Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

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On recherche de nombreux personnages inventés.
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RPG sur Stargate Atlantis
 

Jeu 14 Déc - 20:18
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Le vase d'Allen déborde

CHRONOLOGIE 18 OCTOBRE 2017 - Après la MJ 24 Au coeur de la citée MJ24


Pedge Allen


Ce fut à l’infirmerie que se fit le debriefing rapide en présence du Colonel qui gardait sur le visage les stigmates de l’attaque de la Serliane. Il avait dû souffrir quelque chose le garçon. Pedge était clean et l’équipe médicale n’avait aucune raison de la garder. Seule Isia pouvait le faire, mais pour des raisons qui n’étaient pas toujours liées à la médecine. Néanmoins, elle avait besoin de parler au Colonel, qui était son référent. Quelque chose commençait à la travailler sérieusement, et c’était en rapport avec le comportement du Lieutenant Ford pendant la mission. En fait, c’était un tout, et cela avait commencé sur Renégat 25. Elle n’était pas spécialement fière d’aller baver à son officier supérieur, mais son idée initiale d’aller parler à l’amérindien au retour de la mission, pour essayer de voir où était son problème réel à ses mises en dangers impromptus et à ses décisions un peu borderline, était fortement contrariée par le fait qu’il soit actuellement au bloc opératoire en train de se faire rafistoler.

« Mon Colonel. Permission de m’entretenir un moment avec vous si possible. ».

Sous-entendu à l’écart et en privée. Elle espérait qu’il n’était pas trop fatigué et qu’il avait récupéré suffisamment… Peut-être qu’elle aurait dû en parler à Karola, au lieu de solliciter John directement… Cependant, cette dernière avait à faire avec le retour de l’équipe de la mission.

John Sheppard


John était en train de rejoindre son bureau quand Pedge l’interpella. Il ne pouvait pas rester au lit tranquillement, il devait se reposer, mais il avait besoin de marcher. Il avait presque dormi, toute la journée, et il en avait marre de comater. A cause d’une liane vivante ! Qui apparemment été intelligente, ils avaient tué une créature douée d’émotion et cela lui déplaisait. Mais bon, soyons honnête, ils le ne savaient pas, un accident c’est tout, qui ne se reproduira plus.

L’homme se retourna toisant son nouvel officier.
« Maintenant ? » Il répondit à sa propose phrase, en ouvrant son bureau et en lui montra la zone canapé, entourée de nombreux végétaux. De toute façon, le bureau de John était une véritable forêt amazonienne.
« Installez-vous Allen. Que voulez-vous ? » Il prit place sur un fauteuil, pour s’avachir dedans et s’être bien calé. Il n’était pas très droit, mais son corps était lasse et cela le soulageait. Cependant, il ne montra rien sur son visage, il était normal.

Pedge Allen


A sa demande si elle souhaitait lui parler maintenant, elle opina du chef positivement, tandis qu’il ouvrait la porte. Effectivement, cela ne pouvait pas attendre… Quoique si, mais pendant que c’était chaud, autant traiter sa demande. Néanmoins, elle s’empressa d’ajouter, une fois qu’elle fut dans le bureau de John, qu’elle parcouru du regard.

« Si jamais vous êtes trop fatigués, je peux repasser plus tard, ce n’est pas un problème. J’aimerai vous parler d’une personne, et elle est en ce moment au bloc opératoire, donc elle ne se sauvera pas non plus. », fit-elle pour mettre les choses aux claires tout de suite et introduire son sujet si John décidait qu’elle pouvait poursuivre.

Elle s’installa dans le fauteuil en face de celui dans lequel le Colonel avait pris place, détaillant les lieux un peu plus profondément. John était un vrai botaniste dans l’âme ; en tout cas il avait la main verte. Elle avisa une bouteille d’eau, et ce fut poliment qu’elle demanda :

« Vous voulez quelque chose à boire mon Colonel ? ». Elle le savait affaibli par sa mésaventure, et elle préférait se montrer prévenante, sans tomber dans la lèche ou dans la pitié.

John Sheppard


« Maintenant que vous avez attisé ma curiosité, je veux tout savoir » Dit-il simplement. Elle était mignonne de lui demander si allait bien. Oui, il allait bien, juste fatigué, du moins son corps, puisque son esprit était à cent à l’heure. En tout cas, il supposait que ce fut à cause de cette mission, à moins qu’elle voulait l’entretenir sur un autre sujet ?

