paraissait tellement fade, par rapport à ce qu’il voulait vraiment lui dire.
Bien sûr qu'Erin n'allait pas s'arrêter là, pour la seule raison qu’Elia était là. C'était lui le monsieur coincé, pas elle. « Tu serais jaloux ? » Dit-elle avec un air innocent qui allait bien avec le costume.
« Je connais un petit poisson qui le serait oui » répliqua-t-il sur le même ton innocent la gratifiant d’un rictus.
Elia tourna la tête vers elle répliquant d’un ton rassurant.
« Ne l'écoutez pas, ce que nous, nous dirons pendant nos soirées entre fille ne le regarde pas ».
Rha mais il n’allait pas s’en sortit à deux contre un ! Et Erin qui devait jubiler !
« Oh mais je suis rodé à ce genre de soirée ! » Une nouvelle fois sous-entendu sur deux éléments qu’Erin pouvait parfaitement comprendre, concernant, le coup sur alpha où il lui avait fait croire qu’il était gay et l’autre fois quand elle lui avait peint les ongles en rose.
La jeune pirolle commençait à beaucoup s'amuser.
« Erin, vous êtes superbe dans cette tenue, et je n'aurais pas mieux choisi le vernit à ongle, si je vous avais connu avant ». La jeune femme était clairement en train d’avouer qu’elle était dans le mauvais coup. Élément qui étonna son patron, qui resta stoïque, puisqu’il avait aussi compris le double sens de la jeune femme.
« Vous êtes le soutien logistique de tout ça alors. Je ne vous en veux pas, j'ai déjà adopté ce costume pour mes nuits. Puis franchement il ne peut pas me regarder directement, il se punit lui-même. »
Il retenu de lui labourer les hanches, mais cela n’était que partie remise. Il envisageait de lui faire payer au centuple. Il se racla la gorge. Eh bien, il n’avait pas fini avec les deux combinés, il changea d’angle.

« Mm enfin pour certains détails, il faut le contrôle parental » sous entendant clairement, que c’est lui le « père » et elles les « enfants ». Erin jubilait intérieurement, et cela se voyait sur son faciès, élément qu’il ne loupait absolument pas. Mais il comptait bien lui retirer ce sentiment de satisfaction immense dont il était à l’origine.
« Le contrôle parental ? Pour quels détails ? »
Il lui fit une petite moue en tourna la tête vers elle. Pour faire travailler son immense imagination. Elia fut rapide à répondre, elle le toisait d’un air moqueur.
« Je suis votre assistante, donc, il est vital pour vous que je connaisse tous vos codes, y compris celui du "contrôle parental", et de toute façon, je suis majeure et vaccinée depuis longtemps »
Il tourna la tête vers elle et lui fis un petit sourire amusé. Il serait bien tenté de lui rappeler que c’est à 25 ans que le corps est définitivement adulte, mais il trouva plus amusant de reporter sa vacherie sur Erin.
« Ce qui n’est pas le cas d’Erin. »
« Tu me donneras le code en temps et en heure, je ne suis pas pressée » répliqua-t-elle.
« Non » affirme-t-il
« Il dit toujours non avant de dire oui » lança Erin à l'adresse d'Elia, montrant par là qu'elle se moquait de lui et de son non catégorique
« Ça dépend de ce qu’il a comme proposition, pour que je dise oui » enchaina-t-il avec un brin de provocation naturel.
Elia se contenta de lancer un sourire espiègle à la jeune femme, prise dans quelques pensées personnelles, sur son expérience sur terre avec Brigitte.
« Par exemple ? » Dit-elle en le toisant avec un air provoquant.
« Tu as suffisamment d’imagination pour en trouver » cette phrase déclencha des ricanements de la part de l’assistante.
« C'est prendre des risques de laisser mon imagination faire » argumenta-t-elle avec un air taquin.
« Je ne t’aurais pas revêtue d’un costume Hello Kitty, si je n’aimais pas les risques » là ça commençait à partir doucement mais sûrement … Elia allait en avoir pour son déplacement. Mais celle-ci préféra prendra la fuite.
« Bon, ce n’est pas que, mais j'ai du travail moi. » rétorqua Elia. Elle tendit la liasse de documents sous le nez de Mr Hoffman. « Si vous pouvez me signer ça, je vous laisse "en amoureux" » ajoute-t-elle d'un air taquin.

L’anglais, la regarda quelques instants, voilant son expression initiale. En amoureux ? Encore une qui leur sort ce genre de chose, à croire que cela devait être vraiment tendancieux comme relation entre les deux administratifs. Il ne dit rien, comme à chaque fois qu’on leur fait la remarque vous me direz. Et puis bon, il laissa la joie à Erin de s’exprimer, puisque ce n’est pas elle qui devait avoir le rôle guindé du mec qui a un balai dans le postérieur. Prenant les documents, pour regarder ce que se fut. Avec cette histoire il avait oublié le but de la présence véritable de son assistante.

