Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


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Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson]

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Kara Aiolos
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MessageSujet: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 11 Fév - 15:49
( Chrono après les évènements de la Grande Lessive)

Après ce qu'il s'était passé pendant ces évènements tordus, Kara s'était noyée dans le travail pour ne pas avoir à penser. Et noyer était le terme exact, ses journée se résumaient à travailler , manger un peu et travailler. Aucuns loisirs, aucuns contacts humains. En temps normal elle gérait mieux ces moments là mais là elle n'était pas sur sa planète donc par conséquent n'avait aucuns soutiens.

Elle avait déjà été braqué par un arme, avait déjà été prise en otage mais à chaque fois elle avait été prise en charge par sa famille et le suivit médical qui lui convenait. Là? elle ne voulait pas, elle ne leur faisait pas confiance. Après plusieurs jours d'isolement total, la diplomate avait décidé de sortir de sa zone de confort et de refuge pour affronter le monde extérieur. Elle avait décidé d'aller rendre visite aux scientifiques de la cité pour se renseigner sur leurs recherches.

Sa présence sur Atlantis était aussi pour échanger des découvertes entre sa planète et la cité mais pour ça autant fallait'il qu'elle sache où ils en étaient. Elle avait fait une liste des scientifiques présents et de leurs spécialités. Le premier choix se ferait complètement au hasard car elle n'en connaissait aucuns. Elle jugerait par leur spécialité et le premier serait donc un certain Gabriel Grayson spécialiste en micro biologie. Tiens tiens, cette spécialité intéressait beaucoup Kara, à cause de la puce dans son bras et des rumeurs qu'elle avait entendu sur sa planète.

Il pourrait peut être répondre à certaines de ses questions. Elle se présenta au laboratoire qu'il était censé occuper pour ses recherches. Quand elle entra dans le labo il y avait plusieurs personnes mais personne qui ressemblait à ce Grayson. Elle avait vu sa photo dans les dossiers de la cité. Kara n'avait pas caché ses tatouages et portait un jean , elle avait découvert ça et adorait, ainsi qu'un tshirt blanc, tenue très simple avec un veste légère.

-Bonjour, je m'appelle Kara Aiolos, je souhaiterais m'entretenir avec M Grayson est il là?

Un des scientifiques lui répondit de manière très gentille et elle en fut étonné.

-Bonjour mademoiselle Aiolos, Gabriel n'est pas là. Il est allé dans un laboratoire que nous avons découvert il y a peu de temps. Je vous dis ou c'est ....et....bon courage avec Gabriel.


Kara nota rapidement sur un papier les indications qu'il lui donnait, le remerciant et prenait soin de ne pas retenir sa remarque du "bon courage". Elle se dirigea donc vers ce nouveau laboratoire ou pièce ou elle ne savait pas trop quoi. Quand elle y arriva , l'endroit grouillait de cerveaux qui faisaient fonctionner leurs neurones. Elle sourit intérieurement en pensant que pour eux faire une découverte pareille devait être aussi excitant que pour elle signer un traité de paix. Elle entra doucement dans le labo.

-Bonjour, je cherche Gabriel Grayson on m'a dit qu'il est ici.

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Gabriel Grayson
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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 11 Fév - 19:24
Les lois de l'emmerdement maximum
Avec Kara Aiolos

¤ Une semaine après les événements survenus sur Atlantis ¤

Cela faisait plusieurs jours que j'étais revenu sur la cité, et depuis je n'étais pas vraiment en forme. Non pas que j'étais malade, mais moralement, ce n'était pas ça du tout. En réalité, mieux valait ne pas me parler. Outre le fait que la date que je haïssais le plus au monde se rapprochait rapidement, j'avais eu la mauvaise surprise d'apprendre que, pendant ma permission sur Terre, un événement dramatique s'était passé sur Atlantis, impliquant de nombreux militaires ayant commis des actes immondes à plusieurs personnes, dont des amis comme John et surtout Karola, vu ce que j'avais entendu dire à son sujet. De quoi donner la nausée. Imaginez donc dans quel état de frustration et de colère je pouvais me trouver aujourd'hui en sachant que je n'avais pas été là pour aider ou protéger les gens que j'appréciais, et en rajoutant la dépression qui me gagnait au fur et à mesure que le temps passait. Depuis mon retour sur Atlantis, je m'étais davantage renfermé sur moi même. Un mauvais moment à passer, diront certains. Ils étaient très loin de la vérité. Mieux valait ne pas traîner avec ces gens là qui croyaient tout savoir, mais qui en fait ne savaient rien du tout.

D'ailleurs, je préférais généralement retourner à ma solitude tant espérée, sauf quand je travaillais où je n'avais pas le choix d'être entouré par mes collègues. Comme en ce moment même. Pour ma plus grande déception. La joie d'avoir un boulot en équipe. Autant avant, cela ne me dérangeait pas de bosser avec les autres, autant ces derniers temps, je voulais qu'on me fiche la paix. Et plus les jours avançaient, plus mon comportement distant et froid n'allait pas s'arranger. Cependant, quelque chose arriva, un travail à la fois prenant et important, ce qui eu le mérite de me faire oublier les gens qui m'entouraient. Comme à mon habitude depuis des années, je me plongeais dans mon travail pour oublier.

Un nouveau laboratoire Ancien venait d'être découvert quelque part dans une aile abandonnée d'Atlantis. McKay avait bien sûr été l'un des premiers à y aller, mais rapidement, il avait du abandonner l'équipe sur place, en râlant bien sûr, pour une autre mission. Zelenka avait pris le relais, accompagné par une dizaine de scientifiques, moi y compris. Les allées et venues s'enchaînèrent toute la journée, et au final, il n'y eut plus que quatre personnes dans la pièce, moi y compris. Les lieux avaient été sécurisés, il s'agissait d'un ancien laboratoire servant à faire de la biologie et de la manipulation génétique, de quoi m'intéresser. Pourquoi les Lantiens avaient-ils une installation de ce genre ? Aucune idée. Mais vu qu'ils adoraient créer de nouvelles armes, cela ne m'étonnait guère qu'ils tentent de faire une arme bactériologique. Visiblement, cette salle servait à ce genre d'études. Chacun travaillant dans son coin, ou plutôt moi qui bossait dans mon coin, et mes trois autres collègues travaillant ensemble de leur côté, je pianotais sur un ordinateur portable relié à ce qui ressemblait à une console. Heureusement que je comprenais un peu le langage ancien, même si je ne connaissais pas parfaitement cette langue. Des notions m'échappaient encore, mais je saisissais l'essentiel.

Alors que j'analysais des données, j'entendis une voix féminine dans mon dos, et qui m'était inconnue. Celle ci semblait être à ma recherche. Je ne me retournais même pas, je n'avais pas le temps ni l'envie de parler à qui que ce soit. Ce que je voulais, c'était travailler tranquillement, dans le calme, sans être interrompu. Cependant, c'était sans compter sur l'un de mes collègues qui informa la jeune femme en toute innocence.


"Bonjour Mademoiselle, je suis le Docteur Hensel. Le Docteur Grayson est bien ici. Il est là bas, au fond de la salle" lui répondit-il en désignant du doigt la seule personne présente au fond de la pièce.

En entendant ça, je soupirai doucement, mais je n'interrompis pas mon travail. Décidément, on ne pouvait jamais être tranquille. Si mon collègue avait été à côté de moi, je lui aurais lancé un regard noir. D'ailleurs, les deux autres scientifiques n'ouvrirent pas la bouche. Peut être s'étaient-ils rendus compte de l'erreur que venait de faire leur collègue. Présenter quelqu'un au Docteur Gabriel Grayson quand celui-ci montrait clairement des signes de "ermite attitude", il fallait être inconscient pour ne pas subir des retombées de sa part. Alors que la jeune femme s'approchait de moi, je ne me retournais même pas pour l'accueillir. Je n'en avais strictement rien à faire en réalité. Sur le ton glacial et distant qui me caractérisait depuis mon retour sur Atlantis, je m'adressa à elle tout en continuant de pianoter sur mon clavier, sans même un "bonjour".

"Désolé, je n'ai pas le temps, je suis occupé. Adressez-vous à l'un de mes collègues si vous avez des questions ou des requêtes à formuler".

De quoi jeter un froid en une fraction de seconde dans la salle. Même si je ne les voyais pas, je sentis que mes collègues se crispaient dans leur coin en faisant mine de ne pas se préoccuper de ce qui se passait.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 18 Fév - 14:51
Kara avait enfin trouvé le laboratoire et quelqu'un lui avait gentiment indiqué où était ce docteur Grayson. Encore une fois elle était étonnée de la manière cordiale avec laquelle ces têtes d'ampoules lui répondait. Chez elle, il n'était vraiment mais alors vraiment pas sympas. Peut être que ça avait à avoir avec son statut social mais à chaque fois elle se faisait prendre de haut et ça finissait mal...pour eux. Ce n'était pas très malin de leur part de contrarier un membre de la haute société surtout quand la personne ne venait pas avec de mauvaises intentions.

Enfin sur Atlantis ça semblait être vraiment différent et Kara trouvait ça très cool. Elle sourit au docteur Hensel en remerciement. et se dirigea vers l'endroit qu'elle lui avait indiqué pour rencontrer le docteur Grayson. La brune se rappela le bon courage que lui avait dit l'autre scientifique dans le précédent laboratoire. Pourquoi lui avoir dit ça? ce mec était aussi terrible que ça? ou alors la parfit cliché du scientifique, boutonneux , moche à vomir et se prenant pour l'être vivant le plus intelligent de la galaxie? La diplomate pensait à tout pendant qu'elle se dirigeait vers le dit docteur.

Kara n'était pas encore arrivée au niveau du Docteur Grayson qu'elle se prit un accueil de plus malpoli et froid. Non mais qu'est ce qu'il avait cet abruti à lui parler comme ça alors qu'elle ne lui avait encore même pas dit bonjour? Les missions de Kara étaient claires et en accord avec la direction de la cité donc monsieur mauvaise humeur n'avait pas franchement le choix.

-Bonjour à vous aussi Docteur Grayson, ravie de rencontrer quelqu'un d'aussi mal élevé. Kara marqua une pause pour voir s'il allait réagir ou pas. - De plus vous n'avez pas vraiment le choix que de me répondre. Plus vite j'aurais mes réponses, plus vite je partirais d'ici donc à vous de voir si vous vous voulez que ça soit pénible longtemps ou pas....pour votre information j'ai tout mon temps.

Si ce docteur pensait pouvoir faire partir Kara aussi facilement il se trompait lourdement. La diplomate avait beaucoup de patience et si en plus elle tombait sur quelqu'un de désagréable elle prenait un malin plaisir à la rendre fou. Enfin là elle avait quand même besoin de lui pour voir s'il pouvait l'éclairer sur sa puce dans le bras et pour voir aussi s'il voulait échanger ses données avec des scientifiques sur Adarlon. Mais elle commençait à se dire que peut être elle n'avait pas choisi le bon scientifique pour ça.

Elle se tenait toujours dans le dos du Docteur Grayson, les bras croisés et l'air vraiment joueur. Elle aurait été sur sa planète il aurait pris beaucoup plus cher que ça mais là elle lui laissait une chance de ranger ses crocs avant qu'elle ne montre les siens. Kara était venue ici pour avoir de l'aider sur certaines questions et elle n'était pas du tout venue pour se prendre la tête avec le ronchon de service. Elle avait pensé pouvoir se changer les idées en venant se renseigner sur des points précis.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 18 Fév - 18:49
Les lois de l'emmerdement maximum
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Moi qui avais espéré que ma réplique allait décourager la nouvelle venue de me déranger et de partir voir ailleurs, je m'étais lourdement trompé. Non seulement elle resta plantée dans mon dos, mais en plus, elle osa me répondre. Mal élevé ? Et alors, si ça la dérangeait, elle n'avait qu'à partir, non ? Sans me retourner pour la regarder, j'eus un petit sourire moqueur.

"Le "mal élevé" a plein de chose à faire, il me semblait avoir été clair sur ce sujet. Si mon attitude ne vous convient pas, je vous invite à nouveau à me laisser tranquille et à aller voir mes collègues qui, eux, se feront une joie de répondre à toutes vos questions, dans la bonne humeur et l'amabilité que vous cherchez tant".

Au moins, je restais courtois, on ne pouvait pas me le reprocher. Hélas, mes paroles ne suffirent pas. La jeune femme semblait incapable de partir d'ici, elle commençait même à me harceler comme si j'étais le seul être de la cité à pouvoir lui répondre et l'aider. Pourquoi cela tombait sur moi ? J'aurais du rester sur Terre un peu plus longtemps, au lieu de revenir ici. Je savais parfaitement que je ne serais bientôt plus en état de faire mon boulot. Mais bon, rester sans rien faire ne me ressemblait pas, et je devais travailler pour oublier. Sauf quand quelqu'un venait m'interrompre à tout bout de champs, comme en cet instant précis. La visiteuse ne voulait donc pas s'en aller, sauf si je répondais à toutes ses questions ? Et bien, elle avait du temps à perdre. Finalement, après une minute de silence, je finis par délaisser mon ordinateur, avant de me tourner vers la jeune femme. Celle ci me fixait les bras croisés. Quant à moi, je me penchai légèrement en arrière, les coudes sur la table pour m'y appuyer dans une posture désinvolte, tout en la regardant également.

"Ca tombe bien, j'ai aussi tout mon temps. Je me demande lequel de nous deux va se lasser en premier. Moi sur mon lieu de travail où je peux m'immerger sans prêter attention à ce qui se passe autour de moi ? Ou vous et vos envies pressées d'avoir une réponse à vos questions ?"

Je fronçai légèrement les sourcils en détaillant l'inconnue. Pas mal à regarder, je devais l'avouer, mais mon attention fut attirée par des tatouages visibles dans son cou et sur ses mains. Un détail troublant car je ne connaissais personne sur Atlantis avec de tels tatouages. Ah moins que. Oui, bien sûr, c'était donc elle. J'avais entendu parler de l'arrivée sur la cité d'une jeune femme environ deux mois auparavant, une diplomate de très bonne famille d'après ce que j'avais compris, dont les parents étaient riches. C'était bien ma veine ça, voir une gosse de riches venir me casser les pieds moi, un scientifique basique qui ne demandait qu'une seule chose : qu'on le laisse tranquille ces derniers temps. C'était quoi son nom déjà ? Il me semblait avoir entendu quelqu'un parler d'elle en l'appelant Kara je ne sais plus quoi. Quelle importance. Ce fut à mon tour de croiser les bras sur mon torse, en restant toujours assis sur ma chaise.