Bêtement, il se demanda si ce ne fut pas une demande de démission, comme elle avait tenté de faire en mai. Cela serait stupide, elle semblait aller mieux, mais bon, John restait méfiant et gardait en tête qu’Allen et surtout Eversman étaient deux soldats « sensibles » et à surveiller. Chose naturelle au vu de la torture qu’ils avaient subis. Un coup de blues, peut très vite retomber sur le coin du museau des deux militaires.

« Si vous pouvez me faire couler un café s’il vous plaît » Il n’était pas contre, la machine Nespresso était prête et il rêvait de boire une boissons chaude et énergisante, pour ne pas paraître digne d’une larve. Il lui montra la bouteille d’eau, d’un signe de tête, voyant bien, qu’elle la désirait. Une fois le café en main, il soupira silencieusement.

« Merci Allen. Je vous écoute »

Pedge Allen


Pedge avait repris du poil de la bête depuis la Magna, et son séjour sur le Dédale y était pour quelque chose. Elle avait dû gérer des situations en se mettant de côté sans parler du fait qu’elle était arrivée dans une équipe apparemment soudée, mais qui était délitée par la fatigue et les épreuves que certains de ses membres avaient vécu. Bref, elle était pleinement opérationnelle désormais.

Elle se leva donc pour lui faire couler un café. Pour sa part, elle n’avait envie de rien de spécial. Une fois qu’elle lui eut donné sa tasse, elle attaqua, maintenant qu’il l’écoutait avec sa boisson fumante. L’odeur de la mouture en dosette avait envahi la pièce, donnant la sensation d’être au petit matin. Sauf que ce n’était pas le cas.

« J’ai quelques problèmes avec la manière de procéder du lieutenant Ford. Je trouve qu’il n’a pas sa place dans les équipes d’exploration. Il n’a pas la carrure d’un officier, ou alors, d’un officier solitaire. Il serait plus utile dans des missions d’éclaireur ou quelque chose comme ça où il compterait sur lui-même. Il fait un très mauvais leader, peu ou pas respecté, aux décisions parfois surprenantes et déroutantes. Si je devais chercher un qualificatif approprié, je dirais qu’il se prend pour un super héros. Le problème c’est que nous, nous n’en sommes pas, et il nous le fait savoir. ».

Elle n’était pas claire, elle le savait. Mais elle comptait bien sur les questions de John pour faire avancer son propos, et cerner le problème véritable.

John Sheppard


John souffla sur sa tasse fumante, trouvant dans la chaleur une sensation agréable. Il attendait que cela refroidisse pour ne pas de bruler la gorge. Son regard clair se leva sur Pedge qui commença son discours et cela concernait Ford… Oui, il avait entendu de nombreux bruits sur l’officier que peu aimé d’une partie. L’avis était partagé entre son caractère spécial et son égocentrisme. Après, il avait autant de personne qui l’appréciait que l’inverse. Souvent, il était le sujet de conversation humoristique, à cause de sa paranoïa. En lui seul, Ford représentait toute la complexité humaine et les problèmes relationnels. Il devait s’attendre, un jour, a se qu’on vienne se plaindre réellement de lui, autrement que par un blâme pour « excès de zèle » donné par Karola en janvier. D’ailleurs, ce blâme et cette punition un tantinet humiliante au goût de Sheppard, avait sembler porté ces fruits selon Frei.

Mais cela n’était peut-être plus le cas ? Il n’en savait rien. John n’avait que peu ou plus du tout de contact avec l’officier depuis janvier, où il avait accepté de repartir sur de nouvelles bases. Faut dire, que le retour de Ford, cet ami qu’il pensait retrouver avait été bouleversant. Le contexte en lui-même n’avait pas rendu Sheppard enclin à lui ouvrir ses bras. bien au contraire. Mais, cela était du passé. Ford, avait fait un beau geste en Janvier. Un geste, que lui-même n’aurait surement pas fait, malgré toute sa bonté.

En tout cas, les mots de Pedge étaient forts et assez grave… Des mots qui signifiaient beaucoup et auquel Sheppard réagis dès qu’elle eu finit.