« Allez-y Monsieur Hoffman, signez ces documents, qu'on reste en amoureux », enchérit Erin, amusée comme jamais. Il la regarda retenant un regard taquin, il resta stoïque. Et ce fut extrêmement difficile.
« Si Darling insiste. » Dit-il sur un ton neutre, mais on regard était parlant. Il prit un stylo sur son bureau et paraphai les document en les tendant à Elia.
Il s’avait par contre une chose… c’est que Elia, ne pourrait pas sortir, puisque la porte clignotait orange et venait de beuger et que la porte principale était tout bonnement fermée à clés. Clé qui tenait compagnie à celui d’Erin. Il releva la tête vers Elia puis regarda Erin d’un petit rictus satisfait.
« Par contre, pour ta chasse au trésor on fait comment ? »
« Quelle chasse au trésor ? » Demanda-t-elle de manière incrédule, ne voyant pas la blague sous-jacente.
« Eh bien, pour qu’Elia, puisse sortir, comme les cristaux ne sont pas opérationnels et que la porte est fermée » Il se leva et récupéra sa veste sur le canapé pour la mettre, laissant sous-entendre dans son geste qu’il commençait à avoir froid. Même si, cela n’était pas la véritable raison. Oh oui, qu’il était joueur… excessivement même, surtout avec Elia dans la même pièce. Il regarda le bouton de sa veste qui avait sauté avec leur rouler boulée dans le couloir. Il soupira, retenant une réplique pour Erin, qui aurait été sur les soubrettes.

Le voir enfiler sa veste l'a fit tilter, il devrait se la jouer finement.
« Ah. Tu ne veux pas la laisser partir du coup ? »
Il tata ces poches, ne trouvant rien, ces sourcils s’arquaient dans une position de contrariété, il était très bon comédien.
« Si, mais je ne sais pas où, elles sont » il la regarda avec un regard suspicieux.
« Et tu crois que je les ai prises ? Sérieusement je les aurai cachés où dans ce costume ? » Elle fit un petit geste pour montrer le costume dans son intégralité.
Il avait bien une idée mais cela déviait de la conversation. Il tourna la tête vers le paravent. « Bon, il faudra chercher alors ! » dit-il en marchant vers son bureau, décalant la coulante sur le côté pour s’asseoir sur son siège.

« Je vous laisse faire entre copine, « car ce n’est pas que », j’ai du travail, moi » oh oui, il était sacrément vache de remettre ça sur le tapis en reprenant les mots et l’expression de l’assistante. Mais bon, faut s’y attendre avec lui, qui les fassent tourner en ronds.



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Erin Steele
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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Sam 10 Déc - 16:03
Monsieur commençait à être suffisant avec elles, et Erin voyait bien qu’il prenait un malin plaisir à la situation, tant de la placer dans cette tenue délicate face à son assistante, mais aussi en empêchant ladite assistante de quitter la pièce pour retourner vaquer à ses occupations. C’était typiquement de l’Alexander Hoffman tout craché, et il allait potentiellement le regretter. Il devait commencer à la connaître suffisamment pour savoir qu’il ne s’en tirerait pas comme ça en les ignorant simplement, et en les laissant chercher. S’il faisait cela, c’est que les clés étaient précisément sur lui, et non quelque part dans le bureau. C’était logique si Erin y réfléchissait deux minutes. Il avait pris les siennes dans le couloir, tel un pickpocket, et il les avait glissés dans sa poche de veste, bien à l’abri, ce qui lui avait valu de se retrouver avec la jeune femme sur le corps qui essayait de lui reprendre le précieux trousseau. Forcément, il y avait des chances que cela finisse de la même façon.

« Très bien, très bien, nous allons chercher par nous-même, puisque « tu es occupé » apparemment », dit-elle en insistant bien sur une partie de sa phrase.

Erin moulinait alors qu’elle s’approchait de l’assistante d’Alexander en faisant mine de chercher le butin, soulevant ici et là quelques affaires. Mais bon, le bureau du chef de projet était bien rangé et le manque de foutoir limitait forcément les cachettes. De toute façon, elle savait déjà où se trouvait les fameuses clés.

« Franchement, vous n’avez pas fini de chercher des objets avec lui », dit-elle sur le ton de la conversation à l’attention d’Elia. Elle essayait de jouer sur l’illusion qu’elle marchait dans son jeu et c’était pour mieux passer dans son dos. Elle allait échanger quelques phrases avec Elia avant de lui sauter dessus, et elle espérait bien que l’assistante dévouée aller lui filer un coup de main. Son regard laissait penser qu’elle entrerait dans son jeu et qu’elle ne se ferait pas prier.

Finalement, elle revint à la hauteur d’Alexander. Elle ne voyait pas comment l’affronter autrement que par une méthode plus directe, un peu comme celle qu’elle avait employée dans le couloir. Il était sur une chaise roulante de bureau et elle la tira gentiment en arrière pour l’écarter du meuble. S’il avait le nez creux, et s’il connaissait un minimum la consultante, ce qui était le cas depuis quelques temps maintenant, il devait sentir le coup foireux arriver. Forcément, quand elle tira sur le dossier pour faire rouler la chaise en arrière, le jeune homme se rattrapa au bureau pour se tirer vers celui-ci afin de ne pas se faire embarquer.

« Et bien Polochon, j’ai besoin d’accéder au bureau pour vérifier qu’elles ne sont pas dedans. Laisse-moi regarder. »
L’air suspicieux qu’il lui lança fit comprendre à Erin qu’il se doutait qu’elle avait une mauvaise idée en tête. Elle était tentée de le faire un grand sourire malicieux, mais cela aurait eu le mérite de confirmer ses doutes et il se serait défendu autrement, l’empêchant de réaliser sa manœuvre.
« Et pour cela tu dois me passer devant ? Il n’y a pas de rangement sous mes jambes.
- Il est possible qu’elles soient tombées en dessous du bureau. Je jette juste un coup d’œil. »

Il regarda entre ses jambes et sous son bureau, avant de lever les yeux vers elle. « Ça va me faire bizarre de te voir sous mon bureau », dit-il dans un murmure provocant.
« Surtout avec ce costume », répondit-elle en visualisant parfaitement la scène dans son esprit. Il se décala néanmoins vers la droite, vers son étagère, d’un geste élégant du pied, ce qui n’arrangeait pas les choses.
« Soubrette Kitty » murmura-t-il en retour sur le même ton provocateur, certainement pour pas qu’Elia l’entende. Il était sur la défensive, Erin le voyait bien dans sa posture, mais elle était certaine qu’il jubilait intérieurement de ce petit échange de murmures. Il suffisait de s’attarder deux minutes sur son petit air suffisant.
« Tu vas voir ce qu’elle va te faire, la soubrette Kitty », répliqua-t-elle en chuchotant et en lui faisant les gros yeux.
Il lui fis un rictus mesquin en ricanant doucement : « Tttttttt, on ne touche pas son maître, vilaine minette », continua-t-il sur le ton de la confidence. Il s’amusait grandement à la provoquer pour l’embêter et Erin était tentée de ne pas entrer dans son jeu, mais c’était plus fort qu’elle.