"J'ai entendu parlé de vous. La diplomate riche qui est arrivée récemment sur Atlantis. Vous perdez votre temps ici, ce lieu n'est pas fait pour quelqu'un de votre rang. Vous devriez aller voir le Docteur McKay, il est bien plus expérimenté que moi, et c'est le responsable du département scientifique. Et comme il n'est pas ici, je ne vous retiens pas, Princesse".

Sur ces mots, je me retournai une nouvelle fois pour reprendre mon travail. J'attrapais mon ordinateur, avant de me lever de ma chaise, et de me déplacer vers une autre console, sans savoir si Miss pot de colle était encore là ou non. Sans que je n'en aperçoive, l'un des trois scientifiques présents dans la pièce s'éclipsa rapidement, comme s'il sentait que quelque chose de mauvais aller arriver. Tandis que les deux autres restaient là où ils se trouvaient, le nez plongé dans leur travail, donnant l'impression qu'ils faisaient tout pour cacher leur présence.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Dim 19 Fév - 15:29
La brune ne comprenait pas vraiment l'attitude si hostile du Docteur Grayson. Elle avait été poli ce qui était la base pour commencer à parler à quelqu'un et en plus de ça elle avait des questions très précises et il ne lui laissait même pas l'occasion de lui parler. Depuis qu'elle était arrivée elle trouvait la gente masculine de la cité très spéciale. D'abord elle avait accueilli par Aiden qui était très gentil et c'était donné beaucoup de mal pour être un bon guide mais il était quand même assez bizarre. Puis Kara avait dû subir l'épisode Harris et mentalement elle ne s'en était toujours pas remise. Et maintenant elle enchainait avec cet abruti de scientifique.

La diplomate décidait de changer de tactique et d'être plus sympa. Ce Grayson lui donnait envie de le gifler mais elle avait eu à faire avec des têtes de mule plus impressionnantes et dangereuses que lui. Elle gardait toujours la même position parce qu'en fait elle ne savait pas quoi faire de ses bras quand elle était immobile.

-On m'a dit que vous êtes le meilleur dans votre domaine c'est pour cette raison que je suis venue vous voir. On peut dire que c'est une question de vie ou de mort.


A lui de voir s'il était curieux ou pas. Elle avait réellement besoin de réponses et s'il refusait vraiment de l'aider elle irait les chercher ailleurs mais il regretterait amèrement ce choix. Kara en avait vraiment ras le bol que des hommes lui disent quoi faire, elle allait leur faire comprendre plus ou moins gentiment que c'est elle qui décidait et non eux. Elle le regardait jouer le scientifique casse bonbons, il était très bon. S'il pensait que le mot princesse allait atteindre Kare c'était loupé car elle assumait parfaitement qui elle était. Elle était quand même étonnée qu'il ai entendu parlé d'elle. Par contre elle détestait qu'on juge si elle avait sa place quelque part ou pas. Elle avait travaillé très dur pour en arriver là et avoir la confiance de son Roi mais si elle était proche de lui.

-Qui êtes vous pour juger si j'ai ma place ou pas ici? N'oubliez pas de rester à votre place vous n'êtes qu'un scientifique. Maintenant vous ne voulez pas m'aider , d'accord , je ne vais pas insistez face à quelqu'un comme vous.


La tension dans la pièce avait augmenté d'un cran et les autres scientifiques présents tentaient de se faire oublier en prenant leurs affaires et en allant travailler dans une autre salle du laboratoire qu'ils venaient de trouver. Il ne restait donc que le Docteur Grayson et Kara qui s'affrontaient du regard pour savoir qui allait baisser les yeux en premier ou s'ils allaient continuer leur guerre jusqu'au bout. Il l'avait tellement énervé qu'elle n'avait pas fait attention qu'il était physiquement agréable à regarder...du moins tant qu'il ne parlait pas tout allait bien. La diplomate était aussi un peu bloquée car apparemment seul le docteur Grayson avait les références pour l'aider.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Mer 22 Fév - 23:35
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Décidément, cette petite me tenait tête, pire qu'une moule qui s'accrochait désespérément à son rocher pour ne pas être emportée par la mer. Elle n'allait pas me lâcher, je le sentais. C'était ça, les riches, ils croyaient tout avoir d'un claquement de doigt. Sauf que je n'étais pas un gentil petit chien obéissant, si je refusais de l'aider, c'était mon droit. Et d'ailleurs, pourquoi venait-elle me voir moi ? Pourquoi lui avait-on donné mon nom ? Tout le monde savait que j'étais une épave en ce moment, et il y avait beaucoup plus compétent et sympathique que moi dans le domaine scientifique. A moins que quelqu'un ne cherchait à me faire chier. Oui, je ne voyais que ça comme explication. Et Miss gosse de riche en remettait une couche en me brossant dans le sens du poil. Que d'éloges pour me flatter. Hélas, cela ne marchait pas sur moi, je n'étais pas McKay. Lui serait tombé dans le panneau dès les premiers mots. Je secouai la tête, sans quitter la jeune femme des yeux.

"Je vous arrête tout de suite, les flatteries ne marchent pas avec moi. Trouvez autre chose".

Là, la brunette mentionna quelques mots : "une question de vie ou de mort". Et puis quoi encore ? Je poussai un petit rire à sa remarque.

"Une question de vie ou de mort ? Vous n'exagérez pas un peu là ? En tout cas, si vous allez mourir dans les prochaines secondes, merci de sortir de cette pièce, je ne voudrais pas être traumatisé par votre mort, Votre Altesse".

Me moquai-je d'elle ? Oui, un peu, je dus l'avouer. Mais, elle était drôle, il fallait le reconnaître. En plus d'être assez jolie, de ce que mon regard rapide sur son corps, des pieds à la tête, put voir, je constatai qu'elle avait de l'humour. Mais voilà qu'elle sortit les griffes. Une tigresse ? Génial, je n'en avais pas vu depuis un moment. Elle menaça de partir voir ailleurs si je ne l'aidais pas. Mais oui, vas-y, vas voir ailleurs, c'est tout ce que je te demande. Cependant, ces mots ne traversèrent pas mes lèvres. Pour quelle raison, alors que je voulais retrouver ma solitude tant aimée ? Et bien en fait, cette jeune femme avait quand même réussi à piquer ma curiosité. Un petit peu. J'étais intrigué de savoir ce qu'elle était venue faire ici. Pourtant, je n'allais pas le reconnaître ouvertement.

Les deux scientifiques restant quittèrent rapidement la salle pour aller à côté, comme s'ils sentaient qu'un orage allait éclater. Leur fuite me fit doucement sourire, mais mon sourire disparut assez rapidement, laissant place à un froncement de sourcils. Quelques bips avaient attiré mon attention sur la console qu'ils occupaient avant leur départ. Que se passait-il ? Je me redressai tout en regardant brièvement la demoiselle.


"Un instant".

Pas un mot de plus. Pourquoi faire, d'ailleurs ? Si elle n'était pas contente, elle n'avait qu'à partir. Je me dirigeai précipitamment vers la console, et je remarquai quelques données étranges sur l'écran. Bien que ne comprenant pas parfaitement l'Ancien, je parvins tout de même à déchiffrer quelques phrases. Ce qui me fit soupirer de colère. Décidément, il valait mieux travailler tout seul quelques fois. Mes deux collègues étaient partis en laissant cette machine faire des calculs, et ces calculs s'emballèrent pour je ne savais quelle raison. Aussitôt, je pianotai sur le clavier pour éteindre la machine et arrêter le processus. Puis, je me dirigeai vers l'autre pièce pour engueuler Hensel et son collègue.

"C'est pas vrai, vous surveiller ce que vous faites ? Vous quittez votre travail après avoir enclenché quelque chose, sans le vérifier. Qu'est ce qui vous est passé par la tête ? Allez, dégagez tous les deux, je m'en sortirais tout seul. Je ne veux plus vous voir pour l'instant. Tirez-vous".

Devant ma colère, les deux scientifiques tentèrent de se justifier, mais ils finirent par abdiquer. Ils prirent leur matériel personnel, puis quittèrent le laboratoire, nous laissant seuls la jeune femme et moi. Je repris mon souffle quelques instants. Crier sur les autres ne me ressemblait généralement pas, mais en cette période difficile pour moi, un rien pouvait me faire sortir de mes gonds. Mais, je devais me calmer car il y avait pas mal de travail. Au moins, je n'aurais plus personne dans mes pattes pendant les prochaines heures, je pourrais travailler tranquillement. En revenant dans la salle principale, je dus me rendre à l'évidence que ma tranquillité n'était pas encore au rendez vous. La diplomate pégasienne était toujours là. Ce qui me consternait, et je ne parvins pas à laisser s'échapper quelques mots de ma bouche sur un ton las.

"Ah, vous êtes encore là, vous ?!"

Bon, j'allais visiblement devoir faire avec. Maintenant que j'étais le seul scientifique présent, elle n'allait sûrement pas me lâcher comme ça. A la fois curieux et blasé, je retournai à mon travail, tournant le dos à la jeune femme.

"Bon, on dirait que je n'ai pas le choix. Alors Princesse, qu'est ce que vous êtes venue faire ici ?"

Se pourrait-il que j'avais enfin décidé de l'aider ? En fait, pas vraiment. Du moins, à moitié. Son histoire m'intéressait un peu, mais de là à lui apporter des lumières, ce n'était pas gagné. D'ailleurs, en attendant sa réponse, je continuai de pianoter sur mon ordinateur portable, concentré sur ce que je faisais. Après tout, elle avait dit vouloir me parler. Elle ne m'avait pas demandé de l'écouter, non ?

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Jeu 23 Fév - 18:42
Cette situation commençait à faire ennuyer Kara. Si ce scientifique se croyait malin avec ses réparties c'était peine perdue car la diplomate avait perdu son humour depuis quelques minutes. Elle était venue dans un but bien précis et ce but n'était pas drôle du tout. Si ses soupçons étaient fondés, elle allait découvrir quelque chose qui allait remettre en question tout en question autant sur ses idéaux que sur les personnes en qui elle avait le plus confiance.

La brune redoutait les réponses mais elle devait absolument savoir alors si pour ça elle devait se supporter un scientifique mal ou pas baisé alors elle le ferait. Cette situation la dépassait mais elle ferait tout pour avoir des réponses à ses doutes. Kara leva les yeux vers le docteur Grayson, elle avait pris son masque de diplomate restant impassible à toutes les attaques.

-Croyez moi je préfèrerais exagérer mais ce n'est pas le cas. Et je vous prierais de ne pas faire de l'humour sur la mort d'une personne.

Kara pouvait avoir de l'humour comme tout le monde mais quand ça parlait de mort là elle devenait intransigeante. C'était un sujet tabou, épineux, tout ce que vous voulez et elle détestait l'aborder. Bien sûr elle était familière avec la mort, elle la côtoyait souvent voir même un peu trop si vous lui demandiez son avis, mais en faire de l'humour ? non. Si elle réfléchissait c'était même le seul sujet ou elle ne faisait pas d'humour et ne le tolérait.

La brune allait lui répliquer encore autre chose quand elle aussi entendit les bips mais ne se posa pas plus de questions que ça sur leur origine. Elle retint sa mauvaise phrase et laisse le Docteur Grayson aller voir ce que c'était et copieusement incendier ses deux autres collègues. Elle affichait un sourire en coin car elle aussi aurait réagis de la même manière face à du travail mal fait. Il ne la choqua pas le moins du monde dans le ton ou les mots employés, elle le trouva même peut être un peu trop gentil.

Kara se souvenait qu'un jour elle avait mis plus bas que terre une secrétaire qui avait fait une erreur dans un accord commercial. Cette faute avait son importance car ça changeait complètement le sens de l'accord. D'ailleurs en y repensant il lui semblait que la personne avait démissionné peu de temps après. Elle resta là, lui laissant le temps de réparer les erreurs des autres scientifiques. Kara l'entendit lui parler et elle releva la tête vers lui, l'air distraite.

-J'espère que vous allez me croire cette fois ci mais malheureusement je n'ai que des soupçons pour vous aiguiller. Sur ma planète nous possédons tous une puce dans notre corps, elle a plusieurs utilités. Je la soupçonne aussi de contenir une maladie qu'on pourrait libérer à distance. Pour être honnête je ne sais même pas si c'est scientifiquement et technologiquement possible.


Kara arrêta de parler pour laisser au docteur Grayson le temps d'assimiler ce qu'elle venait de lui dire. Si on lui avait parlé de ça elle aurait pris la personne pour une folle mais après tout les voyages spatiaux existaient biens donc pourquoi pas ça? Sa planète était très avancée en matière technologie mais là le meurtre de masse? Elle espérait sincèrement se tromper sur tout la ligne.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Jeu 23 Fév - 20:00
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Faire de l'humour sur la mort ? Je ne voyais pas de quoi la brunette parlait, je n'avais pas fait d'humour. J'étais très sérieux, si elle était mourante, autant qu'elle aille mourir ailleurs. Mais, avant que je ne puisse lui répondre, un incident me préoccupa, et je fus dans l'obligation d'incendier et de renvoyer mes collègues pour travailler tout seul. Enfin presque seul vu que la sangsue était encore là. Pour mon plus grand malheur. Je me replongeai dans mon travail pendant que Miss gosse de riche m'expliqua le motif de sa visite, et du pourquoi elle tenait tant que ça à me voir. Je l'écoutai à moitié, j'étais trop occupé à bosser. Elle ne s'aperçut même pas d'ailleurs qu'elle parlait toute seule. Je n'entendis que quelques bribes par ci par là. Planète, puce, corps, utilités, blablabla. Qu'est ce que j'en avais à faire de sa vie ? J'avais autre chose en tête que d'écouter les paroles d'une pégasienne que je en connaissais pas, et dont je n'avais strictement rien à faire.

Cependant, j'arrêtai de taper sur le clavier de l'ordinateur en entendant la suite. Cela m'intriguait et m'intéressait, je dus l'avouer. Par contre, je ne sus pas comment réagir entre stupéfaction et amusement. Cette jeune femme était sérieuse ? On aurait dit un scénario sorti tout droit d'un film fantastique ou d'horreur. Je me retournai vers elle, plongeant mes yeux dans les siens. J'y cherchais une once de mensonge ou de plaisanterie, mais je ne vis rien. Ou bien elle était sérieuse, ou alors elle mentait très bien.


"Une puce qui libérerait une maladie dans le corps ? Vous êtes sérieuse ?"

Sur le coup, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire. C'était plus fort que moi car cette idée semblait tellement absurde. Cependant, en voyant le regard que me lança la brunette, je compris qu'elle ne plaisantait pas. Elle croyait vraiment ce qu'elle disait ? Quelle imagination. Je finis par me maitrîser difficilement, et je repris mon souffle.

