Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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Dim 12 Mar - 18:43
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Je ne sais pas ce qu'ils ont tous aujourd'hui, mais j'ai l'impression que les hormones en travaillent plus d'un. Les infirmières piaillent plus fort et soupire encore plus face à leur « plan cul » qu'elles aimeraient accrocher à leurs poignets. J'ai eu quelques patients, un peu plus entreprenant aussi… non mais vraiment comme si j'avais que ça à faire de me rendre au restaurant ce soir ou de bouffer du chocolat. Car ça, j'en avais des boîtes de chocolat sur mon bureau avec des mots. Je n'avais pas eu le temps d'en ouvrir de toute façon. Alalala. Ma journée était un peu trop dynamique, je ne touchais plus terre. De soldats étaient rentés de missions et il y avait eu du grabuge avec des Geniis.

Quand je pue enfin me reposer, mon service allait se terminer. Une bonne douche dans les vestiaires me fit le plus grand bien. Enfilant mon jean beige et un corsage rouge carmin, je me sentais propre et surtout bien. Faut dire, qu'entre les blessures par balle et les bras cassés, j'avais les mains tellement rouges que j'aurais fait rougir Hannibal Lecter!

Au moment où je passais devant les secrétaires, celles-ci m'interpellèrent. Peu encline à les rejoindre, je me forçai à faire quelques pas vers leur petite île de blanc et de métal. On dirait des murènes qui gardes leur rocher, avec leur lot de mauvaises nouvelles, ou de débilités ! Je n'avais pas une haute opinion d'elles, le fait que cela soit de simple exécutante qui ne réfléchissent par part elle-même jouait beaucoup. Mais aussi, parce que je suis une véritable garce et qu'elles sont insipides et peu intéressantes.

« Docteur Laurence »
« Taylor Laurence …Beky »
« Euh oui excusé moi docteur… »
« Non… »
« Non ? »
« Non je ne vous excuse pas. Que voulez-vous Beky ? »

Elle ouvrit de grands yeux, on aurait dit un cocker qu'on venait de priver de croquettes. Remarque, la privée de croquette ne serait pas plus mal pour sa ligne. En tout cas, oui je suis une salope de lui avoir dit non. C'est par pure méchanceté je l'avoue. Franchement, vu son regard j'ai cru un instant qu'elle allait chialer… dommage ça aurait pu être drôle. Je ne suis pas de si bonne humeur finalement. Faut dire que voir Beky et son regard de merlan frit ça me donne des aigreurs d'estomacs. Presque autant que de voir Ford et Coralie s'envoyer des mots d'amour. Et puis merde, je me nomme Taylor Laurence pas juste Laurence. Si j'ai gardé les deux noms, ce n'est pas pour le décorum. Cette simplicité me gave ! Comme Weir qui ne savait pas dire mon nom complet… heureusement elle va partir sur terre définitivement, le soulagement quoi ! Franchement ? Le gamin qu'elle va avoir d'elle et de Harris, elle va l'appeler « Olivier » au lieu de « Jean Olivier » car c'est trop compliqué de dire deux mots ? Oui d'accord, Weir n'est pas enceinte mais j'avoue que cela lui aurait fait de la compagnie pour sa dépression.

Donc revenons à Beky qui était mouché… et je crois que je vais devoir lui en filer un de mouchoir.
« Bon Beky ? Vous pleurez maintenant ou vous ravaler vos larmes, mais dite moi ce que vous me voulez j’ai autre chose à faire que de vous attendre » oui je l’avoue j’aime bien jouer la connasse. Ça me fait des petites chatouilles dans le bas ventre.
« Euh … oui oui…Le sergent Tarinos nous à contacter, le sergent maitre Howkins a fait un malaise dans les vestiaires et il semble tenir des propos étranges et n’arrives plus à se lever. Vous pouvez… »
« Bien, je vais voir »

Je ne la remerciai pas, et puis quoi encore. Je repassai vers mon bureau pour prendre le nécessaire, je suis certaine qu'il s’est bourré la gueule en mission ce con ! En repassant devant l'entrée j'entendis la collègue de Beky lui murmurer que j'étais qu'une conne. Oh mais mesdames il faut être plus discrète franchement… je levai la voix en passant.

« La conne, elle peut t’offrir un allé simple pour la terre donc fermez là ou médisser de manière plus discrète ! »

Cela moucha les deux femmes qui s'excusèrent telles des larbins de secondes classes. Je soupirai les ignorants pour filer dans les vestiaires militaires. Je pénétrai dedans sans aucune gêne dans ceux des mecs, j'avais l'habitude pour faire un mauvais tour à Panda. Je tombai sur Hirch qui était nu, avec d'autre collègue sortant de la douche. (Et je ne veux pas savoir s'il a fait quelque chose dedans) Mon regard se posa sur lui (aucune gêne non plus) … il devait en faire baver des nanas avec ce corps de rêve, mais bon monsieur aime les saucisses.

« Docteur ? »
« Hanz. Le sergent maitre Howkins est où ? »
« Janice Howkins, c’est dans le vestiaire à côté »
« Ah d’accord, je pensais que ce fut un homme. Au temps pour moi. Merci Hanz »
« Vous devriez prévenir quand même »
« Pourquoi ça vous gène Hanz que je vous voie tout nu ? »
« Non, mais les autres ? »
« J’ai déjà vu une Kekette, je ne vais pas rougir devant une tribu sauvage de Kekette ! »

Le soldat et les autres pouffèrent un peu et je filai, dans le vestiaire d’à côté. Ou en effet, il y avait des nanas, pas beaucoup 3 ou 4 (habillés pour la plupart) et la fameuse Janice au sol avec le sergent Tarinos, qui était une espagnole. C’est sûr qu’en se nommant ainsi, j’aurais été déçue de voir une suédoise.

« Ah docteur Taylor Laurence ! » bon son accent chantait bien aussi. Je la saluai poliment, examinant le sergent-maitre. Elle semblait un peu pompette, mais en réalité elle avait mangé quelque chose en mission qui ne passait pas. Un fruit exotique un peu trop fort et aux effets étranges semblable à de l'accole. C'est comme si elle avait bu de la vodka pure sans manger. Sauf qu'elle n'avait pas tous les effets désagréables d'une cuite comme le mal de tête ou la perte de contrôle de son corps. Ce fruit était connu mais à chaque fois, les militaires se faisaient avoir par les habitants ou ne connaissaient pas du tout ledit fruit. Je la remis sur pied avec un fortifiant.

« Bon sergent faudrait éviter de vous alcooliser avec des fruits régionaux, cela ne vous réussit pas. D’ici 20 minutes vous irez mieux et vous irez vous reposer »
« Bien jolie dame ! » oui elle est pompette
« Merci Docteur, on va la mettre au lit »
« Pas de valentin pour ce soir Janice ! » pouffa une militaire.

Le sergent espagnol et deux nanas, prirent la pauvre femme, pour la raccompagner dans ses quartiers. Je suivis leur mouvement avant de soupirer, ramassant mes affaires. Car, pour lui faire avaler, elle s’était débattue et ce fut le bordel, quand elle avait renversé mon sac. Je relevai la tête vers une silhouette… je croyais qu’elles étaient toutes partie ? Tiens donc Pedgounette en serviette (et ça rime !). Je lui fis un petit sourire. Par acquis de conscience je tournai la tête pour vérifier qu’il n’y avait personne.
« Bonjour Doudou » dit-je d’un air léger en la toisant.

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Isia & Pedge


Un 14 février 2017 - le jour où on écrit sur les miroirs embués des petits mots d'amour.

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Il y avait du grabuge dans les vestiaires. Mais Pedge était sous sa douche, et elle entendait qu’elles étaient plusieurs à s’occuper de celle qui faisait un malaise. Son flegme habituel la conduisit donc à ne pas se précipiter en dehors de la cabine fermée pour prêter assistance à la malheureuse. S’agglutiner autour d’elle ne l’aiderait pas à mieux respirer, bien au contraire. Puis les frasques de beuverie de Howkins l’intéressaient bien peu. Elle ne supporterait d’ailleurs pas ça, y voyant là une forme de dépravation forte humiliante pour une militaire. Mieux valait donc qu’elle ne vienne pas mettre son grain de sel dans l’histoire, surtout que Janice était, tout comme elle, Sergent-Maître et qu’elle ne pourrait donc rien lui faire pour l’emmerder disciplinairement. Enfin bref, faire relâche de temps en temps n’était pas plus mal.

L’eau était chaude, rougissant sa peau plus que de raison. N’empêche, cela déliait ses muscles courbaturés et lui faisait un bien fou. Elle ferma les yeux un moment, laissant l’onde ruisseler sur son visage et ses courbes. Les dernières semaines n’avaient pas été simples. Depuis les évènements de janvier, les militaires devaient faire leur preuve chaque jour, et il y avait fort à faire. L’expédition était en sous-effectif avec les défections et les arrestations, sans parler des morts et des blessés. Il fallait combler des trous dans les plannings et dans les protocoles d’actions ou de défenses, et Pedge et ses collègues gris faisaient des heures supplémentaires, beaucoup d’heures supplémentaires. Bref, la jeune femme ne comptait pas son temps. D’un autre côté, quand on appartenait à l’armée, le temps était une notion qui passait au second plan. Ses supérieurs dictaient les journées. Elle s’y pliait. Ca n’allait pas plus loin que ça, même si la paye ne suivait pas. De toute façon, la solde était assez conséquente, et il n’y avait que peu d’endroits ici où la dépenser. Donc son compte grossissait. Pour la retraite, ce ne serait pas mal.

Le bruit de la douche occultait les sons provenant de la salle principale du vestiaire. La jeune femme se lava les cheveux avant de se savonner entièrement et de se rincer. Elle attrapa sa serviette, se sécha, et finalement, elle se la passa autour des reins et de la poitrine, non sans s’être bien essoré les cheveux. Pedge n’était pas spécialement pudique, mais elle n’affichait pas sa nudité à tout le monde non plus. Après, dans les vestiaires militaires, il n’était pas rare de voir passer un cul ou toute autre joyeuseté de ce genre, dans l’indifférence la plus totale. D’ailleurs, quand elle se changeait, les femmes étaient bien souvent nues le temps de se vêtir. L’avantage des vestiaires non mixtes.

