Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[MJ26] Irnando - Equipe n°1

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Sam 13 Jan - 20:25
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MJ26 : Les Grands Explorateurs # EQUIPE 1
John Sheppard - Rodney Mckay-Mike McPherson- Natasha Avalon- Alex Stones-


« Bien... » fit l’opératrice en récupérant ses propres documents qu’elle accumula dans ses bras comme une documentaliste. « Si vous avez des questions qui vous viennent pendant vos préparatifs, n’hésitez pas. Je suis joignable sur la fréquence technique, j’y répondrai au mieux... »
Elle poussa ses lunettes du bout de ses doigts malgré la surcharge de documents et leur offrit un sourire encourageant.

« Bonne chance à vous. Colonel, messieurs, mesdames... »
Le briefing prit fin sur cette politesse. La blonde disparut sagement en laissant l’équipe se concerter et peaufiner les détails. En chemin, elle en profita pour avertir ses collègues à la baie des jumpers que l’un des vaisseaux serait surement réquisitionné par le colonel Sheppard. Au moins, ils pourraient se préparer en avance et éviter de courir après la requête, c’était déjà ça de pris.

Hudson n’avait pas donné l’heure du départ pour une bonne raison. Cela incombait directement à l’autorité du colonel, ce n’était pas à elle d’ordonner et ça aurait été surement malvenu de dire à tous ces militaires, en tant que simple technicienne, un « décollage dans une heure ! Soyez pas en retard, rompez !! »
Bon, avec un peu d’humour, elle l’aurait peut-être fait. Mais Vicky ne les connaissait pas et elle aimait rester très pro dans les briefings.

L’équipe avait donc le temps de se préparer et Sheppard avait accès à son jumper pour le départ. Lorsque tout le monde fût prêt, l’engin s’envola pour descendre jusqu’à hauteur de la porte des Etoiles déjà enclenchées sur les coordonnées de P2S-218. Un appel radio, un échange pour l’autorisation, puis le tunnel succéda à l’horizon des événements en dessinant ce spectaculaire toboggan d’étoiles et d’empreintes stellaire.

Le jumper émergea dans une lande doucement illuminé par un soleil déjà bien haut. L’étendue autour de la Porte était vaste, avec très peu d’irrégularité et de reliefs, les premiers vallons se dessinant quelques kilomètres plus loin. Avec l’altitude de vol que prit le colonel, les passagers eurent l’occasion d’apercevoir une chaîne de montagne assez impressionnante de longueur. Tout un tas de cratères au loin qui s’alignaient pour serpenter jusqu’à l’horizon et dessiner jusqu’à des petites tâches et des colonnes de fumées minuscules d’une activité très limitée.

Ici et là, des troupeaux entiers étaient en train de paitre paisiblement dans cette plaine d’apparence tranquille. Il n’y avait strictement rien d’inquiétant ou de dangereux dans les environs et, comme l’avait indiqué les mesures de Vicky, il n’y avait pas de signes d’activité volcanique violente.
Le premier volcan, noirci par la roche carbonique et dévoré par les plantes basses qui se développaient, se trouvait bien à onze kilomètres. Il était plus large que grand, comme une mini-caldéra surélevée de plusieurs dizaines de mètres, rien de bien effrayant comparé à ce que l’on pouvait parfois trouver en exploration. Mais aucune visibilité sur la structure à moins de redescendre en altitude, elle ressortait un peu d’une pente, comme un immeuble à toit ouvrant assez simple. Mais chose étonnante, la partie observable de ce bâtiment s’enfonçant dans le volcan était assez bien entretenu, à peu près du même état qu’Atlantis.
Une alerte apparut sur l’écran de contrôle du Jumper. Une nouvelle interférence ayant une signature similaire venait d’être détectée. Elle semblait cyclique et se déclenchait que sur un cours laps de temps. Le temps que McKay puisse s’y pencher, elle avait déjà disparue, l’empêchant de trouver le point d’origine.

En tout cas, il ne semblait y avoir aucune menace et il y avait tant de terrain plat au pied de ce volcan que les sites d'atterrissage étaient légions. Lorsque le jumper se posa et que l’équipe mit le pied à terre, un sentiment d’environnement paisible les entoura. Pas d’entourloupe, pas d’embuscade. Un troupeau broutait paisiblement à quelques dizaines de mètres, certains des ruminants les fixant avec un air bête.

Le seul point noir se dessinait sur cette odeur pestilentielle, mélange d’une terre gorgée d’eau et des défécations environnantes de la faune en pleine migration.


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Ven 19 Jan - 11:03
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Chronologie 07 janvier 2018



John Sheppard


Le briefing s’achevait avec la fin des gâteaux puisque Rodney avait tout boulotter sous le regard mauvais de Stones… Il était évident qu’elle n’en voulait guère, mais s’agaçait du comportement de Mckay. Il va falloir faire avec la rebelle de la forêt ! Car Mckay est plutôt calme là !

John se leva « Merci. Allons-nous équiper, tout le monde prend ces lentilles de vision » Depuis que ce petit gadget avait été créé, il était devenu indispensable. Chaque membre qui partait en équipe en avait eu sur mesure et celles-ci étaient bien rangés à l’armurerie dans une armoire spécifique. Faut dire que voir comme en pleins jour, qu’importe la luminosité, il avait un sacré confort.

Avant de partir, de la salle, John jeta un regard espiègle vers Rodney, allant lui poser une main sur l'épaule gauche, pour l'interpeller et lui montrer sur lui, le coin de sa bouche droite.

« Tu feras gaffes, il t'en reste là ! » Il lui sourit avant de marcher dans le couloir avec lui direction l'armurerie. Il profita de la présence de son ami, pour discuter pilotage et voir s'il avait encore des restes. Vu la mémoire d'éléphant du scientifique il devait se souvenir aisément des manœuvres mais c'est histoire de vérifier.

Une fois à l'armurerie le brave Caporal McArty se chargeait de donner le nécessaire et d'aider certain à s'équiper, ce brave homme aussi doux que compétant tenait d'une main de maître cette armurerie rangée au poil ! John, vérifie que tout le monde s’en sortait surtout les civils et une en particulier : Natasha, comme ce n’est que sa seconde mission et surement l’une des premières fois qu’elle part en exploration.

Rodney McKay


Je ne remarquai pas le regard noir et exaspéré d'Alex à mon égard, trop occupé à terminer mon petit déjeuner après avoir posé mes questions. Les autres prirent la parole, et je les écoutais d'une oreille, prenant note dans ma tête de tout ce qu'ils disaient tout en continuant de manger. Puis, Vicky annonça la fin du briefing, et tout le monde se leva. Oh non, pas maintenant, je n'avais pas terminé !!! Quittant mon siège à mon tour, j'engloutis rapidement le reste de mon café ainsi que les derniers gâteaux. La bouche pleine, je me retournai au moment où John posa sa main sur mon épaule, tout en se moquant de moi. Cela ne me fit pas rire, et il le savait. Je finis d'avaler ce que j'avais dans la bouche, avant de pouvoir lui répondre, le fusillant du regard. Bien que ce regard noir n'avait en réalité aucune inimitié.

"Ah ah ah, très drôle. Tu sais très bien que je n'aime pas partir en mission le ventre vide. Je n'ai pas envie de m'évanouir à cause d'un risque d'inanition".

« Faut vraiment qu’on te trouve un sérum de sens de l’humour ! » Il leva les yeux au ciel

Malgré mes paroles qui se voulaient sérieuses, je ne pus m'empêcher par réflexe d'essuyer le coin de ma bouche, au cas où il y aurait vraiment des traces de miettes. Puis, je suivis les autres jusqu'à l'armurerie, où je pris mon équipement et des armes. Alors que le reste de l'équipe terminait de s'équiper, je quittai la salle pour me diriger vers mon laboratoire, car il me manquait mon matériel scientifique.

Nastasha Avalon


Natasha étudiait autant les images qui défilaient à l’écran durant le brieffing que ses collègues de travail. Une simple observation de leur comportement en disait long sur la personnalité de chacun et sur les relations interpersonnelles au sein du groupe.

L’entrée de Rodney lui avait arraché un sourire : en voilà un qui détonnait au milieu des autres visages sérieux. Le pauvre tenta une approche pour complimenter Vicky et cette dernière lui fit subtilement comprendre qu’elle n’était pas intéressée. Aie, elle se sentait gênée pour lui. Ses questions et sa manière de s’exprimer lui donnèrent l’impression qu’il était du genre impressionnable, capable de stresser facilement. La suite lui donnerait raison ou tort. Cela dit, son observation était certainement influencée par ce qu’elle avait entendu sur lui : on parlait de Rodney comme étant quelqu’un de talentueux mais particulier, au jugement facile et imbu de sa personne. Elle espérait que les gens exagéraient.

La soldate qu’elle ne connaissait pas avait un regard scrutateur et dur et semblait déjà juger le scientifique. Natasha songea qu’elle allait prendre des pincettes avec elle car elle ne voulait pas tomber en disgrâce trop rapidement. Sa dernière expédition s’était soldée par une dispute de groupe et elle ne tenait pas à revivre ça.

C’était la première fois qu’elle rencontrait Mike dans un tel contexte et l’homme semblait bien plus sérieux. Elle ne savait pas ce qu’il valait sur le terrain mais elle songea que ce serait l’occasion d’en apprendre plus sur cet homme sympathique.

Quant à John… elle connaissait très bien le colonel mais elle allait pouvoir observer ses talents de chef aujourd’hui. Il semblait bien s’entendre avec Rodney, ce qui n’avait rien d’étonnant étant donné qu’ils avaient autant d’ancienneté l’un que l’autre. Ils avaient dû vivre de sacrées histoires tous les deux.

Les questions qui furent posées ne leur apprirent rien du tout. Au moins ils pouvaient compter sur un jumper, c’était toujours ça. Peut-être valait-il mieux qu’elle embarque de la crème solaire. Et un paquet de marshmallows, tiens. Est-ce que c’était bon les marshmallows grillés à la lave ?

Sur ces pensées stupides qui la firent sourire intérieurement, Natasha salua Vicky et se dirigea vers la sortie. Il fallait qu’elle passe à l’infirmerie pour ajuster le matériel qu’elle emportait. Cela dit, elle décida d’abord de suivre les autres jusqu’à l’armurerie pour profiter des conseils de tous ces soldats. C’était sa deuxième mission d’exploration et la première en dehors de la cité et elle ne se sentait pas l’âme d’une héroïne. La dernière fois, le major Frei l’avait aidé à choisir son matériel, cette fois elle allait demander son avis à John.

Une fois entrée dans l’armurerie, Natasha parcourut les objets du regard, songea qu’elle avait peut-être intérêt à emporter un zat’nik’tel cette fois. Elle aimait bien cette arme, facile à manipuler, pas trop de recul et il n’y avait pas à la charger. Si elle en avait eu une lors de sa dernière mission, Ford n’aurait peut-être pas été blessé par les plantes… son M9 ne lui avait pas été très utile contres les chimères.


-Est-ce que tu peux me conseiller ? Demanda t-elle à John, presque timidement. Elle ne savait pas trop comment se comporter avec lui dans la situation ; elle ne pouvait pas faire preuve de trop de familiarité avec lui devant les soldats mais elle n’allait quand même pas se mettre à le vouvoyer et à l'appeler Sheppard, ce serait vraiment trop bizarre.

John Sheppard


John était en train de s'équiper quand Natasha l'interpella, il ajusta son holster et mit ces deux pieds à terre pour la toiser. Il se comportait normalement avec elle, avec les gestes plus intimes en moins. De toute façon, se mettre soudainement à la vouvoyer alors, qu'il ne le faisait plus depuis leur première rencontre cet été, aurait été bête. Il vouvoie que les deux soldats dans le respect de l'armée. Mais les civils, dès qu'ils franchissaient le cap “ami” il les tutoyaient, il n'aimait pas cette convention sociale du « vous », cela l'embêtait fortement.

« Oui ? Tu veux que je t’aide pour ton choix d’arme ? »
-Et de protection, oui, s’il te plait.
« Prend déjà un pistolet un M9 est parfait, tu l’accroches en holster a ta cuisse. Évite les armes lourdes, tu n’as pas été formée pour et le recul va te démonter l’épaule. Un couteau de combat à la ceinture et une arme incapacitante si tu le souhaites » Généralement les civils aiment bien les Zat ou les pistolet Wraith puisque aucun recul. Il lui donnait le matériel en même temps qu’il parlait.

« En protection, prend un gilet MOLLE, il encaisse les tirs d’arme à plasma, c’est au cas où qu’on ait une mauvaise rencontre, il n’est pas plus lourd que les standards et il est plus efficace. Après prend tes lentilles. » Il lui sourit.

Nastasha Avalon


-Ok ! Merci beaucoup. Répondit Natasha avec un sourire tout en s’équipant à mesure que John lui faisait passer les choses. Elle avait hésité entre le zat et le M9, au final elle repartait avec les deux. Pour ce qui était du pistolet wraith, elle n’avait pas encore eu l’occasion d’en manipuler un, il lui faudrait apprendre un de ces jours.
Il ne lui restait plus qu’à récupérer les affaires à l’infirmerie, elle s’éclipsa de la pièce et partit récupérer les dernières affaires pour composer son équipement avant de retrouver les autres à la baie des jumpers.


Mike McPherson


Le débriefing prit fin une fois toutes les questions posées. Globalement, l'absence d'informations supplémentaires prédominait mais ils devraient faire avec. Mike se posait la question de la précipitation de lancer l'expédition si rapidement et en simultanée avec d'autres missions. Comme l'opératrice MALP l'avait précisé, aucune irruption n'était à prévoir et en poussant les analyses ou la reconnaissance un peu plus, avec l'aide d'un UAV par exemple, les hommes de Sheppard pourraient s'y rendre plus tranquillement et avec une meilleure planification. Sur Terre, les SEAL refuseraient de partir ainsi, avec leur engin entre les jambes et leur couteau, le couteau en moins. Il n'y avait aucune urgence qui justifiait un départ aussi hâtif mais McPherson avait fini par s'y faire. L'improvisation était habituel et il en revenait aux talents des équipes de s'en sortir. C'était dire le talent des hommes qui avaient rejoint Atlantis !

Le Colonel donna le top pour rejoindre l'armurerie et s'équiper en conséquence. Sheppard et l'opératrice n'avaient pas donné d'indications précises, aussi, le Sergent prit le parti de s'en aller léger. Point de crème solaire, serviette de plage et maillot de bain au programme. Il avait décidé de partir avec le strict minimum, histoire de pouvoir déguerpir à toute vitesse sans être entravé par un surplus d'équipement qu'il jugeait inutile. En arrivant dans son antre, ils découvrirent que l'armurier s'était déjà affairé à préparer les armes des équipes en partance. Il y avait un lot d'habituels P90, fusil mitrailleur de prédilection des soldats de la Cité mais certains avaient leur bichon adoré et McArty n'avaient même pas besoin qu'il lui soit demandé de les préparer pour qu'elles soient mises à disposition. C'était le cas de McPherson et de son M4 personnalisé qui lui valait le surnom de Punisher alors qu'il était loin d'avoir la gâchette facile. Mais ça faisait son petit effet au moins.

Il ne fallut pas long au Sergent pour être prêt, en silence. Il patienta en réajustant la sangle de son arme et en vérifiant que les chambres du M4 et son arme de poing étaient libres et les crans de sûreté enclenchés. Il opina du chef et se mit à la suite du Colonel quand il quitta la pièce pour gagner la baie des Jumpers. A l'intérieur du petit appareil Ancien, il prit place debout près de la porte de la soute. Le trajet s'annonçait court et sans turbulences et ainsi, il serait prêt pour vérifier que le site d'atterrissage était dégagé pour leur débarquement.

John Sheppard


John hocha la tête avec un rictus, finissant de se préparer et fila vers la baie de Jumper le point de rendez-vous qu’il avait fixé avec l’équipe. Il en profita pour prendre une grande caisse pour le jumper, contenant, couverture de survie, des rations pour le repas du midi et autres matériels encombrant pour des situations difficiles ou s'ils restaient coincés sur cette planète à cause d'une éruption volcanique.

Ainsi tout le monde eu quarante minutes pour s'équiper et venir dans le jumper. Suffisamment de temps, pour chacun et surtout John ne voulait pas tarder, plus il partirait tôt, plus ils n'auront pas à gérer la nuit en plus. Il n'est généralement pas très bon de visiter une planète durant ce moment-là, même avec les lentilles de visions. L'homme s'installa aux commandes en attendant que les autres arrive.

Rodney McKay


Arrivé dans mon laboratoire, je pris un sac à dos, puis je m'emparai de mon matériel scientifique. Un bon ordinateur portable, des câbles, une batterie de secours au cas où. Tout était là. Je n'avais besoin de rien d'autre pour faire des miracles. Sous les yeux de Radek, je terminai de me préparer. Je vérifiai de ne rien oublier. Je glissai également dans mon sac de quoi boire et manger, ainsi qu'une couverture de survie, on ne savait jamais. Ainsi qu'une petite trousse de soins. J'aurais voulu prendre un sac entier de pansements et autres médicaments, mais hélas ce n'était pas possible. Quel dommage. J'espérais juste que la kiné assure de ce côté là, et qu'elle savait soigner les petits bobos comme retirer des échardes. Vous ne vous rendez pas compte qu'une écharde pouvait tuer ? Si la plaie s'infectait, c'était la mort assurée. Si si, je vous le jure.

Je vérifiai également que tout se trouvait dans mon gilet tactique, notamment un scanner de vie lantien, mon GDO et des jumelles. Mes armes étaient également prêtes, et j'avais fait le plein de munitions. Vu mon absence d'habilité à ouvrir le feu sur une cible, il me fallait des chargeurs de secours. A voix haute, je fis une check list de mon matériel pour m'assurer avoir tout pris. Mais en faisant cela, j'oubliai rapidement l'heure. Un coup d'oeil à ma montre m'indiqua que l'heure du rendez vous au hangar était bientôt arrivée. Super, j'allais être en retard.

Quittant précipitamment le laboratoire après avoir mis mon sac sur le dos, tenant mon P-90 contre moi pour éviter qu'il se balance dans tous les sens, attaché à mon gilet, je me dirigeai vers le hangar en trottinant. A mon arrivée, tout le monde était déjà là, c'était bien ma veine. Essoufflé, je posai mon sac à dos dans le compartiment arrière, en prenant mon ordinateur avec moi, avant de m'installer sur le siège de copilote, lançant un petit sourire à John qui voulait dire "désolé pour mon retard". Enfin retard, ça va, l'heure était dépassée depuis seulement trois minutes. Pas de quoi en faire tout un plat, n'est ce pas ?



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JohnSheppard

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Chronologie 07 janvier 2018



John Sheppard


John fit un petit rictus à Rodney, lui montrant sa montre, toujours en retard ce scientifique… Cela doit être une constante chez eux. Une fois aux commandes John laissa Rodney faire la première phase : celle du décollage et de manœuvrer jusqu'à la salle d'embarcation. Rien de bien difficile, si ce n'est de faire gaffe à ne pas rapper la coque du vaisseau contre les murs.

La nappe violette s'afficha et le jumper traversa la porte pour se retrouver dans un environnement proche de la Toundra de la terre. Les capteurs du jumper, indiquaient plusieurs signaux de vie, surement des animaux et une température stable. Mckay surveillait les autres capteurs, notamment ceux du soufre dans l'air et bien d'autre. Quant à John il avait repris les commandes pour chercher sur la map un endroit découvert pouvant contenir le vaisseau et les rapprocher de la cible.

L'homme prit de la hauteur pour explorer la chaine de montagne devant eux. Elle semblait immense du moins en longueur comme infinie. Au loin, il avait des petites colonnes de fumées noircie par l'activité d'un ou des volcans. Rien de bien alarmant pour le moment, même s'il est humain de se méfier des colonnes ébènes. John espérait qu'ils n'auraient pas la malchance d'assister à une éruption. Même si vu du ciel, bien confortablement installé dans un jumper, cela devait être magnifique.

En parlant d'animaux plus, haut d'immenses troupeaux étaient en train de manger dans la plaine non loin de ce volcan imposant. Les onze kilomètres entre la porte et le mont volcanique furent parcourus en une trentaine de minutes. Étrangement, le volcan avait l'air d'être un gros cratère et il ne faisait pas franchement peur…On aurait dit qu'il était explosé sans sommet pointu. Il fallut redescendre et être aidé des différents capteurs, pour trouver encontre bas, l'installation lantienne…

"Il est étrange que la végétation ou les cendres volcaniques ne l’ait pas recouverte… Elle scintille presque" Fit John un peu pantois de voir ce bout de bâtiment si bien entretenu. Cela ne sentait pas très bon. Une civilisation venait astiquer l'endroit ? Cela ne pouvait qu'être ça ! Dans la nature, les belles façades lantiennes sont souvent mises à rude épreuve sans entretiens particulier. Il décrivit un cercle, quand Mckay reçut de nouvelle alerte sur l'écran, une interférence, celle dont avait parlé Vicky émettait de l'endroit. Mais à savoir son origine c'est autre chose…

"Rodney ? Une idée de la nature de cette interférence ?" John avait un doute, avait-il eu le temps de l’analyser ? Elle avait été fugace la petite !


Rodney McKay


John me laissa les commandes pour le décollage du jumper vers la salle d'embarquement. Je vérifiai que tout était bon, puis je demandai l'autorisation de décoller à la salle de contrôle. Dès que j'eus l'accord, je commençai à manoeuvrer pour me diriger tranquillement vers la salle d'embarquement et la porte des étoiles. Je fis avancer le vaisseau à travers l'horizon des événements, jusqu'à arriver à notre destination. Aussitôt, je laissai les commandes à Sheppard, me permettant ainsi d'allumer mon ordinateur, le branchant à la mémoire interne du jumper pour entrer dans ses paramètres et son journal de bord. John prit de l'altitude, afin que nous puissions observer la beauté du paysage. Puis, nous nous rapprochâmes du volcan où se trouvait l'édifice ancien, situé à flanc de montagne. Une faible colonne de fumée s'échappait à quelques endroits sur la surface de la montagne, mais en le voyant comme ça, le volcan n'avait pas l'air menaçant. A ce moment là, une série de bip retentit dans le vaisseau, ainsi qu'un message d'alerte sur la console principale. Aussitôt, je me penchai sur mon ordinateur, entrant les données pour les analyser. C'était l'interférence inconnue, celle que le MALP avait détecté. Et elle semblait se déclencher plusieurs fois à intervalles réguliers. John me demanda alors si j'avais une idée sur ce que c'était, mais il me fallait encore un peu de temps pour finir de l'analyser.

"On dirait une sorte de commande de sécurité. Comme un ordre. Mais je ne sais pas lequel. Un instant, je vais finir par trouver, j'y suis presque, il me faut juste quelques minutes. Je pense que c'est ..."

Je ne pus terminer ma phrase car les données s'arrêtèrent brutalement, m'empêchant d'en apprendre davantage. Et surtout sur l'endroit d'où était émis ce signal.

"Je l'ai perdu, je ne sais pas d'où ça vient. Mais j'ai réussi à enregistrer pas mal de données, je vais les étudier pour savoir à quoi on a à faire".

"Hum… ça ne sent pas bon ce truc".

Pendant que John se rapprochait de la structure lantienne, cherchant une zone d'atterrissage, je continuai d'analyser toutes les données sauvegardées, notamment sur la nature de l'interférence. Et ce que je découvris peu à peu me laissa sans voix, car c'était impossible. N'y croyant pas, je décidai de recommencer l'analyse pour ne pas me tromper.

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John Sheppard

John se concentra sur un site d’atterrissage, il aurait préféré trouver une plateforme plus proche du bâtiment, mais il n’en avait pas. Le choix était donc d’atterrir au pied du mont. John évalua les différentes distances sur ses écrans, avant de choisir, le plus approprié et le moins éloigné du bâtiment. Il choisit aussi un versant avec de nombreuses aspérités pour retarder la lave, si elle devait s’écouler du géant. Il posa le jumper délicatement sur le sol herbeux et déclencha la porte. À peine l’air de la planète s’engouffrait dans l’habitacle qu’une odeur désagréable venu leur souhaiter la bienvenue ! ça sentait clairement la merde !

« Génial… l’odeur parfaite pour faire de la randonnée … » Il soupira, se détachant, pour s’équiper de son arme. « McPherson, Stones, vous me faites une reconnaissance. Quant à Avalon et Mckay, vous restez ici le temps qu’ils sécurisent les lieux »

John sortit à la suite des militaires et constatant qu’il n’avait rien de bien dangereux… Pour une fois tout semblait bien calme. Les herbivores étaient à surveiller en bonnes grosses vaches poilues, elles pouvaient charger. Qui dit herbivore, dit prédateurs, donc à se méfier ! en tout cas, en cas de malchance, ils pouvaient toujours en manger...Le colonel, repartit dans le vaisseau, vers les civils.

« Vous pouvez sortir » Il se retrouva seul, le temps de sortir les masques à gaz pour les distribuer. Mais à peine eut il le temps de sortir et tendre les objets, que le jumper se mit en marche tout seul comme un grand ! éberlué John, ouvrir de grand yeux…Il émit un grognement et lâcha les masques au sol, pour se précipiter vers la porte qui se refermait ! Il eut tout juste le temps de sauter à plat ventre sur celle-ci qu'elle se fermait ‘envoyant bouler dans l'habitacle arrière !
Il allait où comme ça ? Cela était incompréhensible ! L'homme se releva, avec la satisfaction idiote, qu'à plus de quarante ans, il savait encore faire des galipettes roulées. Mais là, n'était pas vraiment l'urgence, le panneau du jumper était éclairé, comme s'il était en automatique. Tout aussi déconcerté, John s'approcha des commandes… La seule fois, où les jumper étaient parfaitement automnes, c'est quand ils sont en pilotage automatique, chose qu'il n'avait pas programmer, mais aussi quand ils repèrent le signal de la cité pour atterrir dans la baie.

L'interférence était un signal de rapatriement ? Avait-il des jumpers dans cet édifice ? En tout cas, ce n'est pas anodin. Il s'installa dans le siège avec calme, pour reprendre les commandes et essayer de repasser au-dessus du pilotage automatique.

// Ici Sheppard, le jumper semble être en pilotage automatique, comme pour rejoindre une baie des jumpers. Je vais reprendre la main. // Il lança cet appel sur la fréquence commune de l'équipe, qui devait bien se demander ce qu'il se passait. Surtout que le jumper prenait de la hauteur.

Étrangement, ce ne fut pas aussi simple… Le colonel dû batailler avec l'engin qui tanguait de mécontentement. Mais tu vas venir oui ? Ce n'est pas croyable ! Et finale, l'engin redevenu l'objet bien docile et placide. Devait-il le poser plus loin ? Le problème était autre… si c'est comme sur la cité, l'appel peut aller jusqu'à l'atmosphère pour émettre auprès des jumpers. Une sacrée trotte. Donc bon, il ne désirait pas se taper plusieurs kilomètres dans les pattes et surtout en cas de danger, personne ne courrait plus vite que la lave !

La seule solution viable est de déposer l'engin en bas et de l'éteindre directement. Pour sortir, il faudrait qu'il ouvre la porte manuellement et la refermer avec la trappe de secours à l'extérieur. Et qui dit jumper éteins, dit pas “d'occultage”. Bon il ferait ça, il fallait qu'il tourne l'engin pour revenir vers son équipe.

Rodney McKay


Malheureusement pour moi, John ne parvint pas à trouver une zone d'atterrissage proche du bâtiment ancien. Nous allions devoir marcher un peu. Pauvre de moi, parcourir ce trajet sur un sol volcanique, au pied de la montagne, avec je ne savais quel danger qui pouvait roder. Certes, c'était quand même mieux que les onze kilomètres depuis la porte des étoiles, mais quand même, j'aurais préféré me trouver plus près de notre objectif. Le jumper atterrit doucement, et les militaires commencèrent à sortir pour effectuer une reconnaissance, nous laissant Natasha et moi seuls dans le jumper. Une odeur pestilentielle commença à entrer à l'intérieur de l'appareil, ce qui laissait présager qu'à l'extérieur, l'air serait difficilement respirable.

"Génial, il ne manquait plus qu'un air vicié et nauséabond pour une marche au pied d'un volcan" fis je en râlant, comme à mon habitude.

-Ca ne donne pas très envie de pique-niquer c’est sûr…
répondit Natasha avec un petit sourire pour essayer de détendre l’atmosphère.

« Dommage que nous sommes pas des scarabées bousiers, ont serait au paradis. » Fit John d’un air cynique.

Pendant cette courte attente, je continuai d'analyser les données du vaisseau, et mes craintes se confirmèrent. Alors que John nous précisa que nous pouvions sortir, la zone étant sans danger, je débranchai l'ordinateur de la console principale, avant de prendre mon sac et de quitter le jumper. Une fois dehors, je toussai un peu à cause de l'odeur horrible qui me montait aux narines, mélange de souffre et de corps en décomposition. Normal pour une zone volcanique. L'ordinateur toujours dans les mains, ouvert, je me tournai vers John pour lui faire part de mes découvertes sur l'étrange signal.

"Je crois avoir compris ce qu'est cette interférence inconnue, mais c'est difficile à croire. En fait, d'après ce que j'ai pu voir, il s'agit d'un ..."

Je ne pus terminer ma phrase, car au même moment, alors que Sheppard nous tendait des masques, le jumper s'alluma tout seul, et commença lentement à s'élever dans les airs. Le militaire remonta aussitôt à l'intérieur, avant que l'appareil ne décolle et n'avance lentement vers le flanc de la montagne pour s'y écraser. Cela confirma mes soupçons, et alors que John mentionna le fait que le pilotage automatique semblait s'être activé tout seul, je sus que j'avais raison. Je contactai aussitôt mon ami pendant que ce dernier tentait de reprendre le contrôle du vaisseau.


//C'est ce que je craignais. Cette interférence est en fait un signal d'appel d'appontage en mode pilotage automatique, comme ce qu'il y a sur la cité. C'est une commande pour les approches sécurisées dans les baies d'atterrissage//

John reprit enfin le contrôle du jumper, et commençait à revenir vers nous, tandis que de leurs côtés, Mike s'intéressait à un groupe de ruminants assez proche de nous, et que Natasha semblait avoir trouvé quelque chose. Quant à Alex, et bien ... Où était-elle d'ailleurs ? Enfin bref, peu m'importait, j'avais autre chose à faire que de m'occuper d'une militaire dont la charge était de sécuriser les lieux. Je regardai les données de mon ordinateur pour continuer mes explications, car un détail ne collait pas du tout, c'était parfaitement illogique.

//On n'a jamais vu cette commande ailleurs que sur la cité, mais ce n'est pas normal que le jumper ait répondu à celle ci. Il est censé avoir un programme de sécurité qui doit rejeter ce genre d'appel, et ne répondre qu'à la commande d'Atlantis. Je ne comprends pas pourquoi il a accepté cette commande là, sur cette planète//

Je fis une pause, levant les yeux vers le jumper qui se rapprochait lentement de notre position.

//Et le plus incroyable, c'est que ce genre de signal ne peut pas se déclencher automatiquement, comme ça. Il doit avoir une raison pour s'activer//

Peut être avait-il était activé manuellement, par quelqu'un ? Mais par qui ? Après tout ce temps, sur cette planète visiblement abandonnée, qui aurait pu survivre dans ces conditions ? Je commençai à m'inquiéter sur ce détail, mais ce fut autre chose qui me préoccupa à cet instant.

