Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
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Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Divertissement au sommet

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Jeu 9 Nov - 18:20
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Erin venait de s’installer discrètement dans les tribunes. Elle n’avait pas mis de couleur flashie pour ne pas attirer l’œil de son compagnon, sujet à une forme de daltonisme particulière. D’ailleurs, elle espérait que son adversaire ne se serait pas mis dans l’idée de porter quelque chose de fluo, ce qui serait sacrément handicapant pour son compagnon. Non elle était dans son tailleur noir de boulot, avec sa chemise blanche et ses escarpins à talon. Quand Isia était venue lui dire qu’elle allait sur le Dédale pour soigner Alexander lors d’un combat de boxe, l’américaine était tombée des nues. Elle savait que son compagnon était enclin à ce désir profond, mais elle ne savait pas que ça le taraudait autant. Sans trop réfléchir, elle avait dit qu’elle venait, attrapant sa veste au passage et délaissant le dossier sur lequel elle bossait, et qui allait aider Alexander à faire tomber un dirigeant chinois en marge de leur gouvernement qui semblait s’en mettre plein les fouilles au détriment des autres. Ce n’était pas de la courtoisie de la part de la CIS que de plancher là-dessus. Cela affaiblirait la position de la Chine sur le programme, surtout que le type en question avait des intérêts ici et là avec des personnes proches de l’expédition secrète. Les chinois aimaient bien faire le ménage parmi les brebis galeuses. La guerre des chiffres et de l’argent. Toujours les mêmes crédos.

Elle opta pour une rangée encore désertée par le monde, l’essentiel des gens essayant de se mettre au plus près du ring pour assister au combat. Elle adressa un salut crispé à Isia qui montait les marches un peu plus loin. Elle ne fit même pas gaffe qu’elle était accompagnée. De là où elle était, elle pouvait aisément voir le carré cordé où se déroulerait le match de son compagnon. Elle était plutôt contente d’être là en fait, au regard de l’ambiance, et malgré le ressentiment qu’elle avait pour le colonel, elle savait que ce dernier n’autoriserait pas des combats de chiens enragés dans son croiseur. Tout cela devait donc être extrêmement cadré, si bien qu’elle n’angoissait pas trop à l’idée de voir Alexander dans cet univers. S’il avait besoin de faire un sport, qu’il le fasse. C’était comme s’il était inscrit dans une association sportive de boxe sur Terre, voilà tout. Elle n’avait tout simplement pas son mot à dire, même si elle préférerait qu’il se soit entraîné avant de se lancer dans une compétition de la sorte.


Etrangement, le colonel parvenait à se fondre dans la masse de spectateurs. Puisqu’il avait autorisé les divertissements du pont douze et signé de sa main un règlement complet qu’il avait rédigé avec Sidney, les militaires savaient que le grade et le rang n’avait pas cours dans cette salle. Il n’y eut donc aucun “A vos rangs, fixe !!!” qui auraient paralysé toute la salle. Pas de garde à vous, ni de salut militaire.
Mais cela n’empêchait pas le respect le plus élémentaire des hommes envers le patron. Cela se voyait aux saluts intimidés, les hochements de têtes, les “colonel” dit sur un ton respectueux. A chaque fois, Steven y répondait d’un signe de tête alors qu’il évoluait dans les gradins à la recherche d’une place. Les membres d’équipage étaient venus nombreux, on parlait de cet affrontement partout dans le vaisseau tant il avait été attendu.


« Colonel ? », fit-elle en haussant un peu la voix pour couvrir le tumulte de l’ambiance général. Elle ne savait pas pourquoi elle l’appelait surtout qu’ils n’étaient pas en odeur de sainteté tous les deux, mais il semblait chercher une place, et elle avait un désir impérieux de l’avoir à ses côtés. C’était sûrement pour se rassurer face à l’approche du combat. « Je vous en prie, installez-vous. ». Elle lui montra sa rangée, qui s’était bien remplie déjà. Seules les places à sa droite étaient encore disponible. Elle poussa ses jambes pour le laisser passer s’il désirait venir tandis qu’on commençait à annoncer les deux combattants.


L’officier s’était un instant trahi en regardant ailleurs, cherchant visiblement une autre place dans le but de décliner poliment l’invitation de la directrice. Caldwell avait pour défaut d’être du genre très rancunier et il n’oubliait pas l’altercation qu’il avait eu avec la jeune femme quelques mois plus tôt. Chacun doit connaître et respecter sa place, cette jeune femme lui était supérieure de grade même en environnement civil, mais il y avait eu des incompréhensions, des contradictions, et finalement des oppositions avec la politique qu’il menait à bord de son vaisseau. Steven n’avait pas aimé sa façon d’imposer son point de vue à bord et de discuter les décisions qu’il avait pris en matière sécuritaire. Sa mésaventure avec un pervers névrosé n’avait pas arrangé la donne.

Tout ça pour dire que, même s’il lui avait rendu service par la suite lors de la mission Fourbes Prospect (un service qu’il lui semblait naturel de rendre), il demeurait néanmoins une aversion entre ces deux personnes. Mais d’un autre côté, Caldwell savait qu’il était parfaitement stupide de demeurer fermé à l’évolution et pourquoi pas un statu quo. Erin avait besoin du Dédale comme Caldwell avait besoin d’Atlantis.

Alors qu’il approchait de l’agent de la CIS, il se demanda pourquoi elle ne se trouvait pas directement aux côtés d’Alexander. Il déduisit qu’elle devait très certainement se faire incognito pour assister et soutenir son compagnon. D’ailleurs, cette relation entre elle et le codirecteur, ça aussi il ne le voyait pas d’un bon oeil. Mais il n’avait rien à dire, les mois qui avaient suivi prouvaient qu’ils étaient capables de faire leur travail sans conflit d'intérêt. Ce qui était plutôt dur à accepter. Il trouva simplement dommage que cette jeune femme se cache dans la foule.

« Bonsoir Mademoiselle Steele. » Fit l’officier poliment en s’installant. « Je vois que l’annonce particulière de la rencontre s’est propagée jusqu’à Atlantis. Je suis surpris de ne pas voir davantage de membre de l’expédition. »

« Colonel Caldwell », répondit Erin en inclinant un peu la tête pour l’accueillir. « J’ai surtout une amie qui est dans tous les bons coups », répondit-elle, ne pensant pas qu’Atlantis soit représentée autrement que par Isia, Alexander, et elle-même ce soir. Elle s’était légèrement penchée pour le saluer et prononcer ces quelques mots, et elle reprit place correctement dans le siège.
« Ca fait plaisir de voir toutes ces personnes prendre du bon temps et se changer les idées. », finit-elle par ajouter. Elle ne souhaitait pas s’étendre sur la condition du Dédale et sur les difficultés que rencontraient le personnel, surtout qu’elle n’avait aucun élément pour l’apprécier à sa juste valeur. Et puis, c’était une soirée détente.

« Le Dédale est semblable a une petite ville. Les animations sont essentielles au moral de mon équipage. J’y ai été réfractaire à tort. Mais Sidney est un homme très convaincant. »
« Les Irlandais nous aurons tous », répondit Erin avec un sourire. C’était une preuve d’ouverture que d’avoir autorisé ce genre de chose, et au final, il reconnaissait que c’était profitable pour son équipage. Elle était certaine qu’il ne voyait que cet aspect là, bénéfique sur la productivité et sur les relations humaines sur son vaisseau, mais c’était déjà une qualité que beaucoup de managers, surtout dans l’armée, laissait aux vestiaires pour faire du monde du soldat un temple d’abnégation et de privation.
« C’est une désagréable sensation que de ployer pour le bien de l’ensemble mais cela s’est avéré nécessaire. Mes hommes naviguent des semaines entières enfermés à l’intérieur de ce croiseur, ces activités sont méritées. »
Il aurait été facile de rebondir la dessus et de remettre sur la table de vieille rancune sur des désaccords passés et somme toute, assez récent, mais Erin était passée à autre chose depuis belle lurette et même si elle savait être bornée et rancunière, elle n’était pas dans une position querelleuse ce soir. Bien au contraire. Elle n’aurait pas pu tomber sur meilleure compagnie pour lui expliquer tout ça.
« Et je suis certaine que Sidney serait très satisfait de voir que le Colonel du Dédale en personne se déplace pour profiter desdites activités. ». Tout ça pour ne pas dire qu’elle l’était elle, satisfaite de voir qu’il venait aussi se distraire de temps en temps. Cela cassait l’image austère du vieux bonhomme grincheux et borné toujours à la tâche nuit et jour.
« Sûrement. Je suis aussi un soldat. J’ai simplement plus de rides et perdu mes cheveux. » Déclara Caldwell tout en fixant le ring. Erin acquiesça, n’ayant rien de plus à ajouter à cette conclusion.

De toute façon, l’animateur continuait la présentation et cela demandait un peu d’attention de leur part.


C’est ainsi qu’Erin apprit qu’il était classé et qu’il avait même un surnom. La suite du discours d’introduction fit comprendre à la brune que c’était le cas depuis qu’il avait démonté Pète. Ce dernier avait laissé son placement par forfait à Alexander. Il ne venait donc pas se battre en douce depuis des mois, comme elle aurait pu le soupçonner. De toute façon, elle aurait vu les marques sur son corps si tel était le cas. Cette idée ne lui effleura l’esprit qu’artificiellement tant elle lui faisait confiance, et surtout par le biais des multiples hypothèses qu’elle pouvait se faire quand elle réfléchissait sur une situation donnée.

De là où elle se trouvait, elle pouvait voir Isia de dos, qui papotait avec Alexander. La blonde était déchainée, à l’image de la foule qui réagissait à chaque fois qu’elle les prenait à partie l’air de rien. L’adversaire d’Alexander était impressionnant et cela fit frémir Erin. Isia continuait de faire le show, et le rugissement de Farelli sur sa poitrine fit rire Erin. Elle était vraiment prête à tout pour soutenir son compagnon, même si elle soupçonnait que cette dernière lui faisait du chantage pour qu’il se mette torse nu comme son adversaire. En temps normal, et s’il était assis à côté d’elle à regarder le spectacle, Erin se serait permise de reluquer les formes biens faites de Barry, mais à l’heure actuelle, elle en était plutôt à observer son cher et tendre, qui était bien entouré. Sa meilleure amie veillait sur lui, à sa manière, et le psychologue Sidney était de la partie, un homme remarquable qu’Alexander tenait en haute estime. N’empêche, le public ne semblait attendre que ça. Erin et Steven se démarquaient dans cet îlot de foule furieusement excitée par le combat et les à-côtés français. Ils semblaient tous les deux assez calmes.

Elle ne l’était qu’extérieurement, son masque professionnel plaqué sur son visage. Elle était décomposée intérieurement par tant d’exultation, et elle craignait que le jeune homme ne se prenne une rouste, même si elle connaissait ses talents martiaux pour les avoir déjà vu à l’œuvre. Mais voilà, le type en face était impressionnant, un tank, et certainement affuté.

« Quelles sont les règles colonel ? », s’enquit Erin. Si c’était purement un match de boxe anglaise traditionnelle, elle ne pariait pas sur les chances d’Alexander. Ce sport était un art et d’une technicité qu’il fallait expérimenter pour connaître.
« Il n’y a ni rang, ni grade lors de la rencontre. Le style de combat est libre tant qu’il n’y a pas de coups bas ou de frappes dangereuses. » Fit Caldwell en guise d’introduction. « La rencontre est à vocation sportive, elle ne sert pas à des fins de brutalité ou des intentions malveillantes. L’homme que vous voyez là-bas s’appelle Farelli, c’est le chef de la sécurité interne du Dédale et il est intraitable sur les règles. Il arbitrera le match et vérifiera que les combattants ne se blessent pas exagérément. »
Il pointa l’endroit où se trouvait Isia et Sidney, et Erin reporta son regard dans la direction indiquée. Elle avait déjà vu Farelli lors de son précédent passage désastreux sur ce croiseur.
« Monsieur Hoffman bénéficie du soutien de son choix. Mais obligatoirement sous la forme d’un accompagnant et d’un médecin. Dans le cas où un combattant prend un avantage physique incontestable, s’il y a une blessure avec un risque préjudiciable pour la santé, ou si le combattant ne regagne pas rapidement sa lucidité après une chute : le match s’arrête sur le champ et l’arbitre déduit le vainqueur. »
L’homme avait autorisé ça à contre coeur sous la demande de son équipage et une défense acharnée de Sidney. Il devait reconnaitre que le moral de ses hommes s’était littéralement multiplié depuis que ce pont existait. Qu’il s’agisse de la boxe, de la boite de nuit, du cinéma, ou du casino-bar, les hommes n’avaient jamais été dans un aussi bon état. Cela s’en ressentait jusqu’à la qualité du service et, malgré les craintes du colonel, tous les hommes sans exceptions avaient joué le jeu. Les quelques infractions et cas de malveillance étaient rapidement traitées par Farelli.
« L’acharnement, la violence volontaire et l’absence de fair-play sont des facteurs éliminatoires. »


Comme la jeune femme le soupçonnait, cet endroit était assorti de règle stricte, et ce n’était pas plus mal. Le contraire, venant d’un officier aussi archaïque que Steven Caldwell aurait été étonnant, et elle aurait été forcée de constater qu’il cachait bien son jeu. Au final, c’était prévisible, puisque c’était un homme intégre. Elle était soulagée d’avoir quelques précisions. Ainsi, si Alexander se faisait rouler dessus, le combat s’arrêtait avant qu’il ne finisse trop mal. Connaissant l’homme, son orgueil et sa ténacité le forceraient à continuer la lutte s’il n’y avait pas de règles strictes pour y mettre fin. C’était une tête de mule doublé d’un compétiteur hors paire et malgré une blessure importante, elle était persuadée qu’il ne lacherait rien quitte à y laisser vraiment des plumes. « J’apprécie ce genre d’état d’esprit. On en revient à l’essence même du sport. »

« Effectivement. Je n’ai accepté l’ouverture de cet endroit que pour cela. J’ai été clair à ce sujet. Si je m'aperçois que ces rencontres favorisent les instincts basiques de violence entre soldats, la salle sera définitivement fermée. Je suis satisfait de constater que ce n’est pas le cas et qu’il n’y a jamais d’accidents... »

« C’est comme avec les adolescents, si les règles sont claires dès le début, ça fonctionne. Et puis, je suppose que vous n’avez pas nommé n’importe qui pour garder les brebis en votre absence. », fit-elle en montrant du menton Farrelli. Quoiqu’il en soit, il avait vraiment rassuré Erin sur quelques points d’inquiétudes qui la taraudaient indirectement.

« Le sergent-chef est l’homme le plus intransigeant et le plus intègre qu’il m’a été donné d’avoir sous mon commandement. » Fit Steven en signe de confirmation. « Je peux laisser cette activité se dérouler sereinement à bord grâce à lui. »

« Et bien me voilà rassurée de savoir qu’Alexander est entre de bonnes mains. ». Elle lui jeta un coup d’oeil. Elle était tendue quand même mais elle encaissait tranquillement de savoir que son compagnon allait se battre dans quelques minutes. Histoire de se détendre, elle lui fit une proposition : « Vous souhaitez “parier” sur le vainqueur ? » La proposition n’était pas vraiment sérieuse comme le montrait les guillemets qu’elle avait mimé avec ses doigts, c’était juste pour mettre un peu de légèreté dans l’instant. Elle pensait qu’il allait décliner de toute façon, mais c’était une façon d’avoir un pronostic. Elle ne s’attendait pas à ce que l’officier la prenne au mot.

Il avait hésité un moment en fixant ses doigts en guillemets puis expliqua, alors qu’il réfléchissait :
« Vous savez mieux que moi qu’un de mes “anciens” subordonnés a jeté le discrédit sur notre armée en s’attaquant à vous deux. Alors j’ai à coeur de voir Big Bull redorer cette image, quelle que soit l’issue de la rencontre. » Il se détourna pour la fixer, cessant de peser le pour et le contre pour déclarer : « Une bouteille de champagne Lanson de 2006. Et vous ? »

« Oh ? », fit-elle surprise à mi-voix. Une petite exclamation qui se fondrait surement dans les cris de la foule. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il prenne les paris. Ayant été élévée en France, elle connaissait de nom ce champagne de qualité, sans vraiment savoir si le millésime était exceptionnel ou pas. En son for intérieur, elle pensait que oui pour qu’il avance cette année. Quoiqu’il en soit, par ce pari, il montrait une certaine forme de raffinement qu’elle ne lui aurait pas prêtée. Agréable surprise que voilà. Elle se tourna franchement vers lui, tout en croisant les jambes. « J’avoue que vous me prenez de cours, je ne m’attendais pas à ce que vous releviez le pari. », fit elle en souriant franchement cette fois. Elle fit mine de réfléchir. « Je ne sais pas si vous êtes amateur de vin rouge, mais je mets en jeu une bouteille de Gevrey Chambertin 1er cru du domaine de Dugat Py, de 2006 naturellement. Mes parents en raffolent, c’est une merveille. » Elle lui fit un sourire entendu.

Caldwell acquiesça. Il n’était pas un grand buveur mais s’y connaissait suffisamment.
« Pari tenu ! »

Erin hocha de la tête. Le combat allait commencer. La pression monta d’un cran alors que les deux hommes se mettaient face à face.

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Jeu 9 Nov - 18:23
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Suite à cette petite scène, qui avait électrisé le public tout en le frustrant de ne pas en voir plus… Il était peut-être temps que le match commence ? Sans aucun doute, que l’étrange scène de la doctoresse allait poser de nombreuses questions, notamment, sur se qu’elle disait avec le RDA pour déclencher cet effleurage tentateur. Le calme revenu, du moins dans les esprits et Farelli s’imposa sur le ring !

« Face à face ! » Ordonna Farelli.

Le combat allait commencer et Alexander se sentait un tantinet tendu. Surtout qu’Isia, involontairement et en ignorant son plus gros complexe, venait de l’agacer un peu. Mais comme toujours, il prit sur lui, pour reléguer cette sensation à l’arrière-plan. Il n’avait aucune raison de s’attarder dessus. Cela était futile et il était d’accord, de penser que son complexe sur son corps, était la chose la plus bête du monde. Il ajusta ses gants, demanda à Isia de les serrer correctement, avant de se lever avec son élégance habituelle. Même en tenue de boxe, il avait ce genre de mouvement assez félin et gracieux.

« Bien mes garçons. Le style de combat est libre. Mais restez fair-play : pas de coup bas, ni dans les yeux et encore moins dans les valseuses. Quand je vous l’ordonne, vous retournez dans votre coin sans moufter. Si je déclare la fin du combat et le gagnant, c’est moi qui ai le dernier mot. Vous avez compris tous les deux ? » récita t-il d’un air très sérieux.

« Oui chef ! » Fit Big-bull en jouant avec son protège-dent pour pouvoir parler.
« Bien. » répondit l’anglais de son ton habituel et le flegme anglais dans toute sa puissance.
« Ce sera un magnifique combat. » Ajouta celui-ci à l’intention d’Alexander en lui tendant ses gants, celui-ci lui tendit aussi les siens comme le fond les boxers avant chaque combat. « Et ton beau docteur sera à moi. » fit-il avec un clin d’oeil.
L’anglais eu un rictus amusé « Je ne sais pas si c’est un cadeau … Je compte bien manger le midi » Dit-il doucement avec une oeillade complice avec de la provocation mine de rien.
« L’anglais sera à la diet. Et le dessert sera pour moi. »
Alexander ricana doucement « Son surnom c’est Harley… a toi de faire gaffe a tes petites mains » Lui lança l’anglais naturellement. Et cela n’était pas Harley comme la moto.

Les deux hommes repartirent dans leurs coins avec un petit rictus… Oui cela allait donner, avec les conneries d’Isia qui avait chauffé la salle et son adversaire, Alexander allait avoir un véritable challenge à relever. Surtout qu’outre, sa démonstration de sa folie, il était certain que certains devaient penser qu’elle n’était qu’une salope de première. Sans le contexte et les paroles échangé, il est malheureusement logique que cela vienne sur le tapis. Et c’est l’une des raisons qui avait pousser l'anglais à faire en sorte qu’elle n’en montre pas plus. Isia en avait tellement rien à faire d’autrui et de son image, qu’elle ne devait pas toujours se rendre compte de ce qu’elle déclenchait chez les autres. Elle ne savait pas se protéger de ce genre de jugements, ou était tellement inatteignable qu’elle ne pense nullement que de simple “mortels” puissent un jour, lui faire du mal ou à nouveau. En tout cas, elle était difficile à cerner et incroyablement folle ! Mais, c’est pour cela qu’il l’aimait bien. Elle n’était pas comme les autres et toujours prête à illuminer une situation… que cela soit en mal ou en bien.

Farelli demeura au centre, l’oeil rivé sur son chronomètre. Il fît un signe de main, s’accompagnant d’un fort son de cloche et la foule hurla sur le début du combat.

Barry voulu tout de suite se rendre maître du ring. Il progressa directement sur Alexander, dansant sur ses jambes pour rester mobile, puis testa ses réactions en se portant tantôt à droite, tantôt à gauche. Il l’observait, analysait sa façon de se tenir pour déduire son style de combat. Il donna quelques coups sans réelle vitesse ni puissance, histoire de tester les réflexes, et lui tourna autour pour voir comment il maintenait sa défense.

Alexander le laissa venir sans peine. S’il voulait dominer, qu’il le fasse, mais cela ne serait qu’une illusion. Il ne bougeait que très peu, ajustant sa position pour parer sans grande difficulté les approches de Barry. Ne lui laissant pas vraiment obtenir la réponse à ses tests. En gros, il faisait le strict minimum, pour le repousser sans lui donner l’occasion de se démarquer. Cela était un tantinet agaçant pour Barry, qui avait l’impression de n’être qu’à l’entrainement. Il continua ses valses, pour tester et mettre à mal l’anglais. Naturellement Alexander observait les mouvements de l’homme, les analysant et évaluant ses chances de réussite. Comme toujours.

Barry augmenta les cadences, dominant la situation. C’est justement ce que voulait celui-ci, Alexander prit même le pari, d’être un peu faible sur certaines attaques, comme s’il était en difficulté, guidant volontairement l’homme. Étant un maître du bluff, cela ne manqua pas. Sa faiblesse sur le côté droit, intrigua Barry, qui en profita pour changer de cap… Et lui balancer un crochet du droit bien puissant !

Le souffle du public s’arrêta se disant que le RDA allait se manger le premier coup… Mais non, d’un mouvement rapide et souple, l’anglais, détourna la tête se baissant pour prendre par surprise son adversaire lui décrochant un coup non pas dans la tête, comme il aurait été prévisible, mais dans le mou du ventre, le corps plié de Barry reçut l’enchainement, d’un genou remonté pour achever le souffle et du mouvement de hanche, pour le faire rouler à terre. Ce fut clairement un enchaînement bien rodé qu’avait connu Pete. Ça… ça ce n’est pas du combat conventionnel. Prendre par surprise et vu l’efficacité c’est pas de l'académique !! Alexander, s’éloigna un peu, laissant le plaisir à Barry de se relever et de constater ce qui s’était passé.

Isia leva les bras en l’air en sautillant doucement aux côtés de Sidney, un instant elle se demandait ce que fichait Alexander à se laisser mener par le coin du nez ! Là, elle était rassurée de le voir foutre une petite leçon ! Le rouge n’est pas un faiblard ! ça va donner du steack !
« Ce soir c’est soupe pour les viscères de monsieur !!! »
« Pas si vite ma jeune amie, ce n’est que la phase d’observation. Ils ne s’attaqueront pas sérieusement durant ce round... » L’informa Sidney en étudiant le déplacement de Barry.
« Certes certes… » Lacha Isia a contre coeur.

Petite surprise néanmoins : Barry était un sacré encaisseur.
Alexander avait bien senti le spasme de la douleur parcourir son adversaire au moment des frappes. Et il avait senti des automatismes qui l’aurait amené à le repousser brutalement avant la fin de son enchaînement. Mais curieusement, le boxeur n’en avait rien fait, il s’était laissé embarqué. Barry s’était donc redressée immédiatement, comme si de rien n’était, malgré l’expression de son visage qui indiquait clairement qu’il résistait contre la douleur. Mais il était bel et bien là, de nouveau en position, sa garde relevée, comme s’il avait simplement attendu d’avoir la réponse à une question essentielle.

