Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 
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What abous us

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avatarInfos√ Arrivée le : 08/12/2012
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Matt Eversman
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MessageSujet: What abous us Sam 28 Oct - 15:11

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Chronologie : 17 Mai - 18h. (3 jours après tentative de suicide)


Le changement de bandage n’était pas un moment très agréable. La moindre manipulation lui faisait mal malgré une bonne dose de morphine dans le sang. Un doigt entre les dents, Eversman essayait de prendre sur lui. C’était lui le responsable de cette plaie. Le résultat était immonde d’après la soignante. Il ne s’était pas loupé. Enfin si. Il n’était pas parvenu à ses fins. Il n’avait pas eu le courage de regarder le résultat, gardant la tête incliné vers la droite. Quelques points avaient sauté nécessitant un peu de couture. Cela dura un certain temps, un moment très long pour lui. Il y eut ensuite quelques vérifications, notamment une recherche de traces d’infection avant de remettre en place un épais bandage. L’infirmière en avait terminé avec lui. Il la remercia. Elle avait eu au moins le mérite de ne pas lui faire la morale. D’autres s’en étaient déjà chargés et c’était suffisant. Elle lui adressa une tape amicale sur l’épaule avant de quitter la pièce.

Il croyait en avoir terminé mais la porte resta ouverte pour permettre à une autre personne de pénétrer à l’intérieur de la chambre. Cette silhouette était bien connue, cette tête aussi. Il eut envie de fuir. C’était sans compter les différents câbles qui le reliaient, entre les transfusions, ce fichu truc dans le nez et le dispositif cardiaque, il aurait du mal à fuir. D’autant plus avec les deux grands gaillards qui ne le quittaient plus. Pas de Nelly Bricks qui était parti prendre un peu de repos même si les ballons préservatifs étaient toujours attachés au cadre de lit. Il choisit quand même la fuite en détournant la tête dans l’autre direction.



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Dernière édition par Matt Eversman le Sam 28 Oct - 15:46, édité 1 fois
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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: What abous us Sam 28 Oct - 15:13
// Pedge… Matt a attenté à ses jours la veille. Si vous voulez le voir c’est pas avant 48H //
// Serieux ?! Mais qu’est-ce qu’il a fait ?! Il n’était pas surveillé ? //
// Il s'est entaillé le bras avec du verre, issu d’une bière qui était dans un carton rempli de diverses choses fait par les “copains”. Nelly est intervenue par hasard. Ce fut durant la relève je pense, il n’y avait aucun militaire à ce moment là. //
// Quel crétin… 48h ? Pas avant ? //
// Oui… Bref. Pas avant, je refuse toute visite, pour qu’il se repose réellement //
// Je comprends… Quoique je ne sais pas si c'est judicieux que je me pointe. //
// Comme vous voulez //
// J'ai deux jours pour me décider. Merci de m’avoir prévenue Isia. //
// De rien Doudou //

----------------

Pedge ne savait plus trop ce qu’elle faisait quand elle avait reçu la communication d’Isia, il y a deux jours. Les deux jours les plus longs de sa vie. Elle les avait passé à ruminer ce qu’elle allait dire à Matt, et surtout, à peser le pour et le contre : est-ce qu’elle devait y aller ? Ou pas ? D’un point de vue professionnel, elle devait y aller, c’était un collègue, la plupart du temps, ils étaient en binômes, et ils étaient frères d’armes. Maintenant, d’un point de vue plus personnel, elle hésitait. Il s’était ouvert sur ses sentiments, et elle l’avait plus ou moins éconduit. La nuit suivante, il s’entaillait le bras pour tenter de mettre fin à ses jours. Y avait-il un lien de cause à effet ? Peut-être. Surement même. Néanmoins, elle pensait qu’elle n’était pas la seule responsable de son état. Plusieurs facteurs concouraient à le pousser vers le désir de mourir, à commencer par la torture qu’ils avaient subi tous les deux, à de multiples reprises, les poussant à chaque fois à la frontière de la folie furieuse tant la douleur provoquée était intense, et éternelle. C’était connu, une victime de torture avait des chances de tentative de suicide plus élevée que la population générale. A cela, on pouvait ajouter le fait que sa partenaire de calvaire ne partageait pas ses sentiments les plus profonds, le tout arrosait par de l’ADN Wraith présent dans son organisme. Ajoutez y une touche de culpabilité d’avoir été un ennemi, changé même physiquement pour leur ressembler, et d’avoir attenter à la vie de celle qu’il aime, et de ses collègues Atlantes, dont Sheppard, il n’y avait pas mieux pour créer un cocktail explosif.

Il devait avoir une estime de lui-même très basse à l’heure actuelle, pour en arriver là. Pourtant, elle avait passé une nuit à essayer de lui faire remonter la pente, mais elle était trop glissante. Elle aurait dû dire à Isia de le surveiller un peu plus, sachant qu’il avait appris pour son gène et qu’elle l’avait éconduit… Cela n’aurait rien changé au final. Il aurait trouvé le moyen d’attenter à sa vie par un autre moyen. Quand on voulait en finir, on y arrivait, et se tailler les veines avec un résidu de bouteille de bière, verre grossier et surement peu tranchant, c’était vraiment qu’il était désespéré. Heureusement que Nelly, aussi sotte et chiante soit-elle quand elle faisait la gamine, était là par hasard. La pauvre devait être chamboulée.

Dire qu’elle n’était pas en colère contre le ranger serait mentir, mais quand elle se pointa à l’infirmerie, elle s’était calmée, préférant y aller doucement avec lui, pour tenter de le réconforter. Quand enfin elle put rentrer dans sa chambre, et qu’elle vit aliter, avec son bras complètement bandé, cela lui fit quelque chose. Elle était venue les mains vides, ne désirant rien introduire dans la chambre qui pourrait servir à poursuivre son entreprise d’autodestruction. Il la toisa quelques secondes, et il détourna la tête. Elle ne le prit pas bien, mais alors pas bien du tout.

« Salut. », fit-elle en guise d’introduction, prenant sur elle pour ne pas lui rentrer dedans. Cette fois, elle ne demanda pas aux deux gardes de s’en aller. Elle était venue en tenu réglementaire noire, avec ses galons et tout le bordel, bien coiffée, comme toujours. Bref, Pedge dans toute sa normalité, histoire de se donner l’illusion d’exister normalement.

