Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[INTRIGUE] : La ronron thérapie

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La Ronron Thérapie


Chronologie : 5ème jour : 08h00

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Erin avait entendu parler de l’agression du docteur Taylor Laurence. Bien entendu qu’elle en avait entendu parler… Elle était responsable des enquêtes en cours… Quand on lui avait dit qu’Isia avait été victime d’une tentative de viol, voire de meurtre, elle s’était décomposée. Le reste du rapport lui passa au-dessus, même si elle se faisait violence pour rester impassible. Elia, maintenant Isia… C’était beaucoup à supporter. Quelque part, Erin garderait un bon souvenir de cette période, parce qu’elle officialisait sa relation avec Alexander, mais le tout était teintée d’une sainte horreur qui allait crescendo. Demain, qu’est-ce que ce serait ? Ce n’était plus de simples faits, de simples témoignages, tous les jours des rapports d’agressions arrivaient. Est-ce qu’ils avaient bien fait de mettre un grand coup de pieds dans la fourmilière ? Voir dans la merde ? Tout le monde avait été éclaboussé. Elle laissa le soldat lui faire son rapport. Elle n’irait pas la voir ce soir directement, ce n’était pas la peine. Elle allait subir une batterie d’examen et de test, mais demain, elle irait en première heure, avant qu’on ne décide de libérer Sheppard. Même si elle dormait, elle passerait du temps avec elle.

De toute façon, sa soirée avait été occupé par Hanz. Le grand bonhomme avait eu des confidences assez intéressantes à faire, et il souhaitait avant tout parler de son malaise grandissant à être dans cette expédition. Malgré l’heure tardive à laquelle elle s’était couchée (et ce n’était pas tant la faute d’Alexander), elle avait dû se lever tôt pour rencontrer le technicien qui avait retrouver le corps de Pètes Barnes en bas des digues. Elle était déjà fatiguée de sa journée, et pourtant, elle ne faisait que commencer. Elle n’espérait pas trouver du réconfort en allant voir Isia, cela allait certainement la déprimer plus qu’autre chose… Quoiqu’avec la doctoresse et sa joie de vivre naturelle, rien n’était moins certain.

Erin arriva à l’infirmerie pour essayer de voir Isia si on lui permettait. De toute façon, elle ne laisserait pas le choix à la personne qui se mettrait entre elle et son amie. Elle n’avait pas ramené de fleurs, ni même de friandises, en fait, elle avait pris simplement Harry sous son bras pour l’emmener voir la doctoresse. Elle adorait cette petite boule de poil, et Erin était certaine que cela lui ferait plaisir.

Elle approcha dans la chambre faiblement éclairée par les différents appareils. Elle espérait ne pas la réveiller. Si elle dormait, elle resterait un moment, prenant soin de garder le chat sur elle pour qu’il n’aille pas la doudouner comme un bourrin. Il y avait un deuxième occupant des lieux, et elle crut reconnaître Hamilton, mais elle n’en était pas certaine. C’était qu’avec tout ça, les places à l’infirmerie était chère… Il fallait cohabiter.

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❝[Intrigue] La ronron thérapie❞
Erin & Isia


J'avais encore du mal à connecter mes neurones par moment. J'avais pris moins cher que Pandinou, mais bon, je ne suis pas un militaire avec une constitution de malade. J'avais les poignets bandés, je m'étais ouvert avec les serres flex quand les deux abrutis m’avaient attachée. J'avais passée toute ma nuit jusqu'à maintenant à dormir profondément. Immergeant quelques minutes, pour constater que je n'étais pas seule, mais avec le jeune homme, qui lui était encore dans le coltard. Tant mieux, je n'avais pas envie de parler ou même de lui demander sa part de responsabilité tout de suite. Même si je pense que cela viendrait sur le tapis. Après tout, il m'avait sauvé non ? Enfin, je refusais de trop réfléchir à ça, j'étais encore fatiguée et je ne tardai pas à m'endormir quelques minutes après.

Je repris conscience du monde réel, quand je sentie une présence, voyant une forme familière devant moi. En clignant des yeux plusieurs fois reconnaissants Erin. Immédiatement, un rictus se fit sur mes lèvres et je déglutis, la bouche pâteuse. La morphine me donnait toujours cet effet. Je sortie mes mains de sous ma couverture. Poignet emmitouflé dans des bandages, je n'avais pas encore inspecté l'état de mon corps. Je savais juste que je ne me souvenais pas de grand-chose, après avoir soigné Alek. On m'avait dit que j'étais tombée en hypothermie à moins que j'aie rêvée ? Faut dire que je n'avais pas repris conscience que par des flashes.

« Erin ? Tu vas bien ma belle ? » Question un peu conne, puisque c’est moi qui suis alitée. Enfin bon, en tant qu’enquêtrice principale elle devait en baver aussi. Ce n’est pas facile de gérer cette affaire. Surtout qu’elle était empathique. Et que tout cela avait commencé avec l’agression d’Elia et bien avant quand elle avait fricoté un soir avec Coralie dans des couloirs. J’espèrerai que son ami anglais, la soutenait, d’ailleurs, ils en étaient où ? On n’avait pas pu en reparler depuis quelques semaines. J’étais certaine que le fait qu’ils se mordent et se suçonne avait déclenché une nouvelle étape. Enfin, elle m’en parlera sûrement, cela allait nous occupée évitant de s’attristé sur ce qui m’est arrivé hier soir. Je n’ai pas besoin d’apitoiement. Je me doutais bien qu’un a moment j’allais avoir une tentative. Je suis pragmatique et réaliste. Par contre, je suis bien contente qu’Alek et Mike aient pu réagir avant que je ne finisse entièrement à poil avec l’argument de virilité mal placée des deux hommes entres mes jambes. J’avais déjà été violée plus jeune, et cela m’aurais entrainé vers d’autres souvenirs que j’avais mis tant de mal à éloigner de mon âme.

Je me redressai pour me mettre en position assise, voyant qu’elle avait une boule de poil dans les bras. Un autre rictus ravi, je tendis les bras machinalement vers le chat.