A distance d’Alexander, il acquiesça avec une large sourire, l’air de lui dire : Ok, j’ai vu. T’es pas un rigolo !. Et que dire de son attaque ?!? Parfaite pour entamer quelqu’un, bien ciblé et exécuté avec une certaine mesure, une pratique qui trahissait l’expérience. En une phrase : l’administratif cachait bien son jeu. Sans compter que son style de combat, juste par cette exemple, indiquait qu’il n’avait pas appris ça dans un club ou un entraîneur personnel. Mais davantage dans ce que l’on pouvait trouver dans la rue…

Le public était surexcité. Les coups portés déclenchaient de soudaines clameurs de surprises et d’excitations alors que des conseils en tout genre et des encouragements se noyaient dans le brouhaha. Parfois, on distinguait les répétitions endiablées de Justicier ! Justicier contre les Big-Bull ! Big-Bull !. Les acclamations du public était réellement calqué sur les attaques et les réponses de chacun. Les deux hommes ne pouvaient s’en rendre compte mais les gradins étaient pleins à craquer, des gens s’étaient rassemblés à l’entrée pour pouvoir y assister. Et c’était sans compter la retransmission vidéo et radio.
Cela ne faisait que commencer et la tension dans la salle était déjà pleinement explosive.

Isia se marrait toute seule « J’adore cette ambiance ! »
« Oui, c’est également mon cas. » Admit Sidney. « Les rencontres ont lieu deux fois par semaines et sont ouvertes à tous public. »
Petite information qui l'invitait à revenir pour les matchs qui pouvaient l’intéresser et, pourquoi pas, avec les gens qui l’importait. Isia hocha la tête, ne sachant pas si elle revienderait. Elle avait tendance à venir, pour quelqu’un et le soutenir, puisque là, il y avait un plus grand intérêt. Elle aviserait.

Si Barry voulait sa toubib avec un estomac suffisamment en forme pour diner...et le reste pour consommer le “dessert”, il avait tout intérêt à se méfier d’Alexander. Lorsqu’il repartit au contact, c’était de manière sérieuse et en veillant bien à sa défense. Alexander venait de répondre à un assaut, il avait maintenant le droit à un enchainement de trois coups qui avaient pour but de le repousser vers les cordes et le gener. Histoire de lui prouver que lui aussi pouvait être surprenant, et sachant qu’il n’utilisait pas ses jambes. Pour éviter d’être trop dans les cordes, Alexander répondit par une attaque, qui n’avait pas pour but de monter Barry, mais de le faire reculer pour qu’il puisse éviter les cordes. Barry se retira pour esquiver ce coup in extremis et profita de sa bonne allonge pour lui envoyer un crochet au menton. Pas de puissance. Mais d’une rapidité qui contrastait avec la taille de ses muscles.
Big-Bull non plus...n’était pas un rigolo…

Alexander avait relevé ses gants, pour encaisser le coup que trop rapide, mais trop tard. Mais, il n’avait pas put se protéger en entier et se prit quand même le crochet, encaissant sans rien dire. Il n’avait jamais douté de Barry, qui était mine de rien cinquième d’une compétition. Il fut agréablement surprit de sa rapidité, qui n’était pas très probable quand on voyait le monstre. Il lui fit un petit rictus sans signification, pour enchaîner des coups, mais assez précis, sur la défense de Barry, pour le faire reculer. L'enchaînement était assez particulier, puisqu’il monopolisait l’attention de son adversaire. Et il lui imposait un rapprochement assez proche, pour éviter les droites avec des allonges. Étant suffisamment près de lui, il se prenait bien entendu les coups dans le dos de son adversaire qui ne se laissait pas faire, mais se fatiguait à essayer de rétablir une distance qu’il ne put parvenir immédiatement… Enfin si, quand ses jambes furent fauchées par l’anglais, qui utilisa une techniques assez particulière, entre le culot et le krav maga avec son côté assez artistique. Le corps de Barry allait tomber en arrière et cette fois, il ne comptait pas y être seul, il embarqua Alexander, qui se laissa faire, pour arrondir le dos et rouler en galipette au dessus de son adversaire, prenant la dynamique du mouvement, pour se relever. Sa force avant tout était son agilité.

Le boxeur mis un peu plus de temps qu’Alexander, forcément, pour se remettre debout. Mais il n’était ni essoufflé, ni fatigué. Il s’était moins bien réceptionné et avait l’expression tirée par une légère douleur de contrainte. Mais seulement ça. En sa qualité d’encaisseur, il profita de ses appuis pour foncer brutalement sur l’Anglais, veillant à protéger son visage au détriment du reste de son corps pour l’envoyer bouler contre les cordes et chercher la partie molle de son ventre d’un crochet du gauche plus puissant.

Alexander ne pouvait pas encaisser de la même façon que lui, surtout la charge d’un buffle ! Il fut donc envoyé contre la corde, qui se plia sous l’assaut des deux hommes. Immédiatement, il se replia en deux, pour se protéger. Une jambe, pliée contre son torse, évitant de se prendre un coup assez dur et rude de la part de l’autre homme qui le martelait. Il sentait que sa jambe s’en prenait des vertes et des pas mures ! Il allait très vite connaître une douleur connue, qu’est celle des bleus ! Si ça continue, il va être mal. En réponse, il essaya de repousser l’homme avec sa jambe, appuyant avec l’autre sur les cordes, pour leur donner de l'élasticité et profiter de l’élan pour bousculer Barry avec comme conclusion, le coup de boule du patron ! Histoire de le remettre au milieu du ring et ne plus être acculé. La choc et la tête dur de Barry, arracha un filet de sang, chose normal et prévu par l’anglais, qui se fichait bien d’avoir a ce moment précis une lèvre entamée.

Barry ne fut pas en reste puisqu’il recula en se tenant le front d’une main et en envoyant une droite peu précise qui impacta néanmoins Alexander en réponse. Le public avait scandé soudainement dans une torrent de hurlements et d’acclamations l’échange qui venait d’être fait. Alexander rivalisait d'ingéniosité, d’agilité et de techniques face à l’endurance toute épreuve de Big-Bull. L’homme fermait son oeil gauche tout en restant au contact, du sang s’écoulant depuis une arcade sourcilière bien fendue. Mais il était toujours sur le front et indécrochable. Il s’élança de nouveau sur Alexander, profitant qu’il soit tout comme lui légèrement déboussolé par sa blessure, lorsqu’un son de cloche passa par-dessus les cris de la foule.
Farelli se porta immédiatement entre les deux hommes.

« BREAK ! BREAK ! Chacun dans son coin... »

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feat. Dédale
Chronologie : 23 mai 2017 // SUITE du RP : Au rapport colonel




Sidney avait déjà disposé le tabouret pour accueillir Alexander aux côtés d’Isia. Il prit le seau d’eau, laissant la priorité à sa collègue. En face, l’équipe adverse tentait de juguler la plaie qui avait désormais répandu de l’hémoglobine sur tout la partie gauche de la joue de Barry. Farelli était en train de déterminer si le combat allait continuer ou non.

Alexander obéissant, voyant bien que le coup avait bien entamé ce pauvre Barry. Mais l’arcade est une zone qui saigne beaucoup sans être grave. Cela ne choquait pas vraiment Alexander, se prendre un coup de boule, c’est pas la chose la plus anodine du monde. Cela arrive et ce n’est pas franchement fou. Bref, il revenu sagement s’asseoir, pas fatigué, mais reprit son souffle, pour calmer ses muscles et son cœur galopant suite à l’effort.
Isia passa agilement sous la corde, pour se porter vers le RDA, lui passant une serviette sur les épaules. Elle, lui tenu, le menton, pendant, qu’elle désinfectait la plaie. Elle y appliqua une sorte de pansement prévu a cet effet, afin d’éviter qu’il se la réouvre au prochain coup, en foutant de partout son liquide de vie.

« Voilà ! Tout réparer »
« Merci petite feuille » Dit-il simplement avec un regard taquin.

Il essuya la sueur sur son front, quand soudainement, il sentit quelque chose de plus dur, comme une broderie… Il la regarda et fut surpris de voir que cette serviette rouge avait une sirène dessus. Il la reconnaissait parfaitement bien, puisque ce fut celle qu’il avait dessiné pour qu’un artisan athosien la brode sur la serviette d’Erin, l’an passé au marché. Une onde électrique lui parcourut la colonne. Elle était donc au courant ? Et elle avait demandé d’envoyer cette petite attention. Sans qu’il le veuille, il eut un petit rictus tendre en découvrant cette ondine. Il leva les yeux vers Isia, qui était en train de contrôler sa jambe qui avait subi des assauts importants.

« Erin est donc au courant... »
« Oui, tu devais t’en douter. Mais bon, elle ne pouvait pas venir. Occupé avec son amant tu sais bien » Une ironie complice.

Isia avait surpris cette petite lueur satisfaite dans le regard de l’homme, elle trouvait le couple de son amie, assez kiki. Le genre de petite mignonnerie typique d’un beau couple, qui pouvait rendre jaloux n’importe qui désirant avoir un jour un “grand amour”. En somme, elle était heureuse de cet effet et du regain d’énergie ou même de bonheur de Fox. Il s’était bien donné et cela ne faisait que le requinquer.

«Dommage… Après je ne sais pas si elle aurait aimé. »
« Tu parles, elle reste une nana et tu es presque sexy en te battant ! » Elle lui fis un rictus amusée le chariant.
« Presque oui... » renchérit amusé l’homme, qui se tourna vers Sidney, attendant surement un commentaire du psychologue.
« Reconcentrez-vous. » Conseilla gentiment Sidney en nettoyant son palet. Il lui proposa de l’eau pour se rincer la bouche tout en détaillant ses constatations. « Soyez prudent, il conserve ses forces tout comme vous. Son jeu n’est pas entièrement dévoilé. Mais cette blessure va le contraindre à prioriser la protection sur cette partie de son visage. Vous êtes de cet avis docteur ? »
« Oui, tu lui as bien défoncé l’arcade, il faut au moins deux points ! Quand a ta lèvre, avec le pansement, même si tu te reprends un coup, ça ne sera juste que du sang sans plus. »
« C’est un handicap pour lui et un avantage pour vous. Il cherchera probablement à le compenser. Attendez-vous à un violent assaut dès le début de ce round. »

«Bien, je vais faire attention à ma garde» Il hocha la tête regarda son adversaire. Il était tenté de charrier celui-ci de loin et c’est ce qu’il fit, pour garder une bonne entente avec lui. Il fit un signe de tête à Barry afin d'accrocher son regard, en lui montrant Isia qui était accroupie, sur son sac. Le signe de main disant “non non”, ça n’est pas ce soir qu’il l’aurait.

L’échange fût instantané. Barry rigola tandis que son médecin exécutait la prévision d’Isia. Une chirurgienne est imbattable à ce sujet, on lui posait effectivement deux points avec interdiction de les perdre sous peine de voir le combat se clore. Mais dans le défi, Barry n’en était que plus motivé encore. Il répondit à Alexander en mimant le câlin qu’il ferait à Isia avant une belle embrassade romantique. L’anglais retroussa le nez avec un sourire, avant de tapoter la tête d’Isia :
«Pauvre petite feuille qui va se faire mal sur un grand chêne ! » Oui, il y avait un sous-entendu assez cochon, mais c’est dit avec tellement de classe que ça change tout !

Isia avait relevé la tête, un peu interloquée. Elle tourna la tête vers Barry, puis vers Alexander et lui fila une claque sur la cuisse, juste pour le principe. L’anglais eu un petit rire silencieux en mimant un “aie”.
« Concentre toi, au lieu de faire le mariolle ! J’aime la blanquette mais pas celle à l’anglaise ! » Elle se releva avec une certaine grâce. Elle était de dos du point de vu de Barry. Et elle allongea un peu son mini short, qui avait tendance à remonter outrageusement. Personne ne pouvait savoir, si elle avait fait exprès ou non. L’homme, tourna la tête vers sa blonde favorite, fronçant les sourcils en secouant légèrement la tête. Isia, se regarda et surtout son short et haussa les épaules d’un air de dire “Bah quoi ?”.
Il remarqua soudainement qu’il y avait “Terry, rouge pivoine” derrière Barry qui foudroyait du regard encore Isia, qui avait eu l’affront de toucher Alexander juste avant. Sans parler d’Alexa qui n’était décidément pas mieux...
« Arrete de te trémousser tu vas finir au fond de la cale !! » Avec toutes les nanas jalouses.

Isia se tourna, pour voir qui oserait la mettre dans cette fichue cale et vu les beaux regards qu’on lui lançait :
« Quel dommage que tu sois en couple … J’aurais adoré te rouler une pelle, juste pour qu’elles s’étouffent avec leur coca ! » Fit-elle pensive.
« Cette chance que j’ai ! » Dit-il d’un air morne. Oui, il avait de la chance, qu’elle ne lui saute pas dessus. Manquerait plus que ça tient ! Il n’était pas très “touche touche” de base. Isia était dingue, quand même.

La belle se pencha sans prévenir, alors qu’Alexander était en train de se reconcentrer, pour lui claquer un bisou sur la joue, laissant une marque. Il sursauta et roula des yeux. Il avait déjà effacé l’autre marque, mais voilà une nouvelle. Il avait manqué de lui retourner une tape, mais cela aurait déboucher sur le popotin d’Isia, donc il lui fila un coup de serviette, pour ne pas lui filer une main involontaire. Elle cherchait vraiment !
« Tu vas finir dans l’océan dès qu’on rentre ! » Lui chuchota t’il entre les dents pour pas que tout le monde l’entende.
« Que des promesses ! » Fit-elle en secouant la main. Tout en récupérant la serviette en ricanant. Enfin, si elle continue, elle a intérêt à se planquer, car il va la mettre dans le premier récipient d’eau qu’il trouve. Ou sous la douche des vestiaires. À croire qu’elle le faisait exprès, puisque sous ces airs guindé, Alexander faisait généralement ce qu’il disiat. Tu m’étonnes qu’elle s’entende bien avec Erin, elles sont toutes les deux maso ! Il essuya sa joue d’un mouvement, alors que d’autre homme aurait été aux anges !


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Erin n’avait pas précisé pour qui elle tenait lors du pari avec l’officier, mais cela allait naturellement de soi que son désir le plus profond était que le civil de la rencontre remporte le match. D’un côté, s’il perdait, il allait devoir s'entraîner pour reprendre sa place, par orgueil certainement, mais cela ne lui ferait pas de mal de s’y remettre, même s’il s’entretenait régulièrement. Il ne fallait pas être mollasson pour garder une plastique pareille et ce n’était pas le sport de chambre qui faisait sa condition physique, soyons réaliste. Avec le tumulte de la foule, Erin n’entendit pas les consignes de Farelli, elle vit seulement que ça discutait sur le ring. Les deux hommes repartirent dans le coin puis le signal fut donné. La jeune femme était de nouveau muette, stressée et le cœur battant. C’était parti. La salle exultée, chauffée par son amie chirurgienne et par la perspective d’un beau combat.

L’américaine comprenait que trop bien l’état de la foule. Il n’empêche que depuis petite, elle n’aimait pas trop ces foules endiablées, où le groupe prenait souvent le QI du moins bon du tas, et elle aimait encore moins depuis sa petite mésaventure sur Paradize. Cela dit, la présence stoïque et imperturbable du colonel à ses côtés avait un côté rassurant, et elle savait qu’elle était dans un endroit où le moindre écart priverait tout le monde de ce genre de rencontre à l’avenir. Il fallait qu’elle décroche de ses angoisses, angoisses mêlées à celle qu’elle entretenait à l’égard d’Alexander pour ce match, et qu’elle profite du moment. Elle préférait cent fois le voir se battre dans un ring où les règles étaient codées, avec un arbitre et tout le bordel, que contre un Pète déchainé dans les cales du Dédale ou sur un marché athosien.

Elle s’était redressée sur son siège, adoptant une position droite et posée, la mine neutre même si intérieurement c’était tendu. Ses mains étaient à plat sur sa jupe mais elle pianotait de temps en temps sa cuisse en suivant le combat des yeux. Elle n’était pas une experte des affrontements de boxe, mais elle voyait bien que l’adversaire de l’anglais cherchait à tester un peu ses réflexes et ses ouvertures. Normal, il ne savait pas vraiment à quoi s’attendre de la part du justicier au thé, ce fameux civil pourfendeur de violeur comme l’annonçait si bien l’animateur. Forcément, quand elle vit la défense passive de son compagnon, Erin ne put s’empêcher de commenter.

« Mais qu’est-ce qu’il fait…? » Elle avait envie qu’il lui rentre dedans, qu’il le bouscule, pas qu’il se laisse faire en donnant une impression d’être déjà dominé. Etait-ce une stratégie ? Peut-être. Elle l’espérait en tout cas, préférant y voir là quelque chose de raisonnée qu’une manifestation de stress. Pourtant, elle le connaissait suffisamment bien pour savoir qu’il prenait aussi ses marques sur son adversaire et qu’il était un pro dans le domaine du bluff. Le colonel entreprit de lui apporter quelques précisions.

« Le premier round sert généralement à s’observer, se jauger. » Expliqua le colonel tout en suivant le match. « Hoffman connait déjà le style de combat de son adversaire, la boxe. Mais ce n’est pas le cas de Big Bull qui cherche à déterminer le type d’art martial. C’est pour ça qu’il cherche à occuper le terrain. Et pour cela qu’Hoffman dissimule son style autant que possible...le temps de le tester... »

« D’accord mais pourqu... »
Elle prit une grande inspiration en voyant le crochet du droit arriver avec vélocité, la bloquant dans sa question, mais à peine ses poumons s’étaient remplis d’air qu’il se passait autre chose. L’anglais avait esquivé avec grâce et il était en train de lui bourrer le mou convenablement afin de l’envoyer à terre. Erin était tentée de lui crier de continuer pour qu’il ne se relève pas, mais il fallait être fairplay, et ça aurait fait mauvais genre. Le public voulait du spectacle, et même si c’était fait dans les règles de l’art et avec un état d’esprit assez noble, il ne fallait pas se leurrer, la plèbe voulait des coups et du sang. Le boxeur adverse était déjà debout.

« Je déteste cette tension. », décréta-t-elle à l’attention du Colonel, faisant un écho contraire à Isia un peu plus bas.
Elle n’espérait pas de réponse particulière, alors qu’elle réfléchissait sur sa phrase. Elle n’était pas fan de violence et de baston, elle le reconnaissait, mais c’était différent ici. Il y avait un enjeu d’un gagnant et d’un perdant, comme dans un véritable combat, mais il y avait aussi le côté sportif de la chose, et ça changeait quand même la donne. Ce fût la réponse du colonel, celui-ci se voulant rassurant :

« Ce n’est pas un match à mort, mademoiselle Steele. Nous n’observons pas une arène de l’antiquité mais un ring aux règles strictes. Ne soyez pas si inquiète. »
« Je le serai moins s’il s'était préparé un minimum au lieu d’y aller sur un coup de tête. », répliqua-t-elle malgré tout. Elle comprenait parfaitement ce que Steven lui rappelait mais c'était plus fort qu’elle de s’inquiéter malgré tout le cognitif qu’elle essayait de mettre sur ses craintes.
« Le sergent-chef n’autoriserait pas une rencontre inégale. Alexander a ses chances, Big Bull n’est pas le meilleur... »

C’était comme assister à un match de Football Américain ou de Soccer et d’être pour une équipe. Vibrer à chaque moment décisif, à chaque contre-offensive adverse. En fait, elle ne savait pas vraiment si elle aimait ou si elle détestait, mélange de sentiment contradictoire entre la crainte pour son compagnon, l’envie qu’il gagne, et le transfert qui se faisait de la joie de la foule, des cris, des conseils, des moments de flottements et des « ahhh » puissant et à l’unisson des gradins qui, dans ces moments-là, ne formait plus qu’une seule et même personne, avant de reprendre son identité propre et individuelle et qui criera plus fort « allez le justicier au thé », à « allez Barry big-bull ». Au final, on se prenait assez facilement au jeu.

Elle était restée silencieuse, se contentant d'acquiescer quand le colonel lui rappela qu'il ne combattait pas le meilleur. Il avait confiance en son sergent-chef et en l’égalité de la rencontre, et elle aimerait partager sa vision des choses. D’ailleurs, elle se crispa une nouvelle fois quand elle vit Barry repartir à la charge avec un crochet du droit directement au menton, pour essayer de le piquer. Il n’y avait pas de puissance dans le coup, mais ça, Erin n’en savait rien. Pour elle, une frappe était une frappe, et elle n’avait pas l’œil assez averti pour apprécier si elle était portée avec force ou non. Ce qu’elle vit par contre, c’est le coup toucher Alexander au visage. Ses mains encore calmes sur ses cuisses s’agitèrent un peu, tapotant nerveusement sur sa jupe. Mais l’anglais n’en avait manifestement cure. Il contrattaqua avec véhémence, rentrant dans la garde de Barry pour le faire reculer, et couper son allonge conséquente. Ça, elle le comprenait. Et soudainement, sans qu’elle sache trop comment cela s’était produit, le grand zig perdit l’équilibre et il entraina Alexander dans sa chute, sous les cris du public déchainé.

Déchainement qui ne retomba pas quand, souple comme un chat, le baron fit une galipette en arrondissant le dos pour se relever avec prestance et agilité. Il devait parier là-dessus pour avoir le dessus sur l’imposant boxeur plus conventionnel. Ce dernier d’ailleurs se remit sur ses jambes avec nettement moins de grâce, et surtout, plus lentement que son adversaire. Ce n’était pas fini ! Barry chargea tel un taureau enragé pour coller Alexander dans les cordes, qui s’arrondirent sous la pression de la charge. Erin lâcha un
« Nom de Dieu ! » Dans ses dents. Barry l’avait acculé dans les cordes et il frappait, frappait, et frappait encore et encore dans le but de prendre un avantage certain. Alexander encaissait, mais pour combien de temps ? Certes, il se protégeait efficacement, mais les impacts étaient là, percutant sa défense comme des coups de boutoir puissants.
« C’est autorisé ça de se servir des cordes ? », demanda Erin en continuant de fixer son compagnon qui se faisait taper dans lesdites cordes.
« Le style de combat est libre... » Rappela Caldwell.
« Tant qu’ils ne franchissent pas le ring, il n’y a pas de problèmes... »
Elle fit une grimace en voyant le coup de tête du patron arriver dans la face de Barry. Un petit « Aie » l’accompagna tandis qu’une de ses mains venaient se mettre contre sa bouche. Il recula en balança un coup de poing à Alexander, histoire de se donner de l’air. Il avait la tête en sang. Les spectateurs étaient aux anges. Ils admiraient tout le côté technique de l’échange, l’ingéniosité de l’un et la puissance de l’autre. Il ne semblait pas y avoir de parti prit vraiment tranché entre les deux combattants pour le moment. La cloche sonna et Erin se rendit compte qu’elle s’était décollée de son siège, penchée en avant pour suivre la rencontre d’un œil attentif. Elle se repositionna comme il fallait dans son siège en poussant un ouf de soulagement. Déjà, Isia montait sur le ring pour s’enquérir de la santé d’Alexander tandis que Sidney faisait glisser le tabouret pour qu’il puisse s’asseoir.

Deux militaires qui étaient à côté du couple Steven/Erin se lévèrent. Ils étaient enthousiaste et ils avaient commenté allègrement la rencontre. Ils s’excusèrent auprès du colonel et d’Erin pour passer, allant surement chercher quelque chose à boire. Leur échange ne passa pas inaperçu pour les oreilles de Steele, tout comme pour celles de Caldwell.

« C’était elle je te dis dans les chiottes. Elle était en train de baiser avec une technicienne cette chaudasse. »
« Arrête tes conneries Mich’. Tu fantasmes un peu trop ! », fit l’autre en s'esclaffant. Déjà ils s’éloignaient en montrant du doigt le ring.
« Elle l’avait collé contre le miroir, il était pété sérieux ! »
« Mais ouais c’es… » leurs voix se noyèrent dans le brouhaha.

Erin n’y prêta pas vraiment attention. Elle fixait Isia du regard pour voir si elle pouvait interpréter ses mimiques et ainsi savoir si Alexander avait quelque chose ou non, et si c’était grave. Pas évident du tout comme exercice surtout qu’elle ne voyait que son dos.
« C’est en combien de round ? », demanda-t-elle finalement à Caldwell en se tournant brièvement vers lui, quittant Isia de ses prunelles émeraudes.
« Pas de nombre limité... » Répondit-il en suivant du regard les deux soldats qui venaient de parler d’un miroir. « Si vous voulez bien m’excuser un instant, mademoiselle Steele, je dois régler un problème de tradition aéronavale... »

Elle ne pouvait s’empêcher de regarder quand même du côté du ring, et c’est ainsi qu’elle le vit utiliser sa serviette, celle qu’elle avait passé à son amie pour l’occasion. Elle se demandait à quoi il pensait à cet instant précis et sans trop s’en rendre compte, un sourire assez fin s’étira sur ses lèvres. Elle aurait donné cher pour savoir ce qu’ils étaient tous en train de se raconter. Peut-être qu’elle aurait dû aller sur ce bord de ring pour soutenir son champion, mais elle avait jugé que c’était mieux ainsi. Au moins, il ne se mettait pas une pression supplémentaire. Il y avait des échanges de signes avec le camp d’en face, et Erin soupçonnait fortement Isia d’essayer de perturber l’autre côté du ring. Elle regardait régulièrement de l’autre côté, et Erin suivit son regard. Les deux nénettes qui s’occupaient de Barry ne la lâchaient pas du regard, et ce qui conduisit la française, déduction faite, à se pencher vers Alex pour lui claquer un bisou sur la joue. Le colonel revint s’installer à ce moment-là.

