Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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RPG sur Stargate Atlantis
 
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Des murmures dans la pénombre pourpre

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Des murmures dans la pénombre pourpre Dim 12 Mar - 18:51
Des murmures dans la pénombre pourpre


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOUR 20H30 – QUARTIERS ALEXANDER HOFFMAN


Une journée bien longue allait s'achever. Après une semaine riche en émotions. Il avait l'impression d'avoir passé 1 mois en 6 malheureux jour… et cela n'était pas fini, enfin l'enquête oui. Les responsables morts et en prison, mais les conséquences allaient tomber en cascades dès le lendemain. Il fallait appeler le SGC, parler avec eux des changements, de l'état catastrophique de Weir et de certains membres de la cité. Bref, mettre un commandement temporaire, voir envisager un « actif » si Weir est juger inapte de manière permanent. Toute la cité avait été chamboulée et personnes épargnées.

Rien que d'y penser, l'anglais se sentit un peu lasse. Il n'avait guère beaucoup dormi, ces blessures avaient guéri mais son corps était toujours marqué. L'anglais pénétra dans ses quartiers, seul, puisqu'Erin avait quelques choses à faire, voir Isia ou chercher des affaires ou les deux. Sur le coup, il était occupé avec Richard en pleins débat constructifs sur l'avenir. La belle jeune femme s'était excusée, voyant bien, que de toute façon, les deux hommes étaient bien trop passionnés (dans le bon sens du terme) pour se soucier d'une tierce personne.

Harry, lui fit la fête, le petit minet avait été cloisonné dans ces quartiers pour éviter qu'on ne l'attaque. Proie trop facile et trop faible pour faire du mal inutilement. L'anglais prit son chat dans ses bras, le câlinant quelques instants, avant de le poser dans le fauteuil. Il avait besoin ou plutôt envie de boire un verre de whisky. Il sortit la bouteille que lui avait offerte Elia pour Noël. Une bonne marque, encore non goûter par le chef de projet. Une fois le verre en main, il s'installa dans le fauteuil, jambes croisées, caressant son minet qui venait patasser sur ses longues cuisses engoncées dans son costard marron. Il était plus souvent dans les nuances de bleus, pour une fois, il avait mis un costard sombre aux couleurs taupe avec une chemise bleue qui vibrait avec les tonalités du costard et d'une cravate de même couleur rayée de moutarde. Habillé aux mêmes couleurs que son minet.

Son esprit divagua sur cette journée, sur ce qui s'était passé lors de la réunion, les accusations de Berckam, ce complot, les raisons de celui-ci, les femmes violées, les agressions, les militaires, les morts et les enlèvements… en sommes que des choses bien sombres. Et irrémédiablement à la prise d'otage d'Erin, par un Harris éperdument amoureux et prêt à tout. Il avait un côté pathétique à cette scène mais touchante. Le pauvre homme, avait sûrement pour la première fois de sa vie, trouver quelqu'un qu'il aimait enfin sérieusement, pour que celle-ci lui dise non… la souffrance était de trop et il préféra mettre fin à sa triste existence. Outre, qu'il n'avait jamais aimé Harris, il trouvait qu'il était la « victime » de cette machination. Le militaire droit dans ses bottes, avec certes des pratiques sexuelles discutables, mais qui jusqu'à lors n'avait pas été dans l'illégalité. Ce militaire, irréprochable qui bascula dans les tréfonds sombres par amour … de quoi dégoûter toute personnes de cette aventure qu'est l'amour justement.

Erin … il avait fallu batailler pour que le major lui dise enfin que ce fut elle l’otage… sur le coup il n’avait rien laissé paraître, ne voulant pas qu’on mire son inquiétude. On avait essayé de le cacher de peur qu’il tente quelque chose. Faut dire, que s’il avait vu la scène, cette idée aurait surement effleuré son esprit. Cependant, il avait suffisamment de sang froid pour négocier et éviter de faire une action stupide.

Certains diront : ouai mais c'est parce que c'est sa chérie ! Pas seulement, il faut arrêter de dire, que parce que c'est justement sa « chérie » qu'il est atteint ou bien même plus enclin à la protéger. Avant d'être sa petite amie, Erin était avant tout son amie, une personne à laquelle il tenait et si les évènements ne les avaient pas menées à assouvir leurs désirs respectifs, elle aurait pu rester sur ce même statut. Et cela n'aurait rien changé à ses actions. Qu'il soit avec Erin ou non, l'anglais mettait un point d'ordre à éviter de se laisser emporter par les sentiments dans le cadre professionnel. C'est pour cela que ça marchait bien dans leur travail et que dans pareil cas… oui, il était prêt à se jeter dans la gueule du loup pour la défendre, tout autant que si cela avait été quelqu'un d'autre. Le poids de l'échec ou les conséquences changeaient juste par la suite. Le « protéger » car il avait un lien avec la demoiselle, l’horripilait au plus haut point.

Il se perdit dans ses souvenirs, hypothèses et autres folies de son esprit. Buvant paisiblement son verre ambré, appréciant les saveurs tout en caressant son chat qui ronronnait paisiblement. Il bailla légèrement non pas de fatigue mais de lassitude mentale. Erin n’allait pas tarder à venir le rejoindre. Dans une certaine forme, il avait hâte qu’elle soit là, pour parler avec elle. Après avoir passé autant de temps ensemble, il se rendait compte, qu’il s’était très vite habitué à l'avoir à ses côtés, même dans son propre lit, comme une évidence.



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Erin Steele
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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Lun 13 Mar - 22:44
Des murmures dans la pénombre pourpre


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


Erin marchait dans les couloirs pour revenir vers les quartiers d’Alexander. Ils s’étaient séparés après le suicide d’Harris, et après la prise d’otage. L’anglais, en sa qualité de chef de projet, était en plein débat passionné avec Richard Woolsey, et la jeune femme s’était sentie exclue de leur discussion. En fait, en y repensant, elle s’était mise volontairement à l’écart, la tête ailleurs. Elle n’avait pas eu le cœur à ça, et cela pouvait se comprendre. La journée avait été éprouvante pour elle. Son bras lui faisait un mal de chien, malgré les anti douleurs, et ses oreilles criaient encore à l’injustice de leur situation depuis que le coup de feu du Capitaine lui avait vrillé les tympans. Elle savait qu’Alexander devait cogiter pas mal, seul dans ses quartiers, surtout qu’elle avait été victime de cette prise d’otage et que l’otage, c’était elle. Elle ne savait pas comment il avait vécu les choses, et à part avoir échangé un petit geste tendre et un regard comme eux seuls avaient le secret, ils n’avaient pas pu échanger autant qu’elle l’aurait voulu. Les fonctions de l’anglais faisaient qu’il devait reprendre le travail rapidement et gérer les conséquences de tout cela. Il n’avait pas le temps pour s’occuper d’elle comme il aurait aimé le faire, elle en était certaine. Erin ne lui en tenait pas rigueur et pour cause, ses fonctions à elle ne lui auraient pas permis d’en faire autant. Elle comprenait les impératifs professionnels, et si elle avait accepté de partager sa vie avec lui, c’était en connaissance de cause.

Elle était passée voir Isia dans ses quartiers, afin de lui dire bonjour et de l’informer des derniers rebondissements. La doctoresse étant son amie la plus intime, la belle brune s’était confiée sur la prise d’otage et sur Harris, et cela avait pris un peu de temps. Elles s’étaient quittées en se promettant de se revoir rapidement, pour oublier toute cette sombre histoire qui resterait désormais dans les annales de la cité, mais aussi, dans son passé. Car tout le personnel censé et digne de confiance avait mis la main à la patte pour sauver cette expédition et cela prouvait bien une chose : il fallait que l’aventure continue.

Après sa visite chez Isia, Erin avait pris la direction de sa propre chambre afin d’y récupérer des affaires, étant dans les quartiers résidentiels. Cela faisait une semaine qu’elle vivait chez Alexander, et elle commençait à prendre une certaine habitude à cet état de fait. En fait, ça faisait réellement une semaine qu’ils s’étaient tout dit, et cela lui semblait faire bien plus. Une éternité, comme ci ils avaient toujours été ensemble depuis qu’ils se connaissaient. C’était le prolongement logique de leur amitié, qui s’était muée petit à petit en un amour tout aussi palpitant. Elle ne regrettait rien, absolument rien.

Elle fit un petit sac, puis elle se dirigea vers son bureau, où elle récupéra son kit pour diabétique. Elle n’avait pas besoin de se contrôler tout de suite, mais ce serait pour plus tard. Les médecins qui l’avaient prise en charge pour son bras en avait profité pour lui injecter de l’insuline. Bref, elle avait fait un petit check-up. Elle portait toujours son chemisier déchiré, et tâché de sang, mais elle avait déménagé ses produits d’hygiène chez Alexander, du coup, elle n’avait pas pris de douche dans ses propres quartiers. Elle le ferait toute à l’heure, cela lui ferait un bien fou.

Elle était passée aussi par l’infirmerie, voir Hanz. Ils avaient voulu le garder en observation pour la nuit. Le pauvre bougre s’était pété le nez en tombant la tête la première sur le sol, sans parler de son arcade sourcilière qui s’était également fendue. Il avait bien saigné, mais vu le garçon, il ne semblait même pas s’en soucier.
« Alors Hanz, comment ça va ? »
« Ca va… heureusement qu’il ne t’ait rien arrivée, sinon ça n’irait pas. »
« Ni pense pas, ce n’était pas de ta faute. »
« Je me suis fait avoir comme un bleu. »
« On ne pouvait pas s’y attendre Hanz. »
« C’était mon job de m’y attendre. Mais bon, c’est sans doute pour ça que je reste première classe. »
« Aller, arrête de t’en vouloir, je vais bien, tu vas bien, la vie est belle. Cette histoire est dernière nous, et j’ai gagné un fidèle ami dans la bataille ».
Erin lui posa une main affectueuse sur le bras. Les oreilles de Hanz virèrent au cramoisie. Il se dandina dans son lit, avant d’ajouter, avec des airs de petits enfants.
« M’ouiii… J’ai pas envie de rester là cette nuit. ».
Il changeait de sujet, mal à l’aise. Erin lui fit un sourire.
« Profite pour te reposer. »

On frappa poliment à la porte, et une voix bien masculine se fit entendre.

« Oh, excusez moi, je dérange, je repasserai plus tard. »
« Je vous en prie, entrez Stephen », fit Erin en se retournant vers la porte. « J’allais m’en aller. Et je pense que Hanz sera content de vous voir, pas vrai Hanz », dit-elle en lui tapant sur l’épaule amicalement.
« Ben ouais », fit la grande saucisse allemande en baissant les yeux et en reprenant des couleurs.
Erin rigola des manières mijaurées de la grande baraque à frite. Il faisait le mariole avec Alexander, à toujours lui faire du rentre dedans, et vas-y que je te fais des propositions indécentes, mais quand c’était accessible, comme avec ce charmant brun, il en menait moins large. Elle salua les deux hommes.

La voilà qui arrivait donc devant la porte d’Alexander. Elle entra dans la chambre, découvrant son homme assis dans son fauteuil, dans sa position fétiche et élégante, un verre de Whisky dans la main. Pour sa part, elle avait envie d’un grand verre de vin rouge, qu’elle ferait tourner délicatement dans la bulle en mirant la robe bien rouge et ses volutes transcendantes initiées par le mouvement de rotation. Mais ce n’était pas l’heure de boire, et elle n’était pas certaine que ce soit une bonne idée avec les anti douleurs qu’on lui avait donné pour la plaie profonde de son bras.

Elle posa ses affaires et s’approcha de l’anglais. Elle se pencha vers lui pour l’embrasser. Il avait les traits tirés, et elle se dit qu’elle ne devait pas être mieux à voir. La fatigue se faisait sentir. Les nuits avaient été courtes, le stress intense, et cela faisait du bien de se dire que tout cela arrivait au bout, que les principaux protagonistes de cette mascarade étaient soit mort, soit arrêtés.

« Je suis contente de me retrouver un peu avec toi, seule. Et… » Elle fit un petit sourire triste, en pensant qu’elle aurait pu y rester toute à l’heure dans les cellules. « Je t’aime. Si j’avais dû mourir là-bas, j’espère que tu l’aurais su. »

Elle se sentait cruche avec son dialogue à l’eau de rose, mais c’était un sentiment qu’elle avait besoin de partager ici et maintenant, à la lumière des dernières heures qu’elle venait de passer. C’était con, elle savait qu’il savait, mais elle ne lui avait pas dit avant de partir vers son bureau récupérer son kit, et elle avait bien failli ne plus jamais le lui dire.



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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Mar 14 Mar - 18:38
Des murmures dans la pénombres pourpres


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


Maintenant qu'il était posé dans son petit chez lui, que tout était fini… il divaguait dans beaucoup trop d'interprétation et surtout sur tout ce bordel. Irrémédiablement, cela revenait à Erin. Il avait parlé de tout ce qui touche la cité et les membres avec Richards pendant des heures, à croire que les deux hommes étaient intarissables dans leur flot incessant de paroles. Et l'anglais avait évité de trop parler d'Erin, sauf de manière professionnelle. Maintenant, qu'il n'était plus à bavarder avec son hiérarchique, il pouvait penser à ce qui s'était passé.