« Je suppose que vous savez très bien l’ampleur de chacun de vos mot lieutenant Allen… Dire que Ford n’a pas ou plus la carrure d’un officier, qu’il n’est plus respecté et encore moins écouté… Si cela est avéré, à l’armée quelques soit le corps, c’est la dégradation. » Il tenait à lui rappeler, même si elle le savait très bien.
« Qu’est-ce qui vous fait dire, que le lieutenant Ford n’a pas sa place en tant que leader d’équipe ? Avez-vous des exemples ? Plusieurs serait appréciable pour juger l’homme » Il n’était pas agressif, au contraire calme et agréable comme toujours avec sa voix pétillante. Le colonel, réservait son jugement, préférant attendre des faits. Il n’aimait pas, dégrader les militaires, pour une simple raison, que cela le renvoyait à sa propre histoire. Mais aussi, parce qu’il avait du mal à « punir » de cette manière. Mais, si cela devait être fait, il le ferait mais pas avant réflexion et base solide. Un blâme et une période d’observation serait envisageable de toute façon, avant de retirer les galons. Enfin bon, avant de conclure à une sentence, il fallait attendre la suite.

Dans tous les cas, il devrait en parler avec Frei. Cela était pénible, en ce moment, ils avaient autre chose à faire que de gérer les humeurs et les égos des militaires, mais bon, c’est la vie…

Pedge Allen


Pedge n’était pas sereine avec ce qu’elle était en train de faire. Elle savait que ce n’était pas correct vis-à-vis de l’officier amérindien, mais elle ne pouvait pas ne pas faire remonter ce genre d’information issue du terrain et de son expérience de l’homme. Bref, elle assumerait en passant pour la collaboratrice, la rapporteuse, la balance, elle en savait rien, mais ce serait pour le bien commun. Oui, elle avait conscience des mots qu’elle employait, et à chaque fois qu’elle les prononçait, elle avait l’impression de balancer des bombes et de ne pas se faire comprendre, ou de ne pas choisir le terme le plus approprié.

« Je ne souhaite pas qu’il soit dégradé, ce n’est pas le but de mon propos ni de ma venue. » Le fait que le colonel soit normal, posé et calme l’encourageait à poursuivre. Il fallait dissiper le malaise, et elle serait tout à fait d’accord d’en discuter avec le concerné directement quand il irait mieux. Quoiqu’il en soit, elle ne voulait pas qu’il soit sanctionné, mais drivé autrement, voir utilisé autrement. Agir sur ses atouts et non sur ses faiblesses en le cloisonnant dans un rôle préétabli par son grade. John hocha la tête, l’invitant à continuer.
« Déjà, il ne fait pas confiance dans son équipe. On dirait qu’il a peur que nous nous blessions avec nos armes ou que nous ne soyons pas à la hauteur. Il veut être partout, tout le temps. Il donne des ordres dans ce sens, et c’est un peu frustrant de se faire materner en pleine échauffourée. »

Si seulement il n’y avait que ça. Elle ajouta :

« Il se met continuellement en avant, il a à coeur de défendre ses hommes, et de prendre tous les risques à leur place. Il ne supporte pas la défiance autoritaire d’un subordonné, ce que je peux concevoir, mais le problème c’est qu’il débat avec la personne concernée sans vraiment affirmer son point de vue. Il essaye toujours d’arrondir les angles et ne se comporte pas comme un officier. »

Elle marqua une pause, essayant de se rappeler ce qui l’avait le plus heurté.

« Il sent que Nelly n’est pas d’accord avec lui, et alors même que je soutiens sa position parce qu’il est notre supérieur dans la mission, il prend la mouche et il décide de prendre un bâteau seul pour s’en aller de son côté. Si le Major Frei ne lui avait pas dit de rester, il s’en allait, comme… comme un gamin quoi ! » Elle commençait à s’agacer en revivant la scène.

John Sheppard


John avait hoché la tête, l’invitant à continuer… la suite fut déconcertante. Comment ça materner ? mais, il ne dirigeait pas des équipes de jeune militaire fraîchement promu ! Chacun ici avait un passé et un minimum d’expérience donc bon... cela avait-il un lien avec sa paranoïa profonde qui l’empêchait de faire confiance et de vouloir tout faire lui-même ? Le travail en équipe était primordial pour l’armée, si les personnes ne peuvent pas le faire, ils ne peuvent pas bosser en équipe ou avoir des responsabilités. Il afficha un air un peu surprit mine de rien.

