Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Un Panda à l'infirmerie [Pedge Allen et Coralie Deltour]

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Sam 31 Déc - 13:07
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J'avais vraiment de plus en plus mal. Je pouvais comparer la douleur à celle d'une brûlure et ça ne faisait que s'accentuer. Le sergent Maitre avait déjà appelé à la radio pour prévenir que nous rentrions sur le champ. Je commençais à être un peu dans le brouillard donc je ne percutais pas tout. Kalash était revenu à notre niveau et marchait contre moi, levant sa tête régulièrement pour voir comment j'allais.

On montait dans le jumper et je m'installais en tenant ma joue pour tenter de contenir le saignement. Ca ne fonctionnait pas trop et j'avais déjà imbibé de sang mon gant, un tissu, une serviette que j'avais sur moi et je commençais à tourner de l'oeil. J'aurais parié un pack de bières que les épines de l'arbre étaient empoisonnées.

Pendant le vol je finis par m'allonger sur une banquette dans le jumper. J'avais bien compris que le sergent maitre ne m'en voudrait pas si je montrais des faiblesses et là la sensation de brûlure devenait de pire en pire, j'avais l'impression que ma joue brûlait de l'intérieur. Je trouvais le trajet interminable et fut vraiment soulagé quand on atterrît enfin dans la baie des jumpers.

Je me levais dans la banquette et fit un malaise quasi immédiatement. Punaise mais c'était quoi qu'il avait cet arbre contre moi pour me faire autant mal. La Sergent Maitre m'aida à me relever et on partit vers l'infirmerie. Pas besoin d'être un génie pour savoir vers où on allait , j'avais de plus en plus mal et percutais de moins Caractères en moins de choses.

Kalash restait toujours prêt de moi. Je vis qu'on rentrait dans une pièce à l'aspect médical ahhh cooool enfin l'infirmerie. Je n'y étais jamais allé encore. Pour le moment je ne réalisais pas encore qu'infirmerie était synonyme de piqûre. Je me tenais toujours la joue pour contenir le sang mais je me sentais assez affaibli et j'étais sûrement blanc comme un linge.

J'appréciais beaucoup que le sergent maitre ne fasse pas de réflexion du style que j'étais une chochotte. Ca aurait été Isia j'en aurais pris plein la tronche. Finalement il y avait des gens normaux sur cette cité. Je remarquais qu'il y avait une femme en blouse blanche dans la pièce mais là je n'étais pas en état de la détailler un peu mieux. Le sol bougeait trop je sais pas ce qu'il avait ce con à bouger comme ça. Je me laissais tomber sur un siège .

Je n'étais pas douille, Pedge et l'infirmière ne m'entendaient pas râler ou me plaindre par contre j'étais à l'ouest complet. La douleur me rendait dingue mais putain y'avait personne pour m'enlever cette douleur???? la perte de sang elle m'affaiblissait, je ne savais pas qu'une joue pouvait autant saigner.

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Mar 10 Jan - 12:18
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Le retour vers la cité se fit dans un silence pesant. Le Jumper volait à vive allure. Les deux pilotes étaient calmes, très certainement concentrés sur le retour. Pedge ne disait rien non plus. Il n’y avait rien à dire. Elle allait devoir remplir des tonnes de papiers pour expliquer l’accident et la blessure du première classe Hamilton. C’était quand même la poisse que cela tombe pile sur le dernier exercice, alors qu’il y en avait eu d’autre qui aurait pu se révéler plus dangereux. La jeune femme espérait que cet arbre et son venin serait répertorié par les scientifiques de la cité et qu’Alek ne serait pas une grande première pour eux. Manquerait plus qu’il claque et elle pouvait repartir sur Terre aussi rapidement qu’elle en était revenue. Néanmoins, sa principale préoccupation pour le moment était d’emmener le jeune homme le plus rapidement possible à l’infirmerie pour qu’il soit pris en charge.

Ils arrivèrent en baie des Jumper et la jeune femme aida le soldat à se rendre vers l’infirmerie. Le temps du vol, il s’était allongé, pour récupérer au mieux et préserver ses forces. Néanmoins, quand il se leva, il tourna de l’œil et manqua de se casser la gueule sur la banquette. Pedge parvint à l’empêcher de tomber dans une position acrobatique. C’était un petit gabarit, mais elle était entrainée. Cela compensait la différence de taille. Le chemin n’était pas long, mais avec la tronche en sang, ce n’était pas évident. Qui plus est, il avait quand même l’air de saigner beaucoup, ce qui n’était pas bon signe : il pouvait refaire un malaise à tout moment. Peut-être qu’elle avait manqué de clairvoyance et qu’elle aurait du faire appeler un brancard et une équipe médicale sur place.

