Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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MJ 22 : Dans la gueule du loup

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avatarInfos√ Arrivée le : 08/07/2016
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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Mar 18 Avr - 17:16
Equipe de dingue
&
Alek-Soleil rouge
MJ 22 : Dans la gueule du loup


L’anglais observa la pièce un court instant, tout était rouge pas besoin d’imagination pour comprendre que cette couleur était au centre de leur mafia, les qualifiants joyeusement. Après à savoir pourquoi soleil…il n’y avait pas de zénith dans cette fichue station. Cela était simplement, par fantasme de voir l’astre ou simplement pour montrer un complexe égocentrique d’être au centre d’un univers. Le « parrain » était là, assis derrière un bureau assez lourd en métal avec l’équipement dans sa totalité de l’équipe. Fort heureusement, le mobilier était conséquent pour servir de support à tout ce qu’avait apporté les Atlantes. L’homme devait avoir une bonne quarantaine passé au vu de sa chevelure poivre et sel et son visage marqué par le temps et les événements de sa vie. Il semblait calme, entouré d’une silhouette en armure futuriste, laissant présager une femme. Cela était assez déroutant de voir une technologie plutôt avancée sur ce genre de défense. La porte se referma, comme dans les mauvais films d’horreur. Un immense écran était au fond, servant sûrement à surveiller tout ce qui se passait dans Renégat.

L’homme reposa doucement l’objet qu’il maintenant dans sa main : la télécommande d'ouverture du Jumper. C’est bête, mais le savoir en possession du système d’ouverture n’était pas plaisant, même s’il ne pouvait pas l’activer sans avoir le gène ATA. Il releva les yeux vers Alexander, faisant un grand sourire à glacer le sang, celui qu’on les tuer en série avant de violé et bouffer les viscères de sa victime. Il avait l’air parfaitement charmant et altruiste ce garçon. Il se leva doucement, avant d'indiquer la chaise face à lui.
« Ah ! Voilà notre invité... Asseyez-vous, je vous en prie... Red One »
Cela était étrange de se faire nommer par le sobriquet qu’avait trouvé Ford. Heureusement, qu’il l’avait pas qualifié de « Roastbeef » car sinon cela aurait été ridicule dans ce contexte, déjà que là ce n’est pas bien folichon. Il s’avança de son pas calme pour prendre place devant le ravisseur.
« A qui ai-je l’honneur ? » dit-il poliment. Sa voix était sans tonalité, mise à part être sereine et de ce flegme qui caractérisait l’anglais. Il savait cacher ses ressentis et l’inquiétude qui lui piquait les côtes était parfaitement enfouis en lui.

Druan sourit un peu plus, avant de se laisser retomber sur sa chaise, se mettant dans une position plus confortable.
« Je devrais vous retourner la question, vu votre petit sobriquet ridicule... Je me nomme Druan, chef des Soleils Rouges. Tout ce qui se passe sur cette station arrive tôt ou tard à mes oreilles. Je suis le maître des lieux, en quelques sortes.... Et votre arrivée n'est pas passé inaperçue. »
Alexander eu un léger rictus à la mention ridicule de son surnom, eh oui on ne choisit pas toujours. Enfin bon, il est rare que les sobriquets soit très classe ou en impose, c’est le principe d’un nom de code, Eversman avait bien écopé du prénom d’un célèbre nain de fiction.
Il hocha la tête « Pourtant nous avons essayé d’être discret. » pas certain que l’ironie même dit avec son flegme passe. De toute façon, avec des personnes comme Aiden Ford, il est difficile d’être discret de base. Cela ne servait à rien de continuer avec les surnoms, de toute manière cet homme devait déjà savoir leur véritable nationalité ou s’en douter. Les jumper il n’y a personne qui les utilisent, mise à part les Atlantes et puisqu’ils avaient été remarqué.
« Alexander Hoffman. » Dit-il simplement, s’il voulait en savoir il lui dirait bien par la suite. Mais il fallait voir ce que savait déjà l’autre « Pourquoi nous avoir kidnappé ? »

Druan opina légèrement en découvrant finalement l'identité de son interlocuteur. Il se pencha légèrement sur la table pour mieux l'observer, avant de lancer.
« Eagle. Montrez à ce cher monsieur Hoffman notre petite vidéo. »
La personne au fond de la pièce se déplaça alors pour allumer l'écran. Aussitôt, le magnifique visage de Kolya apparut en grand. Alexander observa la vidéo, il eut une petite moue en voyant le charmant visage de Kolya. Il ne l’avait vu que via des photos et que cela soit en vidéo ou non, cette vue n’était pas agréable et surtout loin d’être rassurant.
« Druan, j'ai une affaire à vous proposer. Je suis prêt à vous fournir tout le matériel que vous désirez, si vous m'aider à retrouver ces personnes. »
Sur l'écran défila alors plusieurs choses : le symbole Atlante, un Jumper, de la technologie des anciens, mais également le visage dessiné du docteur Grayson, d’autres têtes connus des membres qui avaient participés au sauvetage du 1er site alpha, Sheppard grand copaindu général, Weir…
« Ces individus ont une valeur inestimable pour moi. Capturez-les, et livrez-les-moi, et je vous donnerai tout ce que voulez en échange. »
Ainsi, donc il voulait des technologies anciennes et des Atlantes, sûrement pour échanges de C4, comme ils semblent adorer ça. Sur tous les visages affichés et donc rencontré lors de l’attaque du 1er site alpha, il n’y avait que celui de Gabriel qui était dans la geôle. Les Geniis n’avaient pas d’informations récentes, puisque le visage de Weir était encore là et ni celui du CODIR était présent. Il avait la rancune tenace le Genii.
L'écran s'éteignit finalement. Durant tout le long, Druan n'avait pas bougé, continuant de fixer son invité.
« J'ai immédiatement envoyé des informateurs pour en apprendre un peu plus sur vous. Vous avez fichu une sacrée pagaille chez les Geniis, on dirait. »
Une fois finit, Alexander reporta son regard sur son interlocuteur qui semblait le toiser en long en large et en travers.
« Je dirais que c’est plutôt eux qui ont tenté de le faire chez nous et qu’ils sont très mauvais perdant » Il croisa ses longues jambes, bon s’il lui montrait cette vidéo, ce n’est pas anodin ni par pure sadisme, sinon il l’aurait laissé avec les autres en prison, sans prendre la peine de rencontrer un des Atlantes « Si vous m’avez fait venir ici, au lieu de me laisser avec mes camarades, c’est pour parler affaire ? »

Druan joignit les mains devant ses lèvres, l'observant avec attention.
« Je ne tiens pas Kolya en très haute estime, moi non plus. Il m'a joué plusieurs coups fourrés auparavant, et je ne doute pas qu'il risquerait de recommencer. Si quelqu'un d'intelligent faisait par exemple une contre-offre, je pourrais m'arranger pour... Faire disparaître les avis de recherches présents un peu partout. Vous voyez ce que je veux dire ? »
Nous y voilà donc, une contre-offre. Décidément, ce commandant était apprécié de tous, une opportunité à saisir pour renverser la donne.
« Parfaitement. Et qu’aurait besoin les soleils rouges ? » L’anglais réfléchie et regarda l’armure sophistiquée de la femme… il est toujours intéressant d’avoir dans sa manche des personnes aussi influente sur cette galaxie. Puisqu’il ne fallait pas grand-chose, pour finir dans leurs charmantes prisons et si en plus les atlantes se coltine la mafia locale en plus des geniis et des Wraiths ils ne vont jamais s’en sortir. Il serait étonnant que ses humains, n’aient pas le même problème que 99% de la population de la galaxie.
« La contre-offre peut être autre chose que du matériel aussi. Comme une alliance temporaire pour la destruction de vaisseau ruche par exemple »

Druan pencha légèrement la tête, attentif aux propositions.
« Il y a ça oui. Mais j'ai entendu également parlé d'un certain "gène ATA". Cela vous dit quelque chose, je suppose ? »
« Oui. C’est le gène que possède mon peuple dans son ADN »
Druan tapota quelques fois sur la table.
« J'ai entendu parler d'inoculation, je me trompe ? »
Manquait plus que ça… déjà que Kolya avait eu le droit à sa petite piqûre et que cela avait étonnamment marché… le cas était extraordinaire… car déjà sur des génotypes humains proches des anciens, ça merdait de temps à autre, alors sur une population sans affiliations…
« Vous désirez en bénéficier ? Si c’est le cas, je crains que cela ne soit qu’une grande déception. Outre, le fait que cela ne marche que sur certains cas particuliers et il n’est pas certain que la personne le garde à vie, à cause d’une possibilité de rejet du corps. Puisque nous touchons la modification d’un ADN non réceptif et compatible biologiquement. De plus, effets secondaires sont assez importants en cas d’échecs. »
Certes l’anglais avait menti, mais par chance, il était très bon dans ce domaine et il le dit avec suffisamment de conviction pour réussir son bluff et convaincre son auditoire. Hors, de question de donner le gène a d’autre personne qu’eux.

