Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
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Tu me ramènes la balle ?

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Isia Taylor Laurence
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MessageSujet: Tu me ramènes la balle ? Ven 4 Nov - 17:28

Tu me ramènes la balle ?
Alek Hamilton & Isia Taylor Laurence


Chronologie : Début Novembre – 3 mois après Frozen
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Il y a bien une chose qui m'agace le plus ici, c'est d'être de garde pour les visites médicales. N'ayant pas d'opération ou autres interventions qui demande mes talents en chirurgie pour cette semaine, j'étais donc ici… de garde pour les visites en tout genre, des petits bobos et autres bilans médicaux. Des bilans, souvent de militaires, qui sont allé en mission ou qui doivent repartir et il fallait vérifier si ses messieurs ou mesdames étaient en pleine forme. Cela m'ennuyait souvent mais bon, ça fait partie de la petite routine. Comme je suis polyvalente, je dois faire plusieurs tâches dont celles bien rébarbatif des bilans. Un long soupir m'anima en sortant de mon lit. Je n'avais guère envie de me rendre à mon bureau, mais bon il le faut bien.

Après une douche bien chaude je sortie de mes quartiers, vêtue de ma longue blouse blanche et d'une tenue dit de civil : pantalon slim noir, chemise rose pâle et des escarpins noirs. Je n'ai jamais aimé l'uniforme, le portant que pour me rendre en mission. Sinon, je suis toujours vêtue comme bon me semble, avec une blouse, pour m'attacher au corps médical et ne pas me tâcher. Celle-ci était ouverte la plupart du temps, sauf en opération bien entendu.

Mon infirmière en cheffe : Katty, m'informa des rendez-vous de la journée, tout en m'informa des événements de la nuit. Étant second responsable, je me devais d'être au courant des actions survenues lors mes absences. Ainsi, mon collègue Carson, qui était du service de nuit, avait dû faire face à une crise d'appendicite et autres petits bobos dû à l'épidémie de gastro extraterrestre qu'un groupe d'explorateur avait remmené ici. C'est fou, le nombre de merde qu'on ramène sans le savoir…Chouette, il devait avoir de sacrée valise sous les yeux. Je ne le crois pas, il avait dû partir juste avant mon arrivée.

Je n'étais pas d'une humeur des plus joyeuses, je dois l'avouer. Mais bon, je savais faire semblant. Et c'est un grand sourire, que j'attrapai ma tablette, pour lire le nom de mon premier patient, un certain 2eme Classe Crover. Il avait une blessure au bras à vigiler. Rien, qui ne l'empêche de partir en mission, mais comme il avait souffert d'une double fracture, Carson, avait instauré un suivi sur les mois à venir, pour surveiller si l'os était bien solide. Bon, une radio et une séance d'ostéopathie était de rigueur alors. Je parcourue son dossier médical, avant de sortir de mon bureau et de me diriger vers la salle d'attente chercher mon patient. Cette petite salle, avait été réaménagée près de l'accueil, avec des assises confortables et de la lecture pour tous les goûts. Il était 09h00.

« Soldat 2eme Classe Crover ? » lançait-je d’une voix calme et agréable. Mon regard était encore sur la tablette, ce fut la voix timide de la secrétaire médicale qui me la fit relever vers elle.
« Euh Dr, le soldat Crover, à annulé, il repasse dans l’après-midi, car il a une formation de tir, il a laissé sa place au patient d’après »
J’arqua un sourcil circonspect, génial… j’adore avoir ce genre d’infirmation au dernier moment ? Mon regard toisa la jeune femme, qui déglutissait puis ma tablette… je soupira.
« Et mettre à jour les plannings sont en option chez vous ? » J’avais une voix lasse et froide.
« Je… désolé docteur, je n’ai pas eu le temps de mettre à jour les plannings » elle s’attendait à ce que je l’engueule. Chose qui aurait pu arriver, si je n’avais pas autre chose à faire à ce moment-là. Je levai les yeux au ciel, avant de lui lancer un petit regard d’avertissement. Elle comprit le message et hocha la tête. C’est la troisième fois, qu’elle oublie, car là, c’est de l’oublie pur et simple. Il lui était déjà arriver de ne rien modifier de plannings alors que celui-ci avait été entièrement bougés. Elle était compétente mais passablement tête de linotte ses derniers temps.
« Bien »

Je regardai le nom, du prochain patient… j’ouvris légèrement les yeux… surprise et un petit rictus ironique se dessina sur mes lèvres carmin en voyant le nom du militaire. Eh bien, je dois l’avouer que j’aurais crus le revoir dans le laboratoire de Mike, mais nous ne nous étions jamais croiser depuis la fameuse mission sur Frozen. Par chance ou non ? Je ne suis pas vraiment si je devais me réjouir d’avoir enfin de l’animation dans cette journée peut palpitante ou bien me désespérer de le voir…

En tout cas, je levai les yeux vers les personnes présentes dans la salle, c’est-à-dire … Alek seul au monde…

« Soldat 1ere classe Hamilton, vous venez donc avec moi. » j’étais resté neutre, mais cela ne pouvait pas durer avec lui. Ça vue me donnait des envies irrésistibles de le tacler. Il n’y avait personne d’autre dans la salle, autant en profité. « Pour votre plus grand plaisir »
Je lui fis un petit rictus neutre, commençant à me décaler, avant d'apercevoir qu'à ses pieds, il avait un énorme chien. Un berger allemand de couleur fauve. Mon regard se figea sur l'animal qui était plutôt une belle bête. J'aurais été méchante, j'aurais pu dire : au contraire de son insupportable maître… mais je lui réserve cette petite pique pour plus tard.… Je commençai à marcher.

« Tien vous êtes maître-chien alors… ça explique votre dextérité à la balle » J'en fus surprise, comme il n’avait pas encore son chien sur Frozen. La présence du chien, m'intrigua et je constatais qu'en développant le planning des rdv médicaux, qu'il avait eu avant un entretien avec le vétérinaire de la base. Oui, quitte à être ici, autant emmener les deux « toutous » se faire ausculter.

Je marchai devant, rangeant ma tablette le long de mon bras, pour pénétrer dans mon bureau et la déposer sur celui-ci. Il était donc là pour un bilan général. Bien, il allait être ausculter de fond en comble s'il se montre trop désagréable…. Je m'assis et lui fit un petit sourire.

« Comment vous portez-vous ? Des douleurs spécifiques ? Une blessure récente ? Des maux d'estomac ? Ou autre part ?» Questions de bases, avant de commencer un bilan. Je n'avais pas eu le temps de lire son dossier, comme il n'était pas prévu à cette heure… à mon plus grand drame, j'avais horreur, de faire mes auscultations à l'ancienne et surtout sans connaitre le dossier médical de la personne de fond en comble.



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Dernière édition par Isia Taylor Laurence le Jeu 29 Déc - 10:36, édité 1 fois
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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Mer 9 Nov - 13:42
Y'a des jours comme ça où on n'a pas du tout envie de se lever le matin. Celui là en était un. J'allais passer ma matinée dans le médical car j'avais rendez vous avec le vétérinaire pour Kalash puis avec le médecin pour moi. J'avais remarque que sur Atlantis on ne plaisantait pas avec le santé des gens dans la cité. J'en étais déjà à ma quatrième visite médicale: une avant la mission sur Frozen, une en rentrant de cette planète, la dernière en date avait été après notre évaluation suite à un petit accident. Pour Kalash c'était pas loin d'être le même nombre aussi. Ca nous changeait du désert de prise en charge médicale que nous avions sur les terrains d'opération au moyen orient.

Je m'étais donc levé en ronchonnant, pris ma douche, avalé un petit dej rapide et j'étais parti voir le vétérinaire avec mon chien. A ce moment là j'étais loin de me douter que ma journée allait vraiment virer au cauchemar. Je portais la tenue normale des militaires dans la cité. J'attendis un peu chez le véto car il était occupé à examiner les caractéristiques d'une bestiole vue sur une planète, du moins c'est ce que me dis son assistante. La visite en elle même fut rapide, Kalash s'était enfin bien habitué à vivre ici et tout allait bien pour lui. Il nous donna enfin son aval pour faire des missions hors de la cité.

Une fois le sésame pour les missions en poche, je partis vers mon rendez vous à moi. Franchement ça me fatiguait avant même d'y être mais si j'avais su sur quelle plaie j'allais tomber j'aurais annulé pour aller faire autre chose. Je me présentais à l'accueil à une dénommée Kathy. Je n'étais pas d'humeur à dragouiller ni rien, je me contentais donc de m'annoncer.

Bonjour, soldat 1 ère Hamilton j'ai rendez vous pour un bilan.

Bonjour, le docteur Laurence va vous recevoir. Le patient avant vous a annulé donc vous êtes le prochain.

