Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

MJ25 du Chaos : Part. 1 : Infiltration, récupération, destruction

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Lun 2 Oct - 18:11
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La navette du Chaos décolla rapidement après que l'autorisation fut donnée. Eagle poussa peu à peu les réacteurs jusqu'à leur vitesse de croisière, en direction de la Porte des Étoiles orbitant a quelques kilomètres de Renégat 25. Cette dernière s'activa rapidement, le DHD se trouvant actuellement dans le poste de contrôle de la station afin d'être certain de pouvoir garder le contrôle de la Porte, et le vortex s'ouvrit finalement au moment où la navette ne se trouvait qu'à quelques centaines de mètres.

Éteignez toutes les lumières. On devrait débarquer au moment où la face de la planète est plongée dans le noir. Levé du soleil estimé dans 40 minutes.


Sans plus d'hésitation, Eagle poussa un peu plus les moteurs avant de pénétrer dans l'horizon des événements.

...

La navette ressortit finalement de l'autre côté. L'Escouade fut accueillie par un noir complet, renforcé par l'épais gaz recouvrant la planète, empêchant une vision à plus de dix mètres. Tout était noir à travers le cockpit, et il était impossible de distinguer quoi que ce soit. Il s'agissait donc désormais de naviguer sans aucune vision à l'extérieur. Eagle baissa le régime des moteurs, tout en gardant son regard fixé sur l'ordinateur de bord, indiquant une carte en 3D des environs, téléchargée peu avant leur départ. Dans la navette, seule la petite lumière rouge de secours éclairait les membres du Chaos, leur donnant à chacun un aspect de démon tout droit sorti des enfers. Dix minutes plus tard, la navette se posa doucement dans un cratère, à l'abri des regards indiscrets. Eagle soupira doucement, coupant les moteurs, avant de se tourner vers ses coéquipiers.

Ok, le bunker est à 10 minutes de marche à l'est. Vous avez plusieurs options, d'après les plans qu'on a obtenu. Y'a l'entrée principale, mais elle est bloquée par un code, que nous avons normalement en possession s'ils ne l'ont pas changé, et par une petite équipe de gardes à l'intérieur. Ils ne laisseront passer que leurs patrouilles. Y'a aussi le système de ventilation, par contre va falloir trouver un moyen de passer sans être déchiqueter. Si je rentre dans leur serveur je devrais pouvoir l'arrêter, mais j'ai besoin d'une connexion. Et enfin, il devrait y avoir une sortie de secours quelque part, un tunnel avec une échelle. Par contre, elle est pas indiquée sur le plan.


Elle ouvrit sa grosse caisse et sorti un gros ordinateur qu'elle relia à l'ordinateur de bord.

Changez vos fréquences radios sur 9-7-7. C'est la fréquence courte portée qu'ils utilisent pour communiquer entre eux lors d'une patrouille. Teshara, tu reprends les rênes. Je vous laisse décider de la stratégie à adopter pour la suite.

L'écran de l'ordinateur éclairait désormais à son tour la cabine, offrant un peu de lumière aux membres. Le soleil allait se lever d'ici une vingtaine de minutes. La patrouille de l'aube Genii n'allait pas tarder à quitter la base, en principe.

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Mer 4 Oct - 17:18
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On était large niveau temps… de quoi prendre une douche, s'envoyer en l'air et reprendre une douche. Je n'en reviens pas comment on allait se faire chier là. Bref le temps qu'on s'équipe et qu'Eagles nous parle en précision de la mission… on allait peut-être être en retard si Teb' pose des questions. Quoique ce n'est pas trop son genre, lui c'est plus action réaction et en avant la navette !

Enfin bon, je fis comme tout le monde, je suivis Eagles, me demandant toujours à quoi elle pouvait ressembler réellement et pourquoi donc elle se cachait la vilaine ! Je ne pense pas qu'un jour j'aurais la réponse, déjà que je savais un élément que personne ne connaissait… le petit chanceux que je suis tiens. Mais bon, je suis gourmand et je désire toujours plus. Peut-être qu'avec le temps et quelques habiles phrases, j'arriverais à voir ce qui se cache sous ce fichu masque. En tout cas, on arrive dans l'une de mes pièces favorites ! J'étais fière de voir quelques armes améliorer par mes soins et autres gadgets qui contribuaient à l'avance de cette guilde des gangsters de l'espace !

La « sans visage » se mit donc à nous faire le topo. Je me mis entre Teb' et Tesh, les deux « T » de la team ravages ! Les bras croisés, prenant appui sur ma jambe droite. J'adore, quand elle nous dit qu'on a carte blanche. Je vois bien une belle et grosse explosion, avec le gaz toxique, il suffit qu'il soit explosif et ça va détruire la planète. Et comme ça, les Geniis, ils vont être tellement dans la merde… en plus de déséquilibré un système solaire dans une petite partie de rotation. Bref, rien que d'y penser je fourmille déjà d'impatience. Cela me fit penser, que pendant que madame prenait son arme, je pris aussi des capsules pour récupérer du gaz. J'avais une idée et je comptais bien me pencher dessus après.

Ah tiens ? Elle nous fait l'hackeuse la minette. Tout en réceptionnant le boitier, que j'intégrai sur ma ceinture multifonction, je commençais à me demander qui de nous trois allait être le leader. L'autre soumis, avait quelque chose à faire avec Druan, surement avec un gros pot de vaseline et beaucoup de patience… donc ce n'est pas ce troufion qui va donner des ordres.

Donc naturellement, je m'en inquiète, déjà que j'ai tendance à moyennement écouter… et ça tomba ma sœur… mon regard se figea sur celle-ci, elle devait être fière comme un Taratapon (paon Geniis). Je grognai mollement, juste par mauvaise foi. « Eh bah on n’est pas dans la merde… ». Enfin bon, de toute manière pour faire obéir l’un des deux jumeaux, fallait mettre en officier l’un des deux. Et même si personnellement, je me serais mis en tant que boss, Teshara était un choix pas si mauvais. Même si je vais l’entendre se venter pendant des jours et des jours ! Elle va me gaver je le sens !

Par contre… Teshara… mais mon petit Teb’ il va être content tiens ! Remarque il obéit à Eagles alors l’autre fofolle de sœurette il va se tenir sage… sans aucun gène je me tournai vers Teshara
« Tu as tes règles ou pas ? »
« Pourquoi, tu as envie de tirer ton coup ? » fit-elle sans appel du grand Teshara comme toujours. J’espère qu’on ne pense pas de nous deux que c’est elle la plus saine d’esprit.
« Tu sais bien que je m’en fou de ça… mais ce n’est pas le cas de tout le monde… » Il fit un signe de tête vers le grand soldat d’élite.
« C'est lui qui veut tirer un coup ? », répondit-elle en sachant très bien de quoi voulait parler Naalem mais elle préférait faire durer le truc. En tout cas, elle ne faisait rien pour être discrète.
« Si tu as tes règles, il ne peut pas se soulager le pauvre homme » fis-je sur un ton parfaitement tranquille.
« Tu sais ce qu'on dit, mieux vaut une bonne branlette qu'un coït banal. », répondit-elle du tac au tac avec un geste de la main suggestif, coquine comme elle est.
Je ricanais haussant les épaules. « Bon ça ne répond pas à ma question madame l’officier ! »
« Non pas encore, il a de la chance, mais ce n'est pas pour autant que je vais m'allonger sur la table. J'ai des responsabilités maintenant », fit-elle en se la pétant outrageusement.

Je lui fis un rictus, tapant du coude mon copain « Bon te voilà heureux, tu n’as pas à subir les menstruations célestes de la cheffe ». Il n'y a pas dire, je suis un bon copain ! Je m'inquiète pour mes potes et de leurs croyances certes stupides, mais croyances quand même.

Je suis certain qu'à ce moment-là Eagles devait en avoir marre de nous. Mais bon, ça ne coute rien de rire sauf peut-être un second troue de cul pour les coincés ! Bref, de toute façon, on ne pouvait pas négocier et après avoir pris le matériel nécessaire autant pour nous que pour notre campeuse, on partit en direction de la navette. Naturellement, je me mis à la place du co-pilote. Je ne savais pas très bien piloter voir même pas du tout. Mais je prenais cette place expresse, pour apprendre petit à petit. Autant j'adore bricoler ces engins autant j'adorais savoir en piloter un !

On émergea dans une planète nocturne… lumière immédiatement éteinte, on avait l'air de créature diaboliques qui préparaient un sale coup. Ce qui était le cas, avons-le. Il y avait un côté angoissant à voir ce noir sans source de lumière… avancer dans le chaos lui-même sans savoir si on allait se prendre dans la gueule quelque chose. J'activai immédiatement la vision nocturne, celle-ci était assez faible à cause du manque de lumière et du gaz qui étouffait les rayons du soleil. Par chance il en avait quelques-uns qui passaient d'infrarouge et autre connerie gamma dans ce type. Permettant ainsi, une vision un peu prêt potable.

Mon attention se porta sur l'ordinateur encombrant qu'elle utilisait. Faudrait un jour penser à les miniaturiser ces merdes quand même. Encore une tâche pour super Naalem. Je me mis sur la radio courte des Geniis. Mon regard se leva sur ma sœur, lui laissa l'immense joie de jubiler de son nouveau pouvoir de leader.


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Mer 4 Oct - 21:19
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Forcément, l’autre suceur au crane bien lisse resta avec le patron. Manifestement, il allait encore avaler celui-là, pendant que nous autres, on irait se péter le cul à récupérer un de ses collègues pas fichu de faire son travail correctement. Forcément, avant de partir, je ne pouvais pas faire autrement que d’ouvrir ma gueule :

« Hey l’soumis. Met pas les dents, il déteste ça. ». Je le gratifiais d’un magnifique doigt d’honneur avant de suivre la boite de conserve. Alors que nous allions vers l’armurerie, encore une fois, je me fis la réflexion qu’elle ne devait pas être très fraiche là-dessous. J’espérais au moins qu’elle prenait le temps de se dessaper ne serait-ce que pour aller chier. A destination, elle crut bon de nous rappeler l’objectif de la mission. C’était sans doute pour que ce soit clair pour monsieur muscles, parce que mon frère et moi, on avait très bien compris ce que le boss avait dit.

Le point positif dans tout ce bordel, c’était qu’Eagle restait derrière, pour piloter la mission à distance. C’était pas mal ça, cela pouvait nous laisser toutes les opportunités du monde pour faire ce que l’on voulait. Forcément, il fallait un leader sur le terrain, et bien que je me sentais toute désignée par mon autorité et mon charisme naturel, je fus quand même prise de cours quand elle signifia que ce serait moi. Oh putain ! J’allais être la boss ! Dommage que Kerb avait une sucette à lécher parce que je me serai faite une joie sans nom de le driver comme il se devait celui-là ! Heureusement, il me restait le teubé sous la main. Je pourrai me consoler. Parce que bon, soyons honnête deux minutes, je ne me voyais pas commander mon frère. C’était un peu comme-ci on avait pris le commandement à deux en fait. Nous étions trop unis pour ça.

D’ailleurs, je lui fis un grand sourire quand il y alla de son petit commentaire. « Fais pas ta jalouse frérot ! », fis-je en faisant un petit pas de danse de la victoire. Il me lança sur le sujet des règles. Je savais très bien où il voulait en venir. C’était pour faire chier l’autre grand abruti qui tapait plus qu’il ne réfléchissait, mais j’avais envie de me montrer taquine un petit peu. L’échange qui suivit fut marrant de mon point de vue. Je ne pouvais pas m’empêcher d’en rajouter, mais on allait tout me pardonner, j’étais la patronne, la boss, la reine, que dis-je, la déesse ! Qu’elle visionnaire quand même. Je me surprenais tous les jours. D’accord, d’accord, ce n’était pas moi qui m’étais désignée toute seule, je n’avais d’ailleurs pas eu mon mot à dire, mais il fallait reconnaître que je pouvais quand même me jeter des fleurs pour l’octroi de cette promotion provisoire qui mettait mes compétences dans la lumière.

Nous primes places dans la navette, après que nous ayons pu compléter notre équipement en fonction des nouvelles données que nous avions eu pendant le brief. J’allais à l’arrière, comme d’habitude. Je n’étais pas malade dans ce genre de transport, et cela m’amusait plutôt habituellement. N’empêche, c’était un peu vide avec seul Herakles comme compagnon. J’allais devoir faire la conversation, comme d’habitude.

« Hey nounours, tu ne comptes pas vomir pendant le trajet hein ? J’espère que tu n’es pas bourré comme un de ces foutus Kolatien. » En guise d’accompagnement de ma petite pique interrogative, je repliais mes jambes sous la banquette pour ne pas risquer de les voir se faire asperger par une vomissure de compétition.

Le voyage démarra. Il fut assez rapide du fait de la présence d’une Porte des Etoiles sur le point d’arrivée. Eagle nous posa dans un cratère, avant de nous expliquer les dernières informations, non sans rappeler que je prenais les commandes. Brave fifille. Je me levais donc, toute contente bien entendu.

« Bon les bouseux ! » Il fallait toujours que j’en rajoute sinon ce n’était pas marrant. « Tout le monde bascule sa radio sur la fréquence demandée. Je suggère que nous trouvions une patrouille, qu’on la dépouille, qu’on se déguise, et qu’on entre par la grande porte ! » Mon frère devait savoir que le terme suggérait n’était qu’une figure de style. Quiconque me connaissait deux minutes savait que si je le pouvais, j’entrais quelque part avec les honneurs. Hors de question de passer dans un trou de souris pour aller se faire broyer par une ventilation Génii, ou encore de passer le reste de la journée à chercher une entrée secrète. Nous avions un code, des déguisements potentiels, il n’y avait pas à tortiller du cul. Autant allait au plus direct en toute sécurité. Chopper trois mecs dans ce brouillard n’allait pas être difficile, et la présence de gaz toxique était une aubaine pour nous. Cela permettait de les neutraliser rapidement en débranchant leur système de survie. Naalem et moi connaissions par cœur les combinaisons de ces salopards, pour en avoir portée par le passé, et ce ne serait pas dur de débrancher les tuyaux proprement pour qu’ils s’étouffent.



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Jeu 5 Oct - 17:57
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J'ai assurément de graves pêchés à me faire expier dans la douleur et l'affliction, mais quels crimes aussi terribles vaut-il ce châtiment permanent que sont les avanies des jumeaux crevettes ? Moi je suis dans mon coin je m'équipes sans bruits et voilà que ce salopard de Naleem, après avoir juré qu'il fermerait son antre à déjections humaines, qui commence a plaisanter avec sa sœur, de façon fort obscène de mon avis ! Et elle, chiene lubrique et lascive qui se complait dans des attouchements dignes des plus belles catins de la cité royale de Fares ! Au début je n'ai pas prêter attention a ce qu'il disait et puis j'ai entendu le mot interdit. Heureusement j'avais déjà mis mon casque ! Je devais être blanc comme un cadavre ! Quels abîmes de dépravations cachent donc l'âme noires de ces créatures immorales ?

J'ai toujours du mal à comprendre comment on peut avoir une telle technologie et être aussi ignorant ! Déjà qu'un mari n'en parles jamais à sa propre épouse, et pour cause : en parler risquerait d'amener le malheur dans la maison, aussi la femme mariée quittait la maison lors de ces moments pour vivre seule dans une cellule sans ouvertures, surveillée par les vieilles prêtresses de la Déesse Her, celles qui n'avaient plus de pertes rouges. Et là l'inconscient ! Il en parle avant une mission ? Bon je ne leur parles pas tant qu'on est pas arrivée sur la planète des geniis adorant les gaz toxiques ! J'ai un antidote a leur médisances : le mépris ! Le mépris et une fiole de contrepoison féminin, j'en ai toujours une dans mon vestiaire ou dans ma chambre. Renouvelée chaque semaine, pour être sûr de sa fraîcheur, j'y ajoute des essences florales pour masquer l'odeur légèrement piquante.

Je m'en asperges allègrement et en balance des gouttes sur les deux insolents quand ils passent près de moi, avec leur équipement ils ne peuvent s'en rende compte et comme je sens bon le musc frais et les fleurs des champs, leur nez ne se plaindra qu'a moi ! Après avoir quittés Druan et apprit a ma grande consternation que la Fille Lays allait être notre chef d'équipe de terrain on est partis dans leur engin volant, j'aimes pas trop être là-dedans : ont dirait la cage des wraiths, même si aujourd'hui c'est moi qui chasse ! Teshara ne peut s'empêchée de me rabaisser, comme si j'allais vomir en mission ! Et preuve de sa méconnaissance à mon égard, je ne suis jamais ivre avant de partir en guerre ! Juste une jarre de bon rhum gordien, ça vous a un goût de jus de fruits sucrés qui vous rafraichit la gorge et vous donne du cœur au ventre ! Enfin bref ! Elle en fait des boîtes ! Comme ils disent ici ! J'ai déjà vu des drôles de miroirs a images mouvantes ! Et elle se comporte comme certains des chefs de guerres de ces histoires des temps anciens, comme cette histoire "Le pont de la rivière Darek " ou " Les canon-laser de Gravroh", " Les douze salauds de geniis !" enfin de belles histoires de guerre avec plein d'explosions !

