Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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[Moment fort 19] : Une balle de fin

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avatarInfos√ Arrivée le : 08/07/2016
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Alexander Hoffman
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MessageSujet: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 18:40
Intrigue Grande Lessive


Une balle de fin




Point de vue : Neutre
Personnes impliquése : Erin Steele - Richard Woolsey-Alexander Hoffman-
Chronologie : 6eme jour : 16h00
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Part 1





Erin croisa les bras, bien engoncée dans son blouson d’uniforme jaune. Elle considérait les deux cadres administratifs, à savoir Alexander et Richard. Elle sentait que Harris préparait un sale coup, mais c’était la seule façon de le faire sortir de sa tanière. Et elle était certaine également que les militaires allaient prévoir une riposte en cas de besoin, même si le temps était assez maigre pour avoir le temps de tout planifier.
Elle attrapa Alexander par le bras pour le tirer à l’écart de Richard :
« Alex, tu restes avec les militaires d’accord, je ne veux pas que tu prennes des risques inconsidérés. Promis ? » Elle commençait à le connaître le loulou.
« Je reviens aux cellules dans quelques minutes, le temps pour moi de passer dans mon bureau récupérer mon kit de secours… J’ai cassé ma pompe en tombant sous Berckam. » Elle fit un petit sourire à son compagnon.

L’anglais se laissa emporter sous le regard amusé de Richard. Il écouta attentivement les paroles de sa compagne. « Je ne te promets rien, ça va dépendre de la situation » il lui fit un petit sourire taquin. « Bien. Ça va ? ça ne ta pas blesser de trop ? » s’enquit t’il, il se rendit compte que sa vision devenait normale.

Alexander et sa franchise à toute épreuve. N’aurait-il pas pu lui promettre et ne rien en faire derrière ? Mais ça n’aurait pas été lui s’il faisait ça et c’était aussi pour ça qu’elle l’aimait. Elle aurait répondu la même chose à sa place. « Je ne peux pas raisonner un mulet sans carotte de toute façon », finit-elle par répondre avec un autre sourire taquin. Elle haussa des épaules : « Non rien de grave. Le cathéter s’est fait la malle et m’a blessé le flanc, mais rien d’alarmant. Il faut juste que je suive ma glycémie et je pense aller la contrôler. » Pour des raisons évidentes de santé, en plus du fait qu’avec cette plaie au flanc, il fallait que son taux de sucre soit vraiment bien positionné entre les valeurs minimales et maximales.

Il lui rendit son sourire « Et c’est quoi la carotte ? » elle ne s’imaginait pas qu’il n’allait pas lui demander ? Il fronça légèrement les sourcils, faisant le parallèle avec le mensonge de Hanz. Mais n’y porta aucune rigueur et aucunes remarques.
« Bien. Prend Hanz avec toi pour te faire escorter, il serait regrettable qu’Harris te rencontre dans le couloir » il lui fit un sourire rassurant.

Erin minauda un peu, comme elle savait si bien le faire. « Tu verras si jamais je décide de la sortir un jour. » Elle n’ajouta rien de plus sur ce sujet-là, considérant qu’il ne fallait pas qu’ils se dispersent, ce n’était pas le moment. « Oui, ce serait fâcheux, mais peu probable, ce n’est pas dans le coin des cellules. Enfin, je prends Hanz quand même. » Elle lui rendit son sourire. « Bon, aller, il ne faut pas faire attendre ce cher Harris. »

Il hocha la tête amusé, coupant court à ce sujet qui pouvait partir loin. « Oui à tout de suite », il se décala et partie rejoindre Woolsey.


Pendant que les deux cadres discutaient Richard, prit la radio et alla vers un militaire.
« Vous pouvez me sécuriser le canal pour que seul le major Frei puisse recevoir mes propos s’il vous plait ? »
« Oui » le militaire fit le nécessaire et rendit l’oreillette à Richard.

// Major ? Ici Woolsey, sur un canal sécurisé. Je vous informe que nous venons vous rejoindre avec Mr Hoffman, mademoiselle Steele arrivera plus tard et qu’Harris va venir se rendre après un échange vocal avec Julia. J’ignore ce que vous avez prévu et je risque de vous dire des évidences, mais il sera armé et avec une idée en tête. J’espère que vous avez fait le nécessaire comme toujours //

Sous entendant, qu’il ne se faisait aucune illusion, que le colonel et elle avait préparés quelques choses pour contre attaquer et faire le nécessaire au vu de leur professionnalisme.

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Erin Steele
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MessageSujet: Re: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 18:57
Intrigue Grande Lessive


Une balle de fin




Point de vue : Neutre
Personnes impliquése : Erin Steele - Luke Harris
Chronologie : 6eme jour : 16h00
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Part 2 : Prise d'otage



Erin était de retour dans son bureau. Elle avait toujours un kit de secours dans un de ses tiroirs, juste au cas où. Et bien ce juste au cas où venait de se présenter. Elle extirpa le petit boitier de son tiroir, et elle commença à préparer ce qu’il fallait pour contrôler son taux de sucre au bout de son doigt, ainsi que l’insuline qui irait bien s’il le fallait. Elle n’eut pas le temps de se piquer qu’un bruit caractéristique d’un Zat'nik'tel se fit entendre et qu’un bruit sourd se fit entendre. La tête blonde de Hanz gisait inerte sur le sol, dans l’embrasure de la porte. Le sang d’Erin ne fit qu’un tour. Cela ne pouvait signifier qu’une chose. Soit, Harris était dans le coin, soit il y avait encore des complices à lui dans les couloirs. Dans les deux cas, cela ne sentait pas bon. La jeune femme plongea sous son bureau, dans le vain espoir de se soustraire à la menace. Mais le derrière de son meuble de travail n’était pas fermé, et elle ne pouvait compter que sur les chaises devant pour se camoufler, autant dire que c’était mince, très mince. Elle vit un homme entrer dans le bureau, en enjambant Hanz tranquillement. La paire de rangers s’approcha des chaises, et l’une d’entre elle fut tirée en arrière. Le type posa son derrière sur ladite chaise et ses mains sur le bureau. Il faisait aller nerveusement sa jambe droite.

« Steele, sortez de là, je n’ai pas toute la journée, en plus de ça nous avons rendez-vous avec vos amis et ma femme. »
Harris ! C’était ce salopard d’Harris ! Mais qu’est-ce qu’il foutait là ? Il ne devait pas se rendre aux cellules ?
« Je sais que vous vous demandez ce que je fais là, question pertinente Steele, et je vais vous répondre. »

Elle avait ses baloches en ligne de vue, et elle pouvait prendre de l’élan et les frapper avant de tenter de s’enfuir. Elle ne voyait pas bien qu’elle genre d’action entreprendre à part celle-là, même si elle paraissait folle. Négocier ? Il n’avait pas l’air d'être là pour négocier.

« Je me suis dit qu’il fallait que j’arrive avec du poids dans les négociations, et qu’elle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu que vous vous promeniez seule dans les couloirs. Enfin, avec juste Hirsh comme escort girl, ce qui revient au même. Donc voilà, on dit que l’occasion fait le larron. Comme quoi tous les proverbes… ah ! »

Erin tenta sa chance et elle frappa dans ses testicules avec toute la force dont elle disposait. En entendant l’homme gémir, elle se releva de dessous le bureau, le contourna et tenta un sprint jusqu’à la porte. Mais Harris n’était pas le genre d’homme qu’on terrassait juste par un coup dans les burnes. Il bascula sur le côté et attrapa l’arrière du jean d’Erin, la faisant chuter avec lui sur le sol. Elle s’étala sur le ventre de tout son long, le militaire accroché à elle. Il fut plus prompt à se redresser, et il passa au-dessus d’elle pour la plaquer complètement sur le sol. Il posa sa joue contre la sienne et lui murmura :

« Bien tentée Steele, bien tentée, mais la prochaine fois, craignez pour votre vie quand vous frapperez, ce sera plus doux qu’une caresse. »

La jeune femme sentait son souffle contre son visage, ainsi que sa barbe qui lui irritait la joue. Elle se demanda un instant s'il n'allait pas la violer. Question légitime vu le contexte. Il grognait, de douleur sûrement, et son coup de poing dans ses parties ne devait pas y être étranger. Elle tenta bien de remuer dans les brancards, en produisant moultes gémissants et en forçant avec ses jambes ou ses bras, mais il pesait bien plus lourd qu’elle et il la maintenait facilement au sol. Il posa un genou dans son dos, entre ses omoplates, et il se redressa, la clouant par terre en plus de lui couper la respiration. Ça faisait deux fois aujourd'hui qu’elle jouait les carpettes pour les chaussures d’autrui et ça commençait à bien faire. Finalement, il attrapa sa tignasse brune et la força à se relever en même temps que lui.