Son chien le suivait à la trace. Pedge était admirative de cette dévotion, de l’animal envers l’homme. Oh, elle ne doutait pas que dans le cas inverse, l’homme serait tout aussi dévoué envers son animal s’il devait être emmené en soin. Ils arrivèrent à l’infirmerie et immédiatement, du personnel s’empara du soldat pour l’examiner, ou du moins, le faire asseoir à l’écart. Pedge attrapa la première personne qu’elle vit, une brune, au sens métaphorique du terme bien entendu, car elle ne se serait pas permise d’être physique avec quelqu’un qu’elle ne connaissait pas :

« Sergent Maitre Allen », se présenta-t-elle. « Je vous amène le première classe Hamilton. Il s’est pris une branche en pleine figure et elle était mieux armée que lui… » Elle tenait dans sa main gantée un morceau de ladite branche, pourvue d’épines assez affutées. Une sève blanchâtre s’écoulée de l’endroit où Pedge l’avait cassée. Elle avait eut la présence d’esprit de prendre un morceau de l’arbre, au cas où.

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Mar 10 Jan - 18:10
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Coralie venait de finir une consultation et était en train de préparer la salle d'examen pour un prochain patient lorsque deux aides soignants entrèrent, soutenant un militaire en fort piteux état. Il était suivit de près par un magnifique berger allemand qui le regardait d'un air malheureux, et d'une militaire blonde. Elle fut tenté de demander à quelqu'un de faire sortir le chien de la salle d'examen, surprise même qu'il n'ait pas été retenu à l'entré de l'infirmerie. Les animaux n'étaient pas sensé être admis dans ce lieux, sauf quand il étaient des patients. Même s'ils n'avaient pas à proprement parlé de vétérinaire sur la base, le personnel médical s'était habitué à soigner les bobos et les blessures des Atlantes à 4 pattes.

Mais avant qu'elle ait pu réagir, la jeune militaire se présenta et lui expliqua ce qui était arrivé à son collègue, lui tendant un morceau de l'agresseur. Coralie haussa un sourcil et poussa un petit sifflement en voyant le rameau. Oui, effectivement, l'arbre était bien mieux armé que le visage d'un homme normalement constitué. Ses épines étaient particulièrement longues et acérées, mais ce qui piqua la curiosité de l'infirmière fut surtout l'aspect de la sève qui s'écoulait de la branche. Visqueuse, blanchâtre, par endroit elle avait commencé à sécher, recouvrant l'écorce d'une couche laiteuse et brillante comme du vernis. Mais surtout, elle remarqua que le bout des épines semblaient en être également enduite.

Elle savait que le suc de certaines plante pouvaient parfois être urticant voire toxique pour repousser les prédateurs. Ce pouvait-il que ce soit le cas de cet arbre ? Elle ne rappelait pas avoir déjà rencontré ce genre de blessures, mais il y avait peu de temps qu'elle était là. Les botanistes pourraient probablement lui en dire plus.

« Oui, effectivement... »

Coralie présenta au Sergent Maitre une boite d'examen en plastique pour qu'elle y dépose son trophée, tout en faisant signe à l'un des aide soignant.

« Carl, tu veux bien apporter ça à Marie Escculia , la botaniste ? Demande lui de nous faire parvenir toute les informations qu'ils ont sur cette plante le plus vite possible, particulièrement, est-ce qu'elle est toxique et si oui, quel est l'antidote connu. Merci ».

Carl répondit d'un signe de tête avant de s'éloigner au pas de course. Elle espérait que les botanistes pourraient lui donner rapidement une réponse. Avec certaines toxines, il fallait agir vite, et le militaire avait déjà du faire un long voyage en jumper pour revenir de sa mission.

D'ailleurs, il était temps de s'occuper de lui. Même si ses différents échanges avec Allen et Carl n'avaient pas du prendre plus de quelques secondes, elle savait que quand on souffre, chaque instant paraît un siècle. Elle attrapa une paire de gant d'examen dans la boite distributrice sur le plateau de la console et jeta un coup d’œil au chien. Il s'était couché au pieds de son maître. C'était étonnant de remarquer qu'un chien de cette taille pouvait se faire totalement oublier. Encore une fois elle réinterrogea sur la nécessité de le faire sortir...

Il n'était pas uniquement question d'hygiène, mais aussi de sécurité du personnel soignant. Il était parfois arrivé que les chiens des maîtres-chiens confondent les soins prodigués à leur binôme pour une agression et ne tente de les défendre.

Un gémissement de douleur du jeune homme la détourna de ses pensées. Après tout, le chien était bien là où il était. Il ne gênait pas.

