Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

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RPG sur Stargate Atlantis
 
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[Moment 15 v2] : Entre alpha

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avatarInfos√ Arrivée le : 08/07/2016
√ Age : 25
√ Messages : 914
Alexander Hoffman
Dossier Top Secret
√ Age: 37 ans
√ Nationalité: Royaume-Uni Royaume-Uni
√ Gêne: Inoculation
MessageSujet: [Moment 15 v2] : Entre alpha Dim 12 Fév - 17:13
Intrigue Grande Lessive


Entre alpha




Point de vue : Neutre
Personnes impliquées : Steven Caldwell; Alexander Hoffman
Intervention autre ? : non
Chronologie : 6eme jour : 10h10

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PART 1 //

Steven Caldwell

Le colonel n’était effectivement pas quelqu’un qui se noyait dans les détails. Mis à part ses obligations à bord du Dédale, durant son temps libre, il avait soigneusement étudié l’ensemble des rapports transmis aux membres de la CIS. Qu’il s’agisse du travail des enquêteurs, des rapports médicaux ou des informations provenant des différents membres d’Atlantis : Caldwell avait tout assimilé dans le but de se faire une idée. Depuis qu’il commandait le Dédale, l’armée lui avait donné comme objectif de ravitailler, soutenir et protéger la citée et son expédition. Aujourd’hui, la menace ne prenait pas la forme de croiseur Wraith, de ruches ou de darts. C’était plus subtil et certainement plus vicieux. Selon son propre jugement, il avait déduit de manière objective que certains membres venaient de mettre leurs postes en péril dans cette affaire. Personne ne semblait y avoir prêter d’attention sur le moment et ce manque de « prise de conscience » risquait fort d’en surprendre plus d’un. Le colonel avait étudié les dossiers de chaque personne impliquée de près ou de loin à cette histoire ; pour le peu que ces informations eussent été accessibles.

Il avait aussi, en autre, reçu un ordre particulier, de la part d’un homme très respecté. Il fallait donc contacter ce monsieur Hoffman dans les plus brefs délais. Steven avait donc la ferme intention de remplir son rôle puis de profiter de l’occasion pour lui faire part de son ressenti, annoncer l’imminence d’une nouvelle menace qui, selon lui, ne lui avait pas échappé. Un homme de sa carrure le savait forcément déjà. Mais alors, pourquoi ne pas avoir agi ?
C’est pour cela, qu’une fois parvenu sur Atlantis via téléportation, il le reconnût immédiatement et se porta à sa hauteur sans hésiter. Son regard passa discrètement sur les membres de la CIS, un peu plus loin, pour s’assurer de ne pas être surveillé puis il lui tendit la main.

« Monsieur Hoffman, je pense que vous n’avez pas de temps à perdre avec moi. Allons dans votre bureau pour formaliser le dépôt du ravitaillement terrestre, que vous retourniez vite à vos fonctions plus importantes. »

La première impression de Caldwell sur cet homme était la bonne. On le disait calme et engagé. C’est bien ce qu’il avait en face de lui et il n’y eût pas besoin de douter un seul instant que sa « proposition » dissimulait quelque chose d’autrement plus vital.


Alexander Hoffman

Suite à l'arrestation de la major et sa conduite à l'infirmerie, l'anglais était parti accueillir le Dédale sur le quai d'atterrissage. Il avait été accompagné du major Frei, puisqu'il était temps de savoir quelle peau de loup lui irait au mieux. Celle-ci l’accompagna bien tranquillement, jusqu’à la zone de débarquement. La radio de la militaire grésilla et elle due s’absenter pour régler ce nouveau problème. Le jeune homme, ignorait la raison mais supposait que cela devait avoir un rapport avec le sujet brûlant d'un capitaine Harris en vadrouille. Ce lascar, devait bien se planquer quelque part, attendre son heure et son « boss ». Alexander, redoutai le moment, où le « grand » méchant loup brioché sortirait de sa caverne pour se mettre en action. Sans aucun doute, qu'une fois acculé quelque part, il se monterait violent et ne laisserait pas que des fleurs derrières lui. À savoir, s'il allait être le sauveur d'une Julia Woosley, où bien laisser son « amoureuse » dans une prison. En tout cas, le savoir en liberté, n'était pas rassurant et parfaitement déplaisant. Sans parler, que le contenu de Dédale avec deux membres éminents du CIS, dont un, qui était aux yeux de l'anglais bien pire qu'un chien enragé. De toute manière entre Berckam et Hoffman, c'est l'amour fou depuis le début de l'aventure au SGC. Les deux hommes, se connaissaient d'avant et ils ne sont jamais appréciés. Cela donne des réunions, souvent conflictuelles avec des sous-entendus et des pics redoutables. Tout en restant poli et correct même si le comptable du CIS, finissait toujours par lever le ton.

