Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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Retour sur Terre par le portoloin Dédale

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Erin Steele
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MessageSujet: Retour sur Terre par le portoloin Dédale Sam 22 Avr - 23:54
Retour sur Terre


Avec Alexander Hoffman


Chronologie : 14 mars 2017 : 14h55.

A l’issu d’un voyage mouvementé, les deux administratifs arrivèrent sur Terre. Il était bon de retourner chez soi, et cette fois, les vacances les attendaient, après un petit débriefing de routine au SGC. Forcément, ce n’était pas tous les quatre matins que les deux cadres d’Atlantis passaient dire bonjour aux autorités terrestres, et c’était bien de se voir physiquement en vrai. Il avait fallu entériner le renvoi de Forback, au motif plus que suffisant de tentative de corruption, détournement de pièce classée secret défense, harcèlement moral, et d’autres choses toutes aussi joyeuses le concernant. Pour le côté ressources humains, Erin laissa faire les services compétents de la commission. En plus de ça, vu le tempérament un brin dérangé du garçon, ils allaient devoir prendre des mesures pour qu’il ne révèle pas toute l’histoire au monde entier. C’était quand même aberrant qu’un type comme lui accède à des fonctions aussi poussées au sein de cet organisme. Il fallait vraiment améliorer le recrutement, et vite. Peut-être d’ailleurs qu’il s’agissait là de l’ultime recrue de Berckam… Ce n’était pas impossible. Il avait le caractère de son disciple en tout cas. Manquerait plus que lui aussi héberge une satanée bestioles Alien dans son bourrichon et c’était le pompon sur la Garonne. Le séjour au SGC dura une bonne partie de la journée, et ils furent libres à la nuit tombée, si bien qu’ils n’eurent pas d’autres choix que de dormir sur place, dans le bunker de Cheyenne Mountain. A partir du lendemain, les vacances débuteraient pour de bon.

Ils furent téléportés dans l’appartement d’Alexander en début d’après-midi. Erin ne connaissait pas du tout les lieux, puisqu’elle n’était jamais venue. C’était la première fois qu’elle partageait un bout de sa vie terrestre, dans le réel et non dans le conte. L’endroit était vraiment spacieux, la décoration à la hauteur des goûts qu’il avait rapporté sur Atlantis, tant dans ses quartiers que dans sa chambre, et tout était rangé et nickel. Elle soupçonnait qu’une armada de femmes de ménages œuvraient pendant son absence pour maintenir l’antre de Charmant en état de fonctionnement. Et connaissant son petit côté maniaque, le contraire aurait été étonnant.

« Et bien, c’est super joli ici », fit-elle en tournant sur elle-même. C’était un peu particulier que d’arriver directement chez quelqu’un sans passer par la case porte d’entrée, sonnette, et compagnie. Elle ne savait même pas dans quel quartier de Londres ils étaient, ni même quel était l’aspect extérieur du bâtiment. C’était déroutant. Erin rêvait d’une chose actuellement, c’était de sortir dans la rue et de se mêler à la population lambda. Ils étaient continuellement en vase clos depuis le début de leur voyage en Dédale. Sur Atlantis, elle connaissait, de vue, presque tout le monde. Rare était les renouvellements de personnels, et l’ensemble de l’expédition évoluait elle aussi en circuit fermé. Erin voulait donc se retrouver au milieu de gens qui partageaient un quotidien différent du sien, un quotidien normal et dépourvu de Portes des Etoiles, de galaxie, de vaisseau, etc. Maintenant qu’elle connaissait tout ça, elle se demandait comment le gens pouvaient vivre tout en ignorant ces milliards de possibilités qui les entouraient. C’était dingue, mais l’ignorance et le secret préservaient cette vie banale et bien fade qu’ils avaient.

Pour sa part, Erin aurait du mal à retourner vivre une vie ordinaire loin du projet. Cela arriverait surement un jour, comme Elizabeth Weir allait l’expérimenter très prochainement. C’était à peu près certain qu’elle allait avoir un coup de blues, et peut-être qu’ensuite, elle s’accommoderait de sa petite vie tranquille, tout en ayant une pensée pour les étoiles. Est-ce qu’on frôlait encore la catastrophe dans la galaxie ? La Terre était-elle toujours en danger ? Allait-on se faire envahir par une espèce extraterrestre intelligente et supérieure ? Chaque jour, elle essaierait de glaner des informations à droite à gauche, prêtant attention à des détails que d’autres ne verraient pas sans être initié. La vérité était ailleurs, comme le scandait une série vieillotte.

Erin extirpa de son sac un téléphone portable. Elle l’alluma et il accrocha du réseau. Aussitôt, des messages arrivèrent. Certainement que plus des trois quarts avaient été retourné à l’expéditeur suite à un délai d’acheminement trop long. Elle n’aurait pas le temps de tout lire, et du coup, elle effaça l’ensemble des notifications. C’était stupide, mais elle se sentait de nouveau connecté avec le monde terrestre, et cela faisait du bien. Néanmoins, elle délaissa rapidement son portable, trop curieuse d’explorer l’appartement de son cher et tendre. Elle avait un nouveau terrain de jeu, et elle comptait bien se familiariser avec.

« J’ai tout rendu pour ma part. Mon appartement je veux dire », précisa-t-elle en revenant vers l’anglais après avoir fait quelques pas dans la pièce. « J’avais besoin de tout effacer, et cette expédition loin de la Terre était une occasion. Ca ne te dérange pas d’héberger une SDF, comme l’on dit en France ? »

Elle lui fit un sourire charmeur. Pour un peu et elle lui disait qu’elle pouvait payer le loyer en nature, mais elle essayait d’être moins obsédée. Depuis qu’elle était avec lui, elle passait son temps à avoir des envies sexuelles débordantes. C’était l’effet jeune couple, elle le savait. Dans quelques temps, ils espaceraient certainement leurs ébats, et au lieu de le faire tous les jours, ou plus si affinité, ils ne le feraient plus que le week-end, puis un week-end sur deux… Sauf s’ils trouvaient toujours le moyen de pimenter les choses. D’un autre côté, pour le moment, elle ne voulait pas se passer de cet aspect trop longtemps ignoré de leur amitié et qui faisait qu’ils étaient un couple désormais. D’ailleurs, elle avait craint, l’espace d’un moment, que sa « mauvaise période » tomberait pendant les vacances sur Terre. Finalement, en calculant son cycle, elles tomberaient sur la fin, et lors du retour via le Dédale. Bref.

« Alors, tu me fais faire le tour de ton chez toi ? j'espère que ton épouse rentre tard du travail », finit-elle par ajouter avec un regard espiègle.

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: Retour sur Terre par le portoloin Dédale Lun 24 Avr - 21:01
Retour sur terre pour de grandes aventures


PNJ



Abby Hoffman // Erika Hoffman // Annabelle Abbott // Amélia Abbott // Alexus Beniwaith

Chronologie : 14 mars 2017 : 14h55 - Appartement Alexander LONDRES


Le passage obligatoire auprès du SGC et la rencontre du général O'Neil ainsi que les hauts placés de la CIS fut assez long. Tellement long, qu'ils durent dormir dans un des quartiers austères sous terre que comprenait la base. Après avoir passé trois jours dans une chambre exigüe ils n'étaient plus à ça prêt et l'anglais avait hâte, grande hâte de rejoindre son appartement, un peu plus « grand » que leur chambre de bonne fortune. Son rapport sur Forback fut rendu et assez peu élogieux, le petit homme était présent et la branler morale qui se prit de la part de la dirigeante de la CIS fut assez mémorable. Il était surprenant qu'un homme comme lui soit dans ce genre d'organisme, mais à la fois pas du tout. De toute sa carrière impeccable, il n'avait rien eu à se reprocher. Après, qu'il soit un homme prêt à tout pour obtenir ce qu'il désire était autre chose. Et il venait de foirer sa carrière à cause d'une folie, cela était navrant et pathétique. Erin en avait fait battre des cœurs et par forcément des plus « saints ». En espérant, que cela allait se calmer niveau pervers, puisque une telle fascination devenait flippante aux yeux d'Alexander, qui ne désirait pas qu'elle soit le fantasme d'homme complètement fêlés. Enfin bon, cette histoire fut réglée et Alexander ne s'en mêla pas plus que nécessaire, cela concernait plus la partie de la commission et donc celui de sa compagne. Et en toute franchise, il avait déjà été suffisamment « mouillé » pour cette affaire, pour en plus se prendre la tête une nouvelle fois avec un homme aussi détestable qu'est Derick. En conséquence, Alexander jugeait qu'il avait fait le nécessaire et il s'en lavait les mains sans aucun état d'âme.

Enfin bon, après une nuit sans aucun évènement particulier, coller l'un à l'autre, les deux administratifs purent enfin commencés leurs vacances, quand en début d'après-midi, juste après le repas, ils furent téléporté à Londres. Cela était étrange de débarquer comme ça, comme un cheveu sur la soupe dans un environnement nouveau. Enfin, nouveau pour la belle américaine qui découvrait une part plus « intime » de l'anglais, c'est à dire son ancien lieu de vie. L'appartement était immense, 190 mètre carrés, avec de beaux espaces et une baie vitrée qui donnait sur le quartier moderne et huppé de la capitale britannique. Le sol était recouvert d'un plancher en bois, une matière qu'affectionnait l'homme, comme en témoignait la plupart du mobilier assez scandinave et de bonne facture. La chambre était matérialisée derrière un panneau vitré avec des plantes soigneusement entretenues par l'équipe de ménage. Cela pouvait être bizarre de laisser la pièce « intime » visible de la pièce à vivre. Hors, en regardant bien, juste au-dessus du faux plafond en bois, il avait des panneaux qui pouvaient rouler et donc fermer cette pièce à la vue d'autrui si besoin. Après Alexander, aimait bien agacer régulièrement et son appartement avait déjà connu de nombreuses configurations différentes. Quand, cela lui prenait il déménageait tout. Il y avait un étage, qui comprenait une chambre d'amie, un bureau, une salle de bain. Bien entendu, il avait des arbres à chats pour Harry.

En tout cas tout était nickel et cela convenait à Alexander, qui certes avait des tendances à la maniaquerie, mais savait faire sans. De toute façon, le ménage ne le rebute pas, si ça ne lui plait pas, il relève les manches pour le faire lui-même. Il tira les deux valises vers la chambre, tout en esquissa un sourire à la remarque de sa compagne.
« Ravi que cela te plaise ».
Il revenu vers elle, quand il la vit sortir un téléphone, cela lui fit penser qu'il avait laissé le siens ici et allant donc vers une commode, pour sortir d'un tiroir le smartphone. Il en profita pour allumer la box, donnant la clé d'identification à Erin, pour qu'elle se connecte dessus. Celui-ci s'alluma et le temps que le réseau Wifi agence l'objet. Il avait des SMS, globalement de sa famille, qui lui demandait de les tenir au courant de son arrivée. Erika et Abby en l'occurrence. La cousine, avait décidée de le harceler de message, juste pour l'embêter. Cela lui faisait surprenant de retrouver l'utilisation du téléphone, trop habitué aux tablettes portables. Enfin bon, l'habitude revient vite et il fallait vraiment que sur la cité ils arrivent à recréer un réseau. C'est addictif ce genre de technologie. Il prit le temps de répondre aux deux femmes de sa vie via un message groupé.

MamieChat & Kala
Je suis arrivé à l'instant, en vie et en un seul morceau. Le voyage a pris moins de temps que prévu. Léchouille à vos museaux curieux et impatients. Alexander


Puisqu'il avait prévu son arrivée le 16 mars, prenant en compte 5 jours et non 3 de voyage en dédale, puisqu'il n'était pas certain que l'E2PZ soit redonné au croiseur. Bon, cela fut le cas et fort heureusement. Comme cela le lendemain, il pourrait faire ses activités à la Falcon, visité Londres avec Erin le 16, si elle désirait et après voir sa famille. Au moins resté deux jours tous les deux en amoureux ici, avant de la mettre dans le grand bain familial. Puisqu'il était persuadé qu'Abby viendrait lui demander de venir avant le 18. Et de ce qu'il avait compris, c'est les vacances scolaires donc les instituteurs et professeurs de la famille allaient pouvoir venir squatter plus vite. Et les enfants devaient déjà être chez « MamieChat » comme à chaque vacance. La villa Hoffman, était le lieu incontournable.

Enfin bon, il rangea son téléphone portable dans sa poche quand sa chérie, revenue vers lui pour discuter. Elle avait tout rendu ? Remarque, lui il était propriétaire, il aurait pu vendre, mais vu le nombre de concession immobilière qu'il possède, c'est d'un investissement pour “l'après” Atlantis. Puisqu'il faut bien envisager un jour, qu'il se sépare de cette aventure extraordinaire pour retourner vivre sur terre. Cela n'était pas plaisant à imaginer, hors la retraite sur pégase existait-elle ? Après tout le voyage sur Pégase était souvent dans un sens, on pouvait mourir facilement. Il ne savait pas ce qui était le mieux, mourir en mission ou bien reprendre une vie « monotone » sur Terre, loin des étoiles ? Le cas de Weir, l'avait fait réfléchir et en toute franchise, s'il devait rejoindre la planète bleue, il préféra rester en tant que consultant pour le SGC, quitte à mourir de sa belle mort comme les japonais sur son lieu de travail. Enfin, il n'en était pas là. Ça se trouve, il en aurait marre à 60 ans et il se cassera.

« Tu étais en location ? Pour ma part en tant que propriétaire, je peux me garder le luxe de ne pas rendre mon logement. Après bon, j'ai plusieurs autres pieds à terre, ce sont des investissements immobiliers parmi tant d'autre. » Donc certain qu'il avait mis en location. Il est vrai, qu'il ne lui avait jamais vraiment parlé de ses financements et surtout de toute l'étendue de son patrimoine. « Tout effacer suite à Marc ? » Une question légitime, puisqu'elle parlait de tout mettre à plat pour partir. Le sujet de l'ex-amoureux de la consultante n'était pas revenu sur le tapis depuis longtemps. Faut dire, qu'il n'y avait pas grande chose à dire de plus pour le moment, elle lui avait expliqué durant la nuit de santa. Et il ne sentait pas très à l'aise de l'écouter actuellement, parler d'un autre homme… enfin surtout d’un homme mort. C'est le côté mortuaire qui le rendait sur la réserve, ne voulant pas ouvrir une plaie à sa compagne et surtout ne voulant pas jouer le « tampon » entre une histoire passée et une nouvelle. Par respect et par pudeur en somme. Après, Alexander, pouvait parler de ses ex-amies si elle désirait le questionner dessus, mais bon, ils étaient au début de leur relation et ce genre de fait revient rarement. Et vu, la proportion qu'à Alexander à se confier sur son passé… après l’homme est ouvert d’esprit et répond généralement aux questions qu’elle lui pose. Enfin bon, pour dire qu'ils n'avaient pas eu beaucoup le besoin à l'un ou à l'autre de parler des anciennes conquêtes. Enfin bon, elle lui lança une pique sur son état de SDF. Il prit quelques micros secondes, pour faire style de réfléchir.