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MessageSujet: Re: What abous us Sam 28 Oct - 15:46

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Que n’aurait-il pas donner à ce moment précis pour disparaître ? Certainement beaucoup voir même des objets qu’il chérissait comme sa console de jeu ou même son fusil d’assaut. C’était dire tant il n’avait pas envie d’affronter son interlocuteur. Il n’avait pas envie de ressentir son regard posé sur sa personne, sur son bras. Ce fichu bras. Il tenta bien de le dissimuler sous les draps mais la simple manœuvre de le lever de l’oreiller fit naître une douleur suffisante pour l’en dissuader. Trop tard, elle était déjà là lui adressant une vague salutation. Un soupir s’échappa de ses lèvres. Il ferma les yeux quelques instants avant de tourner la tête dans sa direction.

« Salut Pedge. »

Son ton manquait de pas mal de conviction pour paraître accueillant. La fatigue et la douleur n’avaient rien à voir là-dedans. Il évita de croiser son regard remarquant plutôt la présence de son uniforme tiré à quatre épingles. Le beret vert bien en place sous l’épaulette. La présence d’une barrette dorée sur le col attira son attention. Ça c’était nouveau mais étrangement il ne fit pas le rapprochement avec une quelconque promotion mais plutôt une petite fantaisie décorative. Ça ne lui ressemblait absolument pas mais son esprit ne semblait pas prêt à la voir plus gradé. Ce n’était pas la Pedge qu’il avait pu croiser quelques jours plus tôt qui semblait venir le voir, mais plutôt la militaire.

« C’est toi qui vient prendre la relève de Nelly ? »




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MessageSujet: Re: What abous us Sam 28 Oct - 18:11
Bien entendu, elle avait regardé son bras en entrant. C’était là le motif de sa visite, et puis, quand on appréhendait quelqu’un dans son ensemble, on se focalisait forcément sur des détails tels que celui-ci. Elle conservait néanmoins son expression neutre, pour ne pas trahir ses pensées. Finalement, il la regarda pour la saluer. Elle restait debout, à quelques centimètres du lit. Ce n’était pas son environnement préféré et elle n’était pas vraiment à l’aise de le voir la dévisager comme ça. Il était fatigué et son ton le disait clairement. Elle ne se doutait pas, ou elle ne voulait pas se douter qu’il en était ainsi à cause d’elle.

« Non, je venais prendre des nouvelles de mon frère d’arme. », répondit-elle plus sèchement qu’elle ne l’aurait voulu. Elle continuait d’être en colère et de l’entendre suggérer l’idée qu’elle n’était là que par contrainte lui déplaisait fortement. Ils en étaient donc là ? Elle comprenait qu’il soit amer, mais quand même. Elle avait mis les formes non ? Et puis… sa tentative de suicide prouvait bien qu’il n’était pas lui-même ! Elle regrettait d’être venue en fait. Elle comptait lui rentrer dedans, lui dire que c’était un crétin et qu’il n’avait rien compris de ce qu’elle lui avait dit, mais elle ne se sentait plus capable de le faire.

« Si j’ai encore le droit de venir te voir bien entendu. », ajouta-t-elle, histoire de provoquer un peu les choses et surtout de faire sa mauvaise tête.

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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:11

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La réponse vint du tac au tac. Matt ne sut vraiment ce qui le toucha le plus : qu’elle soit venue d’elle-même pour le voir ou qu’elle l’est qualifiée de frère d’arme. L’un lui était positif, elle prenait de son temps et bravait certainement les consignes de Taylor Laurence pour lui rendre visite. L’autre était le fait de le considérer comme frère d’arme. Ce n’était pas vraiment la nature de la relation qu’il aurait voulu avec elle. Eversman lui avait avoué ses sentiments et c’était pris un beau râteau. Au moins là il ne pouvait plus rien espérer de sa part. La suite le sortit de ses pensées maussades. Ça, c’était directement pour lui. Il le prit pour tel réagissant aussitôt en lui offrant un regard noir.

« Arrête de dire des conneries… »

Certes il ne pensait plus la voir, il pensait même ne plus voir personne mais il était encore en vie et cela impliquait de recroiser certaines personnes plus ou moins proches. D’une certaine manière, le Ranger était rassuré de voir qu’elle prenait la peine de le voir. Il comptait encore un peu pour elle finalement. Il essaya de se redresser un peu, poussant de sa main valide. C’était pénible de lui faire face ainsi, alité. Ce n’était pas ainsi qu’il aimait se montrer. La tentative fut un échec. Impossible de faire mieux.

« Tu comptes me faire la morale à ton tour ? »

Il leva les yeux vers elle tout en expirant espérant échapper à ce nouveau moment de gène. Il avait déjà eu le droit à pas mal de propos sur son attitude complètement stupide, son geste etc… Il n’était prêt pour une nouvelle sérénade ou plutôt engueulade.




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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:24
Oui c’était une connerie de lui sortir ça et elle s’en voulu aussitôt. Mais elle avait envie d’être dans la provocation, par pure mauvaise foi et parce qu’elle n’aimait pas se sentir responsable de ce que traversait le ranger. Mais voilà, elle devait aussi assumer de l’avoir rembarré, pour sauvegarder le règlement selon elle. Elle préféra ne pas rebondir pour ne pas s’engueuler avec lui tout de suite. Il y avait assez de prétexte pour ça de toute façon.

« Oui j’y ai pensé quand j’ai appris la nouvelle et pas plus tard qu’en entrant ici en te voyant. », dit-elle une nouvelle fois sur un ton sec, tout en le toisant durement. Mais elle n’en avait plus envie maintenant qu’elle le voyait alité. Et elle commençait sérieusement à culpabiliser. « Je suis sincèrement désolée de tout ce qui t’arrive Matt, sincèrement. », ajouta-t-elle non sans prendre une inspiration pour se donner du courage.