J'avais bien entendu???? le doc qui allait me recevoir était Isia...mais j'avais fait quoi au bon dieu pour qu'il soit si mauvais avec moi. Je ne montrais rien et allais m'assoir, Kalash me suivait toujours au pied sans rien dire. Je ne l'avais pas croisé depuis Frozen et on ne peut pas dire qu'elle m'avait manqué, c'était même tout le contraire. J'étais allé voir Mike plusieurs fois pour savoir où il en était de ses recherches sur les plantes mais elle? jamais revu.

Je la vis entrer dans la salle d'attente et pester déjà contre son assistante. Au moins un truc qui n'avait pas changé...son mauvais caractère. Pour le moment elle ne m'avait pas remarqué et j'attendais le moment où elle allait voir mon nom pour voir son air blasé s'afficher. Je l'observais et je remarquais qu'elle avait tilté sur mon nom et comme prévu pas en bien. Je ne voulais pas reprendre notre guéguerre entamée sur Frozen, je voulais juste vite sortir de là.

« Soldat 1ere classe Hamilton, vous venez donc avec moi. Pour votre plus grand plaisir »


Je suis désolé de vous décevoir mais vous voir n'est pas un plaisir pour moi.

Oui bon c'est vrai, j'avais dis que je ne voulais pas me lancer dans une guerre mais si elle me lançait des perches je n'allais pas non plus lui laisser prendre le dessus. Son assistante paru choquée par mes propos, mais j'en avais rien à faire d'elle. Je me levais et la suivait vers son bureau. Kalash se leva et me suivit. Le chien la regarda mais ne s'approcha pas d'elle. Il était assez imposant donc je lui avais appris à pas aller vers les gens pour pas leur faire peur et que du coup lui aussi ai peur. Si je lui en donnait l'autorisation là il irait vers elle s'il en avait envie.

« Tien vous êtes maître-chien alors… ça explique votre dextérité à la balle »

Je levais les yeux au ciel face à cette remarque. Mais elle s'arrêtait jamais d'être piquante? elle devait bien avoir un bouton off quelque part, tout le monde s'arrêtait parfois d'être désagréable, même moi. Je m'asseyais sur la chaise destinée aux patients.

« Comment vous portez-vous ? Des douleurs spécifiques ? Une blessure récente ? Des maux d'estomac ? Ou autre part ?»

Deux options s'offraient à moi. La première répondre sérieusement , la deuxième la provoquer. Vu que pour le moment nous en étions à 2 vannes pour elle et une seule pour moi, je décidais d'équilibrer les choses. En plus sur un plan purement médical je me sentais en pleine forme donc bah autant s'amuser à l'énerver que je sois pas le seul de mauvaise humeur pour la journée..


J'allais très bien jusqu'à quelques minutes et depuis j'ai comme des nausées, sûrement dû à la vue de quelqu'un...enfin je sais pas, c'est vous le médecin après tout.


Je savais que "jouer" avec elle à ce petit jeu était dangereux. Je l'avais expérimenté à mes dépends, mais elle savait aussi que je n'allais pas m'écraser devant elle. Je restais donc très calme, attendant la répartie. Kalash me regardait comme s'il sentait la tension dans la pièce.

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Isia Taylor Laurence
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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Mer 9 Nov - 20:25

Tu me ramènes la balle ?
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Oh mais dis-donc ça commençait bien fort... Mm, promis à Noël, je fais une résolution (qui ne tiendra surement pas), de ne pas lancer les hostilités en présence d'Hamilton…bon pas sûre que cela tienne. Faut dire que j'avais lancé les hostilités, ce fut plus fort que moi. Une seconde nature : voir Alek = pique dans ta petite gueule. Remarque, je suis naturellement, piquante de base. Une jolie rose, bourré d'épine. Enfin bon, on ne change pas les gens et chacun son sale caractère et le maître-chien n'était pas mieux à ce niveau-là. Surtout avec àa répartis, où il m'annonçait que ce n'était pas un grand plaisir pour lui, choquant au passage mon infirmière Kelly. Elle n'était pas très habituée à ce genre de critique cinglante de la part des patients, qui eux sont plutôt content de m'avoir généralement. Mais bon, que voulez-vous Alek est bien casse-pied. Oui, oui mauvaise foi bonjour. Enfin bon, face à sa charmante réponse, je lui fis un sourire rayonnant.

« Moi aussi vous m'avez manqué » dis-je d'un ton provocateur. Un jour, je vais finir par terre à manger le sol, à force de rentrer dans les militaires aux caractères un peu chaud et bougon. Déjà qu'avec le sergent Eversman, c'est limite si on ne se frappe pas quand on se croise… bah au moins, ça me fera un de plus sur ma petite liste de souffre-douleur. S'ils étaient moins cons aussi… quoique Alek, était loin d'être bête et c'est bien ça le problème. C'est qu'il a juste un caractère de cochon et je ne peux pas me prendre le luxe de dire que ces neurones sont en vacances.

Il ne réagissait pas vraiment à ma pique sur sa dextérité. Il valait mieux, le comité d'accueil, une fois fait, je m'installai à mon bureau pour lui poser les questions de bases. Autant, je le regardais au début dans les yeux, mais très vite mon beau regard d'azure se posa sur son chien. Bien plus intéressant que lui. J'ai toujours été plus chat que chien, peut-être parce que j'ai toujours vécue avec des félins et l'affreux petit caniche de ma tante insupportable qui m'a laissé un amer souvenir. Mais, je dois avouer, que les chiens typés berger allemand, qui ressemblait à des loups avec une certaine prestance, m'attirai. Surtout que le toutou était sûrement le berger Allemand, le plus imposant qu'il m'est donnée de voir. C'est peut-être son entrainement ? Sa ligné ? En tout cas il en imposait grave et je n'aimerais pas me faire courser par lui. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres en toisant l'animal.

Il parla, mon regard se releva immédiatement sur le visage fin de mon interlocuteur. Ah tiens, il avait décidé de me mordre ? J'arquai un sourcil, un rictus amusé se dessina sur ma petite bouche carmin. En fait… on doit être maso mine de rien, on savait pertinemment qu'en se cherchant on se trouvai et surtout ont ce trouvait bien comme il faut. Et c'est peut-être pour cet élément qu'on se rentrait dedans, car l'autre ne ployait jamais. Je ne sais pas pour lui (et cela m'indifférai sûrement), mais au fond (au fond du fond du fond) je devais bien l'aimer pour lui chercher autant de noise à la minute. Je ne pouvais pas dire que je le détestai non plus, ni que j'étais neutre, ni que je l'adorai…. C'est un peu compliqué et pas définissable pour le moment, il oscille entre tous les états.
« Oui, une intolérance. Ça ira mieux demain » j’haussai les épaules tout en continua sur le ton professionnel
« Vous n'êtes pas seul à en souffrir. Personnellement ça me donne de l'urticaire. » dis-je en mimant un geste de gratouille sur la main, en souvenir au beau bouquet de fleur qu'il m'avait cueilli sur Frozen. Je lui fis un petit sourire cynique. Son chien leva le museau vers lui, comme pour lui demander ce qui se passait soudainement. Le pauvre animal était au milieu de feux croisés…

J'attrapai ma tablette, ouvrant son dossier médical que Katty, venait de m'envoyer. Eh bien, il avait passé tout son temps ici, depuis qu'il était arrivé. Non pas qu'il était blessé ou souffrait de maux (mise a par la chiantis), mais à cause des contrôles réguliers qu'Atlantis imposait aux membres des équipes. Cela était limite de la paranoïa, mais cela nous avait sauvé les fesses à plusieurs reprises.

Je réfléchissais quelques instants à ce qui pourrait lui manquer niveau bilan de santé et éviter de refaire 50 fois la même chose, même si la base d'un bilan reste le même. Je reportai mon attention sur le jeune homme, me levant de mon bureau, dans le but de rejoindre ma table d'auscultation. Mais avant ça, je présentais ma main au chien, pour faire la présentation, ce n'est pas parce que son maître est désagréable que je dois omettre la politesse de base. Et puis, je crevais d'envie de le caresser, j'aime bien les bêtes et le pelage du berger allemand avait l'air sacrément duveteux. Celui-ci la renifla. J'attendis que l'animal soit « confiant » et « d'accord », pour lui flatter la tête amicalement.
Il avait en effet un beau pelage moelleux et doux. Bien plus, que le beauceron de Jade Collins, rencontré à la piscine. D'ailleurs le chien d'Hamilton était sacrément sage et bien mieux dresser que celui de l'asiatique. Je ne m'attardai pas trop, car de toute façon, je devais m'occuper de son maître. Parfois, je regretterai presque de n'être pas partis en école de vétérinaire… cela serait tellement plus facile avec des animaux que des humains. Mais bon, le champ de possibilités est bien moins grand.

Enfin sur cette caresse et cette douce pensée, je me relevai pour me laver les mains et attendre le soldat vers la table d'auscultation de mon bureau.
« Bon, comme tout va bien, venez posez votre auguste postérieur ici, s’il vous plait ». Dis-je en tapota la table de ma main.