« Allez debout, on part négocier, et j’ai le meilleur argument possible pour contraindre Hoffman de libérer Julia. »
« Ne comptez pas trop là-dessus, Harris. », répliqua Erin froidement en grimaçant alors que l’autre lui tirait les cheveux pour la faire avancer.
« Oh allons Miss Steele. Que vous fassiez la mariole comme la dernière fois devant l’infirmerie, parce que vous aviez le pouvoir de me sanctionner via Weir, c’est une chose, mais là… Vous n’êtes qu’une petite créature frêle et sans importance entre mes mains. Ayez la décence de respecter votre prédateur quand même. Jouez les proies apeurées, et fermez là. »
« Je vous emmerde Capit…aineee. » Il lui tira les cheveux, ne lui laissant pas le loisir de finir sa phrase, dévoilant sa gorge. Elle brassa de l’air pour se maintenir en équilibre, mais l’homme la tenait à la limite de la chute. Il plaqua une lame froide sur sa jugulaire.
« Je vous ai demandé poliment de la fermer, alors fermez là. », précisa-t-il avec hargne.
« Et vous allez tuer votre argument de poids ? », répliqua-t-elle quand même farouche.
« Si j’avais la journée devant moi je vous travaillerai un peu pour que vous soyez plus docile et moins grande gueule, mais je n'ai pas ce temps à vous consacrer. »
« Vous m’en voyez ravie Capitaine. Et croyez-moi, si nous avions eu la journée comme vous dîtes, je vous aurai travaillé un peu pour que vous soyez moins obtu et borné, et nous aurions pu trouver une meilleure solution que celle que vous venez de prendre. »
Il souffla d’exaspération et la poussa soudainement dans le dos. Elle venait de gagner une partie du duel en ne se démontant pas. Au moins, elle avait de la valeur vivante. Elle enjamba Hanz qui semblait dormir, même s’il avait dû se péter le nez en tombant. Elle n’avait entendu qu’un coup, aussi était-il juste sonné, et pas mort. Harris l'arrêta par son licol improvisé, à savoir ses cheveux. Il se pencha, laissa le Zat sur le corps de Hanz et il lui prit son pistolet.

« Direction les cellules et n’oubliez pas que j’ai une arme pointée sur vous, et qu’il me suffit que d’un coup avec celle-là. Vous êtes mon bouclier si jamais ils font du zèle, j'espère que vous serez assez convaincante pour qu'ils ne vous descendent pas avec moi. »

Erin ne répondit pas, avançant sous la contrainte du paria. Elle s’en voulait de s’être fait chopper par ce guignol. Franchement, elle commençait à se dire qu’elle constituait vraiment un handicap pour cette expédition à toujours se retrouver entre les mains d’hommes désireux de la trucider, ou, à tout le moins, de s’en servir comme monnaie d'échange. Physiquement, elle n’était pas taillée pour ça, mais intellectuellement, elle avait des ressources, et ce n'était pas le moment de baisser les bras. Elle se remobilisa mentalement et elle tenta de raisonner le capitaine Harris.
« Et vous pensez que Julia va vous suivre ? »
« Nous nous aimons. Et si nous n’avions pas fait confiance à Berckam, alors on coulerait des jours heureux. Mais elle voulait toujours plus. »
« Elle ne partira pas sans sa fille. »
« C’est vous qui le dites. »
« Rendez-vous, je vous promets, tout comme Caldwell l’a fait, que vous serez ensemble. »
« Quoi, deux jours, trois jours ? Et après, les prisons ne sont pas mixtes Steele. Ne soyez pas niaise. »
« Je ne le suis pas… je vous fais une offre. »
« Votre offre est rejetée. »
« Bien… N’empêche, je suis certaine qu’elle ne partira pas sans sa fille. »
« Vous n’arrêtez jamais de parler ? »
« Vous me demandez de ne pas être niaise, je vous le demande aussi. »
« Nous n’avons pas toute la journée pour bavasser, alors taisez-vous, sinon je vais devoir être un peu moins correct avec vous. »

Et pour imager ses propos, il passa son bras sur son poitrail pour la tenir contre lui, afin de se protéger d’un quelconque tireur. Il grimaça quand il sentit une pointe dans son bras droit. Cette fichue plaie n’arrêtait pas de tirer. Il aurait dû s’en occuper un peu mieux mais il n’avait pas eu le temps, et cette salope de pégasiene qui l’avait mordu n’avait rien arrangé. À tous les coups, elle lui avait refilé la rage ou la peste bubonique. Une idée vint percuter son esprit. Et si Caldwell faisait téléporter Steele dans ses bras, il serait comme un con, bien à poil pour se faire flinguer.
« Je suis désolé Steele, mais vous et moi allons devoir passer un petit moment gênant et surtout, douloureux. »
« C’est déjà gênant et douloureux, Capitaine. »
« Si vous le dites, cela ne vous embêtera pas plus alors. »
Il la poussa dans une salle latérale au couloir, sans ménagement. C’était un bureau, vide, servant manifestement de lieu de stockage pour les fournitures diverses. Erin se rattrapa à la table, et elle se tourna pour lui faire face. Il prit son couteau, qu’il plaça entre ses dents.
« Qu’est-ce que vous faites ?! », s’alarma-t-elle, moins franchouillarde pour le coup.

Il ne répondit pas. De la pointe de son flingue, il descendit la fermeture éclair de l’uniforme des jaunes qu’elle portait. Puis il lui fit comprendre de le retirer, ce qu’elle fit. Dans son esprit, tout était clair, il allait la violer ici et maintenant. Elle devait s’y préparer, mais comment envisager une telle chose ? Est-ce que ça allait faire mal ? Allait-il la tuer ensuite ? Il attrapa le vêtement et déchira une manche. Il approcha ensuite de la jeune femme, et sans la prévenir, il lui attrapa le bras. Elle tenta bien de se débattre, mais il sera un peu plus sa main, lui comprimant le biceps assez fortement pour qu’elle se recroqueville de douleur en gémissant. Il lui fit un garo juste sous l’épaule.
« Arrêtez de bouger ! », feula-t-il entre ses dents. Il tâtonnait sur le bras de la jeune femme, durement. Enfin, il sentit quelque chose, et ni une ni deux, il reprit son couteau. « C’est le moment d’être courageuse Steele. Je vous avais dit que vous feriez moins la maligne. »
« Faites ce que vous voulez… », répondit-elle amèrement en détournant le regard. Elle n’allait pas supplier cette ordure.

Elle sentit qu’il déchirait sa manche sur la longueur, et ensuite, elle perçue nettement la pointe de l’acier percer sa chair, et elle ne put retenir un cri de souffrance. Malgré Paradize, elle était toujours une chochotte en puissance.

« Fermez là merde ! », lui dit-il alors qu’il faisait jouer la pointe de son arme blanche dans la plaie pour essayer d’extirper la puce qu’il cherchait. Elle ne pouvait s’empêcher de gémir, et elle faillit tourner de l’œil. Elle se rattrapa à une armoire toute proche, et de toute façon, Harris continuait de la maintenir fermement. Elle tenta bien de la taper pour qu’il arrête, et à chaque fois, il la remettait en place en lui tordant le bras s’il le fallait. Elle en pleurait de douleur tandis qu’elle sentait ses doigts s’engourdirent.