Quand elle poussa la porte de la douche après l’avoir déverrouillée, la soldate avisa la docteur Taylor Laurence, accroupie en train de ranger ses affaires. C’était donc elle qui était venue s’occuper de Janice. Quand la doctoresse la salua, Pedge balaya la zone du regard, tout comme sa vis-à-vis venait de le faire. Elles étaient seules. La jeune femme inclina la tête en guise de salut.

« Bonjour docteur Siasia », s’entendit-elle répondre, de façon morne, impassible, comme à son habitude. Si elle semblait surprise de la voir ici, elle n’en montra rien. « Navrée pour le spectacle que le sergent maître Howkins vient de vous livrer. » Elle prit la tangente pour s’approcher de son casier, passant devant Isia de sa démarche souple, les pieds nus. Elle lui tournait ainsi le dos. « Vous venez prendre une douche ? N’hésitez pas s’il faut vous gratter le dos. Servir est notre priorité, pour nous autres militaires. »

Elles ne s’étaient pas croisées depuis la mission Citadelle, dans laquelle elles avaient familiarisé. Pedge ne savait pas trop sur quel pied danser avec cette femme. Elle était spéciale, carrément barge, provocante, ingérable, bref, une myriade de facettes qu’elle n’aimait pas du tout. Et pourtant, elle n’arrivait pas à ressentir de l’agacement ou de la colère vis-à-vis d’elle. Au lieu de ça, son humour cynique rejoignait souvent celui de la texane, qui trouvait en elle un écho intéressant. Pourtant, elles étaient l’exact opposé l’une de l’autre. Néanmoins, par sa petite boutade, Pedge lui montrait qu’elle en restait au même niveau que lors de leur séjour chez les chevaliers et les gueux. Après, elle venait de l’appeler « doudou », signifiant clairement que la réciproque était vraie.

Par pure provocation, elle défit sa serviette, exposant son dos et ses callipyges à la vue de la doctoresse qui avait dû en voir d’autre. Elle la suspendit à son casier, qu’elle venait d’ouvrir. Les courbes bien dessinées se disputaient à ses muscles pour le moins visibles, signe d’un entretien assez conséquent. Pedge n’était pas bodybuildée, non, mais bien dessinée. Elle prenait un soin tout particulier à effectuer ses pompes le matin et le soir, et rien que ça, ça lui permettait de conserver une certaine musculature, qu’elle complétait par des exercices réguliers au gymnase. Elle leva les bras pour ajuster ses cheveux mouillés en une queue de cheval, et elle commença à s’habiller, ignorant royalement la blonde derrière elle, attendant certainement une réponse à ce qu’elle venait de dire.

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Jeu 23 Mar - 18:28
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Sans surprise la soldate parcourra aussi le vestiaire afin de vérifier que personne n'avait entendu le sobriquet. Comme demander sur Citadelle, je la qualifiai de « doudou » en présence de personne d'autre que nous deux. Même si en toute franchise, je n'en aurais rien à faire qu'on nous entende, je comprenais aisément, qu'elle ne désira pas être charrié ou bien même taquiner par ses subornés et collègues de même grade, sur ce surnom par les autres militaires. Je la voyais, comme une personne à l'humour détonnant, hors, tout dans son attitude montrait, que Pedge Allen était un sous-officier respecté et qui luttait pour s'affirmer comme tel et ne pas déroger au protocole militaire. Il ne serait pas surprenant qu'elle ait de l'ambition et voici un bon soldat obéissant et discipliné, qui a par chance des neurones. Sinon, je ne m'intéresserai pas à sa petite personne.

Déjà, que de base, je ne suis pas foncièrement d'un bon avis sur les militaires. Mais bon, Pedge et Panda relevait le niveau. Après il avait les officiers comme Frei et Sheppard, mais je pars du principe que pour être de ce grade-là, il ne faut pas voir les neurones en vacances. Je ne sais pas d'où vient mon manque de compassion pour les gris… peut-être qu'à force de travailler avec le SGC ou Atlantis, j'ai pu constater que la population militaire était souvent basée sur le même type de profil ? et que par ma nature même, j'ai tendance à mépriser ce que je juge inférieur à moi ? Oui, peut-être, je suis une garce après tout et j'adore rire de la connerie des autres.

À mon salut, elle employa un sobriquet utilisé sur notre mission en commun. Depuis octobre, je ne l'avais pas croisée. Faut dire que tout s'était enchaîné et hormis, la voir de temps à autre pour certain événement, comme Santa ou durant ce mois de janvier compliqué… ce fut difficile de lui rappeler notre petite affaire. Ce n'est que partie remise et puisque le destin, me donnait cette opportunité je ne tarderais pas à lui rappeler ce fait. Mais pour le moment, je lui fis un sourire attrayant, puis un haussement d'épaule. Le sergent maitre Howkins n'était malheureusement, pas la seule à être abusée et à abuser de ce type de fruit. « Ne vous excuser pas, sauf si vous qui lui avait collée les fruits dans le bec. » Je me relevai en soupirant et en étirant mon dos
« Enfin bon, c'est navrant d'en arriver à se bourrer avec des vitamines C ! ».

Pedge passa devant moi, après m'avoir lancé une petite pique scandaleusement tentante, naturellement mon regard azure suivit ses mouvements souples jusqu'à son casier.
« Si le service est inclus, je ne vois pas pourquoi je n'en profiterai pas » ainsi donc elle était restée sur la même lignée de notre petit jeu … je ne comptais pas la décevoir et continuer dans cette lancée qui me plaisait bien. Mon ton était provocant. La militaire répondit à mon timbre de voix, via une action du même ordre. Défaisant sa serviette, pour laisser son corps nu et musclé apparaître à mon regard.

Elle était bien fichue, faut dire qu'il aurait été dommage pour une militaire de ne pas l'être. C'est une valeur sûre dans ce corps de métier : ils/elles ont toujours un corps impeccablement bien dessiné et source de fantasme. On mentionne souvent les hommes, avec leur abdominaux digne d'une tablette de chocolat noir 100%cacao et amer. Mais, chez les femmes, pour celle qui savait se muscler sans gonfler comme des bouées et ressembler à rien de bien agréable… elles n'avaient rien à envier aux hommes. Un beau corps, correctement entretenu donne toujours envie. Et c'est difficile, je trouve, pour une demoiselle de réussir à se renforcer sans ressembler à mister univers ou à Captain America. Les muscles gros et bodybuildé sont sacrément vilain et inesthétique chez le sexe féminin.

Enfin tout cela, pour dire que : Pedge était agréable à mater. Rien de pervers là-dedans, je regarde toujours se qui y a en face de moi et des popotins j’en avais vu pléthore et pas toujours aussi lisse te propre que le siens. Je pris mon sac, pour marcher vers elle et m’adosser sur le côté de mon corps, contre le casier d’a jumeau du siens. Croisant les bras.
« Et l’aimable serviteur gratouille dos que voilà est libre pour payer son verre ? »


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Dim 2 Avr - 19:47
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Isia & Pedge


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« Non je suis étrangère au fait qu’elle ait mangé ces fruits. » Elle repensait à la conversation qu’elle avait eu avec le colonel Caldwell, conversation qui n’en était pas une puisqu’il s’agissait avant tout d’un recadrage. L’idée de ce fruit pour justifier d’un taux d’alcool dans le sang était tentante… Enfin, c’était bon de savoir qu’il était possible de prendre une murge avec des agrumes bourrés de vitamines C. Effectivement, c’était navrant, et elle opina du chef pour le confirmer. Pedge passa devant la doctoresse pour se rendre à son casier pour s’habiller, non sans faire une proposition à Isia qui, elle en était certaine, allait relever. C’était bien le genre de la maison. Bien entendu, elle répliqua quelque chose allant dans le sens de la proposition de Pedge. Le contraire aurait été étonnant, vu qu’elle ne se démontait jamais. C’était ce petit côté surenchère qui avait plu à la militaire.

« Faites, je vous en prie alors. »

Elle laissa tomber sa serviette de manière provocante. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle jouait à ce genre de jeu avec cette belle blonde. Cela tenait surtout du fait qu’elle l’avait embrassé sans avoir son mot à dire et qu’elle l’avait faite monter en pression alors qu’elle ne pouvait pas répliquer. Maintenant, elle avait clairement envie de voir jusqu’à où pourrait les emmener les provocations en tout genre, même si elle se sentait capable de mettre les holàs très rapidement si jamais cela devenait dangereux pour autrui ou pour sa carrière. Ou alors, c’était une question d’honneur. Isia se vendait comme n’ayant pas de limite, mettant toujours en œuvre ses provocations si on l’y poussait, et Pedge faisait donc en sorte de faire monter la surenchère pour voir si c’était bel et bien le cas. Toujours est-il que la française était fascinante, de son point de vue.

Elle vint s’adosser au casier jouxtant le sien, bras croisé. La militaire n’éprouvait aucune gêne à la savoir si proche de son corps dénudé. Elle enfila une brassière pendant qu’elle lui demandait si elle était libre de payer son verre, cachant sa poitrine. Elle tourna la tête vers elle pour la toiser.

« Elle est libre. »

L’idée l’enchantée réellement même si cela ne se voyait pas. Mais Isia devait avoir l’habitude, même si elles s’étaient perdues de vue depuis Citadelle. La jeune femme continua de s’habiller, enfilant une culotte en coton toute con, cachant son postérieur et la fine toison blonde qui courrait sur son pubis, puis son pantalon et enfin un débardeur. Elle n’avait pas de fringue purement féminine dans son casier, ayant essentiellement des vêtements pratiques que l’armée lui fournissait. Ce n’était pas la panacée pour sortir, mais la doctoresse allait devoir s’en accommoder. Elle n’était pas en survêtement non plus, car le tissu des treillis, même si celui-ci était noir, était assez épais. La jeune femme ajusta sa tenue en lissant les plis, attrapa une petite palette de maquillage qu’elle conservait ici, se fit le teint et souligna ses yeux d’un trait noir, et enfin, elle se tourna franchement vers sa vis-à-vis cette fois-ci, tout en se mettant un coup de déodorant sous les aisselles. Efficace et rapide.

« Bar athosien, bar, restaurant, ou mess ? »

Pedge lui laissait le choix, énumérant les lieux possibles avec une rigueur militaire, où elles pourraient passer un moment ensemble. Elle s’éloigna pour aller s’asseoir sur le banc, non loin des casiers. Elle enfila une paire de chaussettes, et lassa ses rangers qui étaient impeccables. Enfin, elle passa la veste d’uniforme au rayures grises. Ses cheveux resteraient en queue de cheval, le temps qu’ils sèchent. Une touche discrète de parfum plus tard, Opium, d’Yves Saint Laurent, elle refermait son casier, se plantant devant la doctoresse, à une distance interpersonnelle raisonnable.