Elle glissa sa main sur le lit pour venir la poser sur son bras. Elle ne faisait plus la maligne, la Allen. Elle s’en voulait de lui avoir causé des soucis, de l’avoir poussé à en finir. Le seul soutient qu’il pouvait espérer avoir de la part de celle qui avait vécu les mêmes horreurs que lui s’était envolé cette nuit-là alors qu’il s’ouvrait à elle et qu’elle répliquait par des banalités. Elle devait mettre les choses à plat pour qu’il cesse de se turlupiner, qu’il mette son échec sentimental de côté, qu’il arrête de penser que c’est de sa faute. S’il pouvait la détester, et si ça lui donnait la force de vivre, alors ce serait un fardeau qu’elle porterait haut et fort.

« Laissez nous deux minutes, vous pouvez laisser la porte ouverte pour garder un œil à l’intérieur si vous voulez. », fit-elle en se tournant vers les deux nourrices du ranger. Finalement, elle ne voulait pas parler devant eux, mais elle leur garantissait une certaine forme de sécurité pour qu’ils acceptent. Ils inclinèrent la tête, conscient de la tension dans la pièce, et ils allèrent se mettre à la porte, juste dans le couloir.
Une larme roula sur sa joue tandis qu’ils sortaient, alors qu’elle allait briser quelques « non dits » et qu’elle allait se livrer elle aussi, du moins en partie parce qu’elle était incapable de le faire pleinement. Il y avait trop de barrières, trop de malaise, trop d’émotions trop longtemps muselées dans un carcan de fer, si bien qu’elle ne les reconnaissait plus elle-même.

« Je ne t’apporterai rien de bon dans une relation de couple. Je ne suis pas fidèle, et en ce moment, mes pensées sont tournées vers une autre personne. Je ne sais pas ce que je ressens pour elle. Je ne sais pas ce que je ressens pour toi. Mais je ne suis pas une bonne “copine”, j’ai une forme de vie qui est nuisible pour la plupart des gens qui veulent une vie de couple exclusive. Je n’ai pas envie de m’envoyer en l’air avec toi et te jeter ensuite. Ne te fous pas en l’air pour moi, ou pour une autre, même pour une autre comme Méda’lyda. »

C’était peut-être présomptueux de tout ramener à elle, d’associer sa tentative à l’échec de sa demande sous jacente de partage des sentiments. Le problème était plus profond, et elle le savait, et c’était bien pour cela qu’elle terminait par parler de la Wraith. Il fallait qu’il cause. S’il pensait qu’elle avait fini, il se trompait et il allait devoir s’accrocher. Quand elle laissait la vanne s’ouvrir, il pouvait causer, la pipelette qui n’en a pas l’air :

« Tu as tes défauts, mais tu es mon partenaire, et Pedge Allen ne prend pas n’importe qui comme partenaire. Je te faisais confiance Matt, et tu étais le premier sur cette expédition. Pourtant on est parti de loin hein ? », fit-elle avec un petit sourire, chose assez rare pour le souligner. « Déjà à l’époque tu n’étais qu’un connard prétentieux qui pensait qu’à me faire chier, et en plus tu fricotais avec Washington. Tu pensais que je ne le savais pas ? ». Elle lui tapota sur le bras en souvenir du bon vieux temps. Elle ne pensait pas qu’elle parlerait de tout ça en venant le voir, mais voilà. « Bref, ne recommence plus jamais ça d’accord ? Sinon, vu qu’on te sauvera parce que tout le monde est bon ici, la prochaine fois que je reviens, je te botterai le cul tellement fort que tu regretteras d’être né. ».

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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:35

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C’était à croire que son regard de chat battu avait eu raison de la forte et froide Pedge Allen. Ce n’était plus cette femme fière avec son uniforme tiré à quatre épingles qui venait de poser une main sur son bras avant de s’effrondrer en excuses. C’était dérangeant de la voir ainsi. C’était même plus gênant. Cela ne lui ressemblait pas le moins du monde. Un sentiment de peur fit son apparition chez le militaire qui l’observait. Ses sourcils étaient froncés. Méfiant, le regard d’abord posé sur cette main finit par se lever vers son visage. Et voilà maintenant que les gardes quittaient la pièce. Cela ne sentait vraiment pas bon. La mauvaise nouvelle allait tomber d’une minute à l’autre. Il essayait de se préparer à l’encaisser. Un appareil bippa, témoin de son changement de rythme cardiaque. Une première larme coula sur sa joue. Ce n’était pas bon signe, pas du tout.

Il n’eut pas le temps de s’accrocher à son lit qu’elle se livra. Pedge Allen était en train de s’ouvrir, lui exprimant ce qu’elle avait sur le cœur. La bouche s’entrouvrit légèrement, encaissant les révélations les unes après les autres. Certaines valaient leur pesant d’or. Ça faisait beaucoup d’un coup mais le militaire s’accrocha, focalisa son attention comme rarement il avait pu le faire lors de briefing. Chacun de ses propos était un coup de poing qu’elle lui mettait en pleine figure. Ce n’était pas toujours contre lui mais ses révélations étaient si fortes que c’était ainsi qu’il les prenait : en pleine face. Pedge ne le ménagea, continuant de parler enchainant les confidences. Quand elle eut terminé, Matt en réagit pas. Il demeurait pantois, le temps que les informations montent jusqu’au cerveau avant d’être analysées et là il y avait de sacrés dossiers : les sentiments de Pedge envers lui, envers une autre personne, sa vision d’un couple. Avec tout ça, elle était parvenue à lui faire monter un peu de rouge sur les joues, témoins de son effort cognitif et peut être de quelque chose de plus.

« Pedge… » finit-il par dire sans trop savoir ce qu’il dirait par la suite. Certains de ses propos lui revinrent en tête. Son bras valide mouva, l’obligeant à le quitter pour qu’il puisse passer une main malhabile sur son front avant qu’elle ne termine la course en attrapant celle de sa partenaire qu’il serra aussitôt. Il croisa son regard et le soutint.

« J’ai… J’ai pas fait ça à cause de toi. » tient-il à lui dire essayant de rassembler tout son courage à son tour. L’angoisse, la peur étaient inhibés par les médicaments ce qui lui facilita la tâche. « Il y a eu pas mal de mauvaises nouvelles qui me sont tombées dessus : toi ou plutôt ta réponse négative, le blâme de Frei, mon ADN corrompu par du wraith… J’en ai eu marre… marre de tout ça, marre d’avoir mal, marre de subir. Je voulais juste que tout ça s’arrête. » C’était la première fois qu’il tentait d’expliquer les raisons de son passage à l’acte. Aucune raison n’était valable. Il s’était montré lâche, faible et égoïste en pensant uniquement se soulager lui. Au final, il n’avait récolter que des ennuis supplémentaires.

