Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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Les bugs .... insectes odieux ou informatique déplaisante ?

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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Les bugs .... insectes odieux ou informatique déplaisante ? Ven 15 Sep - 18:56
LES BUGS … INSECTES ODIEUX OU INFORMATIQUE DÉPLAISANTE ?


VENDREDI 15 SEPTEMBRE 2017 vers 15h00



Avec l'exploration, les terriens découvraient d'autres planètes et surtout de nouvelles matières premières. Cela faisait quelque temps, que des petits sites d'extraction voyaient le jour, sur certaines planètes. Bien loin, d'être des sites de replis, ce sont généralement des infrastructures faites dans des ruines d'anciens peuples, où construit dans un lieu sécuritaire, afin d'éviter que les Wraiths viennent les embêter.

PX-85KJ, est une planète composée de plaines et de forêt de conifère. Aucunes espèces intelligentes répertoriées, sauf il y a cinq ans, un peuple humain nomade avaient été sélectionné et exterminé par les Wraiths. Quelques vestiges de ce peuple assez primitifs se trouvaient dans la forêt avoisinante et des hôtels d'offrandes autour de la porte des étoiles. Ladite porte se trouvait dans une immense grotte à côté d'une cascade. La grotte était composée d'une grande salle avec un couloir d'un kilomètre pour s'y rendre suffisamment large pour faire passer un jumper voire même deux. Le plafond de la salle était ouvert par endroit, illuminant l'endroit d'une lumière naturelle. La végétation tombait et recouvrait la roche calcaire.

Une petite galerie bouchée par les anciens habitants avait été perforée afin d'installer le centre d'habitation du personnel. Le centre d'extraction se trouvait à trois kilomètres dans la forêt. La planète possédait plusieurs filons de gaz VPN. Un petit complexe, avec trois techniciens, deux ingénieurs et cinq militaires qui tournaient régulièrement entre cet endroit et la cité. Globalement, ils y restaient trois ours sur cinq, un peu plus quand il y avait une veine sensible de ce gaz. Mais l'installation était globalement autonome et pouvait tourner au moins trois semaines sans interventions humaines. Après, il était plus préférable d'avoir des hommes sur places pour surveiller, le gaz est une ressource instable.

Tout allait bien, sauf depuis une semaine, ou l'ingénieur Aaron remarqua qu'il avait du mal à composer le code de la cité… le DHD se bloquait. Intrigué, il avait répété deux fois l'opération puis réussit à ouvrir un vortex. Cela aurait pu être de l'ordre du bénin, si cela n'avait plus été le cas. Mais voilà… il y a deux jours, le problème s'était manifesté une seconde fois et de manière régulière. L’équipe avait été coincée ne pouvant rentrer sur la cité comme prévu. Le plus étrange c'est que dans le sens inverse tout marchait très bien. Le matin, même la porte avait daignée s'activer et le groupe avaient fait leur rapport à la belle cité.

Ce genre de problème était peu courant voir rare et tombait surtout au mauvais moment, puisque les ingénieurs avaient découvert dans l'une des galeries étroites, un élément intéressant. Plusieurs fresques assez primitives sur les murs, mais ne retraçant pas l'histoire de chasse d'hommes des cavernes mais d'une autre population intelligente qui avait l'air de ressembler à des hybrides mi-hommes mi- loups. L'imaginaire terrien, dirait que ce ne fut que des loups garou. Mais, il serait surprenant que la lune les transforme, cela devait être leur état naturel.

Les fresques étaient anciennes, mais cela ne voulait pas forcément dire que ce peuple ait disparu pour autant. Surtout que les ethnologues avaient exhumés plusieurs ossements dans les hôtels de « don » devant la porte dont des os très grands. Ils avaient supposé que la taille des nomades devaient avoisiner les 1m90 facilement à cause de la longueur des fémurs et qu'ils s'adonnaient aux sacrifices humains. Du moins, ils avaient cru cela, jusqu'au moment où les analyses diverses commençaient à les faire se questionner sur l'appartenance à des êtres humains…

Ainsi, suite au rapport de la porte des étoiles et de la découverte, il fallait dépêcher quelqu'un. Et l'homme qui supervisait les travaux d'habilitation planétaire était le RDA Hoffman. Avant de prendre sa fonction de responsable adjoint d'Atlantis, il avait intégré la cité en tant que chef de projet et avait mené la construction du nouveau site alpha. Il s'occupait donc en plus de cette fonction. Le site sur PX-85KJ avait à peine six mois et il était temps de lui rendre une visite et surtout de constater ces fameuses fresques. Le problème de la porte devait se régler là-bas et valait mieux ne pas traîner.

