Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Promenons dans la cité, sans vêtements

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Mar 12 Déc - 21:48
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- Puta*n !

Alex donna violemment un coup de pied dans son casier qui était à son plus grand désarroi vide. Alors qu'elle prenait tranquillement sa douche, quelqu'un avait osé lui prendre son uniforme de militaire, ses chaussures, ses chaussettes, son shorty, ses bandages qui lui servait à aplatir sa poitrine pour la rendre la plus plate possible, c'était son soutien-gorge en quelque sorte, et son fameux bracelet éponge noir qui servait à cacher ses nombreuses cicatrices présentes sur son poignet gauche. Alex n'avait donc rien pour s'habiller, elle avait juste sa serviette de toilette qui cacher en tant soit peu son corps nu. Mais qui avait pu voler ses vêtements ? Un seul nom lui venait en tête :"Mileston". Un militaire arrivé presque en même temps qu'elle sur la cité d'Atlantis, leur première rencontre avait été quelque peu... Brutal. Que je vous raconte cette histoire rapidement, Alex s'était rendu au gymnase dans le but de faire un peu de sport tranquillement. Étrangement, ce jour-là, le gymnase était plein à craquer de militaire qui s'entraîner ardemment. Par chance, il restait un banc de musculation libre, Alex se précipita dessus, mais elle n'était pas la seule à vouloir l'utiliser. Les deux personnes auraient pu trouver une entente si ils étaient parlés calmement, comme deux êtres civilisés. Mais non, ils avaient échangé un regard, l'homme avait pousser légèrement Alex en lui disant ces quelques mots de façon amusé : "Dégage de la gonzesse ! C'est un appareil pour les mecs, va plutôt jouer à la poupée dans un coin." Et sur ces quelques mots Alex lui avait coller une bonne droite dans la tronche. Et s'en suivit d'autre mot de la part de l'homme et d'autre coup de la part d'Alex. Résultat l'homme avait fini à l'infirmerie. Bon, le Colonel Sheppard avait déjà sermonné les deux jeunes militaires et Mileston avait même fait des excuses à Alex de vive voix, chose qu'elle ne trouva pas du tout sincère en les entendants. Et elle avait bien raison, on dirait bien que l'homme avait tenu à se venger, en essayant de l'humilier, comme ça avait été son cas, il y a quelques jours seulement.

Alex n'avait pas d'autre choix : elle devait retourner à ses quartiers personnels en étant simplement vêtu d'une serviette de toilette. Par chance, il était l'heure de dîner, presque tout le monde était au Mess ou bien occuper à d'autres taches, elle avait donc peu de chance de croiser des personne sur son chemin. Elle n'avait aucune envie d'expliquer son accoutrement et encore moins sentir le regard d'un homme la déshabiller du regard. Si quelqu'un osait se moquer d'elle ou faire une quelconque remarque un peu déplacer, cette personne aurait la chance de rencontrer le poing d'Alex.

Bon, il était de sortir des vestiaires. Alex s'avança vers la porte, faisant en sorte à bien serrer la serviette autour d'elle pour qu'elle tienne toute seule, sans tomber et la mettre nu aux yeux de tous. Alex n'avait pas peur que quelqu'un la voie nu ou presque, non, ce qui l'inquiétais vraiment, c'était que quelqu'un pose les yeux sur son poignet gauche et découvre ces cicatrices bien nombreuses. Elle ne voulait pas parler de ce qu'elle s'infligeait, elle n'avait aucun compte à rendre à qui se soit à ce propos. Et surtout elle ne voulait pas qu'on la force à voir un quelconque psychologue à cause de ça.

Alex prit une grande inspiration et ouvrit la porte, jetant un coup d'œil autour d'elle. Personne ? Parfait ! Alex commença à marcher la tête haute en direction de ses quartiers. Elle marchait d'un pas rapide, ne souhaitant pas rester très longtemps dans cette tenue. Elle jetait souvent des coups d'œil derrière elle, s'attendant à voir quelqu'un débarquer dans son dos, quelqu'un comme Mileston. Mais à force de regarder derrière elle, elle en oubliait de regarder droit devant elle et au détour d'un couloir, elle rentra littéralement dans quelqu'un, la faisant tomber à la renverse.


- Merd*... Je suis vraiment désolé.

Alex tendit immédiatement sa main droite à la jeune femme qu'elle venait de bousculer, se mordant la lèvre inférieure. Elle prit soin de placer sa main gauche et surtout son poignet dans son dos, de façon naturelle. Et maintenant ? Ce qu'elle espérait ne pas arriver, était arrivé au final. Alex ce senti obliger de donner une explication à son accoutrement, surtout en sentant le regard de la jeune femme se poser sur elle. Alors Alex décida de lui demander tout en soupirant :

- Vous me croyez si je vous dis qu'on à piquer tout mes vêtements dans les vestiaires ?

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Jeu 14 Déc - 16:38
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Promenons dans la cité, sans vêtements
Chrono : 12 décembre 2017 - 20h30





Pedge n’était pas de service ce soir-là, et pour cause, elle avait passé sa journée à enseigner aux athosiens des techniques militaires atlantes dans les forêts du continent. Le froid s’installait progressivement, et il n’était pas rare d’y trouver une couche de neige bien dense en se levant le matin. Cela donnait un charme incommensurable à l’endroit, tout en offrant un terrain de jeu adéquat à la formatrice qu’elle était. Rien de tel que des conditions météorologiques désastreuses pour éprouver les hommes et leur moral, afin de les pousser dans leurs derniers retranchements. Seulement, les athosiens étaient un peuple assez fier, dont les hommes étaient endurants, du moins ceux voulant rejoindre les troupes atlantes pour aider dans la lutte contre les Wraiths. Habitués aux conditions spartiates, ces hommes et ces femmes étaient de valeureux combattants dans leur tribu, et ils montraient des aptitudes de survie à faire pleurer un Navy Seal sur Terre. C’était de loin les gens les plus intéressants qu’on lui avait donner à former. Elle en apprenait autant qu’elle en donnait, et cet échange de compétences était pour le moins valorisant, si ce n'était intéressant. C'était aussi pour ces raisons qu’elle était impatiente de commencer sa collaboration avec le peuple Natus, qui était un véritable peuple de guerrier à part entière, surtout dans le domaine du corps à corps où ils excellaient, et où Pedge tendait à se peaufiner naturellement. C’était sa prédilection en tant que combattante, un crédo qui s'était imposé au fil des années alors qu’elle pensait être plus douée au tir, bien qu’elle restait polyvalente. Chez les Natus, tant les femmes que les hommes étaient sur un pied d'égalité, et sa rencontre avec la duelliste Namara avait débouchée sur un duo de choc contre les armées de vampires Wraiths venus récolter du bétail bien frais.

Bref, elle avait passé les trois derniers jours complets dans une nature hostile qui avait la prétention de réduire les êtres chauds et vivant, en linceul vide et froid. Depuis son retour sur la cité, elle peinait à se réchauffer, mais elle était plutôt contente d’elle-même et de ses hommes. Ils avaient tous tenu le coup, s’entraidant dans l’adversité pour développer un véritable esprit de camaraderie, gommant les différences des uns et des autres pour former une unité soudée, qui savait se sortir les doigts pour avancer et survivre. De véritable petit commando désormais.

Elle déambulait dans le couloir, se demandant encore si elle ne devait pas aller voir Isia en cette fin de journée pour se réchauffer un peu. Depuis qu’elles étaient revenues de la planète Ovidae, changées toutes les deux par un lien plus puissant, qu’elles ne s’avouaient pas, la texane réfléchissait pas mal à sa façon d’être : Elle ne se mentait plus vraiment à elle-même ; Elle savait qu’elle en pinçait grave pour la française, mais elle se refusait à s’ouvrir à elle par fierté, et parce que de son côté, la chirurgienne n’était pas plus encline à le faire qu’elle, si bien qu’elles poursuivaient toutes les deux leur petit jeu de séduction à qui ira mieux plaquer l’autre sur un mur pour une pelle sans crier gare. Après, cela convenait bien à Pedge, qui ne voulait pas perdre l’enjeu implicite qui était posé depuis le début de cette relation farfelue. La première des deux qui craquaient avait perdu, et cela maintenait une délicieuse tension qui alimentait leur « couple » qui n’en était pas vraiment un. Par moment, elles se laissaient aller à montrer de l’affection, de la tendresse, d’aucun qualifierait cela d’amour, tout simplement, mais elles se gardaient bien de prolonger les instants, comme si elles étaient gênées de s’avouer à elles-mêmes qu’elles l’étaient bel et bien et que leur petit jeu n’était qu’une façade pour se voir. Les êtres humains sont parfois bien compliqués, surtout ces deux là.