Si elle lui sautait dessus maintenant, elle risquait de tout foutre par terre. Elle préféra ne pas répondre à ses chuchotis pour s’exprimer clairement : « Non, mets-toi de l’autre côté, je regarderai sur l’étagère en même temps. Ce n’est pas possible d’être aussi pataud ! » Voilà qu’elle l’engueulait à moitié maintenant, ce qui provoqua chez l’anglais un petit regard boudeur. Elle lança un regard à Elia en soupirant, attendant que l’anglais s’exécute.
« Dis donc, tu es bien râleuse ! » Il croisa les bras. « Si tu n’es pas contente tu as qu’à me bouger pendant que tu y es ! », dit-il en soupirant, sans bouger si ce n’était pour reculer un peu avec sa chaise.
« Puisque tu me le proposes, je vais te bouger alors. » Elle attrapa l’accoudoir de la chaise et elle tira fortement dessus pour entrainer ladite chaise vers un espace plus conséquent. Il ne manifesta aucune opposition. Il se contentait de regarder Erin droit dans les yeux, les bras toujours croisés.
« Quelle force ! »


Alors qu’il se moquait de sa force, elle le fit tourner brutalement, et elle lui sauta dessus afin de le faire chuter, avec sa chaise. Bon elle allait tomber dans l’histoire, mais ce n’était pas bien grave. « Soubrette Kitty attaque éclair ! » cria-t-elle au même moment comme une déjantée. L’anglais avait eu le réflexe de s’accrocher à ses accoudoirs quand elle avait tourné la chaise de façon brutale malgré la surprise du moment. Il s’y attendait un peu quand même, mais Erin était certaine que ce qu’elle allait faire en lui sautant dessus, il ne le verrait pas venir. Même en présence d’Elia, elle n’arrivait pas à se contenir comme lui le faisait. Après tout, elle n’avait rien à cacher à l’assistante de son ami, et peut-être qu’il pensait, à tort, qu’elle se serait retenue. Elle atterrit les fesses en avant, sur les genoux d’Alexander, et son torse contre le siens, tandis que ses bras se refermaient sur les épaules de l’anglais encore assis. L’énergie du mouvement propulsa la chaise contre le mur le plus proche. Le rebond cogna Erin contre son vis-à-vis, sans trop de violence. Ils basculaient tout deux vers l’avant dans l’action, et le british eut la présence d’esprit de la retenir de son bras droit tandis qu’il s’agrippait à son accoudoir de son bras gauche. Il plaqua son dos contre le siège, tout en toisant Erin, d’un air surpris et sombre. Il n’était pas vraiment en colère contre elle. Le petit rictus qui se dessinait à la commissure de ses lèvres sous entendait qu’il avait été pris au dépourvu mais qu’il s’amusait quand même. Cela devenait une constante qu’Erin lui saute dessus.
« Ne dis plus jamais que c’est moi le grand malade ! » feula-t-il entre les dents de sa voix de ténor.

Elle était maintenant placée, bien placée. Elle était désormais dans ses bras, sur ses genoux, en bonne position pour la suite de son plan foireux. Elle glissa ses mains dans sa veste, afin de chercher les poches intérieures et surement les clés qui étaient dedans. Elle avait le sourire et elle lâcha, tout en essayant de continuer son exploration s’il ne l’empêchait pas : « depuis le temps, tu devrais le savoir. » Mais l’anglais poussa ses mains hors de sa veste, hallucinant de l’initiative de la consultante.
« Ni que je suis un pickpocket… », et sans prévenir, il joua des genoux, pour la déséquilibrer en retenant ses deux poignets. « Tu as prouvé que tu étais un pickpocket dans le couloir ! ». Quand elle tangua en arrière, déséquilibrée et en planche sur lui, il se pencha pour lui murmurer « Tu sais que tu vas le payer quand Elia ne sera plus là... Kitty maso ». Il la toisa avec un petit air cynique. Elle n’eut guère le temps de répondre quoique ce soit qu’il enchaina par un : « Plouf ? », avant d’étendre les jambes pour qu’elle glisse le long de ses gambettes et tombe, au final, par terre une fois qu’il avait lâché les fins poignets de l’américaine. Forcément, elle cria un peu, ne pouvant tenir sa robe ridicule de remonter sur ses cuisses. « Tu vas retourner ma robe ! ». Cela n’eut aucune incidence sur la suite des évènements, et c’était sans aucune pitié qu’il la laissa choir. Il conservait son regard braquait vers ses yeux afin de ne pas se montrer désobligeant. Une fois au sol, il se pencha vers elle avec une petite moue, tout en lui disant : « Gananana. Tu fais moins la maline Miss Kitty ninja... ». Il se leva pour l’enjamber.

