Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Jeu 23 Nov - 19:35
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Chronologie 23 mai 2017 - 20h30 SUIte au rp : Divertissement au sommet

Barry Baxton


Barry avait hâte.
Au début, il s’était entêté à l’idée qu’il ne méritait pas ce rencard puisqu’il n’avait pas vaincu Alexander. Malgré son envie de vouloir voir cette belle plante dans sa plus belle tenue, son côté intègre lui renvoyait ses scrupules en pleine figure, si bien qu’il avait failli la joindre par radio pour tout annuler. De toute façon, elle n’aurait pas été déçue, ce n’était guère plus qu’une corvée pour elle, ou un service qu’elle rendait à un Alexander qui avait pitié de lui, non ?

Et puis ce petit côté coquin et provocant, c’était tellement dur de garder à l’esprit que ce n’était qu’un piège dans lequel tous les mecs sombraient comme des cons.
Lui, il voulait pas être de ceux-là. Mais c’était une foutue sirène. Sauf qu’au lieu d’attirer les marins à la flotte par des jolis chants, c’était une personnalité à croquer et un corps de rêve : la pire combinaison qui soit pour se refuser à y être sensible.

A vrai dire, sans l’intervention de Sidney, qu’il avait croisé dans les couloirs au retour de son bureau de consultation, il aurait fait cette bétise. Il l’aurait appelé pour lui dire qu’il libérait sa soirée et qu’il ne méritait pas son rencard. Mais le vieil homme était le confident de tout le vaisseau et il avait l’art de faire poser les bonnes questions d’une seule phrase. A peine Barry lui avait-il évoqué son intention qu’il avait réagi. Avec son air sage là, et ce bouquin coincé sous le bras, il lui avait simplement sorti :

« Vous, une très belle femme et un restaurant chic ! Pourquoi se l’interdire sur une question d’équité que vous êtes le seul à vous poser ? »

Barry n’avait même pas réussi à rétorquer quoi que ce soit.
Ce vieux singe lui avait fait un sourire victorieux avant de poursuivre son chemin, conscient que le boxeur serait incapable d’y trouver à redire, incapable de renverser la vapeur pour rester dans sa résolution d’annulation. Juste avant de disparaître au détour d’un coursive, il avait lancé par-dessus son épaule :

« Albert a de très beaux smoking. »

Des smokings…
Barry n’y avait même pas songé. Si “Harley” se ramenait en déesse de la suture et du scalpel, il avait intérêt de lui rendre la pareille, qu’elle ne se dise pas avoir fait le voyage pour rien. Soupirant d’un léger malaise alors qu’il était désormais seul dans la coursive, il fît demi-tour pour se rendre directement chez l’intendant général. Le bon côté avec lui, c’est qu’il avait le coeur sur la main et qu’il se pliait toujours en quatre pour répondre aux besoins. Big-Bull s’était vu félicité par son beau match, l’homme ayant apparemment tout suivi depuis une tablette sur son comptoir, et il lui avait promis le plus beau de ses smokings dès qu’il avait su pourquoi il en demandait un.

Trois tenues. Trois foutues tenues : beige, noir et bordeaux.
Là, le boxeur était mal. A force de côtoyer la combinaison habituelle du manoeuvre de base, à charrier de la munitions et des missiles à longueur de journée, on en oubliait le plus élémentaire en terme de goût vestimentaire. C’est là qu’Alexa était apparue à l’ouverture de la cabine d’essayage. Big-Bull ne savait pas trop ce qu’elle faisait là au début. Son accompagnatrice était la première à avoir su qu’il obtenait le rencard sur le ring et elle avait déduit qu’il ne résisterait pas. Le reste, c’est pas très compliqué de le comprendre. Resto chic + super bonasse = le grand jeu ! C’est ce qu’elle s’était dit en se rendant chez l’intendant.

« Le noir te rend trop sombre. Avec tes blessures ça donne un côté agressif. Tu devrais prendre le beige... » Avait-elle conseillé.
« Quoi, tu m’aides ? Je croyais que t’étais jalouse ? »
« De sa beauté ! » corrigea Alexa. « Je rêve de voir un seau de pisse lui tomber sur le crâne et lui démonter sa face. Que ça lui enlève son assurance et sa petite suffisance pendant qu’elle patauge dans la fange comme une cruche... »

La militaire s’interrompit lorsque le boxeur chassa ses mains d’un air perplexe. La jeune femme était en train de lui tendre la tenue beige tout en choisissant une autre cravate et elle haussa les épaules, souriante, pour lui confirmer :

« C’est une histoire de femme, Barry, tu ne comprendras pas. Si j’étais plus belle qu’elle, j’en jouerai exactement pareil et c’est elle qui tiendrait ce discours... »
« Non, tu te trompes... »
« Nigaud, va ! La jalousie entre femmes, c’est une tradition indémodable... » Conclu Alexa en lui fourrant les affaires dans les bras. « Tu n’as pas beaucoup de temps alors va te changer ! »

Barry soupira et alla revêtir le smoking beige.
Franchement, la couleur lui déplaisait et il avait l’horrible impression d’être un pingouin, un clown faisandé ! Mais apparemment, vu les étoiles qui illumina le regard d’Alexa, ça donnait une tout autre tournure une fois sur son corps. Il se mira dans la glace, étant soutenu tant par son amie qu’Albert qui lui faisait des signes de pouces, et il se laissa passer la cravate.

« Tu vas faire tomber toutes les gonzesses mon beau. »
« Et ma toubib aussi... » Ajouta Barry avec une certaine assurance que son interlocutrice brisa d’un regard sceptique. « Ben quoi ? »
« C’est ta soirée, Barry. Mais elle prendra fin. Si tu commences à vouloir plus d’entrée de jeu, soit elle va te bouffer et recracher tes os en miettes. Soit elle va se foutre de ta gueule et se barrer. »
« Tu charies... »
« C’est une rencard. Un REN-CARD. Pas un flirt ! Alors ne démonte pas ta soirée en faisant ton lourd. Profite à mort et oublie-la quand tu en auras fini, c’est mon conseil... »

Alexa, c’est sa meilleure amie.
Mais malgré son franc-parlé, Barry se demandait souvent si ça ne cachait pas quelque chose d’autre. Après, le point rassurant, c’est qu’elle bouffait littéralement les tablettes au chocolat de l’Anglais pendant le combat et qu’elle en réverait sûrement cette nuit. Donc ses doutes n’étaient pas si légitimes et peut-être qu’elle intervenait, malgré cette jalousie, pour lui garantir de s’éclater un max. Et ça, franchement, c’était super sympa.
Son dernier soucis, c’était de se sentir un peu trop à l’étroit dans ce costume. Mais Alexa comme Albert l’avait assuré que c’était le prix d’un corps musclé et que cette “pression” le mettait encore plus en valeur. Si le boxeur n’était pas stressé à l’idée d’aller dîner, le regard que pourrait avoir Harley sur sa tenue l’importait.

Bref.
Barry se pressa avant d’être en retard pour de bon. Le Dédale n’allait pas faire une téléportation juste pour lui et il avait intérêt à être ponctuel s’il ne voulait pas faire poireauter la toubib pour rien. En chemin, il rencontra un de ses amis boxeurs, Dwayne, qui lui offrit un parfum apparemment réputé. Barry espérait secrètement que cela n’allait pas tacher le costume ou se confondre avec une odeur féminine. Mais il était plus le temps d’agir que de penser.
Ce cher Albert, oui toujours lui, avait contacté une connaissance sur la cité pour définir un plan de route. UN FOUTU PLAN DE ROUTE ! Pour ne pas se perdre. La cité était si grande qu’il aurait galéré sans ce petit papier dans sa poche. Les gens allaient et venaient, parfois en le regardant bizarrement, et Barry reconnaissait que dans d’autres circonstances, il aurait eu peur de se perdre. Atlantis, il n’en avait vraiment pas l’habitude et c’était bien trop grand pour lui.

Il trouva un Athosien juste avant l’entrée du restaurant. Il proposait différentes fleurs qu’il cultivait apparemment sur le continent et il ne pu s’empêcher d’être attiré par cette rose pâle dont les pétales, si fine, semblaient voguer sur des courants d’air invisible. C’était comme de fragiles nappes de soie à la couleur de la rose qui oscillait gracieusement. Barry l’acheta comme il pu mais le troc étant une monnaie plus courante, il décida d’y laisser une chevalière qui ne lui était pas des plus précieuse. Pas pour la soirée qui l’attendait en tout cas.

Devant le restaurant chic, un peu plus sur le côté pour avoir de l’intimité et être discret, le boxeur profita de son avance pour répéter une accroche. Il essaya plusieurs postures, ne se voulant ni avachi, ni trop sûr de lui, puis essayait de se voir dans le reflet trop peu efficace d’une vitre. Il tendait la rose tout en testant différentes phrases, oubliant de surveiller les alentours.

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Une suicide squad au resto


Isia était rentrée avec les deux RDA comme promis, excessivement survoltée et elle avait pris un peu de leur temps, pour papoter. Enfin cela n’était pas du temps gâché, puisqu’ils s’entendaient merveilleusement bien. Elle était heureuse d’avoir participé à cette petite aventure et se reproposa comme médecin officiel du « Justicier au Thé ». Un médecin, pas forcément obligée de revenir en pompom girl, même si, la tenue l’importait peu, elle avait fait ça, pour répondre à la taquinerie d’Alexander. Il lui aurait sous-entendu de venir en tenue kangourou ! Elle l’aurait fait, juste pour lui rendre le mot. Elle était ainsi, complètement barrée et cette folie était contagieuse.