On doit être discrets et la patronne veut qu'on entre par la grande porte ! Bon ! Ben, tant pis ! je voulais faire un peu cavaiier seul pendant que les deux s'infiltraient à l'intérieur, là je vais devoir les supporter encore tout le temps de notre avancée "discrète", j'espères au moins que je pourrais les tuer moi-même nos donateurs en équipements geniis. Moi je suis les ordres ! Donc au plan d'action je me contente de lever le pouce. Non en fait si je peux fermer la bouche toute la mission ce ne sera pas un mal déjà que je dois les écouter !




Equipement pour la mission:
 

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Naalem Lays


Allez ! Elle commence bien avec sa petite pique bien sortit des buissons ! Les bouseux, je t’en ficherais moi des bouseux ! Sans plus attendre je roulais des yeux.
« On t’as pas attendu pour faire ça, reine des bouseuses » Lançais-je en la toisant d’un air morne. Je me levais regardant Teb’ « Tu restes dehors mon copain, tu n’as pas la carrure pour faire un Geniis. Ils vont croire qu’ils ont enfin trouvé le soldat d’élite ultime. On fera le ménage et tu pourras venir passer le balai sur les derniers Geniis qui rôdent » Après faut dire que notre bon vieux nounours comme dit Teshara, est quand même super imposant et il passe mal les portes chez nous, alors chez les Geniis…déjà que je suis grand avec mes 1m90 mais Teb’ c’est une montagne en long et en large. Bon, ce n’est pas moi le chef, mais bon c’est naturel de dire ça. Pour le voyage, j’avais retiré mon casque et une odeur de fleur trônait dans l’habitacle. C’est entêtant ce truc sérieux… Je toisais Eagle d’un drôle d’air « Eh minette tu as changé de parfum ? »


Herakles coeur de Thaïr



Naalem n’a pas aimé le coup des bouseux et le fait savoir, puis il me dit que je devrais rester dehors à cause de mon gabarit, je fais pas assez crevette pour donner le change, c’est sûr que comme genii, j’aurais du mal à faire croire que j’ai grandi sous terre ! En fait ça m’arrange : depuis mon époque “prisonnier des wraith, j’aime pas trop être enfermé, déjà sur Renégat je me sens un peu étouffé, alors dans un bâtiment calfeutré en sous-sol c’est pas l’idéal. D’accord je reste dehors, mais j’espères au moins pouvoir m’amuser à leur trouver leurs uniformes d’emprunts : « Moi pouvoir chasser patrouilles pour vous déguiser ? » - Et voilà ! Ma promesse est rompue ! Mais bon si je dis rien c’est les deux loustics qui vont s’amuser pendant que je fais le pied de grue. Moi je suis là pour tuer du genii, sinon je sers à rien comme soldat de choc ! Je me retiens de rire quand le grand dadais remarque mon parfum et croit que c’est Eagle qui fait des coquetteries. J’ai remis mon casque c’est plus facile pour cacher un sourire : pour une fois que c’est moi qui me paie leur tête à tous !

Teshara Lays


Je ne me formalisais pas des directives de mon frère. A dire vrai, avec lui, c’était assez simple. Je me confondais souvent dans sa personnalité, si bien que j’étais peut-être le leader désigné, mais je partageais cette fonction avec mon frangin, et le contraire aurait été vrai également. Puis franchement, je n’allais pas faire la guerre à une extension de mon âme, si ? De toute façon, j’étais d’accord avec lui. Teb’ ne pouvait pas entrer dans les combinaisons Géniis. Il allait donc devoir ramasser les miettes derrières.

« La reine des bouseuses te demande juste de ne pas trop les amocher. Le but étant quand même de prendre leur vêtement pour les enfiler… », répondis-je au barbare des landes. Il fallait le canaliser celui-là, le driver même, sinon il allait faire n’importe quoi. Puis c’était mon rôle merde. Je reniflais l’air alors que Naalem interrogeait Eagle. C’était vrai que ça cocottait maintenant que je n’avais plus mon casque pour filtrer l’air.
« Faut couvrir l’odeur à mon avis, si elle n’enlève jamais son armure », commentais-je sans vergogne en lançant une œillade amusée à mon frère.

Bon, il n’y avait plus qu’à trouver une patrouille, les agresser, les dépouiller, et rentrer par la grande porte. Tout comme j’avais dit.


Naalem Lays


Ma sœur rajoutait une petite pique pour notre minette favorite, mais celle-ci, comme à son habitude n’avait pas d’humour… quoiqu’elle nous en balance une bonne.
« Les seuls à avoir retiré leurs casques ici, c'est vous. Vous vous sentez plus dans vos propres odeurs ? »
« Merci ça, on sait reconnaître nos odeurs, mais généralement je ne sens pas la rose pour nana, sauf quand j'en ait eu une dans mon lit la veille... ce qui ne fut pas le cas » je lui avait répondu de manière naturelle sans animosité e n’eut pas de ne réponse… donc le mystère de l’odeur de fleur était non élucidé et cela m'agaçait. Je haussai les épaules. Me gave à faire sa petite carpe des bas-fonds d’une eau boueuse ! Enfin bon. Je me dirigeai vers la porte arrière pour sortir. Les autres suivraient, pas besoin de toujours leurs dires quoi faire et ma sœur comprenait de manière innées mes gestes. Je remis mon casque et oh c’est parti pour l’aventure du moment ! On allait crever du compatriote Geniis !

L’atmosphère était assez glauque, du gaz dans un épais nuage assez dense. Pour s’orienter on avait une carte qui s’affichait devant nous en petit via notre led de l’avant-bras droit. La luminosité bleue, passait difficilement à travers ce nuage mais suffisamment pour éviter qu’on se perdre. Je l’alluma juste pour nous orienter sans la laisser tout le temps allumé il va de soi. On aurait eu l’air con, de se tromper de direction. Pour une fois, je restai silencieux, à l’affût du moindre mouvement où source de lumière suspecte et au bout d’une dizaine de minutes, on put voir une grosse masse sombre, signe que le repère se trouvait là.

Je levai la main, pour stopper mes compagnons. Disant par les gestes à Teb’ et Teshara de rester là. Pas besoin de s’éparpiller, autant qu’on reste groupés avec qu’un seul qui fait le tour de la bâtisse. Et sans demander leur avis ce fut moi. Oui, je l’avoue, je me la jouais loup solitaire, mais c’est dans ma nature. Et puis bon, je suis le plus discret …Niveau espionnage et discrétion, je le fais régulièrement vu le nombre de fois où je me casse de Renégat pour vaquer à mes occupations. Et personne ne me voit, peut-être Druan, qui devait se douter que je vagabondais régulièrement, puisque je revenais avec de la technologie pour améliorer son petit monde de gangster.

J’avais tout éteint de ma combinaison et je pu jouer avec les ombres du nuage, pour éviter de me faire repérer. Je fis le tour d’une zone, pour évaluer nos assaillants : vers l’entrée il y a une patrouille mouvante de trois…ils semble marcher vers la porte des étoiles. Il serait facile de les choper, Teb aura du mal à entrer dans un costume mais bon, il allait rentrer les pectoraux et voilà. La porte est métallique incrustée dans la roche de la montagne.
En scannant la zone avec mon armure, je détectais une activité électrique, celle d’une caméra de surveillance qui vérifiait les environs. Bon, déguisés elle n’y verrait que du feu, au pire je pourrai la brouiller quelques instants, mais s’il y a un technicien de l’autre côté il trouvera ça louche...

Je revint tel un ninja, vers mes compagnons, pour leur transmettre l’information.
« « Une patrouille de trois gardes, une caméra de surveillance. On pourrait les choper et entrer sans se faire remarquer. Enfin Teb’ je ne suis pas certain que tu fasses l’affaire d’un Geniis, tu es hors norme. Mais bon, grimé tu peux rester à l’extérieur… »
J’attendis d’autre idée, notamment celle de Teshara, elle devait faire ses preuves en tant que chef.


Herakles coeur de Thaïr


Je ne suis pas bavard d’ordinaire, ma langue étant moins agile que mon esprit ! Donc en mission je ne dis rien ! C’est pas mon rôle : moi je dois soutenir les autres crevettes ! Tous ces spécialistes du boum ou du poison, du combat corps à corps ou tactique. Moi j’aimais les armes de ce nouveau monde. Plus meurtrières que mes armes coutumières, telles épées, haches et autres arcs ! Et je ne parle pas de nos armures ! Je sais pas pour les autres mais mon casque à moi il a pleins de capteurs marrants, tous pour l’efficacité du soldat de choc : acquisition de cible, affichage tête haute, echolocation, vision thermique ou infrarouge. Comment ? Ô dieux impassibles ! Vous vous étrangler en buvant votre ambroisie ? Que dites-vous ? Comment, par le ciel ! Connait-il ces mots barbares ? Parce que je suis un homme éduqué ! … Non ! On m’a expliqué juste le jour où j’ai reçu mon armure, j’ignores comment ça marche je sais juste le résultat et à quoi ça sert.

Les jumeaux crevettes, sont des nouveaux encore ! Et leur compétences ne nécessitent pas ce genre de spécificités, enfin j’en sais rien ! Bref ! Naalem répond à la remarque acerbe d’Eagle qui apprécie fort peu les vannes intellectuelles des jumeaux. C’est bien ce que je dis, ils sont fous ! Notre commandant en second après Druan, pourrait les tuer dans un seule mouvement et eux, ils l’asticote sans gêne ! En plus ils n’y connaissent rien : des roses ? Je sais même pas ce que c’est moi ! Du musc et des essences florales de menthe et d’autres fleurs à l’odeur masculine, c’est ça que j’ai acheté en plus de l’urine de bouc et du sang de biche, j’ai fait moi-même la préparation de mon anti-malédiction féminine, ça sent bon mais peut-être que ça sent la rose ? On sort dehors ! Je met en route mes capteurs thermiques et mes capteurs écholocation. Je vois mes camarades en formes indistinctes mais identifiée par mon affichage tête haute. Naalem, tout sauf discret, utilise une projection lumineuse de la zone (encore heureux que le gaz recouvre toute la planète d’un voile brumeux). Puis il se prend à jouer les solitaire. Peste soit des fous dangereux ! On va se faire prendre avec ses conneries ! Comme il sait si bien me dire !

Il revient après un moment et nous dit qu’il en a vu trois pas trop loin, moi je dis c’est pas bon, trop proche de la base ! Faut chercher une patrouille ! Les caméras feront pas les difficiles si elles voient deux soldats rentrer au port, alors que si une espèce de montagne fait le guet devant la porte d’entrée de la base devant son circuit vidéo, les deux copains qui sont rentrés vont attirer les soupçons et donc l’alarme à l’intrus ! Bon va falloir que je trompes mon voeu de silence, encore ! ” Pas bonne idée ! Si eux garder porte ! Quoi arriver si eux plus là ! Nous pas savoir, eux attendre renforts peut être ou cargaison, si eux pas là, copains de eux dire : “ça louche ! Sonner alarme !” Et alors Jumeaux crevettes dans le ...merde, c’est ça ? Le gros merde comme vous dire !” , Bon ! Avec cette logorrhée verbale, je comprends que je parvienne mal à me faire comprendre et respecter, mais ce sont prétendûments des esprits évolués, ils devraient être au-dessus de ces comportements cruels ! Moi je veux chasser une patrouille voire deux ! Pas jouer les bouchers à l'abattoir : les trois, d’un lancer de couteaux je te les tuent ! C’est trop facile ! J’aimes pas ça moi la discrétion !


Teshara Lays


Voyant qu’il n’avait pas de réponse, je décidais de le taquiner un peu. C’était marrant de le voir se prendre un vent par l’armurée éternelle. Je lui mettais un petit coup de coude pour bien marquer que j’allais le faire chier, et je sortais ma connerie : « Laisse tomber frangin, tu as encore dû mettre mes sous-vêtements qui sentent bon. » A dire vrai, je reconnaissais qu’une odeur flottait dans l’atmosphère confiné de la navette, mais cela m’indifférait complètement. Mon frère me fit un “gnagna” très mature. Tant que ça ne sentait pas la vieille chaussette, le foutre, ou je ne sais quoi d’autre de peu ragoutant, ça m’allait bien moi. Peut-être que pour l’entretien de ce vaisseau, les techniciens mettaient un petit désodorisant histoire d’améliorer le confort de ses passagers ? Allez savoir.

Bref, il était temps de sortir de notre boite de conserve volante. Je remettais mon armure, vérifiant au passage qu’elle était bien hermétique. Je ne voulais pas finir cuit au gaz toxique dans mon cocon protecteur, ce serait non seulement trop con, mais en plus pas digne de moi. Il me fallait une mort un peu plus extravagante ! L’atmosphère était vraiment sinistre, et ça me plaisait bien. Nos lampes peinaient à percer la brume toxique sur quelques centimètres, et j’adorais ça. Il ne fallait pas être claustrophobe n’empêche, et je craignais que Naalem ne vive mal l’environnement, mais il semblait être comme dans un poisson dans l’eau. A la réflexion, c’était plus la sensation d'étouffement qui le paralysait. Il se paya même le luxe d’aller faire un tour tout seul. L’accompagner me démangeait fortement, mais cela voulait dire qu’il ne serait plus tout seul, à la différence de Téb’. Et Teb’, fallait le garder à l’œil pour qu’il ne fasse pas capoter toute la mission.

L’avantage, avec un type comme lui, c’était qu’on pouvait lui coller un échec sur le dos sans trop de difficulté. Il n’était pas con, ça je le savais, mais ça façon de s’exprimer et ses comportements un peu primaires en faisaient un parfait bouc émissaire. C’était plus simple de penser que c’était un demeuré parce qu’il causait bizarre. Raccourci d’esprit… qu’on utilisait à outrance avec Naalem parce que c’était quand même plus marrant de le faire chier en le laissant penser qu’on le trouvait stupide. Mon frangin revint quelques minutes plus tard avec quelques informations croustillantes. Ainsi donc, il y avait trois gardes. Et une caméra. Aussitôt, Hera se mit à baragouiner, faisant preuve de jugeotte et de projection futuriste assez pragmatique. Vous voyez, je vous l’avais dit qu’il n’était pas si con que ça le gros lourdaud !

« Hop hop mon lapin », fis-je pour qu’il arrête de blablater à toute allure. « Il suffit de la jouer finement. Il faudrait les attirer hors du champ de la caméra, et les neutraliser, proprement. Hein ?! Proprement ! », rajoutai-je en bourrant l’armure d’Hera de la paume de ma main, pour qu’il enregistre ce que je venais de dire et qu’il se sente concerné. Il fallait qu’on puisse utiliser ces foutus combi Génii pour que ça fonctionne. Si l’autre me faisait des trous partout, elles ne seraient plus hermétiques et ce serait un problème. « C’est sûr, on ne sait pas trop ce qu’ils foutent là, mais ils y sont, et c’est une aubaine. En plus, ils sont trois. » Mais il restait le problème de taille du dinosaure de l’escouade. Son gabarit. « Mais bon… Hera est hors norme. » Je faisais un bruit de bouche de type “hmmm” pour les faire patienter tout en leur indiquant que je réflechissais. Je savais soigner mes effets, même en armure.

J’avais bien une idée qui consistait à l’amputer de trente centimètres au niveau des os des tibias et des cuisses, mais ce n’était pas vraiment réalisable rapidement. Je faisais une moue dans mon armure. Il fallait que je fasse mes preuves comme cheffe, alors il fallait que je trouve une solution. Nom d’un Lays. Soudain, quelque chose me vint.

« Ok j’ai une idée. On zigouille les trois mecs. On prend leur combinaison, sauf toi Teb’. Naalem et moi, on t’escorte vers la porte principale, et on entre avec un prisonnier. On prétexte que le troisième garde le vaisseau dans lequel notre prisonnier est arrivé, et on neutralise la sécurité en entrant. S’il y a trop de gardes pour nous trois, alors on les envoie vers Eagle. Elle se débrouillera pour les neutraliser dans le brouillard. Ils n’iront pas tous, seulement une partie. Ça en fera moins à buter à l’intérieur et ensuite on scelle l’entrée le temps de notre visite. »

J’étais plutôt contente de mon plan, même si je mettais dans la merde Eagle si jamais ça en venait là. Mais bon, elle devait être habituée aux surprises Lays non ? Toujours croustillante et aux parfums différents. Et puis si elle y passait, je prendrai sa place et voilà tout et l’affaire était réglée.