« C’est bon, je l’ai ! ». Il fit une dernière pression dans la chair d’Erin, et elle entendit un petit bruit métallique qui tombe. Il la fracassa d’un coup de talon. « Bon, c’est plus pratique sur quelqu’un d’autre que sur soi-même. Je n’ai pas trop salopé le travail », commenta-t-il en tournant le bras de la jeune femme pour observer. « C’est bon, vous allez arrêter de chouiner ? En avant. » Il tira sur ledit bras, avant de descendre ce qui servait de garo pour en faire une bande compressive. Ce n’était pas très utile, mais ça permettait de juguler l’hémorragie. Et comme elle ne bougeait pas vraiment, il l’attrapa par l’endroit où il venait de jouer du couteau. Elle couina de douleur, avant de se mettre en marche lentement. Elle essayait de ne plus pleurer, et de se focaliser sur autre chose que sur sa situation, mais ce n’était pas évident. Cela la ramenait quelques mois en arrière, quand elle s’était retrouvée dans une galère similaire sur Paradize…

Ils avançaient vers les cellules. Heureusement, ils ne croisèrent personne, et sur les caméras que le colonel avait demandé de surveiller, l’arrivée d’Harris avec son joujou ne passa pas inaperçu.


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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 19:09
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Une balle de fin




Point de vue : Neutre
Personnes impliquése :Karola Frei Richard Woolsey-Steven Caldwell-Alexander Hoffman-
Chronologie : 6eme jour : 16h00
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Part 3






Militaires



Efficace et réactive, le major Frei avait retransmis l’appel radio de Woosley et l’officier confirma par un signe de tête qu’elle pouvait y répondre positivement. Elle activa donc son oreillette afin de fournir sa réponse. À vrai dire, l'idée que la CIS intervienne lui déplaisait fortement. Même si elle était parfaitement au courant qu'Atlantis était une expédition civile, elle n'aimait pas vraiment l'ingérence permanente des administratifs. Bien sûr leur aide pour mettre fin à tout ceci était nécessaire, mais pour appréhender un criminel comme Harris, ils ne constitueraient qu'une gêne. Malheureusement, elle n'était pas en mesure de refuse leur aide.

//Bien évidemment Monsieur. Je connais mes hommes et le Dédale est là pour nous seconder.//

Il était inutile de cacher quoi que ce soit à cet homme étant donné qu’il était censé être dans le bon camp. Caldwell entraina sa subordonnée jusqu’aux cellules où un premier cordon de sécurité avait été établi par les militaires du sergent Lawson. Certains étaient armés d’armes incapacitantes et d’autres, littéralement, de P90.

On laissa entrer sans problème les officiers. Au passage, Caldwell leur demanda de rester les armes braquées sur les accès et, bien entendu, de prendre garde aux cadres qui se rendaient sur les lieux. Il avertit également les hommes que le capitaine allait arriver et qu’il faudrait vérifier, et enlever, toutes armes trouvées sur lui. Il n’hésita pas à leur indiquer l’imminence d’un mauvais coup.
Puis, bien qu’il n’en eût nullement l’envie, le colonel entra dans la cellule et trouva le major Woosley dos contre le mur, conformément à ses instructions. La chaise semblait avoir été jetée au sol, témoignant du manque de douceur évident de l’intervention. Qu’importe d’ailleurs.

Il allait sans dire que voir le major Woolsey dans cette posture était une source de satisfaction pour Karola qui n'attendait qu'une chose, que la jeune femme paye. Après tout, n'avait-elle pas voulu la briser ? C'était donc là le juste retour des choses. Mais bien évidemment, elle se garda bien de le montrer et resta tout à fait professionnelle, sa main près de son arme au cas où.
Quatre hommes de la sécurité du Dédale lui pointaient la tête et le cœur de leurs P90, les lasers activés dansant sur sa peau et son uniforme. Caldwell approuva d’un signe de tête l’idée qu’avait eu le sergent-chef Farrell d’ajouter cet effet théâtral puis il déclara, impérieux :
« Nous allons devoir attendre l’arrivée du Capitaine Harris, messieurs. Maintenez vos armes braquées mais ne tirez que sur mon ordre. »
Puis il ajouta, en fixant avec insistance la caméra dans l'angle du plafond :
« Soyez tous prêts ! Un mort nous suffit amplement ! »





Civils


Richard et Alexander arrivèrent rapidement aux cellules, Julia dos au mur immobile, elle semblait nerveuse et un peu décontenancer de voir Caldwell et Frei et surtout d’être tenu en joue. Elle n’avait mis aucun signe de résistance, se laissant faire. Elle n’avait rien dit en voyant arriver le colonel et sa subordonnée. Pourtant elle n’en pensait pas moins. Quand elle vu son oncle, elle s’anima un peu.
« Vous faites quoi là ? Une réunion lingeries fines ? » elle était froide
« Non Julia Harris va se rendre, on l’attend »
« Alors pourquoi je suis en joue ? Encore une idée lumineuse de Frei ! »
« Tu sais bien pourquoi… »
Elle ricana nerveusement. « C’est stupide de faire ça, vous allez l’agacer encore plus. Autant m’abattre maintenant »
« Non, il en est hors de question »
« Détourne les yeux. Je suis sûre que le colonel, le fera sans te demander ton avis. Tu sais bien que les militaires ne réfléchissent pas ! Ils ne vont pas hésiter ! »
« Dans ce cas, comme vous ne souffrez pas de migraine, vous pouvez avoir du respect et vous tenir tranquille »
Elle soupira. « Harris est dingue ! Il ne se rendra jamais, il va vous amener une bombe »
« C’est vous qu’il désire major »
« Oui, bah casser vous ! Et foutez lui une balle dans la tête si vous ne voulez pas qu’il fasse tout péter » elle soupira, allant contre le mur pour s’adosser. « Fiche le camps tonton ! Je ne veux pas qu’il te tue pour moi ! Les autres ce n’est pas grave ! C’est des militaires ils ont signé pour ça ! Et Hoffman bah cassez-vous aussi ! »

Alexander leva les yeux au ciel, s’écartant un peu pour ne pas gêner ça ne sert à rien de répondre à Julia. Richard, soupira aussi et suivis Alexander.





Militaires


// Major ? Nous avons du mouvement dans les couloirs… le capitaine arrive mais il n’est pas seul //
En effet l’opérateur pouvait clairement voir Harris qui menaçait avec un pistolet Erin Steele. Celle-ci avait le bras en sang et elle était plaqué contre le torse de l’homme qui s’en servait de bouclier.

Karola plissa les yeux, pas non plus surprise d'une telle annonce, ils se doutaient bien que le capitaine préparait quelque chose, elle devait savoir qui l'accompagnait et de quelle manière, contrainte ou non. Elle se mit légèrement en retrait de tout le monde afin d'avoir un peu d'intimité pour demander des précisions.
// Décrivez-moi ce que vous voyez.//
// Le capitaine, armé d’un pistolet, il a un couteau aussi, mais il a surtout un otage, une jeune femme brune avec le bras en sang. Elle lui sert de bouclier //
// Vous pouvez confirmer l'identité de cette femme ? //
// Hum… je dirais Mademoiselle Steele //

Karola serra les poings. Comment Harris était-il parvenu à mettre la main sur elle ? Elle était censée être surveillée et protégée par ses hommes ! Cela ne fit que raviver sa colère, celle qu'elle était parvenue à maîtriser plus tôt et qui avait été provoquée par Berckam.
// Ne quittez pas l'écran des yeux et tenez moi informée des moindres faits et gestes de ce...d'Harris.//

Après avoir reçu confirmation, Karola soupira avant de retourner vers Caldwell et les deux administratifs et les coupa dans leur conversation car la situation l'y obligeait.
« Colonel, j'aurais deux mots à vous dire. »
Le colonel s'éloigna à sa suite pour l'écouter.