// ça doit être déclenchée en sentant d’autres appareils lantiens non ?   Fit John en râlant

Mike McPherson


L'appareil s'ébranla au moment de quitter son emplacement et gagna la Porte pour passer au travers de l'horizon des événements. Une fois franchie, Sheppard prit de l'altitude pour mieux jauger de la situation et définir un site d'atterrissage. Le vol ne dura que quelques minutes et lorsqu'il se posa, le Colonel intima à ses deux soldats de sécuriser le périmètre dès que la soute serait ouverte. Mike opina du chef, la main droite posée sur son arme alors que la seconde se cramponnait à la carlingue pour garder l'équilibre. Au sol et la porte ouverte, le Sergent tendit sa main vers la droite pour donner la direction à inspecter pour son équipière du moment et entreprit d'inspecter le flan gauche dès la sortie de l'engin. L'arme pointée face à lui, il balaya du regard les alentours et s'éloigna de quelques mètres pour s'assurer que tout était en ordre. Il se rendit compte qu'ils avaient atterri en contrebas et à une certaine distance de l'édifice Ancien. Il n'y avait pas dû y avoir de meilleur site pour poser les valises mais sa position n'était pas idéale.

Comme il n'y avait rien à signaler, Mike le communiqua au reste de l'équipe : C'est dégagé, vous pouvez débarquer.

L'équipage sortit sous l'ordre du Colonel et, aussitôt, le Jumper fit vrombir les moteurs près à décoller sans que personne ne soit à ses commandes. Avant même qu'il se demande si c'était normal, Sheppard se ruait à l'intérieur non sans faire preuve d'un certain talent de gymnaste sous l'oeil critique de ses hommes. Il savait y faire d'un point de vue mise en scène s'amusa-t-il sans pour autant être rassuré sur ce qui se produisait. D'ailleurs, la communication qui s'ensuivit confirma les doutes de l'équipe malgré le sang-froid de leur chef, qui reprenait rapidement le contrôle de la situation.

Mike fit une moue et décida de ne pas y prêter plus d'attention. Il contrôla à nouveau les environs et découvrit que le troupeau d'herbivores qu'ils surplombaient les fixait du regard avec insistance. Visiblement, ces bêtes n'appréciaient que peu que l'on trouble leur tranquillité. Etait-ce un regard noir que les ruminants lui lançaient de biais ? Comme si cela pouvait être possible. La trentaine de vaches-de-Pégase, comme il les nommerait, se dirigeait tranquillement vers l'Ouest avant de curieusement dévier vers eux d'un pas plus pressant. Le Sergent fronça les sourcils en s'intéressant un peu plus à la scène. Venaient-elles vers... Oui, on dirait bien, pensa-t-il à part lui.

-Je propose qu'on ne s'éternise pas dans les parages. On a dérangé ces grosses vaches, sans être méchant, et je sais pas si elles mangent réellement que de l'herbe. Comme j'ai pas envie de le découvrir, je vous propose de déguerpir dès que le Colonel aura terminé de faire des cabrioles avec son Jumper. fit-il le ton plus pressant que ses mots. Aussitôt qu'ils se mettraient en marche, Mike se mettrait en queue de fil et contrôlerait que les ruminants ne se décident pas de charger soudainement l'équipe. Auquel cas, il demanderait de se mettre à courir, et tant pis pour McKay et sa hantise des épreuves physiques. Au pire des cas, il tirerait un ou deux coups de feu en l'air pour essayer de les effrayer.

Alex Stones


On dirait que pour l'instant personne n'avait remarqué son absence, la jeune Alex Stones avait comme disparu. Enfin, pas totalement... Elle était toujours sur la planète, à seulement quelques kilomètre de ses coéquipiers du jour. Elle courait aussi vite qu'elle pouvait, tenant son FN P90 bien contre elle, pour éviter que ce dernier le gêne durant sa course. Mais où allait-elle ? Pourquoi s'éloignait-elle autant du groupe ? Et surtout pourquoi n'avait-elle rien dit ? Et bien, la réponse est simple : c'est Alex ! Mais avant de tout, vous expliquez, revenons un peu en arrière voulez-vous.

Alex avait passé son temps dans le Jumper à admirer, avec un léger sourire aux lèvres, le paysage qui défilait sous ses yeux, émerveiller par tant de beauté. Elle s'était même retenue de ne pas bondir de son siège quand elle avait vu au loin des animaux, en se demandant si ils étaient carnivores ou bien herbivores. Alex avait fait de son mieux pour rester neutre pendant les 30 minutes, environs, qu'avait duré le vol. La jeune militaire fut elle aussi étonner quand elle entendu le Colonel Sheppard commenter la propreté du vieux bâtiment Lantien. Elle se demanda immédiatement si une civilisation vivait sur cette planète, ou bien si quelqu'un traversait le portail tous les mois pour donner un coup de jeune à ce vieux bâtiment abandonné. Car il était impossible que ce bâtiment soit si propre, si personne ne s'occupe de lui.

Alex se perdu dans ses pensées, qu'elle ne fit presque pas attention à l'atterrissage du Jumper. Ce fut en voyant ses coéquipiers bouger, qu'elle se rendit compte que le Jumper était poser au sol, enfin. La jeune femme ne fit aucun commentaire sur l'odeur nauséabonde que dégageait cette planète, toujours en train de penser à une soi-disant civilisation vivant sur cette planète. Même si, on pouvait se demander comment quelqu'un pouvait vivre ici, dans une telle puanteur. Mais bon, qui sait, peut être qu'on s'habitue à l'odeur en vivant tous les jours ici.

La militaire sortie complètement de ses pensées, quand le Colonel Sheppard lui donna l'ordre de faire une reconnaissance des lieux. Le Sergent McPherson, lui fit signe, de la main, d'aller inspecter la zone de droite. Alex inspira un grand coup, serrant fermement les dents, la bouche bien fermer, avant d'acquiescer gentiment de la tête. Elle avait vraiment du mal à ce qu'on lui donne des ordres, surtout quand cela venait d'une personne dont elle ignorait l'existence jusqu'à ce jour. Mais elle avait décidé de ne rien dire... Pour le moment... Alex alla donc vers la droite, prête à faire feu à tout moment. Elle marcha un peu, observant les alentours, traquant du regard la moindre chose suspect, mais rien. Tout était calme, il y avait juste quelques animaux autour d'eux, rien d'autre à première vue. Le Sergent McPherson, signala aux autres membres de l’expédition qu'ils pouvaient débarquer.

Mais à peine le reste de l'équipage débarqua sur la planète que le Jumper se mit à... Partir en couille tout simplement. Ce n'était sûrement pas normal que l'appareil réagisse ainsi, d'ailleurs Alex fut quelque peu bouche bée en voyant le Colonel Sheppard bondir comme un félin à l'intérieur du Jumper avant que la porte ne se referme. Rapidement, après le militaire sois rentré dans le Jumper gigotant dans tous les sens, tout le monde fut informé, par ce dernier, qu'il essayait de reprendre le contrôle de l'appareil. Alex ne put s'empêcher de soupirer, elle espérait ne pas rester sur place des heures à regarder l'homme dompter la machine, cette mission était déjà assez ennuyante à ses yeux pour le moment.

Alex se mit à regarder autour d'elle, regardant plus les animaux qu'autre chose, mais soudain quelque chose attira son attention. Au loin, elle remarqua quelques chutes de gravats. Pendant un cours instant, elle se dit que ce n'était rien, mais en plissant légèrement les yeux tout en faisant quelques pas en avant pour examiner ces gravats de loin, elle aperçut une silhouette épaisse et sombre se faufiler soudainement derrière un éperon de la montagne et disparaître. Sans hésiter un seul instant, Alex se mit à détaler comme un petit lapin à la poursuite de cette silhouette. Bien sûr, cela pouvait être juste un animal qui avait eut peur et qui avait fuit en faisant tomber ces gravats, mais Alex se disait aussi que cela pouvait être tout autre. Et si c'était une créature intelligente, celle qui nettoierait le bâtiment Lantien tous les jours ? Il fallait qu'elle le sache et sans tarder ! De plus, elle était quasi sûre que cette créature intelligente ou non, les avait observer. Alors non, elle n'avait pas pensé à en parler à ses coéquipiers, elle avait juste agis sans réfléchir. Et puis à quoi cela lui aurait servi de discuter de cela avec les autres ? Si c'est pour que quelqu'un lui dise que c'était sûrement un animal et qu'elle ferait mieux de laisser tomber et qu'ensuite elle se dispute avec cette dite personne à cause de cela...

- Et merde...

// Ici Stones ! J'ai vu une silhouette au loin disparaître derrière un éperon de la montagne. Je vais voir ce que c'est. Terminer //

Elle n'avait aucune envie que ses gens, là-bas, s'inquiètent de son absence, donc elle avait décidée, dans un moment de lucidité, de prévenir ses collègues  de sa disparition soudainement. Elle ne demandait pas pour autant la permission au Colonel pour cette petite escapade solo, elle n'en avait pas besoin, car avec ou sans son accord, elle serait partie voir sa silhouette.
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Nastasha Avalon

Le voyage se fit sans encombre et la structure finit par se dessiner au loin. Les chaînes de volcans étaient bien présentes comme prévues, visibles à leur forme et aux minces filets de fumée qui s’en échappait. C’était la première fois que Natasha approchait autant un volcan en activité et elle était plutôt contente de vivre cette expérience. John fut contraint de se poser au pied de la montagne, à l’évidence il n’y avait aucun endroit où se poser plus près de leur objectif. Ca, ce n’était pas très rassurant… en cas d’évacuation d’urgence il leur faudrait du temps pour retourner jusqu’au vaisseau. Lorsque les portes s’ouvrirent enfin, l’odeur les prit tous à la gorge. Arf, évidemment, le souffre n’avait jamais été réputé pour sentir bon et les volcans en dégageaient à foison… si tant était qu’il s’agisse bien de souffre.

En tout cas, le paysage était jolie mais l’odeur donnait envie de partir en courant. Natasha prit toutefois sur elle et ne fit aucune réflexion, laissant aux deux militaires le soin d’inspecter l’extérieur avant de sortir à son tour. Attrapant le masque à gaz qu’il lui tendait, elle put admirer la magnifique gymnastique de John et son incroyable capacité à retourner dans le vaisseau encore plus rapidement qu’il n’en était sorti après que ce dernier ait décidé de déguerpir sans ses occupants. Natasha regarda le spectacle, bouche bée. Ca buguait les jumpers ? Parce que si le vaisseau décidait de partir sans eux ça risquait de poser un sacré problème. Et John, n’était-il pas en danger tout seul à l’intérieur ? Elle fut soulagée d’entendre la voix du colonel qui les rassura en leur expliquant qu’il était en train de reprendre les commandes et décidé de sortir et d’allumer la caméra qu’elle avait emporté pour faire une première prise vidéo des environs. La dernière fois, les scientifiques avaient été plutôt contents de pouvoir exploiter les images qu’elle avait rapporté et elle allait essayer d’en faire autant cette fois ci.

La rouquine fit quelques mètres, s’intéressant à la végétation et balayant les environs avec la caméra, c’est alors que quelque chose de brillant attira son attention. Curieuse, elle se rapprocha d’un bosquet et fronça légèrement les sourcils en découvrant un tas de féraille entassé.

-Qu’est-ce que c’est que ça ? Murmura-t-elle en se penchant pour étudier la chose.
M.A.L…

Rapidement, Natasha fit défiler les lettres de l’alphabet susceptibles de former un mot à partir de ça et ouvrit de grands yeux stupéfaits. Le malp ? C’était le malp ce truc ? Il n’en restait presque plus rien, une partie de l’habillage en métal défoncée, l’objet avait été désossé, ses composants volés… A l’évidence quelqu’un ou quelque chose avait trainé le malp entre la porte des étoiles et ici. Ils n’étaient pas seuls comme ils le pensaient, cette mission commençait bien...

Mike fit alors une annonce, expliquant qu’un troupeau de ruminants les regardaient avec un peu trop d’intensité et qu’il valait mieux partir. Effectivement, sage décision. Natasha activa sa radio afin de partager à son tour le fruit de sa découverte.

-//Je viens de trouver le malp… ou ce qu’il en reste… il a été trainé et désossé par quelqu’un. On est pas seuls les gars.//

Et juste après, la soldate Stones fit un autre appel radio pour expliquer qu’elle avait repéré quelqu’un et qu’elle avait décidé de le prendre en chasse. Bon, du coup, ça prouvait que le coin était bien fréquenté, par contre elle n’était pas convaincue que se séparer soit l’idée du siècle.

-// Stones, on devrait peut-être attendre le retour du colonel avant de se mettre en chasse, l’inconnu pourrait-être dangereux. Ou bien accompagné. Ou les deux. //

Mais la soldate était déjà partie…
Rodney McKay

Mike s'inquiétait du groupe de ruminants qui semblait venir vers nous, et j'étais d'accord avec lui. Ces bestioles ne m'inspiraient pas confiance. Mieux valait ne pas traîner dans les parages trop longtemps, surtout si ces bêtes décidaient de nous charger. Mon attention se tourna alors vers Natasha qui venait de trouver quelque chose. Le MALP. Non, c'était impossible. Il était censé se trouver à côté de la porte des étoiles, à onze kilomètres d'ici. Que faisait-il là ? Je me rapprochai de la jeune femme, et étudiait à mon tour l'objet. Ou plutôt ce qu'il en restait.

"C'est impossible, qui aurait pu réussir à le traîner jusqu'ici et à l'endommager à ce point ?"

Mon inquiétude se lisait sur mon visage comme dans un livre ouvert. Comme venait de le dire la kiné, nous n'étions sûrement pas seuls, car ce n'était pas le troupeau de vaches qui auraient pu faire une telle chose. Et voilà maintenant que Stones décida de partir à l'aventure toute seule, en poursuivant une silhouette inconnue. Incroyable, elle voulait mourir ? Nous avions avec nous une militaire suicidaire, c'était le pompon.

"Elle est folle, celle là. Qui sait ce qu'elle va rencontrer ? Elle va se faire tuer !"

Oui, tuer était bien le mot. Parce qu'il y avait du danger. Des ennemis, oh oui, j'imaginais plein d'ennemis partout, qui étaient prêts à nous tomber dessus. Peut être des wraiths ? Oh non pitié, pas eux. Je regardai autour de moi, tentant de calmer cette peur qui commençait à m'envahir peu à peu. Inutile de paniquer, n'est ce pas ? Après tout, il restait Mike à proximité, et j'étais également armé. D'ailleurs, je rangeai rapidement mon ordinateur dans mon sac, afin de serrer le P-90 dans mes mains. Pourquoi avoir peur ? Enfin ça, c'était avant que le troupeau de ruminants ne commence à nous charger, avant de se disperser dans tous les sens à cause d’un coup de feu tiré par Mike. Effrayés, certains herbivores foncèrent alors droit sur nous.

"On va mourir" dis je dans un murmure à peine audible.
John Sheppard

L'homme n'en revenait pas… Le jumper était difficile à reprendre en main… Si seulement Mckay était là, il aurait bidouillé dans les cristaux et hop, tout roulerait comme sur des roulettes imaginaires ! Mais non… Il fallait forcer l'appareil à quitter le pilotage et ce ne fut pas facile. En tout cas, les explications que lui avaient données Mckay juste avant, confirmait ces doutes…

Et voilà qu'il entendait d'autre appel radio, apparemment Stones avait décidée de prendre en chasse quelqu'un ou quelque chose. Le Colonel, râle intérieurement, se séparer sur terrain hostile n'est pas une bonne solution… Cela lui rappelait Ronon, qui avait cette fâcheuse habitude de se barrer sans prévenir aussi. Natasha souligna un élément juste mais eu aucune réponse de la concernée.

// Stones, ne vous éloignez pas. Si on est surveillé, on ne tardera pas à revoir le bout de nez de cette personne ou créature // »

Finalement, le jumper redevenu docile et John commençait à décrire une belle courbe pour revenir vers ces compagnons. Il vit Stones galoper. Vu du ciel, il ne vit strictement rien.

// Stones, je suis au-dessus de vous, je ne vois rien du tout, redescendez vers les autres //

Et en voyant le troupeau leur foncer dessus au loin, puis se disperser au loin, complètement apeuré, cela n'est définitivement pas une bonne idée de traîner vers les herbivores… Il ouvrit de grand yeux, pressant le jumper… Il savait qu'il n'arriverait pas à temps, puisque des bovins avaient décidé de faire un coucou en lignes droite… Il espérait sincèrement que personne ne s'était pris la demi tonnes dans la gueule…
Alex Stones

Alex continuait de courir aussi vite qu'elle pouvait, elle ne comptait pas laisser s'échapper cette... Animal ? Créature ? Wraith ? Être humain ? Qu'importe pour Alex, elle devait savoir qui ou quoi les observait. Si c'était un Wraith, elle devait le tuer le plus vite possible avant qu'il ne prévienne sa ruche. Si c'était un être humain apeurer par leur présence, elle pouvait alors le rattraper pour lui parler, avec un peu de chance la personne connaîtra le vieux bâtiment comme sa poche et pourrait être utile. Si c'était un animal et ben... Bon, Alex espérait vraiment que la silhouette qu'elle avait vue au loin n'était pas celle d'un simple animal qui avait ensuite fuit en les voyant, la honte si elle annonçait aux autres qu'elle avait pris en poursuite une simple bête sans défense...

Soudain, Alex sortit de ses rêveries, quand elle entendu la voix d'une jeune femme l'appeler à travers sa radio. Alex n'y prêta pas attention, elle n'avait pas le temps de lui répondre surtout au vu de ses paroles. Que des belles paroles en l'air, au fond cette jeune femme devient bien se moquer de savoir ce qui arriverait à Alex une fois qu'elle ferait face à la fameuse silhouette. En tout la militaire était convaincue que la jeune femme ne disait cela que pour faire bonne figure...

Alex allait éteindre sa radio quand la voix de son Colonel lui survient soudainement aux oreilles. Ce dernier lui demandait de revenir vers le reste de l'équipe, ce qui fit soupirer la jeune militaire qui était toujours en train de courir, dans le but de rattraper la fameuse silhouette.

// Quelqu'un nous observer, et si cette personne est dangereuse, je dois l'éliminer avant qu'il ne prévienne qui que se soit ! Je peu très bien me débrouiller seul, Colonel ! J’éteins ma radio, je ne veux pas me faire repérer. Je vous recontacte d'ici 20 minutes. //

Aussitôt dit aussitôt fait, Alex éteignit sa radio et continua de plus belle sa route en accélérant encore plus le pas.
John Sheppard

C’est une blague ? L’appel radio de Stones était vraiment n’importe quoi, elle était en train de lui dire qu’elle en avait rien faire ! Oh que ça commence à l’agacer ! Entre le jumper qui veut prendre la poudre d’escampette et Stones qui a les mêmes pulsions ! ça ne va pas le faire !
Il essaya de la recontacter mais en vain, elle avait éteint sa radio la bougresse ! Le colonel, soupira… recadrer un soldat en mission qui n’est pas Eversman, ça va le changer tiens ! Cela l'agaçait prodigieusement. Pourtant, elle avait été bien durant son évaluation !

Il posa le jumper sur côté de l'équipe afin de les protéger et de les faire disparaitre de la vision des quelques bovins restant, même s'il était déjà trop tard. Il ignorait si quelqu'un avait reçu un coup de cul de l'une des grosses vaches hippies !

Le colonel, sortit du jumper, après l'avoir éteint et ouvert et fermer la porte en manuel, pour plus, qu'il se barre tout seul. Cela allait leur faire perdre du temps, mais bon, avait-il le choix ? Valait-il mieux, perdre cinq minutes ou bien perdre le vaisseau ? Telle était la question ! Et le choix était vite vu.

L’homme s’avança vers l’équipe. « Tout le monde va bien ? » Son regard allait quelque instant sur le pente rocheuse ébène, pour chercher du regard Stones, elle allait s’en prendre une bonne elle…Si personne n’a vu John en mode “gare à tes fesses”, ça va être le bon jour pour ! En novembre ce fut Ford qu’il pouillat, là pour la nouvelle année la petite nouvelle du service ! Bonne année colonel et meilleurs vœux ! Il en devient cynique. Avant de se reporter sur les civils puis sur McPherson.
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Il fallait faire quelque chose avant de se faire piétiner, mais quoi ? Le jumper était encore trop loin, il ne pourrait pas nous aider. Nous avions bien nos armes, mais je doutais un peu que quelques balles ne puissent arrêter ces bêtes. Et je n'avais pas envie de vider un chargeur entier sur une vache, si tant est que je pouvais l'abattre avec un seul chargeur. Les ruminants n'étaient plus qu'à quelques mètres de nous. Sans réfléchir davantage, mon instinct de survie me hurlant de fuir, je fis demi tour et commençai à courir pour leur échapper. En vain bien sûr, car je pus sentir l'une des créatures juste derrière moi. Avant de me faire empaler par ses cornes ou piétiner par ses sabots, je me jetai sur le côté, hors de son chemin, atterrissant lourdement dans l'herbe à plat ventre, tandis que le ruminant poursuivait sa course effrénée. Par chance, dans ma tentative désespérée de sauver ma vie, j'avais évité une grosse bouse de vache séchée située à une quinzaine de centimètres de mon visage. Il n'aurait manqué plus que ça. Une fois le danger écarté, je me relevai péniblement, tandis que le troupeau de ruminants disparaissaient au loin. John arriva à ce moment là, après avoir fait atterrir et éteint le jumper, tout en demandant si tout le monde allait bien. Je grimaçai avant de hocher la tête, essoufflé.

"Ca va ... rien de cassé".

Je repris ma respiration, puis je rejoignis le groupe. Enfin le groupe avec une personne en moins. Alex était toujours en vadrouille, et maintenant, elle avait éteint sa radio. Bravo, comme ça, si elle avait des ennuis ou si elle mourrait, on ne le saurait même pas. Et puis, après quoi courait-elle ? Sheppard n'avait pas dit qu'il n'avait rien vu depuis le jumper ? Ou alors, la jeune femme était cinglée.

"Elle a peut être eu une hallucination, non ?"

Je n'étais pas convaincu par mes paroles, car le MALP était en piteux état, signe que quelqu'un se trouvait ici. Sans compter ce mystérieux signal qui s'était activé, et pas tout seul. D'ailleurs, en parlant de signal, je ressortis mon ordinateur, gardant le silence quelques secondes, le temps de vérifier un détail. Grâces aux informations enregistrées depuis les capteurs et le journal de bord du jumper, je parvins à savoir d'où venait ce signal.

"Le jumper n'a pas foncé sur la falaise pour rien, ce signal vient des entrailles de cette montagne. Comme si le vaisseau s'était dirigé vers sa source sans se préoccuper des obstacles sur son passage. Ce bâtiment lantien a l'air de s'enfoncer sous la montagne, une partie doit être ensevelie. Le signal a été transmis via un canal de transmission atlante, ce qui est commun à ce genre de structure. Mais, je ne détecte aucun signe d'activité énergétique, et ça, ce n'est pas normal. Comment activer un signal s'il n'y a pas d'énergie ?"

Mike McPherson


A peine le site d'atterrissage fut-il sécurisé que la situation dégénéra rapidement. D'abord Sheppard qui avait dû batailler pour récupérer le contrôle du Jumper et dont la raison leur échappait malgré l'hypothèse émise par le scientifique du groupe, puis les ruminants qui les chargeait et enfin les petites trouvailles de Natasha et McKay qui ne prédisaient rien qui vaille, sans oublier la petite balade que Stones décida de faire sur un coup de tête et sans respecter aucun protocole d'opération. Pour les grosses vaches, Mike ne patienta pas qu'elles arrivent à leur hauteur pour tenter de les effrayer. A l'aide de son arme de poing, il tira un coup en l'air et la détonation eut l'effet escompté. Elles s'éparpillèrent en beuglant dans diverses directions, certaines d'entre elles vinrent jusqu'à les bousculer sans trop de vigueur. C'était déjà ça de pris.

Mais du côté de la nouvelle recrue, le Sergent ressentait un désagréable sentiment de déjà-vu. Le genre à partir bille en tête sans réfléchir, sans avertir les copains et sans respecter les règles de sécurité. Il s'agissait typiquement du genre de comportement que l'Américain détestait car, au-delà d'aller à l'encontre des ordres et des règles, cela mettait en danger tout le monde. De l'égoïsme. Du dangereux égoïsme. Mike soupira lorsque leur supérieur intima l'ordre à la fautive de faire machine arrière. Il porta un regard d'incompréhension vers le chef de l'expédition avant qu'elle ne déclare faire silence radio sans l'accord de personne. Les bras lui en tombaient.

"Sérieusement Colonel, vous les attirez, c'est pas possible autrement." fit-il en référence à une autre jeune femme qui faisait fi des ordres qui lui étaient donnés. "Faudrait penser à les tenir un peu ces têtes brûlées. Avec un peu plus d’autorité aussi. Elles mettent en danger tout le monde pour peut-être un caillou qui a bougé à cause de notre débarquement." Son agacement n'était pas feint et il en venait à croire que Sheppard était incapable de tenir ses hommes. Deux fois d'affilées, et avec deux femmes différentes, c'était un sacré score, il fallait l'avouer. Mike le signalerait au commandement dès leur retour, même si c'était l'homme qui les dirigeait qui était directement impliqué. Ce genre de comportement à risques revenait trop souvent et avec trop d'insistance. Il fallait que ça change, quitte à prendre de lourdes sanctions ou revoir les protocoles de recrutement. C'était impossible que certains profils puissent se retrouver sur la Cité alors que l'on exigeait les meilleurs. Le relâchement qui régnait sur Atlantis offrait un contraste saisissant avec la rigueur du Dédale et la main de fer qui le dirigeait. Par moment, Mike le regrettait et tout ça ne faisait que conforter son sentiment à l'égard de la mission Atlante.

John Sheppard


Bon tout le monde semblait bien se porter. Il écouta l'explication de Mckay. Oui cela doit être le cas, le bâtiment était trop bien entretenu pour être complètement vide. Quelque chose ou quelqu'un devait s'y trouver et il en avait la certitude maintenant. Même si le signal pouvait être présent depuis des milliers d'années à attendre qu'un autre appareil lantien arrive, il avait des éléments bien trop stupéfiants pour ne pas se méfier.

Nouvelle tentative via la radio et Stones, qui n'avait toujours pas rallumer sa radio. Cela commençait à le gonfler sérieusement. Il ne voulait pas aller la chercher, il fallait rester grouper. Mais il l'attendait de pied ferme.
Et ce fut à ce moment, là, que le sergent mit du siens… Une petite référence à Nelly Bricks, qui s'était barrée chercher une tablette alors que des indigènes belliqueux arrivaient, sur un début de mission commune. Et en plus, il venait lui servir une remarque alors qu'il avait dû rentrer précipitamment, sans avoir la suite de la mission. Autant cela aurait pu le faire sourire, amèrement mais sourire, puisque bon la coïncidence désagréable, d'avoir le sergent avec lui et de se taper deux jeunes femmes qui se barraient comme ça… était intrigante. Mais la suite fut irritante. Bref, c'est du tact ça !
John tourna la tête dans sa direction et lui jeta un regard qui en disait long sur son agacement. Manquait plus qu'il s'y mette lui aussi. La prochaine c'est quoi ? Mckay qui hurle et qui fait son cinéma ? Niveau patience, John en avait mais cela commençait à le taquiner un peu trop. Stones qui se barre courir la pampa et sans radio, du grand exploit… McPherson qui lui sous entend qu’il a pas d’autorité… la nouvelle année commence bien !

Autant Hamilton et Eversman étaient gérer. Bricks, avait été recadrée, même Ford officier de son état avait eu le droit à une remise en place… maintenant Sheppard devait se farcir un nouveau cas. Il fallait en parler aux recruteurs du SGC, puisque si ça continue, le corps militaire sera le cirque complet, Atlantis la farce de la galaxie. Mais sur un point McPherson avait raison, John devait les attirer les têtes brûlées, surtout pour leurs premières missions. Enfin qu'importe, c'est le lot des officiers d'avoir des difficultés, même sur terre, il n'avait jamais eu des soldats à 100% obéissants et droits dans leurs bottes. Son style de commandement est plus humain que les autres, il avait été pourtant clair, Stones devait revenir vers le groupe point. S'il fallait qu'il utilise le protocole pompeux et con à souhait avec elle, il le fera. Ce qui est dommage, ils sont entre adultes responsables et quand un supérieur ordonne quelque chose, on le fait, point. Ce qui n’avait pas l’air d’être clair pour elle. Surtout quand c'est une connerie. Enfin bon, encore un cas à gérer, un de plus. Frei allait en faire sa nouvelle tête de turc et déjà John présentait la collection de blâme à venir… Quand on calme des rebelles de nouveau arrive… John était agacé et son visage était fermé laissant rien paraître, alors qu’il est homme expressif. Encore de la paperasse au retour d'une mission ! Que de joie ! Il espérait qu'au moins Frei et Allen n'auraient pas de problème de ce genre-là. Puisque chacune avait son petit “cas”.

« Il serait bien que vous apprenez à faire des remarques quand vous êtes en capacité de les faires sergent. » Sous-entendu, quand il connaîtra tous les éléments, il pourra se permettre de l'ouvrir sur le soi-disant manque d'autorité de Sheppard. Stones était un tout jeune soldat fraîchement arrivé et ce fut sa première mission. Et cela était quand même décevant, même si en lisant son dossier, Sheppard avait eu des réticences, se demandant s’il était judicieux d’avoir un soldat aussi tempétueux… Après elle avait été sélectionnée, ce n’est pas pour des raisons obscures, donc il faisait confiance au SGC pour ça… De plus son évaluation s'était pourtant bien passée, enlevant quelques craintes… Voilà donc un bel extrait de la grande Stones. Il soupira, cette mission, allait être pénible. Il fit quelques pas vers la roche du volcan, ajustant son arme avant de lancer d'un ton tout aussi dur que celui fait pour répondre au sergent :

« On va monter vers l’édifice, si ça devient trop risqué ont rentre sur Atlantis. » Autant voir se qui s’y passe pour comprendre, sinon, il faudra rentrer sur la cité et revenir avec plus de soldat. L’enjeux de technologie lantienne était trop important pour les dirigeants s'assoit dessus. Ils avaient après tout un objectif. Quand à Stones, il savait pas où elle était, il n’avait plus qu’a prier pour qu’elle ne se fasse pas tuer !

Nastasha Avalon


La situation n’était pas franchement glorieuse. D’abord les animaux qui avait chargé, apeurés par le tir du soldat –ils avaient eu de la chance de s’en sortir sans casse -, puis la soldate Stones qui désobéissait ouvertement à son supérieur et coupait sa radio l’air de dire « vous me faites chier, je vais faire ma vie de mon côté », et Mike qui remettait en question l’autorité de John… Si elle avait espéré que l’ambiance serait meilleure sur cette mission qu’elle ne l’avait été sur la précédente elle s’était bien foutue le doigt dans l’œil.

Mais qu’est-ce qui avait pris à Stones, sérieusement ? Son comportement était insensé, c’était une soldate entrainée pour le terrain ! A quel moment elle s’était dit que partir seule sur les traces d’un extra-terrestre sans évaluer auparavant les risques était une bonne idée ? Elle n’avait aucun instinct de survie ou bien elle avait le syndrome de la super-héroïne, se sentant toute puissante ? Le pire c’était qu’elle avait éteint sa radio, c’était pratiquement de la désertion à ce stade-là. Natasha soupira intérieurement, les retrouvailles – si toutefois retrouvailles il y avait lieu un jour car rien ne disait qu’Alex n’allait pas aux devants de gros ennuis – allaient être explosifs.

L’ironie de l’histoire c’était qu’elle s’était attendue à ce que ce soit Mckay qui pose le plus de problèmes, compte tenue de ce qu’on lui avait raconté à son sujet, alors qu’au final, c’était celui qui faisait le moins de vague.