// Pour information Teshara, je vous entends. Et le plan me va. Je devrais pouvoir me débrouiller au besoin avec les petites améliorations de Naalem //

Je levais les mains devant moi, paumes vers le haut, sous entendant un très modeste : et voilà je vous l’avais dit, ça roule tout seul.

Herakles coeur de Thaïr


C’est difficile pour un guerrier de regarder et surtout écouter, un ramassis de scribes de guerre jouer les généraux ! Forcément la femme crevette est d’accord avec son frère et nous sort un plan d’action un peu fou : que je joue les cibles volontaires ? Mains dans le dos et tout ça ? Non mais ça va pas la tête ! Je devrais me défaire de mon arsenal, enfin le plus visible, puis on m’ôterait mon armure ce qui nous dévoilerait comme soleil rouge, le major Kot-je sais plus quoi, si c’est un bon genii, doit être du genre qui tue ses prisonniers avant de poser des questions. Et puis il doit bien connaitre ses hommes, donc les deux malins-là vont se faire découvrir, et là c’est fini pour la mission !

Bon je suis pas le savant que ces deux traitres a leur peuple pourraient estimer dignes de leurs respects et considérations mais ! Mais si j’ai bien compris on doit d’abord entrer discrètement car l’espion de Druan risque de se faire tuer avant livraison de ses infos, qu’il soit toujours fidèle ou qu’il soit un traitre on doit d’abord le trouver pour savoir ! Moi si je commandais ce truc là-bas, je déclencherait l’alarme dès qu’on annonce un visiteur imprévu dans ma base ! Prisonnier ou pas ! Pour moi tout intrus rencontré doit être exécuté, ils doivent bien connaitre une histoire comme celle du Loup de Parfida ! On doit toujours se méfier de l’ennemi intérieur ! Surtout quand c’est l’ennemi qui se fait inviter. « Heu ? Vous oubliez mission ? Nous, d’abord entrer discrets puis trouver espion Druan vif ou mort ! Si lui vif nous savoir si lui traitre ! Si lui traitre, nous faire parler lui pour obtenir infos si infos exister ! Si espion capturé, alors nous libérer lui sans que lui mourir pour obtenir infos ! Si espion mort alors nous prendre infos dans ordinateur ! », je pris un temps de pause, ça faisait trop de mots a dire, trop de verbiage étranger que je devais essayer de traduire mentalement de ma langue à celle des gens de cette galaxie comme on disait chez ces gens !

Bon, maintenant que j’avais tenté un rappel à la mission je devais expliquer pourquoi leur idée était dangereuse et donner ma variante moins risquée pour moi ! Les deux tortionnaires-là, ils ont toujours une idée qui sous-entend un risque corporel majeur pour moi ! Sauf que là on risque de manquer le but de la mission « Si moi entrer avec vous ! Chef de base voir tout de suite danger et alarme sonner ! Moi tué ! Vous tués ! Espion tué ! Eagle devoir fuir ou se faire capturer ou pire, finir mission seule ! Alors moi avoir idée : vous mettre tenue patrouilles sur armures de vous ! Combinaison assez large pour mettre sur armure, nous toujours discrets jamais révéler visages durant mission ! Druan jamais être trahi par révélation nous escouade du chaos ! Facile vous mettre casque avec traces de boues sur verre si grande verrière ou sinon masque à gaz bien cacher tête d’ahuris de Geniis alors bien caché casque de nous ! Vous entrer par porte d’entrée car vous deux fous ! Vous trouver centre de contrôle tunnel d'aération, vous stopper ventilateur géant juste temps que moi je passe, puis remettre en route ! Vous éliminer gardes intérieurs avec poison de Tesh ! Moi chercher espion ! Et chercher ordinateur aussi ! Comme ça nous sur deux front à l’intérieur et nous pouvoir éliminer ennemi discrétion ! Pas mauvaise idée de moi ? », j’aurais pu sourire je l’aurais fait mais avec mon casque intégral, pas possible ! J’étais sûr que ma variante était la plus efficace compte tenu des goûts de princesse de Tesh ! Bon ma petite pique sans en avoir l’air sur les têtes d’ahuris Geniis, si elle leur était évidente, ce dont je doute, ils me croient trop bête pour les blagues subtiles, avec ma torture de leur langage, ils ont souvent raison, mais ça n’empêche pas de ruser avec le peu que j’ai ! Donc mon trait d’humour, peut jouer contre moi, enfin, si les deux comprennent que c’est volontaires et comme ils ont plus l’habitude de penser que je suis “tebé” comme ils disent en inversant le mot bête, au point de me désigner ainsi, en pensant que je crois que c’est un nom affectueux, je sais bien qu’ils sont incapables d’affection même entre eux ! Enfin ! Qu’ils me pensent stupides m’arranges ! Sauf quand je veux exposer mes idées ! Veuilles les dieux que jamais je n’ai à commander ces deux-là ! Je devrais en venir aux mains ! Ah, ben, non finalement, j’attends ça avec impatience !


Naalem Lays


Eagles avait validé l’idée de Teshara, donc bon pourquoi pas et il me semblait plutôt pas mal. Mais cela ne fut pas du goût de notre bon Teb’ qui y mit tous ses talents pour nous évoquer un autre plan. Bon, c’est chiant qu’il maîtrise que dalle de notre langue, car faut se concentrer pour comprendre ce qu’il veut nous baragouiner. La première remarque de la montagne me fit soupirer, mais il ne pouvait pas entendre avec mon casque.

« « Merci de nous rappeler les objectifs, j’ai crus un instant qu’on les avaient oublié » Dit-je cyniquement. Bon, il ne comprend pas toujours l’humour, donc soit il pipe soit pas et dans les deux cas, je m’en branle complet.

Puis, il enchaîna et là… ce fut la misère pour tout comprendre, même si généralement, on pouvait nous croire avec ma sœur et ils auront raison de le penser. Qu’on s’en fiche des avis des autres et qu’on en fait à notre tête, il fallait quand même souligner qu’on écoutait en réalité toujours et on faisait tout bonnement le trie.

Il n’avait pas tort, qu’un Geniis pouvait paniquer en voyant un gros balourd. Même si bon, le protocole, indiquait de foutre en tôle l’ennemi et de le torturer après. Cela n’allait pas nous faire tuer… lui peut-être mais pas l’avortement de la mission. Suffisait de dire qu’il en avait d’autre dans le coin et toute la garnissons allait partir traquer des fantômes. Mais bon, oui, l’espion pouvait se faire zigouiller par acquis de conscience. Il nous dit qu’on était fou… je crois que si je n’avais pas le casque, il me verrait me marrer… fou, alala franchement.

« Je ne comptais pas retirer mon armure, mais passer la combinaison dessus, de toute façon avec leur verrière sur celle-ci on ne voit pas plus la tête. » Le verre était jaune accessoirement. Je pris quelques minutes pour réfléchir, cela méritait d’avoir une combinaison des deux plans. « Faudrait vraiment, qu’un jour ont t’apprenne la grammaire et tout ce bordel Teb’, ça te dessert que très mal pour expliquer tes plans, qui ne sont pas bêtes. » Je lui tapa sur l’épaule, c’est le premier compliment sur son intelligence de toute sa vie, donc il a intérêt à le savourer à sa juste valeur ! De toute façon, on adorait le prendre pour un idiot, ; car c’est plus drôle et ça l’agace. S’il était si bête, il serait déjà mort, la bêtise me donne des envies de meurtres et généralement je suis l’homme qui génocides la connerie « On devrait combiner les deux plans. Les Geniis, vont trouver ça louche de n’être que deux à revenir de la patrouille, faudrait voir si Tesh’ tu ne peux pas droguer le troisième pour qu’il ne devienne qu’un pantin ? Le reste me va » On perdait du temps, mais vallait mieux le perdre là, que dedans avec un mauvais plan.

Teshara Lays


Franchement, heureusement que j’avais une armure sur la gueule pour ne pas m’emplafonner avec ma main la tronche en entendant l’autre causer. Il trouvait à redire à mon plan, et outre le fait qu’il n’était pas d’accord, il se permettait de donner son avis. Mais ce n’était pas lui le chef, si ? M’enfin, puisque nous étions une équipe, je lui accordais le droit de s’exprimer d’un petit moulinet du poignet, l’invitant à continuer. Je n’étais pas certaine qu’il l’avait vu, mais je m’en foutais, c’était plus pour mon amour propre. Mais bon, qu’il commence par nous rappeler l’objectif de la mission m’agaça fortement. Il nous prenait pour des débiles alors que c’était lui qui parlait comme un crétin. Heureusement que Naalem balança une réplique cynique, parce que j’avais moins diplomate dans mon carquois. Il continua en nous expliquant son plan.

Il nous prenait franchement pour des cons, ce n’était pas possible. Je ne proposais pas de rentrer dans le bunker en mode “salut c’est moi”, le visage découvert et l’armure apparente. Pourquoi est-ce que j’aurai trucidé une patrouille sinon ? Juste pour le plaisir ? Bon, d’accord, c’était une éventualité pour qui me connaissait un peu, mais je comptais bien prendre leur uniforme pour pouvoir les enfiler, et c’était aussi pour ça que je voulais qu’il fasse ça proprement bordel ! J’étais agacée, mais bien comme il fallait, et encore une fois, mon frangin vint à la rescousse.

« Mon amour propre vient d’en prendre un coup tout comme mon intelligence. », fis je ironique. Comment ça ses plans ne sont pas bêtes ? Il vient de nous prendre pour des cons Blaze ! Arrête de lui envoyer des fleurs, sérieux. Je râlais intérieurement. M’ouais, je n’avais pas envie de mettre de la bonne volonté. Je trouvais mon plan bien mieux. D’un côté, l’avoir à l’extérieur n’était pas bête non plus au cas où ça merdait dedans. Nous aurions deux fronts, ce qui multipliait les chances de réussites, comme d’échec.

« Bon soit, faisons comme ça. J’ai bien un produit qui devrait rendre le dernier des connards assez débile pour marcher tout en baragouinant des énormités. Par contre, ce ne sera pas le pantin parfait. » Je n’avais pas ça en stock. Par contre, je pouvais le rendre crétin, pour qu’il suive docilement sans s’exprimer de façon cohérente. Il ne nous restait plus qu’à le faire passer pour taré auprès des autres Géniis et le tour serait joué. Nous étions de bons comédiens, tous les deux. Ca devrait être dans nos cordes.

« Par contre je te préviens Téb, tu te fais choper, je te descends moi-même en bon Genii sous couverture que je serai ! » Oui bon, il fallait bien que j’en rajoute non ? Il m’avait vexé à me prendre pour une conne. Le plan était posé, mais du coup, il se compliquait extrêmement. Il fallait maintenant neutraliser un des gardes pour que je le drogue tout en tuant les deux autres. Ensuite, il fallait entrer dans le bunker, trouver un moyen de neutraliser la ventilation tout en branchant Eagle sur le circuit interne, le tout en sachant qu’un bourrin de première se promenait seul dehors, en dehors de tout contrôle directe de notre part. Enfin, de ma part. Enfin, Naalem aussi avait son mot à dire.

Bref !

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », fis-je dans mon casque sans m’adresser à personne en me dirigeant dans le brouillard pour me diriger vers la porte, et donc vers la patrouille. Il fallait impérativement qu’on fasse cela proprement, afin de pouvoir réutiliser les combinaisons. Les tuer était simple en soit… Le faire dans les règles de l’art un peu moins, sans parler qu’il fallait neutraliser le dernier simplement. S’ils tiraient, c’était foutu… Ce plan était complètement con. Je préférai largement le premier. Le mien quoi. Finalement, je m’arrêtais net dans la brume, manquant de me prendre les autres dans le dos.

« Franchement les gars. C’est mission impossible votre idée là. Y a trop de paramètres aléatoires à prendre en compte. Il faut neutraliser deux des trois gardes proprement pour qu’on puisse enfiler leur combinaison… Ensuite, le troisième, faut à la limite l’assommer le temps que je le drogue. C’est sûr que ça va tirer, ça va donner l’alerte et on est cuit. Et là, imaginons que ça réussit, on arrive à deux avec l’autre drogué, qui va faire que de la merde parce qu’il sera à l’ouest. On va devoir baratiner. Pas dit que ça fonctionne. S’ils soupçonnent qu’il est atteint de quelque chose, on va filer en quarantaine comme des grands et mission foutue. Franchement, ce n’est pas mieux de passer par la grande porte à trois ? Et on bute ceux qui restent. Il y a pas beaucoup de militaires, les civils ne poseront pas de problème. ».

On avait le temps de blablater un peu, nos réserves d’oxygènes sont pleines. Une fois dedans, ça le ferait. Puis il n’allait pas se sauver de cette planète, l’autre trublion.

« Après faut le dire si vous n’avez pas confiance en Eagle pour tuer ceux qui vont sortir hein... », fis-je juste pour la forme, histoire de la mettre dans mon camp.

Naalem Lays


Bon, elle n’était pas contente, mais comme d’habitude, quand on contredit son plan. Pourtant j’avais essayé d’unir les deux, pour en faire un bien. Teb’ était d’accord donc tout va bien. Fallait agir maintenant, puisqu’on perdait du temps. Surtout qu’au final, les plans bien fait dans l’art et la manière donnait un résultat positif. On n’était pas des petits cons sans cervelles…enfin de base.
« Tant qu’il marche ça va. Au pire, on lui fait un petit trou dans sa combinaison et cela expliquerait son délire à cause du gaz toxique et il ira à l’infirmerie s’il y en a une. Et on pourra justifier pourquoi on rentre »

Dommage, qu’elle ne puisse pas voir mon rictus, mais passons, je fis un signe pour qu’on se mette en chasse. Fallait trouver la patrouille avant qu’elle nous trouve. Bref je me mis à marcher avec les autres. Teshara fit sa petite menace à la montagne. Il devrait avoir l’habitude d’avoir des menaces de mort venant d’elle ? C’est comme des mot d’amour vu la fréquence dont elle lui disait en mission. Je secouai la tête, ricanant dans mon casque. Elle ne pouvait pas s’en empêcher vraiment. Je lui donnai un coup d’épaule pour l’adoucir un peu.

« On va finir par vous mettre dans une pièce tous les deux et voir ce que ça donne à la fin. Histoire que vous puissiez épancher vos instincts amoureux l’un envers l’autre » Oui ce fut pour les taquiner tous les deux et apaiser les tensions. J’ignore si ce brave Teb’ est capable de résister à cette pression et si sur le coup de la colère il va pas faire manger une salade de doigt à ma sœur d’amour. Il serait très con de se battre en mission…alors qu’on peut faire ça sur Renégat. Et eagles, qui faisait la morte, elle devait soit être désespérée soit elle devait se marrer comme une grosse sadique. Je dirais bien la première personnellement, aussi coincé qu’un robot, je ne pense pas qu’elle sache ce que c’est que le plaisir.

Mais bon, on n’a pas fait 100 mètres que Teshara se mit à râler. Je pris la parole juste après elle, pour éviter que notre bourrin réponde, je ne pense pas qu’il ait du tact. Je n’étais pas agacé, je lui clarifier les chose pour rassurer ses craintes, pour le peu qu’elle en a. « On a déjà fait plus risqué Tesh. Ce n’est pas plus dangereux que ton plan, puisqu’on le combine.. On les assomme, Teb’, il sait bien faire ce genre de chose. On leur virent leur combinaison, ont les égorges comme ça pas de bruit de balle. L’autre tu lui injectes le produit, il aura un petit trou dans sa combinaison et il mourra à petit feu. Mais ce n’est pas grave, il sera conduit à l’infirmerie avec des propos incohérents. Puis on va brancher Eagle. On repère le bureau de l’officier. On reste discret, jusqu’au moment où on coupe la ventilation pour que Teb’ arrive et là, on va dire bonjour à l’officier et on fait le ménage proprement avant qu’ils sonnent l’alarme. On récupère l’espion et zou. » Je fis une pause « On peut aussi déclencher l’alarme pour que les militaires aillent dehors mais que quand on a récupéré l’espion… Et au pire, comme Eagles nous entend elle a qu’à donner son avis » Oui car madame elle fait des interventions que quand ça l’arrange. Fallait vraiment qu’on se décide… Pour ma part, les deux avaient des risques, mais c’est normal, on ne va pas cueillir des fraises !