Dans un sens, il était un peu frustré de n'avoir pas été là, pour la voir entre les mains d'Harris. Besoin, de se dire que cela aurait été différents, alors qu'au final non. On ne peut rien changer, on peut juste supposer et faut parfois arrêter de vouloir mettre des « si » pour refaire Paris.

Il n'avait pas voulu le montrer, surtout devant Richard, mais quand Frei avait confirmé ses doutes, il avait senti quelque chose s'écrouler. Il avait eu beau se dire, que tout se passerait bien, que les militaires sauveront l'otage… mais le problème était Harris, prêt à tout et la vie d'Erin ne signifiait strictement rien. Une vie parmi tant d'autre sacrifiable pour la femme qu'il aimait. Même la sienne n'avait pas de valeur, au point que sans Julia il avait préféré y mettre un terme. Durant, tout le moment de l'atroce attente, l'anglais avait la malsaine impression qu'on allait venir vers lui, poser une main sur son épaule et dire « Je suis désolé Hoffman… ». Comment aurait-il réagi ? Il serait resté neutre, partant dans sa grotte pour laisser exploser la haine, la rancune et la tristesse. Voilà ce genre d'émois aux autres, ne voulant pas qu'on vienne le déranger. Les militaires prônent une drôle de rengaine : ne pas s'attacher, ne pas aimer pour ne pas souffrir. Mais, cela est humain de le faire. Sans ce sentiment, la vie est bien monotone et quand on tombe « amoureux » avec ce genre de principes ont se mortifie encore plus.

Perdre Erin, aurait été douloureux …c'est dans ce genre de moment qu'on peut éprouver ses sentiments et même s'il cela ne faisait pas longtemps qu'ils étaient ensemble. Ce genre de perception était avant tout créer par leur relation d'amitié qui s'était transformé dans cet amour un peu déconcertant. Pourquoi déconcertant ? Puisqu'il avait l'impression d'être avec elle depuis plusieurs mois voire années, alors qu'à tout cassé, une semaine ? Aux environs.

Quand Caldwell l’avait informé que tout était fini, il s’était rendu voir Erin, prendre des nouvelles, essayant de rien montré à son inquiétude grandissante en voyant son bras charcuté… les diabétiques et la coagulation ce n’est pas ça … enfin les médecins avaient fait de leur mieux pour permettre à Erin d’être soignée correctement et de ne pas avoir de séquelles. Mais outre cet aspect physique, il s’inquiétait de son « état mentale », il redoutait qu’elle ait revive inconscient Paradize… cette mission qu’il l’avait détruite un moment. Sans peine, il se souvenait du débarque de l’équipe. Il l’a vu inconsciente soutenue par Sheppard… et puis dans cette chambre d’hôpital à moitié folle. Il ne fallait surtout pas, qu’elle retombe dans le gouffre de ses démons, pas en ce moment où il faudrait ses épaules pour soutenir la cité et éviter que tout s’écroule. Et puis surtout pour elle… mais l’anglais savait qu’il ne pourrait pas l’empêcher de ruminer ni de se faire du mal toute seule. Juste, la soutenir et être là pour elle, comme il l’a toujours été et comme elle l’a toujours été depuis qu’ils se connaissent.

Erin arriva, mettant fin au cercle de pensée du Britannique. Naturellement Harry se leva pour accueillir son humaine favorite, se frottant amoureusement à ces jambes miaulant et roucoulant, comme pour lui dire « Je suis heureux que tu sois rentré à la maison ! Tu m’as manqué humaine ! ». Faut dire que le matou était cloîtré dans les quartiers d’Alexander depuis le début et la compagnie devait lui manquer. L’anglais leva les yeux vers Erin, s’apprêtant aussi à se lever, mais elle était en pleine action et alla lui claquer un baiser tendre sur les lèvres. Elle avait le teint blafard, les traits tirés par la fatigue et une foule d’autres émotions de cette journée et de cette semaine de fou.

Il lui sourit affectueusement quand elle venu poser ses lèvres sur les siennes. Levant son bras libre, pour la tirer vers lui et la faire asseoir sur ses genoux. Le besoin de contact était fort présent, il avait eu tellement envie de la prendre contre lui tout à l’heure… il n’est habituellement pas très « touche touche »sauf dans cette intimité, où il se révélait assez tactile et très demandeur d’affection, ne supportant bien que les « attouchements » de la femme qui partageait sa vie. Il frotta sa tête contre elle, la première partie de son corps accessible. Elle avait encore sa chemise dégueulasse par le sang, mais qu’importe. De toute manière il se fit le constat qu’il irait la mettre de grès ou de force dans la douche.

Il releva le regard vers elle, quand elle commença à parler. Il lui fit un autre petit rictus tendre, l’attirant contre lui pour l’embrasser. Il n’aimait pas le terme « si j’avais dû mourir » mais elle avait malheureusement raison, peut-être quand dans une réalité alternative à la leur, elle était justement morte. Et par chance, dans celle-ci ce ne fut pas le cas.

« Oui je l’aurais su » Ils ne se le disait jamais oralement, mais tout passait par leur gestuelles, leur attention et pourtant le dire et l’entendre fait toujours du bien. C’est quand même étrange en y repensant… remarque, leur de la nuit de santa, il s’était retenu de lui dire sous la douche, via une petite phrase pour la taquiner, mais pas moins sincère pour autant.
« Je t’aime aussi Ariel » il lui fit un sourire charmant, finalement, il utilisait régulière ce surnom quand ça touchait un côté sentimental.

Alexander baissa les yeux vers sa chemise rouge… puis finit la dernière gorgée de son verre pour le déposer sur le sol. Il tapota sur les cuisses d’Erin comme si une bébête était en train de danser sur elle. « Tu veux en parler ? » bien sûre qu’elle allait lui en parler, mais par respect il préféra lui demander si elle en avait l’envie. Il serait fort étonnant qu’elle ne s’ouvre pas sur ce genre d'événement.



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Erin Steele
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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Mar 14 Mar - 21:29
Des murmures dans la pénombres pourpres


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


Harry ! Cette petite boule de poil remplie d’affection et d’amour lui avait manqué aujourd’hui. Faut dire qu’Alexander avait la bonne idée de laisser le chat en retrait des débats. C’était malheureux à dire, mais le félin constituait une cible trop facile pour qui voulait nuire à l’anglais. Les animaux étaient un talon d’Achille pour les humains qui y étaient attachés, et c’était tout à fait compréhensible. Bref, cette mesure de cloisonnement était nécessaire, même si le matou n’avait pas trop apprécié. Après, il était plutôt adaptable, et rarement chiant. Il faisait toujours en sorte que tout se passe bien. Pour un chat, c’était quand même surprenant. Elle flatta donc Harry rapidement, mais sa principale cible ce soir était assise dans le canapé avec un verre d’ambre liquide dans les mains. Elle se pencha vers lui pour lui claquer un baiser sur les lèvres. Elle se laissa tirer vers lui et elle se retrouva sur ses genoux, dans ses bras. C’était tout ce qu’elle avait souhaitait depuis que cette prise d’otage s’était terminée tragiquement par la mort d’Harris. Elle n’allait pas le pleurer, mais son histoire frisait au tragique. Le capitaine s’était épris de Julia Woolsey, laquelle avait, sous des couverts amoureux très certainement, utilisé cette force pour ses desseins. Harris s’était montré protecteur, mais par trop entêté à la vouloir elle, et rien qu’elle. Il aurait dû prendre en compte le facteur « Irina » dans sa démarche, mais il ne l’avait pas fait, obnubilé par cette femme qui représentait à la fois une mère pour lui, dans son côté hiérarchisant de son grade et dans son autorité, mais aussi une amante, une femme, une maitresse, une concubine. Sauf qu’il n’avait pas vu qu’elle était aussi une mère. Elle lui avait rappelé trop violement, mais c’était la seule chose censée à faire à ce moment-là. Il était délirant, il ne comprenait rien, et il avait besoin qu’on lui remette les pendules à l’heure. Alors oui, si Julia avait été présente, si elle avait pu le rassurer par une attitude, un regard, un câlin ou quelque chose dans ce style-là, il aurait fini par accepter la réalité et il ne se serait peut-être pas suicidé.

Elle soupira quelque peu en frottant sa tête contre celle d’Alexander. Elle aurait voulu faire ce petit échange tactile juste après cette prise d’otage, se sentir rassurée dans ses bras d’homme, être au centre de son attention et de son existence, mais cela n’avait pas été possible. Elle ne lui en voulait pas, car elle était suffisamment intelligente et perspicace pour comprendre les motivations de l’anglais, qui partageait les mêmes qu’elle, et au final, elle avait pris son mal en patience pour avoir son mâle tout court. Il s’ouvrit un petit peu à lui, lui exprimant sa crainte de mourir et son amour pour lui. Il ne se moqua pas d’elle, et elle lui en fut reconnaissante. C’était bien avec Alexander, c’était qu’il savait faire la part des choses. Souvent, les mecs, ou les femmes également, qui faisaient pas mal d’humour, avaient tendance à prendre de façon dérisoire des propos sérieux, ne sachant pas faire la différence entre un moment sérieux et un moment plus léger. Certains pourraient y voir une forme de défense contre un sentiment qui les toucherait de trop près, mais il fallait savoir de temps en temps s’exposer et accepter un compliment, une déclaration, une situation, qui était susceptible de vous toucher plus que de coutume.

Il lui répondit qu’il l’aimait également, usant de son petit surnom. C’était plus délicat de dire « je t’aime Alexander », ou « je t’aime Erin » directement. Cela faisait entrer l’autre dans toute son identité dans l’amour qu’on lui porte, et cela pouvait être fort, très fort, au point d’être gênant. Le lui dire en utilisant son surnom rendait la chose plus confortable à dire, annihilant le côté trop personnel de la déclaration. Ca revenait au même que de dire tout le temps « je t’aime n’amour », ou « je t’aime ma chérie ». C’était personnel, mais pas au point de provoquer une gêne. Après, des couples y parvenaient très bien, par la force de l’habitude et de la pratique. Erin était tout à fait capable de le lui dire, en utilisant bel et bien son prénom, sans utiliser « Polochon » par exemple, mais elle se le réservait pour des situations particulières. Si toute à l’heure, Alexander s’était retrouvé dans la pièce avec elle et Harris, et que ce dernier s’était mis à égrener un décompte macabre à l’issu duquel il allait la tuer, elle le lui aurait certainement dit en utilisant son prénom, marquant toute la puissance de l’amour qu’elle ressentait pour lui avant de mourir.

Toujours est-il qu’elle répondit à son sourire charmant par un sourire fatigué, mais qui se voulait rassurant, plein de bonne volonté, tendant à être aussi charmant que le sien. Mais le contraste avec son teint terne, ses traits fatigués, et son allure générale ne trompait personne. Elle était lasse de toute cette mascarade. Et heureusement pour elle, elle avait pris fin avec la mort de Berckam, et plus récemment, d’Harris. Alexander lui offrit d’en parler. Elle considéra sa demande quelques secondes. Elle en avait envie, sans en avoir envie. Comme-ci elle voulait refermer la page de ce chapitre pour se consacrer au suivant. Mais elle savait aussi qu’en parler ferait œuvre de catharsis et que cela lui ferait du bien.
Elle opina du chef, le regard un peu vague. Il devait s’inquiéter : allait-elle retomber dans des travers aussi sombres que ceux découlant de Paradize ? Allait-elle sombrer vers la folie ? Se ferait-elle du mal comme elle avait pu le faire ? Toutes ses questions devaient traverser l’esprit de l’anglais. Elle le toisa, lâchant un grand soupir, avant d’ouvrir la vanne.

« Aussi curieusement que cela puisse paraître, je vais bien. Je ne me sens pas aussi affectée que lorsque je suis revenue de Paradize… En fait, c’est différent. Tu vois, là bas, j’ai subi sans jamais pouvoir agir. Ici, c’était différent. J’ai parlé avec Harris, j’ai essayé de me défendre, et quand j’étais avec lui et Caldwell aux cellules, j’ai pris part à la conversation avec Julia Woolsey. Quelque part, j’étais actrice de ce qu’il m’arrivait, sans être spectatrice. Et cette différence est importante dans la façon dont je vis la chose après-coup. Je ne me sens pas comme une victime. »

Elle marqua une pause, se demandant s’il comprenait ce qu’elle disait. C’était souvent dans cette notion d’acteur / spectateur qu’un stress poste traumatique s’installait. Un exemple tout simple s’illustrait par l’accident de voiture. Un automobiliste lambda qui roule à vive allure et qui perd le contrôle de son véhicule va subir les tonneaux que ce dernier va faire, sans rien contrôler, sans rien penser. Il va sentir la voiture sortir de la route, et faire des roulés boulés. Quelques semaines après, il va rêver de ça, revivre le moment des tonneaux, réagir à des sons dans la rues, comme des coups de freins, des bruits de portières, etc. Le pilote de rallye lui, qui serait victime d’un accident de course comme le conducteur lambda, ne vivra pas la chose de la même façon. Il va vivre la sortir de route, car il la verra arriver, il va vivre les tonneaux, en s’accrochant par exemple à la carlingue de sa voiture, tout cela sera vécu et analysé. Il n’aura pas été spectateur de l’avarie de sa voiture, mais acteur de son déroulement. Et lui ne développera jamais de stress pos traumatique suite à cet accident, contrairement à l’homme du premier exemple. Bref, tout cela pour dire qu’Erin n’avait pas été inactive, ni impuissante, face à Harris, alors que c’était le cas face aux indigènes.