Elle cogitait donc, plongée dans ses pensées, et c’était sans doute pour ça qu’elle prit son virage un peu serré. Habituellement, elle prenait large, pour éviter justement de se prendre quelqu’un en pleine face dans les angles fermés des couloirs. Le choc la ramena à la réalité et elle se retrouva sur les fesses, ce qui la vexa davantage. Déjà, elle n’était pas contente de se prendre quelqu’un sans le voir arriver, mais qu’en plus ce soit elle qui tombe, c’était inadmissible ! Elle, Pedge qui anticipait tout, qui était toujours fière, arrogante et … et fière ! Elle poussa un juron alors que son cul touchait avec brutalité le sol, lui faisant un mal de chien au niveau de son coccyx et l’obligeant à expirer tout l’air de son corps suite au coup.

D’un côté, c’était peut-être Isia en embuscade justement, qui l’attendait pour lui rentrer dedans et l’embrasser, comme elles le faisaient toutes les deux de temps, mais ce n’était généralement pas dans les couloirs. Ses yeux se fixèrent sur les pieds de la personne qui l’avait percuté, et ils étaient nus. Son regard remonta sur des tibias et finalement, une serviette de bain qui venait masquer le reste des jambes qui s’offraient à elle.

La personne qu’elle avait heurté s’excusa immédiatement, en tendant sa main pour l’aider à se relever, seulement Pedge l’ignora totalement, préférant se redresser toute seule comme une grande. Il ne manquerait plus qu’elle laisse paraître une forme de faiblesse et sa vexation serait totale. Elle respira un bon coup en se remettant sur pied, persuadée que ce n’était qu’un malheureux accident. Ses billes d’aciers bleues se posèrent sur le minois d’une jeune femme, qu’elle ne connaissait pas. Heureusement, ce n’était pas Eversman qui l’avait malencontreusement bousculée, parce qu’elle aurait pris la mouche : il l’aurait très certainement charrié jusqu’à la fin de la nuit.

« Ce n’est pas grave. », finit-elle par répondre en se lissant ses vêtements. Elle détestait quand ils n’étaient pas impeccables. Elle portait encore son treillis tactique au motif de camouflage neige, et son béret vert fiché sur sa tête, plus par fierté que par obligation, vu que tout le monde était de l’USAF maintenant quand on était un militaire. Mais, elle aimait se souvenir qu’elle était des forces spéciales américaines, une sorte de fierté que tout soldat d'élite partageait en se trollant allégrement selon les corps d’appartenances. Ses galons d’épaules la plaçaient comme officier, sous-lieutenant pour être plus précis. Elle était en train de baisser les yeux sur l’accoutrement particulier de la jeune femme quand cette dernière lui donna plus d’explication sur sa tenue, le tout résumé en une question.

Pedge sentait encore les relents de la contrariété de s’être faite bouler parcourir ses veines, et elle passa aussitôt dans une attitude prédatrice, même si ce n’était pas sur son visage morne et glabre de toute émotion pertinente que cela se voyait. C’était plus dans son for intérieur, dans sa façon d’être et de répondre. Elle était extrêmement difficile à décrypter, et certains s’y essayaient, en la faisant chier régulièrement, comme Eversman pour ne citer que lui, et seule Isia arrivait à la faire sourire à la demande, ou presque. La plupart du temps, le sous-lieutenant Pedge Allen se trainait une réputation de glaçon à la hauteur de celle de Frei, et son surnom connu ici-bas était Ice, vestige d’une mission sur une station orbitale. Cela lui changeait des surnoms habituels qu’elle se coltinait de ses précédentes affections, allant du très glorieux : “collabo”, en référence au fait qu’elle était stricte et proche de la hiérarchie, ce qui était tout à fait normal pour elle qui évoluait dans l’armée, un milieu fermé où la dimension hiérarchique était la base de tout, et où elle voulait faire sa place en grimpant les échelons. Il y avait aussi le petit surnom : “fille d’Allah”, ou ce genre de dérivé, parce qu’elle enseignait à l’époque aux Afghans à se défendre contre les talibans dans le cadre de la collaboration entre les États Unis et le nouvel état démocratie, et certains relents islamophobes avaient la vie dure dans les rangs de l’armée, ce qui se comprenait à cause du 11 Septembre (la raison de son engagement), mais qui restaient néanmoins intolérables. Elle était toujours passée au-dessus de pareilles critiques, se contentant de faire son métier. Elle trouvait du sentier chez les autres formateurs des FP et des membres de sa section d’appui. Le dernier en date après Ice était “boulet” quand elle s'était portée volontaire, plus ou moins, pour réparer les avaries du Dedale et deux techniciens l’avaient accueilli aussi froidement qu'une femme sentant le doux parfum de la maîtresse de son mari dans ses draps en flanelles. Mais bon, elle avait su faire sa place et ce petit quolibet avait vite disparu. Son caractère tranchant l’aidait aussi à passer outre tous ces petits noms qu’elle ne cherchait pas à avoir. Son préféré restait quand même “Doudou”, car c'était celui qu'une française ravageuse lui donnait, et mine de rien, elle l'aimait bien, y trouvant un certain écho dans leur relation.

Elle termina de la balayer du regard avant de décréter :

« Je ne vous connais pas, mais je préfère me dire qu’on vous a effectivement volé vos vêtements que de me laisser dire que vous vous promeniez à poil dans les couloirs par exhibitionnisme. », répliqua Pedge de son ton guindé, d’où perçait des notes d’accents texan.

Sans trop s’en rendre compte, elle était en train de détailler la morphologie de la jeune femme en face d’elle. Sa taille, son attitude, son faciès, ses formes, et sa façon de se tenir. Son bras dans le dos lui laissait penser qu’elle tenait sa serviette, tout simplement, pour ne pas se retrouver totalement nue devant elle, ce qui ne serait pas pour lui déplaire cela dit. Enfin qu’importe.

« Besoin d’une escorte jusque dans vos quartiers ? », proposa-t-elle. Elle ne comptait pas laisser cette femme dans les couloirs, à cette heure là, sans rien d’autre qu’une serviette sur ses hanches et son buste. Janvier avait laissé sa marque sur le personnel, et Pedge avait donné de sa personne pour neutraliser deux soudards qui s’en prenaient à l’infirmière Deltour. Elle les avait bien amochés, mais elle avait bien ramassé dans la bagarre elle aussi. Bref, la prudence, malgré la purge des mois derniers, imposait qu’elle ne la laisse pas seule. Le camouflage nudiste à la piscine de la jeune femme ne lui donnait pas sa fonction ni son titre mais Pedge était prête à parier qu'il s’agissait d'une militaire, à sa posture, à sa carrure, à ses airs de garçon manqué, et sa musculature. Néanmoins, elle ne présuma pas trop vite. « Comment ça se fait qu'on vous ait piqué vos affaires ? »,


▲ Pedge & Alex
(c) AMIANTE



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Dim 17 Déc - 22:49
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Alex se pinça les lèvres, se sentant vexer de voir que la jeune femme refusait son aide, même si dans un sens, elle agirait sûrement pareil si c'était elle qui était tomber par terre. Elle referma doucement son poing, venant replacer son bras droit le long de son corps.

- Ce n’est pas grave.

Alex ne pue s'empêcher de sourire doucement en entendant sa voix sans accent parvenant à ses oreilles. La femme devait être tout comme elle venir du Texas, si ça se trouve les deux femmes, c'étaient déjà croiser sur Terre, voir même, avait déjà fréquenter les mêmes établissements scolaires. Alex sentie sa curiosité grandir en elle, mais elle la garda enfouie au fond d'elle-même pour le moment. Chaque chose en son temps. Pour le moment, il était temps d'expliquer, ou plutôt, de demander à la jeune femme si elle la croyait si elle qu'on lui avait volée ses vêtements.

- Je ne vous connais pas, mais je préfère me dire qu’on vous a effectivement volé vos vêtements que de me laisser dire que vous vous promeniez à poil dans les couloirs par exhibitionnisme.

- Je vous rassure l'exhibitionnisme n'est vraiment pas mon truc...

Oh non, ce n'était vraiment pas le "truc" d'Alex, déjà qu'elle avait du mal à supporter dans la glace ses courbes féminines, venant à les diminuer les plus possibles, préférant nettement mettre en avant sa musculature qui sonnait plus masculine.

- Besoin d’une escorte jusque dans vos quartiers ?

Une escorte ? Alex se retient pour ne pas rire aux nez de la jeune femme qui "osait" lui faire une telle proposition. Alex était capable de mettre à terre n'importe quel homme ou femme qui croissait son chemin, du moins, c'est ce qu'elle pensait. Si quiconque osait s’approcher trop près d'elle, sans son accord au préalable, ferait la connaissance du poing droit d'Alex en pleine face. De plus Alex n'avait pas peur de devoir faire face à plusieurs personne à la fois, même si elle n'était vêtue que d'une simple serviette qui pouvait l'abandonner pour rejoindre le sol, à tout moment. Mais qu'importe, cela n'avait guère d'importance durant un combat. Bref, Alex n'avait besoin de l'aide de personne pour rejoindre ses quartiers personnels, surtout pas celle d'une jeune femme qui semblait moins muscler qu'Alex à première vue.