Le visage de John était fermé, elle ne l’avait jamais vu comme ça et ça ne lui plaisait pas beaucoup… il était tellement plus charmant lorsqu’il souriait ! La consigne tomba : ils allaient escalader la montagne. Qu’auraient-ils pu faire d’autre de toute façon ? Stones pouvait être n’importe où, et, dans la mesure où elle avait éteint sa radio, il n’y avait aucun moyen de la rejoindre. L’ambiance était pesante, elle n’aimait pas ça. Elle aurait bien sorti son paquet de bonbons pour les distribuer et dédramatiser si l’odeur de leur environnement n’avait pas été aussi horrible… actuellement, l’idée de manger lui donnait des haut-le-cœur.

Prête à se mettre en route dès que possible, elle sortit tout de même son appareil lantien de détection de vie et tenta de l’activer par curiosité, juste au cas où.

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Ven 19 Jan - 22:24
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MJ26 : Les Grands Explorateurs # EQUIPE 1
John Sheppard - Rodney Mckay-Mike McPherson- Natasha Avalon- Alex Stones-


Le flanc de la montagne était très rocailleux, recouvert d’un très fin lit de végétation, comme c’était le cas sur la majorité de la nature dans les environs. C’était comme si rien de plus haut qu’un petit buisson ne pouvait pousser ici sans être détruit. Mais si on ne considérait pas le vent qui soufflait sans arrêt et finissait par devenir inconfortable, et l’odeur de déjection des animaux, ce n’était pas un environnement terrible à surmonter.
Il n’y avait pas de chemin déjà tracé pour atteindre ce bâtiment unique qui émergeait de la roche sans raison, et visiblement bien entretenu. D’ailleurs, si quelqu’un tentait d’y percevoir une quelconque activité, il serait bien déçu. C’était à croire que le temps n’avait tout simplement pas eu d’emprise ici. Mais restait encore divers mystères, comme la commande automatique du jumper et Natasha qui se retrouvait avec quelques restes désossés du MALP.

Les dernières vaches devenaient des petites tâches blanches et noires avec la distance, elles avaient fui le plus loin possible. Alex Stones n’était plus en vue depuis un certain temps, et le colonel avait pris la décision de commencer la petite ascension. Elle semblait simple, sans embuches, un terrain accidenté avec des efforts à faire pour gravir les grosses pierres, mais le tout semblait facile d’accès. Même McKay n’aurait pas besoin de forcer des masses pour suivre la petite troupe.

Mais avant que l’équipe ne parvienne à mi-chemin, la terre se mit à trembler. Cela n’avait rien d’un séisme ou d’un tremblement de terre. Car même si les équipiers n’y étaient pas forcément habitués pour savoir si s’en était un, ils ressentaient comme un bourdonnement, des fourmillements dans la roche, sans que ce soit violent. Mais cela fit l’introduction à une lueur rouge vive, exactement identique à celle qu’aurait la lave, qui se mettait à luir au travers de toutes les infimes ouvertures de la roche. Même les quelques fenêtres de l’immeuble se mirent à se teinter de la même couleur.

Le fourmillement du sol gagna en intensité, la couleur rougeâtre aussi, c’était comme si une violente éruption était sur le point de se déclencher. Pourtant il n’y avait pas de fumée, pas de chaleur, les pierres ne roulaient même pas sous une quelconque impulsion. Le rouge atteignit son paroxysme et un vacarme très brutal résonna au point de leurs vriller les tympans. Tous les équipiers se rendirent soudainement compte qu’il s’agissait d’une voix immense et puissante, carrément sortit de la montagne tout entière, comme si c’était elle qui leur parlait. D’un ton familier, presque à consonnance étrangement russe, et comme un charretier, ce qui raisonna dans toute la vallée fût un colérique :

« PAS TOUCHE A MES BESTIAUX OÙ J’LÂCHE LES FAUVES !!!!!!! »

Et à peine dit, comme si cela s’accompagnait d’une menace, un mouvement très brutal eût lieu sur leur coté, un peu plus haut, vers l’ancienne position d’Alex. Une scène incroyable, abracadabrante, inconcevable, de ce bout de femme éjectée comme un bouchon de champagne en direction du ciel. Oui, comme ça, PAN ! Une Stones qui se fait arracher de cette montagne, catapultée vers le ciel à toute vitesse, prenant de l’altitude encore, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle ne soit qu’un vague uniforme flottant dans l’air. Une vrai fusée !

La vitesse baissa, de plus en plus, la faisant flotter une demi-seconde sur une forme de lévitation, avant qu’elle n’entame une chute fulgurante et impressionnante. Il n’y avait aucune référence de monuments, de bâtiments ou d’étages qui suffiraient à décrire de qu’elle distance elle chutait. Et ce serait irrémédiablement fatal, la jeune femme serait une véritable crêpe à l’arrivée alors qu’elle retombait en direction du cratère dans lequel elle disparut soudainement. Et silencieusement.

CRAC !
Un déchirement eut lieu sur la droite de Mike. Un éclat sonore et puissant qui les ramena très vite à leur propre situation pas si sécurisée.

CRAC ! SHHHHRCRAC !
Non loin de Natacha cette fois là !

McKay, forcément le nez sur son ordinateur, n’avait aucune donnée logique. Ses capteurs disaient que tout allait bien autour de lui. Pourtant, sur cette partie du flanc de montagne où ils se trouvaient, des failles se déssinèrent. Elles se joignirent en direction de chaque ouverture qui venait de se former, et maintenant, ça craquait dans tous les sens, les fissures et les crevasses se dessinant tout autour d’eux, comme une toile d’araignée prête à exploser au dernier moment.

Mais le sol ne céda pas. Peut-être parce qu’ils n’avaient pas bougé non ? Quelques petites secondes de silence, de latence, de calme, où la situation ne semblait pas si grave.
Mais….

...


...


VLAAAAAAAAAAAAAAM !
Tout céda finalement.

Les équipiers furent engloutis dans un gouffre sombre, atterrissant sur un sol solide mais pentu, ce qui les fit rouler comme sur un tobogan. C’était du métal, dur et solide, mais résonnant, comme celui de la cité : la même matière ! Ils glissèrent dessus sans pouvoir se rattraper, la paroi était beaucoup trop raide et les amenait à un nouveau trou sombre où ils chutèrent de manière très violente. A cause de la surprise, il fût impossible de se réceptionner normalement. Il y eut forcément quelques petites blessures, des poignets ou des genoux douloureux aussi, mais au final rien de très grave.

L’équipe de Sheppard se trouvait dans ce qui semblait être une galerie souterraine entièrement rocheuse, sans structure lantienne, contrairement à ce qu’ils avaient senti plus tôt, et il y avait déjà cinq mètres avant d’atteindre la paroi inclinée, et beaucoup plus pour retrouver le plancher des vaches. D’ici, ils voyaient le ciel et la lumière, mais surtout le fait qu’ils s’étaient arrêté sur un emplacement au sol d’une épaisseur si fine que leur poids avaient suffi à tout rompre. Cette ouverture semblait hors de portée maintenant.

Ils ne tardèrent pas à se rendre compte que cette galerie s’enfonçait dans les entrailles du volcan. Mais dans une direction différente que le bâtiment…c’était sombre et humide. Mais l’équipe n’allait pas avoir la paix pour autant. Une petite lumière bleu vacilla avant de s’intensifier, comme celui d’un écran, d’une télévision ou d’un portable, cette même lumière artificielle. Elle clignota doucement avant de s’agrandir, s’orientant vers eux, et ça donnait vraiment le sentiment que cette lumière s’était “éveillée”, que le vacarme l’avait dérangé. Mais c’était sans compter les lentilles des membres de l’équipe qui leur permettait d’y voir clair malgré l’obscurité. Ils découvrirent la silhouette d’un élan, ou d’un cerf, entièrement mécanisé. Il était là, majestueux, les fixant d’une tête avec un oeil bleu de cyclope. Il y avait une sorte d’esthétisme et l’animal, qui se déplaçait à l’identique malgré le fait qu’il était conçu que de métal, prit une distance de sécurité avant de les fixer longuement.





Partie pour le point de vue d'Alex :

Alex n’avait pas rêvé, ça bougeait bien et sa course lui permettait d'apercevoir encore, à chaque relief franchi, un détail supplémentaire. C’était comme un jeu de piste, plus elle donnait d’efforts, plus elle voyait ce qu’était cette chose qui se réfugiait derrière chaque relief de roche. Ce qui était sombre et rapide se transforma en un morceau de tissu, un corps en mouvement. C’était bien un être vivant alors ! Mais elle devait aller encore plus vite pour en voir plus, elle était très proche d’obtenir son information.

Nouveau petit relief sur le flanc et là, elle remarqua une grosse barbe brune s’envoler du manteau, comme si ça avait quitté un logement pour s’agiter sous les mouvements vifs de la petite chose qui courrait. Vu la taille et la longueur, la militaire aurait pu penser que c’était un artifice qui s’envolerait au vent. Mais non, même pas, ça suivait le porteur, attaché à sa mâchoire, pour remonter jusqu’à son épaule et faire un sillage. En somme : une barbe brune tressée et décorée, longue d’un bon foutu mètre, pas moins.

Va plus vite Alex. Plus vite et tu sauras !
Nouveau relief, et là c’était une main qui prenait appui sur la pierre pour lui permettre de disparaître dans ce qui semblait être l’ouverture d’une caverne. Une main épaisse et très large, qui contrastait avec la petitesse du corps en mouvement. Mais pas le temps pour Alex de réagir, ni même de s’arrêter de sa course, un énorme “CLIC” retentit sous la pression de sa botte et deux pinces métalliques se refermèrent sur ses jambes, comme des pièges à loup. La pression du métal fût suffisante pour la pincer et lui faire mal mais pas pour lui causer des blessures. Ses deux jambes étaient entravées !!!

Elle remarqua ainsi que le métal avait été peint de la couleur des rochers, un excellent travail de camouflage qui rendait le dispositif très peu visible. C’était bien une sorte de piège à loup mais le métal se mit à bouger. A se déplacer ! Oui, il bougea !!! Les bords lui emprisonnèrent les jambes en pince et un mécanisme sorti soudainement du sol, comme si les machoires de ce piège faisaient parti d’un ensemble beaucoup complexe et profond. De la lumière bleue, comme révélateur d’un organisme cybernétique, avec des lentilles et pleins d’autres composants qu’elle ne connaissait pas la ciblèrent.

Des filins jaillirent brutalement, souple et solide, l’enroulant à la taille, le cou et les épaules, un boitier sortant brutalement du sol pour aller se fixer sur son dos. Et des composants inconnus, des éléments d’une technologie qu’elle était incapable de déduire, se fixèrent malgré toutes ses tentatives pour se défaire du piège. Alex en avait partout !

Là, une voix énorme retentit dans toute la montagne, l’entrée de la caverne était devenue rouge lave.

« PAS TOUCHE A MES BESTIAUX OÙ J’LÂCHE LES FAUVES !!!!!!! »

Et dès que le son cessa, la lumière disparaissant aussi sec, Alex fût surprise d’entendre un vrombissement dans son dos.
C’était un bruit qui augmentait exponentiellement, comme le chargement d’un réacteur, d’un propulseur, ce genre de bruit caractéristique qui se faisait avant un déclenchement. Ca ne pouvait rien être d’autre, Alex avait un foutu moteur dans son dos qui se chargeait et tout le métal la cernait, de ses cuisses jusqu’au cou, en passant par ses bras, comme un brelage indéfectible et très solide qui la serrait fort mais sans la blesser.
Quelque chose ricana devant elle.

La forme de vie trapue lui faisait maintenant face, le capuchon de sa cape le recouvrant au point qu’on n’en voyait qu’un bout de sa mâchoire inférieure et sa barbe brune en sortir et trainer sur le sol. Le rire était tout aussi comique que moqueur et, bien qu’elle ne voyait même pas son visage ni ses yeux, il était évident qu’il se fendait la poire d’avance.
Il lui fit un coucou de son énorme main puis s’écria, hilare :

« Mouwahahahahaahahahahahaahaha ! Bon vol, planche à pain ! »

ET BAM !!!
Comme s’il avait donné l’ordre, le dispositif dans son dos se mit en marche et Alex se sentit propulsée dans les airs à une vitesse vertigineuse. C’était comme le départ d’un chasseur de son pont d’envol, une accélération violente et brutale, la militaire était devenue une fusée vivante. Avec le même bruit ! Partout où portait son regard, elle voyait les détails d’un paysage qui se globalisaient de plus en plus, comme lorsque l’on regarde à travers le hublots d’un avion en voyage à haute altitude.

Le bruit de la propulsion faillit alors, comme un toussotement d’un engin mal entretenu, tandis que sa vitesse se réduisait petit à petit sous l’effet de son poids et de la gravité. Qu’elle le veuille ou non, elle alla de moins en moins haut et elle se stabilisa même en lévitation l’espace d’une demi-seconde avant d’amorcer sa chute. Et Alex était haut dans le ciel. Elle était haut, si haut, avant qu’une nouvelle vitesse de descente ne la prenne et la fasse chuter comme une parachutiste sans équipement. Elle pouvait hurler, battre des bras, gesticuler, elle tombait irrémédiablement de plus en plus, voyant le pourtour du cratère se rapprocher à toute vitesse. Elle entra rapidement dans celui-ci, chutant directement en plein centre, dans un lac où l’eau de pluie s’était accumulé. Mais avec une telle vitesse, que son corps se briserait à l’impact. Elle s’approchait pourtant de plus en plus jusqu’au moment où elle fût sur le point d’entrer en contact. Mais au dernier moment, une soudaine lumière éclata devant elle et l’eau du lac se sépara. C’était la reproduction la plus crédible du prophète qui avait ouvert le nil en deux. L’étendue s’était littéralement scindée pour ouvrir un nouveau gouffre sur son chemin. Et il y avait beaucoup de lumière en-dessous. Des lumières de projecteurs montés sur des rambardes métalliques.

Alex fût soudainement ralentie au contact d’une toile invisible, comme de la soie d’araignée, qui se perça sous sa vitesse. Et il y en eu une autre, puis encore une et encore. Au bout de la sixième, Alex chutait à une vitesse bien moins dangereuse et elle fit son atterrissage, de manière assez douloureuse, sur un filet de corde épais et solide qui se referma sur elle comme une nasse. Des dizaines de formes trapues sous des capes criaient des ordres et y répondaient, juchés sur des passerelles qui l’entouraient, alors que sa nasse semblait se mettre à bouger sous la commande d’un grappin.

Elle était à l’intérieur du volcan...et elle était pas toute seule !!! Au-dessus d’elle, un immense mécanisme de support en fer refermait le socle rocheux pour permettre au lac de reprendre sa place.
Il ne lui restait pas plus d’une dizaine de secondes avant que sa nasse n’arrive devant une accumulation d’autochtones qui semblait avoir des choses dans les mains. Mais ainsi couvert de tissus, impossible de savoir ce que c’était. Des armes peut-être ?

Dix secondes...c’est tout ce qui lui restait pour prendre une décision...et quelle décision ?



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    - Consignes diffusées par MP. Lisez les ;-)
    - Le contenu de vos Mps seront rendu public mercredi sur le topic briefing
    - Jusqu’au 28/01 minuit pour répondre
    - Si questions contactez Matt ou Papy / ou postez sur le sujet de discussion.


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Lun 22 Jan - 13:21
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Chronologie 07 janvier 2018


PARTIE 1 :


Ainsi donc, ils prirent l'assaut de la montagne, John fit signe à McPherson de fermer la marche, pour garder l'arrière, quant à lui, il prenait les devants. Sans grande surprise et fort heureusement pour Mckay, escalader le flanc de cette montagne volcanique, fut plutôt facile. Quelques cailloux, roulant sous les semelles et une pente plutôt douce. La plus grosse difficulté n'est autre que cette odeur de déjection difficile à oublier. Autant l'humain est doté d'un sens étrange : s'adapter aux effluves de son environnement et de les oublier, mais là, ce ne fut pas le cas. Le vent rappelait sans cesse à John la bonne odeur de défécation. Cela était terrible et il comprenait aisément que l'herbe soit si verdoyante avec un engrais aussi fort !

La marche était plutôt silencieuse, qu'avait-il à dire ? Strictement rien pour le moment. Le colonel, regardait l'environnement, se tenant sur ces gardes au cas où, quelque chose débarque à l'improviste et aussi pour voir si cette tête brûlée de Stones montrait son bout de nez. Intérieurement, il fulminait, ce n'est pas croyable quand même ! Partir comme ça et surtout en coupant sa radio. Le pire était surtout de couper la radio… Personne ne savait où elle est maintenant, après quoi elle courait, mise à part son imagination et si elle n'était pas en mauvaise posture. La logique humaine aurait voulu, allé à sa poursuite, mais cela n'était pas envisageable. Il fallait rester grouper pour évoluer sur cette montagne et si cela devenait trop dangereux, Sheppard ordonnerait de rentrer.

Mais mine de rien, le cas de Stones le travaillait grandement et la pique du sergent qui n'avait rien à juger, l'avait prodigieusement agacé. Elle est belle cette armée d'Atlantis là ! John n'a rien contre les initiatives, mais qu'elle soit intelligente quand même et surtout avec contact radio. On est pas sur terre avec son lot de familiarité et autre pseudo danger, nous sommes dans une galaxie inconnue, sur une planète inconnue et cela ne ressemble en rien à quelque chose de déjà vu sur la belle bleue. Stones avait due pensée naïvement qu'elle évoluait dans sa forêt ou dans un monde familier. Ce n'est pas le cas ici. Peut-être était-elle la pro de la survie dans la nature, mais là, elle n'est qu'une bleusaille sur Pégase. Et pour sa première mission, la voilà perdue ou même pire… Alala cette fougue… Après tant d'année à servir le SGC sur Atlantis, John en avait vu des soldats, tous avaient leur caractère, puisqu'on recherche une excellence dans un domaine et les originaux sont souvent et malheureusement pour certains officiers trop traditionalistes, difficile à gérer. Il fallait comprendre leur fonctionnement et ce n'est pas avec des pensées trop droites et façonnées par le moule d'une armée fermée qu'on peut diriger des êtres d'exceptions.

Parfois, il se devait de repenser aux pourquoi, ils sont ici, surtout quand un comportement le laisse pantois. C'est le lot des officiers de diriger, si tout allait bien, le premier venu serait promu. Il soupira intérieurement. Sa radio ne recevait aucun signal de la part de Stones. Si elle ne revient pas, il faudra survoler la zone à la recherche d'un corps. Et cela était triste.

Le bâtiment était bien en vue et ils étaient à mi-chemin, encore un peu de nerfs et ils verront cet endroit étrange.
« Mckay, tu reçois de nouvelles données ? » Demanda John, peut être que le signal de rapatriement du jumper était à nouveau là, ou autre chose.

Mais, le sol se mit à vibrer, une secousse très faible. Un tremblement ? Si c'est le cas c'est une introduction à l'éruption volcanique ! Et les capteurs avaient pourtant certifié qu'il n'avait aucun signe précurseurs… John allait parler quand soudainement et il eut de la lumière dans les fissures de la roche et même dans les fenêtres du bâtiment. C''est une blague ? Même si tout s'intensifiait, il n'y avait aucun fumé ou même secousses plus fortes… Du fake… C'est quoi ce bordel ?

« Ce n'est pas une éruption… » Et comme pour confirmer ses paroles, une voix horrible à percer les tympans, se fit entendre… John resta incrédule en se bouchant en se mettant les mains sur les oreilles, pour atténuer l'affreux bruit.
« On va redescendre ! » il se tourna vers l'équipe, pour qu'ils redescendent le flanc de la montagne, quand soudainement, quelque chose péta…

Une silhouette fut éjectée dans le ciel, sans aucun doute ce fut Stones et impossible de voir les détails…
« Oh my god… » Fit John dans un murmure…Ce fut tellement rapide, qu'il n'eut pas le temps de sortir ces jumelles de son sac. La forme disparue dans le cratère à cette vitesse, il serait complètement surréaliste qu'elle soit vivante. John eu une petite moue sur son visage fermé… Ainsi, donc il n'aurait pas de blâme ou de sanction pour la rebelle de la forêt, en fait il n'aurait plus jamais rien pour elle. La planète s'en était chargée toute seule et d'une façon bien violente. John baissa légèrement les yeux ne pouvant souffler face à la perte de l'un de ces hommes que le sol se craquelait sous eux.

« On dégage ! » Fit-il en entendant les craquements encore plus forts et soudains… mais une toile se dessina autour d'eux…Empêchant d'initier un quelconque mouvement. Une toile menaçante qui a chaque mouvement risquaient de se briser. Les bras ouverts, John resta immobile. Le réflexe humain que tout le monde possède : de faire silence et même de retenir sa respiration, comme si cela pouvait changer quelque chose. Même Mckay n'avait pas de solution à tout cela. John, toisa son équipe… Il suffisait d'attendre et de bondir sur le côté … Mais une nouvelle fois, le temps leur en manquait et le sol se déroba sous eux…


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La réponse de Sheppard face à sa remarque fut aussi cinglante qu'elle glissa sur le soldat comme de l'eau sur la roche. S'il estimait qu'elle était mal placée, lui se sentait dans son bon droit de remettre en cause les capacités de dirigeant du chef du contingent militaire de la Cité. Non pas qu'il ne méritait pas sa place, mais plutôt qu'il trouvait surprenant son incapacité à se faire obéir deux fois d'affilée à peine avaient-il posé le pied sur une nouvelle planète. Cela tranchait sévèrement avec l'image qu'il s'était faite du Colonel et, comme lui-même était évalué par Sheppard, il attendait de le voir à l'oeuvre pour se forger sa propre opinion même si, il fallait l'avouer, elle n'était pas glorieuse pour l'heure. Mike estimait que l'on avait les hommes que l'on méritait et surtout, un chef devait autant faire ses preuves qu'un simple soldat. Même si le règlement imposait que l'on respecte la hiérarchie en place, la fidélité de ses hommes se gagnaient. Un fusiller ne fonçait pas tête baissée pour un supérieur juste pour ses beaux yeux. Aussi, le reniflage de fions commençait tranquillement entre le gradé et son subordonné, et il ne partait pas du bon pied.

Sous l'impulsion de Sheppard, l'équipe se mit finalement en marche pour gravir les quelques mètres qui les éloignaient de l'édifice, et tant pis pour Stones. Ce fut une nouvelle réaction qui étonna le Sergent. Ne pas apprécier que l'on désobéisse à un ordre était une chose, mais laisser l'un de ses hommes à son propre sort n'était pas tout à fait l'image qu'il se faisait d'un dirigeant charismatique. Même si l'impétueuse jeune femme s'était précipitée vers on-ne-savait-ce-qu'elle-avait-vu et coupé sa radio dans la foulée, il aurait été légitime que l'un des deux militaires essaient au moins de la suivre pour lui porter assistance si c'était nécessaire. Là, c'était un peu comme abandonné un blessé parce qu'il les retardait. Mike était interloqué par l'ordre mais, en bon soldat qu'il était, il le suivait sans mot dire. Toutefois, il ne manquerait pas de souligner son incompréhension dans son rapport une fois rentrés sur Atlantis.

Les membres de l'expédition commencèrent leur marche en direction du bâtiment, leur progression n'était pas des plus compliquées malgré les roches et cailloux qui roulaient sous leurs chaussures. Cela ressemblait à une petite randonnée agréable, si l'on oubliait l'odeur pestilentielle des défections des bovins et du souffre qui flottaient dans l'air. Soudainement, le sol se mit à trembler sous les regards inquiets des explorateurs. En réalité, le sol vibrait de la même manière qu'un moteur ronronnait tranquillement. Des interstices entre la roche et les cailloux, une étrange lueur rouge perça, semblable à celle qu'aurait émise une coulée de lave. Seulement, n'y aurait-il pas dû avoir une éruption, de la fumée et des cendres qui auraient dû jaillir du cratère plutôt que le magma en fusion ne vienne les inonder directement par le sol ? Mike n'était pas expert en volcans mais tout cela lui semblait bien anormal et l'inquiétait donc d'autant plus. Le phénomène s'intensifia jusqu'à un bruit assourdissant ne fasse vibrer les tympans du Sergent qui regardait ses équipiers, interloqué et les mains sur ses oreilles pour se protéger comme il pouvait de l'horrible vacarme qui venait d'éclater.

Une curieuse voix s'éleva alors, puissante et inquiétante au point d'en faire frissonner le soldat. Aussitôt, quelque chose fut éjecté au loin, propulsé dans les airs comme une balle qui sortait du canon d'un fusil. La silhouette, fine, correspondait certainement à celle de Stones -à qui d'autre?- alors qu'elle continuait son ascension dans les cieux avant de lentement ralentir comme si elle atteignait le point culminant de son vol. Le Sergent McPherson serra la mâchoire. L'adage disait que tout ce qui monte finit par redescendre, et cela n'annonçait rien de bon pour la jeune femme. Il fronça les sourcils lorsqu'il lui sembla la voir flotter un bref instant avant qu'elle n'entame une chute vertigineuse et disparaisse derrière le relief d'où elle était apparu. Il ne faisait pas l'ombre d'un doute qu'elle se romprait les os en retombant. Le craquement qui s'ensuivit fit sursauter le soldat qui fut surpris de l'entendre si distinctement. Il était trop proche pour qu'il s'agisse du soldat et, avant qu'il ne puisse s'inquiéter de son sort, c'était eux qui se trouvaient en danger à en croire les bruits répétés et inquiétants qui émanaient du sol autour d'eux. McKay eut à peine le temps d'interroger son ordinateur que tout s'interrompit, les membres de l'équipe s'observant en chiens de faïence comme si cela provenait de leur imagination. Puis, le sol s'effondra sous leurs pieds.

Mike heurta une première fois quelque chose de lisse et dont la pente inclinée le précipita vers les entrailles du volcan. Sa hanche amortit involontairement sa chute avant que son corps ne roule, entraîné par l'inclinaison du sol. Il cabriola tellement qu'il en perdit la notion de ce qui était en haut et en bas et quand il se retrouva finalement en chute libre, il n'eut pas le temps de réaliser qu'il fonçait tête la première vers la surface dur du couloir qui les accueillit avec une gentillesse toute relative. Tout devint noir.

Le Sergent reprit connaissance au bout de quelques instants, un mal de crâne lancinant lui rappela qu'il était bien vivant et qu'il devait certainement avoir la tête dure. Natasha était penchée au-dessus de lui et s'affairait à il ne savait trop quoi. Le soldat essaya de se mettre à genoux mais le sol tanguait sous ses appuis et des points brillants dansaient en surimpression devant ses yeux. La douleur qui l'assaillait était localisée vers le sommet de son crâne et Mike y porta sa main dans un réflexe classique et stupide du mec qui croit que cela suffira à lui soigner son bobo. Il grinça des dents en explorant son cuir chevelu à tâtons et en sentant un liquide humide sous ses doigts. Sa tête lui tournait encore alors que la jeune femme s'enquérait de son état.

- Je. Ca va, balbutia-t-il pas vraiment certain de ce qu'il avançait. Il entreprit de se lever sur ses jambes mais il fut stoppé net par la Française qui s'occupait de panser sa plaie et lui prodiguer les bons conseils. Ca n'était pas le moment de faire n'importe quoi alors qu'ils se trouvaient on-ne-savait-où, ni dans quel état. D'ailleurs, il héla les autres, inquiet du sort des autres membres de l'équipe. En réalité, il était celui qui avait le plus souffert de la chute -si on oubliait Stones et son vol improvisé dont l'issue avait probablement était fatal. Mike patienta que lui soit prodigué les premiers soins alors qu'il s'inspectait le reste du corps. Rien ne manquait et tout semblait en bon état, les quelques éraflures et bleus mis à part. Son équipement répondait présent mais l'une des optiques de ses lentilles de vision nocturne avait eu moins de chance que son crâne et s'était brisé durant leur descente en toboggan. Le Sergent n'en fit pas grand cas. C'était l'œil gauche qui en pâtirait et ce n'était pas son œil de visé. Il progresserait donc en observant son environnement en fermant un œil, ce qui n'était pas la mer à boire. Il avait vécu bien pire lors du BUD et du SQT ou de la Hell Week des SEAL. Ca n'était clairement pas ça qui allait le chagriner ! Surtout après être tombé sur la tête !
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Mer 24 Jan - 18:32
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John fit le choix de se diriger vers l’édifice et le groupe s’activa. Si Stones avait un minimum de logique, elle choisirait de les y rejoindre sans tarder. Le problème c’est que le comportement de la soldate était irrationnel et donc difficile à prévoir. Elle espérait juste qu’elle n’irait pas aux devants de problèmes ; sans contact radio ils ne pouvaient pas lui venir en aide et il semblait difficile de se mettre à lui courir après sans savoir où elle était partie. Alors que le vent soufflait avec force, un grain de sable ou quelque chose du genre eu la bonne idée de venir se loger dans son œil. Le contact, extrêmement désagréable la fit larmoyer et elle frotta vigoureusement sa paupière pour essayer de s’en débarrasser, en vain. Ce petit manège dura un moment, jusqu’à ce que sa lentille de vision ne décide de se foutre le camp derrière l’oeil et le combat reprit de plus belle pour ramener la lentille à sa place. Elle y parvint mais non sans séquelle : son œil était rouge et irrité et son visage humide à cause des larmes. Joie… La kiné eut une pensée positive à l’égard de ceux qui portaient des lunettes plutôt que des lentilles, elle les comprenait.

Le terrain était accidenté mais largement praticable et, entre deux moments d’escalade, Natasha eut l’idée d’allumer son détecteur de vie en songeant qu’il lui permettrait peut-être de localiser Stones, et, éventuellement la créature qui avait désossé le MALP. En effet, deux points apparurent…

-John ! S’exclama-t-elle.

Mais c’était sans compter sur le tremblement de terre et les lumières rouges qui se dégageaient du sol et qui la coupèrent net dans son élan… elle n’était certes pas une experte en volcanologie mais elle comprenait aisément que ce qui était en train de se produire était très inquiétant… Cela dit, le phénomène semblait tout sauf naturel.

C’est alors qu’une voix parfaitement compréhensible raisonna et qu’une silhouette fut propulsée dans les airs à une vitesse vertigineuse avant de retomber tout aussi rapidement. Natasha regarda la scène, sidérée. Stones ? Qui avait osé faire une chose aussi cruelle ? Et comment ? Il fallait user de technologie pour envoyer quelqu’un aussi haut dans les airs. Il fallait croire que la soldate avait finalement réussi à trouver ce qu’elle cherchait et que cette personne n’avait pas été bienveillante à son égard. Mais leur situation n’était pas beaucoup plus envieuse… des craquements commencèrent à raisonner partout autour d’eux, des fissures apparurent, et Natasha se figea, tentant de repérer une route moins endommagée qui leur permettrait de prendre la fuite. Sur ces douces illusions, la terre s’effondra et ils tombèrent tous dans les entrailles de la montagne. La chute fut douloureuse et terrifiante, ils glissèrent, roulèrent, et finirent par s’écraser au sol.

Natasha ouvrit péniblement les yeux avec une grimace de douleur, il lui semblait que tout son corps était en souffrance. Sans chercher à se relever, elle bougea doucement chacun de ses membres pour s’assurer que tout allait bien et eut l’agréable surprise de constater qu’aucun de ses os ne semblait, à première vue, brisé. Si elle avait été croyante elle aurait pensé à un miracle, il en fallait au moins un pour réchapper intact d’une telle chute. Prenant son courage à deux mains, elle tenta de se redresser en position assise tout en songeant qu’elle allait surement être couverte de bleus. Elle n’y voyait pas bien… maintenant qu’elle se trouvait dans le noir, elle remarque que l’une de ses lentilles de vision ne fonctionnait pas… son cœur se mit à tambouriner dans sa poitrine : si l’autre venait à dysfonctionner à son tour elle risquait de passer un très mauvais moment. Elle pouvait gérer sa phobie du noir lorsqu’elle se savait à l’air libre et qu’elle pouvait au moins apercevoir une lune ou des étoiles… mais le combo grotte fermée et obscurité faisait un très mauvais ménage, l’idée de se retrouver enfermée quelque part sans aucune perspective de revenir à la lumière et à l’air libre très vite la faisait paniquer. Par réflexe, elle leva les yeux vers le haut à la recherche d’une sortie et pu ainsi prendre note qu’ils n’avaient aucune chance de repartir par là.