En consultant la liste des techniciens, Alexander tomba sur le nom d'une certaine McLaren Esther qui était inégalement la plus qualifiée pour ce problème technique. Elle avait été durant de nombreuses années au SGC s'occupant de leur porte. Les annotations de sa hiérarchie étaient très bonnes sur son travail. Récemment, arrivée, elle n'avait effectué aucune mission encore. Elle correspondait parfaitement et Hoffman, ne tenait pas à attendre plus longtemps pour la réparation du DHD en combinant à une visite du site avec l'ingénieur Aaron. Celui-ci les attendait, là-bas avec son équipe, celle-ci récoltait des données sur la périodicité des erreurs. Pour le moment cela marchait.

Il y avait un risque de rester coincé, mais cela ne serait pas bien grave, le site était équipé et il fallait attendre la fin de l'inconfort informatique, pour repartir. Et au pire, le Dédale pourrait venir les chercher en six heures, puisque la planète était très proche.

Ainsi, l'homme envoya un mail au responsable du pôle technique, pour qu'il libère mademoiselle McLaren de ses obligations et lui transmette le dossier de la planète et de la nature du problème, pour qu'elle soit au courant. Le responsable des techniciens, informa sa subordonnée, lui demandant de se présenter le lendemain à 15h00 à la salle d'embarcation, après avoir reçu l'équipement nécessaire à l'armurerie. Hoffman, aurait bien aimé l'accompagner pour lui montrer les démarches, puisque étant nouvelle, mais celui était impossible. Il avait une réunion juste avant avec le site alpha.

Pendant ce temps au pôle technique


Le responsable du pôle technique, reçut le mail, son regard roula des yeux. Non pas d'ennui, mais parce qu'il avait horreur de faire de l'administratif et fouiller dans le calendrier de son personnel. Cela avait un côté intrusif qu'il avait grand mal à accepter. Mais bon, fallait bien. Il trouva quelqu'un pour remplacer Esther à son poste le temps qu'elle aille jouer les aventurières avec le patron. Et puis bon, il aurait préféré partir à la place d'une subordonnée, mais bon, les arguments d'Hoffman étaient implacables et de toute manière on ne discutait pas avec cet anglais. Puisqu'il avait toujours raison. L'homme l'avait appris à se dépend et que s'il désirait contredire les ordres de son supérieur, il avait intérêt à avoir des arguments solides et viables. Ce qui n'est pas logique et de l'ordre du « non je ne veux pas » n'était pas recevable. Et puis c'est bien connu que les Irlandais avaient toujours un problème avec les Britanniques. Enfin bon, c’est plus son côté grognon qu’autre chose. Et puis, il s’entendait bien avec ses supérieurs, c’est plus pour le principe de râler.

Enfin bon, il quitta son bureau, pour se rendre à la salle d'embarcation où se trouvait Esther. De nature froide et peu sociable le chef du pôle avec sa barbe brune et un regard noir était plutôt digne d'un ours sortant de sa caverne que d'un joyeux luron. Mais, il avait une grande empathie pour l'être humain. Il se dirigea donc vers la jeune femme blonde.

« Esther, je t'ai envoyé un mail. Le patron souhaite que tu bouges tes fesses sur une planète qui a un problème avec leur porte et ça fout la merde. » Il soupira, il avait un langage familier « Je t'ai tout transmit, info sur la planète, les maigres données qui causeraient ce bug et le mail du boss. Tu remercieras ton bon dossier, sinon tu n’aurais pas été convoqué par l’anglais » Elle avait dû avoir vent de ce problème tout comme lui de toute façon.
« Tu pars avec lui d'ailleurs. Demain à 15h00 tu iras à l'armurerie te faire toute belle avant de jouer à l'aventurière avec papa Hoffman » Il se tourna en haussant les épaules. C'est un brave homme très gentil, même s'il avait toujours ce ton blazer « Bref bonne chance ! Et fait honneur aux clans des verts ! » Il était un peu « chauvin » avec sa couleur d‘uniforme, il adorait foutre la pouille aux scientifiques avec ses techniciens. Il resta quelques instantes histoires d'échanger avec elle, puis reparti dans son bureau finir cette fichue paperasse.