Mais Alex ne pensait pas à cela en regardant la jeune femme face à elle. Certes, elle n'avait pas d'escorte pour rejoindre ses quartiers personnels, mais elle n'était pas contre un peu de compagnie féminine. Il faut bien avouer que la militaire était forte charmante aux yeux d'Alex, et cette dernière n'était pas contre une petite discutions avec elle.


- Je n'ai pas vraiment besoin d'escorte, mais... Je ne suis pas vraiment contre un peu de compagnie. Dit elle en lui souriant légèrement.

Les deux femmes commencèrent donc à marcher en direction des quartiers d'Alex. D'ailleurs, cette dernière, pris soin de marcher à la gauche de la jeune femme, laissant ainsi son propre gauche retomber le long de son corps, cherchant toujours à cacher ses cicatrices, tout en restant calme et neutre vis-à-vis de cela. Elle ne voulait surtout pas attirer de la militaire dessus, donc il fallait mieux faire comme ci de rien n'était, gardant toujours son poignet gauche dans l'angle mort de son interlocuteur.

Alex marcha donc calmement, jetant de temps à autre un léger coup d’œil rapide sur la jeune femme à sa droite, la détaillante discrètement du regard. De temps en temps, sa main droite venait vérifier que la serviette ne bougeait pas d'un pouce, ne souhaitant pas se retrouver à nu devant son interlocutrice, du moins... Pas tout de suite....


- Comment ça se fait qu'on vous ait piqué vos affaires ?

Alex leva légèrement un sourcil de surprise face à la question poser par la jeune femme, avant de lever quelques seconde la tête vers le plafond se demandant si elle devait lui conter son histoire rocambolesque. Surtout qu'au vue de sa tenue de militaire et à ses galons qu'elle portait fièrement, Alex se dit qu'une personne plus haut gradés n'avait que faire de son histoire et qu'elle posait juste la question par politesse, et sûrement plus, par curiosité. Par ailleurs, elle allait sûrement lui faire la morale si elle connaissait le pourquoi du comment, mais Alex avait l'habitude de cela et n'avait que faire de ces balivernes qu'elle pourrait lui sortir. Pourtant, Alex décida de lui répondre, histoire, surtout, de converser avec la jeune femme.

- Je suppose que c'est un militaire qui à voler mes vêtements, car je l'ai envoyé à l'infirmerie à coup-de-poing. Dit elle le plus sereinement possible, continuant à marcher normalement comme ci de rien n'était. Mais sachez que je ne l'ai pas cogné sans raison, je ne suis pas comme ça. Je l'ai frappé, car il m'avait dit ces quelques mots : Dégage de la gonzesse ! C'est un appareil pour les mecs, va plutôt jouer à la poupée dans un coin. Elle essaya d'imiter la voix homme, faisant des grands gestes devant elle, comme cherchant à reproduire la scène. Même si il s'est "excusé" après une petite discutions avec le Colonel Sheppard, je pense qu'il a tenu à se venger de ce que je lui ai fait.

Alex avait fait un geste, imitant des guillemet, en prononçant le mot "excuser", voulant faire comprendre à son interlocutrice qu'elle ne croyait nullement à ses excuses. D'ailleurs, Alex se dit que le Colonel Sheppard venait à apprendre que Mileston lui voler ses vêtements par pure vengeance, l'homme ne ferait pas long feu sur la cité d'Atlantis. Mais Alex n'était pas le genre de personne qui allait rapporter ces problèmes ainsi, non ! Elle lui rendre la monnaie de sa pièce ! Comment ? Elle l'ignorait pour le moment, mais elle trouverait très vite la meilleure vengeance appropriée pour un homme tel que lui.

- Il doit d'ailleurs sûrement m'attendre au détour d'un couloir, prêt à retirer ma serviette. Cela ne m'étonnerait guère...

En disant cela, Alex se mit à regarder derrière elle, comme s'attendant à le voir débarquer à tout moment. Elle hésita même à marcher à l'envers, ainsi elle aurait un œil sur ses arrières et la jeune femme surveillerais ses avants.

- Au fait, je m’appelle Alex Stones, soldat de première classe. Et vous ?
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Mer 20 Déc - 17:32
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Elle pouvait en effet la rassurer, car l’exhibition n’était pas spécialement le truc de Pedge non plus. Elle n’était pas pudique au point de se cacher dans les vestiaires, et prendre une douche commune avec d’autres personnes ne l’embêtait guère, mais il y avait des limites, aisément franchies en se pavanant dans les couloirs de la cité sans rien d’autre qu’une serviette en guise de toge. La texane hocha de la tête, comme pour confirmer qu’elle avait bien saisi. Cette jeune femme jouait de malchance ou alors, c’était un coup monté de ses collègues. Elle ne voyait que ça. Non seulement quelqu’un lui prenait ses affaires, mais en plus de ça, il n’y avait personne dans le vestiaire pour la dépanner ou, du moins, pour aller lui chercher des fringues. Etait-ce une tête de turc qu’elle avait en face d’elle ? Si oui, ce n’était pas bon pour la section, car Allen et ses gros sabots n’étaient pas du genre à faire dans la dentelle avec ce genre de personnes qui se pensaient mieux qu’une autre.

« C’était plutôt le sens de ma demande, formulée de façon plus protocolaire. », fit Pedge, sans trop être explicite, et sans sourire en réponse au léger flottement qui s’étira sur les lèvres de sa vis-à-vis.

Elle sentait bien que cette jeune femme n’était pas une biche sans défense, mais plutôt une louve à l’affut. Son non verbal transpirait l’excès de confiance et l’assurance, mais pas que. Elle n’arrivait pas à définir ce qu’elle sous-entendait dans ce fameux « pas que ». Enfin… qu’importe, elle n’était pas là pour analyser les compétences de cette personne à cette heure-ci de la journée. Sa petite escapade sur le continent avait amplement contribué à mettre en pratique ses capacités d’analyses à des fins de formation, et là, elle ne bossait plus vraiment, même si un militaire reste et demeure mobilisé en permanence, surtout engoncé dans l’uniforme comme elle l’était. Bref, en lui proposant une escorte, elle lui proposait simplement de lui tenir compagnie jusqu’à ses quartiers pour ne pas la laisser seule. Le terme « d’escorte » était injustement employé, elle le concédait, et ce petit sursaut d’orgueil qui apparaissait dans ce refus poli et courtois plaisait bien à Pedge, qui aurait répondu quelque chose de ce genre là si les rôles avaient été inversé.

Le sous lieutenant étant naturellement placée à droite, elle se retrouva avec la demoiselle en serviette sur sa gauche. Elle ne prêta nullement attention au fait qu’elle essayait de dissimuler son bras, ne cherchant pas à la coincer ou à la détailler outrageusement. Pedge était observatrice mais ce n’était pas non plus la plus qualifiée dans le domaine, et par certain côté, son aspect bourrue et pètesec ne lui permettait pas de voir certaines choses. A contrario, elle pouvait s’attarder sur certains détails pour être chiante à souhait avec ses soldats. Pli d’uniforme mal mis, rangers dégueulasses au petit matin, uniforme de travers ou sale, etc. Le parfait petit officier bien pédant et casse-couille, même si elle essayait de ne pas laisser ses propres manies l’emporter sur son commandement. Qui plus est, elle n’imposait jamais à autrui ce qu’elle ne pouvait pas s’imposer. Et puis, avec les différentes missions où elle avait pu exercer un rôle directeur, elle commençait à changer son fusil d’épaule concernant ses collègues, maintenant qu’elle était passée du côté dirigeant de l’armée. Fini les années de troufion !

En songeant au fait que cette serviette pourrait tomber pour dévoiler la jeune femme qui marchait à ses côtés, Pedge lui posa la question fatidique. Comment cela se faisait qu’elle avait perdu ses affaires ? Du coin de l’œil, la texane observait son interlocutrice, même si elle restait assez droite dans sa démarche. Manifestement, elle avait mis le doigt sur quelque chose au regard des réactions physiques de son escorte. Cette personne semblait bien différente de Pedge, qui ne laissait rien paraître ou très peu. Il fallait un microscope à la place des yeux pour percevoir les tics sur son visage quand elle en avait, et elle se laissait rarement aller à montrer quoique ce soit, ou tout dépendait du contexte.

C’était donc tout naturellement qu’elle continua de marcher alors que dame serviette s’exprimait et lui expliquait le fond du problème. Elle était surprise par ce qu’elle entendait, et plutôt désagréablement. Pour plusieurs raisons : le sexisme de l’homme, la réponse physique de la jeune femme, le désir de vengeance alors qu’un officier avait recadré les choses et elle en venait presque à se dire qu’elle aimerait bien que ce soldat soit effectivement planqué au détour d’un couloir pour tenter de chopper la serviette de la jeune femme, histoire qu’elle lui montre le côté grand luxe des installations carcérales de la cité d’Atlantis, non sans lui avoir collé son poing dans la gueule elle aussi, pour la forme.