Il expira, essayant de nouveau de modifier sa position. Il aurait donné beaucoup à ce moment pour ne pas être dans ce lit, pour pouvoir simplement se lever et lui faire face.

« Tu négliges ce que tu es capable d’apporter aux autres, Pedge. Tu es pas qu’un putain de glaçon à mes yeux, ni une nana qui vit qu’au travers du règlement ou une vrai tête de mulle. Je donnerai ma vie s’il le fallait… » Il s’interrompit, une pensée lui venait soudain en tête : des coups de poings, une arme qu’il écrasa encore et encore sur son crâne puis son corps gisant au sol. « En fait j’ai déjà donné ma vie pour toi. » ajouta-t-il avec un petit sourire. « mais je serai prêt à le refaire s’il le fallait de nouveau. Tu comptes vraiment pour moi. Tu n’es pas qu’une nana de plus sur ma liste… » Ses doigts serrèrent davantage ceux de Pedge avant de se rappeler qu’elle ne souhaitait pas davantage de lui. « Je te veux si tu veux de moi… je cherche pas à me mettre en couple, à me poser… J’y arrive pas mais si tu es heureuse avec quelqu’un d’autre, tanpis pour moi. » Avouer et se résoudre à s’y tenir lui déchirer le coeur.




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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:36
Elle essuya la petite larme qui avait roulé sur ses joues, afin de ne pas faire trop cruche. De toute façon, l’envie de pleurer était partie en parlant. Elle était quand même bien atteinte moralement pour se comporter ainsi, mais elle ne voulait pas le reconnaître, et le fait que Matt, le gamin de la cité en quelque sorte, tente de se suicider, lui qui était d’ordinaire assez joyeux et toujours prompt à délirer et faire des conneries, lui avait foutu un coup. Non seulement elle était affectée par l’expérience traumatisante qu’elle avait subie, mais elle devait aussi gérer les à-côtés en se montrant forte, et personne ne lui demandait rien, si elle allait bien, ou si ça roulait pour elle. Non, elle était là pour être là, pour être le roc qu’elle était habituellement, le rocher sur lequel on s’accrochait dans la tempête, parce qu’elle était inflexible. Et pourtant, le bambou était en train de casser petit à petit, et dans quelques jours, elle irait se suicider elle aussi, professionnellement parlant, comme un appel à l’aide qu’elle ne voulait sciemment pas pousser. Mais pour le moment, elle encaissait, faisant de chaque petit plaisir une victoire.

Elle espérait qu’il ait des réactions maintenant qu’elle se confiait, mais il écoutait, la laissant dérouler, et elle le faisait allègrement. Il était sur le cul quand elle termina par une promesse visant à le lui botter, son cul, s’il recommençait. Ok, elle n’avait jamais eu de discussion comme ça avec lui. Sans parler qu’ils ne se parlaient pas beaucoup habituellement, si ce n’était pour se foutre sur la tronche ou se dire des vacheries. Elle se voyait là comme une confidente, comme celle qui savait qu’elle avait quelqu’un en face d’elle qui l’aime mais qui tente de lui faire passer la pilule d’un échec, mais aussi comme la vieille camarade de promotion militaire avec qui il aurait servi un moment et qui venait parler du bon vieux temps. Ses pensées s’envolèrent quand il remit sa main sur la sienne pour la serrer. Humainement, elle lui rendit sa pression, histoire d’être là physiquement par un contact corporel.

Il tenta de lui dire qu’il n’avait pas fait ça à cause d’elle, et quelque part, le fait qu’il le souligne lui fit du bien, parce qu’elle s’en voulait un peu. Bien entendu, elle faisait partie du tout qui l’avait conduit à cette extrémité, mais elle n’était pas la seule responsable. C’était bien prétentieux de sa part de l’être d’ailleurs, surtout qu’elle était certaine qu’il avait déjà pris des râteaux dans la tronche par le passé vu son dossier de coureur de jupon. Après, c’était une chose d’aimer, et de coucher pour le sexe et rien que pour le sexe. Elle en savait quelque chose. Néanmoins, en le faisait parler, en le faisait énumérer les causes de son acte, il allait prendre conscience que tout cela ne valait pas la peine de mettre fin à ses jours prématurément pour s’y soustraire. Il enlèverait la dimension affective, sentimental de son geste, pour ne rester que dans les faits, et elle espérait qu’il trouverait cela absurde. Pedge ne le faisait pas exprès, mais elle contribuait à le faire réfléchir, et c’était déjà ça.

Elle détourna les yeux quand il exprima le fait qu’il donnerait sa vie s’il le fallait. Elle se demandait déjà si elle le ferait, elle, en retour, de donner sa vie, avant de se souvenir, poussée par les mots qu’il prononça ensuite, qu’elle avait essayé de donner sa vie pour le protéger. Mais c’était lui qui avait gagné. Et il avait donné plus que ça vie pour elle. La reine l’avait gardé pour ses expériences, et sa conscience en avait pris un coup de même que son physique. Oui, il avait bien morflé pour qu’elle survive, et pourtant, ils en avaient bavé tous les deux. Il continua lui aussi sur sa lancée, sur le sujet qui lui tenait le plus à cœur, et c’était normal puisqu’elle en était l’objet et qu’elle était là. Elle le laissa faire, ne cherchant pas à soustraire sa main de la sienne, malgré ses pressions plus insistantes.

« Je ne sais pas quoi te répondre.... »., finit-elle par dire. Elle chercha son regard avant de compléter. « Je n’ai pas envie de te faire chuter à nouveau, je n’ai pas envie qu’on me rappelle ce soir pour me dire que cette fois tu y es arrivé, mais j’ai pas envie de te dire non plus que je partage tes sentiments si au fond de moi, je n’en sais rien. ». Elle observa un petit silence avant de pousser un soupir. Cette conversation était nécessaire néanmoins. « Mais je sais une chose. J’aime mon métier. Tu vois, j’ai encore pris du galon, et je n’ai pas envie qu’on vienne me dire de retourner sur Terre parce que j’ai dérogé au règlement. C’est moi la femme dans l’histoire, et quoiqu’on en dise, c’est moi qui vais trinquer. Les relents machistes ne sont jamais loin et franchement, j’ai pas envie qu’on en arrive là. Alors voilà. Tu comptes pour moi aussi, mais je vais faire ce que j’ai toujours fait dans ma vie depuis que je suis dans l’armée, je vais privilégier ma réussite. . ».