« Vos hommes ont aperçu Harris armé d'un pistolet et d'un couteau sur les caméras en compagnie d'un otage. Il s'agit de l'agent Steele et elle est semble-t-il blessée. »
Elle s'était adressée à lui à voix basse afin qu'il soit le seul à obtenir cette information, mettre au courant les administratifs étaient selon elle inutile pour le moment et aurait très certainement tourné la situation à leur désavantage.





Civils


Les deux civils discutaient des mesures du colonel, pour être au courant et échanger avec lui, en toute neutralité et s’inquiéter de la bonne marche à suivre. Chose qu’Alexander faisait toujours de communiquer avec tous les acteurs de cette enquête. Hors, la major demanda au colonel de venir. Richard et Alexander se toisèrent. Ils ne sont pas bêtes, comprenant qu’il avait quelque chose qui se passait, mais ils attendirent sagement.
« C’est toujours ainsi avec les militaires ? »
« Apparemment »
Soupire de Richard. « Comme au SGC en somme… un jour on arrivera à les rendre moins cachottiers » cela commençait à être usant. Les militaires veulent qu’on leur cache rien, mais ils sont les premiers à faire des cachotteries… non mais vraiment …
« J’aime bien vos utopies Richard »
« Merci, j’escompte bien qu’elles deviennent réalité. Surtout ici »
« Il serait plus préférable »

« Hum, on leur demande gentiment ou je vais leur rappeler que la communication c’est la base de tout bon fonctionnement ? »
« On va voir si ce bon colonel, va nous dire quelque chose… »
Richard eu un petit rictus, Alexander regarda sa montre, s’inquiétant de ne toujours pas voir Erin. Son regard alla vers l’entrée… « Erin met trop de temps à venir …»
« Je trouve aussi. Après elle peut avoir été arrêté par un barrage militaire »
« Ou simplement arrêter »
« Je n’espère pas »
« Pareillement, je n’espère pas non plus que la major nous cache cette information. Il serait plus préférable même qu’elle ne le fasse pas… » le ton de voix était un peu plus sombre, il veut bien être patient et laisser les militaires croient qu’ils géraient en leur accordant confiance et en les tenant au courantes éléments. Mais s’ils avaient le malheur de le prendre pour un con, ça allait chauffer pour leur matricule.
« En effet … je sens qu’on va nous demander de partir »
« Vous qui voulait un bébé pégasien, vous voilà combler … »
« Super » il se frotta les yeux avant d’avoir retiré ses lunettes.





Militaires


Caldwell fût impassible pendant quelques secondes.
Il s’était attendu à un otage mais pas à ce que ce soit quelqu’un qu’il venait tout juste de secourir de l’attaque de Berkham. Il comprit trop tard qu’Harris avait été très près d’eux et qu’il avait commis une belle erreur en délaissant la sécurité autour des administratifs. Quel meilleur moyen que de s’en prendre à quelqu’un dans un endroit à peine sécurisé ?

L’homme opina du chef, intégrant cette information, et déduisant sur le champ l’effet qu’aurait la découverte sur les cadres, notamment Hoffman. Il avait beau être aussi calme que le supposait sa réputation, cela allait forcément poser des problèmes. D’ailleurs, Harris le savait bien et il venait de faire un bon choix.
« Votre radio major. Demanda Caldwell. »
La jeune femme le considéra pendant quelques secondes, tentant de decrypter ce que son visage et son ton voulaient bien retranscrire au sujet de son humeur. Et il n'y avait aucun doute sur le fait que cette nouvelle était loin de le ravir. La main tendue vers elle, il attendait d'elle qu'elle agisse. Aussi, silencieusement, elle se sépara de son oreillette.

Dès qu’il l’eût en main, il déclara d’un ton presque sévère :
« Cette fois, il est allé trop loin. Tenez nos administratifs à l’écart de la cellule et veillez à laisser un « boulevard » à notre cher ami. J’interdis quiconque d’entrer si ce n’est Harris et son otage. Si les cadres vous posent des problèmes, n’hésitez pas à utiliser les armes incapacitantes, je ne les veux pas dans mes pattes. Nous nous comprenons bien ? »

Elle le fixa un instant, le temps d'intégrer et de bien comprendre ce qu'il lui demandait. Ce plan ne lui plaisait pas du tout, Caldwell était en train de lui faire comprendre qu'il allait en quelque sorte se sacrifier. Il voulait se retrouver seul face à un Harris déterminé et prêt à tout. Même si elle ne doutait pas de ses compétences, il était clair qu'il ne ferait pas le point encore moins avec un otage en jeu. La jeune femme aurait bien évidemment dû protester et ce n'était pas l'envie qui lui manquait, mais son supérieur semblait être loin d'humeur à discuter et surtout à entendre ses ordres être discuter.

Il s'était tût un instant avant d’ajouter :
« Je compte sur vous major. Procédez. »
Contrainte malgré elle à obéir parce qu'elle était avant tout un soldat et que Caldwell était son supérieur, elle hocha la tête et lui répondit avant de se détourner de lui.
« A vos ordres Colonel...et bonne chance.. »


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MessageSujet: Re: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 19:16
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Une balle de fin




Point de vue : Neutre
Personnes impliquése :Karola Frei Richard Woolsey -Alexander Hoffman-
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Part 4 : Négociations



Bon en effet il avait quelque chose qui se tramait. Le colonel partait en cellule… et le major faisait la plante verte devant eux deux. Richard fut interloqué alors qu’Hoffman était toujours flegmatique. Le premier tourna la tête vers le second.
« Je n’aime pas ça »
« Vous allez vous habituer Richard…. À l’envers comme à l’endroit »
répondit l’anglais inexpressif.
Et comme la major, n’allait pas bouger, c’est donc à eux de faire le premier pas. Alexander, le fit donc.
« Major ? Vous nous expliquer s’il vous plait ? » il était polie et parfaitement calme.

Karola s'assura qu'elle faisait bien barrage devant la porte avant de se tourner vers les deux cadres qui s'avancent vers elle, l'air interrogateur. La main toujours sur son arme elle les regarde tour à tour avant de leur répondre froidement.
« J'ai pour ordre de ne laisser entrer personne, sous aucun prétexte. Le colonel Caldwell attend le capitaine Harris pour régler cette histoire. De militaire à militaire. »

Hoffman, regarda la militaire sans sourcilier.
« Et que ce passe t’il pour cette soudaine envie de régler ça entre « militaires » ? »
« Surtout que la négociation n’avait pas marché avec le colonel, rien nous garantit que là … » essaya de négocier Richard
« Cela ne sert à rien Richard, le major obéit aux ordres, elle ne bougera pas. Sauf si vous l’assommer »

« Je vous déconseille d'essayer. » Répondit Karola qui n'avait nullement envie de plaisanter à ce sujet et jeta un regard en biais vers son arme, les incitant à faire de même. Les deux hommes n'étaient pas au courant concernant la prise d'otage d'Erin aussi, Karola décida de le leur révéler, en tout cas en partie.
« Le capitaine Harris se dirige vers les cellules, il est armé et détient un otage. Le colonel a un plan et c'est ce plan que nous allons suivre, puisque comme vous l'avez si bien dit, les négociations ne marchent pas... Si j'étais vous, je quitterais les lieux, Harris est imprévisible. Inutile de lui fournir des cibles gratuites. »

Richard leva les yeux au ciels… le major prenait tout au pied de la lettre, il n’avait aucune envie ou chance de l’assommer. Il toisa Hoffman.
« Vous aviez raison..
« C’est une habitude. » L’anglais regarda Karola « L’otage ? Qui est-ce ? » Erin ne les avait toujours pas rejoints… cela devenait inquiétant et il espérait que ce ne fut pas elle.