« Tu l’as volé à mister loup ! C’est adorable » fit-je en me souvenant de la conversation parfaitement folle que j’avais eue avec lui, quand il avait rendu visite à Elia. Et mon pari stupide sur le tutoiement, qu’il avait gagné sans surprise.




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La Ronron Thérapie


Chronologie : 5ème jour : 08h00

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Le sixième sens de la doctoresse la fit émerger de l’état de sommeil bizarre qui devait s’être emparé d’elle à cause des anti douleurs. Ces médicaments avaient une certaine tendance à shooter, laissant le patient dans un état assez secondaire. L’émeraude croisa l’azur dans la pénombre et aussitôt, la française remua dans son lit, extirpant de dessous les draps ses poignets emmitouflés dans des bandes médicales. Le premier stigmate de cette agression, et il devait y en avoir d’autre. Fidèle à elle-même, la jeune femme demanda la première comment Erin se sentait. Elle restait une médecin, et cela replongea la consultante quelques mois dans le passé quand leurs places étaient inversées, après Paradize. Erin était restée centrée sur elle-même, braquée sur sa douleur et ses ressentis. Ce n’était pas le cas de son amie qui essayait plutôt de lancer la conversation vers elle. A moins qu’elle ne soit gênée de se retrouver aliter… Possible aussi. Elle ne savait peut-être pas quoi dire d’autre pour démarrer la conversation avec Erin.

Les lèvres d’Erin s’étirèrent en un franc sourire. Elle savait que la française était fière, indépendante, bizarre et barrée, et c’était pour cela qu’elle l’aimait beaucoup. Elle savait aussi que cette dernière n’aimait pas qu’on s’apitoie, ne serait-ce qu’envers elle. Du coup, l’américaine y mettait du sien pour ne pas tomber dans le pathos. Ce n’était pas ce qu’elles voulaient toutes les deux, entre femmes fortes et solides, ne serait-ce que mentalement. Bon, Erin gérait les choses différemment quand elle était concernée, mais chacun sa méthode. Elle approcha donc, le sourire toujours planté sur son visage. C’était bien Isia ça, à toujours l’appeler « ma belle ».

« Je vais bien merci, et toi alors ? J’ai appris ce qu’il s’est passé. » Erin hésita à faire de l’humour pour essayer de ne pas trop dramatiser. Elle se lança, persuadée que son amie lui serait reconnaissante de ne pas se jeter dans ses bras en pleurant, en lui disant qu’elle était désolée, et blabla. « Ils ont découvert que tu étais à l’origine du laxatif ? ». Dans la bouche de n’importe qui d’autre, cela aurait pu passer pour une forme de culpabilisation de la femme, dans le sens où elle aurait bien cherché ce qui lui était arrivée. Mais pas dans la bouche d’Erin. C’était juste une boutade susceptible de lui rappeler une des soirées qu’elles avaient passées ensemble. Et puis cela faisait appel à un bon souvenir.

La doctoresse se redressa et elle avisa Harry, dans les bras de la consultante. Cette dernière se pencha vers son amie pour lui poser un bisou sur la joue et lui tendre l’animal, pour qu’elle le prenne. Elle préférait que la jeune femme s’en empare plutôt que de le poser aléatoirement sur elle, sur une zone susceptible d’être douloureuse. « Oui, le petit chaperon rouge à plus d’un tour dans son sac. », lança Erin sur un ton joyeux. Elle s’efforçait de parler à mi voix, ou du moins, à chuchoter, pour ne pas réveiller l’autre personne qui se trouvait dans la salle avec elle. Il n’y avait toujours pas de chaise dans ces foutues chambres d’infirmerie, du coup Erin resta debout pour le moment, non loin de son amie et du chat. Il allait falloir budgéter tout ça. « N’hésite pas à me dire si tu as besoin de quoique ce soit. »

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❝[Intrigue] La ronron thérapie❞
Erin & Isia


J’eue un petit rictus ironique quand elle me demanda si j’allais bien. Elle peut le constater par elle, même que mon corps n’est pas en état. D’ailleurs, je sens que je vais morfler grave quand la morphine n’agira plus. Vu les coups que je me suis prise… remarque je suis toujours moins souffrante que Panda, qui lui est encore dans les vaps.

En tout cas, j’étais bien contente qu’elle ne me saute pas dessus en me montrant de la pitié. J’en avais une sainte horreur de ce genre d’apitoiement. J’avais généralement, une réaction violente, quand on m’en donna. Et j’aurais regretté envoyé chiée mon amie, cela me faisait du bien de la voire. Elle me fit une remarque humoristique. J’étouffa un rire, pour ne pas réveiller ronchon Panda.

« Oui et ils n’ont pas aimés, les mal baisers » dit-je doucement avant de toussoter un peu. Je ne sais pas, si notre conversation, allait nous amener à raconter ce qui s’est passée, mais je ne me bloquerais pas. Je n’avais pas ce genre de tabou, au contraire, par contre c’est à elle de voir si elle veut savoir « Oui, je vais bien, j’ai hâte de sortir. C’est paradoxal, je suis médecin, mais je suis aussi chiante que les patients qu’ils veulent fuir les chambres. Je ne comprends pas, franchement, on a tout le confort même des animaux de compagnie » dit-je en montrant du nez Panda. Je pouffai un peu. Je n’avais pas perdue mon sens de l’humour.

En me redressant, je réceptionnai le chat, qui était tout moue comme une peluche. Le mettant contre ma poitrine, pour me laisser glisser un peu dans le lit. Le chat, se mit à ronronner immédiatement. Je soupirai d’aise avec un petit rictus ravie sur les lèvres. Mes doigts non empaquetés dans des pansements, se glissèrent dans le pelage soyeux du minet. Oui, il faut vraiment, que je me trouve un animal de compagnie aussi. Je ne sais pas si, je vais demander à Panda, de trouver une n’amoureuse à Kalash, pour avoir un mini « super chien » où bien me dégoter un autre animal. Ça me plairait bien un bébé Kalash, à dire vrai, pourtant, je suis plus chat que chien. Mais bon, ce chien c’est un peu le coup de cœur. Je ne sais pas pourquoi, c’est ainsi.