Bon oui, Ford est très protecteur, il aime son métier et sauver des gens, comme là bien montré les événements de janvier. C’est un bon gars. Par contre son côté égocentrisme était aussi connu. À se demander si l’enzyme n’avait pas mis en exergue certaines prédisposition. Cela était toujours étrange à John, il se souvenait de son ancien, ami et avait toujours l’impression de le redécouvrir, ayant du mal à se dire que ce fut une nouvelle personne. Un Ford V.2.

« Comme un gamin ? Il boudait car Nelly n’était pas en accord ? » Il était incrédule sur le coup. Un officier peut demander à débattre et l’avis de ces hommes sans aucun souci. Mais, partir ainsi, ce n’est pas le rôle d’un dirigeant et encore moins d’un militaire. Il est prêt à donner sa vie pour son équipe, mais à la moindre contradiction il les laisse ? cela était super dangereux. « Le soldat Bricks, a désobéit à ses ordres ? Que s’est t’il passé pour que Ford décide de partir… » Oui il n’était pas là et ne comprenait pas… Après il savait qu’il avait deux groupes mais bon… Ford aurait dit à Frei qu’il partait ? Cette blague ! Elle avait aimé tiens « Il a tenu au courant de sa décision au major par radio ? » Il n’y comprenait rien, cela lui paraissait tellement aberrant.

Pedge Allen


Il était évident qu’il ne comprenait pas, et pour cause, il n’était pas sur place et donc il ne pouvait pas se faire une idée de la situation tant qu’elle ne lui aurait pas expliqué. Il fallait qu’elle conserve son sang-froid et son calme habituel. Aussi se refit elle une contenance tranquillement, en croisant les mains sur son ventre.

« Je vous fais un topo rapide de la situation. » Pedge se réajusta sur son fauteuil. « Nous étions dans un des deux bateaux, à quatre, avec Bricks, Ford, et Avalon.» Et elle, bien entendu. « Des bestioles hostiles se ramènent vers notre position et naturellement, on commence à gérer la situation étant donnée qu’elles essaient de nous attraper et de nous mettre dans l’eau en faisant chavirer l’embarcation. Natasha est mise en sécurité par une liane alliée, et nous avons le champ libre pour ouvrir le feu sans risquer de blesser la civile. Je tiens un flanc, Nelly l’autre. » Jusque là, la situation est plutôt claire, et elle espérait que John visualisais bien le contexte.

« J’engage l’ennemi de mon côté, et Ford, qui contrôler le navire depuis l’arrière, tire sur ma cible, et ensuite, il se précipite pour assister Nelly qui n’a pas apprécié qu’on la materne puisqu’il lui demandait de la laisser faire et de se mettre en retrait, ou quelque chose comme ça. Bref, ils se sont expliqués ensuite, à savoir pourquoi Nelly n’avait pas écouté les ordres. Cette dernière expliqua son point de vue, tout comme Ford, et aussi surprenant que cela puisse paraître, comme il a vu que je m’entendais bien avec la jeune femme, il m’a pris à partie pour me demander mon avis. »

Pedge soupira.

« Très sincèrement, j’ai fais cours, en disant qu’on devait respecter les directives de son officier supérieur. Je n’avais pas envie d’entrer dans un débat stérile de confiance et d’autonomie, surtout que nous étions au milieu d’un lac et qu’il y avait potentiellement des bestioles hostiles comme les premières qui nous avait attaqué. »

Elle qui était si peu loquace habituellement, enchainait les phrases pour essayer de décrire un maximum la situation. Ce n’était pas simple d’être parfaitement objectif, et certaine de ses formulations le montraient bien.

John Sheppard


Le topo était bienvenu, afin qu’il puisse comprendre réellement le problème et les enjeux. Parfois, on a l’impression que sur le coup, il y a des irritants et au final pas du tout. Il suffit d’en parler pour faire le point. Un élément qu’il a apprit de plus en plus à faire avec les deux RDA. Et puis, il doit s’avouer, qu’avec l’âge, il apprenait à être friand de contexte et de détails pour donner son jugement. Se sachant, assez enflammé par moment. Et ce n’est pas ce qu’on attend du responsable militaire d’une base terrien à des milliards d’année lumière de la terre.

