Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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RPG sur Stargate Atlantis
 

[Intrigue] - Changement de point de vu (Solo Coralie)

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Jeu 16 Fév - 15:21
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Après son agression Coralie était resté inconsciente plusieurs minutes. Elle ne savait pas ce qui s'était passé, si ce n'est qu'elle devait son salut, et celui de ses protégés de l'infirmerie à Pedge.

Quand elle avait repris conscience se fut pour sentir des mains sur elle et des sangles. Encore dans les brumes de son inconscience, elle s'était débattue et se rappelait d'avoir hurlé de terreur avant même d'ouvrir les yeux.

Une voix connue et apaisante l'avait rassurée, un main avait glissé sur ses cheveux.

-« Ne vous inquiétez pas Miss Deltour, vous êtes en sécurité maintenant. Ne vous agitez pas, vous allez vous faire mal »

Elle avait reconnue la voix d'Eliot, l'aide soignant avec lequel elle travaillait souvent. Une montagne de muscle d'une incroyable gentillesse. Elle sentit aussi une chaleur douce et ronronnante autour de son cou. Yaya y avait repris sa place. Le petit reptile vint frotter sa tête triangulaire contre sa joue, en emmétant son étrange roucoulement.

Le poids de l'angoisse quitta sa poitrine. Elle ferma les yeux et soupira de soulagement. Elle avait eut tellement peur que la petite bête ait perdu la vie en la protégeant. Elle se rappelait la vision de son petit corps gracile dans le poing de l'homme.

Elle voulu lever la main pour caresser la bestiole. Lorsque la sangle se tendit, elle ressentit une nouvelle bouffée d'angoisse. Pourquoi l'avait-ils attachée ? Et pourquoi était-elle sur un brancard ? Bien sur elle avait été quelque peu secouée et elle aurait des hématomes et des bleus pendant quelques jours, mais ça ne valait pas une telle immobilisation.

Coralie tira sur ses liens, tendant de lever l'autre main, elle aussi entravée et commença à s'agiter.

- « Détachez-moi immédiatement ! » ordonna-t-elle d'une voix étranglée par la terreur

- « S'il vous plait, Miss, calmez-vous, c'est la procédure. Vous allez tomber du brancard. » répondit Eliot d'un ton doux.

- « C'est la procédure en cas de victime inconsciente ! » rétorquât-elle en lançant un regard suspicieux au jeune homme et aux infirmiers qui l'accompagnait ]« Je ne suis pas inconsciente ! Je ne sais même pas ce que je fais sur ce brancard, je suis tout à fait capable de marcher ! »

Eliot soupira. Il s'était bien attendu à quelque chose de ce genre avec la jeune femme. Il connaissait suffisamment son caractère pour savoir qu'elle ferait une patiente difficile. Et puis il se trouvait dans une situation délicate. Il lui était difficile de tenir tête à sa supérieure, même si dans les circonstances actuelles, elle ne l'était plus vraiment.

Le jeune homme pinça les lèvres en la regardant, hésitant. L'infirmier qui l'avait examiné rapidement n'avait pas décelé de blessures graves, c'est pour ça qu'il l'avait laissé à la garde de l'aide soignant le temps de s'occuper des autres blessés plus sérieux, mais elle avait quand même pris un coup à la tête qui nécessitait quelques précautions.

Il avait envisagé de retirer le petit serpent autour de son cou, mais il connaissait Yaya pour l'avoir rencontré plusieurs fois dans la chambre de la jeune Elia, il savait que l'animal ne serait pas coopératif. La petite bête était placide et débonnaire en temps normal, très affectueuse aussi, mais il savait qu'elle pouvait se montrer redoutable. Et puis, ses ronronnements, ses caresses et ses petits roucoulements semblaient avoir un effet rassurants et apaisant.

- « S'il te plait Eliot... détache moi au moins les mains. Je te promets que je me tiendrais tranquille.... mais s'il te plait... ça m'angoisse. » plaida-t-elle

Encore une fois la grande main douce du jeune homme caressa le front de l'infirmière. Il le cachait autant qu'il le pouvait mais il détestait la voir ainsi. Il détestait les hommes qui lui avait fait ça. Voir cette femme au caractère bien trempé dans un tel état de vulnérabilité lui brisait le cœur.