Je levai les yeux vers Erin « Et le petit chaperon rouge c’est fait manger par le loup ? » fis-je malicieusement. C’est plus fort que moi, de rediriger la conversation vers elle. Qu’on ne me dise pas que je suis égocentrique après ça ! Je décalai mes jambes sur le côté, pour qu’elle puisse s'asseoir. « Viens poser ton popotin, on n’a toujours pas de chaise »





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La Ronron Thérapie


Chronologie : 5ème jour : 08h00

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Erin s’amusa de la remarque de la jeune femme. C’était du Isia tout craché ça. Au moins, même si c’était tout récent et que son cerveau n’avait tout assimilé de ce qu’il s’était passé, elle restait inchangée. Peut-être qu’avec le temps, elle serait moins encline à en rire et qu’un traumatisme se fixerait dans sa mémoire, influant sur sa vie et son tempérament. Ou peut-être pas. Erin pensait que la seconde proposition était plus apte à correspondre à la jolie blonde.

« Aucun humour ces petits cons », renchérit-elle, afin d’enfoncer le clou. Elle n’était pas certaine de vouloir savoir ce qu’il s’était passé, mais peut-être que ce serait utile pour l’enquête. Est-ce que c’était du voyeurisme gratuit ? Elle verrait avec Isia si elle voulait lui en parler ou si elle préférait le raconter à quelqu’un d’autre. Il était possible qu’elle soit plus à l’aise avec son amie également, et Erin prendrait sur elle pour l’écouter, car elle était là pour elle, avant tout. Erin se mit à rire encore une fois quand elle lui confia qu’elle voulait sortir, tout en accompagnant sa phrase d’un petit geste vers l’homme qui dormait dans le lit d’à côté, parlant de lui comme d’un animal de compagnie.
« Patience ma belle, tu viens à peine d’arriver, profite de ta chambre grand standing et de ton… animal de compagnie », finit-elle par dire en reprenant son expression en montrant du menton Hamilton.

La consultante constata qu’elle avait bien fait de venir avec Harry. Le petit chat avait l’effet escompté sur la doctoresse qui s’installa un peu mieux dans son lit, le calant contre elle afin de le caresser affectueusement. Il n’en fallait pas plus à monsieur le chat pour démarrer la boite à ronron. La française sembla se perdre quelques secondes dans ses pensées, et Erin lui laissa le temps de revenir vers elle. Forcément, elle venait de dire qu’elle avait des ressources en tant que Chaperon Rouge, et son amie voulu savoir si le loup l’avait mangé. Erin fit une petite moue gênée, avant de s’asseoir comme elle le lui demandait. « Oui va falloir que je pense à faire équiper ces salles de chaises, c’est n’importe quoi », dit-elle pour continuer sur le sujet des chaises. Mais Isia n’allait pas la lâcher, alors elle haussa des épaules, et elle lui confia, d’un air mutin : « Le petit Chaperon Rouge s’est fait manger tout cru, et pas qu’une fois ». Elle se mit à rire doucement en secouant la tête. Voilà qu’elle s’externalisait à la troisième personne, comme pour rendre les choses moins directes, et donc plus simple à raconter. Alexander commençait à déteindre sur elle un peu de trop. Ou alors, elle avait toujours été comme ça et maintenant qu’elle y était confrontée avec l’anglais, elle s’en rendait compte.

« La morsure dans le cou, c’est une technique imparable », rajouta-t-elle en adoptant un air quelque peu prétentieux, secouant la tête de gauche à droite. Oh, elle ne se prenait pas au sérieux, il ne fallait pas croire. « Mais ne t’inquiète pas maman, nous sommes sortis couverts. » Elle ne savait pas pourquoi elle avait ajouté cela, mais elle sentait que la doctoresse allait lui poser la question… Surement parce qu’elle était docteur et qu’elle avait projeté son métier dans la discussion, car peut-être que cette demande ne serait jamais venue sur le devant de la table. Qu’importe, c’était aussi une façon de la faire rire, d’où l’usage du « maman ». Pour sa part, Erin ne savait pas si la française était repartie accompagnée, trop obnubilée par Alexander à ce moment-là.
« Et toi alors ? Tu es repartie en bonne compagnie ? »

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❝[Intrigue] La ronron thérapie❞
Erin & Isia



J’hochai la tête, ah ça oui, que des petits cons ! On ne peut pas dire autrement ! Quand je pense que notre grand, copain Pète faisait partie de la bande des petites fiottes qui viole… comme quoi, pour se choper des nanas il avait besoin de violence ! Tsss franchement, mais quel homme. Le pire, c’est qu’il en avait après Erin et j’en suis bien contente qu’il soit mort, cela élimine un prétendant pour les jolies cuisses de ma copine. Même si franchement, j’espère qu’elle n’aura à subir aucune tentative de viol, il en avait déjà eue suffisamment et je la savais moins forte que moi, sur le plan psychologique. Et j’ai peur que ça la ramène dans l’état de sa mission sur le « paradis perdu des indiens » et ses souvenirs de tortures. Et si j’apprends, ça, je crois que je les pique direct les mecs ! Déjà, que franchement, il valait mieux, qu’ils ne soient pas entre mes mains.

« Ah ça ! Faut dire que la chiasse c’est pas très drôle pour ceux qui la vive » je pouffai un peu, un peu de légèreté dans ce moment sombre, ne fait pas de mal.
En tout cas, jeta un petit regard discret vers mon « panda » de compagnie, qui s’agitait un peu dans son sommeil, mais rien de bien alarmant, il était complètement Out. Tant mieux, il valait mieux qu’il se repose et qu’il ne soit pas témoin de ma discussion avec mon amie. Surtout, qu’on n’avait pas mis les choses aux clairs, sur sa part de responsabilités ou non et cela m’aurait été détestable de mettre Erin au milieu du combat de fauves. Même si, ‘j’avais déjà mon avis ou mon espoir au choix sur ce qui s’était passé. Il s’était fait manipuler. Où coïncidence détestable de croiser des « potes » un brin con. M’enfin, je m’étais dit de ne pas juger, tant qu’il n’avait pas ouvert sa petite bouche. Pour éviter de me faire du mal, en imaginant de bien sombres pensées. J’avais confiance en lui, je l’appréciais et je ne voulais pas que cela nuise à notre amitié en apprenant un élément honteux et détestable. Je voulais encore garder en tête l’image du sauveur et de ses gestes héroïques avec ceux de Mike. Il n’y avait rien de princesses à tout cela. Juste, l’envie de ne pas se confronter à une image décevante, qui n’a pas lieu d’être pour le moment.