Le lendemain


Ainsi, le lendemain, l'anglais finissait tout juste sa réunion à 14h45 et partie se changer dans son bureau, être en costard pour visiter une planète régulièrement humide ne serait pas des plus pratiques. Alors, pour une des rares fois, il daignait enfiler son uniforme. Celui-ci avait le fond noir et la veste en cuir. Seulement deux bandes rouges sur le devant de sa veste marquait son appartenance aux administratifs, ça et son haut rouge conventionnel. Toujours d'une grande élégance, l'uniforme ne lui allait pas mal, mais il préférait largement ses costumes. Il fila en vitesse à l'armurerie, pour prendre l'équipement de « mission » mais version soft. Un sac à dos, contenant sa tablette, boussole, lampe de poche, bouteille d'eau, calepin et un couteau suisse. Il eut droit à un pistolet et un holster sur la cuisse comme à chaque fois. Même si ce fut qu'une visite, la planète n'étant pas certifiée à 100% sans danger, il ne pouvait pas se balader sans arme. Il prit cependant, ses lentilles de vision, dans un espace, qu'est une grotte cela est toujours pratique d'avoir une vision parfaite sans souffrir de l'obscurité. Chaque membre de l'expédition en avait dans le nouvel équipement standard. Enfin, pour ceux qui se déplaçaient ou explorait.

Ainsi, il marcha vers la salle d'embarcation, étant pile à l'heure.




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Esther MacLaren
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MessageSujet: Re: Les bugs .... insectes odieux ou informatique déplaisante ? Ven 15 Sep - 19:54
En sortant de l'armurerie, Esther ne savait pas très bien comment elle se sentait. Excitée, sans aucun doute, car elle n'avait pas encore eu l'occasion de voyager sur les planètes de pégases. Elle commençait à tourner en rond sur Atlantis - non pas qu'elle prétende avoir exploré la cité de fond en comble en quelques mois mais les couloirs se ressemblaient tous et le continent était une destination très limitée quand on avait l'espace à portée de main. Heureusement que la cité n'était pas souterraines comme le SGC! Des semaines sous terre sans pouvoir rentrer chez elle auraient eu raison de sa patience.

Elle était aussi extrêmement flattée d'avoir été choisie par le grand chef (ou presque) pour une première mission. De ce qu'elle savait de l'homme, il savait sélectionner soigneusement ses subordonnés mais, en contrepartie, se montrait plutôt exigeant. Elle craignait donc de ne pas se montrer à la hauteur, et ne se pardonnerait pas de faire mauvaise impression sur sa première sortie. C'était le genre de chose qu'il était difficile de faire oublier! Son cerveau fonctionnait à toute vitesse, et elle avait passé une bonne partie de la nuit à réfléchir à des solutions avec les maigres informations qu'on lui avait transmise et espérait réussir à régler le problème avant le troisième essai. Par ailleurs, elle avait prêté une attention toute particulière à sa tenue afin d'être irréprochable.

Enfin, Esther se trouvait être légèrement anxieuse. Plusieurs mois sans mission n'avaient pas raffermit ses muscles, elle qui n'aimait guère le sport, et l'équipement qu'on lui avait fournit pesait sur ses épaules. Elle craignait d'avoir perdu ses réflexes, mais tentait de se rassurer: si on n'envoyait que deux civils sur cette planète, et d'autant plus une personne d'importance, c'est qu'elle n'était guère dangereuse, n'est-ce pas? Pourtant, elle risquait de se retrouver coincée dans ce milieu inconnu si elle ne résolvait pas le problème, ce qui était une perspective assez angoissante. Elle avait beau se répéter que cela lui était déjà arrivé au SGC, qu'il y avait toujours quelqu'un pour venir les chercher, elle n'arrivait pas à se sortir cette idée de la tête.

La jeune femme arriva dans la salle d'embarcation avec cinq minutes d'avance. Une longue pratique lui permis de masquer son anxiété. Elle fixa le balcon de la salle de contrôle, trouvant étrange d'être celle qui passait la porte plutôt que celle qui commandait son ouverture. Elle se sentait presqu'à la merci du bon vouloir de l'un de ses collègues. Elle aperçu son supérieur direct, le chef du pôle technique, lui faire un signe d'encouragement et y répondit d'un petit sourire. Elle n'appréciait qu'à moitié son supérieur, qui manquait à ses yeux singulièrement de tenue, mais dont on ne pouvait contester ni la compétence, ni l'attention qu'il portait à son équipe.