En conséquence, l'anglais était bien content que cela fut Erin et le nouveau linguiste, qui allait cueillir les deux administratifs. Cela, permettrait peut-être à Berckam d'être moins casse pied et à l'anglais, de préparer le terrain. Et puis bon, ils allaient se voir alors, autant éviter de se sauter avec passion, l'un sur l'autre dès le début. Surtout, que cela fait 3 mois, qu'Alexander avait demandé une enquête « approfondie » de son grand copain et vu le temps qu'elle mettait, il s'attendait à y voir apparaître du lourd et du bien sale.

Enfin bon, l'anglais se porta donc dans la zone d'attente, observant les manœuvres du vaisseau. Il avait voyagé dans celui-ci pour son arrivée, une belle machine bien rôder avec un commandant digne de ce nom. Il n'avait guère pu s'épancher à approfondir une relation professionnelle avec le colonel, mais il avait un très bon avis sur lui et sa venue allait être salvatrice. Notamment, pour le corps, militaire qui ne cessait de changer de tête et même si Frei était compétente, son viol avait altéré son psychisme et elle avait surtout besoin d'être mit au vert au plus vite. Et en conséquence, avoir moins de responsabilité et souffler. Et puis bon, la savoir encore en fonctions et vaillante, était pas très pro. Il le fallait, pour clôturer ce bordel monstre, mais elle serait tellement mieux « autre part » pour se recentrer sur elle et faire le deuil de cet événement inconcevable dans une expédition de cette qualité.

Des silhouettes bleutées apparurent avec le système de téléportation Asgard, encore une technologie qui deviens vitale dès qu’on l’utilise. C’est quand même pratique, mine de rien.
Caldwell, arriva d'un pas franc, se portant à sa hauteur. Naturellement, l'anglais lui serra la main avec la même droiture et énergie. Reportant machinalement, son regard quelques secondes sur le petit groupe du CIS. Ceux-ci n'avaient pas remarqué les deux hommes et tant mieux. Puisque, si cela avait été le cas, il aurait été évidant de parié qu'un certain petit homme ventru et imbus de lui-même aurait cru bon de venir les rejoindre. Avec de préférences une remarque déplaisante. Les prunelles aciers de l'homme, ne s'attardèrent guère longtemps, sur le comité de la commission, allant se loger dans le regard du militaire.

« Colonel Caldwell. » Hochement de tête de salutation
« Vous pensez bien. Après vous » il avait parfaitement compris le sous-entendu et lui fit un signe de main, pour l’inviter à se mettre en marche. Une fois devant les téléporter, Alexander, déclencha le bouton vers la zone des bureaux, pour pénétrer dans les couloirs de l’administration.

« La pleine lune et son lot de hurlements n’a pas déranger de trop votre voyage ? » une image, pour lui demander de manière neutre, si les « loups » ne l’avaient pas clairement embêté ou pire, avec Berckam au bord du bâtiment spatial, il ne pouvait qu’avoir des tensions.

Steven Caldwell

« Mes hommes ne sont pas habitués à ce type de comportement mais ils ont vu pire. » Répondit calmement Caldwell.
« La cohésion d’un équipage aussi restreint que le mien ne laisse pas de place à la division. Ce qui n’est malheureusement pas le cas du vôtre. »

L’officier avait usé d’un ton parfaitement neutre. Il ne s’agissait pas là d’un reproche mais d’un constat, d’un sujet que tout commandant connaissait et redoutait. Le genre de mot qui fait partie intégrante du métier mais qu’on ne prononce jamais : la mutinerie.

Pour Caldwell, Hoffman était confronté à une variante de cette lutte de pouvoir et, en sa qualité de meneur, il ne pouvait que compatir à l’épreuve qui était la sienne. Il pénétra dans son bureau et attendit qu’il prenne sa place avant de s’installer sur le siège d’en face. Il s’exprima alors comme s’il y avait eu des micros dans le bureau, préférant donner le change tant qu’Hoffman ne le rassurait pas à ce sujet.
« La CIS a précité le voyage en me forçant à connecter un E2PZ à l’alimentation de mon croiseur. Le « ravitaillement » que vous « attendiez » n’en arrive que plus tôt et je ne peux que m’en féliciter. »
Steven passa la main dans la poche de sa veste et en retira un petit objet rectangulaire.
« Sécurisé comme d’habitude… »


Alexander Hoffman

Le jeune homme hocha la tête, oui cela devait être bien étrange d'accueillir deux cadres du CIS, dont un sans gêne et qui se pense être le roi d'un monde qui ne connait pas encore. Surtout, pour une équipe aussi bien calibrée et efficace que celle du colonel. Une machine, que trop bien huilée, proche d'une perfection militaire si difficile à atteindre dans son paroxysme.