Sans le vouloir, la RDA ricana. Elle se faisait des scénarii dans sa tête. Toutes sortes d’hypothèses sur ce qu’ils se racontaient, et elle était certaine que c’était de la déconne à gogo. Quoiqu’il en soit, elle était persuadée qu’Isia marquait son territoire histoire de décontenancer le camp d’en face, tout en ralliant le public à leur cause, notamment en ajustant son minishort vraiment…. Mini.
« Barry à l’air sérieusement touché à l’arcade. », finit-elle par commenter.
« En effet. Si la blessure est menaçante, le combat prendra fin... » Répondit l’officier, un tantinet ennuyé par cette perspective.
Il voulait que la lutte se poursuive, persuadé que Big-Bull finirait par l’emporter sur Alexander.
« Ce serait un peu frustrant pour notre pari », répondit Erin, même si au final, elle aurait été soulagé que ce soit le cas. Mais pour la beauté du sport, et pour son compagnon qui serait terriblement frustré d’une issue pareille, elle espérait qu’il y aurait un deuxième round.
« Comme vous dites...je ne voudrais pas lâcher cette bouteille trop facilement. »
« A partir du moment où vous avez parier sur Alexander, vous l’avez déjà lâchée. », répliqua-t-elle avec un sourire entendu. Elle n’allait pas se priver de le titiller un peu.
« Je vois que vous partagez la même inconscience, la perte de votre bouteille en sera d’autant plus douloureuse. » Contra l’officier sur le même ton.
« Pour que vous ne m’en teniez pas rigueur, ainsi qu’à Alexander, nous boiront votre excellent champagne avec vous. ». Un peu de surenchère mais le colonel semblait se fixer certaines limites. Il n’alla pas plus loin en se contentant d’un :
« C’est trop aimable. »

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D.C. Sous Lieutenant Pedge Allen - Teshara Lays ~ Ecriture : Springgreen
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Tout cela s’était passé très rapidement. La pause entre les rounds durait visiblement plus longtemps que d’habitude, Farelli n’ayant pas encore demandé le retour des boxeurs sur le ring. Isia était l’exemple même de la sale garce aux yeux de Terry, une véritable sal***, icône où elle y déversait sa rage et sa jalousie. Elle aussi n’avait rien loupé du postérieur d’Isia, même si elle était moins bien placée, et cela lui donnait des coups de chaleur non pas dû au désir mais à une haine bien visible et violente. Elle fut presque euphorique de voir la réaction, pas du tout satisfaite de l’anglais, qui avait répliqué en filant un coup de serviette ! Oui un bon coup de fouet à cette pute ! Sans parler qu’il effaçait la marque de rouge à lèvres, preuve qu’il n’était pas intéressé. Intérieurement, et outre les insultes envers Isia, elle se disait qu’elle était conne de tourner autour d’un homme qui ne voulait pas de ces charmes ! Cela lui donnait presque envie d’inverser les rôles !

Alexa, elle, était un peu plus discrète. Mais la bise d’Isia avait fini d’achever son masque et elle réussissait son coup à merveille. La jeune femme n’était pas en reste et témoignait également d’une colère pleinement jalouse à l’encontre de sa beauté. Pourquoi était-elle si belle et intelligente à la fois ? Pourquoi elle était si bien gaulée dans sa tenue au point que même le public la sifflait à certains moments ? Pourquoi c’était une putain de déesse et pas elle, plutôt, qui se serait mieux comportée ?!?

Isia, dans le regard de ces concurrentes dépassées, n’était rien de plus à leurs yeux qu’une vulgaire prostituée qui montrait ses formes de manière outrageuse. Au point qu’elle ne comprenait pas que c’était volontaire. Les deux boxeuses étaient si envieuses qu’elles avaient toutes les deux l’envie malsaine d’effacer la beauté de son visage à coup de poing. Rien que pour être au-dessus de ce classement qu’ont les femmes entre elles, le temps qu’elle se remette de ces bleus. À moins...qu’elle ne s’en remette jamais ? Ça serait bien fait pour sa gueule non ?

Isia ne savait pas qu’elle avait autant les oreilles qui sifflent, mais cela l’importait peu. En fait, elle désirait ce genre de réactions et en jouait allégrement. Elle aurait moins été tenté d’asticoter Alexander avec des bisous, si elle n’avait pas vu les éclairs des autres femmes. Comme, elle avait hâte de voir leurs têtes quand Erin va débarquer !

« En action champion !! » Elle lui tapota sur la tête, avant de passer de l’autre côté d’une manière tout aussi agréable. Sidney retira le tabouret et la serviette dès qu’Alexander se redressa.
« Question Isia » Dit-il sérieusement pour rompre avec les chamailleries.
« Réponse chouchou » Fit-elle pétillante.
« ça te gêne vraiment de manger avec lui ? » Cela le turlipinait depuis un moment et il ne voulait pas que dans les délires de la belle, elle se sente prise au piège dans un pari. Alexander et son coeur de saint bernard comme dit Erin...
« Il faut que je te donne quelle réponse pour que tu gagnes ? »
« Celle-ci me suffit » Dit-il en hochant la tête. Vu comment c’est tourné, Isia en avait rien à faire, elle n’était pas dérangée de diner avec Big Bull.

Farelli observait sa montre : le deuxième round approchait à grand pas.
Il fit un signe en ordonnant au deux combattants de s’approcher au centre du ring.
« Vous êtes tous deux blessés, messieurs. Celui qui l’exploite exclusivement et sciemment par acharnement sera considéré comme coup bas. C’est clair ? »
« Reçu, chef. »
Farelli se tourna vers Alexander qui hocha la tête, le message était clair. Il n’était pas interdit de taper dessus, pas interdit de frapper dans cette direction. En revanche, le petit malin qui s’amusait à ne viser que la faiblesse de l’adversaire dans le but de le dépasser manquait de panache et de fair-play. Le cerbère tenait à ce que la règle soit claire pour l’un comme pour l’autre.
« Dis-lui d’arrêter de me montrer ses fesses, ça marche pas. » Fît sérieusement Barry après avoir tamponné les gants en signe de respect.
« Hum ? Oh, bah tu penses bien qu’elle a grande hâte d’être à ce soir. Elle te donne un avant-goût. » Dit-il simplement l’air de rien. Il n’avait pas remarqué les mouvements langoureux d’Isia, puisque c’est son état naturel. Elle est toujours sexy et proche de l'intolérable. À force, on s’y fait ou on attrape une “crampe” constante. « Elle m’a dit aussi, qu’elle aimait bien ton bidou, elle m’a demandé de ne pas trop l'abîmer. » Petit sourire concupiscent en lui rendant son coup de gant.

Barry se garda bien de répondre. Il s’était déjà vu lui arrachant son mini-short avec les dents avant de la punir comme il se doit. C’est dingue de se dire que cette nana était en plus un canon d’intelligence pour être une toubib sur Atlantis. Et il avait fait un effort démesuré pour chasser cette pensée bien érotique de son esprit. Le fait de dire ”ça ne marche pas avec moi”, c‘était aussi une façon de reconnaître, entres hommes, qu’elle donnait sacrément envie. Alexander lui lança une oeillade complice, pour lui faire comprendre qu’il compatissait avec lui.

Farelli mira son chronomètre puis fit signe de bras très vite accompagné du son de cloche.
« Combattez. »

Barry se porta immédiatement à proximité d’Alexander, la garde relevée. Sidney avait eu raison dans la mesure où son poing gauche était légèrement plus haut pour protéger les sutures de son arcade. Mais il s’était visiblement trompé sur l’attaque, Barry attendit simplement son adversaire. Son accompagnante avait remarqué qu’il semblait plus réactif dans la défense, la réaction, que dans l’attaque directe. Et elle avait proposé à Big-Bull de l’attendre au tournant, quitte à encaisser quelques attaques, pour lui envoyer toute la gomme dès qu’il ne pourrait pas s’y soustraire. Avec la motivation Isia dans le crâne, Barry attendait sagement l’assaut d’Alexander tandis que la foule hurlait tout son délire.

Il est vrai qu’Alexander laissait ses adversaires venir à lui, pour les prendre à revers. Il attaque très peu, puisque généralement, c’est lui qu’on attaquait. Mais, cela ne voulait pas dire qu’il en était incapable. Les cours de Fords résonnaient dans sa tête et il allait pouvoir pleinement les exploiter. Dommage que l’officier ne soit pas là, il aurait surement été content de voir que son enseignement est intégré et appliqué. L’anglais, voyait bien qu’il devrait utiliser du “Ford powa” pour attaquer le premier. Puisque Barry était en totale défense. Le jeune homme, se déplaça avec une certaine fluidité féline autour de son adversaire. Il avait cette aisance naturelle. Par ces mouvements, il obligeait l’autre homme à bouger aussi et de garder un avant bien construit par une défense implacable. Plusieurs minutes de simple entre chat … le combat était tendu, non pas par l’inaction, mais surtout, par la tension de savoir “quand” le chat va fondre sur sa proie.

Et comme toujours avec Alexander, c’est au moment les plus inattendu que cela se produit. Il décrocha son poing gauche, pour le porter vers la tête et mit le droit dans une enchainement, visant à obliger Barry à se protéger, mais ce n’est que ruse… Dès que le gant de l’homme cachant toute sa vision, Alexander, se baissa pour le prendre avec l’épaule et le pousser contraignant l’autre à compenser, pour attaquer les appuis des jambes… Barry résistait pour ne pas choir une seconde fois. Oui pas deux fois !! Mais Alexander n’avait pas fini d'user son adversaire. Il comptait bien l’obliger à essayer de reprendre le dessus avec son poids… Il le mettait dans une situation propice à ça, exprès, sinon, il finissait à terre mister biscotto. Dès que le poids de Barry fut plus fort, l’anglais se retira agilement, laissant l’autre homme se réceptionner en position de pont avec ses gants. Cela n’était que de la provocation. Alexander, eu un petit rictus, attendant qu’il se relève, mais marchait autour.

« Les pompes seront ce soir mon ami … » Dit-il d’un air innocent. Oui, le taquinait gentiment. Après tout, entre le renard et le chat, les deux aiment jouer avec leurs proies. Et l’anglais tirait un malin plaisir à se battre avec un adversaire comme Barry, qui demandait de l'ingéniosité. Celui-ci demeurait néanmoins prudent. Il était peut-être désavantagé dans le contact direct en termes de “lutte”, lui qui ne boxait que dans les règles de son art avec ses seuls poings. Mais il attendait son heure. Alexander savait bien, tout comme lui, combien il était dangereux de faire le malin. Car Barry avait l’intention d’exploiter la faille qui pourrait apparaître en y envoyant toute sa puissance. Alexander n’avait pas intérêt à le louper et, malgré les cris de la foule, une certaine impatience commença à se faire ressentir, comme pour les presser de passer à l’acte. Big Bull demeura néanmoins patient, il avait repéré un signal qui allait l’aider : l’inspiration d’Alexander se voyait par le subtil retroussement de ses narines tel un foutu chat, juste avant l’attaque.

Alors Big Bull patienta encore, cherchant à vérifier si ça pouvait être vrai. Il attendit encore jusqu’à la prochaine inspiration et attaqua en prenant de court son adversaire, frappant juste avant son assaut et enchainant plusieurs coups. Là, il se donna à cent pour cent, il y employa toutes ses forces sous cette avalanche pour le malmener, n’en démordant pas et l’abrutissant par le nombre et la force. À gauche, à droite, visage et ventre. Barry voulait qu’il s’emmêle les pinceaux dans sa défense et, avant qu’il ne s’échappe, lui balancer un crochet qui assommerait un bœuf. C’était la tentative à ne pas manquer, l’occasion de Barry !

Cependant Alexander tenait bon, en gardant sa défense, encaissant avec ses gants et ses bras repliés, les coups de plus en plus violents. L'obligeant à reculer vers la corde. Il avait connu des passages à tabac avec des personnes plus puissantes que lui, qui était là pour le fracasser voir le tuer. Il avait toujours su s’en sortir malgré les idiots qui voulaient le frapper. Même après neuf mois de coma pour l’épisode le plus violent ! Il avait, la parade pour ça !
Après Barry frappait fort, comme un bonhomme ! Mais au contraire de certains souvenirs, le soldat ne voulait pas tuer l’anglais. Il y a une différence de coups entre vouloir sonner ou ôter la vie. Mais cet enchaînement incroyable, remémorait cet épisode de vie à Alexander, qui se dit qu’il aurait bien aimé avoir un copain comme Barry, pour l’aider à se défendre.

Inconsciemment son cœur monta dans les tours, quand on est un être qui a vécu des choses horribles dans son enfance, on ne peut se dépêtrer de certaines images ou réactions. On apprend à se battre et à éviter de mourir. Pour cela, qu’il était bon au combat, car il avait passé son enfance à se battre sur le plan physique et intellectuel ! Il n’avait pas peur de tomber, il n’avait pas peur d’encaisser et de se blesser. Il garda sa défense, évitant d’être assommé par la fureur de son adversaire. Il se protégeait, même si parfois il se prenait des coups dans l’épaule ou bien même dans la hanche. Il faisait tout pour épargner la tête. Sans sa tête, il ne pourrait pas avoir le dessus. Il n’avait pas d’autre choix, que de se laisser mener vers cette corde… se retrouvant dans le coin de Barry qui stimulé par la foule et sa domination, continuait encore plus fort. Mais Alexander avait déjà prévu un revirement de situation, ayant juste besoin de cette fichu corde.

Une fois contre celle-ci, il sentit que par moment, les vibrations de la corde devenaient des vagues, les assauts étaient puissants et il commençait à avoir les bras douloureux. Et son gant droit se décrocha... La main droite de l’anglais se posa d’une poigne ferme sur l’épaule de Barry. Alexander s’adossa à celle-ci, pour… Pour clairement prendre l’élan de l'élasticité de la corde, afin de passer par-dessus Barry, sur le côté, récupérer son gant et le remettre, avant que le taureau, le prenne à nouveau en charge. Ce que fit l’homme, qui réagissait à une vitesse impressionnante, pour ne pas laisser l'acrobate tranquille. Alexander eu tout juste le temps de remettre son gant, pour accueillir Barry d’un uppercut au menton, mais par le bas pour éviter de lui réouvrir l'arcade. Hors de question, de profiter de sa blessure !! Comme toujours Barry encaissa sans se soucier des chandelles !! Mais quel homme ! Un taureau !

Et il plaqua Alexander qui se déplaçait contre les cordes, pour l'assaillir de coup bien placé d’un boxer pro qu’il était. Alexander, dû jouer des jambes à plusieurs reprises, pour le virer et lui assena des coups et remettre un gant devant son visage. Le combat devenait follement intéressant, puisque les deux se défendaient comme de beaux diables ! Entre l’anglais, qui faisait preuve d’une agilité impressionnante, pour taper peu mais bien et ce taureau dans sa puissance ! Un superbe combat comme il en a peu entre civil et militaire ! La foule était en plein délire, les gens étaient debout à scander les deux noms, le premier camp voulant le KO d’Alexander, le second l’encourageant à retourner la situation. C’était littéralement la folie dans les gradins !

Et soudainement…Alexander sentit le vide sous lui. Sans le vouloir et rendant les coups tout en esquivant certains de son adversaire, il était passé par-dessus les cordes ! Merci mère nature de l’avoir fait trop grand ! Il lacha un petit “What ?” Et tomba à la renverse se réceptionnant en faisant le dos rond se retrouvant au pied des premiers gradins et plus particulièrement sur les genoux d’une certaine Terry.




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Isia mit ses mains devant sa bouche, agrippant involontairement le pull de Sidney
« Mais il est carrément passé de l’autre côté ce con ! À force de faire de l’escalade ! » Dit-elle surprise !
Sidney rigola.
« Notre ami s’est trompé de compétition, une chance que ce n’est pas éliminatoire. »
« Oui ! Un vrai singe ! ça arrive souvent dans ce genre de match, les gens qui vole au-dessus des autres ? » Elle parlait du saut qu’avait fait Alexander avant, pas du manque de chance de la corde … bon aussi s’il n’était pas en train d'escalader comme un loire lui ! Après tout elle n’y connaissait rien.
« Non, c’est très impressionnant... »
« Oui, je trouve aussi… Rho… mais je rêve, où il a atterri en plein sur une de ses groopie ? » Isia se mit à rire, il avait le chic pour les hasards merdiques ! « Qu’elle en profite pour lui faire un bisou, ça sera sa seule chance ! »
Sidney retint son rire.

« TIME !! TIME !!! » S’écria Farelli par-dessus les éclats de voix de la foule.

Barry était essoufflé, il retourna dans son coin en secouant ses bras pour les soulager de la fatigue. Il n’en revenait pas de la résistance d’Alexander. Il y avait mis toute sa force et il était toujours debout. Lui aussi il savait encaisser et ça lui réduisait le moral.

« Oups, pardon ! » Avait murmuré Terry en reprenant sa prise autour des bras d’un Alexander qui était en train de réaliser qu’il avait volé. Autant dire qu’elle profitait un max de cette chance inattendue pour s’en mettre plein la vue. Elle y mit de la bonne volontée, suffisamment même pour que ses mains glissent de ses bras pour s’aventurer sur son torse et une part de sa ceinture abdominale.

Alexander était un peu décontenancé sur le coup, il ne savait pas comment, il avait fait pour se retrouver par-dessus “bord”. Et encore moins, pour se retrouver sur quelqu’un. Très gêné il avait relevé un regard complètement stupéfait sur les yeux bleus de Terry, qui elle était ravie.
« Je suis désolé Terry, je ne vous ait pas fait mal ? » Il était à cent lieues, de porter attention à l’endroit où elle mettait ses mains. Il sentait une pique dans son bas rein, du au métal des gradins.

« Si, il faudra vous faire pardonner après le match ! » Fit-elle avec trop peu de certitude et de confiance.
Alexander se releva, comptant bien remonté, même si le vol plané l’avait un peu perturbé. Sous les bruits de la foule, il n'entendit pas le “scccraaacchht” de son gilet, pincé sur les bords du gradin, se déchirer dans dos. Il marcha vers Farreli avec son “cordon” de fibres qu’il ne sentait pas.

Farelli s’approcha du bord du ring pour voir si Alexander allait bien…
« Rien de cassé garçon ? Non ? Alors remontez sur le ring en vitesse ! »
« Tout va bien. » Fit Alexander rassurant, avant de sentir deux mains froide sur son dos, celle de Terry qui s’était levée, pour rompre le fils mais trop tard. Elle n’eut pas le temps d'empêcher la déchirure vers le haut, elle retenait les deux pans. Il remarqua à ce moment, là que son gilet était en train de partir en charpie !

Il se tourna peut-être un peu trop soudainement, cela fit lâcher Terry et le vêtement tomba… Elle put constater, outre que l’anglais était réellement musclé et bien fait (cache bien son jeu sous ses chemises), qu’il avait une cicatrice sur le torse, en plein milieu, la plus grande et la plus voyante. Son épaule, maintenant sans barrière avait des traces rondes, et sa hanche gauche avait une cicatrice un peu étrange, comme des morsures de chiens, mais le temps les avaients rendus plus petites et moins marqués. D’autres plus petites et fine, mais qui se voyaient plus vraiment, il fallait vraiment l’observer longuement.

WHAOUUUUUUUUUUU !
Cris et sifflements qui accompagnèrent l’accident, en le félicitant même, tandis que le public se survoltait du spectacle.

Terry écarquilla les yeux et ne détacha pas son regard du torse. Mais cette fois-ci, ce n’était pas pour se rincer l’œil. Le public faisait l’erreur de siffler sa forme physique qui s’opposerait à celle de Barry. Mais ils ne voyaient pas ce dont Terry était témoin. Un regard empreint de peur, de peine et de compassion monta sur l’anglais.
Celui-ci sentit la honte le prendre, il vit le regard de Terry et refusa de faire un commentaire, il se retourna fortement mal à l’aise… Lui qui haït son corps, il finissait par se retrouver à moitié nu ENCORE , le destin doit lui en vouloir vraiment. Il soupira doucement, se disant qu’il avait de toute manière un karma de merde et qu’il ne pouvait rien faire contre. Isia allait être contente !

« Allez, tu vas l’avoir, courage ! Et...je veux un verre après... » Ajouta la jeune femme comme pour faire l’ignorante. Et il l’en remercia par un regard, il hocha la tête en signe d’acceptation, rien que pour la remercier de n’avoir pas hurler où quoique ce soit. À dire, vrai il n’était pas neutre sur son reflet, il se trouvait profondément laid. Mais, apparement autruis non… Les athosiens le prenaient pour un grand guerrier, les femmes trouvaient ça excitant et les hommes en étaient intimidés. Il n’y avait que lui qui se trouvait honteux et profondément horrible. Il remonta sur le ring, d’un mouvement souple, laissant Terry avec le gilet déchiré. La jeune femme le plia avec beaucoup d’intérêt et le conserva sur ses jambes alors qu’elle observait le retour de cet homme.

Farelli vérifia rapidement que l’homme n’était pas blessé avant d’annoncer la reprise du combat. Alexander rejoignit Barry, avec un rictus simple, pour lui dire que tout était bon, celui-ci arma ses poings et s’approcha pour la reprise mais…DONG !!!! Le round prenait également fin à ce moment et chacun retourna à son coin.

Sidney accueillit son ami en premier et disposa les serviettes alors qu’Isia faisait son travail. Il fronça les sourcils en distinguant les quelques cicatrices les plus visibles et se retint d’envisager des hypothèses maintenant. Le sujet de cette analyse était bien moins intéressant que celle qu’il avait émis entre Isia et Pedge. Là, il y avait les signes d’un traumatisme physique et donc invariablement moral correspondant au passé.
Son regard se perdit néanmoins à l’endroit où il s’était réceptionné au contact du métal.
« Quand vous aurez fini de votre côté, docteur, je vous demanderai de vous occuper du dos de notre ami. Sa souplesse ne semble pas avoir suffi cette fois. »
Il fixa ensuite Alexander.
« Big-Bull est épuisé. Il s’est lourdement appuyé le long des cordages le temps de votre retour... »

Isia avait fait aucun commentaire, au début elle était enthousiasme à se dire qu’il avait enfin, perdu son haut. Mais en le voyant approcher, elle avait compris pourquoi, il ne désirait pas faire “tomber la chemise”. Elle ne put s'empêcher de le regarder, même si les stigmates d’un passé étaient là, celles-ci étaient caché par le reste du décors. S’il n’avait pas un corps aussi bien dessiné par les muscles, cela se verrait immédiatement, là, le regard se perdait sur cette forme savoureuse. Oubliant, sauf pour cette cicatrice longue et symétrique, le reste des zébrures d’argents. Alexander n’avait rien dit, il restait silencieux, se laissant faire par la doctoresse. Son regard alla sur Barry, puis se tourna vers Sidney.
« Il a tout donné dans les derniers assauts… Il va avoir du mal pour le troisième...» Il se frotta les avant-bras « Mes bras s’en souviennent » Dit-il simplement.
« Ce troisième round est le vôtre. Sans sa puissance et sa vitalité, vous êtes clairement en position de force. »
« On va espérer.» Dit-il simplement. Il était moins enclin à rire.
« Personne ne le voit à part vous... » Ajouta Sidney à double sens. Il ne voulait pas que cette mise à nu accidentelle accapare son esprit. « Ils ne voient rien... »
Il le regarda quelques instants, ne sachant s’il lui disait ça pour le rassurer ou parce que ce fut vrais. « Oui, c’est dans la tête » Dit-il en reprenant la phrase copie conforme qu’il avait servi à Isia, plutôt sur les complexes.
« Non, jeune homme, c’est du concret...ils sont trop occupés pour ce constat. La luminosité joue en votre faveur et seuls vos amis en sont témoins. Votre “pudeur” demeure intacte, rassurez-vous. »
« De toute façon que cela se voit ou non. Ça s’est vu. Et tant pis. Je ne peux pas rester à un endroit sans que le destin décide de me retirer mes vêtements. Un comble pour quelqu’un de pudique ! » Dit-il avec humour, pour que Sidney comprenne, qu’il avait ravalé sa honte et qu’il assumait. Il devait vivre avec, même s’il haïssait profondément ce complexe. Mais ce qu’il haïssait était les histoires liées aux cicatrices, ce qu’elles racontent.