"Excusez-moi, mais c'est une idée tellement stupide. Où avez-vous été cherchée ça ? En tout cas, je vous remercie, cela faisait très longtemps que je n'avais pas ri autant. Bon, maintenant que vous m'avez exposé le pourquoi de votre présence ici, et que je ne suis visiblement d'aucune utilité pour vous, il est temps de partir. Vous ne croyez pas ?"

Alors que je lui indiquais la porte du laboratoire, la lumière s'éteignit tout à coup, avant que l'éclairage de secours ne s'active. Puis, la porte se ferma, nous piégeant dans la salle. Le système de ventilation et de chauffage s'éteignit également. Ce n'était pas bon signe. Je m'éloignai de la jeune femme pour aller vers le panneau de contrôle, avant de passer ma main devant le faisceau lumineux. Rien ne se passa. J'ouvris alors le panneau, y déplaçai deux critaux, mais toujours rien. La porte restait fermée. Dans un dernier geste désespéré, je tentai de l'ouvrir manuellement en glissant mes doigts dans les interstices pour les écarter de toutes mes forces, mais rien n'y faisait. La porte restait verrouillée. Rien ne pouvait l'ouvrir. En tout cas, pas depuis cette pièce.

"Là, on est mal. Mais, qu'est ce qui se passe ?"

Seul moyen, il nous fallait une aide extérieure. J'appuyai sur mon oreillette de communication.

//Salle de contrôle, ici le Docteur Grayson. Vous me recevez ?//

A part des grésillements, il n'y avait rien. Aucune réponse.

//Salle de contrôle, ici Grayson. Répondez !//

Toujours rien. Comme si quelque chose brouillait les communications radios. Ou alors, c'était cette salle. Pourquoi étions nous piégés à l'intérieur ? Je regardai autour de moi, tentant de comprendre.

"On est coincé ici, mais je ne sais pas pourquoi. On dirait que la cité a activé un système de défense. C'est déjà arrivé une fois, il me semble. Elle avait fermé toutes les sections automatiquement. Mais pourquoi ferait-elle ça ici ? Est ce que le reste d'Atlantis est touché ?"

Je me dirigeai vers mon ordinateur pour essayer de comprendre ce qui se passait. Je mis plusieurs minutes pour trouver quelque chose d'intéressant. Ce que je lus ne me plut pas du tout.

"C'est bizarre. Si j'en crois ces informations, les systèmes de sécurité ont détecté un virus provenant de cette salle. C'est pour ça que la porte s'est verrouillée, et que la lumière, l'arrivée d'air et du chauffage se sont coupés. Et les communications ne fonctionnent plus. Atlantis nous confine ici pour éviter une propagation. Comment un virus aurait pu apparaître ici ?"

Je réfléchis quelques instants, avant que mon regard accusateur ne se pose sur la jeune femme. Après tout, n'avait-elle pas parlé de maladie ? Et comme par hasard, les choses se passaient mal depuis son arrivée dans ce laboratoire.

"C'est vous qui avait fait ça ? Votre puce ou je ne sais quoi ?"

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Ven 24 Fév - 11:09
Mais pourquoi donc il explosait de rire ce sombre idiot? Kara ne pensait pas du tout avoir dit des mots drôles. Bien sur que son histoire pouvait paraitre capilotractée, mais honnêtement pas plus que de trouver la cité d'Atlantis et de s'y installer de dessus, de combattre des créatures bizarres et de découvrir des laboratoire cachés dans la dite cité...Son regard se fit encore plus dur. Décidément elle n'avait jamais rencontré une personne aussi agaçante.

Cet insecte blaguait sur le destin d'un peuple et elle mourrait d'envie de le baffer et de le remettre à sa place une bonne fois pour toutes. Seulement voila elle était bloquée car elle avait besoin de son avis sur la question. Plus les jours passaient et plus Kara se demandait pourquoi elle s'était embarquée dans cette aventure.

-Je suis on ne peut plus sérieuse malheureusement et l'idée stupide me vient de la constatation personnelle de la mort de plusieurs dizaines de milliers de personne ...

Le ton de la brune était devenu acide et suffisant, tout pour l'énerver encore plus. Plus "l'entretien" avançait et plus Kara se demandait comment cette triple buse avait pu être recruté pour travailler sur Atlantis. De ce qu'elle avait lu, seul les meilleurs avaient été sélectionnés.

-Vous me voyez ravie de vous faire rire docteur Grayson mais moi ça ne me fait pas rire du tout. Il semble donc que vous ne soyez qu'un bon à rien.

J'allais partir quand les lumières du laboratoire s'éteignirent et que les portes se fermèrent. Même sans être scientifique Kara savait que ce n'était pas des signes encourageants. Elle entendit le chauffage et la ventilation s'éteindre à leur tour. Là elle venait d'avoir la confirmation que ce n'était pas bon du tout. Un laboratoire qui se mettait apparemment tout seul en sécurité n'augurait vraiment mais alors vraiment rien de rassurant.

La brune suivit des yeux le docteur Grayson qui tentait d'ouvrir la porte sans succès puis de communiquer à la radio aussi sans succès. Elle aurait pu l'aider mais il était beaucoup plus qualifiée que lui dans ce genre de situations. Par contre la concernant être encore piégée dans une pièce avec un homme des plus irritants ne la mettait pas à l'aise du tout. Kara n'était pas quelqu'un qui paniquait vite, voir même qui ne paniquait pas du tout donc elle restait parfaitement impassible et calme.

La diplomate écouta attentivement le docteur Grayson expliquer la situation mais merci Einstein, Kara l'avait déjà comprise. Après bien sûr elle ne savait pas pourquoi la laboratoire s'était mis en mode confinement. Elle leva les yeux vers à la fois à la fois énervée et en doute. Serait il possible que sa puce ai fait ça? Si oui c'était nouveau et surtout elle pouvait être contrôlée à une telle distance? Elle ne lui répondit pas de suite car elle remettait en place dans sa tête toutes les observations qu'elle avait fait sur le terrain et ça ne correspondait en rien à ce qu'elle avait déjà vu.

-Je ne pense pas non, d'après mes observations la puce tue de l'intérieur pas en diffusant un virus aérien. De plus je suis à plusieurs années lumières de ma planète, je doute qu'elle soit contrôlable d'aussi loin. Kara marqua une pause. Mais je ne peux pas vous le certifier.

Avec ça ils allaient être bien avancés...mais Kara n'avait pas l'habitude de mentir dans les situations d'urgence. Elle pensait qu'être honnête permettait de ne pas perdre de temps dans des conjonctures ou des déductions.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Ven 24 Fév - 15:48
Les lois de l'emmerdement maximum
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Mais c'est quelle mordrait, la pégasienne. Moi, un bon à rien ? Si elle pensait cela, c'était qu'elle ne me connaissait pas du tout. Même si en ce moment, j'étais en dépression et agressif, je restais quand même l'un des meilleurs scientifiques dans mon domaine. D'où ma présence sur Atlantis d'ailleurs. Seulement, le "bon à rien" que je suis n'eut pas le temps de lui répondre car la situation se gâtait. Nous étions enfermés dans ce laboratoire à cause d'un virus qui venait de se propager. Rien pour améliorer notre situation. Moi qui voulait être seul, c'était complètement raté vu que je devais me coltiner la peste de service.

Tout naturellement, en cherchant la cause de ce virus mystérieux, je m'interrogeais sur la fameuse puce de la jeune femme, étant donné que son histoire à dormir debout mentionnait le fait que des milliers de gens sur sa planète mourraient par une cause étrange, peut être par une maladie. Elle avait vraiment bien fait de venir celle là, comme si je n'avais pas assez de problème comme ça, voilà que maintenant, je devais faire face à une bombe à retardement qui venait sans doute d'exploser en ma présence. Elle aurait pu aller faire ça ailleurs, non ? Quoique l'idée de mourir ne me déplut pas sur le moment. Non non, je ne devais pas penser à ça maintenant, j'avais d'autres choses à faire avant de m'accorder ce repos tant attendu. La jeune femme m'affirma que sa puce n'y était pour rien dans cette histoire, et pendant quelques secondes, je la dévisageais l'air dubitatif. Comment la croire ? Son argument sur la distance avec son monde ne me convainquit pas beaucoup. Même si sa puce, en admettant bien sûr que je crois à son histoire, était une arme mortelle, comment son peuple pouvait l'activer à cette distance ? L'idée d'un retardateur effleura mon esprit, c'était tout à fait possible.


"Je n'aime pas du tout ça. En admettant que je crois à votre histoire, et pour l'instant, j'ai beaucoup de mal, votre puce peut très bien se déclencher d'aussi loin grâce à un programme à retardement, et ce quelque soit la distance qui vous sépare de votre planète".

Je me détournai de la jeune femme pour aller vers la console avec mon ordinateur portable. J'y branchai ce dernier pour y faire des recherches. Il me fallu près d'une demi heure pour trouver quelque chose d'intéressant. D'après les données de la console, la puce de la petite brune n'était pas responsable de cette mise en quarantaine. Il s'agissait bien d'une maladie venant de ce laboratoire, déclenchée je ne savais comment. Par accident ou par programmation ? Il fallait encore que je travaille sur la question. En cherchant encore un peu, et d'après une liste des différents travaux effectués par les Anciens dans cette salle, je pus savoir exactement à quoi on avait à faire. Et le résultat de ces recherches ne me plut pas du tout. Je me tournai vers la brunette.

"Bien, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. Je vais commencer par la bonne. Je sais maintenant avec certitude que votre puce n'est pas responsable de ce confinement. Félicitations Princesse, vous n'êtes pas la cause de tout ce merdier".

Je désignai la console sur laquelle apparurent des lignes de texte en langage ancien.

"Et maintenant, la mauvaise nouvelle, c'est que nous allons mourir dans quelques heures. Je dirais sept, peut être huit heures maximum".

De quoi faire froid dans le dos, mais curieusement, je ne fus pas aussi paniqué que ça. D'autres personnes auraient eu une crise d'angoisse à cette idée, alors que moi, je restai étrangement très calme. Après tout, si la Mort devait m'emporter maintenant, je n'allais pas la combattre, non ? Quoique, il y avait la demoiselle avec moi, ça ne serait pas juste pour elle de tout laisser tomber, et de l'emmener avec moi de l'autre côté du voile. Bien qu'elle le mériterait selon moi, ça ferait une casse pieds en moins sur cette cité. Je décidai alors de donner quelques explications à la demoiselle, ignorant si elle en avait quelque chose à faire ou non.

"Avant leur disparition, les Anciens avaient l'habitude de faire des expériences. Et généralement, des expériences qui foiraient souvent. Cette salle, d'après ce que j'ai compris, était un laboratoire d'où ils étudiaient et pratiquaient la manipulation génétique, ainsi que la création de maladies, virus et bactéries pour gagner la guerre contre les wraiths. J'ignore encore pourquoi ils ont tout arrêté. Soit parce qu'ils avaient encore fait une connerie, soit parce qu'il était trop tard pour eux. Enfin bref, il semblerait que l'un des virus qu'ils étudiaient et manipulaient se soit libéré dans cette salle. Les capteurs de la cité l'ont découvert, et voilà pourquoi nous sommes confinés ici. Avec ce virus".

Je m'arrêtai quelques secondes, jetant un oeil à la console, avant de reprendre.

"D'après ce que j'ai lu, ce virus est extrêmement dangereux et létal. Il se libère et contamine sa victime par voie aérienne, et il se répand dans l'organisme et dans le sang. Il provoque une paralysie progressive du système respiratoire et cardiovasculaire. La victime meure en quelques heures, en moyenne sept heures après la contamination. Des symptômes mettent du temps à apparaître, comme un engourdissement des membres, une respiration saccadée et très difficile, des douleurs au thorax, etc. La mort survient peu après. Et je n'ai pas trouvé de remède dans la base de données. Les Anciens ont bien eu une piste, mais ils n'ont pas achevé leur travaux pour l'établissement de ce remède".

Bref, une mort douloureuse nous attendait. Un silence pesant envahit alors la salle, car ni l'un ni l'autre n'osa prendre la parole. Je me levai de ma chaise, et je commençai à faire quelques pas dans la pièce. A ce moment là, un autre détail me vint à l'esprit. Et si ce virus n'était pas notre seul problème ? Autre chose pouvait nous tuer, peut être même avant la maladie. Je levai la tête, et mon regard se posa sur les grilles d'aération du plafond, d'où l'air et la chaleur ne parvenaient plus. Allions nous mourir du manque d'oxygène ? C'était une possibilité. Je voulais en avoir le coeur net.

Je me dirigeai vers l'une des grilles d'aération, située au dessus d'une table. Je montai sur celle ci, puis je passai ma main devant la grille. Le résultat fut étonnant. Je fis de même avec d'autres grilles, mais il n'y en avait que quelques unes qui m'inquiétaient. Certes, la chaleur ne venait plus, mais j'eu la certitude que nous n'allions pas pour mourir de manque d'oxygène. La raison ? Je sentais de l'air assez froid provenir de l'aération. Cette partie de la cité ne devait pas être en très bon état. Et quelques conduits devaient être percés quelque part, laissant ainsi l'air extérieur pénétrer les conduits, et donc venir jusque dans le laboratoire. Et comme nous étions en février et que dehors, il faisait assez froid, cela venait jusqu'ici. Je ne sus pas vraiment quand l'air de la pièce serait trop froid pour nous permettre de ne pas mourir d'hypothermie, mais peut être que ce virus n'aurait finalement pas le temps de nous tuer. Je descendis de la table, avant de me diriger vers la jeune femme.


"J'ai une autre mauvaise nouvelle : le froid. Nous n'allons heureusement pas manquer d'oxygène, mais le froid de l'extérieur arrive jusque dans cette pièce. Et comme nous n'avons plus de chauffage, il se pourrait bien que nous souffrions rapidement d'hypothermie".

Moi, annonciateur de mauvaises nouvelles ? Ce n'était pas du tout mon genre. Pourtant, il fallait se rendre à l'évidence que nous étions très mal barrés en ce moment. J'eu alors un petit sourire moqueur malgré moi pour la brunette, tout en croisant les bras sur mon torse.

"Alors ? Kara, c'est bien ça ? Contente de ne pas être partie d'ici quand je vous l'avais demandé ? Vous auriez du m'écouter".

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 25 Fév - 16:52
Kara faisait le tour du laboratoire calmement pendant que le docteur Grayson pianoté sur son ordinateur Elle observait la pièce qui était parfaitement scellée, la anciens ne faisaient pas les choses à moitié quand il s'agissait de sécurité. La brune pouvait donner l'impression de tourner en rond comme un lion en cage mais ce n'était pas le cas, elle observait juste attentivement ce qu'elle avait sous les yeux. Elle n'était pas trop calé dans tout ce qui concernait la technologie des anciens. Elle avait des cours d'histoire sur ça mais à l'époque ce n'était pas l'élève la plus concernée par ce qu'on lui disait.