Maintenant qu’elle pouvait le mesurer du regard, elle se dit que la chute qu’ils avaient fait était vraiment impressionnante… ses collègues n’avaient peut-être pas eu autant de chance qu’elle ; étaient-ils blessés ? Inquiète, elle s’intéressa enfin à son environnement et regarda autour d’elle pour évaluer l’état des autres. Il y avait des plaintes, quelques gémissements… à l’évidence elle risquait d’avoir du travail. Cela dit, ce n’était pas ceux qui parlaient qui l’inquiétaient le plus… Mike avait l’air plus atteint que les autres. Serrant les dents et forçant sur ses membres douloureux, elle se releva pour rejoindre le soldat et s’assurer qu’il respirait toujours. Quelque chose craqua sous ses pieds et elle réalisa que la caméra n’avait pas eut autant de chance qu’elle lors de la chute, elle s’était éclatée en morceau en heurtant le sol. Bon… tant pis pour la récolte d’images et de sons… Le détecteur de vie lantien aussi gisait au sol et elle nota en le récupérant qu’il n’affichait plus rien… était-il cassé ?

Décidant qu’il ne s’agissait pas là d’une priorité, elle pencha son oreille vers Mike se sentit soulagée en constatant qu’il respirait. Elle sortit alors le scanner médical portatif de son sac, satisfaite de voir que l’appareil ne s’était pas cassé en tombant. Il allait lui être très utile pour faire un premier diagnostic de l’état de ses alliés, à commencer par le soldat qui avait perdu connaissance. S’occuper des autres aurait au moins le mérite de la distraire et de l’empêcher de penser à sa propre situation et à ses craintes.
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Jeu 25 Jan - 0:13
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Feat John Sheppard, Mike McPherson, Alex Stones et Natasha Avalon


La tension monta entre les militaires après l'attaque des herbivores, et le retour de John qui était parvenu à reprendre le contrôle du jumper et à le faire atterrir. Entre Stones qui avait décidé de faire cavalier seule, et McPherson qui remettait en doute l'autorité de Sheppard, l'atmosphère devint lourde dans le groupe. Natasha et moi se contentâmes d'être les spectateurs de ce duel, en gardant le silence, jusqu'à ce que le chef décide de prendre la route en direction du bâtiment. Cela ne me plut pas de laisser Alex à son sort, car la devise des Atlantes était de n'abandonner personne. Mais en même temps, je comprenais John qui n'avait pas trop envie de séparer le groupe qui restait pour lui courir après, au risque de rencontrer davantage de problèmes. Je restai près de la kiné alors que nous nous mîmes en marche, prêt à faire l'ascension de la montagne . Heureusement, la distance à parcourir n'était pas très grande, et la pente n'était pas très inclinée. Mon corps remerciait d'ailleurs la dame nature de cette planète. Certes, je fus un peu plus essoufflé que les autres, mais au moins, je suivais. Difficilement à cause de l'odeur nauséabonde qui agressait mes narines, ainsi que des petits cailloux qui me faisaient légèrement déraper de temps en temps, mais je ne ralentissais pas le groupe. Au bout d'un moment, John me demanda si je recevais de nouvelles données. Sans attendre, je repris mon ordinateur, pianotai sur le clavier, mais rien n'apparut à l'écran.

"Non, rien. C'est très calme. Pas de nouvelle trace de cette interférence, ou de quoi que ce soit d'anormal".

Puis, sans s'y attendre, un vrombissement se fit sentir sous nos pieds. Quoi, un séisme causé par le volcan ? Une éruption ? Etrange, ce n'était pas aussi violent que je l'aurais cru. Pourtant, il y avait bien un léger tremblement de terre qui gagnait peu à peu en intensité. Je m'arrêtai en même temps que les autres, lorsque une lueur rougeâtre illumina les crevasses de la montagne, ainsi que les fenêtres du bâtiment lantien. Comme si ce dernier était envahi par la lave, et que celle si allait bientôt nous atteindre si nous restions là. Je regardai à nouveau mon ordinateur, effrayé. Mais, les données n'indiquèrent aucune activité volcanique. D'ailleurs, il n'y avait ni chaleur, ni fumée, ni éboulement qui laisseraient présager que la montagne allait exploser sous l'intensité de la lave en fusion. Cela n'était pas normal. Si ce n'était pas une éruption, alors qu'avions nous à faire ? Sheppard lui même n'y croyait pas, et je ne fis que confirmer ses paroles.

"En effet, ce n'est pas une éruption. Les données n'indiquent aucune activité sismique ou volcanique. D'après ce que je lis, le volcan est calme. Alors, qu'est ce qui se passe ?"

A ce moment là, un horrible son résonna tout autour de nous. Une voix grave et déformée qui hurlait, celle d'un homme apparemment. Ce son était si fort et puissant que je dus baisser la tête en me bouchant les oreilles comme je le pouvais, de peur qu'il ne perce mes tympans. Malgré cette sensation désagréable, j'entendis les paroles, mais sans en comprendre le sens. Des bestiaux ? Des fauves ? Qu'est ce que tout cela voulait dire ?

"C'est quoi ce bordel ?"

Un bruit d'explosion retentit au loin, et une silhouette humaine fut catapultée dans les airs, à une vitesse effarante, comme pour l'envoyer dans l'espace. Oh non, en y regardant de plus près, la silhouette ressemblait à Stones. Voilà que maintenant, elle apprenait à voler. Je restai tétanisé sur place, incapable de détacher mon regard de la jeune femme qui commençait à entreprendre une horrible descente vers le volcan. Elle allait mourir, c'était certain, car inutile de préciser que cette chute lui serait fatale. La mission venait à peine de débuter, et déjà un membre de l'équipe allait disparaître. Mais bon sang, qu'est ce qui lui avait pris à cette gourde de partir vers le danger tout seule ? Une véritable idiote qui allait maintenant le payer de sa vie, et sous nos yeux en plus. C'était toujours difficile de perdre un équipier, et bien que je ne la connaissais pas, je ne pus m'empêcher de ressentir à la fois de la colère à son encontre de nous infliger ça, mais également de la peine d'imaginer la mort horrible qui l'attendait.

Le corps disparut dans le cratère du volcan. C'était finit. La réalité nous rattrapa alors, nous évitant de continuer à imaginer le soldat Stones s'écrasant par terre, et ressembler à une poupée désarticulée, les membres brisés, le sang s'échappant de tout les orifices à cause du violent impact qu'elle avait subi. Un horrible craquement retentit autour de nous, le sol commençait à se fissurer par endroit. Oh non, pas ça. Il fallait partir, et vite. Alors que John nous ordonna de dégager, de nouvelles fissures apparurent, bien plus menaçantes et nombreuses, nous empêchant de bouger. Comme si le fait d'avancer allait tout détruire. Je glissai rapidement mon ordinateur à l'intérieur de mon gilet pour le protéger, mais je n'eus le temps de rien faire d'autre. Le sol s'ouvrit sous nos pieds, nous engloutissant dans les entrailles de la terre. Terrorisé, je me mis à hurler pendant la chute, imaginant déjà le pire. Nous allions finir comme Stones. Puis, mon corps s'écrasa sur quelque chose de dur, en pente, avant de le dévaler comme un immense toboggan de fête foraine en tournant sur moi même. Chaque choc était douloureux malgré les vêtements et le sac qui absorbaient les impacts. Puis, une nouvelle chute de plusieurs mètres arriva, avant d'atterrir à nouveau lourdement sur le sol en roulé boulé, au milieu de mes coéquipiers.


©️ Starseed

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John Sheppard


Quelques cris de surprises et le fessier de John tomba rudement sur une pente en métal… Une nouvelle attraction qui aurait fait sensation à Disneyland sans aucun doute ! John essaya de se rattraper à quelque chose mais en vain, tout le monde chutait sur ce toboggan de fer. La prise de vitesse n’était en rien et John avait presque honte de ressentir dans la peur une forme de plaisir dû à l’adrénaline. Il adore les attractions à forte sensation et là niveau sensation c’est quand même le top…

La chute fut interminable et le colonel, volant à terre se frappant le dos avec son gilet en glissant sur quelques mètres. Le cœur battant, il se releva, péniblement. Son regard chercha les autres membres de l’équipe. Ces lentilles s’ajustèrent à la faible lumière. John avait perdu son arme et la ramassa à côté de lui avant de la raccrocher. Il marcha vers les autres, voyant que Natasha était déjà debout …enfin accroupie vers quelqu’un d’autres.

« Tout le monde va bien ? » Chacun lui répondit ou non, selon l’état. Il s’approcha voyant Mckay, l’aidant à se relever s’il le désirait, mais celui-ci semblait trop “souffrant” et préféra rester au sol. Puis il reporta son intérêt sur le corps inanimé de McPherson. Immédiatement John espérait qu’il soit juste cogné le coin de la tête et non quelque chose de plus grave. Manquerait plus que ça ! Perdre un autre soldat… la chance ! « Le sergent est dans les pommes ou … ? » Demanda t’il à Natasha, regardant si elle allait bien aussi.

- Il est vivant mais il a prit un sérieux coup sur la tête, dit Natasha après consultation du scanner médical portatif. Vous allez bien tous les deux ? Demanda t-elle à Rodney et John. Un gémissement attira son attention, Mike était en train de reprendre connaissance.

Le colonel, hocha la tête, le crane saigne généralement beaucoup. A voir si Mike était encore en état, de toute façon, il n'aurait guère le choix au final. Vu dans l’endroit où ils sont...Soit ils devaient le laisser avec quelqu’un pendant que d’autres trouvent une sortie soit avancer avec les autres. John avait l’impression de marcher comme une mamie sur le coup. Mais ça va passer. Il leva la tête, impossible de repartir par cette pente… Une pente métallique et les voilà dans une grotte… De quoi être flippant et ils était impossible, qu’ils soient les seuls créatures intelligentes du coin.
« Oui ça va et toi ? » Il regarda Mike qui reprenait connaissance.

- ça ira, répondit-elle en songeant qu’elle n’avait pas le droit de se plaindre compte tenu de l’état dans lequel Mike et Rodney se trouvaient. Ce dernier semblait souffrir terriblement mais elle ne pouvait, hélas, pas être partout en même temps.

Rodney McKay


En m'écrasant à nouveau sur le sol, ma main avait essayé d'amortir la chute, mais en vain. Une violente douleur envahit alors mon bras, et je ne pus m'empêcher de lâcher un cri de souffrance. Immobilisé sur le sol, je serrai les dents pour m'éviter de hurler, serrant mon bras gauche contre moi. J'avais très mal au poignet, mais en le regardant de plus près, celui ci ne semblait pas déformé. Et je parvenais à le bouger un peu, même si c'était douloureux. J'espérais qu'il n'était pas cassé, mais je n'étais pas médecin. Je restais sans bouger sur le sol froid, gémissant, jusqu'à ce que John me tende la main. Mais, je ne me sentis pas la force de me relever, j'avais trop mal au poignet. Grâce aux lentilles, je regardai Natasha qui s'occupait de Mike, qui heureusement n'était pas mort. Bien, maintenant, à mon tour. Mes plaintes auditives et ma façon de plaquer mon bras gauche contre moi suffisaient à signaler que j'avais un soucis, non ?

Nastasha Avalon


Natasha demanda à Mike comment il se sentait pour voir s’il arrivait à formuler une réponse. Il en bafouilla une, tenta de se relever et fit stoppé net par la kiné qui lui intima l’ordre de ne pas bouger pendant qu’elle utilisait le scanner médical sur Rodney pour vérifier s’il avait des blessures plus urgentes à traiter. Le résultat l’étonna : compte tenu de ses plaintes et du fait qu’il refusait de se relever, elle aurait cru trouver au moins une fracture… mais rien du tout. Il écopait tout au plus d’une entorse au poignet, quel cinéma il faisait pour une si petite blessure !

- Ca va aller Rodney, vous n’avez pas de fracture. Survivez encore quelques minutes et je m’occupe de vous, lança t-elle avant de se tourner à nouveau vers Mike pour lui poser les questions habituelles du genre “avez vous mal au crâne ?, envie de vomir, etc.”.

Elle s'intéressa alors à la blessure à la tête et entreprit de la nettoyer tant bien que mal malgré la présence des cheveux qui la gênait avant d’y appliquer une crème homéostatique pour essayer d’accélérer la coagulation et empêcher les saignements et d’y placer quelques sutures adhésives. C’était du bricolage mais elle ne se sentait pas de recoudre la plaie avec une vision si limitée. Une fois le travail terminé, elle se lava les mains avec une solution hydroalcoolisée et recommanda à Mike de rester assis un moment avant de se diriger vers Rodney qui faisait peine à voir. Maintenant elle comprenait ce qu’avaient voulu dire ses collègues à son propos, effectivement sa tolérance à la douleur n’était pas très élevée.

- A nous deux !

Son corps protesta alors qu’elle s’accroupissait une seconde fois pour être à la hauteur de son patient et elle serra les dents, devinant déjà la position où certains bleus allaient apparaitre sur son corps.

- Sur une échelle de 1 à 10, à combien estimez vous votre souffrance ?

Elle s’empara délicatement du bras de Rodney et le palpa, jusqu’à arriver au poignet, zone qu’elle devina douloureuse aux réactions du scientifique. Ce n’était effectivement pas cassé.

- Vous avez une entorse, c’est une blessure bénigne mais il faudra garder votre poignet au repos pendant une quinzaine de jours, déclara t-elle en sortant un analgésique pour le soulager et de la crème anti-inflammatoire qu’elle étala sur la zone avant de lui bricoler un bandage autour du poignet et un second pour lui improviser une écharpe afin de maintenir le bras contre son corps. Elle avait l’impression d’être à moitié aveugle avec une seule lentille de vision fonctionnelle et c’était extrêmement désagréable.

Rodney McKay

Natasha s'intéressa enfin à moi, en passant le scanner médical sur mon bras. Comment ça, "pas de fracture" ? Impossible, j'avais terriblement mal, c'était atroce. Pire que le jour où je m'étais pris une flèche dans les fesses. Si si, je vous assure. Malgré mes plaintes gémissantes, la kiné retourna s'occuper de Mike, avant de revenir me soigner. L'attente avait eu l'air interminable. A sa question pour connaitre mon taux de souffrance, je répondis du tac o tac, sans même réfléchir, énervé à cause de la douleur.

"10, bien sûr ! Quelle question !"

Bon, ce n'était pas totalement la vérité. Je finis par soupirer, abdiquant tout en me calmant un peu.

"Je dirais 6 ... ou peut être 7".

Ce qui était déjà plus raisonnable, même si c'était encore trop important alors que je n'avais aucune fracture. Que voulez vous, je n'avais pas de résistance à la douleur. La moindre écharde était atroce pour moi. Je laissai Natasha s'emparer délicatement de mon bras et palper chaque partie, de l'épaule jusqu'au bout des doigts, tout en serrant les dents pour m'empêcher de hurler à la mort. Encore une fois, réaction un peu trop exagérée, mais je n'y pouvais rien, j'étais comme ça. La jeune femme m'expliqua que j'avais une entorse, et que je devais garder mon poignet au repos. Sérieux ? Comment voulait-elle que je fasse ?

"Comment ça, "au repos" ? J'ai besoin de ma main et de mon bras, ne serait-ce que pour utiliser l'ordinateur. Comment voulez vous que je fasse avec un bras en moins ?"

Ca, ce n'était hélas pas le problème de Natasha. Et puis, elle ne pouvait rien y faire. Je fis une moue désapprobatrice pendant qu'elle soignait comme elle le pouvait mon entorse, avant de bloquer mon bras en écharpe contre mon torse. Certes, cela ne valait pas une atèle, mais le strapping était mieux que rien. Comment allais-je faire, maintenant ? Le P-90 était devenu inutilisable, sauf pour le soulever d'une main quelques instants afin d'utiliser la lampe torche, et ce parce qu'il était attaché à mon gilet, cela faisait un peu de poids en moins en le soulevant. Mais tirer avec, c'était hors de question. Quant à mon ordinateur, il me faudrait soit de l'aide pour le porter quand j'en aurais besoin, soit le poser quelque part pour l'utiliser. C'était bien ma veine, j'allais devoir m'adapter, même si cette blessure était handicapante. Mais voyons le côté positif de la situation, ça aurait pu être bien pire vu la chute que je venais de faire.


John Sheppard


Natasha était sur les deux blessés. Mike reprenait petit à petit connaissance et Mckay gémissait dans son coin. Au vu des cris, cela ne devait pas être grave. Sinon, toutes l’équipe n’aurait plus de tympans à ce moment-là. A force de la côtoyer, John avait établie une zone sonore de souffrance chez son douillet d’mai. Alors, il ne s’inquiéta pas trop. Par contre, il s'étonnait toujours de cette capacité à être aussi chochotte quand même. A croire, qu’il adorait se faire soigner et dorloter. Quoique bon, cela pouvait éventuellement se comprendre puisque Natasha étant plus que séduisante. Même si elle n’est pas blonde.

En attendant que chacun reprenne soit la totalité de leur esprit en main, ou l’usage partielle d’une main, John, fit un petit tour de l’endroit. Une salle caverneuse avec un seul couloir. Il n’avait pas franchement de sortie, et escalader tenait de l’impossible, sauf si on se nomme spider man. La lumière de la torche de son P90 était suffisante pour que ces lentilles marchent correctement. Il y a quand même un sacré avantage à cette technologie.

Une fois son tour fini, il revenu vers l’équipe. Faut dire que la pièce n’était pas très grande non plus. Il avait put entendre les plaintes de Mckay et son exagération fantastique. Il s’approcha d'ailleur de lui.

« Tu demanderas à Radek de taper à ta place. »

"Hors de question, il tape plus lentement que ma grand mère de 95 ans".

« Tu feras sans ou avec un dictaphone »


Nastasha Avalon


Lorsqu’elle eut terminé, elle se redressa avec une légère grimace, son corps protestant contre le traitement qu’elle lui infligeait depuis leur chute, et se rapprocha de John pour lui parler à voix basse.

-On ne va pas pouvoir remonter… j’ai l’impression que le chemin continue par là, dit-elle en indiquant le couloir. L’une de mes lentilles de vision à lâché, j’ai bien fait de prendre une lampe torche… au moins si l’autre casse aussi… ajouta t-elle d’une voix pas très rassurée. John était l’un des rares qui savait à quel point ce genre d’environnement était pénible pour elle. Bref, ça va toi ? Aucune blessure ?

John Sheppard


« Dès que tout le monde a repris ces esprits, on va bouger.. » Fit-il aux trois autres personnes, qui avaient le temps de boire, manger ou même fermer les yeux quelques secondes pour reprendre pied à la réalité.

Suite à l’échange avec Mckay qui se faisait soigner, John leva les yeux vers l’entrée. Ils n’avaient pas d’autre choix. En tout cas, il laissait à chacun le temps de se reposer pour le moment, ils n’étaient point en danger et il ne semblait pas avoir de trappe cacher dans le sous-sol, pour les faire voler à la façon Stones. Stones, en repensant à elle, une boule d’amertume se fit dans son estomac. Il ne savait pas encore quoi penser de tout cela, mais comme beaucoup d’officiers, la perte d’un soldat était quelque chose d’impactant et plus douloureux pour John qui en avait une certaine angoisse. Enfin, il aurait bien le temps de repenser à tout cela, une fois sur la cité. Là n’était pas le bon moment, même si sa mort est juste… horrible. Il est mal de vouloir la vengeance, mais si les créatures intelligentes sont si… agressive ? Il aurait surement des impacts non négligeable sur la diplomatie et une pensée pour ce soldat. Pour ne pas dire, un acte de vengeance. Même si le colonel, essaie de garder une ligne de conduite il avait du mal avec la mort gratuite, surtout de son équipe. Mais bon, il n'envisageait rien, pensait juste aux conséquences et elles étaient effrayantes dans un sens. Ils avaient intérêt à faire bien attention maintenant. Là, il fallait ramener l’équipe sur celle-ci déjà et ça allait commencer par une exploration souterraine.

Et ce fut à ce moment-là que Natasha vint lui murmurer quelques mots.

« En effet… oui, un couloir qui a l’air assez profond, j’espère que ce n’est pas un cul de sac. »

Dit-il en lui répondant sur le même ton. La malchance continuait un peu plus même. Il fonça un peu les sourcils. Il ne savait pas s’ils allaient retrouver la lumière dans l’heure qui arrivait et avec la phobie de la kiné, elle allait être très mal. Et lui filer une de ses lentilles étaient impossible, outre le fait que ça ne se donne pas, elles sont adaptées à chacun. « J’espère que cela n’arrivera pas… Si tu te sens mal… dit une phrase bête… comme « ça manque de soleil », comme ça je ralentirai la marche et je viendrais vers toi ou on fera une pause. » Puisque personne n’était au courant et que ce genre de phobie était bien enfouie chez elle, il ne voulait pas qu’elle expose ce genre de chose à tout le monde. Il lui fit un sourire rassurant et confiant. Espérant, qu’elle n’aurait pas à paniquer, mais cela elle ne pouvait pas le prévoir. Après, quand bien même elle le fasse, il l’aiderait comme sur le continent et la soutiendrait. Cela étant son rôle autant d’ami, amant et d’officier responsable. Même si là, c’est plus l’ami qui parle.

« Je vais avoir des bleus, les galipettes dans les toboggans ce n’est plus de mon âge. Mais j’ai une bonne kiné qui me suis » Fit-il avec humour.

Natasha eut un petit sourire reconnaissant envers le colonel. Le sujet était clos, inutile de s’attarder dessus et de mettre tout le monde au courant.

-Vraiment ? Tu nous a prouvé le contraire avec le jumper tout à l’heure , plaisanta t-elle. C’était un joli saut périlleux.

John lui sourit amusé et lui fit un clin d’oeil avant de se tourner vers les deux hommes encore à terre. Le couloir étant assez large pour avoir deux personnes côte à côte. John réajusta son arme.

« Messieurs, nous allons faire de la spéléologie.» Il lança un regard confiant à Natasha qui était proche de lui pour initier la marche. « Mcpherson avec moi devant, les deux civils derrière nous. Restez sur vos gardes ! » Il était évident qu’ils allaient rencontrer les autochtones, entre la voix et le vol de Stones, il avait trop de donnée étranges pour nier la présence de créatures intelligentes.
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Jeu 25 Jan - 20:01
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Feat John Sheppard, Mike McPherson, Alex Stones et Natasha Avalon


Je profitai de ce court moment pour boire un peu d'eau, et manger deux barres de céréales. Je commençais à avoir un petit creux, alors autant en profiter. Une fois tous les soins prodigués, il fallut se mettre en route pour essayer de retrouver la surface. Ou au moins le bâtiment lantien. Je me relevai péniblement, gémissant parce que j'avais mal partout. Au moins, l'antidouleur administré par Natasha commença à faire effet, et je ne ressentis plus qu'une légère sensation désagréable au niveau de mon poignet blessé. Je faisais d'ailleurs ce que je pouvais pour le bouger le moins possible, afin de ne pas dépasser cette sensation, surtout lorsque l'analgésique ne ferait plus effet. Alors que le groupe commençait à s'enfoncer dans le couloir, je pris par réflexe le détecteur de vie lantien que je possédais, pour y jeter un oeil. Celui de la kiné ne fonctionnait pas, mais peut être avait-il souffert à cause de la chute ? Hélas non, le mien n'affichait rien non plus, pas même nos positions sur l'écran. Peut être que l'interférence qui avait fait réagir le jumper empêchait l'appareil de fonctionner ? Je rangeai le détecteur, et je continuai d'avancer.

Grâce à mes lentilles, je pus voir ce qui nous entourait. Le couloir était creusé dans la roche de la montagne, mais au vu de son aspect quasi parfait, cela n'était pas naturel. Quelqu'un avait creusé cette galerie souterraine. En levant les yeux, je constatai que le plafond n'était pas entièrement constitué de roche, mais d'une partie architecturale lantienne sur une zone, ressemblant à un support de structure interne. Comme une fondation du bâtiment que nous avions vu à l'extérieur du volcan. Je compris que la partie métallique sur laquelle le groupe avait glissé lors de sa chute était le prolongement de ce qui se trouvait au dessus de notre tête. Cependant, cette zone semblait être comme détériorée. Comme si cette partie du bâtiment avait été détruite depuis longtemps. Vu la découpe de cette partie métallique, ce morceau paraissait s'être déplacé avec le temps à cause des nombreux séismes provoqués par le volcan. Qui savait où il se trouvait à l'origine ? Et en plus, vu la direction que prenait le couloir, celui ci semblait s'enfoncer dans une autre direction, et non pas vers le lieu où nous voulions aller. Ce qui laissait présumer que non seulement, l'édifice vu de l'extérieur était comme un iceberg, avec une partie visible, alors qu'une autre partie, beaucoup plus grande, était invisible. Mais qu'en plus, cette zone cachée était beaucoup plus vaste que ce qu'il n'y paraissait.


"Ce bâtiment est beaucoup plus grand qu'on ne l’imaginait. Et il a peut être même été construit à l'intérieur de la montagne sur plusieurs étages. Impossible de savoir où nous sommes exactement. Les séismes ont du déplacer et détériorer certaines zones du bâtiment."

Au bout d'un moment, notre avancée fut stoppée par une lueur bleutée qui se trouvait un peu plus loin. L'inquiétude commença à m'envahir, et comme je ne pouvais plus utiliser le P-90, je m'emparais de mon pistolet, prêt à l'utiliser au moindre danger. Certes, je n'étais pas un très bon tireur, alors imaginez moi avec un pistolet tenu à une seule main ? Les chances de réussir à toucher ma cible diminuaient un peu plus, mais je n'avais que ça pour me défendre. Au pire, j'utiliserais mon arme en dernier recours, laissant le soin aux militaires de faire feu en premier. La lueur bleue gagna en intensité, et je pus enfin distinguer de quoi il s'agissait. Avec un très grand étonnement bien sûr.

"Mais qu'est ce que c'est que ce truc ?"

Je continuai de garder la chose en joue au cas où, mais je n'osai pas bouger. On aurait dit une sorte de cerf robotisé, avec un orifice bleu lui faisant office d'oeil. Ce dernier semblait nous observer de loin, mais il ne fit aucun geste menaçant. Qu'est ce que ce truc faisait sous terre ? Est ce qu'il s'agissait d'une création des Anciens ? A le regarder de plus près, je ne reconnu pas la technologie lantienne. A vrai dire, j'ignorais de quoi il s'agissait. Cela m'inquiéta encore plus.

"Vous croyez qu'il s'agit d'un des "bestiaux" dont la voix a parlé ?"

J'ignorais quoi faire, je ne voulais pas lui tirer dessus s'il ne présentait aucun danger. Mais je ne voulais pas m'approcher de ce truc. J'attendis patiemment les ordres, sans lâcher la créature du regard, mon arme toujours levée.

©️ Starseed

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Chronologie 07 janvier 2018




La marche commença, comme toujours silencieuse. John était à l’affût de quelconque bruit de vie autre que celle de l’équipe. Il était vain de prendre le détecteur de vie, il avait bien vu Rodney s’en servir et cela n’avait pas été concluant. À l’ancienne, comme dirait certain militaire ! Puisque le détecteur était un petit bijou technologique avec un sacré avantage, tous l’utilisaient et parfois en abusait. Il aurait été bien pratique dans cet édifice souterrain. Après bon, ils avaient la chance d’avoir les lentilles et de ne pas être surprenable facilement. Même avec une seule a disposition pour Natasha.

Comme beaucoup, le militaire observait l’endroit, mélange de roche et d’un bâtiment lantien, loin d’être inconnu, puisque ressemblait à la cité. Mais, il était bien difficile de se situer. Si celui-ci était aussi grand ou même d’une surface assez vaste comme sur certaine planète… Ils pouvaient se passer plusieurs jours avant de trouver une sortie.

Mckay se mit à parler, John ne savait pas trop, s’il y a mille ans ce volcan était là. Cela ne serait pas surprenant, après ils ne savaient pas l’âge de la fournaise au-dessous ou dessus d’eux. En tout cas, ils allaient dans une direction qui n’était pas la bonne.
« Sûrement… un vestige d’une cité plus petite qu’Atlantis comme sur la “Seigneurie agraire” » Mckay avait participé à cette mission, il y a bien longtemps. Endroit où une civilisation avait établi son refuge, gouverner par des souverains ayant un faible gène ATA grâce aux mariages consanguin. L’équipe était tombée dans un piège politique.

Enfin bon, le couloir n’était plus si vide de vie, puisqu’une lueur bleue se fit, elle vacillait, comme si elle clignait des yeux. Cela aurait été un spectacle étonnant voir suspect, si John n’avait pas ces lentilles. Il pouvait clairement voir une sorte de cerf cyclope entièrement robotisé… étant devant avec Mcpherson, le geste de défense fut évident : lever le P90 en direction de l’animal, pour le tenir en joue tout en s'arrêtant, levant une main pour annoncer l'arrêt. Déjà Rodney était en train paniqué derrière le sergent.

L’animal de métal avait une certaine prestance, reprenant avec plus de magnificence le charisme qu’on les grands cerfs. Observant simplement les aventuriers. Cela était déroutant, était-il intelligent ? Doté d’une IA ? Était-il construit par une tierce personne habitant ici ? Ou errait t’il depuis la mort de son créateur ? Encore beaucoup de question. Mais la principale étant : agressif ou non ? Même si les cerfs ne sont pas réputés pour être spécialement vindicatifs, cela reste un robot et on ne fabrique pas pareille chose, car on se fait chier le dimanche ! Non, il y a souvent un but et une utilité. Les deux canons jaunes derrière étaient étranges, John se demanda si ce fut des réacteurs ou bien réellement des armes...

Le colonel, fit un geste apaisant de la mains, inutile de paniquer. Mcpherson avait mis un genoux à terre, position de tir, prêt à faire feu aux moindre signes d’agression de la créature. Comme le soulignai Mckay et il n’était pas le seul à la penser. Ce cerf pouvait être l’une des bestioles que mentionnait la grosse voix à l’accent russe. Et Stones, malgré qu’il n’ait rien vu en survolant la zone avait peut-être mit le nez sur l’une de ces animaux bioniques entrainant une mort affreuse !

« Je pense oui. Du moins, l’un des bestiaux. » Répondit le militaire d’une voix calme mais plus basse. Face à une créature inconnue, aussi bionique soit elle, il était plus préférable d’avoir une posture placide et une voix peu élevée. Après tout, personne ne savait si ce robot était doué d’une IA et calqué sur un comportement animal ou autre. En tout cas les premières observations laissaient présager une programmation animale. Après bon, il faut passer… Mais l’animal barre le chemin.

Il n’y avait pas beaucoup de solution. John leva la tête et regarda même le sol, pour voir s’il n’avait pas une aspérité étrange, une trappe où un autre bordel dans ce genre…Quelque chose qui aurait indiquer un piège. Mais une nouvelle fois, il ne voyait rien. Cependant, il était persuadé que s’ils attaquaient cette créature ils auraient des problèmes.

« Pas de geste agressif. Restez calme. » Il donna l’ordre de rester immobile aussi. Ainsi, ils pourraient observer l’animal et réagir immédiatement si elle décide de les provoquer. Le colonel, ajustant son P90, pour le garder dans sa ligne de mire sans pour autant être en position de tir immédiate. Le seul problème était s’il charge. Le feu de deux armes allait laisser le temps, aux humains d’esquiver un tant soit peu, quoique... Ils sont dans un couloir de taille relative... Surtout que le seul endroit dangereux pour le moment, restait les cornes et les sabots, élément qui pouvaient les atteindre en premiers en cas de charge. Enfin bon, ils ne sont pas dans le meilleur endroit, il va falloir faire avec !