Elle regagna ses quartiers, pour se préparer prenant le temps de répondre à Pedge. Celle-ci lui avait répondu à son mail. Un sourire se dessina sur les lèvres de la chirurgienne à la mention du lavabo… Elles avaient quand même fissuré un miroir ! Mais est-ce vraiment elles ? Ou bien celui-ci était déjà facturé ? Elle ne pouvait pas le dire en toute franchise. Et elle espérait que cela, n’allait pas créer des problèmes à Allen. Isia n’était pas fan de briser du matériel involontairement, cela l’agaçait quand elle retrouvait quelque chose de fracassé.
Enfin qu’importe, elle avisera, si besoin, elle ira chercher un miroir chez les Athosiens, pour “Papi grognon”. Elle assumait, comme toujours. Même si cela, lui serait désagréable, qu’on lui sorte « comme vous avez brisé le miroir avec le sous-lieutenant Allen en vous bécotant, vous me saurez gré de me trouver un remplaçant pour ce pauvre miroir ! ». Oui, elle n’aimerait pas, qu’on vienne lui balancer son rapport buccal à la tronche. Cela la rendrait passablement agressive.

Elle avait une réputation de jeune femme chaude et séductrice, mais personne n’était venue à se vanter d’avoir couché avec la doctoresse, pour une raison simple : quand cela arrivait, les amants ou amantes fermaient leur gueule de peur de se faire humilier par la terrible tigresse. Et puis, cela donnait un côté mystique, savoir si oui ou non, l’incendiaire blonde couchait facilement ou non. La réponse était tout bonnement non. Elle aimait le sexe et se faisait plaisir et se fichait avec qui ou seul. Mais, elle restait “propre”, pas de marie couche toi là. C’est un oiseau rare.

Enfin bon, elle répondit avec Pedge, une pointe d’excitation au bout des doigts et elle alla se prendre une douche, jetant dans sa panière à linge son costume de pompom girl, qui avait valu autant de jalousie que de désir. Elle devait se mettre sur son trente et un, il ne serait pas déçu, le Barry !!

Après s’être maquillé d’une manière sobre et élégante, elle n’avait pas besoin de se tartiner pour être transcendante comme jamais ! Elle alla enfiler des sous vêtement carmin, sa couleur favorite. Tout en dentelle et tanga, le pendant de ce qu’elle avait eu avant dans la journée, mais avec le porte jarretelle, pour ses bas. Elle ne mettait jamais de collant. Puis, alla enfiler sa robe. Une magnifique création Athosienne, de la créatrice favorite d’Erin : June. Une robe carmin, moulante et longue, une épaule dénudée sans décolleté mais fendu sur le côté gauche. Elle se coiffa et se mit du rouge à lèvre assorti. Prenant ses escarpins de la même tente, elle sortit de sa chambre avec comme seul accessoire, un collier en perle de culture blanche, les boucles d‘oreilles assortie et aucun bracelet avec la bague de Pedge, qu’elle changea de doigt pour éviter les questions là-dessus. Elle ne voulait pas parler, à cet homme qu’elle ne reverra pas avant un moment, de son pari avec Pedge Allen. Il y a des choses qui n'appartiennent qu'à soi et pas aux autres. Et puis Sidney, lui avait déjà fait passer un interrogatoire déplaisant alors cela suffisait pour l’année ! Elle mit donc la bague a son index, elle était un peu étroite, mais par chance cela passa. Elle aurait pu ne pas la prendre, mais bon, elle s’était habituée à cet anneau et elle l’aimait bien. Elle prit une pochette rouge, pour le principe d’y mettre quelques menus objets et marcha dans le couloir. Pas besoin de jeter un regard au miroir, elle se savait belle et il suffirait de croiser son reflet dans le regard des autres pour confirmer ce fait.

Spoiler:
 

Perdu dans ses pensées, elle serait pile à l’heure, mais quand elle toucha le téléporteur, elle sursauta en sentant une main sur la sienne. Elle releva les yeux vers la personne, qui décidément, ne faisait que tomber dès qu’elle le voyait : Dale… Son collègue médecin. Il allait s’excuser, avant de beuger sur la tenue d’Isia et elle constata qu’elle était peut être un peu trop belle, puisqu’il mit quelques secondes à ravaler sa salive et à fermer sa bouche.
Avant qu’il gobe une mouche alien, elle se rapprocha de lui de manière proche pour lui fermer.

« Ferme la bouche, tu vas gober un truc pas bon » lui dit-elle amusée, alors que le pauvre docteur se raclait la bouche.
« Oui … Merci Tu vas où comme cela ? A un rencart ? »
« Exactement » Elle lui répondit sans détour et autant lui, il la taquinait il re beuga et son regard s’assombrit un peu. Était-il jaloux ? Oui surement, mais luttait pour ne pas tomber là-dedans. En tout cas, cela lui faisait un choc.
« Ah bon … Je le ou la connait ? » Dit-il un peu trop sèchement sans le vouloir.
« Tu es jaloux Dale ? »
« Non du tout. » Dit-il en évitant son regard. Elle lui fit un rictus taquin, comme pour lui dire qu’il était trop mignon.
« Non tu ne le connais pas. » Elle lui raconta l’histoire du pari et ce rencard avec le mécano. Dale soupira et l’attrapa par le bras, pour la mettre dans le téléporter. Un instant, oui, un instant elle crut qu’il allait l’embrasser ! Cela ne lui déplairait pas, puisqu’elle savait très bien qu’il était dingue d’elle, mais n’avait pas le courage de l’inviter à manger ou même de s’avouer… Il est timide le garçon ! Et elle adorait flirter avec lui, car cela le mettait dans tous ses états.

« Eh bien ! Tu comptes faire quoi ? Tu sais que les téléporteurs ne sont pas aussi long que les ascenseurs ! »
« Non, je t’accompagne jusqu’au restaurant … » Isia se mit à rire, alors que la porte s’ouvrait sur la zone de loisir. Elle marcha dans le couloir étonné.
« Sérieusement ? Tu comptes faire le rôle de mon père ? »
« S’il est louche, je t’embarque avec moi ! »
Non, mais genre, elle était en train d’halluciner ! Il était en train de faire son gros jaloux le père Dale !
« Oh Dale ! mais je ne risque rien voyons ! » Elle lui touchait le bras gentiment.
« Mouai… ça reste un militaire et tu restes une trop belle plante ! » Bon, là ça devenait n’importe quoi, elle ne l’aurait pas soupçonné aussi protecteur et un peu flippette ! Un résidu de janvier ça !
« Dis, je sais me défendre. J’aime bien quand tu fais ton ronchon jaloux, mais ne soit pas en train de te faire des histoires d’accord ? Il est gentil et s’il m’arrive quelque chose, promis, je t’appelle sur ma radio ok ? » Elle lui répondit d’une manière sèche et directive. Elle s’était arrêtée pour se mettre face à lui. Le restaurant était pas loin. Il allait répliquer mais elle lui colla un bisou sur la joue, qui fit son petit effet et elle se détourna.
« Euh … désolé je ne sais pas… »
« Pas grave, contente-toi, de me dire que je suis la plus belle des princesses des abeilles et cela sera oublié Dale » Fit-elle espiègle, alors qui marchait à côté d’elle, quand même. Elle le soupçonnait de vouloir aviser l’autre homme. Et en parlant d’homme, elle distinguait sans peine la silhouette baraquée dans un smoking beige de Barry. D’ailleurs Dale, lui dit qu’elle était la plus belle des abeilles… Elle ricana de plus belle, elle pourrait lui faire faire n’importe quoi à cet homme. Déjà, qu’elle l’avait embauchée pour faire sa tenue de pompom girl et l’écharpe de Sidney ! Il avait été le premier à la voir en tenue sexy aussi, comme récompense. Mais bon…

« Tu es grave quand même … On dirait mon père ! »
« Mais non, je suis le bon copain, qui vérifie que l’amoureux du soir de sa copine ne se fasse pas tabasser la figure … »
« Tu veux vraiment ça ? » demanda t’elle mystérieuse
« Que tu te fasses frapper ? Non ! »
« Non, d’être dans la friend zone ? »
Il beuga quelques instants, suffisamment, pour qu’elle arrive vers Barry avec un sourire illuminé. Puis toisa Dale, non, elle ne voulait pas qu’il soit là. Pauvre Barry, il devait être en stress complet, alors, si en plus cet autre homme qu’est Dale, un très bel homme soi-disant au passage, arrive avec elle, il va pleurer !

« Bon … n’oublie pas deux “Imovane” ou du “Sonata” et tu n’auras plus de problème d’accord ? Ou des gouttes d’aubépine si tu préfères le naturel ! » Une manière de lui dire « oust » et aussi dévié de l’afficher devant Barry, comme l’ami un peu trop possessif qui aimerait être à la place du soldat ! C’est quand même dingue, que le jour où il décide de ne pas être tout timide, c’est quand elle lui sort qu’elle est en rencard !
Dale, la toisa étrangement, elle venait de lui dire de prendre des somnifères pour l’insomnie…
« Euh … Oui merci et toi du “Spedifen” … »
Isia ricana, il lui donnait un médicament pour la lutte des migraines chez l’adulte. Franchement ? Là, il avait un sacré sous-entendu. Elle lui fit un signe de la main et marcha jusqu’à Barry sans plus attendre. Alors que Dale, la regarda avant de se décaler, enfonçant les mains dans ses poches de pantalon et alla jusqu’au téléporter.

Isia toisa de haut en bas le militaire qui avait fait un bel effort vestimentaire. Cela lui allait bien le beige. Il avait un petit côté parrain et avec ses blessures cela lui donnait encore plus l’air d’un Italien. Elle ne le trouvait pas spécialement magnifique, mais il était élégant dans cette tenue qui le mettait en valeur, le rendant plus beau que sur le ring. Un bel habit fait tout souvent. En conséquence, elle lui lança un regard appréciateur.