Pedge n’était pas violente, du moins, pas gratuitement. Elle savait se maitriser en toute circonstance ou presque, même si son passage dans une cellule Wraith avec tortures en extra V.I.P. lui avait quand même mis du plomb dans la cervelle et l’avait replacée au rang de simple humaine. Son arrogance et sa confiance en elle en avaient pris un coup, mais petit-à-petit, le naturel revenait au galop, tout comme le naturiste revenait toujours au bungalow. Et puis, elle avait ses petits rituels pour ne pas céder à des choses qui pourraient lui faire perdre le contrôle de sa neutralité émotive, des tocs qu’elle exerçait sur elle pour ne pas craquer. Quand elle avait vraiment besoin de décompenser un coup, elle trouvait toujours des moyens pour le faire.
Matt était typiquement capable de lui faire ce genre de coup foireux, mais ce n’était pas sous des couverts de prétexte sexiste. Il lui aurait fait pour se foutre de sa gueule, pour se moquer, la troller, la charrier, non pas parce qu’elle était une femme, mais parce qu’elle était Pedge Allen et lui, Matt Eversman, deux entités différentes qui se toléraient plus ou moins malgré leur différence de rapport à la hiérarchie, et une sorte de camaraderie fraternelle s’était instaurée entre ces deux là.

Pedge laissa le silence s’installer, avant que la jeune femme ne décline son identité. Elle tourna ses prunelles bleues vers la militaire. Elle avait visé juste en présumant qu’elle était de l’armée.

« Sous-lieutenant Pedge Allen, soldat Stone. », répondit-elle. Elle n’attendait pas de salut particulier, ni même de prise en compte de son grade, aussi ajouta-t-elle tout en continuant de marcher : « Laissez tomber le protocole pour ce soir. Ce sera Pedge ou Allen, ou les deux, à votre bon vouloir. »

Comme Matt aurait rêvé avoir ce genre de phrase dans la bouche du sous-lieutenant. Le concernant, elle n’avait jamais laissé « tomber » le protocole. Elle restait l’officier en toute circonstance. Ici aussi, il ne fallait pas croire, elle restait ce qu’elle était intrinsèquement. Une meneuse d’homme, une gradée, une huile. Mais là, elle était en présence d’une de ses congénères en tenue d’Eve, moulée dans une serviette qu’elle devait contrôler régulièrement pour voir si elle tenait bien, afin de ne pas se retrouver à poil dans un couloir. Elle n’allait pas être protocolaire quand même…

Elle s’arrêta néanmoins, taraudait par l’histoire qu’elle venait de lui raconter, et sur laquelle elle était obligée de rebondir, malgré tout. Elle fit un quart de tour sur la gauche, pour se positionner face à Stone. Elle était un poil plus petite que Pedge, mais elle n'était pas moins affutée. Ses muscles se voyaient, surtout dans cette tenue.

« Vous dîtes que le Colonel Sheppard lui a demandé de s’excuser ? » Elle avait bien vu les guillemets dans ses doigts, et elle pressentait que Alex n’avait pas accepté des excuses qui puaient l’hypocrisies. C’était une question rhétorique qui n’attendait pas de réponse, aussi enchaina-t-elle. C’était plus pour marquer le fait qu’elle en revenait à la discussion torchon et chiffon de la soirée. « Si vous pensez que c’est à nouveau ce type, cela s’apparente à du harcèlement à caractère sexuel. Surtout s’il recommence alors que son supérieur lui a demandé de cesser. » Elle la toisa quelque peu. « Vous avez l’air de dégainer vos poings facilement, je vous conseille d’oublier quand même. Mettez-vous en rapport avec la RDA Erin Steele. Elle fera le nécessaire sans utiliser la violence et en utilisant des moyens conventionnels. »

C’était de notoriété que la ténébreuse brune, seconde responsable de la direction d’Atlantis, cherchait à finir le ménage qui était fait depuis janvier, en toute discrétion. Mais forcément, des infos filtraient de temps en temps. Pedge espérait seulement qu’elle ne s’était pas lancée dans une croisade en voyant le mal partout et qu’elle conservait la tête sur les épaules pour traiter des cas « suspects ». Accuser à charge n’était jamais bon pour la démocratie, et la cité n’avait pas besoin d’une chasse aux sorcières, surtout vis-à-vis des militaires, qui, petit à petit, regagnaient la confiance du corps civil de l’expédition. Mais Steele avait la réputation d’être une main de velours dans un gant de fer, et surtout, d’avoir une capacité réflexive hors du commun. C’était d’autant plus effrayant, tout en était rassurant.

Pedge était tentée de régler l’affaire elle-même ce soir, mais si Sheppard était entré dans la boucle, elle ne pouvait pas lui passer au-dessus, à moins d’être confrontée directement au problème. Mais elle ne pensait pas que ce soldat se montrerait, surtout s’il voyait que sa victime était accompagnée d’une autre personne. Rien n’était impossible, surtout que Pedge était une femme elle aussi et que ce genre d’individu voyait la gente féminine comme du gibier, mais elle ne pensait pas qu’il aurait le courage. Cela lui fila la désagréable sensation d’être épiée et elle regarda de droite et de gauche dans le couloir pour vérifier. En attendant, elle restait plantée devant Alex, histoire de lui faire comprendre ce qu’elle venait de dire, et malgré sa volonté affichée de ne pas être protocolaire, force était de constater qu’elle restait dans une posture d’officier dans ses propos.



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Alex raconta vaguement la raison pour laquelle elle se promenait seulement avec une serviette autour de la taille et rien d'autre. Elle parla très brièvement du militaire qu'elle avait envoyé à coup-de-poing à l'infirmerie, du fait que le colonel Sheppart avait déjà engueuler ce même militaire et qu'elle était presque sur de le voir débarquer au détour d'un couloir pour lui retirer sa serviette. Puis après ce petit blabla pour répondre à la question de la jeune femme, Alex décida naturellement de se présenter à la militaire qui se trouvait à coté d'elle.

- Sous-lieutenant Pedge Allen, soldat Stone. Laissez tomber le protocole pour ce soir. Ce sera Pedge ou Allen, ou les deux, à votre bon vouloir.

Un doux rictus apparut sur le visage d'Alex quand elle entendit la jeune femme lui dire de laisser tomber le protocole pour ce soir et de l'appeler plus simplement par son prénom ou juste par son nom de famille. Était-ce la tenue si légère que portait Alex qui lui faisait dire cela ou bien la jeune militaire n'aimait pas trop les coutumes et les appellations de la fonction militaire précéder de son nom ? Il était difficile pour Alex de savoir, mais elle s'en fichait quelque peu, elle était d'ailleurs plutôt contente de n'avoir qu'à l'appeler par son prénom ou simplement par son nom de famille, sans avoir à faire des courbettes monstrueusement.

Alex fut surprise de la voir jeune femme se placer soudainement face à elle, elle ne sursauta pas pour autant, mais on pouvait lire une certaine surprise dans ses yeux. Par chance, Alex avait eut le réflexe de passer immédiatement son poignet gauche derrière son dos, cherchant toujours à garder son secret, bien secret... En tout cas, Alex, avait eut un petit sourire amusé en remarquant soudainement être plus grande que la jeune femme, de quelques centimètres seulement, mais tout de même, cela lui plaisait d'être plus grande que certaines personnes. Mais Alex perdit vite son petit sourire amusé quand elle commença à écouter le blabla que lui sortait la jeune militaire face à elle, un blabla vraiment... Barbant !


- Vous dîtes que le Colonel Sheppard lui a demandé de s’excuser ? Si vous pensez que c’est à nouveau ce type, cela s’apparente à du harcèlement à caractère sexuel. Surtout, s’il recommence alors que son supérieur lui a demandé de cesser. Vous avez l’air de dégainer vos poings facilement, je vous conseille d’oublier quand même. Mettez-vous en rapport avec la RDA Erin Steele. Elle fera le nécessaire sans utiliser la violence et en utilisant des moyens conventionnels.

Alex eut comme un moment d'absence face à se discours, clignant plusieurs fois des yeux comme cherchant à être sur de ne pas être dans un rêve étrange. Puis, une fois ce petit moment de silence passer, elle éclata de rire face à Pedge, plaçant automatiquement sa main droite au niveau de sa bouche comme pour atténuer le son de ce rire qui s'échappait de sa bouche.

- Et elle fera quoi ? Hein ?! Elle va le mettre gentiment au coin comme un petit-enfant de 5 ans et après ? Si il a envie de jouer au con avec moi, et bien, je pense que cela ne regarde que moi !!! Il ne s’en prend à personne d'autre à ce que je sache, donc je ne vois pas pourquoi j'impliquerais quelqu'un pour des broutilles que je peu régler tout seul. Soit il arrête ces conneries, soit je fais en sorte qu'il ne puisse plus utiliser ses mains pendant un bon petit bout de temps !