La seconde phrase fut un constat. L'anglais, la pris comme telle et de toute manière, ne pouvait guère se vexer d'un quelconque reproche, cela n'était pas dans sa nature ni dans celle de Colonel qui était simplement factuelle. Il était certain, que si un jour cet homme, devait formuler des reproches, il aurait une tournure et une tonalité de phrase bien plus cinglante que son ton neutre actuel.

« En effet la replantation de nouveaux arbres ne sera que plus difficile sur une terre brûlée mais les cendre font un bon engrais surtout avec de bon jardinier ». L'homme était le spécialiste de ce genre de parole qui voulaient dire toujours plus. Et comme, ils croisaient de nombreuses personnes sur le chemin, ce genre de discussion semblait banale et ne prêtait l'attention de personne. Le pire étant, qu'on ne sait plus à qui se fier, sauf quelques « saints » et cette atmosphère en devenait pesante. Vivement, que les têtes tombent pour libérer les esprits et dénouer les estomacs.

Ils arrivèrent à la porte du bureau. Alexander, déverrouilla celui-ci, laissant passer devant son interlocuteur. Une fois dans l'officie, le chef de projet fit signe au colonel, de s'asseoir sur le petit salon en cuir. Il attrapa sa tablette sur le bureau, pour rejoindre l'homme, prenant place en face de lui.
« J'ai le fin espoir qu'un jour on puisse équiper le Dédale d'un E2PZ. Avec le nouveau type d'E2PZ vert et son système pour recharger les autres avec n'importe quelle énergie, cet espoir peut devenir une réalité, facilitant vos voyages ».

Il mentionnant la nouvelle technologie trouver sur la planète du site alpha. Les recherches avançaient bien sûr cet artefact. Et d’ici quelques temps, voir une année ou deux, l’énergie solaire serait optimisée au mieux pour l’alimentation de l’E2PZ vert et fournir ainsi, une énergie constante à la citée. Pour le moment, la cité l'utilisait facilitant certaines communications avec la terre ou même pour la découverte de d'autres zones de l'immense cité.

« Nous pouvons parler librement, mon bureau est "saint" » fit-l 'anglais, pour que le colonel, soit rassuré sur les micros inexistants. Tout ce qui allait se dire ici, allait rester entre les deux hommes, sans de petites oreilles malveillantes puissent les entendre. Il se saisit de la fameuse clé USB, pour la brancher sur sa tablette.
« Merci » Il tapa le code et un certain nombre de dossier apparurent.

Steven Caldwell

Caldwell le laissa consulter ses dossiers. Hoffman les avait attendu si longtemps qu’il devait surement commencer à les étudier. Il quitta son siège pour examiner l'une des peintures accrochées aux murs. C'était un ouvrage soigné qui portait la signature de l'administrateur.

« J’espère que vous trouverez les réponses que vous cherchiez Hoffman. Le loup le plus gras à la ferme intention de vous trainer dans la boue. Je ne serais pas étonné de le voir demander votre arrestation…surtout avec la façon dont l’enquête a été menée… »
Il laissa sa phrase en suspens, ne se retournant pas pour lui faire face. Car, là encore, c’était une évidence qui valait à peine d’être répétée.


Alexander Hoffman

En voyant le nombre de document, il avait de quoi lire encore. Outre, le dossier fumant et d'une taille en gigabit un peu trop important pour être « clean » sur le copain de l'anglais. Il avait aussi, les rapports d'enquêtes, sur tous les administratifs et les personnes qui ont un lien direct avec Atlantis. Il allait en avoir pour au moins 5heures de bonne lecture, si ce n'est plus. Il fut cependant, ravi de voir qu'il y avait des « synthèses » sur chaque personne, avec les points importants. Bon, il allait perdre moins de temps.

Alexander, releva la tête vers le militaire, qui contemplait les nombreuses peintures qui décoraient l'endroit. L'homme fit une remarque qui ne l'étonna guère, mais qui était à la fois inquiétante. Le loup ventru, comptait bien profiter de ce marasme pour régler ses comptes personnels. De quoi, mettre encore plus le merdier.