« Hummm… tu payeras ton loyer en nature » Il se rapprocha d'elle, l'attrapant par les hanches, pour la tracter contre lui avec un sourire chafouin, laissant présager une petite boutade coquine et sensuelle. Il ignorait qu'elle s'était retenue de lui proposer cette solution, de peur de se faire passer pour l'obsédée de service. Après, oui, en tant que jeune couple, ils étaient très souvent sur la découverte de leur corps et l'attrait charnelle. Autant, Alexander, n'était pas un homme réputé pour son côté pervers, mais il en restait pas moins très porté sur la chose dans l'intimité et pas en reste niveau ébats. Aillant régulièrement envie d'Erin, même si cela n'aboutissait pas à une symphonie de cris et d'une union de chair. Faut dire, qu'elle avait le don, de le faire monter en pression assez rapidement. À voir si avec le temps ça reste ou non. Il n'avait pas trop de doute là-dessus et même si ces autres relations n'avaient durée qu'à peine 3 ans, il avait toujours eu un certain attrait pour ses petites amies. Le responsable, prit bien soins de laisser une gestuelle langoureuse, quand ses mains la touchèrent et l'embrassa sur le front. Une parade pour mettre en place une taquinerie.

« Tu feras donc la cuisine ! » fut la conclusion dite sur un ton diverti ! Alexander n'était pas un très bon cuistot, pourtant, il y mettait tout son cœur et ses plats ne sont pas « mauvais » mais pas pour autant fameux, à son plus grand dam. On ne peut pas être parfait.
Elle lui demanda de faire la petite visite, il lui fit un immense sourire ravi, l'emporta avec lui par la main, assez content de lui faire découvrir son appartement. Il en était fier et il aimait bien ce lieu, il avait l'impression de le redécouvrir. Il avait certain tableaux de son cru et des photos de famille ou d'amis. « Bien sûre. » Il ne put s'empêcher de ricaner. « Mon épouse ? Mes épouses tu veux dire ! Mais je te rassure elles sont chez leurs mères » Il fit style de chercher quelques choses « Où dans les placards aux choix… » Son rire fut plus franc, un brin excité de lui faire le tour du propriétaire.

Pendant qu'ils parlaient, il avait senti son téléphone vibrer. Mais, il ne le regarde pas tout de suite préférant lui montrer les différentes pièces de sa « garçonnière ». Ainsi, ce fut une fois en haut et la visite presque finie, que le smartphone sonna. Il décrocha, en voyant la photo d'Abby. Le son était un peu fort et Erin pouvait entendre la conversation.

--------------------------------------------// DÉBUT APPEL

« Coucou ! C’est MamiChat !!! Eh bah tu ne réponds pas au SMS ? Tu n’es plus habitué ? Faut que je t’envoie un mail, pour que tu sois réactif mon Goupilou ? »
« Coucou. Je sais, je te fais remarquer que ton surnom est marqué sur mon téléphone avec ta photo. Tu sais bien, que je suis toujours trop occupé »
« J’espère que tu as une photo sublime de moi ! Celle en maillot pour faire jazzé les minettes de 20 printemps ! Oui, je sais tu es un homme très occupé …»
« Bien entendu voyons, et toi celle où je suis en pompier »
« Ah non celle-ci faut que je la fasse ! Enfin j’espère que tu n’as pas écopé de nouvelles cicatrices de bataille ! »
« Mais non, j’étais été très sage ! »
Il était certain qu’elle allait lui demander de se déshabiller, pour vérifier. Elle a toujours eu une fixette là-dessus, depuis qu’il avait passé 9 mois à l’hôpital. Elle avait eu tellement peur de le perdre, que depuis elle ne supportait plus du tout la violence.

« Mouai, je vérifierais avec Erika et tes sœurs »
« Et si c’est le cas ? Je vais à la cave ? »
« Non, on t’attache et tu ne repars pas ! Manquerait plus qu’on abime mon petit-fils sans ma permission tiens ! Bon au fait, je t’appel, comme tu es là plus tôt, tu viens nous voir plus tôt ? »
« Oui, le 17 »
« QUE LE 17 ? Mais ça ne va pas te prendre deux jours et demie de faire tes affaires à la Falcon ! »
« Je ne fais rien aujourd’hui, mise à part me reposer du voyage et j’irais demain »
« D’accord, donc tu viens le 16, non négociable ! Sinon, on débarque te chercher ! Par le caleçon si tu en porte encore ! »
« Mais vous êtes bien pressé dit donc ! » dit-il en pouffant
« Bah oui pense tu ! En plus on a dit aux gamins que tu venais donc ils sont intenables ! J’en peux plus, je vais les noyers je te jure ! En plus les deux minettes ont fait leurs bébés le même jour, j’ai des petits chatons de 2mois et demie qui gambadent partout, c’est la maison des enfants ! Et l’arbre à chat ne va pas se monter tout seul » Elle était surexcitée au téléphone.
« La maison du bonheur, des chats et des enfants que demander de plus ? » fit l’anglais sur un ton doux.
« Un petit fils avec une chérie ? Puisque qu’on ne sait pas ce que tu nous ramènes, si c’est une humaine ou une autre trouvaille de ta part, pour nous faire une blague ! Au cas où j’ai prévu le nécessaire du kit de survie, avec un bol d’eau et de la super pâté ! Même une brosse si elle a des poils longs ! Et on a parié avec Erika »
« Que c’est charmant. Mais bon, je peux te le dire… »
« AHH vas-y ! Je veux être la premu’s !!! » Abby avait toujours su rester jeune et complètement folle malgré son temps…On sait d’où vient la folie de l’anglais en entendant sa grand-mère. Faut dire que quand Erin, la verrait il la mettrait au défi de lui trouver son vrai âge.
« C’est ma fille que je te ramène »
« Ta fille bien sûr… QUOI ?! Elle vient d’où ? Elle est où la mère ? Elle existe ? Dis-moi pas que c’est « l’autre » qui ta fait un bébé dans le dos et qui vient de te l’annoncer ? Tu sais que si c’est elle, tu peux refuser de reconnaître le môme et demander un test de parenté. Car on la connaît elle, avec ses envies étranges envers un raté ! »
Il eut un temps de pause, ou Alexander se retenait de rire. Cette ex- avait marquée car outre le fait qu’elle l’avait trompé, ils avaient eu une maison et semblait devenir la prochaine miss Hoffman de la famille, et fort heureusement cela ne fut point le cas. Enfin bon Abby avait la rancune tenace
« Mouai, tu sais que ce n’est pas crédible avec elle. Depuis le temps que tu n’es plus avec et je l’ai vue la semaine dernière à vendre ses produits bio. Elle qui était si belle et intelligente avant…. Maintenant elle ressemble à un étale de poissonnier pas fraîche et ses neurones sont en vacances. My God, elle est bête ! Mais bon, ses produits sont bons, c’est déjà ça ! Parfois, je me demande si ce n’est pas quelqu’un d’autre. »
« Ne m’en dit pas plus, son sort ne m’intéresse pas »
« De toute façon, c’est une déception cette nana ! Tout pour réussir et elle a tout fichue en l’air par envies stupides. De envies d’une gamine pourrie gâtée qui n’a jamais lutté dans sa vie. Bref, je t’en parle pas plus, car ça me fout la rate au bouillon de votre ce potentiel gâché ! »

« Exactement. Tu n’es qu’une commère n’empêche. On dirait Isia » Cela était sorti tout seul.
« C’est qui Isia ? Le nom de ta chérie ? » Sans surprise elle rebondissant dessus, toujours à la quête d’information.
« Non une collègue médecin, qui adore les potins et les rumeurs. Vous pourrez vous entendre au vu de vos tempéraments complètement à l’ouest »
« Elle est blonde ? »
« Oui, avec des yeux bleus »
« C’est peut-être ma fille cachée hin ! Moi aussi je peux avoir une ! »
« Pauvre de toi ! » il eut un rire de la part d’Abby.
« Je voie, c’est un cas encore. Et ta minette elle se nomme comment ? » Elle ne perdait pas le nord.
« Ariel » Il regarda Erin, avec un petit rictus taquin, ne sachant pas si elle entendait tout.
« Ah bah oui tu m’as dit qu’elle avait une queue de poisson. Faut pas fricoter avec les tritons, ils ne sont pas très ouverts d’esprit pour laisser leurs sirènes avec les princes. »
« Ne te fais pas de soucis pour ça, je suis un grand charmeur » petit air pompeux, il fit quelques pas devant la baie vitrée de la chambre d’amie.

« Ah ça… Enfin bon. Tu sais que je ne te crois pas ? Pour ta fille j’entends »
« Pourquoi donc ? » Il prit un air faussement vexé, une petite moue sur son visage
« Car le jour où tu seras papa, tu seras dans un tel état que tout le monde entier saura que tu es un homme chanceux d’avoir une petite Élise dans tes bras ! »
« C’est vrai ! »
« J’ai toujours raison ! Je ne t’ai pas eu dans mon ventre mais c’est tout comme ! »
Un sourire tendre se dessina sur les lèvres de l’homme. « N’inverse pas les rôles. Donc le 17 au matin »
« Non le 16 au soir au plus tard ! Avant 19h et je te rappelle que c’est moi la patronne »
« Ah oui c’est vrai on ne négocie pas avec la mafia ! »
« Exactement, attend… »

Il eut un silence, des bruits de talon sur le carrelage, puis une voix en fond : “Les enfants j’ai tonton au téléphone, il ne veut pas venir plus tôt. Vous lui dite quoi ? Qu’il est vilain hin ?”. Il eut des “Ohhhhhhhh mais non Tonton chat il vient tout de suite !!” ce fut une voix d’une petite fille suivit d’un “Non mais donne-le-nous on te le convaincre ! Une voix d’une jeune fille plus assurée et chantante. Alexander, leva les yeux au ciel, il était certain qu’Abby allait lui faire le coup de ses nièces et neveux, puisqu’ils devaient être tous là.

« Je te laisse gérer avec Annabelle mon chéri »
« Tu sais que je te hais quand tu fais du chantage ? » Il ne lui en voulait pas le moins du monde.
« Oui, mais tu cherches ! » Il eut un bruit de bisous et le téléphone changea de main
« Tonton !!!!!!!!!!!!!!!! » Il dut écarter le téléphone, le cri était autant autoritaire que celui de joie, mélangé aux bruits des autres enfants. « Tu arrêtes de faire tourner MamieChat en bourrique et tu ramènes tes fesses ! Sinon, on débarque tous chez toi et on te fait le supplice de la chatouille !! »
Alexander ricana de plus belle, regardant quelques minutes Erin.
« Oh que j’ai peur ! »
« Tu devrais… surtout que les deux Spartacus d’Alexus et Abraham ont pris du muscle »
« Heyyyy mais ont est pas des gladiateurs ! »
« T’iras te plaindre à tes parents d’avoir autant mauvais goût pour les prénoms ! »
Eh bim du grand Annabelle ça ! Faut dire que cela avait fait débat, quand Rudy et Alexia avait choisi ce genre de patronyme à leurs deux fils. De quoi, faire quelques railleries tout ce qui a de bien gentil à leur encontre. Alexander avait trouvé cela pompeux et d’un autre temps, de nommer ainsi les garçons, mais bon, chacun ses goûts après tout, Alexia avait toujours eu des avis un peu décalés.

« Oh laisse tes cousins en paix, il faudrait plutôt blâmer Rudy d’avoir été en Croatie le jour de son accouchement avoir laissé Alexia choisir seule »
« Tu n’y était pas toi ? Tu aurais pu la retenir de faire une erreur diplomatique hin ! » Alexander avait participé à au moins tous les accouchements de ses sœurs et celui de la femme de son frère. Faut dire que les deux autres maris étaient sensibles et le 1er avait fait un malaise en salle de naissance et l’autre était paniqué au point de faire une crise d’angoisse… bref des petites natures. Heureusement, que l’anglais était avec ses beaux-frères. Quant à Rudy, il était en déplacement quand sa femme Alexia décida de donner vie. Alexander avait une sacrée réputation, l’homme qui n’a jamais eu d’enfant mais qui a fait tous les accouchements.

« Si, j’avais proposé dans la boite à idée : Alexis et Matthieu, mais bon tu connais tata… »
« Mouai, comme d’habitude, ils ont pris un chien… ils l’ont nommé César steupplléé ! »
« Pauvre bête … »
« Ouai… bon tu viens hin ? Pas aujourd’hui ni demain mais le 16 avant 19h ! Et ne joue pas l’idiot car on va vraiment débarquer ! Et puis tu n’as que ça à faire de te faire torturer par des nièces et neveux ! »
« Ah la team couche me manque tellement ! » il roula des yeux
« Mouai enfin ont est plus trop couche maintenant, mais plutôt Tampax ! »
« Génial…. Tu veux que je te prenne une boîte ? »
« Euh… non mais une boite chocolat guimauve cœur oui ! »
« Ça n’a pas la même utilisation … »
« Certe… enfin bon au moins ça fait du bien au bidou ! Faut que tu trouves un autre surnom »
« Je l’ai déjà : la team des nains ! »
« Ahhh ouaiiiii, ça nous va bien ça !!! On va faire emmerder les elfes !!!! Je suis la leader des barbus !!!! » Elle était déchaînée.
« Et les elfes c’est les adultes ? »
« Bah oui, vous êtes tous blonds aux yeux bleu hin ! Enfin presque tous… enfin pas les Beniwaith quoi… Rho tu m’as comprise »
« Oui, espèce de demi Hoffman va ! »
« Ah ouai ? Tu cherches en plus ! Bah écoute …pas de câlin ! »
« Je demanderais à Maldy ! Elle au moins elle est gentille… ELLE »
« Tatata pas de chantage sur enfant naïf et âgée de 5 ans ! Faut négocier avec les vieux ! »

Il avait une très bonne entente avec ses nièces et neveux, d’où la complicité évidente au téléphone.
« Bien sûre … et en chocolat la rançon »
« Mais moi je ferais ton câlin à ta place hin ! »
« Tsss tait toi Amélia, il va encore gagner ! »
« Bah tu parles dès qu’il va arriver tu seras direct sur lui ! »
« Mais chtttttttt. Bon je te laisse j’ai une mutinerie »
« Va donc capitaine »
« Au 16 alors ! BISOUS Tonton d’amour !!!! » Amélia, la petite sœur d’Annabelle (15 ans) âgée de 13 ans conclut très bien en ricanant.
« Oui avant 19h »

-------------------------------- // Fin APPEL

Annabelle raccrocha. Alexander, regarda son téléphone et en effet il avait quelques SMS humoristique d’Abby et l’un d’Erika.

Kala
Ravie de voir que tu es encore vivant. On se voit très vite. Bisous. Kala


L’anglais toisa Erin en soupirant, un petit rictus amusé sur ses lèvres.
« Bon, nous sommes convoqués par la grande patronne après-demain avant 19h. J’avais prévu de te faire un tour de Londres et de manger le soir dans un bon restaurant, mais ça sera le midi si cela te convient » Il se doutait qu'elle avait du tout entendre.
« Demain, tu souhaites venir faire un tour à la Falcon, pour les souvenir ? Où je te laisse faire dû lèche vitrine ? » Il ne désirait pas spécialement à ce qu’elle le suive comme une ombre et à l’attendre comme une cloche, peut-être l’accompagner pour le principe de voir le bâtiment et peut-être Brigitte, mais elle avait sûrement d’autres occupations à faire. Ils étaient très indépendants tous les deux. Et lui imposé une journée « entreprise » n’était pas super top.