Elle s'approcha du Première Classe Hamilton. Il se tenait la tête et semblait effectivement beaucoup souffrir. Avec beaucoup de douceur, elle dégagea ses mains pour pouvoir voir ses blessures. Elle faillit siffler. Effectivement, il ne s'était pas rater... C'était pas possible, il avait foncé tête première dans l'arbre ? Ou la personne de devant lui avait lâchée la branche dans la tronche. Il n'était pas seulement piqué, certaines épines avait carrément lacéré la peau sur plusieurs millimètres.

Avec toujours autant de calme et de patience, elle commença à nettoyer le visage du jeune homme avec une gaze et du sérum physiologique et fronça les sourcils en constatant que les plaies à peine nettoyées se remettaient à saigner bien plus abondamment qu'elles ne l'auraient du au vu de leur taille et de leur relative anciennetés. La sève de la plante avait-elle un effet anti-coagulant ? Ce serait une découverte intéressante pour les chercheurs et les pharmacologues. Mais pour l'instant, ça allait surtout lui compliquer la vie.

Mais au moins maintenant elle comprenait mieux pourquoi Hamilton semblait aussi faible. Si il saignait ainsi depuis qu'il avaient été blessé, il devait avoir perdu beaucoup de sang. Il faudrait peut être envisager une transfusion. Mais en attendant d'avoir l'avis d'un des médecins sur cette nécessité, et d'avoir le retour de la part des botanistes pour envisager un traitement qui n'aurait pas d'interaction dangereuse avec l'éventuel poison de la plante, elle pouvais au moins mettre en place une perfusion de sérum phy pour compenser un peu le volume de sang perdu et éviter une hypotension trop sévère, en attendant mieux.

« Première Classe Hamilton ? »
l'appela-t-elle doucement. « Vous avez perdu beaucoup de sang. Vous êtes en état de choc. Je vais vous mettre en place une perfusion. Ça vous permettra de reprendre un peu de forces. »

Elle demanda aux aides soignants de l'allonger sur la table d'examen pendant qu'elle se dirigeait vers l'armoire à pharmacie pour récupérer le matériel nécessaire.

« Sergent Maïtre Allen, je vais devoir vous demander de sortir, et d'emmener le compagnon à 4 pattes de votre collègue. Vous pourrez revenir quand nous auront fini les soins. »

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Sam 14 Jan - 14:46
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La blessure me brûlait beaucoup mais en fait à force je commençais à ressentir de moins en moins la douleur. J'étais conscient d'avoir perdu beaucoup de sang car je me sentais très très stone. Et vu tous les produits que j'avais fumé ou inhalé plus jeune j'étais pro dans les sensations de planage. Et là franchement j'avais rarement été aussi à l'ouest. Ca en était même amusant en fait Kalash était à côté du siège à surveiller tous les faits et gestes des médicaux à côté de lui. J'avais ma main sur sa tête pour le caresser et le rassurer mais en fait c'était moi que je tentais de rassurer.

Le sergent maitre avait expliqué ma situation à une infirmière enfin je crois car à part une blouse blanche je distinguais pas beaucoup de trucs. C'est pas que mais si la blouse blanche pouvait arrêter de parler et s'occuper moi , je lui en serais bien reconnaissant. Je la vis enfin s'approcher de moi au bout d'un moment qui m'avait paru une éternité. C'est pas que j'étais pas en forme mais en fait oui j'étais vraiment vraiment pas en forme et en plus j'étais un mec donc, un mec qui perd du sang, même un militaire c'était de mauvaise humeur.

Par contre j'étais pas autant stone que ça car j'entendis le mot perfusion, je me relevais d'un coup du fauteuil et me mis à marcher vers la sortie. Le sol bougeait énormément mais pas grave j'étais en super forme.

-Vous donnez pas cette peine, je vais super bien, ça saigne quasiment plus.


Je marchais vers la porte et puis tout d'un coup ma tête se mit à tourner, je vis la pièce réellement bouger devant mes yeux. Je me sentais léger et aussi me sentis tomber par terre. Je vis qu'ils faisaient sortir Kalash de la pièce et puis plus rien, black out.

Je partis dans un rêve des plus délirants: j'étais de retour sur Terre, chez moi, enfin chez mes parents car je détestais de rester dans mon appart sur la base. On était tous à table et j'avais une soeur? what the fuck? enfin j'avais toujours mon frère mais je n'étais plus le cadet c'était la fille. Et je n'étais pas militaire non plus mais sportif et mannequin. On parlait de tout et puis après on allait balader sur la plage, profitant de la mer. J'étais bien dans ce rêve , j'étais entouré des miens chose qui avait toujours très important pour moi et indirectement la motivation de mon engagement dans l'armée pour les protéger. Je vivais même les dialogues.

"Comment va Serena? la chambre du bébé est prête ou vous voulez de l'aide pour que tout soit fini à temps?


J'ouvrais les yeux d'un côté en mode vraiment paniqué. Je baissais les yeux et remarquais que j'avais la perfusion installée. J'essayais de suite de me l'enlever, en mode panique à bord. Je regardais autour de moi analysant la situation.