Elle n’y allait pas par quatre chemins finalement, lui donnant l’explication la plus froide, mais la plus logique quand on la connaissait un petit peu. Elle ne bridait pas ses émotions pour rien non plus. Elle avait un but, et ce but devait la conduire en haut de la pyramide militaire, et pour le moment, elle y arrivait bien. Dans les moments, comme celui-là, où elle était perdue, elle préférait se raccrocher à ses certitudes, et ses certitudes tournaient autour de son métier. C’était interdit de nouer une relation avec un militaire ? Pas de problème. Elle ferait sans. Ok, ce n’était pas simple, il fallait mettre de côté des sentiments parfois profonds, des envies primaires, ou même des envies parfaitement raisonnées. C’était un fardeau, une croix, et elle la porterait, même si elle n’avait pas besoin de ça en ce moment.

Elle le toisa, attendant une quelconque réaction.

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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:39

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« Arrête.. » dit-il agacé par les propos de la jeune femme. Il lâcha la main de la jeune femme pour qu’elle puisse passer de nouveau sur son visage, insistant sur son arête nasale. Ce geste le calmait un peu. Avec ce qu’il avait dans les veines, il ne risquait pas de s’énerver. La colère qui montait en lui était plutôt froide. Il la sentait en lui. C’est en l’écoutant qu’il fit le rapprochement entre cette décoration sur son col et sa promotion. Ce n’était pas qu’une simple babiole, c’était une barrette indiquant le grade de sous-lieutenant. Il aurait dû être content pour elle pourtant ce n’était pas l’émotion qui primait chez lui. La déception était là elle aussi.

« Je crois que y a un truc que tu as pas compris, Pedge… » déclara-t-il avant de soupirer. Ce n’était jamais agréable mais il était peut-être temps d’avouer autre chose à la jeune femme. Bip bip… Le moniteur indiquait un nouveau changement du côté de son rythme cardiaque. Ça n’annonçait rien de bon. Il n’en formalisa pas prenant une bonne inspiration avant de tourner la tête dans sa direction. « J’ai pris trois balles dans l’abdomen, une dans le poignet et maintenant j’ai un bras dans un sale état… Taylor Laurence ne s’est pas prononcée sur les séquelles. Tu crois sérieusement qu’entre toi, brillante sous-officier avec pas mal de décorations et moi infirme et un sale dossier, ils vont hésiter un seul instant ? »
C’était difficile d’avouer son état physique qui était désastreux. Son mental, il préféra ne même pas l’aborder mais c’était là un vrai constat. Il n’avait aucune idée des possibilités de récupération au niveau de son bras. Personne n’osait se prononcer sur son futur état. Il faudrait attendre pour voir s’il supportait les tests physiques et d’efforts.
Qu’il soit en vie tenait déjà du miracle. L’US Air Force n’allait pas s’encombrer d’un soldat incapable d’exercer ses fonctions. S’il était un boulet pour l’expédition, il serait renvoyé sur Terre. Ce n’était pas plus difficile que ça. Son avis, son pays s’en fichait. Ce qui compte c’est qu’il soit capable d’être à son poste et en bon état pour l’exercer.

« Tu es peut être une nana mais tu es un bien meilleur soldat que pas mal des mecs sur cette Cité. » A une certaine époque, lui tirait ses vers là du nez lui aurait coûté beaucoup. Il n’aurait jamais avoué être plus faible qu’elle pourtant c’était désormais bien le cas. Lui stagnait au même grade depuis quelques années alors qu’elle allait de promotion en promotion. C’était signe qu’elle était le meilleur élément des deux.

« Tu crois sérieusement que tous les militaires respectent ça ? J’ai été avec Washington et je suis loin d’être un cas isolé… Va falloir que tu ouvres les yeux… alors arrête… arrête de te planquer derrière le règlement..» Vivre en vase clos obligeait des rapprochements entre personnes. Nécessairement des militaires s’étaient rapprochés l’un à l’autre. Parfois pour des histoires d’un soir, parfois pour davantage. Certes cela ne s’ébruitait pas, surtout quand il y avait des huiles à proximité mais cela se savait plutôt facilement dans la troupe. Dans les vestiaires ou après quelques verres, les langues se déliaient rapidement. Beaucoup avaient déjà fauté avec qu’un autre gris. Cela se savait et cela en restait là, chacun vivant sa vie intime comme il le désirait.





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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:39
Il s’agaçait. Il était tellement prévisible et son « arrête » laisser présager de la suite. Elle ne fit rien pour retenir sa main, et elle en profita pour retirer les siennes du lit, mal à l’aise. Elle se les frotta entre elles avant de les nouer ensemble devant elle, au niveau de son pubis, dans une position d’attente. Au final, elle aurait dû tirer une chaise et s’asseoir, cela aurait été plus simple. Elle n’en fit cependant rien, restant plantée là comme un piquet. Son rythme cardiaque augmentait comme en témoignait les « bip bip » plus fréquent du monitoring médical. Ainsi donc, elle ne comprenait pas un truc ? Elle attendait avec intérêt son explication, histoire de voir ce qui lui avait échappé. Elle s’attendait à ce qu’il l’envoie chier pour de bon. Elle ne voulait pas qu’il se sente mal, et du coup, elle faisait un peu du « je t’aime moi non plus » avec lui, et ça n’éclaircissait pas la situation du point de vue du jeune homme.