©Pando



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MessageSujet: Re: Retour sur Terre par le portoloin Dédale Sam 1 Juil - 14:29
Retour sur Terre


Avec Alexander Hoffman


Chronologie : 14 mars 2017 : 14h55.

L’appartement d’Alexander était vraiment beau. Erin avait fait le tour sur elle-même au niveau de la pièce principale dans laquelle elle était apparue, téléporté par le Dédale, en compagnie du propriétaire des lieux. C’était déroutant de se retrouver chez quelqu’un sans vraiment y être invité, et surtout, sans passer par la porte d’entrée. Mais bon, elle ne s’en formalisa pas trop. N’empêche, le logement semblait immense, bien plus grand qu’une petite maison de campagne. Le regard de l’américaine se posa un instant sur la baie vitrée, donnant sur un quartier huppé et moderne de Londres. Revoir un pigeon, perché en face sur un balcon, lui fit plaisir. C’était con, mais elle était contente de son retour sur Terre. Ce qu’elle voyait à l’extérieur ne la trompait pas sur l’origine de la planète sur laquelle elle se trouvait, le Colonel Caldwell n’ayant pas poussé le vice jusqu’à l’envoyer sur une planète truffé de Goa’uld juste pour le plaisir de lui casser les pieds. L’envie n’avait pas dû lui manquer, mais il était trop intègre pour ça.

Le mobilier était de bonne facture, scandinave, nordique, et les teintes de bois dominées, à l’instar de se plancher rutilant qui donnait envie de se promener pieds nus dessus, en glissant sur la plante des pieds comme pour faire du patin à glace. La chambre était directement visible depuis la pièce à vivre, et Erin avisa tout de suite le système qui permettait à des panneaux en bois de coulisser pour cacher l’espace de vie commune de l’espace de vie privée. Cela ne devait pas être trop insonorisé, mais qu’importe, le style et l’idée étaient vraiment beaux. Un escalier montait, signe que l’appartement était en fait un duplex, et qu’il y avait certainement encore pas mal de chose à découvrir là haut. Elle lui fit un grand sourire quand il lui fit part de son contentement ravi de savoir que les lieux lui plaisaient. Il emportait déjà les valises dans la chambre, pour ne pas les laisser en plan. Pendant ce temps, elle alluma son téléphone portable. Elle effaça tous les messages et finalement, elle connecta le téléphone intelligent à la box qu’Alexander venait de brancher. Il lui donna les identifiants.

Chacun bidouilla sur son téléphone, puis finalement, Erin vint lui expliquer qu’elle avait tout rendu. Elle n’avait jamais était propriétaire jusqu’à présent, pour des raisons toutes simples. Quand elle avait habité à Londres, elle était déjà persuadée qu’elle ne ferait pas sa vie dans la capitale anglaise, en bossant chez Columbus and Brown. Seulement, elle aurait pu se dire qu’elle aurait trouvé du boulot ailleurs, toujours à Londres, elle aurait pu, mais elle voulait une carrière à l’internationale, et dans cette optique là, elle ne s’était pas encombrée d’une propriété. Et elle avait bien fait, puisqu’elle était partie ensuite à New York, où on lui fit comprendre qu’elle allait souvent être en déplacement dans le cadre de ses missions à l’ONU. Du coup, elle n’avait pas acheté non plus. Elle ne regrettait pas ses choix, et même si elle avait les finances pour désormais, elle n’en sentait pas le besoin, surtout que maintenant, sa résidence officielle était à des millions d’années lumières de la Terre. La grande classe.

Erin Steele

« Oui, suite à Marc, je ne voulais rien conserver de mon « ancienne vie » et ça passait par rendre ma location. » Elle fit un petit sourire avant d'ajouter, pour répondre à sa première question. « [color=springgreen]Je n’ai jamais été propriétaire non. Je ne voyais pas l’intérêt d’acheter alors que je savais que j’allais partir de la ville où je résidais. » Elle comprenait que cela pouvait être un investissement, mais elle n’avait pas eu le temps de s’en occuper, ni même l’envie en fait. « J’aurai pu revendre, me faire une plus-value, ou bien louer, mais je suis repartie aux Etats-Unis, je n’avais pas le temps ni la motivation de gérer tout cela. En plus, avec mon boulot à l’ONU, je ne savais pas si je serai tout le temps à New York et j’allais sûrement me retrouver en post ailleurs dans le monde. Alors à quoi bon ? » Et puis maintenant, avec l’expédition, ses nouvelles fonctions, tout ça, elle se disait qu’elle avait bien fait. Sauf qu’elle était SDF maintenant qu’elle était revenue sur Terre. « Je me rends compte que c’était une bêtise, surtout que si j’étais revenue seule, j’aurai dû retourner chez papa maman, l’horreur intégrale. », fit-elle pour conclure en riant un peu. Oui, elle allait mettre quelqu’un sur le coup pour lui trouver un appartement aux Etats Unis pour ses futurs retours, et le gérer en son absence. Maintenant qu’elle avait un peu plus de trésorerie sur son compte en banque, et une situation, elle pouvait se le permettre, ce qui n’était pas non plus le cas auparavant. Certes, ses parents étaient riches, ils avaient bien plus qu’il n’était raisonnable d’avoir pour deux personnes, mais ce n’était pas pour autant qu’elle allait taper dans leur portefeuille. Elle préférait de loin se débrouiller seule.

Alexander Hoffman

Il hocha la tête, comprenant son besoin de tirer un trait assez vif et net dans un passé qui avait été source d’une grande souffrance. Elle enchaîna par la suite sur pourquoi, elle n’avait jamais acheté. Ses arguments se tenaient et étaient de toute manière compréhensible. Lui, il était élevé dans la démarche de justement « posséder », acheter pour accroître un investissement et un domaine. Histoire de s’assurer, une fois la retraite arrivée, d’un beau patrimoine et de vivre convenablement. San parler que cela était à léguer plus tard pour de potentiels enfants. Et puis, bon avoir d’autres propriétés était jouissif pour partir en vacances, même si là, sur Atlantis, cela ne lui servait pas à grand-chose. Mais il ne sera peut-être pas toujours sur Pégase. Et de toute façon, il avait commencé ses investissements depuis bien longtemps.

Il lui sourit amusé, à la mention de « papa et maman » version Tanguy.
« Mais ce ne fut pas le cas. Tu n’auras donc pas à faire ta « Tanguy » » Il haussa les épaules avec sa nonchalance habituelle « Au pire tu aurais pris un hôtel appartement, ce n’est pas non plus très cher » Bon après la mention « pas très cher » venant de la bouche d’Alexander était relative, soyons clair. Avec ses revenus plus que confortables depuis longtemps, il lui arrivait de ne plus avoir la même notion d’abordable que le commun des mortels, même s’il essayait de ne pas se comporter comme le « bourgeois ».

Erin Steele

« Ah oui, effectivement, je n’avais pas pensé à l’hotel… », fit Erin songeuse. Elle avait bien saisi l’allusion au film, et elle voyait donc très bien de quoi il parlait. Avec ses revenus, elle pouvait se permettre de prendre une chambre assez classieuse pour ne pas se retrouver dans le premier petit hôtel miteux du coin avec vue sur la voie rapide. Son père l’aurait probablement grondé d’avoir pris une chambre, ou une suite, soyons fou, mais elle ne se voyait pas retourner chez eux à son âge. Certes, son retour était provisoire, et c’était l’histoire de quelques jours, mais elle n’était pas certaine d’y survivre. Sa mère était spéciale et elle se rendait compte que moins elle la voyait, mieux elle se portait. A son plus grand regret quelque part, mais elle ne pouvait pas la changer du jour au lendemain.

Alexander Hoffman

Il lui sourit simplement, tout en enchaînant sur une autre phrase, concernant le paiement pour son logement ici. Bien entendu ce fut une réflexion sur la nature et une boutade sur la cuisine. De toute manière, il n’avait rien dans le frigo à l’immédiat et il comptait bien commander un repas, pour ne pas s’encombrer de la perte de temps : cuisiner. Après, si elle voulait vraiment s’adonner à lui faire un petit plat, ils commanderont des aliments pour mettre en œuvre cette activité.

Erin Steele

Un petit sourire mutin naquit sur le visage de la jeune femme alors qu’il lui proposait une solution de paiement toute trouvée. Elle avait hésité à lui sortir cette proposition scandaleuse histoire de le mettre sous pression, puis elle s’était retenue. Depuis l’affaire du Dédale et la remise en question de son humour douteux, elle réfrénait ses dires pour ne pas passer pour l’obsédée de service. « Hummm », fit-elle en se laissant tracter contre son torse. Il avait une gestuelle aguichante, et elle n’avait pas vraiment de doute sur ce la nature de ce paiement. Il l’embrassa sur le front, et elle ferma les yeux pour se laisser faire, quand il prend soin d’exposer subitement le programme de cette location en nature. Elle ouvrit grands les yeux aussi rapidement qu’il venait d'énoncer sa conclusion, en lui mettant une petite tape frustrée sur les pectoraux. « J’espère que j’aurai le droit de garder ma robe pour cuisiner, monsieur le propriétaire ! », répondit-elle sur le même ton diverti en souriant pleinement.

Alexander Hoffman

Il ricana quand elle le tapa. Oh vraiment, la voilà donc frustrée ? Ce genre d’élément pouvait se remédier rapidement. « Pour éviter ce désagrément ô combien déplaisant, tu n’as qu’à pas en porter du tout… ainsi que d’autres malheureux vêtements qui ne seraient points utiles pour masquer tes dentelles » fit-il l’œil malicieux.

Erin Steele

Erin aimait bien rentrer dans son petit jeu. En fait, c’était une constante chez eux, de toujours rebondir sur les propos de l’autres pour faire avancer la discussion, et souvent, la connerie en devenir. « Ah oui ? », fit-elle faussement surprise. « Ce n’est plus simplement de la cuisine là. » Elle lui passa l’index sur la bouche, juste pour l’allumer un peu avant d’ajouter : « Et que penses-tu du fait que je pourrai porter qu’un simple tablier ? »

Alexander Hoffman

Il fit mine de réfléchir, alors qu’elle lui posa un doigt sur les lèvres. Doigt qui fut lécher légèrement par l’homme, pour lui rendre sa taquinerie. « Hum… non cela est bien mieux si ledit tablier couvre des sous-vêtements. Sinon je n’aurais rien à retirer pour l’apéritif » Il lui fit un rictus innocent et lui donna un claque sur les fesses complètement imprévue, pour se retirer de son contact et la frustrer en plus de jouer un peu avec elle.

Erin Steele

Elle ne put retenir un petit frémissement quand il lui lécha le doigt. Faut dire que le bout de l’index constituait une zone érogène, et elle le sentait dans son entrejambe quand il le lui léchait de la sorte. Mais ça faisait du bien, alors elle ne le retira pas avant qu’il ne parle. Elle allait répliquer quelque chose quand une claque lui percuta l’arrière train. Elle étouffa un petit cri, alors qu’il s’éloignait. Elle avait les joues rouges, à cause de ses léchouilles et de sa petite claque. Elle siffla entre ses dents en le regardant de façon alanguit. « Je ferai peut-être un effort pour mettre autre chose qu’un survêtement sous ce tablier ! ». Elle était espiègle.

Alexander Hoffman

Il se retourna clairement satisfait de la voir rougir et réagir ainsi. Cela l’émoustillait un tant soit peu. Faut dire qu’il avait été frustré par les évènements du dédale et surtout coupé en pleins ébats par une bande de gros bourrins.
« Un survêtement ? Je te parle de sous vêtement … dentelle tout ça…et toi de jogging... je ne suis pas une wesh wesh de cité » fit-il en levant les yeux d’un air pompeux et surtout ironique.

Erin Steele

« J’ai parfaitement compris de quoi tu me parlais mon grand, mais tu n’auras de la dentelle que si tu es sage. Voilà tout. », fit-elle mutine. A dire vrai, elle était plutôt dans une optique de la séduire pour qu’ils fassent l’amour, plutôt que de le refroidir et de retourner à leur frustration présente depuis le voyage en Dédale qui avait été tout sauf une partie de plaisir. Leur désir de casser les couchettes du croiseur s’était vite envolé.
« Je suis toujours sage » Il lui lança un regard ténébreux et assez coquin.

Erin lui fit un sourire entendu, avant de balancer sa petite blague sur son épouse alors qu’elle demandait gentiment s’il comptait la faire visiter. Forcément, et dans la lignée de ce qu’ils venaient de faire, et de ce qu’ils faisaient toujours, il alla dans la surenchère, lui rappelant qu’il avait non pas une mais plusieurs épouses et qu’elles étaient probablement chez leur mère ou dans les placards. Erin rigola un peu avant de répliquer une nouvelle fois.

« Ne faisons pas trop de bruit des fois qu’elles voudraient te sauter dessus maintenant que tu es rentrée à la maison. », répondit-elle en souriant. « Quoique… Peut-être qu’à deux, nous arriverions à t'achever ! », ajouta-t-elle en pure provocation.

Alexander Hoffman

Il pouffa à ses provocations « Il faudrait au moins ça » Bien entendu il avait pris son air pompeux pour dire cela. Il est vrai qu’il remettait régulièrement par deux fois le couvert après leur ébats. Acceptant bien entendu que cela ne soit pas forcément une récurrence si Erin ne voulait plus.

Erin Steele

Erin fit une petite moue. Elle adorait quand il prenait son air pompeux, ça lui donnait toujours envie de le lui faire passer par des attentions délicieuses, ou en le trollant un petit peu. « Sa seigneurie a besoin de son harem pour satisfaire son auguste braquemard », ajouta-t-elle avec des airs de bourgeoises mal baisée. Oh, elle n’était jamais contre de refaire l’amour une deuxième fois, vu qu’elle y trouvait son compte. Et si jamais elle ne devait pas avoir envie, il n’y aurait tout simplement pas de première fois. Chez elle, l’orgasme en appelle un autre. Bon, il semblait évident que passait un certain stade, elle n’en pouvait plus, tant parce que les orgasmes étaient fatiguant que physiquement. La friction, ça finit toujours par chauffer !

Alexander Hoffman

« Exactement, privilège de sa majesté d’avoir une cour garnie de gentes dames roucoulantes » Bah tiens, il ne se privait pas pour faire ce genre de de réflexion, en mettant les deux pieds dans le jeu d’Erin. Il se mouvait gracieusement dans la première partie de l’appartement, pour lui faire visiter les pièces.

Erin Steele

Erin observait les pièces qui se présentaient à elle tout en écoutant les réponses ronflantes de son ami. Il n’en ratait décidément pas une, mais c’était de bonne guerre vue qu’elle faisait tout pour le titiller, et comme d’habitude, au lieu de démentir, il se la pétait un peu plus. Elle avait le sourire. « Ca me fera des vacances tiens. », répondit-elle par pure provocation tout en détaillant l’endroit.