Nous pouvons essayer de lui parler… , chuchota-t-elle, Les animaux sont parfois plus intelligents qu’ils ne semblent l’être, dit-elle en référence à Emeryan. Le fait qu’il s’agisse d’un robot lui mettait d’autant plus la puce à l’oreille : il pouvait tout à fait avoir été programmé pour contraire leur langue puisque celui qui leur avait crié dessus s’était exprimé en anglais. Et son créateur nous écoute peut-être par son biais.

Cela n’était pas faux, avait-il d’autres solutions ? Ils n’allaient pas lui tirer dessus maintenant ? Cela serait prodigieusement stupide, surtout sans savoir si cet animal était là par hasard ou non. « Tu peux essayer oui. » fit John, de toute manière, il fallait tenter toute sortes d’hypothèses non agressives. Soit la machine était réceptive, soit elle servait de caméra à son créateur soit elle allait défendre son couloir dans tous les cas, l’idée n’est pas bête. Même si le côté machine pouvait donner un bel échec à cette tentative.

En réfléchissant, comment le mettre hors d'état de nuire, au cas où la “diplomatie” ne marche pas. John pensant aux courant électriques qui devait parcourir cette machine et se sentit con de ne pas avoir pris de Zat au contraire de Natasha. Il tourna la tête derrière lui en direction de son amie.

« Natasha, le zat peut créer un cours circuits, à essayerez cas d’agression » dit-il.
Tu veux le mien ?

« Je veux bien s’il te plait » Au début, il était plus parti sur le fait qu’elle le garde, histoire d’avoir un troisième tir mais en réfléchissant, il serait plus efficace qu’elle, surtout qu’il était devant. Cependant, le plus rentable serait Mcpherson, mais avec son arme il avait déjà une sacrée puissance. Qu’importe. En tout cas, si le Zat ne marche pas, il pourra toujours reprendre le P90. John accrocha son arme à son gilet pour recevoir le zat en main, celle-ci attrapa son zat et le glissa dans la main du colonel, qui le réceptionna pour l’ouvrir et pointer la lance serpent en direction du cerf. Laissant Natasha mettre à exécution son idée. Elle avait une voix surement bien moins sèche, agaçante et intimidante que celle des trois autres hommes.



©️junne.


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Ven 26 Jan - 16:31
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Ils avaient finalement décidé de se remettre en route et ils évoluaient dans un tunnel étroit qui ne leur permettait pas de marcher à plus de deux côte à côte à la fois. Autant dire que Natasha n’en menait vraiment pas large, mais elle avait sorti sa lampe torche pour essayer de compenser l’absence de luminosité dû à sa lentille cassée et tentait de repousser de son mieux la migraine qui menaçait de poindre. Elle ne se plaignait pas et se contentait de rester silencieuse, dans son coin, la paume de sa main empoignant fermement la lumière. Les paroles de Mckay n’étaient pas pour la rassurer… confirmant ce qu’elle savait déjà : ils étaient complètement perdus au coeur de la montagne. Mais elle n’avait pas le droit de céder à ses angoisses, elle devait tenir le coup pour les autres, sans compter que, plus vite ils avançaient et plus vite ils trouveraient la sortie.

C’est alors que quelque chose s’éveilla. Une lueur, de plus en plus vive et… un animal ? Non, une sorte de machine. Quelle créature étrange ! La curiosité scientifique prit le pas sur la peur et elle observa l’animal avec étonnement. Bien sûr, les deux militaires pointèrent aussitôt leurs armes sur la créature. Ce n’était peut-être pas la meilleure chose à faire mais ils agissaient pas instinct de préservation et ils avaient peut-être raison car rien ne leur assurait que la créature n’était pas agressive. Sa dernière aventure lui avait largement apprit qu’il ne fallait pas sous-estimer l’intelligence des animaux de la galaxie de Pégase, et celui-ci semblait un cran au-dessus des autres au niveaux bizarrerie. Un robot ! Était-il programmé pour être autonome ou était-il piloté par la personne qui leur avait crié de ne pas toucher aux animaux un peu plus tôt ? Elle échangea quelques mots à voix basse avec John, suggérant qu’une tentative de communication verbale était certainement leur meilleure option à l’heure actuelle. Personne ne semblait décidé à faire le premier pas et Natasha comprit que c’était elle qui allait devoir s’y coller.

-Bonjour…

Elle marqua un léger silence, observant la réaction de l’animal.

-Nous sommes… des explorateurs. Nous ne voulons pas de mal à votre peuple, nous aimerions seulement… échanger avec vous. Communiquer. Et quitter ce labyrinthe si possible. Pourriez-vous nous aider ?

Il y avait de fortes chances qu’elle n’obtienne aucun résultat mais au moins elle aurait tenté sa chance. Elle repensa à l’être qui leur avait parlé en anglais avec un fort accent russe, qui avait exigé qu’ils ne touchent pas à ses animaux… sur le moment elle avait cru qu’il s’agissait des ruminants en surface mais cela allait peut-être plus loin que ça. Qui était cet homme, quel lien avait-il avec cette créature de métal ? Cette dernière était-elle l’une de ses créations ou celle des lantiens, anciens propriétaires des lieux ?
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Sam 27 Jan - 15:01
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Une fois remis sur pieds -et après avoir reçu l’ordre d’attendre quelques instants avant de se relever-, la jeune femme s’occupa de Rodney qui gémissait dans son coin. Lui était tombé sur son poignet et souffrait d’une entorse. Il ne s’agissait pas de quelque chose de grave mais cela risquait d’être handicapant pour la suite de la mission et dans les jours qui viendraient. Natasha se montra à son avantage dans les soins prodigués au reste de l’équipe et seul le Colonel s’en sortait indemne. Lorsque tout ce petit monde fut remis en état, chacun jaugea la situation. Emprunter le chemin par lequel ils étaient arrivés n’était pas envisageable. Le trou dans la paroi était trop haut par rapport à eux et, dans leur glissade infernale, le sol leur avait paru lisse. Ils n’étaient tout simplement pas équipés pour faire ce genre d’escalade.

Les membres de l’expédition firent l’inventaire de ce qui était encore en état de fonctionner. Les lunettes de vision nocturne chères à Sheppard avaient subi les mêmes sévices physiques. L’équipe était déjà diminuée sur le plan corporel, elle le serait également dans sa progression dans le tunnel qui s’offrait à eux. L’architecture lantienne se fondait dans la roche et laissait supposer que l’endroit dans lequel ils se trouvaient appartenait à l’édifice Ancien observé à la surface, comme l’indiquait le scientifique. Sans autre issue, le chef de l’équipe donna l’impulsion pour l’emprunter, les militaires en tête de file pour ouvrir le chemin et les protéger de tout danger.

Le Sergent s’avança légèrement par rapport à Sheppard, le fusil à l’épaule et observant son environnement au travers de la seule lentille encore fonctionnelle. Les protocoles des SEAL interdisaient que le chef d’équipe n’ouvre la marche. L’ouvreur, comme ils l’appelaient, représentait la position la plus à risque et il était primordial de préserver au maximum celui qui devait diriger l’expédition. Un petit mètre devant lui, Mike progressait prudemment et en profita pour allumer la torche de son M4. Au bout de quelques instant, une lueur bleutée apparut dans son champ de vision. Supposant à un dispositif d’éclairage, le soldat n’y prêta pas attention alors qu’il ralentissait le pas par prudence. La lumière lui sembla s’intensifier plus rapidement alors qu’ils avançaient plus lentement. McPherson fronça les sourcils et s’arrêta, son arme pointée face à lui.
Quelque chose approche lança-t-il à ses équipiers de manière suffisamment audible pour ceux qui le suivaient. La situation le préoccupait. Le couloir était assez étroit et en l’absence d’endroit pour se mettre à couvert, ils représentaient des cibles faciles. Il prit une longue respiration et verrouilla sa position, un genou à terre, le doigt sur la détente pour réagir le plus promptement possible.

Rapidement, la lueur laissa place à un être mécanique qui s’avançait vers eux. Il ressemblait à un cerf, la grâce en moins. A leur vue, il s’arrêta et donnait l’impression de les jauger. L’équipe l’imitait et se questionnait à son sujet. Derrière lui, on échangea quelques mots ainsi qu’une arme de poing. Le robot leur barrait-il la route ou bien était-il tombé nez à nez avec eux par le plus grand des hasards ? Le Sergent s’efforçait de garder une position neutre -si l’on pouvait dire alors qu’il avait une arme braquée sur leur nouvel ami. La tentative de communication revint à l’atout charme du groupe. Il fallait dire que la serliane rousse avait du vécu en négociation avec le bizarre. Elle avait toutes les chances de s’en sortir dans pareille situation. Enfin, par rapport à ses équipiers, elle était la mieux placée, c’était certain. Pendant qu’elle entrait en pourparlers avec le robot, Mike visait la lentille bleue qui représentait certainement son dispositif de visée. Juste au cas où.
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Dim 28 Jan - 18:23
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MJ26 : LES GRANDS EXPLORATEURSAlex avait coupé net la communication radio, elle n'avait pas envie qu'on la sermonne ou qu'on la perturbe dans sa course en lui disant à quel point cela était dangereux de partir seule à l'aventure comme ça après avoir simplement vue une silhouette au loin. Ce qui était sûr pour la jeune femme, c’est quelqu’un ou quelque chose les avait observer au loin et elle devait en savoir plus sur cet inconnu, qu’importe ce qu’il était ou ce qu’il n’était pas. Alors Alex courrait aussi vite qu’elle pouvait, tenant fermement son arme contre elle pour ne pas que ce dernier la gêne durant sa course, au passage, ce fut un miracle que sa casquette ne s'envole pas durant sa course-poursuite contre la silhouette, mais qu’importe si jamais elle venait à disparaître de sa tête.

Plus Alex avançait, plus la silhouette devenait de plus en plus visible à ses yeux, se transformant peu à peu sous ses yeux, révélant doucement un morceau de tissu, un corps en mouvement, etc… Rapidement, un sourire de satisfaction s’afficha sur les lèvres de la jeune militaire, il y avait bien quelqu’un qui les avait observés depuis leurs arrivée sur la planète, maintenant, il ne restait plus qu’à Alex de rattraper cette personne et de lui poser quelques questions. Quoi qui lui en coûte Alex se jura intérieurement de rattraper cet inconnu et de le ramener aux autres pour leur prouver qu’elle avait raison et qu'eux avaient tord ! Quoi qu’il arrive, la jeune femme continuera de courir, quitte à ne plus avoir de jambes, quitte à faire saigner ses pieds, quitte à crier de douleur…

Alex aperçut soudainement une barbe brune, une très longue barbe qui s’agitait dans tous les sens. Pendant un instant, elle crut que cette barbe était fausse, mais non elle avait l’air de bien tenir au bout de la mâchoire de son porteur. L’homme devait être âgé ou en tout cas, ne pas avoir coupé sa barbe depuis un sacré bout de temps vu la longueur de cette dernière, ce qui impressionnait quelque peu la jeune femme. Alex remarqua, en s’approchant un peu, que la barbe brune était tressée et décorée avec soin, ce qui était d’autant plus impressionnant pour elle.

Plus la jeune femme récoltait d’information à ses yeux, plus elle avait l’impression que des ailes lui poussaient dans le dos lui donnant plus d’élan dans sa course-poursuite. Voilà maintenant qu’une main était apparut quelques secondes dans son champ de vision. La main avait pris appui sur la pierre pour lui permettre de disparaître dans ce qui semblait être l’ouverture d’une caverne. Le sourire d’Alex avait disparu, on pouvait maintenant lire sur son visage un visage remplie de question face à cette “caverne”.


CLIC

Alex n’eut pas le temps de réagir, une seule seconde, à peine avait-elle entendu ce “clic” que deux pinces métalliques se refermèrent sur ses jambes, l'emprisonnant. Aussitôt, Alex commença à se débattre, surtout que les pinces serraient si fort ses jambes que cela lui était atrocement douleur. Un cri de douleur s'échappa d’entre ses deux lèvres, mais à peine avait-elle commencée à crier qu’elle refermait rapidement la bouche pour serrer fermement les dents, ne voulant pas laisser le plaisir à l’inconnu de la voir souffrir de la sorte. Elle était penchée sur les pinces, essayant de les arracher par la simple force de ses bras, mais impossible les pinces ne bougeaient pas d’un pouce. Alex remarqua soudainement, que les pinces avait été peintes de la couleur des rochers, un excellent piège bien dissimulé qui aurait habituellement valu quelques applaudissements de la jeune femme, mais là, sachant que c’était elle l’animal emprisonné, cela lui donnait juste envie d’insulter la personne qui les avait peintes.

Brusquement, alors qu’Alex se débattait dans tous les sens pour retirer ces deux pinces ce ses jambes, ces dernières se mirent à bouger, sortant peu à peu du sol, révélant peu à peu un mécanisme complexe aux yeux de la jeune femme. Elle était d’ailleurs bouche bée face à cela et surtout face à la lumière bleue que dégageait le mécanisme.

Alex sortit soudainement de ses rêveries, en voyant de filins apparaître brusquement sous ses yeux venant, sans qu’elle puisse s’y attendre, s’enrouler autour de sa taille, son cou et ses épaules. La jeune femme commença à se débattre avec encore plus de vigueur, poussant des petits grognement de frustration. Se sentir pris au piège de la sorte, la mettait hors d’elle. Sans qu’elle s’en aperçoive, sur le moment, un boîtier sortant brutalement du sol alla se fixer sur son dos. Le cœur de la jeune femme commençait à faire des bonds dans tous les sens, mais elle essayait de rien laisser paraître face à son inconnu. Quoi qu’elle face, elle n’arrivait pas à se défaire des filins qui emprisonnaient son corps et encore moins à faire bouger d’un millimètre ces pinces qui tenaient toujours fermement ses jambes.

« PAS TOUCHE A MES BESTIAUX OÙ J’L CHE LES FAUVES !!!!!!! »

Alex sursauta en entendant cette voix masculine hurler ces mots, ces mots qui retentirent dans toute la montagne. Au moment même ou ces mots furent prononcés, Alex remarqua que l’entrée de la caverne était devenue rouge lave. Mais tout ne dura qu’un court instant, à peine le son cessa, que la lumière disparaissant aussi sec avec. Soudain, Alex se sentit très mal, des sueurs froides commençant à couler dans son dos en entendant un vrombissement dans son dos. Alex savait que ce bruit sourd venait de derrière son dos et cela n’annonçait rien de bon pour elle… Surtout que le bruit devenait de plus en plus fort, ressemblant au bruit d’un moteur ou d’un réacteur. Alex gigotait de plus en plus, son cœur battant de plus en plus fort, sa respiration devant saccadés, elle avait envie de vomir, elle savait que si elle ne bougeait pas de la elle risquait à 90 % de mourir à cause de ce putain de moteur dans son dos. Mais elle ne pouvait pas bouger de là ou elle était, elle était toujours fermement maintenue par ces pinces et ces filins.

Alex cessa de bouger pendant un instant, entendant un ricanement. Elle avait presque oublié l’inconnu qui l’avait emmené dans ce satané piège. L’homme barbu s’avança vers elle, mais la jeune femme n’arrivait pas à distinguer le visage de l’homme bien caché parmi cette barbe bien présente et par ce capuchon qui lui tombait sur le visage. Alex avait le visage fermé, les dents serrer face à cet homme qui avait l’air de bien rire de la situation dans laquelle elle se trouvait, ce qui l’énerver au plus haut point. L’homme lui fit un coucou amusé de la main avant de lui dire :


« Mouwahahahahaahahahahahaahaha ! Bon vol, planche à pain ! »

Alex n’eut pas le temps de répliquer quoi que ce soit à l’homme qui venait de l’insulter ouvertement, car à peine l’inconnu avait prononcé ces mots qu’elle se sentie propulsée dans les airs à une vitesse hallucinante, envoyant valser sa casquette dans les cieux. Alex hurla de douleur tellement la vitesse ou elle était propulsée dans les airs était violente. La jeune femme ne pouvait rien faire, a part admiré la vue qui s’offrait sous ses yeux. Son coeur battait tellement vite dans sa poitrine qu’il pouvait sortir à tout moment de cette dernière, elle avait tellement peur, cette peur lui donnait envie de vomir tout son petit déjeuner. Elle avait envie de fermer les yeux et de pleurer, mais la vitesse l'empêchait de fermer les yeux, la forçant à… Regarder la mort qui l'attendait au moment ou le moteur cesserait de fonctionner, car plus elle montait haut, plus la descente lui serait brutal ! Alex n’arrivait pas à réfléchir, elle regardait le paysage, mais c’est comme-ci son cerveau était déconnecter, elle avait le regarde vide…

Le bruit du moteur commença brusquement à faillir, réduisant peu à peu sa vitesse dans les airs. Alex allait moins vite, moins haut, elle savait ce que cela signifiait, une larme coula le long de sa joue gauche. Pendant quelques secondes à peine, elle resta en suspension dans l’air, une nouvelle larme coula le long de sa joue droite cette fois, pendant ce court instant. Un nouveau crie sortie de sa bouche au moment ou elle commença à entamer sa descente si rapide. Son corps se tournait et se retournait dans tous les sens à mesure que la vitesse de sa descente augmentait. La gravité… Voilà pourquoi elle tombait si rapidement, c’était à cause de la gravité… À un moment, elle réussit à se stabiliser et fit face à la mort qui l’attendait : un petit lac où l’eau de pluie s’était s’en doute accumuler. Elle savait pertinemment que vu sa vitesse ses os se briseraient en millions de petit morceaux en entrant en contact avec l’eau de la sorte. Ça y est… Elle allait mourir, juste après sa première mission…

Mais au dernier moment, une soudaine lumière éclata devant elle et l’eau du lac se sépara. Alex ouvrit grand les yeux, son cœur s’arrêta de battre pendant cinq secondes tellement surpris par ce qui se passait. Que se passait-il d'ailleurs ? L’eau se sépara comme ça, laissant place à un gouffre immense ou jaillissait beaucoup de lumière, des projecteurs montés sur des rambardes métalliques. Mais franchement, il se passait quoi ici ?! La descente de la jeune femme ralentit subitement quand son corps rentra en contact avec une toile invisible, semblable à une toile d’araignée, cette dernière se perça sous sa vitesse et son poids. Mais cela ne fut pas la seule toile invisible que rencontra Alex sur son chemin, oh non, elle en rencontra pas moins de cinq ou six toiles, ralentissant de plus en plus sa vitesse par son plus grand bonheur. Malgré cela, elle fit quand même un atterrissage assez brutal, sur un filet de corde épaisse et solide qui se referma presque automatiquement sur elle, à son plus grand désespoir.

Alex cligna de nombreuse fois des yeux, voyant peu à peu des dizaines de formes trapues sous des capes qui l’entouraient, criant des ordres entre eux. Mais la jeune femme n’eut pas le temps de dire quoi se soit qu’elle se sentit transportée, une sorte de grappin tenait fermement son piège fait de corde. Alex ne comprenait vraiment pas ce qui était en train de lui arriver, il y a une minute à peine encore, elle volait dans le ciel prête à mourir… Mais qui sont ces gens ? Que lui veulent-ils ? La tuer ? La manger ? Alex avait très peur, elle sentait des gouttes de sueur couler le long de son front, son cœur faisant à nouveau des bonds sa poitrine et sa respiration devant saccadés. Mais Alex n’avait pas le temps de se poser des question, dans quelques secondes à peine elle ferait face à ses inconnus capuchonnés tenant quelques choses dans leurs mains, mais étant caché sous des tissus, Alex n’arrivait pas à savoir ce qu’ils tenaient, elle pensa automatiquement à des armes. Après tout sinon pourquoi tout cela ? La jeune femme se mit à se débattre dans tous les sens, essayant d’attraper son couteau, qui se trouvait dans son holster à la cuisse droite. Il fallait qu’elle sorte de ce piège qui l’emprisonnait au plus vite !

Alors que la jeune militaire essayait d’atteindre son couteau, elle lança d’une voix ferme aux autochtones :

« Qu’est-ce que vous me voulez ?! »

Les Autochtones


Sa question imposa un brusque silence parmi eux.
Les petites formes se fixèrent les unes des autres avant que l’un d’eux ne lève une main et ne l’écrase sur son propre genou, prit d’un ricanement puissant. En quelques secondes, un fou rire général s’était emparé de l’assemblée. Ils se mettaient des coups sur les épaules et le dos, comme pour appuyer la blague d’Alex qui, visiblement, était excellente. La meilleure qu’ils avaient entendu.

« Elle a demandé ce qu’on lui voulait !!!!!!! » S’esclaffa l’un d’eux d’une voix rauque.

Et les éclats de rire montèrent encore plus haut.
Pendant ce temps-là, le grappin abaissait la nasse en douceur sur le sol, libérant la tension des cordages qui se déplièrent en laissant la militaire entièrement libre de ses gestes. Elle se trouvait donc sur l’une des passerelles, devant six petites choses encapuchonnées qui se fendaient la poire, et qui ne semblaient avoir aucune crainte la concernant. Mais véritablement aucune crainte : à croire que son armement et son équipement n’était pas visible à leurs yeux. Eux, en revanche, tenaient ce qui pourrait ressembler à des fusils à pompe au canon aussi gros qu’un bras.
L’une des créatures la pointa du doigt.


« Et qu’est-ce que tu crois qu’on va t’demander, brindille ?!? T’es d’jà trop grande, on va pas te vouloir plus de mal !!!!!! »

Alex Stones


Alex avait peur... Vraiment très peur, elle regrettait d'être partie ainsi seule à l'aventure en pensant être capable de se débrouiller seule comme d'habitude. Pourquoi avait-elle agit ainsi ? Pourquoi ?! Alex avait de plus en plus de mal à respirer, comme si les bandages qui entouraient sa poitrine, dans le but d’aplatir cette dernière, se serraient de plus en plus autour de sa poitrine, venant à écraser ses poumons. Mais alors qu'Alex commençait à faire une crise d'angoisse, tenant fermement son couteau dans sa main droite, un homme commença à éclater de rire face à la question de la jeune femme, rendant cette dernière complètement déboussolée. Pourquoi rigolait-il ? D'ailleurs, pourquoi les autres se mirent à rire à pleine dent ? Alex était complètement perdu. Ce qui se passa sous ses yeux la déboussola de plus en plus...

Le grappin descendit et les cordes se desserre peu à peu, libérant Alex qui se sentie soudainement beaucoup mieux, son cœur reprenant peu à peu un rythme presque régulier. Une fois sur pied, elle pue remarquer que les personnes qui l'entouraient étaient beaucoup plus petites qu'elle, la forçant à baiser la tête pour les voir. Ces nains ne semblaient pas avoir peur d'Alex, et elle ?... Elle ne savait vraiment pas quoi penser, elle était complètement perdue dans sa tête, regardant un peu déconvenue ces hommes tenant des sortes de grands fusils entre leurs mains. Étrangement, elle avait l'impression de jouer dans un film, "Seigneur des Anneaux" ou bien encore "Le Hobbit", on dirait les nains qui jouaient dans ces films, la même allure, bon a part les armes bien sûr. Mais qu'importe au final à qui ces gens de petite taille lui faisaient penser, que lui voulaient-t'ils à la fin ?! Et ce n'étaient pas les paroles d'un de ces nains qui l'aidait à comprendre grand chose à la situation actuelle.

Il lui avait dit qu'il ne lui voulait pas de mal, mais alors que lui voulait t'il à la fin ? Mais soudain quelque chose interrompit ses pensées, la faisant lever vers la tête vers un bruit lointain.


Gurdyl PoingVaillant


Un bruit de galop fit taire le groupe.
C’était une sorte de cheval en métal, entièrement mécanisé, qui fonçait tout le long du labyrinthe de plateforme avant de se diriger droit sur eux. Alex allait forcément reconnaitre cette longue barbe qui trainait sous l’effet du mouvement et cette cape grise : c’était celui qui l’avait piégé.
Il arriva à toute vitesse, le groupe se scindant à son passage et se réduisant au silence le plus respectueux. Ils baissèrent même un peu la tête lorsqu’il descendit de son cheval mécanique, celui-ci laissant échapper de la pression et du gaz en reproduisant la respiration et le hennissement d’une créature naturelle. La chose était même assez curieuse pour braquer ses lentilles bleues sur Alex. Un iris semblait se dessiner dans cette couleur artificielle.
Mais pas le temps de s’y attarder. Le cavalier se débarrassa de sa cape et la donna à l’un de ses confrères, se révélant être à ses yeux rien d’autre qu’un nain surchargé d’une armure métallique. Ca ne l’empêchait pourtant pas de bouger convenablement et, comme pour les autres, il s’avança d’un air hilare tout en ignorant l’équipement et la menace qu’elle pourrait être.


« Ah, planche à pain ! J’parie que t’as cru que tu finirais comme une crêpe au fond d’mon lac ! »

Il leva sa tête pour la considérer.

« L’était marrant l’voyage hein ??? »

Chef des Autochtones

Alex Stones


Alex était complètement bouche bée, une sorte de cheval en métal était apparut dans son champ de vision. Sur le dos de "l'animal" se tenait quelqu'un qui lui était bien familier, la femme fronça immédiatement des sourcils en reconnaissant la longue barbe brune. C'était cet homme qui l'avait envoyé valser dans les airs lui faisant croire à une mort certaine. Elle tenait fermement son couteau dans sa main, laissant l'homme et son animal mécanique s'approcher d'elle. La colère avait emporté sur le pas sur la fascination qu'elle portait pour cet étrange cheval de métal. D'ailleurs, le groupe de nains se sépara en deux pour laisser l'homme et le cheval. Alex remarqua que les nains avaient même inclinés la tête devant le cavalier, était-il leur chef ? En pensant à cela, Alex décida de changer quelque peu l'expression de son visage, passant de la colère à un visage neutre, mais à la fois fermer.

Le cavalier donna sa cape à un l'un des nains et Alex pu voir que l'inconnu, qui l'avait envoyé valser dans les airs, était lui aussi un nain. Le chef des nains portait une armure en métal qui semblait peser une tonne aux yeux de la militaire. Malgré le poids de l'armure, l'homme s'avança vers Alex tout en rigolant et en l’appelant par le petit surnom qui lui fit grincer des dents. Mais d'ailleurs pourquoi cela l’énerverait-elle autant ? Elle qui mettait des bandages pour aplatir sa poitrine, elle qui faisait tout pour ressembler à un homme... Elle l'ignorait, elle devrait se sentir heureuse qu'on remarque sa faible poitrine, mais là... À moins que ça soit le simple fait qu'il parle de sa poitrine, point, rien de plus, et cela suffisait pour que la jeune femme s'énerve de la sorte.


« Marrant ?! Vous vous foutez de moi ? J'ai bien cru mourir oui !... » Dit-elle tout en soupirant d'agacement et en décidant de ranger son couteau dans son holster. « Et puis d'abord je suis où la ? Et vous êtes qui ? »

On entendait une pointe de colère dans sa voix, elle se permettait même de regarder de haut le chef des nains, n'ayant pas peur d'être entouré de la sorte.

Gurdyl PoingVaillant


« AH ! Pauvre petite chose fragile ! Une “trop-grande” comme toi, se plaindre d’un simple sac de transport !!! » S’écria-t-il en relevant son regard défiant. Il ajouta sur un ton imposant et fort, celui d’un chef moqueur : « Mon arrière grand-mère unijambiste s’en sert pour aller traire les vaches ! »

*Je suis au pays des fous ! Non, mais sérieusement, je suis tombé où là ? *

Il mit une vive tape sur sa cuisse avant d’ajouter :

« Tu vois bien qu’ça tient toujours non ? Pis tu sens pas la trouillarde ! Alors c’est que ça va pas si mal hein ?!? »

*Pas si mal ?! J’ai fait un vol à plus de cent mètres du sol, mais non tout vas... *

Le nain se détourna et commença à s’éloigner tout en l’invitant d’un signe de main.

« Par ici, planche à pain ! Les présentations, ça se fait devant une bonne pinte : il fait soif dans l’coin !!!!! »

« Arrête de m'appeler ainsi ! Je m'appelle Alex, Alex Stones… En tout cas, je ne serais pas contre de boire un bon verre après tant d’émotions. »

Le nain s’arrêta et leva le nez pour la regarder.

« Al...Alex Snow ? Mais... » Il secoua négativement la tête. « Par ma barbe ! Tes parents avaient bu lorsqu’ils t’ont baptisé ! Alex, quel nom quoi !!! »

« C’est pas Snow, mais Stones ! » Dit-elle d'une voix ferme, mais le nain ne semblait pas l'écouter. Elle hésita quelques secondes à peine à révéler son vrai prénom, celui que peu de gens connaissait, mais décida plutôt de se taire et de suivre le chef des nains.

Il reprit sa route et leva ses deux énormes mains en l’air. Il était vraiment solide et impressionnant dans son armure, même pour un nain. Et le nom qu’il gueula fièrement le rendait encore plus intimidant.

« GURDYL POINGVAILLANT !!! Ca c’est du nom, Alex Stones ! Un nom puissant ! Un nom de vainqueur ! Alex Stones...ça fait pucelle, AH ! Trouve toi un surnom puissant, tu l’mérites ! »

Il leva le nez pour la considérer alors qu’ils approchaient d’un grand bâtiment.

« T’voudrais quand même pas qu’on t’surnomme la “planche à pain volante” !! »

Alex Stones


Alex était quelque peu bouche bée face à ce nain plein d'arrogance et de fierté. Pucelle ? Elle ? Alex se retenait pour ne pas foutre une bonne droite à ce nain, qu'il soit chef, roi de cette montagne où je ne sais quoi d'autre. Mais ce qui était étrange, c'est que le nain, qui d'ailleurs portait un drôle de nom aux yeux de la militaire, l'insultait tout en la complimentant juste après. Il avait dit qu'elle méritait un surnom puissant, un surnom... Alex n'avait pas encore eut la chance de participer au tournoi de boxe et donc d'obtenir de surnom comme le lui avait expliqué Alexander Hoffman. Mais alors quel surnom donner ? Elle n'avait vraiment aucune envie qu'on l'appelle planche à pain volante, oh que non ! Mais alors que répondre, quel surnom pouvait-elle s'auto-donner ? Alex était déjà un surnom en soit, mais les nains n'avaient pas besoin de le savoir. Un surnom puissant... Hum...

« Je n'ai aucune envie que tu continues à m’appeler de la sorte !... Gurdyl PoingVaillant, appelle-moi.... » Alex pris une grande inspiration et dit d'une voix forte et fière : « THANARÈS »

Gurdyl PoingVaillant


« Ah ! Voilà qui est mieux !!! »
Il lui flanqua un coup de coude qui atterit sur sa cuisse avant de l’imiter de façon bien plus forte, comme l'annonçant à la montagne toute entière : « THANARES !!!...la pucelle volante ! »

« Je ne suis pas pucelle ! » Dit-elle quelque peu agacée avant que sa voix ne s'adoucit soudainement et ne devient presque un murmure : « Bien au contraire… » En tout cas, elle était contente de voir que son surnom inventé plaisait au nain.

Et il éclata d’un rire sonore en voyant l’expression de son visage.