Herakles coeur de Thaïr


J’ai vraiment l’impression d’être en Hades parfois, punis par des dieux injustes et moqueurs à vivre milles morts et milles tourments ! Et cette mission devait être un de ces châtiments sans humanité infligé par un panthéon décadent à un mortel bien accablé déjà par le destin. Donc la reine des bouseux, qui n’a pas de vraies notions de l’art du combattant, qui se croit digne de l’Olympe même ! Cette diva genii, commences par m’insulter, se moquer de mon plan, de mon intelligence, et cette fois, il n’est pas de cadre dit de plaisanterie, ce qui atténue bien souvent mon envie de meurtres envers ces deux-là ! Mon discours frappait son amour-propre et son intelligence ? Et les miens ? Ne me sentais-je jamais rabaissé par leur allusions sur mon intelligence ? Ce surnom de Teb’ qu’ils me donne, ils croient sans doute que je souris par contentement et non par anticipation du bruit que ferait leur crâne si je me mettais dans l’idée de vouloir le presser dans ma main pour en faire sortir ce cerveau si génial, et dont le jus doit être délectable dans un bon vin de chez moi !

Certes je n’y connais rien à leur divers travaux de savants, mais je connais par coeur les écrits philosophiques de Parménès de Tiros, les poèmes de guerre de Manimède Le Grand, les récits historiques de Far-Her Nouhadi et d’autres encore ! Je ne suis pas un idiot ! Je connais plein de langages dont je ne maitrises pas la pratique de langue mais que mon oreille et mon esprit savent fort bien entendre les subtilités. Oui je parles mal cette langue qui semble si aisée pour eux mais malgré celà, je restes capable de dire les choses vraies que je sais, et tenter maladroitement et avec efforts de donner mon expertise quand elle me semble utile. J’étais là avant eux, je devrais avoir le respect de cette ancienneté ! Je devrais être chef ! Je suis un prince ! Déchu, certes ! Mais Prince de sang quand même !

Naalem était intervenu et cela sembla adoucir la virulence de sa Majesté bouseuse, elle accepta de suivre ce plan mêlant l’idée première et mon idée. Je déteste être enfermé, et pour la mission j’accepte de me faire violence pour me glisser dans un conduit d’aération et Son Altesse Teshara de mes pelotes, ne serait pas capable de sacrifices ? Elle sembles accepter finalement puis me lance une menace voilée, elle me tuera si je suis repéré et qu’elle est présente, sous prétexte qu’elle jouera le rôle d’une genii du complexe ! Je me demande si c’est pas avec nous qu’elle est infiltrée, le Loup de Parfida, ça marche dans les deux sens ! A cette menace je répondis par un petit rire ! « Si moi pris alors toi mieux devoir pas être-là car moi faire gros boum pour tuer gardes trop zélés ! Toi demander à frère de toi ! Moi beaucoup aimer ses couilles ! » Je suis partit dans un éclat de rire en repensant à ma méprise involontaire dans notre armurerie, là, la blague était voulue, Naalem comprendrait de quoi je parlais et peut-être saurait-il en rire ! Dira-t-il que c’est de ses billes explosives dont on parle, peu me chaut !

Naalem Lays


C’est con franchement, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il fasse de l’humour avec notre petite conversation dans le vestiaire. Je me mis à rire, essayant de ne pas rire fort. Il serait con de se faire chopper à cause de ça. Je n’imagine pas la tête de Druan, s’il apprend qu’on s’est fait prendre parce qu’on riait comme des baleines… Teshara ne devait pas comprendre la blague par contre. Quoique explosion et couille… boule bombe…
« J’aime quand tu dis des mots d’amour comme ça Herak, je me sens toute chose ! » Je n’allais pas ignorer franchement.


Herakles coeur de Thaïr


On se mit en route mais Teshara s’arrêta après avoir pesté sur des choses simples qui seraient compliqué puis de se retourner pour nous dire que ce plan (qui n’était plus d’elle exclusivement) c’était du n’importe quoi, que les gardes allaient nous découvrir à cause de notre otage, que des militaires il y en avait peu et qu’on saurait bien agir si à l’intérieur on se faisait prendre, bref pleins d’excuses pour nous dire “vot’ plan il est nul mais le mien est trop génial ! Alors moi je crois bien qu’on va revenir à mon idée première parce que sinon …(mettez “je ferais en sorte de faire foirer le truc pour prouver que j’avais raison et qu’on suive mon idée au final !” Dans les petits points !) Thaïr ! Mon ami, mon frère ! Retiens ma main ! Je vais la tuer ! On nous a dit de pas faire de vague tant qu’on a pas de nouvelles sur l’espion de Druan et ses infos, pas d’alarmes tant que ces dernières sont dans nos mains !

Même moi j’ai compris ça ! Elle veut rentrer par la grande porte ? Soit ! Mais au moins qu’on fasse ça bien en pensant à la mission ! Sinon, c’est plus simple encore pour rentrer : je fais tout pêter avec mes explosifs et la grande porte on l’oublie ! Heureusement Naalem intervient de nouveau et ses paroles sont d’or le plus pure qui soit ! Il a raison, je me tournes vers Eagles, elle est l’arbitre de notre compétition, un peu le Orianis de la guerre de Parfida, convié par des déesses à choisir la plus belle d’entre elles avec une datte en rubis (la fameuse Datte de Vanité, lancée par le Dieu des Troubles festifs : Vanitoras !), mais elle ne recevra pas l’amour de Jalina, princesse de Parfida ! Mais ma plus profonde dévotion si elle choisit notre compromis (du moins durant cette mission plus particulièrement !)



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Mer 18 Oct - 13:49
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Cela faisait quelques minutes que nous étions finalement sortis du Bunker. Ces reconnaissances ne servaient franchement à rien bordel ! Qu’est-ce que croyait Kotler ? Qu’on allait se faire attaquer par un vaisseau ruche sur une planète aussi merdique que celle-la ? Même ces connards d’Atlantes n’en voudraient pas de ce putain de gaz nocif ! Moi, un glorieux Sergent-Chef des Forces Spéciales Geniis, obligé de faire des rondes à la con dans un brouillard mortel accompagné de deux soldats débiles pas foutus de compter jusqu’à onze sans louper un chiffre. Enfin… Faut que j’me calme. Rester calme.

Je lance un regard derrière moi pour m’assurer que les deux débilos me suivent comme des bons petits toutous. Au moins, fallait reconnaître qu’ils étaient obéissants. C’est déjà un point positif. Je soupire longuement, avant de parler dans ma radio.

Bon, les cocos, on va faire une ronde d’un kilomètre de rayon entre la base et la porte. Tout façon, ce n’est pas comme si…

Je m’immobilise soudainement, levant le poing, pointant mon fusil vers l’avant. Est-ce que… Non, ce n’est pas possible. J’ai cru voir un mouvement dans le brouillard. Est-ce que j’ai rêvé ? J’essaie de percer l’épaisse brume à travers la glace de ma tenue de protection, mais je ne vois plus la silhouette étrange que j’ai cru entrapercevoir quelques instants… Peut-être que j’ai halluciné ?...

Est-ce que vous avez vu quelque chose vous aussi ?

Les deux soldats répondirent négativement. Je fronçais les sourcils, baissant le canon de mon arme en soupirant. Je crois que cette planète commence à me rendre fou... Je soupire longuement, restant tout de même sur mes gardes. Pour une raison que j'ignore, mes pensées se tournent à se moment précis vers ma famille, restée sur la base principale. Ma femme et mes deux gosses. J'espère qu'ils sont fiers de leur papa. D'après Kotler, je devrais pouvoir avoir une perm' d'ici deux semaines. J'attendais plus que ça !

Soudain, me tirant de mes pensées, j'entends les deux cris étouffés de mes subalternes dans la radio. Qu'est-ce que ?... Je me retourne, juste à temps pour faire face à une monstre de muscles gigantesque, qui arrache le tuyau d'oxygène de ma combinaison, me donnant un coup au niveau de la trachée. Sous la douleur, je relâche mon arme, suffocant instantanément, tandis que le bruit malsain de l'oxygène quittant la combinaison à toute vitesse s'élève dans l'air, mélodie morbide annonçant une mort toute proche. Non... Non, je veux pas crever ici... J'attrape mon couteau, pantin désarticulé que je suis, venant, dans un dernier mouvement impulsif, le planter au niveau de la jambe droite de mon adversaire... Qui ripe sur une surface dure, sûrement une armure, se contentant de la griffer. Non... Je veux pas mourir... Non...

Ses mains énormes se resserrent sur moi... Le monde devient... Noir... Noir...

Noir...

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Sam 21 Oct - 19:00
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L'équipe des winnnnnnneerrrrrrr !


Teshara Lays


Des fois, je ne parlais sans réfléchir et j’étais dans l’agression gratuite. Je ne savais, ou du moins, je ne mesurai pas toute la patience que Herakles déployait pour ne pas m’emplafonner… et soyons honnête, s’il décidait de le faire, je n’aurai pas grand-chose à lui opposer. Mais voilà, je n’avais pas conscience de cela tant que je n’étais pas devant le fait accompli, et même-là, au lieu de me dire que j’étais peut-être allée trop loin, j’aurai trouvé à redire en l’engueulant. Enfin qu’importe. Nous partions réaliser ce plan à la con qui était en train de me ronger doucement. Et forcément, quand ça me fait cogiter, je commence à en faire des montagnes dans mon petit crâne bien fait, et je fini toujours par exploser. En réalité, je n’étais pas en colère contre Téb’, il essayait de voir les choses sous un angle différent et d’adapter la situation à ses compétences. Néanmoins, je ne pouvais pas m’empêcher d’être odieuse parce que c’était ma nature et que ça dépassait bien ma volonté. La petite pique humoristique de Naalem me fit rire dans mon casque. J’étais certaine que si je me retrouvais dans une pièce avec lui, je n’aurai pas mon mot à dire si la montagne voulait me péter le cul pour s’épancher. L’autre en profita pour se marrer de ma menace qui était tout sauf de l’humour. Oui je le descendrai s’il mettait la mission en péril en se faisant chopper. Et en plus il faisait de l’humour le gros balourd. Bon, manifestement, il y avait une blague privée entre les deux car Naalem lui répondit un truc bien mielleux. Je faisais un geste de la main agacée, sans rien répondre malgré les multiples répliques qui me brûlaient la langue, tout en sachant que mon frère et l’autre empaffé devaient être goguenard dans leurs armures. Moi, je ruminais trop, et ça allait surement alerter Blaze que je ne réponde rien. J’allais exploser, et leur duo comique n’arrangeait rien.

Quelques pas plus tard, je me mettais à râler. Oui ce plan c’est de la merde en boite et on va tous y passer. Ce fut Naalem qui me répondit en m’exposant une nouvelle fois le plan combiné. Présenté comme ça, c’était assez simple, je devais le reconnaître, et oui, nous avions déjà fait pire. Il fait chier avec cet argument sérieux ! Non seulement j’ai l’impression qu’il sous-entend que je ne vais pas me chier dessus pour un truc “bateau"» comme ça alors qu’on a déjà fait mieux par le passé, mais en plus de ça, il me met devant le fait que c’est plus simple que je ne le pense et qu’il faut que j’arrête de m’en faire. Je croisais les bras. Ils se liguaient contre moi, avec leur private joke et tout là. J’espérai qu’Eagle allait interférer dans mon sens mais elle ne se manifesta pas.

« M’ouais... De toute façon, si on leur retire leur combinaison, je suppose que le gaz va les tuer aussi certainement que si on les égorgeait donc on peut même s’éviter cette peine… », répondis-je de mauvaise grâce. Si Naalem était ok pour ce plan, alors je l’étais aussi, et voilà. Puis franchement, je me disais qu’il y avait plus de facteur aléatoire là comme ça, ce qui présentait un intérêt plus important pour la chaotique que j’étais. Puis… je devais reconnaître, à moi-même mais pas aux deux hommes, que droguer un mec et le faire divaguer pour entrer dans un bunker était follement excitant, en plus d’être complètement barré. L’autre avantage de ce plan, c’était que l’autre grand bourrin ne serait plus dans nos pattes, et je me retrouverai en binôme avec Naalem. Une équipe qui fonctionnait à merveille, intuitivement et rodée. Sinon nous ne serions pas là. Et franchement, ma colère était dirigée contre lui parce qu’il blaguait avec mon frère et qu’il me remettait en question. Ok, Naalem avait fait pareil, mais j’étais incapable d’être en rogne contre moi-même. Alors voilà, c’était plus simple d’en vouloir à la montagne de muscle aux dialectes approximatifs. Plus simple et plus facile. Mais bon, je ne pouvais pas changer d’attitude comme ça. Une princesse se doit d’être constante. « Je persiste à penser que ça va foirer à un moment ou à un autre, mais d’accord, faisons comme ça. » Au moins, j’avais la satisfaction d’avoir le dernier mot et de me donner l’illusion que la décision venait de moi.

Oui, je sais, je n’étais pas facile tous les jours.

Les radios nous alertèrent que la patrouille était plus proche que nous le pensions. Mais alors vraiment plus proche. Le temps de les distinguer dans le brouillard que nous nous étions reculés.

Herakles coeur de Thaïr


Naalem à bien ri à ma plaisanterie, Tesh pas du tout ! La Princesse est vexée on dirait vu qu’elle dit pas un mot, puis elle acceptes de mauvaise grâce : une petite victoire dont je m’attribue tout le mérite sans remords. On se contente de peu pour se sentir bien ! Cependant elle ne peut s’empêcher de parier sur le fait que ça va “foirer” comme elle dit. A cet instant mes capteurs signalent une présence, nos trois boucs sacrificiels ! Je m’enfonce dans la brume et les contourne en silence ! Grâce à notre système de piratage radio, j’intercepte leur conversations, merde ! Ils ont vus quelque chose ! Enfin le temps qu’il leur reste ils pourront toujours cogiter ! Je m’approche dans le dos des deux troufions et leur assène un grand coup sur la tête chacun recevant son coup de mon poing, l’un le droit et l’autre le gauche ! Je les tue pas pour laisser ce plaisir à Naalem et surtout à sa soeur (une sorte de cadeau de réconciliation en sorte ).

Par contre celui qui va pouvoir mourir avec honneur, c’est leur chef, pauvre type ! Il croit sans doute être tranquille ! Que c’est son imagination, qu’il ne fait qu’une autre ronde ennuyeuse, il ignore que ce matin il vivait son dernier jour, qu’il mourrait seul loin de chez lui sur un monde hostile ! Je m’approche silencieusement derrière lui, puis d’un coup je lui arrache le tuyau de l’oxygène de sa combinaison pour ensuite le faire tourner face à moi, d’un coup de poing ferme et précis, je frappe fort sur sa trachée, j’entends un craquement, ou me le suis-je imaginé ?

Devenu muet, l’air n’arrivant plus a lui, Je le vois tenter de respirer en mettant les mains sur sa gorge, ses yeux sont grands ouverts, il me regarde, l’incompréhension cède la place à la panique puis à la supplique. C’est dommage que ce soit ici, dans un environnement sain, je lui aurais montré une chose rare, réservée à mes amis proches ou à mes ennemis encore plus proche : Mon sourire ! Et puis ses yeux ont commencés à se voiler, je décide finalement d’aller au plus vite, et je serre son cou de telle sorte que bientôt, sa nuque se brise, pantin désarticulé, le sergent-chef (si j’interprète bien son grade), s’écroule au sol. Plus qu’a attendre les deux autres ! J’espères qu’ils apprécieront mon cadeau

Naalem Lays


Je savais que Teshara n’aimait pas notre blague, puisqu’elle ne la comprenait pas et se sentait hors du coup. Je le savais parfaitement, puisque depuis notre naissance, nous partageons nos ressenties de manière innés. S’il elle voulait bouder, qu’elle boude, je lui expliquerais plus tard, l’hilarante confusion de langage de Teb’. Histoire de calmer les foudres de ma sœur, je lui donnai un coup de cul.

Et puis au final, j’aurais dû faire autre chose, puisque madame se mit à râler. Cela aurait été étonnant qu’elle ne le fasse pas. Son plan était le meilleur à ses yeux et l’associer à celui de Teb’ était comme lui dire qu’elle était moche. Impardonnable. Mais bon, elle ne pouvait point être en colère contre moi, alors cela allait naturellement vers notre montagne à la grammaire douteuse. Franchement et intérieurement j’espérais qu’on n’allait pas perdre autant de temps à négocier et faire avec nos égos respectifs tout du long de cette mission. Sinon, je vais péter un câble rapidement. J’aime l’efficacité et oui même si j’aime parler et mettre au point un plan efficace, si c’est pour déblatérer à celui qui a le meilleur… combat de bite sérieux !

Enfin heureusement que je suis là pour calmer et remettre en place. Je vais finir médiateur moi ! Et suite à mes explications elle abdiqua, mais à sa manière encore une fois. Il faut que ça vienne d’elle.

« Les cris d’agonie c’est pas discret » Dit-je par principe. Je n’avais pas envie d’entendre des gémissements ou d’autre connerie dans ce genre. Efficacité point. J’hochai la tête quand soudainement un bruit de radio se fit. Ah la patrouille n’est pas très loin. Teb’, s'exécuta pour chasser, on n’allait pas lui retirer son envie de meurtre, déjà qu’il avait envie d’emplafonner ma sœur, autant qu’il aille faire mumuse.