L’espace d’un instant, elle hésita à s'accrocher à ses jambes mais c'était pathétique ce genre de manœuvre. Au lieu de ça, elle se releva, remettant sa robe d'une meilleure façon. « Bon ben j'abandonne. », ce qui eut le mérite de faire retourner le chef de projet, le petit rictus triomphant peint sur le visage afin de la narguer. Sa main alla dans la poche de sa veste, sortant les clés de son bureau, et il les agita devant Erin. Sur le coup, il semblait avoir oublié la présence d’Elia.
« Dommage… tu n’auras pas tes croquettes… »
« Dommage, j'adore les croquettes que tu fais avec amour », dit-elle d'un air exagérément déçu. Elle se posa dans la chaise de bureau maintenant libre.
Il haussa des épaules avant de lever les yeux aux ciels, tout en se retenant de rire. « Oui, tu auras les Friskies ». Il toisa sa chaise et à fortiori, Erin maintenant dessus.
« Par contre, c’est ma chaise… zou. »
Erin ne disait rien. Elle gardait sa ligne de vision à l'horizontale et elle regardait Alexander par en dessous en remontant juste les yeux vers lui. Elle ne comptait apparemment pas bouger. Il lui faisait face, avec toujours les clés dans sa main. Il la toisait à son tour dans ses yeux, le bleu affrontant le vert, avec un petit rictus provocant à qui elle opposait un air vaguement boudeur, vaguement rieur, la trogne légèrement renfrognée d’une petite fille à qui on ne cède pas un caprice. Les rôles étaient inversés, elle était désormais sur la chaise et lui debout, et elle était certaine que si elle ne bougeait pas, il allait tenter quelque chose.

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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Ven 16 Déc - 18:55
Mr Hoffmann daigna enfin signer les documents qu'Elia lui avait apportés, sur l'insistance d'Erin. Elle n'arrivait pas trop à définir les relations qui existaient entre eux... mais que ce soit une amitié ambiguë qui ne demander qu'à déraper, une réelle attirance qu'ils masquaient derrière de la connivence, ou une relation amoureuse déjà existante qu'ils dissimulaient derrière de l'amitié, elle était sûre qu'il existait quelque chose de fort entre eux, et elle commençait à se sentir vraiment mal à l'aise.

Elle s’apprêtait à leur souhaiter une bonne journée et à quitter la pièce pour laisser les deux compères s'amuser tranquillement, lorsque Mr Hoffmann fit une réflexion qui la laissa pantoise. Etait-il sérieux en mettant Erin et elle au défis de chercher les clefs qui permettrait à Elia de regagner son bureau ?

Elle jeta un coup d’œil incrédule à Erin quand il conclu en disant qu'il laissait s'amuser entre copine, puisqu'il avait du travail lui. La jolie brune, elle, sembla comprendre immédiatement qu'il était sérieux. Elle jeta un coup d’œil à Elia, laissant entendre qu'elle avait besoin de son aide.

La jeune femme n'avait jamais imaginer qu'en devenant l'assistante de l'austère et glacial Mr Hoffmann elle se retrouverait un jour dans une telle situation. Elle ne l'aurait jamais cru suffisamment enfantin pour faire ce genre de « jeu » à ses dépends. En attendant, son expression ne me montrait que trop bien qu'il semblait prendre beaucoup de plaisir à cette situation.

Elia avait déjà compris que les fameuses clefs devaient être dans la veste qu'il avait si promptement renfilée alors que la température dans le bureau était plus que douce, mais elle ne s'imaginait pas faire les poches de son nouveau patron. D'ailleurs, elle ne pensait pas que ce défi lui soit destiné. Elle avait déjà compris qu'il répugnait aux contacts physiques. Il le lui avait bien fait comprendre lors de leurs premières entrevues, où Elia s'était déjà bien assez distinguée. Hors de question qu'elle le pelote pour lui piquer ses clefs.

Pendant qu'Erin se rapprochait d'Alexander, Elia fit mine de chercher dans la pièce, allant même jusqu'à examiner l'arbre à chat de Harry. Elle en profita pour papouiller un peu le matou qui se mit a ronronner de contentement. Mais, elle n'avait pas non plus toute la journée. Elle avait des choses à faire, et Mr Hoffmann ne pouvait pas l'ignorer puisque c'est lui qui lui avait confié ses tâches urgentes. Elle revint vers le canapé où il avait déposé sa veste avant de la reprendre, examinant sans conviction les interstices entre les coussins.

Elle revenait pour examiner le bureau lorsqu'Erin passa à l'attaque de façon plutôt musclée et Elia se sentit clairement rougir quand elle surpris quelques bribes de leurs murmures où il était question « de vilaine minette » et de « soubrette ». Il était vraiment plus que temps qu'elle quitte cette pièce, mais ni l'un ni l'autre se semblait vraiment pressé de la libérer.

Même si elle avait fini par ce résigner à l'idée d'être obligée de faire les poches de son patron pendant qu'Erin l'immobiliserait, à présent, il n'en était plus question. Erin avait poussé le fauteuil de Mr Hoffman au coin du bureau, contre les étagères avant de l'immobiliser en s’asseyant sur ses genoux, tandis que ses mains baladeuses fouillaient les poches intérieures de la veste du jeune homme, qui ma fois ne semblait pas trouver ce traitement particulièrement désagréable.

Leur connivence et leur familiarité démontrait les liens particuliers qui les unissaient, et Elia ne pensait pas que son intervention serait vraiment la bienvenue, et puis, de toute façon, elle même commençait à être particulièrement gênée par cette situation. Elle avait l'habitude qu'on l'oublie quand elle faisait le ménage dans une pièce, il lui était arrivé de se trouver dans des situations un peu troublantes, mais dans ses cas là, elle s'était simplement éclipsée silencieusement. Mais, il ne lui était encore jamais arrivé de se retrouvé dans une situation où elle avait l'impression d'être un accessoire de jeu, elle devait bien avouer que pour le coup, elle en restait un peu comme deux ronds de flan.

