Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Lun 6 Fév - 21:08
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Jour 5, 22h

Il était 22h lorsque Mike revint au laboratoire d’analyse, les résultats des prises de sang dans les mains. Il avait encore du mal à croire ce qui s’était produit. Qu’on puisse voler des plantes dans son laboratoire pour s’en servir contre du personnel de la cité c’était… c’était comme s’il était en parti coupable. Il aurait dû faire plus attention, en informer ses supérieurs. Cela dit, c’était trop tard désormais. La seule manière de se racheter, c’était de trouver un antidote à la plante drogueuse. Il soupira doucement, se saisissant des échantillons de baume qu’ils avaient créé, ainsi que du reste de la prise de sang. La nuit allait être très longue, et qui plus est, il n’y arriverait pas tout seul. Cela l’embêtait vraiment de contraindre un de ses collègues à rester avec lui toute la nuit, mais il n’avait pas vraiment des milliers de solutions. Et puis, moins de personnes seraient au courant, mieux ce serait.

Il se saisit donc du communicateur présent sur la table, réglant la fréquence, avant d’approcher le micro de sa bouche.

Docteur Wilde ? Vous êtes réveillée ?


Tout dépend de la demande.


Mike se pinça légèrement les lèvres. Ce n’était pas vraiment bien parti. Il prit une grande inspiration avant de poursuivre.

Je suis désolé de vous demander cela, mais j'ai besoin de vous aux laboratoires d'analyse. Je ne peux pas vous en dire plus par radio.


Les ordres de mademoiselle Deltour avaient été bien clairs : il fallait rester discret, et afficher ses plans pour la nuit au communicateur, alors que n’importe qui aurait pu être au courant, c’était une très mauvaise idée. Il attendit quelques secondes la réponse, légèrement anxieux.

Très bien, puisque ça à l'air si important, j'arrive tout de suite.


Le botaniste se détendit très légèrement, soulagé que la jeune femme accepte sa requête. Bon, pas de temps à perdre alors. Aussitôt, il se mit à installer le matériel. Ils étaient donc en possession d’un grand bocal de baume-drogue, qu’Isia avait fait fabriquer il y a de cela quelques semaines, de deux plantes similaires, étant donc les plantes dont ils tiraient la drogue, ainsi que des seringues contenant le sang de Weir et d’Hoffman. Le bruit de la porte s’ouvrant, révélant la délicieuse pharmacologue, le fit sursauté. Il lança un regard anxieux par-dessus son épaule, s’assurant qu’il ne s’agissait pas d’un assassin pervers et violeur. Non, c’était bien Victoria. Celle-ci s’approchait, tout sourire, parlant avec un ton jovial.

Docteur Femens ! Quelle joie de vous voir attelé à votre travail à une heure aussi tardive !


L’interpelé déglutit légèrement, avant de s’efforcer de faire un beau sourire pour accueillir la demoiselle, qui risquait de bientôt déchanter lorsqu’il lui annoncerait que la nuit allait être courte. Il la laissa s’approcher, avant de prendre la parole, un peu gêné par ce qu’il allait devoir lui demander.

Je suis ravi de vous voir. J'ai besoin de votre aide pour quelque chose de... D'important.


Tout en parlant, il se dirigea vers la porte, qu’il s’empressa de refermer, afin d’éviter toute oreille indiscrète. Puis, il revint vers la table, pour se saisir de sa tablette, sur laquelle il pianota quelques secondes.

Je suis vraiment désolé de vous usurper à votre nuit de sommeil, mais le temps presse. Lisez ça.


Il tendit la petite tablette à la doctoresse. L’appareil affichait désormais les rapports des prises de sang d’Hoffman et Weir, ainsi que toutes les informations sur les expériences qui avaient été effectuées sur la plante jusqu’à maintenant. Elle lui lança un regard intrigué, avant de commencer sa lecture. Pendant qu’elle était occupée, Mike s’empressait de terminer de préparer les postes de travail.

Très bien. Je pense avoir saisi la situation, le docteur Weir et Mr Hoffman ont été empoisonnés par cette plante et vous avez besoin d'un contre poison c'est ça ?