« Je suis prête. Nous pouvons y aller, à moins que vous souhaitiez évidement prendre votre douche et que je vous gratte le dos. Mais cela peut se faire plus tard également. »

Toujours se formalisme. Et si Isia pensait que c’était tombée dans l’oreille d’une sourde, elle se trompait. Pedge enregistrait, et elle restituait, tôt ou tard. C’était déroutant, de la voir toujours aussi platonique alors qu’elle maniait l’humour pince sans rire avec une efficacité remarquable. Car il s‘agissait bien entendu d’une provocation de plus.

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Lun 10 Avr - 23:09
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En toute franchise, j’hésitai à retirer le haut de mon corsage pour la provoquer et voir si elle oserait venir me frotter le dos. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. Je ne fis rien, la laissant à ses occupations. « Hum hum ». J’allais bien lui trouver une occasion de lui rappeler cette proposition que je me gardais sous le coude.

Pendant qu’elle se préparerait encore à moitié à poil, mon regard fureta sur ses courbes, me faisant mes petites remarques sur le corps musclé sans pour autant versé dans la perversité. C’est courant chez les femmes de se toiser. Certaine, par jalousie et se rassurer en trouvant chez autrui de quoi critiquer et d’autre pour se comparer voir naturellement pour apprécier un beau corps. J’aimais certes, les femmes mais cela ne me donnait pas pour autant une libido exacerbée dès que je voyais une nana à poil. Sinon, je serais toujours au top de ma forme en voyant le nombres de corps qui passe sur ma table d’auscultation.

Je m’adossai à son casier pour finir de papoter. Elle était donc libre et cela était très bien, j’avais envie de sortir et consommer notre pari. La militaire se pomperait, mais rien d‘extravagant que tu fonctionnel et du simple. Cela m’allait, je ne lui demande pas d’enfiler des escarpins et une robe ras la salle de jeu pour sortir de manière impromptue. Et puis bon, je vois mal Pedge, toute pimpante peut-être à cause de son austérité de militaire ? Peut-être, il y a des personnes, qu’on imagine mal se mettre sur leur 31 sans que cela fasse bizarre. Après, il avait Karola Frei, qui avait surpris tout le monde, lors du bal Athosiens l’an dernier. Elle avait été transcendante alors, que même si d’habitude elle n’est pas mal voire superbe, la voir maquillée et surtout dans une robe scandaleuse était ubuesque.

« Bar Athosien, il est très bien et il y a une bonne ambiance » même si quand je sors avec Erin, on a toujours quelques choses qui nous arrive. Enfin bon, Barnes étant mort, nous risquons au mieux de tombée sur Gregory, Jimmy et Hanz. Cependant, avec une Pedgounette, ça m’étonnerait que les mecs osent venir voir d’un peu plus près. Dans le corps, militaire on ne se dragouille pas. Une idée stupide selon moi, car même si cela et interdit pour le peu qu’il ait des sentiments cela reviens aux propres que les, sphères militaires craignes. Donc une fausse bonne interdiction.
Elle me relança le coup de la douche, bon cette fois je répliquai d’un air charmant.

« Plus tard, je n’ai pas assez transpirée, pour avoir envie d’une douche avec supplément » Et puis, les vestiaires c’est bof, une douche dans un lieu, plus calme me conviendrait mieux. Quoique, si elle me met au défi, je peux bien oser me foutre sur la buse d’eau chaude juste par provocation. Alors que je la regardais je comptais par un : « En plus, vous êtes déjà fripée par votre propre douche, autant attendre que le doudou soit repassé pour se réserver ce petit plaisir un peu plus tard ».

C’est quand même particulier de la voir toujours si peu expressif alors qu’elle fait de l’humour. Elle se tourna à une distance respectable de moi tout en étant proche. Mon regard pétillant la toisa quelques secondes, avant de me décoller du cassier, pour initier la marche. « Maintenant que madame est prête pour danser nous pouvons donc nous y rendre ».

Les vestiaires étaient calmes, surement à cause de l’intervention de la bourrée de service. Nous ne croisions pas beaucoup de monde. C’est une fois au téléporteur vers la zone de loisir et des installations alimentaires, qu’il avait une certaine foule. Une foule, composé de binômes pour la plupart. Des couples de sexe différents. Mon regard fut intrigué. Tiens, nous sommes mardi soir, ce n’est pas souvent qu’il ait autant d’animation. Les personnes, sortaient le week-end ou le jeudi soir, en souvenir à leurs folies d’étudiants. Le jeudi étant resté encré dans les mentalités pour ce faire du bien entre pote. Voir le vendredi. « Bah c’est la folie ce soir, il y des soirées à thèmes ou bien ? » et avant même que nous étions le bar, celui-ci avait trouvé une nouvelle décoration un peu kitchouille… des cœurs des petits anges… des paillettes de love love et des tables rouges avec des confettis en forme de cœur. Mon regard se dévia vers Pedge d’un air étrange, comme si nous étions tombées dans un club échangiste d’adorateur Wraiths. Bref, j’avais l’impression d’être hors temps.

« On est le combien aujourd’hui ? » car bon, en toute franchise, cela ressemblait à la St Valentin. Un serveur nous fit un beau sourire.
« Pour deux ? Ou on attend des messiers ? »
« Notre transporteur de princes charmants n’a pas trouvé l’adresse »
Le jeune homme eu une petite moue surprise et ricana, avant de nous conduire vers une table… même au bar, ils avaient pris des serveurs Athosiens en plus, mais cela restait à la bonne franquette, ce fut juste pour optimiser le monde comme la piste de danse avait été agrandit.



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Pedge acquiesça. Le bar athosien, ça lui irait bien aussi. Du moment qu’elle pouvait passer une soirée tranquille, loin du brouhaha du mess ou des nuits en casernements sur le continent où les militaires dormaient comme-ci ils étaient déployés en opération extérieure, dans des tentes de six au confort spartiate de leur condition martiale. L’avantage résidait qu’elle pouvait taper une petite sieste un peu partout, peu importe les commodités du lieu en question. La jeune femme n’avait pas de problème relationnel avec ses collègues militaires, pour la bonne et simple raison qu’elle ne s’attachait pas facilement – amoureusement parlant, car elle n’était pas hermétique aux relations de camaraderies et d’amitiés – et elle était plutôt sur un fonctionnement je prends je jette, ou je prends et je reprends quand j’en ai envie, si elle avait été satisfaite de s’envoyer en l’air avec cette personne. Pour le moment, elle évitait les militaires, puisque c’était prohibé par le règlement, et ça, le règlement, Pedge essayait autant que faire se peut de ne pas le bafouer. Il avait suffi d’une fois pour qu’elle se retrouve devant Caldwell et son autorité, et elle avait échappé de peu à un blâme. Elle avait très mal vécu son recadrage et ses punitions, plus que le fait de se retrouver à poil dans les mains du Butch sur la planète des dresseurs de vaches. D’ailleurs, elle devait voir un psychologue pour ça, et elle ne l’avait toujours pas fait, parce que cela ne l’intéressait pas. Mais c’était le protocole. Bref.

Isia relégua sa proposition à plus tard. Pedge n’en était pas mécontente, loin de là. Elle aurait dû retirer ses chaussures, et ses fringues, pour accompagner la doctoresse sous l’onde pour lui gratter le dos et si elle avait bien horreur de quelque chose, c’était de faire et de défaire. La suite lui arracha un rictus. Cette femme avait l’art et la manière de lui renvoyait des boutades assez marrantes. « Effectivement, je ne voudrais pas que vous pensiez qu’une vieille vous caresse la peau. » Elle emboita le pas de la jaune, pour se rendre donc vers le bar athosien. La texane n’était pas familière de ce genre d’endroit, habituellement, elle fuyait tout ce qui n’avait pas un rapport de près ou de loin avec l’armée. Elle préférait néanmoins se retrouver ici qu’au bar normal. En étant régulièrement sur le continent, la militaire avait développé une certaine proximité avec les athosiens et leur culture.

Les vestiaires s’étaient vidés après que Janice se soit faite emmenée, et les deux femmes avaient pu discuter tranquillement. Cela dit, en arrivant dans les couloirs, et dans les zones où sévissaient les téléporteurs, il y avait foule. Heureusement, le dispositif fonctionnait bien. C’était curieux pour un mardi soir, mais Pedge ne s’en inquiéta pas outre mesure. Après tout, elles avaient bien décidé elles aussi d’aller faire un tour, alors pourquoi pas les autres ? Et puis, en dehors de sa couchette, de ses séances d’entrainements, de ses lectures ou de son boulot, elle ne sortait jamais, si bien qu’elle n’avait pas vraiment de base de comparaison avec les autres soirs de la semaine. Certain y verrait une façon bien triste de vivre, hors cela correspondait tout à fait au caractère et au tempérament de Pedge qui n’était en rien malheureuse ou déprimée. Chacun voyait midi à sa porte.

« Je ne sais pas », avoua Pedge à la doctoresse, alors qu’elle regardait les gens. Elles arrivaient devant le bar, décorait pour l’occasion. Il y avait donc bien une soirée à thème. Tout était rouge, trop rouge, sans parler du côté kitch de la décoration. Instinctivement, la jeune femme tourna son regard vers celui de sa comparse, qui lui posa une question bien légitime.

« Nous sommes le 14 », lâcha-t-elle avec un soupir. Elles avaient choisi leur soirée tiens. Pas le temps de faire demi-tour ou de trouver un coin plus tranquille (y en aurait-il un ce soir ?), qu’un serveur les embarqua. Isia balança une vanne et elles se retrouvèrent à une table, en tête à tête. « Je comprends pourquoi c’est ouvert exceptionnellement ce soir alors. » En effet, le bar athosien n’ouvrait que le vendredi et le samedi en temps normal. Pour l’occasion, des dérogations avaient été faites. N’empêche, il y avait plus de couple qu’on ne le pensait, sur cette cité. Pour sa part, Pedge n’en avait strictement rien à faire que les cancans pensent qu’elle et Isia étaient ensemble. Après tout, si ça faisait jaser, ce n’était pas son problème, surtout qu’elles étaient ici pour honorer un pari qu’elles avaient toutes les deux perdues, en tout bien, tout honneur.