Au début de son monologue, la voix d'Alex était sur un ton narcissique, mais à mesure qu'elle parlait sa voie changea devient plus colérique, plus féroce en somme. Elle avait beaucoup de haine envers ce militaire qui s'amusait à lui piquer ses vêtements et elle comptait bien se venger, que cela plaise ou non à ses supérieurs hiérarchiques. "Harcèlement à caractère sexuel" ? Cela faisait bien rire, Alex, elle, elle voyait juste l'homme comme quelqu'un de stupide qui ne sait pas où il venait de poser les pieds en volant ses vêtements de la sorte. En tout cas, elle s'en voulait un peu d'avoir raconté son histoire à la jeune femme qui lui avait fait la morale à cause de cela...

- Il est vrai que je dégaine mes poings rapidement et j'en suis plutôt fier, je dois le dire. Je ne me laisse pas marcher sur les pieds facilement, et pour moi la meilleure façon de répondre à un con, c'est de lui foutre une bonne droite dans la tronche.

Alex se disait souvent qu'elle était un peu trop franche, et s'en voulait souvent, de nombreuses minutes plus tard, du discours ou des mots qu'elle avait laissé s'échapper de sa bouche. Et là, il était fort probable qu'Alex s'en veuille d'avoir dit ce qu'elle pensait, surtout à une supérieure hiérarchique. Mais bon, on la élever ainsi, son père avait tout fait pour qu'elle devienne un garçon capable de se débrouiller seule en toute circonstance, même contre plusieurs ennemis. Même plus jeune, dans la cours de récréation à l'école, il l'avait toujours encouragé à frapper la première, et de ne surtout pas aller voir la maîtresse pour se plaindre de qui que se soit. Alors, c'était normal pour Alex de régler cette histoire personnellement sans faire appel à qui que se soit. D'ailleurs, voilà qu'elle se sentait agacer que Pedge lui ai fait la morale, elle avait l'impression que la militaire la sous-estimait, comme si elle lui disait, en gros, qu'elle était incapable de faire face à ce voleur de vêtements, et ça ! Cela m'était vraiment en colère Alex qui, d'ailleurs, passa à coté de Pedge les lèvres pincer pour continuer sa route vers sa chambre.

- Je crois que je peu finalement me débrouiller tout seul pour retourner à ma chambre. Merci quand même pour ces quelques pas ensemble... Dit elle assez froidement, tout en continuant sa route sans se retourner.

La jeune femme allait-elle la rattraper ? Ou bien allait-elle s'empresser de raconter cela au Colonel Sheppard ou bien à un autre supérieur ? Alex s'en moquait royalement, elle voulait, à présent, qu'on la laisse tranquille avec cette histoire.
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Pedge repérait assez facilement les moments d’absences, surtout chez ses subordonnés, et Matt en était le plus grand responsable car il lui faisait souvent ce regard vide de sens quand il s’ennuyait ferme. Enfin qu’importe. Par contre, elle ne s’attendait pas du tout à voir Stones éclater de rire, et cela lui déplut fortement. Comme souvent, elle resta de marbre, la toisant un sourcil remonté, ce demandant bien ce qu’elle avait dit de drôle. Et puis elle se lança dans un monologue que la texane ne chercha pas le moins du monde à arrêter. Elle écoutait, se laissant envahir par cette voix qui allait en se modulant, d’abord plus douce et plus suave avant de prendre un virage plus colérique, plus agressif. Une grande démonstration de psychopathie avancée, selon la gradée.

L’américaine n’en croyait pas ses oreilles. Cette femme était complètement conne, complètement barge, et elle était, encore, un exemple de personne instable. A se demander comment ils recrutaient dans l’USAF sérieusement. Automatiquement, les bras de l’officier se croisèrent sous sa poitrine alors que l’autre continuait de s’emporter, vantant les mérites de ses poings et de sa vision des choses.

Elle regrettait de s’être montrée trop conciliante et lui demandant d’oublier toute notion de grade pour ce soir. Maintenant, elle se sentait conne, le cul entre deux chaises, partagée entre l’envie de frapper cette femme et celle de lui faire la morale pour de bon, car ce n’était pas ce qu’elle avait voulu faire dans un premier temps. Elle lui avait juste filé un conseil et elle se le reprenait dans la face par un soldat qui ne valait pas tripette à ses yeux. Une petite nouvelle, pleine d’arrogance et qui se vantait de taper dans tout ce qui bouge. L’expédition avait besoin de ça… Il fallait la mater tout de suite ou la faire dégager, ça n’allait pas plus loin que ça. Il était loin, le temps où elle s’était engagée, et où on ne gardait que les meilleurs…

Quoique non, ça avait toujours été comme ça. Les types qui rentraient dans le rang, première, seconde classe, et qui ne montaient pas dans la hiérarchie malgré les années, c’étaient tout simplement les butors de la société, que l’armée gardait comme chair à canon. Rien de plus. Ils faisaient leur temps, quittaient l’armée, et devenaient poivrot dans le caniveau à se vautrer comme des larves, rejetaient de tous. Elle allait un peu loin, elle le reconnaissait, mais il n’y avait pas de fatalité, seulement des choix assumés, et elle mettrait sa main à couper que cette femme resterait une soldat du rang, sans ambition autre que de taper dans tout ce qui bouge, sans cerveau, rien que ses poings.

Elle ne comptait la retenir, mais elle comptait bien l’assassiner par une petite phrase à la sauce Allen.

« En effet, vous avez l’air de savoir prendre soin de vous-même. Dans une certaine mesure. J’espère être là pour vous voir chuter. Et croyez-moi, je vous descendrai moi-même en commission de discipline si j’apprend que vous avez frappé un collègue alors que vous aviez la possibilité de prendre une décision mature et réfléchie. »

Pedge n’avait pas suivit la route de la jeune femme, elle était restée plantée là où elle lui avait parlé et là où elle lui avait ri au nez. Elle tendait la main, de temps en temps, jamais deux fois sans raison. Si elle souhaitait revenir vers elle pour discuter, ou pour l’agresser, ou qu’importe d’autre, elle était prête. C’était aussi pour cela qu’elle n’était pas repartie dans l’autre direction, pour ne pas lui tourner le dos après sa petite pique destinée à la faire dérailler. Quelque part, elle espérait qu’elle sorte les poings. Elle ne connaissait pas son niveau, ses aptitudes martiales, mais Pedge se considérait souvent au-dessus des autres. Elle avait déjà pris des leçons lui rappelant sa place, des leçons qu’elle jugeait plus dures que n’importe quoi, mais son arrogance naturelle et son sentiment de prédatrice avaient repris le dessus assez rapidement après son passage à vide. Elle s’était reconstruite, pleinement reconstruite, et elle savait que si Alex Stone venait à lui sauter dessus, elle serait pire qu’un chien dans un combat canin. Mais elle ne pensait pas qu’elle le ferait.

Après tout, ce n’était qu’un petit roquet qui aboie beaucoup, rien de plus. Elle en avait vu d’autre dans sa carrière.




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Alex Stones


Alex était agacée par la situation actuelle, la jeune femme préféra retourner au plus vite dans ses quartiers, fuyant en quelques sortes Pedge et sa morale à la noix. Alex était déjà énervé de base par le fait que quelqu'un avait volé ses vêtements, alors que quelqu'un vienne en plus lui faire la morale sur sa façon d'agir, qui d'ailleurs lui avait été enseigné personnellement par son père... Mieux valait pour Alex de partir loin de Pedge, avant de dire des mots qu'elle pourrait vraiment regretter et qui lui vaudrait sûrement plus d'un blâme. Mais Pedge avait l'air de ne pas vouloir s'arrêter en si bon chemin, car elle lança une pic à Alex qui allait la faire fulminer de rage.

« En effet, vous avez l’air de savoir prendre soin de vous-même. Dans une certaine mesure. J’espère être là pour vous voir chuter. Et croyez-moi, je vous descendrai moi-même en commission de discipline si j’apprend que vous avez frappé un collègue alors que vous aviez la possibilité de prendre une décision mature et réfléchie. »

Alex s'arrêta net, sa main gauche tenant fermement le haut de sa serviette au niveau de sa poitrine, on pouvait presque entendre le bruit du tissu qui se déchire. Le poing de ma main droite était fermé, tremblant légèrement de colère. Comment la jeune femme osait-elle dire de tels mots à Alex ? Cela la mettait hors d'elle, à un point inimaginable. Alex se retourna sec vers la militaire, le regard remplie de haine, son corps tremblant très légèrement. Certain pourrait penser en la voyant qu'elle avait froid en étant si peu vêtue et que les gouttes d'eau qui coulaient le long de son cou et son dos ne l'aidait pas à se réchauffer, mais non-bien au contraire. La jeune femme n'avait pas froid, elle était juste énerver, très, très énervée. Elle ne réfléchit pas un seul instant et avança d'un pas rapide vers Pedge, tout en disant d'une voix froide et remplie de colère :

« Me voir chuter, vous dites ?! Sachez une chose :"J'ai Combattu Souvent, j'ai été Battu Parfois, mais jamais je ne serais Abattu !" Alors sachez que.... » Alex s'arrêta net de parler en entendant un rire, le rire d'un homme qu'elle connaissait trop bien sans le vouloir.