D'ailleurs, pour un peu elle se serait pincée pour vérifier qu'elle ne rêvait pas. La situation était tellement ubuesque que ça aurait tout à fait pu être le scenario d'un rêve. Après tout, elle était enfermée dans le bureau de son patron, qui avait caché les clefs sur lui et qui était en train de se faire palper par une charmante jeune femme au visage couvert d'un magnifique tableau et portant une tenue Hello Kitty plutôt sexy. Non, décidément, Elia n'avait rien à faire là. C'était même en train de devenir le nouveau "Number One" de son "Top Ten" personnel des situations cocassement embarrassantes.

Elle commençait à se demander si elle n'allait pas devoir rappeler à Mr Hoffmann qu'il lui avait confié un dossier qu'elle devait rendre pour le soir même au comité de direction, même si elle n'était pas sure qu'il serait ravi de se faire rappeler à l'ordre par son assistante, lorsqu'en lissant sa veste, comme elle le faisait parfois lorsqu'elle était mal à l'aise, elle sentit une petite protubérances dans une poche. Cette distraction fut la bienvenue et elle détourna les yeux du couple (Alexander venait de faire tomber Kitty en tendant ses longues jambes) pour s'intéresser à ce qu'elle allait sortir de sa poche.

Elle poussa un soupir de soulagement en découvrant son propre trousseau de clef. Dans la bataille, elle avait complétement oublié qu'elle l'avait glissé dans sa veste après avoir ouvert la porte extérieure de son bureau. Celle de la porte de Mr Hoffmann s'y trouvait aussi.

Elle releva les yeux vers les deux compagnons et se racla bruyamment la gorge pour attirer leur attention, tout en faisant teinter le trousseau au bout de ses doigts.

- « Je vais vous laisser vous amuser tranquilles, j'ai du travail. Ne vous inquiétez pas, je refermerai derrière moi. »
dit-elle avec un petit sourire moqueur avant de se diriger vers la porte et la déverrouiller.

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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Mar 20 Déc - 20:20
AU BAL MASQUÉ OHÉ OHÉ IL Y A DES PIROLES ET DES HELLO KITTY QUI DANSENT


CHRONOLOGIE : JEUDI 27 OCTOBRE 2016 – 14H30



Niveau vacherie, cela devait être la journée et la pauvre Elia devait sûrement regretter d'avoir acceptée ce changement de poste. Faut dire, qu'elle ne devait nullement s'attendre à son patron si froid et guindé, soit en réalité complètement barré surtout en présence d'un autre membre de l'administration si redouté... La simple vu d'une étiquette : CIS donnait des crises d'angoisses à plus d'un. Et Erin, malgré sa beauté et ses airs chaleureux, avait un charisme impressionnant et en imposait. Comme quoi, les apparences peuvent être bien trompeuses.

Il était curieux d'observer les réactions de son assistante. Il savait très bien qu'Erin avait compris où se trouvai réellement les clés, au moment même où il a joué son frileux, puisque la température était déjà très douce. C'est le problème, quand on connait trop bien les gens, ils en deviennent transparents. Il n'en sut rien pour la Pirolle, qui pour le moment était avant tout déconcerté par ce petit manège. Ne trouvant pas de pourquoi.

Il se fit le constat, qu'il avait vraiment dû être bien un vilain minou dans une autre vie, pour aimer autant jouer et concocter des tours aux autres, dans le seul but de les tester et de les analyser. Surtout qu'il ne se faisait aucune illusion sur la suite... il allait le payer. Peut-être est-ce ça sa motivation ? Un petit côté un brin maso, ou présomptueux de vouloir prendre des risques dans l'égocentrisme de penser qu'il pourrait toujours retourner la situation ? Oui peut-être bien. Erin, lui apportait un sacré challenge à chaque fois. Un côté excitant, limite addictive, pour preuve, ^même avec Elia, il avait grand mal à contenir certaines de ses répliques.

Son sujet de laboratoire du jour était donc la pauvre petite Pirolle. Cette confrontation avec Erin, était nécessaire pour qu'il puisse prévoir dans le futur ses actions. Il est évidant, que la belle brune allait mettre tout en oeuvre pour avoir Elia de son côté dans le but certain de l'embêter. Aussi fidèle et discrète qu'elle soit, il ne douta pas, maintenant, qu'Elia se ferait un malin plaisir à accepter, certaines demandes de la consultante, même si au demeurant elle resterait neutre dans leurs petites bagarres. Il en aurait presque de la peine, de la mettre autant mal à l'aise. C'est une des rares fois, qu'il y a un « témoin » de qualité supérieure (autre que des bourrins crétins) qui assistait aux chamailleries des deux cadres. Il était intrigué de la vision extérieure qu'ils reflétaient. Même s'il avait quelques interrogations sur cela.

Elia semblait avoir du mal à comprendre qu'il était parfaitement sérieux, il retenu un rictus, se replongeant sur son ordinateur, faisant mime de réellement travailler. Il entendit Erin, discuter un peu avec la jeune femme. Il ne prêta que peu d'attention à leurs dires, de toute manière, au vu de la distance, il ne pouvait guère tout percevoir.