« Depuis, le temps qu'il rêve de m'éliminer. Il aurait été étonnant qu'il ne profite pas de ce contexte » il eut un petit soupir qui pouvait être de l'amusement. L'anglais était un joueur et la cela n'est pas première fois, qu'on essaye de le déboulonner. Décidément Berckam, devait avoir une passion morbide pour lui, au point qu’il ait annoncé son désir aussi clairement et à autrui surtout. De toute manière, l’anglais avait déjà quelques parades et avant que l’autre idiot arrive à ses fins, il faudrait qu’il ait une greffe de neurone. Oui, ce 6eme jour d’enquête, allait être véritablement un combat politique. Pour sa part, l’anglais, voulait aussi mettre à terre cet homme irrespectueux, mais se cachait bien d’exposer ce genre d’envie vindicatif à tout le monde. Et l’enquête, allait l’aider à conduire Berckam à sa place : à l’ombre pour quelques temps. Enfin bon, il espérait bien, que cet homme misogyne, humiliant et égocentrique ait les mains aussi sales que son humour.

« Et de quelle façon elle a été menée ? » demanda-t-il dans le but que le colonel développe un peu plus ces idées ou les informations que pouvaient avoir distillées ce brave Berckam.

Il se leva, pour se diriger vers l'une de ces armoires vitrées.
« Vous désirez un café Colonel ? » Il avait eu vent de l'habitude de l'homme à consommer son breuvage : la drogue ébène, lorsqu'il s'accordait sa pause au mess entre deux voyages. Il était plutôt thé pour sa part, faisant honneur au stéréotype de sa patrie, mais avait quand même la boisson nationale et favorite des membres d'Atlantis dans son office.

Steven Caldwell

Le colonel accepta le café d’un signe de tête et trouva les manières de son confrère bien raffinées.
« Certains de vos hommes ont pris des libertés avec le code militaire et le règlement du Programme. Le colonel Sheppard, Le Major Frei, leurs soldats… Il y a des références dans ces rapports qui induisent de graves manquements et cela pourraient bien leur coûter leurs places. Si ce n’est débouter les conclusions de l’enquête par différents vices...»

L’officier s’installa en face de lui et soutient son regard.
« Hoffman, si je les ai trouvés, vos détracteurs le feront aussi. Nos coupables, foutus pour foutus, ne vont pas se retenir d’embarquer vos hommes dans la tourmente. Il suffit de se rendre un peu curieux pour découvrir que vos enquêteurs ne sont pas blancs comme neige. »
Il posa la tasse sur la table basse après avoir avalé une gorgée.
« Et vous savez bien ce que tout ça donnera sur la terre. »
Il fît une pause, marquant l’urgence de son analyse.
« Vous devez agir vite. »


Alexander Hoffman

L'homme prépara donc le café et un mélange de thé au jasmin, pour lui. Servant les deux liquides dans des tasses aux décorations asiatiques. Il tendit, celle du militaire, avant de rejoindre sa place initiale, suivi de son interlocuteur, qui spécifia ces propos. Alexander écouta attentivement les paroles du commandant. Il avait amplement raison, certains comportements, étaient discutables et bien loin d'un protocole militaire. Le contexte, particulier d'Atlantis et même de l'enquête, donnait des actions assez « limites », surtout qu'il avait des morts. Là, était le point le plus critique aux yeux du cadre. La légitime défense pouvait être plaidée, mais pour acte de torture et mise à mort volontaire ? Le besoin de faire justice soit même envers des connards pouvait être « noble » mais cela restait du meurtre légalement parlant.

Naturellement, l'acier de ses yeux soutenu le regard de l'homme en face de lui. Il observait toujours les personnes de cette manière droite dans les prunelles sans faillir. Il était assez intéressant, de constater que le colonel, parlait « de vos hommes » comme si ce fut lui le responsable de toute cette fourmilière. Dans un certain sens, cela était le cas. Cette formulation, militaire avait le mérite d'être appropriée, même si elle choquerait plus d'une personne de la respectable commission du CIS. Il le laissa finir, hochant la tête en buvant d'une manière calme une gorgée de thé.

« Personne n’es réellement blanc. Il est aisé de faire tomber dans la boue, la plus blanche des colombes. » Oui, il en savait quelque chose. « Mais, je vous l’accorde, le contexte particulier et les violences engendrées ces derniers jours, ont entrainés des comportements limites de la part de certaines personnes. Et il serait facile, pour nos détracteurs de jouer là-dessus, dans le but de se protéger ». Il fit une pause, semblant pensif. « Il est important, que nous accordons nos violons sur les après et les conséquences. Je suppose que vous avez déjà en tête quelques recommandations ? »

Bien entendu, il fallait agir vite et il comptait bien profiter qu’Erin et Malone occupe les deux membres du CIS, pour lire certaines enquêtes. Il prit sa tablette, ouvrant la 1ère synthèse, sur les cadres. Il savait faire plusieurs choses en même temps.
« Je parcours en même temps, les synthèses pour gagner du temps, avant que le CIS vienne me chercher pour un entretien. Je sais écouter, débattre et lire en même temps. Ne prenez pas cela pour de l’impolitesse Colonel » il valait mieux préciser, pour ne pas vexer.