« Je suis désolée Mr Hoffman, mais je ne peux pas vous fournir cette information pour l'instant. Harris ne devrait pas tarder à arriver, vous devriez aller vous barricader quelque part. Je vous promets que nous ferons tout notre possible pour sauver l'otage. »

L’anglais ne bougea pas… « Pourquoi donc, vous avez peur qu’on ne soit pas conciliant ? Nous n’avons pas le choix major, vous venez de nous mettre sur la touche que ça nous plaise ou non. Autant savoir pourquoi, pour faciliter votre travail » Il regarda aux alentours.
« Vous nous accompagnez ? » il fit un effort pour initier le mouvement et montrer sa bonne volonté. De toute manière les militaires avaient décidé de se la jouer solo, donc autant les laisser faire. Ils payeront leurs erreurs ou fêterons leur réussite. Mais une chose était certaine, dans les deux cas, il allait avoir une petite discussion. Ils n’apprécient pas qu’on lui face à l’envers alors qu’ils ne fassent pas la même chose. M’enfin bon, c’est typiquement militaire ce genre de chose, éloigner les civils et prendre les décisions dans leurs coins. Il fallait faire avec et l’anglais ne se ferait pas prié pour rappeler quelques éléments d’un échange antérieur, parlant de respect etc…

Elle laissa s'écouler quelques secondes avant de répondre. Elle avait cru capter les liens qui unissaient Erin et Alexander et rien que pour cela, il ne lui semblait pas être une bonne idée de révéler l'identité de la jeune femme. Elle hocha la tête.
« Je suis désolée, mais je préfère garder cette information secrète pour le bien de tous. » Elle marqua une pause avant d'enchaîner « Je reste ici, j'attends qu'Harris se montre pour le faire entrer dans la cellule ». Et intervenir si besoin pensa-t-elle au fond d'elle.

Le bien de tous ? L’anglais arqua un sourcil, toisant la porte, ne voyant toujours pas Erin…il soupira. Au fond de lui, il était profondément agacé que les militaires pensent à la place des autres.
« Pour votre bien. C’est Erin n’est-ce pas ? elle n’est toujours pas descendue … et elle n’a pas de radio » il était toujours neutre.
« Major, je vous rappelle, que je suis au-dessus de vos ordres militaires étant responsable de la cité, dite nous simplement qui est l’otage et nous iront nous mettre de côté. De toute manière comme vous nous l’avez fait à l’envers, je crains que la seule chose qu’on peut vous souhaitez c’est bonne chance ».

« ...Il s'agit bien de l'agent Steele. » Finit-elle par lâcher entre ses dents mécontente qu'on lui force ainsi la main. Elle n'appréciait guère qu'un civil fasse ainsi pression sur elle.
« Maintenant que votre curiosité est satisfaite, messieurs, je vous prie de bien vouloir aller vous mettre à l'abri. »

L’anglais resta impassible, droit et calme. Bon, bien entendu à l’intérieur, cela était une tempête de colère froide. Mais, la bonne conscience lui dictait de ne pas jouer le héros. C’est le rôle des militaires. Et si par malheurs ils se merdent… ils devront assumer les conséquences factuelles de cet échec (et non de son chagrin). En plus de la total perte de confiance du chef de projet, qui trouvais dommage qu’on leur passe par-dessus encore une fois, alors que lui avait essayé de jouer le jeu au maximum niveau communication et « confiance ». Mais bon, il laissa faire, le colonel est un homme intelligent il devait savoir ce qu’il faisait et si eux, sont incapables de communiquer en toute « confiance » sans finir par les menacer une nouvelle fois, lui ne devrait pas s’abaisser à ce genre de rancune enfantine et laisser faire. « Merci major. Bon courage à vous, vos hommes et au colonel. Tenez-nous au courant quand tout sera fini s’il vous plaît » répondit l’anglais, qui se décala pour marcher vers le lieu indiquer et sortir pour attendre que ce bordel se finisse enfin. Il ne désirait pas trop s’éloigner, histoire de récupérer Erin et surtout avoir le contre rendu de ce qui allait se passer.

Karola hocha la tête et les observa s'éloigner, satisfaite d'avoir au moins réussi cela. Puis elle reporta son attention sur l'entrée de la zone, prête à accueillir Harris.
Richard était stupéfait mais par sagesse, ne dit rien, il attendit d’être loin des militaires pour échanger avec Hoffman.
« Ça commence à devenir pénible ce comportement. Et nous tenir au courant c’est trop demander apparemment. À croire que le colonel à juste oublier quelques petits éléments… »
« Vous lui rappellerez à la fin »
« Enfin si tout se passe bien »
« Tous se passera bien »
« Ça va aller Alexander ? »
« Oui et vous ? »
« Je … je ne veux pas pour paraître trop indiscret, mais si vous avez besoin … »
« Merci Richard. Mais ça va aller. »

L'anglais s'assit, ils devaient attendre. Richard prit place à côté de lui contre le mur. Les deux hommes restèrent silencieux quelques minutes. L'anglais en profita pour réfléchir, comme souvent. C'est con, n'empêche malgré Hanz, Harris avait réussi à attraper Erin et maintenant elle était une monnaie d'échange. Il ne le montrait pas, mais au fond de lui il y avait une certaine inquiétude que la fin, se finisse par la mort des coupables et aussi celle de la consultante. Harris, n'en avait rien à foutre des vies autres que celle de Julia. Naturellement, l'anglais se mit à penser à toutes les conséquences autant négatives que positives. Si Erin, venait à mourir, il ne devrait en aucun cas trouver un responsable. Professionnellement, il devrait laisser Richard laissé gérer ça, de peur de se laisser emporter par de quelconques sentiments. Pourtant, il savait faire la part des choses mais au cas où, il serait préférable qui laisse sa place. Dans le cas, où c'est Julia et Harris, il devrait prendre la place de Richard pour éviter un élan de tristesse. Même si l'homme était sage, la perte de sa nièce serait aussi douloureuse que lui pour Erin. Enfin bon, si c'est les trois, il faudra prendre sur soi. De toute manière, il était nécessaire d'échanger avec les militaires suite à ça, juste pour leur rappeler, qu'ils auraient dû dire ce qu'ils se passaient au lieu de tout cacher. Aucune des deux administratifs n'auraient bronchés, si ce sont des arguments logiques. Pour preuve, ils étaient partis, acceptant dès le début ce choix, voulant juste savoir ce qu’ils se tramaient.
Il y a de forte chance, que les militaires aient voulu voiler l'identité du témoin, pour les « protéger » c'est gentil, mais cela ne sert à rien, autant savoir. Alexander soupira.

« Vous pensez aux conséquences ? »
« Oui »
« Positives ou négatives ? »
« Les deux… dans tous les cas il faudrait qu’on parle avec Frei et Caldwell, histoire de leur préciser qu’on est une équipe et savoir communiquer au lieu de faire des secrets inutiles. Et leur rappeler le fonctionnement de cette cité. Après je me demande si c’est pertinents. Ils sont dans l’action/réaction »
« De toute manière on se serait éloigné si besoin. Cela ne coûte rien de leur préciser de ne pas mettre de côté et de tenir au courant »
« La logique fait que, il faut que le civils laisse faire les militaires et vice versa, tant que les deux parties aient communiquée et ce fasse confiance pour éviter des interprétations fausses. On n’aurait pas dû devoir rappeler au major qui était sa hiérarchie pour avoir une maigre information… elle aurait dû le faire sans sourcilier. Enfin qu’importe »
« Ils voulait vous protéger »
« Je n’ai pas besoin d’être materné Richard. Je suis suffisamment professionnel, pour prendre sur moi. Je me serais éloigné de mon propre fait, je ne suis pas un héros, c’est leur boulot ce genre de chose. Et qu’importe le lien qui nous unissent avec Erin, il est normal qu’on nous dise l’identité d’un otage. C’est le principe, même de faire des secrets futiles qui m’agace. M’enfin, quand on aura tout remis à plat avec eux, le fonctionnement sera moins chaotique. Ils ont agi pensant faire au mieux, qu’ils agissent c’est ce qu’on leur demande au final » il avait un ton calme comme toujours
« En effet, après rien n’empêche de préciser. Je ne souhaite pas avoir constamment des conflits entre le fonctionnement militaire et civils »
« Il en aura toujours … autant les prévenir de se vous attendez pour que cela soit clair. Nous avons la chance, d’avoir des responsables intelligents et compétents bien loin d’être aussi butés que certains membres du SGC »
« Oui. On fera ça à deux, selon les résultats finaux. Je ne me sentirai pas légitime si Julia meurt. Je sais me montrer pro, hors je n veux pas qu’on juge mes paroles en pensant que je les tiens responsables, alors que ça ne sera pas le cas. Enfin, tout dépend de ce qu’ils ont fait aussi »
« Ce n’est qu’une discussion pour mettre à plat. S’il y a besoin de sanctions, ça sera fera en second temps. Mais normalement, tout se finira bien. Le colonel sait ce qu’il fait »
« Je l’espère… il serait bien de ne pas tuer Harris, mais bon je crains que si besoin il faudra l’envisager »
« Oui. »
Les deux hommes discutèrent de certains éléments, en attendant la fin.