« Mouai mouai mouai… » fit-je à son évocation que je devais profiter.
En tout cas, le petit chat me fit du bien, j'adorais son pelage soyeux et sa faculté à ronronner aussi fort et aussi puissamment. Cela me détendait et j’étais heureuse. Un paradoxe, pour quelqu’un qui avait été malmenée et manquer de se faire violée.

Mon évocation sur le chaperon rouge qui aurait vu le loup, semblait la gêner, elle ne devait pas, je n’allais pas la juger. Elle avait bien le droit de se faire du bien, avec l’homme qu’elle appréciait et aimait depuis quelques temps. Tant, qu’il ne me l'abîme pas ! Car sinon, j’en fais du steak haché de l’anglais ! remarque vu son état c’est déjà prémâché c’est bien !
« Oui, remarque c’est pas plus mal sur le lit, ça rapproche » dit-je malicieusement. Finalement elle me confiant qu’elle avait été croquée, j’eue un grand sourire ravie. Eh bien, il en avait fallu du temps, pour que la bergère se fasse attraper… et qu’ils avaient bien profité. Je lui adressai un petit regard roucoulant.

« Qu’elle coquine ce petit chaperon ». Je caressais Harry, cela faisait un peu une scène de film digne d’un James bond. Sauf que je pourrais dire : je vous attendant mademoiselle Steele, montrez-moi votre cou ! hummmm oui technique imparable pour choper le loup en effet ! Adjugé. Je ricanai doucement, à ces deux phrases. Elle me faisait rire c’est bien pour ça, qu’on était de bonnes amies, car on ne se prenait pas souvent aux sérieux.

« Très bien ma fille, car je ne veux pas être grand-mère maintenant. Sauf quand ton loup sera domestiqué et non errant qui ne vient visiter la bergerie que quand on l’appelle » une métaphore pour lui demander si cela avait été juste éphémère ou bien, déboucher sur quelques choses de plus sérieux. C’est une manière de m’inquiéter d’elle, je la savais éprise et elle n’était pas du genre à envisager mon système de relation. Elle avait bien fait d’évoquer la protection. Machinalement, je lui aurais demandée par déformation professionnelle sûrement et parce que j’étais la GRANDE initiatrice de la campagne de protection de la cité. Ne voulant pas ouvrir une nurserie pour le moment. Même si un jour, cela allait arriver.

« Non toute seule. Je t’avoue que j’aurais bien attraper Marius, mais comme il est reparti sur terre pour les fêtes… enfin bon tant pis. Je me suis contenter de mes talents personnels » dit-je d’un ton pétillant.





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La Ronron Thérapie


Chronologie : 5ème jour : 08h00

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Erin se contenta d’opiner du chef en guise d’assentiment quand Isia lui dit que la chiasse n’était pas une expérience très sympathique à vivre. Elle ne pouvait qu’être d’accord sur cette constatation. Les deux larrons avaient dû en chier, et pas qu’au sens figuré. D’ailleurs, Erin se demanda si Gregory n’était pas impliqué dans toute cette mascarade. Après tout il était copain avec Pète et peut-être qu’ils avaient des affinités qui allaient au-delà du raisonnable… De toute façon, il n’y avait pas grand-chose à faire à part attendre de ce côté-là, pour savoir qui serait impliqué de qui ne le serait pas. Il ne semblait pas aussi brut de pomme que son copain texan, mais cela ne voulait rien dire. Derrière des façades joliment décorées pouvaient se cacher les choses les plus atroces et les plus inavouables. La consultante ne pouvait pas savoir ce à quoi penser la doctoresse. Il est vrai que si elle devait se faire violer, elle risquerait de sombrer dans des travers autrement bien pire que ceux qu’elle avait traversé lors de son retour de son séjour torturisitique de Paradize. C’était le genre de considération que l’américaine préférait ne pas envisager. De toute façon, aucune femme ne pouvait envisager de se faire violer un jour, ni même s’y préparer. Tant qu’on ne l’avait pas vécu, c’était impossible.

Les mouvements de l’homme endormi (ou comateux, elle ne savait pas) attirèrent l’attention de la consultante. Il semblait avoir sacrément douillé. Avait-il participé d’une quelconque manière au sauvetage de son amie ? Si oui, Erin le remercierait pour son dévouement. D’un autre côté, il était fort peu probable que ce soit un des bourreaux qui avaient tenté de violenter Isia. Peu probable car si quelqu’un avait eu « l’excellente » idée de les réunir dans la même pièce, son rythme cardiaque au monitoring serait déjà totalement plat. Nul doute qu’Isia se serait chargée de finir le boulot. Erin savait qu’elle ne s’était pas montrée si convaincante que ça en lui disant de profiter de sa chambre. En même temps, il n’y avait pas grand monde qui désirait s’éterniser dans un lit d’hôpital. Histoire de continuer sur un ton léger, elle répliqua :

« Enfin, ne t’attend pas à avoir autant de fleurs que la dernière fois, tu sais quand tu es revenue de la Terre Sans Jour. » Erin rigola avant d’ajouter : « J’ai déjà eu du mal à montrer patte blanche pour t’approcher, tes prétendants vont se faire refouler. Mais je prendrai les messages si tu veux. »

Isia avait un fanclub bien intégré dans la cité, et il était vrai que lors de son précédent séjour à l’infirmerie, pour sa cuisse perforée, elle avait eu le droit à toute la panoplie de fleur que pouvait contenir la serre botanique. Finalement, la jeune femme posa ses fesses sur le lit, près de son amie. Effectivement, ça rapprochait, et Erin se sentit de sortir une bêtise à ce sujet-là : « Pratique quand on est très contagieux, le partage, il n’y a que ça de vrai. C’est valable aussi pour les mamies qui veulent faire des bisous baveux à leurs petits enfants. Je te préviens, pas de bisous baveux hein ! » Elle lui fit un sourire amusée, tandis qu’elle la menaçait de son index tendu.