Ouais bon, il n’avait pas franchement tort. Ils n’hésiteraient pas entre elle et lui, cela semblait évident. Mais bon, elle serait sanctionnée, et ce serait dans son dossier. Franchement, elle en avait marre de passer à ras de la correctionnelle à chaque fois qu’elle le fréquentait. Elle se laissait trop aller, et elle n’était plus aussi rigide que par le passé. Peut-être que c’était à cause de ça qu’il s’était entiché d’elle. Elle aurait dû rester le parfait petit soldat qu’elle était et il aurait continué de la détester, l’histoire aurait été classée. Oui, elle était bien meilleure que certains ici, mais cela ne l’empêchait pas de craindre pour son avenir. A sa connaissance, seule une femme avait réussi à aller jusqu’à un grade de général quatre étoiles dans l’armée, une certaine Ann E. Dunwoody, maintenant à la retraite. Elle voulait aller jusque là elle aussi ! Certes, cette dernière est mariée à un ancien colonel de l’air force, et on pouvait supposer qu’ils s’étaient rencontrés en service… Mais bon, il ne fait plus partie de l’armée maintenant et peut-être que cela venait de là. Bref, de toute façon, Matt était dans l’expédition, et les règles étaient claires. A raison.

« Je ne me planque pas. », répliqua-t-elle un peu vexée qu’il lui dise cela comme ça. Ne pouvait-il pas accepter cette putain d’explication ? C’était vraiment une tête de mule ce mec. Sur ce point, il n’avait pas changé. N’empêche, elle n’imaginait pas une seconde se mettre en couple avec lui après avoir sorti tout un tas d’arguments contre. Ce serait contre nature, malsain, et complètement aberrant. « Je ne me planque pas » , reprit-elle pour amorcer sa nouvelle phrase. « Et puis quoi d’abord ? Ok, ce n’est pas moi qui dégage, c’est toi ? On fait quoi de plus ? On vit une relation à distance quand la Porte s’ouvre ? Arrête un peu s’il te plaît. ». Elle commençait à s’agacer elle aussi, et heureusement qu’elle n’avait pas des électrodes sur la poitrine pour en témoigner.

« Oui je sais que d’autres le font, tout comme tu l’as fait avec Washington. Et après ? Tu crois que si ça te tombe dessus, tu pourras te défendre comme ça ? Shepaprd est cool avec nous, je ne dis pas, mais il n’empêche que c’est le règlement. A chaque fois que je me retrouve avec toi, on le bafoue, et pour la première fois de ma vie, je me suis retrouvée devant un Colonel pour m’expliquer ! ». La elle s’énervait clairement, signe qu’elle n’avait pas encore digéré cet « exploit » dans sa carrière.

« Je ne me planque pas d’accord ? Je suis réaliste, moi. », finit-elle par dire, pour conclure, d’un air buté.

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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:41

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Ok ce serait lui qui sauterait mais Matt n’avait pas envisagé plus loin. Pedge si et l’exprimait à haute voix. Il n’y avait pas pensé. Certains avaient un conjoint sur Terre et s’y rendaient de temps en temps mais ce n’était pas viable. Cela débouchait souvent sur une rupture ou un retour définitif sur Terre. Il ne sut pas quoi lui répondre gardant les lèvres serrées et multipliant les clignements d’yeux. Quand elle eut terminé, il lâcha un nouveau soupir et s’affaissa de quelques centimètres de plus dans l’oreiller moelleux.

Chaque fois qu’elle se retrouvait avec lui, ça merdait. Ce fut ainsi qu’il interpréta ses propos. Cela eut le même effet qu’une gifle et peu à peu son visage prit une teinte plus rose, signe d’efforts, d’énervement mais aussi d’une certaine honte. Pedge n’avait pas tort. La mission chez les Cowboy aurait pu très mal se terminer. Tout d’abord pour elle avec une relation non consentie avec ce cher Naldo puis face au Colonel Caldwell. En remontant dans sa mémoire il se souvint d’autres moments chaotiques : Paradize, Renégat… Il y avait surement d’autres moments où ils étaient passés tout juste, où il s’en était fallu de peu pour que l’un des deux vacillent. Le Ranger baissa la tête, pensif. Il se rendit compte à quel point rien n’allait quand ils étaient ensemble, à quel point il pourrissait la vie de la jeune femme. Avec lui, le Sous-Lieutenant était confronté à des situations auxquelles elle n’aurait pas dû faire face si elle avait suivi les ordres, si elle n’avait pas été avec lui.

C’était la très dure réalité. Celle qui faisait mal. Celle que Pedge Allen connaissait et qu’elle éprouvait tous les jours. Matt leva les yeux vers elle, croisant son regard. Les mots lui manquaient. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire tant il était perdu. Les sentiments éprouvés étaient contradictoires. Il ne voulait lui faire du mal, lui nuire et en même temps il espérait trouver en elle un peu de réconfort, une personne en qui se raccrochait. Les deux ne semblaient pas compatibles. Il se retrouvait ainsi perdu, incapable de prendre une décision.

« Je voulais pas te nuire Pedge… » finit-il par lâcher brisant le silence gênant qui avait fini par s’installer entre eux. Lui faire du mal n’était pas son intention, plus maintenant qu’ils avaient dépassé le stade de la haine. Ses doigts se perdirent sur les quelques poils de barbe qu’il pouvait avoir sur le visage. Il les tripota maladroitement essayant d’y trouver le courage pour continuer d’affronter son regard et de lâcher l’affaire.

« Je veux simplement que tu sois heureuse… » Avec ou sans lui… mais ça, il n’eut pas le cran de le lui dire. Trop difficile d’exprimer à haute voix. Trop coûteux.





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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:43
-Elle avait conscience qu’elle était dure, et qu’elle était en train de le mettre K.O. Il était nécessaire de mettre les choses à plat, une bonne fois pour toute. Qu’il ne reste pas dans l’espoir ou une connerie du genre. Par contre, elle ne savait pas si c’était le bon moment, après sa tentative de suicide. D’un côté, il était bien gardé, certainement nuit et jour, et on devait même lui tenir la trompe quand il allait aux toilettes. Le revers de la médaille de vouloir partir salement par la petite porte. Elle voyait qu’il cogitait, qu’il remuait dans sa caboche ce qu’elle venait de lui dire, peut-être avec trop de véhémence ou de vigueur. Au final, elle se rendait compte qu’elle le mettait face à ses échecs, et ce n’était pas une très bonne chose, surtout quand elle l’entendit lui répondre qu’il ne voulait pas lui nuire au bout de quelques secondes, qui n’étaient pas gênante pour elle, mais tout simplement pesante. Elle soupira, dépitée, voyant qu’elle ne l’avait conduit qu’à se maudire encore plus.