« Je ne dis pas que ça ne va pas me travailler, Harris s’est quand même suicidé dans mon dos. Y avait du sang partout, c’était horrible… Je ne veux plus revivre ce genre de chose Alex. Mais je crois que j’en sors grandi, et non pas affaibli. »
Elle mourrait d’envie de se coller pleinement contre lui, de profiter de ses bras et de sa chaleur. De s’endormir là, ici et maintenant, mais elle ne voulait pas lui imposer l’état dégueulasse dans lequel elle se trouvait. Depuis le temps qu’elle le connaissait, elle savait qu’il était un peu maniaque sur les bords quand il s’agissait de propreté.

« Je trouve que c’est dommage que ça en soit arrivé là. » Elle marqua une pause, le toisant directement dans ses prunelles d’aciers mirobolantes. « Et toi, tu veux en parler ? ». Après tout, il avait dû passer par une multitude de sentiments, malgré tout ce flegme anglais qui le caractérisait. S’il ne voulait pas s’en ouvrir à elle, elle ne s’en formaliserait pas, elle lui offrait simplement une porte pour le faire. Il n’empêche qu’elle s’étonnait elle-même du détachement qu’elle réussissait à mettre en œuvre vis-à-vis de toute cette histoire, et elle se demandait même si elle n’était pas en train de faire un déni de la réalité… Est-ce que sa réaction était normale ou excessive ? Elle n’en savait rien. Elle ne pouvait pas dire qu’elle n’était pas chamboulée, bouleversée, mais c’était loin, très loin d’être similaire à Paradize.

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Dernière édition par Erin Steele le Sam 18 Mar - 22:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Jeu 16 Mar - 14:16
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Il ne put réprimer un soupir avec un « hum » signe de son contentement quand elle venue sur lui, après l'avoir attiré. Il glissa sa main sous la chemise de jeune femme, dans son dos. Il ne voulait pas toucher son vêtement, non pas à cause de la saleté et du sang, mais surtout pour avoir en contact la peau chaude et douce de sa compagne. Il la caressa doucement, savourant cette promiscuité, qu'il n'avait pu assouvir avant. Il frotta à l'unisson sa tête, il aimait bien frotter celle-ci sur le corps de sa compagne. Parfois, il avait un comportement très félin, à croire qu'Harry avait une répercussion sur son maître.

Il était resté professionnel, allant la voir rapidement avant de se concentrer sur tout le reste. Il savait que certaines personnes, pouvaient mal le prendre. Pensant que ce fut de l'indifférence alors que non. L'anglais, ne souhaite pas cacher sa relation, mais ne l'affiche pas non plus. Si les gens, le devine tant mieux, s'ils les voient tant mieux pour eux au final. Si ce n'est pas le cas, tant pis, il ne cherche pas à ce qu'autrui soit au courant de sa vie intime. Il est discret sur celle-ci voir mystérieux, mais assume, quand on découvre des éléments de celle-ci, sans essayer de faire taire la personne, l'enfermant dans un cercle de secret.

Il avait un petit moment mignon dans cette affirmation entre les deux. Il avait un sourire charmant sur les lèvres. Pas celui qui lui offrait pour la séduire ou pour la perturbée mais celui de l'homme heureux et surtout amoureux. Pour sa part, il avait utilisé le surnom, car dès que ça touchait quelque chose la concernant, il aimait bien la nommer « Ariel », cela lui paraissait plus fort et surtout plus représentatif de son ressentie. Lui dire « Erin » serait bateau et pas assez personnalisé. Ça pourrait être n'importe quel autre Erin. Alors qu'Ariel, il en avait qu'une seule et unique.

Le rictus de sa belle était empreint de fatigue, malgré ses efforts pour être aussi charmant que le siens. Après cette journée riche en émotions, il était normal. Elle avait quand mêmes servi à deux reprises d'otage. Cela était suffisant pour la décennie. L'anglais lui proposa d'en parler si elle en avait le besoin. Et dans un sens, il espérait bien, toujours pour son besoin de communication et de comprendre ce qui se passait dans la tête brune d'Erin. Avec notamment, LA grande question qui tournait en boucle : le traumatisme de Paradize. Psychologiquement parlant, ce n'est pas anodin que son bourreau se suicide dans votre dos et vous charcute le bras. En tout cas, elle prit le temps de réfléchir, il attendit patiemment. Il ne se vexera pas s'il refuse, il prendrait un autre chemin pour avoir sa réponse. Et après tout, il lui fallait peut-être le temps pour digérer la chose aussi.

Elle se lança, il fut agréablement surpris de la voir si détachée. Les arguments se tenaient bien et le rassura sur l’état de sa psyché. Pendant qu'elle s'exprimait, la main de l'homme la flattait affectueusement, remontant ou descendant sa colonne vertébrale. Il était content, qu'elle ne soit pas dans un état de crise comme en juillet. Bien entendu, il l'aurait soutenue et protégée comme avant, mais bon, ce spectacle n'était pas facile à mirer et l'inquiétude engendrer et assez grande. Alexander, ne voulait pas qu'elle parte en vrille, surtout pas dans ce moment, il avait peur, car il faut le dire, qu'elle risque de tomber dans la même spirale que Weir et Erin valait tellement mieux, elle était forte mentalement. Physiquement ce n'est pas ça, mais elle est d'une trempe mentale en acier.

Après il était parfaitement logique, que ce genre d’évènement la travaille intérieurement. Assister à la mort d’un homme, qui en plus était derrière vous en vous aspergeant de son sang… ça marque. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes un sociopathe. Elle tirait de cette aventure des points « positif » se grandir de chaque événement pour être plus fort, aussi horrible soit-il. Une bonne optique qu’il partageait. Il avait lui aussi envie de plus de contact, la chemise souillée était une barrière assez forte et désagréable. Il retira sa main, pour commencer à déboutonner le vêtement. De toute manière, il avait bien escompté la mettre sous la douche (de préférence avec lui), donc autant commencer les préparatifs en retirant cette immonde habit. Surtout, que son corsage ne ressemblait plus à rien, le blanc salit et rougit par le sang, elle irait directement à la poubelle.
« Oui, c’est dommage, mais bon nous ne pouvons rien changer à tout cela, juste apprendre pour éviter que cela ne se re face…enfin pallier les éléments défectueux ».

Enfin, qu’elle soit d’accord ou non, il était clairement en train de lui défaire son haut. Par chance, Erin était parfaitement d’accord et la chemise, fut retiré rapidement, pour finir par terre. Il avait attendu sa proposition d’en parler à son tour. Il réfléchissait à cette éventualité. Mais avant ça, il s’occupait du haut en prenant gaffe à ne toucher aucune zone « souillé » et il attira Erin contre son torse. Une main, caressant ses longs cheveux bruns.

« Hum…j’ai été agacé par le comportement des militaires. Nous mettre de côté, je le conçois, les raisons pas vraiment. Il a fallu batailler avec Frei, pour qu’elle daigne nous confirmer que ce fut toi l’otage. On n’aurait jamais dû mettre autant d’énergie pour avoir cette information essentielle. Ça fait comme si, nous étions « extérieurs » à tout cela. Comme le plan du colonel, en parler un peu, avant de mettre la stratégie aurait été bien. Mais bon, ça eu le mérite d’être réactif. » Il soupira un peu. « Après je ne sais pas si ça m’a frustré de ne pas être présent en face d’Harris lors qu’il te tenait ou si au final ce n’était pas plus préférable. Je pense que si cela avait mal tourné, j’aurais regretté de n’avoir comme dernière image de toi, un cadavre à la morgue sans avoir rien pu tenter pour empêcher ce drame. » Il eut une petite moue
« Et il aurait fallu que je prenne sur moi, face à cet échec militaire pour ne pas trouver une maison de retraite au colonel et un supermarché pour le nouveau travail de Frei en tant que caissière » Il eut l’œil pétillant, sine qu’il blaguait « Non, je rigole. » il l’embrassa sur le front. « Ils se seront juste prit le recadrage de leur vie » Oui, il n’était pas sérieux pour les deux militaires, c’est une manière d’introduire un peu d’humour, signe qu’il n’était pas à l’aise avec les sentiments et les contradictions qu’il avait ressenti lors de cette prise d’otage. « Enfin bon, tu es vivante, tout est fini c’est tout ce qu’il compte » il alla chercher ses lèvres, pour l’embrasser tendrement, avant de la serre un peu plus dans ses bras.



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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Sam 18 Mar - 23:50
Des murmures dans la pénombres pourpres


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


La jeune femme poussa un soupir de contentement en sentant les mains de son amoureux explorer la peau de son dos directement, sans œuvrer au-dessus du vêtement. Il put sentir la chair de poule s’installer tandis qu’un petit frisson venait la saisir. Elle aimait bien lui rendre ses petits coups de tête félins, pour lesquels elle fermait les yeux. Cette promiscuité était bienvenue et la jeune femme se détendait petit à petit. Sans vraiment s’en rendre compte, elle avait gardé les épaules crispées tout au long de l’après-midi, d’autant plus après que Harris s’était logé une balle en pleine tête. C’était logique quelque part, son cerveau stressait son corps, et le mettait en état d’alerte permanent. Être là, contre l’anglais, l’apaisait et elle se détendait.

Erin se surprenait vraiment à se sentir aussi détachée de tout ça. Presqu’elle pensait faire un déni de réalité. Hors, il n’en était rien puisqu’elle s’exprimait clairement sur le sujet, reprenant les conséquences, ainsi que les enjeux et le déroulement des faits. Elle avait donc pleinement conscience de la réalité et des évènements qui s’étaient déroulés. Si elle s’était trouvée dans une forme d’abstraction des faits, elle n’en aurait pas parlé, car ils n’auraient pas existé. En discuter avec Alexander permettait de mettre des mots et des concepts sur tout ça, imbriquant l’ensemble dans sa mémoire, pas de façon subit, mais intellectualisée. Elle ne faisait plus vraiment attention à sa main qui parcourait sa colonne vertébrale, faisant un petit massage affectueux et délicat censé l’apaiser et la conforter, voir la consoler si jamais elle s’était effondrée, même si son corps réagissait à l’instinct à ce contact. Elle s’était mise un peu plus droite, et parfois, elle faisait légèrement le dos rond, pour inciter les doigts du jeune homme à suivre la courbe de son échine.

Elle sentait qu’il était rassuré de l’entendre s’exprimer ainsi. Elle comprenait parfaitement cette réaction de sa part, même si elle ne se traduisait pas par des paroles mais par son attitude, sa façon de la caresser ou de la regarder. Après tout, elle gardait en mémoire, dans un vilain souvenir, l’attitude qu’elle avait quand il était venu la visiter à l’infirmerie avec des fleurs et des gourmandises. Ce jour-là, elle s’était faite honte à elle-même. Ce pétage de câbles était inacceptable, et pourtant, elle s’était laissée aller à la folie de son état, s’apitoyant sur son sort et sa condition de victime. Il n’empêche qu’il avait pris le problème à bras le corps, acceptant le comportement de la jeune femme pour tenter de la raisonner, de la calmer, de la rassurer. Et elle était redescendue dans les tours, salopant au passage une de ses chemises… Quelque part, elle était également contente pour elle que de ressentir cette forme de détachement lointain, sans crainte. Sur l’instant, elle reconnait que toutes les fibres de son corps frémissaient de peur. Peur de se faire tuer. Peur de souffrir. Peur que quelqu’un d’autre morfle à cause d’elle. Peur des réactions d’Harris, etc.

Quand elle avait compris qu’il allait lui extirper la puce de téléportation de son bras, elle était restée courageuse, sans se faire dessus comme cela avait été le cas sur Paradize. Les circonstances étaient différentes, mais l’acte de torture en lui-même était bien présent. Certes, sur la planète sablonneuse, le manque d’insuline avait conduit son corps à produire des mictions plus importantes, mais c’était surtout la douleur qui avait fait son œuvre en souillant son pantalon. Bref, elle n’avait pas donné cette satisfaction à Harris, et elle en était plutôt fière. N’empêche, ce salopard l’avait faite douiller assez sévèrement. Elle sentait encore la lame s’insinuer dans sa chair et dans son muscle à la recherche du petit dispositif nécessaire à la tracer pour que la technologie susceptible de la téléporter dans des conditions de sécurités optimales fasse son job.