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Barry Baxton



Big-Bull s’était soudainement retourné en gardant une main derrière son dos, celle qui tenait la rose. Au début, la jeune femme avait attiré son regard comme s’il avait voulu reluquer, le plus discrètement possible, cette cliente qui se rendait au resto. Le costume de pompom girl et le trente et un, ce n’est pas du tout la même chose.
C’est pour cela que l’homme eut une incertitude et un moment de réflexion avant de comprendre, lorsqu’elle arriva droit sur lui, qu’il s’agissait bien d’Isia. Il lui offrit un sourire très accueillant alors que son regard se posait sur un autre homme qui l’accompagnait. Sa façon de le renvoyer ne le fit sourire qu’à moitié, cela montrait bien la façon avec laquelle elle ne s’encombrait pas de la gêne lorsque cela s’avérait nécessaire. Barry ne sut pas vraiment s’il faisait face à une histoire de jalousie. Mais à vrai dire, il n’avait pas vraiment le temps d’y réfléchir. Son regard se planta sur la magnifique tenue du médecin et il secoua négativement la tête, bien malgré lui, en un “whoaaaaa” silencieux. Au moins, Barry avait eu la délicatesse de ne pas laisser sa bouche ouverte.

« Il fallait prévoir un troisième couvert ? » Plaisanta le boxeur en affichant un tendre sourire.
Isia ricana de bon cœur « Non… On va laisser Dale avec ses petits copains … »
« Tant mieux, je ne suis pas partageur ce soir. » Reprit il en ironisant à son tour. « Je lui aurais fait une parade d’intimidation comme le font les daims ! En bombant de la poitrine et en attendant que la magie opère... »
Isia éclat de rire cette fois, imaginant très bien la scène. Dale, serait complètement mal à l’aise et fuirait surement. « Rhoo, tu lui aurais fait peur à ma petite biche ! Quoique… il m’a surprise ce soir, je ne l’aurais pas cru avoir autant d’audace. Alala ces chirurgiens, ils sont barjos. » Elle se vanait aussi par la même occasion.
« Les hormones ça ! Et la folie embellie tellement mieux les chirurgiennes en robe rouge... »
« Faut dire, que cela me va mieux, qu’à lui, oui. » Dit-elle espiègle.


Fier du compliment qu’il lui avait fait, sincère soit dit en passant, il lui offrit son bras sans faire de révérence. Il mourrait d’envie de l’avoir à ses côtés en entrant dans le restaurant et c’était dingue comme il devait se reprendre pour ne pas laisser son regard courir trop intensément sur elle.

« Isia, tu es magnifique...vraiment magnifique. »

Barry n’avait que ce mot là, magnifique, en tête. Mais il le trouvait bien trop faible et plat par rapport à ce qu’il avait devant lui. C’était tout simplement un canon, un top modèle, une foutue déesse. Et franchement, s’il n’entendait pas la petite voix d’Alexa lui rappeler qu’il avait intérêt à en profiter un max, il aurait surement eu une réaction très basse en pointant un regard plus bas. Mais en même temps, les prunelles d’Isia étaient encore plus envoutante. L’homme comprenait vraiment pourquoi elle avait une réputation qui s’était élevé jusqu’au Dédale.
Son bras dissimulé vint devant elle pour présenter la rose.

« Bien plus que cette petite attention... »

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Une suicide squad au resto


Elle lui prit le bras sans aucune once d’hésitation, se surprenant encore, qu’elle aurait bien du mal à y faire le tour. Il avait des baobabs à la place de membre cet homme ! Bon, elle l’avait vu torse nu aussi. Mais bon, entre voir et toucher ce n’est pas pareil. Oui, elle allait se faire briser en deux, s’il serrait trop fort ce dit bras. Tiens, il rendrait jaloux Hanz. Elle se demanda s’il connaissait cet homme puisqu'il est dans le classement de la boxe. Elle ne serait pas étonnée de voir l’allemand dans celui-ci. Elle lui poserait la question, pendant le repas tiens !

Elle avait remarqué qu’il avait un bras dans son dos, mais eut la politesse de ne pas lui réclamer ce qu’il cachait. Au lieu, de ça, elle lui fit un beau rictus, à son compliment. Donc, oui, elle avait visé juste.
« Merci bien. Tu es très élégant, on dira un parrain Italien ! Manque plus que tu parles Italien et tu serais dans le rôle » Fit-elle sincèrement cela était un compliment, elle aimait bien le style « macaroni » comme elle dit. Les méchants, ont toujours plus la classe que les gentils.

Elle voyait bien, sa lutte acharnée pour ne pas trop la mater. Elle ne s’offusquerait pas s’il venait à le faire. Tant, qu’il n’aie pas de perversité lubrique déplacé dans son regard. Elle comprenait qu’il faut bien mirer la beauté et elle était tout bonnement magnifique.

Même si elle s’attendait à avoir quelque chose au vu de son bras caché, elle fut agréablement surprise de la rose. Monsieur était très mignon ! Elle prit la rose, en la regardant d’un air pétillant, elle adorait le rose pâle aussi.
« Elle est parfaite ! L’intérieur de mes quartiers est poudré comme cette rose ! Elle irait très bien dedans ! » Enfin, ce fut surtout style scandinave avec des touche de ce rose qui passait bien dans un intérieur féminin et cocooning. Elle lui déposa un chaste baiser sur la joue, avant de le suivre jusqu’à la table. Surprenant, le regard des Atlantes déjà présent dans le restaurant et le serveur qui avait du mal à décrocher leurs prunelles d’elle.

« Tu vas en faire des jaloux ce soir ... »

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Barry Baxton



La remarque sur son look de parrain italien le rendit fier comme un coq.
Dire qu’il avait trouvé la couleur détestable quand il avait le vêtement dans les bras et qu’il craignait de n’être rien de plus qu’un épouvantail risible. Au lieu de ça, il entra dans le jeu et assura sa cravate tout en prenant une voix rauque, virile :

« Hey...ne me mens pas, Martoni...je t’ai vu lui mater le croupion ! On ne fait pas ça à une dame...surtout pas à MA DAME, jamais... » Il monta un regard plein d’autorité sur Isia, la fixant de coin comme s’il la considérait comme un joyau. « Martoni ne t’importunera jamais plus, bella. Une regrettable indigestion de plomb...paix à son âme. »
Il termina cette prestation d’un clin d’oeil et reprit son sérieux. Sous le regard fortement amusé d’une Isia, qui était en train de ricaner. La soirée s’annonçait bien ! Il avait de l’humour le jeune soldat baraqué !

La bise d’Isia le traversa d’une très agréable sensation électrique alors qu’il avait naturellement assuré son approche d’une douce pression sur ses lombaires. Mais pas trop bas, histoire d’éviter les malentendus. Malgré cette précaution, et le fait qu’on ne calculait pas consciencieusement l’endroit où l’on posait sa main, deux informations pétillèrent brutalement dans son esprit. La première fût la douceur du tissu et une sensation de finesse, n’offrant qu’une maigre barrière à cette zone épidermique qu’il se matérialisait déjà. Le creux de sa colonne vertébrale était d’ailleurs très agréable au toucher, allez savoir pourquoi il le notait. Et la seconde...fut de sentir l’extrême bordure d’un sous-vêtement au niveau de son petit doigt égaré.

Une petite envie insidieuse de s’imaginer en fin de soirée, en train d’explorer ce corps parfait et découvrir les trésors de sous-vêtements, le tenailla un instant, démarrant un début de sourire benêt qu’il effaça très rapidement dès qu’il se rendit compte du piège. A moins que ce soit la bise elle-même qui le plongeait déjà dans ce sentiment de béatitude.

« Hmmmm... » Fit-il dans un souffle d’appréciation.
« Je vais rapidement en vouloir d’autres... »

Il rigola doucement et entra dans le restaurant. Avoir Isia à son bras, c’était étrangement comme débarquer pour les oscars au festival de Cannes. Le pire dans tout ça, c’est qu’il ne connaissait que la réputation d’Isia. Il pouvait se projeter dans les réactions des autres dans son monde militaire étroit du Dédale. Mais là, cet amas de regards d’une expédition civile était plutôt intimidante et inattendu. Des éclats de jalousie se trouvaient à certains endroits, d’autres d’envie ou parfois, même, de colère. C’était le cas d’une femme qui donna une tape un peu trop rude à son compagnon qui s’était perdu dans la contemplation des formes d’Isia. Aïe, oui, il était parti pour un tour de rodéo et de crise nocturne celui-là. Mais franchement, c’était tellement jouissif de se dire que cette femme enviée soit son exclusivité pour la soirée. Barry se sentait être le pape, l’heureux gagnant d’un sombre loto. Car il ne fallait pas se leurrer, il avait intérêt à se surveiller pendant cette soirée pour ne pas s’envoyer la figure dans le panneau, les pieds joints dans le piège à ours, et dans la piscine aux cactus à la fois. “Harley”, c’était le mélange entre la divine tentatrice et le suicide sentimental assuré. Ouais, Isia la belle dingue, Isia la sirène, une sacrée succube qui l’étoufferait assise sur son torse. Et ben il n’en serait même pas contre tiens ! Mais fallait pas se laisser aller, surtout pas !

Au passage, il fut assez étonné devoir comment les gars de l’expédition avait réussi à adapter le lieux en un endroit aussi chic et guindé. Il écarquilla un instant des yeux et laissa son regard courir sur la décoration et les tenues chics des clients. C’était peut-être une expédition civile...mais franchement, pas le moindre uniforme en vue...à croire qu’ils s’étaient matérialisés subitement sur Terre. La dernière réplique d’Isia lui arracha un grand sourire. Oh oui, il en ferait des jaloux ce soir, mais il avait dû suivre un sentier bien douloureux pour ça et il lui répondit, d’un ton véritablement enjoué :

« Ouais ! On va les mettre sur le ring face à un justicier au thé déchaîné avant de prendre leur avis ... »

Première référence à Alexander.
Barry pria intérieurement pour qu’il ne soit pas le sujet de la soirée. Il avait envie d’oublier la boxe ce soir, du moins son combat d’il y a quelques heures, pour ne se concentrer que sur Isia.