Décidément, quelle conne elle faisait… Elle savait qu’elle n’aurait pas dû venir. C’était une bêtise monumentale. Elle aurait dû rester à l’écart de tout ça et le laisser se reconstruire sans elle. Ça aurait été plus simple pour l’un et l’autre. Elle était de nouveau tendue, et elle savait cette fois que si elle voulait fuir, elle pouvait le faire directement. Ce n’était pas la momie qui était dans le lit qui allait lui courir après, surtout avec les multiples branchements qui le raccordait à différentes machines.

Qu’est-ce qu’être heureuse pour Pedge Allen ? C’était apparemment ça qu’il souhaitait. Elle n’en savait fichtrement rien elle-même. Sa vie n’était que travail, parfois loisir et encore, ils tournaient autour du boulot. Quand elle était seule, elle était capable de se faire mal rien que pour satisfaire des besoins mentaux irrépressible, des obsessions et des compulsions qu’elle peinait à maitriser, surtout quand elle était atteinte mentalement, quand ça n’allait pas, quand elle déprimait un peu. N’était-elle jamais heureuse alors ? Dans les bras d’Isia elle l’était… En mission, dans son élément, elle l’était. Quand elle formait les athosiens, elle l’était. Sur la Magna, avant la reine, elle l’était. Oui, elle y parvenait, et elle y parvenait, si l’on mettait la chirurgienne de côté, dans l’exploitation de son métier. C’était SON épanouissement personnel. Sa carrière était sa fierté, même si par moment elle se posait la question de savoir si elle le faisait pour elle ou pour son père, ou pour la fierté de sa famille qu’elle ne voyait jamais. Mais qu’importe, elle en retirait assez de bonheur pour vivre simplement sans vouloir se mettre une balle.

Elle se rendit compte qu’elle le toisait sans vraiment le regarder et qu’elle ne répondait pas. Elle soupira, avant de se pincer l’arrête nasale en fermant les yeux deux minutes. Son air neutre était revenu. Son aspect guindé et officiel aussi.

« Je suis heureuse Matt, et je n’ai pas besoin de toi pour l’être. ». C’était un peu direct comme réponse, mais il semblait s’accrocher à un espoir, et aussi dur que cela était pour elle, elle devait le tuer une bonne fois pour toute. Elle ne devait plus voir cette lueur dans son regard qui lui laissait penser qu’il pourrait enfin accéder à elle par amour.

« Tu ne me nuis pas, j’ai aussi ma part de responsabilité dans tout ce qui arrive. Mais je ne veux plus que ça produise. ». Elle savait au fond qu’elle contournerait le règlement de temps en temps. C’était impossible de ne pas le faire. Mais sur des sujets qu’elle maitrisait, comme le fait de ne pas se lier avec un autre militaire, elle pouvait faire en sorte de ne pas le faire et de rester dans le droit chemin. « Je suis officier maintenant, je me dois d’incarner une certaine rigueur et une certaine rectitude dans ma conduite, sinon je ne mérite pas ses galons. En ce moment, je ne vais pas bien moi non plus, même si ça ne parait pas, et j’ai assez de chose à me reprocher pour en ajouter une autre. ». Elle passait un message qu’elle n’arrivait pas à faire passer depuis son retour. Qu’importe, elle ne s’appesantie pas là-dessus. Elle pensait qu’il était temps de mettre un terme à cette discussion et à sa visite. Néanmoins, elle attendit une réaction de sa part, pour être certaine que cette fois, il avait compris. C’était un homme, elle savait qu’il garderait espoir, et elle savait que son cerveau allait échafauder des plans pour que leur « couple » puisse fonctionner, elle savait que si elle lui demandait de la partager, il lui dirait oui parce qu’il la voulait avant tout, même un peu, mais que cela deviendrait un problème par la suite parce que de la jalouserie naîtrait. Elle savait qu’elle arriverait à coucher avec lui pour la forme, après tout, elle l’avait déjà fait avec des militaires pour répondre à un besoin primaire, mais elle savait aussi qu’elle ne voulait pas de ce genre de relation avec le ranger. C’était un frère d’arme, un camarade de combat, ils avaient vécu le feu et l’enfer ensemble, la torture, la peine, la joie de se retrouver, l’envie de mourir partagée, toute l’atrocité de la détention et des privations physiques, et ce lien, personne ne leur enlèverait. Pas même un pseudo amour nait de tout cela, peut-être même provoqué par la reine en personne par ses différentes actions nocives sur eux. Après tout, n’avait-elle pas chercher à voir leurs liens affectifs pour mieux orienter ses défis ensuite ? N’avait-elle pas essayé de voir s’ils tenaient l’un à l’autre pour faire combatte deux âmes qui ne souhaitaient pas combattre parce qu’ils s’appréciait d’une fraternité juste ? N’avait-elle pas dit que celui qui tué l’autre le sauvé ? C’était horrible d’en arriver là…

Une certaine forme d’horreur la fit frissonner quand elle vint à se demander s’il était déjà amoureux d’elle avant la Magna. Si c’était le cas, les efforts qu’il avait dû faire pour la fracasser devaient être horrible à imaginer… Elle se ferma un peu plus au fil de ses pensées. Mais il lui semblait bien qu’il lui avait dit, au bar, que c’était pendant cette mission qu’il était tombé amoureux… Et franchement, Pedge préférait garder ses commentaires sur la manipulation de Méda’lyda pour elle. Cette salope de connasse de merde avait déjà fait assez de mal à Matt comme ça, et s’il percutait que peut-être, son amour pour elle n’était qu’une manipulation habille de leurs sentiments au travers des épreuves qu’elle leur avait fait subir, le pauvre vieux ne s’en remettrait pas. Elle n’avait pas envisagé les choses sous cet angle, et cela lui faisait vraiment horreur, à la limite de l’envie de vomir.