Druan se mit alors à sourire.
« Je vois. Alors, que proposez-vous, qui serait capable de rivaliser avec une cargaison complète d'armements Geniis ? »
Toujours aussi calme Alexander, réfléchit quelques secondes, comprenant que ce fut exclusivement des armes qui intéressait le gang. Sans grande surprise, les soins ce n’est pas franchement ce qui leur permette de faire la guerre. La guerre bactériologique leur ait inconnue ou pas utile.
« Nous avons une technologie plus avancée que les Geniis, que cela soit en armement, en explosifs, en soins… Nous pouvons, vous donner une cargaison bien plus intéressante d’armes et supérieures en terme tactique, si c’est l’armement qui vous intéresse. Et surtout contrairement aux Geniis, nous sommes bon payeur. Vos informations doivent corroborer mes dires »
Le chef de gang se contenta d'opiner la tête légèrement.
« Je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde. Si vous avez une offre en particulier, je suis tout ouï. »
« Une cargaison Geniis est de combien d’arme ? » autant faire une contre-offre plus alléchante et ne pas dire de connerie surtout.
« Cela peut varier. Disons, une cinquantaine ? » Alexander hocha la tête, cela était une minuscule cargaison en réalité. Les Atlantes parlait en centaines d’armes. Bon autant s’adapter.
« Bien, nos conteneurs sont plus conséquents, nous parlons de 70 armes. Si tout comme nous, vous combattez les Wraiths. Des armes lourdes avec une forte charge explosive peut être mise dedans, avec des armes plus légères à répétitions automatique de balles perforantes. Munitions comprises. » 20 armes de plus que les Geniis, cela n’était déjà pas mal, mais rien pour les Atlantes. Fort heureusement le Dédale avait amené plusieurs tonnes de FRET dont des armes et cela ne manquerait pas trop aux Atlantes. Il sent déjà Woolsey faire des bonds quand il va lui annoncer la négociation. Le SGC n’était pas très partant pour des échanges d’armes, mais bon à chaque fois cela était le cas, puisque c’est la seule chose qui compte pour les populations.
Druan sourit un peu plus, hochant la tête, il semblait satisfait. Et il avait de quoi, il gagnait au change.
« Cela me semble extrêmement profitable. Et combien de temps métriez-vous à les livrer ? »
« Tout dépend si vous pouvez activer la porte à distance, pour envoyer un message. La cargaison ne mettra pas plus d’une journée, dans la condition ou nous soyons tous libres et avec notre vaisseau pour repartir. » le sous-entendu était aussi pour savoir où était le sergent-maître et le chien.
« Cela va de soi. Alors je pense que nous pourrions faire affaire. Nous allons vous aider à contacter votre base, puis nous vous disposerons dans une chambre plus... Luxueuse »
Alexander hocha la tête. « Puis-je savoir où se trouve le dernier membre de mon équipe ? Puisque celui-ci n’était pas présent ainsi que le chien »
Druan pencha légèrement la tête sur la droite.
« Nous l'avons mis à part. C'est une précaution, à cause de votre ami Le Borgne. »
Cela présageait que le chef avait une méfiance particulière envers Ford. Il faudrait éviter de lui en faire part, afin d’éviter un conflit avec Matt qui n’aurait pas du tout aimé apprendre sa mise à l’écart à cause du lieutenant. Au vu du caractère ronchon de l’homme. En tout cas, il était vivant et cela soulagea intérieurement l’anglais.
« Dans quel but ? Le charmant accessoire que vous lui avez mis est pourtant suffisamment convainquant… »
« Il est plein de ressources, vous le connaissez surement aussi bien, voire mieux que moi. Il est capable de tout. Bien, je vais donc vous faire tout déplacer. Eagle va vous conduire dans la salle de communication auparavant, puis jusqu'à vos amis. Cela vous convient ? »
Il hocha la tête, oh oui il le connaissait bien le petit Ford et heureusement pour lui les soleils n’avaient eu la charmante idée de les attraper par sa faute « Oui, tant que je retrouve toute l’équipe au complet et vivante dans la même pièce »

Dans la salle de communication

La dénommée Eagle marcha jusqu’à la porte, suivit par l’anglais qui récupéra sa radio. Celle-ci la guida vers une salle, activant le DHD de la porte flottante dans l’espace. Alexander tapa le code du site alpha, comme la procédure l’indiquait avec un glyphe en plus, qui renvoyait directement à la porte d’Atlantis mais réservé à une communication. C’est un code spécifique qu’avait fait l’un des scientifiques pour éviter qu’on mémorise la véritable combinaison de la cité.

La porte s’activa du côté Atlantes, le bouclier actif. Quelques secondes passèrent, puis la voix d’Alexander passa.
// Ici Hoffman, je souhaite avoir une communication avec les deux autres responsables d’Atlantis //
// Bien monsieur, nous vous transférons au bureau de Woolsey, mademoiselle Steele est déjà là-bas //

Après un petit temps d'attente où il aurait fallu meubler avec les quatre saisons de Vivaldi, Woolsey reprit la communication avec précipitation :
// Alexander, ici Richard. Erin est avec moi. Tout va bien ? //
// Nous avons été kidnappés par la mafia locale : le gang des soleils rouges. Pour le moment, tout le monde est en vie //
// Pour le moment, cela signifie qu'ils veulent quelque chose en échange de vos vies ? //
// Bien entendu sinon cela ne serait pas drôle. // Il s’humidifia les lèvres
// Un contrat lancé par Kolya visant à récupérer toute technologie l’antienne et membre d’Atlantis contre des armes. Par chance, les Geniis ne sont pas bien vu ni de bon payeur, cela m’a permis de négocier avec leur chef. Il nous faut une cargaison d’armes 70 au total, lourdes type bazooka et des P90 avec munitions. À livrer rapidement. Comme le Dédale reviens de notre base, les caisses sont déjà prêtes, il suffit de faire le mélange et d’effectuer l’échange. Cela ne prendra que quelques heures. L’échange se fera dans l’espace, le jumper avec l’équipe attendra dans leur hangars // Il n’allait pas dire terre, pour cela qu’il parlait de base. Une nouvelle pause. Eagle était là stoïque à attendre. Elle allait surement raconter l’échange à son chef ce qui était normal // Le chef s’engage à faire disparaître notre mise à prix. À mon retour, il faudra parler du problème Genii //
// Je ne sais pas si c'est une bonne idée de fournir des armes à ces gens, Alexander. //
// Sans parler qu'on ne sait pas quelles sont les garanties, est-ce que ce n'est pas un piège des Geniis justement ? Qui instrumentalisent cette mafia ? //
// Non ce n’est pas la meilleure idée qu’il y ait. Mais c’est ça, où le partage de notre patrimoine génétique avec les conséquences encourues // Il sous entendait le gène ATA, comme il était écouté il parlait de manière plus détourné mais cela ne choquait pas dans son discours. // Nous avons aucune garantie Erin. Si les Geniis sont dans le coup, le prix de la négociation ne serait pas des armes mais du C4 comme à chaque fois //

// Ce serait regrettable. //
// Ils ont peut-être changé leur fusil d’épaule… Mais soit. S’ils ne veulent que les armes, alors on peut leur fournir que les armes. // Elle insistait un peu trop sur le « que », voulant peut-être dire qu’ils pouvaient fournir des armes sans les munitions qui allaient avec.
// Il n’y a pas d’autres options ? Partenariat commercial, médicament, etc. ? Vous savez que ce n’est pas dans notre politique d’échanger des armes, Alexander. //
// Comme dans tout échange, les deux « cargaisons » seront vérifiés et en bon état // Manière de dire que si cela ne plaît pas au soleil rouge, ils vont pas rendre les Atlantes. Vu sa manière de parler Richard et Erin devinaient qu’il n’était pas seul // Non, les autres solutions ne semblaient pas lui convenir, ni même l’alliance temporaire pour combattre les Wraiths //
// Oui bien entendu, personne ne fera idiot sur l’état des deux « cargaisons ». // Erin faisait une allusion sous-jacente concernant leur santé.
// Vous nous laissez une minute ou deux qu’on en discute Alexander ? //
// Faite, de toute façon, vous comptez mon aval dans la balance // pointe d’ironie cynique. Il est logique qu’ils en parlent, c’est le principe de diriger à trois personnes et non à une seule. Surtout que la demande d’armes était toujours délicate.
// Il va de soi que votre avis ne compte pas, vu que vous êtes sous la contrainte, mais nous en tiendrons compte dans nos discussions avec Monsieur Woolsey // répondit Erin impériale.
// Nous mettons la conversation en pause, ne quittez pas Alexander, on ne vous laisse pas tomber. //

Alexander leva les yeux au ciel, alala elle avait le don de le faire passer pour le guignol de service sur le coup. Il ne répondit rien. Même si elle n’avait pas tort que de toute manière chef ou non, il fallait prendre en compte qu’il avait sous sa responsabilité certes sa propre vie mais 6 autres vies. Il se tourna observant la salle et l’armure féminine qui écoutait sans moufter. Il se doutait qu’Erin et Richard devait être tendu et dans un sens lui aussi, même s’il se contrôlait parfaitement.
Cinq minutes plus tard… ils avaient été rapide.
// Alexander ? //

Il fut tenté de lui répondre un : majesté ? Pour l’emmerder mais il s’abstenu. Le temps n’était pas à l’ironie et il fallait accélérer le temps est compté et hors de question de rester encore longtemps bloqué ici.
// Oui //
// Nous acceptons l'échange. Il nous faut des précisions sur les modalités de ce dernier. Lieu, date, heure, etc. //
Il les avait donnés juste avant. Mais il le répéta simplement.
// Sachant que la préparation de la cargaison prenant 1h30, disons dans 2h30 aujourd’hui. En jumper, l’échange se fera dans l’espace spatiale autour de la station. Nous serons dans notre jumper dans un hangar, un transporteur viendra à votre rencontre. //
// D'accord. Mais bien entendu, nous voulons des garanties que tout le monde va bien avant de procéder à quoique ce soit //

Alexander, tourna la tête vers Eagle qui de toute manière ne loupait aucune miette de l’échange. Elle devait se dire que l’organisation des Atlantes étaient bien compliqué. Eagle soupira doucement, avant de s'approcher du panneau de communication. Sur l'écran s'affiche alors la cage de Matt, et celle des autres membres. La vidéo à l’instant T fut envoyée et Richard put recevoir sur son écran de Control cette vision.
// C'est très bien. Nous nous revoyons toute à l'heure alors. //
// Oui, à tout à l’heure //

Dans la chambre de "luxe" 3 étoiles by soleil rouge


La communication fut coupée et le responsable, suivis silencieusement la jeune femme qui le conduisit jusqu'à la cellule où tous les autres membres étaient là sauf le chien et Matt bien entendu. Bon, apparemment Alek et Aiden ne s'étaient Aiden ne s'était pas encore entre tuer une bonne chose. Les membres furent détachés et toute l'équipe escorté vers une salle plus confortable où … surprise il y avait Matt et Kalash tous les deux en bon état surtout le chien … qui semblait heureux et parfaitement à l'aise avec son poil soyeux.