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Une suicide squad au resto


« Tu es bien gourmand ! » Fit-elle d’un air mutin quand il l’informait qu’il risquait d’en vouloir d’autre. Son rapprochement et sa main sur ces vertèbres, ne la dérangeait pas vraiment. Elle devrait peut-être frissonner de gêne, mais non. Tant, qu’il lui ne pose pas la main sur le popotin, elle acceptait le contact. Une forme, d’appréciation de la doctoresse en somme.

Ils marchèrent dans le restaurant, pour rejoindre la table qui leur était confié, pour cette soirée. Beaucoup de regards sur elle, comme toujours et ce genre de réaction, lui arracha une petite pique auquel, il répondit.

« Pas besoin d’un ring, pour qu’ils aient peur de lui. Un bureau suffit ! » Dit-elle d’un air naturel. Se retrouver dans l’un des bureaux des RDA ou même dans celui du major Frei, devait être le cauchemar récurrent de certains !
« Quel homme ! » Commenta Barry avec humour.
« A défaut d’être percutant sur le ring, c’est avec son stylo qu’il massacre ! Je connais ça avec le bureau du vieux...on ne moufte pas. »
« Exactement, vous avez un “papi grognon” sur le Dédale, nous ont à un “anglais percutant” » Dit-elle en pouffa un peu
Un large sourire narquois gagna Barry. Il ajouta immédiatement :
« On devrait les mettre sur le ring. Papi Grognon sera avantagé d’ailleurs. Vacciné des belles pompoms girls sans ses pilules bleues... »


Barry Baxton


On les installa et il veilla consciencieusement à ce qu’elle s’installe en première avant de suivre. Et oui !! C’était peut-être un bidasse de base qui faisait de la manutention dans le Dédale mais il se souvenait encore de quelques petites règles qui faisaient leur petit effet à l’époque. Une fois installé à son tour, il observa son visage et le trouva ravissant. Elle en jouait en plus, sans forcément insister, une forme d’aura séducteur qu’elle n’avait même pas besoin de pousser.

« Je crois qu’en terme de jalousie, tu as été bien servi sur le Dédale... » Nota Barry tout en la regardant gentiment.

Il espérait ne pas entamer un sujet déplaisant. Du coup, il enchaîna directement sur le premier dialogue de la soirée tandis qu’on leur donnait les cartes.

« Tu m’as promis de me raconter d’où te vient ce délicieux surnom, tu te souviens ? »

Isia Taylor Laurence


Elle prit place, appréciant la galanterie de l’homme. Cela est bête, mais ce genre d’attention, faisait fondre la moitié des femmes, pour ne pas dire toutes. Cela peut paraître encore étrange, dans une société qui prône le féminisme ; que ce genre de coutume de plus en plus rare fasse autant d’effet, mais bon, même si cela appartient au temps ancien, la galanterie plaît à toutes les nanas !

Isia adorait ça, sans pour autant le montrer, elle trouvait que ce genre de geste avait son côté assez séduisant et démontrait des efforts pour paraître bien en société. Elle ne blâmait pas le geste, que d’autre femmes pourraient dire comme « machiste » et tout ce bordel. Enfin, ce genre de discours c’est typiquement des pauvres idiotes, qui parle de virer la galanterie, mais qui pour rien au monde ne refuserait des fleurs pour la saint valentin quitte à faire une crise si leur copain oublie. Bref des pauvres idiotes.

La belle déposa sa rose sur le côté de la table, nappé de blanc et de couvert d’argent moderne. Une bougie brillait au centre et une décoration florale se trouvait vers eux. Le regard de la belle, se figea sur Barry, avant de toiser l’environnement, voyant au bout d’une table une tête connue. Généralement, Isia n’aimait pas vraiment croiser des têtes connues, quand elle sortait avec quelqu’un. Sauf peut-être Erin. Elle aimait avoir sa tranquillité et passer une soirée qu’avec la ou les personnes qui l’accompagne. Mais bon, au fond ce fut l’une de ses subordonnée, une certaine Miranda, qui avait une sacrée réputation. Et pour cause la fille la plus facile de Pégase. Elle trouvait cela étrange, de voir cette traînée d’infirmière nymphomane, dans ce lieu. Quel homme, suffisamment bête, allait l'inviter dans un restaurant chic pour ses faveurs ? Suffisait de lui dire qu’elle était belle et hop la minette était de sortie !

Isia en savait quelque chose, elle avait pratiqué une fois, la Miranda et avait été fort déçue de ses présentations, qui auraient pu être bien meilleur, avec le nombre de bite et de doigt qui lui passait dessus. Une manière de tester la bête et aussi, pour comparer avec Panda. Cela était horrible, mais ils leur arrivaient de donner des notes à leur coup d’un soir, pour savoir si cela était à refaire ou non. Un délire entre eux. Cette Miranda était folle d’Alek, un peu trop même. Et comme beaucoup de femme, jalouse d’Isia, elle aurait aimée être une mante régulière de la doctoresse… Mais cela ne fut pas le cas. Le fantasme des infirmières sur les médecins était malheureusement vrai et le fait que les médecins se tapait leurs infirmières étaient aussi vrai. Enfin bon, la seule chose qui tenait Miranda ici, était sa compétence incroyable, seul point positif chez elle au yeux d’Isia. Et peut-être le fait qu’elle avait une poitrine énorme.

En toisant l’homme, elle reconnut l’un des infirmiers, ce bon Grant, un brave homme, d’une gentillesse, patience extraordinaire. Loin d’être beau, il avait comme attrait son grand cœur et sa bienveillance. Un brave garçon qui aurait surement un fan club, s’il était un peu plus beau. Malheureusement, seuls les hommes ou les femmes à la plastiques percutante avait ce privilège, laissant les gentils garçons ou gentilles filles seul dans les ombres. Pauvre Grant, se dit Isia, il était amoureux de cette pimbêche et l’emmenait ici, non pas pour faire vibrer son cul mais son cœur. Il n’aurait rien de cela, Miranda est une pétasse matérialiste, elle veut du supérieur et de la beauté, pas d’un brave homme qui la rendrait heureuse. Elle est bien dans son malheur sentimental.

Le regard que lui lança Miranda fut soutenue et la rouquine, baissa les yeux gênés d’avoir été prise en flagrant délit. Isia, reporta son attention sur Barry, qui venait de parler. La tête sur ses mains, et coude sur la table, elle avait l’air d’un chat. Elle vu bien, qu’il enchaîna rapidement, mais elle prit le temps de lui répondre quand même avec humour.
« Apparemment. Après, c’est surtout parce que j’étais dans les pattes de l’étalon favoris de ces juments. » Dit-elle simplement « Et que j’en ai beaucoup joué pour les éloigner. »
Elle se fichait bien de la jalousie des autres, elle adorait ça au final, cela l’encourageait à se rendre encore plus outrageante et de briser des petits cœurs de pauvres idiotes ! D’ailleurs, l’entraineuse de Barry était verte de jalousie, mais Isia se gara bien de lui rappeler ce fait, il devait le savoir. Alexa, devait se retourner les tripes en tout cas !

« C’est vrai. Il me vient d’Alexander. Je le surnomme « Fox » et mon surnom est venu après une anecdote assez amusante. Régulièrement on se cherche des poux et ça se finit toujours par des actions incroyables. L’issue de mon surnom fut une vengeance de ma part : j’avais retrouvé mon bureau impraticable, à cause de boules de papier, il avait dû vider toutes les poubelles de la cité pour m’en mettre autant ! J’avais perdu un pari et cela aurait dû m’apprendre à me taire. Mais je ne suis pas très obéissante. Mais bon. Bref, Mon bureau fut donc impraticable et comme pour me narguer, il avait scotché ma boite de carambar au plafond. » Elle eut un petite rire en repensant à ça.
« Et donc pour me venger, j’ai trafiqué la douche du vestiaire homme… Je savais qu’il s'entraînait tous les mardi soir et tard pour être tranquille. Quand il est partit se doucher ce fut donc une douche mélange d’eau et de piments de couleur. Il a débarqué le lendemain en réunion, tout propre du moins sur les parties visibles, où il avait dû frotter comme un forçat. Mais suffisait de soulever sa manche de costard pour voir qu’il n’était pas arrivé à bout de toutes les zones. Il m’a surnommé Harley, à cause de la couleur du film suicide Squad et aussi de ma folie. Voilà ! »


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Barry Baxton



« Voilà...tout simplement. » ponctua Barry d’un large sourire.

Il éclata de rire un instant. Elle s’était plongé dans les souvenirs en lui racontant cet épisode et il était plutôt enchanté qu’elle lui partage cette anecdote avec autant de détails. Il avait bien vu que son regard s’était perdu dans son dos, juste avant ce dialogue, mais avait décidé de ne pas le suivre par politesse. Soit il s’agissait de cette affaire de jalousie ou d’une cliente de sa connaissance. Après tout, Isia était un médecin plutôt bien connu sur Atlantis, il ne serait pas étonnant que du monde chercher à l’accoster au cours de la soirée.

D’ailleurs, Barry avait souvent souri et encouragé “Harley” de ses signes tout en écoutant son histoire. Elle avait l’air d’avoir un sacré passif de farces issues de surenchère et l’originalité de celles-ci lui plaisait beaucoup. Rien que l’image de cette belle femme, debout sur son boulot rempli de boules de papiers, en train d’essayer de décrocher une boite de carambar scotchée au plafond, aurait valu un sacré détour.

Le boxeur s’apprêtait à lui répondre quelque chose lorsqu’un serveur vint à leur table leur donner des cartes. Bon sang, il y en avait même sur Atlantis, tout pareil, un restaurant chic jusqu’au bout des ongles avec des prix figurant uniquement sur celui de Monsieur. Pas de troc comme avec le petit Athosien pour la rose, c’était du grand jeu et ça l’excitait doucement.