Il est vrai qu’il y avait Natasha dans cette mission, il faudrait qu’il aille la voir, histoire de l’embêter depuis leur randonnée sur le continent qui datait mine de rien. Devait-il prétexter d’avoir mal au dos, pour avoir un peu de temps ? Il ne sait pas, mais en tout cas, il devait se trouver un temps libre pour voir cette nouvelle amie, avec qui il avait l’impression de revenir en enfance.

Bon ce fut, le moment digression purement inutile, mais bon voilà. Ainsi, donc il a materné un soldat ? Ouai, bon ce n’est pas utile comme dit avant, ce n’est pas de la bleusaille. Et demander un avis ? Il était un peu étonné.
« La situation était aussi compliquée, pour qu’il vous demande votre avis ? » Non pas que demander l’avis a une tierce personne était inutile, bien au contraire. Mais, quand même parfois il fallait trancher, quitte à demander à quelqu’un d’autre après ce qu’il en pense. Cela était une preuve de remise en question. Or, là, mettre Pedge dans le cercle de ce qui devait être une explication, n’avait-peut-être pas vraiment lieux d’être. Et risquait de le mettre en porte à faux. C’est lui l’officier supérieur et même si Pedge est compétente, cela ne fait pas longtemps, qu’elle œuvre en tant qu’officier.
Et ce n’est pas le mieux placée pour les conseils. Du moins, pour le moment, puisqu’elle a toujours eu l’esprit digne d’un officier.

Pedge Allen


« Y avait rien de compliqué. C’était une discussion entre un supérieur et une subordonnée. Il ne se sentait pas légitime et je ne sais pas mais... » Elle hésita. C’était plus un ressenti qu’une impression légitime, qu’un fait avéré. « J’ai le sentiment, sans pouvoir expliquer pourquoi, qu’il a senti que je serai plutôt du côté de Nelly, peut-être parce que cette dernière montrait des signes de proximité avec moi, mais bon, vous savez comment elle est, et mon sentiment, c’était qu’il m’obligeait à aller dans son sens en me prenant à partie sur une problématique dont il connaissait ma réponse à l’avance parce que je suis connue pour être le “bon petit soldat”. », fit-elle en mimant les guillemets et en levant les yeux au ciel. « C’était un peu comme pour envoyer un message à Nelly du style : tu es seule tu vois, même ta copine te lâche. Et donc de le légitimer lui. » Elle s’arrêta là, mais la conclusion de son propos était simple : ça faisait prof qui met en porte à faux deux gamins dans une cours d’école pour diviser, afin de mieux régner, en montrant à l’autre qu’il avait fait une bêtise, non pas par une situation pédagogique, mais en prenant à parti un de ses amis moins enclins à faire de connerie. Bref.


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Le vase d'Allen déborde

CHRONOLOGIE 18 OCTOBRE 2017 - Après la MJ 24 Au coeur de la citée MJ24


John Sheppard


Oui, il connaissait Nelly, elle était spéciale la demoiselle, surtout en non mission. Et il ne savait pas encore quoi en pensé de cette jeune femme. Mais, ce n’est pas le cas de Nelly dont ils parlaient. Il lui fit une moue, qui confirmait le « vous savez comme elle est ».
Ainsi donc ce fut simple. Peut-être cherchait-il à se légitimer oui… Mais cela serait étrange, quand même… John avait du mal à saisir pourquoi il ferait ça. C’est typiquement, le comportement des jeunes officiers qui perde le respect ou qu’il ne se font pas obéir. Ah peut-être que le problème était là… Le non obéissance. John, n’avait jamais eu ce genre de problème, mais Ford commençait de plus en plus à en avoir…

« C’est curieux oui… »

Quant à la rumeur sur Pedge, c’est vrai, elle est réputée pour être la bonne soldate, la valeur sure. Et si c’est dans l’hypothèse de montrer à Nelly que même sa copine ne la soutiens, pas, c’est passablement pervers comme méthode. Et Ford, était un peu trop droit (enfin le Ford qu’il connaît, il peut se tromper avec le nouveau, mais bon les valeurs sont censée être là) pour faire cela. John était persuadé que ce ne fut plus par manque de confiance au final.