Avant de se lancer dans les confidences vis-à-vis d’Alexander et des derniers jours. L’américaine voyait que la française prenait plaisir à ce qui lui arrivait, son grand sourire ne trompant personne. A dire vrai, elle les avait « à peine » charriés là-dessus lors de la soirée des secret’s santa.

Erin savait qu’elle allait la faire rire en l’appelant maman et en lui confiant qu’elle était sortie couvert. Cela ne manqua pas et elle ria avec elle, de bon cœur. Cela faisait du bien, de se permettre de rigoler dans ces lieux marqués par la souffrance et la détresse. Isia était quand même une sacrée nana, avec une capacité de résilience assez bluffante. Est-ce que c’était une façade, afin qu’on ne s’apitoie pas sur elle ? Erin n’en était pas convaincue, ne serait-ce que par le rire qu’elle venait d’avoir. Elle ne se forçait pas, elle ne surjouait pas, elle était telle qu’elle était d’habitude. C’était stupéfiant. Oh peut-être que le petit côté colère, pétage de câble, allait arriver, elle n’en savait rien, et si cela devait se produire, la française pouvait être certaine qu’elle pouvait compter sur la consultante en cas de besoin. Mais elle ne lui précisa pas, car elle savait qu’elle le savait.

« Je crois que je suis en train de le domestiquer. » Erin soupira, hésitant à lui parler de la semaine bizarre qui s’en était suivie. Oh et puis, elle était là pour ça aussi, parler de tout et de rien, et d’histoire de cœur et de filles. Elle chuchotait maintenant, de peur que le jeune homme n’écoute : « On a fait l’amour plusieurs fois après la soirée », elle ria, en précisant avec un petit geste de la main « oui nous n’étions pas très frais quand nous nous sommes pointés à la réunion », puis elle balaya cette constation d’un autre geste de la main pour continuer : « et après cette réunion, ben c’était comme-ci il ne s’était rien passé. Ça a duré une semaine, à se chercher et à se balancer des piques ou des blagues blessantes sur les sentiments de l’autre, ou sur la nuit qu’on avait passée. » Elle haussa des épaules en secouant un peu la tête. « De vrais adolescents, je te jure. Enfin, on a fini par tout mettre à plat et nous sommes d’accord pour que tu sois la marraine. », finit-elle par conclure avec un grand sourire pour son amie.

Isia lui confia qu’elle était repartie seule, lui expliquant que Marius, qu’Erin ne connaissait pas, était reparti sur Terre pendant les fêtes. Elle était désolée pour elle, mais le reste de sa phrase la fit rire un peu, surtout qu’elle avait l’œil bien pétillant la coquine. « Oh, je ne doute pas de tes talents personnels », fit-elle avec un sourire. Au moins, malgré sa définition particulière du couple, elle ne se donnait pas à n’importe qui, et ce n’était pas plus mal. Avec le physique de bombe atomique qu’elle avait, elle aurait pu prendre n’importe quel homme dans la pièce et lui proposer de passer la nuit avec elle. Erin caressa du bout des doigts la tête du chat qui était contre Isia, ronronnant de plus belle.

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❝[Intrigue] La ronron thérapie❞
Erin & Isia




La légèreté continua, faut dire qu’il valait mieux. Je n’avais pas vraiment le désir de m’apitoyer sur mon sort, ni revenir sur l’agression. Enfin, sauf si Erin me pose des questions. A vrais dire, cela était en train de passer dans ma tête et je ne me formalisais pas vraiment de cet événement tragique.

Les mouvements incertains du sommeil de Panda, me firent tourner la tête machinalement. Déformations professionnelles sans aucun doute. Je ne fis aucune remarque sur mon colocataire, de toute manière, je n’en avais pas envie, tant que tout n’était pas au clair. Et puis, bon, je désirais profiter un peu de ma copine, avant de commencer à m’endormir. Les médicaments, ne sont pas là que pour m’anesthésier mais aussi pour me forcer à dormir. Le peu de temps, que je resterais ici. Peut-être devrais-je profité de ce temps, pour prendre des forces ? J’en aurais bien besoin. Je sens, que les jours, suivant, vont être désagréables et difficiles encore. Heureusement, que Coralie, tiens d’une main de fer, toute ce bordel. Une véritablement mère macronne !

« Dommage, je voulais comparer de qui de moi ou de Panda, on aurait plus de soupirants » dit-je ironiquement en montrant le soldat, qui avait aussi beaucoup de succès chez les jeunes femmes. Il valait mieux, limité les accès oui, car vu le contexte, je n’ai pas très envie de me battre pour sauver ma peau et celle d’Hamilton dans les vapes.
« Oh tu as autre chose à faire que d’être mon répondeur. Ils rongent leurs freins et voilà » pouffait-je un peu.

Erin, me rejoignit, me menaçant de son index, j'eue du mal à étouffer mon rire. D'un mouvement, un peu enfantin, je me redressai pour lui prendre les joues, comme une vieille mamie gâteau.
« Oh mais qu'elle est mignonne la petite qui n'aime pas les bisous baveux ». Cela me rappelait certain souvenir, peu agréable, de ce type de personne âgées. Durant, mes stages de médecines. Je n'ai jamais aimé travailler avec ce type de patient, chiants, râleurs et souvent en fin de vie. Sauf, peut-être pour certaines maladies un peu atypiques, qu'ils se gardent au coin du feu. Enfin bon, pour quelqu'un d'aussi empathique que moi, il est plus préférable de ne pas faire carrière dans ce domaine. J'aurais fini par exploser le quota d'euthanasie.