Une main posée sur la carte refermée, Barry ne décrocha pas de l’intérêt qu’il portait à Isia et reprit rapidement :
« Je suis un très mauvais cinéphile mais je devine que la couleur sur Alexander devait être très variée, c’est une idée originale et à la hauteur de ton esprit joliment déjanté. »

Un échange étant à double sens, Barry décida de raconter l’histoire de son propre surnom sans qu’elle n’aie besoin de le demander. Peut-être s’en fichait-elle éperdument, peut-être lui répondait-elle sans avoir véritablement besoin d’écouter l’historique de son côté. Mais c’est ce qui avait de bien avec une personnalité comme Isia. S’il commençait à la lasser de ses propos, il le verrait très vite. Et puis, sincèrement, il espérait bien continuer à la faire rire un peu. Il avait adoré voir ses traits s’étirer lorsqu’il avait imité le parrain ou fait sa boutade concernant Dale. C’est toujours sympathique de se dire qu’on pouvait faire rire une femme comme Isia.

« Big-Bull ne m’est pas venu de la boxe. » Commença-t-il. « Ce n’est pas une histoire très poétique ou palpitante. Et vachement moins sexy que celle d’“Harley”. »

Il considéra son beau visage et détailla un instant son élégance. Elle avait vraiment tout soigné, même la coiffure. Peut-être avait-elle véritablement envie de passer du bon temps et ne considérait pas cette soirée comme une corvée après tout. Barry sourit d’un air gêné au moment de commencer son histoire. Le boulot de manutentionnaire n’a rien de bien impressionant, c’est même du classique répétitif au point de s’emmerder. Que ce soit dans le Dédale ou un vulgaire entrepôt militaire, c’est exactement la même routine. Mais voilà, sans ces bras et ces machines pour déplacer tout et n’importe quoi : le monstre agonise…

« On était au beau milieu de la baston ce jour-là, le vaisseau bataillait sévère contre les Wraiths et les techniciens avaient autre chose à faire que de venir nous aider. J’étais de service au dépôt à munition. Un porteur-chargeur venait de tomber en panne pile devant l’entrée d’un rail Attila. C’est...comment dire...ce qui achemine les ogives électromagnétique jusqu’aux canons de ligne du Dédale. On perdait du temps alors... »

Barry haussa des épaules, regrettant presque d’avoir commencé l’histoire. C’était ridicule comparé à celle d’Isia mais il l’avait véritablement vécu et il n’allait pas s’interrompre, ou romancer, en rajouter, alors qu’il se voulait authentique et fidèle à la réalité. Ce serait ridicule de paraître soudainement timide pour ça alors il poursuivit avec une légère malice :

« On y a mis des chaînes, confectionné un bât de fortune...et j’ai servi de cheval de trait. Je l’ai tiré sur quinze mètres sous les encouragements de mes collègues de boulot. Une fois la bagarre terminé et au repos, ils ont eu l’idée sournoise d’en faire une petite compétition avec les gros durs du vaisseau. »

Un léger sourire en coin.
C’était plutôt bas de gamme comme histoire, bien beauf, façon ouvrier versé davantage dans le muscle que la cervelle. Mais c’était son monde, il était comme ça, pas autrement, il n’allait pas s’en cacher.

« Personne ne l’a jamais tiré aussi loin que moi et on m’a surnommé le “super-boeuf”... donc, avec le temps...Big-Bull... »

Il rigola de manière nerveuse.

« Bon, franchement, j’aurai préféré te dire que j’avais eu ce surnom en soulevant cette machine de manière herculéenne pour sauver une pauvre femme en détresse, avec son gosse, le chien et la crémière. Mais c’est pas le cas, dommage... »

Le serveur revint les voir. Il tenait une bouteille dans ses mains et la présenta à Barry tout en déclarant :

« Madame, Monsieur, puis-je vous proposer en apéritif cet excellent rosé, Eric Cottat, cuvée de deux milles quinze ? »
« Bien sûr... » Son regard dévia sur Isia tandis que le serveur entamait l’ouverture de la bouteille. « Madame nous donnera son avis... »

Bon, il n’était pas obligé de préciser, mais il tenait à ce que ses bonnes manières soient appliquées. Il faisait un carton avec ce que lui avait appris son vieux père. Quand on débouche une bonne bouteille dans un resto chic, c’est la dame qui goûte le vin et donne son approbation. Là, à l’instar de voir une belle femme goûter ce breuvage, il en imprimerait l’image tout en appréciant ce moment. D’aussi loin que remontait ses souvenirs, l’homme ne se rappelait pas avoir eu d’occasions si agréables.
D’ailleurs, ce serait une bonne manière de voir si Isia aimait le vin français…

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Une suicide squad au resto



Isia prit la carte, après avoir ri un peu avec Barry suite à son histoire rocambolesque avec le RDA. Peu de personne, avait du mal à voir l’anglais aussi timbré, mais bon, c’est parce qu’il ne le connaisse pas. Isia, trouvait que ce genre de folie était saine, une manière de lâcher la pression et le rire était la meilleure chose qui soit.

Le restaurant était payable avec la carte « bancaire » que la cité fournissait à son personnel et au Dédale et à l’Athéna. Cela était imputer sur un compte spécifique, qui permettait aux personnes de stocker leur salaire et autres primes, pour acheter des éléments sur terre. Cela pouvait être transvaser sur le compte terrien, mais ce genre de chose n’avait aucun intérêt, sauf pour des placements. Le troc, était pour les Athosiens et encore, il existait une monnaie Athosiens, que les Atlantes pouvaient convertir avec la leur pour acheter des éléments au marché. Tout était bien fait sur ce principe.
« Oui, il était aussi beau qu’un Aras ! » Confirma Isia, ricanant
doucement avec ce souvenir. Son intérêt alla sur la carte sans prix. Elle s’en fichait bien de ne pas connaître ceux-ci. Elle ne comptait pas prendre ce qu’il y a de plus chère mais bien ce qui lui ferait plaisir, tout en évitant le menu le plus élevée pour Barry, qui ne devait pas gagner des masses. Même si son salaire était assez élevé à comparer des personnes sur Terre de son pays.

Ainsi, elle se rabattit sur le menu « dégustation », qui était aux environs de quarante dollars. De toute manière, le moindre menu était à ce prix-là ici. Le plus élevé était à une centaine de dollars. Son regard alla sur le serveur qui reviendrait après, pour prendre la commande, il y a eu de nombreuses qui lui plaisait et elle arrêta son choix, alors que Barry lui racontait l’histoire de son surnom.
« Pas grave, toutes les histoires ne sont pas aussi déjantées. » fit-elle pour l’encourager à se confier. Elle était curieuse, de l’origine de ce surnom. Souvent les sobriquets, viennent de manière anodine et sans prévenir. Elle reposa la carte, ouverte sur son assiette, pour mettre ses mains sous son menton et l’écouter.

Ainsi donc ce fut sa force de bœuf a l’origine … Rien de bien surprenant en entendant son surnom, elle avait pensé à RedBull avec les deux taureaux qui se charge. Le voyant aussi puissant que cet animal. Et elle n’avait pas tort. À se demander comme l’autre asticot d’anglais, avait encaissé les coups de ce mastodonte. Enfin bon, qu’importe, c’est une sacrée prouesse physique d’avoir fait ça.
« Impressionnant, pour un homme sans drogue pour l’aider ! Le lieutenant Aiden Ford serait jaloux de cette prouesse.. » Fit-elle, ce brave lieutenant avait hérité d’une grande force à cause de l’enzyme Wraith. Le travail et l’exploit de Big Bulla aurait put être fait par cet homme sans aucun souci. Voir même il aurait été logique qu’il s’en charge avec son sens aigu de l’héroïsme. Et personne, n’aurait été surpris de le voir tracter la chaîne aussi loin. Mais un homme lambda, il y a de quoi être impressionné. Même si les exploits physiques ne faisaient pas vraiment chaud à Isia. Elle était plus intéressée par le côté scientifique de la chose : comment un corps humain peut faire de telle chose ? Son regard s’attarda sur les épaules puissantes de l’homme, se demandant s’il n’avait quand même pas frôlé la déchirure musculaire avec ce genre d’effort, heureusement qu’il fait du sport.

Le serveur arriva avec un rosé. Elle mit sa main en signe de négation pour le vin. Le rosé, n’était pas dans ses favori, sauf l’été quand il fait chaud. Là, pour un restaurant hors de question.
« Non-merci. Je préférais un verre de blanc moelleux et sucré comme du loupiac ou du sauternes. Quant à Monsieur, je crains que la confiture lui déplaise, un vin rouge de Bordeaux ou un Cabernet Sauvignon feront l’affaire. » Si Barry se demandait si elle aimait le vin français et qu’elle s’y connaissait un peu, il avait maintenant sa réponse.

« Bien Madame. Avez-vous choisi ? » Le serveur ne se formalisait pas.
« Je prendrai le menu dégustation. En entrée cassolette de saumon crus à la japonaise et en plat, ça sera le bœuf Athosien. » étant amatrice de poisson cru, elle était attirée par cette entrée proche des sashimis japonais. Tout comme la viande rouge, elle mangeait régulièrement une entrecôte ou un faux filet quand elle allait au self. Les deux plats étaient assez pompeux dans le nom, avec de nombreuses saveurs dedans. Le serveur parti leur amener leurs verres de vin tout en leur donnant un amuse-bouche.

« En amuse-bouche : émulsé de légume perdu avec son lard grillé et ses bâtons de parmesan soufflé »

Il s’enquit que le vin, allaient aux deux, avant de partir. Isia, avait fait tourner son alcool dans son verre, savourant les saveur sucré et agréable de son vin couleur or. Puis son regard alla sur Barry.