Alexander Hoffman

Il lui présentait les pièces, la laissant observer voir tripatouiller des trucs si besoin. Il haussa les épaules pour lui balancer dans la pure surenchère Steele/Hoffman une pique. « Oui. L’avantage c’est que tu ne me verras pas beaucoup. Le temps que je fasse le tour de tout le monde. »

Erin Steele

C’était vraiment à qui dirait la pire des piques. Et comme ni l’un ni l’autre ne voulait abdiquer, forcément, le jeu montait crescendo entre les deux administratifs. Erin ne touchait pas trop, préférant observer du milieu de la pièce l’ensemble du décorum et du mobilier. La raison était toute simple. Elle n’était pas chez elle, et il allait lui falloir un temps d’adaptation pour se sentir à l’aise. « Prends ton temps surtout. », répliqua-t-elle évasive tout en observant son environnement. Le smartphone de l’anglais sonna alors qu’ils en avaient quasiment fini avec la visite. « Et voilà, une de tes femmes te cherche déjà », fit Erin en soupirant exagérément avant qu’il ne décroche.

Alexander Hoffman

Alexander lui lança un regard amusé « Oui, je ne te manquerais pas ». Il était un peu vache, or cela allait dans leurs jeux et il aimait bien la bousculer. En parlant de ça, il le fit en lui rentrant un peu dedans. Il continua la visite quand son téléphone sonna. Une nouvelle fois son regard alla sur la jeune femme. « Que veux-tu, je suis ardemment désiré »


Erin Steele


« Oh non », fit-elle en écho à sa réplique. Pas un pour rattraper l’autre. Elle ne chercha pas à s’esquiver quand il lui rentra dedans pour compléter sa provocation. Au contraire, elle tourna dans le sens de son mouvement pour l’accompagner dans la suite de la visite. Quand le téléphone sonna, elle secoua la tête de gauche et de droite comme pour balayer sa réponse. Un sourire s’étirait sur ses lèvres tandis qu’elle revenait près de lui. Elle avait des idées pour l’embêter pendant son coup de fil, mais finalement, la personne à l’autre bout du fil parlait fort si bien qu’elle entendait tout. Et donc, au lieu de descendre sa braguette pour le mettre mal à l’aise et glisser ses mains pour aller chercher l’objet de son désir, Erin s’arrêta pour écouter. Elle leva les yeux au ciel quand Mamichat répondit à son petit fils, en lui parlant de la photo qu’il avait potentiellement mise sur son téléphone. En trois phrases, l’américaine su d’où venait le naturel qu’avait Alexander à répondre comme il le faisait. Il tenait ça de sa grand-mère. Ce sens de la répartie, de la réponse décalée, de l’humour très british. Il n’y avait pas besoin de chercher plus loin. Finalement, de les entendre converser fit passer toute envie à la jeune femme d’aller tripoter son compagnon rien que pour continuer sur un terrain plus physique leur petit jeu du moment.

Hum, si elles devaient vérifier, elles verraient sans doute une nouvelle cicatrice sur son flanc, qu’il avait récolté en la défendant contre Pète dans un combat qui n’était pas au premier sang, parmi les étales athosiens au marché continental. N’empêche, Erin se demandait bien si elles allaient vraiment faire ça. Du coup, elle s’imaginait Alexander au milieu de ses épouses, les bras relevés dans la perpendiculaire de ses épaules, biceps saillants alors qu’ils les gonflaient, en train de tourner sur lui-même avec des airs pompeux, en leur demandant de tâter le muscle des bras. Erin et ses films. Toute une histoire. Mais bon, elle avait bien parlé de ses sœurs, donc à moins qu’ils ne soient dans une famille incestueuse, ce dont elle doutait vraiment vu qu’au dernière nouvelle, la fille dans son lit, c’était elle, il n’y avait pas grand risque. Est-ce qu’elles allaient la disputer quand elles apprendraient que c’était plus ou moins de sa faute qu’il avait ramassé une tierce cicatrice ? A dire vrai, elle n’y était pour rien si ce salaud de Pète était venue lui chercher des noises. Sans Alexander, elle aurait surement mangé une baffe monumentale. D’un autre côté, peut-être qu’elle aurait dû la prendre, et la suite des évènements se seraient passés autrement. Elia n’aurait pas été agressé, vu qu’elle aurait fait renvoyer Pète sur Terre, pour un aller simple. Mais ça, ils ne le sauraient jamais. La conspiration machiste était détruite et Barnes était mort.

Elle se reconcentra sur la suite de la conversation. Elle ne savait pas si Alexander était vraiment d’accord sur le fait qu’elle écoute, mais si tel n’était pas le cas, il se serait surement éloigné. Néanmoins, elle ne venait pas se coller à lui en tendant l’oreille pour ne rien rater, elle capter juste les réponses parfaitement audibles du fait du son plutôt fort du baffle du téléphone de son compagnon. Elle eut plus ou moins la réponse à sa question mentale. Alexander se ferait attacher. Erin ne savait pas pourquoi, mais elle sentait qu’elle allait vivre des moments mémorables dans cette famille. La grand-mère, Aby, semblait vraiment déchainée, dans la même lignée que son petit-fils, plus calme, mais à l’humour tout aussi pointu. Bon apparemment, il allait falloir y aller plus tôt, mais heureusement, Alexander ne se laissa pas faire et il conserva la journée du lendemain pour eux. Erin lui en était grée.

La conversation dévia sur les enfants et aussi sur des chats. Sur le coup, Erin avait cru que Aby parlait de deux des sœurs d’Alexander (Erin était perdue dans la famille mais elle comptait bien mettre des visages sur les noms et vice versa) quand elle lui rapporta que les deux minettes avaient fait leur bébé le même jour, avant de comprendre qu’elle parlait de chats. Cela la fit pouffer légèrement. N’empêche, heureusement qu’elle n’était pas allergique aux poils de chats.

Une nouvelle fois elle haussa des yeux vers le ciel quand la grand-mère répondit qu’elle attendait un petit fils avec une chérie qu’il pouvait avoir. Bon au moins, elle ne mourrait pas de faim ni de soif vu qu’elle avait de l’eau et de la pâté à disposition pour quand elle arriverait. Quand Alexander lui répondit qu’il pouvait lui dire, la jeune femme était certaine qu’il allait lui sortir une connerie. Il avait la même expression dans les yeux, celle qu’elle savait déchiffrer à la différence de beaucoup, que quand il allait dire à Herra qu’il était homosexuel. Et cela ne manqua pas. Erin se mit à ricaner doucement pour ne pas se faire entendre de la personne. Aby fonça dans le panneau, énumérant des possibilités sur la personne avec qui il avait pu avoir une fille. Erin écoutait, fortement intéressée, surtout que cela semblait concerner une ex à Alexander. Ce n’était pas des informations qu’elle avait, ou peut-être juste des bribes. La grand-mère continuait son raisonnement dans un long monologue, un peu comme le ferait Erin quand elle expliquait quelque chose, à la différence où elle semblait plutôt suivre le fil de sa pensée au fur et à mesure où elle s’imposait à elle et quand elle faisait les déductions, sans réel plan hiérarchisant ses idées. Erin sentait que cela suivait un raisonnement qui faisait écho à une certaine forme de rancune plutôt tenace. Cela voulait dire que la famille d’Alexander s’impliquait dans ses relations, en en partageant les bons et les mauvais côtés.

Finalement, Erin examina un bibelot sur une commode, tout en prêtant attention à la conversation. Le sujet sur l’ex ratée dépassé, Aby voulu savoir si la fameuse Isia était sa fille cachée. La réponse d’Alexander lui fit comprendre que non malgré qu’elle soit blonde, et effectivement, c’était un cas, même si c’était un amour. Mais il fallait reconnaître qu’avec autrui, elle était intenable, la belle blonde. Seulement, en répondant « non » à Aby quand elle lui demanda si c’était sa chérie, Alexander confirmait plus ou moins qu’il ramenait une fille, et c’était sans doute pour cela qu’elle embraya sur le nom de sa minette. Erin fit un sourire espiègle à son homme quand il la toisa en donnant son surnom de sirène. Aby y vit tout de suite la référence, comme-ci il n’était pas envisageable qu’elle se nomme ainsi. Pourtant, ce prénom était joli et plutôt courant. Quoique courant, elle n’était pas certaine, car elle n’en connaissait pas au final. Mais bon !

Erin ne put s’empêcher de ricaner de plus belle quand elle mit sur le tapis le coup de la petite Elise. Décidément, c’était un fixette ce prénom ! Mais de ce qu’elle avait vu au marché, Alexander était quelqu’un qui aimait les enfants, preuve en était faite avec ceux de Torin. Un vrai papa poule en devenir. Cela la fit réfléchir sur la possibilité de lui donner un enfant ou non. Après tout, elle n’était plus toute jeune et devenir mère allait se faire dans les prochaines années. Ou ne pas se faire. Mais elle allait devoir décider, et étant donné qu’elle était en couple, elle allait devoir décider avec la personne qui pourrait être le père de ses enfants. Comme ils étaient dans la chambre d’amie, et qu’Alexander était absorbé dans sa conversation téléphonique, Erin prit le parti de s’allonger sur le lit, pour patienter, et surtout, pour écouter.

La suite ne fut pas difficile à écouter. La gamine qui parlait criait presque dans le combiné pour parler avec Alexander. N’empêche, elle avait une sacrée répartie, et elle cassa même ses cousins. En même temps, avec des prénoms pareils, ce n’était pas bien difficile. La discussion était un peu ubuesque. Erin ne savait pas trop que penser de tout ça. L’ensemble de cette famille semblait plutôt complice, et vu comment il était attendu, le baron y tenait une place importante. N’empêche, c’était amusant d’entendre tout ça, même si cela lui faisait un peu peur pour la suite des réjouissances. Elle avait peur d’être la pièce rapportée, même si le monologue d’Aby lui avait semblé signifier que les copines de Monsieur Hoffman Alexander étaient plutôt bien traitées quand elles étaient correctes et vite intégrées. La déception était ensuite que plus grande quand elles fautaient, comme cela semblait être le cas pour celle-là. C’était certainement cette fille dont il avait évoqué qu’à demi-mot la fidélité plus que douteuse lorsqu’il avait parlé du fait de se tromper ou non.

Bon, de toute façon, vu la nature de la discussion et les talents de négociateur plus que merdiques d’Alexander pour résister à la vague déferlante de la team des nains, elle allait avoir un aperçu de la famille déjantée dès le 16 avant 19h. Elle se demandait s’ils allaient vraiment débarquer s’ils avaient l’outrecuidance de ne pas débarquer à l’heure dite. Au moins, ils avaient la journée de demain pour eux, même si ça ne dérangeait pas Erin de se présenter plus rapidement que prévu chez Mamichat. Elle resta allongée sur le lit, vaporeuse avec ses cheveux détachés qui faisaient une arabesque tentaculaire sur les draps, quand Alexander raccrocha le téléphone pour consulter ses messages SMS.

« Cela me convient Tonton chat. », fit Erin espiègle. « Je pense que je te laisserai aller à la Falcon comme un grand, j’irai faire du lèche vitrine. »

Alexander Hoffman


En se tournant vers elle, il la vit sur le lit dans l’une de ces positions artistiques qu’il aimait beaucoup. Il ne lui avait jamais dit, mais outre cet effet vaporeux, cela le titillait sur pleins d’autres émotions. La première fois fut à santa quand il l’avait balancé sur le coussin à bille, il l’avait trouvé esthétiquement parfaite pour un croquis, mais surtout il l’avait trouvé particulièrement attirante. Sa remarque lui arracha un petit rictus au coin, oui elle avait dû tout entendre et cela ne le dérangeait nullement. Il se rapprocha du lit, positionnant ses deux mains de part et d’autre du haut du corps d’Erin, pour se mettre au-dessus d’elle, dans la position « pompe ». Il l’embrassa doucement, tout en lui répondant dans un murmure. En réalité il était un peu échaudé, mais il avait plus envie de se coller à elle que de faire une activité plus bestiale. La fatigue de leur voyage et de cette nuit au SGC pénible et peu reposante.
« Parfait Tata chat. »

Il la regarda dans les yeux tendrement, avant de se coucher à côté d’elle, sur le côté, la touchant avec son corps entier, il cala sa tête contre l’épaule de sa compagne.
« Le frigo est vide, tu veux qu’on aille faire quelques courses pour ce soir, sachant que c’est toi la cuisinière. Sinon on commande … sushi tiens ! » Il soupira d’aise, frotta sa tête contre le corps d’Erin.

Erin Steele

Elle savait qu’il allait venir sur elle de la sorte. Il le faisait quasiment toujours, parce qu’il adorait trop cette position dans laquelle elle l’attendait. Certes, il ne lui avait jamais vraiment dit, mais elle le voyait bien quand il arrivait assez rapidement pour se mettre au-dessus d’elle, en appui sur ses bras. Il descendit lui faire un baiser, qu’elle lui rendit du bout des lèvres. L’appartement était calme, et le fait que l’espace soit important chassait la sensation qu’avait Erin d’être dans le Dédale, au milieu d’inconnus qui pouvaient venir frapper n’importe quand. Ils étaient seuls, dans une ville terrestre. Tranquille. Elle était seulement en train de se détendre pleinement de ce voyage éreintant. Tatachat. Elle n’aimait déjà pas ce surnom. Cela lui renvoyait l’image d’une vieille tante belliqueuse, dans sa chaise longue avec des aiguilles à tricoter et qui était entourée de chats, dans un petit appartement miteux, baignant dans une odeur d’urine féline insupportable, et qui réclamait des bisous baveux à ses neveux et nièces, qui ne voulaient pas tendre leurs jours à la tatie avec du poil sur le menton. Bref, horrible ! Elle savait néanmoins que c’était pour faire le miroir avec le fait qu’elle avait repris le terme de Tontonchat issu de la conversation avec les enfants.

Il s’allongea près d’elle, restant en contact avec son corps. Elle appréciait cela, se laissant docilement faire. Elle se bougea même un peu pour qu’il puisse caler correctement sa tête contre son épaule. De son bras opposé, elle vint lui gratter les cheveux, distraite par sa réflexion sur le repas du soir. Elle avait hâte de refaire les magasins, d’aller vivre comme une terrienne lambda, mais là, allongée sur le lit avec son chéri contre elle, Erin n’avait pas envie de bouger. « Je suis d’accord pour les sushis, mais du coup pas de tablier pour moi. », répliqua-t-elle en aillant déjà l’eau à la bouche, alors qu’Alexander frottait sa tête contre elle. Elle continuait ses papouilles.

« Je me demande quand même si je ne devrai pas commencer à apprendre à manger de la « super » pâté histoire de ne pas grimacer quand on me la proposera. J’aime être courtoise. »

Il fallait bien qu’elle le taquine un peu sur sa famille de dingue. Et elle n’avait eut qu’un aperçu téléphonique...