-Pourquoi me tuer? Je suis intouchable chez moi de part ma position sociale et tous les soupçons que j'ai sur ma puce, je n'en ai pas parlé là bas ni rien écris à ce sujet. Donc à moins qu'ils aient aussi installé un micro sur moi c'est impossible de vouloir ma mort.

Sa planète connaissait les anciens puisqu'ils avaient la porte et d'autres technologies qu'ils avaient fait beaucoup évoluer depuis des siècles. Cette pièce ressemblait à un laboratoire qu'ils avaient mais eux l'avaient transformé en laboratoire pour de l'armement. Kara ne savait pas s'il le leur pouvait aussi se mettre en sécurité de cette manière. Quand le docteur Grayson se mit enfin à parler, Kara l'écouta attentivement.

-Vous êtes sûr de vous?

Kara le regarda sérieusement et malheureusement il avait l'air très sérieux. Oh là deux minutes, time out , Kara ne voulais pas mourir si jeune. Et puis c'était possible elle avait pris un chat noir dans ses bagages quand elle était venue sur Atlantis. Il ne lui arrivait que des problèmes tous plus improbables les uns que les autres. Maintenant elle devait conserver son calme car paniquer ne lui servirait à rien et en plus elle ne savait même pas si elle pouvait attrapper ce virus.

-Ce dont je suis sûre ce que ma puce contient des antivirus car je n'ai jamais été malade depuis que je suis née. Il y a un long moment de ça une maladie s'est libérée sur ma planète -maintenant que j'y pense c'était un virus des anciens aussi- ça a décimé un quart de la population. A la suite de ça ils ont lancé la production et l'implantation des puces. Depuis les maladies ont été quasiment éradiquées dans la classe haute sauf celle que j'ai en moi avec cette foutue puce bien sur....

Allez savoir ma puce contenait peut être un antidote à ce virus mais en porter un encore plus mauvais. Enfin j'avais des doutes car les morts étaient souvent dues à des crises cardiaques, du moins de manière officielle. Donc je pouvais éliminer les virus. Le docteur Grayson lui par contre n'aurait rien pour se défendre contre ce virus et moi je n'en savais rien... nous voila dans une situation des plus confortables....

Quand Kara vit le docteur Grayson s'agiter à nouveau et se diriger vers les aérations elle se demandait ce qu'il lui prenait encore à celui là. Elle le vit monter sur une table et avoir un air assez renfrogné, du moins encore pire que celui qu'il avait depuis qu'elle arrivée dans son laboratoire. Il lui annonça encore une mauvaise nouvelle, non mais il était sérieux? un virus , puis maintenant le froid? Il allait trouver quoi pour la suite, une attaque de reptiles mortels histoire qu'on soient sûre qu'ils allaient mourir tous les deux dans ce laboratoire isolé.

-Oui bon ça va vous aviez raison, quoi que vous ne saviez pas qu'un puissant virus allait s'échapper dans votre laboratoire. Vous êtes sérieux pour le coup de l'hypothermie?

Kara n'était pas habillée très chaudement car il faisait bon dans la cité. Elle portait un pantalon, un t shirt moulant avec une veste par dessus mais rien n'était très épais. Elle finit pas s'assoir par terre l'air hagard. Kara allait donc mourir ici dans la cité ...dans un laboratoire...avec un mec qui doit sourire une fois dans l'année et encore de manière forcée.

Si on rajoutait en plus qu'elle s'était faite agressée y'a quelques jours, là elle commençait à ne plus faire la fière. Elle ne voulait pas mourir, mais alors vraiment pas, mais surtout elle ne voulait pas mourir ici et avec cet homme, c'était une mort pitoyable et en mauvaise compagnie. Mais vraiment qu'elle mouche l'avait piqué d'avoir accepté cette mission ici. Ah oui autant pour elle ...on ne lui pas vraiment laissé le choix.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Dim 26 Fév - 0:51
Les lois de l'emmerdement maximum
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Kara marqua un point au sujet de sa puce, car si personne sur sa planète n'était au courant de ses doutes, et qu'en plus, elle occupait une place importante dans la société, pourquoi la tuer maintenant ? Finalement, ses dires furent appuyés par le fait que le virus était apparu depuis le laboratoire, et non à cause d'elle. Une nouvelle pas du tout rassurante, notre mort étant visiblement programmée. La jeune femme me demanda si j'étais sûr de moi, et je ne pus que la regarder en hochant doucement la tête pour lui confirmer cette information. Curieusement, elle semblait plutôt bien le prendre dans le sens où elle n'avait pas l'air de paniquer. Exactement comme moi, mais sans doute pour d'autres raisons. Elle mentionna une ancienne maladie sur sa planète qui aurait poussé son peuple à créer des anticorps pour combattre toutes sortes de maladies. Se pouvait-il que cette Pégasienne soit immunisée contre l'actuel virus qui nous menaçait en cet instant ? Peut être. Cependant, si elle avait la chance d'être immunisée, ce ne fut pas mon cas. De quoi me renfrogner un peu plus.

"Félicitations si vous êtes immunisée. D'autres personnes auraient bien aimé avoir cette chance" dis-je sur un ton un peu sec, vu que cela me concernait.

Autant pour le virus qui nous menaçait semblait laisser la jeune indifférente, autant l'annonce d'une mort possible par hypothermie non. Celle ci était aussi calme qu'avant, mais quelque chose avait changé dans sa voix. Comme si elle ne voulait pas mourir de froid. Elle pensait probablement être à l'abri du virus, d'où son calme apparent. Mais le froid glacial, vu ses vêtements, elle ne pourrait rien y faire. De quoi terrifier n'importe qui en fait. Mais ce qui me surprit, c'était que Kara ne fut pas prise de crise de panique ou autre. Elle gérait très bien son stress, on dirait. Toutefois, elle était quand même inquiète, d'où sa question pour savoir si j'étais sérieux ou non pour cette histoire de froid.

"Oui, je suis très sérieux. Venez sous cette grille, vous sentirez l'air froid qui entre dans la salle. Et il y a plusieurs grilles comme ça. Comme le chauffage est coupé, la température de cette pièce va diminuer de plus en plus. En ce moment, il doit faire environ 18°. Si j'en crois ces courants d'air froid et la vitesse à laquelle ils se propagent dans la pièce, je dirais que d'ici trois heures, il fera ..."

Je fis un rapide calcul dans ma tête, avant de reprendre.

"... à peu près 8°. Et ça continuera à descendre".

Une nouvelle fois, je scrutai Kara des pieds à la tête, constatant qu'effectivement, elle était peu vêtue. Moi même, j'étais logé à la même enseigne. Un pantalon, un tee shirt et une veste arborant les couleurs bleues de mon département. Cependant, j'étais un homme, et généralement, les hommes étaient moins frileux que les femmes, à quelques exceptions près. Non pas que je supportais bien le froid, mais j'avais pris l'habitude de le côtoyer un peu. Quant à Kara, j'ignorais si elle tiendrait longtemps ou non avec ce qu'elle avait sur le dos.

"Vous n'êtes pas habillée bien chaudement. Donc oui, l'hypothermie est très réaliste. C'est un fait, ça va nous tomber dessus à tous les deux".

Je devais essayer de nous sortir de là. Je ne pouvais rien faire concernant le froid, mais si je parvenais à trouver un antidote pour le virus, peut être que les capteurs de la cité le détecteraient et nous permettraient de sortir d'ici à temps. Sans oublier cette mort atroce qui nous attendait. Pendant que Kara allait s'asseoir contre un mur, je m'installai sur une chaise haute, devant mon ordinateur toujours branché à la console, pour commencer à travailler. Je me plongeai intégralement dans ma tâche car le temps comptait. Je ne devais pas perdre une seule minute. Retrouvant les données des Anciens concernant le virus et un éventuel vaccin, je commençai à analyser toutes ces données pour trouver la bonne voie. Mes compétences m'étaient très nécessaires dans ce cas de figure, j'étais très doué pour tout ce qui touchaient aux virus, aux bactéries et aux antidotes. Seulement, le temps me faisait cruellement défaut, et j'ignorais si j'y parviendrais à temps.

Près de quatre heures s'écoulèrent, la température de la pièce avoisinait les cinq degrés. Je frissonnais doucement de froid, mais ça allait encore. Du moment que ça ne durerait pas trop longtemps. Mes mains devenaient un peu insensibles à cause de l'engourdissement. Mes pieds étaient pareils. Etait-ce à cause du froid ? Ou alors un symptôme du virus ? Je n'avais pas de difficulté à respirer, même si mon torse me faisait un peu mal vu l'air glacial que je respirais. Là encore, je ne sus pas si c'était le froid ou le virus. Mais, une chose était sûre : je n'avançais pas vraiment dans mes recherches. Il manquait beaucoup de données et des expériences pour trouver une solution viable à suivre. Et le temps jouait également contre nous.

Je jetai un oeil à Kara qui était toujours dans son coin. Cette dernière était recroquevillée sur elle même, et elle frissonnait aussi de froid. Peut être plus que moi. Bien qu'une partie de moi me soufflait que c'était bien fait pour elle, je ne pus me résigner à la laisser comme ça. Mon côté protecteur se réveillait un peu, même s'il s'agissait d'aider une chieuse de première. Après une courte réflexion, je soupirai, puis me levai pour aller vers elle.


"Ca va ? Vous tenez le coup ? Vous avez mal quelque part ?" lui demandai-je pour voir si elle ressentait ou non des symptômes liés au virus.

J'attendis sa réponse, puis je retirai ma veste, avant de la lui donner. Je n'étais pas un monstre non plus.

"Tenez, vous aurez un petit peu plus chaud avec ça. N'hésitez pas à marcher pour vous réchauffer".

Sans attendre de remerciement ou de réponse, je fis demi tour pour retourner m'asseoir devant mon ordinateur. Je n'en attendais même pas en fait. Mon visage était impassible comme si j'avais perdu toute notion de sentiment. Ce qui était vrai, vu le mur que j'avais érigé depuis des années, surtout ces derniers jours. Nul n'aurait su dire en me regardant si le sort de Kara m'indifférait vraiment ou non. Il n'y avait que moi qui pouvait le savoir. Et même si cette peste m'insupportait, je ne voulais pas la voir mourir. J'allais avoir froid plus rapidement, mais peu m'importait. A l'époque, c'était toujours les autres qui comptaient avant ma personne. Peut être qu'en cet instant, ce sentiment était entrain de refaire doucement surface, même s'il ne tenait qu'à un fil vu les événements récents qui se passaient dans ma vie. M'installant à nouveau sur la chaise, je me remis à travailler d'arrache pied dans un silence total. Un silence qui pouvait être angoissant et stressant vu ce qui nous attendait.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Dim 26 Fév - 13:05
Kara se rendit compte qu'elle avait été très maladroite de dire qu'il existait une possibilité pour qu'elle soit immunisée contre ce virus. Mais d'un autre côté il avait été tellement désagréable avec elle que ça lui ferait les pieds de mourir dans la douleur alors qu'elle se porterait comme un charme. La diplomate pouvait être très insensible mais il l'avait bien cherché après tout. Elle n'était quand même pas sûre d'être immunisée mais c'était une possibilité. Si c'était le cas finalement elle allait bénir sa puce, de manière très égoïste. Kara était vraiment une fille à connaitre parfois...ironie quand tu nous tiens.

La brune aurait pu s'excuser auprès du Docteur Grayson, mais elle n'en n'avait pas envie. Et puis en plus il rajoutait qu'ils allaient mourir de froid bien avant de mourir à cause de ce fichu virus qui avait décidé pile poil à ce moment de se rappeler à la mémoire de tous. En fait en y repensant, le virus était plus désagréable que le docteur Grayson. La diplomate vint sous la grille d'aération pour constater par elle même le froid qui s'insinuait dans le laboratoire., elle mit sa main devant la grille et vit que mauvais caractère avait raison. Le froid entrait dans la pièce à grande allure.

-Vous avez dit que le virus devait nous tuer entre 7h et 8 h de délais, le voir d'ici 6h ou 7h....merveilleux ils se font une course à celui des deux qui va nous tuer en premier?

Elle avait dit tout dans un ton très calme voir même blasée. Normalement elle aurait du paniquer, crier, pleurer et tout le tralala habituel des femmes quand elles sont en crises ,mais Kara était d'un autre genre. Oui enfin mettez là en hauteur exemple sur un toit et là c'était la crise de panique assurée. Mais dans le cas présent paniquer ne servirait à rien.

-Normalement le froid ne tue pas les virus? On m'a souvent dit ça quand j'étais petite.

Ouais bon sa nourrice lui disait ça quand elle la gardait pendant que ses parents étaient occupés ailleurs. Après elle parlait des petits virus et en plus c'était ridicule car Kara ne pouvait pas tomber malade. Donc elle réalisa qu'elle venait de poser une question ridicule et donc le scientifique susceptible risquait de lui répondre comme si c'était la dernière des demeurées.

La brunette était allée s'assoir loin de lui d'ailleurs, elle s'était pris la tête entre les mains et réfléchissait à comment sa vie avait tourné aussi mal en si peu de temps. Allez savoir le karma? Elle devait payer maintenant pour ses années où elle était la peste la plus crainte de son cercle social. Selon elle, elle avait déjà payé cash ces années mais bon.

Plusieurs heures étaient passées et Kara s'était quasiment endormie, elle avait de plus en plus froid et dormir devenait vraiment tentant. Elle leva la tête vers Docteur pénible qui d'un coup semblait s'être transformé en docteur prévenant? Il devait aussi être atteind par le froid, il délirait.

-J'ai froid et j'ai sommeil, mais à part ça je suis en pleine forme...

Elle prit la veste mais hésita à la mettre sur son dos.

-Vous devriez la garder, de nous deux c'est vous qui êtes capable de nous sortir de là donc vaut mieux éviter que vous mourriez de froid.


Ces mots auraient pu être interprétés pour de la gentillesse, mais ça n'en était pas. Kara n'était pas capable de se sortir d'ici toute seule, seul le Docteur Grayson avait les connaissances suffisantes pour les faire sortir d'ici.