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Alek Hamilton
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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Jeu 10 Nov - 13:36
Je ne m'étais jamais posé la question du pourquoi on passait notre temps à se faire un ping pong verbal dès qu'on se voyait. Ca avait été comme ça dés le début et ça le resterait surement. J'étais souvent cinglant dans mes réparties, on me l'avait d'ailleurs souvent reproché, mais en face d'Isia c'était comme un reflexe conditionné. Elle parlait, je clashais et vice versa. Pour le moment personne ne nous avait fait des reproches sur ce comportement. A part Mike qui avait été mal à l'aise mais j'aurais parié une bière que c'était la proximité d'Isia qui le rendait mal à l'aise et pas notre jeu de gamin.

« Moi aussi vous m'avez manqué »

Alors c'est plutôt vous qui devez aller voir un doc..

Bon il fallait quand même que je mette un frein car là j'étais sur son territoire et je n'avais pas dû envie de finir dans une position fâcheuse pour un examen douteux ou alors avec une seringue dans le bras qui contient un produit aux effets secondaires indésirables. Je savais qu'elle était capable de me faire subir ce genres de désagréments. Et bizarrement je la respectais encore plus pour ça. Quand elle jouait tous les coups étaient permis au moins on savait à quoi s'en tenir.

Je regardais Kalash et lui caressait la tête pour l'apaiser un peu. En bon chien militaire il avait senti tout seul, la tension qui régnait dans la pièce. J'étais un peu perdu dans mes pensées, et pas de chastes pensées en fait. Je connaissais le fantasme de l'infirmière par cœur, j'avais eu aussi l'occas de l'assouvir , mais se taper un médecin? c'était quand même un autre niveau qu'une infirmière..ne vous méprenez pas, je ne pense pas à Isia , trop froide et rigide pour moi. Mais il faudrait que je trouve une médecin pour voir si c'était bien. Un challenge comme un autre après tout. Elle devait peut être me parler mais là je ne l'écoutais pas.

« Oui, une intolérance. Ça ira mieux demain»

Ca ira mieux quand je serais sorti de ton bureau surtout...

Je lui faisais un grand sourire des plus hypocrites. Et heureusement pour moi qu'elle ne pouvait pas lire dans mes pensées. J'aimerais quand même bien comprendre pourquoi je la clashais autant car concrètement elle ne m'avait rien fait. Mouais bof, trop chiant de réfléchir à ça.

« Vous n'êtes pas seul à en souffrir. Personnellement ça me donne de l'urticaire. »

Je souris en coin, mes yeux bleus joueurs.

Ah oui? ce n'est pas trop dérangeant? On m'a dit que du coup ça faisait rougir la peau et ce n'était pas très très beau.

Quand je repensais à ce bouquet j'en rigolais encore. On s'était pris un bon fou rire avec Mike dans son labo en repensant à ça. Elle avait voulu jouer, elle avait perdu. Bon sa revanche avait été sans pitié par contre mais même ça, ça m'amusait. Je devais être un peu maso tout bien réfléchi.

Elle se leva et vint présenter sa main à Kalash pour qu'il la sente. Tiens donc premier bon point pour elle depuis que je la connaissais. Kalash n'avait pas bronché et même pire il l'avait laissé le carresser. Quand elle s'était éloignée, je me penchais vers l'oreille du chien pour lui parler tout bas.

Sale traire, tu es censé la détester comme moi, pas l'apprécier et te laissait caresser.

Non mais là j'hallucinais un peu. Ok Kalash n'était pas un chien sauvage mais il ne se laissait pas caresser par tout le monde. Et là par Isia c'était le comble. Son instinct animal ne lui avait pas dit que c'était une peste?

« Bon, comme tout va bien, venez posez votre auguste postérieur ici, s’il vous plait ».


J'entendis Isia me parler. Non mais qu'est ce qu'elle me voulait encore? j'allais bien, mon dossier devait le mentionner. Je me levais et me dirigeait vers la table d'auscultation. Je m'asseyais sur la table, lui faisant face. Je braquais mon regard dans le sien.

Votre côté peste et sadique doit jubiler là non? Vous pouvez faire ce que vous voulez et je ne peux pas répliquer sous peine de sanctions.

Je faisais le fier mais intérieurement je me demandais vraiment ce qu'elle avait derrière la tête et à quelle sauce j'allais être mangé.


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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Jeu 10 Nov - 16:46

Tu me ramènes la balle ?
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Oui décidément son humour est à chier, presque autant que le miens quand je suis de mauvais poil. À moins, qu'il n'ait pas d'humour. En tout cas, je ne savais pas vraiment s'il était sérieux ou s'amusait de ce petit jeu. Pour ma part, ça m'amusait grandement, surtout qu'on n'avait pas vraiment de limite (enfin si, j'en avais fixé quelques-unes dans ma tête) Moi allée voir un docteur ? Oui un bon psychologue, qui me sortira que j'ai des troubles de sociopathe et manque de production d'adrénaline qui fait que je ne ressens que peu de peur et que mon instinct de survie est en conséquence bien mauvais. Puisque soyons réaliste, pourquoi avons-nous peur ? Ce n'est pas pour faire jolie et nous causer des angoisses en pleine nuit, c'est un réflexe de survie. J'aurais peut-être fait un bon soldat prêt à me jeter dans la masse avec mon fusil sans me soucier de quoique ce soit… mouai enfin bon, faut être réaliste, ceci c’est de la connerie. Enfin bref, cela me fit pensée que le Dr Stanford, m'avait proposé une consultation, pour me remercier de l'avoir remis en place… génial non ? Une consultation gratuite contre soins ? Ce n'est pas merveilleux ça ? En y repensant ça me donnait des aigreurs d'estomac…

En réponse à sa vacherie, je lui fis un grand rictus carnassier à la Harley Quinn.

Oh mais quel beau sourire d'hypocrite… il ferait un très mauvais comédien vraiment. Machinalement, je lui fis une petite moue dubitative. Heureusement qu'aucun des deux ne peut lire dans les pensées de l'autre, car sinon, je suis certaine qu'on se clasherait doublement. D'ailleurs il rebondissait en toute logique sur mon allusion sur l'urticaire. Je lui fis un sourire.

« Une horreur. Mais bon, c'est toujours mieux qu'avoir un afflux sanguin localiser » dis-je en haussant les épaules. C'est vrai que bon, j'avais été en colère a causes des fortes démangeaisons, mais l'action était mémorable. Et ma vengeance tout aussi basse.

Quand je fus éloigné du chien, j'aperçu le soldat se pencher sur celui-ci, lui chuchotant quelques choses. J'eue un petit soupir. Me demandant bien ce qu'il lui avait donné comme ordre. Idiotement, je le voyais bien, lui demander de m'attaquer ou de me mordre le mollet. Un truc dans le genre. Ça serait dommage de mettre ce bel animal dans nos vacheries. Pour ma part, je ne le ferai pas, car j'avais bien trop de respect pour le chien. J'avoue, je me tâtai de lui faire une remarque, mais je m'abstenue, de peur de lui donner des idées pour m'emerder.

Il s'installa en face braquant son regard dans le miens, je le soutenue sans sourcilier. Ces propos me firent rire. Non, mais il s'imaginait quoi ? Que j'allais le torturer, profitant de son silence pour faire bon me semble de son corps ? Mm, oui abus de pouvoir typique et qui pourrait être tenant. Comme si, j’allais outrepasser mon devoir professionnel, pour lui faire de sales choses. Encore, s’il le méritait… ok, mais là, il n’avait encore rien fait qui mériterai une action de ce type. Et puis, il était là avant tout pour passer des tests médicaux, certes encore, mais c'est la consigne. Pourtant, je continuai sur ça lancer. Puisqu’il me lançait une magnifique pique.
« Mm oui. J’hésite encore entre une coloscopie et un lavement. Vous avez une préférence ? » dis-je d’un ton provocateur avec un petit rictus sadique.
Ça se trouve c’est un fantasme … de se retrouver impuissant alors qu’une femme abuse de son droit médical. Un peu étrange quand même… et bonjour la vision qu’il a de moi : une peste sadique. Je suis certaine qu’il a d’autre qualificatifs surprenant sur moi… peste oui, sadique … j’avoue que je ne suis pas tendre quand je décide de me venger.

Je me décalai pour chercher le tensiomètre. « Enlevez-votre veste ».
Je me retournai vers lui, tirant ma déserte près de moi, pour pouvoir prendre mes instruments sans devoir lui tourner le dos, toutes les 5 minutes. Une fois, qu’il eut retirée, je lui mis l’objet sur le bras, celui était électrique, donc pas besoin de pompé avec une petite poire. La machine, lui comprima donc le bras, indiquant une tension a 12. Parfaitement normal pour un homme de son âge et de sa corpulence. Bon ce fut le tour du stéthoscope, pour le cœur. Procédure habituelle, avec les exercices « inspirer-expirer » sans surprise tout va bien. Je lui demandai de faire un test d’effort, avec quelques pompes en replaçant le stéthoscope quand il eut fini de faire ses efforts physiques et qu’il était revenu sur la table bien sagement. Je fis quelques autres tests basiques avant de prendre ma tablette et vérifier si je n’avais rien oublié. Bon, j’étais donc son troisième bilan. Autant tout vérifier, que cela fait, autant pour lui que pour nous. De toute manière il n’allait pas y couper la prochaine fois et comme c’est calme autant lui faire ne prise de sang maintenant. Je pris mon oreillette, en revenant vers lui, pour contacter Katty.