Pedge Allen


« Oui en effet, c’est pourquoi je vous en parle, je suis perturbée par toutes ces petites choses mises bout à bout. » Elle soupira, avant de continuer son récit en reprenant là où elle s’était arrêtée, à savoir après la discussion dans le canot.

« Bref, la discussion continuant, Avalon a dit tout haut ce que je pensais tout bas, et sans trop savoir pourquoi, Ford a décidé de faire une troisième équipe, dans laquelle il serait tout seul. Manifestement, il s’est senti peu légitime ou je ne sais pas trop quoi face à Nelly et plutôt que de tenir la barre, il a tenté de fuir. Il a averti le Major Frei par radio, et cette dernière a refusé sa demande, donc il est resté. S’il était l’officier commandant de cette expédition, il se serait barré en somme… Je n’ai pas spécialement compris son comportement ni pourquoi il a décidé de faire cavalier seul en nous laissant, surtout que je l’avais explicitement soutenu. Après, je ne pense pas qu’une mission soit un terrain propice pour les débats de qui doit écouter quoi et de qui peut faire quoi. Le problème, c’est qu’il veut penser à la place de tout le monde dans une logique qui lui est propre, et nous, à côté, on a l’impression qu’on doit faire de la figuration ou que nous ne sommes pas assez grands pour nous débrouiller. »

Et le coup d’après, il veut laisser les gamins seuls. Pedge ne le rajouta pas, elle en avait assez dit de toute façon. Il n’était pas logique dans sa façon d’évoluer, de penser, et il était certainement préférable qu’il occupe des fonctions seuls plutôt qu’en équipe, afin qu’il soit utiliser au maximum de ses capacités.

John Sheppard


Il hocha la tête, il avait de quoi, pour être perturber il ne sentait pas des plus à l’aise. Il aurait aimé voir tout cela de visu, cela aurait été plus facile pour se faire un avis.

Eh bah merci le major franchement ! Cela était intriguant et même si elle le disait pour la seconde fois, il ne comprenait pas ce comportement qui allait à l’inverse de se qu’il avait fait avant. Une bonne discussion serait à faire avec Ford ! Histoire de le recadrer et voir pourquoi diable, il semble si peu sûr de lui !

Et en effet les missions, ne sont généralement pas très adaptée, pour débattre sur quelque chose. Sauf en cas exceptionnel mais qui dit débat, dit longue discussion. En tout cas pour qu’un soldat comme Allen, vienne à parler dans ce genre de propos, au point de dire clairement, qu’elle avait l’impression de faire de la figuration avec un officier, qui souhaite se barrer à la moindre contrariété et qui les materne comme des bambins… C’est qu’elle en avait marre.

John passa ses mains dans ses cheveux et soupira. Il avait un rapport, avec l’avant dernier fait de Ford…
« Je vois… » John soupira. Encore de la paperasse et du recadrage, ce n’est pas quelque chose qu’il aime faire.

Il se leva reposant sa tasse de café vide, qu’il avait bu durant les monologue d’Allen. Il eu du mal à se relever, mais une fois debout, il tremblait légèrement à cause du venin qui avait engourdit ces muscles. Il marcha vers une étagère, pour fouiller et sortir un rapport au bout de quelque seconde, vérifiant, sur cette feuille A4 recto verso était bien la bonne.
« Vous avez participé à la mission sur renégat me semble ? » Bien sur qu’il savait, cela était marqué sur son papier. Il revenait avec, pour se réassoir.


Pedge Allen


Elle savait qu’elle était redondante dans ses propos sans trop pouvoir y faire quelque chose. Elle suivait sa pensée, et forcément, comme ce n’était ni préparé et encore à chaud, c’était parfois confus. Qu’importe, tant que le message était compris et qu’il passait auprès de son interlocuteur, dans le sens où elle avait envie de le transmettre. Le Colonel semblait perturbé par ce qu’il entendait et elle comprenait parfaitement pourquoi. Elle le laissa digérer tout ça alors qu’il se passait une main dans les cheveux en soupirant. Elle se disait qu’elle n’aimerait pas être à sa place, avant de se raviser. Cela faisait partie des prérogatives d’un officier, que de recadrer un autre subalterne. Alors oui, elle aimerait être à sa place, et elle savait que tôt ou tard, elle le serait. Il n’y avait pas de raison. Elle pensait que sa carrière avait pris un coup d’arrêt après la Magna, mais elle s’était relancée. Déjà quelques missions à son actif depuis ces fameux jours de désolation chez le peuple Natus.