L'anglais esquissa un rictus vers Matt, il ne le montrait pas, mais il avait eu un doute sur son intégrité physique. Et le savoir saint sauf était un soulagement. « Content de voir que notre nain se porte bien »

Une fois que toute l'équipe fut présente (et les émois de soulagement de retrouver un copain fait) et regroupée Alexander parla, leur expliquant qu'il avait négocié leur libération. Et que leur emprisonnement était dû à un contrat de leurs amis Genii. L'échange Atlantis/soleil rouge se ferait dans 2h30. Pour le moment, ils étaient là à attendre dans la pièce. Il se tenait prêt à répondre à toute question, après avoir fait un bilan concis et clair de la situation.


CODAGE PAR AMIANTE


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Atlantis
MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Jeu 20 Avr - 19:32
MJ 22 : Dans la gueule du loup


Les retrouvailles
Pendant ce temps dans les cellules

Un des deux gardes à l'entrée releva soudainement sa main, la portant à son oreille.

"Mmh-mmh. Ouais, c'est compris"

Il se tourna vers la cellule, regardant les Atlantes un à un.

"Visiblement on est arrivé à un compromis. On va vous emmener jusqu'à une cellule un peu plus... Spacieuse. Et évitez de jouer au plus malin, compris ?"

Son regard se porta en particulier vers Ford. Deux autres gardes arrivèrent rapidement, et l'on ouvrit la porte de la cellule. Le groupe fut escorté : deux gardes devant et deux gardes derrière. On les mena jusqu'à une cellule bien plus spacieuse et luxueuse. Matt attendait déjà, bien sage, en pleine forme, avec Kalash. De la nourriture et de l'eau avaient été laissés par-ci par-là, et quelques lits étaient présents. En rentrant, on retira les menottes de chacun, laissant tout de même le collier à Ford "Au cas où". Puis, on referma la porte, en l'attente de l'arrivée d'Alexander
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Temps maximum avant la prochaine réponse : 27 avril
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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Sam 22 Avr - 22:42
MJ 22 : Dans la gueule du loup


Avec la Team Rocket !


Pedge restait silencieuse, dans son coin, continuant d’étudier tranquillement la cellule. Alexander fit signe à tout le monde d’approcher. Ils avaient l’allure, tous, avec les mains dans le dos. Leur démarche était foncièrement modifiée et voutée, leur donnant des airs de conspirateurs, penchés comme ça vers l’avant. La jeune femme avait mal aux épaules, et ne pas pouvoir se dégourdir les bras comme elle le voulait lui pesait, mais il lui en fallait bien plus pour que ça n’affecte son moral. Elle n’était pas joyeuse, loin de là, mais elle n’était pas non plus morose et déprimée. Le chef de projet remobilisa les troupes, avec des propos choisis et positifs. La texane hocha de la tête, contente d’entendre cela. On ne laissait personne dernière. C’était ça, l’armée. Il proposait des perspectives d’avenir, notamment la fuite, le désamorçage du piège que Ford avait apparemment fait dans leur dos pour que personne ne s’empare du Jumper (ce mec était décidément un parano de première et ce n’était pas anodin), ainsi que la recherche de leur disparu. Bref, il plaçait tout le monde dans une position d’action directe et non comme des moutons passifs qui attendaient patiemment qu’on les égorge. En même temps, il n’était pas à cette place pour rien. C’était un bon orateur, et elle était certaine qu’il pouvait emmener des personnes très loin s’il le voulait.

C’était là toute la différence avec le lieutenant Ford focalisé sur l’instant présent. Pour le moment, il avait UN problème, et il tenait autour de son cou. Il ne pensait manifestement qu’à ça puisque c’était là sa première question. Pedge ne savait pas si c’était un manque de lucidité, ou un trait de caractère résolument tourné vers lui-même et ses capacités hors norme. Il ne faisait confiance à personne pour se tirer de là, si ce n’était en lui et en ses facultés développées au-delà de la normale. Il était clairement addict à son pouvoir, et quand il se retrouvait sans, il n’avait plus rien. C’était problématique ce genre de fixette. Il devait voir au-delà de tout ça, réfléchir dans le moyen terme, et pas dans le court terme. Bien entendu que pour le moment, personne n’avait de solution pour son collier. Les atlantes n’en avaient déjà pas pour leurs fichues menottes ! La diversion vint d’Hamilton qui demandait l’autorisation de tuer leur kidnappeur. Pedge soupira. Lui était bloqué sur un mode agressif et de persécution. Alors, oui, elle comprenait son état d’esprit. Son chien n’était plus là, et ils s’étaient tous fait clairement agresser. Mais quand même… Ils étaient en vie. Personne ne semblait blessé, et pour le moment, les motivations profondes de leurs ravisseurs étaient inconnues. C’était extrême de vouloir tuer tout de suite.

Bien entendu, si ça devait tourner au vinaigre, il allait falloir prendre des mesures radicales, et ça, la jeune femme en avait bien conscience. Elle n’avait aucun problème avec ça, aucun. Elle savait faire ce qu’il fallait le moment venu et si elle devait tuer un homme, ce ne serait pas la première fois, malheureusement. Mais cela ne devait pas devenir une finalité en soi. Il fallait négocier avant tout, et pour négocier, il fallait connaître le pourquoi du comment, le pourquoi ils se retrouvaient dans cette cellule moisie et pourquoi deux d’entre eux étaient absents. Comme dans toute situation de crise, les esprits s’échauffaient. Forcément, se retrouver emprisonné, menotté, n’aidait en rien à conserver son sang-froid, sans parler de l’impuissance qu’ils ressentaient et la disparition de leurs frères d’armes. Pourtant, c’était la clé pour essayer de se tirer de ce traquenard. Pedge était inquiète, même si elle ne le montrait pas. Qu’était-il advenu de Matt ? Mort ? Est-ce qu’on le torturait et qui serait le suivant ? Ils étaient obligés d’attendre que l’ennemi prenne une initiative. Elle fut tirée de ses réflexions qui l’égaraient par la suite du dialogue.

Ford tenta de mesurer les propos du première classe. C’était logique après tout, que de lui rappeler de ne pas dézinguer tout le monde. Après, il n’était clairement pas en position de le faire pour le moment, entravé de la sorte. Pedge ne savait pas si elle n’aurait pas dit la même chose que Ford, le mélodrame « d’ennemi mortel » en moins, ou peut-être qu’elle n’aurait pas présenté les choses de cette façon, surtout vis-à-vis d’Hamilton, mais cela parti en sucette. Ce dernier remis clairement en cause la hiérarchie, et c’était un sentiment qui commençait à prédominer auprès de tout le monde depuis quelques temps déjà. Le lieutenant avait du mal à convaincre, même parmi ses rangs. Après, Hamilton n’était pas blanc bleu et la jeune femme commençait à se dire qu’il avait un petit souci psychologique. Elle ne reconnaissait pas le boyscout qui s’était mangé une branche en pleine poire pendant qu’elle l’évaluait avec son chien, sur le continent lantien. Il avait morflé pendant les évènements de Janvier, et il avait dépassé les bornes avec certains agresseurs. Quelqu’un avait estimé qu’il était de nouveau apte, et il était là maintenant dans cette mission, mais le sergent maître commençait à remettre en cause cette décision. Soit il avait un problème plus profond, soit il était naturellement comme ça et elle se demandait bien ce qu’il foutait dans l’armée. En fait, il était de la même trempe que Matt, lequel n’hésitait pas à chier dans les bottes de ses supérieurs. Et elle en savait quelque chose. Pourtant, son point de vue sur le ranger avait changé après une mission plus que mouvementée chez les cowboys. Changerait-il envers Hamilton ? Elle n’en savait rien, mais elle commençait à l’avoir dans le nez et ce n’était jamais très bon.

Mais bon, il fallait croire qu’elle n’avait pas le temps de se focaliser sur l’un que l’autre en rajoutait une couche. La déclaration de Ford ponctuée d’un magnifique « ducon » termina d’achever Pedge qui soupira encore plus bruyamment que tout à l’heure. Mais merde, on en était arrivé là ? A s’insulter ? Il fallait calmer les esprits et vite. Retrouver un semblant de hiérarchie et de professionnalisme. Le lieutenant n’était plus dans le coup, cela se sentait depuis le début, et cela commençait à créer un problème frisant à la mutinerie. S’ils n’avaient pas les mains attachées dans le dos, ils se seraient jetés l’un sur l’autre ? Hamilton répondit aussitôt, ne se laissant pas faire. Ils en allaient à se chercher des noises personnellement, ce n’était vraiment pas bon. Est-ce qu’elle devait prendre le dessus et les calmer tous les deux ? Elle allait remettre en cause l’autorité du lieutenant ? N’était-ce pas le mieux à faire ? Pedge détestait déroger aux ordres, à sa place, à sa fonction. Elle était une subordonnée dans la pièce, mais elle avait le sentiment que son chef déraillait tout autant que le soldat. Il devait garder le contrôle, inspirer la confiance, remotiver les troupes ! Le temps de sanctionner Hamilton pour ses propos viendraient après, pour le moment, il ne fallait pas tomber dans la surenchère automatique. Ce n’était pas une cour de récréation bordel ! Si Hoffman n’était pas là, Pedge aurait pris le pas sur Aiden. Elle aurait contesté son autorité et elle aurait pris le commandement, pour le bénéfice de la mission. C’était de la mutinerie, elle en était consciente, mais c’était nécessaire parce que l’officier ne répondait plus aux standards habituels. Peut-être qu’elle aurait été sanctionné pour ça, elle n’en savait rien, mais qu’importe.