// Katty, le laboratoire est chargé ? //
// Non docteur, afin ça dépend pour qu’elle analyse//
// Analyse sanguine //
// D’accord, ça sera rapide comme résultat //
// Bien merci //

Mon regard se posa sur le chien. « Il est sage quand même… » Cela était plus une constations à moins même qu’une phrase destinée à Alek, car sinon j’aurais complété en disant : pas comme son maître. C’est quand même fou… après ce n’est que du dressage, mais bon, la dernière fois que Jade était venu avec son chien, il avait certes roupillé, mais avait renifler chaque objet dans la pièce avant de se mettre sur les chaises… Peut-être que le berger allemand était plus âge aussi ? Je ne sais pas. Je me forçai à reporter mon attention sur le jeune homme, essayant de taire ma curiosité grandissante sur l’animal.

Je sortis une seringue des tiroirs de ma déserte, commençant à préparer l’aiguille et un garrot. Mais, avant de le mettre en place, je relevai les yeux vers les yeux bleu de mon patient.
« Vous êtes courageux ou vous êtes une chochotte ? » oui car bon, en ce moment la plupart des militaires que j‘ausculte ont peur des seringues. Je déposai celle-ci sur la déserte, en attendant sa réponse et qu’il retrousse sa manche pour que je le pique. Ce n’est jamais agréable ce genre de pratique, mais bon, on n’a pas encore les seringues qui téléporte les sangs dans un tube sans percer la peau.

Putain, que c’est chiant à faire ce genre d bilan basique, n’empêche… je hais vraiment d’être astreinte pour les auscultations simple. Et puis, je trouve qu’ils ne servent pas à grand-chose, car ça se trouve Hamilton à un problème musculaire sans qu’il le sache. En parlant de ça…
« La dernière fois, que vous avez vu un ostéopathe date de combien d’année ? »
Car sur son dossier médical, aucun ostéopathe ni même moi, ne l’avait manipulé. Pourtant, c’est une donnée assez importante, au vu des problèmes squelettiques qu’on certains soldats à cause de leurs vies trépignant ici. Au point, que par moment je pratiquais plus l’ostéopathie que la chirurgie. Limite, si je n’avais pas envie qu’il me sorte, un chiffre aberrant pour que j’ai du « travail » à faire sur lui. Non pas parce que c’est lui, mais parce que j’aimai bien pratiquer et que cela serait moins « chiant » qu’un bilan standard rébarbatif. Autant pour lui que pour moi en y réfléchissant.



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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Dim 13 Nov - 14:50
Si elle croyait m'impressionner avec son rictus c'était loupé, ça avait même l'effet inverse, ça me donnait envie d'être encore plus mesquin avec elle. Sur Frozen je m'étais mis des limites car nous étions en mission et donc pas conséquent ce n'était ni le lieu ni le moment pour se livrer une guerre. Par contre là...c'était no limits. Et je maintenais qu'elle devait aller voir un doc, elle était barge, ça ne faisait pas l'ombre d'un doute. Je l'étais aussi et je l'assumais parfaitement. Et en fait ça me plaisait de ne pas être tout à fait sain d'esprit. Je n'aimais pas être prévisible et je devais reconnaitre qu'Isia aiguisait ce côté sans limite et provocateur en moi. Je voulais avoir le dessus sur elle, dans la répartie j'entends, pas dans un autre domaine. Elle me poussait dans mes limites et oui je trouvais ça super.

« Une horreur. Mais bon, c'est toujours mieux qu'avoir un afflux sanguin localiser »


Ca dépend du cas, normalement j'aime bien avoir un afflut sanguin à cet endroit quand je suis en charmante compagnie. Là par contre la compagnie n'avait rien de charmante...plutôt froide comme la glace.

Sa vengeance avait été à la hauteur de mon attaque, du grand art. Et le pire c'est que j'étais tellement en rogne contre moi même de pas avoir vu le coup fourré arriver, que même si elle avait voulu"m'aider" à gérer ce problème je l'aurais envoyé valser. Elle avait donc gagné ce premier round car je m'étais refusé à contre attaquer.

Je n'en revenais toujours pas que Kalash ai été aussi gentil avec elle. Je maintenais ce que j'avais pensé, son instinct devait déconner un max. J'allais devoir garder un oeil sur lui, manquerait plus qu'il aille de lui même vers elle pour avoir des gratouilles. J'étais donc assis sur sa table , attendant qu'elle me fasse les examens de routine que je commençais à connaitre par cœur. J'enlevais ma veste comme elle me l'avait demandé et j'étais donc en tshirt. Ca dévoilait quelques uns de mes tatouages, un sur le poignet et un sur chaque avant bras ( les mêmes que Jared ).

« Mm oui. J’hésite encore entre une coloscopie et un lavement. Vous avez une préférence ? »

Ni l'un ni l'autre, cette région là de mon corps va très bien.

Elle me prit la tension qui était normale, quand je vous disais qu'à force je commençais à comprendre des trucs en médecine...Je fis les pompes comme demandé et rythme cardiaque ok. Je voyais sur son visage que ça la gavait autant que moi. Quand je compris qu'elle allait me faire une prise de sang, je faisais moins le fier. Je détestais ça, et je crois que le mot détester n'est pas assez fort, j'avais peur de ça. Je ne comprenais pas comment un truc aussi petit qu'une aiguille pouvait faire aussi mal, et puis c'était une douleur infligée en étant pleinement conscient des choses.

Kalash senti que je me tendais et il se leva pour venir vers moi , il grognait un peu devant Isia. Il ne faisait que son rôle de protection et il ne montrait pas ses crocs. Je ne répondais pas à sa pique, mais j'essayais de ne pas montrer que j'étais pas bien du tout. Je contractais mon bras et bon courage pour planter l'aiguille.

« La dernière fois, que vous avez vu un ostéopathe date de combien d’année ? »

Vu un quoi?

C'était quoi la bestiole dont elle me parlait là? Je ne savais pas du tout ce qu'était un ostéopathe. L'armée vérifiait nos trucs vitaux mais sortis de là , il ne fallait pas trop leur en demander. Si on avait mal aux muscles ils nous filaient des décontractants musculaires et basta. Si ça continuait ils mettaient ça sur le compte de la fatigue des combats et ils nous filaient une permission pour rentrer au pays.

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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Ven 18 Nov - 19:31


Tu me ramènes la balle ?
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Moi froide ? On parle de la même personne ? Où c'est moi qui ai un problème ? Hum… pourtant sur Frozen, j'étais plutôt joueuse au début, mais faut dire que j'avais un aspect plutôt strict quand j'affichai mon masque de docteur. Je ne m'en rendais pas vraiment compte, il faut l'avouer. Donc peut-être bien, que je me suis montrée froide en sa présence. Surtout quand on a commencé nos joutes verbales.

« Ça manquait de chaleur pour que ça fonde. Mais bon, cela n'a pas gêné pour certain influx sanguins » répondit-je avec un petit rictus sardonique.
Oh oui, j'aimais bien pousser un peu plus, il va me dire que j'ai un humour de merde, mais le siens n'est pas mal non plus. N'empêche, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce que cela aurait donné si le soldat avait répondu à ma vengeance. Surement une dégringolade de petites vengeances qui auraient mal finies. J'avoue, que cela me terrifie de l'imaginer et à la fois ça me laisse un petit goût amer d'inachevé. L'excitation de l'inconnu où seul ‘imagination travail pour laisser place à vos scénarios personnels.

Il retira machinalement sa veste, on voyait bien qu'il était rôdé à ce genre d'examen, dans un sens il avait fait que ça depuis son arrivée sur Atlantis. Tiens donc ? Monsieur était tatoué. Deux triangles avec une barre au milieu sur les avant-bras et un symbole au poignet. Cela m'intrigua, car ils ne représentaient rien de bien « concret » niveau compréhension. Le triangle a tellement de signification que je ne pouvais pas m'emporter dans des spéculations sans tomber à coup sûr, à côté de la plaque. Quant au poignet, il ressemblait à un symbole d'une langue ancienne, grec, une sorte de glyphe mystérieux. Je lui aurais bien demandé les significations, puisque j'adore connaître les raisons et le pourquoi des tatoués, mais à mes yeux les tatouages restaient une part de sois qu'on fait partager avec autrui quand on le souhaite. Et nous n'étions pas vraiment suffisamment intime pour qu'il m'en parle. Ce n'est pas comme si cela était juste des tatouages pour faire « beaux ». D'ailleurs, je n'aime pas ces tatouages-là, genre les sortes de tribal que font les kékés, ou les papillons des « poufs » juste pour faire « à la mode ». Un tatouage doit être vécue, ressentie et avoir une signification et non juste pour dire « je suis un rebelle tu vois ».
J'avais hésité pendant longtemps à m'en faire un. Mais, je n'avais jamais trouvé une forme qui me convenait et la peur que dans quelques années cela ne me conviens plus. Et encore aujourd'hui j'ai une forme de regret de n'avoir rien trouvé de convenable. Enfin bon, il avait très bien pu voir mon intérêt soudain pour les motifs qui décoraient son corps.

