Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
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Les joies de s'envoyer en l'air

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John Sheppard
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MessageSujet: Les joies de s'envoyer en l'air Sam 19 Nov - 17:17


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson




chronologie : mi-novembre

Le climat de cette planète est tempéré en conséquence, pour un mois de Novembre il fait bon. Très bon même, au point que je pouvais sortir en tee short manche longue sans ma veste sur l'un des grands balcons de la cité. Plus de trois mois étaient passés après la catastrophe de cette mission sur Paradize.

J'avais bien entendu mit quelques semaines en m'en remettre, car ce fut éprouvant psychiquement, puisque physiquement je n'avais presque rien. Ce qui n'était pas le cas, des autres membres de mon équipe. Tous avaient été soit fortement blessé physiquement et mentalement voir les deux. Alors que les plaies d'un corps se soigne vite, celle de l'esprit étaient bien plus difficile, le Dr Stanford et Falcon avaient dus avoir beaucoup de travail …

Et j'avais été occupé sur le plan intime. Nathalie avait eu un étrange comportement, entraînant une violente dispute entre nous, manquant de se finir en séparation. Par chance et plus que j'avais nous étions reparties sur la bonne voie.

Les missions, avaient été plus rare pour mes deux militaires présents sur Paradize : le sergent Eversman, car il était surtout très occupé à prendre en main son nouveau poste de superviseur des équipes. Élément qui prenait très à cœur et faisait plutôt bien. Et le Caporal Wislon, qui lui avait eu le droit à la totale : morsure au pied par un poisson des abysses et torture sur un poteau de bois. Quand, je pense que j’avais profité de cette mission pour connaître un peu plus ce jeune homme fraîchement arrivé… il avait été servi niveau adrénaline. Et de nos échanges, j’en avais tiré que du bon, un brave soldat courageux, vaillant, drôle et surtout professionnel. En somme, je l’avais très vite apprécié. J’avais lu ses états de service qui était très propres et surtout son adresse au pilotage. Il était prédestiné à être formateur à mes yeux.

En effet, nous étions pour l'instant que très peu à former les autres pilotes, Lorne, Pète et moi. Autant Lorne et moi-même étions parfaitement rodés sur les missions, donnant des cours de pilotage assez réaliste sur le terrain… autant Pète était bon pilote, mais pas très patient, voire pas du tout. Et il nous avait fait un éclat en septembre assez malheureux. Il avait essayé de frapper la très belle consultante Erin Steele, au marché Athosien. Cela avait fini en baston entre lui et le chef de projet anglais (j'oublie à chaque fois son nom) qui avait protégé la jeune femme des coups rageurs du pilote... donc mise à pied et sanction pour le pilote un brin possessif. J'ignorai si, la raclé qu'avait reçu Pète de la part d'un civil (qui avait eu la hanche ouverte mine de rien) avait fait le tour des autres militaires. Cela serait étonnant, vue comme il est fier ce bougre !

En conséquence, il fallait un autre formateur avec de la technique et quelques qualités d'enseignements, afin de soulager les deux officiers supérieurs. Et puis, cela était très valorisant de former les autres militaires et de pouvoir partir régulièrement s'oxygéner les neurones sur le continent. De plus, les pilotes formateurs étaient précieux et souvent en tête sur le listing des missions avec jumper. Une belle valorisation si Wilson réussit le test.

Je l’avais donc envoyé une convocation il y a quelques jours, donnant comme motif : une évaluation de compétence. Élément courant, après une mission assez parieuse ou difficile. J’avais fait exprès de laisser au moins 3 mois s’écouler pour que Wislon soit rétablie et opérationnel pour partir en mission, même si les séquelles de tortures lui seront des démons à vie.

Ainsi, je l’attendais bien sagement à la baie des jumpers pour partir avec lui. J’étais terriblement en avance : 20 minutes. Cela me permit de vérifier l’équipement dans le vaisseau et aussi celui que j’avais prévue pour l’évaluer aussi sur le terrain.


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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 24 Nov - 11:11


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John & Arno


La mission sur Paradize s'est finie depuis un moment maintenant, pourtant, je n'arrive pas vraiment à me remettre de cette mission foireuse. Moi qui voulais des émotions fortes et de l'action, je crois que j'ai été servi de ce côté là, un peu trop d'ailleurs. Mon pied ne me fait plus vraiment mal, de ce côté, il n'y a plus trop de soucis, mais cette petite séance de torture m'a valut plusieurs séances chez le psy et je dois dire que même si tout ça semble être digéré, j'ai encore un peu de mal à avoir des nuits complètes de sommeil. Je ne compte plus le nombre de fois où je me réveille les nuits, ni celles passées à repenser à ce qu'il s'est passé, si les choses avaient pu être différentes si on avait agi autrement. Bref toutes ces questions qui m'empêchent de dormir me rendent complètement barge.

3 mois que je suis rentré, 3 mois que je tourne en rond. C'est con à dire mais depuis quelques semaines, j'ai besoin de mouvement. Le psy n'est pas vraiment d'accord pour que je reparte en mission et j'ai juste envie de lui dire d'aller voir ailleurs si j'y suis mais je me retiens... Je sais que si je lui sors un truc comme ça, je vais avoir droit à une mise à pied voir même un retour express sur Terre et ça, je ne veux pas. Heureusement, le Colonel Sheppard a du entendre mes prières puisqu'il y a quelques jours, j'ai reçu un mail de sa part pour m'indiquer qu'il souhaitait évaluer mes compétences. Je n'en sais pas plus mais tout ce que je sais c'est que ça va me faire un peu d'action parce que je commence à devenir fou à tourner en rond dans la cité.

Allongé sur mon lit, les yeux rivés sur le plafond, je jette de temps en temps quelques coupes d'oeil à ma montre et je me rend compte que le temps met un purée de moment pour avancer. A chaque fois que j'ai l'impression que 5 minutes viennent de s'écouler, en réalité, il n'y en a que 2. Je meurs d'envie de me rendre de suite à la baie des jumpers, mais je me retiens, je n'ai pas envie d'y arriver trop longtemps en avance et d'après ma montre, j'ai encore une bonne vingtaine de minutes à tuer avant de devoir bouger. Mes pieds se balancent de gauche à droite, je trépigne d'impatience à l'idée de piloter. Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu le ciel et même si ce dernier n'est pas celui que j'ai l’habitude de côtoyer, je suis impatient de goûter au ciel pégasien.

Lorsqu'enfin vient le moment, il ne faut pas me dire à deux fois de me dépêcher. Le pas rapide, à deux doigts de m'y rendre en courant, je file dans les couloirs direction la baie. Quand j'y arrive, j'aperçois du mouvement dans un des appareils. Je m'y approche et je constate que le Colonel est déjà là, en train de faire les vérifications de base. Je me met en position, salut militaire.