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MessageSujet: Re: Retour sur Terre par le portoloin Dédale Dim 17 Sep - 16:33
Alexander Hoffman


Oui, il n’y aurait pas de petit tablier affriolant avec des dessous qui n’attendent qu’à être retiré.
« Oui…tant pis, tu mangeras tes sushis sans vêtements, ils sont encombrant » Il regarda le haut qui laissait voir le ventre de sa compagne. Il n’aimait pas du tout comment elle était habillée aujourd’hui, il trouvait le haut tellement moche et ne parlons même pas de la jupe…mais bon il n’allait pas lui imposer un dress code. Il ne lui avait pas dit, faisant fi de cette donnée.
« Et puis comme il est trop court pour cacher ton ventre mais pas assez pour voir autre chose, autant le retirer » Il lui fit un rictus malin, en se redressant sur le coude pour la regarder avec tendresse, il était content qu’elle soit là. Il s'esclaffa de plus belle, se mettant sur le dos.
« Mince… je pensais que tu n’avais pas entendu…j’aurais dû te dire qu’on allait dans un asile »

Erin Steele


Il pouvait être excitant de manger de la nourriture sur le corps de l’autre, le tout pour lui dispenser quelques baisers et léchouilles savamment placés, mais pas des sushis. Le poisson et l’érotisme, ça ne faisait pas bon ménage. Mais Alexander ne pensait pas à ça, mais plutôt à la mirer dans de beaux sous-vêtements, histoire de se languir du dessert. Elle n’était pas contre cette idée, bien au contraire. Il commenta l’aspect de son haut, qu’elle affectionnait bien, mais qu’elle mettait rarement, pour la bonne et simple raison que…
« D’accord, de toute façon il me gratte. », fit-elle en se passant la main dans le cou pour imager ses propos. Elle le toisa alors qu’il la regardait avec tendresse, sur le coude. Elle ne pouvait plus le papouiller, mais au moins, elle pouvait le regarder dans les yeux et si perdre.

Elle se mit à rire alors qu’il tombait sur le dos en s’esclaffant. « Oui tu aurais dû me prévenir. » Elle ne lui en voulait pas le moins du monde, comme le démontrait son ton amusé. Elle bascula sur le côté, l’enjambant pour se mettre à califourchon sur son bassin, sa jupe pleinement remontée sur ses hanches pour lui permettre de s’asseoir de la sorte. Elle portait des collants noirs qui gainaient ses jambes.
« Enfin, j’ai pris l’habitude des cas spéciaux, depuis que je te fréquente », fit-elle en guise de provocation gratuite en le surplombant. Elle le toisait amoureusement.

Alexander Hoffman


En bougeant il n’avait plus de papouille, dommage, mais il en aurait d’autre à moment ou un autre. Tant qu’il l’avait proche de lui, pour ne pas dire contre lui, il était heureux. Il eut un sourire ravi quand elle lui annonça que l’affreux haut la grattait. Pourquoi attendre franchement ? Autant le bazarder ! Bon la boutade sa compagne, le fit tomber sur le dos, pour se marrer. Elle avait bien trouvé et il imagina la belle déguster du sheba !

Parfois, il se demandait s’il ne devait pas lui envoyer des signaux involontaires puisqu’elle faisait des actions, qui comptait réaliser. Elle le chevaucha, ce qui eut le don, de l’émoustiller un peu. Bon, il suffisait de voir cet affreux vêtement, pour que l’envie soit coupée !

« Hum oui j’aurais dû… mais bon tu m’aurais quittée » Il lui fit un sourire absolument charmant. Caressant ses cuisses avec ses mains, avant de se relever forçant sur les abdos, pour mettre celles-ci vers le bas du vêtement de sa compagne et le tirer vers le haut pour le retirer.

« J’attire les cas clinique… la preuve » répondit-il provocant, avant de se rallonger, observant le petit cache cœur bien plus agréable à mirer. Il avait jeté le haut par terre, pour ne plus le voir.
« Je peux te le dire, je n’aime pas ce haut, je préfère celui-ci » Il espérait que cela n’allait pas la vexer. En toisant son torse, il eut une autre envie… il pencha la tête sur le côté l'admirant, imaginant quelques images et arabesque. Avec la lumière naturelle de la chambre, il venait d’avoir une idée. Il était encore tôt dans l’après-midi et il pouvait lui demander non ? Il se redressa pour l’embrasser dans le cou.
«[color:b5be= firebrick] Hum… j’ai bien envie de te peindre...si tu es d’accord » Là, ils étaient certains d’être tranquille. Sans le vouloir, il avait pris une voix mi langoureuse et mi excitée.

Erin Steele


« C’est ça, compte là-dessus. Tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça. », répondit-elle amusée en le surplombant. Elle frissonna un peu quand il caressa ses cuisses. Même si elle était fatiguée du voyage, elle restait sur une certaine frustration le concernant et il ne faudrait pas grand-chose pour la mettre en route. Elle le laissa faire, quand il se redressa pour lui retirer son haut. Ses cheveux accompagnèrent l’éviction de son vêtement, et ils retombèrent autour de ses épaules et de sa poitrine. Elle se retrouvait maintenant en soutien-gorge Victoria Secret bleus gris, avec un nœud situé entre ses seins. Les bonnets étaient cousus de dentelle qui ne révélait rien de sa poitrine en dessous puisqu’il y avait le support de la même couleur qui masquait tout.

« C’est vrai que Hanz te colle comme une mouche », répondit Erin faisant mine de ne pas comprendre qu’il parlait d’elle, en ce qui concernait le cas clinique. Elle restait bien droite, le ventre serré. Ses cuisses l’étaient toutes autant autour de ses hanches. Il fut franc avec elle et lui rapporta qu’il n’aimait pas le haut qu’elle portait. Elle haussa des épaules. Cela ne l’embêtait pas le moins du monde, même si elle, elle l’aimait bien. Ce n’était pas comme-si elle avait une garde-robe fournie.

« Je prends note, mais je ne peux pas me promener tout le temps comme ça », fit-elle doucement en passant son doigt dans la bretelle de son soutien-gorge. Elle était en train de s’exciter toute seule comme une grande en essayant de l’aguicher un peu au passage. Il se redressa, pour l’embrasser dans le cou, ce qui déclencha de petits frissons sur sa peau, et une chair de poule bien visible.

Sa proposition de la peindre lui fit pousser un petit soupir de contentement. « Ah ? » Elle se détacha un peu de lui en poussant sur ses épaules avec ses bras, pour le regarder. « Me peindre sur une toile, ou peindre sur moi ? »
Elle espérait que ce serait la seconde option. Elle avait vraiment envie qu’il s'essaye sur elle. Et puis, mine de rien, il y avait un petit côté érotique qui ne la laissait pas indifférente, et qu’elle avait ressenti la première fois qu’il l’avait fait, même si elle ne se l’était pas avouée. Puis là, dans ce lieu privé, il aurait accès à l’ensemble de son corps, et elle espérait bien qu’il lui demande de se dénuder complètement pour faire glisser ses pinceaux sur elle.

Alexander Hoffman

Il lui sourit retirant le haut affreux. Hum hum, pas mal ce petit soutiens gorge aux couleurs nuits. Il aimait bien la lingerie fine, car cela sublimait simplement le corps outre le fait qu’il y avait un côté « utile » et sensuelle. Tout ce qui est « beau » raffiné trouve un écho chez lui, dans l’artiste qu’il aimait observer parfois de longues minutes, quelque chose… une courbe, un trait une ombre, une lumière y trouvant quelque chose de beau ou de profitable à son imagination fertile.

« Ne me parle pas de lui, tu vas l’attirer ! » Fit-il d’un air faussement en colère. L’Allemand était aussi en congé et il valait mieux, ne pas prononcer trop fort son patronyme, car sinon il allait débarquer. Comme mettre une feuille par terre cela téléporte les chats ! Par chance, la belle ne s’ombragea point des coups partager pour cet ensemble. De toute manière, elle avait une sacrée garde-robe, comme toute femme qui se respecte. Et puis, lui non plus, ne pouvait pas critiquer vu la taille de son dressing ici et ce qu’il avait ramené sur la cité.

« J’aime bien avoir l’exclusivité » Fit-il en lui lançant un regard profond, voyant bien, qu’elle était en train d’essayer de l’aguicher et cela marchait bien, puisqu’il se releva, après l’avoir contemplé, pour lui déposer des baisers dans le cou, tout en lui proposant quelque chose dont il avait envie depuis quelque temps… depuis qu’il l’avait peinte pour un pari, mais s’il se voyait mal, lui demander de recommencer l’expérience, alors qu’ils n’étaient pas unis intimement. Là, à coup sûr, la peinture n’aurait pas été ouverte. Peut-être qu’ils auraient consommé leur amour plus tôt ? Qu’importe, à Noël ce fut plus symbolique et … et il ne voulait pas changer le passé il était suffisamment bien, il n’y gardait qu’un bon souvenir, malgré le petit coup de grisou de sa belle. Cela n’avait que rendu plus beau cette flamme.

L’anglais senti les frissons et ne put s’empêcher de continuer ses baisser langoureux dans le cou, comme des arguments pour qu’elle succombe. Son soupir, lui plus grandement. Finalement, il ne put continuer, puisqu’elle se détacha, pour le toiser, un rictus se figea sur ses lèvres, signifiant une évidence.

« Sur toi » dit-il d’une voix tentatrice. Il est vrai que sa phrase était à double sens, papier ou peau. Il mit un doigt sur l’épaule, le laissant glisser nonchalamment, sur les bords de celle-ci, touchant la courbe de ses seins, puis sa hanche, jusqu’à son bassin, pour délimiter une zone. Mais, il pouvait bien plus, allé jusqu’au chevilles. Rien que l’idée de la peindre nue, lui donnait des envies charnelles. Une douce tension, qu’il voulait éprouver tout en faisant un hobby qu’il adorait : combiner sensualité et peinture de quoi faire un beau mélange. Il avait déjà peint sur des corps plus ou moins vêtue, mais n’avait pas éprouvé de désirs pour ses « supports » au plus grand drame de ceux-ci. Trop concentrer sur l’art, pour un but assez pragmatique et non un plaisir charnel. Là, il avait envie de la peindre, car elle avait un beau corps, mais parce qu’il avait une idée. Outre le fait qu’il allait aimer la peindre comme un préliminaire un peu innovant. Il avait envie d’éprouver de ses pinceaux, les réactions de sa compagne, pas seulement pour la décorer, il devait se l’avouer.

Erin Steele


Erin se mit à rire quand il lui fit la remarque qu’il allait arriver si elle parlait de lui. Hanz le petit lutin. Elle avait l’image d’un Hirsh miniature qui apparaissait, avec son sourire Colgate, un petit plateau en argent qu’il tenait à la façon d’un garçon de café, entièrement nue si ce n’était ce petit pagne gaulois écru qui lui serrait sa virilité bien moulée, tout en lui rentrant dans les fesses, ses magnifiques boucles blondes luisantes et brillantes, et qui lâchait un gros « Ja ?? » en apparaissant. En tout cas, l’idée qu’il put apparaître rien qu’en le nommant allait bien avec sa façon bien mystérieuse de se retrouver toujours en présence des deux administratifs. Ce gars mesurait un bon mètre quatre-vingt-dix, et pourtant, il était toujours dans le coin sans qu’on le remarque de prime abord.
« Hors de question de le croiser sur Terre, sinon, c’est qu’il nous a posé un traceur ! », répliqua-t-elle amusée.
« Oh il en serait capable ! » dit’il d’un ton désabusé

Non, elle n’avait pas pris ombrage de sa remarque sur son vêtement. De toute façon, c’était un bon prétexte pour le mettre ça, s’il lui enlevait ensuite parce qu’il ne l’aimait pas. Naturellement, il capta bien sa tentative de séduction. Elle hocha de la tête positivement quand il lui confia aimer avoir l’exclusivité. De toute façon, il l’avait. Il se redressa, pour aller la provoquer de ses petits baisers dans le cou, qui ne provoquèrent que frisson et chair de poule, pour son plus grand contentement, même si elle essayait de l’empêcher de trop l’aguicher avec ses lèvres en collant son oreille dans son cou, pour emprisonner sa tête. Il lui proposa de la peindre et elle voulut en savoir plus sur ce qu’il avait en tête, et pour ce faire, elle se décolla un peu de lui pour pouvoir le toiser.

« Sur moi ? », répondit-elle d’une voix aussi tentatrice, sans attendre de réponse. En fait, elle était vraiment en train de s’imaginer les pinceaux glisser sur elle, imagination qui décolla quand il laissa son doigt descendre de son épaule, vers la courbe de ses seins, puis ses flancs et ses hanches. Elle eut un puissant frisson qui lui fit serrer les cuisses autour des hanches d’Alexander, tandis que sa prise sur ses épaules s’était faite un peu plus dure elle aussi. « Je suis toute à toi. Dis-moi comment je me mets et laisse faire ton imagination. » Elle ne savait pas s’il voulait qu’elle se mette nue, qu’elle garde son soutient gorge, s’il se « contentait » de son buste ou s’il voulait ses jambes, ni même s’il voulait rester sur le lit, ou aller dans un canapé, ou qu’elle se mette sur une chaise, ou sur une table, n’importe. La dernière fois qu’il l’avait peint, elle était assise sur son bureau, d’où ses interrogations. En plus de ça, ils étaient dans la chambre d’ami, et elle ne savait pas où était son attirail de peintre.

Alexander Hoffman


Un sourire charmeur se dessina sur ses lèvres quand il sentit la violence de son frisson et la force à laquelle sa main et ses cuisses le serrait. Rien qu’avec cette action, il avait encore plus envie de l’éprouver. Il la sentait réceptive et surtout déjà bien émoustillé, alors qu’il n’y avait rien eu d’extravagant. Après bon, ils avaient été coupés dans leur ébats sur le Dédale et la colère ainsi que la frustration des événements les avaient un peu calmés. Il aurait été dommage que le suicide de l’autre débile de l’administration ait coupé toute libido du couple. Enfin bon, Alexander se fichait bien de Forback et de tout ce qui gravitait autour de lui. Il ne voulait plus en entendre parler.

« Oui sur toi, sur ton corps plus précisément. Je ne veux pas me contenter que de ton visage cette fois. Si tu es d’accord » Il fallait avouer, que cette perspective l’enchantait grandement et elle pouvait sentir une pointe d’excitation dans une partie de son anatomie masculine. Après il lui sortait ce genre de phrase que pour l'échaudé un peu, surtout de la manière dont il lui sortait avec sa voix de velours.

Il lui tapota sur les cuisses pour qu’elle le libère. « On va en bas, dans notre chambre » Il avait bien dit « notre » puisqu’elle n’allait pas dormir sur le canapé ni dans la baignoire. Cela lui fit un peu bizarre quand même, de revenir ici sur terre avec quelqu’un et passer sa première nuit dans un lit qu’il avait quitté seul. Enfin bon, cela n’était pas plus mal et bien au contraire.