« Tu dois connaître, Hanz Hirsh non ? Je l’ai vu au classement du match de demain soir »

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Elle était tout simplement ravissante.
La carte posée, le menton appuyé sur ses mains, elle lui accordait son attention alors qu’elle aurait pu agir autrement. Elle avait même eu la politesse de ne pas souligner le fait que cette histoire était barbante et si peu poignante. Barry s’en étonna intérieurement, il lui semblait voir une autre femme que la séductrice provocante sur le ring.
Enfin...elle restait une séductrice provocante très dangereuse pour ses distances volontaires. Mais c’est comme si elle se montrait moins cruelle, moins vicieuse, même si le mot était encore assez fort. Pourtant, le boxeur s’était attendu à la voir parcourir sa carte en mode princesse dans une sorte de “Mouais, mouais, cause...cause…”. Mais non…
Est-ce qu’elle jouait le jeu ? Ou était-elle véritablement différente dans cette situation ?

Barry n’avait pas l’intention de se creuser la cervelle sur ce genre de question et perdre son temps. Il appréciait au maximum le fait d’avoir sa compagnie ce soir et il se noyait volontiers tant dans son regard que dans l’harmonie de ses traits. Il eut un léger sourire face à la politesse qu’elle fit part à la fin de son histoire : un compliment. C’était toujours très agréable à entendre.

Par contre, Isia le scotcha littéralement sur place lorsqu’il la vit demander des vins avec des noms précis. Elle démontrait une connaissance qui lui semblait parfaite en la matière et il ouvrit la bouche dans une expression de surprise silencieuse alors que son regard brillait. Elle était pleine de surprise, c’était à se demander si elle n’avait pas grandi en France. Il nota mentalement la question pour la poser plus tard et acquiesça lorsqu’elle choisit un verre de vin rouge pour lui.

« Moi qui pensait que la belle docteur Taylor-Laurence m’interdirait la consommation d’alcool, me voilà refait... » Fît doucement Barry en refermant sa carte. Il la tendit au serveur et prit la parole une fois qu’elle eut passé commande :
« Pour ma part, ce sera le menu découverte : galantine Athosienne en entrée et la pièce du boucher sur lit de saison. Merci... »

C’était clairement le diminutif des noms à rallonge concernant les plats. Il se voyait vraiment mal sortir de mémoire tout le contenu de sa commande en fixant Isia. Cela aurait été assez drôle mais surement pris comme une moquerie de la part du serveur. Le boxeur attendit qu’il s’éloigne avant de la détailler du regard de nouveau. Bon sang, qu’est-ce qu’elle était belle. Pas étonnant que la moitié de la cité lui courait après.

« Tu es très calée en vin français, tu as vécu là-bas ? La rumeur générale raconte que ce sont d’excellents séducteurs, tu en es l’exemple... »

Isia Taylor Laurence



Isia ne connaissait rien du raisonnement de Barry à cet instant, elle avait écouté son histoire curieuse. Elle ne comptait pas faire la princesse, quand quelque chose l’ennuis, cela se voit immédiatement sur son visage. Elle ne manipulait pas l’homme, partie pour passer une bonne soirée elle ne faisait pas semblant. Elle trouvait amusant, ses micros expressions et son regard toujours en pâmoison devant elle. Isia trouvait qu’il avait un côté touchant et elle aimait bien ce genre de regard, elle n’avait pas l’impression d‘être une pièce de boucher à consommer rapidement. Cela rendait Barry, moins bourrin et débile que la moitié des soldats qui rencontre une belle femme.

Le fait qu’elle mentionne du vin étonna son interlocuteur, pourquoi donc ? Elle est française, techniquement, franco australienne et le vin est une tradition dans sa famille. Après, elle aimait ça et avait toujours apprécier ce genre de chose. Elle ne connaissait pas toutes les bouteilles, loin de là, mais les plus célèbre oui. La jeune femme, poussa un rire sur cette interdiction d‘alcool, si ce n’est qu’un verre, il n’y a pas de mal. Si Barry était réellement souffrant, il ne serait point autorisé à sortir et son état serait pire. Et il fallait bien, qu’il puisse profiter un peu.

« Il y a un proverbe qui dit « Un verre de vin chaque matin éloigne le médecin ! » Cela ne peut pas vous faire de mal. Sinon, vous ne serez point ici et puis, c’est le seul verre auquel je vous autorise » Fit-elle rieuse, alors qu’il commandait son menu aussi.
« Je suis française mon petit boeuf » Elle avait fait exprès de prendre le contraire de son surnom. « Enfin franco australienne, double nationalité, mais j’ai vécu majoritairement en France avant de rejoindre le SGC. Et le vin, c’est une industrie à prendre au sérieux ! Faut dire, il n’y a que le vin français qui est bon. » Elle faisait sa chauvine !


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Suite à cela, le serveur revint et Barry attendit impatiemment qu’il reparte pour trinquer avec Isia. Un large sourire de semi-victoire et de béatitude le gagna bien malgré lui lorsqu’il trinqua dans un doux son de cristal. Il porta le verre à ses lèvres et apprécia le breuvage jusqu’à ce qu’elle lui pose une question...et un nom...Hanz Hirsh.

Barry s’engoua brutalement et posa brutalement son verre pour ouvrir la voie à son autre main, armée de la serviette, qui l’empêcha in extrémis de tout renvoyer sur la magnifique robe d’Isia. Alors qu’il toussait, quasiment plié en deux, en faisant des efforts désespérés pour se reprendre, il se félicita d’avoir réussi à l’épargner. Couverte de vin rouge, c’était la gifle assurée et la disparition de la belle.

« Le...démonte...pneu... » Lâcha-t-il entre plusieurs quintes de toux involontaires.

Le serveur revint rapidement avec un air de grave inquiétude, considérant tantôt la bouteille de vin, tantôt le boxeur qui avait soudainement bien moins d’allure. Barry le rassura d’un signe de main, comme pour lui dire qu’il s’agissait d’un peu accident de “gorgée” et il se reprit en rigolant soudainement.

« Hanz le démonte-pneu. Qui ne le connaît pas !!! » Il offrit à Isia un grand sourire amusé alors qu’il entamait immédiatement une anecdote.
« Tu sais qu’une fois, il s’est mis à courir après un spécialiste de lutte tout autour du ring ? Le gars a littéralement sauté derrière les cordages pour se planquer et déclarer forfait... »

Barry capta le regard d’Isia, laissant un petit moment de silence pour lui laisser le loisir d’échaffauder des hypothèses ou de deviner la suite. Il attendit qu’elle donne sa langue au chat avant de répondre :

« Pendant la lutte, Hanz a eu une érection de taureau et son adversaire l’a bien senti. Quand il s’est libéré, il lui a promis que tout se passerait bien, que tout glisserait en douceur. Tu penses bien que l’allumette qui lui faisait face s’est sauvé en quatrième vitesse quand il s’est dit que c’était sérieux... »

Bon, c’était du graveleux.
Mais du peu qu’il avait vu d’Isia, il savait qu’elle allait surement éclater de rire en imaginant la scène. Hirsh était vraiment du genre à pousser la blague de son homosexualité jusqu’au bout, au point de faire peur à son adversaire et d’avoir gagné ce combat sans le mettre KO.

« Donc tu connais Hanz... »

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Ils trinquèrent et elle lui posa une question, qui manquai d’étrangler le pauvre homme. Elle le toisa étrangement, tout en se demandant s’il fallait intervenir. Mais par chance, cela n’était que de la surprise. Immédiatement, elle commençait à mettre en place des hypothèses, avait-il eu des avances de Hanz ? Hanz était-il aussi connu que cela ? Dans un sens, c’est un personnage ce brave soldat !

Elle reposa son verre, se disant, qu’il valait peut-être mieux éviter d’avoir du liquide en bouche, au vu de la réaction de Barry. Il allait surement développer.
Isia écouta Barry, oui apparemment l’allemand était connu… Et il avait réussi à faire déclarer forfait à un mec ? Il lui avait dit quoi encore ? Un truc pervers sans aucun doute pour connaitre la bête ou le bête.

La belle, haussa les épaules, pour qu’il continue, elle avait grande hâte de savoir la suite… et cette suite, la fit beuger puis elle se mit à rire dans un fou rire incontrôlable, visualisant bien la scène. Elle en pouvait plus ! C’est bien du Hanz ça ! Le pauvre mec avait dû avoir la peur de sa vie en imaginant se faire prendre par 100Kg de viande pure allemande élevée à la bière et à la choucroute !

Elle en pleurait de rire, surtout, parceque son imaginait était en train de visualiser une hypothétique scène.
« Haha ! Mais il est magique ce mec ! Je vois trop la tête de son adversaire ! » Elle essaya de se reprendre, en se ventiler avec sa main. Une fois, calmée, elle but une gorgée de vin.

« Oui, je le connais. Un sacré bonhomme. Je l’ai rencontré avec Erin, quand Pete était vivant, Pete ayant des vus sur Erin, et Hanz faisant partie de sa bande de copain, il l’accompagnait pour faire le gros lourd. Même si bon, Hanz, était pas trop dans le délire de Pete heureusement…. Je me suis toujours demandé pourquoi, il était avec Pete, mais bon Hanz semble être d’une incroyable fidélité, comme un chien battu… Le pauvre quand même… Pete était un véritable connard. » Elle ne voulait pas trop évoquer le fait qu’Hanz était à fond sur l’anglais. Peut-être que cela était connu, une forme de légende comme son homosexualité qu’il essayait de cacher en vain et en jouant avec …
« Bref, on le croise souvent avec Erin et il nous adore ! » Surtout les kimono d’Erin et le vernis d’Isia.

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Barry Baxton



Barry reçu la pique sur son surnom avec un fin sourire. Elle était taquine en plus.
Donc elle était Français et Australienne ? C’était un supplément charme tout ça ! Il se garderait bien de lui dire qu’il était le bon Amerloc de base issu d’un quartier des plus classique. Rien de palpitant là-dedans, Barry était à cent pour cent un monsieur “tout le monde” et ça ne le gênait que lorsqu’il faisait face à une belle femme comme elle.