Il se leva, branlant légèrement sur ses appuis. La texane était tentée de se lever à son tour et de la stabiliser, mais elle préférait ne pas l’humilier d’avantage. Elle s’était néanmoins tendue, prête à bondir s’il amorçait une chute. Il s’éloigna d’elle, pour marcher vers ses étagères avec un peu mieux équilibré. Il ne disait plus rien, avant sa fameuse question sur la mission sur Renégat 25. C’était une question purement rhétoriquee mais qu’importe, elle répondit quand même :

« Affirmatif mon Colonel. »

Il revenait avec un document, avec lequel il reprit place. Elle attendait la suite, sachant pertinemment qu’elle allait concerner le lieutenant Ford sur la station orbitale.

« Comment avez-vous trouvez le lieutenant Ford ? Qui à ce moment-là était l’officier supérieur ? Sans être véritablement le responsable de la mission, puisqu’il avait Hoffman en supérieur hiérarchique. » Enfin qu’importe, l’administratif évaluait aussi Ford et étant civil, il avait choisi de ne pas donner d’ordre trop direct. Laissant Ford gérer cette partie purement militaire des opérations.

Elle essaya de se remémorer la mission sur Renégat. Elle commençait à être lointaine, et elle avait vécu moultes aventures entre temps maintenant, ne serait-ce que la Magna.
« Pas adapté à la situation, si mes souvenirs sont bons. », répliqua-t-elle. Et c’était vrai, elle ne l’avait pas trouvé très bon. « Il me semble que c’était l’une de ses premières missions où il reprenait le commandement depuis son retour... », dit-elle pensive en repassant le fil de sa mission dans sa tête. Elle se souvenait que déjà, à l’époque, elle avait été heurtée par le comportement du jeune homme. « De ce que je me souviens, il était déjà à fond dans le sacrifice de sa personne, se mettant toujours en avant en cas de danger, essayant de filouter les ordres... » Son expression changea, comme si un souvenir lui revenait en pleine face, et elle entrouvrit la bouche avant d’hocher la tête. Elle se souvenait d’un truc qui l’avait vraiment faite chier. « Ah oui c’est vrai… Je me souviens qu’il avait demandé Eversman et Hamilton de ne pas prendre d’arme pour pénétrer sur Renégat, car il y avait un contrôle à l’entrée. Nous avions convenu au briefing de ne pas en avoir. Seulement, il a laissé entendre qu’il avait des gilets tactiques modifiés avec la possibilité d’en extraire des pièces en bois pour assembler une arme, et il l’a proposé à l’équipe, tout en donnant l’ordre de ne pas prendre d’arme. Bref, il y avait un double ordre, qui était en fait le contraire de celui dit tout haut. Je ne sais pas si je suis claire, j’essaie de me souvenir exactement. » Elle se souvenait que cette connerie lui avait fortement déplu. « Je lui ai fait part de mon avis, et j’ai averti les autres militaires de ne pas se doter de ces gilets. Non seulement je trouvais cela intolérable qu’il verse la dedans, style si vous voulez les prendre, prenez les, mais si vous vous faites chopper, je vous passe le savon du siècle, alors que c’était lui qui suggérait l’idée ! » Ça lui revenait ! C’était ça le truc qui l’avait le plus déranger. Son envie de voir ses hommes prendre des armes en toute discrétion, mais son absence totale de soutient si jamais ils se faisaient prendre. « Du coup, j’ai fait en sorte que personne ne se dote d’arme camouflée, que ce soit les civils qui nous accompagnait ou les militaires. »

Elle marqua une pause pour laisser le temps à Sheppard de réagir s’il le souhaitait, mais maintenant qu’elle se rappelait les contours de la mission, elle avait encore quelques trucs à dire.