« Tiens, tiens, mais qui voilà en étant si peu vêtue. »

Alex fit volte face vers l'homme qui avait prononcé ces paroles en rigolant ou plutôt, en se moquant ouvertement d'elle. Elle se sentit encore plus énervée en voyant, Mileston, l'homme qui était à l'origine de tout. L'homme qu'elle avait frappé, l'homme qui avait sans doute voler ses vêtements et qui était là, maintenant, devant elle, prêt à se moquer de son accoutrement. Alex mourrait d'envie de lui coller une bonne droite en plein dans le visage, mais ça serait prendre le risque de perdre sa serviette et de montrer son corps complètement nu à cet homme qui n'attendait sûrement que cela. L'homme fit quelques pas vers les deux femmes tout en continuant de rigoler, il salua de façon militaire Pedge, avant de se tourner vers Alex semblant de plus en plus amusé par la situation actuel.

« On aurait perdu ses vêtements Stones ou bien, tu es du genre nudisme ? Ou bien encore, c'est un genre de fantasme pour les personnes dans ton "genre" ? »

« C'est toi qui à volé mes vêtements ! AVOUE ! »


Alex lui avait presque sauté dessus, les dents serrer, elle tenait fermement le col de l'homme, se retenant pour ne pas montrer plus de violence, même si cela était très dur pour elle. L'homme ne semblait point apeurer par la réaction d'Alex, au contraire, cela semblait le faire rire de plus belle, énervant encore plus la militaire dont le corps tremblait de plus en plus sous l'effet de la colère.

« Moi ? Voler tes vêtements ? Comment peux-tu m'accuser d'une telle chose voyons ? Voyons, Stones, je n'ai aucune raison de faire cela, non ? »

Alex serrait de plus belle le col de l'homme venant presque à l'étouffer, elle mourrait d'envie de le frapper, la, maintenant, tout de suite !

Pedge Allen


La texane savait qu’elle avait fait mouche avec ses mots plutôt durs et assez violents, et d’ailleurs, Stones s’arrêta de marcher, avant de se retourner un peu sèchement vers elle. Elle maltraitait visiblement sa serviette de bain pour ne pas tomber dans un accès de rage. Marrant ça, qu’elle ne sache pas se contrôler, pour une soldate. C’était un point faible qu’un ennemi pouvait exploiter, et Pedge devait reconnaître que c’était sur cette corde sensible qu’elle avait tiré pour la faire s’arrêter. Elle sentait bien qu’elle était assez sanguine, impulsive, et tête brulée. Et là voilà qui revient vers elle pour lui déblatérer un proverbe ou une phrase soignée à la noix.

Non mais vraiment, pour qui est-ce qu’elle se prenait cette midinette à deux balles ? Pedge aurait bien aimé qu’elle continue sa phrase, histoire de connaître ce qu’elle aurait du savoir. Mais un homme fit son entrée dans la partie, un homme qu’elle ne connaissait pas également. Décidément, la nouvelle promotion était turbulente. Au moins, ce dernier salua-t-il militairement la sous-lieutenant, mais il s’en prit derechef à Stones. Histoire de se faire une idée, l’officier laissa faire un peu, et comme elle le présentait, Alex sauta au cou du type qui la provoquait ouvertement.

La jeune femme poussa un soupir, et vint se placer entre les deux personnes, essayant de séparer Alex du bonhomme en s’interposant.


« Ça suffit bordel. Calmez-vous, et vous, arrêtez de rire comme un idiot ! »

Ils commençaient à la gonfler sérieusement, et ce n’était jamais une bonne idée de se faire prendre en grippe par Allen.

« Je suis parfaitement calme, c’est Stone qui m’agresse. », dit-il en levant les bras, mains écartées pour bien prouver qu’il n’y était pour rien dans cette affaire. Pedge ne le sentait pas du tout, le genre de petit con à lécher des rondelles et à foutre son bras dedans ensuite, jusqu’au coude. C’était sans doute son ton mielleux et son petit sourire sardonique à la con planté sur son visage qui ne lui laissait rien présager de bon. Ce gars était une menace, une de celle qui, si on la laissait prendre racine, finirait par aboutir à un nouveau Janvier 2017. Bref, il allait falloir s’en occuper et l’avoir à l’oeil.

Elle ne pouvait le confondre là comme ça, juste sur un ressentiment et sur les accusations d’une timbrée à moitié nue qui n’avait qu’une envie de bagarre.


« Passez votre chemin et retournez à vos occupations. Vous n’avez pas besoin de faire le mariole ici... », Pedge regarda son blase sur son uniforme afin de se faire une idée de qui elle avait à faire. « Milestone. » Elle fit un geste de la tête pour dire “aller oust”.

Alex Stones


« Bien, bien, je m’en vais. »

L’homme commença à s’éloigner doucement le sourire aux lèvres, ravis d’avoir pu énerver Alex de la sorte. Cette dernière se retenait pour ne pas lui courir après pour le rouer de coups, histoire de faire disparaître cet horrible sourire et surtout pour lui faire cracher enfin le morceau au sujet de ses vêtements. Elle le trouvait aussi fourbe et moche que GOLLUM.

« A bientôt Alex... »

« VAS TE FAIRE FOUTRE ! »
Hurla Alex, la voix remplie de rage et de haine.

On entendait l’homme rire au loin avant de disparaître en tournant au détour d’un couloir, le son de rire devenant peu à peu inaudible aux oreilles deux femmes militaires. Tout le corps d’Alex tremblait sous l’effet de la colère, elle fixait toujours l’endroit où l’homme avait disparu de son champ de vision s’attendait presque à le voir réapparaître à tout instant. Elle était donc de dos à Pedge, elle lui dit d’une voix ferme tout en pouvant sentir encore une pointe de colère dans la voix :


« Je sais que c’est lui ! J’en suis convaincue ! Et... » Alex se tourna vers Pedge, le visage fermé. « Je suis sûr que vous ne me croyez pas, mais… Je vous prouverais que j’ai raison ! »

Étrangement sa voix, c’était mis à trembler, la colère commençant à se mélanger à la tristesse. Comme d’habitude, les supérieurs ne la croyaient jamais, c’était toujours elle la victime, celle qu’on accusait, celle qu’on blâmait, celle qu’on punissait, toujours elle… Tout ça, car elle avait un caractère trop fort, tout cela parce qu’elle avait du répondant. Alors à force, cela devait être normal pour les gens de croire les autres plutôt qu’elle. En tout cas, Alex était sûr que Pedge préférait croire cet homme qu’elle, après tout si elle les avait séparés, c’était pour le protéger uniquement, non ?
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Pedge Allen


L’autre s’en allait, et c’était une bonne chose. La tension allait retomber, et son petit air narquois et de sainte nitouche ne plaisait pas du tout à Pedge. Elle ne put réprimer un soupir à l’endroit d’Alex Stone quand cette dernière l’insulta copieusement. C’était typiquement le genre de femme que ce genre de type prenait un malin plaisir à faire chier, parce qu’il savait qu’elle répondrait dans l’excès tout de suite. Qui plus est, son côté impulsif et tête brulée lui déservait, la faisant passer du statut de victime à celui d’agresseur. Le lieutenant soupçonnait fortement Stones de faire « exprès », dans le sens où le concept même de victime ne pouvait pas s’appliquer à elle. Trop fière pour ça. Le type savait très bien quel effet il faisait à Alex, et son instinct de prédateur n’en était que plus renforcé. Il n’y avait qu’à jeter un coup d’œil à la soldate pour voir qu’elle était au bord de la crise, tremblante de rage.

Alors qu’une nouvelle fois, la première classe s’adressait de nouveau à Pedge pour clamer son innocence et accuser Milestone. Pedge accrocha le regard de sa vis-à-vis et déclara d’une voix égale, parfaitement neutre et maîtrisée :

« Naturellement que c’est lui. ». Elle poussa un soupir avant de considérer un peu plus intensément sa subordonnée. « Je ne suis pas idiote, et il sait très bien qui emmerder. ».

Pedge était d’un calme olympien, tout le contraste de son homologue, et elle ajouta :

« Vous êtes une cible facile, facile dans le sens où il est aisé de vous faire sortir de vos gongs. C’est une faiblesse Stones, que vous le vouliez ou non. Ce mec se régale du spectacle que vous offrez. C’est détestable, je le conçois, mais votre comportement ajoute à son jeu. ».