Alors oui, Erin était affectée moralement, intellectuellement, et physiquement. Tout cela la chamboulait, la travaillait, mais elle utilisait sa matière grise pour canaliser ses émotions. Ce n’était pas anodin que d’avoir une arme pointait sur elle, que de se faire poignarder le bras, que d’entendre la détonation et le corps qui chute sur le sol, que d’entendre ensuite les hurlements de Julia dans la radio. Rien de tout cela n’était anodin pour un être humain. Erin était une administrative, pas une militaire. Elle n’était pas non plus médecin, ni infirmière, bref, elle était cadre, bureaucrate, politicienne également, selon le point de vue, et jamais elle n’aurait dû vivre tout ce qu’elle avait vécu dans sa vie jusqu’alors. Et pourtant, le destin continuait de la placer dans des situations conflictuelles, dans lesquelles se trouvaient toujours des armes à feu.

Il chassa ses pensées en retirant la main qui se promenait dans son dos. C’était une bonne façon que de remettre en conscience sa proprioception de son dos, et elle en fut chagrinée de ne plus rien sentir de ses caresses. Elle le toisa en biais. Elle avait envie de plus de contact, et il reprenait ses doigts affectueux à ce moment-là. Elle voulait qu’il continue, mais elle ne pouvait exiger ni imposer. Mais le jeune homme n’était pas parti dans une optique d’éloignement pure, ou parce qu’il en avait marre de la caresser, non, il reprenait sa main pour mieux pouvoir déboutonner son chemisier. Il lui répondit pendant que son premier bouton sautait, libérant le pan de tissu adverse. Elle opina du chef, silencieuse. Effectivement, tout cela était dommage, mais il ne fallait pas s’attarder là-dessus : Analyser, déduire, innover pour palier à la situation dans le futur, voilà qui était censé et logique. Bref, elle partageait son point de vue. Son chemisier ne tarda pas à s’envoler vers le sol, la laissant en soutient gorge dans ses bras. Une bande médicale s’étirait sur son membre supérieur, celui-là même où Harris l’avait charcuté. Elle comprimait la plaie, laquelle avait été simplement refermée à l’aide de straps. Harris n’avait pas incisé trop largement pour que cela nécessite des points de sutures. Un pansement était disposé au-dessus, si bien qu’elle pourrait retirer la bande sous peu. Son flanc était lui aussi pansé, là où le cathéter avait déchiré ses chairs.

Elle frémit de plus belle, se raccrochant à lui alors qu’il l’attirait. Elle ferma les yeux, tandis que les doigts du jeune homme venait se perdre dans sa volumineuse tignasse brune. La jeune femme se lova contre son torse, les bras repliés, dont les extrémités venaient reposer sous son menton. C’était une relique d’une position fœtale, et elle se sentait bien. Il entreprit de répondre à son tour, s’ouvrant sur ses craintes et sur des possibilités. Elle comprenait parfaitement l’état dans lequel il devait être en apprenant qu’elle était l’otage. Pour être honnête, elle savait qu’il n’allait pas débouler comme un sauvageon pour la libérer. Tout comme elle, il était pragmatique, et réfléchi. La consultante avait ressenti une pointe de soulagement en voyant que seul Caldwell était dans la pièce, à gérer les choses. C’était plus simple de se préparer à mourir sans voir dans les yeux de celui qu’elle aimait toute la souffrance que cela allait engendrer. Comment mourir sereinement avec pareille vision ? Erin comprenait néanmoins l’ambivalence de pensée de l’anglais. Si les rôles avaient été inversés, elle aurait aimé tenté quelque chose, pour au moins avoir le sentiment d’avoir fait tout ce qui était en son pouvoir pour dénouer la situation, si cela avait dû tourner mal. Un petit sourire naquit sur les lèvres de la jeune femme tandis qu’il blaguait à propos du colonel et de la major, rictus accentué par son bisou sur le front.

Il finit par conclure, avant de l’embrasser tendrement. Elle avait rouvert les yeux, mais ils s’étaient refermés au contact de ses lèvres. Elle était vraiment bien dans ses bras. « C’est l’essentiel oui, je suis là, tu es là, nous sommes ensembles, c’est tout ce qui compte réellement. » Elle ne savait pas vraiment si elle avait envie de rebondir sur les propos du chef de projet. Lui dire que les militaires avaient pensé bien faire, pour le protéger lui, mais aussi elle, contre toute action stupide d’un amoureux transi. Néanmoins, elle était d’accord sur le fait qu’il n’aurait pas dû être informé tardivement de la sorte, et surtout après monnayage. Mais c’était inutile, cette conclusion était la meilleure possible. Elle avait posé sa tête contre son torse, écoutant les battements de son cœur et sa respiration calme et posée.

« Je suis contente que tout cela soit dernière nous. J’ai connu des premières semaines de relations plus sympathiques quand même », lança-t-elle avec une pointe d’humour. Elle n’était pas aussi réactive que d’habitude, l’œuvre de la fatigue et de la lassitude. « Quid de cette première semaine officielle monsieur le baron ? Je suis de bonne compagnie en dehors de la vie professionnelle et dans le quotidien d’un partage de lieu en commun ? » Elle avait légèrement incliné la tête vers le haut, pour le toiser. Ses yeux étaient remontés au maximum pour le dévisager.




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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Mer 22 Mar - 19:31
Des murmures dans la pénombres pourpres


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


La vue de la chemise d'Erin commençait à devenir difficile pour l'homme maniaque qu'il était. Mais surtout, parce qu'il la voulait bien plus proche que là. Il lut la désapprobation dans le regard de la demoiselle, quand il avait retiré cette main affective. Cette main qui l'avait fait frissonner aux moments où il avait passé ses longs doigts sous sa chemise. Il est agréable de constater qu'un simple contact aussi doux et affectif soit-il eu des vertus apaisant. Immédiatement, le corps d'Erin s'était détendit comme par magie dans une lassitude bienvenue. Hors, la sensation allait revenir, puisqu'il ne tarda pas à retirer l'habit pour l'enlacer plus près de son propre corps. Elle était froide et tremblait un peu dans ses bras. Il ne porta nullement attentions aux bandages qu'elle portait : sur son bras et sur la hanche. Il en savait les raisons et étrangement, leur présence n'était pas source de saleté pour l'anglais. Faut dire qu'il avait été tellement de fois, « panser » de la sorte qu'il avait appris à faire avec.

L'anglais aimait bien le contact de la chevelure d'Erin. Il ignorait qu'elle passait beaucoup de temps à ‘l'entretenir, pour obtenir ce résultat soyeux et lisse. Et même s'il le savait cela ne changerait pas grand-chose, chacun ces petits plaisirs et il en profite par la même occasion. Alexander, n'avait jamais eu de « fascination » pour les cheveux longs ou même brosser ceux-ci, comme le font certain homme. Il aime juste les textures douces et la crinière de la belle répondait à ce critère. Il pouvait passer des heures et des heures à tripatouiller une couverture toute douce ou le poil duveteux de son chat. Il ne pouvait pas se l'expliquer, il aimait bien c'est tout. De plus, Erin adorait être papouiller de la sorte et en échange il aimait tout autant lui prodiguer ce contact. Cela le ramena à Alpha, suite à l'agacement des « boulets », une séance papouille avait été décrété de manière étrange … Erin et la tigresse Vilma sur ses cuisses de quoi se sentir bien. La tigresse lui manquait et cette constations arriva au milieu de son monologue pendant qu'il tentait de mettre des mots sur ses ressentis.

Erin l'écouta avec la même sagesse que lui précédent, il n'y avait rien à rebondir sur ce genre de faits, juste écouter et comprendre. Elle mit une seconde conclusion après le baiser, reposant sa tête contre le torse de l'homme qui soupira un peu. Il ferma un court instant les pupilles, profitant de ce moment de calme. Il se sentait lasse et elle avait raison, tout cela était derrière eux et maintenant il fallait penser au futur… quoique sur le coup, il ne voulait pas calculer la charge de travail à abattre encore. Il voulait juste que le temps s'arrête quelques minutes, pour profiter de ce moment latent. Alexander allait se perdre dans ses pensées, quand Erin continua sur la lignée de l'humour. Il eut un petit rictus dans le vent.

« 1 semaine ? J’ai l’impression que cela fait des mois et des mois… » Il porta son regard vers elle, l’œil pétillant. La phrase d’avant avait été dite sur un air plutôt sérieux mais la suivante était une pure tacle. « J'hésite à te garder, mais finalement tu n’es pas si mal, polie, autonome, propre et amusante. Donc je vais prolonger l’expérience » il lui fit un rictus moqueur avant de l’embrasser sur le front, sans pour autant la laisser répliquer. Avait-elle besoin qu’il la rassure ? Ou bien ce fut pour alléger la discussion ? L’anglais, n’avait pas l’impression d’entretenir une relation avec la consultante depuis si peu de temps. Cela était étrange et faussait la donne. Il avait envie de faire pleins de chose avec elle… notamment de retourner sur terre pour passer des vacances ensembles et aussi… cela lui apparaissait très tôt de lui proposer cela. Voir précipité et pourtant, cela tournait en boucle depuis quelques temps dans sa tête, avant même d’être avec elle. Tout était à l’envers dans sa tête, cela le perturbait.

En tout cas, il ne voulait pas continuer sur ce sujet. Non pas que cela l’embêtait mais parce qu’il avait d’autre chose en tête « Je vais retourner sur terre en mars. Prendre des vacances bien mérités depuis le temps… j’aimerai que tu viennes avec moi » Pour une fois qu’il était direct. « Après je ne cache pas, que j’irais profiter de ma famille, je ne veux pas t’imposer quoique ce soit, surtout que cela ne fait pas longtemps… mais si tu veux m’accompagner tu y seras la bienvenu » cela lui paraissait dingue qui lui proposait déjà de voir les autres membres de la famille de cinglé Hoffman. Oui, cela devait être de la pure folie, lui-même était en train de se dire que ce fut n’importe quoi cette histoire. Après tout, s’ils voulaient passer du temps ensemble, il fallait bien passer par cette étape non ? Puisque ce n’est pas tous les mois qu’ils peuvent voir la terre. Enfin bon, il se mortifia de son culot. À sa place, il s’enverrait boulé tiens !

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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Mer 29 Mar - 7:14
Des murmures dans la pénombres pourpres


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOURS 20H30 – QUARTIER ALEXANDER HOFFMAN


En posant la question à Alexander sur son ressenti quant à cette première semaine, la jeune femme savait qu’elle s’exposait à un retour de flamme humoristique. N’empêche, elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui réponde que cela lui semblait plus long, pas dans le sens où c’était laborieux et pénible, dans le sens où le sentiment d’être ensemble, en couple, et pas que des amis, lui apparaissait plus lointain qu’une semaine. Elle afficha un pâle sourire. Elle ressentait exactement la même chose vis-à-vis de lui, et elle n’avait pas ce sentiment qu’ils étaient un jeune couple. La faute à cette folle amitié qui avait fini par muer tout doucement, telle une chenille en un beau papillon pleins de couleurs et de grâce. En parlant de papillon, elle en avait dans le bas ventre, en repensant à tout ça, à la façon dont ils avaient conclu qu’ils s’aimaient, à la façon dont ça s’était passé, à leur mot. Erin n’eut cependant pas le loisir de continuer sa réflexion qu’il enchainait très vite, lui faisant un petit rapport de la semaine passée sous forme d’un tacle assez facile qui l’amusa beaucoup.

Il ponctua sa diatribe moqueuse par un baiser sur le front, alors qu’elle le regardait par en dessous, un petit air mutin peint sur le visage et qu’elle pouffait légèrement. Elle fit un petit « pfff » en secouant la tête. Heureusement pour lui, il ne la laissa pas répliquer, sans quoi elle y serait allée de son petit commentaire elle aussi. L’atmosphère un peu solennelle s’était dissipée aussi rapidement qu’elle s’était installée C’était amusant cette façon qu’il avait parfois, de se montrer direct puis d’enrober ce qu’il venait de dire dans un papier cadeau d’humour, comme pour faire passer l’information, le sentiment, comme s’il n’était pas à l’aise. Il détournait le sujet plus ou moins, sujet qu’il avait contribué lui-même à lancer. Est-ce qu’il pensait qu’en lui avouant que ça faisait plus d’une semaine, ça allait lui faire peur ? C’était possible, bien qu’elle partageait cette sensation. Pensait-elle qu’il voulait précipiter les choses ? Pas vraiment non plus.