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    Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 19:26
Intrigue Grande Lessive


Une balle de fin




Point de vue : Neutre
Personnes impliquése : Erin Steele - Karola Frei - Steven Caldwell-Luke Harris
Chronologie : 6eme jour : 16h00
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Part 5 : Confrontation






Militaires


Caldwell repartit dans la cellule sans demander son reste. Il laissa la porte ouverte puis demanda au sergent-chef Farrell de s’approcher.
« Il a un otage. Je vous rapatrie immédiatement sur le Dédale, collez-moi cette traitresse dans le sas de décompression et laissez votre pouce au-dessus du bouton. »
« Monsieur ?!? » Fît le sergent-chef éberlué, constatant qu’il ne plaisante pas.
« Donnez-lui une radio, uniquement branchée sur celle du Major Frei, que je porte actuellement. Qu’elle puisse raconter à sa chère moitié ce qu’elle voit. Si l’agent Steele meurt, elle meurt ! Leurs vies sont désormais intimement liées. Allez ! Et n’ayez aucune hésitation ! »

Après la téléportation, l’officier ramassa tranquillement la chaise puis s’installa dessus.
//Observatoire ?//
//Ici Latour mon colonel, j’ai entendu mais…//
//Oubliez les écrans et les recherches par signaux. Vous vous rappelez des anciennes procédures de téléportations ?//
//Le signal radio ? Mais colonel, dans un si vaste endroit, nous allons…//
//Focalisez-vous uniquement sur la radio que j’utilise actuellement. Je veux que vous vous serviez de la conversation qui pourrait avoir lieu entre Harris et Julia pour le téléporter en cellule. Protocole pour élément dangereux et armé.//
//Attendez colonel. On n’aura jamais assez de temps à moins de passer les sécurités et…//
//Établissez un record de vitesse Latour, je compte sur vous. Peu m’importe dans quel état Harris atterrira dans cette cellule, tant qu’il y arrive…//

Il y eût un silence avant que la réponse ne se fasse entendre.

//On l’aura colonel !//
//C’est parfait. Dépêchez-vous !//

Et le colonel retira la radio pour la déposer sur le bord de la table dont il s’éloigna un peu. Son cœur battait plus fort, il y avait la vie de l’agent Steele sur cette table. Mais si Harris avait été assez malin pour les pousser dans ses retranchements, il le serait également pour se sauver.
C’était très risqué. Trop. Mais il fallait que cela s’arrête maintenant, dans cette cellule, et le colonel n’avait pas l’intention de risquer davantage de vie que la sienne. Il patienta donc, espérant voir le capitaine passer la cellule avec son otage. Qu’il puisse avoir cette conversation en direct !

De son côté, Karola avait quitté la cellule et s'était postée devant pour faire office de dernier rempart. Elle avait récupéré une nouvelle radio pour contacter ses hommes.
//Avis à toutes les équipes de sécurité, ici le major Frei. Laissez Harris accéder à la cellule de Woolsey. C'est un ordre du colonel Caldwell. Ne tentez surtout pas de l'arrêter.//
Puis elle porta sa main sur son arme et attendit que le spectacle commence en priant pour que ni Caldwell ni Erin ne fasse partie des victimes.






Harris /Steele


Erin avait les joues trempées à cause des larmes causées par la petite chirurgie by Harris. Il n’y mettait aucune douceur à la trimballer comme un bouclier. De toute façon, personne ne prendrait le risque de l’abattre avec pareil otage. Surtout si Richard et Hoffman sont en bas.

Étrangement la sécurité le laissa passer sans difficulté et cela n’était pas dû à la superbe proie de valeur qu’il avait entre les mains. Il était attendu comme un prince. Harris, ne s’en formalisa pas, un petit rictus sur les lèvres, le comité d’accueils devait se trouver en cellule. Alala, du spectacle, du théâtre il faut que ça en jette avec le vieux ! D’ailleurs celui-ci était en cellule seul…

« Je m’attendais à voir le roastbeef avec vous. Histoire de vous tenir en laisse et de vous donner un peu plus de sang-froid… mais bon, vous avez préféré jouer sans les rouges. J’espère pour vous que ça sera le bon choix, pour la retraite. » une petite provocation.

Steven Caldwell

L'officier fixa un instant Erin puis acquiesça aux propos de son interlocuteur.
« La retraite n'est pas réservée pour les gens comme nous Capitaine, vous le savez bien ».

Il laissa ses mains bien visibles, histoire qu'Harris comprenne qu'il n'était pas armé. De toute façon, le rapport de force était tout bonnement ridicule. Caldwell ne faisait pas le poids contre lui, c'était d'une sainte évidence.
« Vous m'avez forcé à prendre quelques précautions pour sauvegarder la vie de votre otage. Je dois vous préciser que votre balle tuera également votre amie si elle est mise à feu. Mais vous êtes venu pour lui parler et j'ai cette fréquence sécurisée que vous pouvez utiliser. »

Caldwell se leva, les mains en l'air. Puis s'éloigna à reculons pour lui laisser tout le loisir d'agir sans crainte.
« Vous avez ce que vous demandez et vous y gagnez un otage de plus. »






Harris /Steele



L’homme observa l’officier… cela lui paraissait louche que le colonel soit seul.
« Que de charmantes attentions…vous m’avez forcé à prendre la mienne » Il pressa un peu sa prise sur Erin qui couina de plus belle.
« Je me sens attendu comme un roi… Oh voyons, un vieux singe dans votre genre qui se met volontairement en otage ? Vous me prenez pour une jeune fille vierge Colonel ? Montrer moi votre loup ... où se trouve réellement Julia ? »


Steven Caldwell

Le colonel secoua négativement la tête.
« Vous m'avez mis en échec Capitaine. Il faut parfois savoir le reconnaître. Je vous attends à bras ouvert parce que, pendant ce temps, les victimes potentielles passent de 300 à 2 seulement, moi compris. »

Il pointa du menton la radio posée sur la table.
« Votre amie est sur le Dédale. Elle a une radio et vous pouvez avoir la discussion que vous avez demandé. J'ai interdit à quiconque d'entrer dans cette salle donc vous n'avez rien à redouter pour le moment. »

L'homme était étrangement calme. Loin d'être sûr de lui. Mais son masque était aussi infaillible que lorsqu'il œuvrait en tant que commandant. Il se sentait dans la même disposition. Mais avec un tel risque qu'il avait l'impression d'être sorti de la réalité. De ne jouer qu'une obscure pièce de théâtre.
« Mon objectif est simple : limiter la casse. Tant que vous ne tuez pas l'agent Steele, le major Woosley vivra. Et lorsque je serais certain que je ne risque pas d'avoir le cadavre de Mademoiselle Steele devant mes pieds, je ferais téléporter Julia dans cette pièce et sans escorte. Ma parole d'officier est toujours valable Capitaine. »






Harris /Steele


« Je peux donc faire une croix sur mon calendrier pour cet exploit. » il soupira méprisant. Il toisa la radio, semblant réfléchir un peu… Il ne bougea pas. Il eut un petit rire quand le Colonel termina…

« Sur le Dédale… toujours plus… et comme vous donnez l’ordre, je ne peux même pas me payer la joie de vous tirer une balle dans le bide… bon je vais voir si vous avez une parole colonel »


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MessageSujet: Re: [Moment fort 19] : Une balle de fin Sam 11 Mar - 19:37
Intrigue Grande Lessive


Une balle de fin


i

Point de vue : Neutre
Personnes impliquése : Erin Steele - Karola Frei Richard Woolsey-Steven Caldwell-Alexander Hoffman- Luke Harris - Julia Woolsey
Chronologie : 6eme jour : 16h00
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Part 6 : On fait toujours du mal à ceux qu’on aime : mais on aime ceux qui nous font du mal.