Je crois que j'ai un problème avec les extrêmes : enfants et vieux. Tu parles d'un médecin de choc ! Niveau déontologie, je ne suis pas la meilleure. Enfin bon, ce n'est pas pour ça, qu'on m'a recrutée, avoir trop de conscience nie vraiment dans ce genre d'expéditions, où la mort et l'horreur peut nous côtoyer même dans nos lits. Tu parles d'une maman !

La suite de la conversation, dériva sur Noël et des ébats amoureux de mon amie avec son anglais, qu'elle courtisait depuis quelques temps. Prête à écouter les chuchotements de mon amie, sur ce genre de confidence purement féminines. Un sourire emplis de coquinerie se dessina sur mon visage, ils n'avaient donc pas chômé par cette soirée de Noël et j'aurais bien aimée voir une photo de leur tête en réunion. Surtout des invités, pour le peu, qu'il ait eue Weir et sa tête de coincée.

« Oh dit moi qu’il avait Weir ! » je suis quand même super cruelle !
Par contre, mon visage illuminé de complicité ce teinta un peu d'ombre, quand elle m'avoue, qu'au final, ils s'étaient ignorés. Un peu étrange, comme comportement. Enfin, pour eux deux, qui étaient très liés. Je redoutais, le moment, où, elle allait me sortir, que ce ne fut qu'un feu de broussaille, mais son sous-entendu me rassura. J'aurais détestée devoir consoler mon amie, sur une relation, qui aurait pu être belle.

« Vous êtes compliqués n’empêche. Cela se voit tellement, que vous êtes fou l’un de l’autre et vous avez été incapable pendant une semaine de vous l’avouer. Alalala les enfants » dit-je humoristiquement.
« Chouette, j’ai hâte de traumatisé ma filleule ou mon filleul ! Je vais lui apprendre pleins de bêtises !» puis, je me rendis compte, que je venais de passer de statue mamie, à maman et maintenant de marraine. J’ignorai, leur délire interne sur une petite Élise. Je ne revenue pas sur la dernière phrase de mon amie. Je pouffai légèrement en baillant.

Ma main, bandée alla caresser le bras d’Erin, le regard sincère. « Je suis contente pour toi ma belle, un peu de bonne nouvelle dans toute cette merde. S’il te fait souffrir je te promets que j’ai des choses plus fortes que le laxatif pour te venger » dis-je d’un œil mutin, comme si j’étais une petite fille très sage. Je commençai à me sentir lasse… elle ne m’ennuyais pas, loin de là, mais la fatigue était en train de me rattraper.

« Tu veux qu’on parle de l’agression, pour ton enquête ? Je sens que je vais dormir d’ici 40 minutes » l’avantage, d’être médecin, c’est de savoir à l’avance les symptômes et de prévoir.





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Mer 8 Fév - 16:19
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Intrigue Grande Lessive


La Ronron Thérapie


Chronologie : 5ème jour : 08h00

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Erin lui fit un sourire. Elle avait peut-être raison. Elle avait mieux à faire que de prendre les messages, d’un autre côté, cela l’amusait également. Mais peut-être valait-il mieux ne pas se mettre au travers de la route des fans d’Isia… Apparemment, elle avait une tendance naturelle à attiser la jalousie des autres sur sa personne… Il était préférable de ne pas tenter le diable. Erin prenait bien entendu tout ça à la rigolade, même cette pensée saugrenue, et elle n’allait sûrement pas mettre de côté son amitié avec la française sous prétexte que ça en dérangeait plus d’un. Qu’ils aillent mettre leur cul au vent, ça les calmera. Quelque part, ce n’était pas plus mal qu’il n’y ait qu’un accès limité aux victimes ou aux bourreaux. Pète était l’exemple malheureux de ce qui pouvait arriver de tragique dans cette histoire, même si pour le coup, Erin n’irait pas le plaindre, loin s’en fallait. Elle afficha un petit sourire à Isia avant d’être tirée de ses pensées par une main qui lui tirait la joue.

« Oui mamie, je suis toujours mignonne ! J’espère que j’aurai mes étrennes à Noël ! » fit-elle avec un ton de gamine capricieuse, avant de tirer la langue tandis que son amie lui tirait la joue. Référence à une vieille tradition française qui était en train de se perdre avec les nouvelles générations. Si elle avait poussé le culot à lui faire un bisou baveux sur la joue, ce qui ne serait pas surprenant venant de la tricolore, Erin aurait pu lui sortir une connerie comme quoi mamie piquait. Elles auraient encore bien rigolé. Y en avait pas une pour rattraper l’autre, même si Isia était quand spéciale dans son genre et qu’elle ne semblait pas avoir de limite, elle ne mettait jamais Erin dans l’embarras ou face à une situation trop délicate à gérer.

Erin se mit à rire quand Isia lui demanda s’il y avait Weir à la réunion. Elle confirma en hochant de la tête, lui laissant imaginer la tronche qu’avait dû tirer la cheffe de l’expédition. Elle ne serait pas trop loin de la vérité. Décidément, les deux administratifs avaient tout fait à cette femme, entre leurs paris et leurs jeux. Elle avait dû se douter que quelque chose s’était passé entre Alexander et Erin, et surtout, elle avait pu que constater qu’ils avaient une mine à la fois affreuse par le manque de sommeil, mais à la fois assez guillerette, sans parler du fait qu’ils étaient comme sur un nuage. Enfin bref, il ne fallait pas être un fin observateur pour le remarquer.

Erin lui fit un sourire, voyant qu’elle s’assombrissait quand elle lui confia qu’ils s’étaient ignorés, afin de la rassurer. Elle lui confirma que cela se voyait tellement. Erin soupira, c’était évident vu de l’extérieur, ça ne l’était pas de leur point de vue, sans doute la faute à une amitié que trop parfaite qu’ils n’avaient pas envie de détruire… Ou ne serait-ce que pour rester proche l’un de l’autre, dans un statu quo total. Ils se seraient sans doute fermé à des propositions extérieures, attendant le premier pas de l’autre sans jamais qu’il ne vienne et tôt ou tard, l’un ou l’autre se serait laissé tenter par une autre personne, sans jamais être convaincu d’avoir fait le bon choix. Bonjour l’avenir.