-Vous avez mis quoi comme produits dans mon bras? vous m'avez drogué?

Je tentais de me relever à nouveau pour sortir d'ici.

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Sam 14 Jan - 17:49
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A peine avait-elle prononcé le mot « perfusion » que cette tête de pioche de militaire se leva d'un bon pour se diriger vers la porte, précisant que ce serait inutile qu'il se sentait très bien. Ben voyons ! Avec sa tête d'endive, ses yeux caves, c'était évident qu'il se sentait super bien !

Coralie leva les yeux au ciel et n'eut que le temps de faire signe aux aides soignants de le retenir qu'il tournait de l'oeil pour de bon. Bon, ben au moins, comme ça, elle pourrait travailler tranquillement. Il se débattrait pas quand elle lui installerait la perfusion.

Quoi qu'il en soit un évanouissement n'était jamais anodin. Surtout pour quelqu'un ayant perdu autant de sang que lui. Donc, avant même de poser la perfusion, elle souleva ses paupières pour vérifier la réactivité de ses pupilles, et prit rapidement sa tension... elle était basse, très basse. Son poult un peu trop filant, mais régulier.

Elle hésita à faire intervenir un des médecins, mais elle les savait tous occupés par une intervention délicate. Elle décida d'attendre de voir comment il réagirait à la perfusion. Elle serait toujours à temps de déranger Beckett ou Taylor-Laurence si elle voyait que la perfusion n'apportait aucune amélioration.

Coralie installa la perfusion avant de brancher un électrocardiogramme pour surveiller l'activité cardiaque du jeune homme. Comme elle l'avait pensé, rapidement, la perfusion fit son effet. Il commença à s'agiter, marmonnant des mots incompréhensible. Visiblement il délirait ou rêvait.

Finalement, il reprit connaissance et s'agita. Son agitation s'accrue lorsqu'il vit l'aiguille de la perfusion plantée dans la veine de son bras, et commença à tenter de se lever, arrachant les électrodes de l'électrocardiogramme et tentant même d'arracher sa perfusion.

Il semblait être en plein délire, accusant l'infirmière de l'avoir droguée, lui demandant ce qu'il y avait dans la perfusion.

Elle fit signe aux aides soignant de le contenir, regrettant de ne pas avoir envisagé cette possibilité et de ne pas avoir profité de son évanouissement pour l'entraver. Cette tête de pioche allait se blesser à s'agiter ainsi, ou alors, il allait finir par blesser quelqu'un d'autre.

- « Ce n'est que du sérum physiologique, pour compenser le volume de sang perdu. Aucune drogue. » dit-elle en se rapprochant « Arrêtez de vous agiter ainsi, vous allez vous blesser ! »

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Lun 16 Jan - 18:17
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J'étais vraiment en colère, je venais de faire un rêve horrible, et je me réveillais avec une perf dans le bras , des électrodes et tout leur bordel médical. Je devais être dans un cauchemar encore et pourtant ça semblait vraiment réel. J'envoyais tout valser et je tentais même de sortir cette foutue aiguille mais pas moyen. Je dirais pas que j'étais en train de paniquer mais pas loin. J'avais été beaucoup à mon aise sur Frozen coursé par un Kaa géant.

J'écoutais assez distraitement l'infirmière me parler. Du sérum quoi? perte de sang, tout était encore très flou dans ma tête. Tout d'un coup je réalisais que Kalash n'était pas là. Je me redressais encore plus sur mon siège pour chercher mon chien du regard, je savais que quand j'étais arrivé ici il était avec moi. En tirant sur la perf je serrais des dents car ça me faisait mal.

Où est mon chien? je veux voir mon chien.


Je vis du coin de l'oeil un aide soignant venir pour me maintenir en plus , je lui balançais une droite quand je jugeais qu'il était vraiment trop proche de moi.

Si vous voulez que je sois docile, je veux voir mon chien.


D'habitude je suis ronchon mais je fais ce qu'on me demande, la preuve j'avais été très coopératif avec Iisa, mais là c'était une toute autre situation. J'avais eu un black out et je me réveillais avec une perf, et sans mon chien. De quoi faire péter un câble à un maitre chien qui a la phobie des aiguilles. Je mis un long moment à réaliser qu'en fait je me sentais mieux et que ma blessure me brûlait moins mais c'était peut être parce que j'étais shooté.

Le deal était clair, ils faisaient venir Kalash, je restais calme, sinon j'étais capable de leur mettre le plus grand bordel qu'ils aient jamais vu dans une infirmerie. Je jettais un oeil sur l'aide soignant que j'avais cogné, il se massait la joue mais il survivrait. Je ne l'avais pas frappé à pleine puissance car ben j'étais encore bien flagada. Il aurait juste un beau bleu et moi on me collerait un rapport sur le dos....bah fallait bien que ça arrive un jour après tout.