Elle jeta un coup d'oeil à sa montre et réalisa qu'il était l'heure. Elle chercha Hoffman du regard et le repéra. Un peu raide, elle s'avança vers lui, sa queue de cheval dont pas un cheveu ne dépassait se balançant au rythme de ses pas.

"Technicienne MacLaren pour la mission, monsieur", se présenta-t-elle sobrement.

Elle n'aimait pas être la première à parler, préférant laisser son interlocuteur donner le ton de la conversation.
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Alexander Hoffman
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MessageSujet: Re: Les bugs .... insectes odieux ou informatique déplaisante ? Dim 17 Sep - 20:11
LES BUGS … INSECTES ODIEUX OU INFORMATIQUE DÉPLAISANTE ?


VENDREDI 15 SEPTEMBRE 2017 vers 15h00


Alexander fut ravi de constater la présence de la technicienne, il n'aimait pas franchement être en retard. Même si cela pouvait arriver de manière involontaire. Son visage, lui était parfaitement inconnu, peut-être qu'il avait dû la saluer lors de l'accueil des nouveaux… en tout cas, elle ne lui disait rien. Son regard l'observa, McArthy le soldat en charge de l'armurerie avait fait le nécessaire pour qu'elle ait tout ce dont elle avait besoin. Après, il n'avait pas la vision rayon X comme super man pour vérifier que le contenant du sac à dos possède l'équipement de base. De toute manière, il y ait peu de chance qu'elle s'en serve. Enfin, bon il ne devrait pas être aussi sûr de lui, il avait tendance à être un peu chat noir. Du reste de son observation rapide et loin d'être intrusif, il remarqua que la jeune femme semblait avoir fait gaffe aux moindres détails, ce qui collait avec sa rigueur mit en avant par sa hiérarchie.

D'aspect froid, il le savait très bien, il pouvait impressionner facilement. Il s'avança vers la jeune femme qui se présentait de manière concise et simple. Il hocha la tête, lui tendant la main, comme le voulait la politesse. Un rictus agréable sur le visage pour ne pas faire trop abrupt. De toute façon, il n'est pas d'un naturel méchant ou bougon. Elle le verra assez vite.

« Enchanté, Alexander Hoffman » Pas besoin de lui préciser son titre, elle devait le connaitre. Son regard se porta sur la porte des étoiles, qui s'enclenchait. « Avant de vous occuper du problème de la porte, vous viendrez visiter le complexe. Si nous devrions rester coincé, cela vous permettra de savoir où vous êtes. Et avec un peu de chance l'un des ingénieurs aura plus d'information à vous donner » Faut dire que bon… ce n'est pas qu'il avait rien mais un peu quand même !

Il lui fit signe de venir passer l'horizon et après le passage devenu banal et sans danger d'un tunnel violet ils arrivent sur la planète. Des petits bruits rampants et aiguë les accueillir. Des sortes de cafards noirs et jaunes, se faufilaient entre leurs jambes. Surprit, Alexander recula, pour voir la masse grouillante escalader le mur de roche et de végétaux vers la cascade. Cascade qui se trouvait derrière la porte des étoiles avec un bassin d'eau cristalline. Machinalement, son regard avait toisé l'endroit où était apparu les insectes, ils avaient l'air de venir du DHD… ou de cette sorte de petit monticule de pierre brune.

« Ça commence bien… » Il toisa la jeune femme qui semblait bien peu ravi de cette visite. Dans un sens, qui est content de voir des fichu cafard de l'espace ? « Vous allez bien ? » elle avait parfaitement le droit de dire non, il n'allait pas la juger sur une peur assez récurrente chez bon nombre d'humain.

« Saloperie d'insecte ! » fit un homme de taille moyenne, une barbe brune très bien tailler et une paire de lunette rectangulaire. L'ingénieur Aaron était en train de taper du pied, pour écraser quelques vermines. Il se redressa un peu, pour tendre sa main vers les deux civils. Commençant par Esther. Il lui fit un grand sourire.