Je suivis de loin la montagne, arrivant d’un air nonchalant, observant son petit manège. Il nous fait un spectacle de force en butant le chef… alala. Pauvre gars, être leader entraîne certaine contrainte, comme se faire briser la nuque salement par un soldat de choc. Le mec, devait flipper comme jamais. Remarque, il avait peur pour la dernière fois. Quand tout fut fini, je m’approchai, en claquant document les mains, pour l’applaudir.

« Alala Teb’ toujours dans la délicatesse… Tu peux, lui retirer ses fringues lui remettre le tuyaux si joliment arraché » dis-je ironiquement avant de m’approcher des deux corniauds qui restent. Tous deux assommés, je laissais le second à ma sœur, pour retirer le casque de la tête molle et l’égorger sans aucune sommation. Puis, lui retira sa combinaison.
Je releva la tête vers Tesh. « Besoin d’aide ? »


Teshara Lays


Bon il fallait reconnaître qu’il était efficace, le gros balourd. Il expédia en deux trois mouvements les trois types, dont un qu’il exécuta de façon assez sale. Je n’étais pas plus émue que ça. La douleur des autres ne m’atteignait pas, et franchement, dans ce brouillard opaque et toxique, on aurait simplement dit qu’il était mort en s’étouffant, ce qui était plus ou moins le cas de toute façon. Même le coup de cul de mon frère ne m’avait pas rendu le sourire. Au final, je m’en voulais un peu de pinailler sur des points à la con, alors que nous devrions avancer. J’ai horreur qu’on me contredise, tout comme j’ai horreur qu’une situation stagne. Je préfère que ça bouge (à ma façon certes), et pas quand ça parlotte trente ans. Je dis, on fait, et basta. Bordel…

Voilà, je faisais la gueule, et par conséquent, je la fermais !

J’approchais des deux corps inertes au sol, purement et simplement assommé. Expéditif comme embuscade. Je ne prenais même pas conscience que quand je le taquinais un peu méchamment, Herakles pouvait me tuer d’un coup ou presque. Nous étions comme-ça nous autres Lays, un peu inconscient du danger. Et finalement, heureusement que nous l’étions, sinon je suis certaine qu’on aurait réfléchi à un moyen de le rendre docile en cas de pépin pour qu’il ne nous trucide pas.
« Ca va aller, celui-là on doit l’avoir vivant et docile. », répondis-je à mon frère en penchant sur ma victime inconsciente. Je farfouillais dans ma besace pour en extraire une seringue, puis je me mettais en quête du produit parfait pour le diriger docilement. Une fois le flacon en main, j’en prenais une quantité suffisante pour le gabarit du type, à la louche près, et je dénudais un peu sa peau au niveau de son cou pour lui faire une injection directement dans la carotide. Ce produit allait directement stimuler des zones de décisions dans le cerveau, bouchant des récepteurs neuronaux pour les empêcher de communiquer entre eux, et le rendre apathique, voir quelque peu perché. Il n’allait prendre aucune décision. Limite si pour pisser il n’allait pas avoir besoin d’un avis. Il allait être bizarre, c’était certain, et je ne savais pas du tout combien de temps allait durer le produit. M’enfin, j’avais dit que c’était foireux, et si l’autre reprenait de la consistance alors qu’on entrait, ce ne serait pas de ma faute.

« Tu ne transperce pas un peu sa combinaison, pour rendre son égarement logique avec les gaz ? »
« Genre, comme ça ? », fis-je en prenant ma lame et en lui coupant le genou, avec la peau en prime. Je ne savais pas si le gaz était toxique par inhalation, par contamination, ou par contact. Donc, en le faisant saigner, non seulement cela passait pour une chute qui avait déchiré la combinaison, mais en plus de ça, ça permettait à son sang de se charger en gaz. Bon, s’il crevait, nous n’étions pas dans la merde.
« Oui on peut dire ça ainsi… » Dit l’homme, en concluant que ça ferait l’affaire.

« Tiens ! Combi du chef pour toi ! Cadeau ! »

Je me retournais pour voir que Herakles me refilait la combi de l’officier Génii. Qu’il était chou quand il voulait. Je me redressais. Il fallait attendre que l’autre reprenne connaissance de toute façon pour voir si le produit était efficace.

« Merci Téb. », lui répondis-je en lui mettant un petit coup sur l’épaule, amical cette fois. « Je suis contente, tu as fait proprement comme j’avais dis. ». Oui, fallait bien le féliciter le bourrin, sinon la prochaine fois, il allait faire à sa sauce et j’aurai un patchwork au lieu d’une combinaison en parfait état. Ça nous laissait le temps de les enfiler. Ce n’était pas simple avec nos armures en dessous, et franchement, nous avions l’air d’avoir pris du muscle, mais pas de façon très proportionnée… M’enfin, ça ferait illusion. Il fallait que je rentre dans mon rôle, aussi reprenais-je un peu les paroles qu’on avait entendu dans la radio.

« Bon les cocos, vous êtes prêts ? ». Ok je n’avais pas du tout la même voix. En même temps, j’étais une femme… Ça n’allait pas faire illusion longtemps, et sur le coup, je ne sais pas si c’était une bonne idée que je prenne le commandement factice de cette escouade décédée qui ne l’était pas vraiment. S’ils me parlaient pour rentrer dans le bunker, c’était mort. M’enfin je m’en foutais ! On improviserait, et voilà, comme toujours. Et l’autre qui ne se réveillait toujours pas là…

« Et oh ! On se réveille ! », je lui mettais deux trois claques dans la tronche histoire de, au travers de la combinaison. Il remua les bras, puis les jambes, et finalement, il reprit une position assise, complètement groggy.

« Aller, on entre. A tout’ Hera. », fis-je en remettant l’autre abruti sur pied. Il ne disait rien, et il semblait pour le moins… inerte. Je fis un pas. Il fit de même… Il n’était sérieusement pas en train de me copier, si ? Je levais un bras, et il fit de même.

« Et merde tiens... ».
« Et merde tiens… »

Herakles coeur de Thaïr


C’est avec calme et délicatesse que j’ôtais ses frusques à ma victime, j’avais rebranché la bonbonne d’oxygène, inutile de laisser ce précieux gaz s’échapper. Je pliais l’ensemble comme ma mère m’avait appris à faire avec mes tuniques d’apparat, Naalem avait proprement égorgé son type et Tesh arriva toujours colère on dirait, pas un regard pas un mot ! Le deuxième troufion encore en vie, reçut une des médecines de la jumelle crevette. Puis comme je lui tendais la combi du sergent-chef avec des mots d’apaisement : «Tiens ! Combi du chef pour toi ! Cadeau ! », elle me remercia en me tapant l’épaule ! Allant même jusqu’à un vrai compliment sur mon boulot ! Mon grand coeur de lâche, en fut tout réchauffer de bonheur. Puis après coup je me demandais si ce n’était pas plutôt présage à des représailles empoisonnées !

Les deux crevettes enfilèrent leurs nouveaux habits, me croiras-tu Thaïr mon frère ? On aurait dit moi qui tentait de rentrer dans une robe de la crevette ! (non pas que j’ai jamais essayé, c’est pas mon genre mais bon je me rappelles une belle pute de la ville de Gazer qui avait insistée pour me mettre son protège poitrine, je te dis pas comment qu’elle m’a pourrit la vie quand ses jolies perles sont parties aux quatres coins de la chambre !), enfin bref c’était un peu juste aux entournures ! Mais au moins ils avaient l’air de vrais hommes, surtout la crevette ! Bon le copain sous notre contrôle semblait aimer les bras poilus de Somnis aux jolies yeux bleus de Tesh.

Enfin il se leva un peu hésitant et muet, quand il vit Tesh avancer il l’imita et pareil avec ses autres tentatives gestuelles, elle lança un jugement sur la situation, plein de professionnalisme et de science stratégique, répété par notre pantin : «Et merde tiens…» Ils partaient vers l’entrée moi j’avais d’autres objectifs, je lançais par radio // Tesh pour voix de toi ! Toi utiliser radio sans son aigu, moi avoir essayer une fois mais le contraire ! Après moi parler comme souris en images qui bougent !//, on m’avait montré des “flims” comme ils disent, avec pleins de dessins ou de vrais personnes qui vivent de drôles de vie sur des tas de planètes étranges, comme ces Gerson’s des geniis à la peau jaune qui sont censés être drôles, moi je vois pas pourquoi ! Enfin ! Je me diriges vers un endroit plus reculé, la zone d’aération !

Naalem Lays



Bon chacun se donne des petits cadeaux, ils vont s’embrasser à la fin de la mission c’est mignon. Je ne dis rien, j’enfilai ma combinaison et franchement elle était serrée. J’avais la grignette du groupe. Mais bon tant pis, en forçant un peu je rentre, je vais éviter les mouvements brusques.
Le pauvre gars était mort comme une merde et jamais il ne reverra sa famille, s’il en a une. Enfin bon, le jour où ils retrouveront son corps il ne resta plus grand-chose mis à part son squelette.

« Oui chef » dis-je de manière neutre. Les soldats Geniis, sont généralement débile ou neutre. On va éviter d’être démonstratif. Je fis un signe de main à Hera, essayant d’éviter de trop parler. J’avais regardé le nom sur ma combinaison pour essayer de me souvenir au cas où on me nomme dans le complexe.
« Tesh’ tu devrais faire un appel radio, pour dire qu’on amène Gorik à l’infirmerie, puisqu’il un problème avec sa combinaison non ? »

Au moment de se mettre en route, notre pantin se mit à faire le caméléon sur ma sœur. Bon… je soupira, poussa le dénommé Gorik, par l’épaule pour le faire avancer. Celui-ci émit de la résistance… il refusait d’avancer le con ! Je toisai ma sœur et lui fis un signe pour qu’elle marche … on était pas rendu, je ne sais pas ce qu’elle lui a filé mais c’est franchement étrange… Franchement j’ai l’impression que cette mission va nous faire une surprise fumante dans les bottes.

Teshara Lays


M’ouais. J’allais essayer. De toute façon, il fallait bien que je communique avec le centre et je n’avais pas d’autres idées que celle de Monsieur Muscles. Je me fis confirmer le nom qu’il y avait sur ma combinaison Génii auprès de Naalem, tandis qu’Hera s’était cassé.
« Ouais. », répondis-je à mon frère.
« Ouais. »

Je soupirai, agacée, et j’entendis clairement le dénommé Gorik faire de même. Il fallait que je prenne sur moi sinon j’allais le tuer d’une balle avant même qu’on atteigne la porte. N’empêche, je me souviendrai qu’avec ce produit, j’obtenais ce genre de résultat. Je trifouillais la radio, avant de me lancer.

// Ici le sergent-chef Pietark. Gorik a fait un trou dans sa combinaison en tombant, il est bizarre. On le ramène. //
« Ici le sergent-chef Pietark. Gorik a fait un trou dans sa combinaison en tombant, il est bizarre. On le ramène. », répéta le pantin, mais pas dans sa radio heureusement.

J’avançais sous l’initiative de mon frère qui essayait de pousser l’autre empaffé. Il ne bougea que quand j’avançais à mon tour. Super, il n’allait copier que moi, je ne pourrai pas le refiler à quelqu’un d’autre. J’attendais pas spécialement de réponse du bunker, et de toute façon, il fallait bien y aller. Ca commençait à m’embêter sérieusement qu’on soit toujours à l’extérieur. Bref, nous étions en vue de la porte, et je ne pu m’empêcher de marcher en marche arrière pour le fun. Aussitôt copié par le pantin. Je me retournais rapidement, et ce dernier ne me vit pas faire, aussi resta-t-il en marche arrière un moment, jusqu’à la porte en fait.

« Prépare tes talents d’orateurs mon chou. », fis-je à Naalem, reprise par mon pantin.
« Prépare tes talents d’orateurs mon chou.. »
« Ils sont prêt chef » fit il ironique, je suis certain qu’il se foutait de ma gueule dans sa combinaison !


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//Bien reçu Sergent-chef. Il semblerait que vous ayez également un problème avec vos radios. Terminé.//


Petit à petit, l'entrée de la fameuse base souterraine se découpa dans l'épais brouillard qui recouvrait la planète. Cette dernière était assez peu voyante, camouflée dans un pan de roche. Il s'agissait d'une épaisse porte en acier rectangulaire, incrustée dans la paroi. Au dessus de l'entrée, un néon assez discret éclairait faiblement la zone, permettant à une petite caméra de filmer en permanence l'entrée. L'appareil en question se mouva presque imperceptiblement à l'arrivée de la patrouille, se fixant sur eux. Alors que l'équipe s'approchait toujours plus, la radio grésilla de nouveau.

//Je vous ouvre le sas de décontamination.//


Un gros déclic se fit entendre au niveau de la porte blindée, faisant vaciller le faisceau lumineux, dont la lumière assez glauque vint illuminer les combinaisons des faux soldats. De l'autre côté de la porte se trouvait un petit couloir de décontamination de quatre mètres de long, pouvant accueillir trois à quatre explorateurs. Lorsque tous furent à l'intérieur, la porte d'entrée se referma avec fracas, et la lumière s'éteignit brutalement. Un gyrophare rouge s'alluma soudainement, tandis qu'une alarme retentissait de plus belle. De l'eau se mît alors à jaillir par milliers de gouttes de douches situées au plafond, venant laver la combinaison, tandis que le gaz était évacué par des conduits d'aération, qui l'aspirait dans un boucan de tous les diables.

//Ici le caporal Grant... Gorik a pas vraiment l'air très bien... vous voulez pas que je dépêche une équipe médicale et que je fasse venir le Major ?//


À ces mots, la tension monta d'un cran dans la zone de décontamination. En effet, si l'équipe ne l'avait pas encore remarqué, ces derniers purent découvrir une seconde caméra, placée dans un angle du couloir, proche de la seconde porte. Désormais, ils étaient pris au piège, et ils devaient trouver un moyen d'empêcher ce caporal de rameuter toute la base à l'entrée. Il fallait agir rapidement et finement. Mais bien sûr, cela était parfaitement dans les cordes des jumeaux, n'est-ce pas ? Dans tous les cas, espérons le pour eux...

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Herakles coeur de Thaïr


Malgré mon casque et les nuages toxiques, on entend bien le battement de la machine cachée par une immense cheminée et des volutes de gaz s’enroulaient en petites tornades verdâtres. autour de ce que je découvrit une fois arrivé au-dessus de ce ventilateur géant ! Je suis pas un petit modèle ! Il en faut pour me bousculer, mais là ! Bon sang ! Il me semblait faire face aux cris glaçant des Strygoïs des Enfers, et je parierais que l’odeur doit être assez identique. Je fis un tour de la cheminée, du métal, pas forcément solide mais bon je suis pas là pour démolir. L’aération est protégée par un grillage de fer soudé en un tout compact, au pourtour de la cheminée. C’était pas du gros oeuvre, les gens de ce complexe devaient se croire protégés de cette entrée, vu la taille des lames qui tournait un peu plus bas, je dis pas sans armures et complices intérieurs, c’est plutôt suicidaire. Mais rien n’est impossible pour l’escouade du chaos !

J’avais récupéré les munitions des geniis et une de leur grenade : Je trouvais un endroit plus calme en terme de vents, puis commençait à démonter les cartouches et la grenade, j’avais vu une fois Naalem le faire il m’avait expliqué comment ça marchait, il m’avait parlé d’un liquide explosif selon lui instable, quoi que cela signifie, de poudre noire et d’une chose appelée détonateur. Je savais seulement que le liquide devait être manié avec prudence. je pris de la terre en fis de la boue avec l’eau de ma gourde, je mélangeais le tout avec la poudre pour en faire une pâte noirâtre puis j’y ajoutais le liquide explosif, doucement gouttes à gouttes presque collé contre la mixture. J’espérais avoir fait un produit explosif assez puissant pour faire casser les barres de la grille.

Il me manquait un détail : de l’acide ! J’avais appris que certaines batteries donnant la force de la foudre aux objets technologiques, en contenaient comme certaines boîtes contre les murs appelées transformateurs. j’en trouvais une sur un mur de la forteresse, je perçais un trou et récupérais un peu d’acide avec la fiole qui avait contenue le liquide de la grenade. De la fumée se dégagea un peu : je devais faire vite ! Je repris ma place sur la grille et posais des gouttes d’acides a la base de chaque barre, pour faire un cercle par lequel je passerais dès que le vent s’arrêterait. Les trous étaient petits et pas assez profond pour traverser mais ils feraient l’usage que je voulais ! Quand ce fut fait je jetais le récipient vide puis prit ma mixture explosive. Avec application je remplis les orifices nouvellement créés, Naalem m’avaient expliqué que: bien comprimées il fallait peu de poudre noire pour faire de gros dégâts sur des mécanismes faibles, j’espérais que le principe restait valable pour le cas présent ! Il ne me restait plus qu’à faire sauter tout ça ! Des mèches improvisées enduite de poudre et j’allumais le tout avec une étincelle de la lame de mon couteau de chasse.