Je détestais vraiment avoir des black out, je me sentais en situation de faiblesse et j'avais beaucoup de mal mentalement à gérer ça. Je reportais mon attention sur les électrodes placées sur mon torse et je décidais de m'amuser un peu pendant que les blouses blanches, allaient chercher mon chien. Je me concentrais et ralentissait mon rythme cardiaque pour faire biper la machine, puis je reprenais un rythme normal. Ce jeu n'amusait que moi mais au moins pour le moment j'étais calme.

Je vais devoir rester ici combien de temps ? Je suis pas guéri là?

Oui oui parfois j'étais très con, car si j'avais été guéri je serais pas encore là avec cette saloperie de perfs dans le bras et des trucs sur mon torse pour savoir si mon monteur interne avait des ratés ou pas.

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Mar 17 Jan - 17:20
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La situation commença a sérieusement déraper. Le première classe Hamilton semblait belle et bien avoir repris du poil de la bête grasse à la perfusion, malheureusement, ça ne lui avait pas mis de plomb dans le crâne. Il s'agitait de plus en plus, réclamant à cors et à cri la présence de son chien, visiblement quelque peu désorienté... a moins tout simplement que comme Eversman, il ait un soucis avec le personnel médical ?

Quoi qu'il en soit, Coralie commençait sérieusement à regretter de ne pas avoir songé à l'entraver, mais c'était une mesure qu'elle n'aimait pas, et qui n'aurait certainement pas amélioré l'état de stress du jeune homme. Se réveiller désorienté, entouré d'inconnus, avec une aiguille planté dans le bras et attaché aurait probablement été encore pire.

Elle tenta de lui faire entendre raison, mais c'était une tête de pioche. A croire qu'un des critères de recrutement pour les militaires de cette citée, ou tout au moins pour ceux qui avaient le plus de chance de passer du temps à l'infirmerie était « capacité à pourrir la vie des médics. »

Le pauvre Eliot, l'aide soignant qui assistant Coralie fit les frais de l’irritabilité de leur patient. Quand il fit mine de s'approcher pour contenir le soldat se dernier lui envoya une droite qui le fit reculer de quelques pas en se tenant la joue en jetant un regard noir au jeune homme.

C'en était trop. Coralie voulait bien être gentille et patiente et faire tout son possible pour que les soins se passent avec le moins de désagrément possible, mais elle avait horreur de ce genre de patient violents et irascibles qui en plus avaient des exigences !

Une fois sa frustration passé sur l'aide soignant, et attendant visiblement que la demoiselle en blanc obtempère a ses ordres, il commença à « jouer » avec l'électrocardiogramme, provoquant des bips divers et variés en fonctions de s'il augmentait sa cadence cardiaque au dessus ou en dessous des valeurs critiques. Super, il fallait en plus qu'elle soit tombée sur un mariole capable d'influer sur son rythme cardiaque.

Coralie commençait à être vraiment agacée par ce comportement de gamin capricieux. Peut être que d'autres infirmières s'étaient laissées impressionner, mais elle en avait maté des plus coriaces. Ce n'était pas un blanc bec agressif qui allait lui faire peur après avoir passé des années à soigner d'authentiques brutes armées de coupe-coupe au fond de toutes les jungles du monde.

« ÇA SUFFIT ! » cria-t-elle pour attirer son attention sur elle « Faites encore sonner une seule fois cet appareil sans raison, et je vous jure que j'enclenche la fonction « défibrillateur » ! »

Elle prit une grande inspiration pour se calmer un peu avant de reprendre d'un ton moins agressif, mais tout aussi ferme.

« Votre chien est dans le couloir avec votre collègue, il va bien lui ! Vous pourrez le voir dés que j'aurais fini de m'occupez de vos blessures ! Et ne vous avisez plus jamais de lever la main sur un de mes collègues ou sur moi même, sinon, c'est pas du sérum physiologique que je met dans la perfusion, mais un anesthésiant suffisamment puissant pour vous faire pioncer pendant 3 jours ! »


Bien sûr, la menace de le sédater n'était pas vraiment sérieuse. Elle n'avait pas pour habitude de droguer ses patients plus que ne le nécessitait leur état, mais elle voulait qu'il prenne clairement conscience que son comportement était parfaitement inadmissible, et qu'elle n'avait pas l'intention de céder à son chantage, surtout après ce qu'il venait de faire à Eliot.