Une fois, qu’elle ne fût plus sur lui, l’anglais se leva, attendant qu’elle fasse de même. Il n’y alla pas par quatre chemins, la collant contre lui, pour l’embrasser dans le cou et faire glisser la jupe de la demoiselle le long de ses longues jambes
.
« Je ne l’aime pas non plus » fit-il espiègle mais tentateur dans la sonorité profonde de sa voix. Il avait sincèrement envie de l’excitée, même s’il avait l’impression qu’il ne fallait plus grand-chose pour qu’elle lui saute au cou et l’intimide de passer à autre chose de plus bestiale. Il continua ses baiser, le long de son corps, quand il retira le collant épais du corps de sa compagne. Il attarda ses baisers sur son ventre et les cuisses, sentant ses frissons sous ses lèvres. L’anglais, remonta et lui claqua un baiser chaste sur le front, un peu de frustration ne fait pas de mal, puis la prit par la main, la regardant ravie de la mener dans cet accoutrement. Son lit était plus grand qu’un 160 de quoi bien s’étaler. En réalité il avait la même dimension sur Atlantis, quand on goûte au « grand » luxe de l’espace il est bien difficile de revenir au minuscule 140. Sur le trajet il lui expliquant que derrière sa chambre, il y avait une petite pièce, un atelier et cela était plus simple pour avoir tout à disposition… et puis il aimait bien son lit, si après ils font l’amour, le confort n’a pas de prix.

Une fois devant la chambre, il la laissa s’allonger, pendant qu’il se rendait dans l’atelier, derrière. Il fut ravi de constater que cela n’avait pas sécher. Bon, il savait conserver la peinture. Mais celle pour le body painting étaient plus sensibles. Il n’avait plus beaucoup de couleurs, puisque la plupart était sur Atlantis. Il lui restait du noir, du blanc (toujours en doublons), de l’ocre et de l’or. Cela irait très bien, ce n’est pas un fan de couleur. Question pinceaux il en avait tellement, que bon, beaucoup était en double. Il prit donc ceux avec le bout en matière plastique souple et en poils spécifiques de différentes tailles biseauté ou non.
Il revenu dans la pièce, plaçant sur un plateau en bois, les contenant de peinture, les pinceaux et allant chercher de l’eau dans un bol. Une fois tout cela prêt, il regarda Erin, quelques minutes évaluant ce qu’il voulait lui faire… il semblait pensif.

Erin Steele


Forback était à des années lumières de l’esprit d’Erin, qui n’était focalisée que sur Alexander et les perspectives de douceurs qu’il lui faisait miroiter, tout en l’aguichant doucement mais surement. En fait, l’épisode du Dédale était presque oublié en l’état actuel des choses. Bien entendu, si elle devait y réfléchir dessus, elle redeviendrait un peu morose, mais maintenant, elle était en vacances, dans la maison de son chéri, avec son chéri, dans les bras de son chéri, bref, elle avait les idées ailleurs. La jeune femme était émoustillée, et cela tenait surtout à son imagination débordante, et à la perspective de se faire peindre. C’était stupide, elle ne connaissait pas du tout la sensation que cela allait lui procurer, mais elle anticipait pleinement le passage des pinceaux sur ses seins par exemple, et elle en tirait une forme d’attente érotique qui l’excitait progressivement. Sans parler du fait qu’elle aurait Alexander, penché sur elle, s’occupant de la sublimer avec son art corporel, et le savoir dirigé pleinement vers elle rendait les choses vraiment émoustillantes. Bien entendu, et comme elle le connaissait un tant soit peu, elle savait qu’il se « déconnecterait » peut-être de la perception érotique de la chose, et qu’il serait pleinement concentré sur son « travail » d’artiste. Cela le rendait d’autant plus attirant, en fait. Et puis, résisterait-il à un corps aimant, frémissant sous l’impulsion de ses instruments ? Elle demandait à voir.
« Je suis d’accord, oui. »

Tu parles qu’elle était d’accord. Elle ne demandait que ça, et elle aurait été frustrée d’apprendre qu’il ne se contenterait que de son visage. En plus, elle le sentit frémir dans son pantalon. Elle n’en montra rien, mais elle ne put s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure, alors qu’elle se disait que non, il ne résisterait finalement pas. Il devait être comme elle, en pleine projection, et cela se sentait. En plus, il enroulait ses paroles dans son ton suave, velouté, qui ne la laissait pas indifférente. Erin aimait beaucoup le pouvoir de la voix, et Alexander le savait très bien, maniant les chuchotements avec délices, ou les paroles dites sur un ton un peu plus grave qui la faisait frémir, surtout dispensé dans le creux de son oreille, à l’improviste et par derrière. Il lui fit comprendre qu’elle devait se lever, et elle obtempéra, alors qu’il lui précisait que ça se passerait dans la chambre du bas, dans « leur » chambre. Elle fut flattée qui l’installe aussi facilement chez lui. Elle lui fit un sourire alors qu’il se levait, et avant qu’elle ne réplique quoique ce soit, il lui retira sa jupe non sans l’avoir embrassé dans le cou. Elle en avait la chair de poule, et elle se cambra un peu pour essayer d’en obtenir plus. Elle leva un pied, puis l’autre, pour que la jupe ne l’entrave pas.

« Décidément, j’avais tout faux aujourd’hui », fit-elle amusée. Qu’est-ce qu’il était tentateur sur le moment ! En plus de ça, il l’embrassa sur le ventre et les cuisses, et elle ne put s’empêcher de lui malaxer le haut de la tête, seule partie accessible pour ses mains avides de contact corporel. Pourvu qu’il lui enlève aussi son tanga, pensa-t-elle alors que finalement il se redressa pour lui coller un baiser chaste sur le front. Il put y voir toute la frustration qu’elle avait dans le regard, mais elle ne manifesta rien vocalement. Elle aimait qu’il joue avec elle de la sorte, et elle ne comptait pas lui montrer qu’elle crevait d’envie de le déshabiller là maintenant et de lui faire l’amour sur ce lit. De toute façon, il allait forcément monter en pression lui aussi, et elle n’avait qu’à se montrer patiente, même si tout dans ses yeux criait le contraire.

Ils allèrent jusqu’à la chambre, où elle découvrit réellement le grand lit qui la meublait. Il lui expliqua en cours de route les subtilités de son appartement, et notamment, son petit atelier situé derrière la chambre, où il gardait sa peinture et ses pinceaux. Elle s’allongea sur le lit alors qu’il disparaissait dans sa caverne d’Alibaba. Quand il revint, il disposa son attirail sur un plateau en bois. Erin s’était redressée, et elle était assise sur le bord du lit, les bras la soutenant derrière elle, la tête penchée sur le côté, en le toisant effrontément, les jambes tendues devant elle, les genoux légèrement pliés.

Alors qu’il devait réfléchir à ce qu’il allait faire, Erin pour sa part se demandait s’il allait rester habillé ou pas pour la peindre. L’idée de le voir nu, travailler sur elle, la séduisait bien, mais c’était plus le feu qu’elle avait dans le bas ventre qui parlait que sa raison. N’empêche, le voir œuvrer sur elle encore dans ses vêtements ne lui déplaisait pas non plus. Cela donnait un caractère un peu dominant dominée à cette séance de peinture. Comme-ci elle était vraiment sa chose l’espace d’un moment. Elle poussa un soupir clairement audible en revenant à la réalité alors qu’elle avait bien décroché, son esprit s’étant envolé plutôt loin.

Alexander Hoffman


Le regard acier de l’homme détaillant sa compagne en petite tenue grise sur le bord de son lit. Il matérialisait le début d’idée qu’il avait eu en la voyant avec le jeu d’ombre. Il devait esquisser quelques symboles mentaux pour mettre la trame en place. Il avait croisé son bras contre sa poitrine et caler en équerre le seconde, se touchant les lèvres dans une gestuelle de réflexion. La suite se ferait tout seul. Le soupir d’Erin, le fit relever la tête.

Il avait redescendu dans les tours, alors que juste avant, l’avoir chauffé volontairement soyons clair, l’avait sentie se faire à l’étroit, surtout qu’elle en rajoutait dans ses manières et ses gestes. Et oui, elle avait eu tout faux, sauf pour cet ensemble satiné souris. S’il n’avait pas eu cette idée en tête d’allié hobbies et amour, il aurait continué dans une optique loin d’être chaste de la faire monter. Il devait se calmer, un peu, être maître de lui, pour lui faire du bien et partager un moment. Autant, il allait faire quelque chose qu’il adorait, mais il voulait lui procurer quelque chose de plaisant par la même occasion. Dans ce partage qu’il avait toujours. Mais bon, il savait qu’il n’allait pas rester calme, intérieurement, la frustration de ne pas consommer le buffet océanique. Mais qu’importe, cela en valait la peine.

Il lui sourit d’un air charmeur, avant de se pencher vers elle, pour finalement mettre ses deux genoux sur le lit et la chevaucher. Il ne s’assit pas sur ses genoux, son poids serait désagréable. Il aimait bien, l'émoustiller, trouvant ce petit jeu très plaisant. Sa bouche, allait bisouiller le coin de son lobe d’oreille et de descendre, pendant que ses mains, posée nonchalamment sur ses épaules descendait sur ses bras pour s’attaquer aux agrafes de son soutien-gorge. Il lui retira d’un mouvement rapide, pour défaire le tissu du corps d’Erin. Dès qu’il l'eut enlevé il s’était redressé, quittant la peau du coup d’Erin, la privant de ses baisers.
Il la poussa en douceur sur le lit. Il avait été tenté de la plaquer avec sauvagerie, mais bon, cela n’allait pas dans l’optique de tendresse. « Mets-toi au milieu s’il te plait »

Dès qu’elle le fit, il le rejoignit assis sur ses genoux (en ayant retiré ses chaussures bien entendu), tirant le plateau, pour mouiller la peinture. Trempant le pinceau dans l’eau avant de prendre en mains le réceptacle de couleur blanc pour l’imbiber. Il était parti pour retirer le tanga, mais cela viendra plus tard ou pas du tout à voir.

Erin Steele


Erin avait clairement noté le changement d’attitude dans la posture d’Alexander. Il était concentré, dans le sens où il était sûrement en train de modéliser dans sa tête l’esquisse de ce qu’il allait réaliser comme peinture. Elle ne disait rien, perdue dans des pensées loin d’être chastes, et ce n’est qu’en poussant un soupir qu’elle-même revint sur terre. Il s’installa au-dessus d’elle, ses jambes de part en part des siennes, sans prendre appuis sur ses cuisses. Erin resta droite, les bras toujours tendus derrière dans un angle d’appui pour ne pas basculer pleinement sur le dos. Ainsi, il pouvait l’embrasser comme il le faisait, sur son lobe d’oreille et dans son cou. Elle en avait la chair de poule, et volontairement, elle ne chercha pas à se soustraire à ses baisers. Elle poussa un petit soupir alors que les mains du jeune homme descendaient de ses épaules vers son dos. Son objectif était clair.

L’américaine se redressa donc, poussant ses sur bras pour se mettre droite, jouant de ses abdominaux pour conserver la position pendant qu’il retirait son sous-vêtement gris aux teintes bleutées. Un élan de timidité se manifesta en son for intérieur. Elle allait être exposée à ses yeux, non pas comme un corps à qui il désirait faire l’amour, mais comme une possible œuvre d’art. Il n’allait pas avoir le regard d’un amant, mais d’un peintre, même si les deux allaient s’entrecroiser. Il la poussa doucement, et elle ne fit pas de résistance, trop contente de soulager la pression abdominale. Elle s’allongea sur le lit, avant de serrer un peu le haut de ses bras sur sa poitrine rebondie, qui manifestait son désir par ses extrémités dressées. Cette petite compression, signe de son malaise soudain, ne fit que serrer ses seins et les gonfler un peu plus.

Il lui demanda de se mettre au milieu de lit. Elle recula dans le lit en s’aidant de ses bras et de ses jambes. Elle resta sur les coudes, tout en le toisant. Finalement, la gêne fut de courte durée. Ce n’était pas la première fois qu’il peignait sur elle, même s’il s’était contenté que de son visage. Elle n’avait pas peur de son regard, et de toute façon, à chaque fois qu’elle s’y plongeait dedans, elle n’y voyait que de la contemplation, de la félicité d’avoir une compagne aussi bien foutue. Elle était contente de lui plaire, de jouer les muses, de l’inspirer. Au final, c’était flatteur pour son égo, renforçant son narcissisme et donc sa confiance intérieure en elle.
Elle s’était quelque peu calmée. La température de l’appartement était fraîche, sans être froide, et elle avait la peau bien ferme, à la limite de la chair de poule, qui n’était peut-être pas due qu’au conditionnement de l’air dans la pièce. Il y était aussi pour quelque chose.

Alexander Hoffman


Alexander ne traduisit pas les mouvements de sa compagne de la soudaine gêne ou timidité. Dans sa tête il était loin, ce sentiment naïf face aux corps de l’autre. Après bon, elle le voyait régulièrement nu, comme il sommeillait sans rien. Aussi pudique qu’il soit, il ne l’était pas avec la personne qui partageait sa vie. Un paradoxe qui n’en n’était pas un. La confiance qui lui portait, était la seule et unique raison, du fait qu’il était loin d’être chaste. Et puis avouons-le, monsieur Hoffman avait de nombreux masque, qu’il utilisait de manière professionnelle ou avec les autres pour garder un peu de distance et s’éviter des situations encombrantes… même s’ils les attiraient.
Son regard parcourra le corps d’Erin, elle avait légèrement froid, enfin outre le début de frisson… et puis elle allait restée là immobile quelques temps, autant mettre la température de la chambre plus élevée. Il se leva du lit pour augmenter le chauffage via la télécommande murale qui contrôlait les données de l’appartement. D’ici quelques minutes il ferait une douce chaleur agréable. Il revenu, prenant le pot de peinture blanche, pour commencer à mettre le pinceau aux poils long dedans puis sur la peau du cou d’Erin. Il attendit quelques secondes pour voir si cela n’était pas trop froid. Finalement, non.

Via des gestes courbés, il commença à faire des traits arrondis et entremêlées, jouant sur les types de pinceaux (mousse ou poil) pour donner des effets différents aux entrelacements de lignes calligraphiques et douces. Il partait du cou, allant jusqu’au côté du sein à sa gauche, puis jusqu’au bassin, tirant un peu sur le tanga, pour l’abaisser que de quelques centimètres tentateurs. Les premiers traits étaient en train de se construire et il y mettait plus ou moins de dextérité dans le geste, pour allécher sa compagne.

Son regard était concentré, mais de temps à autre il se levait sur le visage d’Erin, pour la mirer. Il aimait la regarder surtout voir ses expressions et les lueurs dans ses magnifiques yeux verts. Il eut un petit soupir, avant de remonter vers elle et reprendre le pinceau souple, pour attaquer la zone érogène des seins. Pour le moment seul trois lignes étaient peintes, lignes directrices.

Il eut un petit rictus au coin, se penchant pour l’embrasser tendrement, tout en mettant le pinceau sur le sein non loin de ses framboises fièrement dressées. Il se repencha sur son travail, laissant glisser l’outil, le long de la forme gonflée, ne la chatouillant pas vraiment, mais le laissant libre dans des caresses fines. Cela faisait des motifs un peu au hasard qu’il contrôlait pour les arrondies et en faire des courbes florales. Fleurs abstraites naissant d’un imaginaire. Il était légèrement penché au-dessus d’elle, maintenu par une main, sur le lit qui allait avec beaucoup d’innocence se poser sur le haut de la cuisse d’Erin. Il avait fait exprès. En décorant le premier sein, il avait envie de lui croquer… non d’y distiller des baisers un peu plus humides et de la malaxer avec douceur. Sa main se crispa volontairement dans une pression légère. Il n’oubliait pas le second objectif de sa demande.