« Et bien, les trop-grands dans ton genre n’ont pas l’humour facile ! Mais t’inquiète !!!! Après quelques bonnes pintes à la taverne, ça va t’faire sortir des sourires ! »

Le bâtiment était énorme mais pas la porte. Si Gurdyl y passa sans mal, Alex fût obligée de largement se baisser en revanche. Le plafond était assez haut et le bâtiment suffisamment grand pour accueillir toute sa partie de production. En réalité, c’est comme si elle venait de pénétrer dans un saloon du Far West pour nain. Tout était ridiculement petit ici : le bar, les tables, les chaises. La militaire n’y tiendrait même pas, elle serait contrainte de s’assoir à même le sol pour faire face à une “table basse”.
Un peu plus loin, dans les deux tiers du restes de la bâtisse, des nains s’affairaient autour d’un énorme alambique d’où ils tiraient différents alcool. Et sur d’autres parties, il s’agissait d’installations de brasserie de bière. Autant dire que la distribution était spécifiquement accolée à la production.

« TARIN ! A BOIRE !!! Y’a une trop-grande a dérider ! »

Un nain un peu plus chétif émergea du comptoir. Il amena rapidement deux énormes pintes de bière qu’il déposa sur la table tout en s’attardant sur Alex d’un oeil curieux. Il semblait la considérer comme un léger manque d’égard, comme si elle était un chiot perdu ou une abomination pour être aussi grande. Quoiqu’il en soit, la militaire se retrouva devant une chopine qui devait bien contenir un bon litre du nectar...si ce n’est pas plus…
Gurdyl le prenait fièrement d’une main par une certaine habitude mais utiliser les deux pour assurer le coup n’était pas du luxe.


« A la grande tienne, Thanarès ! Souhaitons que tu rapetisses ! »

Et le nain vida la moitié de sa choppe à l’aise, sans trop de difficulté, avant de lâcher une éructation vibrante et puissante. Son regard monta alors sur elle en un évident signe de défi, histoire de voir si elle serait capable de faire autant.

Alex Stones


Alex était quelque peu bouches bée en entrant dans une sorte de taverne digne des plus grands Western américains, surtout que tout était si petit à ses yeux. La jeune femme avait comme l'impression de rentrer dans une sorte de maison de poupée, se sentant comme une géante parmi tous ces nains et tous ces meubles si petits. Elle savait d'avance, en regardant les chaises présentes dans la pièce, qu'elle serait forcer de poser ses fesses à même le sol, pas que cela la dérange d'ailleurs. Alex continua à suivre le chef des nains, regardant tout autour d'elle quelque peu émerveiller par l'endroit.

Arrivé au comptoir, un nain sorti de nul part arriva avec deux énormes pintes de bière, ce qui surpris énormément Alex de voir un verre aussi grand comparer au reste des meubles, elle s'attendait à avoir un petit verre de rien du tout satisfaisant à peine sa soif, mais à juger cette pinte, Alex se dit que ces nains savaient boire et cela lui plaisait beaucoup. Alex avait les yeux tellement rivés sur son verre, qu'elle ne remarqua pas que le nain barman le dévisageait lourdement. D'ailleurs à peine Gurdyl attrapa son verre qu'Alex fit de même, un grand sourire aux lèvres. Alex sourit au nain et fut surprise de le voir vider la moitié de sa pinte avant de... Roter tout bonnement ce qui fit rigoler à pleine dent la jeune femme. Gurdyl posa enfin les yeux sur la jeune femme, un regard remplie de défis envers elle et sa pinte de bière. Alex eut un grand sourire plein de malice aux lèvres, avant de lever la pinte face au nain.


« A la tienne, Gurdyl ! »

À peine avait-elle fini sa phrase, qu'elle vida cul-sec sa pinte. Elle aimait beaucoup les défis, surtout dans ce genre-là. Une fois sa pinte finie, elle le posa sur la table, se fit deux grandes tapes à pleine paume sur la poitrine et rota à son tour, tel un vrai homme des cavernes, le sourire aux lèvres. Alex posa ensuite les yeux sur le chef des nains, l'air amusé par la situation.

« Pas mal pour une planche à pain volante, non ? »
Dit elle en rigolant. « Au faite pourquoi souhaites tu que je rapetisses ? Pour mieux me draguer ? » Dit elle en rigolant deux fois plus.

Gurdyl avait écarquillé les yeux. Toute l’assemblée lui avait fait une petite ovation en élevant les choppes en l’air pour sa prestration. Il ricana avant de répondre d’un air entendu.

« Oh ouais ! Plus p’tite et de la barbe aussi ! C’est beau ça les femmes à barbe ! Elles ont le poil soyeux je te dis pas ! T’apprends à te ballader avec les sacs de transport et t’arrête de faire la gueule quand on te charrie et oui...tu trouveras plein de nains pour ton bonheur ici. »

Il se retourna.

« TARIN !!! DOUBLE-DOSE POUR LA ROTEUSE !!! »
© Crimson Day

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Dim 28 Jan - 20:55
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MJ26 : Les Grands Explorateurs # EQUIPE 1
John Sheppard - Rodney Mckay-Mike McPherson- Natasha Avalon- Alex Stones-



La lueur bleue laissait paraître des organes optique qui tournaient, comme le zoom d’un objectif d’appareil photo, se posant sur les militaires et leurs armes. Le corps métallique s’était raidit immédiatement, quelques morceaux tremblotant le long de la carcasse de manière frénétique et nerveuse, tandis que cette lumière cybernétique devenait plus terne pour tendre vers un rouge prenant peu à peu la couleur de la lave. Quelques “clics” provenant des mouvements habituels accompagnèrent l’ouverture de quelques petites parties métalique à l’utilité inconnu. Ca s’était enclenchée d’un coup, sortant du poitrail et du dos de l’animal...jusqu’à ce qu’une voix s’élève...

-Bonjour…

La machine releva sa tête d’un coup, comme surprise de recevoir des ondes sonores supposés lui être destiné, et sa focalisation optique se déplaça pour se poser sur la civile. Le bleu opale revint petit à petit, sa tête se penchant sur le coté, comme une forme d’interrogation, de curiosité.

-Nous sommes… des explorateurs. Nous ne voulons pas de mal à votre peuple, nous aimerions seulement… échanger avec vous. Communiquer. Et quitter ce labyrinthe si possible. Pourriez-vous nous aider ?

Deux lamelles de métal sur les flancs de la tête robotique s’écartèrent, se dirigeant vers elle, comme les oreilles d’un cheval s’orientant vers la source sonore. L’oeil de cyclope demeura fixé sur Natasha.

Nastasha Avalon


Le cœur battant à tout rompre devant les réactions « physiologiques » de l’animal et ce changement de couleur soudain, Natasha comprit que sa voix avait provoqué une réaction chez la créature… en occident, le rouge était synonyme de mauvais mais rien n’assurait que c’était aussi le cas ici. D’un autre côté, la créature avait viré du bleu au rouge au moment où elle les avait vu donc elle pouvait logiquement en déduire que le rouge pouvait représenter un signe de stress chez la créature, et donc, que la voir afficher du bleu était une chose rassurante. En bref, elle avait visiblement capté l’attention de l’étrange animal et elle avait peut-être intérêt à continuer à lui parler si elle voulait que sa lumière reste bleue…
Il fallait qu’elle réfléchisse. Comment s’y était-elle prise avec Emeryan déjà ? Elle lui avait fait des câlins en lui parlant… bon, pour le contact physique avec la créature de métal ça allait être compliqué avec les deux gardes du corps qui se trouvaient devant elle et lui bloquait le passage mais elle pouvait au moins parler, balancer tout ce qui lui passait par la tête pour étudier le comportement de l’animal.

- Je n’ai pas l’impression qu’on se comprenne… Mais j’aime bien cette lumière bleue, elle est jolie. Plus rassurante que la rouge je crois. Ma voix te plait ? Demanda t-elle en s’efforçant de parler calmement, malgré la peur qui la tenaillait.

Qu’arriverait-il si cette lumière rouge revenait ? La créature allait les attaquer ?

Le cerf mécanique la regarda un instant puis une mélodie, comme une petite sonnerie sans rythme réel, monta à son attention. C’était un son numérique, artificiel, comme l’on avait entendu dans notre jeunesse des vieilles cartouches de consoles passées. C’était tout du moins harmonieux, laissant sous-entendre une forme d’interrogation montante.

-Alors comme ça tu parles toi aussi… tu sais, j’ai connu un animal un peu étrange comme toi qui chantait pour communiquer jusqu’à ce que son créateur lui apprenne notre langue. Vous pourriez bien vous entendre tous les deux.

Nouvelle rotation curieuse de la tête. Les agitations métallique venaient de cesser et les parties ouvertes se refermèrent doucement. La gueule du cyclope s’ouvrit un peu puis il pencha la tête vers le bas, donnant un peu l’image d’un chien étirant son corps pour approcher sans le faire.

Natasha fit un pas en avant pour se rapprocher de l’animal. John et Mike faisaient rempart entre eux, ce qui l’ennuyait un peu. Elle aurait aimé tenter une approche un peu plus physique pour voir la réaction de l’étrange machine qui semblait se comporter comme un véritable animal.

- Tu as vu ? Moi aussi j’ai une lumière, dit-elle en soulevant un peu sa lampe torche afin de la montrer à la créature. Elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle était en train de faire ni du genre de réaction qu’elle risquait de susciter en face mais bon, elle tentait des approches pour communiquer.

Ce fut visiblement une bonne idée, l’animal mécanique s’ouvrit soudainement, juste deux ou trois encoches sur ce qui devait être son pelage, qui déployèrent des lampes du même accabit. Pas la même technologie, bien sûr, mais un éclairage complet inonda soudainement le tunnel. Pouf ! Que la lumière soit !
Elle fit un pas en avant...un deuxième...et baissa la tête encore plus, l’air hésitant.
Natasha avisa la lumière d’un air ravi. Aah, en voilà une bonne idée ! Elle ne s’était pas attendu à un tel résultat mais, à l’évidence, montrer sa lampe avait été une bonne idée.

- Les garçons… dit-elle à John et Mike, je crois que vous devriez me laisser passer.

Elle n’eut pas le temps d’obtenir de réponse. L’animal poussa un grand cri électronique et fit soudainement volte-face pour repartir au triple galop, ses lampes le transformant peu à peu en un écho de lumière disparaissant dans les irrégularités de ce grand couloir linéaire.
L’équipe n’aurait d’autre choix que de continuer son chemin sans autre choix véritables.

Cinq minutes plus tard, la créature déboula brutalement dans le bar où se trouvait Alex et Gurdyl. Ils avaient entamé un concours visant à boire le contenu de mini-chopes cul sec et manger des grillades le plus rapidement possible. Ils démarraient chacun d’un côté de l’assiette et devait atteindre le bord opposé plus rapidement que le concurrent d’en face. Malgré la différence de taille, le nain tenait Alex en respect. Il gagnait régulièrement et il ne se gênait pas de se moquer d’elle au passage. Seulement, l’intervention soudaine du cerf dans cette salle le mit soudainement en colère.

« HE LA TOI ! DEGAGEEEE ! T’AS RIEN A FAIRE LA !!! »

Le cerf mécanique s’approcha malgré les violents mouvements du nain qui envoyait de la bière dans toutes les directions. Elle émit ensuite une forme de chant électronique, un mélange très curieux de sons et d’articulations, que le nain semblait comprendre. Il entrouvrit la bouche en un “oh” qui ne disait vraiment rien de bon et il fixa Alex avant de se reporter sur l’animal.

« T’es sûr qu’ta lentille est pas sale ? Personne va là sans s’faire vitrifier ! »

Le cerf secoua négativement la tête, l’animal ajouta autre chose et Gurdyl blêmit soudainement. Il en reposa sa choppe et tourna son regard en direction du comptoir. Tarin avait tout entendu et il posait un regard très mauvais dans leur direction, visant spécifiquement Alex Stones. Il quitta le bar en jetant son tablier sur le sol.

« La fête est finie Thanarès ! T’as des copains qui aiment les ennuis visiblement ! AHHHHHH, MANQUAIT PLUS QUE CA ! GRANDES JAMBES MAIS PETITS CERVEAUX !! »

Gurdyl monta sur le cerf et invita la jeune militaire à s’installer dans son dos. La différence de taille rendait la situation assez comique et elle devait se tenir à ses larges épaules pour ne pas tomber. Car à peine assise, le cerf s’ébroua et repris immédiatement le chemin inverse.

« Accroche-toi à ma barbe, Thanarès, et j’te transforme en géante !!!! » Fit-il dans une apparente menace.

Tout au long de la course, le nain maugréait et enrageait. Ils venaient de quitter le bar par un accès dérobé qui s’enfonçait plus profondément dans le sol, révélant un immense réseau de tunnels dont certains étaient éclairés et d’autres non. La cavalcade fût longue et très inconfortable. Mais ils furent suffisamment rapide pour rejoindre l’équipe de Sheppard au moment où elle débouchait sur un carrefour de tunnels qui pointaient dans huit directions différentes. C’était une petite place rectangulaire sans éclairage servant notamment à stocker de vieux outils de minage émoussé et abandonné. McKay avait reçu des informations très intéressantes de ses capteurs, des signaux énergétique en tout genre, des signatures de technologie lantienne active et alimenté, de quoi faire rêver. C’était aussi pour ça qu’ils partaient en mission, il y avait une véritable opportunité très alléchante et Gurdyl déboula brutalement pour les priver du choix qu’ils auraient pu faire. Le cerf se cambra soudainement, le nain hurlant à l’animal de se calmer, puis il mit pied à terre avant de s’écrier d’un air colérique en agitant les bras :

« BANDE D’ABRUTIS CONTAMINES A LA BOUSE DE VACHE !!! »

Tous reconnaitraient sûrement la voix de la montagne qui les avait prévenu avant leur chute accidentelle. Il cracha au sol et se tourna vers Alex en les pointant du doigt. Il n’avait strictement rien à faire des armes qui pouvaient être braquées sur lui.

« Des amis, ça, Thanarès ? Une belle brochette d’imprudents débiles oui ! Il fait pas bon de jouer les intrus dans le labyrinthe des nains !!! Pas bon du tout ! MAIS VRAIMENT PAS BON !!! »

Le cerf de retour, l’éclairage qu’il fournissait était désormais suffisament pour y voir beaucoup mieux, surtout pour ceux qui avaient perdu une lentille. Gurdyl leur ordonna de l’attendre et il s’éloigna en direction de sa monture lumineuse. Il s’agitait en lui parlant, comme s’il était en conversation avec quelqu’un d’autre. C’est comme s’il parlementait, qu’il essayait de faire entendre raison. Mais visiblement peu diplomate, il se mit soudainement à hurler :
« Par ma montagne ! Z’allez ouvrir vos esgourdes de pierre oui ?!? J’vous dis qu’ils ont pas fait exprès ces débiles !!!!! Et... »
Il reprit à voix plus basse.
Ces quelques minutes de statu quo permettraient sûrement à l’équipe de s’organiser, de retrouver une Alex qui n’avait visiblement aucune égratignure et qui sentait assez fort la bière et les grillades.
Quelques minutes plus tard, Gurdyl revint en direction du groupe, il avait l’air sombre et nerveux. Il s’adressa à l’assemblée sans même savoir qui pouvait bien en être le chef. Le nain s’en fichait bien d’ailleurs. Son visage était rouge, colérique, et il s’approchait en donnant des coups frustrés dans le vide.

« ”Bienvenue” étrangers ! La montagne est scellée et ils veulent votre mort ! C’est pas un bel accueil ça, hein ? Va falloir que j’vous fasse sortir autrement et ça va pas être de la viande ! » Il envoya un coup de pied rageur dans une pierre et fit un signe de main. « Allez, v’nez là. J’vais essayer de vous ramener à votre foutu cube volant. Z’êtes des intrus maintenant, de la vermine ! On entre pas comme ça dans le labyrinthe, ça rend les nains méchants ça, vraiment très méchants et... »

La soudaine différence de couleur de l’éclairage environnant lui coupa la parole. D’un air très tendu, il se retourna en direction du cerf dont toutes les sources lumineuses devenaient peu à peu rouge magma.

« LES ECOUTE PAS ! LES ECOUTE PAS J’T’AI DIS !! »

Le cerf fit de brusque signe de la tête, refusant visiblement l’ordre de son maitre. Ses bois en métaux s’étirèrent sur des lames tranchantes. Gurdyl passa la main dans son dos et empoigna une masse bien épaisse alors qu’il faisait face au cerf.

« Alors approche donc ta jolie gueule de ma masse ! J’vais t’faire quelques menues réparations moi !!! »

Il n’en fallu pas plus pour que l’animal ne s’ébroue. Gurdyl poussa son cri de guerre, un cri puissant et fort, et il porta un coup en se décalant avec une extrême fluidité, son armure ne le gênant visiblement pas. La carlingue se plia sous l’impact mais l’animal fou poursuivit sa course en direction des Atlantes. Il les traversa avec une très grande brutalité, envoyant valser les membres de l’équipe sur son passage. D’un coup de tête bien placé, Sheppard fut propulsé contre la paroi tandis qu’Alex, Mike et Natasha se faisaient renverser sous les gesticulations frénétiques et agressives de l’animal. Pas de blessés lourds, pas pour l’instant.
Mais alors qu’ils se retrouvaient aux prises avec cet animal fou qui orientait ses défenses en rasoirs avec la ferme intention d’embrocher McKay contre un mur, la majorité des couloirs se teintèrent à leurs tours d’une vive couleur de Magma. La vérité éclata soudainement : le cerf ne servait qu’à les occuper le temps que le reste de la troupe débarque. La menace était en route et, vu le boucan qui se faisait entendre, ils seraient là bien plus vite que prévu.

« Finissons-en vite ! Ils arrivent !!! »

Et à peine dit, des tirs d’armes à feu claquèrent brutalement dans l’un des couloirs. Les impacts se voyaient clairement sur la roche, tout autour de l’équipe. Une fois fixé par le cerf qui continuait de ruer, leurs adversaires approchaient en tirant dans le tas sans s’inquiéter de la présence d’un des leurs. Ils étaient cependant très loin, on ne voyait d’eux qu’une multitude de petites formes encapuchonnées qui se dirigeaient dans leur direction tout en tirant. Ils étaient donc bien moins précis.

Soudain, il y eu un bruit différent. Un trait d’arbalète mais à l’embout rectangulaire percuta brusquement Natasha par l’avant de son gilet, lui faisant faire un retour violent sur le sol. Une force mystérieuse l’attira alors vers leurs ennemis et elle se rendit compte qu’elle venait d’être la cible soudaine d’un grapin. Plusieurs formes empoignaient déjà cette corde, qui parcourait une part du couloir et la salle entière, pour l’attirer jusqu’à eux. Natasha fut traînée sur deux mètres avant de pouvoir réagir. Il fallait faire vite ! Chaque seconde d’hésitation l’éloignait un peu plus des siens.

Natasha libéré, la partie n’était pas gagnée pour autant. Les nains se ruaient toujours dans leur direction. Ils étaient très proches. Ce fichu cerf continuait sa danse mortelle avec Gurdyl, chacun cherchant à en découdre avec les autres oubliant complétement l’environnement. Le nain était en mauvaise posture, les lames aiguisées étaient parvenus à se glisser dans une faille de l’armure s’enfonçant dans les chairs. Un tir Atlante pile dans la lentille déclencha une onde de choc qui déstabilisa tout le monde dans les cinq mètres. Le cerf n’était plus qu’un tas de débris.

Pas le choix, il fallait prendre la fuite ! Impossible de faire face à une telle force hostile. Rester plantés là à six était suicidaire mais encore fallait-il où aller. Il y avait 8 couloirs face à eux. Il venait de l’un d’eux, le reste n’était que nains ou mystère. La pression était maximale sur les épaules du scientifique qui finit par gueuler une direction. Tous le suivirent. A peine rentrés dans celui-ci qu’ils purent remarquer des petits points rouges, fort lointain. Des machines ! Impossible de continuer, il fallait rebrousser le peu de chemin parcouru pour prendre une autre direction. Tout ça sous les tirs ennemis ! La crise de nerfs était proche ! Il fallut courir, tirer et encore courir à toute vitesse pour essayer de distancer les courts-sur-pattes.

Vous prenez la fuite pourchassés par les nains et leurs machines. Vos choix concernant le dédale de couloirs se font dans un fort état de stress. Vous finirez par tomber sur un énorme sas de hangar comme sur Atlantis.
Spoiler:
 


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    - Jusqu’au 4/02 minuit pour répondre
    - Si questions, postez sur le sujet de discussion. http://www.atlantisinsurrection.com/t2577-mj-26-irnando
    - Vous êtes sur une place rectangulaire où débouchent 8 couloirs.
    - McKay reçoit une tonne d’informations, il se rend compte que deux couloirs ne semblent pas occupés : le cul de sac dont ils viennent de sortir. Et celui ou il avait repéré des signaux de technologie Atlante en fonction.
    - Sheppard s’est fait éjecté contre la paroi. (libre de choisir si blessé ou non)
    - Alex et Mike constatent que des nains cavalent dans leur direction. Ils seront là dans deux ou trois minutes, il y a du chemin à faire. Mais sur le couloir leur faisant face, la troupe est en avance, ils tirent au jugé tandis que d’autres tirent la corde pour ramener Natasha jusqu’à eux.
    - Gurdyl se bagarre violemment avec son cerf ce qui gêne l’action des Atlantes.
    - Natasha : Le projectile est comme soudé à ton gilet au niveau de la zone d’impact. La corde est de nature métallique. Débrouille toi pour t’en sortir ou demande de l’aide à tes coéquipiers ;-)
    - Les impacts de tir se font déjà sur la porte.
    - Vous arrêtez vos posts en tentant quelque chose (charge vers les nains, porte....). Résultat au post suivant.



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Chronologie 07 janvier 2018




John avait de forts doutes que la machine réagisse comme un animal le ferait… a moins que son IA soit conçue par un génie. En tout cas, si c’est le cas, il avait de quoi apprendre en robotique de la part de ces créateurs, puisque ce n’est pas rien. Surtout qu’elle vrillait au rouge voyant les armes vers elle. Identification dangereuse, allait-ils se faire attaquer ? Sur ses gardes, le colonel, laissa Natasha initier le premier contact et cela fut assez étrange mine de rien. La « pupille » de l’animal revenu en bleu, comme si elle jugeait le danger moins préoccupant. Ok donc rouge pas content, bleu content.

Plus la jeune femme parlait, plus la machine était réceptive et semblait demander un contact… John était estomaqué de voir cela. La créature avait de véritable fonction similaire à un être biologique. Il ne savait pas trop quoi en penser, s’il devait adopter une attitude face à un animal, ou la méfiance est de rigueur face à un être mécanique. Et devant cette hésitation, il était plus préférable, pour le moment que Natasha reste derrière les deux militaires. John abaissa même le canon du zat vers le bas, pour éviter une réaction trop méfiante du cerf. Et dans son mouvement, il posa une main sur le canon du sergent pour lui faire abaisser à son tour. De toute façon en cas de comportement agressif, les deux armes seront levées que trop rapidement et utilisées avec cette même vivacité. Finalement le cerf décida d’éclairer l’endroit encore plus. Cela ne changeait rien pour les porteurs de lentille, mais John était persuadé qu’en son for intérieur Natasha devait se sentir soulagée d’avoir une source plus grande d’éclairage.

D'ailleurs, celle-ci demande à passer, cependant le cerf ne lui laissa pas cette joie…
“L’animaltronique “ changea du tout au tout, hurlant d’un étrange bruit purement mécanique et strident, et détala aussitôt. John regard autour de lui cherchant à voir la raison de cette fuite, un prédateur robot ? Une fuite ? Un éboulement ? De la lave ? Soyons fou un lapin magique ? Mais rien de perceptible pour le moment. Il lança un regard à Natasha, puis haussa les épaules, la séance diplomatie avait prit fin. Et le colonel, se questionnait sur la raison de cette fuite et surtout sur le pourquoi ? Il avait eu l’air d’avoir eu peur.

« Étrange… Bon on continue, il doit bien y avoir une sortie. »

De toute manière, il n’y avait qu’un seul chemin pour le moment, on ne va pas dire qu’ils croulent sur l’indécision des choix. De longues minutes, une quinzaine à vue de nez, quand enfin il y eut un carrefour. Hum « enfin » cela n’était pas franchement un soulagement, aucunes indications ou même inscriptions qui aurait pu les mettre sur la bonne voie. Huit directions, de quoi se perdre indéfiniment ! Le regard du colonel, alla de l’une à l’autre, comme pour trouver quelque chose qui aurait pu les aider sur la solution. Il y avait de nombreuses machines et autres éléments qui allait rendre fou Mckay. En s’approchant des amas de technologies, elles semblaient actives, puisque réactif aux porteurs de gêne, comme sur la cité.

« Mckay tu… » Sa voix mourra, quand brutalement de la lumière apparut et surtout le dit cerf qui ramenait un étrange cavalier en armure et a barbe… Le cerf avait ramené son maître… Mais ? C’est une blague ? Ils sont dans le seigneur des anneaux ? Olala ils doivent être dans un mauvais rêve ! Un nain était là ! Tolkien aurait donné cher pour en voir un en vrai, en chair et en barbe ! Bien entendu l’arme de John, le zat, était braqué sur l’étrange personnage qui en guise de salut décida de les insulter. Oui un vrai nain ! Aussi agréable que dans les livres de ce grand homme de la littérature. N’avait-il pas ramené une ou deux bières ? Histoire de compléter le cliché ? Et John avec ses oreilles légèrement pointues, qui lui avait valu pendant longtemps des surnoms autour des elfes… Allait-il se faire charrier et prendre pour l’un des ennemies de ces petits êtres ?
John ne put s’empêcher de faire une moue dubitative, mais sérieusement ? Et c’est qui cette Thanarès ? Une naine ? Alors avec ou sans barbe ? On va enfin avoir la réponse ! Avec ou sans insulte ?

Nastasha Avalon


Ils marchaient encore et encore des un dédale de couloirs obscurs et plus le temps passait et plus Natasha désespérait de retrouver l’air libre. Le moral dans les baskets, elle gardait le silence et continuait à avancer en essayer de s’occuper l’esprit en pensant à des lieux ensoleillés et ouverts, tout le contraire de cet endroit détestable. Elle se sentait oppressée par l’étroitesse du couloir et l’obscurité ne l’aidait pas à se sentir bien. Un peu plus tôt, elle avait eu l’espoir de trouver du secours auprès de cette curieuse machine qui montrait des signes de compréhension et de curiosité, mais cette dernière avait finalement fuit à toute vitesse pour une obscure raison –son maitre l’avait peut-être rappelé à lui. En tout cas, ils étaient à nouveaux seuls et perdus.

Ils finirent par arriver à un carrefour où une multitude de chemins partaient dans tous les sens. Natasha en compta huit au total… génial. La salle servait visiblement à entreposer du matériel de minage, signe d’une activité, mais vu l’état des outils les lieux avaient pu être désertés depuis des années. C’est alors qu’un petit bonhomme perché sur l’animal, ou le sosie de l’animal, avec lequel elle avait communiqué déboula soudainement d’un couloir. Tout le plaisir lié au fait de rencontrer enfin une forme de vie indigène, et plus particulièrement d’une qui ressemblait autant à un personnage tiré tout droit d’un roman de Tolkien, fut éclipsé par les insultes qu’il proféra à leur encontre sans même leur laisser le temps d’en placer une. Natasha lui lança un regard interloqué, l’air de dire « mais c’est qui ce taré ? ». Le problème c’était que ledit taré était accompagné de Stones que tous croyaient jusqu’alors morte et qu’elle n’avait pas l’air d’être son otage. C’était à n’y rien comprendre. Le nain se tourna vers Stones, qu’il avait visiblement affublé d’un sobriquet, pour les insulter à nouveau. Le rouge commença à monter aux joues de Natasha.

« Diplomatie, diplomatie » , se répétait elle intérieurement en songeant qu’il ne ferait pas bon genre de répondre aux injures du seul personnage capable de les sortir d’ici. En plus, ce type n’avait pas l’air très sain d’esprit… était-il en train d’essayer de convaincre l’homme invisible qu’ils n’étaient pas vraiment fautif d’être tombé dans le dédale où il les avait lui-même projeté ? Parce qu’elle était sûr que la voix de ce nain était la même que celle qui avait parlé juste avant le tremblement de terre et les lumières rouges… un tremblement de terre qui n’avait rien de naturel. Ce type et son peuple n’allaient quand même pas les punir d’une conséquence à une action qu’ils avaient eux-mêmes provoqués ?

-Stones ! Est-ce que ça va ? Qu’est-ce qui se passe au juste ? Demanda Natasha en faisant quelques pas dans sa direction. Avec un peu de chance, la soldate aurait une réponse à lui offrir pour justifier tout ce bordel.

John Sheppard


Oh… Alex ? Mais que fait-elle ici ? Enfin surtout vivante ? Un large sourire se fit sur le visage du colonel ! Enfin une bonne nouvelle ! John pointa son regard clair vers son soldat qui avait apparemment évité de finir en crêpes ! Elle avait tout son équipement et sa radio.
Cependant, outre le soulagement de la savoir en vie, John avait une irritation en constatant qu’elle n’avait pas utilisé sa radio pour rassurer l’équipe. À moins que celle-ci ne passait pas ? Bon, ils aviseront, pour le moment, ils ont « Gimli » qui s’excite avec Bambi ! Après un geste bourru pour signifier qu’on devait l’attendre… Genre comme si les Atlantes allaient attendre sagement que monsieur le nain, (qui avait une voix assez proche de celle de la montane tout à l’heure), reprenne son souffle pour continuer ces insultes. Une chose était sûr, l’équipe était tombée au mauvais endroit et ils n’y étaient pour pas grand-chose !

« Il ne manque pas d’air celui-là… » Dit-il en levant le regard au plafond. Il alla vers Stones, alors que le nain se chamaillait avec son cerf, donc un robot intelligent… John le regard vite fait, se concentrant sur son soldat, qui avait déjà quelques question de la part de Natasha.

« Stones ! Content de vous voir en vie ! » Il lui sourit soulagé.

« Je suis content de vous voir en vie moi aussi ! » Dit-elle avec un sourire béa affiché sur son visage.

Le nain gueula plus fort, le cerf était une sorte d’écran de communication ou quoi ? Et cette odeur de vinasse… plutôt de bière et de la grillade… L’odeur de la viande donnait affreusement faim ! C’est incroyable que ça sente aussi fort ! En tournant la tête John constata que ce fut l’odeur de son soldat… Non ? Elle n’avait quand même pas bu en service ? Il soupira, elle les cumulait celle-ci ! L'homme fronça des sourcils

« J’espère que vous êtes suffisamment maître de vous, pour savoir tirer Stones ! » Sa voix était ferme et peu engageante, faisant contradiction à son ton précédemment chaleureux. Oui car bon… Cela commençait à sentir mauvais cette histoire de tunnel et de faire, ou pas, exprès de tomber dans un tunnel de nains qui n’aiment pas qu’on aille ici...

« Bien sûr que oui, quelle question voyons ! Je tire mieux toujours après avoir bu un verre ou deux. » Dit-elle en attrapant son arme tout guillerette, comme ci cela s’agissait d’un simple jeux pour enfant.

John ouvrit en grand les yeux… il doit rêver franchement… Hors de question qu’elle ait une arme, elle serait capable d'abattre un membre de l’équipe. Une colère sourde était en train de naître chez le colonel.
« Donnez moi votre P90 Stones » Il tendit la main et vu son ton, il fallait pas trop jouer les malin. Il le rangera dans son sac à dos. Une charge en plus, mais qu’importe. Ils allaient avoir une grande discussion à leur retour et cela emmerdait profondément John qui se disait qu’il faisait que ça en ce moment : recadrage sur recadrage !