« Heureux de vous voir, vous allez être notre sauveuse ! On n'arrive pas à savoir pourquoi ça déconne autant ! » Il s'emballait un peu, l'homme avait un caractère assez joyeux et surtout au vu de ses cernes, il n'avait pas beaucoup dormi. « Je suis Julien Aaron, ingénieur mécanique et matériaux pour les fluides ». Il se tourna vers Alexander, le saluant « Monsieur Hoffman. Je vous fais faire un tour de notre palais et je vous montre le lieu des peintures rupestres, elles sont proches de notre site »

« Monsieur Aaron.» Fit-l’anglais en le saluant pliement « Très bien Oui, il faudra aussi mettre à disposition un militaire et vos données à mademoiselle MacLaren »
« Il va de soi. Mais, pour le moment, ça sera une visite. Elle sera courte. Par contre la nuit tombe rapidement ici »
Alexander hocha la tête. Il toisa l'étrange monticule de pierre « Pourquoi y a-t-il cet amas de pierre ? »

L'homme se tourna surprit et fronça des sourcils en découvrant le petit hôtel, il donna un coup de pied dedans, pour éparpiller les pierres « Rha… mais ce n'est pas possible, je l'ai démonté ce matin même ! »

Cela intrigua Alexander qui lança un regard à la technicienne…cela était étrange et puis il ne comptait pas la mettre en danger si elle travaille proche du DHD « Mm, il faudra donc plus d'un seul garde pour surveiller le travail de mademoiselle MacLaren »
« Pourquoi donc ? »
La question était réellement sérieuse ? L'anglais eu une petite moue. Il hésita à faire de l'humour cynique, mais se retient.

« Si ce monticule ce reconstruit c'est bien que quelqu'un ou quelque chose le fait non ? À moins, qu'il ait des fantômes » Le problème avec le ton plutôt calme et froid de l'homme, était son flegme anglais pince sans rire. L'ingénieur le regarda…et ne sut si ce fut de l'humour ou non à la fin. Et là était bel et bien le résultat que désirait l'homme.
« Oh mais il n'y a rien à craindre… on a jamais vu de Casper ici » Lança t'il avec une touche d'humour quand même. Alexander lui fit un rictus amusé, mais pas très chaleureux non plus.
« Pour le moment. J'indiquerais au caporal Rafael de venir en renfort »
« Bien monsieur … mais je pense que cela ne sera pas nécessaire »
« Non verrons, je ne tiens pas avoir un imprévu malencontreux » Le ton était suffisamment calme et ferme, pour éviter un débat. Valait-mieux être trop que pas assez.

Alexander, n'aimait pas franchement cette nouvelle, un monticule de pierre qui se reconstruit et un DHD qui fait grèves, ce n'est pas très réjouissant comme coïncidence. Et dans cette galaxie, ce genre d’étrangéité n’est pas toujours signe d’un hasard sympathique et bienveillant !

Enfin qu'importe, le complexe était un peu plus loin et ce fut en dix minutes qu'ils firent le tour. L'endroit était plutôt sobre, construit en bois et en béton. Tout était sous une doctrine égologique, pour ne pas abimé l'environnement et intégrer le bâtiment. Le complexe d'extraction se trouvant à trois kilomètres, ils s'y rendraient plus tard. Ce fut à ce moment-là, que l'ingénieur les informa d'une autre anomalie.

« Nous avons installé un décodeur à distance pour activer la porte du complexe. Celle-ci aussi beug. Je pense qu'il faudra aussi vous déplacer là-bas mademoiselle, pour vérifier votre travail, une fois que vous aurez trouvé le problème. ».

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Couleur : Ingénieur Julien Aaron : Seagreen


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Esther MacLaren
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MessageSujet: Re: Les bugs .... insectes odieux ou informatique déplaisante ? Hier à 12:54
L’homme se présenta de façon assez naturelle, quoique réservée, ce qui n’eut pas pour effet d’encourager Esther à s’ouvrir. Elle préférait les gens bavards, ou du moins un peu plus expressif, ce qui était plus facile pour se positionner. Elle lui serra cependant la main sans hésiter. Il lui parlait déjà des détails de la mission, la prenant un peu au dépourvu. Son esprit tiqua lorsqu’il mentionna le fait qu’ils pouvaient restés coincés - bien sûr qu’elle le savait, pas la peine de parler de malheur!

« J’espère qu’ils en savent un peu plus sur place, en effet » se permit-elle de répondre, « mais l’inspection du DHD complètera rapidement les informations ». Elle connaissait son métier.

Ils traversèrent la porte, et Esther constata une légère différence de sensation par rapport aux horizons de la voie lactée. Un trajet peut-être plus rapide d’une nanoseconde, la tête qui tournait un peu moins… Rien qui ne vaille cependant d’être signalé. De toute façon, si elle avait eu quelque chose à dire, elle n’en aurait pas eu le temps. Dès qu’ils franchirent la porte, ses oreilles captèrent un bruit familier et ô combien désagréable. Elle ne put s’empêcher d’avoir un pas de recul devant le dégoût que lui inspiraient les insectes. Son supérieur sembla le remarquer puisqu’il lui demanda si elle se sentait bien. Torturée entre sa peur irrationnelle et la volonté de ne pas passer pour une mauviette devant le numéro deux de l’expédition, Esther raidit ses jambes et éluda la question et tenta de maîtriser le chevrotement de sa voix.