Isia, était en train de soigner l'éraflure dans le bas des reins d’Alexander. Rien de bien méchant, mais cela était assez irritant. Elle lui mit un pansement, avant d’observer les bras… Elle appliqua une crème, pour empêcher le gonflement des vaisseaux et donc de la formation des bleus. Elle regarda la main, qui avait été déganté, pour soigner un doigt avec du sang. Elle se releva, pour murmurer doucement à l’anglais :
« Je peux te les retirer aux lasers… Même si ça ne te rend pas laid. On se dit juste que le RDA, il envoie du lourd ! » Elle lui fit un clin d’oeil.

Il lui fit un sourire en seule réponse, alors que la cloche sonnait. Il réajusta ses gants et alla au milieu près de Barry lui tapant dans les gants.
« Dernier round Barry. Celui-ci à fond ! » Dit-il d’un air encourageant avec un sourire amical. Il savait que l’autre en pouvait plus, mais il ne pouvait pas s'empêcher de le stimuler pour lui dire qu’il était un super bon combattant et qu’Alexander était ravi de combattre avec lui.

« Ne vend pas la peau de l’ours...Je te réserve quelques surprises. »
« J'espère bien » Fit-il avec un clin d’oeil.
« Paré vous deux ? Combattez ! »

DONG !!!




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Ils étaient en train de retirer le tabouret tandis qu’Alexander s’était relevé. Ça l’embêtait de ne pas savoir ce qu’ils se racontaient tout en bas, mais elle préférait vivre tout ça de là pour ne pas l’entraver. Au moins, il se battait pour lui, et même si elle lui avait fait parvenir ses couleurs, il ne devait pas penser une seconde qu’elle était dans la salle. Les deux combattants se faisaient à nouveau face après cet intermède assez long qui avait plongé Erin dans une forme de passivité latente, dans l’attente de la suite. Elle avait bien tenté d’asticoter un peu le colonel avec son histoire de pari, mais il coupait court à la surenchère. Tout à fait dans ses standards, même s’il l’avait surpris à accepter de jouer une bouteille.

Et c’était reparti. Barry se porta à la hauteur d’Alexander, mais cette fois, Big Bull semblait attendre que le Justicier au Thé ne fasse le premier pas. Monsieur faisait le timide, ou espérait être plus percutant dans les contres afin de prendre le dessus sur son adversaire. La foule exultait à nouveau, tandis que les deux boxeurs se faisaient face sans rien tenter. L’anglais tournait avec souplesse autour du buffle et la tension montait à chacun de ses pas. Allait-il frapper ? Quand ? Maintenant ! Non, pas encore, ils se jaugeaient ! Tout le monde était suspendu à la première action de l’un ou l’autre. Erin y compris. L’action se déclencha au moment où tout le monde commençait à se dire qu’il n’allait rien se passer, et Alexander parvint à faire chuter en partie son adversaire, sans frapper. Juste une question de poids et d’équilibre. C’était mou. Aucun des deux ne semblaient vouloir se jeter corps et âmes dans la bagarre, de peur de perdre l’avantage sur un retour de bâton.

Soudainement, ce fut l’apocalypse selon Saint Barry. Alors qu’Alexander s’apprêtait à frapper, ce dernier fondit dans sa garde pour le prendre cours, y mettant toute sa puissance et toute sa rage en un assaut démentiel. Le but était clairement affiché et tout le monde en avait pour son argent. Il frappait fort, il cherchait à faire mal, il voulait prendre un avantage certain sur cet phase là du combat, et pourquoi pas chercher le KO. Il variait les plaisirs. Gauche droite, visage, ventre, flanc, crochet, tous des coups de bûcherons. Le bruit était terrible pendant que la foule, prise de cours, fermait sa bouche. Les impacts sur les bras et le corps de l’anglais faisaient des bruits mates, augmentés par les gants qui claquaient. Erin était crispée comme pas possible sur son siège, et pour un peu, elle se serrait raccrochée à Steven pour peu que sa dignité le lui eut permis.

Son gant sauta sur les coups répétés. C’était fini, certainement fini pour l’anglais qui allait ramasser sous l’assaut furieux du boxeur. Mais soudainement, il prit appui sur les cordes et sur le corps de son adversaire, et sans trop que la brune sache comment, il passa presque par-dessus pour se sauver et remettre son gant.

« Votre Sergent n’aurait pas dû arrêter le combat là ??! », fit Erin aigrie en jetant un coup d’œil, les dents serrées, vers Steven. C’était limite une question remettant implicitement la partialité de Farelli sur ce coup-là. L’anglais s’était donné de l’air, mais Big Bull, qui devait s’être octroyé ce surnom pour ces phases de combats digne d’un taureau, fonça sur lui, nullement déconcentré.

« Mon sergent l’aurait effectivement fait si votre ami ne s’était pas transformé en moine shaolin. » Rétoqua le colonel en pointant le fait qu’Alexander avait réglé la question de lui-même avant l’intervention de l’arbitre. Ce n’était pas faux, mais il fallait bien commenter et avoir un parti pris.

Il l’acula dans un coin malgré l’uppercut qu’il prit au menton. Il mettait tout, faisant fi de la moindre contre attaque susceptible de le mettre au tapis. La petite pirouette d’Alexander avait réveillé tout le monde. Les gens s’étaient levés et ils gueulaient fort pour encourager les deux combattants. Là où Big Bull mettait toute sa puissance dans une envie clairement affichée de finir l’anglais, ce dernier répondait de façon plus sporadique, faisant preuve d’agilité et de précision. Mais il était dans les cordes, et ce n’était jamais bon.

Erin se leva d’un bon elle aussi quand il bascula par-dessus lesdites cordes, pour tomber dans le camp adverse. Le colonel s’était également redressé, une lueur d’inquiétude dans le regard. Il ne fallait pas que ce combat soit le premier incident à bord, la règle était très clair à ce sujet. Si la rencontre finissait en match de catch, Farelli aurait à s’expliquer.

Heureusement, une des accompagnantes ou soigneuses de Big Bull amortit sa chute, sans quoi cela aurait pu être plus grave que ça ! Erin revoyait bien la scène du film One Million Dollar Baby où la boxeuse mangeait le tabouret sur un coup déloyal de son adversaire… Elle craignait qu’il ne se soit fait mal, très mal. Farelli mit le combat en pause en gueulant pour se faire entendre. Les gens étaient contents du spectacle, ce qui n’était pas vraiment le cas de l’américaine qui vint se rassoir, un peu blafarde. Bon, il discutait avec la jeune femme sur qui il était tombé. Ca devait aller.

« Je suis certaine qu’il s’excuse en plus… », maugréa Erin qui le connaissait trop bien. Les gestes de Terry, de loin ne semblaient pas pervers ou quoi. Elle venait de se prendre un boxeur sur le coin du nez, et elle le maintenait pour qu’il ne se fasse pas mal bêtement. En tout cas, la RDA espérait qu’il ne soit pas fait mal sur un coin du ring. Farelli s’empressa d’aller prendre des nouvelles. Son gilet s’était pris dans quelque chose et il se déchira sur la longueur, le mettant torse nu comme son adversaire… Alors que tout le monde exultait, la jeune femme se pinça l’arrête nasale en murmurant un “super” ironique. Il détestait se montrer, montrer son corps, et là, il avait tout un public pour lui. Heureusement, elle savait qu’il était plus fort mentalement que ça, et qu’il passerait outre sa gêne certainement palpable en ce moment même. Mais il allait faire avec. Il n’avait pas le choix. En plus, d’ici, on ne voyait rien des marques qu’il avait.

« Le voilà boxeur pro à son tour », fit remarquer Erin à Steven, pour essayer de faire la conversation pendant ce temps mort. « J’ai entendu dire que seuls les pros boxaient torse nu, les amateurs devaient toujours porter quelque chose sur eux. ». Elle ne savait plus où elle avait entendu ça, mais qu’importe. C’était pour faire passer la pilule de ce qui venait de se produire, et de toute façon, vu comment il avait encaissé les assauts de Barry Big Bull, Alexander le Justicier au Thé pouvait facilement tenir la dragée haute à un pro. La seule différence tenait dans le fait qu’il ne boxait pas au sens strict du terme. Il se battait. Il remonta sur le ring, et Farelli autorisa le combat. Il n’avait donc rien, sans quoi il n’aurait pas pris ce risque. Cela soulagea Erin mine de rien.

« Je ne pourrais pas vous renseigner à ce sujet, je l’ignore complètement. »

Alala mais quelle cabriole ! Mais quel choix avait-il ? Le taureau en face faisait certainement le double de son poids, et quand un rouleau compresseur se mettait en route comme ça, c’était peine perdue pour faire face. Il fallait se dégager, sortir de la ligne des coups, tourner autour, bref, se déplacer, mettre un peu de distance. « Je suis étonnée qu’il ne se serve pas plus de l’allonge de ses jambes. Barry semble être un boxeur de boxe anglaise traditionnelle, Alex devrait s’en servir. », commenta Erin à l’attention de Steven.

L’officier paraissait songeur. Les bras croisés sur sa poitrine, il considérait toujours l’échange avec une certaine neutralité. Il sentait que son soldat était en train de perdre du terrain face à Alexander et il en ressentait, malgré tout, une certaine aigreur. C’était un match magnifique et palpitant cela dit. Les questions d’Erin auraient commencé à l’agacer prodigieusement s’il n’avait pas compris que c’était sa façon d’évacuer son stress et son inquiétude vis à vis d’Alexander. Une part de lui en riait intérieurement. Cette pression, cette rencontre très active, avait le don de faire ressortir la femme aimante au travers du faciès bien solide de “Madame la directrice”. Il y avait donc plus d’humain à l’intérieur de cette femme que le vieux loup voulait le reconnaître. Encore un élément qui démontrait qu’elle devait être très agréable lorsqu’on en faisait pas son ennemi. Caldwell joua donc le jeu en répondant calmement :

« Je pense que Monsieur Hoffman a à coeur de maintenir une certaine équité dans cette confrontation. Big-Bull se bat de manière très traditionnelle, sans ses jambes. C’est une forme de handicap que votre ami ne veut peut-être pas exploiter dans l’immédiat. Le but principal n’est pas la victoire même si ça en reste la finalité. C’est surtout un échange entre deux styles d’arts martiaux. » Erin acquiesça, elle avait plutôt tendance à voir la gagne que le fairplay, mais c’était qu’elle avait des intérêts dans l’histoire, d’ordre affectif, et elle ne souhaitait pas qu’il perde ou qu’il morfle de trop. N’empêche, c’était chevaleresque si c’était ça, et cela ne l’étonnerait pas le moins du monde venant du barron.

Le « dong » de fin de round accompagna sa question. Il allait pouvoir souffler un peu plus qu’avec ce temps mort passé dans les bras de la jeune femme près du ring. Isia était statique quand l’anglais revint vers elle et Sidney. Erin savait pourquoi. C’était sans doute la première fois qu’elle voyait son corps zébré de meurtrissures de son passé. Il bavardait avec le psychologue du coup, surement du match et de la stratégie à tenir. La doctoresse s’était quand même mise à soigner son dos. Il avait sans doute ripé sur le bord des cordes, ou sur un montant en fer, elle ne savait pas trop. Enfin, elle badigeonna de crème. Il était bon pour avoir quelques bleus suite à ce combat.

Caldwell acquiesça silencieusement face à ses propres constatations : pas d’accident. Heureusement d’ailleurs. Hoffman ou pas, volontaire ou non, il n’accepterait pas que ce type d’incident amène à des blessés. Il y avait un cadre strict qu’il avait imposé et il se refusait à y faire des exceptions.

Le début du prochain round sonna. Erin poussa un soupir. Elle espérait que ce serait le dernier. Et qu’il allait gagner. Mine de rien, c’était un bel échange sportif, et malgré ses craintes pour son compagnon, elle appréciait. Néanmoins, elle aurait préféré que ce soit quelqu’un d’autre sur le ring. En guise de commentaire pour ce nouveau top départ de boxe, elle dit au colonel : « Ca me démange de descendre au bord du ring. »
« Votre place y est plus légitime que sur ces gradins. Vous devriez profiter de la concentration d’Alexander pour vous y rendre... » Conseilla-t-il en la regardant.
Il le pensait. Elle s’était suffisamment noyée dans la masse et le combattant ne la verrait pas arriver tant il devait s’occuper de Barry.
« Je préfère y aller à la fin du match, il suffit qu’il m’aperçoive du coin de l’oeil et le combat peut chavirer bêtement. », répondit-elle non sans avoir pris le temps de réfléchir aux propos du Colonel. Elle ne voulait pas provoquer une défaite stupide parce qu’il croyait la voir et “bim” le poing dans la tronche, et merci au revoir. Elle s’en voudrait.
« Je comprends... »

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Isia regarda Sidney d’un air sombre en croisant les bras. « C’est des morsures de chiens qu’il a sur la hanche droite … Celle du milieu c’est une opération cardiaque infantile. Il a eu un vrai boucher en chirurgien ! » Râla-t’elle auprès d’un collègue aussi peu soigneux.

« Si, étant jeune, notre ami a eu accès à une bonne structure de soin...ce qui ne semble pas le cas au vu de ces cicatrisations trop “naturelles”. »
Il secoua négativement la tête.
« Nous devrions nous garder de lui poser des questions sur cette époque consoeur. Pas dans l’immédiat... »

« La qualité des soins ne joue pas. La qualité des chirugiens oui. Il est difficile d’opérer un nourrison et il y a une trentaine d’années les soins n’étaient pas aussi bons. Quand au reste… Il semble avoir une peau qui marque et toutes celle qu'on voit ont dû être très profondes. La hanche a été reconstituée par endroit… je ne veux même pas savoir, pourquoi, il a été mastiqué par des gros chiens... Quand aux autres... Sidney… C’est des marques de torture… On ne se brule pas avec des cigarettes ou des lames… » Là c’est la chirurgienne qui parle. Elle soupira en regardant Sidney. Elle ne pouvait pas s'empêcher de parler tout haut, car cela la perturbait. Avec son expérience, elle pouvait déduire des choses, qui échappaient aux autres « Le baron n’a pas été si préservé que ça par la bourgeoisie. »

« Non, de toute évidence. Mais le regard de ses proches sur ces traumatismes semble bien plus l’affecter que le passé lui-même. Il serait de bon ton de ne pas insister sur le sujet pour l’instant. »

« Oui… Normal. Si a été violenté, il est logique qu’il ne souhaite pas qu’on lui rappelle quelques mauvais souvenirs. »

« Pas tout à fait. » Assura Sidney en se tournant vers elle. Il parla doucement, dans une forme d’élan de sagesse, comme s’il prévoyait une incompréhension à venir entre l’anglais et elle : « Alexander semble avoir très bien accordé sa vie avec ce passé. Mais ces marques en revanche sont un rappel constant qu’il souhaitait nous dissimuler. Parce que notre regard, notre interrogation, et même notre conversation actuelle l’impacterait davantage. Je vous y voit très sensible et c’est plus que légitime, jeune femme, mais je vous prie de ne pas laisser votre côté altruiste et professionnel vous amener à solutionner le problème à court terme. Vouloir lui rendre ce service et effacer la marque part d’une bonne intention. Mais malheureusement vous ne vous aiderez pas tous deux de la sorte... »

« Hum … je vois, c'est vous le psy, moi j’ai aucune compétence en empathie. » Dit-elle en accord avec ces propos, elle se voyait mal insister pour savoir de toute façon. Elle se mettait à sa place, se disant, qu’elle n'aimerait pas qu’une chieuse comme elle, viennent fouiller. Après Isia, savait rester à sa place.

Sidney eut un sourire amusé mais ne répondit pas aux propos d’Isia. Le manque de compétence en empathie était probablement sa carapace mais elle venait de prouver exactement l’inverse quelques minutes plus tôt.
« Vous lui serez d’un très bon soutien à plus long terme, je n’en doute. »
« Sûrement, il gerra ça avec Erin et moi je verrais ça avec ma copine » Dit-elle simplement avec un rictus malicieux. Sidney acquiesça d’un signe de tête qui voulait tout dire : Isia ne lâchera pas facilement le morceau.


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Jeu 16 Nov - 14:13
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Divertissement au sommet
feat. Dédale
Chronologie : 23 mai 2017 // SUITE du RP : Au rapport colonel




Sidney et Isia n’eurent pas l’occasion d’aller plus loin dans la discussion. L’environnement semblait plutôt calme du côté des deux combattants, ils ne s’étaient pas attaqués de toutes leur force et se tournaient autour en cherchant une faille pour l’exploiter. Mais alors que le psychologue comptait lui faire savoir qu’elle n’était pas si insensible qu’elle souhaitait le faire paraître, de soudain éclats de voix parmi le public ponctuèrent l’assaut très agile d’Alexander avant que la clameur générale ne recouvre tout la salle. L’anglais donnait la première attaque pour lancer la danse, comme Barry attendait.

Barry résista tant bien que mal, mais ce n’était qu’une apparence, une image volontaire, qui devait tromper Alexander dans une apparente faiblesse pour le contraindre à miser plus de force. C’était la dernière stratégie du boxeur, paraitre plus faible qu’il ne l’était pour pousser l’Anglais à l’achever. Barry avait donné tout ce qu’il avait durant le second round et il se demandait encore, à cet instant, comme Alexander avait pu encaisser tout ça, même au niveau de ses bras, sans que sa défense ne s’ouvre sous la violence et ne lui laisse accès à la victoire.

L’anglais trouvait ça bizarre qu’il soit si faible… Il ne se fit pas prendre au jeu, il avait utilisé cette technique plus tôt. Et il était trop malin, pour se gargariser d’avoir vaincue surtout avec la phrase de Barry plus tôt et l’analyse de Sidney. Et puis bon, c’est courant de faire ça, pour surprendre son adversaire, il en usait et abusait. Alexander, prit donc l’attaque harcelante pour forcer son adversaire à bouger et à encaisser… Des coups pas forcément durs, mais pénibles car répétés. Il y a bien un moment où l’ours qui dort va se réveiller… Le manque de force était surtout pour s’économiser un tantinet. Le dernier round devait être le plus intense et le plus fatiguant. Il ne voulait pas finir en manque d’énergie et perdre bêtement. Comme n'importe qui dans ce genre de situation. Après, il avait encaissé, subissant sans perdre d’énergie, juste en attente d’une ouverture au tour d’avant. Au contraire de Barry qui s’était donné. Ses avant bras, allaient être douloureux pendant plusieurs jours et il aurait surement des ecchymoses, malgré la crème d’Isia… Mais qu’importe, les muscles étaient chaud.

Le militaire était donc désavantagé tant au niveau de ses sutures que de son endurance. Son opposant en aurait forcément plus sous la semelle que lui. Mais Big Bull gardait l’avantage de la puissance. Il lui fallait deux bons coups pour balancer Alexander au tapis, il en était persuadé. Deux bons coups bien placés pour lui faire piquer un roupillon et la victoire serait à lui.

L’homme se laissa attaquer, continuant de miser sur sa résistance plutôt qu’une esquive agile qui serait le terrain même de l’adversaire. Barry protégeait davantage son visage et il ne répondait que lorsqu’il était certain de l’atteindre. Même avec les gants en parade, les coups ne sont pas agréables à recevoir. Alors il tourna en recevant, recevant encore, limitant la casse avant de finalement envoyer un direct très sec. Non pas sur le visage d’Alexander, non, mais sur le poing qu’il avait envoyé dans sa direction. Histoire de bien casser son élan, de briser l'enchaînement qu’il avait préparé, et ouvrir la voie à sa mâchoire qu’il visait d’un puissant droite-gauche. Le boxeur s'exécuta en usant de toute la rapidité qu’il lui était possible, favorisant l’impulsion depuis ses hanches sur une rotation brutale.

Bon, l’homme se réveilla enfin ! Et cela surprit pas vraiment Alexander, mais son élan était brisé par ce maudit poing. Une petite grimace de douleur se fit sur le visage de l’anglais, qui remonta immédiatement son autre gant. Cela ne couvra pas la garde et il se prit quand même l’uppercut. Risque a prendre, de le harceler, pour le provoquer et lui faire gaspiller ses dernières forces. Le coup, fut rude et le cache dent claqua. Un instant, il eut le regard flou. Alexander, se mit à compter… Un. Un sur deux, il ne pouvait pas s’en prendre un second avec ce taureau. Le second coup, fut amorti par le gant et Alexander se baissa soudainement, pour éviter de se faire prendre en étaux. Il roula sur le côté, pour attaquer le flanc en se relevant agilement. Il restait mobile pour esquiver et protéger sa tête.

Le duel final semblait être lancé !
Big Bull avait été encouragé par sa première frappe et il donnait maintenant ce qu’il lui restait en réserve. Le temps qu’Alexander se relève pour lui assaillir le flanc, l’homme se tourna et encaissa les premiers coups sans même les esquiver. Cela lui permis de renvoyer un bon crochet directement dans le visage de l’Anglais. Mais c’était sans compter son gant qui venait d’intercepter la frappe. Peu importe, le coup lui avait quand même porté sur le côté de la figure et l’homme fonça droit devant, cherchant à briser toute possibilité de fuite, calquant sa position sur l’agilité d’Alexander.

Trois coups filèrent sans toucher la cible. Bon dieu, il les avait esquivé d’un fin mouvement de tête, un élan en arrière puis sur la gauche, à croire qu’il l’avait vu venir à cent lieues. Barry s’essouflait, il expirait de plus en plus bruyamment à chacune de ses attaques mais il était encore pleinement mobilisé, ce n’était pas fini. Danse Hoffman, danse ! Attends de prendre un uppercut bien placé…

Il n’était pas le seul couvert de sueur, les traits tirés par les efforts. Son adversaire peinait lui aussi avec l’obligation de devoir tout esquiver ou parer. Le seul problème, c’est que Barry donnait ce qu’il lui restait. Si ce salaud tenait encore comme il l’avait fait au deuxième round, il serait tout simplement fini.

La pression ne faisait qu’augmenter avec la foule en délire, c’était une véritable effusion en tous sens. Les cris, les appels, les applaudissements, les sifflements. Les “houras”, les ‘Ohhhh”, les “attentions”. Tout ça qui se mélangeait, qui les transportait dans le dépassement de soi, d’un côté comme dans l’autre. Chacun des deux camps devait avoir l’impression que crier plus fort que l’autre amènerait plus de force chez le boxeur. Mais ni Barry, ni Alexander, n’était en mesure des les entendre tant ils étaient mobilisés dans leur dernier duel.

Barry parvint à percer la défense pour lui chercher les côtes. Il remonta son autre crochet qui percuta son visage sur un début d’esquive. Mais il ne cédait pas. Alexander ne ployait pas sous cette contrainte bon sang !

Barry tenta le tout pour le tout en effectuant une feinte. Il fit mine d’attaquer mais le balança directement contre le cordage, espérant qu’il s’amuse à y grimper une seconde fois pour le cibler d’une droite à peine force. Il fallait que ça marche, il fallait à tout prix qu’il l’atteigne maintenant !!!

Alexander avait la capacité de se laisser saisir pour apprendre a voler … Une nouvelle, fois, ce fut vers les cordes du côté du clan de “Barry”... A croire qu’il devait avoir un aimant dans le coin. Alexander fit le corps mou pour amortir le choc. Les cordes vibra sous son poids, pas si plume que ça. Il eut une marque de brûlure à cause du chanvre et de la friction. Mais, cela l'indiffèra, il avait déjà des douleurs à plusieurs endroits et il avait autre chose à penser. Comme Barry, qui essayait encore de le prendre sur cette corde. Il se demanda s’il pouvait esquiver et revenir par derrière en escaladant, mais cela allait exposer ses flancs… Et Barry se laisserait prendre une seconde fois ? Il se mit en défense totale bras et une jambe repliée.

Barry ne se démonta pas, il envoya un poing dans les gants qui protégeait le visage et un autre dans le foie, sur un beau crochet du gauche. Alexander commençait à souffrir, en partie paralysé par la douleur soudaine qui irradia dans son flanc, mais il resta en position. Même lorsque Barry essayait de le faire voler à nouveau. Sauf qu’Alexander ne se laissa pas attraper cette fois. D’un coup sa seule jambe qui faisait office d’appui, puisque l’autre était repliée pour couvrir son ventre, se relâcha soudainement. Alexander fît glisser son poids volontairement le long de la corde pour passer entre les jambes de son adversaire. Un petit pont made in boxe spéciale Hoffman qui fît rugir le public. D’autant plus que Barry ne s’y était pas attendu et frappa directement dans le vide, là où Alexander avait disparu depuis trois bonnes secondes.

Réactif, il se retourna pour lui faire face mais les rôles venaient de s’inverser. C’est Barry qui se retrouvait dans les cordes puisque Alexander lui était passé en dessous et déjà debout. Le militaire devait à tout prix frapper pour se dégager, ne pas rester là, et il envoya un coup de poing que l’homme para de manière inattendue. Il envoya sa jambe de sorte que son tibia chassa l’attaque de Barry sur le coté, un coup brutal et très souple qui favorisait cet élan à l’endroit où l’Anglais n’était pas.