Ce n’était pas le moment de lui faire remarquer qu’elle allait se faire engueuler à son retour, surtout pas dans un état ivre. Cela serait aussi efficace que joué une mélodie avec un violon imbibé de pisse ! John fulminait intérieurement et il devra faire avec, un soldat avec 10% de ces capacités. Au moins, elle pouvait courir.
Le nain revenu vers l’équipe, pour leur annoncer la grande nouvelle du jour ! Ils étaient les mal aimés du coin ! John secoua la tête. C’est vraiment la journée de merde.
« Nous sommes tombé par accident dans ce trou ! » Il soupira, cela serait-il utile de faire de la diplomatie alors que lui, le “Gmili”, n’avait pas réussi à parler avec les gens de sa propre race ? C’est quand même étrange qu’il ne soit pas en colère contre eux, s’ils sont dans le mauvais endroit. Et qu’entendait-il par la montagne est scellée ? Comme un coffre ?
Le casque se pencha en arrière, révélant la figure stricte du nain encadrée par sa longue barbe. Il sentait tout aussi fort la bière et la grillade.
« Bah tiens ! Et tu crois qu’j’ai pas essayé d’leur dire ??? S’pèce d’endive ! » Il le sonda des pieds à la tête. « T’es forcément le chef avec tes oreilles de femmelette toi ! Faut filer à galop mon gars, c’est la mort qui court vers vous et elle bavarde pas, elle ! »
John soupira, il aurait dû parier pour les oreilles. Il resta calme. De toute façon, fallait agir vite, ils parlerons plus tard…

- Attendez ! C’est l’un des vôtres qui a provoqué le tremblement de terre non ? C’est votre peuple qui nous a fait tomber ici et vous voulez nous punir pour ça ?! S’écria Natasha, abasourdie par la tournure que prenait les évènements.
« AH ! UNE CEREBRALE !!!! » S’écria Gurdyl en la détaillant d’un air très surpris. « Y’a pas de cérébraux chez nous, gamine ! Les cérébraux, ce n’est rien qu’des buveurs d’eau !!! »

Bon au moins c’est clair ! Ils sont tous con ! C’est encore mieux ! Un peuple bête et bourrin ! De vrai bon gros nains cliché !
«« Bon, on ne peux rien faire niveau diplomatie Natasha. »»
« D’la diplomatie ! Bande de poètes va ! Si vous croyez survivre avec vos ptis chants d’oisillons, AH ! » Se moqua le nain en rigolant. On aurait cru que Sheppard venait de faire la blague du siècle. John leva les yeux aux ciels ! Ils sont chez les fous !

- Donc vous êtes en train de me dire que votre peuple est constitué d’attardés congénitaux, lâcha Natasha d’un air détaché en apparence mais d’où perçait une sérieuse pointe d’agacement. C’était mauvais pour elle, la tension qu’elle ressentait depuis qu’elle était piégée dans la montagne la rendait méchante. D’un autre côté, vu la manière dont on les traitait, elle ne culpabilisait pas trop. Je suis assez diplomate pour vous là ? ,
« T’es marrante toi, c’est quoi ton nom ? »
- Natasha.
« Teuh ! Encore un nom d’pucelle ça ! Natasha, la cérébrale comique ! Pouvez pas trouver un nom puissant non ??? »

John secoua la tête, en gros fallait être rentre dedans et ça passe ? Normal… Le colonel avait du mal là ! Et puis maintenant Natasha est pucelle olalala bientôt elle sera renommée la saint vierge immaculée.
«« Oh la ferme Gimli coeurdechêne ! »» Là il en avait marre. Sa voix était ferme, mise à part les insulter et leur dire de la merde il servait a quoi ?
« GURDYL POINGVAILLANT !!!!! » Hurla-t-il avec fierté.
« S’péce de chef aux oreilles de femme ! On file maintenant ?? »
Bon ce n’est pas mieux franchement, John était à deux doigt de lui dire qu’il était un elfe et qu’il allait lui invoquer une pluie de paillette sur ces copains ! Mais au lieu de ça, il l’ignora royalement. Perte de temps pas croyable pour rien avoir en plus ! De toute manière il avait qu’un seul couloir qui ne crachait pas de nain ou de projectiles étranges ! C’est quand même étrange mine de rien !
« Allez, on décolle maintenant !» Même si cela devait surement être trop tard.

L’éclairage changea immédiatement, quelque chose de très mauvais allait leur tomber sur le coin de la figure et Bambi qui passait en mode barbare prêt à embrocher de la viande d’humain ! … Bon finalement c’est panpan qui va taper fort sur la gueule de Bambi, John était en pleine incompréhension et surtout dépité. Ils n’allaient pas attendre comme des bleusailles que ça se termine.

Cependant encore une fois le temps leur manquait, comme une suite d’enchaînement malencontreux et le cerf réussit à leur foncer dessus. Occupant la scène ! John fut projeté un peu plus loin contre la paroi. Le souffle coupé, le militaire tomba au sol lourdement, en toussotant. La tête ferme de l’animal avait percuté la partie molle de son ventre. Le colonel se réceptionna douloureusement sur ses genoux, une vive douleur éclata soudainement sur son articulation droite. Rien de bien dommageable néanmoins. John se releva du mieux qu’il put, grimaçant, en se tenant le ventre, tout en essayant de reprendre un souffle qui lui échappait.

Une fois debout, ce fut la débandade, le cerf qui chargeait les Atlantes qui apprenaient l’art difficile de l’esquive du toréador ! Un nain sauvage qui essayait d’assommer une machine folle ! Les tirs claquaient déjà dans le tunnel d’en face, des projectiles cognaient les parois de roche en les frôlant parfois à quelques centimètres. Mais il remarqua qu’il n’y avait pas de pénétration, ça rebondissait, comme des boules de gomme retournant par ricochet quelques mètres plus loin. Encore plus étrange ! Ils avaient donc un risque mini de mourir en se prenant une de ces balles ? Outre un bon gros bleu ? Cela était incroyablement étrange ! John donna un ordre de repli, quand Natasha se fit happer par quelque chose, qui la traînait au sol !

Qu’importe si le cerf était là pour les occuper, ils étaient tous en grands danger en restant au carrefour ! Natasha, était en train de glisser au sol tracter par un câble ! Étant le plus proche de celle-ci, il courra et l’attrapa par les épaules. Il la souleva comme s’il était en train de disputer un quartier de viande contre des chacals affamés et il passa un bras autour de sa taille dans l’espoir de la retenir, les genoux pliés et de se pencher en arrière pour faire contrepoids. Ce faisant, John avait l’intention de sortir son couteau de sa main libre pour s’attaquer à ce fichu câble. Mais avant même qu’il ne puisse aller plus loin, un accoup très soudain le ramena au sol avec Natasha sur lui. OUTCH !. Les os fessiers dans le bas ventre ! La force des gnomes était impressionnante… La sienne, seule, ne suffirait pas et il se retrouva à glisser sous elle et commencer à se faire tracter. Décidément, cette mission est faite pour qu’il fasse des cabrioles en tous sens ! Et quitte à en faire avec la kiné, il préférait le confort d’un lit !

Il se contorsionna, pour éviter de glisser trop rapidement, essayant de tirer à son tour et donna le couteau à Natasha, le mettant sur sa poitrine. Il n’avait pas encore vu que le câble était métallique.

Nastasha Avalon


La monture qui s’était jusqu’à présent montrée conciliante était devenue hostile et sa couleur avait viré au rouge. L’esprit scientifique de Natasha nota que la couleur représentait donc bel et bien un état émotionnel mauvais, étrange de voir que le code couleur était le même d’une galaxie à l’autre. Le « CLING » de l’impact de l’armure de métal de Gimli avec l’armature du robot ramena Natasha à des préoccupations plus pressantes alors que l’animal fonçait droit vers eux. Elle se jeta à terre mais pas assez vite et se prit un coup dans le bras assez fort pour lui arracher une grimace : un bleu de plus à ajouter à la collection.

- Putain de nains !! S’exclama-t-elle en français, hargneuse, en se relevant aussi vite que possible pour prévenir d’un possible nouvel assaut.

Elle aperçut alors Rodney aux prises avec la créature de métal mais avant de pouvoir faire le moindre geste pour l’aider, quelque chose la percuta violemment. Elle poussa un cri de douleur et chuta lourdement au sol, l’impact lui coupant le souffle, et elle fut traînée sur plusieurs mètres avant de pouvoir faire quoi que ce soit. Le grappin n’avait pas transpercé sa peau mais il s’était accroché à ses vêtements et gênait considérablement ses mouvements. La jeune femme porta instinctivement les mains sur le câble pour essayer de tirer et de se décrocher et réalisa qu’il était en métal, autant dire qu’il ne servait à rien de sortir le couteau pour espérer le trancher. C’est le moment que choisi John pour l’attraper et tirer dans l’autre sens pour empêcher les nains de la tracter. Génial, un peu d’aide n’était pas de refus ! Par contre être tirée de deux côtés différents était assez douloureux. La force des nains étant bien supérieure à la leur, John se retrouva rapidement trainé avec Natasha.

- Le câble est en métal !! cria-t-elle dans le feu de l’action alors que le soldat tentait de lui donner son couteau.

Terrorisée à l’idée que chaque seconde les rapprochait d’une menace peut être mortelle, la rouquine saisit le couteau pour éviter qu’il ne tombe par terre tout en sachant qu’il ne lui servirait à rien sur l’instant. Il fallait qu’elle se débarrasse des vêtements dans lesquels s’était coincé le harpon. Elle tira tant bien que mal sur la fermeture éclair de son gilet MOLLE et réalisa alors que l’embout du grappin, de forme rectangulaire, comportait des mini-crochets qui s’étaient infiltré dans le pull qu’elle portait sous le gilet. Pestant contre sa malchance, elle tenta de manipuler le couteau tant bien que mal pour trancher le tissu tout autour des crochets. Lorsqu’elle fut certaine que les crochets n’étaient désormais plus maintenus que par le gilet MOLLE, elle cria à John de la lâcher pour qu’elle puisse se débarrasser dudit gilet qui partit vers les nains, la fille accrochée en moins. Son pull était foutu, elle en avait arraché une belle partie au niveau de l’épaule et de la clavicule et le débardeur qu’elle portait en dessous était à peine en meilleur état, mais au moins elle était sauve. Pour l’instant.

John Sheppard


En métal ? John grogna de plus belle, ils allaient galérer à le retirer, même si là, sur le coup, il ne pouvait rien faire de plus pour l’aider dans sa galère. Une galère où ils y allaient à deux de bon cœur ! Il n’y avait aucune prise sur le sol, donc cela était difficile d’éviter de glisser et ces nains ! Bon dieu qu’ils étaient fort. Même avec le poids de deux humains, autant Natasha était légère mais le colonel, ce n’est pas la brindille de service ! Même en essayant de crocheter le fil métallique pour leur donner de la résistance, les nains tiraient en et encore, certes moins vite mais ils tiraient quand même.

Au signal de Natasha, l’homme la lâcha et le gilet s’envola d’un coup vers les nains, qui n’avait pas su remonter le gros poisson ! John avait perdu son P90 qui gisait non loin. Il fit basculer Natasha et se releva pour lui tendre une main et la tirer vers l’équipe en récupérant le P90. Il avisa le visage de la jeune femme, avec son troue sur le haut du corps…

«ça va ? » Fit-il en se mettant à courir, les balles pleuvaient et se rapprochait, alors que Mckay gueulait une direction, la seule possible soyons clair. À croire qu’ils avaient un choix près guidé pour les emmener dans cet endroit. Qu’avait-il d’ailleurs ?

- Ça va, répondit Natasha en courant avec lui. Il faisait nettement plus frais maintenant qu’elle n’avait plus son gilet. Elle tenait toujours le couteau de John bien serré dans sa main, comme s’il pouvait lui servir à quelque chose dans cette situation !

L’équipe courrait donc dans ce dédale, guidé par Mckay qui faisait de son mieux, John était le dernier et fit passer Natasha devant lui. Les balles pleuvaient et il s’en prit une sur l’épaule, lui arrachant un grognement étouffé. Le choc était loin d’être agréable et lui rappelait les séances de Paint ball en version plus hard quand même. Puisque là, la balle avait touché la zone ou le gilet MOLLE de ne le protégeait pas. Ils se faisait donc canarder par des billes en caoutchouc ? Drôle d’idée ! Mais bon, valait mieux ça, qu’une blessure avec une balle métallique.

Le couloir était une impasse… une porte immense d’un hangar, cela ressemblait aux portes types d’Atlantis, peut-être avait-il un sas avec des jumpers derrière ? En tout cas, ils ne pouvaient pas avancer plus. Mckay se chargerait comme toujours des impaires techniques. Mais avec son poignet douloureux, il allait chanter.
« Stones aidez Mckay pour la porte. » Il fit demi-tour, mettant un genoux à terre, donnant le zat à Natasha, pour qu’elle se défendre du mieux qu’elle puisse faire. Elle était normalement loin d’être mauvaise puisqu’elle prenait des cours de tir. Le colonel, sortit son P90.
« On fait un tir de barrage pour les retenir. Non létal pour le moment ! »

Fauchez des jambes seraient pas mal, du moins ce qu’ils pouvaient viser. Les nains n’avaient pas de létale (bon pourraient bien venir au corps à corps avec des haches comme l’autre là…. Mais ce ne fut pas le cas), le fait qu’ils aient donc des balles qui ne pouvaient pas les tuer, donnait un doute à John de la légitimité de leur attaque. Après, ils pourront aviser, en voyant que cela ne changerait rien. Les empêcher de marcher résolvait le problème sans faire un massacre en ligne. Déjà qu’ils étaient vindicatifs autant ne pas leur donner plus de raison que ça en tuant toute la population. Surtout que l’équipe était coincée pour le moment. Étrangement, leurs balles rebondissaient, ils avaient des armures comme l’autre nain ! Super ! Et est-ce des rires qu’il entendaient ? Cela les fait marré ? Ils sont tombé chez les dingues ce n’est pas possible !

Comme toujours, il faut mettre la pression à Mckay et c’est ce qu’il fit ! Il travaille bien et vite que si quelqu’un lui rappelle qu’on va mourir ! À croire que ça flatte son égo d’être le sauveur. Et on ne va pas lui retirer ce titre. Puisque sans lui… personne ne pourrait ouvrir la porte, sauf avec des explosifs ! Et personnellement John n’était pas chaud, étrange non ?



©️junne.


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JohnSheppard

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Les Grands Explorateurs

Feat John Sheppard, Mike McPherson, Alex Stones et Natasha Avalon


Que fallait-il faire face à ce cerf mécanique ? Comment réagir ? Lui tirer dessus pour l'abattre ? Lui faire peur pour qu'il parte ? Le laisser s'approcher avec les risques que ça comportait ? Aucune idée. Natasha tenta une approche diplomatique, si bien sûr on mettait une conversation avec un animal robotisé dans la partie diplomatique. La créature sembla réagir, d'abord méfiante au vu de la lumière rouge qui lui servait de globe oculaire. Puis en redevenant bleue, ce qui semblait signifier qu'elle était un peu plus apaisée et tranquille. Une bonne chose. La kiné continua de discuter avec cette chose, et cela semblait fonctionner. Même quand la jeune femme agita sa lampe torche, la créature y répondit en faisant apparaître hors de son corps plusieurs lumières qui éclairaient le tunnel, comme celle sur sa tête. Cependant, au moment où la jeune femme voulut s'approcher, le cerf émit un cri strident, comme si quelque chose lui avait fait peur. Et sans demander son reste, il fit demi tour, et s'enfuit pour disparaître de notre vue. L'avantage, c'était que maintenant, il ne nous barrait plus la route. Une bonne nouvelle.

"Je ne sais pas pourquoi il a pris la fuite, mais maintenant, on peut avancer tranquillement. Ce truc me mettait mal à l'aise".

Le groupe reprit sa route, s'enfonçant dans le tunnel sombre. Puis, après plusieurs minutes, nous arrivâmes dans une salle rectangulaire, d'où convergeaient sept tunnels, en plus de celui que nous venions d'emprunter. La pièce était assez sombre, mais les lampes torches et les lentilles me permirent de voir qu'il y avait des objets par endroit. De vieux objets pour la plupart en mauvais états, comme abandonnés depuis longtemps. Je sortis difficilement mon ordinateur de dessous mon gilet, qui par chance, avait résisté à ma chute précédente. Je grimaçai en sentant la douleur dans mon poignet se réveiller lentement malgré la prise de médicaments, mais je n'avais pas le choix. L'ouvrant, je finis par le poser sur ce qui semblait être une grosse machine poussiéreuse, m'évitant de le porter à bout de bras. Taper sur le clavier avec une seule main était contraignant et ralentit mon travail, mais bon. Il me fallut quelques instants pour analyser une montagne de données qui apparaissaient sur l'écran depuis un petit moment. Cet endroit était une véritable mine d'or, il y avait beaucoup de choses à dire. De nombreuses signatures énergétiques émanaient de ces objets abandonnés. Ce qui était d'ailleurs très étrange. Mais, alors que je comparais ces informations avec la base de données des anciens, un sourire illumina mon visage en découvrant ce dont il s'agissait.

"C'est incroyable, tous ces outils et ces machines abandonnées sont d'anciens appareils de minage atlantes. Je n'en ai jamais vu, sauf dans la base de données des anciens. Et ce qui est le plus surprenant, c'est que je détecte de nombreuses signatures énergétiques dans cette pièce, et la plupart proviennent de ces machines. Elles ont beau être inutilisables avec le temps, mais elles semblent être encore alimentées en énergie".

Un signal sonore attira à nouveau mon attention sur mon ordinateur, et j'entrai de nouveaux paramètres. Je fronçai les sourcils.

"Attendez, je détecte autre chose. Une autre signature énergétique qui provient d'une autre source. Plus puissante que celles dans cette pièce. Elle ne vient pas de cette salle, mais de bien plus loin. J'ignore dans quelle direction, il me faut quelques instants pour savoir d'où ça vient".

Et sans attendre, je me mis au travail, pianotant aussi vite que mes cinq doigts valides le permettaient. Cependant, je fus interrompu par un bruit provenant d'un des nombreux couloirs. Un bruit de pas, ou plutôt de sabot. Pendant que les autres se mettaient en position de tir, je fus très surpris de constater qu'il s'agissait du cerf de toute à l'heure, ses nombreuses lumières bleutées éclairant la pièce. Ou du moins d'une créature qui lui ressemblait en tous points. Toutefois, il y avait quelqu'un dessus. Deux personnes même. Un homme de petite taille, avec une longue barbe et une armure, qui commençait déjà à nous gueuler dessus sur un ton menaçant. D'ailleurs, sa voix ne m'était pas inconnue, elle ressemblait fortement à celle que nous avions entendu à l'extérieur de la montagne. Il s'agissait donc d'un nain comme dans le Seigneur des Anneaux. Sérieux ? Mais où est ce qu'on était tombés ? Allions nous bientôt voir des elfes et des dragons, tant qu'on y était ? Le deuxième individu n'était autre qu'une personne revenue d'entre les morts, Alex Stones en personne. Finalement, elle n'avait pas terminée en crêpe contre le sol suite à sa chute. Mais, comment était-ce possible ? Je ne pus cacher mon grand étonnement en la voyant.

"Vous ? Mais, on vous a vu faire une chute de plusieurs centaines de mètres, si ce n'est plus. Comment avez vous survécu ?"

Pendant ce temps, le nain continuait de nous insulter en faisant de nombreux aller et retour dans la salle, sans se préoccuper des armes qui étaient pointées sur lui. S'en fichait-il ? Il en donnait largement l'impression. Puis, il commença à parler au cerf, comme si la machine lui parlait. Ou peut être que quelqu'un d'autre écoutait. Et cela ne semblait pas être bon pour nous. Lorsque le court sur patte nous traita une fois de plus de "débiles" pour avoir emprunté les entrailles de la montagne, je soupirai en lui jetant un regard noir.

"A qui la faute si nous sommes tombés dans ces couloirs ? Nous avons entendu votre voix à l'extérieur, et comme par hasard, quelques secondes après, le sol s'est dérobé sous nos pieds. C'est votre faute à vous si nous nous sommes retrouvés ici".

Le nain tourna la tête comme s'il était sourd d'oreille.

"Hein ????? C'est moi qu'tu accuses comme ça espèce de fillette imberbe ?"

Je fus abasourdi sur sa façon de me répondre, et surtout sur les mots employés à mon égard. Non mais pour qui il se prenait, celui là ? A nous faire des remontrances, alors que nous n'étions pour rien dans toute cette histoire ? Qui plus, cette chute m'avait blessé, alors oui j'étais un peu furieux contre ce nain qui osait dire que nous étions responsables d'avoir comme violé les entrailles du volcan. J'eus un petit rire moqueur à ses paroles, avant de reprendre, mon regard noir posé sur lui.

"Moi, une "fillette imberbe" ? On se demande qui est l'abruti entre moi qui suis l'homme le plus intelligent de cette pièce, et vous, un court sur pattes qui ne sait rien faire d'autre que gueuler sur les gens, et qui est visiblement sourd en plus. Ou alors qui ne comprend rien à ce qu'on lui dit".

Le nain répondit immédiatement comme s'il participait à un concours de joutes verbales.

"PARFAITEMENT !!!!!!!!" s'écria-t-il d'une voix joyeuse et puissante.

"Un intello !!!! Un intello !!!! Un intello et fier de l'être en plus !!! Moi j'ai une barbe tu vois, et elle est longue, MA BARBE. Toi t'as moins d'poil sur le menton qu'une femme et j'parie que tu pissais au lit. OUAISSSS, comme je dis : pisseuse savante imberbe !!!"

Le voilà qui se mit à rire de ses paroles. Cela me cloua le bec, je ne sus que répondre, je restai sans voix. D'ailleurs, est ce que cela aurait servi à quelque chose ? Le nain semblait vouloir toujours avoir le dernier mot. Comme moi, mais pas cette fois ci. Je tournai le regard vers John et haussai les épaules tout en lui parlant à voix basse, tandis que le nain continuait de rires aux éclats.

"Il est complètement cinglé, celui là !"

Puis, sans que je ne le vois arriver, le nain se rapprocha de moi, et me donna une tape amicale au niveau de mon flanc. Certes, pas très fort, mais vu la force de son espèce, j'eus un petit sursaut sous le coup. Je remarquai alors que le gant qu'il portait était fabriqué dans de l'alliage retravaillé. Cet alliage était rare, et il me rappelait celui utilisé dans la conception du blindage de la coque d'Atlantis. Et vu le matériel de minage atlante qui se trouvait dans la salle, cette coïncidence n'en était pas une. Cette planète devait très certainement abriter une des très rares mines qui permettaient aux Anciens d'extraire cet alliage. Et vu que Gurdyl avait un gant fabriqué, il devait y avoir également une raffinerie et une forge. Des lieux très rares que nous n'avions encore jamais trouvé. Voilà sans doute pourquoi il n'avait pas peur de nos armes. Son armure devait être certainement du même alliage résistant que celui de son gant, et donc nos balles ne la perceraient sans doute pas.

Soudain, alors que j'étais plongé dans mes pensées, quelque chose changea au niveau du cerf. Chacune de ses lumières devint rouge, et l'animal prit alors une posture menaçante. Le nain comprit le premier que la bête allait attaquer, vu l'arme qu'il prenait dans ses mains. Je m'éloignai d'un ou deux pas de mon ordinateur, me plaquant contre le mur, sans quitter le cerf du regard. Ce dernier chargea Gurdyl, qui lui asséna un coup de masse sur le métal. Toutefois, le coup ne parvint pas à terrasser la créature qui continua sa charge, renversant mes équipiers sur son passage, et fonçant droit sur moi. La peur m'envahit alors que le cerf se rapprochait à grande vitesse. Puis, au dernier moment, je parvins à l'esquiver en me jetant au sol, sur le côté, tombant sur mon épaule droit pour épargner ma blessure. L'animal percuta violemment le mur, mais cela ne sembla pas l'arrêter. Il se contenta de secouer la tête, puis il se tourna vers moi, armant à nouveau ses bois de métal dans ma direction. Je l'avais sans doute énervé de lui avoir échappé. Et me voilà sa merci, allongé sur le sol, à seulement deux ou trois mètres de lui. Je tentai de ramper, mais la créature se préparait à bondir à nouveau sur moi. Jusqu'à ce qu'une masse s'abatte à nouveau sur lui. Le nain était retourné au combat au corps à corps, et le cerf ne se préoccupa plus que de lui, m'oubliant complètement. Me voilà rassuré. Je finis par me relever, mais hélas, le déchantai bien vite en regardant autour de moi.

Tandis que Gurdyl se battait contre le robot, je vis des lumières rouges apparaître peu à peu dans les tunnels, ainsi que des bruits de pas et de voix. Plus exactement dans cinq tunnels nous entourant. Les trois autres restaient sombres, et parmi eux, il y avait celui par lequel nous étions arrivés. Puis, des tirs se firent entendre contre les murs, et je distinguai alors au loin des silhouettes encapuchonnées et armées. Une balle passa tout près de moi, et percuta le mur à quelques centimètres de mon visage. Je fus très étonné de voir qu'il n'y avait pas de point d'impact, comme si la balle avait rebondit. Il ne s'agissait alors pas de balles perforantes ? Mais alors, qu'est ce que c'était ? Pas le temps de m'en préoccuper davantage, car pendant le combat, John nous ordonna de quitter les lieux au plus vite. Mais, pour aller où ? Je me dirigeai alors sans attendre vers mon ordinateur qui, par chance, était toujours là où je l'avais posé. Je pianotai à nouveau sur le clavier, stressé et apeuré par ce qui se passait autour de moi. A un moment, je dus même me pousser sur le côté avant de me faire une nouvelle fois embroché par le cerf, qui continuait de charger le nain, tandis que Natasha était tirée par un câble vers l'un des tunnels.


"Un instant, il me faut juste quelques secondes pour trouver l'origine de la source, et ..."

Je ne pus continuer ma phrase, car quelque chose me percuta brutalement dans le dos, l'une des balles m'ayant atteint. Je faillis perdre l'équilibre, et bien que le gilet avait amorti le choc, cela était quand même assez douloureux. Mais pas suffisamment pour m'empêcher de reprendre mon travail. Je poursuivis ma tâche, mais impossible de savoir avec exactitude quelle direction prendre. Deux tunnels situés l'un à côté de l'autre pouvaient conduire à cette importante source d'énergie. Mais lequel ? Sans attendre, je levai ma main valide vers le tunnel de gauche, complètement au hasard.

"Celui là ! Il faut aller par là !"

Je rangeai alors mon ordinateur sous mon gilet, et je rejoignis le groupe, au moment où le cerf s'écroula, vaincu par un Gurdyl pas très en forme. Nous rentrâmes rapidement dans le couloir, mais après seulement quelques mètres, des lumières rouges s'allumèrent devant nous. Oh non, des machines nous barraient le passage. Ce n'était pas le bon couloir, il fallait passer par l'autre. Paniqué, je me retournai, prêt à rebrousser chemin.

"Non, pas par là ! L'autre tunnel, à côté ! Vite !!!"

Revenir dans la salle principale était assez dangereux, car nos assaillants s'étaient rapprochés. Les militaires tentaient de les maintenir à distance, puis nous prîmes le couloir situé juste à droite, le second candidat qui nous permettraient d'atteindre cette source d'énergie mystérieuse. Mais il fallait faire vite, car nous étions pourchassés. Je courus aussi vite que mes jambes et ma condition physique me le permettaient, mais c'était vraiment difficile. Quelques minutes s'écoulèrent seulement, mais j'avais l'impression de faire un marathon. J'étais essoufflé, fatigué et paniqué. Qui savait ce qui nous arriverait si ces inconnus nous attrapaient ? Un nouveau coup m'atteignit à la fesse droite, et je m'écroulai par terre, poussant un cri de douleur. Bon dieu, ce que ça faisait mal ce truc. La chute réveilla également mon poignet endolori, c'était le pompon. Epuisé, je ne parvins même pas à me relever, massant mon fessier comme si ça pouvait calmer la douleur, alors que je continuais de gémir. J'étais quitte pour un énorme bleu. Natasha m'aida à me relever, non sans douceur vu la situation pressante, et m'aida à repartir en courant. A cause de ma fesse endolorie, je boitais, mais la sensation finit par s'éclipser suffisamment pour me permettre de reprendre un peu de vitesse.

Notre course effrénée nous conduisit jusqu'à une très grande porte, semblable aux sas de hangar qu'il y avait sur Atlantis. Probablement l'entrée du complexe lantien. Mais la porte était fermée, verrouillée. Impossible de l'ouvrir. Nous étions pris au piège. Les assaillants encapuchonnés se rapprochaient peu à peu, il fallait faire quelque chose. A bout de souffle, fatigué, mon regard se posa sur la porte. Cette technologie n'avait aucun secret pour moi, il fallait juste savoir comment s'y prendre. Déjà, des tirs rebondirent sur la paroi, signe que nos ennemis n'étaient plus très loin. Tandis que le reste de mon groupe s'occupait de les repousser, je passais ma main le long de la porte.


"Cette porte est ... comme celle que nous avons ... dans les hangars d'Atlantis. Elles ont toutes ... un panneau de commandes caché" dis je en tentant de reprendre mon souffle.

Mes doigts tâtonnèrent quelques instants avant de trouver un interstice. Rapidement, je retirai le cache, laissant entrevoir une quinzaine de cristaux de contrôle plats, comme ceux des jumpers. Puis, je sortis mon ordinateur, et me tournai vers quelqu'un qui ne faisait rien. Alex était même désignée par Sheppard pour venir m'aider. Elle tombait bien, celle là.

"Stones, tenez moi ça" lui dis-je en lui mettant l'ordinateur dans les bras, sans me préoccuper de son consentement. "Et ne le faites pas tomber, compris ?"

Sans attendre, je branchai l'ordinateur au panneau de contrôle, avant de pianoter sur le clavier. Des données s'affichèrent, mais il y avait un problème. Certains cristaux étaient grillés, j'allais devoir d'abord réparer le panneau de contrôle, avant de pouvoir pirater le système et forcer l'ouverture de la porte. Mon poignet et ma fesse me faisaient encore mal, mais j'allais devoir faire avec pour trouver une solution. Et vite.

"Sheppard ?! Le panneau de contrôle est hors d'usage. Repoussez les pendant quelques minutes, j'ai besoin d'un peu de temps pour réparer ça !"

Aussitôt, je me mis au travail. Je dus d'abord trouver et retirer les cristaux grillés. Cinq sur quinze, c'était beaucoup. Ca, c'était le plus facile. Maintenant, le plus difficile de mon boulot : réussir à placer les autres cristaux dans le bon ordre pour que le panneau de contrôle fonctionne à nouveau. Je commençai à calculer différentes données, effectuer plusieurs simulations pour chaque cristal que je déplaçai. Et tout ça sous les multiples impacts contre la paroi, le bruit assourdissant des armes, la douleur qui envahissait peu à peu mes membres, et la panique qui montait d'un cran. Sans oublier les ordres pressants de Sheppard qui me rappelait constamment que nous étions en danger. De quoi augmenter davantage mon stress. Mais, n'étais-je pas meilleur quand j'étais sous pression ? Il me fallut une dizaine de minutes interminables pour réussir enfin à placer les cristaux dans le bon ordre. Un sourire apparut sur mon visage en voyant les circuits s'allumer, mais ma tâche n'était pas terminée.

"Encore quelques instants, et j'ouvre le sas !"

Un vrai jeu d'enfant. J'entrai dans le système grâce à mon ordinateur, et rapidement, je finis par forcer l'ouverture de la porte. Celle ci commença à s'ouvrir, alors que je débranchai et rangeai mon ordinateur.

"Le sas s'ouvre, il faut partir d'ici !" lançai-je aux autres.