C’est humain.
Même si le boxeur n’avait pas l’intention de la noyer de vantardise, il aurait préféré la surprendre autrement qu’en crachant la moitié de son vin en entendant le nom de Hanz. Cela aurait été tellement plus sympa de lui dire qu’il avait des diplômes, qu’il avait vécu de grandes aventures ou qu’il avait de grandes réussites à son actif. Bref, de quoi sortir un peu du lot et briller un peu dans le regard de cette sublime plante mais ce ne serait pas le cas.
Ce n’était même pas une histoire d’assurance mais d’expérience de vie, tout simplement.

Il partagea le rire d’Isia par contagion.
La scène lui revenait en mémoire comme si c’était hier. Les bras solide et tendu de Hanz alors qu’il courrait après le lutteur. Celui-ci qui se planque à moitié dans le public en faisant “non” du doigt, l’air atrocement gêné, tout en faisant une barrière de son autre main devant son fondement. La foule s’était pliée de rire ce jour là, sauf Farreli, qui trouvait la fin du combat complètement misérable.

Le sourire de Barry s’effaça un peu à la mention de “Pete”.
Il l’avait côtoyé pendant un temps et il ne l’aurait jamais cru capable d’un tel comportement avant qu’il ne sévisse dans la cité. Le boxeur avait même partagé un verre avec lui en quelques occasions. Il le trouvait sympa dans l’ensemble, bien que très lourdingue à chaque fois qu’il parlait des femmes, mais Barry avait toujours pensé qu’il se vantait dans un besoin de se mettre sur un pied d’égalité vis à vis de ses propres normes. Finalement, c’était un véritable traître qui s’était attaqué de manière vicieuse et basse...bref...c’était une sacrée roulure et Barry regrettait de l’avoir connu.
Une chose de plus qu’il se garderait bien de dire à Isia. Et vu que c’était partie pour une belle soirée, l’homme avait bien l’intention d’entretenir ce bon moment. Il lui répondit avec un léger sourire :

« Cette soirée-là a été un moment fort, des vidéos avaient été prise...si tu veux, je t’en enverrai une copie, ça vaut le détour de voir Hanz lui courir après en mimant le pervers. »
Il poussa de ses doigts la coupole contenant les amuses-bouche.

« A toi l’honneur... »


Isia Taylor Laurence


« Je veux bien ! » Et elle savait très bien quoi en faire ! Une soirée pyjama avec sa meilleure amie et cette vidéo serait le clou/potin de la soirée. Rien que d’imaginer la tête d’Erin et leurs prochaines discussions, elle se marrait comme une baleine ! Cela se traduisit par un rictus espiègle sur ces lèvres.

Elle ne se fit pas prier, pour prendre la première l’une des mises en bouche. Le goût fut succulent et elle regretta, comme tout amuse-bouche qu’il n’en ait pas eu davantage. Son regard se plongea sur Barry. « La vie du Dédale n’est pas ennuyante ? »

Barry Baxton


« Si ! » Répondit l’homme du tac au tac.
Il capta le regard de la blonde et laissa un sourire en coin gagner son visage. Il sonda un instant son amuse bouche avant de repartir sur le visage angélique, et délicieusement démoniaque, d’Isia.

« Nous sommes comme des marins de gros tonnage. Lorsque nous partons, c’est pour un voyage toujours risqué qui se déroule en cinq jours quand nous avons l’E2PZ. Et en trois semaines quand ce n’est pas le cas. Entre l’aller, le retour et le temps de mission en orbite, nous sommes mobilisé de un à trois mois, voir quatre parfois. Toujours à bloc avec le patron, toujours au top. »

Il utilisa sa fourchette pour couper l’amuse bouche en deux. Il avait vu les éclairs jaillir du regard du docteur lorsqu’elle avait pris sa part.

« Au début, quand on débute, on est toujours un peu excité par le danger. On est foufou, on appelle l’action, on veut tout faire, on veut être les héros de la baraque. Parce que nous nous déplaçons entre deux galaxies sans réelles possibilités de secours. Et l’espace n’est jamais conciliant. » Il énuméra rapidement.
« Panne critique des moteurs, nous sommes bloqués. Système atmosphérique ? Nous étouffons. Gestion thermique ? Nous congelons ou brûlons. Incendie non maîtrisés, explosion du dépôt de munition, défaillance de la protection antiradiation, sans oublier les risques extérieurs : comètes, trajectoire accidentelle, gaz corrosif, trou noir, supernova, étoile à neutron... »

Barry cessa de parler lorsqu’il n’eut plus de souffle et eut un rire silencieux. Il s’était laissé emporté dans ses exemples comme autant de risques enivrants et qui donnaient l’envie de voyager, de relever les défis et franchir les obstacles. Mais !

« Seulement, tout ça, ça coûte des vies. Les missions de combats, c’est toujours le pire. C’est rare de ne pas perdre quelqu’un. Je fais souvent un parallèle avec les guerres navales de l’époque Napoléonienne. Les marins quittaient le port en chantant. Et ils revenaient, moins nombreux, avec un air blasé de vétéran. » Il mangea une moitié de l’amuse bouche et poussa la petite assiette en direction d’Isia, l’invitant d’un sourire élégant à accepter ce petit partage.
Une fois qu’il eut terminé sa bouchée, le boxeur poursuivit.

« Au final, lorsque l’on vit l’un de ces drames, c’est là que l’on se rend compte à quel point la monotonie “opérationnelle” est agréable. Le vieux tromblon est casse-couille de première mais il veille sur nous tous. Grâce à lui, nous avons le taux de décès le plus bas des DSCs malgré toutes les batailles qu’on a mené. Donc...oui, chère Harley...Les tâches sont toujours les mêmes, surtout pour les bas métiers comme le mien. »

Il considéra un instant Isia, faisant une pause, avant de reprendre.

« Je décharge et remonte des palettes de munitions. J’approvisionne les silos en missiles, je sécurise les dépôts. Quand c’est calme, nous sommes affectés à la gestion et au déplacement du fret de ravitaillement. C’est une routine morne et continue. Une routine que j’aime beaucoup. »

Il leva une main comme s’il lui faisait part d’une découverte.

« Et ça ne m’ennuie pas. Car une journée emmerdante est synonyme d’aucune perte. Il faut des gars comme moi pour que le Dédale se batte, qu’il dépose le fret sur Atlantis, le site Alpha et remporte des livraisons pour la zone 51. Et quand vient la fin du quart... »

Un large sourire le gagna.

« Je joue aux cartes avec les copains, je me balade au pont douze, je boxe des cadors, et dans des cas plus rare : je sors avec des femmes ravissantes. »

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Une suicide squad au resto


En effet cela n’avait pas l’air des plus excitant comme travail. Il le raconta cependant avec beaucoup de passion et de réalisme. Il avait conscience de la nature peu fofolle de son métier mais aimait ces moments calmes, qui était signe de non mort. Une belle philosophie en somme. Même si, pour sa part, elle ne pourrait pas faire un métier qui l’a fait chier. Elle ne peut pas concevoir l’ennui, elle a besoin de faire autre chose, d’avoir l’esprit occupé et d’aimer se lever le matin pour travailler.

Elle accepta de bon coeur de prendre la moitié de son amuse bouche. Elle ne voulait pas le couper, donc elle le remerciait d’un rictus et d’un regard assez envoutant. Si c’est pour lui faire plaisir qu’il partageait alors ça marchait très bien.

Elle lui fit un beau sourire sur sa conclusion. « C’est une bonne manière de voir les journées ennuyantes. Journée calme : pas de perte. Après la vie sur un croiseur ne doit pas être facile non plus, toujours enfermé. Vous devez être content quand vous arrivez sur Atlantis et voir le soleil. Ou même le SGC. »

Leurs entrées arrivèrent à ce moment-là. Il n’avait rien à dire tellement ce fut bon. Barry était envouté par son air charmant. Elle était visiblement d’une politesse à toute épreuve et il était même surpris de trouver une large différence entre la provocatrice du bain de foule à l’Isia qui dînait avec lui. Quoique, c’était peut-être une exception.

Le boxeur ouvrit la bouche pour répondre lorsque les entrées arrivèrent. Il fît un signe de tête en remerciement au serveur puis déplia sa serviette tout en constatant avec délice son assiette. Il patienta qu’Isia commence à prendre sa première bouchée, histoire de correction.

D’ailleurs, il eu un sourire en coin en se rappelant d’une mésaventure à ce sujet, lorsqu’il avait respecté cette règle de courtoisie devant une femme qui attendait un plat que le serveur traînait à lui amener. Amber, une brune assez sympa et plantureuse, qui n’avait jamais vraiment connu les bons restaurants. Mais quel mal avait pris Barry pour faire ce genre d’expérience avec elle. La jeune femme s’était contenté de le fixer comme un veau, un sourcil arqué, pour lui demander pourquoi il ne mangeait pas. Le boxeur lui avait gentiment expliqué et il n’avait reçu qu’un ricanement moqueur en réponse, son invité lui rappelant que c’était arriéré comme pas deux.
Alors qu’est-ce qu’il était supposé faire ? Dévorer son plat devant elle en ne l’attendant pas ? Une façon de faire valoir sa supériorité en terme de bêtise ?

Isia le regarda et eut un rictus amusée. « Pas besoin de jouer les grands gentleman Barry. Mange ! » Elle lui fit un clin d’œil, cela ne lui allait pas. Il est modeste, alors pas besoin de prendre de grands principes de politesses, cela était plus réservé à des personnes qui sont élevé dans cette bourgeoisie pédante et pompeuse. Tant qu’il savait manger correctement, elle se fichait qu’il daigne l’attendre. Cela serait faire des efforts pour pas grand-chose et pas apprécié à sa juste valeur.