Il se mordit la langue pour ne point réagir aux remarques d'Erin, comme s'il était tête en l'air lui... Elia ne répondit point, ce concentrant sur sa recherche toute penaude. De temps à autres il suivait leurs mouvements dans la pièce. Elles ne restèrent point ensemble, Elia fut en pleine fouille de l'arbre à chat, ne trouvant qu'un Harry avide de caresses. Par contre, le rapprochement d'Erin devenait dangereux, il présentait une connerie venant d'elle. Imaginant sans aucune pudeur qu'elle viendrait lui piquer sa veste avec ou sans son consentement. Le coup foireux se sentait à pleins nez, alors quand elle tira sur sa chaise, il s'accrocha à son bureau en signe défensif. Hors de question d'être isolé des meubles pour le moment. Il prit même l'audace de lui lancer un regard courroucé, comme si elle le dérangeait réellement.

Elle désirait voir sous son bureau... cette excuse complètement foireuse... il n'était pas dupe, mais trouva la perche trop belle, pour ne pas lui murmurer quelques provocations dans la lignée de ce début de journée. Après, tout, c'est bien elle qui à commencer à verser dans ce type de verbalise. En se décalant vers son étagère, pour garder la protection des meubles, il en rajoutait une couche, un peu grisé par un élément important : être discret. Il contenait son plaisir à la provoquer, seul un petit air suffisant se peignait sur son visage. Hors, Elia avait l'ouïe un tant soit peu fine, puisqu'en lui jetant un coup d’œil, elle avait dû rouges aux joues. Une nouvelle, fois il aurait bien aimé pénétrer les esprits d'autrui, afin de connaitre les conclusions que devait se faire la jeune femme.

Elle changea d'angle d'attaque et lui laissa l'opportunité de le bouger. Bien entendu et le connaissant, il lui avait donné cette occasion, juste pour la charrié sur sa petite force et se mettre un peu plus en difficulté. Il ne fit aucun effort pour l'aider, s'alourdissant volontairement, pour qu'elle ait du mal. Bras croisé, il était en train d'évaluer les possibles actions d'Erin, pour la contrer...par contre, il avait fait une grande erreur... sous-estimé la folie de sa comparse pourpre. Elle n'avait aucune image hiérarchique à montrer à cet instant et qu'il ait ou non Elia, la chute de l'histoire aurait été la même. La présence de l'assistante, n'avait fait que retarder l'échéance, car sinon, cela aurait fait belle lurette qu'elle lui aurait sautée dessus.

Au moment même où elle passa à l'attaque il fut stupéfait et cela se vit sur son visage. Elle était complètement folle ! Ils allaient choient tous deux sur le sol et d'une bien mauvaise façon. Hors, elle retomba sur lui la chaise fut littéralement propulsée contre le mur. Le choc contre celui-ci, aurait pu renverser le duo, s'il ne s'était pas raccrocher rattrapant Erin d'un geste machinal. Il répugnait à la laisser s'écroulée aussi bêtement, surtout qu'elle risquait de se faire mal. Élément qui ne semblait pas effleurer l'américaine. En temps, normal et si ça n'avait point été elle, il aurait été en colère... mais là, malgré sa piètre imitation, elle pouvait lire que cette situation ubuesque le faisait bien rire. Elle le surprenait et elle était aussi saine d'esprit que lui. Élément rassurant...

Elle lui fit les poches... elle ne manque pas d'air tiens, il la chassa immédiatement. Bien, elle voulait jouer ? Elle allait être servit. La suite fut un beau basculement d'Erin le long de ses cuisses avec une menace pleine de promesse. Il se fichait de ses protestations, la charriant allégrement. Il était suffisamment respectueux, pour ne pas laisser son regard se balader quand elle roula, au cas où, il entraperçoit un élément qui ne lui était point destiner. La pudeur d'Erin, serait conservé. Comme toujours.

Elle abdiquait, il jubilait et prit le pari de la narguer un peu, oubliant complètement qu'il y avait une petite Elia toute gênée qui attendait qu'on lui ouvre la porte pour filer. La jeune femme, prit place sur la chaise, l'observant de bas en haut et finir son inspection dans ses prunelles. Elle n'allait pas bouger, il en était certain. Ça serait à lui de la virer de sa chaise et cela allait dégénérer sous peu. Hors, la voix d'Elia, lui ramena à une tout autre réalité... sa présence dans ce sanctuaire de la bêtise. Tournant la tête vers elle, constatant qu'elle avait ses propres clés. Il eut un grand rictus amusé, il regarda sa montre, 25 minutes pour qu'elle se rende compte qu'elle avait ses propres clés. Elle devait être sacrément perturbée. Il irait la voir plus tard pour s'en excuser.

« Bien, il serait dommage que certain voient ma terrible consultante dans cette tenue » Il se racla la gorge discrètement « Je passerai vous voir plus tard Elia »

Il rangea ces clés dans sa veste, suivant les mouvements de son assistante qui quittait son bureau, le refermant comme promis. Dès qu'il entendit le bruit des clés sellant l'office, il tourna la tête vers Erin, l'œil passablement taquin, signe qu'elle allait la payer comme promis. Il s'avança vers elle, se penchant posant ses mains sur les accoudoirs, proche du visage de la demoiselle.
« Tu souhaites faire ta grande minette en te retirant où je t’aide ? » il parlait doucement. Bien entendu, il espérait bien qu’elle n’abdique pas



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MessageSujet: Re: Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent Mer 11 Jan - 20:05
La porte se referma sur Elia qui semblait vouloir prendre le large assez rapidement depuis qu’elle était arrivée à l’improviste dans le bureau de son patron. Erin comprenait que trop bien qu’elle souhaite s’éclipser, surtout que les deux cadres administratifs l’avaient tout de suite impliquée dans leurs jeux. C’était une forme de bizutage qu’elle avait vécu bien malgré elle, et bien malgré Erin qui se serait bien passée de se retrouver en minette japonaise devant l’assistante d’Alexander qu’elle voyait pour la première fois. La pirolle avait retrouvé ses clés dans ses vêtements, et cela lui permit donc de prendre son envol. Erin en avait profité pour s’octroyer la chaise de bureau de l’anglais, et quand ce dernier s’en rendit compte, il souhaita bien entendu la déloger.