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Gabriel Grayson
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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Dim 26 Fév - 23:15
Les lois de l'emmerdement maximum
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Kara récapitula notre situation très critique, et comme elle venait de le dire, je dus me rendre à l'évidence aussi que le destin était contre nous. Non seulement il envoyait un virus pour nous achever tous les deux, mais au cas où ça ne marche pas assez vite, le froid était de la partie. Qui allait l'emporter sur nous ? Nul ne le savait. Nous n'avions visiblement aucune chance concernant une quelconque résistance au virus. Mais pour l'hypothermie, cela dépendait des personnes. Hors, d'après ce que je pouvais constater, j'avais plus de chances de tenir plus longtemps face au froid que la jeune femme. Mais combien de temps en plus ? Avant ou après que le virus ne m'achève ? Bien que mon envie de rejoindre ma femme et mon enfant était important dans un moment pareil, je dus me résoudre à ne pas dire oui à la Mort. Il fallait que je me batte comme je pouvais. Pas forcément pour moi, mais pour la peste qui se trouvait avec moi. Peut être qu'elle méritait ce qui lui arrivait, mais c'était ma mauvaise conscience qui disait cela. Je ne la connaissais pas, comment pourrais-je souhaiter sa mort ? Il fallait que je fasse tout ce que je pouvais pour la sortir de là. Même si moi, je devais y passer. Bien sûr, il était hors de question que je parle de ça.

Lorsque la Pégasienne parla du froid et des virus, j'interrompis mon travail pour la regarder. J'étais partagé entre mon envie d'éclater de rire, comme son histoire de puce qui ne m'avait toujours pas convaincu, et ma raison. La jeune femme avait l'air de croire en ce qu'elle disait, elle devait donc être sérieuse. Je secouai la tête, comme si j'étais face à un enfant à qui il fallait tout expliquer parce qu'il croyait des choses qui n'étaient pas forcément vraies.


"Ca dépend du virus en fait. Une maladie bénigne peut se guérir par le froid. Et un virus ou une bactérie peut ne pas survivre au froid. Mais, d'autres virus sont plus costauds, ou spécialement adaptés pour survivre dans le froid. Ce virus là, d'après ce que j'ai lu dans la base de données, a été conçu pour survivre dans n'importe quel milieu inhospitalier comme la froid glacial, la chaleur écrasante, une forte humidité, etc. Ce n'est pas la température de la pièce qui va l'arrêter. Et vu qu'il est dans notre organisme, on ne peut rien y faire si ce n'est de s'injecter un antidote. Antidote que les Anciens n'ont pas eu le temps de créer, et qui est très difficile à faire, voir impossible dans le temps imparti".

Pendant que je travaillais, Kara me ficha la paix en restant loin de moi. Tant mieux, j'étais donc tranquille pour me concentrer. Après tout, notre éventuelle survie dépendait de ça. Je m'immergeai totalement, mais je devais me rendre à l'évidence. Mon travail n'avançait pas parce que je n'avais pas accès à tout ce qu'il fallait. Et pour couronner le tout, nous commencions vraiment à avoir froid. Surtout la jeune femme que je voyais frissonner et somnoler. Après lui avoir donné ma veste et retourner m'asseoir, je secouai la tête en reprenant mon travail.

"Non, gardez là. Vous en avez plus besoin que moi. Moi, je tiens encore".

Ce qui m'inquiétait, c'était que Kara puisse s'endormir. Ce n'était pas bon du tout. Bien que cela semblait être une évidence, je devais le lui rappeler. Moi prévenant ? Non. Je faisais juste tout ça pour elle, alors qu'elle ne meure pas de suite, cela m'arrangerait.

"Restez éveillée. Si vous vous endormez, vous ne vous réveillerez sans doute jamais. Et la dernière chose que j'ai envie de faire, c'est de vous ranimer en vous faisant un massage cardiaque."

Et oui, je n'avais pas pu retenir cette dernière petite pique. Bien qu'elle était ravissante, je ne voulais pas me préoccuper davantage d'elle. Déjà que je faisais mon travail pour lui sauver les fesses, je ne voulais pas faire plus. Cela voudrait dire rapprochement, et qui disait rapprochement disait inquiétude, et qui disait inquiétude disait sentiments, et ça, hors de question que je retombe dans ce piège douloureux. Je repris mon travail, lançant une dernière réplique.

"Marchez, courez, sautez, chantez, faites ce que vous voulez pour vous réchauffer et ne pas vous endormir".

Je ne sus combien de temps s'écoula encore. Peut être une heure. Plus ? Je l'ignorais. Au bout d'un moment, je me retrouvai dans une impasse. Pour continuer d'avancer, il me fallait du concret, de la matière sur laquelle travailler. Et les données des Anciens étaient un peu trop vieilles pour cela. Il me fallait ... du sang. Je baissai les yeux pour regarder mon bras. Parfait, j'étais contaminé, le virus était dans mon sang. Un échantillon tout neuf et frais. Et pas chance, j'avais tout mon matériel. Je me levai de ma chaise pour aller chercher un sac, que je posai sur une table, l'ouvrant pour en sortir différents objets, dont un microscope, des tubes vides, des compresses, des cathéter, du désinfectant et un garrot. Sans hésiter, et vu que j'étais en tee shirt, je mis le garrot autour de mon bras, au dessus de mon coude, avant d'attraper un cathéter. Je respirai profondément pour atténuer les tremblements du au froid, et ainsi ne pas me louper. Je serrai le poing, j'enfonçai le cathéter dans la pliure du bras, avant d'y placer un tube qui se remplit en quelques secondes. Une fois le tube plein, je le retirai, ainsi que le cathéter et le garrot, avant de mettre une compresse dans la pliure du coude pour arrêter le sang. Je mis une étiquette sur le tube, et j'y inscrivis mon nom. Attrapant du matériel stérile, je me tournai vers Kara.

"Je dois vous prélever du sang. C'est pour les recherches" dis-je en me doutant que, vu les tatouages que j'avais vu, une petite prise de sang ne serait pas un problème.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Mar 28 Fév - 15:13
Kara était surprise que le docteur Grayson ne lui réponde pas avec un ton condescendant, ton qu'il employait souvent quand il s'adressait à la diplomate. Si encore Kara savait ce qu'elle a fait de mal elle pourrait comprendre cette attitude et y répondre de manière appropriée mais là elle ne comprenait pas pourquoi il était aussi désagréable. Sauf là, elle même s'était rendue compte de sa bêtise sur les virus donc s'était mentalement préparée à se faire rabaisser comme la dernière des sottes mais non. Il lui expliqua calmement la différence des virus contre leur environnement extérieur. Et donc pour résumer ils étaient vraiment mal barrés. Kara se décida de lui répondre de manière calme.

-Merci pour ces explications, donc on se fait attaquer par supervirus et si lui ne nous tue pas assez vite, se sera le froid...Je ne m'attendais pas à autant de problèmes en venant sur Atlantis. Je suis là depuis quelques semaines et j'ai été agressé et maintenant ça...

Elle se demanda comment ils prendraient la nouvelle sur sa planète. Ses parents seraient surement tristes, voir même très tristes. Son oncle aussi il perdrait sa nièce, mais en dehors de ce cercle proche, la nouvelle en réjouirais plus d'un. Déjà tout ceux avec qui elle avait été très dure pour son travail. Elle avait du sacrifier des personnes pour en sauver d'autres. Tous les mecs avec qui elle avait joué et là la liste était longue. Par contre ses amis proches verseraient peut être une larme avant de lui rendre hommage avec de l'alcool et ils auraient raison.

Finalement elle garda la veste que Grayson lui avait donné, et ça la fit sourire car elle portait une veste d'un scientifique et ça ne pouvait pas être plus éloignée de ce qu'elle était. Kara n'avait jamais été penché pour les sciences, à plusieurs reprises par manque d'écoute elle avait failli faire exploser le labo pendant ses études. La diplomate aimait les lettres et les sciences humaines sur l'étude du comportement mais pour le reste non. Elle leva un regard amusée vers le docteur Grayson , ahhh voila il reprenait son comportement habituel , en voila une chose rassurante. Pendant un moment elle avait cru qu'il était vraiment gentil.

-N'ayez crainte je préfère encore rester morte que vous me réanimiez...et puis ça serait inutile vu que le virus va nous tuer donc autant y passer dans notre sommeil.

Il revint encore à la charge pour ne pas qu'elle s'endorme. Alors là mon petit père tu n'avais compris comment fonctionnait Kara, seule et seulement elle décidait de quoi faire pour sa vie. En l’occurrence dormir était tellement tentant qu'elle avait beaucoup de mal à résister. La brunette se décida quand même à se lever et à marcher dans la laboratoire.

Elle ne parlait pas au docteur Grayson, il était en plein travail et elle n'aurait fait que le déranger et le ralentir. Kara savait se montrer calme et réfléchie, surtout quand sa vie en dépendait d'ailleurs. Leur deux vies étaient sur les épaules de scientifique et pour rien au monde elle aurait voulu échanger leurs places. Donc pas respect elle se tenait à distance.

La diplomate remarqua que tout à coup il sorti un nécessaire pour se faire une prise de sang? Elle rêvait là ou bien? Elle mit un moment à comprendre qu'il se prenait un échantillon de sang. Le froid commençait à vraiment lui engourdir le cerveau. Ou c'était peut être le virus allez savoir. Kara se mit à tousser un peu et à grelotter encore plus. Le virus avait réussit à passer outre les anticorps donnés par sa puce? Ou alors c'était simplement le froid qui commençait à faire son œuvre mortelle.

Kara s'approcha du docteur Grayson et enleva la veste du scientifique plus la sienne légère pour découvrir son bras couvert de tatouage. Elle ne se posa pas la question s'il avait les compétences pour faire ça mais vu leur situation ce n'était pas le moment de lui demander ses diplômes.

-Vous avez un piste en étudiant nos sangs? Je pense que le mien doit être assez différent que ce que vous connaissez. Par exemple nous n'avons pas de groupes sanguins comme vous, nous avons tous le même.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Mar 28 Fév - 23:13
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Kara se montra étrangement calme et posée dans la réponse qu'elle me donna concernant mes explications sur les virus. Cela me perturba un peu, je dus l'avouer, car depuis le début de notre entretien, je m'étais demandé qui allait avoir le dernier mot. Ou qui allait tuer l'autre en premier. Bien que l'envie de me moquer d'elle voulait franchir mes lèvres, je ne le fis pas. J'avais la tête dans mon travail, mon sérieux l'emportait. De toute façon, nous étions bloqués dans cette salle tous les deux. Un virus et une hypothermie nous attendaient, alors pourquoi y rajouter le meurtre ? La jeune femme semblait s'être calmée, ou alors est ce que sa présence ne m'insupportait plus autant qu'au début ? Aucune idée. Mais dans tous les cas, cela me calmait un peu aussi, sans oublier cette idée de trouver quelque chose pour nous sortir de ce mauvais pas. Au moins, cette mésaventure eut le mérite de me faire oublier temporairement ma dépression. Pour l'instant. La Pégasienne mentionna alors tout ce qui lui était arrivé sur Atlantis depuis son arrivée. Cela ne me surpris pas, cette citée était très surprenante, et elle avait son lot de bonnes ou mauvaises surprises. Ce fut toujours sur un ton calme que je lui répondis, cela m'inquiétait un peu d'ailleurs. Où était passé ma mauvaise humeur ? Pas de panique, j'étais persuadé qu'elle referait surface à un moment ou un autre.

"Croyez-moi, vous n'avez encore rien vu. Tout le monde a vécu plein de choses sur cette cité, bonnes ou mauvaises. Vous n'avez eu qu'un aperçu. Plusieurs membres de l'expédition ont déjà frôlé la mort à de nombreuses reprises depuis leur arrivée. Voyez ça comme un baptême du feu. Mais c'est vrai que cette fois, c'est peut être notre dernière mésaventure à tous les deux".

Lorsque la jeune femme mentionna le mot "agressée", je ne pus continuer à travailler. Je la dévisageai en fronçant les sourcils, très intrigué. Faisait-elle partie des victimes de ce qui s'était passé il y a quelques jours ? Bien que cela ne me regardait pas vraiment, je fus curieux à ce sujet même si je ne voulais pas connaitre les détails. Je m'en fichais en fait, cette personne ne faisait pas partie de ma liste d'amis, je ne la connaissais pas du tout, alors pourquoi m'en ferais-je réellement pour elle ?

"Agressée ? Vous parlez de toutes ces agressions survenues il y a quelques jours ?"

Après lui avoir donné ma veste, je conseillai à Kara de ne pas rester immobile, et surtout de ne pas s'endormir. Elle répondit à ma pique concernant le massage cardiaque, et j'ignorais pour quelle raison, ses paroles me firent sourire. Je l'avais bien cherché, à vrai dire. Mais, pourquoi souriais-je ? C'était stupide. En plus, un sourire sincère, et non moqueur. Sa réponse spontanée m'avait-elle plu ? Quand j'étais dans mes bons jours, je vous aurais répondu "oui". Aujourd'hui, cela n'aurait pas du me toucher, ou alors m'énerver au plus haut point, comme depuis l'arrivée de cette femme dans le laboratoire. Alors, pourquoi le prenais-je aussi bien ? Je n'en savais rien du tout, et cela me déstabilisa. Il fallait arrêter ça rapidement. Perdant mon sourire, je repris ma tête des mauvais jours et mon sale caractère.

"Libre à vous de vouloir mourir, faites ce que vous voulez, je m'en fiche en fait. De mon côté, j'essaie de trouver un moyen de nous sortir de là. Mais si je suis le seul rescapé, cela ne me dérangera pas du tout".

Kara ne semblait pas vraiment aimer recevoir des ordres, mais elle finit par m'écouter. Et pendant que je travaillais d'arrache pied, je la sentis vaguement marcher dans la salle. Mon attention était entièrement tournée vers ce que je faisais, je ne savais même pas où se trouvait la jeune femme. Au final, j'eu une idée pour fabriquer le remède, mais j'ignorais si j'allais y arriver dans les temps. Selon la base de données des Anciens, il restait peu de temps avant que le virus ne nous terrasse. Et le froid s'invitait encore plus rapidement. En simple tee shirt, je commençais à frissonner sérieusement, un nuage de condensation s'échappait de ma bouche à chacune de mes respirations, et mes extrémités devenaient glacées. Pourtant, je parvins à me faire une prise de sang avec succès. Ce fut au tour de Kara, que j'invitai de façon neutre à me tendre son bras.

Lorsque la jeune femme retira ses deux vestes et me tendit son bras nu, je regardai rapidement sa peau couverte de tatouage, mais je n'en fis aucune mention ni ne prêta davantage d'attention. Cette Pégasienne avait des tatouages là aussi, et alors ? Je pris mon matériel, et après avoir placé le garrot et désinfecter la surface à piquer, je pratiquai la même opération que pour moi, avec rapidité avant que le froid n'engourdisse totalement mes doigts. Il ne fallait pas que je rate cette prise de sang, sinon la jeune femme m'incendierait à coup sûr. Ce que j'aurais fait si les rôles avaient été inversés. Cependant, je réussis mon geste. Certes, pas aussi bien qu'un médecin pourrait le faire, notamment au niveau du manque de douceur et l'absence de douleur. Mais bon, j'avais fait la même chose sur moi, je n'en étais pas mort. Une fois le bandage mis en place, je lui intimai l'ordre de se couvrir à nouveau, puis je mis son prénom sur le flacon. Avant la prise de sang, Kara m'avait posé des questions sur ce que je comptais faire avec les prélèvements, mais j'étais resté volontairement silencieux pendant la durée de l'acte. Je n'avais pas envie de parler, je voulais rester concentré pour ne pas louper mon geste. Ce ne fut qu'après que je lui répondis.