Erin/luke/juju



Il poussa Erin vers la table, la projetant avec force contre le métal de celle-ci. Elle se rattrapa dessus, non sans prendre le coin dans le ventre, ce qui lui arracha un nouveau gémissement. Malgré tout elle essayait de faire bonne figure et elle en profita pour toiser directement le colonel Caldwell qui prenait un risque fou, certainement pour et à cause d’elle. Elle s'excusa silencieusement, ne sachant pas si le gradé savait lire entre les lignes non verbales de son attitude.
« Prend la radio, examine là » il se méfiait grandement de ce genre de chose, peut-être de la paranoïa… La consultante semblait peu encline à obéir. Elle était surtout hagarde et elle voulait que tout cela cesse. C'était pour cela qu’elle mettait un peu de temps. L’autre lui remit les pendules à l’heure.
« Écoute Steele… je dois te garder vivante pour Julia, alors tu te magnes sinon je te montre la suite de mes talents ! Je suis sûre qu’il en un en haut qui va adorer t’entendre hurler ! »

Elle déglutit, avec une petite remarque acerbe pour le capitaine.
« Y a que comme ça que vous faites hurler les femmes… »
Et histoire de ne pas se faire taper ou jeter un peu plus, elle lui tendit la radio. Celui-ci attrapa par la taille Erin et la remit en bouclier.
« Tiens là, j’ai plus de main ! »

Elle était tentée de balancer la radio par terre juste pour le faire chier mais sa vie et celle du colonel étaient désormais en jeu. Il ne fallait pas qu'elle fasse la gamine capricieuse. Elle lui servit donc de porte radio.

// Julia ? Le vieux singe m’a dit que tu étais en communication via cette radio. Tu es là mon amour ? //
« J'espère que vous vous foutez pas de moi Colonel », rajouta Harris à l’attention du gradé en attendant que sa belle réponde.

// Doti ? Mais bordel tu as fait quoi ? Tu sais où il m’a foutue l’autre connard de Caldwell ? //
// Raconte ma chérie. Je l'ai en face de moi. Et j'ai cette salope de Steele en otage. //
// Tu as eue Steele ? Tu n’as que le colonel avec toi ? // il eut un petit moment de silence…. // Je suis dans le sas de décompression du dédale avec un lobotomisé qui est prêt à appuyer sur le bouton pour m'envoyer dans l’espace … Mon oncle est là ? Il sait ça ? Il est trop “humain” pour cautionner ce genre de chose ! //
// Si je tue Steele, il te tue. C'est le deal. Je n’ai pas vu ton oncle ni aucun administratifs. Ça se règle en famille on dirait. Je vais négocier pour qu'on puisse se tirer d’ici. //
// Ils les ont éloignés… on ne peut pas négocier avec les militaires tu sais bien ! … Le colonel est complètement con ! Il a perdu tout sens de la réalité ! Tu lui as dit quoi, pour qu’il soit cette folie de me foutre en joue en premier lieu et me téléporter ici ? //
// Tu as sans doute raison… Je lui ai juste dit que je voulais te voir aux cellules et que je me rendrais une fois sur place. // Il soupira. // Bon j'ai peut-être était un peu mesquin. Mais de là à faire ça… Si je relâche Steele il te fera venir mais je n’ai pas confiance. Et c'est notre porte de sortie. Tenez la radio comme il faut ! //

«[colorSpringGreen] Vous pensez que c'est simple dans cette position ?![/color] » s'énerva Erin.

// Tu n’avais pas à te sacrifier pour moi Doti. Tu sais ce qu’il va se passer ? Ils vont t'abattre à la moindre occasion récupérer Steele et moi je vais dans l’espace. S’ils ont éloigné les civils, ça veut dire que l’autre connard compte bien faire ça. Qu’importe s’il est viré après, il aura fini sa carrière en beauté persuadé d’avoir fait le bon choix, comme tout militaire borné et de l’ancienne école ! //
// Et alors je fais quoi ?! Je peux le buter ma Juju, je l'ai en face de moi et j'ai un flingue. Mais si je fais ça je te perds. Je devais tenter quelque chose ! Je ne peux pas vivre sans toi ma puce, tu le sais ! //
// Il ta fait une proposition ? Ou c’est tôle direct pour nous ? Même si tu torture Steele il te menacera de me faire voyager dans l’espace ! Nous sommes coincés… putain j’aurais dû me retirer cette maudite puce //
// C'est ce qu'il m'a dit. Mais il dit de la merde depuis le début. Steele est notre meilleure chance. S'il t'envoie dans l’espace je la crève. Sa hiérarchie ne va pas aimer. Julia. Il faut qu'on se barre ensemble. C'est ça ou rien. //
// Oui… Tu veux faire quoi ? //
// Je peux la torturer, qu'ils te fassent venir ici. Et s'ils te touchent je la bute. //
// Va y alors… mais fais gaffe à ne pas trop pousser le vieux, je ne veux pas partir dans l’espace. Je peux escompter une remise de peine pour bon comportement, et retrouver Irina //
// Ok. //

// Pensez à votre fille Julia. //
// Ferme là toi ! //
// C’est Steele ? Passe la moi, faut que je lui demande quelque chose ! //
// Pourquoi ? C'est pas une bonne idée. //
// File la moi, si je meurs je veux ma réponse ! //
// Ok… Reprenez la radio Steele, elle veut vous parler. //

// Je vous écoute…. //
// J’ai fait 3 demandes pour rapprochements familiale, refusé par le CIS et donc par vous, puisque vous deviez valider ou non. Ma quatrième demande n’a jamais aboutie, malgré le danger imminent. Maintenant que nous sommes toutes les deux sur le point de mourir. Vous pouvez me dire, pourquoi vous n’avez pas eu le courage de venir m’en parler ?//
// Je ne les ai jamais eu en ma possession… Sinon avant de prendre une décision je serai venue en discuter avec vous Julia. Vous savez que je ne suis pas du genre à me cacher derrière un papier… //
// On s’en fou Julia ! Elle te baratine ! //
// Je ne vous connais pas Steele, je sais juste que vous êtes une fouineuse et que mon oncle vous tiens en trop haute estime. Vous savez que vous allez être torturé ? Ça va être douloureux, Luke est un expert… vous êtes une douillette je suis certaine. Une belle femme coquette n’a pas souvent de résistance physique. Sans parler qu’il vous défigura à vie. Je peux vous éviter de souffrir Steele… //
// Et vous pensez que ça va vous permettre de retrouver votre fille de me torturer. Vous allez mourir. Je vais mourir. Harris va mourir. Et Irina ? Elle va vivre elle. Sans personne. //
// Oh je ne pense rien, c’est ce qui va se passer Steele ... Vous ne désirez pas souffrir en mourant ni même mourir. Et encore, je suis sûre que le colonel vous téléportera. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi, il ne l’a pas fait avec Harris.// Elle ignorait que l’homme avait retiré sa puce et celle de la jeune femme. // Je pense qu’a Elle Steele.,. Demander au colonel, de me téléporter dans la cellule et j’ordonne à Harry de vous lâcher et vous irez retrouver votre petit vie sans souffrance sans égratignure. Et moi je ferais ma peine, en me comportant bien dans l’espoir d’une remise pour la retrouver //
// Votre cher et tendre a retiré ma puce. Donc niveau torture, croyez moi je visualise bien. Il n’a plus la sienne non plus sinon vous pensez bien que nous ne serions pas dans cette situation. Que je souffre ou pas la fin sera la même. // Elle marqua une pause, se trouvant plutôt sereine alors qu'elle dissertait de sa propre existence. // Je peux lui demander. Mais avant dites-moi pourquoi vous voulez le voir ? Parler ne suffit pas ? //
// Vous êtes censé être intelligente mais vous avez du mal à comprendre, il vous a trop se bousculer… Je veux qu’il me voie en sécurité pour qu’il ne tente plus rien… dans cette configuration, il ne lâchera rien. On a assez perdu de temps comme ça ! Le bain de sang ce n’est pas la solution. J’ai accepté de payer mes actions en prison, pour retrouver Irina et il n’y pas d’autre solution … soit on meurt toutes les deux, soit l’une va en tôle et l’autre dans sa petite vie //
// Je voulais être certaine, voilà tout… // Elle adressa une œillade à Steven. La situation était pratiquement sous contrôle. Julia tenait plus à sa fille qu'à Harris, c'était visible depuis le début. Y en a qu'un qui n’avait pas compris et il gueula dans la radio et dans l’oreille d’Erin.