« Au moins, j’ai une idée d’où vient le problème », dit-elle en désignant le DHD recouvert de bestioles. Il ne fallait pas aller chercher plus loin: ces saloperies avaient du trouver un interstice dans l’interface et provoquaient des courts-circuits au gré de leur passage. C’était à se demander comment un ingénieur débutant n’y avait pas pensé tout de suite, elle n’avait pas besoin d’être convoquée pour un bug aussi mineur! Mais maintenant qu’elle était-là, plus moyen d’y échapper. Elle allait devoir ouvrir ce fichu DHD et extraire les répugnantes créatures d’elle-même! Cette idée lui donna la nausée et elle chercha frénétiquement un moyen d’y échapper.

Tout à sa panique, elle n’entendit pas l’ingénieur arriver et sursauta lorsqu’il fit une remarque d’une voix un peu forte. Elle répondit à sa poignée de main un peu mollement, et se garda de faire un commentaire lorsqu’il l’appela leur sauveuse. Ce n’était pas un titre sur lequel elle rechignait d’habitude, pourtant, mais elle ne risquait pas de sauver qui que ce soit aujourd’hui, ils allaient se débrouiller pour extraire les cafards.

« Esther MacLaren, gestionnaire de porte », répondit-elle à sa salutation, n’oubliant tout de même pas les bonnes manières ». Elle se détendit imperceptiblement lorsqu’il évoqua l’idée de faire un tour du propriétaire - tout ce qui pouvait l’éloigner d’ici était bon, même temporairement - et bénit Hoffman lorsqu’il demanda à ce qu’on lui affecte un militaire.

Lorsqu’Aaron évoqua le monticule qui se reconstruisait tout seul, elle fronça les sourcils et jeta un oeil à l’anglais. Son esprit invoqua l’image de cafards construisant inlassablement et méthodiquement le même autel et elle cligna plusieurs fois des yeux pour chasser cette vision. Il fallait qu’elle se concentre, il fallait qu’elle se concentre… Elle ne pouvait pas se permettre de perdre les pédales pour sa première mission, pas devant Hoffman. Du nerf, ma fille, se disait-elle in petto. Du nerf. On voyait toujours plein de choses étranges dans les expéditions Stargate, elle avait lu suffisamment de rapports de mission pour le savoir. On parlait d’une technologie d’un peuple qui avait réussi à se débarasser de leur enveloppe physique - ce qu’on pouvait considérer comme la définition du fantôme, et pourtant ce n’était que de la science…

« Un champ de force, peut-être? » suggéra-t-elle avec espoir avant qu’ils ne se mettent en route vers le complexe. C’était une bonne idée, le champ de force. Cela pouvait attirer les cafards, expliquer que le tas de pierre se remette en forme de lui-même, et générer des bugs du DHD s’il était trop proche: ainsi, il n’y aurait pas d’insectes si elle l’ouvrait! Elle se focalisa sur cette idée plaisante et se détendit un peu. Pas d’insectes, un champ de force à étudier et deux soldats pour la protéger, voilà qui était très, très bien.

Ce fut seulement après la visite que l’ingénieur les informa qu’il y avait une porte dans le complexe d’extraction et qu’elle avait elle aussi un problème. Esther réprima un soupir: pourquoi ne pas leur avoir dit tout cela dans un mail? Elle aurait eu le temps de vérifier la base de donnée de la cité.

« Un autre bug? Cela change tout », commenta-t-elle fraîchement. « Avez-vous des données sur les bugs des deux portes? Il faudrait que je les inspecte au préalable, pour savoir par où commencer. Avec un seul DHD, j’aurai été l’inspecter immédiatement », et elle se tourna vers Alexander pour lui expliquer son point de vue « mais avec deux portes aux commandes séparées qui connaissent le même problème… Y’a-t-il aussi ce genre de cafards dans le complexe?  Ou des tas de pierres qui se reconstruisent tout seul? »

Elle espérait que la réponse soit négative, car installer une extraction de gaz dans ces conditions relevait quelque peu de l’inconscience, selon son avis de néophyte.
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