Heureusement pour elle, Alexander assuma son rôle de chef d’expédition et il reprit la main, calmant les esprits. Il remit les points sur les « i » autant à Ford qu’à Hamilton. La texane remarqua qu’elle était tendue, les épaules crispées et la mâchoire bloquée. Elle respira un grand coup et s’éloigna, préférant ruminer dans son coin pour ne pas se montrer désagréable avec quiconque. Elle prenait énormément sur elle pour ne pas faire d’esclandre, et cela tenait surtout au fait qu’elle respectait la parole d’Alexander. Le répit fut de courte durée. Des bruits de pas dans le couloir se firent entendre et bientôt, leurs geôliers étaient là. L’ennemi prenait enfin l’initiative. Il demanda Red One, avec des airs de chien enragé. C’était de l’intox, pour qu’ils ne tentent rien. Il fallait en imposer, c’était normal, et cela n’impressionna nullement la jeune femme. Hamilton fit un commentaire humoristique. Il n’avait pas tort et cela dédramatisait la situation. Pas mal. Forcément, Ford se fit passer pour Red One. Il ne l’aurait pas fait, Pedge aurait sorti un thermomètre pour lui mettre dans le fondement pour voir s’il n’avait pas de la fièvre et s’il n’était pas malade. Elle ferma les yeux un instant, sachant pertinemment que Hoffman n’était pas le genre d’homme à faire prendre des risques à quelqu’un d’autre pour ses propres fesses. Il fallait absolument que Black Eye arrête de se mettre en avant tout le temps comme ça. De toute façon, le subterfuge n’aurait pas marché, parce qu’apparemment, il était connu ici… Ne pas tirer de conclusion hâtive, ne pas tirer de conclusion hâtive…

Alexander s’avança en se démasquant logiquement et Pedge approcha de la porte elle aussi. C’était le genre de moment de flottement où elle pouvait prendre l’initiative, percevoir une faille chez son geôlier, n’importe quoi d’utile pour la suite à moyen terme. L’un des deux leva son arme pour la mettre en joue et elle s’arrêta. Elle n’était pas là pour jouer les héroïnes, simplement glaner des informations, et aussi assurer un semblant de soutient à Hoffman. Quel militaire aurait-elle été si elle n’avançait pas en même temps que son chef qu’elle devait protéger ? Apparemment, ils comptaient discuter, et c’était une bonne chose, pour la suite. Elle garda ses yeux rivés dans ceux de l’homme qui la visait. C’était lui qui avait peur, pas elle, et c’était pour ça qu’il avait besoin de son arme pour la maintenir au respect. Cette conclusion réconforta la jeune femme en son for intérieur. Elle qui avait une confiance en elle à toute épreuve et une capacité à se voir plus grande qu’elle ne l’était, ce qui n’était pas toujours simple avec les autres, la faisant passer pour une arrogante – qu’elle était au demeurant – cela lui fit du bien de voir qu’ils étaient craints. D’un autre côté, le garde ne prenait sans doute aucun risque vis-à-vis d’eux, comme elle l’aurait fait en présence d’un prisonnier, sans pour autant le craindre outre mesure. Bref. Elle échangea deux mots avec Alexander avant de repartir gentiment en arrière dans la cellule.

Est-ce qu’elle devait mettre Ford au pied du mur ? Est-ce qu’il les avait doublés ? Vendu ? Pourquoi est-ce qu’il était connu ici ? Il avait laissé sous-entendre qu’il était déjà venu, du coup, est-ce que c’était parce qu’il était connu qu’ils s’étaient fait attaquer ? Bref, elle n’en savait rien, mais s’il était dans le coup de leur détention, il ne serait pas avec eux dans la cellule. Le temps fila tandis qu’il ne restait plus que Grayson, Wilde, Hamilton et Ford dans la cellule, en sa compagnie. Pedge ne faisait aucun effort pour parler, parce que ce n’était pas dans sa nature. Au bout d’un certain temps, un des gardes reçu une communication radio et il annonça dans la foulée, à toute la troupe présente, qu’un compromis avait été trouvé. Cela ne plaisait pas à Pedge d’être déplacée, surtout qu’au final, il fallait juste lui faire confiance. Et s’il les emmenait vers un peloton d’exécution, une chambre à gaz, ou une connerie comme ça ? Malheureusement, il n’y avait pas le choix, et il serait temps de tenter quelque chose le moment venu s’il s’avérait qu’ils se faisaient entuber. Quand ils arrivèrent dans la nouvelle cellule, il y avait Matt, et Kalash. La texane fut soulagée de voir la trombine du ranger. Il n’était pas mort, ni même ne semblait blessé. Mais pourquoi est-ce qu’on l’avait isolé ? Le chien encore, ça pouvait se comprendre, mais Eversman ?

Elle approcha de lui, délaissant l’eau et la nourriture pour le moment.

« Je suis franchement déçue, et moi qui pensait que tu t’étais barré avec la prostituée. »
« Impossible, ces enfoirés m’ont piqué les capotes… » Eversman tapota la surface à proximité pour lui faire signe de s’approcher tout en l’observant de haut en bas à la recherche d’éventuelles blessures. « Ravi de découvrir que je t’ai manqué, Allen. »
Elle fit de même de son côté, l’observant de pied en cape. « J’ai cru que j’allais avoir une tonne de paperasse à faire à mon retour pour justifier ton absence… Alors oui, je suis contente de te voir. »
« Rassure toi, j’ai bien toutes mes phalanges. » Il n’avait pas pu s’en empêcher en remarquant son regard sur sa personne. « Et si j’ai bien compris, tu m’en dois une. Je t’évite de longues heures de paperasse. »
« Je n'étais pas inquiète. » Elle haussa des épaules. « J'aime trop la paperasse donc non, je ne te dois rien. Faudra que tu trouves une autre idée pour m’inviter. », dit elle de son ton morne.
« Moi ? T’inviter ? Tu rêves. » Un sourire malicieux apparut sur ses lèvres avant qu’il ne continue à voix basse « Je savais bien que tu étais pas indifférente à mon charme ».
« C'est toi qui me propose à chaque fois de boire un coup. Pas moi. » Elle semblait totalement indifférente, comme d’habitude mais le fait qu’elle réponde signifiait qu’elle ne s’en moquait pas tant que ça. « Oui à chaque fois que je te vois j'ai envie d’aller vomir. » Elle leva ses sourcils un peu comme pour dire : prend ça dans tes dents.
Il devait l’avouer, Pedge venait de l’envoyer dans les roses. Il ne l’avait pas vu venir celle-là. Son petit silence ainsi que son sourire traduisait le fait qu’elle venait de gagner un point. Il finit par désigner l’officier d’un signe de tête, s’exprimant à voix basse. « C’est à cause de lui qu’on est là ? »
Pedge attendait une réplique bien sentie mais elle ne vint pas. Est-ce qu’elle était allée trop loin ? L’avait elle vexé ? Il lui en fallait plus, et de ça, elle en était certaine. Il changea de sujet mais elle n’oubliait pas qu’elle l’avait mouchée. « Je ne suis sûre de rien. Qu'est ce qui te fait dire ça ? » Elle vint s’asseoir à côté de lui, les coudes sur les genoux, penchée en avant.
La discussion devenant plus sérieuse, il n’y avait plus de traces d’amusement sur son visage. Il ne pouvait s’empêcher d’observer les autres membres de la mission. « Ce collier, son attitude, ses ordres depuis le début… ça craint un max quand même…. » Eversman n’était pas un modèle, il avait fait preuve d’insubordination plusieurs fois même s’il s’était relativement bien comporté pendant cette mission.
Pedge soupira. Elle n’en savait strictement rien. « Ils doivent connaître ses capacités sinon il n’aurait pas un élément en plus que nous n’avons pas. Maintenant, ça ne veut rien dire de spécial nous concernant. De toute façon, faudra qu’on débrief cette mission une fois de retour au bercail. »

Le fait que Ford soit connu ici n’était pas des plus rassurants. S’il avait été franc avec les hauts gradés, il n’aurait pas été de cette mission or là maintenant ils étaient tous dans la merde. Un soupir s’échappa de ses lèvres. « Et Hoffman ? Il négocie notre libération ou il est le premier à inaugurer la salle de torture ? »

La jeune femme tourna ses yeux vers lui, contente quelque part qu’il ne s’acharne pas sur le cas de Ford. « Ils l’ont emmené y a un moment maintenant. Et suite à ça, on nous a transféré ici. Je pense qu’il négocie avec eux, sinon nous aurions pas eu le droit à tout ça », fit-elle en pointant du museau l’ensemble de la pièce. D’ailleurs, c’est le moment que choisis Alexander pour arriver. Aussitôt, il avisa le ranger et lui lança une remarque. « Je crois qu’il a des choses à nous dire, nous devrions écouter. »

L’anglais fit un débriefing rapide de la situation dans laquelle l’équipe se trouvait. Comme d’habitude, il fut concis et clair, faisant apparaître les tenants et les aboutissants ainsi que les modalités de leur libération. Pedge était stupéfaite que les dirigeants d’Atlantis aient donné l’autorisation d’échanger des armes contre leur liberté. Après, est-ce qu’ils avaient eu le choix ? N’empêche, s’ils le voulaient, avec le Dédale et les Jumpers, plus les F-302, les lantiens pouvaient aisément envoyer cette station orbitale dans les abysses de l’univers, en guise de réponse armée. Mais bon, la voix de la diplomatie était sans doute la meilleure, surtout les concernant. Est-ce que ces truands allaient respecter leur part du marché ? Rien n’était moins sûr, mais ils n’avaient pas trop le choix que d’attendre et voir. Ils étaient à leur merci, mine de rien. Pedge n’avait pas spécialement de questions, au final, tout avait été dit et elle ne voyait pas ce qu’elle pouvait ajouter de plus pour avoir plus de précisions. Elle n’était pas curieuse de nature et de toute façon, elle avait tendance à se laisser porter quand elle n’avait rien à décider. Il n’y avait plus qu’à attendre que l’échange ne se fasse, et la jeune femme alla dans un coin de la pièce, loin de la porte de la cellule qu’elle pouvait surveiller comme ça. Dos contre le mur, elle observait en silence les lieux et les personnes.

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Aiden Ford
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MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Mar 25 Avr - 23:30



Ma pauvre tentative de prendre les risques à la place d'Hoffman ayant échouée par la faute tout autant de mon fan-club perso sur Renégat que de la décision de l'anglais de se dénoncer lui-même. Allen tenta bien de se mettre en position mais peine perdue : Un garde lui braqua son arme sur le visage pour lui faire garder la tête froide. En parlant de tête froide, j'avais un peu perdu mon calme avec Hamilton. Je serais un autre officier, j'ignores si ce genre de comportement de la part d'un soldat serait puni mais je crois bien que céder à ce même ton était tout sauf bien vu.