Elle n'osait même pas imaginer ce que ça aurait donné si le chien avait été encore là. Il y avait de fortes chances que voyant son maître se battre, il aurait pu prendre l'initiative de le défendre. Un coup de poing était une chose, Eliot s'en remettrait, il en avait vu d'autre ce grand gaillard, mais une morsure de chien pourraient avoir des conséquences bien plus grave. Il était hors de question qu'elle autorise son compagnon à 4 pattes à entrer dans la salle tant qu'elle n'en aurait pas fini avec les soins.
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Mer 18 Jan - 19:00
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Je levais lentement mon regard vers l'infirmière quand je l'entendis hausser le ton. Je me sentais vraiment mieux, ce qui était une super nouvelle pour moi mais pas forcément pour elle. Elle s'attendait peut être à ce que je sursaute ou je sais pas quoi mais je restais très calme. A l'évidence elle n'avait pas encore comment je fonctionnais , me menacer de défibrillateur si je jouais encore me donnait encore plus envie de jouer...le choc électrique ne ferait pas du bien mais la satisfaction de la voir être blasée compensait largement ce désagrément.

Je me préparais donc à rejouer avec la machine quand elle parla de Kalash....eh ben voila on y était arrivés quand même. C'était qu'une semi victoire mais je la prenais quand même. A l'évidence elle n'avait pas l'habitude d'avoir à faire à des maitres chiens et donc ne pouvait pas savoir que pour le maitre , le chien était plus précieux encore que ses collègues militaires et que donc il fallait le renseigner quand il demandait où était son chien et ne pas le laisser dans l'ignorance.

Merci pour les infos sur mon chien. Je ne frappe pas les femmes, mais n'essayez plus de m'immobiliser.

En temps normal j'étais beaucoup plus sympathique que ça et je n'avais aucuns soucis avec le personnel médical, sauf quand il essayait de me piquer. Et là j'étais déjà piqué, alors peut être que mon agressivité venait de là, je ne sais pas. En tout cas je me sentais vraiment pas bien du tout avec ce machin dans le bras. Je me calmais rapidement, et je savais que j'irais m'excuser de mon comportement mais pas maintenant.

Je pris une grande inspiration pour me concentrer afin de ne pas me mettre à jouer avec le machin mesurant mon rythme cardiaque. Mais c'était vraiment plus fort que moi pourtant je savais qu'elle allait mettre sa menace à exécution ...mais j'étais tête de mûle et surtout je m'emmerdais grave à attendre les soins, j'allais pas mourir donc autant s'amuser. Je pris une respiration plus lente, et ralentissais mes battements de cœur, j'avais repéré à quel chiffre la machine bipait et je m'arrêtais juste avant. Je sais que j'étais exaspérant et même à moi je me mettrais des claques.

J'essayais de tâter ma joue voir ce que j'avais mais ça ne donna aucunes indications. J'espérais juste ne pas avoir de cicatrices, bah ouais je l'aimais bien mon visage , je ne voulais pas qu'il soit abimé. Bon c'était à moi de demander des renseignements ou pas? et vu qu'à part m'engueuler on me disait rien...

-L'arbre avait du poison alors? ou une substance allergène? Je sentais que ça me brûlait beaucoup. Je suis allergique à rien sur Terre mais ici je ne sais pas.

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Mer 18 Jan - 23:12
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- « Je n'essaierai plus de vous immobiliser si vous vous tenez tranquille et que vous me laissez faire mon travail. » répondit-elle d'un ton plus doux pendant qu'Eliot allait s'appuyer contre le mur en croisant les bras.

Elle lui lança un regard noir quand elle le vit reprendre les exercices de respiration et faire baisser son rythme cardiaque jusqu'au seuil d'alerte. C'était bien sa veine tiens ! Il avait fallut qu'elle tombe sur le mariole de service. Pour le coup elle eut vraiment la tentation de brancher la fonction « défibrillateur » de l'appareil. Mais d'un autre coté, elle n'avait pas envie de devoir gérer un éventuel arrêt cardiaque pour satisfaire une mesquine petite vengeance personnelle.

Finalement, il commença à se tripoter le visage avant de demander si l'arbre contenait un poison quelconque ou s'il faisait une réaction allergique. Tiens ? Maintenant il s’intéressait à ses blessures et aux éventuelles conséquences qu'elles pourraient avoir ? Le pauvre bichon s'inquiétait peut être de voir son sa belle gueule de jeune premier déparée par quelques cicatrices ? Elle du se mordre la langue pour ne pas lui répondre qu'il était un peu tard pour s'en inquiéter.

« Je suis heureuse d'apprendre que vous ne souffrez d'aucune allergie connue. Ça me simplifiera la vie pour un éventuel traitement. Quant à savoir s'il s'agit d'un poison, ça en a toutes les apparences, mais tant que je n'ai pas eu de retour de la part des botaniste, je ne peux pas vous le confirmer. »


Elle lui sourit d'un air désolé. Il n'allait pas, mais alors vraiment pas aimer ce qu'elle allait lui annoncer.