« Si vous ne vous sentez pas à l’aise, vous me le dîtes. », demanda Pedge avec son air sérieux, bien droite dans sa chaise. En réalité, c’était une provocation de plus. Depuis qu’elles se connaissaient, la militaire balançait des petites boutades de cette nature, visant à jauger du degré de non gêne de sa vis-à-vis. Un peu comme quand Pedge lui avait demandé si elle était à la hauteur de ses provocations, ou toute à l’heure pour la douche. Isia ne s’était jamais démontée, allant même jusqu’à lui mordiller la lèvre inférieure pour lui prouver que la barrée, c’était elle, et qu’elle n’avait peur de rien. Cela avait tendance à réveiller l’instinct de prédateur qui sommeillait chez la soldate. Elle avait envie de tester les limites de cette femme, un peu comme pour trouver la faille qui la ferait craquer, et qui lui indiquerait un levier psychologique pour la dominer. C’était pervers, et elle le savait, mais elle n’en usait pas pour faire du mal, du moins le pensait-elle.

Le serveur revint prendre leur consommation. La texane étudiait la carte, pour choisir quelque chose de non alcoolisé. Elle était au régime sec depuis bientôt un mois, et elle respectait scrupuleusement l’interdiction. De toute façon, elle allait devoir se faire contrôler dans les prochaines heures. Elle espérait vraiment pas se trainer une réputation d’alcoolique. « Cette boisson imprononçable s’il vous plait. » Elle montra du doigt les bouteilles rouges de « frttz-llmo® », une limonade à la pomme, à la cerise et au sureau. Cela ne devait pas être mauvais. Le jeune garçon, un athosien recrutait pour la forme, griffonna sur son petit carnet la commande, et il prit celle d’Isia également. Quand le gamin revint, au bout de deux petites minutes, soulignant son efficacité, il posa les verres, la cartes des mets à déguster, et des serviettes rouges découpées en cœur. Le kitch était vraiment de sortie ce soir. C’était mignon de voir que les athosiens essayaient de s’adapter aux coutumes des atlantes. Le jeune garçon regarda les deux femmes, avant de lâcher une question qui lui brulait les lèvres :

« On dit que c’est la fête des amoureux ce soir. »
« Et tu n’es pas avec ton amoureuse », demanda Pedge du tac au tac, voyant que le gamin trépignait sur place depuis une minute et qu’il allait se lancer. Elle était passée au tutoiement avec lui en prenant conscience qu’il devait avoir tout juste 16 ans.
« Non, je n’en ai pas. »
« Je suis sûr que ça viendra. »
« Ça veut dire que vous êtes amoureuses ? »
« Peut-être, peut-être pas. Que penses-tu du fait que deux amies peuvent se retrouver ensemble à une table un soir comme aujourd’hui ? »
« Je ne sais pas. Je ne connais pas vos coutumes et vos mœurs. » Pedge ne voyait pas quoi ajouter pour continuer de faire la conversation. Le gamin ne lui laissa pas le temps :
« J’aimerai bien avoir une amoureuse comme votre amie. », dit-il à Pedge en jetant un petit coup d’œil en coin à la française.

La soldate opina du chef, et laissa Isia se débrouiller avec ça, comme elle le lui fit comprendre en la regardant directement avec un petit air suffisant, le menton légèrement relevé, et les sourcils qui s’étaient eux aussi relevés. Pour un peu et elle aurait rigolé.

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Je lui fis un rictus absolument affriolant quand elle m'évoqua l'image assez peu flatteuse d'une grand-mère me gratouillant le dos. Immédiatement, j'eue cette scène en tête, de quoi vous couper toute envie. En toute franchise, je ne sais pas comment je serais vieille, sûrement une garce sénile… puisque les con jeune reste con vieux…mais prendre des rides sur mon visage parfait était absolument angoissant. Comme tout médecin, j'avais eue l'immense « privilège » de faire mes dernières années d'études dans différents secteurs d'hôpitaux et outre le fait que j'avais détesté la maternité… le secteur des « débris » était tout aussi similaire, sauf qu'au lieu d'y voir la vie la mort régnait en maîtresse. Les vieux et les mioches c'est pareil, ils ne peuvent pas se démerder seul, sauf que les personnes âgées parlent et savent insultés ! (En plus de hurler). Bref, je n'aime ni les débuts ni les fins de cycle de l'humain.

Nous voilà, donc arrivés à destination et la décoration très connoté m'inquiéta sur la date. La militaire m'informa que nous étions le 14…le 14 février. Et merde, le jour des amoureux d'une fête commerciale surfaite comme dise les célibataires et les mal baisés. Pour ma part, j'avais toujours trouvée quoi faire ce jour ci, que cela soit avec l'amoureux du jour ou bien une soirée entre fille. Je trouvais cela sympas qu'il ait ce genre de petit évènement pour rappeler au couple qu'un restaurant en tête à tête un peu plus sophistiqué que le Mcdo était bien. Bien loin de me démonter à cette annonce, qui aurait pu faire avorter notre petite soirée beuverie, je lançai d'un ton indigné, me tapant le front avec ma paume.

« Ah mince ! Je me disais aussi, que ce fut aujourd’hui que je devais vous déclarer ma flamme… mince j’ai oublié la bague » Je la toisais ironiquement « Vous ne m’en voudrez pas de vous contenter d’une alliance en papier fait avec amour »

Un serveur nous accosta immédiatement et sans scrupule je le bottais en touche, pour nous retrouver à une table en duo. J'avais complètement zappé que le Bar Athosiens, n'ouvrait que le week-end et non en semaine. Bon tant mieux dans un sens. En zyeutant autour de nous, je pus constater quelques couples un peu connus de radio Atlantis, après, il devait aussi avoir des amoureux/se en transe qui avait profité de cette occasion pour inviter leurs fantasmes
« Je me disais que cela était étrange, que je reçoive plus de chocolat et des invitations en forme de cœur dans mon casier qu’habituellement » le pire, c’est que j'exagère à peine. Enfin bon, qu’on me croit ou non en train de chafouiner avec la militaire était le cadet de mes soucis.

Elle me demanda si je me sentais gênée, j'eue un petit rire silencieux. Moi gênée ? Mais il en faut tellement, pour que je ressente ce genre de sentiment…
« Horriblement, je me sens toute chose et vous ? » Quitte à provoquer à mon tour, je n'y allais pas de main morte. Je ne cherchai nullement à réfléchir à mes propos, les laissant sortir de ma belle et pulpeuse bouche, sans aucune inhibition. La carte arriva et il avait des nouvelles boissons créées pour l'occasion. Mon regard parcourra deux fois la proposition, hésitant entre deux. Puisque je n'arrivais pas à me décider et que la militaire prenait une boisson sans alcool à ma plus grande surprise, ah mais oui… Caldwell lui avait imposé un control. Bon au moins, elle s'y tenait. Je fis donc le traditionnel « plouf plouf ». Mon doigt s'agitai entre les deux propositions et au bout de trois, ce fut le vainqueur : cœur de baiser qui remporta la joute du destin. Il était composé de fraise, de lait et de vodka, une sorte de smoothie avec une pointe d'eau de vie à la patate.

« Mais sans vodka s'il vous plait, pour tenir compagnie à ma princesse » dit-je ironiquement en adressa un clin d'œil à Pedge. Le jeune garçon sourit amusé avant de disparaître et revenir aussi prestement et efficacement avec nos commandes. Le jeune homme, était bien curieux et Pedge commençait à lui taper la discute quand la conclusion fut qu'il aurait bien aimé avoir une « n'amoureuse » comme moi. Mon regard azure se posa sur lui plus franchement, remontant le long de son corps, jusqu'à ses joues rouges pivoine.

« Quand tu auras eu des premiers poils de slip » dit-je avec un clin d'œil. Le jeune homme baissa les yeux un peu gênés et il se fit rappeler par son employeur sans pouvoir répondre. En l'observant, il semblait se faire houspiller par ce qui semblait être son père. Apparemment, le jeune garçon avait un papounet qui voulait faire de cette soirée une soirée parfaite. D'un haussement d'épaule, je reportai mon regard sur la militaire.
« Bah alors Papy Caldwell vous a mis à la diète ?… Dommage, j'aurais bien aimé faire une bière pong pour voir qui savait tirer la mieux » Je tournai la tête vers la piste de danse amusée « Arf au pire, il y a la piste de danse… » ce n’était que de la provocation bien entendu.
Je pris une gorgée de ma boisson avec ma paille tout en la toisant une lueur prédatrice dans les yeux, entendant de savoir ce qu’elle me répond. Pas mal, j’aime bien la fraise et avec le lait ça adoucie le sucre.


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Pedge secoua ostensiblement la tête de gauche et de droit quand la doctoresse s’emplâtra elle-même avec sa main en déclarant qu’elle avait complètement oublié que c’était le fameux jour où elle devait lui déclarer sa flamme. Histoire de donner le change, et parce qu’elle aimait bien joué également, et qu’en plus de ça, elle s’était lancée un défi un peu grossier d’aller toujours dans la surenchère avec cette femme, la militaire répondit sur le ton de la conversation :

« Et moi qui avait tout misé sur ce fameux soir… Enfin, j’accepte volontiers votre bague faite avec amour, mais tâchez de faire mieux la prochaine fois. »

Elle avait conservé son petit air suffisant et cet aspect pince sans rire qui lui allait si bien, et qui ne permettait pas vraiment de savoir si elle était réellement déçue, embêtée, ou si elle blaguait tout simplement. Bon, c’était dans la parfaite lignée des propos d’Isia, donc le sens véridique ne pouvait pas vraiment lui échapper. Pedge suivit donc le serveur, qui les plaça à une table en duo. A l’instar de la blonde qui l’accompagnait, la texane laissa ses yeux se promener sur les personnes déjà présentes, afin de voir les couples potentiels et les amourettes en train de se créer. Sa comparse fit une nouvelle remarque, sur les chocolats et les fleurs, qu’elle recevait plus que de coutume. Pedge arqua un sourcil, amusée. Elle se la pétait quand même pas mal, même si elle soupçonnait qu’un fond de vérité pouvait se cacher sous ses propos. En même temps, c’était une belle femme, et elle devait attirer les convoitises. D’ailleurs, la soldate était étonnée de se retrouver ici avec elle ce soir. N’avait-elle pas un cavalier, ou une cavalière ? C’était étonnant qu’une nana comme elle soit encore célibataire… A moins qu’elle ne fricote avec quelqu’un du personnel militaire et que cette personne était en mission ou quelque chose dans le genre. Pedge ne la connaissait pas suffisamment pour connaître ses mœurs particulières.