Big-Bull se retrouva donc de côté, le flanc complètement exposé, et également ses points d’appuis. Il ne fallu pas plus de temps pour que l’Anglais lui fasse deux bonnes frappes de Kickboxing, le faisant plier dans un cri de douleur l’amenant quasiment à genoux.

Les traits sévèrement tirés par la douleur, Barry se détourna en direction d’Alexander, les poings relevés. Mais c’était beaucoup trop tard. Bien trop tard.
Il vit seulement cette même foutue jambe lui arriver droit dans la figure et l’emporter dans un coup qui raisonna violemment à l’intérieur de son corps. Un énorme “BONGGGG” interne qui lui fît voir trente six chandelles alors qu’il chancelait et s’écroulait sur le sol dans le coin opposé. Les gens se levèrent dans un bond général alors qu’il se retournait sur le dos, puis sur le flanc, dans l’intention de se redresser. Big Bull comprit qu’il venait d’atterrir chez Isia et Sidney. Il croisa le regard de la belle toubib provocatrice et lui déclara, dans un gémissement de douleur mêlé de son essoufflement :

« Argh...toi...tu as un arrière train d’enfer ! » Il se redressa difficilement alors que Farelli allait sur lui. « Oh… dire que je vais pas pouvoir en profiter, c’est con... »

Isia suivait le combat avec une certaine ferveur, malmenant un peu son collègue, quand elle sautillait ou quand elle s'inquiétait pour l’anglais. Plusieurs fois, elle avait dit “Il va le mettre carpette blanquette !!!!! Allez, bouge ton cul l’anglais !!! Il va me le mettre par terre !” Puis finalement, avait lâché un cri de joie en sautant au coup de Patrick, quand Alexander avait mis à moitié K-O Big bull…. Oui elle était à fond. Bien sur le pauvre Sidney, fut relâché avec des excuses et un sourire malicieux qu’il partagea sans s’offusquer. Il partageait la même effervescence et sautillait quasiment en même temps qu’elle.

Alors quand elle vit Big biscotto venir vers elle, et lui balancer qu’elle avait un cul d’enfer… Elle ricana de plus belle.
« Relève toi ! Tu es encore lucide ! » dit-elle, avant de rouler des yeux vers Sidney et lui dire « Les fesses… la plus grande motivation masculine après les seins ! »
« Les vôtres semblent capter l’intérêt de cet homme même au bord du malaise ! »
« Oui c’est un peu flippant » Renchérit Isia en rigolant, pour dire a quel point elle avait peur !

Le sergent chef lui prit les gants et le regarda dans les yeux. Alexander avait été renvoyé dans son coin, qu’il regagna bien sagement. Soutenue par sa team. La pause, lui fit du bien et il attendit de voir si le militaire se relevait. Il avait le torse moite et il transpirait. Il avait chaud et soufflait fort. Il fit rouler ses épaules. Tout en se frottant les avant bras. Il se demandait si Barry allait tenir encore longtemps… Lui commençait à être aussi fatigué, même s’il s’efforçait à ne rien montrer.

« Tu es toujours d’attaque, mon grand ? »
« Oui chef, je suis encore là et lucide. »
« Prouve le. »
« Sa toubib a un beau cul... »
« Ok, c’est une remarque pertinente mon garçon. Une fois de plus au sol et c’est terminé, compris ? »
Il se retourna vers Alexander, qui accrocha son regard en se levant.
« Paré de ce coté là aussi ? »
« Oui.»

Farelli fît un signe de main avec le célèbre “Combattez” puis les deux hommes s’affrontèrent de nouveau. Barry attaqua directement, refusant de laisser Alexander user de son agilité de nouveau. Mais il avait perdu de sa puissance et de son endurance, il s’essouflait beaucoup plus rapidement que l’Anglais, malgré tout malmené, mais ce n’était pas suffisant. Petit à petit, sous l’épuisement, Barry commença à s’avachir sur lui même, ses épaules se voûtant et sa défense tombant dangereusement malgré ses efforts.

Avant qu’Alexander ne reprenne l’avantage, Big-Bull fît son baroud d’honneur en s’avançant mortellement pour faire exactement la même chose que son adversaire deux rounds plus tôt...un coup de tête bien senti dans l’espoir de le sonner...Il n’y avait plus grand chose à faire, c’était quitte ou double arrivé à ce stade.

Alexander s’attendait à une charge et au lieu de ça, il se prit un coup de boule… Un bien piquer des hérisson comme dirait Isia. Et se prendre les cordes d’un buffle sur le coin du museau, ça sonne ! Il tomba en arrière…. Il eu un moment de silence avant qu’une montée de ”Oooohhhh” n’éclate tout autour du ring.

Isia agrippa le bras de Sidney en serrant les dents. Celui-ci tapota sa main autant dans un signe de parfaite compassion que pour lui rappeler, au passage, qu’elle lui broyait littéralement le bras. Elle s’excusa encore une fois et elle desserra sa pression.
« Oh non pas carpette blanquette.... » Elle était deux doigt de rager sur Alexander pour qu’il se relève… Elle n’eut pas ce loisir.

Barry s’approcha un peu de l’anglais qui avait les yeux fermés… Et… BIM il fut fauché par les jambes d’Alexander, qui outre le fait qu’il avait été sonné, s’était laissé tombé pour frapper et aussi éviter de secouer les neurones qui ne savait plus où était le haut du bas. Il avait appris, que parfois, vaut mieux être allongé que debout, pour encaisser un coup violent à la tête… Même si c’est a double tranchant, celui de plus se relever. Pourtant Alexander se releva, difficilement car sa tête tournait…Mais se releva et se mit droit, attendant la suite. La vache… le coup de boule de Barry c’est du lourd, même fatigué. Il était certain d’avoir perdu la moitié de ses neurones là ! Il avait la vision un peu flou, mais ça passera sous peu… Un peu de sang coulait de son front, vu l’impact. Mais rien de bien gênant. La foule était une nouveau en délire, Barry avait tout autant lutté pour se redresser le plus vite possible. C’est comme si les deux hommes avaient craint l’intervention du Sergent chef. Mais la cloche sonna soudainement la fin du troisième round. Il s’était achevé sur cet échange terrible où ni l’un ni l’autre n’avait voulu céder.

« BREAK ! Ca suffit comme ça. » S’écria Farelli en se plaçant entre les deux boxeurs. « Dans vos coins messieurs ! »



FICHE ET CODES PAR ILMARË



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Sam 18 Nov - 22:41
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Sidney accueillit rapidement Alexander et le guida pratiquement pour qu’il puisse s'asseoir. L’équipe de Barry semblait faire la même chose et son médecin s’acharnait à le soigner comme il pouvait. Isia s’appercevrait rapidement, à l’examen de son oreille, qu’il craignait un début de commotion à cause du coup de pied. Ou d’un tympan perforé. Pendant ce temps, Alexa s’était placée devant lui et faisait son possible pour lui remonter le moral. Le regard mi-clos du militaire indiquait bien qu’il était à bout et qu’il peinait à croire en la victoire. Une grande partie de lui voulait finir le combat.

« Vous menez Alexander. Votre adversaire a eu beaucoup de mal à se redresser et il a manqué de s’installer à côté du tabouret. » Alexander hocha la tête, oui il menait mais il n’avait pas eu le temps de clarifier le vainqueur. Enfin qu’importe, ce fut un beau match.

Isia observait toujours ce qui se passait en face, l’air sérieuse, cela ne lui plaisait pas, si Barry à un problème ça va tomber sur le coin du nez de l’anglais…Puis se reporta sur l’examen d’Alexander, qui était en bien meilleur état. Elle craignait de voir des ecchymoses douloureuses sur ses avants bras… Concernant la tête, elle vit qu’il saignait au-dessus du front, là où s’était produit l’impact. Elle le soigna, tout en vérifiant ses yeux et leur mobilité… Pas de commotion.
« Dommage qu’il t’ai sonné… Après tu as sacrément encaissé… »
« J’ai dû taper trop fort… Il ne m’a pas l’air super bien… » lança Alexander qui observait son adversaire. Il n’était pas du tout ravi de le voir si mal. Il venu à se dire qu’il n’aurait pas dû se battre, si c’est pour fracasser quelqu’un d’autre… Là n’était pas le sport. Pourtant, il n’avait pas cherché à le mettre dans cet état… Bref, la moulinette anglaise était à fond. Isia se garda de lui dire de suite ce qu’elle avait observé. Continuant à le soigner sans rien dire, sur l’empathie que trop grande de l’anglais.
Elle jugeait qu’il ne devrait pas en avoir, c’est ça le combat avec les risques qu’il en découlait.

Farelli avait discuté avec l’animateur. Il s’était entendu avec les hommes responsables de la diffusion qui cernaient la cloche et passa voir Barry pour prendre des nouvelles du médecin. Il acquiesça avant d’aller directement à la rencontre d’Isia.
« Dans quel état est notre Anglois matraqueur jeune femme ? »
« Il va bien. Ses neurones sont en place. »
« Bon, ce n’est pas le cas de Big Bull. Reposez-vous et lâchez les gants, je vous appelle dans trois minutes. »

Le médecin de Big Bull continuait de regarder son oreille droite tout en jouant de lumière avec son appareil, il semblait inquiet et Alexa lui parlait de manière fébrile, à genoux, pressant les jambes de l’homme comme pour le maintenir lucide. Mais de toute évidence, le militaire n’avait plus l’air de savoir où il habitait. Il écarquilla parfois les yeux en regardant autour de lui.

Du côté de la team d’Alexander, le jeune homme avait froid, l’effervescence du combat était en train de redescendre dans l’attente de savoir le résultat. Même si cela restait mitigé dans la tête de l’anglais. Il se tourna vers Sidney, alors qu’il s'emmitouflait dans sa serviette rouge d’Erin, pour ne pas avoir froid. Il avait retiré ses gants les déposant à ses pieds, oubliant qu’il était torse nu. Il s’y était fait, mais faut dire que son esprit était bien trop occupé sur l’état de son adversaire que sur son complexe.

« Hum…. Cela donne quelle conséquence d’être blessée sérieusement au combat ? » S’enquit t’il, dans l’espoir que les blessures de Barry ne gache pas la fête ou simplement le moral du boxeur.
« Lors d’une rencontre de boxe, vous voulez dire ? » Sidney se massa le menton. « Un sentiment d’humiliation, une perte de moral temporaire et un désir très fort de tenter une nouvelle rencontre pour surpasser l’épreuve. Mais soyez sans crainte, Barry est un soldat et un passionné de boxe, ce n’est pas sa première défaite et, si c’est ce qui l’attend, il s’en remettra très bien. »
Alexander hocha la tête, ne disant rien de plus, il observait tout en réflechissant. Il se disait juste qu’au final, le combat était fichtrement difficile et qu’il n’y avait pas a avoir de honte ou de sentiment déplaisant… Ils s’étaient tout deux bien battus.

Isia ne put s’empecher de regarder ce qui se passait chez Barry… au vu de ses réactions, les paupières mis-close, les poches de glaces sur sa tête, elle se doutait que ce ne fut pas bon… Coup de pied et coup de boule mal placé = Inflammation cérébrale. Son cerveau gonflait sous cet effet néfaste et la pression intracrânienne augmentait.
« Hum…. ça sent l’inflammation ça… Ils ont l’air de s’en sortir avec lui. » Lâcha Isia mollement… Alexander lui jeta un regard, elle comptait les aider ? Fait surprenant ? En fait non, elle reste un médecin et se considérant bien plus compétente que n'importe qui. Si elle voyait quelque chose qui ne lui plaisait pas, elle interviendrait, qu’importe si l’autre médecin se vexe ou non.
« C’est grave ? »
« Pas trop, s’il est solide. Il va rester tranquille quelques semaines avec des anti inflamatoires, et voilà c’est le jeu ma pauvre lucette... » Fit-elle en haussant les épaules.
« Tu ne veux pas lui accepter son repas Isia ? Dans le cas où je suis déclaré vainqueur. »
« Bah pourquoi ? Il te fait pitié ? Tu as gagné selon Sidney. »
« Non, il ne me fait pas pitié. Il s’est bien battu et on est a une égalité : aucun des deux n’est tombé »
« Et il sera moins dépressif de s’être fait rétamé par un anglais aussi… Tu vois je fais de la psychologie aussi…. Toi et ta modestie ! Tu l’as défoncé point ! » Dit-elle ironiquement, alors, qu’elle lui collait un pansement sur le front. Alexander hocha la tête amusé. Elle était intraitable !
« Il a perdu, tu auras tes repas » Fit-elle avec un rictus agréable.

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Sam 18 Nov - 22:53
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Le round suivant commença et Erin espérait que ce serait le dernier, avec une issue favorable pour l’anglais plutôt que pour l’américain. A nouveau, les deux combattants attendaient tranquillement. C’était compréhensible, la pause avait été courte cette fois-ci, réglementaire, et Barry comme Alexander avaient tout donné dans l’assaut précédent. Ils récupéraient un peu en cherchant une faille potentielle. Ca devenait un combat d’endurance désormais, et ça se règlerait au mental. Big Bull semblait à bout, mais ça sentait la stratégie à plein nez, même pour une néophyte comme Erin. Elle ne pensait que cet homme se laisserait si facilement dominer, ou qu’il montrerait une quelconque faiblesse s’il en avait une, et rien que le pilonnage en règle qu’il avait fait subir aux bras de l’anglais quelques minutes auparavant en était l’exemple. Ce gars avait de la ressource, il était classé cinquième et ce n’était pas n’importe qui.

Alexander le harcelait de coups dans sa garde. Là où lui aurait cherché à esquiver avec agilité, Big Bull encaissait dans sa défense tranquillement, ne cherchant pas à s’exposer le moins du monde. Une vraie tortue, la tête dans la carapace. Ses muscles corporels lui permettaient de prendre des coups sans trop souffrir, mais pour combien de temps ? Soudainement, il brisa l’attaque d’Alexander en le prenant de cours et il lui balança un enchainement académique réglé au millimètre. Le combat se lançait enfin par le claquement du protège dent de l’anglais, au plus grand désarroi d’Erin qui restait totalement neutre sur son siège. Et muette. Alexander fit preuve d’agilité, c’était là sa force, pour se soustraire à l’attaque de son adversaire, mais ce dernier ne le quittait pas des yeux et par de petits pas, il se repositionnait en face de lui, économe en mouvement et en attaque. Il frappait que quand il était à peu près certain de toucher, tout en occupant le milieu du ring.

L’anglais lui, esquivait plus facilement les attaques. Il avait moins donné sur le round précédent et il conservait l’avantage de la fraicheur contrairement à son adversaire qui s’était lancé corps et âme dans l’entreprise de foutre le justicier au thé K.O. La foule en délire, éructant et criant, aidait les combattants indirectement. Erin de son côté ne l’entendait même plus. Elle était focalisée sur les échanges sans prêter la moindre attention au monde qui l’entourait, happée par les coups et par les mouvements sur le ring. Elle était tendue comme une arbalète, les mains crispées tandis qu’Alexander se retrouvait dans les cordes et prenait des coups puissants dans sa garde bien repliée pour ne pas se faire cueillir avec le retour de force produit par l’élasticité des cordages délimitant le ring. Elle ferma les yeux un instant quand elle vit le poing s’écraser sur le flanc de son chéri. Le salaud de taureau visait le foie et il avait bien raison, c’était le seul endroit dégagé pour le moment. Elle savait que ça faisait mal, sans en connaître la souffrance. Et heureusement, car elle aurait défailli un peu plus. Elle se forçait de respirer calmement, et même si elle était sourde à tout le délire de la foule, blême et blafarde par la violence de l’échange, elle était animée d’une certaine tension produite par les cris, les vivats et le bruit des gants qui percutent. Son corps était dans des tours assez élevé et elle s’était penchée pour mieux voir, encourageant Alexander pour qu’il se sorte de là et qu’il tienne bon. C’était, avec ce crochet au foie, les deux coups les plus forts qu’il avait encaissé.

Erin ne put s’empêcher de s’exclamer, se prenant au jeu forcément, quand il lui passa entre les jambes. Ce petit côté joueur de son compagnon qui ressortait même dans les pires moments la fit sourire de tendresse, tandis que le gros buffle tapait dans le vide, surpris certainement que l’anglais raffiné ce soit volatilisé. Mais il gardait l’esprit lucide et il pivota derechef vers son adversaire. Cependant, c’était lui qui était acculé dans les cordes désormais, les rôles s’étaient inversés rapidement. Néanmoins, il attaqua de nouveau, peu enclin à se laisser enfermer dans un coin. L’anglais para, non pas avec ses bras, mais avec son tibia, faisant preuve d’une souplesse assez incroyable. Heureusement qu’il était grand pour ce genre de coup digne d’un boxeur thaï.

Caldwell avait grimacé. Il avait été quasiment persuadé de l’emprise de Barry sur Alexander et avait suivi cet assaut avec un intérêt difficilement dissimulable. Par moment, ses poings mimaient très discrètement les échanges qui se faisaient, l’officier témoignant d’une certaine connaissance dans cette technicité martiale sans en être un fervent pratiquant.

« Ah bah quand même ! », fit Erin en serrant le poing de confiance en voyant les deux coups de pieds s’écraser sur le flanc de Big Bull.

Steven secoua négativement la tête. Son favori perdait de plus en plus de terrain et un léger sourire en coin de lèvres pointa le côté humoristique de la réaction d’Erin. Elle trahissait son impatiente envie de voir son homme prend le dessus pour de bon.

Enfin il utilisait l’allonge de ses jambes. Elle ne trouvait pas que c’était un manque de fairplay de la part de l’anglais. Après tout, l’américain boxait à l’anglaise parce que c’était sa force (et oui elle cogitait depuis que Steven lui avait parlé des motivations chevaleresques de son compagnon et elle cherchait un moyen pour garder le côté noble du combat tout en utilisant les pieds), et il semblait évident qu’Alexander ne devait pas rester simplement dans le jeu de son adversaire en jouant sur son terrain. Chacun le sien. Il devait utiliser son allonge pour palier au déficit de technicité et de puissance qu’il avait au niveau des poings seuls. Elle fit cependant la grimace en voyant le pied s’écraser dans la tronche du boxeur à moitié à genou. C’était moche à voir, et surtout, de voir ce corps lâcher et tomber alors que le coup venait de le percuter en plein, c’était assez terrible à voir. Sans s’en rendre compte, Erin s’était relevée une nouvelle fois de son siège, à l’unisson de la foule. Elle avait la main devant sa bouche, choquée, mais une certaine forme de soulagement commençait à se faire sentir dans tous ses muscles tendus. Elle aussi avait fait son combat, de son côté, en encourageant silencieusement son amoureux. Elle n’était pas là en tant que RDA, mais bien en tant que compagne de Monsieur Hoffman. Comme beaucoup ici, elle avait laissé son titre et sa fonction en entrant sur le pont 12.

Mais Big Bull se releva non sans avoir toisé son amie française dans le coin d’Alexander. Ils s’étaient même parlé. Avec le bruit de la foule, Erin n’entendit rien de l’échange, toujours est-il que Farelli prit des nouvelles, et aussi incroyable que cela puisse paraître, il se releva, prêt à en découdre une nouvelle fois. « Quel encaisseur… », lâcha-t-elle mornement, mais admirative quand même.
« Votre ami n’est pas en reste. Je suis agréablement surpris de voir à quel point il a pu résister au violent assaut de Big Bull. Alexander cache bien son jeu... »

Elle accueillit ces propos avec un petit sourire. Effectivement, il cachait bien son jeu et dans pas mal de domaine. Il y a longtemps qu’elle serait à l’hôpital, que ce soit d’avoir prit ce coup de pied ou d’avoir reçu les multiples coups qu’avaient pris Alexander. Il n’empêche, Big Bull accusait le coup. Il était ramassé sur lui-même et c’était la fierté qui le faisait tenir, rien de plus. Il ne voulait pas abdiquer même si son corps lui demandait d’arrêter. Il était bien touché, et les trous dans sa défense se multipliaient. N’empêche, elle ne s’attendait pas au coup de boule. Ce n’était pas le coup classique d’un boxeur d’anglaise. Alexander tomba à la renverse, ayant ramassé le coup en pleine face.

« Non non non non ! », fit-elle dans ses dents, toujours debout comme la plupart des gens, prête à rager sur Alexander pour qu’il se relève, à l’instar de sa copine blonde plus bas.

A l’exact inverse, Caldwell criait un “Ouais !!!” Dans son crâne. Il maintenait une mine neutre et résolue, celle de l’officier s’accordant un moment de pause. Mais une bonne part de lui voulait voir Barry victorieux après un combat aussi éprouvant et palpitant. Mais cela ne se passa pas comme ça.

Erin n’eut pas l’opportunité d’invectiver le cadre administratif quand Barry fut fauché par les jambes de ce dernier. Ce dernier se relevait péniblement, manifestement sonné lui aussi. La foule était en délire tandis que Barry essayait de se redresser lui aussi. C’étaient deux loques et Farelli mit fin au combat pour les deux hommes, et au calvaire pour Erin qui se posa sur son siège dans un soupir de soulagement. Elle espérait vraiment que ça allait pour le baron. Quoiqu’il en soit, il avait nourri sa légende sur le Dédale ce soir.

Elle n’était pas certaine qu’il y ait un quatrième round. Ce serait malsain, les deux combattants étant touchés assez sévèrement l’un et l’autre. Les médecins de chaque côté étaient sur leur combattant, cherchant certainement des signes de commotion cérébrale. Les lèvres pincées, Erin pianotait sur ses jambes, fermée comme une huître. Elle voulait des informations. Les infos, c'est la vie. Bon l’anglais s’était emmitouflé dans sa serviette et parlait avec Sidney. C’était bon signe. Elle ne pouvait pas s’empêcher de décortiquer tout ce qu’elle voyait pour se rassurer quant à l’état du RDA.

Le colonel regarda silencieusement son sergent-chef se rendre d’un côté et de l’autre. Il pesta intérieurement de déduire l’issue du combat mais appréciait d’autant plus le spectacle qui avait été donné. Alexander comme Barry n’avait pas voulu se coucher, c’était un très bel exemple de détermination pour l’un comme pour l’autre.
Son regard se tourna vers Erin et il déclara tranquillement :
« Je vous dois une bouteille, agent Steele. Je vous la ferais parvenir plus tard ou vous pourrez la récupérer avant votre départ pour Atlantis. Farreli n’acceptera pas que ce combat aille plus loin et je doute que Barry soit nommé vainqueur... »

« Ne vendez pas la peau de votre homme avant la décision finale. Je trouve qu’il a été tout aussi admirable qu’Alexander. ». Néanmoins, intérieurement, elle ne pouvait pas s’empêcher de prendre à la lettre les propos de l’officier.

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Cinq bonnes minutes s’écoulèrent. Le médecin de Barry lui injecta quelque chose alors qu’on lui massait la tête et la nuque avec les poches de glace. Les gens discutaient dans un brouhaha assourdissant, pas besoin d’être devin pour comprendre qu’ils commentaient tous le match en répétant les mouvements, en échangeant leurs avis et leurs impressions. Très vite, Barry reprit du poil de la bête. Ses paupières étaient encore lourdes et mi-closes, signe que son inflammation était avérée, mais sa santé n’était pas véritablement en danger. Ils s’étaient arrêtés à temps. Comme le disait Farelli, le but n’était pas de se massacrer.

Au bout d’un instant, il se plaça au centre du ring avec l’animateur et appela les deux hommes d’un geste de la main. L’anglais se leva, déposant sa serviette dans les mains d’Isia, pour rejoindre le centre, pour faire face au public, Alexander sur sa droite, Barry sur sa gauche. La tension s’était carrément envolée au point que le silence se fit. Les flashs d’appareils photo crépitaient et des vidéos étaient prises depuis les gradins. Des vraies stars !

Isia tapait doucement du pied, les bras croisés, tendu comme jamais :
« Bon allez…. Victoire à chouchou !! Sinon ça va chier ! » marmonna t'elle entre les dents. Elle en devenait impatiente la miss. Et pour cause, elle n’aimait pas attendre de cette manière une évidence à ses yeux. Il y avait bien qu'Alexander pour douter de son “écrasante” victoire !

«Mesdames et messieurs, suite à cette rencontre impressionnante qui a vu deux titans s’affronter. Après tous ces retournements, cette énergie, cette conviction au combat. Après la fin de ce troisième round palpitant, la décision de la victoire a été laissé à l’appréciation des animateurs et arbitres. »

Le brouhaha monta un instant. L’animateur fit un signe pour le réduire, on lui donna une enveloppe blanche dans laquelle apparaissait apparemment le nom du vainqueur.

« Rho ce sens du spectacle… les titans… ça va bien avec ma chanson de demi dieux tiens ! » Elle parlait toute seule, mais bon… qu’il l’ouvre cette fichue enveloppe !