- Colonel.

C'est lui le boss, j'attend juste son feu vert pour prendre place.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Sam 26 Nov - 16:05


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson




J'étais tranquillement en train de faire mes petites vérifications, quand j'entendis des pas et une voix m'interpeller. Je sortis du jumper et aperçut Arno. Ah très bien, il est à l'heure, même si le soupçonne de tournoyer dans tous les sens depuis au moins une heure, pour ne pas débarquer ici trop en avance. Ah sa place, je serais pareil. Voir peut-être même bien pire. Hors ce ne sont que des suppositions, j'ignore son emploi du temps. J'imagine, juste en transposant sur ma personne, dans quel état je serais après 3 mois de à ne pas partir en mission… malgré des traumatismes dus aux tortures. En tout cas, j'espérais qu'il était pleinement opérationnel sur ce point, ne voulant pas qu'il angoisse à chaque fois qu'on croise un peuple avec des plumes sur la tête. Dans un sens, le Dr Stanford, avait dû faire un travail remarquable pour l'autoriser à reprendre les missions. On a une sacrée chance, d'avoir avec nous, les meilleurs, car il faut au moins ça, pour éviter de devenir fou dans cette galaxie, où tout veut nous tuer d'une sale manière.

« Repos Soldat. Vous allez bien ? » dis-je en lui tendant amicalement la main, pour la serrer chaleureusement.

Je lui fis signe de pénétrer dans l'engin et de prendre place à celle du pilote principal. Quant à moi, je tirai le second siège, m'assaillant nonchalamment dans les courbes harmonieuses de celui-ci en soupirant agréablement.
« Il n'y a pas à dire, les anciens aiment leurs petits conforts ! Par contre, il manque vraiment un distributeur de nourriture dans ce vaisseau… imaginez comme ça serait génial de dire « sandwich au poulet » et zou il apparaît devant vous comme les écrans ! » J'aime bien ce petit délire, je crois que je dois le répéter souvent à mes pilotes, qui souvent confirme ma gourmandise voire même la partage. Je suis un homme jovial et agréable, je ne me prends pas trop la tête sur le conventionnel en présence de mes hommes.

Je tournai la tête vers le jeune pilote et lui fit un sourie.
« En parlant d'écran, afficher donc notre destination » j'avais déjà préinstaller notre destination avec une carte de vol, qui allait nous emmener vers le milieu du continent lantia, dans une grande forêt tropicale vallonnée de quelques collines.

Quand ce fut le cas, je lui expliquai notre destination, il y avait régulièrement des vents assez forts et les pics montagneux étaient intéressants pour piloter dans un environnement assez difficile sans être dangereux. En plus, nous allions faire une jolie petite balade dans les terres, avec différents types de manœuvre comme des courbes serrés, du vol en basse attitude ou très hautes. Ainsi, je lui décrivis le parcours qui allait durer 3heures avant qu'on se pose vers la plage du nord du continent pour une reconnaissance à pied.

Je me garais bien de lui dire, que j'avais en tête une petite promotion en tant que formateur en chef, mais cela serait en fonction de sa prestation du jour. Même si, je ne doutais en aucun cas de ses capacités. J'espérais même, avoir une ou deux surprises pour pimenter cette évaluation.

« Si vous n'aviez pas de question, on peut s'envoler »


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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Lun 28 Nov - 16:12


Les joies de s'envoyer en l'air
John & Arno


Mes bras retombent le long de mon corps uniquement lorsque le Colonel m'y autorise. Je serre franchement la main qu'il me temps et je lui adresse un sourire pour lui assurer que tout va bien. Bon je manque sûrement de sommeil, mais à part ça, je gère.

- Tout va bien Colonel et j'espère qu'il en est de même pour vous.

Pas le temps de s'étaler plus en bavardages, il me fait signe de grimper à bord du bolide et je ne me fais pas prier pour lui obéir. J'ai déjà eu mon quota d'heures de vol dessus pour apprendre à dompter ces bestioles et je dois dire que ce sont des machines tout à fait surprenantes. Bourrées de technologie Ancienne, elles ne se commandent qu'avec la pensée et même si ça m'a perturbé au début, je dois bien avouer que cette manière de faire a quelque chose d'assez agréable. Sourire satisfait sur le visage, je m'installe à la place du pilote. Mes mains glissent sur les accoudoirs et je cale convenablement mes épaules et ma tête contre le dossier. A ma droite, le Colonel fait la même chose et je ne peux pas m'empêcher de sourire quand il parle de distributeur de nourriture. Je crois qu'on y a tous pensé à ça et c'est vrai que pouvoir obtenir un truc à manger rien qu'en le demandant ça a quelque chose de parfait.

- Je ne peux que valider cette option Colonel.

Il tourne son visage vers moi et me demande d'afficher la carte. Je me concentre et je visualise la carte dans ma tête avant qu'elle apparaisse finalement sous nos yeux, la destination indiquée par un point lumineux. Direction le continent, vers un endroit que je ne connais pas encore. J'écoute avec soin le topo du Colonel sur le plan de vol et les conditions de vol. Je ne peux pas m'empêcher de sourire quand il me dit qu'il y a souvent des vents là où nous allons. J'ai toujours aimé les vols agités.

Une fois les derniers détails précisés, il me donne son feu vert. Sans attendre, je signal notre départ à la salle de commandes et l'immense porte au dessus de notre tête s'ouvre et laisse passer les rayons de lumière. Concentré, je vérifie une dernière fois que tout répond correctement et j'ordonne dans ma tête le décollage de l'appareil. Posé et calme, j'admire la vue qui s'offre à nous et l'océan qui s'étend à perte de vue.

- C'est parti...

Ma voix est calme, sereine. Je ne fais même plus spécialement attention au Colonel, je suis à présent à 100% dans le contrôle de l'appareil.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Ven 2 Déc - 17:33


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Arno Wilson




Bon, il me certifia que tout allait bien, tant mieux. Après, je le vois mal, se confier sur des cauchemars ou autres angoisses latente à la vue de plume et de flèche. Je suis après tout son supérieur et pas son pote et encore moins sa psy. J'avais parfois, du mal à me rendre compte, que j'étais le big boss de cette base, peut-être dû à mon côté enfantin. Oui sûrement... enfin bon, ce n'est peut-être pas plus, mal que le responsable militaire de la base, ne se prenne pas trop au sérieux, cela donne une meilleure ambiance. Après, j'avais un bras, droit excessivement froid et austère qui foutait les pétoches aux hommes (j'englobe les femmes aussi). Donc, on avait un sacré contraste et ce duo du feu et de la glace marchait très bien.