"Les Anciens avaient commencé à trouver un antidote contre ce virus, mais ils n'ont pas été jusqu'à la fin. En étudiant du sang contaminé, je peux essayer de trouver de quoi compléter leurs recherches, mais ça risque de prendre du temps. J'essaie de faire au plus vite avant l'échéance. Même si votre sang est différent du mien, le virus y est également présent, et ça me permettra d'avancer plus dans mes recherches. Il me fallait des échantillons récents".

Sans lui donner davantage d'explication ou d'attention, pourquoi faire d'ailleurs, je repris mon travail où je l'avais laissé. Mais cette fois ci, je m'installai devant un microscope. Emportant avec moi les deux flacons, je m'installai sur une chaise, pris des lamelles de verre et deux pipettes. Prélevant du sang, j'en mis sur l'une des lamelles, avant de la passer sous le microscope. C'était d'abord mon sang que j'étudiai. Je regardai attentivement le résultat, mais ce que je vis me surpris beaucoup. Il n'y avait rien. Pas la moindre trace de virus.

"Tiens, c'est curieux" lançai-je pour moi même.

Je retournai rapidement à la console principale pour vérifier ce que je pensais, et je relis rapidement la base de données. Le virus devait être présent dans le sang, et visible. Alors pourquoi ne l'était-il pas dans le mien ? J'aurais du le contracté depuis longtemps, c'était immédiat, il n'y avait pas de période d'incubation. Perdu dans mes pensées, je me tournai vers Kara.

"Une fois libéré, le virus envahit très rapidement l'organisme. Il est visible dans le sang et les organes. Pourtant, je ne le vois pas dans mon sang. Il n'y a rien, aucune trace qui n'indique sa présence, ou même qu'il a été là à un moment ou un autre. Je ne comprends pas".

Je retournai m'asseoir devant le microscope, et cette fois-ci, je me mis à étudier le sang de Kara. Là encore, le résultat fut très surprenant. Mais pas comme mon échantillon.

"Très intéressant".

Dis comme ça, ces simples mots pouvaient laisser présager du pire. Et Kara devait les avoir entendu. Je vérifiai à nouveau les informations sous mes yeux, mais j'en vins à la même conclusion que pour moi. Il n'y avait pas non plus de trace de ce virus dans l'organisme de la jeune femme. Elle ne l'avait pas contracté non plus. Cependant, il y eut une différence par rapport à mon prélèvement. Il y avait autre chose dans son sang. Je m'assurai qu'il ne s'agisse pas du virus des Anciens qui aurait subi une mutation ou autre, mais non, c'était complètement différent. Se pourrait-il que ça soit la maladie dont elle m'avait parlé quelques heures auparavant ? Possible. Cela attira davantage ma curiosité à son sujet, car cela voulait dire que son histoire de puce et de génocide était probablement vraie. Après m'être assuré de ma découverte, je me tournai vers la Pégasienne.

"Bon, alors la bonne nouvelle, bien que je ne l'explique pas du tout, c'est que ni vous ni moi ne sommes contaminés par ce virus. J'ignore pour elle raison ne nous l'avons pas attrapé, mais ce n'est pas ça qui va nous tuer, rassurez-vous. Par contre, le froid ..."

Je laissai ma phrase en suspend, regardant autour de moi. Je ne comprenais toujours pas pourquoi les capteurs de la cité avait détecté un virus qui, visiblement, n'était pas là. Enfin bref, nous avions un autre soucis plus grave à gérer. Après quelques secondes de silence, je repris la parole.

"Maintenant que cette histoire de virus semble réglée, je vais voir si je peux trouver une solution pour ne pas mourir de froid. Ce qui semble bien compromis car on a encore moins de temps que pour le virus".

Moi défaitiste ? Non, voyons, quelle question. J'énonçais juste les faits. Cette histoire de capteurs m'intriguaient, il faudrait que je me penche sur la question. Enfin, si je survivais. Je me levai et commençai à faire quelques pas en frictionnant mes bras pour essayer de me réchauffer. Le froid commençait à être insupportable, le temps nous était compté.

"Vous allez bien ?" demandai-je à la jeune femme, partagé entre mon inquiétude naissante pour elle, et mon côté "je m'en foutisme" à fond.

Kara voudrait sûrement savoir ce que j'avais découvert dans son sang, ainsi que ma réaction de toute à l'heure après avoir analysé son échantillon. Tout en marchant, je décidai de lui parler de cette maladie.

"En étudiant votre sang, je n'ai pas trouvé le virus. Signe, comme je vous l'ai dit, que vous n'êtes pas contaminée. Par contre, il y a quelque chose d'autre dans votre organisme. Vous aviez raison, vous êtes porteuse d'une maladie ou de je ne sais quoi. Je n'ai pas trouvé ce que c'était, il me faut davantage de recherche pour ça. En tout cas, ce n'est pas le virus. C'est autre chose".

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Mer 1 Mar - 11:49
Kara avait beaucoup de mal à croire ce qu'elle entendait concernant les aventures de la cité. Elle savait qu'accepter de venir ici allait comporter certains risques, elle n'était pas stupide mais par contre elle n'avait pas pensé que ça allait en comporter autant. Quand elle avait été appelé pour qu'on lui propose ce poste, son oncle et ses parents avaient omis de mentionner beaucoup de points. Notamment ceux sur la sécurité. Quand les atlantes étaient venus sur sa planète, elle était en mission ailleurs , une sombre histoire d'enlèvement et de séquestration de notables contre de l'argent et la libération d'opposants. La routine pour la brunette. Donc si les Atlantes avaient mentionnés des dangers sa famille s'était bien gardée de l'en informer.

C'est quand elle fit des recherches elle même avant de partir qu'elle découvrit que eux aussi avaient des soucis face aux Wraiths. Ces créatures étaient vraiment des fléaux et pour le moment aucuns mondes n'étaient arrivés à trouver comment les éliminer. Mais donc en dehors de ça, Kara ne se doutait vraiment pas du potentiel dangereux de sa mission. Si déjà juste en restant sur la cité, elle risquait sa vie toutes les deux semaines, elle n'osait pas imaginer ce qui pouvait arriver pour le personnel qui partait en missions extérieures.

Kara ne put s’empêcher de rire avec la dernière phrase du Docteur Grayson car il avait raison et la situation pouvait devenir risible quand même. C'était plus un rire nerveux qu'un rire franc mais elle avait quand même du mal à imaginer que tout ça n'était pas qu'un cauchemar et qu'elle allait se réveiller dans quelques minutes en se disant que parfois son imagination pouvait partir loin.

-Faut reconnaitre que ce n'est pas très glorieux comme façon de mourir, on aurait pu faire mieux.

Kara releva la tête vers Grayson quand il lui demande pour l'agression. Lui aussi était au courant? décidément cette histoire avait pris une ampleur énorme ce qui était normal. Ce qui l'était moins du point de vue de la brune c'était les sanctions faiblardes données. Ces terriens étaient entravées par leur conscience de l'autre que ça en était triste. De la prison à vie? mais quel intérêt? Un corps pouvait servir à la science, c'était ridicule de le laisser enfermé. Bref elle vivait ici elle devait se plier aux règles mais c'était dur pour elle.

-Oui je parle de ces agressions là qui ont été plus ou moins violentes selon les personnes. Je m'en suis bien tirée comparée à d'autres femmes.


La diplomate n'en dirait pas plus car elle ne connaissait pas cet homme pour lui faire assez confiance. Depuis cet incident elle se méfiait de tout le monde. Elle ignora royalement la réplique du Docteur sur le fait d'être le seul rescapé, ça ne l'atteignait pas. Et puis même si ça l'avait atteind elle aurait fait quoi? lui envoyer une réplique acide dans les dents? ça ne changerait strictement rien à leur problème. Grayson était le seul capable de les sortir de là, donc techniquement il avait sa vie entre ses mains et elle détestait ça.

Kara grimaça avec la piqure mais aucuns sons ne sortit de sa bouche, elle n'allait pas faire ce plaisir au scientifique de montrer qu'il lui avait fait mal. La piqure avait été rapide, ça c'était un bon point, mais pas indolore, pourtant avec les tatouages elle avait l'habitude mais ça faisait un moment qu'elle n'en avait pas fait donc elle avait perdu l'habitude de la sensation de l'aiguille contre la peau. Elle se remit ses vêtements tout en écoutant le scientifique sur ses recherches. Le sang était souvent la clé pour résoudre beaucoup de problèmes.

Après la prise de sang, la brune reprit sa marche dans la laboratoire pour tenter de se réchauffer. Elle remarqua que le docteur montrait lui aussi des signes que le froid l'atteignait de plus en plus. Elle bizarrement ne sentait plus sa température descendre. Sa puce commençait à intervenir pour maintenant une température stable dans son corps. Elle décida d'enlever la veste du scientifique et de la lui redonner. Au pire elle serait à la limite du l'hypothermie grâce à sa puce, mais lui verrait sa température corporelle descendre donc la veste l'aiderait peut être un peu.

-Comment ça nous ne sommes pas atteint par le virus? donc d’où vient le confinement du laboratoire?

Cette histoire était vraiment incompréhensible. Le système de sécurité du laboratoire avait bien réagit à quelque chose? Sinon ils ne seraient pas enfermés. Peut être que le virus était tellement ancien que vu l'évolution des corps il ne faisait plus effet? mouais non là c'était du délire pur et dur. Enfin pas tant que ça, la cité était très ancienne et datait d'une époque où les terriens et les pégasiens n'étaient pas aussi évolués. Ou alors le virus n'affectait que les Wraiths...

-Je vais bien, il semblerait que ma température corporelle soit stabilisée. Cette puce fait des miracles je les découvre encore.

Kara devait vraiment qu'elle étudie cette puce de plus prêt. Mais pouvait elle être extraite de son corps sans la tuer? Elle ne savait pas. Elle regarda le docteur Grayson très sérieusement cette fois, sans animosité. Elle avait donc raison, ce qu'elle avait dans son corps pouvait la tuer sur demande ou par programmation.

-Merci...enfin je crois que c'est le mot..

Là elle avait peur...très peur mais surtout elle était perdue, elle se sentait trahie. Elle s'éloigna et alla s'assoir dans un coin reculé du laboratoire sans dire un mot. Kara n'avait pas envie de parler.


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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Mer 1 Mar - 20:57
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La jeune femme avait raison, notre mort n'allait pas être glorieuse. Bien que je n'avais pas envie de me suicider, j'avais toujours imaginé que la Mort me frapperait en mission, ou pendant un acte héroïque. Et là, j'étais piégé dans une salle comme un rat, en compagnie d'une peste, et j'allais sûrement quitter cette vie. J'aurais préféré une autre fin. Kara parla alors des agressions qui s'étaient passées sur la cité en mon absence, et surtout qu'elle avait eu de la chance par rapport à certaines femmes. Elle n'en dit pas davantage, et honnêtement, je m'en fichais, cela ne me regardait pas. Mais ses paroles me rappelèrent l'annonce que l'ont m'avait faite au sujet de Karola et de ce qui lui était arrivé. Rien que ce souvenir me mit en colère, et je serrai les dents pour éviter qu'elle n'éclate. J'étais absent à ce moment là, je m'en voulais encore aujourd'hui. Si je pouvais me retrouver devant l'enflure qui avait fait ça à mon amie, il passerait un sale quart d'heure. Sans regarder Kara, je lui répondis sans cesser ma tâche sur un ton aussi glacial que la température de la pièce.

"On m'a raconté ce qui s'est passé. Une amie à moi a eu moins de chance que vous. Et je n'étais pas là pour la protéger".

Je ne voulais pas non plus m'étendre sur le sujet, alors je ne rajoutai rien. Je continuai de chercher une solution pour nous sortir vivants de cette salle. Mais hélas, la délivrance ne semblait pas vouloir venir. Et plus j'avançais dans mes recherches, plus je m'y perdais. D'après les analyses sanguines, le virus n'était présent nulle part. De quoi me surprendre et m'interroger sur ce qui se passait ici. Le froid était donc notre seul ennemi ? Vu la vitesse à laquelle il nous tuait, j'aurais préféré avoir contracté le virus plutôt que de mourir d'hypothermie. J'aurais eu plus de temps pour trouver une solution. Je fis par de ma découvert à Kara, tout en essayant de me réchauffer. La jeune Pégasienne fut dans le même état que moi, elle ne comprenait pas pour quelle raison nous étions enfermés ici s'il n'y avait pas de virus. Je secouai la tête en regardant autour de moi, comme pour trouver des idées.

"Je ne sais pas, je suis aussi surpris que vous. Peut être une défaillance du système ? Je vais vérifier ça. Si c'est une défaillance, je peux peut être facilement y remédier. Mais, je n'ai pas d'autre piste".

Je me posais beaucoup de question sur cette absence de virus et ce confinement, mais pour le moment, je ne voyais qu'une défaillance du système de sécurité. Cette partie de la cité n'avait pas encore été rénovée, il se pouvait que les capteurs aient été sérieusement touchés. Alors que je demandais à Kara comment elle allait, cette dernière semblait presque guillerette. Très loin d'une personne entrain d'agonir. Tout en me rendant ma veste, elle m'expliqua qu'elle allait bien parce que sa chère puce stabilisait sa température corporelle. Donc en clair, elle n'allait pas mourir de froid, elle. J'eus un soupir de mécontentement, tout en reprenant ma veste, l'arrachant presque des mains de la jeune femme.

"Heureux d'apprendre que vous, vous n'allez pas mourir de froid, Princesse. Dommage que le commun des mortels ne soit pas comme vous" lançai-je en la fusillant du regard.

Il fallait me comprendre. J'essayais de trouver une solution pour sauver les fesses de miss Meilleure Peste de l'Univers, et elle, elle se vantait que tout allait bien pour elle, sans avoir une once de pitié pour le type qui allait mourir en essayant de lui sauver la vie. Ce qu'elle pouvait m'agacer celle là. Seigneur, faites que je sorte d'ici le plus vite possible. Je ne pensais même pas une seconde qu'elle venait de me rendre ma veste parce qu'elle croyait que j'en avais plus besoin qu'elle. J'étais trop furieux pour ça. La remettant, je m'éloignai de la Pégasienne, voulant mettre de la distance avec Sa Majesté Gosse de Riche. Je devais me calmer si je voulais continuer à chercher une solution pour mettre fin à ce confinement et sortir de la pièce. Quelques minutes passèrent, avant que je ne lui parle de ma découverte concernant la maladie dans son organisme. Cette fois, Kara semblait inquiète de mes paroles. Elle me remercia avant de s'éloigner à l'autre bout de la salle. Je ne la suivis même pas, ni ne la questionnai. Visiblement, elle voulait rester seule, et je n'avais pas du tout envie de lui parler de toute manière.