Elle était peut-être dure avec les propos qu’elle tenait, et elle savait que la militaire ne comprendrait pas forcément le sens profond de ses dires. Mais qu’importe, il fallait bien lui dire. Ce genre d’individu n’aurait pas de prise sur quelqu’un comme Pedge. Le problème ne se posait même pas, et l’idée même de l’emmerder ne lui aurait pas traversé l’esprit. Pourquoi ? Parce qu’elle était hermétique. Elle ne montrait rien, n’avait pas d’humour, avait la réputation d’un glaçon, d’une coincée, d’une bornée, d’une chiante et arrogante, bref, elle n’était pas « drôle ». Stone l’était elle. C’était tellement simple de la faire dérailler, de la provoquer, de la pousser à la confrontation. Son adversaire restait calme, montrait à un officier qu’il n’y était pour rien, qu’il ne comprenait pas, en faisant le niais de première, tandis qu’en face, le bouledogue montrait les crocs, pissait partout, sortait les poings… Mais Pedge n’était pas dupe, ce Milestone jouait à un jeu dangereux et maintenant, il l’avait contre lui également. Néanmoins, la méthode Stone n’était pas la bonne pour régler ce problème.

Alex Stones


Le visage d'Alex se décomposa peu à peu, passant de la colère/tristesse à la surprise, elle était bouche bée devant son interlocutrice. Pedge la croyait ?... Elle la croyait... Elle... Vraiment ? Ce n'est pas une blague ? Alex se sentit soudainement bête face à la militaire, les bras ballants le long de son corps, ne sachant que dire sur le coup, tellement surprise d'entendre de tels mots sortirent de la bouche de son interlocutrice. La jeune femme recula inconsciemment, laissant son dos rencontrer le mur du couloir, se laissant peu à peu contre lui, la tête baissé. Alex ressemblait tellement à une enfant parfois, dans ses réactions avec les autres. Alex était assise en tailleur, la tête toujours baissée, n'osant pas lever la tête pour croiser le regard de Pedge, surtout pour dire ce qui allait suivre :

« Merci… Merci de me… Croire... » Sa voix était soudainement devenue calme, presque timide, d'ailleurs, elle rougissait légèrement. « Je… Je suis désolée de m'emporter ainsi… Mon père m’a… » Alex releva doucement son regard vers la jeune femme avant de lui dire en la regardant dans les yeux : « "Frappe le premier, ne laisse jamais l'autre porter le premier coup !" »

Alex avait déjà sorti cette phrase au Colonel Sheppard, enfin, c'était beaucoup plus qu'une simple phrase, tellement plus... D'ailleurs rien qu'en le disant, on pouvait sentir qu'elle avait récité cela comme si il s'agit d'un slogan politique ou bien une propagande qu'on lui avait fait répétés encore et encore jusqu'à cela reste graver à vie dans sa tête, c'était le cas d'ailleurs. La jeune militaire décida de continuer son discours, pour faire comprendre son point de vue, ou plutôt lui expliquer sa façon de penser, la façon dont on l'avait éduqué, voulant qu'elle comprenne pourquoi elle agissait ainsi.

« Mon père m'a toujours appris à me démerder seule, à ne jamais me laisser marcher sur les pieds. Quelqu'un m'insultait ou me bousculait ? Je me devais de lui répondre avec mes poings, prêt à recevoir des coups en retour... Mon père m'a élevé pour répondre aux autres, car pour lui ne pas répondre ou tourner le dos à son adversaire pour l'éviter est une faiblesse... C'est pour ça que je... Que je réagis ainsi... » Dit elle calmement, baissant peu à peu les yeux vers le sol, se demandant de plus en plus si son père avait raison ou tord…

Pedge Allen


Le changement de comportement chez Stone fut notable. Pedge n’en revenait pas trop que de simples mots puissent avoir ce genre d’impact… Surtout les mots qui laissaient dire qu’elle croyait la première classe. Oui, elle pensait qu’elle était au centre d’une petite machination menée par ce gars là, Milestones, mais cela découlait aussi de son comportement trop perméable à ce genre de manipulateur à deux dollars. Par contre, la lieutenant pensait que son interlocutrice prendrait la mouche pour ce qu’elle venait de lui balancer, mais non. Au lieu de ça, elle recula vers le mur, s’affaissant dessus. Cette nana était…déconcertante. Autant, ses réactions étaient violentes, sans appelles, et instantanées, autant par moment, elle avait un drôle d’air. On aurait dit, au-delà d’un enfant, l’expression d’un animal qui vivait ses émotions de façon brute de décoffrage. Un peu comme si la main de son maître était tantôt une claque, tantôt une caresse, et parfois, elle se révélait être une caresse alors qu’elle partait comme une claque.

Elle récita une nouvelle fois sa phrase. Un précepte de son père, apparemment. C’était même un crédo désormais. C’était marrant ces jeunes gens qui avaient en modèle la figure paternelle. Pour Pedge, ce n’était pas du tout le cas. Elle détestait cordialement, lui qui tapait sur sa mère, sa sœur et elle. Fini ce temps là, mais c’était aussi pour ça qu’elle était partie dans l’armée. Pour échapper à cet environnement malsain, et aussi parce qu’un trou du cul avait précipité des avions dans des tours au nom d’une religion qu’il n’avait sans doute pas compris. Et elle était là, aujourd’hui, dans une galaxie lointaine, avec une jeune femme repliée sur elle-même, comme battue par sa propre destinée, abasourdie que quelqu’un donne crédit à ses propos et soit de son avis.

Pedge comprenait que son père lui demande de ne pas se laisser faire. Mais de là à frapper la première… Il y avait un monde quand même. Ce n’était pas une attitude adaptée à la vie en société, et malheureusement pour Stone, l’armée était une grande famille, avec le petit frère casse couille comme ce Milestone, et les autres. La vie en société était hiérarchisée par les grades, et tout le monde devait tenir sa place pour que cette grande institution fonctionne. Et ce n’était pas propre à l’armée Etats-Unienne non, toutes les armées du monde fonctionnaient de la sorte.

« Je comprends que votre père soit un exemple pour vous, et je comprends également qu’il va a façonné, à sa manière, pour survivre dans ce monde, mais je vous assure que sortir les poings continuellement n’est pas une solution. Ce n’est pas parce que je ne réponds pas à quelqu’un en lui tapant dans la tronche que je suis faible. »

Pedge la toisa un moment, toujours debout.

« La faiblesse réside dans le fait de laisser ses émotions prendre le dessus sur son self contrôle et son sang froid. C’est du moins ma vision des choses. » Elle allait lui faire une conficdence, même si Pedge ne savait pas si Alex allait la prendre ou non, ou lui rire à la figure, ou ne pas comprendre tout simplement : « Parfois, quand je subis des pressions, ou qu’on me charrie, me titille ou quoi, je pourrai frapper histoire de m’imposer physiquement. Ce serait... Facile. Mais non, nous sommes en société et on ne peut pas frapper qui on veut quand on veut sans avoir des problèmes derrière. Dans ma tête, je me dis simplement que si je voulais, je pourrais tuer celui qui me cause du tort, j’en ai les capacités, je connais différentes méthodes pour tuer un homme ou une femme, et ce sentiment-là me rend plus forte que ces gens qui essaient de me trainer dans la boue. Ils n’ont pas de prise sur moi, je leur suis supérieure. Et ils le savent sans que je leur dise, parce que je reste tranquille. La tranquillité est une preuve de confiance en soi. Pour moi, vous n’êtes qu’un chiot apeuré qui montre les dents à la moindre occasion. Vous ne me faites pas peur, et je sais que si je viens vous emmerder, vous allez me frapper. Je connais votre réaction, vos pensées, votre comportement, votre façon d’être. Et si je voulais, je pourrai en jouer, comme Milestone le fait. »

Pedge arrêta son monologue. Elle détestait parler. Mais elle détestait d’avantage voir des personnes vriller de la sorte. C’était sans doute son côté de formatrice qui ressortait par cette envie de faire passer un message à Alex Stone. Elle ne voulait pas la faire changer, mais la faire réfléchir. Elle prendrait cela pour une nouvelle leçon de morale, peut-être, mais ce n’était pas le sens du propos de Pedge. Cette dernière mettait simplement des évidences en avant, en se basant sur son expérience et ses croyances de la vie. Elle n’avait pas la parole sainte, loin de là, mais si elle pouvait faire réfléchir un peu celle qu’on surnommerait bientôt « poings faciles » si elle ne changeait pas son fusil d’épaule.