Erin Steele


Toujours attentif à elle, il alla augmenter la température dans la pièce. Finalement, ce n’était pas une mauvaise idée. Les frimas londoniens n’étaient pas encore très loin, et l’appartement était resté longtemps sans occupation. Au moins, elle avait la peau ferme pour le laisser peindre. Néanmoins, sa pseudo chair de poule naissante n’était pas causée uniquement par la température, mais plutôt par le frisson d’excitation qui la parcourait. Elle avait hâte qu’il commence son travail, qu’il peigne sur elle. Elle voulait sentir les pinceaux se promener sur sa peau. Si Alexander était chatouilleux et qu’il n’aimait pas ça, Erin adorait. Elle adorait qu’on la caresse de la pulpe des doigts, en l’effleurant jusqu’à la faire frissonner, elle adorait qu’on la chatouille doucement dans le creux du coude ou sur les cuisses, par des effleurements savamment distillés. Bref, la perspective de sentir les poils du pinceau, ou son pendant plastifié uni, se balader sur son épiderme, n’arrangeait rien à son état d’impatience.

Il était enfin là, penché au-dessus d’elle, prêt à tremper son pinceau dans la peinture pour l’appliquer sur son corps. Elle coupa sa respiration, tout en le détaillant. Elle avait envie de lui et pourtant, il n’avait rien fait encore. La séance allait être frustrante, étant donné qu’elle ne devait pas bouger. En serait-elle capable ? Elle aimait recevoir, être au centre de l’attention, mais elle aimait aussi donner. D’ailleurs, elle préférait donner, s’occuper de lui, le faire monter pour qu’il la prenne un peu brutalement, mais à chaque fois, il lui rendait ses caresses, se préoccupant avant tout de son plaisir à elle. Ils s’étaient bien trouvés, et mine de rien, pour Erin, cela était nouveau, elle qui n’avait toujours eu que des compagnons qui se faisaient passer avant elle. C’était devenu une norme, qu’elle voyait voler en éclat avec son anglais attentionné.
Qu’est-ce qu’elle avait le béguin.

Elle poussa un soupir quand le pinceau se posa dans son cou, et elle ferma les yeux, appréciant à sa juste valeur la caresse ample et descendante de l’outil sur son corps, qui prenait la direction de sa poitrine, sans vraiment s’y aventurer. Elle ne put s’empêcher de remuer un peu du bassin quand il tira sur le tanga. Qu’il lui enlève bordel ! Elle préférait de loin le pinceau à poil, même si l’autre était doux également. Néanmoins, il n’était pas aussi chatouilleux que l’autre. Elle avait réouvert les yeux, mais sa respiration était plus ample, et il n’était pas rare de l’entendre soupirer. Elle le toisait, concentré sur sa tâche, et elle détaillait les contours de son visage, se gorgeait de sa beauté et de sa prestance générale. Elle se sentait toute chose, et quand il se pencha pour l’embrasser, elle ne se fit pas prier pour lui donner un petit coup de langue avant qu’elle ne sente le pinceau se poser sur son sein, proche, très proche de ses extrémités tendues. Elle glapit quand il passa dessus avec son instrument, sans vraiment s’y attarder. C’était de la torture. De la douce torture qui n’en était qu’à ses débuts.

Erin soupira d’aise, tout en se passant la langue sur les lèvres. Elle avait envie de s’étirer, d’arrondir son corps, de s’étendre, bref, de lui montrer qu’elle avait envie de lui dans des mouvements alanguis censés appeler le mâle. Il se maintenait au niveau de sa cuisse, et cette pression lui donnait envie qu’il la possède. Elle sentit cette main se crisper alors que ses yeux s’étaient attardés sur ses seins. Elle se mordit la lèvre inférieure, sentant qu’il se frustrait. En toute innocence, elle écarta son bras, alors le long de son corps, pour venir glisser sa main entre les cuisses d’Alexander penchait sur elle. Elle ne comptait pas lui attraper l’entrejambe, trop directe comme méthode alors qu’il la chauffait exagérément avec ses pinceaux et sa dextérité, elle vint simplement poser ses doigts sur son aine, dans le creux de sa hanche. Sans rien faire de plus que de simples pressions délicates avec tantôt son index, son majeur, puis son annulaire et ainsi de suite.


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    Alexander Hoffman
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avatarInfos√ Arrivée le : 08/07/2016
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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: Retour sur Terre par le portoloin Dédale Dim 17 Sep - 16:34

Alexander Hoffman


Un petit rictus amusé se dessina sur ses lèvres dévoilant sa dentition blanche, quand Erin, se dandina au moment même où il baissa légèrement son tanga. Elle semblait impatiente et désirer qu’il retire le vêtement. Cela viendrait peut-être, mais pas maintenant il avait mieux à faire. Il aimait bien la sentir dans cet état cela était flatteur. Et puis, quoi de mieux que de sentir l’excitation de l’autre, alors qu’on ne fait pas grand-chose, pour le faire monter en pression ?

Les nombreux soupirs était apprécié par l’homme, ils lui montraient qu’elle aimait bien la douce torture à laquelle il la soumettait. Dans un sens, cela l’encourageait à se montrer plus entreprenant et tester d’autres pressions ou les ajuster pour qu’elle y trouve un peu de plaisir charnel. Pour sa part, il avait son compte entre le plaisir de peindre, le plaisir des yeux et la douce chaleur qui montait dans son bas ventre.
Le petit coup de langue après son baiser, le fit ricaner.

« Tatata on ne lèche pas le peintre » il avait parlé doucement, prenant volontairement le timbre qu’elle aimait tant.

Alors que l’envie de lui mordre une certaine partie de son anatomie grandissait en lui, elle venu l’effleurer l’aine. Il aimait bien, quand les gestes étaient élégants et suffisamment connotés pour faire grimper le désir sans être trop entreprenant. Il aurait détesté qu’elle lui attrape l'entrejambe en mode grosse bourrine, la camionneuse de base. C’est peut-être un brin élitiste ou « bourgeois » mais monsieur aime les manières raffinées au début. Après, cela devenait rapidement de la sauvagerie, mais comme tout félin qui se respecte on n’aguiche pas le tigre avec des entrailles ! Mais des courbes soignée d’une biche.

Il étendit légèrement sa jambe, pour qu’elle puisse avoir une plus grande surface à toucher. Finalement, il commençait à faire chaud dans cette fichue pièce. Il envisagea de retirer sa chemise…mais comme il aimait jouer avec elle, il décida de faire une autre chose. Il se redressa posant ses fesses sur ses pieds ainsi que les pinceaux sur la tablette qui était sur le lit. Et défaisait les boutons de sa chemise avec une certaine élégance ni trop lente ni trop rapide. Une forme de parade pour l’aguicher clairement avec un geste anodin. Même s’il n’aimait pas son corps, il avait remarqué que la façon dont il retirait ses vêtements étaient souvent source de désirs chez le sexe opposé. Et il serait se mentir, qu’il n’avait pas pris l’habitude de se dévêtir de cette façon sans aucun but dessous. Après cela était devenu naturelle et il ne s’en rendait plus compte…sauf là. Sa chemise blanche était donc ouverte totalement, laissant visible sa ceinture marronne sur son pantalon sombre en velours.
Il se repencha comme si rien n’était au-dessus de sa compagne, pour prendre ses pinceaux. Il remit sa main, qu’il remontant dans une caresse douce, jusqu’au bassin de la belle, pour se saisir de la tablette et continuer ses dessins. Toujours concentré, il mit de nombreuses copines « courbes » autour du sein d’Erin, dessinant des arabesques complexes et de tailles différentes. Laissant glisser son pinceau, vers la hanche et le ventre pour continuer la danse affriolante.

L’anglais finit par changer de position, chevauchant les cuisses de sa compagne, en prenant appui sur le lit et concentrer les lignes sur le ventre. Puis il les fit remonter le long de la hanche d’Erin, sur le côté déjà peint et entremêler d’autres ligne. C’est à ce moment-là, qui changea de couleur, prenant de l’or et gardant le pinceau à poil. Étant au-dessus du corps entier de sa compagne, pour disposer des arabesques d’or sur son cou, il approcha son visage, pour déposer ses lèvres sur la zone droite, vierge de peinture. Il continua à descendre jusqu’à sa poitrine au même rythme que son pinceau. Il n’y voyait rien, mais visualisais très bien le chemin que faisait sa main. Cela donnait un peu d’aléatoire.

Ses lèvres étant proches de la boursouflure de chair que constituait sa poitrine rebondissante, il plaqua sa main de soutien, contre sa hanche, comme pour la clouer au matelas et lui éviter un mouvement de celui-ci. Cela était clairement le but, de la contenir pour la suite. Il distribua quelques baisers autour, puis sans prévenir, il attrapa en bouche délicatement la framboise de sa compagne, pour y mettre une autre forme de délice, celui de sa langue sur l’extrémité dressée. Il retenu un soupir. Alors que sa main contenant un pinceau, s’enroulait dans des mouvements circulaires autour de l’autre sein. Outre la langue, il la mordit légèrement, satisfaisait un peu sa frustration, mais augmentant sûrement celle de sa compagne, puisqu’il se retira pour continuer ses baiser le long de son corps, jusqu’au tanga.

Erin Steele


Elle lui fit un sourire quand il la sermonna gentiment de sa voix aux tonalités frissonnantes. « Le peintre me donne des consignes en plus de ça, intéressant », fit-elle dans un murmure, laissant planer une forme de défi. Elle allongea ensuite son bras pour prendre quelques initiatives au niveau de son aine, pour ne pas rester inactive. Puis elle devait reconnaître qu’elle aimait bien le caresser et le faire gentiment monter tout doucement.
Même lorsqu’elle avait franchi une limite, lors de la soirée des Santa, Erin ne s’était pas montré entreprenante à la façon d’une star du X en allant chercher tout de suite le pinceau de monsieur, pour rester dans le thème de la journée. Non, elle l’avait effleurée mine de rien, et elle avait joué avec la suggestion qu’elle pouvait l’attraper en laissant sa main se balader sur d’autres zones érogènes de sa peau. Elle savait se montrer subtile et jouer avec son partenaire, tout comme il était en train de le faire. Elle n’était pas contre un peu de brutalité dans leurs rapports, et elle savait que s’il voulait lui faire l’amour soudainement, à la sauvette par exemple, dans un lieu non approprié, elle ne s’y refuserait pas, car cela resterait une forme de jeu érotique et excitant, du fait de son caractère exceptionnel.

Tout comme lui faire une gâterie sous son bureau. Elle ne s’était pas encore risquée dans cette forme d’entreprise sexuelle, et pourtant ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Elle s’interrogeait souvent sur cette volonté : aimait-elle être soumise ? Était-ce plutôt une forme de domination puisque, la position mise à part, elle contrôlait la situation et le plaisir de son homme ? Était-ce déviant ? Elle n’en savait fichtrement rien, et elle n’osait pas s’y risquer pour le moment, préférant attendre, guetter des signes d’envie chez son partenaire. Après tout, ils apprenaient tout doucement à se connaître sur ce terrain-là.

Les caresses d’Erin se firent plus ample étant donné qu’il lui laissa plus de place en étirant sa jambe. Elle ne se fit pas prier pour passer sa main sur l’intérieur de sa cuisse et revenir vers sa hanche. Il se redressa, attirant le regard émeraude de la belle brune sur lui. Elle le toisait, l’air toujours alanguit, dans l’attente de ses prochaines actions. Et voilà qu’il déboutonna sa chemise doucement, bouton par bouton, avec l’élégance naturelle qui le caractérisait. C’était lent sans l’être, et elle savait que cette volonté de vitesse qui pointait chez elle n’était causée que par son état d’excitation actuelle. Elle voulait le voir nu, dépourvu de vêtement, et au lieu de ça, il s’effeuiller doucement. Et encore, il se contenta juste d’ouvrir sa chemise, dévoilant son torse couturé de cicatrices, ses muscles apparents et sa peau blême. Sans s’en rendre compte, son regard s’était perdu sur son épiderme, qu’elle avait naturellement envie de caresser maintenant qu’elle le voyait… De le caresser et de l’embrasser. Mais elle était coincée, allongée sur le lit, les pieds prisonniers par le poids de l’anglais.

Et le travail reprit, cachant le corps d’Erin aux observateurs extérieurs par la chemise pendant de part en part du corps de son âme, et donc du sien, puisqu’il était penché au-dessus d’elle. Chaque mouvement qu’il faisait était une douce caresse pour sa belle qui se laissait faire docilement, réprimant par moment quelques envies de bouger, d’onduler, lui faisant tendre tel ou tel muscle de son ventre, ou de son fessier. Le pinceau sur sa peau était toujours un affable frottement, qui ne manquait pas de la faire frissonner. Il ajusta sa position, lui permettant, après avoir changé de couleur, de venir embrasser des zones vierges de peinture. Il psalmodia quelques baisers de son cou jusqu’à sa poitrine, et intérieurement, elle crevait d’envie qu’il ne passe sa langue sur ses avants cœurs boursouflés de désir pour lui. Elle en venait même à souhaitait qu’il ne lui aspire entre ses lèvres, et c’est ce qu’il fit soudainement après l’avoir contrainte à rester en place par une main habillement appuyée sur sa hanche. Elle poussa un petit gémissement de contentement quand il mordit sa framboise humide de sa salive, et bien malgré elle, elle se dandina. C’était sans compter qu’il l’agaçait également sur son autre sein, mais avec son pinceau. Elle sentait des pointes de désir et de plaisir la saisir, allant jusqu’à son entrejambe qu’elle sera involontairement. Il se retira de ses seins bien trop rapidement à son goût, la laissant sur une frustration exacerbée, tandis qu’il descendait ses lèvres jusqu’à la naissance de son tanga.

Elle se figea, dans l’attente de sa prochaine action. Sa main, du côté vierge de son corps, se posa sur la tête d’Alexander. Elle lui fouilla les cheveux avec ses doigts fins. Elle ne pouvait plus vraiment le voir, car elle restait allongée, regardant le plafond. Si elle baissait les yeux, elle le distinguait légèrement entre les courbes rebondies de ses seins. Sa main lui permettait de savoir où se trouvait sa tête, assurant le contact physique, vu qu’il n’était pas visuel. Certes, il était sur elle, elle le sentait peser sur ses cuisses en toute logique, même s’il avait verrouillé les siennes pour ne pas l’écraser.

Elle ne pouvait qu’attendre sa prochaine action puisqu’elle était totalement passive pour le coup. Surtout que maintenant qu’il était bien descendu sur son corps, elle n’avait plus la possibilité de le toucher, si ce n’était en passant sa main dans ses cheveux.