« Très bien merci » répondit-je avec un sourire aimable qui laissait apparaitre mes fossettes.

Une fois installé, je me pris mon petit délire habituel sur la nourriture. Cette évocation, me donnait une envie de croquer dans un sandwich... mm on verra ç à l'heure voulue, car sinon, je vais me faire encore engueuler par les médecins, comme quoi, je mange entre les repas. Heureusement, que je fais du sport, car sinon, je roulerais comme un boulet. Arno, valida mon envie et je pouffai un peu. « Vous m’aurez dit le contraire, que je vous aurais trouvé étrange » fis-je ironiquement

Après mes explications et autres vérifications de base, le caporal, fit décoller le jumper. Le vaisseau s’engouffra dans la colonne en douceur pour atteindre le ciel. Mais avant que l’iris s’ouvre, une voix grésilla dans l’interphonie.

// Jumper 5, tour de contrôle //
//Tour de contrôle, ici Sheppard demande d’autorisation de vol//
//Accordé, bon vol Colonel//

Autorisation basique, en tant que bon formateur, je me devais de la demander. Je zieutai Arno, il était concentré. Bon très bien, faut aussi qu’il arrive à concilier les deux, mais je le testerais sur ça plus tard. L’iris s’ouvrit et on put s’envoler dans les cieux de la planète.

« Bon, je vous laisse tout gérer. Je reprendrais la main, que s’il y a besoin » dis-je simplement. Après tout s’est lui qui est évalué et non moi.



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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mar 6 Déc - 11:28


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John & Arno


Une fois l'autorisation de décoller donnée, j'ordonne au jumper de décoller. Je me place en vol stationnaire juste sous l'iris le temps qu'elle s'ouvre et une fois chose faite, c'est concentré à 200% que je prend le contrôle et en quelques secondes, nous voilà en train de voler au dessus de l'océan, direction Lantia. A côté, le Colonel semble tout à fait serein ce qui ne m'étonne pas puisque je sais ce que je vaux et je sais que je suis un très bon pilote. Ce n'est pas la première fois que je pilote un de ces appareils et même si la première fois a été un peu compliqué le temps que je m'habitue à la façon de le piloter, je pense m'en être assez bien sorti. Sheppard me fait savoir qu'il me laisse gérer et je ne peux pas m'empêcher de sourire. Enfin quelque chose dans mes cordes.

- A vos ordres Colonel.

J'ai envie de faire un peu de zèle mais je doute que le Colonel apprécie cette liberté. Je me contente donc tout simplement de suivre le plan de vol tout en prenant bien soin de surveiller que tout va bien. En dessous de nous, l'océan semble être calme et au dessus, un grand ciel bleu nous tend les bras. C'est quand même beaucoup plus agréable de voler dans ce genre de condition même si de temps en temps, je ne suis pas contre quelques petites turbulences qui viennent pimenter le vol. Les minutes passent, personne ne parle et j'avoue que ce silence me met assez mal à l'aise. Sur Terre, quand je volais, avec le reste de mes équipiers, on avait pris l'habitude de discuter via la radio. On avait aussi pris soin de prendre une fréquence différente de celle utilisée avec la base parce qu'on avait pas tellement envie que le commandement entende ce qu'on avait à dire. Sans quitter l'horizon des yeux, je ne peux pas m'empêcher de poser une question à Sheppard histoire de briser ce silence.

- Si je peux me permettre Colonel, pourquoi tout ça ? Qu'allons nous faire exactement sur le continent ?

D'accord, je ne suis pas là depuis très longtemps mais partir en mission avec lui m'a vite fait comprendre qu'il n'agissait pas sans une petite idée dans la tête. Donc, si je suis ici, assis aux commandes de ce jumper, c'est sûrement parce qu'il a une bonne raison.

- Sans vous manquez de respect, je ne pense pas que vous ayez besoin d'un taxi puisque vous savez les piloter vous aussi.

Un sourire en coin s'affiche sur mes lèvres. Je meurs d'envie de lui demander si il a besoin de moi pour préparer un truc pour Nathalie, mais je me retiens. Depuis la mission on a pas eu l'occasion de discuter et même si je ne lui ai pas dis clairement que j'étais au courant, il est loin d'être stupide et il doit parfaitement s'en douter.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mer 7 Déc - 20:23


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson



Le vaisseau décolla en douceur, destination : Lantia et son territoire central vers cette immense forêt encore inconnue de beaucoup d'entre nous. C'est impressionnant qu'on connaisse plus certaine planète que celle où on vit, à croire qu'on ne s'intéresse qu'à ce qui nous est éloigné et nouveau. J'étais parfaitement détendu, Arno est un bon pilote au vu de son dossier, même si c'est la première fois que je vole avec lui.

Le silence s'installa rapidement, pour ma part cela ne m'apparut pas comme gênant, j'étais plongé dans quelques pensées professionnelles et surtout sur le test de compétence de mon soldat pour son évaluation. J'avais pleins d'idées farfelus mais surtout, je me devais de rester pro et de ne pas m'emporter dans une petite folie. Quoique, cela serait bien de faire une évaluation un peu plus originale. J'espérais, qu'on rencontre quelques difficultés pour pimenter tout cela. Non pas, pour le mettre en difficulté, mais pour la raison simple, que je suis un homme d'action qui a du mal à apprécier les longs fleuves tranquilles...

Il fut le premier à briser le silence et le cheminement de mes pensées. Cela ne me dérangeait pas de papoter, bien au contraire. Je tournai machinalement la tête. Bon dieu qu'il était conventionnel. J'eu un petit sourire mystérieux. Il reparla avec une forme de politesse militaire, arg. Que je n'aimai pas ça. Je dois bien être le seul officier à ne pas apprécier ce genre de formulation. Pourtant, avec le temps, je devais être habituer… mais non. Je suis vraiment un officier à la cool quand même.
« Caporal, pas besoin de faire des formulations de phrases protocolaires avec moi. Un simple Colonel me va. » dis-je amicalement et encore, un John ou Sheppard aurait été parfait, mais faut bien que je sois respecté pour mon grade.

« Non, je suis suffisamment grand pour conduire tout seul, mais voyez-vous j'aime bien prendre mes aises et me faire balader quand je m'ennuis » répliquais-je fortement amusé.
« Une évaluation de compétence. » dis-je simplement, devait-je lui dire que je désirai lui donner un peu plus de responsabilité ? Oui, de toute façon il en sera que des plus motivés et flatter pour réussir.

« À votre avis, pourquoi je vous en fais une ? » demandait-je simplement, pour voir le fondement de sa pensée. Ne voulant pas tout de suite lui dire que je comptais lui octroyer plus de responsabilités.