Il éclata de rire.
« Je dois ça à mon père Isia. Un peu trop de galanterie passée que les femmes n’apprécient plus vraiment. » Il prit sa fourchette et toucha à son plat sans rien apporter à sa bouche. « Pourtant je dois dire que j’aime bien ça. Pas le côté où l’on se plie en quatre pour Madame au point de la considérer comme la déesse...quoique te concernant...mais plutôt pour l’attention. » La belle doctoresse lui fit un rictus, au moins, il avait reçu une véritable éducation ce jeune homme. Cela manquait parfois. Elle ne chercha pas à le contredire, niveau divinité, elle avait parfaitement conscience de sa grande beauté.

Le boxeur lui rendit le clin d’oeil avant de commencer à manger à sa suite. Il macha doucement et apprécia le déluge de bon goût qui envahissait ses papilles.

« Je n’ai pas souvent l’occasion de me comporter comme ça alors j’en profite. Mais n’hésite pas si je deviens lourdingue, je sais que ton franc parlé est détonnant à souhait. » Il prit une nouvelle bouchée avant d’ajouter : « Pour en revenir au Dédale, nous avons le pont douze mais nous sommes toujours un peu foufou lorsque l’on rejoint la cité. Parfois, les gars descendent sur le continent en bord de plage pour se faire les grillades et profiter du soleil, du sable, de la mer. On s’éclate en compensation de ces jours entiers dans la boîte de conserve. Des collègues descendent même avec les instruments. On leur a fait une petite estrade avec des palettes et ils nous font l’orchestre. C’est l’éclate… Je t’inviterai à la prochaine d’ailleurs... »

« Tu n’es pas obligé d’attendre que je mange dans ce cas. Après c’est agréable un peu de galanterie … » Elle se retenu de dire : surtout pour un militaire technicien. Mais cela serait une pensée, trop élitiste, mais bon, il ne faut pas se leurrer Isia en a comme beaucoup pour ne pas dire la totalité des médecins et surtout les chirurgiens.
Déjà, que de base les chirurgiens se considèrent au-dessus des autres praticiens… Elle l’écouta attentivement, c’est une charmante idée que de faire ça. Elle péterait vraiment un câble dans une boite de conserve comme le Dédale. Outre le fait que c’est moche, elle adorait se balader sur les digue quand il faisait beau… Sur un vaisseau, cela était impossible. Le manque de vitamine D devrait rendre agressif certains, mine de rien.
« Pourquoi pas, même si je ne suis pas très musique, mais ça doit être sympa, surtout quand il fait chaud ! »

Il la mira un instant avant de la pointer très distraitement de sa fourchette.

« Mais assez parlé du manoeuvre boxeur. Qu’en est-il de la ravissante pompom girl chirurgienne ? J’imagine que ça ne doit pas être facile tous les jours d’avoir la vie d’autrui entre ses mains. Qu’est-ce qui t’éclate Isia ? Et qu’est-ce que tu fais en-dehors de ton boulot ? A part supporter les Anglais qui tapent durs... »

Elle venait de finir son entrée, elle mangeait assez vite, une habitude qu’elle avait gardé depuis ces études. Et puis son métier, ne lui permettait pas toujours de longues pauses repas. Mais cela ne voulait pas dire, qu’elle ne savourait pas. Elle se mit à rire doucement, alors que le serveur prenait leur assiette.

« J'aime mon métier. C’est avoir des vies entre ses mains qui est grisant, puisque j’apporte une amélioration ou soigne un défaut. J’aime me sentir utile et mon métier me comble réellement. Puis, comme j’ai de nombreux autres projets de recherche à côté, je ne m’ennuie jamais. » Elle but une gorgée de vin et très vite le plat arriva. Elle fut étonnée de la rapidité. « Niveau hobbit, déjà oui je supporte un Anglais, puisque étant le chéri de ma meilleure amie je passe beaucoup de soirées avec les deux dirigeants. Sinon, je nage et j’embête mon monde. » Elle ricana « Rien de bien fameux, je sors avec mes amis sur la cité, j’embête Panda, on fait des soirées jeu vidéo et je m’occupe de Kalash, comme on fait une garde alternée » elle s’endort avec un doudou chaud et brun aussi… Enfin bon, elle ne voulait pas trop développer là-dessus. Cela lui fit bizarre de ne pas avoir sa bague à l'annulaire, elle y jeta un œil, avant de remonter son regard vers Barry. Quant à panda, elle ne se rendit pas compte, qu’elle l’avait nommé par son surnom et non son nom. Mais, cela n’avait pas d’importance au final.


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Barry Baxton



Avoir des vies entre ses mains.
Être capable d’influer sur leurs avenirs par les soins qu’on peut leur prodiguer.
Ce serait mentir que de se dire qu’il n’y avait jamais vraiment songé. Lorsque l’on se cantonne à être un simple manoeuvre, même si les batailles du Dédale sont régulièrement fournies en terme d’action, Barry s’était souvent tourné vers les pilotes de F-302 qui officiaient dehors, avec une maigre carlingue en guise de protection...ou à ces médecins chirurgiens qui opéraient carrément les blessés graves au bloc, au beau milieu de la baston.
Ces gens-là lui attirait un respect des plus grands et c’est tout naturellement que le boxeur s’était imaginé à leurs place, comme aspirant à un plus grand rôle. A quelque chose de mieux.

Mais à dire vrai, si le boxeur savait se confronter physiquement à quelqu’un, il n’était pas certain de savoir se confronter à la peine et l’horreur. Il imaginait sans mal qu’Isia avait déjà dû perdre des patients au bloc malgré ses efforts. Ou qu’elle fût au contact de proches pour leur annoncer la terrible nouvelle. Lui ne se voyait pas du tout le faire...Peut-être par lâcheté. Mais comment cette ravissante femme pouvait y parvenir ?
La curiosité l’aurait poussé à lui poser la question mais cela aurait inconvenant et plutôt malpoli. Ils se faisaient un resto chic, là. Ce n’était pas le moment de plomber l’ambiance.

L’homme eut un nouveau sourire en la voyant manger rapidement. Chassez le naturel et il revient au galop, ça se voyait qu’elle agissait par habitude. Lorsque son assiette s’envola, Barry tendit la sienne encore à moitié pleine tout en rassurant le serveur :

« C’était excellent... »Et c’était vrai.

Elle lui jeta un petit regard au coin, d’un air de dire “mais tu avais ton temps”. C’est une bêtise de se priver pour faire style. Barry avait bien vu le petit regard furtif mais il l’ignora.

Il n’avait pas envie de mâchouiller devant une Isia qui avait les couverts vide. Il n’avait pas envie d’être à la traine. Donc encore de la politesse un peu trop vieillotte ? Peut-être bien. Mais ça le gênait et il faut dire qu’il n’avait pas spécialement faim. Si ce rencard avec Isia n’avait pas été aussi intéressant, Barry serait surement tombé raide mort d’épuisement. Il s’était vraiment sorti les tripes lors de ce combat contre l’Anglais et il avait perdu...il avait échoué.
Un léger vent d’humiliation commençait à lui revenir mais il se concentra de nouveau sur son invitée. “Son harley d’un soir” comme il se plaisait à se dire. Avec sa robe superbe et son sourire à faire tourner la tête. Cela chassa immédiatement tout sentiment négatif.

Bon, par contre, l’intrusion dans la discussion d’un dénommé Panda, c’était pas forcément le top. Il écouta un peu trop attentivement alors qu’on lui déposait sa pièce du boucher entre les bras et il fronça bien malgré lui des sourcils lorsqu’il entendit parler de garde alternée d’un certain Kalash. C’était un enfant adopté ? Ou elle avait donné naissance à un nourrisson sur la cité avec ce “Panda” ? Le boxeur en resta silencieux, presque bouche bée. Mais pourquoi elle lui parlait soudainement de son copain et d’une garde alternée sur la cité ? Parce qu’avec sa façon d’en parler au beau milieu du repas, ça laissait un sous-entendu de confession sacrément perturbant.

D’ailleurs...mais pourquoi ça l’importait ??? Parce que c’était son moment à lui ce soir ! Et pas à ce Panda ou Kalash…
Oula...Barry eut un ricanement lorsqu’il se rappela de la présence de ce type qui suivait Isia comme un toutou jusqu’au restau. Il avait prit ça à la rigolade mais voilà qu’il commençait à devenir pareil. C’est qu’elle était dangereuse cette beauté fatale, assise en face de lui, sa séduction s’infiltrait un peu trop subtilement et il en était un peu trop réceptif à son goût. Alexa lui avait pourtant dit de profiter et de ne pas trop se faire d’idées. Il valait mieux s’en rappeler. Il ne rebondit pas sur le sujet. D’ailleurs, peut être que ce n’était qu’une boutade ou qu’elle voulait le faire tourner en bourrique. La paranoïa, ce n’est pas vraiment son délire. Barry est plutôt du genre à prendre les choses comme elles venaient alors il accueillit son histoire d’un hochement de tête poli tout en prenant une gorgée de son vin. Il découpa ensuite sa pièce de viande comme du beurre, ce qui le surprit.

« J’ai une question assez sérieuse. Et j’espère bien ne pas flinguer ce bon moment mais...pourquoi tu as accepté ce rencard ? Rien ne t’y forçait. Alexander a le beau rôle de nous déclarer ex aequo mais nous savons bien que ce n’est pas le cas. »

Il prit une bouchée de sa viande et la trouva délicieuse. Vraiment délicieuse. Quelque part, c’était une chance de ne pas bosser sur la cité où il aurait passé son temps dans ce restau. Ah, curiosité, quand tu nous tiens. Barry savait bien que cette belle plante n’avait pas dit “oui” par pitié ou compassion, ce n’était pas vraiment le genre à lui faire la charité. Et il se voyait mal l’avoir séduit pour s’être fait démolir sur le ring. Donc le boxeur se posait sérieusement la question.

« Cela dit, tu n’es pas obligée de répondre et on peut embrayer sur un sujet encore plus palpitant. A savoir...comme tu arrives à garder tes cheveux aussi éclatants !!! » Ajouta-t-il avec humour.

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