Mike se tourna vers elle, souriant toujours un peu d’un air gêné. Il hocha légèrement la tête. L’avantage avec la pharmacologue, c’est qu’elle était vive d’esprit. C’était d’ailleurs pour cela qu’il avait fait appel à elle. Il avait une confiance totale en ses capacités.

Voilà. Et comme vous êtes la meilleur dans ce domaine, j'ai pensé que vous pourriez m'aider à travailler...


A ces mots, il s’approcha de la table centrale, où il se saisit d’une thermos d’un bleu criard, qu’il agita légèrement pour la montrer à la doctoresse.

J'ai pris du café. La nuit risque d'être longue...


Le docteur Wilde fit un grand sourire lorsqu’il agita le thermos, avant de retrousser ses manches et de se diriger d’un pas rapide vers le porte-manteau soutenant les différentes blouses de travail.

Bien sûr, vous pouvez compter sur moi ! Allez, ne perdons pas de temps et mettons-nous au travail !


Elle semblait très enthousiasmée, et il n’en fallut pas plus à Mike pour se sentir pousser un élan de motivation. Il hocha la tête, avant de se mettre directement au travail, rapidement rejoint par la pharmacologue, qui lui lança un regard encourageant. A eux deux, ils formaient une fine équipe.

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Jour 6, 7h

Mike luttait de toutes ses forces pour garder ses yeux ouverts, tandis qu’il appliquait la solution sur la tache de sang qu’il avait retiré de la seringue d’Hoffman. Cette fois-ci, il était presque sûr que cela allait réussir. Durant toute la nuit, les deux scientifiques avaient travaillé comme des acharnés sur le remède, enchaînant tests sur tests, produit après produit. Ils étaient finalement arrivés à un produit presque fiable, qui était censé bloquer les stimulas créés par la plante. Ils y étaient presque, ce test allait être le bon, parole de Femens !

Derrière lui, Victoria avait finalement succombé au sommeil, et dormait assise sur sa chaise, la tête posée sur la table de travail, entre deux flacons de produits. Mike n’avait pas voulu la réveiller, préférant la laisser se reposer un peu après cette dure nuit de travail. Cela dit, il sentait qu’il allait surement bientôt la rejoindre.

Mike écarquilla légèrement les yeux en observant la réaction. Mais… Mais… Mais oui ! ça marche, ça marche ! Il se leva d’un bond, hurlant :

ça y est ! On a réussi ! On a réussi !


Victoria était en train de rêver d'antidotes, de phéromones, de formules chimiques et pharmacologiques. Tout se mélangeait dans sa tête et bientôt c'était sûr, elle finirait par devenir folle. Elle s'imaginait avoir perdu tout ce qu'elle avait appris jusqu'à aujourd'hui jusqu'au moment où elle fut vivement extirpée de son sommeil par des cris. Elle sursauta et se redressa d'un coup, prenant quelques secondes pour retrouver ses esprits.

Keskispasse?


Soudainement revigoré, Mike sautilla jusqu’au docteur Wilde, la prenant dans ses bras, pris d’euphorie, comme un enfant. Il sautilla un peu sur place avec elle quelques secondes, avant de se rendre rapidement compte de ce qu’il était en train de faire. Il vira à l’écarlate, avant de relâcher la pharmacologue, reculant un peu, soudainement extrêmement gêné par sa réaction un peu trop exagérée. Cela sembla amuser la doctoresse, qui l’avait accompagné dans ses sautillements.

Ca y'est ?! Nous avons notre antidote ?


Mike se précipita jusqu'à la table de travail, où il ramassa une fiole contenant un liquide verdâtre, le brandissant fièrement. C’était un peu son Graal à lui.

Oui ! Il ne reste plus qu'à... Heu... Le tester...


Ah. Il n’avait pas réfléchi à ça encore. Il allait bien falloir tester l’antidote, pour vérifier qu’il ne tuerait pas le patient. Il loucha sur le liquide, se demandant quelles étaient les probabilités pour développer une infection grave au contact de l’antidote. Sûrement aucune. Enfin, il espérait. Il releva des yeux un peu inquiets vers Victoria. C’était lui qui avait développé la version finale, alors c’était à lui de tester le liquide.

Bon... Avant que je change d'avis -Et c'est probable si vous protestez- allez chercher un masque et mettez un peu de baume sur vous.