Cela impliquait plusieurs choses notamment de faire des formations aux autres pilotes, de partir en exercices régulièrement avec le dédale ou sur alpha. En sommes, plus d'activité en vol que sur terre. Et au vus ses compétences si bien valoriser il nous fallait des personnes fiables et sûres.

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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 29 Déc - 11:56


Les joies de s'envoyer en l'air
John & Arno


Vitesse de croisière atteinte, tout se passe pour le mieux pour le moment et je suis assez serein quant à la suite des événements. Bien que je n'ai strictement aucune idée de ma présence ici dans ce jumper, je me contente d'obéir aux ordres et de faire ce qu'on me demande même si je me pose des questions. Contrairement à ce que la plupart des gens peuvent penser, ce n'est pas parce qu'on est militaire qu'on est forcément bête et discipliné. Je finis par demander clairement au Colonel le pourquoi de ma présence ici. Ce dernier me répond d'abord que les formalités ne sont pas nécessaires avec lui, soit, je prend note de l'information. Il me donne finalement l'explication de ma présence ici aux commandes du jumper. Évaluation de compétences... Ahahaha j'aurais dû m'en douter ! Sa question me laisse pensif quelques secondes et je finis par lui répondre, à ma façon.

- Hum alors il y a deux options possibles. Soit c'est parce que je sors d'une mission assez éprouvante soit c'est parce que vous voulez me donner plus de responsabilités et étant donné mon niveau déjà bien élevé, sans me vanter, je pense que c'est une très bonne idée....

Je me racle la gorge et je continue de fixer l'horizon. Moi avoir les chevilles qui enflent et le melon ? jamais de la vie ! Je sais juste reconnaître quand quelqu'un a du potentiel et bordel, je suis sûr que j'en ai !

- Ou alors c'est un mélange des deux.

Sourire en coin, j'ai envie de voir la réaction du Colonel mais je préfère rester concentré sur mon plan de vol et ma trajectoire.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 12 Jan - 20:25


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson



Ma réponse concernant l’évaluation laissèrent pensif le caporal, quelques secondes. Il finit par me répondre, donnant une justification tout à fait vraie. Il s’envoya des fleurs, concernant son niveau, hors cela était tout à fait acceptable. Il était sur Atlantis, car il avait un véritable niveau et surtout supérieur aux autres. Donc, il ‘y pas de mal à affirmer que oui, il a du potentiel et des capacités élevées. Ce n’est pas faire acte de vantardise. Du moins, de la manière dont il l’évoquait être bien différente de celle de mon ami McKay. Qui, lui avait un sérieux problème d’égocentrisme. Je l’aime bien, mon petit froussard de scientifique, mais bon dieu qu’il était agaçant avec son besoin de péter plus haut que son cul.

« C'est plus pour vous donner plus de responsabilités. Après, administrativement, il est nécessaire de faire aussi une évaluation après des chocs traumatisants. » J'étais franc, il avait passé la mission avec moi, tout le monde avait eu son lot de traumatisme, même Britt.

Certain, oui, plus que d'autre, comme Erin qui en avait bavée et qui avait failli mourir à cause d'un problème médical et bien étendu ma compagne plus fragile qu’Arno.
« Enfin, bon, si je devais passer une évaluation, après chaque missions éprouvante, je serais tout le temps en arrêt pour être évalué » dis-je en rigolant. Pars certain, que ce genre de propos, rassure le jeune homme, sur la teneur des missions qui vont lui tomber sur le coin du nez. « En tant que formateur principal, appareil volant. Vous irez aussi sur alpha, vous faire la main sur les nouveaux F-302 » Je la toisai avec un rictus, qui ne pouvait mirer, puisque concentrer sur sa trajectoire de vol. « Enfin, si tout est validé et je n'ai aucun doute là-dessus »

Nous arrivons vers le continent, je lui indiquai que finalement, je désirais qu’on aille vers la montagne. Il y avait un vent fort qui allait nous secouer un petit peu. Ce qui arriva en effet, je ricanai amusé, je dois être barge quand même…La fin du vol, se fit au pied de la montagne près d’un vallon boisée. La manœuvre était un peu difficile, pour se poser dans la clairière suffisamment grande pour épouser les formes du vaisseau. J’avais bien entendue fait exprès. Une fois à l’arrêt, je me levai de mon siège, pour prendre l’équipe et gilet tactique et sortir du jumper.

« Bon allez zou, on va faire un tour, histoire de vérifié les constantes sur le terrain et on finira le plan de vol. Faut attendre que les conditions climatiques soient plus difficile, pour avoir de l’intérêt » oui, car si tout est calme, je ne vois pas l’intérêt de l’évaluer. Je le laissai s’équiper, sortant dans la canopée végétale. Quand il me rejoignit, je lui fis un rictus.
« Si vous voulez emballer une jolie demoiselle, vous irez vers la gauche, il y a de superbes cascades » ont entendait d’ailleurs, le bruit sourd de l’eau qui s’éculait vivement. J’ignorais sur mon soldat avait un petit béguin. Peut-être pour la consultante, comme il avait beuger sur elle, sur Paradize. Mais bon, qui ne beug pas sur la superbe brune ? Bon, sur ce, je commençai à marcher dans la forêt réajustant mon P90.

Retards:
 

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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Ven 13 Jan - 11:21


Les joies de s'envoyer en l'air
John & Arno


Évaluation après un choc traumatisant. Je n'aime pas vraiment ce terme, j'ai l'impression que ça fait faible alors que je sais parfaitement que la mission sur Paradize n'a été en rien une partie de plaisir. Les choses auraient pu, et ça j'en suis conscient, très mal se terminer. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal et ce n'est pas plus mal. Pour ma première mission, je ne pense pas que j'aurai apprécier perdre des camarades. Même si je ne connais pas vraiment les personnes présentes lors de la mission, je peux dés à présent dire que cette expédition c'est notre nouvelle famille à tous et que perdre un membre de sa famille ça n'a rien de plaisant. Je secoue la tête et je reste le plus concentré possible sur ma mission. Le Colonel me parle, il m'explique en quoi consistera cette histoire de formateur et quand il me dit que j'irai sur Alpha pour piloter un des F-302, je ne peux pas m'empêcher de sourire. J'ai déjà vu des photos de ces petits bijoux de technologie et j'ai aussi entendu parler de leurs capacités. Personnellement, piloter un de ces bolides me ferait le plus plaisir.