John Sheppard


John écouta attentivement Pedge, avec le rapport du RDA sous les yeux. Il ne voulait pas voir si elle mentait, mais il avait une note sur celui-ci de l’anglais, qui avait relater que ce qu’il savait. Ford avait avoué oui à Hoffman, le coup des gilets, l’anglais n’avait pas vraiment aimé et avait attendu de voir si les autres soldats prenaient quand même, dans le but de les empêcher avant d’atterrir. Et ce fut aussi la première mission à nouveau gradée pour Ford. Et un fiasco aux yeux du RDA.

John soupira, oui en effet faire des gilets trafiqués pour tenter les hommes et leurs dires que s’ils se font choper il ne soutient pas c’est du grand n’importe quoi ! Hoffman, n’avait pas entendu ça. Heureusement que Pedge avait été là… Ouai… Il soupira à nouveau trouvant ça tellement con… M’enfin.

« Ouai… Bon … » Typiquement, ce que le CODIR et les deux responsables militaires redoutaient au final. Aucun changements particulier, malgré une bonne volonté.
« Vous voyez d’autre éléments à développer suite à cela ? »

Rappel du rapport
Spoiler:
 


Pedge Allen


Le militaire semblait blasé, et elle comprenait aisément pourquoi. Elle l’était tout autant. Ça lui faisait quelque chose de balancer sur un compère, mais elle n’en pouvait plus. Ce n’était même pas une magouille pour grimper dans la hiérarchie, elle avait son talent et ses compétences pour ça, elle n’avait pas besoin de flinguer les autres dans leur dos, c’était surtout pour les équipes sur le terrain, et pour Ford également. Il avait besoin de faire descendre son égo plus bas, sans l’exposer à tout va, et peut-être qu’en suivant une requalification managériale au sein de l’armée, il pourrait acquérir des compétences pour diriger une équipe de façon plus optimale… Elle en savait rien en fait.

« Y a encore bien des choses à dire sur cette mission… Mais j’ai déjà le sentiment de lui planter un couteau dans le dos et je ne sais pas si je ne vais pas mal le vivre dans les prochains jours, sans parler que si ça s’apprend, je vais être mal vu au sein des sections, alors je ne vais pas en rajouter. Je suppose que cela fait écho à des rapports. Monsieur Hoffman est un PDG, à mon avis, il a analysé ça plus finement que moi et vous devez avoir assez d’élément pour faire quelque chose. » Mais quoi ? Elle n’en savais rien.

Elle joignit ses mains, mal à l’aise, attendant la suite. Elle avait hâte de sortir du bureau art déco du colonel pour aller se reposer après la mission. Un jour, elle aurait elle aussi son propre bureau.

John Sheppard


John hocha la tête, il avait malheureusement trop de chose à dire et il fallait reprendre Ford, car cela ne pouvait pas durer. Deux missions, qui tournaient « mal » niveau équipe, ce n’est pas anodin, surtout pour un officier. Cela était une connerie de lui avoir redonner son grade. Il aurait fallu le remettre à l’épreuve pour voir s’il était toujours un bon officier, comme l’entend l’armée américaine et non plus un leader de mutant dopé à l’enzyme qui le voyait surement comme une idole. Puisque qu’il avait de belles valeurs et une tendance aux sacrifices.

C’est triste, mais il allait engueuler un homme qui essaye de bien faire. Et c’est de plus dommage. Mais, il en avait besoin, avant qu’il ne perde toute crédibilité et qu’il devienne un officier fantôme.

« Merci Sous-lieutenant Allen. Je vais convoquer Ford sous peu. Ne vous blâmez pas, vous avez fait ce qui est nécessaire. »

Il se leva une nouvelle fois que trop difficilement et l’accompagna jusqu’à la porte. Dès, qu’elle fut, partie, il regagna son bureau, pour mettre une convocation à Ford deux semaines plus tard, le temps qu’il se remette de ses terribles blessures et qu’il soit « frais ». Cela n’allait pas être facile, mais c’est ainsi, il le fallait et tout n’est pas tout rose dans la vie d’officier responsable. Cela le blasait clairement, soyons honnête… Et quand il sera dans un meilleur état que malade a cause d’un venin de plante/ animal, il allait être agacé… Déjà l’entretiens promet, il s’attendait à du grand n’importe quoi. D’ici là, il envoya aussi une invitation au major Frei, pour lui parler de tout ça, dès le lendemain.

END 14/12/2017

AVENGEDINCHAINS


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