Steven Caldwell

Caldwell acquiesça, reprenant sa tasse :
« Je n’ai pas de recommandations, seulement un avis, de meneur à meneur. »
Il prit une gorgée.
« Pour ma part, quand je veux défendre mon équipage, je préfère leurs distribuer les blâmes personnellement que de les voir débarqués au sol et interdit de pont »
Un silence.
« Je pense sincèrement que vous devriez en faire autant. Comment reprocher des actes à des hommes qui ont déjà été puni et en ont payé la note ? »


Alexander Hoffman

L’anglais lisait en diagonale tout en écoutant le commandant. Celui-ci restait vague, ne voulant pas être dans le « faut faire ça » mais dans le conseil induit. Laissant penser que cela devait venir du chef de projet. Le problème, étant, que même si le jeune homme était enclin à distribuer des « blâmes » il en avait pas le statut militaire. Il était au-dessus, pour la gouvernance, mais cela était du ressort de Sheppard. Et comme celui-ci n’était plus en capacité… il était logique que le colonel prenne sa place temporairement. D’ailleurs Caldwell devait se douter de sa future nomination. Mais, même s’il avait des doutes, il ne désirait pas s’imposer. Enfin, personne ne l’avait informé de cette officialisation et il était temps que quelqu’un le fasse.

« Protéger en punissant, c’est une stratégie. Mais au moins, prendre les mesures avant d’être pointé du doigt me convient. » Il but une gorgée de thé.
« Pour le corps militaire c’est au responsable de faire cela. Le Lt Colonel Sheppard est dans le coma et le Major Frei, au vu de son état, je préférais qu’elle n’ait qu’un rôle de soutiens avant d’être mise au vert pour une longue période et qu’elle se reconstruise. » il fit une pause avant de reprendre.
« Vous êtes le plus gradé et le plus apte à prendre le relais en attendant le rétablissement de Sheppard. »
Il releva la tête « Des sanctions prit en accord commun » il fallait préciser, afin d’éviter certaines actions qui seraient en désaccord entre leurs ides de bases ou dans un mauvais contexte. Et puis, bon Alexander voulait être au courant et avoir quand même un regard là-dessus, puisqu’il allait aussi avoir des sanctions civiles.

Steven Caldwell

Caldwell se redressa en comprenant qu’il allait être nommé. Il étira discrètement son uniforme pour en chasser les plis et tendit la main à l’administratif pour sceller sa proposition.

« Je vous ferais part de mes recommandations directement, sans les acter, que vous puissiez donner votre avis et trouver un recours. J’ai su de sources sûres que vous étiez doué en la matière. Il s’agit des hommes de Sheppard et, quoi que je pense de son sens de la discipline, j’ai bien l’intention de les protéger. »

Le colonel, néanmoins, s’empêcha de dire qu’il aurait viré tout ce beau monde s’ils avaient été de son équipage. Il désapprouvait fortement le manque de contrôle et les mises à mort qui avaient eu lieu. Mais d’un autre côté, être commandant demande d’être objectif. Et aujourd’hui, il y avait des militaires qui méritaient d'être punis mais clairement pas d'être exclu du programme. Et c’est là qu’il entrait en action.

« Je vous demanderai néanmoins d’expliquer ma prise de poste à vos subordonnés, même militaire, et à l’enquêteur principal. Que je ne sois pas pour eux un inquisiteur au même titre que nos loups de la CIS. »


Alexander Hoffman

L’anglais déposa sa tablette au moment où il nomma les nouvelles responsabilités à son interlocuteur. Il esquissa un petit rictus en le voyant retirer les plis de son uniforme en lui donnant sa main, pour sceller cet accord promotionnel d’un hochement de tête.

Bon au moins, il est clair qu’ils allaient en parler et de préférence maintenant, profiter que les deux loups soient occupés pour leur couper l’herbe sous le pied. Un point important et appréciable avec Caldwell, était son objectivité et même s’il n’était pas en accord, avec le fonctionnement de Sheppard, il savait rester pragmatique et non dans les sentiments. Un autre fait, la protection, cela était important de mentionner que même s’il y a sanction, c’est pour protéger les membres d’une chaise électrique ou bien d’être simplement viré alors qu’ils ont leur place ici, malgré certains actes « discutables ».