Le continent est enfin en vue et au lieu de poursuivre le plan de vol, le Colonel me fait savoir qu'il souhaite que je nous amène vers la montagne qui nous toise un peu plus loin. Après un hochement de tête, je modifie ma trajectoire afin de me rendre à l'endroit souhaité. Le vent se fait plus fort à l'approche de la montagne ce qui en soit ne me dérange pas plus que ça. Je suis habitué à ce genre de conditions et voler avec du vent n'est pas quelque chose qui me fait peur, je trouve au contraire que ça pimente un peu plus le vol qui devient, de ce fait, bien plus intéressant. Une fois arrivés à destination, la manœuvre pour poser l'engin au sol, se fait là aussi assez facilement même si plusieurs fois j'évite de peu un arbre ou un pan de rocher. Une fois l'appareil posé, j'attend les ordres de Sheppard pour la suite des événements. Ce dernier se lève et m'indique que nous sortons. A mon tour je me lève du fauteuil et je vais me préparer. J'enfile mon gilet tactique, j'attrape mon arme et je rejoins le Colonel qui m'attend déjà dehors. Quand je suis près de lui, il me montre vers la gauche et sa réflexion me fait rire. Malheureusement pour moi, emballer une jolie demoiselle n'est pas à l'ordre du jour et à l'heure actuelle je préfère me concentrer sur mon évaluation. Il se met en route et je le suis de près alors que nous avançons entre les arbres.

- Alors Colonel, c'est quoi la suite des événements ?

Le chemin n'est pas assez large pour que nous puissions marcher côte à côte, je ferme donc la marche et je fais en sorte de rester sur le qui vive, près à agir si le besoin s'en fait ressentir.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mar 24 Jan - 20:04


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson



Mais il est aussi bavard que Karola ma parole ! Il était plus pipelette sur Paradize, peut-être à cause de la boisson ? J'avais l'impression que mes blagues tombaient dans un puis. En fin bon, il est peut-être un peu intimidé face à son chef ? Ou dans son rôle pro. Faut dire, mon petit John, tu oublies souvent que tu es le chef ici et que tu dois te rentrer dans ta tête qu'il faut être aussi pro.

« On va faire une reconnaissance vers la montagne, les Athosiens, m'ont dit qu'il avait des cadavres de moutons dans le coin, ils soupçonnent la présence d'une grosse bête ou d'une meute de petit prédateur »

Je m'enfonçais dans la forêt « On va voir si on ne trouve pas des empreintes » Je n'avais pas choisie cela par hasard, là où les « bêtes » ne s'attaquaient jamais aux humains, mais plus aux proies plus petites. Cela embêtait les Athosiens et j'étais curieux de savoir qui leur bouffait leurs agneaux. Cela me rappelait les contes pour loups, avec les bergers paranoïaques sur cette peur du grand gris.

Le sol devenait plus pentue, laissant place à des roches marrons, surement décrochées des flancs montagneux. C'est un peu particulier, comme si la montagne avait « vomie »des pierres sur on bavoir végétale. Nous évoluons silencieusement dans la végétation, quant au bout d'une trentaine de minutes, du sang sur les roches. Ah tiens, il avait l'air frais. De faibles cris, des bêlements pour être exacte nous parvenu. Je fis signe au caporal de se rapprocher de moi. Pour commencer à courir discrètement et nous planquer derrière un arbre arraché à la terre.

Le vent soufflait fort, en fait avec la végétation dense de tout à l'heure je ne l'avais point sentit, faut dire, que là où nous sommes, les arbres sont plus espacés et le sol rocailleux. Les bêlements se firent plus forts, mais ce n'était pas des cris de souffrances, plus des appels désespéré. Cela faisait mal au cœur. En me levant un peu de mes abris, j'aperçus la toison blanche du mouton, qui avait une patte en sang. Il semblait errer comme une pauvre âme. Je regardai le caporal pour lui murmurer.

« Bon on qu’a plus attendre à voir à quoi ressemble le loup »

Je m'adossai au tronc, prêt à attendre un petit peu, quand soudainement, quelques choses de doux et soyeux m'effleura le visage. Une toison rousse me passa devant le visage. Surpris, je levai mon arme vers le haut de l'arbre. Une sorte de renard avec de grands yeux jaunes et un triangle blanc sur la tête nous regardait curieusement. Il avait une belle taille, au moins celle d'un Berger Allemand. Il me rappelait le renard qui nous avait suivis une fois avec Nathalie en vacances sur le continent, sauf qu’il était nettement moins gros.

Il agita une nouvelle fois sa queue fournie devant nos visages, comme pour tester si nous allions attaquer. Ce fichant d'avoir des armes braquées sur lui. Il devait en voir pour la première fois. Il ne semblait pas sur la défensive ni dans l'attaque. J'abaissai mon arme, après avoir reculé un peu. Sa fourrure était flamboyante et il était tranquillement allongé sans crainte en nous toisant et agitant sa queue malicieusement. Cela avait l'air de l'amuser. Mon regard dévia sur celui de Wilson un peu incrédule.


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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 26 Jan - 15:27


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John & Arno


Des moutons et des loups ?! Sans déc' on a fait tout ça pour une histoire de troupeau qui se fait bouffer par des loups ?! Ok alors là, je fois bien avouer que je ne m'y attendais pas du tout et d'ailleurs ça doit parfaitement se lire sur mon visage. Et dire qu'en ce moment même, je pourrais être en train de faire une partie de jeu vidéo avec les collègues. Le Colonel me précède et me fait savoir qu'il aimerait voir un peu plus haut si on ne trouve pas d'empreintes. Soit, c'est lui le boss après tout hein. D'un geste de la main je lui fais signe de passer devant et je le suis de près alors que nous attaquons une petite montée. Un peu de grimpette, rien de tel pour les mollets. L'environnement change du tout au tout et maintenant, la végétation abondante a laisser place à quelque chose de plus désertique. Des gros cailloux parsèment le sol et les arbres sont beaucoup plus éparpillés. Et bordel y'a un de ces vents !

J'enfonce un peu plus ma casquette sur la tête et je place bien la visière de manière à me protéger les yeux du sable ou autres petits trucs que le vent peut envoyer. Tout est silencieux autour de nous, on ne parle plus et on se contente uniquement de surveiller les alentours à la recherche du grand méchant loup. D'ailleurs, il est de quel genre ? plus loup qui souffle la maison des trois petits cochons ou plutôt celui du petit chaperon rouge qui a bouffé la grand mère ? En attendant, en montant dans le jumper un peu plus tôt, je ne m'attendais pas vraiment à me la jouer trappeur au milieu de nulle part. C'est seulement au bout d'une bonne demie-heure de marche qu'on trouve enfin quelque chose d'intéressant. Droit devant nous, des traces de sang et qui dit sang dit sûrement méchouis dans les parages.