Il embraya donc très vite sur une autre proposition, coupant l’herbe sous le pied à la consultante qui préparait une petite réplique sur les vertus de son maître et qu’elle comptait bien poursuivre l’expérience encore un peu car il lui donnait de bonnes croquettes. Enfin qu’importe, elle se gardait le loisir de lui remettre dans son plat quand il ne s’y attendrait pas, si bien entendu, elle y pensait, ce qui n’était pas toujours le cas, étant donné qu’ils passaient quand même beaucoup de temps à se taquiner. Les premiers mots de l’anglais, concernant son retour sur Terre en mars, firent lever les yeux de la jeune femme. L’inflexion de sa voix et son introduction lui firent craindre la suite, et elle s’emballa intérieurement rapidement, jusqu’à ce que le mot « vacance » fut prononcé. Erin soupira. Sur l’instant, elle s’était imaginée qu’il allait lui dire qu’il repartait, qu’il en avait marre de tout ça, de toute ses conneries, de cette cité chaotique et du travail qu’il fallait y faire, quasiment 24H sur 24. Mais non, il voulait se détendre, profiter que le Dédale reparte vers la planète bleue pour s’octroyer quelques jours de congés. Sincèrement, ils étaient bien mérités.

Les papillons revinrent quand il lui demanda de venir avec lui. Elle ne se ferait pas prier pour cela, elle en était certaine. En plus, il faisait l’effort d’être direct ! Même pas de : « j’espère être accompagnée par la Petite Sirène » ou de « Polochon ne s’en va jamais sans son Ariel », et autres petites phrases détournées au sens explicite sous des couverts d’implicites pour lui faire comprendre qu’il aimerait qu’elle soit du voyage. Il lui expliqua plus ou moins le programme, du moins, une des grandes lignes, qui passait par sa famille. Erin considéra la proposition. Est-ce qu’elle aurait dû avoir peur que cela aille si vite ? Peut-être, elle n’en savait rien. Après, la trentaine passée, se retrouver au milieu de la famille de son concubin, même pour la première fois, impressionnait nettement moins que quand on était ados ou qu’on avait tout juste la vingtaine. Elle était adulte désormais, et plutôt bien armée pour ce genre d’exercice. Alors oui, cela faisait qu’une semaine qu’ils se fréquentaient intimement, mais intellectuellement, cela faisait bien plus longtemps.

« Des vacances sur Terre me bottent assez, je te l’avoue. » Elle lui caressa le haut de son pectoral sur lequel sa main s’était positionnée. « Ben écoute, je suis polie, propre, amusante, et pas si mal, et je dois en oublier, donc je pense que je devrai faire bonne impression dans ta famille », fit-elle avec humour. Finalement, elle n’avait pas eu besoin d’attendre longtemps pour ressortir les petits compliments qu’il lui avait fait. « Je sais que ça ne fait pas longtemps que nous… » Elle cherchait une façon moins directe d’annoncer la suite, mais rien ne lui vint sur l’instant, aussi mit-elle les pieds dans le plat. « Que nous nous sommes avoués nos sentiments, mais pour ma part, ça fait un moment qu’il me nourrissait, et, nous nous fréquentons depuis quelque temps maintenant, j’ai aussi cette impression que nous sommes un couple depuis bien plus longtemps que deux semaines. » Sa diction était plus lente que d’habitude car elle essayait d’organiser ce qu’elle ressentait pour lui retranscrire au mieux. Elle balaya tout ça d’un petit geste de la main pour finalement répondre à sa question implicite. « Donc, si Ariel peut venir, elle viendra. Mais elle ira surement voir son papa Triton également, et pareillement, si Polochon ne m’accompagne pas, je ne lui en voudrais pas. »

En plus, il ne sortirait certainement pas le fusil pour accueillir celui qui fricotait avec sa fille. En France, il n’avait pas le droit d’en avoir un. Enfin, ça, c’était si ses parents étaient en France. Si la rencontre se faisait au pays de l’oncle Sam, rien n’était moins sûr… Non, Erin blaguait par devers elle. Elle faillit lui sortir cette boutade, mais elle préféra la passer sous silence. C’était un cliché trop basique pour s’y attarder, surtout que son père n’avait jamais fait ce genre de chose pour les gars qu’elle avait ramené à la maison.

La perspective de partir en vacances sur Terre réjouissait la jeune femme. Mars, c’était loin ! Mais ça allait passer vite, surtout avec la montagne de travail qui attendait le duo. Ils avaient une cité à remettre sur pieds, et les nuits allaient être courtes. Après tous ses évènements fâcheux, il fallait bien que quelqu’un se charge de remettre de l’ordre dans les slips et les culottes. Enfin… Pour le moment, elle faisait un petit intermède britannique, et elle ne comptait pas y mettre fin tout de suite. Elle était bien, dans ses bras, même si elle commençait à avoir un peu froid.

« Je vais surement prendre une petite douche chaude… Tu as le droit de m’accompagner si tu le souhaites. » Oui elle lui donnait la permission, c’était gentil ça ! « On pourra continuer de discuter sous l’eau. » Elle se redressa un peu sur les genoux de son amant et amour. Elle le toisa avec un petit air faussement colérique, et la suite de ses propos allaient dans le sens de la fausse irritation : « Mais je te préviens, si jamais il advient que je dois ressortir de cette douche frustrée parce que tu m’auras chauffée et que pour une raison X ou Y nous devons nous stopper, on emménage directement dans MA chambre. »

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Dernière édition par Erin Steele le Sam 15 Avr - 16:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Dim 2 Avr - 12:08
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Voilà, il venait de lancer cette bombe, mais l'exposant d'une manière à ce que cela ne pouvait pas être perçut directement comme « je te présente à mes parents ! » même si la notion chez les Hoffman de parents pour Alexander serait plutôt : « je te présente à papy et mamie ! tu vas voir ils sont super sympas les vieux ! ». Enfin bon, maintenant la perche était lancée à voir ce qu'elle lui répond. Il ne sut rien du débat intérieur et de la peur du retour sur terre définitif que s'imaginait Erin. Il la contemplait, le visage dans sa globalité sans vraiment chercher à trouver une ridule de quelques pensées. Il attendait sagement, on pourrait même dire amoureusement puisque ses prunelles étaient teintées d'une forme de tendresses sincères et pudiques. Peu marqué par la pudeur mais présente.

Un grand sourire se dessina sur ses lèvres, pendant qu'il flattait le dos de son amie. Il allait lui répondre que dans sa famille c'est surtout la folie qui fait bonne impression, mais elle enchaîna, hésitante avant de se lancer à son tour dans un instant sentimental, chassant l'humour. Elle parlait plus lentement et homme ou non, il était homme de sentiment et cela lui donna quelques émois dans le ventre, plus communément nommés papillons par la gente féminine. Erin repartie sur l'humour ce qui arracha quelques rires à l'anglais.

« Polochon n'a pas peur de rencontrer le Papa Triton, surtout qu'étant poissons il sera plus facilement accepté qu'un humain comme l'autre prince Éric » Il lui sourit mais ne laissa pas le moment « love love » disparaître, car il alla de son commentaire « Les miens aussi étaient présent depuis longtemps. Le pire étant pour ton anniversaire, le nombre de fois où j'ai hésité à te le dire… ou même t'embrasser » Il eut un petit rire discret en repensant au marché, une torture par moment tellement il avait crevé d'envie de lui déclarer sa flamme ou de pousser ses gestes plus loin en avances plus concrètes.

Un nouveau rictus illumina le visage de l'homme bien trop ravie de réfléchir à ces vacances sur terre. Cela l'enchantait réellement et les tracas de cette journée s'envolèrent. Bien trop impatient d'être en mars pour s'envoler loin de pégase et rejoindre la voie lactée. Une forme d'euphorie le prit et il se contenu pour pas lui sortir une foule d'idées… « Mer ou montagne ? J'irais bien en France tiens ! » Il aimait bien la France, c'est un beau pays avec une richesse de climats et de reliefs différents, on y trouvait de tout sauf le tropical. Son esprit était clairement en train de partir dans des spéculations propres au Britannique, caressant de manière plus vive le dos de sa comparse qui frissonnait.

D'ailleurs elle se redressa lui annonçant son désir de se nettoyer avec la permission de sa majesté de la rejoindre. Eh bien que de bonté. Il arqua un sourcil, pour ponctuer sa réplique qui ne venu pas, puisqu'elle le lui coupant toute parole. Que dire du syndrome de frustration de la douche ? Par deux fois, la demoiselle avait failli passer à la casserole sous cette maudite douche et deux fois celle-ci lui avait dit merde. La première étant la nuit de Noël ou le forfait d'Harry brisant un vase avait coupé les amants…rien que d'y repenser l'envie revenait au grand galop chez l'homme et la seconde fois, quand il était sous drogue et qu'elle avait tentée de le mettre sous l'eau froide… enfin dans les deux cas, cela avait été bien qu'ils n'aboutissent pas à leurs unions charnelles. Le premier car, pas de préservatif et la seconde, il était drogué par tata juju. En tout cas, Alexander ricana de plus belle, avant de toiser d'un air gourmand la jeune femme.

Ils avaient quand même une drôle de faculté de frayer avec le mélodrame, l'humour, le sérieux et le désir sans aucune transition. Il lui caressant les cuisses d'une manière soutenue. Bon voilà, elle venait de le lancer … « D'accord, faut juste prendre des précautions. De toute manière je comptais te jeter sous la douche depuis le début » Il lui fit un rictus innocent.
« Bon file » dit-il d'un air faussement autoritaire.

Une fois, qu’elle eut quitté ces genoux, pour gagner la salle de bain, il retira ses chaussures, puis avisa où était le chat. Il le prit et se dirigea vers son lit pour déposer Harry dedans et le mettre sous les draps « Voilà, avant que tu arrives à sortir, tu te seras résigner et tu n’embêteras personne ! » le matou, semblait content et ronronna, essayant de trouver la sortie tout en sautant dans les draps derrière une proie imaginaire. Il aimait bien, être emmitouflé dans quelques choses et souvent sombrait de cette façon. Le problème chat étant régler, il s’occupa de l’autre difficulté, qui était la protection. Faudrait, qu’ils aillent voir Isia, pour les tests… dans la semaine. Après, cela ne le dérangeait pas d’être « couvert » mais pour certaines activités qui peuvent déboucher vers ce genre de coquineries cela devenait contraignant de sortir/trouver mister plastique pour l’enfiler etc. Et par exemple dans la mer, si cela leur prend l’envie, il faudrait retourner sur la terre ferme, bref, de quoi couper le moment.

Enfin bon, il prit une protection qu'il glissa dans sa poche au cas où…même si la perche d'Erin laissait sous-entendre qu'elle voulait mettre fin à cette fichue malédiction de la douche. Et en toute franchise, il n'était pas contre. Ainsi, donc il la rejoignit dans la salle de bain, un fin brouillard était dans la pièce due à la température de l'eau qui coulait. Ariel, était déjà nue et se mouillait sa longue chevelure. Le regard acier de l'homme, resta quelques secondes sur la silhouette embuée de son amie, il aurait été dommage qu'il ne daigne pas la toiser. Un petit rictus se figea sur les lèvres d'Alexander, avant qu'il se dévêtisse des mêmes mouvements élégants qui lui son propre. Il ouvrit la porte, la main gauche fermée sur le préservatif dans son emballage, pour le déposer sur le porte gel douche. Erin était de dos, donc peu de chance qu'elle ait vu. Il se mit derrière elle et attrapa le pommeau, pour l'aider à imbiber ses cheveux et à se mouiller lui aussi. Sa main droite alla caresser sa hanche pour se mettre sur son ventre et l'attirer contre lui.
« Océan ou méditerranée ? » oui il était encore là-dessus.


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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Mer 19 Avr - 18:49
Des murmures dans la pénombre pourpre


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOUR 20H30 – QUARTIERS ALEXANDER HOFFMAN



Les deux administratifs étaient sur la même longueur d’ondes concernant la visite dans leur famille. Bien entendu qu’elle l’accompagnerait, et il ne semblait pas en être différent pour lui. De toute façon, même si son père était impressionnant, il y avait peu de chance qu’il arrive à la cheville d’Alexander en termes de prestance et charisme. Ce serait sympa de les observer tous les deux. Elle pouffa à l’évocation du prince Eric, affirmant que de toute façon il avait plus de chance d’être accepté en tant que poisson qu’humain. Ce n’était pas faux du point de vue du dessin animé. Maintenant, en tant qu’américain pure souche, son père aimait assez les anglais. Quant à sa mère, avoir un homme so british dans la maison, qui colle parfaitement au stéréotype du mec guindé et qui porte sur lui le flegme entier de l’Angleterre sur son visage, elle allait complètement craquée, fondre et vouloir le piquer à Erin. Du moins, c’est l’effet que cela ferait vu de loin, même si la jeune femme ne s’inquiétait pas outre mesure du comportement de sa mère, profondément amoureuse de son père. Le petit côté excentrique de sa génitrice mettait parfois mal à l’aise, mais elle ne doutait pas une seconde qu’Alexander évoluerait comme un poisson dans l’eau parmi eux.