Décidément, il avait deux éléments qui avaient attirées mon attention, ce n'est pas souvent le cas chez tout le monde : tatouage et surtout le chien. Bon faut, dire qu'il m'aurait ramené un perroquet que j'aurais prêté autant attention à l'animal, puisque j'aimais les animaux. Mais bon, faut dire que son chien était particulièrement « attirant » à l'œil du à sa taille, sa couleur et sa beauté.

Je lui laissai donc le choix entre deux examens, particulièrement peu agréable.
« C'est à moi d'en décider, si tout va bien » dis-je d'un ton taquin. Bien entendue, je n'avais nulle raison, qui me poussait à lui faire ceci et il valait mieux pour lui qu'il en ait jamais vu comme c'est douloureux.

Il se plia de tous mes tests, ce laissant manipuler par habitude, ne répondant pas vraiment à mon constat personnel sur son chien. Par contre, quand ce fut le tour de la prise de sang, le chien venu vers Alek se mettant un peu devant moi, calme, mais dans un rôle de protection envers son maître. Un peu surprise, je regardai mon patient, qui n'était ne faisait pas le mariole soudainement et qui ne m'avait pas taclé sur ma petite pique. Bon, les piqûres ce n'est jamais agréables faut se l'avouer… et je ne sais pas ce qu'ils ont les militaires en ce moment, c'est le genre de choses qui les angoisses, alors qu'ils n'ont pas peur de se prendre une balle dans le derrière. Enfin, je devais me méfier quand même, s'il en ait phobique, je ne voudrais pas qu'il me fasse une crise de panique ou un mouvement brusque. En plus, je vis clairement qu'il contractait son bras… génial.

Bon… déjà première étape rassurer le compagnon à quatre pattes, avant qu'il m'attrape le mollet. Je m’agenouillai vers le chien, lui montrant l'objet qui « tendait » autant son maître, comme pour le tranquilliser.
« Tiens regarde, ce n'est rien » dis-je avec une voix douce. Je le laissai renifler l'objet. J'avais trop envie de la papouiller…mais je ne risquai pas, comme Alek devait encore être tendu, de peur que le chien, prenne ça pour une agression. Je m'appliquais à avoir des geste rassurant et non offensif.

Je me relevai, toisant Alek en reposant la seringue sur le plateau de ma desserte.
« Il s'appelle comment ? » demandai-je au militaire pour le détendre un peu.

C'est à ce moment-là, que j'eue l'idée du bilan squelettique. Quand il me répondit complètement surprit ne sachant pas ce que c'est qu'un ostéopathe, j'eue un sourire et soupire ravie. Ahhhh ! Enfin un élément moins barbant que le reste !
« Ah ! Parfait ! » fis-je dans un soupire satisfaite. « L'ostéopathie, concerne des soins basés sur des techniques de manipulation qui concerne l'intégralité de la structure corporelle » dis-je comme une bonne élève. « Bon, si vous en avez jamais vu, ça ne va ne peux que vous faire du bien ! Et ainsi, vous aurez un véritable Bilan de santé » j'étais soudainement joyeuse comme tout. Mon regard se posa sur la seringue.
« Mais bon, avant cette partie de plaisir… » Je fus sérieuse « C'est une phobie chez vous ? Ou c'est juste le fait de se faire piquer ? Car si ce n'est que ça, je peux vous mettre une crème anesthésiante »




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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Dim 20 Nov - 11:59
J'agissais vraiment comme un automate avec tous ces tests médicaux. Atlantis aurait pu donner des leçons à toutes les armées du monde concernant le suivi médical de leurs troupes. Je savais que j'étais en bonne santé mais si je voulais aller en mission je devais me plier à ces tests pour être validé. Je la regardais travailler sans rien dire et surtout sans me montrer désagréable. Plus vite elle aura terminé plus vite je sortirais d'ici. Je ne relevais même pas son allusion à mon léger soucis sur Frozen, provoqué par elle. Par moments j'avais du mal à la comprendre: "ca manquait de chaleur? "hein? Elle entendait quoi par là? Ouais il pelait sa mère sur cette planète mais chez les Puntas c'était supportable. Enfin je ne voulais pas trop en savoir plus donc je laissais filer.

J'avais bien vu qu'elle se posait des questions sur mes tatouages mais je n'avais aucunes envies de lui en parler. Premièrement j'en avais un peu marre de devoir expliquer leurs significations à chaque fois et deuxièmement nous n'étions pas proches et seuls mes proches savaient ce qu'ils représentaient. Si un jour nous devenions ami peut être que je lui dirais, mais pour le moment c'était loin d'être le cas. En plus j'en avais encore d'autres qu'elle n'avait pas vu donc s'il me fallait tous les expliquer et répondre aux questions j'étais pas prêt de sortir de son bureau. En plus de ça j'avais beaucoup de mal à tous bien les expliquer, ce n'était pas facile de trouver les bons mots.

J'étais de plus en plus étonné de la manière dont elle agissait avec Kalash. La plupart des gens n'étaient pas à l'aise en présence d'un chien aussi imposant et le malaise devenait peur quand il se montrait un peu agressif comme en cet instant. Enfin il n'était pas agressif mais plutôt protecteur. Je la regardais se baisser pour montrer au chien l'objet qui pique. Très bon réflexe que d'expliquer et montrer. Elle remontait dans mon estime , quelqu'un qui aime les animaux ne pouvait pas être aussi mauvais que je le pensais à son encontre. Le chien sentit l'objet et jugea que ça ne représentait pas un danger. Ben voyons c'est pas lui qu'on allait piquer hein...

« Il s'appelle comment ? »


Il s'appelle Kalash.


Si elle pensait que me faire parler de mon chien allait me calmer et bien c'était loupé. Je ne lachais pas des yeux l'engin de malheur qu'elle avait dans sa main. Saleté d'aiguille qui me rendait aussi ridicule qu'un gamin.

« Ah ! Parfait ! »

Oh là ça n'annonçait rien de bon pour moi cette soudaine satisfaction à savoir que je ne savais pas ce qu'était un ostéopathe. En plus elle arborait ce sourire qui en général signifiait que j'allais dérouiller.

« L'ostéopathie, concerne des soins basés sur des techniques de manipulation qui concerne l'intégralité de la structure corporelle. Bon, si vous en avez jamais vu, ça ne va ne peux que vous faire du bien ! Et ainsi, vous aurez un véritable Bilan de santé »

Maintenant qu'elle décrivait ce que c'était, je me rappelais que ma mère m'en avait parlé. Elle était sportive pour son âge et y aller de temps en temps pour s'assurer que ses os soient à la bonne place. Lors d'une de mes permissions il me semble l'avoir accompagné mais je n'en étais plus très sûr. Enfin si c'était bien ça Isia allait pouvoir me "torturer" à souhait mais pour mon bien.

Vous allez manipuler mes os c'est bien ça? soyez gentille avec eux, ils ont beaucoup vécu.

« Mais bon, avant cette partie de plaisir… C'est une phobie chez vous ? Ou c'est juste le fait de se faire piquer ? Car si ce n'est que ça, je peux vous mettre une crème anesthésiante »

Partie de plaisir? j'avais bien entendu? punaise mais elle avait vraiment une notion de plaisir assez bizarre. J'aurais parié une bière qu'elle avait du aimer le film là sur le mec qui aime le SM qui avait fait fantasmer les femmes? rooh merde je ne me rappelais plus du titre. Truc grey ou connerie dans le genre. Faire craquer des os était donc pour aller amusant...là j'avais la confirmation qu'elle avait dû être bercée trop prêt du mur.


C'est une phobie mais j'arrive à me contrôler, j'aurais droit à une sucette si je suis sage?


L'humour comme moyen de me relaxer en général ça marchait toujours et puis j'étais gourmand donc si par hasard elle avait ça dans son bureau je dirais pas non. Je détendais mon bras et tournais la tête dans le sens opposé de la piqure. Je voulais bien me contrôler mais j'avais des limites. C'était mon feu vert pour qu'elle pique et qu'on en finisse avec ça.