« J'étais justement en train de me dire que vous aviez pris des joues, depuis la dernière fois. »

Pour le coup, elle avait pris des pincettes. Isia aurait été une militaire qu’elle lui aurait carrément dit qu’elle avait pris du cul ou du bide, bref, elle l’aurait traité de grosse, même si ce n’était pas vrai. Mais dans l’armée, on se tirait dans les pattes de façon humoristique et parfois de façon plutôt violente et directe. Là, ne sachant pas si c’était un sujet sensible chez la doctoresse, elle tâtonnait en y allant doucement. Elle verrait déjà bien comment elle réagissait à ce genre de petit tacle. D’ailleurs, à sa petite pique sur la gêne qu’elle pouvait ressentir, elle répondit par de l’autodérision qui allait très bien avec son style. La soldate poussa un petit soupir d’amusement, un fin rictus sur les lèvres. Non, elle ne la gênerait pas si facilement, et finalement, elle regrettait presque de ne pas l’avoir traité plus directement sur sa précédente réplique. Isia ne semblait pas être quelqu’un qu’on pouvait facilement déstabiliser. A sa question, Pedge répondit sobrement :

« Je suis maître de moi-même en toutes circonstances. »

Elle s’humecta les lèvres en toisant directement sa vis-à-vis avec une lueur de provocation dans les prunelles, tout en remontant légèrement ses sourcils pour lui donner cet air parfaitement arrogant qu'elle affichait si bien. C’était un appel au défi, à n’en point douter. Le contrôle en toute circonstance et peu importe ce que pourrait dire ou faire Isia. Ses réponses n’étaient jamais anodines. Les deux jeunes femmes commandèrent leurs boissons et Pedge ne vit pas les consommations à thème proposées par le barman en ce jour symbolique. D’ailleurs, la texane n’avait rien contre le 14 février en tant que fête des amoureux. Certes, c’était, à la base, un truc purement commercial, et encore que chacun était libre de donner la signification qu’il souhaitait pour faire de ce jour quelque chose qui sortait de l’ordinaire. Cela pouvait aller d’un petit restaurant à une soirée en tête, un peu plus kitch, avec des bougies ou quoi, ou des activités sensuelles que le couple ne prenait plus le temps de faire dans la routine. Bref, c’était l’occasion de renouer un peu, et de se dire que chaque jour pouvait être un 14 février également.

C’était un combat de provocation qui se jouait entre les deux demoiselles. Quand elle fit un clin d’œil à Pedge, sa princesse, cette dernière resta impassible, même si elle commençait vraiment à s’amuser comme il fallait. La doctoresse était très intéressante, et le fait qu’elle ne se rende pas compte, ou qu’elle n’en tienne pas compte tout simplement, de l’influence qu’exerçait la militaire sur autrui renforçait ce sentiment. Habituellement, Pedge prenait vite, quand elle le souhaitait, l’ascendant psychologique sur quelqu’un, surtout quand il s’agissait de se faire écouter et respecter. C’était dans sa nature, dans son charisme, même si elle se heurtait souvent à des gens qui n’en avaient rien à foutre. Eversman en faisait partie. Elle retrouvait chez la française ce petit côté provoquant sans limite, et cela la titillait au plus haut point : craquerait-elle avant elle ? Elle ne fit pas de commentaire, laissant le garçon de café aller chercher leur commande. Pendant ce temps, elle ne quittait pas des yeux sa comparse, jaugeant la moindre de ses réactions.

Il revint rapidement, et une petite discussion s’engagea entre eux. Finalement, Isia l’envoya gentiment bouler, arrachant un énième rictus à la texane. Cette femme n’avait pas l’once d’un semblant de pitié ou de compassion. Elle aurait pu se montrer moins directe et allait dans le sens du jeune homme, histoire de le conforter dans sa place d’homme et de lui filer un peu de confiance en lui, et au lieu de ça, elle lui disait clairement « dégage gamin avec tes boutons sur la tronche et ton petit zizi. » En plus de ça, il se fit enguirlander par ce qui semblait être son père. Enfin qu’importe, ce n’était pas le problème du sergent, qui n’avait pas signé pour une soirée baby-sitting.

« Effectivement, le colonel Caldwell m’a mise à la diète. Je n'en ai plus pour longtemps mais faut faire avec. » Elle avait insisté, bien malgré elle, sur le titre de son supérieur hiérarchique. Difficile de la faire sortir du protocole, la Pedge. Quant à l'alcool, ce n'était pas une finalité en soi. Si elle ne pouvait pas boire, elle ne buvait pas, et ça ne lui faisait pas un deuxième trou de balle. « Un bière pong ? Je n’ai aucune idée de ce que c’est, mais je suis certaine d’avoir le dessus. » C’était une constante chez elle. Elle ne lâchait jamais de terrain, et elle restait dans le défi, qui semblait être le fil rouge de cette soirée. « Je ne suis pas à l’aise sur les pistes de danses cela dit… », finit-elle par reconnaître. Le regard de prédatrice chez la doctoresse, qui la jaugeait manifestement, et qui venait de mettre le doigt sur une de ses faiblesses, ne fit pas baisser les yeux de la militaire, bien au contraire. Elle porta sa boisson à ses lèvres et elle en aspira elle aussi une gorgée en la toisant de son air neutre. Elle embraya : « Je ne sais pas si je dois me sentir flattée ou étonnée, voir honorée, de partager cette soirée valentine avec vous. Je pensais que vous aviez quelqu’un dans la vie. » C’était une façon comme une autre pour parler de sa vie sentimentale. C’était un terrain dangereux, parce que ce n’était pas vraiment le genre de conversation dans lesquelles Pedge excellait. Mais bon, elle pouvait toujours botter en touche par des réponses laconiques, ce n’était pas un problème. Et histoire de rester dans les petites piques gentilles, elle ajouta : « Enfin, difficile de garder quelqu’un si vous embrassez d’illustres inconnus à tout bout de champ. » Petite référence à cet instant fugace où elle avait failli perdre le contrôle en mission, quand cette blondinette lui avait mordillé la lèvre inférieure par pure provoc.

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Ainsi, Pedge accepta sur le ton de la conversation, comme si cela fut tout aussi naturel que de raconter l'état de ses menstruations, acceptant la demande de la doctoresse. Enfin demandé, qui était surtout de l'humour pour parodier ce jour des amoureux. Isia, lui fit un grand rictus, si elle désirait continuer à jouer et aller dans la surenchère, pas de soucis, elle lui trouverait bien de quoi lui faire la dite bague.

« Bien entendu » Elle lui toucha le bras alors que son autre main se posa sur son cœur, tout en prenant un air touché et émue. « Je suis tellement heureuse d'entendre que vous acceptiez, sans gros diamant, vous n'êtes pas matérialiste » Oui, la doctoresse était tout bonnement sans limite pour jouer ce genre de jeu. Le problème avec Pedge était tout simplement son inexpressivité constante, cet air de pimbêche suffisante qui a un balai dans le cul. Si elle continue ainsi, elle va lui retirer et sans vaseline ! En conséquence, pas facile, pour Isia de décrypter les moindres ridules de la jeune femme. Alors qu'elle-même était assez expressive.

Une fois à la table les hostilités commencèrent en réponse aux phrases très modestes d'Isia concernant le nombre de soupirant qui lui avait donné des douceurs. Le pire là-dedans c'est qu'elle exagérait à peine, mais bon cela avait toujours été le cas. Très courtisée pour sa beauté et elle devait en faire fantasmer des hommes un peu masos. Après, Isia n'était pas toujours désagréable, le mode harpies n'était point une constante, elle savait se montrer douce et bienfaisante. Après oui, bon, il ne faut pas la chercher sinon elle révèle être piquante et sa franchise en déroutait plus d'un. Après, elle avait ces têtes de turc comme Mckay, qui l'agaçait prodigieusement. Panda en était une aussi, elle ne savait jamais quoi penser de lui, si elle devait l'adorer ou bien le détester. Peut-être un mélange des deux, puisqu'au final elle s'en amusait grandement en sa compagnie. Enfin bon apparemment, elle avait pris des « joues » une manière polie pour ne pas attaquer une autre zone anatomique souvent sujette à l'augmentation de graisse. Isia ne savait pas si cela fut de la délicatesse de ne pas balancer une pique directe sur le popotin, ou simplement Pedge qui n'avait tout bonnement pas pensé à ça. Une manière comme une autre de tester … après tout Isia pouvait être sensible à l'apparence de son physique et très mal prendre une remarque soulignant une prise de poids. À dire vrais, la belle blonde, s'en fichait bien, tant qu'on ne lui sort pas sérieusement qu'elle est hideuse… tout va bien.

« Des joues ? Seulement ? Vous êtes mignonne de ne pas souligner l’épaisseur de mes callipyges ! » Un sourire adorable se fit sur ses lèvres teintées d'une ironique palpable. Suivis la question de la gêne qui arracha un soupire d'amusement chez son vis-à-vis, de quoi faire la danse de la pluie pour cet exploit. Isia se prenait au jeu d'essayer de déclencher une réaction visuelle chez la militaire. Un petit challenge personnel à vrais dire. Elle ne répondit pas, constatant bel et bien que quoiqu'il arrive elle restait maîtresse d'elle-même… Isia lui fit un regard évocateur, comme pour lui spécifier « vraiment ? », pensant évidemment à une scène plus charnelle. Serait-elle toujours aussi coincée et arrogante une fois au lit ? Décidément, elle ne put retenir un petit tacle, surtout après ce regard de défis qu'elle lui lançait :
« Nous verrons sous la douche alors ! » Isia minauda un peu en levant les yeux au ciel dans un soupir langoureux, mimant qu'elle se faisait des films de cette étrange scène. Même si cela ne fut nullement le cas, le but étant de lui faire croire.

Isia commençait à beaucoup s'amuser, après il ne lui fallait pas grande chose pour tourner une situation en intérêt. C'est peut-être son aspect je m'en foutiste, mais au moins elle essayait de ne pas s'ennuyer, même dans les pires situations, trouvant quelques choses à faire ou allant faire chier les autres. Une fois installée, le brave petit serveur venu tenter sa chance, mais le pauvre était bien mal tombé et se fit tout bonnement envoyé bouler par la princesse aux yeux de lapis lazulis. Cela ne dura pas longtemps et allait être qualifié de sans intérêt par la doctoresse. Si seulement, elle savait que ce brave jeune homme allait avoir la langue bien pendue, voir un peu trop, elle lui aurait coupée avec ses dents !