Il y alla de son petit commentaire sur les sentiments qu’il trainait pour elle depuis un long moment déjà. Son anniversaire. Qu’est-ce qu’elle avait bavé dans cette tente pour ne pas se laisser aller à plus de rapprochement. Maintenant qu’elle y repensait, et qu’elle était là dans ses bras, elle se demandait bien pourquoi elle ne s’était pas laissée aller, guidée par son instinct qui ne la trompait que rarement. Mais que voulez-vous, la peur avait fait son office. Elle était toute guimauve dans ses bras, une fois qu’il lui eut expliqué qu’il avait hésité à lui dire de nombreuses fois lors de leur séjour sur le continent ses sentiments. Elle lui vola un baiser en laissant courir sa main sur sa joue, avant d’affirmer à son tour :

« J’étais tout comme toi. J’avais envie de me rapprocher de toi, de te dire que je t’aimais, je crever d’envie de t’embrasser. » Elle soupira à l’évocation de ses souvenirs. Pas d’ennuis ou de lassitude, mais plutôt de frustration. « J’ai même laissé ma main dans la tienne toute la nuit parce que j’avais envie d’un contact physique. » Elle lui fit un petit sourire.

Elle aussi mourrait d’envie d’être en mars déjà. Partir en vacance sur Terre avec lui lui semblait être l’aboutissement de tout, alors que ce n’était qu’une période parmi d’autre. Mais elle voulait du répit, du repos, bref, savourer des moments simples avec son homme, loin de toute l’agitation de la cité. Faut dire que ces dernières semaines, ils avaient eut fort à faire, et les semaines suivantes promettaient également d’être chargées. Elle partageait donc son enthousiasme. « Ben écoute, mes parents ont une maison en Bretagne, donc s’ils y sont, ce sera là qu’on les visitera. » Elle marqua une pause, avant de déclarer. « Après, je préfère la montagne, mais si on va voir nos familles, on ne pourra pas tout faire. Donc pour la montagne, on verra une autre fois. » Elle le toisa. « A moins que tu ne le vois autrement ? » Sous entendu que si il avait d’autres idées d’agencement de cette semaine, il pouvait s’en ouvrir à elle, comme toujours. Elle espérait également qu’il lui dise s’il préférait se rendre à la mer ou dans des altitudes plus élevées, histoire de continuer à le connaître un petit peu plus. C’était là toute la joie de se découvrir des points communs ou non, et de toucher les goûts et préférences de chacun.

Elle désirait vraiment passer sous la douche, histoire de se réchauffer et de se laver. Elle se leva donc en proposant à Alexander de poursuivre la conversation sous l’onde, tout en le mettant en garde contre d’éventuelles frustrations physiques. Elle lui fit un petit rictus gourmand quand il lui confia qu’il comptait de toute façon l’envoyer sous la douche depuis le début. Il ne lui fallait pas grand-chose pour la faire mouliner, et elle fit une petite courbette quand il lui intima l’ordre de filer. Décidément, ces deux là n’en rataient pas une pour se chercher des noises et rebondir sur les propos et les tonalités employés par l’un ou l’autre. Elle fila donc vers la douche, où elle espérait qu’il la rejoindrait rapidement. Cela lui ferait du bien, de mettre de côté toute cette journée, avec son apothéose sanglante. Elle avait besoin d’affection, d’amour, et maintenant qu’ils étaient officiellement ensemble, elle pouvait avoir tout ça à la fois.

Elle se déshabilla dans la salle de bain, suspendant ses affaires sur les crochets sur le côté, enfin, son pantalon et son soutient gorge, car son chemisier n’était déjà plus sur elle, et sa culotte alla rejoindre le linge sale. Elle se glissa dans la douche, alluma l’eau chaude, et elle laissa l’onde inonder son corps. Elle frissonna mais cela lui fit un bien fou. Elle s’avança un peu plus pour mouiller ses cheveux, dans lesquels elle passa ses mains pour les soulever et faire pénétrer l’eau. Elle sentit la porte de la douche s’ouvrir et Alexander attrapa le pommeau de douche pour l’aider à se mouiller les cheveux. Instinctivement, elle remonta son nez vers le haut pour incliner sa tête en arrière, et elle ne put réprimer un frisson quand il l’attrapa par les hanches pour la tirer contre lui. Elle lova son visage dans son cou, en arrière, soutenue par sa main sur son ventre. Elle soupira d’aise alors qu’il revenait à la charge sur leur destination.

« Pour la Bretagne, ce sera océan. On peut descendre ensuite en méditerranée si tu veux. » Il fallait juste avoir le temps de tout faire et ce n’était pas certain. Le délai avec le retour du Dédale vers la cité était cours et il allait falloir en tenir compte. « L’idéal serait que le colonel nous téléporte à chaque fois vers nos destinations… mais ce serait de l’abus d’en arriver là », fit-elle en souriant, même s’il ne pouvait pas le voir. Elle leva ses bras pour attraper sa tête et le plaquer contre elle. Elle laissa une de ses mains retomber sur celle qui était sur son ventre, et elle la fit monter vers sa poitrine. Elle fermait les yeux désormais, profitant de ce moment d’intimité volée à cette journée de merde, avec son compagnon. Elle était tout simplement heureuse de se sentir vivante.



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MessageSujet: Re: Des murmures dans la pénombre pourpre Ven 5 Mai - 21:50
Des murmures dans la pénombre pourpre


CHRONOLOGIE : après INTRIGUE 6EME JOUR 20H30 – QUARTIERS ALEXANDER HOFFMAN


Alexander Hoffman

Il trouvait cela attendrissant qu’elle lui avoue un fait que lui aussi avait perdurer : le contact de la main. Finalement, l’un comme l’autre éprouvait déjà cette attirance et en repensant à ce souvenir, les signes étaient là. Lui-même avait lutté, car n’avait-il pas constater qu’elle n’était pas du tout rétive à ce genre de contact ? Ne s’était-il pas poser la question de pousser un peu plus le contact pour voir la manière dont elle réagissait ? S’il s’était écouter fin la pulsion émarouchée, au final ils auraient conclu tout bonnement en septembre. Il est alors étonnant qu’il ait attendu jusqu’en Décembre. Comme quoi, la vie est étrange et il ne regrettait e rien, cette douloureuse sensation de frustration. Il avait quelque chose de beau et de timide dans leur relation, celle de deux amies, une belle amitié pleine de rebondissement et qui petit à ^petit c’est transformé sans vouloir être gâché par de quelconque désirs charnelles. Une pudeur et un respect qui forme aujourd’hui le couple qu’ils sont. Et à ce sens, c’est une très belle façon de continuer l’aventure dans la même lignée sans jeter par la fenêtre le « avant ». Ce n’est pas un nouveau chantier, mais la continuité de celui-ci.
« Nous étions deux âmes amoureuses mais qui n’osaient pas se rapprocher. C’est mignon » dit-il d’un ton doux, ne se fichant nullement d’elle au contraire il avait un sourire attendri. « Même sur ça nous, nous rejoignons » Sans parler du câlin du matin…


Erin Steele

Elle eut un sourire attendri elle aussi. « Oui ça l’est. Finalement nous avons eu raison de la peur, c'est l’essentiel. » Elle méditât sa dernière phrase. Il était vrai qu'ils se rejoignaient sur pas mal d'aspect de leur vie et surtout de leur attente et envie. Elle l’embrassa en guise de réponse. Un baiser qu’il lui rendit avec passion égale, savourant la saveur de ses lèvres et de ce petit moment volé. Il soupira doucement après son étreinte continuant à la caresser dans le dos. La conversation dériva sur les vacances, son impatience était partagée par Erin, il le constait en voyant la lueur espiègle ses prunelles émeraudes.

Alexander Hoffman

« Bien nous irons donc en Bretagne voire le roi et la reine Triton » Il n’éprouvait pas d’angoisse particulière à rencontrer les parents de sa belle. Peut-être que la veille, une certaine tension complètement normale s’insinuera en lui. Mais pour le moment, il était surtout curieux de les découvrir et voir à quoi ressemblait mentalement parlant les géniteurs de sa sirène, tout en espérant de bien s’entendre avec. Rien, de plus pénible que d’être en froid avec les parents de l’autre, ça créer des tensions et Alexander était assez famille donc si c’est pour oublier d’inviter les Steele aux rares repas de « groupe familiaux » c’est dommage. « J’aime mieux la montagne aussi. Le côté des paysages et surtout c’est moins monotone que la mer. Enfin nous avons 9 jours à peine, nous ferons au mieux. Je pense que ça va être beaucoup familiale. La mienne, est très soudée. Après, je ne veux pas t’imposer de vivre avec eux toutes tes vacances. »

Erin Steele

Erin lui fit un sourire. Elle comprenait parfaitement qu’il veuille voir sa famille, tout comme elle souhaitait voir la sienne. Cela faisait presque un an qu’ils n’étaient pas repartis sur Terre et c’était parfaitement compréhensible. « T’inquiète pas, je comprends tout à fait. Je suis fille unique et avoir une vie de fille de diplomate n’est pas aussi permissif qu’une vie de fille de boulanger. Juste pour dire que je suis très famille parce que j’étais plus souvent avec eux qu’avec des amis plus jeunes, donc je comprends ton avis de passer du temps avec eux. Si nous n’avons pas le temps d’aller voir les montagnes, d’aller voir la mer, de faire pleins de choses, mais qu’on passe du temps avec nos proches, l’essentiel sera là pour ces vacances. »

Alexander Hoffman

« Oui, et puis si on veut se faire des vacances plus « solitaires » nous avons la chance de pouvoir voyager à travers les mondes » Ainsi, elle était fille unique, il semble qu’il l’avait deviné car elle ne lui parlait pas vraiment de sa fratrie. Bon faut dire qu’en réalité aucun des deux n’avait beaucoup mentionner sa famille. Alexander, par sa nature pudique en parlait peu. Cependant, une fois lancé… « Je suis fils unique aussi, enfin dans l’alliance de deux gènes. Puisque ma belle-mère à trois enfants deux filles et un homme qui ne sont pas issus de mon père. Je les considère comme sœur et frères et non comme demi. Donc cela revient à dire que nous sommes 4… en 5 si nous comptons ma cousine Erika, comme nous avions été élevés ensemble. Nous sommes « jumeaux » étant née à la seconde près le même jour » Il eut un sourire empreint de nostalgie tendre. Elle avait pu voir dans le vase brisé par Harry lors de leur nuit de Noël, une multitude de photos. Laissant deviner qu’Alexander avait une grande famille.


Erin Steele

Ça, c’était une réelle chance de pouvoir voyager au travers différents monde. S’ils ne pouvaient pas tout faire en France, ou lors de leur séjour sur Terre, ils pouvaient toujours se rabattre sur la myriade de planètes que l’expéditions découvrait, et avait découverte jusqu’alors. Elle approuva vigoureusement de la tête, signifiant qu’elle allait dans son sens. Erin n’avait pas de problème à parler de sa famille, mais elle n’en avait pas éprouvé le besoin, et cela n’était pas venu dans les conversations parce qu’Alexander n’en parlait pas, ou peu, et ce n’était pas quelque chose que la brune mettait en avant à tout prix.
Erin afficha un petit sourire quand il se lança dans l’explication de sa fratrie.
« Oui, on peut dire que ce sont des frères et sœurs. Et je suppose que tout le monde sera là ? Enfin, c’est marrant pour ta cousine. C’est la belle blonde sur les photos que j’ai vu dans le vase ? »


Alexander Hoffman

Alexander était plutôt content d’évoquer sa famille, même s’il n’en parlait pas par pudeur une fois lancée il était très bavard. « Oui, toujours » Cela pouvait faire peur, mais la famille étant très soudée les réunions étaient dynamiques. Il eut un petit rictus quand elle lui mentionnant la belle blonde régulièrement affichée sur ses photos « Oui exactement ».

Erin Steele

« Ça va en faire du monde alors. Je vais faire ma timide », lança-t-elle avec humour.
« D’accord. Vous sembliez assez proche. J'ai cru un instant que ça avait pu être une sœur, ou bien quelqu'un de plus intime. » Des fois, les gens se mettaient avec quelqu'un de physiquement semblable et il était vrai que les deux hypothèses lui avaient traversées l’esprit.


Alexander Hoffman

« Oui nous serons avec les enfants nous serons environs une vingtaine » Il pouffa « Oh oui tu vas faire ta petite fille effarouchée tiens ! » Quelqu’un de plus intime ? C’est vrai que cela pouvait penser à ce genre de chose, comme il était régulièrement avec Erika sur les photos. Après, il avait cet air de ressemblance qui laissait un certain doute, notamment les mêmes yeux bleu acier avec cette lueur similaire.
« Je vois, mais non. Après, nous sommes suffisamment proche pour se considérer comme frère et sœur oui ».

Erin Steele

« 20 personnes ?! » Elle semblait surprise et un instant de panique passa sur ses traits. Les considérations de ce sentiment étaient étrangères à de la timidité. « Mais je ne vais jamais avoir le temps de trouver des cadeaux pour tout le monde ! » L'esprit pragmatique d'Erin embraya. « Va falloir que tu me fasses une liste, par âge. » Elle soupira. Erin voyait pour sa sœur/cousine Erika. C'était une relation intéressante au final. « Je préfère la version familiale que la version ancienne compagne. Ça aurait été plus glauque. », fit elle en pouffant.