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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Lun 21 Nov - 18:26


Tu me ramènes la balle ?
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Le chien, me donna la validation, après vérification de la seringue. Il n'avait pas dû avoir beaucoup de piqûre dans sa vie, sinon il aurait reconnu l'affreux objet. Mais bon, parfois, les animaux ont en ont plus rien à faire que les humains. Mon collègue vétérinaire, m'avait dit que les chiens militaires étaient tellement rôdés à tous pleins d’événements, que le passage dans son cabinet n'était pas aussi traumatisant que pour les autres animaux de compagnie des civils. Tant mieux dans un sens, car maîtriser un chien comme celle-ci devait être une bonne partie de rigolade.

Il me donna le nom de son animal : Kalash. Je ne me formalisais point de son nom qui pouvait surprendre. Après tout c'est un chien militaire qu'il porte le nom d'une arme n'était pas déconnant. Et puis bon, en cherchant plus loin, cela lui allait bien, il était imposant et devenait être bien dangereux en mode attaque, aussi redoutable que cette arme à feu. C'est toujours mieux que « Rex » ou « Maestroni » comme nom. Je tournai la tête vers Kalash, lui faisant un petit sourire avant de reporter mon attention sur le jeune homme, qui fixait l'aiguille d'un air peu rassuré. Je m'exclamai sur l'ostéopathie. Il devait commencer à se questionner de mon soudain enthousiasme. Qu'il se rassure, je ne compte pas lui faire mal. Puisque cette exaltation vient du fait que j'aime beaucoup cette pratique.
« Ne vous inquiétez pas, je serais douce avec le papi que vous êtes » répondit-je ironiquement.

Il semblait d’autant plus surpris par mon évocation de « plaisir », on en reparlera à la fin. Il devait s’imaginer que j’allais le faire craquer de partout, mais il apprendra qu’il y a deux types de manipulation, celle qui fait craquer les os et celle sans ou avec très peu de craquage. J’utilisais la seconde, par confond pour le patient et surtout, que cela était à mes yeux moins intéressant que la manipulation plus subtile. Même si à la fin, le résultat est le même : une remise en place et une grande fatigue du patient.

Il m’avoua que ce fut une phobie. Ah bon, chose décidément courant chez nos grisouille. J’eue un petit rictus amusé, oui j’aime bien grignoter donc j’ai souvent une multitude de friandises dans mon bureau.
« Oui. Carambar ça vous irait ? » Sur le même ton que mon rictus.
Je m'attendais à négocier, mais au lieu de ça, il me tendit son bras bien sagement en tournant la tête. Le garrot était déjà posé, il avait les veines voyantes et je n'eue aucune difficulté à le piquer en douceur dans celle-ci, pour éviter le maximum la douleur. Je lui pris donc quelques centilitres de sang, les déposants sur ma déserte en retirant avec la même délicatesse l'aiguille. Un petit coton désinfectant, maintenu avec du sparadrap venu compléter le creux de son bras.

J'ouvris ma porte, pour faire signe à Katty qui était à côté, lui tendant les fioles de sang qui partaient directement pour analyse. Pas de perte de temps. Puis, je rejoignis mon bureau, ouvrant un tiroir.
« Quel parfum ? » dès qu’il m’eut répondu, je lui lançai le carambar choisi.
Je revenu vers mon patient contournant le chien, qui était resté à sa nouvelle place et qui toisait son maître comme pour vérifier que tout allait bien puis tourna sa tête vers moi, intrigué par ce que j’avais lancé à son maître. Je regardai l’animal d’un air navré, tendant ma main, pour lui toucher la tête. (Je te laisse gérer la réaction du chien, si veux que je le papouille)
« Désolé mon beau, mais je ne sais pas si tu as le droit de manger entre les repas »

J'avais une table de kiné qui me permettait de pratiquer plusieurs médecines sans que cela soit gênant. Je basculai la table de tout son long, installant le petit appui tête, en demandant à Alek de s'allonger sur le dos en premier lieu. Dans le but de commencer le bilan de son corps. Je pris un tabouret que je positionnai derrière sa tête pour m'installer. Mes mains, une fois désinfectés, se logèrent sous sa nuque. J'avais plutôt celles-ci assez froide, je m'en excusai machinalement. Des petites pressions exercées par mes doigts commencèrent, remontant le long de son crane jusqu'au long de sa nuque sur la colonne vertébrale. De temps à autre, j'avais d'autre mouvement souple, positionnant sa tête vers la droite ou la gauche. La tête était le centre de commande du squelette, si je peux dire cela ainsi… rien qu'en touchant certaine zone, je pouvais connaitre certains décalages squelettique ou musculaire. En le voyant allongé, je pouvais constater qu'il avait un mauvais alignement du bassin, que j'allai confirmer, en me levant, retirant mes mains avec douceur, pour me positionner vers ses jambes et exercer certaines petites tractions. Pour finir, je palpai son abdomen, cela n'était pas désagréable, mais pas plaisant non plus. Il n'avait pas l'estomac gonflé par le stresse ou bien par un autre problème, tous ses tissus étaient souples. Mon regard trouva le siens.
« Bon, décalage du bassin qui à entraîner une faible rotation de la rotule gauche et deux vertèbres désaxés. Ce qui n’est pas grand-chose pour quelqu’un qui n’est jamais allé voir un ostéopathe. Ça ira vite ». Ma voix était calme et agréable.
J’énumérais toujours le « chantier » aux patients pour qu’ils sachent ce que je fais.

Je commençai par le bassin, pour que sa manipulation, permette de corriger l'ensemble du corps évitant de défaire le travail sur les vertèbres ou la rotule si j'avais commencée par là. Il n'avait pas encore besoin de se coucher sur le ventre. Je me mis donc au niveau de celui-ci, plaçant une de mes mains sous lui au-dessus des fesses et l'autre sur l'une des arêtes du bassin. La main d'en dessous, exercerait certaines pressions, accompagné de l'autre main qui faisait de même. Les pressions étaient irrégulières et différentes selon si j'utilisais le plat de ma main ou mes doigts. Autant, il pouvait s'étonner que je ne fasse rien craquer, mais il pouvait sentir son bassin bouger doucement mais sûrement, sans que cela soit douloureux.



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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Mar 29 Nov - 15:55
« Ne vous inquiétez pas, je serais douce avec le papi que vous êtes »

Elle pensait vraiment que j'allais la croire? après tout ce qu'on s'était envoyé comme amabilités dans la tronche puis les vengeances plus physiques, je m'attendais au pire mais pas à ce qu'elle soit gentille. Je savais qu'elle était quelqu'un de très professionnel, mais quand même face à une situation de prendre l'avantage si belle , pourquoi elle irait s'en priver? Je pensais aussi un sympathique " le papi il t'emmerde blondie" mais je me retenais de le lui dire en face. Elle pourrait très mal le prendre alors que je ne le pensais pas méchamment.
Je n'avais jamais fait de séances d'ostéopathie donc il ne fallait pas m'en vouloir de ne pas être très emballé par cette séance non prévue. L'inconnu de pratiques médicales et moi n'étions pas fait pour nous entendre. Si jamais elle me faisait mal alors là elle pouvait être sûre que j'allais me venger de la pire des façons qui soit.

« Oui. Carambar ça vous irait ? »

Je marquais un léger temps d'arrêt. Je m'étais attendu à ce qu'elle m'envoie une pique du style " vous êtes qu'un enfant" ou truc dans le genre mais elle ne le fit pas et en plus elle me proposait un bonbon...c'était louche, elle était trop gentille avec moi et je n'avais pas l'habitude de ça. Je commençais à être déstabilise et je détestais ça. Rendez moi nos joutes verbales!!

Oui parfait, merci.

Je n'avais rien senti à la piqure, c'était la première fois depuis des années qu'on ne me charcutait pas le bras pour me prendre du sang. Elle appela son assistante pour lui donner les échantillons de sang et moi je restais un peu comme un con.

C'est déjà fini? et caramel pour le carambar.

Je me sentais comme un gamin qui venait de réaliser qu'il avait eu peur pour rien. Pour mon égo ce n'était pas génial. Même Kalash me regardait d'un air blasé , je le regardais et lui parlais sans même me rendre compte qu'Isia était revenu dans son bureau.

Oh ca va toi hein, te fous pas de ma gueule, car sinon la prochaine fois qu'il y a de l'orage je te laisse dormir au chenil et tu feras moins le malin.

Kalash tourna sa tête , en penchant ses oreilles et en jappant gentiment. Ouais ouais...il tentait de m'amadouer mais ça ne fonctionnait pas. Il se laissa caressé par Isia et il se leva pour la suivre dans le bureau. Non mais là c'était le comble. Ce chien qui d'habitude n'aimait pas qu'on le caresse à part moi , acceptait ça d'Isia et en plus montrait qu'il l'aimait bien.

Il n'a pas le droit à des bonbons. Par contre lui il vous aime bien.