« Il est vraiment bien ton fauteuil. Je pense demander le même pour mon bureau », répondit Erin en tapant du plat de la main sur les accoudoirs de la chaise de bureau comme pour en éprouver la solidité. Forcément, c'était sur les mains de l’anglais qu'elle tapota puisqu'il venait de les poser là. Et naturellement, la minette ne comptait pas bouger au regard de sa réponse.

Le regard de l’homme se posa quelques instants sur la main qui tapotait les siennes, il eut un sourire sadique. Oui, elle allait volée. « Tu demanderas à Elia la référence ». Il sentait qu’il était un brin excité par le jeu (nous ne parlons pas de libido, mais de folie). Il agrippa les accoudoirs, pour tirer la chaise avec la consultante un peu plus loin dans la pièce, là où il n’y avait pas de meuble. Il la fit tourner rapidement, avant de se déplacer jusqu’au dossier du fauteuil, se baladant dans l'office. Ils arrivèrent vers les sofas. Il fut sans pitié. L’anglais revint vers elle, lui attrapant un bras, la tirant, pour qu’elle se lève, dans le but certain de la projeter dans le canapé.

Erin savait qu'elle prenait des risques. Elle venait de lui sauter dessus et elle était certaine qu'il allait lui rendre la monnaie de sa pièce. Il entreprit de la balader dans la pièce, la fit tourner, puis avança vers le canapé. Elle pensait qu'il allait la propulser directement dans le mobilier avec la chaise mais au lieu de ça, il se plaça entre elle et le canapé pour la tirer. Erin se leva brusquement et elle le poussa des deux mains sur le torse pour le faire tomber dans le fauteuil. Il ne pensait sérieusement pas qu’elle allait se laisser entrainer de la sorte sans rien dire ? Cependant, il l’attrapa au vol, la plaquant contre lui avant de choir avec elle sur le sofa. Oui, il s’y attendait et avait jugé qu’elle aurait pu s’accrocher à la chaise au lieu d’être propulsée et donc rester dessus. Donc autant, faire une autre stratégie. Ils tombèrent lourdement sur le cuir. Le jeune homme, ne lui laissa pas le temps de répliquer qu’elle fut poussée sur le côté, se retournant pour se mettre au-dessus d’elle, un genou sur le canapé, une main sur le dossier et l’autre en train de lui ébouriffer les cheveux, le serre tête vola, plus loin. Il ricanait.

Manifestement Erin ne comprit pas vraiment l’enchainement des évènements, mais alors qu’elle le poussait, il lui attrapa les bras pour l'entraîner avec elle. Elle se retrouva l’espace de quelques secondes sur lui mais il la bascula vers le côté pour finalement se remettre sur elle et lui ébouriffer les cheveux. Elle essaya bien de se défaire de sa prise en se contorsionnant comme elle pouvait, mais ce n’était pas évident. Elle poussait de petits grognements d’efforts en étant crispée. Finalement, elle arrêta pour se laisser tel quel. Il la lâcherait quand il voudrait. Elle en avait perdu son serre tête affriolant. « Ça te plait de maitriser une minette ? » dit-elle avec un ton provocant tout en se mordant la lèvre inférieure. Cette phrase scandaleuse lui fit arrêter son geste, et il pouffa un peu. Décidément, ils adoraient se provoquer sans cesse. En plus de ça, elle y avait mis la gestuelle en se mordillant la lèvre. L’anglais ne se priva point de jouer à ce petit jeu là, et il lui murmura : « Oui, ça te fait tellement plaisir. » Cela eut pour effet de la faire frissonner et elle était certaine qu’il avait fait exprès parce qu’il avait remarqué qu’elle appréciait les tons bas. Après, si Elia devait rentrer à nouveau, ce serait vraiment pire que tout à l’heure. Elle arqua les sourcils, et elle murmura à son tour : « Et qu’est-ce qui te fait dire que ça lui fait plaisir ? » Elle aimait bien le titiller de la sorte.

Le sourire de l’anglais ne tomba pas, au contrainte. Il resta dans sa position. « Si, ça ne lui plait pas, elle aurait été plus vindicative et ne serait pas prompt à me sauter dessus. »

« Je crois que c’est toi qui est sur elle et non l’inverse, alors qui saute sur qui, on peut se le demander ? » Elle lui fit un petit sourire entendu, signe qu’elle s’amusait bien.
« Je suis au-dessous nuance. Et la minette m'a sautée dessus plusieurs fois aujourd’hui ». Il lui fit un rictus taquin. « Arrête de tourner autour du pot, chacun ses goûts. » Il lui tapota la tête. « C’est bien d’avoir une minette joueuse », enchérit Erin avant de se faire tapoter la tête de façon enfantine. Bon, la position était agréable, mais il ne devait pas abuser, surtout qu’elle pourrait se venger en le chatouillant. Il s’appuya sur sa main posée sur le dossier du sofa, dans le but de se relever, quand Harry venu dans la danse et percuta la jambe d’appui d’Alexander, le petit minet jouait avec une balle énergiquement. L’anglais, surprit, glissa sur le cuir et tomba sur la pauvre Erin.
Cette dernière ne vit pas que le chat était dans la partie, et quand elle réceptionna Alexander sur elle, elle émit un petit grognement contrarié pensant qu’il l’avait fait exprès. Machinalement, elle se recroquevilla, et avec ses mains, elle cherchait à le repousser. Dans sa manœuvre, elle devait lui chatouiller les flancs et bien comme il faut, alors qu’il avait presque son visage dans son cou.