Très bien, à vos ordre, chef !


Il baissa de nouveau les yeux sur le flacon, fronçant les sourcils, se demandant soudainement ce qu’il risquait. Beaucoup de chose en somme. La pire qu’il imaginait était la mort par empoisonnement. Enfin, c’était que peu probable. Quoi que ? Rah, bordel, il ne devait pas trop réfléchir. C’était comme le saut à l’élastique : il faut se lancer, sinon on n’y arriverait jamais. Il amena la fiole jusqu’à ses lèvres et la bue cul-sec. Il grimaça instantanément. Le liquide avait le goût de jus de chaussette. C’était immonde. Il retint un haut le cœur, reprenant un peu de prestance au bout d’une dizaine de secondes. Il observa son corps, s’assurant que rien n’avait changé de couleur. Il se risqua à tenter d’avaler sa salive. Tout semblait en ordre. Et, mieux encore : il n’était pas mort.

Etes-vous prêt à succomber à mon charme, Docteur Femens ?


Il releva les yeux vers le docteur Wilde, qui portait désormais un masque et avait appliqué un peu de baume sur son cou. A vrai dire, il n’avait pas vraiment besoin d’être drogué pour trouver la pharmacologue plutôt mignonne. Remarquez, Mike trouve beaucoup trop de femmes plutôt mignonnes sur cette cité. A croire que le physique était un critère de sélection.

Pas besoin de baume pour ça !


Il fit un petit rire, voulant détendre l'atmosphère, avant de rapidement se rendre compte que c'était juste bizarre et maladroit. Il toussota un peu, hochant la tête.

Heu... Je voulais dire, allez-y.


Elle s'approcha de Mike jusqu'à être tout près de lui, simplement pour qu'il puisse respirer les doux effluves du baume. Le botaniste rougit légèrement à cause de la proximité, mais se laisse faire, pour le bien de la science. Elle le regarda dans les yeux, cherchant bien ce qu'elle pouvait lui ordonner de faire.

Très bien. Alors...hum... Docteur, je vous ordonne de monter sur cette paillasse et de faire une imitation de Batman !


Le regard du botaniste passa plusieurs fois de Victoria à la paillasse. Après quelques secondes, il cligna plusieurs fois des yeux, fronçant les sourcils.

Heu… J’ai toujours préféré Iron Man. Mais, gouts cinématographiques mis à part, je crois que ça fonctionne. Vous voulez essayer autre chose ?


Il prit tout de même soin de reculer d’un petit pas, pour se mettre à une distance plus raisonnable de la pharmacologue. Cette dernière semblait être en intense réflexion. Soudain, une idée sembla illuminer son esprit, et elle mit les mains sur les hanches.

Je vous demande de m'embrasser !


Mike vira à l’écarlate et détourna les yeux, prit soudain d’une intense réflexion. Après tout, il pourrait fait semblant que l’antidote n’était pas efficace. Du genre « Olala, c’est trop bête, désolé ». Mais… Non, non ce n’était pas son genre. Même si le docteur Wilde avait tout de même un physique assez admirable, il ne se laisserait pas emporter par des pulsions qu’il attribuerait plus à Alek, qui l’aurait fait surement sans hésiter juste pour plaisanter. Il fallait cependant avouer que c’était tentant…. Non, Mike, non.

Bon, c’est bon, ça à l’air de marcher.


Victoria sembla satisfaite, et se mit à rire de joie, et fut rapidement accompagnée de Mike.

Vous avez raison, nous avons réussi ! Nous allons pouvoir soigner le docteur Weir et Mr Hoffman !


Elle retira son masque et essuya rapidement le baume, tandis que Mike s’empressait de terminer de noter les dernières données dans la tablette. Il ne restait plus qu’à en fabriquer assez pour tout le monde ! Mais avant, il avait besoin de s’assoir cinq minutes. Juste cinq minutes, se reposer les yeux.

Et, en très peu de temps, Mike s’endormit, affalé sur la table de travail, entouré de fioles et d’appareils d’analyse.

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Résultats :
- Antidote développé : immunité de 24 heures à la drogue.
- Effet secondaire : impuissance sexuelle pendant 24 heures.
- Les données sont transmises à madame Steele.

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