L’homme l’ouvrit doucement, jouant exagérément avec le suspens, puis le passa à Farelli qui la consulta de manière suffisamment discrète pour qu’Alexander et Barry ne puisse le voir.
« Au nom du club d’exhibition de boxe interstyle du Dédale, au nom du président, le sergent-chef Jerry Farreli et au nom des animateurs, nous avons l’honneur de déclarer pour vainqueur, par la constatation du boxeur le plus efficace... »

Un bras se leva et la foule se redressa soudainement, complètement en délire, en applaudissant et hurlant tandis que l’animateur citait :

« ALEXANDER HOFFMAN, ALIAS LE JUSTICIER AU THE !!!!! »

Isia sautilla comme une dingue en applaudissant des mains ! Elle sauta dans les bras de Sidney sous la joie. Oui niveau sentiment elle avait peut-être de sérieux problème, mais l’euphorie elle sait très bien l’exprimer. Sous le coup, elle lui colla un bisou sur la joue en proclamant fier comme un paon !!!! « ON A GAGNEEEE !! LE TEAM CIVIL POWAAA » Elle leva un bras en l’air ! « Faut qu’on aille lui sauter dessus Patrick !! »
Sidney s’était laissé faire tout en partageant la même joie. Il avait le regard pétillant et témoignait le même sentiment de réussite pas son non verbal.

« Oui. » Affirma sagement Sidney en demeurant néanmoins plus calme que sa consoeur. « Que serait mademoiselle Taylor Laurence si elle ne pouvait manifester cette joie...restez avec moi, je vous ouvre le passage. » Elle se mit à rire de bon cœur, pour le lâcher. Le pauvre, elle n’avait pas arrêté de lui sauter dessus ou de le malmener. Mais, il n’avait rien dit, se laissant faire à chaque fois...Il devait aimer ou être trop gentil.




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De son côté, Erin était aux anges, et pour un peu, elle aurait pu prendre le colonel dans ses bras mais elle se retint sur le fil alors qu’elle se tournait vers lui comme une gamine en sautillant presque. Le regard du colonel s’était d’ailleurs crispé lorsqu’il avait déduit qu’elle risquait de lui sauter dessus. C’était surement une manière de lui rappeler, que de son côté en tout cas, il comptait préserver son image d’impassible. Du coup, elle joignit ses mains devant elle pour se retenir, un large sourire sur les lèvres. Signe que Caldwell répondit d’un hochement de tête humble, comme s’il reconnaissait avoir perdu la mise. Elle n’avait pas vraiment eu de doute quant à l’issue de ce combat, mais elle avait vécu l’affrontement avec une intensité toute particulière. Un poids s’était envolé de ses épaules. Cela aurait été déplacé de sauter au cou de l’officier, pas tant parce qu’ils n’étaient pas proches, mais surtout parce qu’il était pour le concurrent d’Alexander, et que cela aurait été un manque de respect vis-à-vis du taulier. Elle n’avait pas suivi le mouvement de foule, préférant attendre que le raz de maré passe avant de rejoindre le ring.
« C’était un beau combat Colonel. Rien que pour ça, vous devez et pouvez être fier d’avoir ce genre de lieu à votre bord. », fit Erin en tendant une main pour le saluer de façon fair play puisqu’elle avait gagné le pari finalement.
« Je suis encore plus fier de voir ce que mes hommes font de leur temps libre. La morosité s’est effacé depuis l’ouverture du pont douze et je suis content de voir que mes règles sont respectées. »

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Farreli maintenait le poing d’Alexander bien haut tandis que tous les gens montaient soudainement jusqu’au ring, dépassant Isia et la repoussant en arrière dans un mouvement de foule. Celle-ci fut submergée et râla de plus belle…
« Mais on ne va pas pouvoir retrouver notre poussin !!! »La foule oppressante, commençait à l’agacer, mais, elle sentit qu’on la tirait vers l’arrière et elle reconnut Sidney, qui semblait se faufiler comme un gardon ! Elle le suivit sans lui lâcher le bras, de peur de se faire distancer ou emporter.
« C’est dingue que tout le monde monte sur le ring comme ça ! »
« Ce match était attendu depuis longtemps. Soyez sans crainte, nous allons récupérer notre ami vivant. » Plaisanta Sidney. Isia ricana doucement.
« Il vaut mieux. »

Les militaires donnèrent des tapes chaleureuses dans le dos de l’anglais, des félicitations en tout genre, scandaient son nom alors que Big Bull, de son côté, avait eu le temps de remercier Alexander pour ce magnifique combat. Cela fut assez rapide, voir trop rapide, l’anglais n’avait eu à peine le temps de serrer la main de son adversaire que déjà, la foule lui sautait dessus. Il ne s’y attendait pas et se sentait dépassé par cette effervescence… Il ne savait plus où donner de la tête et cela devenait ingérable. Il répondit aux sollicitations avec un sourire ou quelques mots calme… Mais intérieurement, il était impressionné. Il reçut une tape plus forte que les autres, en tournant le regard il vit Emy dit Athéna qui serra l’épaule pour le féliciter de ce super combat. Elle échangea rapidement sur le fait qu’il semblait avoir un don pour voler, mais ne put s’attarder laissant la place à d’autre.

Barry en pleurait de honte et d’humiliation d’avoir échoué, d’avoir été battu par un civil, il s’était un peu éloigné de la foule. Quelque part, c’est toute la classe militaire qui avait été représenté lors de ce combat et, même s’il n’y avait aucune malveillance dans la rencontre, c’était un passage obligatoire. Entendre le nom de son adversaire et garder le bras baissé, les applaudissements et les hourras alors que la main d’Alexa se plaquait sur ses épaules voûtées pour le rassurer. Big Bull baissait la tête pour cacher un chagrin qu’il ne parvenait pas à réfréner. Des larmes silencieuses de honte et de colère dirigée contre soi-même. Il aurait voulu faire mieux, trouver la faille d’Alexander, qu’est ce qui avait péché ?

Mais cet état là était celui, heureusement temporaire, de tous perdants de bonne volonté. L’homme passerait sur cette défaite pour s’entrainer encore plus et remonter dans le classement.

Si Alexa demeurait auprès de Barry en lui massant le dos par pure compassion, attristée de le voir dans cet état, une Terry qui s’était noyée dans la foule sauta, les bras en l’air, tout comme la majorité pour atteindre Alexander. Elle avait les restes de son gilet dans la main qu’elle brandissait comme un drapeau et, le prenant par surprise sur le flanc, elle lui sauta au cou avant de plaquer brutalement ses lèvres contre les siennes. Son visage était rouge comme une tomate mais elle ne se démontait pas, ignorant volontairement Isia qui se trouvait juste à côté. Sidney avait trouvé le moyen de franchir la foule pour l’amener jusqu’à Alexander. Ils avaient sursauté en coeur, excité et vibrant de cette acclamation pour le vainqueur.

La foule eu un Ohhhhhhhhh, alors que l’anglais, qui... bon ne s’attendait pas à ce qu’on vienne l’embrasser, resta un peu pantois et décontenancé. Il avait horreur qu’on vienne lui faire ce genre de chose ! Et pourtant, il avait l’impression que beaucoup trop de personne s’amusait à lui sauter dessus ces dernieres temps ! Il devait avoir quelque chose ce n’est pas vrai ! Sentir une odeur suave ! Il n’en savait rien, mais il est régulièrement dragué … ça avec sa malchance de finir à moitié nu… Bah voilà du grand Hoffman ! Bref, tant pis. Erin, allait être ravie d’apprendre qu’il s’était fait “encore” embrassé.

Un instant, il crut que ce fut Isia, qui sous la jolie blonde n’avait pas contrôler ses pulsions… Oui car isia était bien capable de le faire. Elle l’aurait d'ailleurs, fait depuis belle lurette, s’il n’avait pas comme compagne la meilleure amie de celle-ci. Mais, il déchanta rapidement, en se sentant tiré en arrière par la belle et incendiaire Blonde, qui foudroyait littéralement la pauvre Terry en se mettant devant l’anglais comme pour le protéger d’une nouvelle attaque. Isia était en mode tigresse et cela allait vite dégénérer, s’il n’intervenait pas. Elle était jalouse la « Siasia » ou bien elle ne supportait pas qu’on touche le « chouchou à sa chérie ? ». Il ne l’avait jamais vu aussi possessive ! Il était certain, qu’au final, Isia faisait ça, pour Erin et seulement Erin. dans cet élan affectif et féminin, de chasser la concurrence. Intérieurement il se marrait, même si le baiser soudain l’avait fortement gêné. Il ne comprenait pas cette femme ! Il l’attrapa par les hanche pour la remettre vers Sidney, avant qu’elle ne fasse une bêtise. Elle poussa un grognement.

« Allez, on se calme, tu vas te faire mal, l’épervier … » Dit-il en se tournant vers elle.
« Mal ? Mais tu rigoles j’espère ? Je vais te l’emplafonner ! » Elle toisa férocement la petite blonde.
« Non, tu vas te prendre un coup et tu ne sais pas te battre, donc reste tranquille. » Il agita une main devant elle.
« Non, mais elle vient de… » Il lui mit un doigt sur les lèvres, pour la faire taire.
« Figure toi, que j’étais là. » Il souleva un sourcils et elle lui mordit le doigt comme réponse. Il roula des yeux, en s’essuyant la bave de celui-ci sur l’épaule du haut d’Isia. Chacun garde sa bave !

Terry avait le regard mauvais et considérait Isia avec une forme de haine très peu dissimulé. L’entendre la menacer comme ça déclencha les hostilités de son côté également. C’était la colère qui dominait sa timidité.
« Qu’est-ce qui t’arrive ? Tu n’aimes plus la concurrence ? Pourtant ça te dérangeais pas de jouer l’allumeuse en me fixant. » Elle entoura la taille d’Alexander d’un bras au vu de sa petite taille. « Alors pourquoi je ferais pas la pétasse comme toi du coup ? »

Olalala… Le combat de pintades allait commencer… Alexander ne s’attendait pas à se que Terry réponde et vienne l'enlacer… Non mais qu’est-ce qu’il avait fait a son karma, pour se mettre dans de situations pareille ! En tournant la tête vers Terry, il avait plus de haine qu’autre chose...Elle agissait clairement par ce biais, ne supportant plus de voir Isia dans le coin. Alexander se mouva, pour se retirer de l'étreinte de Terry.
Isia serra les dents et ne se pria pas pour répondre. Elle leva un doigt vers Terry.
« La pétasse ? Va plutot draguer un mec que tu peux atteindre bas de plafond ! » Feula la blonde, qui ouvrit une nouvelle fois la bouche et Alexander lui plaqua sa main sur celle-ci. « J’ai dit …. » Mais Terry répliqua.
« Montrer son cul en public, ça fait pas tout ! Et je suis à une hauteur parfaite du coup. »
Alexander fit les gros yeux à Terry. « Ne l’encouragez pas ! » Il tenait encore la bouche de la belle blonde, qui avait attraper le bras de l’anglais, pour lui dire de lui retirer cette maudite, main, elle allait défoncer de la petite pintade ce soir !
« Elle a passé son temps à me chercher de loin cette salope ! Donc maintenant je suis là…. J’attends ! »
Isia, mordit la main d’Alexander, pour parler. « Et tu attends quoi ? Que ton fantasme te baise ? Rêve pas ! »
Alexander roula des yeux…. Non mais sérieusement les filles !
« C’est plutôt moi qui vait baiser le fantasme sous ton nez, tu feras moins ta pute ! »

Là ça devenait vraiment dangereux… Isia allait répondre, Alexander était certain ! Mais c’est incroyable, personne va baiser personne… Enfin peu être lui ce soir, mais ce n’est pas ce terme qu’il utiliserait ! Cela commençait à le gonfler. Il avisa Sidney non loin, obligea Isia, à reculer, pour la mettre contre Sidney qui lui prit l’avant bras, comme pour l’inviter à se calmer, soutenir l’action d’Alexander… Mais finalement cela était plus difficile que prévu, alors, il se pencha et la mit sur une de ses épaules. Isia poussa un petit cri surprise. Elle était comme un sac a patate, mais elle se put s'empêcher de jeter un regard satisfait à Terry.

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Sam 18 Nov - 23:00
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Erin n’était toujours pas descendue des tribunes pour rejoindre son compagnon et le féliciter. Et elle en était frustrée. La faute à ce militaire qui lui tenait le crachoir depuis quelques minutes maintenant. Le type revivait la rencontre en y allant de moults commentaires. Il avait bien compris qu’elle tenait pour le Justicier au Thé et comme il avait misé sur lui aussi, il pensait pouvoir la tenir un moment à discuter. La jeune femme comprenait très bien qu’il n’était pas indifférent, et malgré ses répliques courtes et sans verbe, elle n’arrivait pas à lui faire comprendre qu’elle avait mieux à faire que de bavarder sous des couverts de drague. Des fois, il fallait clairement dire “merde” à quelqu’un pour qu’il percute. C’est alors que la foule poussa un “ohhhh” terrible et Erin pu constater que le Justicier au Thé était en train de fourrer sa langue dans une théière !
« Excusez moi… » Elle lorgna son épaulette.
« ... Deuxième classe, mais y a une femme qui est en train de rouler une pelle à mon copain, et vous comprendrez aisément qu’il est temps que je le rejoigne. » Elle le planta là alors qu’il répétait un peu benoitement “mon copain ? Le justicier ? Naaaann ?!” Sans trop y croire. Erin n’en avait strictement rien à foutre et elle commençait à se dire que le colonel avait joué les chaperons bien malgré lui. Ce n’était pas plus mal, elle aurait détesté avoir un lourding dans ce genre à ses côtés durant tout le match, qui aurait étalé sa science comme de la confiture sur une biscotte. Puis il aurait tenté sa chance, persuadé d’avoir flairé la bonne occaz.

Descendre ne fut pas aisé tandis qu’elle jetait des regards vers le ring. Manifestement, Isia montrait les dents, et elle s’engueulait avec la femme qui la minute précédente, était au cou de l’anglais. Ce dernier d’ailleurs dû la soulever pour l’emporter. Il ne semblait pas très content non plus. Elle perdit de vue le petit monde alors qu’elle s’enfonçait dans la foule compacte qui gravitait autour du ring.

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Sam 18 Nov - 23:03
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Terry, fulminait et commençait déjà à se creuser un passage dans la foule pour partir à la poursuite de son ennemie jurée. Elle évoluait quelques mètres derrière eux en séparant la foule lorsqu’elle vit un homme s’interposer volontairement en plein milieu de son chemin. Dans la colère, elle lui pointa un doigt rageur sous le menton en s’écriant :

« Toi, t’as intérêt de... »
Et elle se décomposa brutalement en découvrant à qui elle avait affaire. Sa main accusatrice trembla et disparut à la vitesse éclair tandis qu’elle se raidissait en garde à vous.
« Finissez votre phrase, caporal... »
« Mon colonel, je...excusez-moi, je... » Répondit-elle, le visage ravagé par l’anxiété.
« Votre comportement n’est pas celui que j’attends d’un militaire. Et encore moins d’un membre de mon équipage. »
« Mais...colonel, c’est cette garce...pardon...le docteur qui m’a... »
Caldwell chassa sa maigre défense d’un geste de la main. Elle baissa la tête, persuadée de recevoir l’amende pour son comportement, lorsque l’officier déclara :
« La réputation du docteur Taylor Laurence n’est plus à faire, jeune femme. N’entrez pas dans ce jeu-là et optez pour un comportement irréprochable à l’avenir. Je suis clair ? »
« Oui, colonel. » Fît une Terry dégoutée.
« Alors disposez. Et oubliez ce docteur, c’est un ordre. »
Terry acquiesça puis quitta le colonel en dissimulant une colère sourde. Elle disparut dans la masse bouillonnante de monde.

-----------

« Arrête de faire ton enfant ! ». Isia gromelait de plus belle, mais juste pour la forme. Elle avait plié son coude dans le dos d’Alexander, pour caler sa tête, elle attendait, qu’il la dépose. Puisqu’il l'emmenait quelque part. Enfin plutôt derrière Sidney à l’abri des jalousies ou des tentations. Un instant, il hésita à la mettre dans les bras de Barry, mais il était bien trop loin.

Il la déposa près des cordes « Bon ! Voilà tu restes sage ici ! Je sais gérer mes groupies ! Et arrête de faire la maline, tu vas vraiment te faire attraper dans un coin et tu vas perdre toute ta beauté à cause de ton sale caractère ! Tu es censé avoir une tête bien faite ! Alors sert toi en pour réfléchir ! » Il était en colère, mais son ton était glacial. Elle lui fichait la honte sur le coup.

Isia plia les bras, d’un air dédaigneux. « Car tu crois qu’elle oserait m’en coller une tien ? »

« Oui ! », Il lui jeta un regard avec le fameux signe de mains “je t’ai a l’oeil cocotte” et elle lui fit un rictus, alors qu’il retournait dans la foule, pour remercier ceux qui le tapait gentiment l’épaule. Laissant Isia là, il savait qu’elle ne tardera pas à faire sa vie, en rejoignant Sidney ou l'inverse. Bref, il l’avait protégé autant de la fureur visible de Terry, que celle d’elle-même. Elle était autant dangereuse pour autrui que pour elle et son caractère chaotique la rendait insensible à ce genre de risque.

En se faufilant dans la foule, il passa à la promiscuité d’un homme âgé et redouté de tous.
« Monsieur Hoffman, toutes mes félicitations. Vous cachez particulièrement bien vos capacités martiale sous votre costume… » Fit Caldwell en guise d’accueil.
Alexander se tourna et avisa le colonel, il l’avait vu dans les gradins, mais était assez content de le voir ici. Il lui sourit de manière agréable.

« Merci colonel. En effet, c’est pour tromper l’ennemi » Fit-il simplement, mais il y avait de l’ironie là dessous.

« C’est à retenir. Ce combat a été palpitant et loyal. Vous devez vous attendre à ce que la nouvelle de votre victoire atteigne Atlantis. »

Alexander avait un peu redouté l’avis du colonel, se demandant si l’homme serait enclin à apprécier l’art martial ou bien au contraire cachait-il lui aussi son jeu sous ses traits austères. Il fut satisfait de constater que l’homme semblait tout aussi mystérieux que lui.
« J’espère que je n’aurais pas une liste d’adversaire qui viendront faire la queue a mon bureau. » Il était certain, qu’il allait se faire charrier par Sheppard, qui va pester de savoir qu’un civil ai battu un valeureux soldat.

« Ils devront passer par le sergent-chef avant cela. Le seul danger serait de voir un regain de candidature de vos civils pour les rencontres de ce type, voir même des requêtes visant à créer un club semblable sur Atlantis. »
« Il existe différents clubs de sport et d’autres hobbies sur Atlantis, mais ça ne dépassera jamais cette superbe organisation. »
« Je transmettrais vos compliments à tous les bénévoles de la salle. A moins que vous ne souhaitiez le faire, l’animateur semble vous chercher... » Répondit le colonel en pointant l’homme.
« Je vais m’en charger. » Il avisa l’animateur, puis lança un regard au Colonel. « Je vous laisse colonel. Peut-être à plus tard, sinon bonne soirée »
« Je retourne a mes obligations. Bonne soirée Hoffman... »
La salle était littéralement noire de monde alors que Farelli les repoussait à la limite du cordage du ring d’une voix autoritaire et très tranchante.
L’animateur vint auprès du gagnant.

« Monsieur Hoffman, c’est à vous, nous vous écoutons... » Il lui tendit une oreillette radio connectée aux hauts parleurs et à la fréquence boxe

Un discours ? Sérieusement ? Olala, il s’estimait content de ne plus être déstabilisé par la fameuse annonce impromptue et soudaine d’une demande de discours. Vous savez, le genre de chose que personne n’aime faire, le jour de son anniversaire ou pour une fête quelconque. Enfin bon, l’homme était plutôt à l’aise, il prit donc l’objet.
// Ce fut un très beau combat…Dans un environnement des plus impressionant ! » // Alexander parla du combat avec des mots clair et bien choisi restant dans la neutralité, tout en soulignant le lieux assez bien fait et des règles stricts et qui prône l'amour du sport, tout le monde en eux pour son grade. Bref, un discours plutôt approprié et bien formulé.
// Barry est un superbe adversaire… D’ailleurs, il a gagné son pari, le combat n’ayant mit K-O aucun de nous deux. Il aura donc le fameux repas avec ma pompon girl !! Elle qui rêvait tant de ce repas ! » //

Isia fit les gros yeux « QUOI ? »
Sidney était resté auprès du médecin, tant pour la surveiller que pour refreiner ses ardeurs dans le cas d’un grand retour de Terry. Il eut un léger rire en voyant l’expression de surprise sur son visage et le cri qu’elle avait poussé.

« La vengeance de l’angleterre, jeune femme. »
« Oui... » Fit Isia avec un petit sourire, elle le prenait bien.
Oui, elle l’avait cherché à force de l’asticoter, il lui avait dit qu’il allait lui faire quelque chose. Il redonna son oreille au l’animateur, et se tourna avec un rictus sardonique vers Isia.

« Tu as osé !!! » Elle lui tapa l’épaule.
« Oui ! Tu préfères que je te jette dans l’océan ? Tu auras moins froid avec Barry ! » Il se plia doucement sous les assauts d’Isia en ricanant.
« Tu m’étonnes !!!! Saligaud d’anglais ! » Elle continua à lui marteler gentiment l’épaule. Elle se marrait en fait. Il avait bien joué son coup et puis bon, tant pis, à force de jouer on perd.
« Va voir ton prince charmant ! Il a besoin de ton réconfort ! »
« Si tu savais ce dont il a besoin, il me la dit quand tu l’as envoyé dans les étoiles ! »
« Ah non, je ne veux pas savoir ! Je suis pur et innocent ! »
Isia lui donna une tape sur la tête, s'apprêtant à répondre, mais elle vit une silhouette connue, qui s’avançait… En parlant du loup ont en voit le bout du museau fracassé.

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Quand on se donne à fond, que l’on sort ses tripes et que cela ne suffit pas, il n’y a rien de pire que ce sentiment d’échec et d’humiliation. C’est la base même d’un duel martial, il y a toujours un concurrent qui brille de la victoire au détriment de l’autre, qui s’enfonce dans une peine très dure à encaisser. Pourquoi avoir échoué ? Comment ? Dans quelles circonstances ? Qu’est qu’il aurait pu faire de mieux, changer ? Le sentiment d’injustice d’être militaire et d’avoir été battu par un administratif, et cela, sans même être forcément versé dans le préjugé.

La majorité de ces sentiments, parfois contradictoires, se mélaient et se percutaient dans le crâne déjà bien abimé de Barry. Dès qu’Alexander avait été publiquement déclaré vainqueur, il s’était enfui en direction de son coin pour s’abriter des éclats et de la liesse du public. Il se réinstalla sur son tabouret, la mort dans l’âme, tandis qu’Alexa et le médecin poursuivaient des soins tant physique qu’au moral.

Il lui fallu un peu de temps pour faire cesser des larmes de honte et de peine qui s’échappait malgré tout ce qu’il restait de sa volonté. Le sentiment de dégoût et d’injustice s’effaça ensuite peu à peu devant un comportement plus logique et réfléchi. Maintenant qu’il récupérait un peu du combat et que la pression intracrânienne ne l’innondait plus d’une sourde douleur, il eu l’occasion de retracer cet excellent combat et comprendre que ce n’était pas une question d’erreur mais d’entrainement et de maîtrise martiale. Alexander avait simplement été meilleur que lui. Quelque part, l’entendre annoncer au micro qu’il ne se considérait pas comme entièrement vainqueur, puisque Barry n’avait pas fini KO, lui donna du baume au coeur. Ce n’était pas étonnant qu’on décrivait ce type comme un chevalier. Mais à l’issu du combat, il continuait de réagir avec un surplus de modestie.

C’est Alexa qui lui rappela la suite du message. Dans le brouhaha et, tandis qu’il buvait de l’eau, il n’avait pas entendu ce qu’Alexander avait dit. Et la jeune femme à ses côtés lui avoua qu’elle était jalouse de le voir obtenir un rancard, simplement parce que Isia était jolie. Barry fit la déduction qu’Alexander avait validé l’issue de ce pari et il s’engoua brutalement, crachant de l’eau sur le ring et sous le regard très sévère de Farreli, alors qu’il toussait et tentait de se reprendre. Il sorti un gros Whatttt ? tout en tournant son regard vers le centre du ring, là où se tenait encore l’Anglais, et il devina par moment une partie de la tenue de la pompom girl malgré les diverses personnes regroupées.

Un sourire rêveur, un peu bête, et peut être même légèrement pervers, se dessina sur son visage. C’est Alexa, de plus en plus jalouse, qui le sortit de ce visible fantasme songeur d’une tape derrière la tête, ce que le médecin lui reprocha immédiatement vu son état.