Pedge sentie le besoin de rappeler le cadre de Caldwell. Isia haussa les épaules, elle s'en fichait bien des colonels et autre attribution militaire. Son seul but était de charrier la belle et cela marchait bien. Il n'empêche Pedge, était très cartésienne sur le code militaire, un bon petit soldat qui exécute les ordres sans faire de vague au contraire de la chirurgienne qui ne recevait des ordres que de sa propre conscience. Pourtant, elle réfléchissait et avait le sens de la répartie, une qualité sinon Isia ne s'en serait nullement intéressée.

« Vous ne savez pas ce que c’est ? Genre, dans vos soirées entre militaires vous êtes si sage que ça ? Un comble ! » Isia pencha la tête sur le côté un peu étonnée.
« Oh bien sûre, il serait dommage que je vous mette la pouille de votre vie, alors que celle qui sait tirer ici c’est vous » elle fronça le nez amusé. En tout cas, Pedge avoua qu’elle n’était pas une grande danseuse, cela fit sourire la grande blonde qui y trouva une faille.

« Je vous apprendrai bien, mais j’ai passablement horreurs qu’on m’écrase les pieds » Et en toute franchise, Isia dansait exclusivement qu’avec de bons danseurs et non les débutants, outre pour conserver ses petons mais aussi, parce qu’elle n’avait nullement envie d’être patiente pour se limiter et apprendre cette parade à quelqu’un. Elle n’a jamais été bonne pour l’apprentissage ni le partage de celui-ci. Ce n’est pas un prof elle, assumait parfaitement. La jeune femme, sirotait son cocktail à la fraise, jouant un peu avec la paille et sa langue. Elle aimait bien faire ça, même si ça avait le don de perturber pas mal de gens.

Elle finit par relever les yeux et relâcher la paille pour répondre à la militaire, faut dire qu'elle était en train de tâter le terrain ? De connaître un peu plus de choses sur elle.

« Tout ça à la fois voyons » Dit-elle d'un air pompeux, elle n'eut pas le temps de répondre que son interlocutrice enchaîna sur une boutade qui arracha quelques rires.

« Tout dépend où est la notion de tromperie. Mais en effet, je n'ai pas de compagnon ou compagne. Cette notion n'est pas dans mon vocabulaire, je ne suis pas femme d'une seule personne. Ni même à personne » Elle n'avait aucun complexe à dire clairement, qu'elle était polygame et qu'elle n'appartenait au final qu'à elle-même. « Et vous ? » Elle supposait que non, mais qu'importe la surprise pouvait être là quand même.

Isia attrapa sa serviette épaisse en papier, pour commencer à la déchirer et en faire une bague, l'œuvre mit quelques minutes, rien de bien bouleversant, mais cela allait avec le petit délire qu'elles avaient créé. Puis la tendit à Pedge « Comme promis »


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Co écriture : Isia
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Non Pedge n’était pas matérialiste, elle se contentait souvent de peu dans son quotidien et c’était en partie l’armée qui l’avait formée comme ça. On voyageait souvent léger sur les différents théâtres d’opérations, et on emportait que le strict nécessaire. D’ailleurs, elle ne portait aucun bijou, que ce soit dans le privée ou au boulot. Ses oreilles n’étaient même pas percées. Elles avaient dû l’être à une époque, mais désormais, elle préférait ne plus rien mettre. Elle opina du chef, toujours prête à rentrer dans le jeu exagéré de la doctoresse :

« Il y a le diamant de l’amour que vous y avait mis, cela devrait suffire à n’importe qui. »

Elle n’avait pas bougé quand elle lui avait touché le bras. Toujours cette envie persistante de la saisir elle aussi, mais elle se retint, attendant que la blonde n’éloigne sa main. Néanmoins, elle ne la quittait pas des yeux, alors qu’elle simulait grandement l’émotion d’être touchée sincèrement. Pour un peu et elle aurait fait sourire la militaire, amusée par cette démonstration de comédienne qu’elle lui servait. Mais elle resta de marbre, n’offrant pas la possibilité à Isia de détecter quoique ce soit sur son visage. Ça viendrait, à force d’expérience. Mais bon, le fait qu’elle entre dans son jeu et lui réponde signifiait déjà qu’elle avait tout l’intérêt de la militaire, qui ne se serait pas embarrassée de faire la conversation si elle l’ennuyait ou si elle n’en avait pas envie. Au moins, avec sa franchise à couper au couteau, on était quand même sûr de savoir si la demoiselle était dans de bonnes dispositions vis-à-vis de son interlocuteur.

La doctoresse retira sa main après sa comédie qui méritait au moins un oscar ! Vraiment une prestation digne des plus grands ! « Oh comme c’est joliment dit » elle accompagna cette phrase d’un beau rictus dont elle seule avait le secret. Elle nommait ça, le sourire de la nymphe, puisque peu de personne savait lui résister avec cette moue. Toujours aussi curieuse, elle prenait grand soins à bien observer les mimiques de son interlocutrice, afin de déceler quelques petites miettes d’amusement ou bien d’ennuis. Vu le caractère assez franc de la demoiselle, elle pouvait se satisfaire de la divertir. Sinon, elle aurait eu une remarque des plus déplaisante et Pedge se serait sûrement cassé.

Pedge remonta ses sourcils, un peu comme pour lui dire « n’est-ce pas ». Elle n’ajouta rien, n’en ressentant pas le besoin pour le coup.

A table, les deux jeunes femmes commencèrent à se chercher sur différents sujets et Pedge attaqua sur la prise de poids de la doctoresse, significative selon elle depuis qu’elles s’étaient vues sur la mission Citadelle, il y a bien quatre mois si ce n’était plus. Le temps passait vite. Oh, elle aurait très bien l’attaquer directement sur son cul, mais elle ne voulait pas aller trop vite en besogne, et surtout, elle avait pris des pincettes avec elle. Et vu sa réponse, elle en vint à se dire que les pincettes, avec une fille comme Isia, c’était inutile. Elle semblait tout prendre au second degré et faire montre d’un humour toujours plus provocant. Quand elle ramena le sujet sur la douche, pour vérifier si elle serait maîtresse d’elle-même en toute circonstance, le rictus de la soldate ne quitta pas ses lèvres. Décidément, elle l’amusait beaucoup, et elle n’arrivait pas à le lui dire simplement avec ses yeux.

« Je penserai à vérifier votre derrière en même temps. », dit-elle, allusion à ses callipyges qui avaient soi-disant pris de l’épaisseur. Elle ne comptait pas faire la timide, et l’expression rêveuse de son interlocutrice lui laissa penser qu’elle se voyait déjà sous la douche. C’était de bonne guerre. Pedge si voyait déjà elle aussi, et ce n’était pas Isia qui avait les commandes. Son instinct de prédatrice était en train de s’éveiller tout doucement, et elle sentait qu’elle jouait un jeu dangereux avec la française. Mais qu’importe, l’amusement était trop présent pour y renoncer. Les commandes passées, et le garçon boulé, elles purent continuer leur soirée tranquillement.

Une petite victoire de mirer ce rictus toujours sur les lèvres de la si platonique Pedge. Cela était que pour l’expression sur son visage, puisqu'elle était loin d’être aussi plate et fade que sont certaines femmes. « On aura tout le loisir … » elle ne finissait pas sa phrase enfin si juste par un soupir qui était plus là comme provocation langoureuse, comme pour la tenter de mettre fin au repas et qu’elles aillent sous la douche. Isia ne savait pas où cela allait les mener, mais prenait grand plaisir à la taquiner. Cela devenait un jeu : la première qui craquerait pour le simple plaisir de remporter une victoire.

Le soupir langoureux de la française fit grimper de quelque degré la température intérieure de Pedge. Elle l’imaginait déjà dans cette douche en train de la faire gémir de la sorte avec sa bouche. Mais il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs. Elle devait déjà la ferrer et ensuite elle pourrait s’en servir. D’un côté, elle ne savait pas non plus si elles iraient jusque-là ou si c’était de la provocation. Habituellement, la texane finissait ce genre de soirée provoc dans le plumard de la personne qui la partageait, mais elle sentait que la doctoresse était plutôt dans l’amusement et pas dans la séduction… Enfin, si, et cela l’amusait d’essayer de la chambouler. Du coup, elle mettait un point d’honneur à n’en rien laisser paraître, ou du moins, un minimum. Elle posa son menton sur sa main, accoudée à la table, avec un regard un peu vague. « Des promesses, toujours des promesses », répliqua-t-elle tout simplement.

Oui des promesses…enfin celles que s’imaginaient les deux jeunes femmes. Sans se débâtir, Isia lui rendit son sourire. « Oh il est facile de les concrétiser. J’ai hâte de voir vos talents pour frotter le dos » dit-elle d’un air parfaitement normal, mais son regard était suffisamment évocateur pour renforcer la provocation d’un degré de plus. Isia se doutait bien, que si elles vont sous la fameuse douche, cela finirait mal. Enfin cela se finirait bien pour leur sécrétion de dopamine. Étrangement, elle y trouva une certaine source de stimulation, voulant réellement jouer, tester les limites de l’autre. Le jeu de séduction n’était pas en place et à la fois si étrange et excitant à la fois.

« C'est sûr, il suffit de ne pas se débiner à la dernière minute », dit elle comme pour lancer un pari. Le fait de parler de perspectives physiques dans une douche était en train de faire palpiter la jeune femme. Néanmoins, elle conservait son air suffisant comme ci elle dominait le débat et qu'elle était à la hauteur de ses dires contrairement à la doctoresse. Mots et attitudes provoquant. « Un peu de patience et je vous montre ça… Quoique je verrai bien si vous le méritez vraiment. »

Ce petit air suffisant, Isia l’aimait bien, ça lui donnait envie de lui retirer un peu brutalement. Elle continua donc à lui répondre comme si elles étaient en train de parler de vernis à ongle «[color:8dda= palevioletred] Ca ne m’arrive jamais … j’espère que ce n’est pas votre cas» Mine de rien elle répondait à sa provocation par une autre. Elle ne put s’empêcher de ricaner quand elle lui fit la menace de : tu le mériterais peut-être. Le jeu du parent/enfant, cela n’est pas pour elle. Et naturellement, elle ne voulait pas être la punie «[color:8dda= palevioletred] Je vous rappelle que c’est inclus dans le service des militaires » Lu rappela t’elle ajuste titre.