Je regardais Hoffman entouré de ces ravisseurs, emporté vers une destination inconnue. Je tendis l'oreille pour tenter d'entendre quelque chose, mais, au bout d'un moment, ils étaient trop loin ou sous trop d'épaisseur de murs pour que je puisse encore percevoir quoi que ce fut ! il ne me restait plus qu'à attendre, ruminant des scénarii diverses pour nous sortir de ce piège, repassant à l'envi la scène de l'attaque sous tous les angles. Où avais-je failli ? Quels ordres n'avais-je pas donné ? Qui avait pu me reconnaitre ? Et surtout ! Surtout ! Quel connard à pu inventer cette merde collier ? Lui je le décapites !


Au bout d'un certain nombre de minutes, nos geôliers se sont excités. Bon ! Nous y voilà ! Va falloir se fritter ! Je me crispe, muscles tendus prêt au choc du paralysant, qui ne vient pas : on nous demande de rester calme et de bien vouloir les suivre pour un lieu plus confortable. Ils ont toujours Hoffman, alors je montre l'exemple et me présente tout sourire devant la porte de notre cage.

" On sera sage comme des images ! On vous suit ! Moi on m'avait vanté le sens de l'hospitalité des soleils, alors je suis curieux, j'espères qu'on pourra avoir les mains libres !"

Je regardes mes compagnons en espérant qu'ils sauront restés coopératifs, un coup d'oeil à Allen, un autre à Hamilton, je mesures combien mon rôle d'officier commandant est bien mal tenu. " Ice ! RK9 ! On se reprend ! On garde espoir ! Les absents sont en bonne santé et on les laissera pas derrière ! On suit ces gentils messieurs et on attend les nouvelles de Red One !"

Pauvre discours de motivation mais on apprends pas la gestion ou le management d'équipe a l'armée : on part du principe qu'un soldat ça doit apprendre à obéir et les chefs de groupes apprendre à donner des ordres ! Jusqu'ici j'ai eu des officiers pour donner les ordres et mon rôle se bornait à m'assurer que les trois ou quatre types sous ma responsabilité, savaient suivre les consignes. Mais sur Atlantis on a des civils et des militaires. On oscille difficilement entre esprit de corps et obligations professionnelles. Il est parfois houleux de mélanger militaires et civils. Et quand c'est un civil qui commande un groupe avec des militaires, alors là on frise la cata ! Surtout pour le responsable de la sécurité du dit civil !


C'est dans une pièce plus vaste et spacieuse que l'on nous conduisit. Je fut heureux de voir que Kalash et Eversman étaient aussi présents, apparemment sans blessures. On nous retira les menottes mais pas mon collier ! Hamilton fut pressé de retrouver son binôme et resta en sa compagnie à l'écart de nous. il me fut bien vite évident que pour Eversman et pour Allen il en était de même : ils discutèrent un moment, échangeant deux ou trois banalités et des piques amicales, puis mon cas fut mis sur le tapis : Eversman semblait persuadé que j'étais coupable voire complice de nos ravisseurs, ou à tout le moins que c'était de ma faute si on avait été capturés.

On était dans une pièce unique et même si chacun restait en groupe dans son coin, il ne fallait pas une oreille mutante pour entendre ce qu'ils se disaient. Il ne m'échappais pas que venant d'un soldat prompt à n'en faire qu'a sa tête, cette accusation gratuite sur mon sens de l'honneur et ma réputation, était quand même pas mal osée : et si c'était leur acte d'héroïsme mal venu, la raison de cette attaque ? Pas de question qu'ils évoque ce fait dans leur petit tribunal ! On me traite de tous les noms, m'accuse de tous les crimes mais il n'empêche que si on m'avait laissé faire et suivi mes instructions comme j'aurais pu les donner, on n'en serait pas forcément au même point. Comme quoi, j'avais raison de me méfier !




Je regardais les différents duos : Hamilton et son compagnon d'armes, Allen et Eversman, Grayson et Wilde ! Ils sont tous éprouvés par cette mésaventure, tous interrogatifs de ce qui va leur arriver et en quête d'un bouc émissaire ! Le mutant à l'œil d'insecte fait un bon candidat ! Bon mon petit Aiden ! Si tu ne dis rien on t'en fera le reproche !

" Courage ! Nous sommes encore en vie et nous allons rentrer chez nous ! La preuve en est qu'on nous à libérés et transférés dans une cellule plus confortable ! Je sais que ces dernières heures ont été difficiles et éprouvantes pour vous ! Je suis désolé d'avoir failli à ma mission ! Je ne suis pas responsable mais j'aurais pu mieux gérer le problème ! Je tâcherais de m'améliorer et je comptes sur votre aide pour m'y aider. Je ne serais jamais un Sheppard mais si je peux m'en approcher suffisamment grâce à votre soutien, alors je serais plus qu'honoré ! Gardez la foi et l'espoir ! Rien n'est perdu !"

Voilà le genre de discours qui va sûrement m'attirer des critiques acerbes, puisqu'il semble que je sois toujours entouré d'une aura de malfaisance et de tromperie, et que même les pires exemples de discipline militaire, se trouvent mieux que moi ! Mais bon, comme me l'a conseillé Allen, je dois me comporter comme un dictateur éclairé. Pas d'états d'âme ! Et pas de perte de sang-froid ! Je décide donc de me diriger vers Hamilton et Kalash. Je suis content que l'animal n'ait rien, et voir le sourire revenu sur le visage de son binôme humain me mets du baume au cœur.

Je m'accroupis près du chien et pose doucement ma main sur son dos pour le caresser :

" Heureux de vous revoir, soldat Kalash ! Votre binôme se faisait du soucis pour vous, il a dis des mots qui ont dépassés sa pensée et moi je n'ai pas agi en officier ! J'en suis désolé ! Pourriez-vous dire a votre camarade que je m'excuses pour mon manque de sang-froid et que cet incident restera entre nous ! Je lui offrirai un verre au retour pour clore ce désagréable écart de ma part ! Je vous salut soldat Kalash ! Ravi de vous voir de retour, encore une fois !"

Je me relève et m'éloignes pour attendre le retour de Hoffman qui revient alors que je quitte le maître-chien et son binôme. Il n'a rien et semble plutôt serein comme à son habitude. Tout le monde se regroupe pour le recevoir avec le soulagement de ceux qui retrouvent un ami parti vers des contrées périlleuses. Il nous informe des nouvelles, je souffle en apprenant que c'est Kolya le responsable, autant pour les perfidies de mes subordonnés ! Puis quand il explique la suite, l'échange d'armes et le recours à Atlantis pour nous sauver, je ne me sent plus aussi serein.




Je lui fais signe que je voudrais parler en particulier avec mon chef d'équipe pour lui exposer mes doutes de second commandant parano :


Aiden Ford




" Vous avez balancez qui on était ? Mais Kolya ne connaît que les quatre du groupe d'exploration d'origine et le Dr Weir, et même avec son attaque d'Alpha, il reste peu au fait de notre identité. Vous auriez du ruser et lui dire que moi j'avais rompu avec la cité depuis longtemps ! On parle de combien d'armes ? Je ne suis pas sûr qu'on y gagne et pas sûr qu'ils ne nous vendent pas aux genii quand même pour le même prix !" Je me sent plutôt contrarié, c'est ma faute ! j'aurais dû mieux anticiper les faits ! Il y a trop longtemps que je comptes sur moi et moi seul ! Je dois repenser en termes d'équipe !


Alexander Hoffman


Alexander s’avança après son petit débrief de l’équipe, pour voir Ford un peu à l’écart des autres. Rien de plus normal, comme ils étaient les deux leader de cette expédition. À peine fut-il plus loin que Ford commença son agression, même s’il semblait prendre des airs de « coupable » qui n’allait pas du tout avec la teneur de ses propos. Alexander, ne le montrait pas, restant stoïque et calme, mais il n’apprécia nullement les insinuations du militaire. Il hésita à faire de l’ironie un peu sombre, mais cela ne passerait pas avec son interlocuteur.

« Le chef savait déjà qui nous étions, des membres d’Atlantis. Je suis navré de contredire votre affirmation lieutenant, mais Koyla, connait beaucoup de personne de la cité, puisque celui-ci a donné une jolie petite liste de personnalité connue ou des équipes de missions aux soleils rouges. Preuve, qu’ils nous espionnent sans vergogne depuis bien longtemps » Il fit une pause le regardant, il était droit et stoïque « Votre cas, n’est pas rentré en jeu dans les négociations, votre sort n’avait aucun intérêt pour Druan, qui vous a mis ce genre d’accessoire pour se prémunir de vos capacités. Là, fut le seul moment où votre nom a été évoqué dans la conversation. Ainsi que les raisons de la mise à l’écart du sergent maitre Eversman quand je me suis enquis de son bien-être. De plus les clauses du deal fut de récupérer l’équipe entière en bonne santé pour retourner sur notre cité et que le contrat des Geniis sur les Atlantes et autres technologie allait disparaître » Nouvelle pause. « Non, nous ne gagnons que notre liberté et notre vie Lieutenant. Et je vous saurais grès de ne pas porter de jugement sur ce que j’aurais dû faire, sans connaître les aboutissements de cette conversation. L’enjeu initialement demandé par Druan était bien plus grand et dangereux que de simples armes »


Aiden Ford


" Druan ? Vous avez dit Druan ? Le salopard !"autant dire qu'entendre ce nom ne manquait pas de me choquer

Alexander Hoffman


L’anglais hocha la tête « En effet le leader de cette mafia galactique »


Aiden Ford


" Vous savez qui c'est pour moi ? Un indic ! Qui m'a aidé à contrecarrer les plans d'autres gangs ! Et sans doute ceux des soleils pour affaiblir l'ancien chef ! Et moi j'ai rien vu !" J'essaies de me contrôler, mais dois avoir l'air très contrarié " La prochaine fois n'hésitez pas ! Balancez-moi ! Si ça vous sauve tous, pas de regret ni de remords ! Ce qui est fait est fait ! Vous avez fait au mieux je n'en doute pas ! C'est moi la honte des officier !"