Pas le temps de se poser plus de questions, des bruits me ramènent à la réalité du pourquoi de ma présence ici. Des bêlements... J'ai envie de lui dire de faire demi tour que de toute façon, c'est la nature qui veut ça et que les athosiens n'ont qu'à devenir gardiens de troupeau, mais le Colonel me fait signe de le rejoindre. Je lève les yeux au ciel et je m'approche de sa position. Attendre la bête...

- A vos ordres...

On se met en position et on reste là, sans bouger. Perso je me pèle les fesses mais je prend sur moi alors que les cris du mouton commencent à me monter au système. Ouais d'accord, c'est pas cool qu'il sert de casse dalle mais c'est pas ça la chaîne alimentaire ? On bouffe bien du mouton et pourtant on en fait pas tout un flan. En attendant que quelque chose se passe, j'attrape un bout de bois et je me met à jouer avec.

Heureusement seigneur loup ou je ne sais trop quoi, décide de ne pas nous faire attendre trop longtemps et finit par nous faire l'honneur de sa présence. Je me redresse et me relève doucement, sans gestes brusques, juste au cas où. Le Colonel a l'air moins méfiant que moi et commence même à se taper une petite récréation avec l'animal. Lorsqu'il tourne son visage vers moi, je me rend bien compte qu'il ne comprend pas trop ce qu'il se passe et je me contente de hausser les épaules, quelque peu désabusé moi aussi.

- Euh... Colonel... Si je peux me permettre, vous devriez arrêter ça. On sait pas ce qu'il traîne et quelle saloperie il peut porter...

Je me gratte le front alors que Sheppard, lui, semble bien s'amuser avec son copain à poils roux.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mar 28 Fév - 18:46


Les joie de s'envoyer en l'air

Arno Wilson



Arno semblait surpris de l'histoire de loup. Bah quoi ? Il était en évaluation pour ses compétences de pilotage et sur le terrain, je n'allai pas lui choisir une mission, où on se balade dans la forêt, pénard. Autant, servir à quelque chose. Et en ce moment ont a pas grand-chose à faire sur le continent. Et vu certaines missions, que font d'autres soldats, ont à écopé de la moins chiante. Car surveiller un congrès de diplomate, des ruines où bien de faire une reconnaissance sur un terrain… ce n'est pas excitant. Mais bon, qu'importe, ce n'est que le bonus de cette journée. Puisque le but, premier était de voir comment réagissait mon soldat.

Ce qui m'inquiète c'est ce foutu vent qui souffle à fond ! A ce demandé comment certains arbres réussissent à tenir là bien droit sans souffrir. Hum… j'espère qu'on n'a pas écopé d'une tempête.
Une fois que nous avions trouvé le petit mouton, on attendit la bestiole. Cela enchanta le Caporal qui leva les yeux au ciel immédiatement. Cela m'agaça un tant soit peu.
« Vous aurez préféré qu’on aille voir comment les scientifiques travail en pleine nature pour votre évaluation ? » Lui demandais-je d’un ton calme. Après tout le laboratoire n’était pas si loin en vol de jumper.

Enfin bon, on se cala et on attendit sagement d’avoir un mouvement du prédateur du coin. Faut dire que le mouton ne faisait que gueuler, il va amener toute la montagne ! Bref, après une courte attente, on se retrouva en face du canin qui devait trouver sa drôle d’agiter sa queue touffue devant nous.

Le renard continuait son petit manège, une exterminée hyper longue, qui faisait presque le double de son corps. Mais il nous fait de la provocation ou quoi ? Je n’apprécie pas vraiment que l’animal, fasse cela, surtout qu’il est bien étrangement calme. Il devrait s’intéresser au mouton, au lieu de nous asticoter le bout de sa queue devant le nez. Je n’osai pas la chasser, de peur de déclencher une réaction agressive… contentant d’observer la bestiole, en reculant doucement. En tout cas, m’a passivité, fit croire au caporal que je m’amusais avec l’animal alors que non.

« C’est lui qui me là re colle sous le nez … » je reculai franchement, il n’eut plus la portée nécessaire avec sa queue et l’animal penchant la tête sur le côté, se levant. En réalité il était plus gros qu’un Berger Allemand. J’entendis un bruit derrière nous et … il en avait 6 autres qui nous entouraient. Ah génial… la meute de « loup ». Mais, les 6 créatures rousses, nous contournèrent sans aucune crainte, pour sauter sur l’arbre couché qui nous servait d’abris en observant le mouton qui hurlait. Bon, elles n’en avaient rien à foutre de nous, sauf le premier qui nous observait avec attention.

« Bon nous avons nôtre réponse… par contre pourquoi ils ne le bouffe pas… » Je reculai, faisant un geste de main au caporal pour qu’on parte. Mais avant qu’on fasse plus de 4 pas, le renard se mit à grogner, suivit par les autres qui se retournèrent d’un geste fluide… ah mince… en tournant la tête, il y avait une bête plus grosse, sorte de croisent avec un serpent et un ours. Un truc bien moche et effrayant. L’animal, se dressa comme un cobra. Machinalement, je tirai devant la créature pour l’effrayer et cela ne marcha pas, elle feula pour se projeter sur nous. Dans un réflexe, je poussai Arno pour pas qu’il se fasse happé par les crocs de la bestiole au corps de serpent mais poilu comme un ursidé. Je plongeai sur ma droite, roulant, avant de me relever et tirer.

« Caporal ! Tirer » Pourquoi je me fourre toujours dans des situations pareilles ? L’animal fut agacé et se retourna pour se dresser une nouvelle fois, quand le cri du mouton attira son attention. Il semblait clairement hésité entre nous et la brebis… bon nous semblons plus appétissant, alors il chargeant une nouvelle fois… me prenant en cible, alors que sa queue semblait vouloir s’abattre sur le caporal qui se défendait. Bien entendu, je tirais dans sa petite gueule ! Par contre, il avait un sacré cuir !

Alors qu’on se battait avec le truc machin chose, les renards sautèrent à leur tour sur le serpent poilu, pour l’attaquer et « nous aider » enfin bon, l’une des balles atteignit enfin le point sensible et ce fut le caporal. Et les renards, arrachèrent les yeux de la créature pour lui ouvrir la gueule et arracher le cœur…(myocarde qui était dans la tête apparemment). La suite fut particulièrement étrange. Je m’approchai d’Arno.

« Ça va soldat ? » Alors, que je m’approchai de lui pour voir s’il allait bien, on put constater que les renards, étaient en train d’emporter le cadavre dans les fourrés. Seul notre « copain » restait et mordit le mouton, pour le faire hurler…
« Ah d’accord c’est un leurre pour choper du plus gros gibier… On va se replier …» le vent devenait de plus en plus fort.