« C’est vrai. Vous avez bonne mémoire. Et puisqu’on parle de ça, non, les militaires ne se débinent pas non plus à la dernière minute », fit-elle en réponse aux deux commentaires. Avec une aussi jolie proie en face d’elle, elle n’irait pas dans la baignoire si elle la mettait dans son lit.

Oui elle avait bonne mémoire et heureusement, sinon elle n’aurait jamais pu faire médecine sans jamais redoubler. « Très bien dans ce cas» Elle lui fit un rictus charmant une énième fois. Elle lança la suite de la conversation sur le thème de la boisson avec les fameuses restrictions que Pedge avait de la part de Papi Caldwell.

Naturellement, la doctoresse était au courant des mesures prises par le colonel Caldwell à l’encontre de Pedge, sur la restriction d’alcool notamment. Elle en éprouvait une certaine honte, celle d’être traitée implicitement d’alcoolique. Mais bon, elle n’y pouvait rien. En plus, elle n’était pas portée sur la boisson, comme le soulignait le fait qu’elle ne connaissait manifestement pas le bière pong. Mais le colonel avait jugé important de la faire contrôler deux fois par jour comme une vulgaire boit sans soif. C’était vexant, et elle l’était clairement.

« Non, je suis certaine que mes collègues connaissent, mais les jeux d’alcool m’intéressent peu. J’aime… me contrôler. »

Bon le fait qu’elle disait que celle qui savait tirer ici, c’était elle, en disait long sur le jeu. Néanmoins, cela restait abstrait pour Pedge qui préférait, de toute façon, ne pas tester ce genre de chose. Elle ne s’était jamais alcoolisée au point de rouler sous la table. Elle n’avait jamais bu au point d’être guillerette ou désinhibée, ce qui offrirait un contraste saisissant avec sa personnalité actuelle. A moins bien entendu qu’elle ait l’alcool mauvais… Cela pouvait être envisageable également. Non, elle préférait garder le contrôle en toute circonstance, comme elle le lui avait dit plus haut. Mais comme Isia se le demandait, ça ne l’empêchait pas de se « lâcher » par moment, surtout quand elle s’envoyait en l’air. Elle était un peu plus expressive, et un peu plus bestiale.

« Ce n’est pas un jeu très marrant, il le devient quand on a un peu trop bu. Remarquez tout devient drôle une fois bourré »
Isia avait déjà pris des bonnes cuites, mais elle avait toujours su rester à une certaine limite, ne voulant pas franchir le troue noir. Elle l’avait eue une fois en médecine et avait détesté cette sensation de ne rien se souvenir. Suite à cela elle n’avait plus touché une goutte d’alcool pendant 6 mois. Un record, au vu des soirée titaniques que faisaient les médecines ! Enfin bon, elle aimait boire un peu d’alcool être pompette mais pas plus. Cela n’était plus de son âge et puis bon, elle ne se voyait pas être ivre sur cette cité.

« Je n’ai jamais pris de cuite. Mais je veux bien vous croire. », se contenta-t-elle de répondre.

Isia lui fit un rictus « Vous ne loupez rien de bien palpitant » Il y a des personnes qui aimes se prendre des cuites, alors bon, il ne fallait pas juger… enfin si car sinon cela n’est pas drôle.

« Je n’en doutais pas. Il y a de meilleures façons de s’amuser. » Elle soupira. « Bref, heureuse de constater que je ne me traine pas une réputation d'alcoolique. »

Isia secoua la tête en accord. Oui il y a d’autre moyen que se mettre une murge. Afin c’est toujours pareil, ils en a qui ne peuvent pas concevoir une soirée sans ça. Un fin rictus resta sur ses lèvres, oula non, elle avait une réputation irréprochable. Voir même un peu trop lisse « Non. C’est quand même une forme d’humiliation son histoire de contrôle alcoolémique. » dit-elle sérieusement.

Pedge opina du chef. Elle était d’accord avec cette interprétation. Sur le coup, elle se disait que c’était justifié, mais maintenant, elle trouvait ça un peu trop… excessif. Subir deux contrôles par jour, pendant un mois, c’était trop… Elle se demandait ce que le colonel avait espéré en faisant cela. « L’armée fonctionne beaucoup à l’humiliation. C’est dommage. Heureusement, il a couplé ça à quelque chose d’un peu plus constructif. » Elle était amère mais que pouvait-elle bien y faire. Ne pas boire n’était pas le problème, elle pouvait s’en passer sans sourciller, c’était ce contrôle humiliant qui l’embêtait. Enfin, elle n’en avait plus pour longtemps. Ca ferait bientôt un mois.

Oui, l’armée est basée là-dessus et c’est bien dommage, dans le monde des civils, avec tous les problèmes, ce genre de pratique était banni. Même si parfois cela serait pas mal. Et puis bon Isia humiliait bien ses infirmières mais vocalement.
« Ah ? Vous avez dû faire quoi ? Nettoyer les latrines ?»

« Je dois assister aux cours de Valdez sur la déontologie et en faire une thèse pour ma hiérarchie, et je dois participer aux entrainement des civils débutants, comme-ci j’en étais une… Remarquez, c’est humiliant aussi. » Elle marqua une pause, rejouant avec son verre, avant d’ajouter : « Et ce, jusqu’à ce que Eversman fasse ses devoirs également. Autant dire que je ne suis pas rendue. »

Isia fit les gros yeux … une thèse et des cours ? Non mais sérieux…toujours plus ! Cet homme était vraiment un connard de première ! Le pire étant quand elle lui parle d’une dépendance à Eversman. Isia mit sa main sur son front en soupirant. C’est humiliant et digne d’une punition d’enfance avec le level au dessus.
« Cette blague… mais vous avez fait quoi pour mériter ça ? En plus être dépendant de l’autre QI d’huitre, faudra le faire à sa place ! »
Discuter de ça rendait Pedge encore plus amère. Finalement, elle n’arrivait pas à accepter ces corvées dont elle avait écopé. Elle ne comprenait pas l’utilité de tout ça, surtout pour ce qu’elle avait fait. Mais bon, c’était comme ça. Elle devait s’y plier. « Je vais finir par le faire à sa place oui. » Elle soupira. « J’ai fait une mission avec Matt chez des cowboys, et on a bu une bière, « séquestré » une famille tandis que la moitié du village essayait de nous lyncher, et on s’est retrouvée dans la prison du Shérif. Apparemment, on aurait merdé sur toute la ligne. » Elle passa sous silence la suite où elle s’était retrouvée à poil dans les bras de son kidnappeur, devant le ranger et son supérieur.

Isia l’écouta simplement, émettant un hochement quand elle lui évoqua qu’elle devait se taper la partie de Matt. Oui cela est une évidence. « Eh bah… Heureusement qu’il est là que par intermittence le papi, sinon ça serait la misère dès qu’une équipe revient de mission. C’est quand même un connard ce mec. Il a un complexe de la punition.»

Pedge n’allait pas se risquer à traiter son supérieur de connard. De toute façon, elle avait trop de respect pour ça. Elle sentait que le terrain était glissant. Elle hocha de la tête. « Les joies de l’armée. On s’y fait. » Après tout, elle n’était pas non plus une tendre, et elle était certaine d’être aussi chiante que le colonel quand il le fallait.
« Il vaut mieux, sinon vous ne serez pas là dedans» Elle soupira oui, voilà pourquoi elle ne pourait pas embrasser l’armée comme carrière. Elle changea de sujet en toisant la piste de danse non loin. Le sujet dériva sur la danse et le fait qu’Isia n’avait pas la patience de supporter le martèlement de petons innocents.

« Je ne vous demande pas de m’apprendre à danser, j’ai passablement horreur qu’on me dirige physiquement », répliqua du tac au tac la militaire, commençant à poser les jalons de sa petite personnalité dominante, du genre à vous plaquer sur un lavabo de bloc chirurgical et de vous embrasser sans crier gare. Elle avait repris son petit ton suffisant.

Tiens donc ? Voilà un petit côté dominant qui n’aime pas qu’on la guide. Isia eut un rictus carnassier. « Rétive à l’apprentissage… je fais bien ne pas vous apprendre, j’aurais été trop dirigiste » elle fit claquer sa langue.

Si ça ce n’était pas une forme de provocation… Pedge sentait que cette fille n’était pas de celle qu’on dresse comme ça, ou qu’on brise facilement. « J’aime apprendre, mais faut donner de sa personne », répliqua-t-elle avant d’ajouter, sur un ton plus neutre : « Mais je suis meilleure quand c’est moi qui apprend aux autres. Et je suis certaine que vous seriez une bonne élève. »
« Ça dépend pour quoi. Que m'apprenez-vous ? » Apprendre à une chaotique, il faut du courage, puisque bon, faut que ça l’intéresse et surtout il faut qu’il soit dans de bonne disposition. Elle continua à jouer avec sa paille, mais avec ses doigts, attendant les propositions de la demoiselle.

Pedge se mit à réfléchir. Qu'est ce qu’elle pouvait bien lui apprendre ? Elle pensait que la blonde allait avoir une réaction de rejet ou de réactance à ce qu'elle venait de dire, pas qu'elle creuserait le truc. Enfin qu'importe. « À être docile. C'est assez simple, vous verrez. » Bon là, elle était certaine qu’elle allait prendre la mouche.

Isia stoppa son petit jeu, relevant ses magnifiques yeux azure sur le visage calme et impassible de son interlocutrice, alors ça si ce n’est pas une pique pour faire rugir le lion. Un rire ironique secoua la belle jeune femme qui n’en revenait pas qu’elle lui sorte ça.« Mais quelle ambition ! Il vous faudra bien plus que du courage et de la dominance pour dresser un cheval sauvage qui n’a pas connue de fer » Elle lui fit une moue amusée « Surtout quand le cheval n’en ait pas un » une belle métaphore pour laisser place à l’imagination.

Pedge était satisfaite de voir que sa petite pique avait fait mouche. Elle ancra son visage dans les yeux azurs de sa comparse de Saint Valentin, laquelle avait arrêté de jouer avec sa paille. Elle avait trouvé un levier pour l’embêter, et c’était pas mal.
« Je suis une Texane, les pouliches à débourrer, c’est notre spécialité. », fit elle avec un air de plus en plus suffisant. Elle ne descendait pas le niveau de la provocation, loin de là.