L’étincelle principale se scinda en plusieurs petites et malgré le vent elles atteignirent leurs buts. Les explosions furent faibles et certains barreaux tinrent bons, mais ceux qui avaient cédés étaient assez nombreux pour que ma force de traction suffise à terminer l’ouvrage; J’eu bientôt dans les mains un cercle de grillages presque parfait. Bon j’étais prêt, plus qu’à attendre le signal des jumeaux ! Au moins comme ça je pouvais communiquer avec eux : // Moi prêt ! Attends fin de tempête !//, normalement on était impiratables, mais dans le doute un langage codé ne fait pas de mal !


Teshara Lays


On pouvait aisément passer à côté de l’entrée sans la voir si on ne savait pas qu’elle était là, planquée dans le brouillard et à flanc de rocher. Seul le néon discret éclairait les lieux, permettant sûrement à la caméra de filmer autre chose qu’une purée de pois toxique. Le sergent-chef avait un problème plus important que sa radio, quoiqu’à l’heure actuelle, il n’avait plus de soucis à se faire pour sa promotion dans l’armée Génii. Il venait d’être bombardé défunt. Un grade que tous les militaires préféraient éviter. Je ne répondais toujours rien à la radio tandis que l’opérateur me disait qu’il ouvrait le sas de décontamination. Moins j’ouvrais ma grande bouche, moins je risquais de faire capoter l’infiltration. L’adrénaline commençait à couler dans mes veines, mais étant de nature à aimer le danger sans en ressentir la peur, c’était assez limité, me permettant de garder l’esprit clair. En fait, j’étais surtout excitée à l’idée de rentrer dans ce bunker au nez et à la barbe des gardes, et puis, j’allais faire mes débuts en tant que comédienne itinérante, devant un public qui ne m’enverrait non pas des tomates et autres choux pourris, mais des pruneaux d’aciers qui feraient nettement plus mal. J’adore le challenge !

J’avançais alors que la porte s’était ouverte, dévoilant le sas de décontamination en question, guère imposant, mais suffisant pour nous trois. Mon pantin suivit sans rien dire, se calant sur ma foulée. J’essayais de ne pas faire de mouvements parasites qui mettraient la puce à l’oreille aux gens qui nous regardaient par le biais des caméras. Une fois tout le monde dans le sas, la porte se referma avec bruit, et soudainement, la lumière s’éteignit. Je me demandais si c’était normal, surtout avec ce gyrophare rouge qui se mettait en route. Nous n’avions jamais expérimenté les décontamination Génii. Une grande première. La lumière rouge accompagnée de l’alarme rendait l’endroit hostile et je commençais à me demander si nous ne nous étions pas fait repérer.

Mais non, la machinerie se mit en route et on se fit asperger d’eau pour nettoyer les combinaisons des résidus chimiques extérieures, tandis que le gaz qui s’était infiltré dans le sas se faisait sortir par des conduites d’aérations, sans parler de l’eau qui l’emprisonnait également. N’empêche, ça fait un joyeux bordel, de quoi saturer les sens. Finalement, tout s’arrêta.

Naalem Lays


Bon nous voilà dans la grande porte et franchement… franchement j’adore cette sensation instable qui nous prend. Ce petit stresse de savoir si on va se faire prendre ou non. Je restais tout ce qu’il y a de plus neutre, reprenant les habitudes de soldat Geniis dans toute sa splendeur. C’est un avantage d’avoir connu l’ennemi avant.

Enfin bon… l’eau qui monte, ça me donne des envies de me barrer, je sentais une impression d’étouffement, comme si le monde allait m’engloutir et m’étouffer. J’ai chaud dans mon armure, mais cela est dû à ma phobie de l’étouffement. Par chance, on ne reste pas suffisamment, pour que j’ai un mouvement de panique. Quelle honte quand même ! Enfin bon, je fus neutre, me contentant d’essayer d’oublier cette drôlesse de sensation qui venait de débarquer. Faut dire qu’outre l’armure, la combinaison était suffoquant.

Bref tout repartis et je me détendis. Quand soudainement ont reçu un appel de la part du supérieur… Bon Teshara avait intérêt à assurer grave. Pour ma part, je ferme ma gueule, chez les Geniis, les subalternes ne parles pas beaucoup et surtout pas à la place de leur chef.


Teshara Lays


J’avisai la caméra de surveillance au moment même où le caporal nous demandait s’il ne devait pas rameuter le major et faire venir une équipe médicale.

// Ca ira caporal. Nous l’emmenons directement voir le médecin. Il a tendance à répéter ce que je dis ce que je fais, c’est gérable. // Je marquais une pause avant d’ajouter : // C’est moi où cette radio déconne vraiment ? // Autant jouer la comédie jusqu’au bout et changer de sujet. J’espérais qu’avec mon traficotage du son, j’avais une voix assez masculine. Pour le coup, on aurait du mettre mon frangin dans cette combinaison.

« // J’ai l’impression Sergent… // Dit mon frère histoire de soutenir mon mensonge.

Bien entendu, le pantin répéta mot pour mot mes dires. Je ne savais pas s’ils avaient le son sur cette caméra. De toute façon, je venais de les prévenir, comme-ça ils n’étaient pas devant le fait accompli.


MJ


//Je vois… Heu… Normalement la procédure impose de le mettre en isolement… Mais je suppose que vous savez ce que vous faites Sergent… Je vous ouvre.//

A ces mots, la lumière se réenclencha, et le sas intérieur s’ouvrit. Cela donnait sur un petit couloir, avec sur le côté droit, une salle des gardes, et tout au fond, une porte d’ascenseur. Le caporal se présenta rapidement à la sortie de la salle de gardes, accompagné par trois autres soldats, qui semblaient vraisemblablement être occupés avec une partie de carte.

« Voilà… Vous voulez de l’aide pour retirer les combinaisons ? »

Déjà, il s’avançait dans le but d’aider son “officier” à retirer l’épaisse combinaison de protection extérieure.

Naalem Lays


Bon ça s'ouvre nous sommes tranquille, jusqu'à la prochaine merde. Et voilà … Mais c’est quoi ce caporal qui veut déssaper ses officiers ? Ils est homo ou bien ? Je retenu un soupir, devançant le geste de l’officier supérieur.

// Sans vouloir vous offenser caporal… Nous devons emmener au plus vite Gorik à l’infirmerie. Retirez nos combinaisons là bas, après auscultation, les retirez maintenant peut vous exposer à des risques si nous sommes contaminé aussi. // Avec la radio cela donnait toujours un drôle d’effet de parler dedans. Cela était logique après tout, autant qu’on garde notre merde à l’intérieur de nos combinaisons.


Teshara Lays


// Il a raison. Ce con nous est quand même tombé dessus, on ne sait jamais. Il a l’air perturbé Caporal, alors passez devant, on ne sait jamais. // Forcément, je ne savais pas où était l’infirmerie, il fallait bien que quelqu’un nous montre, sinon ça allait faire suspect. Pour le moment, il y avait trop de monde pour tenter quoique ce soit de discret et Naalem semblait l’avoir compris lui aussi.

MJ


Le caporal finit par acquiescer, visiblement encore peu rassuré, avant de leur faire signe de les suivre. Leur plan leur indiquait la répartition de la base, en quatre étages distincts : le premier était réservé à un poste de garde, une armurerie et une grosse baie d’observation réservée aux scientifiques. Le second, lui, était le lieu de vie : on trouvait là l’infirmerie, les chambres, le mess, ainsi que la salle de sport. Le troisième était la partie technique de la base : là se situait les laboratoires, ainsi que le poste de contrôle régulant toute la mécaniques et les caméras du bunker. Et pour terminer, le dernier étage, celui le plus profond : la zone de commandement. Ici, l’accès était plus restreint, et la seule possibilité pour y accéder était de passer par un escalier gardé, l’ascenseur s’arrêtant au niveau trois. On trouvait là la salle des réseaux, le centre de communication, les chambres des officiers supérieurs, ainsi que la salle de commandement, endroit le plus gardé du Bunker.

Lorsque l’ascenseur s’ouvrit enfin, ce fut pour laisser sortir deux soldats dans une tenue un peu particulière, comparée aux autres soldats. Sur leur épaule se lisait le signe distinctif des forces spéciales Genii : la Division Fantôme. Le Caporal se mit immédiatement au garde à vous, les soldats passant sans leur accorder la moindre attention, se dirigeant visiblement en direction de la baie d’observation. Le Caporal attendit quelques secondes, avant de finalement rompre son salut militaire, poussant un léger soupire de soulagement. Il pénétra dans l’ascenseur, appuyant sur le bouton « 2 », faisant signe aux autres d’entrer.

« Brrrr… ces membres de la Division Fantôme… ils me font toujours aussi froid dans le dos... »

Naalem Lays


Bon, il avait gobé le mensonge et il nous guidait dans le complexe. Immédiatement, j’étais en train d’enregistrer chaque couloir et passage. Histoire de repartir au calme après et sans se paumer comme des idiots. Après, je dois avouer que les Geniis, construisent généralement toujours leurs complexes de la même manière. Il faudrait attendre la zone de commandement, mais elle était bien gardée. L’idée de déclencher une évacuation de la base se dessinait en tête. Il suffirait de contaminer la ventilation, avec une toxine de Teshara, pour soit les faire partir, soit les faires tombés comme des mouches. Ou de les droguer comme ce pauvre idiot qu’ils trimballaient depuis le début.

Soudainement, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent sur deux soldats…OH putain mais on les connait ces deux lascars ! Immédiatement, je mimai le Caporal en me mettant au garde à vous. Alala quelques années plus tôt j’étais à leur places et j’en avais tout aussi rien à faire des signes de respect et autres courbettes des autres soldats. Des militaires inférieurs à la prestigieuse élite de la division fantôme… S’il en a ici, c’est que c’est un complexe important et ont est pas rendu. Sur la combinaison il est marqué trois… C’est du lourd et en plus ont est grave connu !! Tsss super ! Nous étions dans la numéro 1, le top du top. La division comporte cinq factions et une soit disant faction dite zéro de super soldat qu’on a jamais vu. Une illusion une belle rumeur qu’a fait Koyla pour motiver les troupes.

Dès qu’on croise quelqu’un j’essaie d’estimer le nombre de militaire. On aurait dû venir avec une bande de kamikaze je vous dis. Enfin bon, on ne risque pas d’avoir froid avec les sueurs de nos doubles combinaisons… et Teb’ qui doit se la couler douce dehors.


// Moi aussi Caporal… Et a juste titre //

Teshara Lays


Je sais que nous avions les plans, mais je me voyais mal m’en servir comme ça. C’était plus simple de s’octroyer un guide, en plus le capo était assez coopératif. Et puis franchement, ce n’était pas plus mal d’embarquer un type avec nous. C’était quelqu’un qu’on pourrait neutraliser discrètement une fois dans un endroit plus tranquillet et déjà, nous réduirions le nombre de protagoniste à cette histoire-là. Alors que nous cheminions, l’affichage tête haute de l’armure nous indiquait le plan de l’infrastructure. Généralement, les bases de campagne des Géniis étaient construites de façon similaire. Une bonne façon d’amortir un plan vieux de plusieurs années et d’avoir de la main d’œuvre efficace qui savait quoi faire où et comment.

Je ne savais pas si c’était une bonne idée d’aller au second étage, dans la zone de vie. Il risquait d’y avoir du monde mais il fallait bien qu’on fasse quelque chose où alors, on serait démasqué. Des terminaux informatiques étaient à tous les étages, et il allait falloir qu’on se branche sur l’un d’eux pour laisser passer Teb’ qui attendait à l’extérieur. Franchement, il avait le beau rôle lui. Je crève de chaud là-dedans et j’ai hâte de retirer la combinaison Génii. Voilà qu’on poireaute devant l’ascenseur. J’aime bien les ascenseurs, ça permet d’éviter les escaliers. Je déteste les escaliers. Descendre les marches me fait peur. C’est con… Enfin surtout en milieu fermé, je ne sais pas pourquoi. Quand c’est grand ouvert, avec le ciel au-dessus de notre tête, ça ne me pose aucun problème. Malgré tout, je préfère les ascenseurs.

La porte de ce dernier s’ouvre, et alors que j’allais m’engouffrer dedans en affirmant que je savais où j’étais par cette manœuvre franche et simple, deux soldats en sortirent l’air arrogant et sûr d’eux. Conditionnée par l’armée depuis toute jeune, mon regard se porta logiquement sur les épaulettes pour voir qui était ces petits cons prétentieux qui ne saluaient pas leur sergent-chef, et je constatais rapidement qu’il s’agissait de membre de la Division Fantôme. J’étais bien tentée de leur faire ravaler leur fierté mais je ne devais pas oublier que j’étais en mission d’infiltration et que je devais faire comme-ci je n’étais qu’un soldat des troupes régulières. Eux, c’était la crème de la crème, même s’ils ne faisaient partie que de la troisième. Heureusement que nous avions nos combinaisons car ils nous auraient reconnu facilement. Je me mettais au garde à vous à côté du caporal et de Naalem, automatiquement imité par mon clone.

Il fallait qu’on se bouge, je ne savais pas combien de temps aller durer l’effet de la toxine que je lui avais injecté. N’empêche, on les connaissait ces deux-là, et ils passèrent en ayant rien à foutre du petit peuple. Normal, j’aurai fait pareil. Je préférai rester silencieuse tandis que Naalem et le caporal faisaient un commentaire. Ça m’arracherait la gueule de dire que ces trous du cul étaient impressionnants.

Nous voilà dans l’ascenseur et le caporal presse le bouton deux pour nous envoyer vers les zones de vies et l’infirmerie. Logique puisque c’était notre destination. Je ne savais pas s’il fallait agir maintenant ou pas. Devait-on s’en prendre à lui maintenant ou attendre ? Je décidais d’attendre. Je ne savais pas sur quoi l’ascenseur allait s’ouvrir une fois au second étage. Si on nous trouvait avec un corps inanimé, ce serait vraiment suspect.

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Gaz geniis... ça va péter !
L'équipe des winnnnnnneerrrrrrr !


MJ


Le temps passé dans l'ascenseur s’étira, presque interminable. Le tout jeune sous-officier évitait de croiser le regard de ceux portant les combinaisons, ce qui arrangeait bien ces derniers, car le drogué de l’équipe commençait, semble-t-il, à être pris de spasmes, qui n’allaient pas tarder à se transformer en convulsions. La porte de l’ascenseur s’ouvrit finalement sur le second étage, le lieu de vie des drôles d’habitants du Bunker. Face à la porte de l’ascenseur s’étirait un couloir, long d’une bonne dizaine de mètres. Tout au fond, on voyait la salle de vie, où quelques soldats étaient en train de s’occuper à divers activités, allant des jeux de cartes aux parties de bras de fer. Sur la gauche, derrière une porte blindée et visiblement verrouillée, se trouvait l’armurerie, comme l’indiquait d’ailleurs une grosse pancarte métallique fixée sur la double porte, permettant le passage de trois à quatre soldats en simultané. Finalement, sur la droite, une porte de couleur blanche était présente. Enfin… Blanche, tachée de quelques gouttelettes rougeâtres ou jaunes. Problème de peinture ? Il fallait l’espérer. Le caporal s’avance alors, entrant sans hésiter dans l’infirmerie, tandis que dans la salle de vie, quelques membres du personnel lancent des regards au groupe, qui est, il faut l’avouer, plutôt inhabituel. Pourquoi ces cons avaient ils encore leur combinaison ? Et pourquoi le nouveau tremble au point qu’il semble sur le point d’exploser ?...

Pas le temps de répondre, le petit groupe se trouve déjà dans l’infirmerie. Et là… C’est plutôt sympathique. Comprenez par là, totalement insalubre. Les murs, sûrement blancs à la base, laissent afficher de longues coulées noirâtres voir carrément bordeau. Il y a quatre lits dans cette pièce. Tous sont équipés de façon à pouvoir attacher quelqu’un. Et dans le fond… Une porte, avec marqué “Salle d’isolement”, équipée d’une petite fenêtre blindée, laissant entrevoir un mélange de couleurs surprenant : blanc, rouge, vert, marron. Comme si quelqu’un avait dû répandre ses tripes dans cette salle, avant d’y répandre carrément son sang. Charmant.

Le “médecin”, un homme plutôt charmant d’une trentaine d’année, portant une barbe, des lunettes rondes, et une grande blouse blanche, se leva en voyant le groupe arrivé, un grand sourire aux lèvres.