Cela devait être l'horreur pour lui...En plus de lui tomber involontairement sur elle, elle le repoussait en le chatouillant et Harry qui était toujours dans ses pattes. Il râla à son tour mais envers son chat, alors qu'il était dans le cou de la jeune femme. Bien entendu il se tortilla, étant très sensible à ce genre d’effleurement. Il tenta de se relever en plaquant ses deux mains sur le dossier du canapé pour se soulever. Il était légèrement rouge et emplis de gêne.
Il se poussa pour être debout et il tourna la tête vers le chat.
« Harry va jouer ailleurs », il lui lança la balle loin d'eux. Il se tourna vers Erin s’excusant de lui être tombé dessus comme un arbre mort.

Erin arrêta de le chatouiller quand il prit appuis sur l’accoudoir du canapé pour se redresser. Si elle continuait, il risquait de lui retomber dessus. Elle avait chaud soudainement, de l’avoir senti contre elle de la sorte, tout remuant. Son teint avait une nouvelle fois prit des teintes cramoisies à cause de l’effort pour se dépêtrer, mais pas que. A croire qu’Harry avait envie d’émoustiller sa copine minette par le biais de son maître. Alexander était penaud, et il ne savait plus où se mettre. Alors qu’il s’excusait après avoir envoyé paître son chat en lui lançant sa balle, elle se mit à rire. « Ce n’est pas grave, les couleurs du costume t’attirent un peu trop. » Comme d’habitude, elle prenait cela avec humour. Bon, c’était bien parce que c’était Alexander. Si c’était quelqu’un d’autre, elle ne s’amuserait peut-être pas autant.

Il eut un rire contraint, pas encore très à l'aise. Il recula légèrement histoire de se donner un peu de contenance. Son regard alla sur le tissus rose...Mais quelle erreur vraiment, il dû détourner rapidement ses prunelles douloureuses à cause du rose fluo.
« Un véritable aimant. » Il déglutit, avant de fourvoyer son matou qui revenait tout fier.
Son visage reprenait des couleurs habituelles, il lança un petit regard taquin à son amie. « C'est une après midi très constructive. »

« Il faudrait que tu me prennes en photo, que je constate quand même à quoi je ressemble exactement », dit-elle en se redressant dans le canapé. Elle ne savait pas si c’était une bonne idée de garder des preuves de tout ceci, mais qu’importe. Elle lissa ses collants. Plutôt costauds d’ailleurs, car ils n’avaient pas pété. « Oui, j’ai découvert certains de tes goûts cachés et fétichistes. » Elle ne pouvait pas s’empêcher, mais après tout, c’était venue de son imagination, cette idée de la déguiser en minette pour enfant.


Il devait trouver l’idée très bonne car il s’empressa de dénicher sa tablette, peut-être de peur qu’elle change d’avis. Il revint vers elle pour la prendre en photo, tout en lui tendant le serre tête. Puis il attendit son top.
« Ça ressortira un jour… » Il ricana.
Il en prit quelques une et lui montrait. Avant de faire de gros yeux suite à sa remarque sur ses goûts.
« Et encore tu ne connais pas les placards », fit-il ironiquement. Il ne le prenait pas mal, il assumait de se faire passer pour le pervers. Cela en valait le coup après le fou rire qu'elle lui avait déclenché habillé ainsi.

« Je compte sur toi », dit elle avec ironie. C'était sûr que ça ressortirait un jour. Le genre de photo qui pouvait circuler à un mariage, devant toute la famille. Merci les copains. Elle regarda les photos qu'il avait prise. Effectivement, elle comprenait mieux pourquoi il s’était pris un fou rire en la voyant sortir de derrière le paravent. Elle se mit d’ailleurs à rire en constatant le désastre.
« Tu m’en dis plus, sur ces fameux placards ? » Forcément, elle n’allait pas résister à la tentation de ne pas lui demander ce genre d’informations.

Pour lui donner de quoi négocier il fit une photo avec elle aussi. Elle ne put s’empêcher de faire une grimace sur la photo ce qui le fit rire quand il le constata. Du coup, ils en reprirent une autre où ils firent des facéties tous les deux. Ensuite, il répondit à sa question :

« Ce fut un échange que j'ai eu avec Elia. Comme quoi je mettais mes collections féminines dans les placards comme barbe rousse. »
« Je me demande comment vous en êtes venus à parler de ça », dit Erin avec un sourire.
« La suite au prochain épisode », il lui fit un clin d’oeil malicieux.
« Si tu veux. », dit-elle avec un sourire. De toute façon ils se voyaient si souvent qu’il y avait forcément un prochain épisode. « Je vais réutiliser ton paravent pour me changer. » Elle ne comptait pas repartir dans les couloirs en soubrette Kitty. Il hocha la tête « Fait donc. Merci pour ce beau spectacle » . Il alla s’asseoir sur le sofa.

Elle préférait ne pas le relancer, même si c’était vraiment tentant. Quand elle ressortie de derrière le paravent, habillé normalement, elle lui répondit quand même :

« Avec plaisir, c’était un gage de pari amusant. »

// Mademoiselle Steele, le docteur Weir souhaite vous voir. //
// Bien, dites lui que j’arrive tout de suite. //

« L’appel du devoir », dit-elle en faisant un coucou de la main à son ami. Ils se verraient certainement un peu plus tard dans la journée. Elle s’en alla donc rejoindre Weir… la tête toujours maquillée.

[END 11.01.2017]

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Au bal masqué ohé ohé il y a des piroles et des hello kitty qui dansent

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