- « Dans l'attente des résultats sur les analyses de la plante, et des résultats d'analyse que j'ai demandées vous concernant, je vais vous garder en observation. »


Elle leva la main pour lui couper la parole sentant qu'il était sur le point de répliquer.

- « Je sais que votre état semble s'être amélioré. Vous ne saignez plus, visiblement, le nettoyage des plaies à permis d'évacuer la substances, mais tant que je ne sais pas ce que c'est et si c'est entré dans votre organisme, je ne peux pas vous garantir que vous n'aurez pas de « deuxième effet Kisscool. Donc, vous restez en observation... par contre, si vous me promettez d'être sage, et d'arrêter de jouer avec cette machine, vous aurez droit à un cookie." Bah, il voulait jouer les gamins, elle le traiterais donc comme tel. "Et j'autoriserai votre compagnon à 4 pattes à venir vous rejoindre. Qu'en dites vous ? »
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Lun 23 Jan - 13:36
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Je savais parfaitement que je faisais mon gamin très emmerdeur mais je ne pouvais pas m'en empêcher quand j'étais dans un hôpital. Je détestais tellement être dans ces lieux que je me défendais comme ça. Je n'en voulait pas du tout à cette infirmière de me remettre à ma place, c'était même amusant de voir des gens qui "m'affrontaient". Je grimaçais quand elle parla de poison arf, ça je n'aimais pas du tout , j'avais vu plein de films, je savais comment ça pouvait évoluer.

Par contre c'était une grande première pour moi d'être peut être empoisonné. Bon donc il fallait que je reste tranquille, sage comme un bon petit soldat. Je pouvais le faire et comme elle était réglo avec moi j'allais finalement l'être avec elle. J'allais lui répondre que de toute façon je ne pouvais rien y faire donc ok mais elle se trompa sur mes intentions et me fis un genre de sermon dans lequel j'avais retenu que deux choses : la première? le cookie et la deuxième que j'allais pouvoir voir mon chien.

-Ok ok je serais sage comme une image mais je veux mon cookie et mon chien.

J'avais la capacité à être très immature quand je le voulais. C'était souvent un moyen de défense d'ailleurs. J'avais vu tellement d'actes horribles que maintenant j'étais devenu quasiment insensible, et faire le gamin m'aidait beaucoup. Enfin c'était ça ou me comporter en monstre mais elle ne le méritait pas et je n'en avais pas envie. Je devais incontrôlable que lorsqu'on attaquait mon chien ou moi même et là elle était là pour me soigner.

-Vous pensez que ça va prendre combien de temps?

Je n'étais pas du style à rester calmement allongé en attendant, donc pour moi ça allait être une épreuve dont je me serais bien passé. Quand je sortirais de là j'irais abattre ce p****n d'arbre de m***e quitte à le faire branches par branches. Je réalisais aussi que le sergent Maitre ne m'avait pas dit si mon évaluation était correcte ou pas. Enfin vu pas la peine que je me prenne la tête avec ça pour le moment. Je me reposais et regardais le plafond qui tout d'un coup était devenu super passionnant, attendant d'avoir mon cookie et mon chien.

-Je m'excuse pour le coup de poing à votre aide soignant, mauvais reflexe.

Je ne l'avais pas regardé en m'excusant, j'avais fermé les yeux en attendant la suite des évènements. Par contre j'accordais à cette infirmière la médaille de la patience car sur Terre je me serais déjà fait enguirlander bien comme il faut et j'aurais été encore plus infernal.

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Sam 28 Jan - 12:40
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L'infirmière faillit pouffer devant la réaction de son patient à l'évocation du cookie. Décidément, les hommes restaient toujours de grand enfants. Mais il s'inquiétait quand même du temps qu'il allait devoir rester dans cette chambre. Coralie était toujours un peu surprise de voir que ces grand garçons qui avaient choisis une profession aussi dangereuse se comportaient comme des enfants inquiets quand leur activité professionnelle les conduisait à l’hôpital.

Quoi qu'il en soit, elle était satisfaite de terrain d'entente qu'ils avaient trouvés, même si elle se doutait que le 1ère classe Hamilton risquait bien de se montrer impatient maintenant qu'il avait repris un peu de poil de la bête. Elle n'était pas spécialement inquiète pour la suite. Ses plaies étaient à présent saines et en elles mêmes elle n'était que des égratignures.

Elle sourit quand il s'excusa d'avoir frapper Eliot.

- « C'est à lui que vous devez des excuses. Maintenant, puisque vous m'avez promis d'êtres sages, je pense qu'on peut le libérer. Sa présence sera plus utiles ailleurs ».

Coralie s'approcha de l'aide soignant, observant l'ombre bleu qui se formait sur sa joue. Hamilton ne l'avait pas raté..