« Bien dans ce cas, nous pouvons en discuter maintenant. Je suppose que vous avez déjà lu tous les rapports transmit »
L’anglais hocha la tête, il aura une annonce comme à chaque changement de tête, notamment, pour dire que les loups allaient aussi pendre la place de Weir.
« Bien entendu, à la fin de notre entrevue, je ferai l’annonce des changements de « tête ». Surtout que nos loups vont sûrement demander à prendre la tête de la cité, puisque le Dr Weir n’est plus apte à diriger. »

_________________
    Alexander Hoffman
    Double comptes : Isia Taylor-Laurence & John Sheppard & Naalem Lays //écriture : firebrick


Dernière édition par Alexander Hoffman le Mer 22 Fév - 19:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Moment 15 v2] : Entre alpha Dim 12 Fév - 17:37
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Entre alpha




Point de vue : Neutre
Personnes impliquées : Steven Caldwell; Alexander Hoffman
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Chronologie : 6eme jour : 10h10

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PART 2 //


Steven Caldwell

« Dans ce cas, je pense que nous pourrons trouver des punitions équilibrées sous forme de blâmes. Je pense à Sheppard, pour avoir permis l'adhésion du soldat Ford malgré son état sous enzyme Wraith. Le fait qu'il soit dans le coma, le changement de responsable militaire et l'état du major Frei expliquera qu'il soit maintenu dans ses fonctions. Le personnel fiable à votre disposition étant limité, je doute que l'on vous reproche d'avoir fait des concessions. »

Alexander Hoffman

Il arqua un sourcil, un peu interloqué par la mention de Ford qui entrainerait un blâme sur le Lt colonel Sheppard.
« Hum. Vous parlez de l’intégration d’Aiden Ford à l’enquête ou bien dans le corps de l’armé ? »


Steven Caldwell

« Les deux, je le crains. Vous avez un élément drogué à l'enzyme Wraith qui se balade dans la cité. Je ne doute pas de la confiance que le lieutenant Sheppard lui voue mais vous connaissez le code aussi bien que moi. Il devrait être démobilisé dans un hôpital militaire sur Terre. Nous devrons expliquer sa présence et son maintien tant dans l'expédition d'Atlantis que sur cette enquête. » Caldwell prit une inspiration « La présence des Wraiths dans cette galaxie, vitale pour son traitement dégressif, explique qu'il puisse demeurer sur Atlantis avec contrôle médical, mais pas son intervention durant l'enquête. Sheppard ne l'a pas retiré dès le début et nous devons le sanctionner pour cela. » nouvelle pause. « S'en prendre à un officier dans le coma sera mal perçu. Mais il faut éviter de remettre en question les découvertes de Ford, surtout en ce qui concerne la drogue. Son témoignage et son rapport sont essentiels à l'enquête. Il nous faut préserver tout ça. »

Alexander Hoffman

L’anglais écouta attentivement les arguments de son interlocuteur, il le toisa directement.
« Nous risquons d’être en désaccord sur ce point. Dès que Ford a été récupéré sur Atlantis, il a été incarcéré et considéré comme un prisonnier, jusqu’à son sevrage complet à l’enzyme. Malheureusement, ou heureusement, je ne sais pas encore si on doit mettre cette mutation sur un heureux hasard ou non. L’enzyme à modifier son corps et ses capacités physiques. Mentalement, il reste le même étant plus paranoïaque. Il est suivi chaque jour, par nos psychologues et une infirmière. Surtout, depuis Octobre où pour le besoin d’une mission et sous cas extrême, il a repris une dose de cette enzyme pour sauver ses compagnons et a été une nouvelle fois sevrer et depuis il est suivit chaque jour par mademoiselle Deltour. » Il fit une pause, s’humidifiant les lèvres « Il a été réintégrer dans le corps militaire sans aucun grade, pour prouver sa valeur et reprendre des fonctions militaires a temps pleins. Il n’est plus considérer comme dangereux et sa présence n’est pas surprenante. » il autre pause avant de reprendre « En réalité, je ne vois pas mettre en blâme à Sheppard pour cela. Il a suivi les procédures d’intégrations de Ford soutenue par Weir pour être réintégré dans la cité. Concernant l’enquête, c’est moi qui est accepté sa demande de participation et qui en ait fait mon « garde du corps » pour garder une certaine emprise sur ses mouvements et vigiler ses actions afin d’éviter qu’il ait des problèmes de sa part. En conséquence, je devrais me prendre ce blâme »
L’anglais n’avait pas peur de se prendre une sanction si besoin. Il assumait ses décisions et savait très bien que les blâmes civils étaient d’un autre ordre que militaire et non donné par des militaires. Il fit un petit mouvement de tête, pour avoir l’avis du militaire. Il s’était exprimer clairement et de manière neutre, dans le but d’une discussion, il était ouvert à tout arguent contraire ou non.