Maintenant que la première torture était terminée, je devais subir la deuxième. Je préférais coopérer plutôt que de faire le malin et résister. Je m'allongeais sur le dos et bougeais ma tête quand je sentis ses doigts gelés sur ma nuque. Elle s'en excusait machinalement et moi ça me confirmais le côté Reine des glaces qu'elle avait. Je ne comprenais toujours pas pourquoi les puntas l'avaient appelés reine soleil, à part pour les cheveux blonds car tout le reste chez elle était froid. Je la laissais manipuler ma tête et je devais reconnaitre que c'était assez bizarre comme sensations. Je sentais rien craquer mais je commençais à ressentir de la fatigue.

Elle se déplaça et fit faire des tractions à mes jambes. Moi je ne sentais rien d'anormal à part parfois des douleurs aux genoux mais rien d’étonnant vu mon rythme de vie et tout ce que je faisais. Quand elle me toucha l'abdomen, là c'était pas agréable. Ce n'était pas douloureux mais c'était une sensation vraiment désagréable, je languissais qu'elle finisse.

« Bon, décalage du bassin qui à entraîner une faible rotation de la rotule gauche et deux vertèbres désaxés. Ce qui n’est pas grand-chose pour quelqu’un qui n’est jamais allé voir un ostéopathe. Ça ira vite »

Ok et vous pouvez réparer ça? Je ne suis pas sûr d'avoir encore la garantie constructeur valable.

Comment elle avait pu voir ça ? Elle me laissait sans voix. Je la respectais pour ses connaissances en médecine mais là c'était encore plus impressionnant. Bien sur je ne lui dirais pas en face. Elle plaçait ses mains à des endroits ou en général peu de personnes mettaient leurs mains, je savais que c'était pour me redresser les os mais je me devais de la provoquer, ça faisait longemps que j'étais sage.

Si vous vouliez me toucher pas besoin de l'excuse de l'ostéo , il fallait juste demander.

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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Ven 2 Déc - 17:30

Tu me ramènes la balle ?
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Apparemment, il était surpris que je réponde par l'affirmatif pour sa sucrerie. Oh bien, oui, j'aurais pu le charrier sur le fait que c'est un gamin, mais il m'aurait taclé sur un élément assez vrai, que je n'étais pas mieux avec mon sac de bonbons caché dans mon tiroir. Et puis, cela contrastait avec mon caractère de garce que je lui montrais depuis le début. Être un brin conciliant, devait le perturber et cela était dans un sens, une forme d'emmerde de ma part. J'étais capable, d'être très agréable, voir séductrice et retourner ma veste, pour être une dragonne mal baisée. C'est mon côté instable et imprévisible. Au final, il en devenait difficile, de définir mon caractère exact. Et je vous promets, que je ne suis pas lunatique ni bipolaire.

Il fut étonné que la piqûre ne dure pas longtemps. Bah, cela ne m’étonne pas, savoir bien piquer c'est un art et pas mal d'infirmiers ou médecins, ne s'encombre pas de cette dextérité. Ils préfèrent, piquer et zou, c'est fait, cela les emmerdes. Le pire, c'est pour le don du sang, c'est affreux, mais comme c'est un peu à la chaîne, les infirmières ont tendance à oublier qu'elles sont en train d'enfoncer un épi de métal dans la peau d'une personne, qui a la base est volontaire... et qu'en faisant ça, elles les dégoûtent grandement. Cela, avait été mon cas, dans ma jeunesse universitaire, en voulant donner mon sang, je m'étais jurée de ne plus y retourner pour deux raisons : le questionnaire à la con sur les homo et les infirmières peu aimable et qui vous déforme le bras avec leurs seringues. Alors, au bout de la troisième fois, j'avais dit merde. Honteusement merde, mais bon. Après, adulte et médecin, je préférais me piquer moi-même pour éviter qu'on me fasse un bleu sur ma peau assez sensible.

« Eh bien oui. Mais si vous avez trouvé ça plaisant, je peux recommencer » dis-je avec un petit rictus sardonique. Bon, ça allait le réconcilier avec les picouses, le petit maître-toutou. D'ailleurs, en parlant de poilue, il parla à son chien. Je les observais, trouvant la réaction du chien assez amusante. Je pouffai un peu, imaginant bien la scène, d'Alek, mettant son chien au chenil en pleins orage en lui disant « voilà t'avais qu'à pas te foutre de ma gueule l'autre fois à l'infirmerie ». S'en ait presque dommage, que Kalash, ne soit pas doté de parole.

Après sa petite démonstration de ses talents peut efficace pour amadouer son maître, il se lassa caresser en me suivant jusqu'à mon bureau. Je souris à grand Berger Allemand, trouvant amusant que l'animal, m'apprécie, alors que ce n'est pas le cas du maître. Cela me donnait une idée pour encore plus faire chier le jeune homme. Faire en sorte que son compagnon, m'aime beaucoup, histoire de le faire bisquer encore plus. Je fis un autre sourire vers le chien, quand Alek, confirma le fait qu'il m'aimait bien, une autre caresse alla flatter la tête de l'impressionnant canin. Dans un sens, moi aussi, j'aime les animaux et comme ils ne sont pas courants sur Atlantis, je dois dire que j'en profite quand il en a un réceptif à mes côtés.

Je le palpai pour faire mon check et lui annoncer les travaux à effectuer sur sa carcasse de papi. Il blague et comme souvent, j’eue un sourire radieux et amusée. Je suis très réceptive à l’humour, à ce demandé pourquoi il m’avait qualifié de « froide ». Enfin bon, cela me turlupina plus que prévue et dans un sens il avait gagné su cette manche et je me refusais de lui dire.
« Vous irez faire les yeux doux à la secrétaire de votre mutuelle, pour qu’elle vous rembourse la moitié des frais des travaux ». Sans aucun doute qu’il serait capable, d’utiliser son petit minois, pour faire un peu de gringue à une jeune femme.

Sans même me soucier de lui réponde par l’affirmatif, je m’attaquai au chantier, en commençant par le bassin… j’avais l’impression, que celui-ci manqua de souplesse, mais rien détonant, comme il était décalé. Concentré sur ma manipulation, je relevai mon regard vers lui quand il me provoqua. Un rictus s’afficha sur mes lèvres, comme s’il allait dire oui, si je lui avais demandé tiens.
« Il n’y a pas grand-chose d’intéressant à palper » dis-je d’un ton provocateur pour l’embêter d’autant plus.

La main qui était sous lui, se décala pour remonter vers la vertèbre la plus basse de sa chute de reins, mes doigts appliquaient quelques pressions qui ne devaient pas être agréable au début puis, il devait sentir son os, bouger tout seul, pendant que mon autre main, se déplaçait au-dessus exerçant une ou eux pressions. Je retirai ma main de sous lui, pour manipuler les deux os du bassin assez saillant, il eut une petite pression et on entendit une sorte de bruit sourd, mais aucune douleur, normalement pour le soldat. Bon le bassin était en place.

Mes mains glissières vers sa rotule, ce n'était pas pour le caresser que je laissais tomber mes mains le long de ses cuisses, mais pour vérifier que rien n'avait été déplacé ou que cela avait entraîné autre chose. Bref que tout était correctement dans l'axe. Enfin, arrivé à la rotule, la magie de l'équilibre séquellaire, fut qu'elle avait gagnée quelques centimètres dans le bon axe. Il ne me restait pas grand-chose à « réparer ». C'est un peu comme faire de la mécanique en somme. Je lui demandai de plier sa jambe, puis, je la manipulai en la tirant doucement, avec quelques pressions de gauche à droite. Je touchai l’autre rotule bien plus souple que la droite.

« Hum, faudrait vous étirer un peu plus soldat-Panda, notamment pour vos genoux. Vous avez une petite rigidité sur la droite. Mettez-vous sur le ventre » oui j’avais fait exprès de reprendre un petit sobriquet que j’avais utilisé sur Frozen.




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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Dim 4 Déc - 14:41
J'avais survécu avec bravoure à l'épreuve de la prise de sang, j'étais fier de moi. A croire que je commençais enfin à devenir adulte. Bon juste un peu car le carambar que j'étais en train de manger pouvait prouver le contraire. Le fait qu'elle ai des sucreries dans son bureau m'étonna un peu mais j'aurais quand même été foutrement mal placé pour la critiquer et bizarrement ça la rendait plus sympathique ce qui était déjà un exploit en soi. C'est vrai qu'elle avait un caractère imprévisible, des fois je trouvais ça cool car au moins on ne s'ennuyait pas avec elle et parfois ça m'énervait au plus haut point. Après chacun avait son propre caractère et ça me passait au dessus de la tête. Nous n'étions rien l'un pour l'autre donc rien à cirer de ses défauts ou de ses qualités.

Par contre j'avais remarqué que les scientifiques ici n'étaient pas dans les clichés que j'avais des têtes d'ampoules. Mike était un fouteur de merde né, il ne perdait pas une occas de lancer des piques ou des sous entendus, et Isia était ...je sais pas trop disont une peste des glaces. Les deux étaient loin d'être des binoclards plongés dans les analyses et sans personnalité.