- « Je suis désolée Eliot. Vous devriez aller mettre un peu de glace sur cette joue et passez à la pharmacie demander qu'on vous donne quelque comprimés d'anti douleur. Je vais les prévenir.  »

L'homme fit une petite moue. « Ce n'est rien Miss Deltour, c'est les risques du métiers. » Il s'éloigna du mur où il était appuyé avec un sourire en coin « Je vais suivre vos instructions. » Il jeta un coup d’œil au jeune homme « Si jamais il fait de nouveau le con, je reviendrai avec des renfort ! »

Coralie lui sourit. « Ne vous inquiétez pas Eliot, je suis sure que ça ne sera pas nécessaire. Tant que j'y pense, en sortant, demandez à la collègue de Mr Hamilton de laisser son chier nous rejoindre voulez vous ? »

L'infirmière revint s'asseoir sur le tabouret prés du jeune homme et lui pris le bras.

- « Je pense que vous n'avez plus besoin de ceci »
dit-elle en retirant délicatement la perfusion. « Vous serez plus à l'aise. » Elle se pencha vers sa poitrine et commença également à retirer les capteur de l'électrocardiogramme. « Et moi, je serais plus à l'aise si vous ne pouvais plus jouer avec ça » le taquina-t-elle. « Je pense que d'ici quelques heures nous en sauront plus sur la substances à laquelle vous avez été exposée, mais je ne pense pas que vous ayez de séquelles. »

Elle s'approcha de son visage pour regarder les légères estafilades. Elle était superficielles et devraient cicatriser correctement sans laisser de marques, elles risquaient de le démanger un peu. Elle attrapa un tube de pommade sur la tablette et en appliqua sur chaque entaille.

- « Cette pommade évitera les démangeaisons et la tentation d'aller mettre doigts pleins d'ongles sur les plaies. »

Le temps qu'elle finisse, le cliquetis des griffes du chiens se firent entendre sur le carrelage de la pièce.

Coralie se baissa à sa hauteur, et lui caressa la tête, lui grattouillant doucement le cou

- « Ton patron est une tête de mule. Je compte sur toi pour le garder à l’œil et éviter qu'il fasse des bêtises pendant qu'il est ici. »

Ensuite elle se releva, et sorti du sa poche un paquet individuel de deux cookies avant de le lui tendre.

« Chose promise, chose due. Soyez sage, reposez-vous. Vous avez quand même perdu beaucoup de sang. Je reviens vous voir dans un moment. »

Sur un dernier sourire, et une dernière caresse à Kalash elle quitta la chambre.
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Dim 29 Jan - 14:24
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Je n'allais pas m'excuser face à Elio, il ne fallait quand même pas trop pousser. Mes excuses étaient générales, les concernés , les acceptaient ou pas. Je souris face à la "menace" de l'aide soignant. J'avais vraiment envie de lui répondre un truc grinçant mais je jugeais qu'il valait mieux que je me taise pour éviter d'aggraver mon cas. J'étais enfin réveillé quand elle parla de faire entrer Kalash dans la chambre. Avoir mon chien à mes côtés allait m'aider à rester calme et aussi à draguer le personnel médical féminin. Avoir un chien était un super aimant à filles et je pouvais faire mon choix sans paraitre être un vrai connard.

Je laissais l'infirmière m'enlevait la perf et j'étais ravi de pouvoir retrouver mes mouvements. Elle m'enleva aussi les électrodes, youhouuuuu c'était Noel. Bon das un sens je ne pourrais plus jouer avec la machine mais tant pis, j'allais m'en remettre.

-J'aimerais savoir ce qu'était ce poison si possible.

Je ne sais pas ce que j'allais faire de cette information mais c'était pour satisfaire ma curiosité personnelle. J'entendis le bruit des griffes sur le sol et je vis une grosse tête de berger allemand posée sur le lit. Je lui souris et le caressais. Je la laissais passer la pommade et c'est vrai que ça atténuait très bien les démangeaisons. Encore une fois des phrases plus ou moins intelligentes passèrent dans ma tête et je me retins de les sortir. Elle avait été patiente alors que je m'étais comportée comme le pire des abrutis, et puis elle m'avait tenu tête avec des menaces amusantes donc maintenant j'allais être sympa avec elle.

- Il est aussi têtu que moi donc pas bonne idée de le laisser en gardien.

Il se laissa caresser et je le regardais de travers. Depuis qu'il était ici il était devenu civilisé avec les gens et ça ce n'était pas dans ses habitudes. Enfin juste civilisé avec les femmes...c'était bien mon chien après tout. Je souris en voyant le paquet de cookies, j'en prenais un et je lui tendais le deuxième.

-Vous le méritez aussi pour votre patiente avec moi.

Et oui comble de la surprise, je n'étais pas tout le temps un gamin exaspérant, je savais être reconnaissant.

[FIN]

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