Barry enfila un peignoir de boxe blanc. Encore livide et les paupière affaissées, il vint directement à la rencontre d’Alexander pour lui serrer la main. Sa vexation était finalement terminée et il était surexcité d’avoir été l’auteur d’un combat aussi épique et acharné. C’était complètement dingue et il trouvait génial d’avoir eu un adversaire comme lui sur le ring.

« Tu es un combattant de choix, Alexander. J’en ai jamais autant chié sur un ring. Et qu’est-ce que tu encaisses, merde ! »Il lui serra chaleureusement la main.

Alexander lui rendit sa poignée de main chaleureuse, en ricanant doucement. Il avait manqué de lui sortir une raison de pourquoi il encaissait bien, du genre, parce qu’il était fan de cuir, où un truc tendant vers le SM… Mais il se ravisa ce genre d’humour, il se le garde pour lui. Et c’est la faute d’Isia qui se trimballe et gesticule de manière outrageante, à force de dire n’importe quoi, elle avait perverti son esprit la vilaine ! Bref.
« Je te rends le compliment Barry. J’encaisse, mais je vais avoir les bras dignes d’un lutin bleue pendant plusieurs jours. Les réunions, vont être palpitantes quand je vais poser mes bras sur les bureaux » Dit-il avec ironie.
« Ah, je voudrais être là pour en rire. L’honneur est sauf ! »

Le regard de Barry se décolla pour aller à la rencontre d’Isia et de sa tenue toujours aussi dingue. Maintenant il pouvait se permettre de la reluquer sans avoir à songer au combat.

« Ta toubib me plait toujours autant mais ce ne serait pas juste de la contraindre à ça. On invite pas une dame contre sa volonté, tu le sais mieux que moi non ? Les bonnes manières anglaises... »
Il la gratifia d’un sourire, elle lui rendit avec un éclat envoutant, faisant visiblement exprès de parler d’elle comme si elle n’était pas là alors qu’il la fixait. Une petite façon de la chambrer.

« J’ai perdu le match et le docteur mais je l’accepte sans trop de regrets. » Plaisanta celui-ci en guise de conclusion.

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Sam 18 Nov - 23:06
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Le regard d’Alexander alla sur Isia, qui les écoutait d’un air neutre. Elle lui fit une grimace en retroussant son nez. Elle ne disait rien, par contre sa gestuelle parlait pour elle. Droite, main droite sur ses hanches et l’autre bras tendu, elle était en position de repos, mais même ainsi, elle était affreusement désirable et elle devait le savoir.
« Ne t’inquiète pas Barry, elle n’est point contrainte. Elle a eu le choix » Il lui lança un regard amusé, qu’elle lui rendit en faisant un « gnagnagna » de la bouche.
« Oh oui, entre Poséidon et Arès. Étant donné que je préfère avoir chaud … »
Elle faisait référence à la menace de finir à l’eau bien entendu. Elle soupira doucement, regardant la foule, puis, elle eut un rictus satisfait. Elle chopa Alexander par le bras pour le tirer et le faire pivoter de dos à la foule, pour qu’il la regarde.
« Mais … Tu fais quoi ? »
« J’ajuste ta position, pour que tes groupies te mate derrière ! … »
« Pardon ? » Lança l’homme un peu dépité par cette révélation complèment dingue. Il sentait la connerie “Isianiesque” arriver ! Il lança un regard du même ton à Barry. « Ce n’est pas un cadeau que je te fais, en te laissait avoir un repas avec elle ... »
« Pour ma part, à défaut d’un repas, j’ai gagné une bouteille d’un excellent champagne, et je sais pas si je dois baptiser la groupie en question ou si je nous la garde », fit Erin en arrivant dans son dos, voyant bien la manoeuvre d’Isia pour la masquer. Elle avait été tenté de lui sauter sur le dos et de mettre ses mains sur ses yeux en criant un “c’est quiiiiiii ??!” récréatif, mais il y avait déjà eu cette femme, et il ne serait pas bête de penser qu’il allait la faire passer par dessus lui en pensant qu’elle remettait ça.

Alexander sursauta de surprise en entendant une voix, qu’il ne pensait jamais entendre ici. Du moins, pas à ce moment-là ! Son regard quelque seconde sur Isia, qui lui fis un haussement de sourcil, comprenant que ce fut « Erin » sa surprise depuis le début !
Il se retourna rapidement, tout content de la voir et pour une fois, comme il était pris au dépourvu, il ne masqua point sa joie. Sans plus attendre et un rictus joyeux sur ses lèvres, il l’attrapa par la hanche, pour l’embrasser. Oui, là, il était clairement d’accord, pour ce genre d’échange !

Barry, qui avait observé la scène, éclata de rire en voyant cette action soudaine. Il demeura en spectateur tout en imaginant ce que ça aurait pu donner s’il avait fait la même chose avec la toubib ? Une bonne claque peut-être mais...ouais...ouais...il allait peut-être garder l’opportunité d’avoir ce rencard tiens. On ne passe pas à côté d’une occasion de ce genre.

« J’aurais du me douter qu’en demandant à Harley de venir, elle aurait mit dans la confidence ! » fit-il en lâchant ses lèvres, mais la gardant près de lui quelques instants. Il s’était emporté un peu trop dans la marche d’affection.
« Oh vu l’agressivité de ta copine, pour défendre tes intérêts, cela ne vaut pas le coup. » Il lâcha sa compagne.

Elle était tout sourire de le voir aussi surpris et elle se laissa embarquer dans son étreinte d’homme collant sans rechigner. Elle ne boudait pas, loin de là, même si elle commençait à en avoir plein le dos des femmes avides gravitant autour de lui. C’était quoi cette génération à embrasser sans même être certaine de quoique ce soit ! Elle n’ajouta rien quant à la confidence d’Harley, cela allait de soit. Par contre, elle en profita pour rebondir sur ses derniers propos : « Non cela ne vaut pas le coup ». Elle fit un clin d’oeil complice à Isia. Elle se redressa un peu plus pour glaner un autre baiser, avant de le détailler en lui caressant le visage. Il avait morflé quand même. « Je suis fière de toi, c’était un beau combat. », finit-elle par dire. Elle n’oubliait pas Barry, mais chaque chose en son temps.

Non cela n’en valait pas la peine et Alexander, préférait éviter un autre scandale ! Heureusement qu’il faisait chaud, sinon il commencerait à trembler le petit coco torse nu. Il lui donna son second baiser avec un rictus, quant à sa remarque digne d’une maman. Et le geste tendre contrastait avec cette image, mais cela n'empêchait pas qu’il allait pas l'embêter avec ça. Son regard alla sur ses beaux yeux vert et il lui répondit par ce biais là, sur la tendresse.
« J’aurais cru que tu allais m’engueuler, mais bon maman Steele est bonne ce soir. » Fit’il pour la chambrer doucement. Il était clair, qu’intérieurement, il était content qu’elle ait apprécié, même s’il s'imaginait sans peine, les réactions tendues qu’elle avait du avoir tout du long. Elle haussa des sourcils deux fois pour lui faire comprendre que ce n’était pas passé loin. Mais au final, elle était d’excellente humeur maintenant qu’elle était dans le carré VIP du gagnant. Quant à son attitude maternelle, elle ne la calcula même pas.
Alexander lui lança un sourire charmant a tombé par terre, en voyant bien son petit regard. Oui il avait échappé à l'engueulade, mais bon cela n’aurait rien donné de bon. Il en aurait été agacé tout comme elle.

Il se tourna vers Barry, il allait lui présenter comme la politesse le veux. « Barry, je te présente Erin Steele Il était évident qu’il ne précise pas « ma compagne » puisqu’il l’avait embrassé sans aucune retenue.

Isia se glissa vers Erin et lui claqua un bisou sur la joue pour lui murmurer :
« T’inquiete pas, si elle revient l’autre, elle aura de quoi passer le reste de sa soirée aux chiottes ! » Petits sous-entendu de la manières dont elles avaient envoyées Pete et sa bande de gros lourd boulé une soirée, avec du laxatif.
« A contempler son visage défiguré oui », répliqua Erin dans un murmure à son amie, avec un petit sourire entendu. Isia fit un rictus carnassier du même avis qu’Erin sur la groupie. Puis, ne dit plus rien laissant la brune s’exprimer avec son futur rencard. Alalala, qu'est ce qui ne faut pas faire parfois. Un sourire qu’Erin élargit en se tournant pleinement vers Barry. « C’était un beau combat Barry, j’ai cru un moment que vous ne me le rendriez pas en un seul morceau. »
« Ce n’est pas le but de la maison. Même si j’ai dû sortir le grand jeu pour essayer de gagner. »
« Vous n’avez pas démérité, croyez moi. », répondit-elle avec un sourire.
« Merci. Ca aurait été bête de ne pas en jeter un max au public, surtout avec cette rencontre... »

Depuis un petit moment, le boxeur ne cessait de la regarder étrangement tout en revenant sur Alexander, comme s’il faisait une sorte de comparaison. Mais pas d’ordre physique. Plus d’ordre professionnel. Il agita un doigt devant le couple, comme s’il s'apprêtait à percer un mystère, avant de déclarer à l’adresse d’Erin avec un petit sourire :
« Toi aussi t’es une huile non ? » Elle soutenait tranquillement son regard, bien plantée sur ses talons avec un petit sourire mutique peint sur les lèvres. Elle le laissait conduire sa réflexion jusqu’au bout.

Son sourire s’élargit. Il la trouvait tout aussi belle que la toubib. Quoique, moins provocante, plus réservée, plus…”administrative”. Ouais, la toubib avait quand même plus de classe à ses yeux. Mais bon, surement que la tenue de pompom girl jouait un max. Il reprit avec son air d'enquêteur :
« RDA aussi je parie. Vous vous êtes bien trouvé tous les deux. »
« Vous avez visé juste. », répondit-elle avec un hochement de tête. Il était amusant. Il la jaugeait, pour voir de quel bois elle était faite. Alexander restait silencieux, observant les déductions de Barry avec un petit rictus sur les lèvres.
« YES ! » S’écria-t-il de manière victorieuse
Il fixa Alexander : « Je ne voudrais pas froisser ta dame par le vocabulaire peu châtié mais tu as tiré le numéro d’un sacré lot, félicitations. Alors pour se remettre des bleus : massage et le reste… “Cela ne nous regarde pas”. » Il rigola de sa propre plaisanterie avant de finir avec un clin d’oeil : « Pas vrai doc ? Il n’y a pas meilleur traitement non ? »

Erin leva les yeux au ciel. L’humour de soldat, il n’y a rien de plus élégant.
Alexander eut un simple rictus, oui, il savait très bien qu’il avait un “gros lot”, Erin était superbe mais outre son physique avantageux, ce ne fut pas cela qui l’attira autant. Mais la beauté de son esprit. Cela porte un nom particulier auquel sur le coup, il ne se souvenait plus. Il hocha la tête tout simplement. Il se tenait sage, puisqu’il ne voulait pas se donner en spectacle niveau relation, sinon Erin aurait eu un coup de popotin, juste pour le principe.

« Oh, ça va ! » Fît-il d’un air faussement colérique en ayant vu son agacement. Il leva les bras comme s’il voulait dédramatiser un éventuel jugement à son égard : « Je me suis fait démonter la tête par ton copain, j’ai bien le droit de faire mon lourdaud deux minutes !!! »
Alexander pouffa silencieusement aux propos de Barry « En parlant de massage … » Il lança un petit regard mutin à sa compagne, qui le lui rendit.
« Tu peux le faire deux minutes, pas plus, après je griffe », fit-elle en passant au tutoiement puisqu’il se le permettait. Vue l’ambiance, il n’y a rien d’offusquant. Sa réplique montrait qu’elle n’était nullement agacée ou blasée, mais qu’elle était toujours dans un registre humoristique.

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D.C. Sous Lieutenant Pedge Allen - Teshara Lays ~ Ecriture : Springgreen
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Sam 18 Nov - 23:21
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Divertissement au sommet
feat. Dédale
Chronologie : 23 mai 2017 // SUITE du RP : Au rapport colonel



Quant à Isia elle toisa Barry en mimant de ses mains un massage, on aurait dit un chat qui pianote.
« Vous me direz …. » Fit-elle d’un air calme et un peu provocant, elle le laissa poireauter quelques minutes Barry, pour le laisser baver un peu puis enchaîna : « Après le passage chez le kiné et l’ostéopathe ... » conclu-t’elle en ricanant à sa blague.
« Voilà, même le doc est d’accord... »
« Oui. Et tant qu’à être du même avis ... Je dois venir te rejoindre à qu’elle heure ? Je crois pas que le Dédale soit très bon en restauration. Atlantis est mieux fourni. »
Barry considéra la pompom girl d’un regard pétillant.
« Le beau docteur aurait-il déjà une idée ? Ou est-ce que je dois lui prouver que je suis bien meilleur en restauration ? »
Elle lui fis un rictus, oui, elle réfléchissait à l’endroit, puisqu’elle devait honorer ce pari, qui néanmoins serait moins chiant que finir à l’eau. Puisque Hoffman, allait le faire réellement
« On a deux lieux de restauration sur Atlantis, le bar Athosien, dynamique et bonne ambiance et le restaurant, un peu chic, mais parfait. Je te laisse le choix, si tu as mieux a proposer. »

Voyant, qu’ils étaient en train de planifier, Alexander lança un rictus satisfait à Isia qui lui fis un geste de la main, comme pour une fessée. « Bon, je vous laisse planifier votre soirée … On va vous laisser. Il faut que je me trouve un haut » Et accessoirement, il voulait trouver Sidney aussi.
« Alexander, Erin, ça a été un plaisir. J’espère qu’on se reverra un de ces quatre sur ce ring ou ses gradins. » Dit-il sérieusement en lui serrant la main.
« Le plaisir sera partagé Barry » Confirma Alexander, qui appréciait cet homme. Il se mit à marcher attendant Erin.
« Nous connaissons le chemin maintenant », fit Erin avec un sourire. « Bonne soirée. », dit-elle à l’attention du boxeur.

Isia salua de la main Erin et Alexander : « On part ensemble ! » Dit-elle en les saluant joyeusement et pour leur rappeler qu’elle voulait être avec eux pour le retour sur Atlantis. La brune opina du chef en toisant son amie. « Bien sûr, va falloir qu’on discute homme musclé. », ajouta-t-elle taquine. Isia se mit à ricaner de plus belle ! Pour une fois qu’elle voyait un rencard d’Isia, rencard qu’elle avait manifestement parié ou quelque chose comme ça, mais Alexander lui dirait surement les tenants et les aboutissants par la suite, Erin était contente.

Barry se retourna ensuite vers Isia. « Je veux voir ce que tu donnes sur ton trente et un donc...Le resto chic ? Et au détour de ce repas, tu me raconteras comment tu as gagné ce surnom d’Harley Queen...qui te va très bien d’ailleurs. »
Isia hocha la tête, le resto chic, elle y était déjà allé et il était super ! Faut dire que c’est de la cuisine française, donc ça ne peut qu’être merveilleusement bien !
« Héhé oui, il me va bien. Je te raconterai alors ! 20h30, tu seras suffisamment en forme avec ton inflammation cérébrale mon petit biscotto ? »
Elle savait ce qu’il avait eu et s'assurait par-là, qu’il ne se force pas juste pour un repas. Après, elle pourrait intervenir, mais bon, faudrait pas qu’il se rendre mal inutilement.

Sur le coup, Barry avait été surpris, écarquillant légèrement son regard alourdi avant de lui sourire. Elle n’avait pas parlé à son médecin et elle avait deviné rien qu’en observant la scène. Une toubib du tonnerre ! Et sa surprise fit sourire encore plus la belle.
« Vingt heures trente. » Répéta celui-ci en signe de confirmation. Il haussa les épaules d’un air certain. « Bien sûr que je serais en forme, “mon” Harley d’un soir, car je suis Big-Bull ! »
Elle lui fis un rictus charmant « Bien. J’aime pas ramener du boulot le soir ... » Fit-elle d’un air un peu taquin. Elle ne réagissait pas sur le signe de possession, cela l’amusait. Dans un sens, il avait son rencart donc il avait “son” Harley pour diner.

Barry s’éloigna à reculons avec un air très satisfait sur le visage. Il était en train de disparaître derrière la foule d’arbitre, l’animateur, Farreli et son médecin qui désirait terminer son travail.
« Tu ne m’as toujours pas dis ton prénom, tu sais ? »
Elle en fut étonnée … Elle ne l’avait pas dit ? Cela la surprenait enfin qu’importe.
« Isia... » Elle lui sourit et fondit la foule, pour trouver les deux RDA.
Ce simple nom fût la fin d’un dialogue qui laissait derrière lui une agréable tension chez le boxeur. Il se le répéta en se demandant de quelle origine il provenait avant de le noter comme question à poser au cours du repas.



FICHE ET CODES PAR ILMARË



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Alexander Hoffman


L’anglais était très content que sa compagne soit là, cela était empiré par le fait qu’il avait gagné mais surtout par l’euphorie du combat. Mine de rien, l’avoir réellement là, lui faisait quelque chose d’indéfinissable. Il se surprenait à être un vrai enfant fier que sa maman soit là à l’encourager pour son premier match de foot. Quitter la foule fut difficile et plusieurs fois, il dû tenir la main d’Erin pour ne pas la perdre dans la masse. Il se sentit revivre, quand ils arrivèrent à son “coin”, où il put récupérer la serviette rouge sirène et se la mettre sur le dos. Isia avait prévu un peignoir au cas où, il fait froid après le combat, celui-ci fut enfilé aussitôt. Sa peau fourmillait de frisson et maintenant que le combat était passé, il voulait voiler son corps. Il passa la serviette par-dessus ses épaules tout en jetant un regard à sa compagne.

« Merci pour l’intention, cela me fait plaisir. Moins que ta présence. » Il avait envie de lui coller un bisou sur le front, mais retenu ses élans tendres, puisque étant en public. Par contre son regard était bien plus amoureux et tendre qu’un simple geste affectif. « Qu’en penses-tu de ce combat ? » Il désira savoir ce qu’elle pensait vraiment, ne voulant pas avoir de faux semblant, puisque lui avait littéralement adoré a un point inavouable. Il ramassait ses affaires, pensant trouver sous peu Sidney et prendre une douche aussi, il devait sentir le fauve.

Erin Steele


Et l’américaine sentait réellement la joie irradier de son compagnon. Ca faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas “sentie” comme ça, et quelque part, cela lui faisait plaisir que ce soit par le simple fait qu’elle était venue le voir. Certes, il devait être en pleine redescente d’adrénaline et les coups qu’il avait reçu lui faisait secréter des endorphines à gogo, contribuant, avec l’euphorie de la victoire, à le faire se sentir bien, voir très bien, mais quand il s’était retourné en la voyant arriver, elle avait bien remarqué qu’il était à la fois surpris et terriblement content. Elle ne pouvait s’empêcher de faire de petites pressions sur sa main qu’elle tenait déjà fermement pour le suivre dans la foule, afin qu’ils ne se perdent pas en route, même si le chemin jusqu’à son “coin” du ring n’était pas bien long. Les gens le félicitaient ou le regardaient, cherchant à capter son attention. La brune savait, à force de côtoyer le jeune homme, qu’il voulait un peu de tranquillité et surtout, cacher son corps maintenant qu’il n’était plus dans l’ivresse du combat.

« Il fallait bien que mes couleurs accompagnent mon chevalier au combat ! », répliqua-t-elle en ajustant simplement son peignoir, même s’il en avait pas besoin. C’était surtout l’histoire d’être tactile quelque peu alors qu’ils se contenaient tous les deux en public. Elle le regardait avec la même tendresse amoureuse que lui, et c’était con, mais elle se sentait comme une jeune femme qui était avec son premier rencard. Elle avait le coeur qui palpitait, mue par l’ambiance de la soirée et le fait de se retrouver avec cet homme, tout en sachant qu’il était à elle et elle à lui, quoiqu’il se fût passé de baveux ce soir avec une autre femme trop envieuse. Quand il lui demanda son avis sur le combat, elle jeta un coup d’oeil au ring comme pour se remémorer ces instants de folie furieuse.
« C’était un beau combat, j’étais sincère quand je l’ai dis à Barry. Je crois qu’il y avait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi vivante, depuis Janvier surement ou depuis la mission de prospection. » Elle passa sous silence que c’était le moment où elle se retrouvait dans les bras du Capitaine Harris que toute sa vie avait pris de l’ampleur, de peur de la perdre. Elle avait eut d’autres moments intenses depuis : son séjour sur la Terre, dans la famille d’Alexander et dans la sienne, son anniversaire, la mission de prospection de gaz, etc. Mais de cette année, elle retenait surtout ces deux faits marquant qui l’avait bouleversée au point de la faire se sentir vivante.
« Dans le bon sens du terme, bien entendu. Je suis un peu néophyte sur la technique, mais j’avais le colonel Caldwell avec moi qui m’a éclairé sur certains points. Au delà de ça, je trouve que tu t’en ais bien tiré, avec classe. Tu sais que tu m’as fait une peur bleue en tombant du ring ?! », fit-elle pour conclure, comme ci l’évènement revenait devant ses yeux et qu’elle le revivait.

Alexander Hoffman


La progression était ralentie à cause des personnes, qui le félicitait, cela était agréable et gênant à la fois pour l’homme, qui leur rendit chaque petit mot, ignorant personne. Il désirait être tranquille maintenant et surtout voiler ce corps. Une fois, dans son endroit, il était soulagé et déjà, la foule se dissipait du ring.

C’est bête, mais il avait envie de faire des folies et se reprendre de la sorte, le frustrait énormément. Dans la longue liste de folie, il était certainement d’humeur à emmerder quelqu’un comme Isia, juste pour le principe de la faire chier et de rigoler. Mais surtout la majorité tournait autour d’Erin : la prendre dans ses bras et la faire tourner, sous le coup d’avoir gagné mais surtout qu’elle était là depuis le début la coquine. De la plaquer quelque part, de l’embrasser comme un ado fiévreux…Même de sauter partout. Il se trouvait intenable et il y a de forte chance, qu’il ne soit pas bien difficile à échauder. Voir, même qu’il l’ait même déjà. Comme tout état assez excitant après un combat ou une activité sportive intense.
Son regard resta sur celui d’Erin, qui réajustait dans un geste innocent son peignoir, cela le frustrait encore plus, le désir d’avoir plus et d’un moment seul sans faire bonne figure. Même si son regard était parlant. Très parlant même ! Et la réciproque du regard de la belle, lui fit tout autant d’effet. Un peu de niaiserie ne fait pas de mal.

Il regretta presque de briser ce moment doux, par une question… surtout qu’elle évoquait deux moments très forts dont un particulièrement déplaisant. Puisqu’elle avait joué à Jésus et à “frotte-tanga”. Mais bon, le “frotti frota”, était très vite passé à la trappe, quand il avait vu, sur les images vidéo, le meurtre de la femme qu’il aime. Juste ça… juste la savoir morte, l’avait chamboulé profondément et il avait dû se dire que non, elle était là vivante et proche de lui. Parfois, cela lui arrivait d’y repenser les nuits, quand il avait du mal à trouver le sommeil, se demandant s’il n’avait pas un fantôme près de lui à dormir paisiblement. Et si elle ne se réveillait pas ? Si la machine avait détraqué son cycle de vie ? La peur de la perde revenait certaines nuits et il se collait un peu plus à elle, se disant que ces maudites images allait encore le hanter. Comme pour se rassurer que ce corps fût vivant, avant de s’assoupir sombrement. Le hanter lui, alors que ce fut elle, qui eut le traumatisme.

« Une manière de se sentir ressourcé plus agréable, tu noteras... » Lui dit-il gentiment. Il ne lui avait jamais parlé de ses craintes ou autres conneries de sommeil altéré à cause de la mission « fourbe prospect ». D’ailleurs, si elle s’éveillait et lui demandait pourquoi il ne dormait pas, généralement, il lui répondait un truc romantique ou bien qu’il pensait au travail, avant de l'embrasser et lui dire qu’il l’aimait.

Il hocha la tête, elle n’était donc pas seule dans les gradins et si elle avait appréciée, elle pourrait revenir l’encourager ? Une bonne chose ! Une très bonne chose !
« Ce bon colonel était avec toi ? Vous vous êtes entendu cette fois ? Puisque je l’ai vu vivant tout à l’heure … » Il la chambrait gentiment mais était très content qu’elle se soit retrouvée en sa compagnie, histoire d’apaiser un peu les tensions. Il poussa un petit rire à l’évocation de la chute.

« Je t’avoue, que je n’étais pas fier non plus. Je n’ai toujours pas compris comment j’ai réussi à voler dans les gradins ! J’étais mal à l’aise de tomber sur Terry… pensant bêtement qu’elle était dans le même état mais au vu du baiser que j’ai écopé, je crois qu’elle était aux anges ! » Il soupira.