Alexander Hoffman

Il ne lui répondit que par un regard de défis provoquant frôlant le scandale. Il ne voulait pas lui répondre, puisqu’il n’y avait rien à dire et qu’un regard était plus parlant sur le coup. Comme les gestes qu’ils peignaient sur le corps plus que réceptifs à d’autres pratiques de sa compagne. D’ailleurs, celle-ci s’attaquait à des caresses sensuelles, le long de sa cuisse intérieure, tout en évitant une zone, déjà bien durcie par un désir lancinant. Le coup de la chemise ouverte était de la pure provocation, la frustrant davantage. Il poussa le vice, à prendre de sa main libre, celle de sa compagne occupée à l’effleurer pour la mettre sur son torse. L’autorisant à toucher l’objet de son désir, mais pas trop non plus, il ne faut pas abuser. Puisqu’il commençait à se déplacer le long du corps d’Erin, pour finir son œuvre.

Surtout qu’il attaquait à une peinture transparente et plutôt intime. Y mettant sa touche personnelle avec sa langue et sa bouche qui aguichait les zones érogènes et rebondit de la demoiselle. Elle était intenable et lui aussi devait se contrôler, pour ne pas devenir plus sauvage. Il avait envie d’elle et plus il lui peignait dessus, plus cela le démangeait fortement. De la retourner sur le lit et de la prendre en lui mordant la nuque. Cette idée, devenait oppressante par moment, comme de lui coller une fessée ou même plusieurs.
Cette frustration un brin maso mais assez agréable. En allant jusqu’à son tanga, il éprouva de ses dents la dentelle, avant de remonter sur son ventre, puis se releva sur ses genoux, pour se retirer des jambes d’Erin. Bien entendu, il la toisait, comme pour lui dire : « eh bah non ».

Il la tourna sur le côté d’un mouvement, un peu plus brusque, pour dessiner le long de sa grande jambe, les arabesques, qui s’entortillait sur sa cheville. Il se pencha une nouvelle fois sur elle, laissant sa main remonter habillement le long de cette même jambe, sans toucher la peinture, jusqu’au fessier de la belle. Fesse qui malaxa doucement, avant qu’elles ne récoltent une tape, qui claqua dans un petit bruit. Cela le fit doucement ricaner, il la frotta avec tendresse contrôlant son envie grandissante de recommencer.

Alexander déposa son pinceau, sur la palette et de ses deux mains, il remit Erin sur le dos avec une boite de sauvagerie, qui la plaqua au lit, pour lui retirer son tanga avec une extrême lenteur, puisqu’il était en train de lui faire quelques baisser le long de la descente du textile qui n’avait plus sa place.

Une fois celui-ci retirer, il se mit au-dessus de sa compagne avec un petit rictus coquin au coin des lèvres.
« Tu devrais aller te voir dans le miroir avant qu’il ne reste plus rien » Cela fut dit dans un murmure provocant. Il prit appuis, sur ses mains, pour relever son bassin et se mettre debout. S’accroupissant, pour reprendre ses outils en main et descendit du lit d’un air totalement détaché. D’un signe de tête, il lui montra le miroir pleins pied en face du lit, alors qu’il allait ranger tout cela dans l’atelier derrière.

Erin Steele

À ses petites piques verbales, il répondait par des regards lourds de sens qui ne faisaient qu’agrémenter la frustration de la brune de rester inactive. Bien entendu, Erin ne se fit pas prier pour lui caresser le torse alors qu’il prenait sa main pour la lui poser dessus. Elle en avait tellement envie que ce fût plutôt bienvenu, même s’il ne fit pas durer cet octroi de générosité longtemps puisqu’il avait encore à faire sur elle et qu’elle était censée rester passive sous les coups de pinceaux (et de langues) de monsieur. Il avait bien fait de lui prendre la main pour la poser ailleurs, car machinalement, après avoir tourné autour de cette bosse visible, elle aurait fini par s’y attaquer, rendant son art plus difficile si sa concentration partait ailleurs.

Il reprit ses doux baisers un brin enflammés, signes précurseurs de son envie de plus en plus forte de lui faire l’amour, de laisser tomber les préliminaires et de s’envoyer en l’air plutôt bestialement. Il était comme ça, à la limite de la brutalité, et ce n’était pas pour déplaire à la belle brune qui adorait sentir la puissance de son homme dans ces gestes précis. Et puis, cela était une forme de lâché prise qu’elle aimait voir chez lui. Elle se sentait responsable de cet état de fait, du moment où Monsieur Hoffman cessait d’être quelques minutes l’anglais flegmatique et mesuré pour être l’homme dans toute son envie et sa domination. Il ne fallait pas se leurrer, il n’en était pas là sans avoir une certaine forme de pulsion dominatrice dans le pantalon.

Elle aurait bien chassé ce petit regard provoquant de ses beaux yeux bleus en se redressant et en le plaquant sur le lit pour s’occuper de lui à son tour. Pourquoi n’avait-il pas enlevé ce foutu tanga, pensa-t-elle alors qu’elle le toisait de ses yeux de biches, dans un état éthéré, flottant, brumeux, voir fiévreux de désir. Il n’était plus sur ses jambes et elle en profita pour les faire aller, les frottant l’une contre l’autre avec le coin de son pied, juste histoire d’alanguir le chaland qu’était Alexander. Elle ne savait pas si c’était pour cela, mais il la tourna sur le côté un peu brusquement, ce qui lui fit lâcher un soupir et une envie de s’étirer irrépressible. Et pourtant, elle ne bougea pas de la position dans laquelle il venait de la mettre, car déjà il dessinait la suite de son œuvre le long de sa jambe. Ses muscles étaient contractés, d’attente, d’envie, de faim d’anglais, offrant une peau lisse légèrement dessinée par les quadriceps de sa cuisse et par le long péronier latéral de son mollet, finissant sur sa cheville délicate qu’elle avait étiré dans le prolongement de sa jambe.

Alors qu’il remontait sa main dans une caresse inverse au pinceau, Erin eut envie de basculer sur le ventre pour lui offrir son fessier pleinement, fessier sur lequel il s’arrêta pour le caresser doucement. Le tanga légèrement étiré offrait une vue affriolante, et sa couleur plus sombre sur une zone humide de l’anatomie d’Erin ne laissait pas de doute quant à l’état d’excitation dans lequel elle était. La fessée qui claqua subitement lui arracha un petit cri et bien malgré elle, elle tortilla de l’arrière train, comme-ci elle en réclamait une autre. Ses joues avaient pris une légère teinte rosée, signe de son embarras et de son envie. Le ricanement d’Alexander n’arrangea en rien sa gêne de s’offrir comme ça, mais l’envie était plus forte que la honte. Une douce balance entre l’interdit, le déviant, la normalité, la domination, le masochisme, qui la laissait dans un état assez bouillonnant. Au lieu de recommencer, il lui frotta doucement la fesse rougit avec une certaine forme de tendresse avant de reposer ses pinceaux sur la palette.

Et soudainement, il la retourna à nouveau sur le lit, la plaquant sur le dos avec une certaine sauvagerie qui lui était propre. Elle n’en pouvait plus. Limite si elle ne voulait pas s’occuper un peu de lui en guise de préliminaire et qu’il la prenne maintenant. Il accompagna le dernier rempart vers sa nudité la plus parfaite avec moultes baisers dispensés le long de la descente sur ses jambes. Elle ferma les yeux, alors qu’elle se cambrait un peu en soupirant de plus belle.

Il lui parla, ce qui lui fit rouvrir les yeux pour constater qu’il la toisait directement au-dessus de son propre visage. Oui, elle devait se regarder, constater son travail, voir comment il avait su la mettre en valeur, la rendre encore plus belle et désirable dans ce jeu érotique et artistique. « Hum », répondit-elle simplement en guise d’assentiment alors qu’il rassemblait ses outils pour probablement les ranger. Elle se redressa pour prendre position sur le rebord du lit. Il lui montra le miroir plein pied, et heureusement pour lui qu’il repartit vers l’atelier, sinon elle l’aurait bien attrapé avant qu’il ne s’échappe.

Elle hésitait. Est-ce qu’elle se payait l’affront de rester sur le bord du lit sans bouger, par pure provocation ou est ce qu’elle cédait à la curiosité ? Elle avait une terrible envie de se voir dans le miroir ; mais elle avait également une terrible envie de jouer avec l'anglais. Fallait qu'elle se décide car il n'en aurait pas pour vingt ans dans son atelier même s'il prenait le temps de nettoyer les pinceaux et la palette avant de revenir.

Finalement, elle se leva. La curiosité était trop forte et elle voulait voir le résultat avant qu'ils ne l’effacent dans un corps à corps endiablé. Sur sa peau était dessinée l’art d’Alexander, guidé par son désir et sa passion pour elle, et ce dessin reflétait également l’amour qu'ils se portaient mutuellement, elle par cette toile vivante qu'elle incarnait et lui de la choisir comme sa muse. Elle était touchée par ce qu'elle voyait, sublimée par les arabesques multiples qui s'étiraient esthétiquement sur sa peau ambrée, elle semblait irréelle, comme si le filtre était sur le miroir et non sur elle. Elle était tellement heureuse d'être avec un homme qui désirait la magnifier, faire d'elle une forme d’objet humainement splendide, au-delà de la femme objet qui servait essentiellement de photo à branlette pour mâle pervers et frustré.

Elle resta donc debout devant le miroir, guettant dans le reflet de celui-ci le retour de son peintre, histoire qu'il puisse la mirer dans son ensemble dans une position autre que couchée, et surtout, pour lui dire ô combien elle trouvait son œuvre magnifique. Et puis, ce serait plus pratique pour elle pour le déshabiller afin qu’elle puisse poser les bases elle aussi de l’amour qu'elle comptait lui transmettre en se donnant physiquement à lui, sans gêne ni retenue. Elle se sentait belle et désirée et elle allait s’en donner à cœur joie pour lui faire passer un moment à la hauteur de ce qu’elle ressentait pour lui.

Alexander Hoffman

L’anglais rejoignit son atelier. Il était échaudé et avait grand mal à se calmer… en réalité il ne chercha pas longtemps à le faire. Il avait envie d’Erin. La seule chose qui l’embêtait fut que son travail serait étalé ne ressemblant pas forcément à quelque chose, sauf s’il prend gaffe à quelques éléments.

Il avait déjà fait du body painting sur du nu… il avait toujours réussi à ne pas avoir cette folle envie de se saisir du modèle dans le second sens d’un terme coquin. Enfin, cela n’était pas comparable, Erin était sa compagne et puis il avait mis en place un petit jeu sensuel dans le but certain de l’émoustiller et en conséquence lui aussi. L’anglais se pressa de nettoyer les pinceaux pour éviter que la peinture ne colle aux poils et les abîmes. Cet empressement fut non seulement, pour se lover contre elle et passer à l’étape suivante mais aussi pour voir sa tête face à ce qui lui avait peint dessus. Espérant qu’elle trouve cela à son goût. L’avis des critiques sur une part d’un dessin était toujours délicat et malgré qu’il aimât avoir des retours autant négatifs que positifs, il avait non pas utilisé un vulgaire papier mais le propre corps d’Erin donc si elle n’aimait pas, cela perdrait de son effet.

Il sortit de l’atelier, retirant sa chemise, pour l’accrocher sur une poignée de l’un de ses placards intégrés. Alexander se rapprocha de sa compagne, l’enlaçant de ses bras autour du corps, pour la ramener doucement contre son torse. Ses mains caressèrent sur le ventre de la demoiselle, pendant qu’il lui déposait des baisers langoureux le long de la mâchoire. Puis tourna la tête pour la caler contre celle de sa chérie et regarder le miroir. Outre, le côté sensuel de la voir nu et idéalement excitant, la peinture la mettait en valeur, la rendant féerique.
« Tu en penses quoi ? » demanda-t-il doucement.

Erin Steele


Il arriva dans son dos, pour se lover contre elle en l’enserrant de ses bras. Elle se retrouva plaquée contre son torse. Ainsi, elle pouvait continuer de se regarder dans le miroir, et elle voyait le regard appréciateur de son chéri dans le reflet. Elle chercha ses yeux dans par réflexion interposée, avant de lui faire un grand sourire alors qu’il l’embrassait, pour finalement caser sa tête sur son épaule, contre la sienne. Elle était bien là.
« J’en pense que tu as fait quelque chose qui va au-delà de ce que j’imaginais. Faut dire que tu occupais mon imaginaire en même temps monsieur coquin », fit-elle espiègle, tout en affichant son sourire mutin et en lui prenant cette main qui lui caressait le ventre. Oui, elle se trouvait belle et désirable, et les courbes posaient une architecture complexe qui la mettait en valeur. « J’aime beaucoup », finit-elle par murmurer à nouveau avant de se tourner vers lui, pour rester dans la zone d’influence de ses bras et ne pas trop s’éloigner.

« Bien », dit-elle sur un ton plein de promesses. Il était torse nu et de ce côté-là, elle ne pouvait rien faire de plus. Par contre, il portait toujours son pantalon. Par des gestes lents et sensuels, elle entreprit de défaire la ceinture, qu’elle tira complètement. L’ustensile se retrouva autour du cou de l’anglais, et d’une main, elle le tira vers elle pour l’embrasser, osant quelques contacts furtifs du bout de sa langue sur ses lèvres pour qu’il lui laisse un passage vers sa bouche, plus intime. Mais même là, elle n’irait pas jusqu’à lui rentrer son organe complètement, non, elle s’y prendrait plus subtilement, jouant un petit peu. Son autre main n’était pas inactive. En effet, cette dernière était en train d’essayer de défaire le bouton, et voyant qu’elle n’y arrivait pas, elle lâcha un côté de la ceinture pour la faire glisser sur la peau de son amant et elle se la passa cette fois-ci autour de son propre cou. La boucle d’un côté descendait jusqu’au-dessus de sa poitrine, tandis que l’extrémité sans acier pendait plus longuement afin d’en compenser le poids., passant entre sa poitrine jusqu’à son nombril. La deuxième main libre, elle put cette fois se pencher sérieusement sur la question de ce bouton récalcitrant.

Elle le fit sauter, ce foutu bouton, et finalement, elle laissa tomber le pantalon au sol sans l’accompagner. Il n’avait plus de ceinture, il ne tenait plus une fois bien ouvert. Monsieur était en forme et il avait dressé le chapiteau. Quoi de plus normal. Il avait passé un moment à la peindre et à l’exciter, et souvent, ce genre de jeu et les réactions de l’autres provoquaient un émoi tout aussi excitant chez celui qui s’y collait. C’était le partage dans les choses artistiques de l’amour. Ni une ni deux, elle le poussa sur le lit, prenant un peu les commandes maintenant qu’elle avait la force de la peinture pour elle.

Après quelques préliminaires rapidement expédiés chez les deux administratifs, ils s’unirent, parfois tendrement, parfois brutalement, dans un échange savoureux de sensations et de tourbillons, mêlant leur amour respectif pour n’en faire qu’un par le biais de leur corps, alanguis et fiévreux de cette première journée véritablement passée sur leur planète natale. C’était là la plus belle des manières de revenir ici-bas, et de reprendre possession de la gravité terrestre.


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