“Ah ! Nous avons des nouveaux contaminés ? Fort bien, fort bien ! Je vais m’occuper de vous… Pas d’inquiétude !”

Le médecin s’avance d’un pas, toujours souriant, tandis que la Caporal recule pour sa part, visiblement terrifié.

“Heu… J’fais que les accompagner moi hein docteur…”

Le docteur hausse machinalement les épaules, visiblement déçu, avant de se tourner vers Joe-la-Tremblote, qui n’imitait plus du tout les gestes de Teshara. Le docteur haussa un sourcil, perdant son sourire, avant de s’approcher, se trouvant désormais à un mètre de distance du contaminé.

“Tiens, c’est bizarre… Ils n’avaient jamais fait ça avant…”

L’équipe devait réagir, et vite. Un ordinateur se trouvait d’ailleurs dans un coin de la pièce, sûrement à disposition du docteur. Une occasion à saisir pour infiltrer le système ?

Naalem Lays


Bienvenue dans l’infirmerie des horreurs ! On dirait le cabinet de Teshara mais en plus sale sérieux ! Un rapide coup d’œil et bon dieu que ça donne envie, il y a du liquide de partout de toute sorte venant d’un estomac avant ou après digestion et du sang sur les murs de cette pièce d’isolement, là au fond. Rien n’est rassurant, tout est flippant. Enfin, pour un être normal, perso, cela m’indiffère, je sais juste que ce n’est pas un environnement, où j’aimerai passer mes vacances ! Faut-il que j’en ai !

Déjà que la porte d’entrée donnait le ton… Le maigre personnel médical croisé semblait être dans une autre salle affairé à quelque chose. Nous étions donc seul avec la tremblote, le médecin chelou et le caporal. Avant même de s’avancer vers lui, ma sœur et moi-même avions initié quelques signes de langage silencieux avec nos mains. Cela pouvait passer comme du stress ou autre chose, mais nous communiquons rapidement et silencieusement. Nous, étions donc d’accord, plus qu’à attendre le moment opportun et cela se produisit rapidement.

Franchement, ce médecin, devait être le pendant masculin de ma sœur, il avait l’air aussi timbré qu’eux et surtout tout content d’avoir de nouveau patient ! Je suis certain, qu’il en profite pour faire des choses pas très saines ici ! Déjà, quand on ne vous dit « pas d’inquiétude » c’est la première chose à faire : s’inquiéter ! Il avait un terminal, facile d’accès, donc c’est le moment, il n’y a personne, on fait ça discrétos et hop !
En s’approchant de nous, le médecin fout les pétoches au caporal, je reculai aussi avec un geste de retrait, pour jouer la comédie.

« Ouais… On accompagne Gorik hein ! » Lançais-je reculant un peu plus derrière le Caporal, qu’il n’eut pas vraiment le temps de réagir, puisque je l’assommais du poing sur sa nuque en même temps que ma sœur neutralisait l’homme en blouse.

Je retint le corps de l’homme, pour le trainer jusqu’à la cellule d’isolement.
« On les fout là-dedans… On le bute non ? » Dis-je discrètement à ma sœur. En foutant le caporal dans la cellule, qui ma foi était vraiment vraiment dégueulasse. De toute façon, Jean Henri la tremblote était en train de convulser … Je ne sais pas ce qu’elle lui a donné, mais ça ne fait pas bon ménage avec le gaz !

Teshara Lays


Le couloir était désert et c’était une bonne chose. Franchement, moins nous croisions de monde, mieux c’était… surtout que l’autre empaffé commençait à trembler sérieusement. Je ne savais pas trop si c’était un effet de mon poison sur lui ou si c’était un effet combiné avec le gaz, ou tout simplement le gaz tout court… Bref, je le gardai à l’œil. Il ne fallait pas qu’il fasse tout capoter ce con. Bon d’un côté, nous arrivions à l’infirmerie et c’était tant mieux s’il avait des symptômes lié au gaz. Ce n’était pas fou d’envisager que l’équipe médicale avait déjà eu affaire à ça. Il y avait l’infirmerie sur notre droite, et l’armurerie sur notre gauche. En face, les salles de vie.

Je fis un signe aux mecs dans la salle de vie, avant de rentrer dans l’infirmerie par la porte dégueulasse. Apparemment, ils faisaient les curieux, et le fait que nous portions nos combinaisons à l’intérieur du complexe était probablement la source de ces quelques regards. J’espérai par ce petit geste me montrer familière avec eux et les rassurer, comme si ils avaient à faire à un collègue tout ce qu’il y a de plus normal. C’était aussi une forme de pari et de culot gratuit. Bref, mes yeux s’attardèrent sur le décorum. Tiens ? Si je me posais la question de savoir si on pouvait faire pire niveau hygiène, que dans ma propre salle d’examen, j’avais ma réponse. C’était dantesque ! Le mec à l’intérieur était surement un génie !

Quatre lits avec attaches, génial pour les soirées bandage domination sado maso, des murs blancs dégueulasses de coulée bordeaux, voire noirâtres dont l’origine était très certainement humaine. Mais quel porc vivait là ? Sans parler de la salle d’isolement au fond, qui laissait voir par la petite lucarne blindée des fluides corporels de couleurs variés. Dégueulasse. Mais dans le thème.

Le porc se manifesta. Un médecin d’une trentaine d’année, dans la fleur de l’âge, avec une barbe et des lunettes. Pendant que l’autre s’extasiait sur le fait d’avoir de nouveau client, je communiquais avec mon frangin discrètement. Nous étions d’accord, c’était l’endroit idéal, surtout que le doc semblait seul. L’affaire entendue, je reportais mon attention sur le médecin.

« Ah ouais ? Jamais ? C’est con ! », fis-je narquoise.

Mon frère venait de reculer en compagnie du caporal. Il allait s’en charger. Ni une ni deux, je frappais le docteur d’un coup de poing dans la trachée à la façon Herakles “le gros bourrin” des montagnes. Il ne s’y attendait pas et mes gants faisaient office de poing amélioré. Mais histoire de donner toutes les chances de mon côté parce que j’étais une “crevette” quand même, je l’attrapais par le cou alors qu’il se tenait la glotte en baragouinant des mots incompréhensibles et à peine audible, et je propulsais mon genou dans son ventre, une fois, deux fois, trois fois jusqu’à ce qu’il s’écroule. Je l’empoignais par les aisselles et je le trainais vers la salle d’isolement.

« Oui là dedans, et oui on les bute. », répondis-je sans aucune pitié. Ils ne devaient pas donner l’alerte. Je laissais tomber le docteur qui essayait de se relever péniblement, alors que l’air revenait dans ses poumons, sauf que je le chassais d’un coup de pied dans les côtes, avec la pointe de ma godasse. Si avec ça je lui perforais pas un poumon avec une de ses côtes… Il s'avachit sur la porte de la salle d’isolement.

Et l’autre connard qui convulsait par terre. Autant le mettre avec les deux autres.
« Quoiqu’on peut cuisiner le caporal et le docteur pour savoir où est le type qu’on cherche. » Je préférais rester évasive au cas où il y aurait des caméras ou des dispositifs d’enregistrements audio. Il ne fallait pas qu’il y ait de lien avec Druan, Renégat, ou l’escouade du chaos. Ce serait mauvais pour les affaires. « Tu t’occupes de l’ordinateur Blaze ? ».

Naalem Lays


Niveau efficacité, nous somme au top ! Le doc et le caporal étaient traînés vers la salle d’isolement quand nous étions en train de débattre si oui ou non on les tue et si l’un d’entre eux ce fait mijoter.
« Oui va y, fini le doc’ avant qu’il hurle et je m’occupe de l’ordinateur »

Mais en ouvrant la salle d’isolement, il y avait un homme avachi, dans un sale état en train de répandre ses tripes… Toute la déco de peinture avait été fait par ce maître du vomito…
Eh bah il était dans un état pitoyable. Je mis le corps du Caporal sur le côté, il était dans les vaps, pour m’approcher du malade… En soulevant sa tête, de mon gant, je reconnu cette frimousse …Nom d’un Lays ! Mais c’est notre copain ! Mon regard se leva sur ma sœur, il semblait pas encore mort, mais cela ne serait tarder dans l’heure à mon avis !
Ils lui avaient fait quoi le doc ?

« Tu n’as pas un boost pour ce brave gars ? Histoire qu’il nous livre ses secrets avant de mourir »

Teshara Lays


Je prenais quelques instruments du docteur dans son infirmerie tandis que mon frère s’occupait d’ouvrir la salle des horreurs. Un scalpel, une blouse dégueulasse, et une scie chirurgicale. Si avec ça, je n’obtenais pas ce que je voulais, c’était que j’avais à faire à des coriaces. Je trainais le docteur dans la salle tandis que Naalem me donnait sa bénédiction pour les asticoter un peu. J’allais leur faire baver pleins d’informations ! Il n’y avait pas meilleure que moi quand il s’agissait de trouver des techniques de tortures sympathiques et originales. Je poussais un soupir en le posant à côté du caporal, et quand je me retournais, je vis que Blaze était penché sur un autre type. Probablement le gars qui avait contribué à la décoration fantastique de l’endroit. J’adorais son infirmerie à l’autre connard de docteur, même s’il me faisait clairement de la concurrence. Comme quoi, je sais reconnaître le beau jeu.
« Ah ben merde, c’est Craith. », fis-je en approchant tandis que mon frère me demandait si je ne pouvais pas le remettre sur pied. Il semblait avoir fondu de l’intérieur. Comment est-ce qu’il avait fait ça l’autre binoclard là ? « Je vais voir ça. Surveille les deux autres, je n’aimerai pas qu’ils se réveillent dans mon dos. », fis-je un peu directive sur le coup. Ca me prenait régulièrement, mon frère ne s’en formaliserait pas. Je n’avais pas envie de le toucher directement, aussi gardai-je mon gant. Je ne prenais pas son pouls, c’était inutile, il respirait.

Il était dans un sale état. Ce n’était pas trop mes méthodes, mais si on voulait le faire parler, il allait falloir le soulager un peu. Je n’aimais pas faire passer la douleur, pour moi elle exprimait quelque chose de tellement profond, elle révélait le visage véritable des gens, celui qu’ils n’osaient pas afficher, bridés par leur convention sociale, leur masque civique de bienséance et de monsieur ou madame tout le monde. Quand on souffre, on se révèle, on ne se cache pas, le cerveau primitif prend le dessus, et on s’affiche comme le nouveau né que nous étions à la base ! C’est comme pendant l’orgasme en fait. On se laisse aller, on affiche un visage qu’on ne montre pas habituellement, on laisse tomber le masque le temps que la vague nous prenne et nous emporte dans les limbes du plaisir. Brrrr ! Je m’égarais ! Y avait bien que moi pour passer de la torture au cul tiens !

Je me redressais après lui avoir injecté un calmant. Il était dans un triste état : les lèvres et la langue étaient extrêmement irritées. Je tâtais un peu et ça saignait facilement. On aurait dit qu’il avait bu de l’acide ou une connerie comme ça.. Sans parler des marques d’injections sur ses membres, ou son buste… L’autre s’était amusé apparemment. Je ne savais pas quoi faire d’autre sans savoir ce qu’il avait réellement.

Naalem Lays


Sans plus attendre, je me relevai pour surveiller les deux autres, le temps que ma sœur donne un fortifiant à l’autre espion, qui s’était fait prendre. Il avait eu le droit au gros lot lui. Enfin bon, s’il crève ici, ce n’est pas plus mal, ça évitera qu’on se salisse les mains. Dès que Teshara se releva, je partie de la salle.

« Je vais brancher sur le terminal et amener tremblote pour que tu sois tranquille »

Ainsi, donc je fis le branchement nécessaire sur l’ordinateur et permettre à Eagles de prendre les commandes.

La radio passait et elle était sur un canal sécurisé, chose incroyable ! De temps à autre je regardais vers la salle fermée, j’avais égorgé la tremblote… Et son corps fut mis dans la salle. On n’entendait pas de cris, quelque chose de bien isolé mine de rien.
// Minette c’est okay ! À toi de jouer !! //

L’écran s’illumina quelques secondes, tandis que des lignes de codes et des erreurs défilaient à toute vitesse…. Puis, un écran bleu, suivit d’un bruit strident désagréable, pendant quelques secondes. Le logo des Soleils Rouges apparut alors sur l’écran.

// Ici Eagle. J’ai accès au terminal…//

Bon parfait au moins cela est une bonne chose. Je retourne vers ma soeur, histoire de voir la salle et l’aider si besoin


Teshara Lays


J’allais vers le docteur, je me penchais vers lui : « Hey, connard ?! Tu m’entends ? Qu’est-ce que tu lui as fait ? Je te conseille de répondre sinon tu seras pire que lui quand j’en aurai fini avec toi. ». Je crevais de chaud dans ma combinaison. Mais tellement. Je rêvais de m’en défaire. Je le secouais un peu par le col alors qu’il se tortillait sur place, la respiration sifflante. Il devait déjà douiller à mort.

Le docteur se tortillait comme un ver, laissant échapper plusieurs couinements de douleur. Il regarda Teshara quelques secondes, avant de cracher sur la combinaison, manquant de s’étouffer.

« Va te faire… foutre !... j’vais vous faire…. exécuter pour ça !... »
« Mauvaise réponse. Le truc c’est qu’il agonise et j’ai pas toute la journée. », fis-je tranquillement. « Tu l’as gazé pas vrai ? » Je prenais la scie chirurgicale et je tapotais sur sa jambe distraitement. Le message était clair là ?

Le docteur s’agitait de plus en plus, serrant les dents, laissant son regard passer sur ladite scie.
« Vous… Vous n’oseriez pas !... »

Il y avait toujours un moment où il fallait paraître crédible, sinon toute la psychologie pesante de l’ambiance ne servait à rien. Tant pis pour lui, ce n’était pas comme si je lui avais demandé deux fois. Je ne répondais donc rien. Ma prise sur la scie se fit plus ferme. Je basculais sur lui pour me mettre sur ses jambes afin de le maintenir avec mes cuisses. Ma main libre se referma sur ses cheveux, et je tirai sa tête sur le côté assez brutalement et je fis coulisser bien lentement les dents de la scie dans l’interstice entre son crâne et son oreille pour la lui couper bien salement. Je me plaquais contre lui pour le maintenir le plus possible, car il allait ruer, forcément. Il savait comment arrêter le calvaire, mais une chose était certaine, je n’arrêterai pas tant que je n’aurais pas décollé son oreille de sa tête. Il devait comprendre que quand je commençais un boulot, j’allais jusqu’au bout !

Le docteur se débattait comme il le pouvait, hurlant à la mort.

« ARRÊTEZ ! ARRÊTEEEZ ! AAAAARH… »
« DIS MOI CE QUE TU LUI AS FAIT !! », gueulais-je plus fortement encore en terminant le boulot. Il entendrait peut-être mieux sans pavillon !

Le docteur chouinait de douleur, le sang s’écoulant en continue du trou béant au niveau de son oreille, s’agitant misérablement sur le sol.

« Dans l’ordinateur… Tout est dans l’ordinateur… Arrêtez… Je vais… Je vais vous tuer… »
Je ricanais en tirant d’un coup sec sur le bout d’oreille qui pendait mollement. Hop, je l’expédiais quelque part dans la pièce. « Ne fais pas de menace que tu ne peux pas honorer bichon... N’empêche, tu aurais parlé plus tôt... ». Pas besoin de finir ma phrase pour savoir qu’il n’aurait pas souffert. Je me redressais. Je lui collais un nouveau coup de pied dans les côtes alors qu’il se trainait au sol. Il ne fallait pas qu’il soit trop vaillant non plus.


Naalem Lays


Bon, l’autre docteur était plutôt rétif … Mais Teshara lui fit vite passer le goût de la rébellion… Tss pitoyable ce mec, comme s’il pensait pouvoir nous tuer, c’est nous qui allons le buter m’enfin.

Et le caporal encore dans les vaps, j’avais tapé rudement fort aussi. Enfin, bon, le temps qu’elle finisse, je décidai d’inspecter celle-ci, je fus quand même étonné de voir qu’ils avaient équiper l’endroit pour le remplir d’air ou de gaz… Génial, ils ont gazé l’autre… Eh bah dis donc, on frôle la monstruosité. Enfin bon, il ne faut pas rester ici non plus. Cela me file des frissons, rien que d'imaginer notre état en absorbant du gaz. Quoique non en fait, les combinaisons filtraient comme notre armure. Donc au calme !!

« Sympas… une chambre à gaz, il s’amuse le bon docteur… Essaie de faire parler Gaspard … Je vais voir dans l’ordinateur »
« Tout de suite mon chou. Et si tu trouves des trucs intéressants dans l’ordinateur, n’hésite pas à me dire.. »
« Bien entendu voyons ! »

Je sortie de la salle, après avoir réassommer le caporal qui commençait à émerger des ombres. Pour voir les données dans l’appareil.