Erin Steele


Erin voyait bien qu’il était excité comme une puce. L’ivresse du combat, de la victoire, de voir sa compagne et l’effervescence du public y était pour quelque chose. Elle s’en voulu de répondre franchement à sa question, et d’aborder des passages pénibles de son existence, qui étaient, au final, des passages de leur existence puisqu’ils avaient affecté Alexander au-delà de ce qu’Erin pouvait le penser. Pour elle, c’était du passé, même si elle y repensait de temps en temps. Il lui arrivait de se réveiller la nuit en sentant la lame du couteau s’enfoncer dans sa poitrine ou en revoyant Coralie lui mettre un coup de scalpel. Elle ne lui en parlait pas, préférant se dire que le temps ferait que ces cauchemars s’espaceraient de plus en plus, et de toute façon, ce n’était pas toutes les nuits. Seulement de temps en temps, quand elle avait le cafard ou le bourdon, ou qu’elle ressassait.

« Bien plus agréable. », confirma-t-elle avec un sourire. Elle préférait de loin ce genre de chose que ses mésaventures passées, même si elle aurait préféré quelque chose qui n’obligeait pas son chéri à prendre des coups. Néanmoins, c’était son choix à lui, pas le sien, et elle le respectait. Quoiqu’il en soit, oui, elle comptait bien revenir l’encourager s’il décidait de remettre ça, et certainement que cette fois-ci, elle se mettrait sur le bord du ring avec sa meilleure amie et Sidney. Ne serait-ce que pour pallier à toute tentative de séduction de la part de ses groupies hystériques et dévergondées.

« A merveille, il est de très bonne compagnie et il a pu m’expliquer pas mal de chose. Et tu ne devineras jamais, mais c’est en pariant avec lui que j’ai gagné une bouteille de champagne. », fit-elle, plutôt fière d’elle, voyant bien qu’il faisait de l’humour. Le fait qu’elle ne s’entendait pas avec le colonel habituellement n’était pas un secret, surtout pour Alexander. Néanmoins, cette situation contrariait Erin, et elle préférait faire évoluer sa relation avec le gradé dans un sens plus positif, plus bénéfique et moins toxique.

« Je n’ai pas tout compris non plus sur comment tu t’y es pris. », préféra-t-elle reconnaître. Tout était allé si vite à cet instant qu’elle n’avait pas tout compris, toujours est-il qu’elle avait eu une peur bleue en le voyant dégringoler. Elle avait eu très peur pour son dos. « Ouais tu parles, elle a juste été surprise sinon tu pouvais parier qu’elle t’aurait tripoté en prime. », fit Erin en faisant un peu sa possessive, le montrant d’ailleurs en revenant un peu plus vers lui.


Alexander Hoffman


Oui, bien plus agréable en effet. Il lui sourit simplement heureux, avant de rassembler ses affaires. Il désirait prendre une douche, une douche bien chaude et de feignanter après ! En regardant un film, avec sa chérie sur lui, enfin sur les zones qui ne lui sauront pas douloureuse. En parlant de cela, son esprit s’égarait sur une soirée possible, commander à manger au self et hop s’enfermer à deux, comme des ours de cavernes pour profiter de leurs présences mutuelles.

Enfin, il lui proposerait. En tout cas, il était satisfait de ce rapprochement des deux parties : Caldwell et Steele. Cela permettait d’apaiser ce conflit datant de mars. Il n’est pas sain de continuer la guerre inutilement ; surtout qu’ils devaient travailler ensemble, autant avoir des rapports corrects que voilé de suspicions ou d’aprioris.
« Oh je suis ravi de cette nouvelle ! Nous pourrons la boire avec lui, pour fêter une réussite professionnelle, cela serait un beau geste... » proposa l’homme, quitte à faire péter les bulles autant que cela soit possible sur un évènement qui réunit plusieurs personnes. Et pour réunir les RDA et Caldwell, il n’avait bien que le terrain pro.
« Je lui ai proposé, figure toi », fit-elle avec un regard malicieux. Il n’y avait plus qu’à attendre la bonne occasion en effet.
« Eh bien parfait ! Je ne l’aurais pas vu parier… Surtout avec toi. Mais c’est une bonne découverte. ».
« Oui, je le taquinais juste à la base et il a suivi, il est plus intéressant que je ne le pensais et c’est agréable », ajouta-t-elle avec sérieux. En effet, elle préférait largement avoir une relation plus cordiale avec le colonel (ils ne seront jamais amis il ne fallait pas se leurrer) que d’être dans une forme de détestation latente qui entacherait tôt ou tard le côté professionnel de leur collaboration.
« Que de bonne chose alors. ». Fit l’anglais d'autant plus satisfait.

L’homme eut un ricanement, non elle ne l’avait pas tripoter… quoique si ? Mais cela était plus pour le remettre sur pieds, enfin qu’importe. Isia avait fait son épervier et il serait étonnant qu’il soit à nouveau « chassé », surtout avec Erin avec lui.
« Je dois sentir bon, pour déclencher ce genre d’émois ! ». Dit-il en conclusion charmante. Erin fit mine de le renifler et elle fit un « Bahhh comment dire… » taquin pour lui signifier qu’il sentait plus l’homme dans toute sa splendeur que “bon”. Elle se moquait un peu, ça lui faisait du bien. En réponse, il lui donna un petit coup de coude, avec une grimace du genre “gnagnagna”, puis enchaîna avant qu’elle ne dise d’autre bêtise… Même s’il sentait fort, il fallait le reconnaitre.

« Je te propose de rapatrier Harley et de commander un plateau télé au self, pour passer la soirée dans le canapé devant un film … » Lança joyeusement l’anglais. Il aurait bien proposé à Isia de le rejoindre, mais outre l’envie d’être seul, il savait qu’elle avait un repas à honorer.

En parlant, du loup, elle se pointa dans sa démarche sensuelle et sautillante. Un grand sourire sur les lèvres en les voyant, tandis qu’Erin acquiesçait à la proposition d’Alexander.
« On fait un bisou à Sidney et on rentre ? J’ai un pari à honorer pour 20h30 … Il est 19h40 !! » Fit-elle gaiement.
« Oui et il faut que je récupère Harry dans le bureau de Sidney. » Puisque le chat, avait fait le malin en se jetant dans le faisceau de téléportation.

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D.C. Sous Lieutenant Pedge Allen - Teshara Lays ~ Ecriture : Springgreen
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Divertissement au sommet
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Chronologie : 23 mai 2017 // SUITE du RP : Au rapport colonel






Les gradins étaient en train de se vider et il y avait de moins en moins de monde. Le prochain combat pour le classement était prévu demain et l’orateur signala fortement un match tout aussi palpitant entre “Hanz Hirsh” le “Démonte-pneu” contre Bob Talberta le “Fausse-Patte”. Le sergent-chef vint saluer Alexander en le félicitant encore une fois pour sa réussite.

« Le fidèle Enguérand descendra vous remettre les prochaines invitations si vous avez le courage d’y revenir !!! » Son regard se tourna vers Erin qu’il salua d’un léger signe de tête avant d’ajouter avec humour : « Diable ! Entre une escorte girl de fortune et une belle, aimant à pervers, fuyez donc jusqu’à ce ring pour respirer un peu ! Vous y trouverez plus de tranquilité ! »Il fixa les femmes avec un air goguenard.

Le bruit environnant était en train de diminuer avec le monde qui quittait peu à peu la salle, à grand renfort de commentaires enthousiastes. Ils en avaient eu pour leur argent ce soir, si l’on pouvait dire, et certainement que la côte de popularité de l’anglais avait bondi de quelques points. Le commentateur annonça le prochain match du lendemain et Erin faillit s’étouffer en entendant le nom de la grande saucisse allemande.

« Hanz ?? Il participe à ce genre de combat ?! », fit-elle surprise plus pour elle-même que pour obtenir une réponse. En fait, elle le voyait bien sur un ring entrain de boxer, et en même temps, elle ne le voyait pas du tout. Il était tellement exubérant ! Par contre, il était taillé pour l’emploi. N’empêche, ce surnom de « démonte pneu » … C’était tout lui ça !
Alexander était tout aussi surpris, quoique non en fait, cela ne l’étonnait guère.
« Rien de bien surprenant, il doit coucher un boeuf ! »
« Vu son classement, c’est le prochain que tu vas coucher et il va adorer ! » Lança Isia en pouffant. Alexander chercha à savoir sur le prospectus et vit 4eme place … Intérieurement, il sentit un coup d’épée sur le coin de la figure. Non, il ne combattrait jamais contre Hanz ! Jamais jamais jamais ! C’est un coup à se faire tripoter !
« Au moins, je me contenterai de la 5eme place ! » Dit-il simplement.
« Tu prendrais la 4ème place assez facilement pourtant. S’il te voit dans ce petit short, il va perdre tous ses moyens ! », renchérit Erin directement, imaginant déjà la scène.
« Je ne veux même pas savoir ... » Fit l’anglais en secouant une main. Erin ricana. « Je visualise très bien la scène pour ma part. »

Farelli arriva sur ces entrefaites, pour proposer à Alex que son acolyte vienne lui apporter les prochaines invitations, avant de se tourner vers elle et Isia. Un sourire mutin vint se dessiner sur les lèvres de la brune. « Vous savez, deux aimants, ça doit repousser les pervers quand ils sont ensembles », répliqua Erin, jouant sur les polarités inversées de deux aimants. Parce que bon hein, niveau attrait pour les pervers, l’anglois comme disait si bien le sergent chef, n’était pas en reste. Une soirée sur un ring et il se retrouvait avec une femme accrochée à ses lèvres. Elle avait eu de la chance qu’elle était occupée plus haut sinon elle prenait une baffe celle-là. Bref !

Alexander esquissa un rictus, alors qu’Isia roulait des yeux.
« Une Escort girl, non mais vraiment on aura tout entendu sur ce rafiot ! » Elle se décala pour prendre ses affaires et les remballer correctement dans son sac.

L’expression du sergent s’abaissa puis il redevint sérieux. Quelque chose avait attiré son regard dans les gradins et il passa à la vitesse supérieure, parlant avec son air de bulldog habituel mais cessant ses pitreries.

« Trêve de bêtises, même si je m’en régale. Le devoir m’appelle, je vous souhaite un bon retour sur la cité et espère vous revoir rapidement. Mesdames, l’Anglois. Bonne soirée. »
Farreli salua Sidney au passage et alla reprendre quelques hommes qui avaient eu l’indélicatesse de jeter leurs détritus en-dehors des corbeilles.

« Merci bien. Bonne soirée sergent. » Oui il y a de forte chance qu’il revienne. Isia fit un signe de main à l’homme.
« Bonne soirée, sergent chef. », fit Erin alors qu’il prenait congé tandis que le psychologue arrivait sur son départ.

Le psychologue vint jusqu’au groupe qu’il accueillit en relevant les sourcils, se demandant ce qu’il aurait pu manquer. Il était content de voir qu’Erin lui avait fait la surprise de sa visite et voyait, dans l’expression non-verbal du couple, que la crainte qu’Alexander lui avait confiée n’avait pas lieu d’être. D’ailleurs, il devait surement expérimenter de lui-même le fait qu’il s’était peut-être fait une montagne de la manière dont il serait perçu. En quelque sorte, Sidney était heureux que tout se soit bien passé et ne doutait pas que son ami serait d’un bien meilleur moral que lors de son arrivée.

« Monsieur Hoffman, Mademoiselle Steele. Docteur, une consultation de dernière minute vient d’arriver, je suis appelé je le crains. Je vous accompagne jusqu’à mon bureau pour que vous puissiez vous changer et récupérer votre boule de poil ? »
L’anglais accueillit son ami psychologue avec un grand sourire « Oui merci. »

L’administrative lui fit un sourire et inclina légèrement la tête pour le saluer tandis qu’il expliquait qu’il avait un rendez-vous de dernière minute. Erin restait proche de son champion, et il était vrai que tout dans le non verbal du couple respirait la bonne entente. Elle était loin de s’imaginer qu’il se soit fait des montagnes de sa réaction. De toute façon, elle avait débranché l’analyseur et elle se contentait de vivre l’instant avec son chéri et sa meilleure amie. D’ailleurs, elle se pencha vers Isia pour lui murmurer avec amusement tandis qu’ils cheminaient vers le bureau du psychologue.

« Tu crois que c’est Barry son rendez-vous de dernière minute ? Pour avoir des conseils pour bien se tenir avec ma meilleure amie ? ». Elle se moquait gentiment, autant d’Isia que du jeune homme. Elle aurait bien aimé être une petite souris pour voir ce que ça allait donner. Elle était sûre d’une chose, c’était qu’Isia allait sortir le grand jeu.

Isia se releva d’une manière très appréciable pour la gente masculine. Cela était naturel chez elle. Son regard pétillant de malice et son rictus fut à l’image de la petite taquinerie de son amie. En mettant son sac sur l’épaule, elle lui répondit en murmurant, pendant que les deux hommes leur emboitaient le pas.
« Peut-être, il doit être tout angoissé ! Héhé … Sidney va avoir du travail avec le nombre de personne traumatisée par mon petit cul ! » Puis, elle se mit en marche, allant sur le côté libre d’Erin, qui restait proche de son homme.
Erin était tentée de lui coller une claque sur le derrière pour le fun, mais elle se retint, se contentant d’ajouter : « Tu es une arme de destruction d’esprit ma belle. »
« Et je suis fière d’être l’arme la plus séduisante de cette galaxie » Renchérit Isia en pouffant.
« Et surement de la nôtre. », répondit Erin en pouffant à son tour à la suite de son amie. Isia ricana de plus belle ! Tout en donnant coup de coude à Erin en minaudant.

Pendant la route, Sidney se contenta d’observer le couple tout en appréciant le changement palpable dans la conduite d’Alexander. Le plaisir qu’il avait prit à se laisser aller autre que son “habit” habituel semblait le regonfler et Sidney espérait qu’il s’en souviendrait à l’avenir. Il n’y avait aucun mal à se lâcher un peu la bride en certaines occasions. Du coup, le psychologue échangea quelques mots avec Isia et Erin le temps que l’administratif récupère ses habits. Il lui avait dit de laisser ce qu’il restait de sa tenue dans ses sanitaires attenant au bureau. L’homme s’occuperait plus tard de les renvoyer auprès d’Albert.

Le temps qu’Alexander récupère ses habits, et ne se change, la jeune femme fit la conversation avec Sidney qui était toujours aussi charmant. Elle ne le connaissait pas plus que ça mais elle avait toujours eu des rapports courtois avec lui. De plus, Alexander considérait cet irlandais avec beaucoup de respect, et c’était suffisant pour elle pour lui trouver de l’intérêt.

Alexander prit donc ses affaires, rebutant de se changer dans un état de sueur dans son costume, mais bon. Il va filer sous la douche directe, sans même passer par la case bureau ou quoique ce soit. Il était fatigué et louait le courage de Barry de faire une soirée romantique. Enfin, le pauvre quand même, qu’il n’espérait rien ! Il récupéra son chat, qui le snifa de fond en comble, avant de se lover sur ses épaules.
« Navré Harry, je sens pas très bon oui »
« Mia mia » répondit le petit animal en roucoulant. L’homme sorti du bureau, et immédiatement Harry ronronna en voyant les deux femmes surtout Erin. Mais resta sur les épaules de son maitre.

Il s’approcha de sa compagne et de la belle blonde en faisant mine de râler, ce fut juste un constat, alors qu’il avait l’impression d’être collant et irrité ! « J’ai hâte de me retrouver sous la douche… Je déteste remettre mes affaires après le sport »
« Tu n’avais qu’a pas rendre les affaires… » Fit la blonde du tac o tac.
« Tu me propose de me balader en serviette ? »
« Non tout nu ! Comme il y a des amatrices ! Enfin bon, arrête de ronchonner, tu sens le mâle et ce n’est pas souvent que ça t’arrive ! Gonzesse imberbe ! » Lança Isia provocante comme jamais.
« Ou rester dans ta tenue de sport. », ajouta Erin, préférant largement ça au fait qu’il se promène tout nu. « Bon c’est sûr tu en auras choqué plus d’un. »
« Et comme ce n’est pas le cas tu vas rester tout collant ! Berrkkkkkk » Renchérit Isia fortement amusée, l’anglais roula des yeux en seul réponse.

Lorsqu’il fût l’heure, Sidney salua tout le monde et plus spécifiquement Alexander. Il lui avait dit justement avant qu’ils ne se quittent :
« Bonne soirée. J’espère que vous vous laisserez le droit d’accès à ces occasions à l’avenir, maintenant que vous l’avez expérimenté, cela ne peut qu’être bon pour vous. »
« Bonne soirée Sidney. J’ai une bonne team, alors oui. » Fit-il avec un clin d’oeil. Et cela, lui allait bien mine de rien. Il était content de ce combat, d’avoir rencontré d’autre personne, sans avoir le “poids” de la hiérarchie et il aimait cette ambiance conviviale et bienveillante.

Isia quant à elle fut plus démonstrative, comme toujours. Elle embrassa sur la joue de Sidney qui fût d’abords surpris puis rigola de bon cœur face à cette évidence de comportement déjanté.
« Ah bientôt collègue ! Si vous venez sur Atlantis, j’ai pas mal de client pour vous ! » Dit-elle d’un air délicieux, mais marquant bien sa sympathie pour l’homme.
Erin fut plus soft : « Bonne soirée Monsieur Sidney. », fit-elle en tendant sa main simplement.

Sidney répondit en serrant la main d’Erin. Il parla de manière générale tout en remarquant, du coin de l’oeil, le soldat qui attendait un signe pour entrer dans le bureau. Il était en avance.
« Bon retour mesdames. N’érintez pas trop ce digne représentant de l’Angleterre, il dormira trop bien cette nuit. » Fit-il poliment avant de les voir s’éloigner. Ils allaient rapidement lui manquer. Cette joie de vivre était l’un des éléments qu’il appréciait le plus.

« N’est-ce pas Erin ? moi j’ai un demi taureau pour diner ! Donc ça ne sera pas de l’anglais acrobate ! » Lança joyeusement Isia en tapotant les épaules d’Alexander alors qu’il était de dos. Erin acquiesça comme si elle était d’accord.
« De toute façon, tu me fatigues, rien qu’en parlant ! »
« Qu’est-ce que cela serait si ce fut autrement ! » Elle ricana, caressant Harry, pour se mettre en marche avec les deux RDA, se mettant du côté d’Erin. Elle voulut lui prendre son bras, mais elle s’abstenue, elle le fera dans la cité.
« De ce que j’en dis-moi... » Elle fit un petit signe désinvolte de la main histoire de marquer le coup, avant d’ajouter malicieusement en tournant ses yeux vers Isia qui marchait à son côté : « Y a pas de raison que tu sois la seule à t’amuser ce soir. »
Isia ricana de plus belle. « Tu as bien raison, faut profiter de tout ça, avant que cela devienne tout fripé et aigris ! »
« Exactement, Erin va beaucoup s’amuser à me masser et me bichonner » lança l’anglais d’un air parfaitement naturel.
« Hmm hmm », confirma Erin par un bruit d’acquiescement pour confirmer tout ça.
« Tu sais comme moi qu'il adore quand je m'amuse à le masser...» Isia ricana doucement, donnant un coup d’épaule à sa copine.
« Tu vas le faire hurler avec les bleus qu’il va avoir surtout ! »

Tout en marchant dans les coursives, vers la zone de téléportation, ils croisèrent du monde, rien de plus normal. Quelques regards appréciateurs et des tapes dans le dos de l’anglais. Soudainement, un homme baraqué et blond se figea devant le trinôme. Le regard pétillant et un grand sourire ! Alexander, s’il n’était pas maître de lui aurait surement pâlit de surprise en voyant Hanz se matérialiser devant lui, comme ça. L’anglais stoppa sa marche avant de le percuter. Bon dieu ! Mais il est là lui ? Il avait assisté au match, ne voulant nullement manquer cet événement !
« Bonsoir Hanz ! » Il remarqua que l’homme se canalisait, malgré l’effervescence de ses prunelle bleu clair… Machinalement, Alexander avait fait un pas en arrière pour encaisser, s’il venait à lui sauter dessus. Erin était restée là où elle se trouvait juste avant l’apparition teutonique.
« Bonsoir Rondoudou !!!! Tu as fait un superrrrr match !!! Je regrette presque que tu n’es pas défoncé en KO Big Bull !! j’ai hâte que tu reviennes pour prendre une place de plus !! » Il eut un large sourire ! Alexander avait horreur quand il le nommait “Rondoudou”... Il soupira « Erin je suis content de te voir !! J’espère que tu as défonce, l’autre pétasse qui à rouler une pelle à Rondoudou, sinon j’irais m’en charger ! Oh Isia content de te voir, très sexy comme petit show ! Les mecs ils en pouvait plus ! Entre Rondoudou qui à chauffer la salle à moitié nu et toi, ce fut le combo gagnant ! »

« Je suis contente de te voir aussi “Hanzouille” ! », fit Erin avec gaieté, lui attribuant un nouveau surnom sans qu’elle y réfléchisse.
« Tout est arrangé avec la demoiselle qui a embrassé Alexander. Pour une fois que ce n’est pas toi, tu ne vas pas faire ton jaloux. », fit elle en croisant les bras. Elle ne voulait pas qu’il aille défoncer qui ce soit pour son honneur, qui n’était pas perdu. « N’empêche, je ne savais pas que tu faisais ce genre de combat, ça fait longtemps ? Tu aurais pu nous inviter. », dit-elle avec un semblant de déception dans les yeux. Elle savait manipuler la grande saucisse allemande.

« “Hanzouille” ? Ce n’est pas très viril comme surnom, mais bon, tant pis COPINETTE ! » Il se marra doucement « Bah pourquoi pas ? »
« Isia… tu ne veux pas faire ton épervier … Hanz aimerait que tu lui montre tes crocs ... » Isia fit un rictus carnassier en s’approcha de la grande saucisse, tandis qu’Erin ricanait d’avance.
« Euh … ça va aller hin! Et puis Erin, je ne savais pas que tu aimais la baston ! Mais si tu veux, viens demain, je serais très content de te voir quand je démolirais mon adversaire ! Et vous deux aussi hin ! Surtout Rondoudou ! » Il fit un grand sourire ravi.
« Il y a beaucoup de chose que tu ne sais pas à mon propos Hanz. », fit elle exprès de dire pour l'embêter. « Je ne te promets rien d’autre que d'y réfléchir. ». Pour le coup elle n'était pas super emballée.

« Ouai je pense bien ! Sinon ça ne serait pas drôle » L’allemand hocha la tête avec un sourire, il espérait qu’ils viendrait. Pour sa part, Alexander ne répondit rien, il était d’accord avec Erin, ils y réfléchiraient. Même si le combat risquait d’être intéressant.
« Nous devions y aller Hanz. Bonne soirée »
« Bonne soirées a vous aussi ! »
Les administratifs continuèrent leurs chemins.
« Il n’a pas été trop lourd ça va. Il avait les étoiles dans les yeux, ce soir c’est soirée mouchoir sur le « Justicier au Thé » ! »
« Tant qu’il ne m’embête pas, il peut faire toutes les choses qu’il veut en pensant à moi ! » Lança Alexander avec une petit grimace, qui venait de visualiser malgré lui la scène.
Erin fit une grimace de dégoût elle aussi en ayant les images, et même le film en tête, avec son petit corps qui tressautent à chaque jet sur le kleenex. « Je ne veux pas savoir. », rajouta-t-elle en secouant la tête. Ils arrivaient en zone de téléportation.

Oui personne ne voulait savoir, même si dans un sens ils le savaient. Enfin bref, les trois jeunes gens arrivèrent en zone de téléportation, où ils prirent le « wagon » suivant. Une zone salle était aménagée exprès proche de la salle d’embarquement, pour les voyage vers le Dédale. Ils marchèrent vers le prochain téléporteur pour atteindre la zone des quartiers résidentiels, tout en papotant joyeusement, surtout les deux jeune femmes, Isia avait pas mal de chose à raconter à sa grande copine. Alexander était généralement silencieux, ou ponctuait la discussion de quelques piques ou d’avis quand cela était nécessaire. Mais généralement, il laissait la parole à sa compagne qui pouvait profiter pleinement de sa meilleure amie.

Il invita même Isia à continuer la discussion, pendant que lui passait sous la douche, faut dire qu’elle prit un certain temps, il se sentait lasse et l’adrénaline chutait, il dormirait bien et surtout rapidement ce soir. Puis Isia partie, pour se préparer pour son rencart imposé. Quand aux deux RDA ils passèrent une charmante soirée ensemble et pour une fois, Alexander s'endormit devant le film.

END 23/11/2017

FICHE ET CODES PAR ILMARË



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