Steven Caldwell

« Vous méritez effectivement ce blâme. Des éléments m'avaient échappé et je ferais une demande de sanction à votre encontre. La condition de Ford est ce qu'elle est, il reste néanmoins altéré et nous ne savons pas ce que cela peut induire à long terme. Ford restera ainsi à son poste. Et vous trouverez un moyen d'échapper à la peine, je n'en ai pas l'ombre d'un doute. Nous poursuivons sur le cas du Major Frei ? »

Alexander Hoffman

L’anglais fit un sourire entendu au militaire. Oui bien entendu il savait très bien s’’en sortir tout seul. Et cela allait même le servir pour son futur entretien avec les membres du CIS. Donner une carotte à son ennemie était risqué mais si c’est pour mieux l’achever après cela n’avait pas d’importance.
« Bien. Oui, passons au major. Je suppose blâme, pour sa tentative de règlement de compte de ces agresseurs ? »

Steven Caldwell

« Effectivement. Seulement pour le vol de l'arme dans l'armurerie. Je songe surtout à la faute professionnelle de cette infirmière qui l'a laissé partir si peu de temps après son "agression". Une sanction du même type pourrait justement lui éviter le pire. Et nous dédouanerions le Major Frei de sa volonté de rompre au code militaire...puisqu'elle n'aurait jamais dû franchir les portes de l'infirmerie. »



Alexander Hoffman

L’anglais tapa sur sa tablette pour voir qui avait autorisé le major à sortir. Il eut une petite moue en voyant le nom. « La personne qui a autorisé le major à sortir de l’infirmerie pour qu’elle soit en repos est le Dr Taylor Laurence. » Il regarda le colonel, qui ne devait pas vraiment savoir qui était ce docteur.
« Oui, ou simplement, qu’elle aurait dû être dans ses quartiers en repos ou en rendez-vous avec la psychologue, comme prescrit puisque le matin de sa sortie, elle était destituée de ses responsabilités par l’annonce du Dr Weir. Elle n’était donc, plus vraiment en fonction. Mais à subit le choc traumatisant de son agression. Circonstance atténuante qui la blanchit automatiquement »
Il mentionnait ce fait pour voir si cela ne pouvait pas coller ou être combiner avec la proposition du colonel. Il étant dans l’échange et naturellement proposait aussi des idées qui lui passait en tête.

Steven Caldwell

« C'est parfait. Son blâme n'aura donc pas de valeur permanente... »
Le colonel se redressa de son canapé.
« Bien, un blâme temporaire ? Cela marche comment ? Une sanction ou juste une ligne sur le dossier ? »
« Le blâme que je vais demander sera permanent. Mais étant civile, il vous reviendra d'effectuer cette tâche et d'y adjoindre un recours en annulation. »
« Bien. Et pour le Dr Taylor Laurence je vous laisse le soin de faire la demande, où je me charge d’affronter la furie ? » ce fut un peu d’humour sur la fin, connaissant la Docteur et sa réputation.
« Laissez moi donc endosser ce rôle. Il est préférable que je sois détesté à votre place. Vous avez une cohésion à reconstruire et n'aurez pas besoin de ces effusions. Moi, au contraire, je serais déjà loin sur mon appareil »


Alexander Hoffman

Il hocha la tête, cela était agréable venant du militaire de se porter volontaire pour porter le blâme de la furie de l’infirmerie. Même si l’anglais, n’avait pas spécialement peur d’Isia, il savait juste qu’avec son comportement chaotique, elle allait en avoir rien à faire et risquait de faire manger le papier au porteur du message disant que ce n’est n‘importe quoi.
« Comme vous le désirez. Cela ne me dérange pas de lui en parler. Mais je tiens à vous prévenir, que vous aurez en face de vous quelqu’un de particulier. Je préparais le terrain si besoin, pour éviter qu’elle ait une réaction fantasque » Il accepta cependant, de laisser le colonel gérer ce point, cela entrait dans la stratégie de protection.