Alexander Hoffman

Il ricana un peu en voyant son air stupéfait « Mais ne t’inquiète pas. Tu n’auras qu’à prendre une fleur ça ira bien. Ils ne savent même pas si tu es une humaine ou un chat » Il haussa les épaules,
« Ne te formalise pas pour ça ». Oui, elle n’avait pas à faire autant de cadeaux, alors que la famille n’était pas certaine de rencontré une petit amie ou la blague du jour de l’anglais. C’est vrais que si Erika n’était pas un membre de sa famille, cela aurait put être assez étrange « J’avoue… le garçon obsédé par son ex »

Erin Steele

Erin fit une petite moue. Comment ça ? « Tu ne leur as pas clairement dit ? Et s'ils ne prévoient rien pour moi, pour le repas… je vais me sentir mal. » Après, il serait sûrement plus sage de faire un cadeau banal de type fleur pour remercier l'hôtesse de maison de l’accueillir. Ce serait surfait de débarquer en mère Noël avec des présents pour des gens qu'elle ne connaissait pas et qu'elle n'avait jamais rencontré. Elle resterait là-dessus. Une fleur ou une bonne bouteille, ou les deux. À réfléchi. « Oui et par son ex qui ne me ressemble pas du tout. J’aurai dû mal le prendre. » Elle lui fit un petit sourire.
« Non, sinon les connaissant, ils vont me harcelée et ça permet d’embêter ma grand-mère, qui attend avec impatience le jour, où je lui ramène quelqu’un. Tu es la surprise du jours » Il lui colla un baiser sur la joue. Cela était étrange, de ne pas le dire clairement, mais bon, c’est un fonctionnement avec sa famille, qui étaient sûrement en train de prendre des paries.
« Faut soulager son petit cœur. Mais ne t’inquiète pas pour le repas, elle en fait toujours trop et je pense qu’elle se doute que tu sois une humaine et prévoira au cas où.» Il eut un léger rire « Oui, tu aurais pu croire que je fantasme sur Isia sinon »
Erin lui tira la joue avec affection. « Le grand ado qui se fait embêter en ramenant une copine à la maison. C'est mignon ! » Oui. Elle se foutait clairement de lui.
« Bon ça va alors. Sinon je prendrai ta part, voilà tout. », fit elle taquine. Elle haussa des épaules.
« Le coup classique du mec qui se contente de la meilleure amie à défaut de l’autre. »


Alexander Hoffman

Il pouffa lui retira ses mains de ses joues « Oui, faut dire qu’ils ont essayé de me mettre à pleins de jeune femme. Alors, pense tu si j’en ramène une, ça va être la fête » il lui tapota les joues à son tour pour l’embêter. « De toute façon, il y a la pâtée pour chat sinon» cela ne devait pas être fameux, mais vu ce que donnait Abby, de la pâtée 100% filet de poulet par certain que ce genre de met soit mauvais pour un humain, au contraire. Il avait entendu qu’aux USA la consommation de boite pour chiens étaient fait en majorité par des humains, qui n’avait pas les moyens de s’acheter de la viande…. « Par chance, j’ai déjà la nana que je désirais »

Erin Steele

Erin afficha un grand sourire. Ainsi donc, voir Alexander casé faisait partie des grandes causes familiales chez les Hoffman. Cela serait amusant, comme sujet de conversation, avec certaines de ses relations proches. « Et ben, j’espère qu’on ne me tirera pas ma robe alors. », fit-elle amusée, même si elle savait qu’elle allait quelque peu gênée de se retrouver au centre de l’attention si jamais, ça devait être la fête parce qu’elle serait avec Alexander. Enfin bref, il enchaina par une petite boutade, qui lui fit plisser le nez et rire.
« C’est gentil de te sacrifier mon chéri », rajouta-t-elle, espiègle, sous entendant qu’il la prenait pour lui. Elle l’embrassa quand il lui répondit sa petite conclusion à sa petite taquinerie sur la meilleure amie de la nana inaccessible.


Alexander Hoffman

Il ricana amuser une énième fois. Persuadé qu’elle allait être le centre de l’attention, mais surtout qu’elle allait avoir de sacrée surprise avec cette famille un peu timbrée. Dans un sens, cela lui faisait un peu peur de la mettre dans ce bain, elle pourrait se dire que non, c’est des dingues et qu’elle ne veut pas de ça. Après, étant sur Atlantis, si le courant ne passe pas, elle peut ne plus les voirent… enfin bon « Oui pour la bonne cause » Il lui tira la langue, avant d’émettre un long « hummmm » quand les lèvres de la consultante se posèrent sur les siennes. « Tu verras, en tout cas, j’ai hâte de présenter tout ce petit monde »

Erin Steele

Erin semblait réfléchir, puis finalement, elle ajouta : « J’ai toujours voulu avoir une sœur, ou un frère, ou mieux, une jumelle. Mais bon, ma mère a déjà eu du mal à m’avoir et ensuite, elle n’a pas voulu retenter l’expérience. C’était déjà assez horrible un enfant, pour son corps déformé, sans parler de l’accouchement, tellement barbare. Bref, je crois que si elle avait su tout ça avant d’essayer de procréer, je ne serai pas là à te parler. » Erin fit un petit sourire contrit. Apparemment, c’était le genre de sujet un peu tendu dans la famille Steele, surtout si elle avait pris des remarques dans la tronche à ce propos, de quoi faire culpabiliser une petite fille d’avoir fait du mal à sa maman chérie.

Alexander Hoffman

Erin, lui précisa l’envie d’avoir eu un compagnon de jeu, mais qu'apparemment sa propre mère avait très mal vécue l’accouchement et le résultat… pour sa part, il ne trouvait rien de plus beau qu’une femme enceinte mais c’est son avis. «Je vois, ta mère semble portée sur son image ? »

Erin Steele

Concernant sa mère, il mettait effectivement le doigt sur un point essentiel. « Oui elle l’est. Pourtant c'est un fil de fer maintenant. Je suis certaine qu’elle est plus maigre qu’avant sa grossesse. Enfin bon. »
Il hocha la tête, le sujet de la mère d’Erin semblait sensible. « Ah, elle ne frôle pas l’anorexie j’espère ? »
Et pour en revenir à sa mère, elle ajouta : « Je ne sais pas. Pas loin à mon avis mais c'est plus une question de morphologie. »
Il hocha la tête, la laissant se levée pour qu’elle aille rejoindre la salle de bain, après sa petite menace bien agréable si le douche devait déraper.

Alexander Hoffman

Il s’afféra donc à quelques préparations au cas où bien entendu, puis rejoignit Erin sous la douche. Celle-ci était en train de s’humidifier sa belle crinière couleur châtaigne. Il l’aida à faire cette action tout en se rapprochant d’elle pour la coller contre lui, appréciant ce câlin simple et tendre soupirant en même temps qu’elle. Il frotta sa joue contre sa tête mouillée, laissant le pommeau se balader sur le torse de sa compagne, alors qu’il demanda une précision sur les vacances.
« Oui, mais je crains qu’il ne soit pas d’accord. » Dit-il en accrochant la douchette à sa place pour que les deux corps profitent de l’eau. « Donc mer, de toute façon, nous aurons la plaine collineuse en allant voir ma famille. La villa de mes grands-parents à la chance d’être dans un superbe parcs boisé » pour ne pas dire une forêt. « Enfaite-nous serons majoritairement là-bas, quand nous serons en Angleterre »

Erin Steele

Elle ne put s’empêcher de frotter elle aussi sa tête contre sa joue, l’ondulant doucement comme pour sentir pleinement sa présence. Qu’est-ce qu’elle était bien là. Elle haussa des épaules. Elle savait qu’il ne serait pas d’accord, et c’était juste une proposition comme ça. Le colonel du Dédale aurait d’autres chats à fouetter que de balader les deux administratifs comme un papa poule.
« J’ai hâte de voir ça. » Elle aimait bien les forêts et les bois, siège de pleins de mystères et de secrets, sans parler du côté « haut » de l’environnement qu’elle appréciait particulièrement. Elle comprenait l’attrait des gens pour la mer, mais elle ne le partageait pas. Cuir comme un crabe toute la journée, le sel, les grains de sables qui se glissent partout, très peu pour elle. Cela l’agaçait plus qu’autre chose. Mais, une petite promenade sur le front de mer, profiter des embruns, du temps un peu changeant de la Bretagne lui disait bien. C’était une autre façon d’apprécier la plage. Avec humour, elle ajouta, concernant les bois : « Comme ça, si je ne plais pas à ta famille, ils peuvent me faire disparaitre rapidement et sans preuve, c’est pratique ». Elle appuya le derrière de sa tête contre l’épaule de son bel amant pour profiter du contact physique de leur position.

Alexander Hoffman

Lui aussi avait hâte, sa famille lui manquait et au printemps le somptueux jardin des Hoffman, était splendide. « Moi aussi…de plus, Isis aura déjà mis bas et la maison sera remplie de petit Ragdoll… avec de la chance Athéna aussi. » Abby faisait portée une fois par ans ces chattes, elle possédait 2 femelles (Isis et Iris) et une petite nouvelle nommée Athéna, donc il avait hâte de voir le résultat de cette jeune minette prometteuse. « Ma grand-mère Abby, est éleveuse de Ragdoll, elle ne peut pas rester inactive de toute façon » dit-il amusé. Il attrapa le gel douche, bon senteur « mâle » comme toujours, il n’avait pas pris de parfums aux fleurs ou autres délices qu’affectionne les femmes. Après, si Erin veut lui refiler des gel douche plus « girly » il s’en accommoderait, cela ne le dérangeait pas de sentir la papaye ou la goyave. L’anglais baissa sa tête vers sa chérie, lui déposant un baiser sur le front, puis étala une noisette sur sa main, pour commencer la toilette. Le bidou fut le premier, de cercles mousseaux se décrivit, alors, qu’il se tournait avec elle, pour éviter que l’eau ne rince le savon. Il ricana à sa phrase, il n’avait aucun doute sur le fait qu’elle plairait à sa famille…
« Très, aucune trace, le problème sera d’expliquer ta fugue au SGC » dit-il amusé. Il remonta jusqu’à sa poitrine et les épaules.

Erin Steele

Quand Alexander évoqua qu’Isis avait mis bas, Erin se demanda de qui il parlait, avant de saisir que les Ragdoll était une race de chat. Finalement, il apporta une précision en lui racontant que sa grand-mère était éleveuse. Cela avait dû se voir sur la tête de la jeune femme qu’elle ne l’avait pas suivi dans son explication. « Plein de petits chatons, j’ai hâte de voir ça ! » Bon, il ne fallait pas qu’elle s’entiche d’une petite boule de poil, surtout dans sa situation de galaxietrotteuse. Alexander en avait bien un, mais cela ne devait pas devenir une norme sur la cité.
Elle le laissa faire avec son gel douche. Certes il sentait l’homme mais ça ne la dérangeait pas outre mesure, car avant de sentir quelque chose, il sentait Alexander. Cette odeur faisait partie de celles qu’elle associait à lui et elle l'aimait bien. Un peu comme quand quelqu'un de non-fumeur se mettait avec une personne fumeuse. Au début, la moindre senteur de clope dans la rue pouvait rappeler son ou sa bienaimée. « Tu es le roi pour les histoires, tu devrais t’en sortir. »

Alexander Hoffman

« Oui, moi aussi, j’adore quand il en a partout » Il aimait bien aller dans la nurserie et jouer avec les innombrables boules de poils curieuse et très câline. « Isis est très câline, elle adore coller les humains, surtout quand elle est en chaleur ou maman. Tu verras trois femelles et un mâle. Ils sont très beaux et affectueux ».
Il s’attaqua donc au « lavage » de sa compagne, y allant doucement et affreusement, enlevant les traces de poussière et de sang qui avaient recouvert son corps lors de la prise d’otage. Retirer les marques qu’avait laissées Harris sur sa peau. En descendant vers sa hanche et le cathéter arraché, il prit soins de ne pas être trop « brusque », évitant la zone puis se rapprochant en voyant qu’elle n’était pas trop douloureuse. En même temps, il lui fit un bisou dans le cou. Réflexe purement mécanique en touchant le corps d’Erin, son entrejambe se durcit. Il la décolla un peu de lui, pour passer ses mains dans son dos et lui frotter. « Oui, le roi des baratineurs ».

Erin Steele

« Si tu me cherches à un moment, je serai sûrement avec les chats », ajouta-t-elle avec une certaine impatience.
Il passa à la partie lavage. Elle aimait bien qu'il fasse ça. Bon heureusement ce n'était pas tous les jours parce que du coup, ça prenait plus de temps que normalement mais cela faisait partie des petits moments câlin qu’elle affectionnait et à dire vrai, elle n’attendait que le moment où elle allait lui rendre la pareille histoire de le caresser et de sentir sa peau sous ses doigts. Néanmoins elle se laissait faire et elle ne put s'empêcher de se dandiner un peu quand il passa sur sa poitrine. Ses mains vadrouillèrent de si de là, évitant d'être trop brusque sur les zones lésées par sa journée de merde. Elle tenta bien de plaquer son oreille contre son épaule quand il vint lui poser un bisou dans le cou, mais il n’en fit qu'un si bien qu’elle reprit une position de tête plus normale. Elle sentit clairement son sexe gonfler quelque peu. Cela l'émoustilla au plus haut point mais pour le moment, elle le laissait la manœuvrer. Aussi avança-t-elle docilement pour qu'il puisse lui laver le dos, et elle remonta ses cheveux pour les basculer sur le devant de son torse afin de lui laisser l'accès jusqu'à sa nuque.