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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 9:44

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L’uppercut vint tardivement mais le coup arriva à une telle puissance qu’elle le mit KO. Pedge n’avait pas besoin de lui pour être heureuse. Cette vérité était d’une violence sans nom. Matt s’était ouvert à elle. Il lui avait dit ce qu’il avait sur le cœur, ce qu’il éprouvait pour elle et finalement il se heurtait à un mur de briques. Touché, le militaire dévia le regard avant de baisser la tête encaissant la vérité comme il le pouvait. Mal. Tout ce qu’il avait pu imaginer tomber à l’eau. Ce peu de réconfort, cet espoir qu’il avait tenté d’espérer chez elle, venait de s’effriter avant de s’évaporer. C’était dur, vraiment très dur.

Il accusait le coup et écouta vaguement la suite de ses propos. Ce n’était pas plus rassurant. La carapace de Pedge se revissait sur elle, lui permettant de réenfiler son costume de Miss Règlement ou plutôt de l’officier Allen désormais. Percer son blindage était impossible. Il avait été bien naïf de croire pouvoir aller plus loin avec elle. Croire qu’il pouvait avoir sa chance avec elle. C’était débile. S’ouvrir à elle avait été une autre erreur.. Il avait eu être gâché l’amitié qu’il avait construire avec elle au fil des missions. La confiance n’en parlons pas… Il s’était mis à nu. Cela n’avait pas été facile et le retour était d’autant plus violent. Le boomerang était revenu vers sa cible après l’avoir à peine effleurer et il venait de se le manger en pleine face. Difficile de comprendre qu’une autre personne ne voulait pas de vous. Encore plus de l’admettre et de l’intégrer.

Matt s’enferma dans le silence, jetant de temps à autre un regard en direction de Pedge pour s’assurer de sa présence mais il ne fit plus rien. Plus envie de lui parler, de lui serrer la main ou quoi que ce soit. La main avait quitté ses quelques poils de barbe pour se poser sur son crâne, le massant. Peut-être qu’à force de le frotter et le marteler, l’information finirait peut être par rentrer à l’intérieur : Pedge ne l’aimait pas. Les soupirs se multipliaient. Peut-être s’il fermait les yeux, il s’apercevrait que ce n’était qu’un cauchemar de plus...






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Pedge Allen
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MessageSujet: Re: What abous us Dim 29 Oct - 10:39

Il ne semblait pas vouloir dire quoi ce fut d’autre. Elle savait que sa petite phrase sur le bonheur lui avait certainement foutu un coup, et pas un petit. C’était fait exprès. Elle prenait des pincettes depuis le début, mais il ne semblait pas vouloir se résoudre à lâcher l’affaire. Alors voilà, de temps en temps, il fallait balancer une droite comme ça pour lui remettre les idées en place. C’était un gars têtu, et quand il avait une idée dans la tête, il ne l’avait pas ailleurs. Elle resta un moment, attendant une quelconque réponse, mais il restait mutique, apathique, à se frotter le crâne, pensif. Elle était certaine d’être le centre de ses pensées, comme en témoignait ses coups d’œil furtifs dans sa direction de temps en temps. Il ne fallait pas qu’elle s’éternise ici. Elle le regardait sans détour, cherchant à lire en lui, mais elle était très mauvaise pour ça, surtout quand elle n’était pas dans un élément qu’elle maitrisait.
D’une voix moins assurée qu’elle ne l’aurait voulu, elle finit par trancher le silence pour lui demander simplement : « Tu ne vas pas recommencer, n’est-ce pas ? »
Elle craignait qu’après s’être montrée dure, il ne rechute, comme-ci le simple fait d’être encore en vie ne ranimait pas de l’espoir mais lui remettait une deuxième claque. Elle n’aurait pas dû venir.

« Hum. » Pedge le tira de ses pensées attirant son regard. Il plissa les sourcils quelques instants essayant de comprendre où elle voulait en venir. Il finit par percuter et répliqua d’un ton las. « J’en sais rien… »

« Pourquoi est-ce que tu n’en sais rien ? », répliqua-t-elle au bout de quelques secondes à le toiser d’une façon neutre. La question à cent mille.

«Parce que j’en sais rien... » dit-il toujours d’un ton las, continuant de frotter son crâne.

« Super », maugréa-t-elle. Au moins, il récupérait son côté énervant. C’était déjà ça. « Interdiction formelle de recommencer sergent. C’est un ordre. ». Et ça, c'était juste pour le faire chier, parce qu’elle savait qu’il allait s’en foutre royalement.

Non mais elle était sérieuse là ? Lui donner un ordre au fin fond de son lit. Matt soupira ne prenant aucune précaution pour le dissimuler. Il voulait même qu’elle le voit. « Tu sais où tu veux te le mettre ton ordre, Allen ?»

« Dans le cul, oui. », répliqua-t-elle avec un sourire non dissimulé cette fois. Elle savait qu’il ne recommencerait pas, non pas parce qu’elle lui avait donné un pseudo ordre, mais parce qu’il prenait la mouche. « Sur ce, je vais te laisser te reposer. ».

«C’est ça... Laisse-moi en finir tranquillement...» répliqua-t-il tout en détournant la tête.

Elle le considéra simplement. Si ses yeux avaient pu le tuer sur place… Elle poussa un soupir, avant de tourner les talons et de s’en aller sans rien ajouter de plus. Il venait de l’agacer à nouveau en quelques mots, et elle n’avait pas envie de lui montrer que ça l’affectait. Elle fit signe aux deux nourrices de rentrer dans la chambre pour reprendre leur post. De toute façon, il était sous étroite surveillance maintenant, et il n’aurait pas d’autre choix que de remonter la pente, qu’il le veuille ou non.

Mais sérieusement, c’était quoi cette réplique. Elle s’en voulait presque d’avoir souri, d’avoir laissé transparaitre une émotion. Ça lui apprendra tient. Pour se prendre un coup de bâton dans la gueule derrière ! C’était purement gratuit et blessant, et elle savait qu’il avait fait exprès même s’il en pensait pas un traître mot. Quel connard ! Mais quelque part, cela voulait dire qu’il reprenait du poil de la bête s’il cherchait à l’ennuyer. Il avait toujours été fort pour ça, pour appuyer là où ça faisait mal. Ça voulait dire qu’il allait mieux non ? Peut-être pas… mais ça prenait une bonne voie.

« Abruti… »

END 29.10.2017

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What abous us

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