« Il reste maintenant la question épineuse d'Hamilton... »
« Oui. Difficile de plaider la légitime défense comme pour mademoiselle Dumond qui à criblée de balle son agresseur » L'anglais fit une petite moue, signe qu'il réfléchissait
« Honnêtement, Hoffman, je pense que cet homme mérite d'être jugé sur Terre. Mais c'est celui de Sheppard et il a forcément eut ses raisons d'accepter son affectation. Je n'ai pas de recommandations le concernant, hormis le fait qu'il est vital de le placer sous arrestation militaire au plus vite. Ne pas agir ainsi serait cautionner ses actes... »
« Je suis du même avis, pour ma part c’est du meurtre. Qu’importe si les personnes qu’il a mutilées et tuer le « méritent ». Oui, il vaudrait mieux, qu’il soit arrêté et garder autant pour protéger les coupables mais surtout pour le protéger de lui-même » Il eut un petit soupir, regardant le mur en face de lui.
« Les militaires qu’il a tués voulaient faire de même, on a les preuves avec les caméras, en conséquence, il peut y avoir une forme de légitime défense et qu’il se soit sacrifié pour sauver le Dr Taylor Laurence et Femens. Avec ce genre d’élément, l’avocat pourrait plaider la survie voir peut-être la folie. Mais il sera retiré du programme. »
« C'est peu plausible. Les caméras montreront aussi qu'il a pris son temps alors qu'un médecin et un botaniste se trouvaient en péril imminent non loin. Et cela, il le savait bien, puisqu'il a vu l'un des agresseurs les poursuivre. »
Caldwell se tût, apparemment en réflexion, puis déclara :
« Je vous trouverais une solution. Mais il me faudra le concours du major Frei. »

L’anglais, lisait en parallèle certaines synthèses, finalement il décida d’ouvrir le dossier brûlant de Berckam. Il parcourait les pages, tranquillement, quand soudainement son visage s’assombrit. Il n’était que peu expressif, mais pour une des rares fois son visage se ferma et devenu bien obscure. Cela coïncidait avec la proposition du colonel de trouver une solution pour Hamilton. Alors, que les propos de l’homme n’avaient rien à voir avec sa découverte. L’anglais, cligna des yeux, avec un mouvement de tête incrédule, avant de relever la figure vers son interlocuteur, pour reprendre de la contenance.
« D’accord. On en reparlera dans ce cas. Je vous fais confiance ».


Steven Caldwell

Caldwell se redressa, prêt à prendre congés, et annonça qu'il resterait en contact avec lui pour l'informer de ses recommandations. Alexander, se releva et raccompagna le colonel jusqu’à sa porte.
« Merci Colonel. Je vous tiendrai au courant, des enquêtes. Je vous souhaite un bon courage pour l’interrogatoire avec le major Woolsey. On peut se revoir dans l'après-midi pour faire le bilan » Les deux hommes se saluèrent avant que le militaire parte du bureau de l’administratif.


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MessageSujet: Re: [Moment 15 v2] : Entre alpha Dim 12 Fév - 18:04

Bilan et blâme


Demande de blâme par le Colonel Caldwell



Blâme, pour Alexander Hoffman : faute d’avoir accepté Aiden Ford à participer çà l’enquête, alors qu’il n’est pas encore jugé apte avec ces conditions de santé par le corps militaire.
chevron Recours en annulation : Cf pièce jointe des dossiers d’aptitudes d’Aiden Ford et toutes les démarches ont été prise pour que celui-ci soit vigiler au mieux par le chef de projet qui se porte garant des faits et gestes du soldat. Le blâme sera donc effectif si Aiden Ford outre passe ses droits et fait une action moralement discutable ou hors de ses fonctions.

• Blâme pour le Dr Taylor Laurence : Faute d’avoir laissé sortir plus tôt le major Frei, qui n’était pas apte mentalement à être en repos hors infirmerie
chevron Recours en annulation : l’ordonnance prescrivait un repos dans les quartiers, l’ordre ayant été donné alors que le Dr venait d’être agressée, celui n’a pas pu être annulée à temps. Le blâme, sera juste une ligne notée sur le dossier en avertissement du médecin, pour empressement à faire sortir un responsable sans suivis psy.


• Blâme pour le major Frei : vol d’arme
chevron Recours en annulation : le major n’était pas en service et n’aurai pas due être « libre » de l’infirmerie cf : pièce jointe d’argumentaire d’Alexander Hoffman avec preuve

• Aucune sanction à l’encontre de mademoiselle Dumond qui était en légitime défense
• Aucune sanction à l’encontre du Dr Femens qui était en légitime défense
• Aucune sanction à l’encontre du sergent maitre Pedge Allen qui était en légitime défense
• Aucune sanction à l’encontre du sergent maitre Matt Eversman qui était en légitime défense en servant de bouclier humain à mademoiselle Dumond

Actions


Mis en arrêt du Soldat Alek Hamilton en attente de jugement de la cour martiale pour sanction.
• Annonce officielle : que le colonel Caldwell est temporairement le responsable militaire d’Atlantis
• Annonce officielle : que le CIS : Joshua Berckam et Richard Woosley sont responsable de la citée temporairement, puisque le DR Weir est en repos. Seconder par les enquêteurs : Erin Steele et Alexander Hoffman.






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[Moment 15 v2] : Entre alpha

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