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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 2 Mar - 15:59


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John & Arno


Aller voir les scientifiques aux labos... L'idée m'a l'air beaucoup plus intéressante qu'en temps normal. Faut dire que surveiller un troupeau de moutons ben c'est pas trop intéressant hein. Mais bon, je préfère ne rien dire et me laisser porter par le vent, c'est le cas de le dire. Purée c'est à croire qu'une tempête va nous tomber sur le coin de la tronche. On s'installe, tranquille, et on attend. On attend que le méchant loup montre les crocs. La mouton gueule tout ce qu'il peut donc je pense que le gros chien ne va pas tarder enfin j'espère, pour qu'on en finisse au plus vite.

Finalement, c'est pas un méchant loup qui débarque mais une sorte de renard. Ce dernier se prend d'ailleurs vite d'affection pour le Colonel puisqu'il commence à s'amuser avec lui. Voyant que le Colonel a l'air lui aussi de trouver tout ça amusant, je ne peux pas m'empêcher de lui dire de rester sur ses gardes. Après tout, on ne connaît rien de ces bestioles, ça se trouve elles sont du genre à jouer avec la nourriture avant de la bouffer. Rien que d'y penser, j'en ai des frissons.

Puis merde quoi, avec le mouton qui gueule devrait l'intéresser plus que nous non ? Ben alors pourquoi il s'obstine à venir nous emmerder à nous rha. Le Colonel finit par reculer pour s'éloigner du renard et de son plumeau. Apparemment, il n'y avait que le gros chien qui s'amusait. Je passe une main dans mes cheveux pour me gratter le crâne et j'assiste à la scène perplexe. Après avoir fait volte-face, on se rend compte que tout le reste de la troupe vient de débarquer et j'ai la sensation plutôt désagréable qu'ils nous ont encerclés. Bon c'est sûrement mon imagination hein mais j'ai un sale pressentiment. 6 gros chiens qui nous contournent l'air de rien. Je me tourne vers le Colonel pour lui faire comprendre qu'il est peut être temps de partir puisqu'on sait qui bouffe le troupeau. Il recule et me fait signe de le suivre. Tant mieux, j'ai hâte de me tirer de cet endroit bizarre. On recule lentement mais on a juste le temps de faire quelques pas. Le copain du Colonel émet un grognement qui n'annonce rien de bon pour nous. Bah ça aurait pu être tranquille si ses potes ne se seraient pas retourner. Je déglutis, j'ai envie de tirer dans le tas, mais lorsque je vois une ombre aussi haute que moi m'arriver par derrière, je comprend qu'on a plus dangereux à traiter que cette meute de loups renards. Avec le Colonel, on se retourne au même moment et j'étouffe un cri pas très viril. Un putain de truc pas vraiment gâté par la nature nous toise de toute sa hauteur. Ouais parce que maintenant, il est dressé façon serpent prêt à attaquer... Nan mais attend... C'est un serpent poilu en fait le truc, normal quoi.

Le Colonel tire une première salve, juste devant la grosse bêbête dans le but de lui faire changer d'avis, mais apparemment, ça la plus excitée qu'autre chose puisqu'elle se jette sur nous. Je n'ai pas le temps de réagir, le Colonel me pousse sur la gauche et je vais atterrir dans un buisson, avec des épines sinon c'est pas drôle. Je me redresse aussi vite que je peux et je fais feu sur la créature comme l'ordonne Sheppard. La mouton gueule, ça semble éveiller son intérêt mais malheureusement pour nous, sûrement pas assez puisqu'il reporte son attention sur nous. Il se tourne vers le Colonel qui lui tire dessus, moi je dois éviter sa queue, un peu façon saut à la corde. Je tire dés que je peux mais la tâche s'annonce plus compliquée que prévue. Heureusement, nos potes renard nous viennent en aide et avant qu'on comprenne comment, la grosse bête à poils s'écroule et se voit se faire arracher le coeur... qui est dans sa tête, logique. Sheppard s'approche de moi et me demande si ça va. J'opine du chef et je passe ma main sur mes yeux, histoire de m'assurer que je ne suis pas en plein rêve. J'aurais préféré rêver je pense. Je masse mon bras endolori par la chute dans le buisson et je prend les devants dés que le Colonel ordonne le repli.

- C'est quoi cet endroit... Finalement, les scientifiques n'auraient pas été une mauvaise idée Colonel.

J'ai un bleu sur le front, une coupure sur la joue et le bras qui fait mal, mais rien de grave en soit. Engagez vous qu'ils disaient... Je t'en foutrais de l'engagement moi tiens...
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Lun 6 Mar - 20:00


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Arno Wilson



Bon une fois débarrassé de cet immonde ours/serpent qui semble être le repas des renards… je ne me sens pas pour autant plus en sécurité. Si cette forêt abrite d'autre copain poilu, on ne va jamais rentrer au jumper. M'enfin, il est quand même temps de se casser, car là franchement ça ne sent pas bon. Le mouton, il va se faire boulotter à un moment où un autre. Je dirais aux Athosiens, que leurs brebis servent d'appât aux renards et basta. Franchement, si j'avais su j'aurais pris les scientifiques ! Au moins, on ne manquerait pas de se faire croquer les fesses.

Mais bon, au moins, j'ai pu voir la réactivité de mon soldat, élément qui entre en compte dans mon bilan. Je laisse le caporal passer devant, alors que je surveille nos arrières au cas où. Je n'aimerais pas que la meute nous prenne en chasse pour enrichir leur alimentation. Ce serpent-là, c'est une crevette non ? Franchement en y repensant, c'est bien cet animal qui a le cœur dans la tête ainsi que le reste de ses organes ? Faudrait que les zoologues viennent sur le continent, ils auraient de quoi faire de sacré trouvaille encore.

Le caporal avait un beau bleu sur le front, manque plus qu'une bosse et il sera surnommé « la licorne », avec des éraflures sur le bras, dû à sa chute dans le buisson. Enfin chute où je l'ai bien aidé. Pour ma part, j'ai de la terre sur les vêtements, un bleu à la cuisse droite et quelques éraflures. Je pense que dans les cheveux, je dois avoir quelques végétaux.

« La prochaine fois que j’ai une idée lumineuse de ce genre rappeler moi que c’est une idée foireuse ! » Dis-je avec un brin d’humour. « J’avoue, que niveau faune c’est particulier. Allé zou on se casse avant de rencontrer un suricate croisé éléphant et tigre ! »

Je pressai un peu le pas, alors que des bruits de mâchouille et autre bruits typique d’un corps se faisant dévorer nous accompagnait. Plus loin, on sera de ce buffet, mieux on sera. Le vent redoublait d’intensité, cela devenait difficile de marché sans se faire décaler par le souffle d’Éole.
« Bon, ça va être sympas le décollage en Jumper ! » on arriva vers le vaisseau et vu la tempête qui s’annonçait il fallait partir maintenant avant qu’un sapin nous tombe dessus ! J’ouvris le Jumper les yeux plissés par le vent, c’est une catastrophe !