« Nous avons été idiot, oui », confirma-t-elle. Quelque part, Erin s’en voulait un petit peu d’avoir fait durer une semaine. Elle aurait du lui rentrer dedans au lieu de laisser trainer. Enfin bon, l’essentiel était qu’ils avaient fait un point et que maintenant, tout allait bien. « Et nous prendrons le risque que tu lui apprennes pleins de bêtises », dit-elle en rigolant. De toute façon, vu les parents, il y avait fort à parier que le gamin se débrouillerait assez bien tout seul. C’était un sacré risque mine de rien, même si au demeurant, Isia, avait toute la confiance d’Erin.

La doctoresse bailla. Elle devait être crevée. Les médicaments, surement une mauvaise nuit, Erin était passée par là et elle savait qu’une visite ne devait pas s’éterniser non plus, sinon cela virait plus au dérangement qu’à l’amusement. Elle la regarda tendrement, tandis qu’elle lui caressait le bras tout en lui disant qu’elle était heureuse pour elle. Sa dernière phrase la fit ricaner. « Merci mon amie », dit-elle en se baissant et en lui collant un bisou sur le front. Plus ça allait, et plus elle appréciait cette femme. « Si je perds encore un pari bêtement, je te consulterai peut-être pour me venger », fit-elle avec humour.

Isia était lasse, l’œil torve et la mine fatiguée. Erin allait disposer, quand elle lui demanda si elle voulait parler de l’agression, tout en lui annonçant un timing assez précis de quand son corps dirait merde et que les médocs reprendraient le dessus. « On peut en parler oui, sauf si tu veux te reposer avant ces quarante minutes fatidiques », dit-elle d’un ton grave même si ces derniers mots étaient de l’humour. Elle pratiquait suffisamment Erin depuis longtemps maintenant pour le sentir. Et comme d’habitude, la consultante se montrait douce et prévenante, lui laissant le choix. « Donc c’est comme tu le sens, je suis là, je t’écoute, ou je te laisse te reposer et je repasse te voir plus tard. » Elle lui caressa le bras en retour. Peut-être un peu de compassion, ou tout simplement de l’affection, tout comme Isia en avait manifesté à son égard.

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Mar 14 Fév - 19:46
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Erin & Isia


« Si tu es sage, tu sais mamie avec sa petite retraite elle peut pas toujours donner beaucoup. Mais tu auras ton orange promis » dit-je d’un air amusée en reprenant la voix tremblante d’une personne âgée. Nous sommes véritablement deux gamines qui se chercher des noises. Faut dire qu’il n’en fallait pas beaucoup pour le lancer.

Je pouffai étouffant mon rire dans mes mains, visualisant la scène cocasse d’une Weir complètement éberluée de voir deux amants. Elle ne devait pas beaucoup se faire bousculer la vieille impératrice. Faut dire qu’elle donnait autant envie que de se taper un réverbère ! Et je suis certaine qu’on peut prendre son pied avec ce type d’objet, bien mieux qu’avec elle.
« Oh que j’aurais aimé qu’on filme sa tête ! » j’avais du mal à m’arrêter de rire et finalement, après quelques secondes et la larme à l’œil, je réussis à me calmer.

Oui, ils avaient été idiot, mais si l’amour était quelques choses d’intelligent, il aurait moins de problème ! Personnellement, je me sentais bien contente d’ignore ce genre de problématique. Avec ma perception du couple et de la notion d’amour, je m’épargnai des souffrances détestables. Même si je devais lutter contre ma nature humaine de verser dans le sentimental. C’est une défense, un bouclier qui pouvait se briser un jour et j’espère que cela n’arrive pas. Déjà, que j’avais trop investit avec Blanche, hors de question de vivre ce genre d’émois. Même si l’histoire est belle. Mais, nous ne parlions pas d’e moi, mais de ma charmante amie, qui même si elle avait été idiote, elle avait ses raisons. Rien n’est facile dans les relations humaines.
« Oui, mais bon les relations sont toujours stupides, tant que ça se finit bien c’est le principale » ce fut ma petite conclusion. « héhé, je vais finir par l’ouvrir cette nurserie ! »

Je lui fis un beau sourire à son remerciement, entre deux bâillements. Je perçue son regard tendre que je lui rendis par mimétisme et parce que je l’affectionnai aussi.
« J’ai pleins d’idée si besoin » oui je ne manquais pas de vacheries en réserve.

Je lui donnai avec précision, quand j’allais partir dans les songes, lui donnant la possibilité d’échanger sur mon agression si besoin. Après tout, j’ignore si elle va s’en servir pour son enquête. Je lui souris quand elle me toucha le bras. Le chat était en creux de me ventre bien installé et en train de ronronner.

« Panda » je montra le soldat à côté de moi « Viens tous les soirs chercher les filles du corps médicale, cette fois, il avait dû avoir du retard puisque j’ai finis tard du a l’opération de Matt. J’étais seule et donc il m’a raccompagnée, me proposant qu’on aille dégourdir les jambes de Kalash son chien sur les digue. J’adore ce chien ! » J’eue un sourire tendre pour l’animal « Je te le montrerai un jour, il est superbe. Bref. En allant dans un couloir, il y a eu deux types qui ont crus bon de faire de l’humour et qui désirai m’agresser. Je ne sais pas trop encore si Panda c’est fait piégé ou non, mais ils se connaissaient. Bref, je me suis fait plaquer par l’un des loubard et Panda c’est battue. Je me suis enfuis, jusqu’à un laboratoire que je pensais vide et finalement il y avait Mike Femens dedans. On a élaboré un plan, les soldats sont arrivés, ont leur a balancer une plante qui a explosé sur eux. Ça n’a pas si bien marché, car Mike c’est retrouver attaché à une chaise et moi, au pied d’une table en petite tenue, dans le but de me faire violer. Bon ils m’ont frappé car je ne tenais pas en place. Et au moment, où ma culotte allait glisser, Panda à débarquer, Mike c’est libérer et les vilains sont tombé à terre. J’ai soigné Panda qui était à moitié mort et je me suis évanouie, hypothermie » se fut du sacré résumé en tout cas.