La laissant dans son coin, et en tentant toujours de me réchauffer, je pris mon ordinateur que je débranchais de la console principale, pour aller me connecter à un autre moniteur. Je passai près d'une heure à chercher ce qui n'allait pas, mais je n'y comprenais rien. Les seules données qui apparaissaient à l'écran étaient que les capteurs du système de sécurité présentaient bien une défaillance. Mais ils étaient censés être en veille depuis des milliers d'années. Même en remettant le courant dans la salle à notre arrivée, ils n'auraient jamais du s'activer. Et encore moins présenter de signes de défaillance. Que s'était-il passé ? Du coin de l'oeil, je regardai Kara qui était toujours au même endroit depuis toute à l'heure. Cette dernière n'avait pas l'air d'avoir bien pris la nouvelle de la maladie. J'ignorai pour quelle raison d'ailleurs, je ne connaissais rien au sujet de son peuple. Et à vrai dire, en cet instant, je n'en avais rien à faire. Cependant, en la voyant comme ça, j'eu un moment de faiblesse sans que je ne sache pourquoi. Ma mauvaise humeur se calma un peu, avant que je ne me tourne vers elle. Je soupirai, mais je m'adressai à elle sur un ton calme et compatissant.


"Ecoutez, si on s'en sort vivant, je pourrais peut être étudier votre maladie de plus près. Et voir si je ne peux pas faire quelque chose pour la rendre inerte, et faire en sorte qu'elle ne peut pas s'activer et vous tuer".

Le froid devint de plus en plus insupportable, et je tremblai des pieds à la tête. Il fallait que cela cesse rapidement, je n'allais pas tenir longtemps. Il me fallait de la chaleur, j'eu peur de ne pas pouvoir tenir une heure de plus. Mon corps commençait à être à bout de force. Je fis un effort colossal pour continuer de travailler, même si c'était très difficile. Ne serait-ce que pour taper sur le clavier. Le temps m'était compté. Mais pour le moment, j'étais dans une impasse.

"Le système de sécurité présente bien des défaillances. Les capteurs sont fichus, et ils ont cru capter le virus, ce qui explique qu'ils aient activé le confinement de cette salle. A mon avis, c'est un cas isolé, le reste de la cité ne doit pas être touché. Et personne ne doit être au courant de ce qui nous arrive. Mais, je n'ai pas encore trouvé le moyen de réparer cette anomalie".

Un nouveau frisson parcouru mon corps, et je croisai mes bras contre mon torse comme pour essayer d'empêcher le peu de chaleur qui me restait de s'envoler. Un nouveau soupir traversa mes lèvres dans un nuage de condensation, et je ne pus retenir quelques mots dans un murmure audible.

"Je ne sais pas si je vais y arriver".

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Ven 3 Mar - 14:23
Il aurait pu la protéger? c'était les mots les plus drôles qu'elle ait entendu depuis que cette fichue journée avait commencé. En quoi un scientifique pouvait défendre une femme contre l'agression de soldats. Kara savait que la Major Frei était réputée pour être une dure à cuire donc si elle n'avait pas réussit à se défendre c'était pas un intello qui aurait pu l'aider. Kara eu cependant la retenue nécessaire pour ne pas sourire ou même rire avec cette idiotie. Si le docteur Grayson pensait pouvoir défendre son amie tant mieux pour lui mais Kara en doutait fortement. La diplomate n'ajouta rien au sujet de ces agressions car ça ne servait à rien d'en parler avec lui. Il aurait été un ami elle l'aurait peut être fait mais il était tout le contraire de ça.

Kara écouta la déduction de son compagnon d'infortune sur la raison de la fermeture des portes du laboratoire. Juste une défaillance? non mais il était sérieux là? Ils allaient mourir parce qu'un fusible à la con avait sauté? Tout ça virait vraiment à la blague de mauvais gout. La brunette n'était pas du style vulgaire quand elle parlait mais quand la situation lui échappait -comme actuellement- elle en perdrait un peu sa retenue.

-Je pense que vous avez raison, seule la défaillance technique peut expliquer que les portes se soient fermées alors qu'il n'y a pas de virus. Mais toutes les portes des anciens peuvent se débloquer manuellement, faut trouver les cristaux mais en général ils cachaient ces cristaux donc c'est parti pour la recherche à moins que vous pouviez débloquer ça par votre ordinateur.


Kara fut choquée de la manière dont Gabriel - ah tiens son prénom venait de lui revenir en tête- lui arracha la veste des mains. Elle lui avait donné car il en avait plus besoin qu'elle pour le moment mais pas du tout pour se montrer condescendante. Les mots qu'il prononça après eurent le dont d'énerver Kara, si faire un geste amical envers lui avait comme réaction de se faire clasher alors il allait s'en vouloir car s'il pensait que là elle avait été une peste, il n'avait encore rien vu. En plus sans le savoir il venait de taper sur une corde très sensible pour Kara, les avantages liés à son statut pour sa survie.

-Vous êtes ridicule, vous n'êtes pas de ma planète vous ne pouvez pas avoir de puce....puce qui je vous le rappelle peut peut être me tuer sombre idiot. A quoi bon que je résiste au froid si c'est pour mourir au bon bouloir de quelque chose dans mon cou , ou de quelqu'un. Et je ne vais pas m'excuser de ma naissance, j'en paie le prix assez cher , je n'ai pas besoin d'être jugée par un homme qui ne sait rien de moi, est ce bien clair?

Tout au long de ces mots, le ton de la voix de Kara était monté et ses yeux verts étaient devenus de vraies armes. La brunette s'était même rapprochée de lui dans une sorte de défi. Elle le détestait, non ce n'était pas assez fort, elle le haïssait d'être aussi con. La colère avait eu le bon côté de la réchauffer un peu. Elle partit loin du scientifique pour calmer sa colère mais surtout pour arriver à digérer ce qu'il venait de lui dire pour sa puce, elle avait besoin d'être seule. Pour le moment elle ne pensait plus du tout au fait qu'elle pouvait mourir à cause du froid. C'était devenu le cadet de ses soucis.

Elle restait assise par terre, recroquevillée sur elle même. Quelques larmes coulèrent mais elle les essuya bien vite. Gabriel n'avait pas la moins idée de l'impact que sa découverte avait eu sur Kara. La diplomate vit ses pires craintes vérifiées. Son peule était trahit par ses dirigeants, elle même était trahie par sa famille. Est ce que la puce de ses parents contenait ce virus? celle de son oncle aussi? étaient ils au courant de ces crimes? qui décidait? Kara n'avait jamais été autant perdue de sa vie, autant en colère aussi, machinalement elle serrait ses poings.
Elle entendit les paroles du docteur Grayson, elle le regarda , son regard perdu dans le vide.

-Pourquoi vous feriez ça? Vous aideriez à sauver une peste? Une personne qui vous dégoute de part sa naissance?

Kara ne se montrait jamais aussi mauvaise en général. Mais là Gabriel avait le don de la faire sortir de ses gongs. Elle prit une grande inspiration.

-Désolé j'ai du mal à accepter de pouvoir mourir si facilement.

Arriver à s'excuser était déjà un exploit car ce n'était pas dans ses habitudes. Elle remarqua aussi que Gabriel avait de plus en plus de mal à lutter contre le froid. Il tremblait, faisait de la buée en parlant. Elle écouta à peine ce qu'il dit sur les portes car c'était de la technologie et ce n'était pas du tout le domaine de prédilection de Kara. La diplomate remarqua aussi qu'il semblait de plus en plus découragée.

La brunette hésita un moment sur la conduite à tenir en cet instant. Quoi que Gabriel puisse penser d'elle , elle ne voulait pas le laisser mourir comme ça. Kara se leva et arriva dans le dos de Gabriel pour l'enlacer, afin de lui transmettre un peu de chaleur. Ce geste n'avait rien d'amical ou d'amoureux ou quoi que ce soit d'autre bien que ça ne soit pas désagréable à faire pour elle. Il était juste utile pour l'aider à se réchauffer un peu pour mieux travailler.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 4 Mar - 0:41
Les lois de l'emmerdement maximum
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Kara prit la parole concernant un moyen d'ouvrir les portes de façon manuelle, à savoir trouver les cristaux. Bonne idée en temps normal, sauf que j'avais déjà essayé cette solution, au moment où la salle s'était confinée. La jeune femme n'avait peut être pas vu ma tentative. Je secouai la tête pour répondre à sa remarque.

"J'ai déjà essayé cette solution quand les portes se sont fermées. Mais, même en essayant de débloquer de façon manuelle avec les cristaux, ça ne fonctionne pas. Comme s'il n'y avait plus de courant, ou simplement un verrouillage, qui empêche l'ouverture de la porte. Quant à le faire depuis l'ordinateur, c'est la même chose. Ce n'est pas comme ça qu'on parviendra à sortir de là".

La suite de la conversation devint beaucoup plus violente qu'avant, elle prit une mauvaise tournure car Kara me répondit de façon colérique. Elle me reprochait de ne pas être de son peuple, et donc qu'il était normal de ne pas avoir de puce comme elle, cet outil qui, le rappelait-elle, pouvait la tuer en un instant. Je ne savais rien d'elle ? Oui, c'était vrai. Mais elle non plus ne savait rien de moi. De quel droit osait-elle lever le ton avec moi, alors que c'était elle qui était venue m'importuner dans mon travail. Sans compter que je lui avais ordonné de partir et de me laisser tranquille. Et maintenant, la voilà debout devant moi, me fusillant de son regard noir de colère. Croyait-elle sérieusement me faire peur ? Elle se trompait lourdement. Et je n'allais pas céder à ses caprices alors qu'elle me défiait. Tout comme elle, je me rapprochai de quelques pas pour n'être qu'à quelques centimètres de la jeune femme, obligé à baisser les yeux pour les plonger dans les siens, vu qu'elle était plus petite maintenant qu'elle était tout près de moi. Mon regard défia le sien, et pendant un instant, aucun de nous ne décidait de bouger. Je n'avais jamais frappé une femme, ce n'était pas mon genre, et je n'allais pas commencer aujourd'hui. Juste plonger mon regard désapprobateur dans le sien, sans sourciller, c'était suffisant.

Ce fut la Pégasienne qui céda la première. Elle fit demi tour et s'éloigna. Je fis la même chose, en retournant à mon travail, avant de lui expliquer ma découverte au sujet de son sang. Et de la maladie qu'il renfermait. Une nouvelle de mauvaise augure pour Kara qui eut beaucoup de mal à digérer cette information. Pris dans mes recherches, je ne remarquai pas qu'elle pleurait. Peut être fus-je pris de remords, car je lui proposais finalement de l'aider si nous nous sortions vivants de cet enfer. Pourquoi décidai-je de lui apporter mon aide ? Je n'en savais rien. Cependant, la jeune femme réagit aussitôt sur la défensive, en m'attaquant. Je soupirai à ses paroles, peut être avais-je finalement eu tort de vouloir l'aider.


"Je n'ai jamais dit vous me dégouttiez, même si vous êtes née sur une autre planète. Je vous propose juste mon aide parce que je suis un scientifique venu dans la Galaxie de Pégase pour y faire des recherches et tenter de faire quelque chose d'utile pour cette Galaxie et les peuples qui y vivent. Maintenant, si vous ne voulez pas de mon aide, dites le moi tout de suite, histoire que je ne perde pas mon temps".

Et oui, je dus avouer qu'elle m'avait un peu énervé sur ce coup là. Mais bon, vu mon caractère actuel, et vu le tempérament de cette femme, je ne m'étonnais même plus qu'il y ait des étincelles à chacune de nos répliques. Peut être s'était-elle rendue compte de son comportement car, l'instant d'après, Kara me présenta ses excuses, tout en m'expliquant qu'elle avait du mal à accepter de mourir à cause de cette maladie. Ses paroles me calmèrent également, et je baissai la tête quelques secondes, avant de regarder la Pégasienne à nouveau pour lui répondre sur un ton beaucoup plus calme.

"Ce n'est rien. Je comprends".

Aider Kara avec sa maladie était une chose, mais encore fallait-il rester en vie pour cela. Et pour y parvenir, il fallait sortir de cette salle avant de mourir de froid. La température continuait à descendre dangereusement, et même si le virus n'était plus une préoccupation, il fallait rapidement trouver une solution. Malgré mes nombreuses recherches pour parvenir à ouvrir cette fichue porte, ou mettre fin au confinement, je ne trouvais pas de solution. Le froid m'engourdissait encore plus, le sommeil me prenait lentement, mes membres étaient gelés. J'étais bientôt à bout, et si je ne trouvais pas d'idée rapidement, ça serait la fin pour moi. Puis, celle de Kara par la suite, car même si elle avait sa puce pour la protéger d'une hypothermie, elle ne tiendrait pas indéfiniment dans cette pièce confinée. Je désespérais de plus en plus, mais alors que j'étais sur le point d'abandonner la lutte, je sentis la jeune femme venir derrière moi. Ses bras passèrent autour de mon torse, elle me serrait contre elle pour essayer de me réchauffer autant qu'elle pouvait. Qui l'aurait cru, les deux personnes qui avaient essayé de s'étriper depuis le début de cette mésaventure, et qui maintenant tentaient de se maintenir en vie en se transmettant de la chaleur corporelle ? Son geste me laissa sans voix, j'étais à la fois surpris mais aussi touché par ce qu'elle faisait. Je me laissai faire quelques temps, sans rien dire. Je fermai les yeux pour profiter de sa présence. Moi qui évitait le contact des autres en ce moment, je ne cherchai même pas à m'esquiver. La jeune femme démontrait clairement que, même si visiblement nous ne nous supportions pas, elle ne voulait me voir mourir. Le faisait-elle juste parce que si je décédais, elle suivrait après ? Ou est ce que son geste était sincère ? Je l'ignorais, et je m'en fichais en fait. Elle était là, c'était tout ce qui importait.

"Merci".

Ce simple mot traversa mes lèvres gelées, cela faisait un moment que je ne l'avais pas dit, pour personne. Je restai immobile pendant quelques temps, puis je repris mon travail en m'installant sur la chaise. Je devais sauver ma vie, mais aussi celle de Kara. Je me remis à pianoter sur mon ordinateur, cherchant une solution. Je n'avançai pas beaucoup, jusqu'à ce qu'une idée me vint en tête en voyant les données. Je me levai brusquement de ma chaise.