// Julia ! Qu'est-ce que tu racontes ?! On va partir ENSEMBLE ! C'est comme ça que ça doit se passer ! Pas autrement ! On ne retourne pas sur Terre ! //
// Non, je ne partirais pas Luke, je ne partirais pas sans Irina ! Maintenant ça suffit rend toi ! //
// Mais je te ferai un enfant… il sera vraiment de toi. On s’en fou tant qu'on est ensemble ! //
// Tu ne comprends pas ! Je ne l’ai pas enfanté, mais c’est comme si ! Je n’aurais jamais d’enfant Harris !! C’est la seule chose qui me reste de Jolyn et elle compte plus que n’importe quoi ou n’importe qui ! Alors arrête avec tes conneries ! Rend toi ! //
// Quoi mes conneries ? Tu trouves que notre amour est une connerie ?? Tu te fous de ma gueule ? Ils t’ont lessivé le cerveau ou quoi ? Tu ramènes ton cul maintenant ! On l'appellera Jolyn, ou même Irina, mais vient ! // Harris était en colère et à la fois abattu. Il était à deux doigts de chouiner.
// Je suis stérile idiot ! Lâche Steele, montre patte blanche et je serais téléporter ! //
// Mais… alors on pique le croiseur du vieux et on va la chercher ! Rien est impossible pour la femme que j’aime ! J'ai tout fait par amour pour toi, toute cette histoire c'est pour toi ! //

Erin sentait qu'il déraillait complètement et elle craignait qu'il ne la tue impulsivement. Mais tenter de le raisonner ne ferait qu’attirer sa colère sur elle.

// Mais tu divagues ! On ne peut pas piquer le dédale, tu en fais quoi des membres de l’équipage des saucisses ? // Elle semblait se radoucir // Doti, nous avons perdu, accepte le. Lâche Steele et on se reverra dans 5/7 ans avec la négociation de peine ! Le seul moyen de me sauver c’est que tu te rendes d’accord ? //
// Tu parles on va se retrouver à Guantanamo et on en ressortira jamais vivant. On sait trop de chose et on a trahi notre pays ! //
// Tu ne changeras pas d’avis … alors casse-toi Harris ! Va donc vivre ta liberté si tu arrives à passer les portes sans te faire abattre //
// Tu m'envoies chier ? T’as toujours préféré ta fille à moi ? Espèce d’ingrate ! //
// Oui ! Je ne t’aime pas Luke ! Je ne t’ai jamais aimé ! Alors arrête de faire la jeune fille ! Essaye de te sauver c’est trop tard pour moi ! J’aurais essayé de sauver Steele … mais bon tant pis //
// Si c'est ton dernier souhait. Je peux au moins faire ça pour mon âme sœur même si elle m’a reniée de la sorte. Écoute Julia, écoute bien ! //
Harris poussa soudainement Erin dans le dos vers Caldwell pour qu’il la réceptionne. Son bras monta mécaniquement vers sa tempe et il appuya sur la détente.

Il eut un grand PAN ! Et un silence morbide… la radio grésilla…
// Luke ? … // La voix était toute petite … // Luke ?? LUKE !!!!! // La voix était déchirante.

Erin Steele


Erin n'était pas tombée sur Caldwell. Elle s'était ramassée avant la chaise. Elle se redressa, les oreilles vrillées par la détonation mais elle entendait clairement Julia appeler dans la radio. Elle déglutit péniblement, en se retournant. Il gisait par terre. Une mare de sang s'étirait sous sa tête tandis que tout un côté de la pièce était maculé de sang et de cervelle. Erin eut un haut le cœur mais elle ne vomit pas. La radio était proche du corps et la consultante se dirigea vers celle-ci à moins que les militaires soient plus rapide. Elle était un peu déconnectée de la réalité.

« Non ! » Fît Caldwell en la voyant faire. « Laissez-là, c’est terminé. »

Karola Frei

Aussitôt, Karola ouvrit la porte à la volée, alertée par la détonation soudaine. Son arme en joue, les bras tendus en avant, elle entra et prête à agir si besoin, elle analysa la situation. En voyant Harris étendu au sol inanimé, elle baissa sa garde et jeta un regard d’abord sur Erin qui semblait plutôt mal en point puis sur Caldwell avec qui elle échangea un regard en silence. La situation se passait de mots et Karola n’avait pas besoin d’ordres pour savoir ce qu’elle avait à faire. Elle s’approcha d’Harris pour le débarrasser de ses armes, même si cela était inutile puis activa son oreillette.

//Ici le major Frei. La capitaine Harris est mort. Qu’une équipe de sécurité se rende immédiatement dans l’ancienne cellule du major Woosley pour extraire le corps et qu’une autre sécurise le périmètre. Je ne veux voir aucun civil dans les parages.//

Steven Caldwell

L’officier ne s’était pas attendu à un dénouement aussi tragique. Depuis le début, tout partait de travers et rien ne semblait permettre un retour à la normalité. Tout ce qui avait été anticipé s’effondrait sous de nouvelles données. Car c’était ça, le côté le plus difficile d’un commandement. Prendre des décisions et prévoir des plans à partir d’informations incomplètes. Subir et supporter les conséquences des choix qui ont été faits.
Caldwell fît asseoir l’administrative sur la chaise, lui demandant de ne pas trop s’agiter, puis il ramassa la radio et la porta à son oreille.

// Je suis navré major. Le capitaine Harris a mis fin à ces jours. Vous allez être incarcérée sur le Dédale. Soyez coopérative. //

// Je le serais Colonel // la voix de la jeune femme était faible, il y a de forte chance que les opérateurs du Dédale, la retrouve au sol la tête dans les genoux.
Puis le colonel lança de nouvelles consignes au Dédale avant de demander une équipe de secours dans la cellule, afin qu’ils s’occupent et soignent l’agent Steele. Les militaires étaient présents et on s’occupait déjà de rapatrier le corps du capitaine. Il restait une dernière chose à faire.

//Hoffman. Ici Caldwell. Harris est mort. L’agent Steele est hors de danger, une équipe médicale se rend sur place. Vous et Woosley pouvez reprendre les rênes à présent.//

Le colonel regarda à nouveau le cadavre de Harris, regrettant secrètement de ne pas avoir su l’emprisonner vivant. Le fait qu’il ne porte pas la radio était un risque calculé mais, encore une fois, la malchance avait joué contre lui. Il allait forcément y avoir une suite administrative et surtout politique. Mais l’homme s’en occuperait à son retour sur terre. Le principal demeurait en la survie et la sécurité de l’expédition, ainsi que de ses cadres.
C’était, malgré ces morts, une réussite...

Alexander Hoffman

// Bien. Merci. //
L’anglais et l’américain descendirent vers les cellules une fois qu’ils furent autorisés, allant directement vers les agents du service médical où se trouvait Erin. Ils prirent de ses nouvelles, avant de la laisser finir ses soins certes à contre cœur, pour régler quelques formalités avec les militaires.


END INTRIGUE GRANDE LESSIVE 11/03/2017
CHRONOLOGIE 15 JANVIER


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[Moment fort 19] : Une balle de fin

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