Alexander Hoffman


Alexander écouta Ford, qui lui donna une petite partie d’un puzzle de son passé. Bon Druan était en conclusion le nouveau chef du gang ? Rien d’étonnant que les leaders bougent et se fassent tuer quand ils sont plus faibles dans ce genre de configuration sociale. Et ce genre d’élément indifférait Alexander, il n’était pas là, pour faire de la politique spatiale avec une mafia. Il y a des chances que dans le futur ils aient affaire au soleils rouges et Druan ou pas, cela ne changerait peut-être pas la donne. Par contre Ford, reparla de lui, comme s’il avait été dans le cœur de cette négociation, ne comprenant peut-être pas que ce ne fut pas du tout le cas. « En effet » Cela pour le fait qu’il savait mieux que lui ce qu’il avait à faire, d’ailleurs, l’anglais ne lui avait pas donner le nombre d’arme ni dit l’enjeu de base qu’avait exigé Druan, puisque le militaire ne lui avait pas demandé ce dernier fait. « Ford, en aucun cas, votre sacrifice n'aurait été utile. Il n’était pas question de vous balancer ou non. Mais d’offrir une contre-offre plus alléchante pour sauver nos vies »

Aiden Ford



Je hoche la tête puis " Il n'empêche que comme chef militaire j'endosses l'entière responsabilité de ce fiasco ! Vous pourrez mettre ça dans votre rapport ! Je crois que si on s'en sort ce ne sera pas grâce à moi et j'en suis désolé !"

Alexander Hoffman


« Ford, ce n’est pas de votre faute et en aucun cas vous devez prendre la responsabilité, ce n’est pas vous le plus haut hiérarchiquement ». Il s’humecta les lèvres « Il n’y a pas de responsable. Le but étant que nous sortions d’ici en vie »

Aiden Ford



" C'est vous qui voyez ! Mais si c'est chaud pour vous au retour, n'hésitez pas ! J'ai perdu mon sang-froid et j'ai manqué de prévoyance ! Et on va vraiment leur donner ce qu'ils veulent ? J'veux dire, pas de coup fourré une fois libérés ?"


Alexander Hoffman



« Ne vous inquiétez pas pour moi, tout ira bien. Atlantis n’est pas là pour lyncher les chefs quand ils n’y sont pour rien. Oui on va donner les armes. De toute manière cela est bien mieux ainsi. Druan désirait le gène ATA. »

Aiden Ford


J'ouvre de grands yeux " Kolya a bavé sur ça aussi ? Une vraie pipelette ! Dire que j'ai fermé ma gueule tout ce temps ! Effectivement, les armes c'est mieux ! Bon alors pas de soucis entre nous ? J'ai toujours votre confiance ? On a plus qu'à attendre alors !"

Alexander Hoffman


« Koyla leur a dit beaucoup de chose et je suppose qu’ils ont des informateurs, le plus gros réseaux criminel de la galaxie ne peut pas être mal informé » Il soupira « On a un véritable problème avec les Geniis avant tout » Puis vient la question de confiance « Vous avez un véritable problème de leadership et d’égocentrisme, mais cela ne remet pas cause qu’en cas de coup dure je reste confiant envers vos compétences » il était franc et direct.

Aiden Ford



Je souris, ragaillardis : " Merci, sir ! Je tâcherais d'en rester digne ! Et pour mon problême, il y a peu j'étais un drogué incontrôlable, ! Comme on dit : "Rome ne s'est pas faite en un jour !" avec votre aide mes efforts seront couronnés de succès j'en suis certain ! J'apprends un nouveau job et c'est pas comme ça que je voyais cette mission "pépère" ! Pour moi les choses sont dites, si vous avez d'autres conseils à prodiguer, je prends, sinon prenons notre mal en patience !"


Alexander Hoffman


Alexander hocha la tête, parfois Ford est un mystère à lui tout seul « Nous en reparlerons plus tard sur Atlantis de votre manque de leadership. Après, tous les officiers ne sont pas faits pour être meneur d’homme, il faudra voir si c’est votre cas ou non. » Il regarda la salle où chacun était en train de vaquer à ses occupations. « Oui, nous avons 2h30 à attendre »


Aiden Ford


"Une partie d'échec ?" je lui fait un grand sourire, j'aimes bien finir sur une blague dans ce genre de discussion

Alexander Hoffman



"S'il y avait un échiquier ça aurait été avec plaisir"


Aiden Ford



J'aurais été un McKay, j'aurais pu lui proposer de tracer un échiquier sur le sol et d'imaginer les pièces dans notre tête, mais on était pas vraiment aussi doués que ça ! Enfin, lui je sais pas ! Mais moi c'est certain ! Bon j'avais 2h30 à tuer ! Je mis ce moment à profit pour étudier mon collier et voir comment le briser en une seule fois. Il me fallut un certain temps au bout duquel je me mis en quête d'un objet à même de faire levier ! Il n'avait pas pu tester leur engin correctement car un type comme moi il n'y en à qu'un ! Et puis comment montrer ma bonne volonté si je ne suis pas libre de mes actes ?

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MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Mer 26 Avr - 16:47

MJ 22 : Dans la gueule du loup



Le temps paraissait infini dans cette cellule. Il n’y avait pas de bruits, de discussions. Rien qui pouvait permettre au Ranger d’avoir une idée de sa localisation ou sur ses ravisseurs. Ses collègues étaient peut être dans de petites geôles eux aussi, attendant que l’un d’eux ne gueule pour prouver aux autres qu’ils n’étaient pas seuls. Quoique non. S’il fallait ouvrir sa gueule, il avait le roi dans leur équipe. Conclusion : lui se retrouvait loin des autres. Heureusement qu’il pouvait compter sur son compère canin même si la discussion était quand même très limité avec lui. La patience du Ranger étant limitée, il cessa bien vite d’essayer de briser ses fichus liens. Rien n’y ferait. Seule la clé le libérerait. Après un temps certain, la porte s’ouvrit à la volée. La lumière du couloir l’aveugla tranchant avec l’obscurité de la petite pièce. Deux types s’approchèrent de lui dont l’un qui pointait ce qui ressemblait fortement à une arme dans sa direction.

« Joue pas au con. »

Isolé, Matt ne tenta rien demeurant immobile. Il fut remis sur pieds avant d’être emmené à l’extérieur. Maintenu en joue, l’homme suivit docilement les instructions tout en tentant de graver un maximum de détails dans son esprit : position et équipement des gardes, indications au-dessus des portes… Cela lui servirait peut être si une opportunité arriverait. On l’emmena jusqu’à une nouvelle pièce, bien plus spacieuse et confortable. Il fut débarrassé de ses entraves. Ce fut une véritable délivrance pour ses omoplates, malmenées depuis maintenant quelques temps. Quelques étirements furent nécessaires pour évacuer les différentes tensions. Sans lui donner la moindre information, il se retrouva là avec son partenaire canin à attendre. Bon la situation avait quand même évolué dans la bon sens : plus d’entraves, pièce plus spacieuse et on ne lui tirait plus dessus pour le maintenir inconscient. Un tour de la pièce lui permit de vérifier qu’il n’y avait rien qui pourrait lui servir d’arme. Tout était fixé solidement. N’ayant rien d’autre à faire qu’attendre, il prit place dans l’un des lits n’ouvrant les yeux qu’en entendant la porte s’ouvrir de nouveau.

Cette fois, l’arrivée des nouveaux arrivants lui décocha un sourire. Il scruta attentivement l’arrivée de chacun avant de parvenir au raisonnement qu’ils étaient tous là à part Hoffman. Sains et saufs au premier abord.

Les coéquipiers apprivoisèrent leur nouvel environnement. Le supposé chef fit un petit discours qu'il espérait peut être à la hauteur de Léonidas pour les faire tenir. Une nouvelle fois il se lamenta sur son piètre commandement, de lui faire confiance, qu'il n'arrivait pas à la chaussette de Sheppard. Bref du blabla complètement inutile. Eversman décrocha rapidement, manifestant clairement qu'il s'en fichait en s'allongeant sur son lit et soupirant bruyamment. Dommage que ce fichu collier ne l'ait pas rendu aphone. Le Sergent Maître Allen se rapprocha de sa position. Qui aurait pu croire qu’elle aurait été capable d’un tel geste avant ? Lui-même l’aurait certainement repousser en faisant semblant de dormir ou justement en se levant à son approche. Ils étaient désormais frères d’arme et ce genre de lien est des plus solides. Hoffman était de retour.

« Content de voir que notre nain se porte bien »
« Moi aussi je suis content que j’aille bien ! » répliqua-t-il avec un sourire. Le Chef de mission avait quelque chose à leur annoncer les interrompant. Il écouta attentivement ces propos. Il n’était pas particulièrement enclin à armer des ennemis mais le Rouge avait certainement fait au mieux.

Le dernier maillon de l’équipe venait d’exposer les différents accords, il n’y avait plus qu’à rejoindre le lit le plus proche pour recharger les batteries. Pas de télé ou de radio. Pour l’accueil 3 étoiles on repassera. Après plusieurs minutes de repos, des bruits de pas proches lui firent ouvrir les yeux. “Si vous cherchez à m’étouffer avec votre oreiller, il faudra repasser, RedOne.”

Alexander Hoffman

Aexander s’approcha du lit où était le sergent, balança sa petite pique de bienvenu. Il esquissa un rictus amusé. Bon si l’humour était là, c’est que mentalement le soldat était encore opérationnel. « Je suis plus ingénieux que ça. La couverture suffira pour faire cette fonction et vous emballer proprement »

Matt Eversman

“J’ai des doutes quant à vos chances de réussites…” Il lui adressa un fin sourire avant de soupirer, bien décidé à profiter de ce moment de répit.