"Mais oui, pourquoi n'y ais-je pas pensé plus tôt ?"

Sans porter d'attention à Kara, je traversai la salle pour aller à la console qu'occupait Hensel et l'autre scientifique avant le confinement. Rapidement, je la remis en marche, avant de regarder les données qui s'affichaient à l'écran. Ce que j'y appris me mis en colère, et d'un geste, j'abattis mon point sur l'appareil, sachant que cela ne lui ferait rien du tout. Mais ça soulageait un peu. Décidément, j'allais tuer ce scientifique. Seigneur, me voilà transformé en McKay.

"Hensel, imbécile ! Je vais m'occuper de ton cas quand je sortirais de là".

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 4 Mar - 14:01
Oops autant pour Kara, elle n'avait pas vu que Gabriel avait déjà essayé d'ouvrir les portes via les cristaux. Il avait du faire ça dès le début de leur "enfermement" et du coup à ce moment là elle n'avait pas vraiment réalisé que la situation était si grave. Donc en réfléchissant deux minutes de manière posée, le virus n'allait pas les tuer, leur seul ennemi était le froid. Si on était optimiste et Kara l'était en général ils avaient donc un problème en moins. Il ne leur restait donc qu'à trouver comment combattre le froid. La brunette c'était déjà sortie de situation toute aussi désespérée donc il n'y avait pas de raisons que là ce soit différent.

Alors qu'elle commençait à réfléchir sur comment arrêter le froid d'entrer dans ce satané laboratoire, le docteur Grayson trouva le moyen de l'énerver. C'était vraiment rare qu'elle perde ses nerfs de cette façon, car elle était passée maitre dans l'art de ne rien laisser paraitre. Mais là avec lui c'était différent, il l'énervait comme rarement quelqu'un l'avait fait. Kara soutint le regard de Gabriel sans ciller, si quelqu'un entrait à ce moment là dans le laboratoire il serait surement être plié de rire. On aurait dit deux animaux dominants qui s'affrontaient pour savoir qui était le plus fort. Attitude ridicule et puérile. Kara fut donc la première à lâcher prise.

- J'ai besoin de votre aide, mais pas de votre jugement. J'en ferais autant de mon côté.


La diplomate s'était excusée car elle s'était rendue compte avoir été vraiment mauvaise pour rien. Finalement cette situation devait commencer à l'affecter plus qu'elle ne voulait bien le montrer. C'est la raison pour laquelle elle s'était éloignée pour le laisser travailler mais surtout tenter de se calmer et remettre le masque de façade qu'elle portait en toutes circonstances. Kara fut étonnée que Gabriel comprenne sa réaction, elle était tentée de lui dire merci mais le mot ne sortit pas. La brunette était encore trop affectée par la situation pour penser clairement.

Aider Gabriel était l'action la plus humaine à faire pour Kara. Et même si sur sa planète elle était réputée pour prendre des décisions les plus ignobles possible, elle savait aussi être humaine. Le docteur Grayson avait besoin d'aide, elle pouvait l'aider donc voila il ne fallait pas plus réfléchir que ça. Pour être honnête, Kara aurait pensé être repoussée par le docteur Grayson, mais non. Finalement lui aussi devait être arrivé à la même conclusion qu'elle. Se faire la guerre ne les aideraient pas à sortir d'ici. Elle sourit au merci mais ne répondit rien. Vu le comportement de Gabriel envers elle, si là elle pavanait avec ce merci ça repartirait encore à une guerre stérile.

S'ils sortaient de là ils auraient tout leur temps pour s'engueuler ou s'envoyer des vacheries. Mais pour le moment ils devaient faire une trêve. Gabriel s'éloigna pour travailler afin de les sortir de là. Kara n'aimait pas être inutile mais là elle ne pouvait vraiment pas du tout aider le scientifique. En plus que déjà sur sa planète ce n'était pas une pro des ordinateurs, alors avec ceux qu'ils utilisaient c'était pire. Elle avait beaucoup de mal à s'y faire mais elle apprenait vite. Mais pas vite pour craquer une porte fermée par la technologie des anciens.

Le docteur Grayson semblait avoir une idée lumineuse tout d'un coup. Kara le laissa faire car vu qu'il n'avait rien dit elle ne pouvait pas deviner qu'elle était cette merveilleuse illumination. La diplomate la vit se diriger vers un autre ordinateur et pianoter dessus. Enfin non ce n'était pas un ordinateur mais une console qui se pris un coup sans rien avoir demandé. Kara continuait de se taire, mais Gabriel semblait vraiment énervé, pire que quand ils s'étaient échangés des "amabilités".

-Qu'est ce qu'il se passe, une des fouines a fait une erreur? et vu comme ils ne vous apprécie pas, l'engueulade va donner.

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Sam 4 Mar - 23:23
Les lois de l'emmerdement maximum
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La tension était palpable dans la salle, entre Kara et moi. Nous étions visiblement tous les deux des fortes têtes qui aimaient avoir le dernier mot. Aucun de nous ne voulait lâcher, et pourtant, alors que nous étions dans une impasse, ce fut la jeune femme qui céda la première et qui s'éloigna. J'en fis de même de mon côté, ne voulant pas envenimer davantage la situation. Je cherchais même une idée pour détendre l'atmosphère en proposant mon aide pour la puce et la maladie de la Pégasienne. Ce qui eut pour effet que Kara m'aida à son tour pour essayer de me donner un peu de chaleur, afin de continuer à travailler. Je la remerciai, puis je continuais mes recherches. Quelque chose me titillait depuis quelques temps. Pour quelle raison les capteurs de la salle avaient-ils eu des défaillances ? Le laboratoire avait été découvert depuis une journée, et pourtant, les capteurs avaient lâchés seulement quelques heures auparavant. Pourquoi à ce moment là, et pas avant ?

J'avais beau cherché, je ne trouvais pas. Jusqu'à ce qu'un détail me revienne en tête. Hensel avait touché une console avant le confinement, une console qui s'était déclenchée pour je ne savais quelle raison. Et si c'était ça ? Je filai vers la console, avant de laisser exprimer ma colère à l'encontre de mon collègue scientifique. J'avais raison, c'était ça. Il avait touché à quelque chose qu'il ne maîtrisait pas, il s'était éclipsé sans savoir ce qu'il avait déclenché, et c'était pour cette raison que la machine avait réagi. Elle s'était simplement mise en route, et avait activé une sorte de simulation. Sauf que la simulation, à cause d'un matériel rendu défectueux par le temps, avait eu un loupé quelque part. Kara s'approcha de moi, tout en me demandant si j'avais trouvé quelque chose d'intéressant, et ce qu'aurait pu faire le scientifique. Oh oui, elle avait raison. Hensel ne m'appréciait pas vraiment, et c'était réciproque. Et vu qu'il venait de commettre une erreur qui était entrain de nous tuer la jeune femme et moi, je n'allais pas me priver pour l'engueuler. Je n'avais rien à craindre de lui, Hensel était du genre à se recroqueviller sur lui même quand on haussait le temps, en demandant pardon. Avant de lui répondre, je pointai le doigt sur mon ordinateur portable qui se trouvait à l'autre bout de la pièce, sur une autre console.


"Vous pouvez débrancher l'ordinateur et me l'apporter ? Je vais en avoir besoin".

Avant que le froid n'ait raison de moi, il fallait me dépêcher. Je pouvais sûrement remettre de l'ordre dans tout ce bazar, mais il je devais faire vite. Dès que Kara m'apporta mon ordinateur, je le pris puis le branchai à la console, afin d'accéder à ses paramètres. La Pégasienne attendait toujours des réponses, et tout en pianotant sur le clavier, je lui répondis.

"Cet idiot de Hensel a fait une connerie avant son départ, et si j'avais su ce qu'il avait provoqué au moment où je l'ai renvoyé, je l'aurais engueulé encore plus".

L'écran de l'ordinateur afficha alors une multitude de données, similaires à celles de la console. Je vérifiai quelques détails, avant de poursuivre.

"Quand le laboratoire était hors service depuis le départ des Anciens, beaucoup de programmes et sous programmes étaient également en sommeil. Et l'un d'eux est une simulation d'épidémie, au cas où un virus ou une bactérie que les Lantiens étudiaient s'échappe. Ils voulaient améliorer la sécurité pour que le reste de la cité ne soit pas contaminée. Cependant, d'après ces données, cette simulation devait se faire en toute sécurité. Elle ne devait pas se déclencher s'il y avait une ou plusieurs présences organiques dans la salle. Mais depuis qu'Atlantis a été découverte, cette pièce a été détériorée avec le temps. Comme beaucoup d'endroits sur la cité, en fait. Les capteurs, entre autre chose, ont subi plusieurs avaries. Et cet abruti de Hensel a effectué une mauvaise manipulation sans le savoir, et il a enclenché cette simulation".

Je me tournai vers Kara pour savoir si elle suivait bien mon raisonnement.

"Imaginez que vous vouliez passer la Porte des Etoiles depuis un anneau endommagé. Que se passerait-il ? Il y ait de fortes chances pour que la Porte soit défaillante, et vous n'atterrissiez pas là où vous voulez aller, dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, vous mourrez tout simplement. Ici, c'est la même chose. Hensel a activé le programme de simulation alors que l'équipement est vieux et défectueux. Les capteurs n'ont détecté aucun signe de vie dans la salle, sauf ce soit disant virus qu'ils pensaient être là. Le confinement a donc eu lieu alors que nous étions à l'intérieur. Et comment Hensel a fait ça ? En touchant à tout, en allant dans différents programmes et en tentant de les reparamétrer alors qu'il n'y connait rien. Je crois même qu'il n'est pas expert en langage des Anciens, et son rôle en venant dans ce laboratoire était tout autre. Voilà pourquoi je vais sans doute le tuer car ses conneries ont bien failli nous coûter la vie".

Et oui, pour pouvoir tuer ou engueuler Hensel, encore fallait-il sortir d'ici. Heureusement, maintenant que je connaissais le problème, il me serait plus simple de trouver une solution.

"Je sais comment mettre fin à ce confinement. Il me faut quelques instants".

Concentré, je m'exécutai aussi rapidement que mes membres gelés ne le permettaient. Le sommeil se faisait de plus en plus sentir, mais je ne devais pas lui céder. Dormir signifiait mourir quand il s'agissait du froid. Encore un petit instant, j'étais sur le point d'y arriver. Il me fallait juste reparamétrer les données du virus, puis les supprimer de la base de données. J'espérais que les défaillances ne soient pas irréversibles. Par chance, après une dizaine de minutes, tout redevint à la normal. Le courant fut rétabli, l'arrivée d'air et surtout de chaleur se remit également en route. Je soupirai de soulagement à l'idée d'avoir réussi. D'après la base de données, le confinement avait pris fin. Il ne restait plus qu'un détail à vérifier. Je parvins à me lever pour me diriger vers la porte. Passant ma main devant le faisceau lumineux, imaginez ma joie en voyant la porte s'ouvrir. Nous nous en étions sortis vivants. Ma radio se mit alors à grésiller.

//Grayson, vous me recevez ? Qu'est ce qui se passe ? Répondez !//

//Ici Grayson, tout va bien. Il y a eu ... un incident. Je vous expliquerais plus tard.//

Après mon appel radio, je me tournai vers Kara.

"Et voilà Princesse, ce n'est pas aujourd'hui que vous allez mourir. Moi non plus d'ailleurs".

Malgré l'air qui se réchauffait, mon corps était encore gelé, et je souffrais d'une sévère hypothermie. Je n'avais pas envie d'attendre une équipe médicale. Il fallait que je bouge pour me réchauffer, même si c'était très difficile vu mon état de santé assez faible. Je me dirigeais doucement vers la sortie, luttant pour ne pas m'écrouler par terre à cause de l'hypothermie, non sans avoir pris avant mon échantillon de sang, et surtout celui de Kara.

"Je vais à l'infirmerie. Vous devriez en faire autant".

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MessageSujet: Re: Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson] Dim 5 Mar - 13:19
Kara était réellement totalement impuissante dans cette situation. Ca ne la dérangeait qu'à moitié car chacun son domaine de compétence. Le jour où Gabriel serait pris en otage contre de l'argent , elle pourrait l'aider. Mouais ...après réflexion ce n'était pas sûr qu'elle le fasse ou alors elle le laisserait poireauter un moment pour se venger de la mauvaise attitude qu'il avait eu envers elle. Enfin là pour le moment c'était une trêve pour pouvoir sortir d'ici. La diplomate s'était rapprochée du Docteur Grayson car il semblait avoir découvert un moyen de les sortir de cette impasse.

La brunette alla donc chercher l'ordinateur que lui demandait Gabriel. Donc si elle comprenait bien ce qu'il lui disait un abruti en voulant fouiller dans la console avait déclenché un simulation de confinement avec eux dedans? Non mais là c'était vraiment risible, ils avaient failli mourir à cause d'une simple simulation. Enfin Kara devait reconnaitre que le système fonctionnait bien car ils étaient vraiment enfermés.

Elle ne trouvait rien à dire à toutes les explications de Gabriel, limite elle en aurait rigolé. Mais elle se retint de le faire car elle passerait pour une folle, mais là fallait reconnaitre que c'était vraiment cocasse. Gabriel finit par mettre fin à cette procédure car Kara sentit l'air chaud revenir, et donc l'air froid s'arrêter. En sortant de là elle irait se prendre une trèèès longue douche chaude pour se réchauffer.

Même les communications étaient revenues bon et bien voila une histoire qui finissait bien. Finalement la bonne étoile de Kara était toujours là et ce n'était pas cette fois qu'elle allait mourir. Elle remarquait que le docteur Grayson était en plus piteux état qu'elle. Elle s'approcha pour l'aider à marcher.

-On est bien vivants et grâce à vous. Je vais vous aider à aller à l'infirmerie mais là ce dont j'ai le plus besoin c'est d'une douche ou d'un bain, bien chaud, pas de soins...

Il était hors de question pour Kara de retourner là bas. Déjà qu'elle détestait ça , ça aurait fait trop de fois en peu de temps. Gabriel accepta et elle l'aida à aller là bas, sans rien dire pendant le trajet. Ses neurones tournaient à plein régime sur les implications de la découverte du Docteur Grayson. Elle le laissa aux portes de l'infirmerie.

-Merci pour tout, si votre proposition de m'aider tiens toujours, je reviendrais vous voir d'ici quelques jours, j'ai des recherches à faire avant.


Avant de partir elle l'embrassa sur la joue et prit la direction de ses quartiers.


FIN 05/03/17

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Les lois de l'emmerdement maximum [Gabriel Grayson]

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