▲ Pedge & Alex
(c) AMIANTE


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Alex était tel une enfant, son comportement changeant en une seconde grâce à un mot, un regard ou même une ambiance. La jeune femme avait été habituée sur terre à être malmené par ses supérieurs et ses collègues. Entourée que d'homme à l'époque, elle avait dû batailler dur pour essayer de se faire respecter... J'ai bien dit essayer, car la jeune femme n'avait jamais réussi, ses collègues l’embêtant presque tout le temps et ses supérieurs la punissant presque tout le temps, qu'importe si c'était elle ou non qui avait commencer x ou y disputes. Même si Alex était bien la causer de la moitié de ses blâmes à cause de son comportement, une bonne partie ne l'était pas et ses supérieurs ne cherchait jamais à savoir qui avait raison, pour eux, c'était elle un point c'est tout, toujours et encore elle. Alors quand Pedge dit à Alex qu'elle la croyait, la jeune femme avait sentie comme un soulagement, comme si on lui retirait une épine du pied. C'était presque irréel pour elle, quelqu'un la croyait, après tant d'année à se battre, à essayer de discuter avec ses supérieurs hiérarchiques en vain, quelqu'un la croyait enfin. Tellement incroyable aux yeux d'Alex qu'elle avait senti ses jambes vaciller et elle c'était laissé tomber le long d'un mur du couloir.

Alex écouta silencieusement Pedge, la tête baisser, les yeux river sur les chaussures de son interlocutrice. Elle écouta avec la plus grande attention chaque mot qu'elle prononçait, comme si elle rangeait tout cela dans un CLASSEUR puis dans un coin dans la tête, avec un gros point d'interrogation dessus. Pourquoi un point d'interrogation ? Car elle avait du mal à comprendre, son père l'avait éduquer pour réagir de tels ou tels façon et là, la jeune femme face à elle lui disait de réagir autrement. Que la force n'était pas réagir de façon forte comme elle faisait en montrant les dents, mais plutôt en gardant un certain self contrôle comme elle le faisais elle. Qui avait raison ? Qui avait tord ? Son père ? Bien sûr que non ! Non. Non... Non ?... Alex se sentait totalement perdu soudainement.

La jeune femme leva timidement les yeux vers son interlocutrice quand cette dernière se confia à elle. Puis Pedge, dit à Alex qu'elle ressemblait à un chiot apeuré. Cette dernière baissa les yeux, serrant le poing, l'envie de frapper le mur de toutes ses forces étaient immense, mais elle se retenait, elle enfonça juste ses ongles dans sa peau, cela la calmait quelque peu. Pedge termina son monologue et le silence se fit entre les deux jeunes femmes, on pouvait presque entendre une mouche voler entre elles. Au bout de quelques minutes de silence, Alex se releva toujours la tête basse disant d'une voix neutre :


« Vous l'avez dit vous-même... Vous êtes leur supérieur, c'est normal qu'ils vous respectent. Moi ? Je suis tout en bas de l’échelle, tout en bas... Alors ce n'est pas avec mon statut actuel qui va faire qu'ils vont me respecter. J'ai raison, n'est ce pas ? »

Alex leva les yeux doucement, venant ancrer son regard dans celui de Pedge.

« Je pense que le chiot apeuré devrait retourner dans ses quartiers personnels avant de s'attirer encore plus de problèmes... »

À peine avait-elle prononcé ces derniers mots, qu'elle commença à prendre la direction de ses quartiers, une nouvelle fois. Mais elle s'arrêta de nouveau, après avoir fait quelques pas, se tournant légèrement vers la militaire.

« Merci... De me croire... Je... Non, rien. »

Alex reprit son chemin sans dire rien de plus, ayant l'impression que son cerveau était en bouillis, qu'on lui avait retourné dans tous les sens encore et encore. La jeune femme avait envie de vomir, mais elle se sentait surtout épuiser mentalement parlant. Pedge avait mis un sacré bazar dans sa tête venant même à lui faire poser des questions sur l'éducation que lui avait donner son père. Qui avait raison ? Qui avait tord ? Qu'elle était la vérité ? Qu'est-ce qu'elle devait faire ? Trop de questions se bousculaient dans sa tête, d'ailleurs à peine elle arriva dans ses quartiers personnels qu'elle alla vomir dans ses toilettes. Des larmes coulèrent le long de ses deux joues, pendant qu'elle crachait sa salive avant de relever difficilement la tête. Cette soirée lui avait vraiment retourné l'esprit, ses émotions faisant beaucoup de haut et de bas.
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Promenons dans la cité, sans vêtements
Chrono : 12 décembre 2017 - 20h30






Cette fois, Pedge ne la retint pas par une phrase agressive. Non, elle avait fait le boulot ce soir, et ça ne servait à rien de continuer à embêter cette militaire qui avait besoin de repos, et surtout, de méditer les paroles qu’elle lui avait dite. Elle ne savait pas si elle aurait un impact sur elle, elle pensait même que ce serait le contraire, comme une forme de réactance de sa personnalité face à une intrusion d’une parfaite inconnue qui venait chambouler, telle une boulle de bowling renversant les quilles avec violence, sa façon d’être, sa façon de régir son existence par l’agressivité et l’opposition quasi systématique à l’autorité et à quiconque la regardait de travers. Néanmoins, la texane se prenait à avoir une certaine forme d’espoir, voir d’optimisme, quand Stones s’en alla, sans crier, sans hurler, simplement en la remerciant. Pedge se contenta d’incliner la tête, sans la forcer à poursuivre la phrase qu’elle voulait commencer à dire et qu’elle ne dit finalement pas.

C’était assez pour ce soir. Elle laissa disparaître le dos de la militaire dans le couloir, prêtant l’oreille quelques minutes pour savoir si on ne la faisait pas chier en cours de route encore une fois, et quand elle fut certaine de ne plus rien entendre dans le couloir désert, elle tourna les talons roidement, et s’en alla vers la destination qu’elle devait atteindre avant de croiser la route d’Alex Stones. C’était une rencontre peu banale, et Pedge était certaine qu’elle entendrait parler de cette femme dans les jours, les semaines, voir les mois à venir. Elle ferait des remous, c’était certain, comme il était certain que le soleil se lève demain.

Stones pouvait raconter à n’importe qui qu’elle n’était pas un officier et que par conséquent, on ne la respectait pas. A n’importe qui, mais à Pedge. En 2001, l’engagée volontaire Allen faisait ses armes dans les camps d’entrainement de l’armée de Terre, l’US Army comme on l’appelait, la propulsant dans une compagnie mythique en tant que simple première classe, dans la 101ème aéroportée. Alors elle emmerdait le défaitisme de Stones. Elle était Sous-Lieutenant désormais, dix-sept ans après son engagement. Sous-Lieutenant ! Le premier grade, le premier échelon d’officier. Fini la période où elle était soldat du rang, fini la période où elle était sous off, maintenant, elle était dans la cours des grands, et cette réussite, elle ne la devait à personne. Elle s’était forgée elle-même, comme elle continuerait à se forger jusqu’à ce qu’elle atteigne le poste de général. C’était son ambition, sa vie, son crédo, tout comme Alex avait son précepte de vie inculquée par un père certainement trop craintif pour sa fille dans ce monde de brutes.

Alors non, on ne lui faisait pas le coup du « je suis dans le rang alors on ne me considère pas ». Elle n’avait léché aucun cul, sucée personne, ni couchée pour être promue, non, elle était montée dans la hiérarchie à la sueur de son front, en prouvant chaque jour, chaque heure, qu’elle était un soldat respectable, engagée, dédiée à sa patrie, et maintenant à l’humanité, et petit à petit, à force de persévérance, de patience et de travaille, elle était là, et elle ne s’arrêterait pas en chemin. Elle était typiquement l’exemple de la réussite professionnelle dans l’armée, et elle en était fière. Mais voilà, elle savait ce qu’elle voulait, et à la différence de beaucoup de personne, elle ne se complaisait pas dans la place qui était actuellement la sienne. Elle remettait en question son statut dans l’armée, son grade, sa façon d’être, et elle voulait avancer, et non pas stagner en se cherchant des prétextes fallacieux qui ne trompaient personne à par vous-même.

Bref, elle espérait avoir l’occasion de rencontrer à nouveau cette jeune femme. Elle sentait qu’elle avait du potentiel, et une capacité d’écoute si on grattait un peu. Ce n’était pas évident derrière cette façade d’agressivité, qui semblait être le seul moyen de fonctionnement de ce soldat. Mais en approfondissant les choses, il y avait sûrement du bon ici. Elle était déjà sur un programme top secret, où l’élite de l’élite se cotoyait tous les jours. Pedge n’avait pas eu cette chance, elle avait trainé sa carcasse un peu partout au Moyen Orient avant d’être sélectionnée, et elle était alors Caporal seulement. Si elle s’était retrouvée première classe ici, plus jeune, encore plus ambitieuse que maintenant, nul doute qu’elle serait encore plus haut dans la hiérarchie à l’âge qui était désormais le sien. Mais l’occasion ne s’était pas présentée, et c’était aussi pour ça que Stones devait saisir cette chance.

Car s’en était une.

END 23.02.2018

▲ Pedge & Alex
(c) AMIANTE



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