Teshara Lays

Je reportais mon attention sur l’espion de Druan. Il fallait qu’il nous donne l’information capitale sur l’opération Génii qui se montait. Pendant que les deux autres étaient HS, ou bien amoché pour le docteur, je me penchais à nouveau sur son cas.
« Craith ? Mec ? Tu m’entends ? C’est ton jour de chance, on vient te tirer de ce bourbier. Mais faut que tu balances les informations d’abord. ». J’espérais qu’il n’allait pas marchander pour que je le sorte d’ici avant de parler. Il ne tiendrait probablement pas…


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DC : John SHEPPARD // Isia TAYLOR LAURENCE // Alexander HOFFMAN // écriture : LawnGreen

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Herakles coeur de Thaïr


Bon ! Maintenant on attends ! Rien n’est pire au guerrier valeureux que les temps où l’attente l’emporte sur le choc de la bataille ! Moment cruel s’il en fut où les armées se font face prêtes à en découdre mais rongeant leur frein en attendant l’ordre du général qui lancera l’assaut ! Comme j’avais rien d’autre à faire j’en profitais pour examiner mes récoltes : en tant que soldat de choc j’avais l’habitude de ramasser les armes de nos adversaires, et d’un ça augmentait notre arsenal et de deux on pouvait toujours faire passer un meurtre ou un assassinat pour le fait d’un autre camp grâce à des armes bien définies. Là j’avais récolté les “flingues” comme disent les jumeaux, les chargeurs et tout ce qui avait un intérêt quelconque (insignes et autres babioles, il faudra conserver les insignes du sergent ça peut toujours resservir), le pistolet était particulièrement léger, déjà lors de mon apprentissage des armes à feu, j’avais été étonné de la légèreté de ces étranges engins : je trouvais que pour une massue c’était vraiment pas lourd ! Ayant remarqué la relative fragilité des hommes qui fréquentaient le gang, je concluais que des armes légères convenaient à des hommes fragiles !

Depuis j’ai appris à démonter et remonter les armes les plus variées dans l’obscurité totale et les mains dans le dos (je ne suis pas peu fier de mon record : 5 min de remontage/démontage de ma mitrailleuse lourde). Mais là ! Ce pistolet était très léger et pour cause : Je l’auscultais sous tous les angles, conception genii typique mais il manquait un truc : pas de percuteur et un drôle de bouton à l’arrière ! Une sorte de cylindre gonflé sur la crosse. J’ôtais le chargeur, les munitions étaient plus des pointes que des cartouches, d’un seul bloc ! J’en avais vu de ces engins étranges, pas trop mon style : trop silencieux ! Une arme à air comprimé ! J’avais laissé les fusils de la patrouille aux jumeaux et à leur Loup de Parfidia, sauf que pour ce dernier j’avais gardé les munitions : pas fou le “teb’”! On laisse pas les enfants, les fous et les femmes jouer avec les armes des vrais hommes ! Donc je prends le chargeur du fusil du troufion et l’examine : même genre de munitions donc on peut supposer le même principe de propulsion avec une pompe plutôt par contre ! Levier à lever ou cylindre à faire glisser ? Je verrais une fois dedans.

Pourquoi ce type d’armes ? C’est silencieux mais on s’en fout quand on est le maître du lieu, c’est puissant mais uniquement si on pense à entretenir la pression régulièrement ou si la capsule de gaz reste assez remplie. Non, par rapport à leur armement de base, c’est nul ! Donc il y a une autre raison ! Je réfléchit un moment et en voyant une volute de gaz chassée par le vent des pales du ventilo géant je réalises avec une peur rétrospective : le gaz ! Bien sûr le gaz ! Il est explosif comme j’en avais peur ! Dans ce contexte dangereux, des armes qui n’usent pas des explosions c’est mieux pour éviter les accidents humains. Et moi qui vient de faire usage de la poudre de mes balles ! Heureusement que l’air chassant le gaz m’a évité une terrible déconvenue. Et d’ailleurs il me vient une terrible prémonition : si Naalem se laisse aller à ses penchants explosifs on devra être très loin d’ici quand ça pètera ! Une explosion digne d’un tel complexe entrainera un effet de réaction qui laissera la planète dans une atmosphère de Tartare ! Oh, mais ...et le vaisseau ? Pour décoller il doit pas utiliser des explosions ? Va falloir que je prévienne tout ce petit monde avant la catastrophe !


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Le silence de l’infirmerie n’était troublé que par les râles de douleur du docteur, et les couinements plaintifs de Craith. Clairement, l’espion n’était pas au meilleur de sa forme. On aurait dit qu’il avait été rongé de l’intérieur. Lorsque Teshara le réveilla, il lui attrapa le poignet d’un geste violent et impulsif, les yeux écartés, tremblant. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre ce qu’il se passait. Il se bloqua quelques secondes de plus, avant de soudainement reculer, relâchant le peu de contenu de son estomac sur le sol proche de lui, mélangé avec un sang noirâtre. Il se laissa à moitié retomber sur le sol, tenant toujours la main de Teshara. Il approcha sa seconde main, et déposa son doigt sur la paume de la « doctoresse » du groupe. Milieu, milieu, haut droite, bas, gauche, bas droite. Il laissa sa main glisser, pour retomber complètement sur le sol, dans les vapes. Il semblait en mauvais état. S’ils ne trouvaient pas un moyen pour le stabiliser sous peu, il allait claquer entre leurs doigts.

Pendant ce temps, du côté de Naalem, l’ordinateur commençait à laisser échapper un long vrombissement, signe qu’il était en plein travail. L’écran faisait défiler à toute vitesse des lignes de code incompréhensibles pour les non-initiés. Il y eu un petit message « Sucess » qui s’afficha soudainement, et à ce moment là, du côté d’Herakles, le bruit assourdissant se mit à diminuer lentement, tandis que les pales s’immobilisaient petit à petit... c’était son heure.

//J’ai les plans du complexe.//

Le dit plan s’afficha soudainement sur l’écran. Le chemin était assez simple pour atteindre le centre de commandement où se trouvaient les serveurs de données. Il fallait descendre au troisième niveau, et traverser les laboratoires, jusqu’à atteindre une porte gardée. Derrière cette dernière, un escalier, d’où ils pouvaient accéder au quatrième niveau, la zone à risque. La se trouvaient le centre de communication, le poste de contrôle, ainsi que le centre de commandement. Ce dernier se trouvait derrière une imposante porte verrouillé, et était complètement isolé de l’extérieur, ventilation comprise. Il semblerait qu’il avait son propre système indépendant... en cas de panne du principale sûrement ? Naalem avait tout le loisir d’étudier le plan en détails pour préparer son assaut.

//Attendez... j’ai trouvé autre chose. On dirait le journal du scientifique ?//

Une voix s’éleva dans les oreillettes de l’Escouade, celle du pseudo médecin.

PREMIÈRE ENTRÉE.
J’ai obtenu un nouveau sujet pour les tests. Un traitre paraît il. Comme ils n’ont pas réussi à le faire parler pour le moment, ils m’ont donné l’autorisation de m’en servir comme cobaye ! C’est parfait... surtout que mon ancien apprenti n’avait pas tenu très longtemps dans la chambre. Problème de dosage ? Non, non, il était juste trop faible. Enfin bon... je dois préparer la nouvelle dose.

SECONDE ENTRÉE.

Les tests avancent bien ! J’ai réussi à calmer les vomissements temporairement avec le dernier dosage. Je touche au but ! Le Major se montre pressant avec moi. Il dit qu’il a besoin de protection contre le gaz pour bientôt. Mais il ne comprend rien à la science ! Raaaah, quel ingrat ! Et ce stupide espion qui refuse de parler... bon, il faut dire qu’avec les cordes vocales en partie dissoutes, ça doit être compliqué, héhé. J’adore ce gaz.//

TROISIÈME ENTRÉE.

Cette fois, le synthétisage est parfait ! J’ai l’antidote ! Ahahah ! Bon, maintenant la question étant, est-ce que je l’administre au cobaye ? Mmmh... non, je préfère observer encore un peu les effets du gaz. C’est tellement jouissif ! Et puis ça lui apprendra. JE LUI AI DÉJÀ RÉPÉTÉ CENT FOIS QUE LES COUINEMENTS M’EMPÊCHAIENT DE ME CONCENTRER. Enfin bon. L’antidote est au laboratoire. Ils vont encore s’accaparer toute ma réussite !//

Le journal se tut finalement, laissant l’Escouade méditer sur les informations délivrées par le docteur. Mais... pas pour longtemps.

La porte de l’infirmerie s’ouvrit en grand, laissant deux infirmiers, une boisson à la main, rentrer en riant. Ils s’arrêtèrent net à la vue de Naalem. Le premier ouvrit la bouche au bout de quelques secondes, la voix un peu chevrotante.

Qu... qui êtes vous ? Où est le docteur ?

Naalem Lays


Bon l’ordinateur était en marche et Minette me confirma qu’elle avait eut accès au réseau. Elle pourrait fouillée et faire son rôle d’hackeuse sans problème. Le mot « sucess » me fit penser à l’un des jeux sur écran qu’avait ramener un aventurier gangster, que les soleils rouges lui avaient chopé en guise de cadeau de bienvenu. Je ne l’avais pas encore bien étudié, mais j’avais vu déjà, quelques mots similaires quand une mission était réussie. Les gars s’amusaient bien avec. Enfin, ici ce fut avant tout pour dire que les pales d’aération sont arrêtés.

// Mon petite Teb’ en sucre, les pales sont arrêtées tu ne finiras pas en steak haché. Nous sommes à l’infirmerie et on a trouvé l’espion dans un sale état //
Bon voilà qu’il fut informé et il pourrait faire son rôle de soldat d’élite. // Fait gaffe il y a des membres de l’élite de Koyla des niveau trois. Ils ne rigolent pas eux. // Je lui indiquait le nombre de soldat que j’avais compté, et le nombre ne fut pas négligeable plus d’une vingtaine, avec un topo rapide sur les lieux, histoire qu’il ne se perde pas ! Car on ne va pas pouvoir l’aider pour le moment.

Ce fut à ce moment-là, que minette m’afficha le plan du complexe. Je le téléchargeai dans ma combinaison en faisant passer un câble dans la combi rouge pour attendre le port usb de la mienne, histoire de l’avoir pour sortir. Cela fut fastidieux et pas très pratique mais bon, au moins je réussis. J’étais en train d’étudier les plans, il y avait donc un second bunker dans le bunker… Un endroit bien protégé…. Et qui dit endroit bien protégé dit endroit avec des informations ou des éléments top secret ! J’observai avant tout la ventilation, puisque je comptais bien envoyer du gaz pour tuer tout le monde et permettre de se diriger vers l’endroit sans soucis.

Minette me recontacte pour me passer en audio ainsi qu’au autre le journal intime du docteur infernos ! Bon le mec était complètement fou et sadique en plus. Chose pas étonnante, c’est souvent les savants fous qui font de véritables découverte… Je m’éloignai de l’ordinateur, méditant sur tout cela. Il y avait un antidote et il le fallait pour l’espion, enfin surtout pour qu’il nous dise se qu’il a nous raconter…

// Cyanure, fait parler le Docteur, je vais fouiller // Cela fit par la radio bien entendu, comme je ne pouvais pas lui parler de vive voix. En terrain ennemis, j’utilisais son surnom pour pas qu’on sache qui nous sommes. Dès que je dirai « Tesh » la plupart des geniis seraient capable de faire le rapprochement avec la célèbre Teshara. Je ne serais pas étonné que ce docteur l’a en estime très haute vu son manque d’humanité.
La porte s’ouvrit avec un grand fracas, se refermant derrière les deux infirmiers… Je les toisait me retourna avec un air soulagé, du moins dans ma gestuelle. J’avais laissée ma radio allumée pour que Tesh entende se qui ce passe.

« Enfin quelqu’un ! Le docteur à été contaminé par notre collègue souffrant du gaz et il est en salle de quarantaine… Il faut l’aider !! » Rien qu’avec cette phrase, ils pouvaient comprendre, pourquoi j’avais ma combinaison ! J’avais mit un ton complètement désespéré et paniqué.

Teshara Lays


Franchement, je ne savais pas trop quoi faire pour stabiliser l’espion, qui ne répondait pas à mes demandes. Ah si, il se réveilla brutalement, avant de dégueuler sur le côté.
« Merci de ne pas avoir dégueulé sur mes groles l’ami », fis-je avec ironie à son attention. Mais il semblait vraiment mal, néanmoins, il me tenait fermement par le poignet, signe qu’il lui restait encore un semblant d’énergie. D’ailleurs, il approcha sa seconde main de la mienne, alors qu’il était avachi, au bout de sa vie. Il commença des pressions sur ma paume et je devais les noter mentalement, aussi les répétai-je dans la radio histoire que quatre cerveaux… non trois et demi, j’ai failli compter Teb’, retiennent mieux l’information.

// Milieu, milieu, haut, droite, bas, gauche, bas, droite. Je répète : Milieu, milieu, haut, droite, bas, gauche, bas, droite // Je répétais une troisième fois, quitte à être chiante ; Ça ne changerait pas de d’habitude, avant de préciser : // C’est une combinaison que vient de me filer Craith. Essayez de la retenir. // Pour ma part, je me la répétais encore une fois. Il fallait que je trouve quelque chose sur quoi la noter quand même non. Je poussais doucement la main de l’homme pour qu’il me lâche. J’étais tenté de le graver sur son front, mais il fallait reconnaître qu’il était déjà suffisamment amoché comme ça. Je me levais. Y avait le doc aussi… M’ouais. Restait le Caporal et le pantin égorgé. J’optais pour le dernier, et je prenais un peu de son sang pour écrire sur le mur : M M H D B G B D. Je m’en souviendrai comme ça.

Je filai un coup au caporal et au docteur en passant, et je revenais vers mon patient. Bon, dans des cas comme ça, il fallait traiter les symptômes. J’avais une solution buvable pour calmer les brûlures d’estomac, et autres nausées. Je m’efforçais de lui en faire boire un demi flacon. Je n’étais pas certaine du dosage au regard des symptômes, mais vu qu’il semblait avoir le vomissement facile, ce n’était pas un luxe. Eagle nous fit part qu’elle avait accès au plan du complexe, ce qui sous-entendait que mon frère avait réussi à se brancher. Quelques instants plus tard, elle envoya sur le circuit audio de nos armures le journal du docteur… J’en apprenais un peu plus sur les symptômes et le fait qu’il ait découvert un antidote était formidable en soi. Si on le récupérait, on allait pouvoir sauver ce trou du cul et le ramener à la maison où il pourrait peut-être se montrer plus causant sur l’information capitale qu’il avait.

Je recevais la communication de mon frère.
// Avec plaisir. //

Je calais Craith en position latérale, pour éviter qu’il ne s’étouffe dans ses vomissements, et je le laissais là, espérant qu’il ne claquerait pas trop vite. Malheureusement, à part l’empêcher de vomir et d’avoir mal, je ne pouvais pas faire grand-chose pour lui là comme ça. Limite, il me faudrait des poches de solutions salines pour le réhydrater, un dispositif pour l’intuber, et pourquoi pas traiter les plaies qu’il avait. L’antidote serait plus que bénéfique pour aider son corps à lutter contre les effets du gaz…. Une bonne douche ne serait pas un luxe non plus pour l’en débarrasser.

Je revenais vers la vitre de la salle d’isolement pour observer l’infirmerie. Il devait y avoir ce genre de matos ici. Il fallait que je demande à Naalem.

// Blaze, si tu me trouves du matériel médical, intubateur, oxygène, poche d’eau salée, ou autre, fais moi signe. Je ne peux pas faire grand-chose pour lui pour le moment. //

Je n’aimais pas me sentir inutile. Pas de réponse de mon frère, du moins pas directement. J’entendis des bruits de voix et mon jumeau répondre une connerie monumentale .Il devait avoir de la visite. J’espérai qu’il était convainquant, mais son mensonge permettait de répondre à toutes les interrogations des visiteurs en quelques mots. Docteur dans la salle d’isolement, personnel en combinaison dans la salle et à l’extérieur de la salle… Avec un peu de chance, ils iraient nous chercher l’antidote. En attendant, je ne pouvais pas trop torturer le malheureux docteur fou si jamais il prenait l’envie aux visiteurs de regarder par le hublot.

Je me contentais donc de vérifier qu’il n’allait pas essayer de trop la ramener en me penchant vers lui et en lui masquant la visibilité vers la fenêtre de la porte d’isolement.



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DC : John SHEPPARD // Isia TAYLOR LAURENCE // Alexander HOFFMAN // écriture : LawnGreen

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