Alexander Hoffman

« Ne me tentez pas » Il se rapprocha pour parler plus sérieusement sur un sujet qui l’avait préoccupé « Pendant votre isolement, ils vous ont fait quelque chose ? »

Matt Eversman

Voir un supérieur se rapprochait d’aussi près ne sentait pas bon. Il s’attendait à se faire taper sur les doigts plutôt que questionner sur sa captivité. “Mes 10 doigts et mes 10 orteils vont bien, Monsieur.” répondit-il avec un sourire.

Alexander Hoffman

Alexander, laissa volontairement une légère expression de soulagement sur son visage, afin de signifier que malgré ses airs froids il avait eu de l'inquiétude pour cet homme de son équipe. Le savoir à l’écart était souvent pour une raison et avant que Druan lui dise la vérité, il pensait réellement que le soldat allait servire de “d’otage” pour soumettre les négociations. Dans le sens : vous me donnez ça sinon je le butte. Un truc bien mafiosos « Et vos cerveaux ? » Sous entendu assez palpable et ironique .« Au moins le chef des soleil rouge à été réglo sur ce point »

Matt Eversman

“Moi et mon double maléfique, nous nous portons bien.” L’ambiance légère permettait de continuer sur le ton de l’humour avant que le Boss réattaque un sujet plus sérieux. “Vous le pensez fiable ?” Ce n’était pas le mot qu’il pensait pour qualifier un pirate kidnappeur.

Alexander Hoffman

Alexander lui sourit, finalement leur 1ere rencontre avait été un peu “houleuse” mais le sergent prenait des points positif et non négatif pour l’administratif. « Je le pense réglo surtout. Il à l’air de porter un grand intérêt au contrat “régle”. Si les Geniis n’étaient pas de très mauvais payeurs, nous serions directement sur leur planète sans même passer par la case négociation. C’est le manque d’honneur de Koyla qui à poussé Druan à nous demander une contre-offre, se doutant qu’il allait se faire entuber par le commandant. » Il eu une petite moue, faire affaire avec des personnes peu fiables n’est jamais bon, alors pourquoi Druan avait continué ? A moins qu’il changerait de position “politique” suite aux diverses arnaques des Geniis.

Matt Eversman

Le Ranger soupira. Il avait fait l’effort de l’écouter jusqu’au bout et d’en assimiler un maximum. La négociation, ce n’était décidément pas pour lui. “Druan s’en sort pas trop mal avec nos armes…Uniquement des fusils mitrailleurs ou il y a autre chose ? Il compte nous rendre notre équipement ?”

Alexander Hoffman

Matt semblait faire un effort pour l’écouter jusqu’au bout, dès que cela devient plus intellectuel il semble décrocher. « Oui et non. Les armes sont de piètres concessions, il désirait le gène ATA en premier lieu. Ou des fusils P90 et d’assauts. Une cargaison proche de celle proposé par les Geniis » Il fallait comprendre que même si offrir des armes pour leur survie pouvait être étrange, la demande initiale de Druan était plus dangereuse. « Je ne pense pas. Vous pouvez faire une croix sur vos préservatifs Sergent. »

Matt Eversman

Des fusils d’assaut et mitrailleurs. Bon, il fallait se résoudre à se dire que c’était déjà mieux que du C4 et des bazookas… Leurs gilets tactiques pourraient peut être par chance stopper les balles des premiers ou au moins limiter les dégâts s’il y avait une nouvelle rencontre. La dernière remarque lui tira un sourire. “Dommage…mais je me consolerais en retrouvant mon fusil d’assaut bien au chaud dans le jumper. On le récupère le jumper ? Ou c’est aussi un lot de consolation ?”

Alexander Hoffman

L’offre pouvait avoir une arme plus lourdes comme un Bazooka, mais cela allait être à Atlantis de régler ce genre de chose, Alexander l’avait suggéré dans le type d’arme, mais la cargaisons ne serait pas de son cru, surtout que les Soleils, ignoraient l'existence de pareille arme. Il ne voulait pas s’avancer sur cette présence il en aurait peut être un ou deux mais sans plus, il avait dit “type” armes lourdes, les fusils d'assaut étaient tout aussi puissants. L'armurier de la base, gérait la commande au mieux, avec une cargaisons proche mais plus élevée que celle des Geniis. De toute façon, les armes des Atlantes n'étaient pas connues et rien que les P90 plus puissants que les fusils Geniis « Non, nous le gardons »

Matt Eversman

Bon au moins une bonne nouvelle dans ce cauchemar. Il pouvait garder le jumper, certainement car ils étaient incapables de s’en servir. N’ayant plus de question, l’homme se laissa retomber sur son lit. Hoffman s’éloignait lorsque quelque chose lui vint en tête. “Pourquoi moi ?” Ce n’était pas le plus haut gradé, ni le plus dangereux.

Alexander Hoffman

Alexander s'arrêta, a vrais dire il se demandait si cette question allait arriver un jour. Il se tourna et marcha vers lui, pour lui parler doucement « Il n’y a rien contre vous, il en fallait un à l'écart, par “précaution” » Il mit des guillemets sur son dernier mot.

Etrangement Matt n’était pas forcément convaincu par ces explications mais il ne chercha pas à creuser davantage se contentant de soupirer. Il n'y avait rien à faire, pas de télévision ou même de jeux de société. IL y eu un peau d'animation lorsqu'Aiden se mit rabattre le clapet par l'Administratif. S'il continuait comme ça, ce n'était pas plus confiance du groupe qui perdrait -quoique non il l'avait déjà plus- mais plutôt son grade ou son poste sur atlantis. Un officier incapable de commander, on ne le gardait pas. C'était assez divertissant en fait. Pour une fois que ce n'était pas lui le centre des reproches. Caldwell allait se régaler avec celui-là ou même Frei. Allongé sur ce lit depuis un moment, Eversman ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il avait perdu toute notion de temps depuis qu’on lui avait fait les poches. Trouvant le temps long, il finit par se lever de là et de partir à son activité préférée : emmerder Pedge Allen. Il s’approcha d’elle. “Cherche pas, tu parviendras pas à nettoyer ce carrelage crasseux du regard...”

Pedge Allen

« J’espérais simplement faire diversion pour qu’on ne vienne pas m’embêter. », répondit-elle avec son impassibilité habituelle en reportant son regard sur le ranger. « Tu n’arrives plus à te passer de moi ? »

Matt Eversman

Le fait de sortir Pedge de ses pensées n’offusqua pas le soldat qui vint se placer face à elle, les bras croisés. “Disons plutôt que je connais une bonne psy et que là tu sembles clairement en avoir besoin.”

Pedge Allen

« Pour la gestion de la colère tellement tu me tapes sur le système ? » Si seulement cela se voyait, qu’elle était en colère. Matt qui connaissait la bête depuis un moment maintenant, arrivait à saisir les nuances, et elle était bien plus méchante et chiante quand elle l’était, en colère.

Matt Eversman

“Disons plutôt pour gérer ton émotion face à moi… Je sais bien que je te mets dans tous tes états. On dirait une ado. Ne te manque plus que le rouge aux joues.” Vantard ? Si peu.

Pedge Allen

Qu’il était prétentieux ce gars. Elle souffla sur une mèche de cheveux, légèrement exaspérée. « C’est comme ça que tu dragues les minettes ? Je me demande ce qu’elle te trouve ta bonne psy que tu connais. »

Matt Eversman

La voir monter doucement dans les tours le fit sourire. Le concours de piques n’avait jamais cessé entre eux. “Tu n’as qu’à lui demander. Tu as encore rendez vous avec elle non ?”

Pedge Allen

Elle le toisa plus directement, poussant un profond soupir. Oui, elle montait dans les tours, surtout avec sa dernière question en apparence innocente. « Elle te raconte ? »

Matt Eversman

La réaction fut immédiate chez elle, signe que le sujet était sensible. Personne n’aimait voir ses secrets étalés au grand jour. Bien entendu, il s’engouffra aussitôt dans la mini-faille. “Je sais tout” dit-il d’une voix triomphante. Et un mensonge de plus.

Pedge Allen

Elle détourna le regard. Ca ne lui plaisait pas du tout, et elle se sentait pas bien, comme-ci son intimité avait été violée. « Je ne te crois pas. Elle ne briserait pas le secret professionnel », lâcha-t-elle avec une pointe d’agressivité dans la voix. « Et si tu savais tout, tu ne me ferais pas tourner autour du pot, tu t’amuserais à me balancer des choses très ciblées. »

Matt Eversman

Oh Choupinette est vexée, cela ne fait qu’attiser la curiosité du Ranger et l’envie de l’embêter. “La première impression est toujours mauvaise. Je voulais fracasser le crâne de Stanford, y a pas si longtemps et pourtant…” Le Nabot n’allait certainement pas laissé passer l’occasion. “Je vois pas à quoi ça m’avancerait de balancer tes petits secrets ici. Y a pas de bar dans cette cellule.”


Pedge Allen

Et pourtant, tu la fracasses autrement, pensa Pedge sans le dire à voix haute, ne serait-ce que par respect pour la psychologue. Elle haussa des épaules, sans répondre à cette première assertion. « Ca te servirait autant que ce que tu fais là. A essayer de m’embêter, sans succès. » Elle reprenait de la contenance.

Matt Eversman

La mini-faille s’était aussitôt refermée et Pedge lança ce qui semblait être une contre-attaque verbale. C’était un bon signe. “Disons plutôt discuter avec une amie.” Amie était peut être un grand mot pour qualifier leur relation mais il appréciait beaucoup la fiabilité de sa coéquipière. Il avait toute confiance en elle et c’était déjà beaucoup.

Pedge Allen

Elle fut quelque peu surprise par sa déclaration. Elle ne savait pas si elle le voyait comme un ami ou comme un collègue. En fait, il se rapprochait plus d’un frère d’arme, d’un membre de sa famille, car ils avaient partagé l’expérience du feu ensemble. Il y eut un moment de flottement où elle laissa son regard divaguer, tandis qu’elle cherchait une façon acceptable de répondre. Finalement, elle répondit un petit : « M’ouais. Si tu le dis. » On avait déjà vu mieux comme répartie chez la texane.