Isia fit une petite moue en retroussant son nez « Faudra tenir en selle cow-girl» Accentuant sur le dernier mot tout en soutenant son regard avec un affront certain.

Pedge soutenait son regard effronté. Elle aimait bien ça, cette forme de challenge implicite qui se développait entre elles. Elle avait envie de lui faire passer, de la mettre au pas, de la dominer tout simplement. Elle prendrait son pied à le faire. Et elle serait frustrée de ne pas y arriver, et elle savait qu’elle n’allait pas bien gérer cette frustration avec cette blonde, et que ça allait se reporter sur elle. Elle avait déjà envie de s’imposer physiquement mais pour le moment, elle se retenait. N’empêche sa dernière remarque la conduisit à s’humecter les lèvres doucement. Ca commençait à la titiller fort « J’ai les cuisses pour. » Involontairement, ou pas, elle croisa les jambes sous la table et son pied vint toucher le mollet de son interlocutrice. Son visage restait impassible, bien qu’elle avait dû le sentir.

Isia la fixait dans les yeux, observant son petit léchage de lèvres, signe de trouble ? Signe d’envie ? Elle aimait bien ce petit jeu, il était difficile de détecter sur Pedge montait en pression ou non, elle était si peu expressive. Mais cela renforçait le challenge. La doctoresse sentie le pied de la jeune femme sur son mollet, elle ne dis rien. Un simple rictus au coin. Le poisson était en train de mordre fortement l’hameçon.
« Il ne faudra pas que des bonnes cuisses … » fit elle dans un soupir un peu langoureux, parfaitement volontaire.

Pedge sirotait elle aussi sa boisson, mais sans la paille, ce qui n’était pas le cas de sa vis-à-vis qui semblait s’amuser avec, tant avec sa bouche qu’avec sa langue. Elle ne savait pas si c’était là aussi de la provocation, mais c’était quelque peu tendancieux et cela ne laissait pas Pedge totalement indifférente. Ce n’était pas de la gêne qu’elle sentait poindre en elle, mais plus une certaine envie d’aller lui titiller cette petite langue rose. Ou de la lui faire coller autre part. Un monde de fantasme s’ouvrait qu’elle réfrenna tranquillement. Elle voulait conserver l’avantage de la provocation, et susciter un sentiment de frustration chez sa partenaire. Elle dévia la conversation sur les mœurs de la française, et surtout, sur le fait qu’elle était libre pour ce petit tête à tête un soir de Saint Valentin. Pourtant, belle comme elle l’était, elle devait forcément avoir son ou sa Valentine. Elle fit un petit geste de tête quand elle lui confirma qu’elle pouvait être flattée, honorée, et étonnée de passer cette soirée avec elle. Qu’elle arrogante. Cela lui plaisait bien. Elle avait envie de la briser maintenant. Elle lui expliqua qu’elle n’avait pas de compagnon, ni de compagne, et qu’elle était libre de faire comme elle l’entendait. D’en avoir plusieurs en même temps, un seul, ou pas du tout, et que la fidélité était secondaire. C’était du moins comme ça que Pedge interprétait la notion de « femme à personne ». La doctoresse ne se limitait pas, assumant son statut de femme libre qui n’avait pas honte de prendre du bon temps avec plusieurs partenaires sans se limiter à un seul pour la vie. Peut-être qu’elle extrapolait un peu aussi. Elle verrait au fur et à mesure de la discussion.

La militaire partageait un peu son point de vue. Elle était plutôt du genre à prendre et à jeter rapidement, sans s’attacher. Elle avait peur que faire durer une relation allait la conduire à éprouver des sentiments, et elle ne voulait pas en avoir parce qu’elle était souvent déplacée pour son boulot. Alors autant profiter du moment présent, et passer à autre chose ensuite. Ça ne l’empêchait pas de retrouver un mec ou une nana avec qui elle avait couché des mois plus tard quand elle revenait sur une affectation qu’elle avait dû quitter, mais si elle ne les retrouvait pas pour passer à nouveau un petit temps sympathiquement corporel, elle n’était pas peinée pour autant. Elle n’était pas frigide et rigide au point de ne pas aimer. Elle avait déjà expérimenté ce sentiment, mais elle ne voulait pas y revenir. Cela faisait trop mal ensuite de séparer, de partir loin et de laisser l’autre derrière.

Elle joua avec le liquide en le faisant tourner dans son verre, en regardant ses doigts et les bulles. Isia était franche, elle décida de l’être également. Elle releva les yeux vers elle.

« Avec ce boulot, on prend du bon temps sans s’attacher quand il se présente. Y a pas de regret ensuite. Je ne dis pas que j’aimerai pas me poser de temps en temps, avoir un compagnon, ou une compagne fixe, mais bon… » Elle haussa des épaules. « Pour le moment, je me satisfais d’être la femme de personne. » Elle avait usé en partie de la même formulation que sa vis-à-vis. Ce n’était pas clair non plus. Elle pouvait sous-entendre qu’elle ne s’envoyait jamais en l’air, qu’elle ne voulait pas de plan cul ou de plan sentimental, ou qu’au contraire, elle prenait son pied quand c’était possible et avec des partenaires différents. De toute façon, Pedge détestait parler d’elle-même et de ses sentiments contradictoires, et elle préférait éluder grandement. Elle en avait déjà trop dit.

« De toute façon, nous ne sommes pas encore à la limite d’âge où nous devons faire le choix de nous casser ou de finir vieille fille » Elle ponctua d’un petit rire. Pour sa part, elle n’avait pas peur de finir seule, elle préférait cela, la liberté que devoir s’encombrer d’une laisse et d’une muselière jusqu’à la fin de sa vie. Même si la solitude la pèserait elle se trouverait bien un compagnon ou compagne de route. Après Isia avait bien noté la nuance, Pedge ne semblait pas rétive aux deux sexes et semblait avoir une perception similaire à la sienne. Sauf peut-être avec un espoir caché d’un jour être stabilisée.

« Vieille fille ? Que c’est démodé. Si je finis seule, je serai tout sauf vieille et j’emmerde bien profondément ceux qui penseront que je le suis. Puis franchement, y aura toujours un petit jeune pour profiter de l’expérience d’une nana comme moi. » Elle secoua la tête. Elle ne se voyait pas finir sa vie seule. Pourquoi, elle ne savait pas. Elle le sentait comme ça, mais d’un autre côté, elle ne voulait pas être attachée, ni entravée. Soit elle se restreindrait d’elle-même à n’aimer qu’une personne, et elle le ferait en vertu de cette amour, soit elle se trouverait quelqu’un qu’elle pourrait emmener dans un club échangiste de temps en temps pour s’éclater avec d’autres couples et personnes. Bon, elle n’avait pas spécialement réfléchi à ce genre de chose, mais ça semblait plus fun vu comme ça.

« Oh je n’en doute pas » Isia était en train de fabriquer la fameuse bague, cela allait bien avec le sujet de conversation. Lui tendant avec une remarque bien sentie.

Pedge accueilli la bague, prenant soin de ne pas la triturer de trop pour ne pas la détruire, vu qu’elle était en papier. « Et moi qui pensais que vous mettriez un genou à terre pour me déclarer votre flamme, je suis déçue », fit-elle avec une petite moue. De la provocation, encore et toujours.

« Ne rêvez pas. nous sommes un couple moderne, les traditions vont au cachot » Fit la belle blonde en ricanant. Jamais elle ne mettrait un genoux à terre, cela était trop “ancien” trop vieux jeu. Autant avoir de la dignité.

« Je vous voyez plus rocambolesque que ça. Mais soit, je vous accepte telle que vous êtes. »

« Je suis rocambolesque pour la nuit de noces » Elle lui fit un rictus très provocant, avec mille promesses. Isia s’approchait pour faire quelque chose d’osé, quand soudainement, un militaire débarqua en trombe sur la piste de danse. Celui-ci repéra immédiatement le sergent maître Allen et se dirigea vers elle, d’un pas décidé. Cet homme fut le capitaine Farawella.

« Sergent. Navré de vous gâcher votre soirée entre célibataire, mais il faut que vous vous radiniez maintenant. Un contingent de Geniis à attaquer une équipe SG, et nous devons les aider immédiatement » Dans sa tête il ne pensait pas que cela pouvait être une soirée entre « copines » plus intimes. Et il s’en fichait royalement, il avait de grande chance, que vu l’urgence il n’avait pas autant fait gaffe à la teneur du restaurant. Vu la tenue de l’homme, il était aussi en train de passer du bon temps au bar avec des personnes ou une personne.

Il toisa Isia « Docteur, puisque vous êtes, ici, je pense qu’on aura besoin de vous, pour les blessés.»
Et comme par magie, une voix dans un haut-parleurs se fit entendre, donnant des noms de soldats dont celui de Allen, pour se précipiter à l’armurerie pour le combat.

« A vos ordres capitaine. », répondit raidement Pedge en le toisant. Son niveau de frustration venait de crever des plafonds intolérables et elle espérait qu’il y aurait du Génii pour qu’elle puisse leur botter le cul. Son coeur avait raté un battement quand Isia s’était approchée d’elle. Elle était certaine qu’elle allait essayer de l’embrasser, et elle se rendit compte qu’elle n’attendait que ça.
« Prenez soin de vous, pouliche indomptable », susurra-t-elle à son oreille en passant près d’elle. Il fallait qu’elle se dépêche.

Il avait bien choisi son moment cet homme. Isia le foudroya des yeux, ne répondant pas vraiment à sa demande. Si on avait besoin d’elle, on l’appellerait comme tout le monde, sinon on irait voir le médecin de garde non mais ! Elle leva les épaules en minauda légèrement quand Pedge lui parla. « De même cow girl intrépide. On se voie sur le lit d'infirmerie » Elle papillonna des yeux. N’empêche avec cette histoire elle était frustrée ! Elle rageait intérieurement, en finissant sa boisson. Bon, elle va aller à la piscine, ça va la détendre. Elle aurait bien embêté Erin, mis elle devait passer la St valentin avec son homme. Et aussi chiante qu’elle pouvait être, jamais elle n’irait emmerder de cette façon sa meilleure amie. Même si clasher Fox serait une manière assez agréable de se défouler...mais bon l’anglais ne serait pas d’humeur à jouer. Plutôt d’humeur à séduire sa belle pour se faire du bien mutuellement… les chanceux ! Oui, elle va aller à la piscine !

END 30.05.2017

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