Alexander Hoffman

Il lui sourit « D’accord ». Le dos fut frotté dans sa hauteur et la nuque qu’elle lui tendait en écartant sa longue chevelure. Ses mains glissèrent devant, pour re savonné un peu le devant, dans un mouvement harmonieux, pour descendre au bas de ses reins et repartir derrière sur les courbes de ses callipyges. Remontant vers sa hanche pour la faire pivoter devant lui. C’est plus pratique ainsi, pour laver le « derrière » de sa compagne. Ainsi, il pouvait l’enlacer et poser son front contre le siens. Il prenait son temps, allant venant sur des zones déjà savonneuses, appréciant juste ce petit moment après toute la tension de la journée. Ses lèvres commencèrent à s’activer par des petits bisous, sur son visage, baisés chastes de tendresses, elle était là, parfaitement vivant et non dans un sac noir pour la morgue. Cette image, lui apparut et cela correspondait avec son affection, le besoin de la sentir et de la rassurée sur ce qui s’était passé.

Erin Steele

Effectivement Erin était là, belle et bien vivante dans cette douche, avec lui. Elle vibrait au rythme des caresses de son amant sur sa peau, se laissant faire sans retenue, guidée par les pressions des doigts savonneux de l'anglais. Elle se détendait progressivement, et elle frémissait ou poussait un profond soupir à chaque fois qu'il venait la laver du côté de sa poitrine maintenant bien dardée. Il termina par la tourner vers lui, afin de la plaquer contre son torse. Il pouvait ainsi coller son front contre le sien. Blottie de la sorte, elle avait ses bras repliés contre elle, les paumes des mains posées à plat sur les pectoraux de l'homme. Il pouvait ainsi passer ses bras autour d'elle pour lui laver l'arrière du corps. Elle sentait la virilité de monsieur contre son pubis mais elle n’en disait rien pour le moment, profitant de son petit massage hygiénique à base de savon à la senteur masculine.

Alexander Hoffman

Il se frotta un peu contre son corps glissant, dans un long soupir, pour descendre et lui laver les gambettes. Il remonta et se releva rapidement, pour l’embrasser, lui laissant l’initiative de se laver l’entre-jambe…enfaite non, il glissa sa main, délicatement entre son pubis et son propre corps gonflé, pour un passage intime de toilette savonneuse. Il eut quelques petites crispations de désirs. Élément normal en somme. Même si, elle lui avait laissé sous-entendre quelques chose de plus coquin, il ne voulait pas la forcer. Ce n’est pas comme si la journée était tout sauf émoustillante ! Sur le coup, il n’était pas sûre d’en avoir envie, certes envie de la caresser et de sentir ses muscles se détendre sous ses mains oui, mais peut-être pas encore d’un ébat. Enfin, il verra. En tout cas, sa main avait fait son œuvre, attentifs aux réactions de sa belle et il attrapa le pommeau, pour la rincer.

Erin Steele

La jeune femme le laissa faire, même si cela la gêna un peu de le voir à ses pieds entrain de lui laver les jambes. Pour un petit jeu plus coquin, cela ne l’aurait pas dérangée, un jeu où elle aurait pu prendre le dessus, mais elle n’était pas assez émoustillée pour imaginer ce genre de chose maintenant. Surtout dans une douche. Et surtout après la journée qu’elle avait eue. Non, elle préférait quelque chose de plus simple, et s’ils devaient faire l’amour, ce serait avec tendresse, sans agressivité. Enfin, c’était comme ça qu’elle voyait les choses si ça devait arriver. Elle ne savait pas s’il en avait envie de son côté, malgré son sexe dressé qu’elle pouvait sentir palpiter contre son ventre. Il remonta rapidement, pour lui psalmodier quelques baisers qu’elle lui rendit, langoureusement. Toujours est-il qu’il entreprit de la laver jusqu’au bout, et il glissa sa main entre eux deux, pour descendre vers des attraits plus intimes. Elle le laissa faire, écartant légèrement les jambes pour lui permettre un accès sans réserve à ses pétales de roses. Autant, ses caresses, sur l’ensemble de son corps, avaient tendance à la faire monter progressivement, autant là, quand il s’attaquait à ce genre d’endroit, elle vrillait tout de suite. Elle avait envie de lui, mais toujours dans des proportions de quiétude et de calme. Se faire du bien, se sentir vivant, sans rage. Elle rata une respiration ou deux, l’obligeant à lâcher un gros soupir de bien être pour rattraper le rythme. Son teint était plus coloré que tout à l’heure, quand elle était dans ses bras, frigorifiée sur le canapé. Et cette coloration n’était pas du simple fait de l’eau chaude. Quand ses mains eurent fini de laver Erin, il prit la douchette pour la rincer. Elle se pencha, alors que l’eau retirait le savon de sa peau, pour se saisir du gel douche à son tour afin de passer à la phase lavage de son bel anglais. Quand elle tira le flacon, le préservatif dans le support tomba dans la douche. Elle le ramassa pour le redéposer. Bon, s’il avait prévu les munitions, c’est qu’il avait envie d’elle quelque part, non ? Ou est-ce qu’il avait fait ça parce qu’elle lui avait laissé sous-entendre qu’elle ne désirait pas sortir de cette douche dans un état de frustration proche des deux dernières fois ?
« Finissons la douche, et après si tu en as envie, dans le lit. », murmura-t-elle avec un sourire pour son homme. Elle en avait envie en tout cas, mais elle ne voulait pas le forcer. En tout cas, son corps avait fait assez de sport pour aujourd’hui pour se risquer à des acrobaties dans la douche. Erin tartina ses mains de gel douche et elle commença par le dos du jeune homme, en se collant contre lui pour l'enlacer dans ses bras. Elle n’avait plus cette pudeur qu’elle pouvait avoir avant, de lui faire sentir ses seins qui pointaient durement vers l’avant, ou de sentir son sexe contre elle. Elle le frictionna avec tendresse, descendant le long de sa colonne vertébrale pour aller sur ses fesses. En même temps, elle lui faisait quelques bisous sur le torse. Puis elle remonta ses mains vers ses épaules et elle passa au-devant, son torse déjà.

Alexander Hoffman

La toilette intime avait fait monter doucement Erin qui avait de belles couleurs aux joues. Il sourit simplement, son but n’avait pas été de l'échaudé, même si le contact avait été émoustillant pour les deux parties. En tout cas, avec la même tendresse qu’avant il la rinçant, ses pensées divaguaient dans plusieurs éléments et thèmes, qui n’avaient pas forcément de liens entre eux. Dont une, sur la contemplation de la mousses glissant sous le fluide transparent et le corps de sa compagne. Une forme de bien être était présent, plus de saleté ni de trace de sang, qui aurait rappelé la prise d’otage. Vivre sur Atlantis était rythmé et ils n’avaient pas fini de voir des événements et miss Steele avait eues des expériences assez fortes depuis juillet. Il revenu à elle, du moins dans la réalité, quand elle fit tomber la protection plastique, son regard suivit le carré vert/bleu avant de reporter son attention vers sa compagne, qui devait se demander quelle avait été ses attentions. Il avait « prévu » le coup, suite à sa menace. Sur le coup, il avait eu envie de renouer avec la douche et mettre fin à la frustration, hors, une certaine quiétude le prenait et la plaquer contre la paroi de douche, ne lui apparaissait pas foncièrement attrayant. Une autre fois, le contexte ne s’y prêtait plus vraiment. Pourtant, il aimait bien, les ébats un peu « puissants ».
Elle lui proposa de profiter d’un câlin dans le lit.
« Si tu veux, et dans le cas où toi tu as envie aussi » Histoire de préciser un peu, même si la sentait réceptive. Il se laissa totalement faire, profitant des caresses et des baisers pour être tout propre et puis bon, ce n’était pas que le but de se laver. De se faire du « bien » par une tendresse suite à un gros évènement, de sentir l’autre, de s’aimer simplement sans parler. Plusieurs fois, il lui tendit ses lèvres, ou se frotta contre elle dans des gestes affectueux. Il ferma doucement les yeux, lui disant qu’il l’aimait en l’embrassant dans le cou.

Erin Steele

« Oui… » Murmura-t-elle en se laissant rincer et bisouter, tout en le lavant à son tour. Elle en avait fini avec son dos et elle s’attaquait maintenant à son buste. Elle passait ses mains sur ses cicatrices, frottant sa peau avec douceur et tendresse, tout en effectuant de petits mouvements rotatifs. Elle prenait garde à ne pas lui filer un coup d’ongle par inadvertance. Elle passa dans une position accroupie, maintenant que ses mains étaient arrivées sur ses hanches, pour pouvoir lui laver les cuisses et les mollets. Elle ne pouvait s'empêcher d'observer son sexe bien droit, fièrement dressé dans toute sa virilité. Elle gardait cette partie-là de son corps pour la fin de lavage. En remontant, elle hésita à poser un bisou sur la tête plus sombre de ce dernier mais elle s’abstint de le faire. Elle se redressa, remit un peu de savon sur ses mains et enfin, elle glissa doucement ses mains sur la hampe de sa verge pour la badigeonner de mousse. L’avoir en main l’excitait quelque peu, et elle remonta ses doigts vers l’extrémité pour la laver également. Elle ne s’attarda pas plus que de raison, tout comme il avait fait avec elle pour sa propre intimité. N’empêche, elle ne trouvait pas ça anodin, et maintenant, elle ne doutait plus qu’elle avait envie de lui, malgré la lassitude de cette journée. Ce serait un beau pied de nez à Harris, Berckam, et compagnie. Erin prit le pommeau des mains d’Alexander pour le rincer à son tour, accompagnant les jets d’eaux de la douchette avec sa main pour chasser le savon de la peau glabre du jeune homme.
« Propre comme un sou neuf », finit-elle par dire en le contemplant.

Alexander Hoffman

Quelques frissons de désirs se propagèrent sur son corps quand elle lui confirma son envie et continua à le savonner sur le torse, doucement mais surement il était en train de monter. Malgré qu’il soit déjà en forme en bas, cela était mécanique, toucher et voir le corps nu de son amante était tout bonnement attirant et chez les hommes, cela se montre assez rapidement, par une réaction spontanée dans le caleçon. (Même si là, il en avait plus). Il profita du massage hygiénique, appréciant tout simplement les caresses et le moment, son visage s’adoucit et il ferma les yeux, sans faire gaffe au fait qu’elle se baissait pour faire les cuisses et qu’elle avait les yeux rivés sur sa virilité. Une courte idée de gâterie lui venu en tête, mais cela ne dura pas, puisqu’elle remonta ne le touchant plus. Pensant, que ce fut la fin il allait se rincer, mais elle venait juste de recharger sa main de savon pour s’attaquer à la zone sensible. Il retenu un soupire dans sa gorge. Les mouvements l’émoustillèrent prodigieusement et il sera un poing de sa main, pour ne pas la plaquer contre la paroi de douche. Il en fut frustré qu’elle ne continue pas un peu, mais cela aurait déclenché un geste plutôt « sauvage » de la part de l’anglais qui était parfaitement en état d’excitation. Elle avait pu le voir dans ses prunelles. « Oui, faudra sûrement recommencer après » dit-il langoureux lui claquant un baiser sur le front. Il la laissa remettre le pommeau de douche et éteindre l’eau. Il sortit pour enfiler son peignoir et enrouler Erin dans une grande serviette sombre, la frottant. Une forme d’impatience le prit résultat de sa toilette un peu trop intime, mais il se contrôla. Une fois séché, il l'entraîna avec douceur jusqu’au lit, décrochant la serviette de sa belle, pour l’attirer contre lui, sur le lit. La suite, fut de toute évidence un ébat amoureux entre deux jeune gens parfaitement consentant. L’anglais, prit le chemin habituel, de la découverte, pour faire monter en premier sa compagne et venir avec elle par la suite. Autant il avait eu une soudainement envie de brusquerie dans la douche, mais une fois au lit, en sentant les deux blessures d’Erin et les gestes tendres de sa compagne, cela s’était envoyé dans des gestes doux et attentionné. Rien à voir avec la passion, qui les avait pris à noël, tout fut beaucoup plus calme, sauf peut-être les soupirs. Il s’endormir rapidement exténué par la journée et la concrétisation de l’union de leur corps. Alexander, s’enroula autour d’elle, planquent sa tête dans le creux du cou de sa compagne.
« I Love you my darling » murmura-il doucement. Il avait souvent du mal à s’endormir, mais ce ne fut pas le cas après l’orgasme, s’endormant juste après elle.

END 05/05/2017
©Pando

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    Alexander Hoffman
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Des murmures dans la pénombre pourpre

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