Il hésitait. Il voyait bien la terreur qu'elle ressentait à être ainsi entravée. Elle ressemblait à une petite fille terrifiée. Ses cheveux défait était emmêlés et poisseux de sang au niveau du front. A un moment où à un autre, elle avait dut se cogner la tête, provoquant une plaie ouverte qui avait beaucoup saignée. Elle était pale, ses joues portaient des traces de larmes. Elle avait un regard de chaton blessé. Elle semblait tellement vulnérable et fragile. Il eut envie de la prendre dans ses bras pour la rassurer.

Eliot serra les dents. La femme qu'il avait sous les yeux ne ressemblait plus du tout à celle qu'il connaissait. Il espérait que bientôt elle redeviendrait gaie et pétillante.

Avec un soupir, il commença a défaire les sangles.

- « Vous me promettez que vous ne vous agiterez plus et que vous vous tiendrez tranquille. Si vous tombez du brancard, c'est moi qui vais me faire engueuler. »

Elle lui sourit.

- « Promis Eliot, je serai sage comme une image. La patiente idéale. »

La première chose qu'elle fit une fois libérée fut de porter sa main à son cou pour vérifier qu'elle était toujours en possession de ses pass. Ils étaient à leur place, soigneusement couvés par le plumage de Yaya.

Ensuite elle se redressa pour s'asseoir sur le brancard et pris Eliot de court. Elle se jeta dans ses bras. Il fut embarrassé, bras ballant il se laissa faire un instant. Il la sentait trembler contre son torse, A son tour il enroula ses bras autour d'elle.

- « C'est fini. Vous êtes en sécurité maintenant. Plus personne ne vous fera de mal. »

« Bon, les amoureux, quand vous aurez fini vos effusion de tendresse on pourra y aller ? » demanda le responsable de l'équipe de secours en riant.

Eliot rougit brutalement, relâchant Coralie qui éclata de rire.

« Oui, André. On peut y aller. » répondit-elle« Comment va Pedge ? » demanda-t-elle avec inquiétude avant de se rallonger sur le bracard.

André s'approcha d'elle en haussa les épaules :

- « Elle s'en remettra, elle est solide. » Il eut un petit sourire carnassier avant d'ajouter « Quant aux deux autres, et bien je ne suis pas sûr. Surtout celui que ton ami a mordu. Visiblement, il est pourvu d'un poison des plus efficaces. Il serait intéressant de l'étudier. »

Coralie se redressa brusquement, Yaya jaillit de sous la chevelure de la jeune femme en sifflant, hérissant ses plumes.

André leva les mains en riant.

- « Je plaisante, je plaisante ! Nous n'avons pas besoin de ton dragon Coralie. Nous avons tout ce qu'il faut là-dedans. » dit-il en lança un coup de menton par dessus son épaule pour désigner le sac mortuaire contenant le corps du soldat.

Coralie secoua la tête et se rallongea. Yaya posant sa tête sur sa poitrine. Elle songea qu'il vaudrait qu'elle le ramène à sa propriétaire, mais il serait temps d'y penser quand ils arriveraient à l'infirmerie. Le convoi de brancard s'ébranla et Coralie tint sa promesse de se tenir tranquille.

A peine les portes de l'infirmerie passée, Yaya se laissa glisser du brancard après lui avoir fait un dernier câlin ronronnant. Elle vit son mince corps ondulant disparaître dans les couloirs de l'infirmerie.

Quelques heures plus tard, après avoir passé quelques examens, Coralie boudait dans un lit de l'infirmerie. Comme prévu elle n'avait rien de bien grave. Quelques ecchymoses, des bleus, des hématomes plus ou moins marqué, mais pas de blessures plus graves. Malgré tout, Beckett avait catégoriquement refusé qu'elle quitte l'infirmerie ou qu'elle reprenne son boulot.

« Coralie, ce n'est pas a vous que je vais apprendre que ce n'est pas parce que les radios ne montre rien que vous ne pouvez pas avoir une commotion cérébrale. Je vous garde en observation pour la nuit. C'est un ordre ! »

L'infirmière n'avait pas eut le choix.
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