Matt Eversman

Ice. Bordel que ce surnom lui allait bien. Le Ranger soupira, désespéré par le cas qu’il avait face à lui avant de lui adresser une petite tape. “Allez bouge de là, Ice… Tu vas finir par prendre racine.” Lui prit sagement la direction du lit qu’il occupait précédemment, espérant bien reprendre sa sieste où il l’avait laissé. Elle opina du chef, bien tentée de lui sortir une connerie mais elle se ravisa. Néanmoins elle ne bougea pas de son coin.



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avatarInfos√ Arrivée le : 11/03/2017
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MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Ven 28 Avr - 7:17
Au bout de deux bonnes heures d'attente, la porte de la cellule se rouvrit devant les atlantes. Cette fois ci, Druan avait mît le paquet au niveau de la sécurité : l'Escouade du Chaos en personne, reconnaissables à leur armure les recouvrant entièrement. Eagle fit deux pas dans la cellule, son arme collée contre elle, viseur au sol. Elle déposa son regard sur Ford. Si le casque n'avait pas été la, on aurait sûrement pu y lire un profond dégoût, et une rancoeur inassouvie. Puis, Eagle fit face à Alexander, sans même dire un mot à cet homme qu'elle détestait tant.

"C'est l'heure, l'échange va bientôt avoir lieu. Suivez nous, on va vous reconduire à votre navette."


Eagle retourna proche de la sortie, contrôlant chaque atlante du regard a leur passage, poussant Ford du bout du canon de son arme au moment où ce dernier passait, pour l'inciter à aller plus vite.

Rapidement, le groupe se mît en marche. Un soldat à l'avant, deux de chaque côté, et deux autres à l'arrière, encadrant Eagle. L'escorte leur fit traverser tout un dédale de couloirs, dans un temps qui aurait pu sembler infini. Il n'y avait aucun doute sur le fait qu'ils leur faisaient faire des détours, pour éviter que les atlantes retiennent le chemin. Tous les couloirs se ressemblaient : métalliques, froids, vaguement éclairés par moment par une grosse ampoule vacillante. On aurait pu se croire dans un fort de la ligne Maginot.

Après une dizaine de minutes de marches, le groupe ressortit finalement à l'air libre, dans une petite cours ou s'activaient divers Soleils Rouges, transportant des caisses, préparant des armes, ou s'activant sur une des antiques batteries de tir que vous aviez pu voir à votre arrivée. Visiblement, on se préparait au pire. L'Escouade ne sembla pas plus s'attarder sur l'animation, continuant leurs invités hors de l'enceinte de la forteresse, leur faisant passer une large porte lourdement gardée par six soldats. Ils traversèrent les rues d'un pas rapide, les passants se décalant à leur passage, visiblement un peu craintifs.

Le spatioport avait semble-t-il été aussi évacué. Seuls quelques Soleils Rouges gardaient encore la place, par précaution. On les conduisit jusqu'à leur hangar, l'équipe d'Eagle s'arrêtant à l'entrée pour les laisser finalement libre de leur mouvements. La femme posa ses yeux sur Ford une nouvelle fois, et une voix bien amère sortie du heaume.

"Vous voila à destination. Sachez que vous êtes toujours les bienvenus ici, désormais. Sauf lui. Lui, si je le revois ici, je m'arrangerai pour qu'il ne reparte pas."


Elle pointa son arme sur la grosse tête d'innocent du lieutenant, avant de faire volte-face. Un des membres de l'Escouade sortit une espèce de grosse télécommande, rentrant un code. Le collier de Ford retomba lourdement sur le sol, désormais détaché. L'homme le plus imposant de l'Escouade s'approcha pour le ramasser, avant de rejoindre le reste de l'équipe qui l'attendait proche de la sortie. Les portes se refermèrent derrière l'Escoude du Chaos, laissant les Atlantes finalement seuls.

Des caisses avaient été déposées proche du Jumper, contenant tout leur matériel, mais également le petit dispositif lantien qu'ils étaient venus acheter plus tôt. Cependant, aucune trace des médicaments.

--------------

"Activation de la Porte"

Druan regardait avec attention ce qu'il se passait sur le radar, dans la salle de commandement. Cela ne se voyait pas au premier coup d'œil, mais il était tendu. Il détestait une chose par dessus tout, c'était avancer à l'aveugle.

"Dites à la flottille de se tenir prête. Adama, déplacez vous au point de rendez vous."


Tel un gigantesque glacier spatial, l'un des trois croiseurs s'ébranla doucement, avançant en direction de l'endroit convenu. Un petit vaisseau passa la Porte, se dirigeant lui aussi vers le même endroit. La même signature que celui de leurs invités. Druan se détendit légèrement. Au moins, jusqu'ici, tout paraissait en règle. Il écouta attentivement des échanges radio entre le "Jumper" et le croiseur Adama, jusqu'à voir la navette apponter le vaisseau des Soleils Rouges.

"Adama, confirmation de l'état de la cargaison."


Un petit silence s'installa dans la pièce pendant une vingtaine de secondes, en l'attente d'une réponse du croiseur.

"Ici Adama. Cargaison récupérée et sécurisée. Tout est en ordre"

A ce moment précis, une sinistre idée traversa la tête de Druan. La capture de deux vaisseaux et d'une seconde équipe pourrait lui rapporter gros. Très gros. Il laissa son regard dévier vers la caméra lui renvoyant les images du hangar atlante.

...

Non, autant en faire des alliés potentiels que des ennemis rancuniers. Druan donna rapidement ses ordres, et la porte du hangar atlante s'ouvrit, à mesure que l'Adama s'éloignait du second Jumper. Le gangster regarda d'un œil distrait les deux navettes s'éloigner rapidement de Renégat, jusqu'à ce qu'elles disparaissent de son radar, aspirées par la Porte.

Quelque chose lui disait qu'il n'allait pas tarder à recroiser ces individus.

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avatarInfos√ Arrivée le : 01/08/2015
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Atlantis
MessageSujet: Re: MJ 22 : Dans la gueule du loup Mar 2 Mai - 19:23
MJ 22 : Dans la gueule du loup



Les compétences

Pour ceux qui ont perdu des points/ou des ajouts merci de le mettre dans vos fiches

  • Aiden Ford : -1 influence/leadership n'a pas réussi à se faire respecter de ses hommes

  • Alek Hamilton : -1 en sang froid pour avoir insulté son officier (il a 7 mine de rien en sang froid donc il la perdu super vite ce n'est pas acceptable à ce niveau)

  • Alexander Hoffman : +0 en négociation (faut un rp de plus)

  • Gabriel Grayson : +0
    Aucune compétence, il n'a rien pu mettre en place comme action, juste de suivre le groupe et de "subir"

  • Victoria Wilde : +0
    Aucune compétence, elle n'a rien pu mettre en place comme action, juste de suivre le groupe et de "subir"
  • Pedge Allen : +0
    Aucune compétence, elle n'a rien pu mettre en place comme action, juste de suivre le groupe et de "subir"
  • Matt : +0
    Aucune compétence, il n'a rien pu mettre en place comme action, juste de suivre le groupe et de "subir"
  • Druan : +0 rôle secondaire
  • Kerb : +0 déjà au max niveau infiltration son seul rôle


Les conséquences



    Alek Hamilton
  • Rapport sur Hamilton pour manque de respect à la hiérarchie = explication et punition standard de surveillance de nuit de la porte des étoiles pendant 1 semaine
  • Niveau conséquence, comme il est en évaluation, il est apte à partir en mission mais avec une mention "attention a l'insubordination" suite aux tensions avec Ford qui n'aurait jamais du l'être.

    Aiden Ford,
  • lettre d’observation pour insulte envers un soldat
  • Ford plus apte à être chef d’équipe sauf en binôme avec un administratif

    RAPPORT // Justification de la non gestion d'équipe du lieutenant //
    Concernant le comportement de l’officier : Lieutenant Aiden Ford, plusieurs éléments sont à vigiler pour la suite. Je note, une véritable volonté de bien faire, voire de « trop » bien faire qui entraîne des actions surprenantes. En effet, le lieutenant à cru bon de piéger le jumper pour nous prévenir d’un potentiel vol. Avec le recul et l’analyse de cette action, cela aurait pu entraîner des blessures de l’équipe, si nous avions du regagner le jumper dans l’urgence et sans prendre le temps de désamorcer une bombe « verrouillée » par le lieutenant. Cela, n’aurait pas posé de risque si ça présence aurait été là, or dans l’hypothèse que cela n’aurait été possible, nous aurions été exposés à un fort danger. Il a eu cependant, la bonne pratique de le communiquer au chef d'équipe, mais pas forcément à tout le monde.

    Son besoin de bien faire se traduit aussi, par la customisation de gilet tactique, avec des « babioles » qui auraient pu former une arme. Ce genre d’accessoire a été refusé et laisser dans le jumper. Ford, ne manque pas d’idée pour contourner certaines règles et essayer de protéger son équipe. Il possède un fort besoin de maintenir tout le monde en vie, quitte à se sacrifier lui-même.
    Concernant, son comportement lors de la mission, il s’est montré globalement calme et à essayer de faire son mieux dans son rôle d’officier (prendre un second, communiquer régulièrement, organiser ses hommes…) jusqu’au moment où nous avions été emprisonnés. Une dispute avec une insulte envers le 1er classe Hamilton : « ducon » à marquer sa perte de sang-froid, déjà peu élever chez le lieutenant. Le manque de respect de son subordonné fut évidant. Le lieutenant n’a pas su s’imposer comme véritable leader et n’a que peu d’influence envers ces hommes. Alors, qu’au début, chacun à essayer d’y mettre du siens. Je vous joindrais mes remarques sur le comportement psychologique de Ford et son complexe du super héros en PJ.

    Mais au vu de cette mission, je suis d’avis, de ne plus lui donner pour le moment d’équipe à gérer du moins si cela n’est pas plausible (se retrouvant à être le seul officier) être en binôme avec un haut responsable. Pas tant qu’il n’aura pas regagné plus d’estime de la part de ces pairs. Cela étant autant pour le protéger et éviter qu’à la fin de chaque mission il soit encore plus « dévalorisé » auprès ses compatriotes militaires.

    Validation du rapport :



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MJ 22 : Dans la gueule du loup

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