« Eh bien oui. Mais si vous avez trouvé ça plaisant, je peux recommencer »

Je levais les yeux vers elle, l'air vraiment blasé. Elle avait vraiment des neurones qui tournaient pas ronds... comment on pouvait trouver ça plaisant? J'avais trouvé ça rapide, pas plaisant et puis je n'étais pas fan de souffrir, le SM n'était pas mon genre.

Il faut vraiment que vous revoyez la définition du mot plaisant hein.

Kalash semblait vraiment l'apprécier, il la suivait, se laissait caresser...un vrai toutou domestique. Tout ce qu'il n'était pas en temps normal. J'avais une forte envie de lui ordonner de ne pas aller vers elle juste pour emmerder Isia. J'avais remarqué qu'elle appréciait Kalash donc si je pouvais lui mettre des bâtons dans les roues se serait super. Seulement donner un ordre pareil à mon chien, n'aurait aucunes logique pour lui et ça lui ferait du mal. J'avais toujours été juste avec lui donc ben tant pis j'allais devoir supporter qu'il apprécie la doctoresse.

C'est quoi cette histoire de rembourser que la moitié des soins? tout n'était pas pris en charge par l'armée? Ou alors l'ostéopathie ne faisait pas partie des soins vitaux donc n'était pas bien remboursé? J'irais me renseigner plus en détails car lors de mon affectation ici je n'avais pas pensé à ce genres de détails.

Avec mon charme elle me remboursera l'intégralité des frais.

Je me sentais mieux dans mon corps mais aussi fatigué. Pas une fatigue comme après être allée faire du sport. Plutôt une fatigue comme quand on est un peu stone, on se sent léger mais les mouvements se font au ralenti. C'est une fatigue spéciale mais assez agréable. J'avais hâte qu'elle finisse car je voulais aller tester si vraiment je voyais une différence dans mes mouvements. Je rigolais franchement à sa répartie. Décidément la prendre à défaut relevait du miracle.

Je n'étais pas si obsédé qu'elle pouvait le penser, ma répartie n'avait été là que pour m'amuser. Et je prenais pas ses "caresses" pour des gestes tendres. Je savais que c'était pour son boulot et vraiment ça me laissait sans voix que de sentir des os déplacés avec un simple touché. Kalash était à côté et regardait avec attention ce qu'elle faisait. J'étais un patient coopératif car c'était dans mon intérêt de l'être.

« Hum, faudrait vous étirer un peu plus soldat-Panda, notamment pour vos genoux. Vous avez une petite rigidité sur la droite. Mettez-vous sur le ventre »

J'ai eu une blessure au genou quand je jouais au football sur le coup pas grave et que j'ai mal soigné, depuis je reconnais que parfois je ressens comme de la gêne dans mes mouvements. Ok je vais tenter de penser à m'étirer.

Le surnom de panda m'amusait donc je la laissais m'appeler comme ça. Je me tournais sur le ventre sans râler mais je commençais à en avoir marre. J'avais dépassé ma dose d'être calme et posé au même endroit.

Ca va durer encore longtemps vos papouilles bizarres?

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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Dim 18 Déc - 14:51

Tu me ramènes la balle ?
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Parfois j’avais l’impression qu’il prenait aux premiers degrés mes phrases. Cela était peut-être probable étant donné que j’avais le don, pour être cynique dans mes propos. Il me fit remarquer que je devais revoir ma définition de plaisant… un autre rictus sardonique se dessina sur mes lèvres. Je ne répondis rien, ma gestuelle était suffisamment évocatrice pour le faire flipper. Peut-être s’imaginait-il que j’étais une adapte de SM ? Oui peut-être bien, si cela lui fait du bien, tant mieux.
« Je n’en doute pas, après une bonne séance de maquillage » répliquais-je sur le fait qu’il puisse séduire avec son « charme » la jeune femme de l’administration. Oui, je n’en doutai pas, mais cela me plaisait de lui faire croire qu’il était vilain. Il était beau et devait en jouer, comme j’en jouais et j’étais certaine que s’il décide de minauder un peu, il ne reçoit pas beaucoup de résistance de la gente féminine.

Pendant, que je le manipulais, je sentais le regard intéressé de son chien. C’est impressionnant, comme il est protecteur envers lui. Cela avait un côté un brin flippant, si je fais un mauvais geste il serait bien capable de me mordre les mollets… mais dans un autre sens ; j’admirai cette fidélité à toute épreuves d’un animal aussi puissant. Sans aucun doute, qu’il devait envoyer à terre les instructeurs emmitouflés dans leur combinaison de bibendum. Il accepta le surnom. Bien cela sera donc acquis à jamais !

Je hochai la tête quand il m'informa de sa blessure qui ne me surprenant pas vraiment. C'est impressionnant le nombre de blessures mal soignées et qui cause quelques années plus tard des gênes. « Le temps qu'il faut, pour vous remettre droit...enfin votre squelette pour la tête je ne peux rien faire » Je le toisai quelques instants « Et puis, vous n'allez pas vous plaindre, sinon vous aurez plus de carambar » dit-je ironiquement, pendant que je continuais mon travail. Mes mains se déplacèrent le long de sa colonne, pour trouver les deux vertèbres qui avaient décidées de ne pas faire comme leurs copines.

Avec de faible mouvement, je commençais à les « secouer », avant d'appuyer sur d'autres zones le long de la colonne. Cela était étrange voir désagréable, mais bon, fallait être fort. Puis soudainement, on entendit un léger bruit de craquement. Les deux vertèbres retrouvèrent leur alignement en douceur. Je remontai jusqu'à sa tête, où mes doigts se positionnèrent le long de ses tempes, pour vérifier l'alignement du corps. Tout cela prit une vingtaine de minutes. Une fois, terminé, je retirai mes mains doucement, avant de tapoter sur le bidou du soldat, pour le secouer un peu.

« Allé debout Soldat Panda, la séance de torture est terminée. Vous ne faite rien d’autre que draguer les secrétaires aujourd’hui et tout ira bien demain ».
En lui tapotant le ventre, je le regardai un peu interloqué… oui une vacherie allait finir. « Mais dit-donc il faudrait prendre des goûtés plus équilibré … » fit-je avec un sourire taquin. Je pris mon calepin, pour qu’il soit arrêté le reste de la journée afin de ne pas ruiner mes efforts pour le remettre en place. Lui tendant le bout de papier.




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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Sam 24 Déc - 15:33
Parfois j'avais beaucoup de mal à la suivre dans ses réflexions. Elle venait de me faire une pique là avec le maquillage? Je faisais quoi? je lui renvoyais dans les dents ou pas? Elle ne tournait vraiment pas rond dans sa tête. J'étais beau je le savais, j'en jouais parfois mais en général non j'y allais au culot et demandais les choses directement. Et puis de nous deux celui qui mettait le plus de maquillage c'était elle et c'était encore elle qui jouait le plus de son physique. Donc je décidais de me comporter en adulte pour nous deux et je ne répondais rien à sa pique.

J'étais un patient coopératif car c'était dans mon intérêt de me sentir mieux. Et puis je sentais déjà les bienfaits de ses manipulations. J'affichais un rictus car je venais de penser à une connerie bien masculine. Elle venait de me faire réaliser que les mains d'une belle femme pouvaient avoir des bienfaits sur le corps d'un homme sans que ce soit sexuel. Bien la première fois que ça m'arrivait ça.

« Le temps qu'il faut, pour vous remettre droit...enfin votre squelette pour la tête je ne peux rien faire. Et puis, vous n'allez pas vous plaindre, sinon vous aurez plus de carambar »

Pour la tête pas la peine les dommages sont irréversibles. Ok ok je dis plus rien car je veux mon carambar.


C'était pas fairplay d'attaquer la corde sensible de l'estomac. Elle n'avait donc aucunes limites dans les attaques? c'était inhumain comme attitude de penser priver un gentil militaire comme moi de son carambar. Je continuais à rester calme pour qu'elle finisse les manipulations qu'elle avait à faire sans me rendre handicapé voir même pire me tuer. A la fin de la séance je me relevais doucement de sa table de torture.

« Allé debout Soldat Panda, la séance de torture est terminée. Vous ne faite rien d’autre que draguer les secrétaires aujourd’hui et tout ira bien demain ».

Même si je laisse la fille au dessus faire tout le boulot je peux pas?


Je cherchais le bâton pour me faire battre là mais c'était trop tentant de lui balancer ça. Je caressais Kalash qui nous regardait tour à tour , sentant surement la tension dans l'air avec nos piques. Je pensais avoir le dernier mais ....non elle balança une pique à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Mon ventre était parfait, mon corps était parfait, aucunes femmes n'avaient rien trouvé à redire dessus, là elle abusait vraiment. Je pris le mot qu'elle me tendit. Elle venait de me clouer le bec.

Merci pour les soins non prévus docteur Laurence, j'espère ne pas vous revoir rapidement
Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Tu me ramènes la balle ? Jeu 29 Déc - 10:36
END 24/12/2016

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