« Vous aurez sur votre CV : formateur former en condition extrême ! »


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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 9 Mar - 16:46


Les joies de s'envoyer en l'air
John & Arno


Aouch... Je frotte mon front à l'endroit où une bosse va apparaître alors que le Colonel me fait savoir que la prochaine fois qu'il propose une idée dans ce genre, il faut que je lui dise que c'est foireux. Ouh ça, je n'y manquerais pas chef ! On se remet en route vers le jumper, bien décidés à quitter cette maudite planète. J'essaye de m'imaginer à quoi pourrait ressembler l'animal dessiner par Sheppard et plus j'imagine, plus je me dis que je n'ai pas envie de rester là à attendre de voir si il fait son apparition.

On arrive assez rapidement au jumper mais malheureusement, la météo a décidé de nous jouer des tours et il y a un vent à décorner les cocus qui souffle je ne vous raconte pas comment. Une fois à l'intérieur de l'appareil, je m'installe sur le fauteuil du pilote et je met en route l'appareil. Effectivement, comme le dit Sheppard, le décollage risque d'être agité et plein de surprise. Dehors, les arbres les plus hauts plient sous les rafales de vent.

- J'approuve la nouvelle mention Colonel... Heureusement que j'ai déjà volé dans des conditions presque identiques.

Dés que je suis sûr que tout est opérationnel dans l'appareil, je me tourne vers le Colonel.

- Retour sur Atlantis ? Ou vous m'avez préparé autre chose... en espérant que cette idée là sera moins foireuse.

Je lui souris et je me met en condition de pilotage. Concentré, je contrôle le jumper en essayant un maximum de contrôler sa trajectoire verticale ce qui est assez compliqué étant donné que le vent souffle fort. Je crois même que je vais arracher quelques branches au passage.
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mar 14 Mar - 19:02


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Arno Wilson



Pourquoi j'ai toujours des idées foireuses ? Quand ce n'est pas le cas, il m'arrive un truc de dingue. Franchement, je dois avoir le syndrome du chat noir. Enfin bon, au moins il y a un avantage : je ne m'ennuie pas et mon entourage non plus. La découverte de nouveau lieu d'une faune particulière… et particulièrement féroce est quand même sympas. Oui, je crois que je suis barge de dire ça. Avec le caporal, on quand même failli se faire bouffer par un serpent à poil consanguin avec un ours !
Et le vent qui ne cesse donc jamais… je sens vraiment que d'ici une ou deux heures une tempête monstrueuse va s'abattre sur la montagne et on sera bien content d'être pénard sur Atlantis. Ils vont apprendre à voler les renards avec leurs longues queues rousses !

On va finir par s'envoler vraiment, les branches des arbres claques les unes contre les autres, leurs feuillages se détaches pour rouler et dans les vagues du souffle d'Éole. Je suis ravi de m'engouffrer dans le jumper, qui quoiqu'il arrive reste stable et aussi résistant qu'un roc. On entend quelques branches ce fracassées contre la coque, signe que nos amis végétaux commencent à céder sous l'insistance de la tempête. Tout en prenant place sur mon siège, je fis une petite remarque à Wilson. Rien de mieux qu'un temps pourri pour voir ce qu'il avait dans les tripes ! Au moins je n'aurais pas à batailler pour justifier son nouveau rôle au sein de la cité.

« Eh bien ça ne sera qu’une balade de santé pour vous dans ce cas » machinalement je fis aussi mon check up de l’appareil. Ne sait ont jamais et surtout on ne retire pas les bonnes habitudes de pilote. Ça un côté frustrant de se laisser guider sans toucher les manettes. Mon soldat reparla, m’arrachant un petit rictus fortement amusé.

« Oui, on a des crêpes qui nous attend ! » et il n’a pas intérêt à me dire que c’est foireux comme idée sinon je le fou au récurage des casseroles ! Enfin je dis ça, mais je ne punie jamais pour rien mes hommes. Et surtout pas avec des tâches aussi humiliantes que « brossage de cuvette à la brosse à dent » c’est réservé à certain autres officiers plus froids et moins aimables.

Le jumper décolle, un peu ballotté par le vent, mais les conditions sont tellement mauvaises que le trajet jusqu’à Atlantis va être chaotique.

Rp:
 

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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Mer 15 Mar - 14:20


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Malgré les bourrasques, j'arrive tant bien que mal à faire décoller l'appareil. Le sol s'éloigne peu à peu de nous et bientôt, la forêt laisse place à l'océan. Je garde la trajectoire, du moins j'essaye mais ce vent me donne du fil à retordre. En tout cas, si je n'ai pas réussi mon évaluation avec tout ce qu'il nous est arrivé, je ne sais pas ce qu'il lui fait au Colonel pour la valider.

Retour sur Atlantis, très bonne idée. Et bon dieu, je tuerais pour pouvoir manger des crêpes ! Ça serait tellement bon d'avoir ça qui m'attend à l'arrivée. Va falloir en glisser un mot au chef tiens.

Le reste du trajet se passe dans le calme, je reste concentré, à l'affût. Avec ce temps, il faut toujours tout surveiller et c'est bien ce que je compte faire. Nous ramener en un seul morceau sur la cité c'est quand même ce qu'il y a de plus important.

Heureusement, arrivés à mi-chemin, le vent semble enfin se calmer. Il ne nous faut pas très longtemps avant de rejoindre Atlantis. Je souris dés que je vois la cité s'étirer vers le haut, devant nous. Le ciel gris et menaçant fait ressortir les tours. J'active la radio du jumper, je nous identifie et en quelques minutes, je nous pose dans le hangar à jumpers. Une fois à terre et après m'être assuré que tout est bien sous contrôle, qu'il n'y a pas de dégâts. Je remercie le Colonel pour cette virée et après l'avoir salué, je quitte l'endroit avec la ferme intention d'aller grignoter un morceau avant de prendre mon tour de garde.
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FIN
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MessageSujet: Re: Les joies de s'envoyer en l'air Jeu 16 Mar - 9:44
LT COLONEL SHEPPARD
ÉVALUATION ▬ évaluation du Caporal Arno Wilson validé en tant que formateur au pilotage au jumper.
Ainsi que le bilan pots mission sur ces capacités de soldat et de pilote.


CODAGE PAR MADOUCE SUR EPICODE


END 16/03/2017

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