Erin jeta un coup d’œil au soldat qui était dans le coltard, quand Isia le lui montra. Elle la laissa se lancer dans son récit, sans chercher à l’arrêter, lui narrant les évènements comme elle les avait perçus. La jeune femme n’était pas rassurée de se dire que l’homme qui l’avait peut-être piégé était hospitalisé dans la même pièce qu’elle, mais manifestement, il s’était battu bec et ongle pour la sortir de là. Alors il s’était peut-être retrouvé dans un jeu qui le dépassait. Une enquête serait ouverte, bien entendu. La consultante hocha de la tête quand elle lui proposa de rencontrer le chien. Elle l’avait entraperçue à la soirée Santa. Isia n’avait pas subi passivement, du coup, elle s’en remettrait sûrement bien.
« Une sacrée aventure », dit-elle. Elle avait été complète. Néanmoins, certaines questions vinrent à Erin, qui lui demanda donc. « Tu avais déjà eu à voir avec ces hommes ? Ils voulaient quelque chose en particulier ? Ils n’auraient rien dit des fois sur la personne qui les a envoyée ? Si je vais trop vite, n’hésite pas à me le dire. » Elle suivait le fil de ses pensées et du coup ça sortait comme ça venait.

« Non, j’ai dû les soigner peut-être mais bon, ils ne m’ont pas marquée. Oui, ils désiraient les Pass des chambres en plus de me péter cul » dit-je avec une pointe d’amusement. Oui, je n’étais pas spécialement choquée au final. Je réfléchit un peu
« Non, je n’ai rien qui me reviens. Ils étaient dans l’optique de se faire plaisir. Non ça va je suis »

« D’accord, de toute façon, ils sont bels et bien identifiés maintenant, vu l’état dans lequel on les a retrouvés, ils n’ont pas pu s’enfuir. Ils voulaient certainement finir le boulot à l’infirmerie », dit-elle par pure constatation. « N'hésite pas si tu as quelque chose qui te revient dans les prochaines heures ou jour, je suis toujours joignable pour toi. »

« Oui faut dire que Panda et Mike n’y sont pas allé mollo. Remarque-moi non plus si j’avais pu en tuer un avec mon scalpel je l’aurais fait » Je lui fis un grand sourire
« Oui, je te dirais. Merci et si tu veux discuter avec moi via radio quand tu as un moment tu peux aussi » Je lui attrapai la main dans un geste affectif. « Au faite je ne t’ai jamais dit. Mais ma mère se nommait Eryn, avec un « y » c’est drôle non ? »

« Ce que je comprends parfaitement. Ces pourritures ne méritaient pas mieux. Mais je suis contente que tu n’en ait pas tué un. » Erin lui rendit son sourire, sincère. Elle aurait eu des emmerdes à foison, sauf en cas de légitime défense. Bref.
« D’accord, je n’hésiterai pas à t’embêter par radio également », dit-elle alors que la doctoresse lui attrapait la main affectueusement. Erin lui caressa le dos de la main avec la chair charnue de son pouce. « Ah ? Non, tu ne me l’avais jamais dit. C’est une drôle de coïncidence tiens. C’est elle, ton côté australien ? », demanda-t-elle curieuse, avant d’ajouter, comme si elle n’avait pas pu s’empêcher : « N’empêche, avec un nom pareil, je suis sûr que c’est une femme extraordinaire ! » Bonjour les chaussettes qui viennent d’exploser !

« Oui, j’aurais été emmerdée encore » je ricanai amuser, mieux vaut éviter d’avoir un procès pour meurtre. Je lui souris une nouvelle fois à la mention de la radio. Oui, quelques petits échanges seront bénéfiques pour me tenir compagnie. Surtout avec l’autre ronchon à côté de moi. « Non, c’est mon père qui est Australien. Ma mère était chirurgienne de renom, comme quoi c’est génétique » oui quelques fleurs ça fait du bien. Bien entendu je parlais au passé de ma mère étant plus de ce monde « Haha oui, elle était extraordinaire ! » répliquait je amusée.

Erin confirma de la tête qu’elle aurait été embêtée, avec un sourire amusée alors que la blonde ricanait. Elle prenait vraiment tout à la légère et comme ça venait. Au moins, elle ne se faisait pas tant de soucis que ça, ce n’était pas plus mal. « D’accord, tu suis les traces de ta mère, c’est bien aussi », fit Erin, notant qu’elle parlait d’elle au passé .
« Ça ne m’étonne pas, pour m’avoir donné une copine pareille, elle devait l’être », rajouta la consultante avec un nouveau bisou sur la joue pour son amie.
« Je vais te laisser te reposer. Je te laisse Harry ? » Elle ne voulait pas lui imposer le chat, si tant est si bien qu’un chat s’impose…

« Dans un sens oui. » c’est marrant que finalement je fasse la même chose qu’elle. Comme quoi des métiers pouvait être familiale.
« Exactement » je réceptionnai le bisou avec un beau sourire.
« Oui, laisse-le-moi il est très bien là. Je le transmettrais à Katty » dit-je amusée. Je baillai une nouvelle fois « Désolé, je vais dormir, merci d’être venue ma belle » je lui fis un tendre bisou sur la joue. « Bon courage et fait attention à toi, j’aimerais que tu ne viennes pas me tenir compagnie dans un ce genre de lit » dit- je dans une petite provocation amusante.

« Ne t'excuse pas, en ce moment habituellement on s’endort au milieu d’une conversation », dit elle avec humour. Erin fit une moue contrariée. « Je n’y compte pas, je préfère les soirées entre fille dans ma chambre plutôt qu’ici. Allez, je file. Repose toi bien ma chérie. »

« Oui moi aussi, a plus tard ma belle » fit-je en pouffa avec un salut de la main quand la jeune femme partie.

END 14/02/2016

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