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Dim 4 Fév - 20:50
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Les évènements s’enchainèrent à une telle vitesse et avec si peu de vraisemblances qu’il aurait fallu arrêter le temps plus d’une fois pour comprendre réellement ce qu’il se passait. Entre l’animatronique qui virait du rouge au bleu pour revenir à l’écarlate quand on s’adressait à lui et qui fuyait comme s’il avait le feu aux fesses pour revenir avec un nain qui ne semblait être qu’une pâle copie de l’un des protagonistes d’une série audio à succès et qui emmenait avec lui, bien harnaché à sa taille, la soldate déserteuse / clone d’une hispanique en furie, il y avait de quoi se poser quelques questions quant à la santé mentale des membres de l’équipe (peut-être étaient-ils tous tombés sur la tête et vivaient-ils un mauvais rêve). S’ensuivirent des échanges de noms d’oiseaux –tout de même ponctués d’embrassades, on était quand même contents de la retrouver la folle soldate- que l’on aurait préféré être sourd plutôt que de les entendre puis un combat qui lui-même n’avait ni queue ni tête. La seule chose que McPherson retint, c’était la balle qu’il était parvenu à loger dans la lentille de l’élan mécanique et qui avait fini par le désactiver dans une onde de choc, non sans que sa ruade finale ne mette à terre l’équipe et ne les dispense de quelques bleus dont ils se seraient bien passés.

La petite course à pied qui débuta ensuite pour fuir l’affreuse lumière rouge qui ne disait rien qui vaille avec tout du rocambolesque. A dire vrai, à part pour couvrir leurs arrières, Mike ne suivit pas un seul instant les échanges/raisons/idées lumineuses qui les firent emprunter le mauvais passage, rebrousser chemin pour finalement terminer sur une porte à l’architecture lantienne qui leur barrait le chemin pendant qu’ils subissaient l’assaut comique d’une bande de nains enragés. Un peu plus, et on se croyait dans un spectacle comique et non dans une mission d’exploration tout ce qu’il était censé y avoir de plus sérieux. Même les munitions utilisées à leur encontre semblait leur rire au nez. Genre des flashs ball. Le plus étonnant étant certainement l’absence totale de réaction lorsque le Sergent ripostait avec l’un des plus meurtriers des fusils d’assaut et dont l’impact d’une balle contre leur corps/cuirasses/armures/cequevousvoulez semblait avoir autant d’énergie cinétique qu’une plume se posant délicatement sur l’eau (Zéro quoi). Ce qui était tout bonnement impossible.

Pour le farfelu, on pouvait continuer avec l’effet quasi inoffensif d’une grenade fumigène suivi d’une flashbang. Leurs assaillants étaient désorientés un bref instant avant de répliquer avec plus de vigueur et d’amusement. Chasser les Atlantes semblait représenter la petite activité fun de la journée tant le sérieux avec lequel ils géraient la situation contrastaient avec la gravité qui se lisaient sur les traits des membres de l’expédition. Des minutes, qu’il disait le scientifique pour ouvrir sa fichue porte. Comme si les nains allaient décider soudainement de faire une pause. Remarquez, on était si proche de l’incompréhensible que l’Armée des Morts guidées par Aragorn pouvait aussi bien apparaître (ou bien serait-ce un ogre ricanant dans un dialecte incompréhensible ?) soudainement.

Mike s’évertuait à riposter « d’un tir de barrage non létal » comme lui hurlait le Colonel. En même temps, pouvait faire quoi d’autre le SEAL devant un mur de nains invincibles ? Oh, il avait bien envisagé de balancer une grenade à fragmentations dans le faible espace qui les séparait encore de leurs assaillants mais il aurait pu tout aussi bien faire s’effondrer le tunnel sur leurs tronches. A savoir si c’était pire que de tomber entre les paluches des nabots. Finalement et par un miracle bienvenu, McKay ouvrit la porte et tous s’y engouffrèrent… jusqu’à la prochaine blague ?
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Dim 4 Fév - 23:13
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Chronologie 07 janvier 2018




Cette armée de nains recherchait un but particulier en détournant l’équipe dans ce couloir. L’usage des fumigènes et des flashbangs les avaient surpris dans un premier temps, les ralentissant quelque peu pour leur permettre de se retirer vers la nouvelle issue, mais ils s’étaient rapidement réorganisés. Quand une série de défense s’enclenchait, les nains touchés demeuraient sur place quand les autres les remplaçaient en une ligne de battue.

Effectivement, ils n’utilisaient que des armes incapacitantes de type gomme-cogne ou se bidonnaient à leurs envoyer des munitions en feu d’artifice en réponse. De l’armement qui sortait véritablement de la conception qu’avait les Atlantes du sérieux et de la légitimité de cet assaut. Pas étonnant qu’en chacun d’eux, l’usage de ces moyens complètement perchés faisaient preuves d’illogisme et d'aberration. Le tout par complète apparence.

Mais depuis quand la conception d’un Atlante sur la normalité était-elle une donnée générale et souveraine dans les mondes qu’ils visitaient ? Depuis quand les différences et les déviances de leur cadre d’expérience étaient-elles anormales dans la galaxie de Pégase ? Une galaxie bien différente de la leur ?
N’était-ce pas là le principe de l’exploration ? D’expérimenter et de faire la connaissance de culture, de peuple, dont les méthodes pouvaient être tout aussi étrange qu’inexplicable ?
Pourquoi est-ce que ce ne serait pas les Atlantes qui, du point de vue des nains, seraient complétement barrés et tordus avec leurs habits et leurs lance-projectiles à poudre ?

Les nains avaient un problème depuis pas mal de temps.
Ce problème, c’était cette porte résolument close malgré tous leurs efforts pour la franchir. Une installation exceptionnelle qui permettait d’exploiter un alliage particulièrement rare, de le raffiner et de le modeler dans une forge automatisée. Ce peuple de nain le savait pour avoir utilisé une partie de ces installations avant qu’un accident ne les prive de cet accès et de la raison d’être de leur peuple. L’impressionnant mécanisme d’ouverture du cratère en était qu’un maigre exemple. Les installations qui s’y trouvaient, l’habitat des nains, n’avait été créé que par la capacité quasi-miraculeuse, à leur regard, de cette forge Atlante. Dans l’histoire, c’était celle qui avait fourni en partie l’habillage de la coque blindée d’Atlantis, cette partie qui justement, devait être suffisamment solide pour résister à toutes les agressions.
Couvert ou non par le bouclier de la cité, cette coque devait pouvoir résister à tout. Le temps, la pression, les radiations, les attaques armées, le sel de la mer, le voyage intergalactique, les micros-météorites et j’en passe.

Et devinez quoi ?
Les nains n’étaient pas si bête.
Du temps de leur exploitation de cette forge, ils avaient modelé leurs armures sur le même principe de conception. Donc oui, les nains qui faisaient face aux fusils mitrailleurs les plus meurtriers des Atlantes ne valaient rien contre des plaques de blindage similaire à la coque externe de la cité. Même la force cinétique se répartissait sur sa surface, malmenant la science physique Terrienne qui, là aussi, n’était pas une donnée souveraine de la galaxie de Pégase. Pour les tuer, il aurait fallu un tir de précision sur ce qui n’était pas protégé : la tête. Et l’ordre n’était pas au létal n’est-ce pas ?

Il s’agissait là d’une réalité que l’équipe d’exploration ne pouvait pas deviner. Et heureusement d’ailleurs, puisque les nains comptaient sur leur pseudo menace pour les pousser jusqu’à cette porte. Encore une fois, l’absurdité étant de mise, les agresseurs réduisirent la vitesse de leur avancée et allèrent jusqu’à s’arrêter, n’en réduisant pas moins leur tirs, pour leur laisser le temps nécessaire. Au travers des grognements, des moqueries et des faux-assauts, plusieurs regards pleins d’espoir s’étaient posés sur McKay qui s’acharnait sur les cristaux.

Et lorsque, enfin, l’immense porte se mit en branle pour démarrer l’ouverture, le vacarme agressif se mua en une véritable ovation et un hourra général. Les nains tiraient encore, mais cette fois-ci en l’air, tel le cliché du bon cowboy ou de l’indien faisant la fête. Plusieurs feu d’artifices détonnèrent également en ponctuant l’humeur soudainement festive de la troupe tandis que les nains se prenaient dans les bras les uns des autres, se félicitant et se donnant des coups de casque dans l’euphorie générale.

« ALORS ???? QUI C’EST LE MEILLEUR DES NAINS, HEIN ????? »
« C’EST GUR-DYL-EUUH !!!! » Répondit la masse d’un air chantant.

Le nain n’avait pas suivi l’équipe, se tenant pile à l’ouverture de la porte qui finissait de se rétracter. Il ricana, les mains sur les hanches, avant de leur répondre :

« LOUPEZ PAS L’OCCASION ! PAS TOUS LES JOURS QU’ON RECOIT DES VRAIS INTELLOS CHEZ NOUS !!! »

Les armes s’étaient rangées petit à petit, les tirs de gomme cogne et de feu d’artifice, qui ne ciblait plus les atlantes depuis un moment, s’évanouissaient dans la bonne humeur générale qui courait dans la petite masse. Les nains évoluaient alors en direction de la porte tout en portant, à plusieurs, d’énormes madriers en bois. Plusieurs dizaines d’entre eux se joignirent les uns aux autres en une échelle de nains pour permettre aux porteurs d’amener les bois et les installer judicieusement. Ces pièces bien préparées et ajustées pour être enchâssées démontraient à quel point cela avait été prémédité depuis longtemps. Le dispositif en bois se forma alors petit à petit, prenant la forme d’un immense obstructeur pour bloquer et empêcher la fermeture de cet accès.

Partout, les nains se découvraient de leurs capes, révélant des armures différentes mais de la même composition blindée. Ils les portaient sur eux comme les Atlantes avaient l’habitude de leur vestes, de leurs chemises ou leurs t-shirt. C’était ainsi, dans leur culture, tous les nains avaient sa propre armure, même si elle ne servait plus pour se battre. Un signal fût donné par Gurdyl et de nouveaux groupes vinrent, avec leurs animaux mécanique, pour transporter beaucoup de matériel et des machines d’exploitation. Ils avaient tous hâte de se remettre au travail.

Le nain se retourna alors, d’un air heureux et soulagé, avant de rechercher les Atlantes du regard. Il était le seul à s’en inquiéter, tous les autres partaient tranquillement retrouver des postes de travail qui avaient pris la poussière depuis des années.

« Fini de fuir, étrangers ! C’était qu’du vent tout ça !!! » Il rigola, visiblement heureux de la supercherie. « Allez, je vous invite, venez là ! »

Les trois derniers vinrent avec une petite table de bar, Alex la reconnaitrait comme étant celle où elle avait partagé un verre avec Gurdyl, au vu des différentes entailles qu’il y avait dessus. Tarin se trouvait là, avec un tonnelet monté sur chariot. Il avait visiblement prévu une suite et il servit Gurdyl avant de disposer des choppes tout autour de la table.

« Ils sont cinq les loupiots !!! »
« Et s’ils viennent pas ? La forge est plus dangereuse que nous... »
« Refuser une bière et des explications ??? Meuuuuh si, ils viendront ! »

Un grand revirement de situation. Gurdyl s'était installé tranquillement à la table, au beau milieu de l'accès que McKay avait ouvert, et attendait patiemment l'apparition des Atlantes. En signe d'apaisement ? Les cinq autres choppes que Tarin venait de remplir avant de préparer, dans son chariot mobile, des grillades depuis un barbecue embarqué. Le danger, s'il avait été là, avait disparu aussi vite qu'il était apparu.

La culture naine, moqueuse et puérile, était tout à fait normale pour eux. C'est ainsi qu'ils agissaient, ainsi qu'ils vivaient. Maintenant, le nain qui avait enseveli l'équipe d'insultes en tout genre semblait bien plus calme, plus avenant en quelques sortes, et il attendait patiemment de voir si les explorateurs allaient faire leur retour.....ou non.


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  • Réponse MJ en deux temps.

  • Vous allez recevoir des mini-défis selon votre prise de décision. A savoir : si vous restez auprès des nains ou si vous poursuivez votre fuite à l'intérieur de la forge.

  • Sheppard est décisionnaire, il poste en premier. Vous pouvez également poster si vous le souhaitez des réactions mais vous obtiendrez vos parts d'action après la décision.

  • Deadline communiquée lorsque les mini-défis vous serons envoyés.



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Mar 6 Fév - 15:55
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Les assauts semblèrent s’espacer alors qu’ils tentaient désespérément de se forcer la porte pour échapper à cette bande de nains psychopathes. Fort heureusement d’ailleurs, car leurs armes ne semblaient avoir aucuns effets sur leurs agresseurs et que Mckay avait besoin de longues minutes pour déverrouiller l’accès à la salle suivante. Parce qu’elle ne pouvait rien faire d’autre en attendant et qu’il valait mieux tirer sur leurs ennemis plutôt que de leur tendre les bras pour leur faire un câlin pendant que ces derniers les canardaient, Natasha passa les plus longues minutes de sa vie à tenir sa position en tirant sur les nains avec le zat pendant que son cerveau prenait le temps d’analyser la situation. Les attaques des nains ne visaient pas à les tuer mais à leur faire mal pour les acculer dans la direction de leur choix… on aurait dit une battue dont ils étaient les gibiers. Mais pourquoi ? Etait-ce un jeu pour eux ? Allaient-ils les harceler jusqu’à épuisement et les achever ensuite ? Peut-être, mais il y avait autre chose : cette porte. Les nains l’avaient-ils verrouillé intentionnellement pour le « jeu » ou les avaient-ils conduit ici pour les forcer à ouvrir ce qu’eux-mêmes étaient incapables de forcer ? Natasha eut un mauvais pressentiment : n’étaient-ils pas en train de faire une grosse erreur en ouvrant cette mystérieuse porte ? Ce qui se cachait derrière était peut-être pire que les nains. Hélas, leur choix était limité et entre une menace bien tangible et une autre hypothétique, le choix était rapidement fait. La porte finit par s’ouvrir et ils se précipitèrent à l’intérieur… accompagnés d’un tonnerre d’applaudissements et de cris de joie, ainsi que de plusieurs détonations… des feux d’artifices ?!

Natasha contempla le spectacle, abasourdie. Les nains avaient vraiment fait tout ça… pour qu’ils leur ouvrent la porte ? Ils ne pouvaient pas juste leur demander un service, non ? Ils les avaient blessés, traqués, trainés par terre, effrayés… et tout ça pour ça ?! L’inquiétude laissa peu à peu place à la colère alors qu’elle les voyait monter une table dans le couloir, prêts à festoyer. Le chef des attardés congénitaux, comme elle s’était plu à le baptiser un peu plus tôt, leur intima de cesser de fuir, que tout ça n’était qu’une vaste blague… sa colère grimpa en flèche en entendant ça ; ce qui était sûr c’était que si elle retournait là-bas elle risquait d’en coller une au premier qui l’approcherait de trop prêt.

La rouquine se tourna vers ses collègues, visage fermé, regard noir. Il allait falloir prendre une décision et une concertation au préalable ne pouvait pas faire de mal.

-Hé, Mckay, est-ce que provoquer la fermeture de la porte pourrait casser leur obstructeur ? Demanda-t-elle à voix basse, prenant plaisir à s’imaginer la gueule des nains si on leur fermait la porte au nez.  Elle reprit en regardant John puisque le dernier mot lui revenait. Plus sérieusement, le comportement de ces nains est irrationnel et imprévisible, ils pourraient ressortir leurs armes dans quelques minutes. Je suis d’avis de nous éloigner le plus possible d’eux et de tenter notre chance là-bas, dit-elle en montrant la grande pièce qui, elle le soupçonnait, devait certainement déboucher sur de nouveaux couloirs. Du moins l’espérait-elle. Ou bien de leur demander la direction de la sortie et de partir immédiatement, si l'un de vous se sent capable de leur parler sans leur foutre un poing dans la gueule.
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Sam 10 Fév - 12:54
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L’immense porte s’ouvrit enfin et étrangement les nains cessèrent tout de suite de leur tirer dessus, se mettant à tirer en l’air en criant de joie. Alex les regarda bouche bée, alors tout cela… Les tirs et tout le reste… Tout cela était dans le but de les emmener ici pour les forcer à ouvrir cette porte ? Plus la militaire essayait de comprendre les nains, moins elle arrivait. Il faut dire que ces derniers avaient une manière bien particulière pour obtenir ce qu’ils souhaitaient et demander gentiment ne faisait pas partie de leur option principale, on dirait. Alex ne savait pas si elle devait en rire ou bien s’énerver face à leur petit manège. En tout cas la jeune femme se mit à se demander depuis combien de temps ces nains attendaient que des personnes viennent ouvrir cette porte et est ce que d’autre personne avait déjà essayé en vain ?

La jeune femme s’écarta légèrement de la porte, regardant les nains entrer dans la pièce avec beaucoup de matériel, des animaux mécaniques arrivèrent aussi transportant eux aussi du matériel. Alex en était sur maintenant, les nains attendaient depuis bien longtemps de pouvoir entrer dans cette pièce et ils avaient l’air, d’ailleurs, de savoir se que contenait cette pièce. Soudain, Gurdyl leur dit en rigolant qu’il n’avait plus à fuir, que tout cela n’était que du vent. Alex se mit à rigoler doucement quand elle vue que trois nains arrivèrent en portant la même table de bar ou elle avait partager de nombreux verres avec le chef des nains. Vraiment ces nains étaient plein de surprise est dans le bon sens pour la militaire, qui se retenait pour ne pas sautiller comme une enfant vers la table pour boire de nouveau tel une alcoolique déjà en manque. Mais on dirait que tout le monde n’était pas de son avis, pour aller boire un coup avec les nains comme ci de rien n’était. Natasha semblait en colère contre les nains qui leur avaient joué ce vilain tour à ses yeux. Cette dernière souhaitait partir au plus vite et Alex n’était pas du tout d’avis de partir alors qu’on leur offrait une bonne bière.

« Quoi ?! Pourquoi partir alors qu’on nous offre une bonne bière ? D’ailleurs, vous devriez la goûter elle est vraiment délicieuse, ces nains savent préparer de la bonne bière comme jamais. » Dit la jeune femme le sourire aux lèvres. « Bon, ok, ils sont un peu... Rustre, mais bon, c’est peut-être leurs façons de vivre. » Alex se tourna vers son supérieur, le fixant dans les yeux. « Colonel, je crois que nous devrions rester et en apprendre plus sur ce peuple qui semble être doté d’une technologie supérieure à la nôtre, regarder leurs animaux mécaniques ! »

Bon, la jeune femme disait plus cela pour convaincre son supérieur de rester, que dans le véritable but d’en apprendre plus sur eux et sur leur technologie.
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Chronologie 07 janvier 2018




Le colonel était abasourdi de voir que tout cela était juste une vaste “blague”. Il t’en foutrait des blagues … Il secoua la tête, complètement incrédule de cette situation rocambolesque ! Le visage fermé et amer, John était comme tout le monde, bien loin d’être ravi de cette situation. Sauf peut-être Stones qui étaient en train de se bidonner. John lui jeta un regard… Mais que pouvait-il espérer d’une jeune femme complètement pompette ? Pas grand-chose. Sur le coup, il était quand même déçu de son comportement. Alors, qu’ils avaient fait une évaluation très bien ensemble et elle avait du potentiel. Mais bon, il espérait qu'à leur retour sur Atlantis et avec un bon recadrage ça la calme, même si bon… Il avait de fort doute.

Bref, il avait autre chose à penser sur le coup. Et la venue d'énorme rhinocéros et autres animaux mécanique l’émerveilla quelques minutes, avant que l'humiliation et l’illogisme de cette situation revienne à son esprit, avec les premiers mots de Natasha, qui comme souvent visait juste.

John était en accord avec la kiné et Mckay, les nains étaient tout bonnement ingérables et surtout comment dire… étrange, bien loin de leur confort culturel, où la logique voudrait : de demander poliment (et sans insulte) d'ouvrir une porte au-delà de leur savoir technologique AVANT de les canarder. C’est quand même la moindre des choses mais bon, en voyageant sur la galaxie de pégase, on pouvait rencontrer des civilisations au comportement détonants et stupéfiant. Surtout quand ils ne sont pas humains. Ce n’est pas très terrien, de faire des câlins à tout le monde et de se caresser et palper pour communiquer, pourtant chez les Püntas c'est la normale. Peut-être que les nains avaient comme norme, de faire des blagues à goût douteux ?

Oui, peut-être, en tout cas, John n’était pas en pleine confiance vis à vis de leur interlocuteur et ne comptait pas faire de vieux os ici. Ils devaient rentrer au plus vite, avant de servir à nouveau de pigeon. Atlantis enverra des diplomates et autres négociateurs qui seront ravis de faire leur taff avec des non humain et de se prendre une bonne bière !

Puisque là, le colonel, en avait sa claque et en plus, il avait un soldat rond comme une queue de pelle et continuer la mission devenait difficile. Surtout avec une ingérable et un génie au poignet en vrac. Autant établir des bases “neutre” pour permettre aux civils de faire leur œuvre et d’établir ou non des contrats d’alliance. Rien que pour les armures et dire aux Wraiths : “On vous emmerde on a des armures qui craint QUE DALLE de tous vos tirs et autres subterfuges ! Mieux que le MOLLE !!!”. Oui, bon là, John s’enflammait.

Il répondit alors à McKay tout en hochant la tête vers Natasha.
« Je suis d’accord on ne peut pas faire confiance a des gens qui ne semble pas avoir la même logique que nous. Je vais voir leur chef et aviser d’une sortie, je n’ai pas envie de flâner plus longtemps dans ces couloirs »

Il soupira. En parlant de flamme et de soldat ivrogne… Celle-ci n’était pas d’accord de partir, elle semblait beaucoup aimée les nains même s’ils sont rustres. Oui, de toute façon si c’est dans leur manière de faire, on ne peut pas leur demander de lever le petit doigt en buvant leur bière et de mettre des mots polis sur des phrases.
« Colonel, je crois que nous devrions rester et en apprendre plus sur ce peuple qui semble être doté d’une technologie supérieure à la nôtre, regarder leurs animaux mécaniques ! »

Bah tiens… L’argument typique de l'appât du gain, oui, ils ont l’air d’avoir une technologie bien intéressante mais voilà, personne n’est diplomate ici, même Natasha qui a un véritable don, mais John, n’était pas certain que les nains soient totalement des animaux. Malgré leurs belles barbes soyeuses et leur manières rustres. Il jeta un regard à sa rousse favorite quelques instants, essayant de rester calme. Avant de reporter le regard sur son soldat.

« C’est le job des diplomates de faire connaissance pour la technologie. Notre mission s‘achève là. Restaurez-vous avec leurs grillades mais je vous interdis, et cela est aussi un ordre pour les civils, de boire la moindre goutte d'alcool. Sinon c’est le mitard direct ! »

John était ferme et toisait surtout Stones quand il avait dit ça. Et c’est sur ces bonne paroles, sachant bien que Mckay, Avalon et McPherson ne toucherons pas les chopes de bières, heureusement qu’il pouvait quand même compter sur leur intégrité a eu. Il alla donc voir “Cœur d’insulte” leur petit copain qui défonce du Bambi et qui aime les blagues.

Gurdyl PoingVaillant


Le nain le vit approcher et leva sa bière d’un signe encourageant, montrant l’une des chaises face à lui, sans véritablement les désigner, tout en s’écriant :
« Ah ! Le chef qui vient, parfait ! Prends la boisson qu’tu veux ! Y’a pas de danger ! » Il avala le reste de sa choppe d’une traite avant de s’écrier : « TARIN !!! Une assiette de grillades pour le chef aux oreilles pointues ! »

John Sheppard


John toisa la table et cette chaise bien trop petite pour lui. Il décrocha son P90 de son gilet MOLLE qui allait le déranger et tira une table à coté pour poser son arme et s'assoir. Il ne prit nullement de chope de bière. Par contre, agacé, en colère ou juste blasé, il ne dirait pas non à la viande, qui sentait affreusement bon. De toute façon, John était typiquement le genre d’homme à avoir un estomac à la place de tout autres organes ! Comme Mckay en somme, pour cela qu’ils sont amis !
Une plaquette de bois sur laquelle était disposée une bonne dizaine de brochette encore rissolante fût disposé en silence sous son nez. John les toisa et en prit une, croquant dedans, laissant quelques longues minutes avant de parler au nain. Ce n’était pas anodin, c’est une manière de montrer son mécontentement et de trouver des mots autre que : “donne-moi la sortie sinon je te fou mon poing dans ta gueule”. Ce n’est pas son genre de perdre son sang-froid de cette manière. Et ce n’est franchement pas intelligent.

« Pourquoi ne pas nous avoir demandé de vous aider à ouvrir cette porte ? » Dit-il en tournant le regard vers le nain. Cette question le turlupinait et c’est une manière de faire baisser la tension et d’être maître de soi.

Gurdyl PoingVaillant


« Ben les casquettes grises ! On discutaillait encore en c’temps là ! » Gurdyl claqua sa chope sur la table et il fût servit. « Diplomatie, z’appelez ça hein ? Ben nous on a essayé avec eux. Tu les vois tout gentils, mielleux et tout ! Y croyait qu’on s’rendrait pas compte qu’ils avaient empoisonné nos réserves de bière pour faire de la place ces rats !!! »

John Sheppard


« Les casquettes grises ? » Ils parlaient des Geniis ? John ne voyait que ça pour le moment. Qui d’autre avait un sens de la diplomatie faible et un sens de la perversion élevée et sur cette galaxie ? Avec bien sûr un goût pour la technologie lantienne ? Après il pouvait se tromper. « Vous parlez des Geniis ? »

Gurdyl PoingVaillant


« Bah ! J’connais pas l’vrai nom ! » Répondit Gurdyl en faisant un mouvement soudain, renversant de son liquide sur le côté. « On leur avait demandé de l’aide pour ouvrir la porte et ils étaient bien gentils ces sales traitres ! Quand les femmes et les enfants sont tombés malade, on a compris bien vite : T'INQUIÈTE ! »

Ses bras faisaient des mouvements brusques comme pour imager la scène, la réaction des nains suite à cet épisode. « On les a tous dézingués et on les a conservés dans l’musée à bière. Ils y sont toujours si tu veux voir ! Sinon, j’ai gardé ça !!! »
La théorie de Sheppard se matérialisa sous ses yeux lorsque Gurdyl sortit de ses poches un chargeur pour arme de poing Genii. « Z’en ont eu quelques-uns des miens avec leurs trucs piquants ! Ils voulaient la forge pour eux ouais. MAIS ON LEUR A MONTRÉ CE QU’IL EN COÛTE DE S’FROTTER AUX NAINS !!! »
Il haussa les épaules.
« Depuis, on s’est dit qu’la diplomatie-machin, c’est pour les fillettes ! »

John Sheppard


John mangeait sa grillade qui était fameuse tout en écoutant son interlocuteur. Bon en gros, ils ont fait peur aux Atlantes puisqu’ils avaient eu une mauvaise expérience ? Eh bien… Mais il n’était pas au bout de ces surprises quand le nain lui avoua qu’ils avaient tout bonnement dégommé les “vilains” et qu’ils les avaient foutues dans un coin ? Nom de ZEUS ! ! Dans le musée à bière ! John ouvrit de grands yeux sentant que là, il n’allait plus avoir faim. Ils avaient fait des bouteilles de Geniis ? Grand crue Geniis d’année tant avec sa poudre à canon ! Ils sont barrés… Et là le colonel, se dit qu’il fallait mieux marché sur des œufs avec eux, s’ils ne voulaient pas finir vitrifier en avoine ! En tout cas, le chargeur était bien de facture Geniis.

John aurait bien jeté un œil, juste pour voir avec surement beaucoup d’espoir presque malsain, si Koyla était dans les cuve ! Puisque ça fait un moment, qu’ils n’avaient pas entendu parler de son meilleur ami. Mais bon, non, c’est glauque quand même.
« Ce sont bien des Geniis. Ils ne sont pas très aimables oui. Mais bon, la diplomatie c’est la base des relations avec des peuples sains. » Il reposa sa grillade. « Maintenant que votre forge est ouverte. Pouvez-vous nous dire où est la sortie ? Et sans balle en caoutchouc de préférence cette fois... » Fis John avec un semblant d’humour.

Gurdyl PoingVaillant


Gurdyl éclata de rire.
« Ah ! T’es un marrant toi ! En plus t’as une cérébrale et un intello dans ta bande ! Et thanarès aussi !!! Ouais, on t’amènera à la sortie peinarde ! D’ailleurs, vous s’rez nos invités maintenant que vous avez ouvert notre porte ! »
Un nain déboula soudainement dans le couloir. Il semblait venir de loin et il était essoufflé, rouge comme une tomate. Il se jeta à l’oreille de Gurdyl pour lui murmurer quelque chose et celui-ci éclata soudainement de colère.
« QUOI ??????????? ILS OSENT CES RATS ????????? »
Il tourna son regard vers Sheppard.
« C’est à toi c’te cube volant tout ferrer ?? »

John Sheppard


John était content que finalement tout ce foutoir finisse sur une bonne note, au moins le DIR aurait pas trop à galérer pour établir une base “saine”. Ils auront juste du mal avec l'extravagance des nains. Il allait justement, dire quelque chose quand, un nain décida d’annoncer une mauvaise nouvelle, John toisa les deux barbus et se fit la remarque qu’ils n’étaient peut-être pas sortis de l'auberge à grillade tout de suite !
« Oui, c’est notre moyen de transport... » Il redoutait le pourquoi, Koyla avait volé il y a deux ans de ça un jumper, en s'inoculant le gène après avoir piller le premier site alpha. Il espérait que ces ***** de Geniis, avaient pas eu la charmante idée de venir en jumper. De toute façon, il n’y avait que le chef qui pouvait le conduire, aucun autre sérum n’avait été volé.

Gurdyl PoingVaillant


« Ouais ben y’a ces rats d’casquettes grises qui sont en train de faire des trucs bizarres autour de ton cube !!! »
Il se redressa soudainement en faisant claquer son arme sur la table, manquant de tout faire renverser.
« J’vais me les faire ! Vous v’nez ???? »

John Sheppard


John eu la bouche légèrement entrouverte craignant en effet que ça soit moins pire que ça… Non mais les Geniis étaient ici ? C’est bien le moment tient ! Mckay, non, Avalon surement pas… Stones… dans tes rêves ! Bon bah ils vont devoir reprendre le jumper a deux avec le sergent ! Non mais quelle plaie cette mission ! Voilà qu’on parle que les Geniis sont pas là depuis longtemps et ils rappliquent !
John se leva, fronçant les sourcils.
« Ouep… Combien de soldats nains tu as ? » Gurdyl le tutoyait, pas de raison que le colonel fasse pas de même.

Gurdyl PoingVaillant


« Ils bossent tous à la forge là. J’vais mettre une plombe à les rappeler. Bah ! Une bonne vingtaine que je peux réunir maintenant, le temps qu’ils posent les jouets et sortent les vraies pétoires, on va s’marrer tiens !!!! »

Gurdyl se tourna vers le nain essoufflé et lui donna l’ordre de rameuter “la compagnie”. Celui-ci repartit aussitôt au pas de course dans un autre couloir. Déjà, quelques cris remontaient sur le tout premier couloir que le coursier empruntait. Deux ou trois nains étaient portés sur des civières. Leurs armures avaient visiblement bien résisté mais les parties non protégées avaient été soumise à des explosifs.

« AHHH ! CA VA S’PAYER !!! ON VA RAJOUTER DU MONDE AU MUSÉE !! » S’écria Gurdyl en prenant le chemin de la bagarre.

John Sheppard


Les événements venaient de se clarifier, après l’attaque des nains, l’équipe avait un jumper à récupérer ! Bon au moins les Geniis sont dans un cheminement de pensée plus courant que les Nains, ils devraient y arriver. Surtout que les Atlantes sont les champions, pour botter l’arrière train de ce peuple ! Et John en avait presque fait sa spécialité ! Ennemi numéro un de ces barbares modernes !

Il se leva, marchant vers son équipe, il n’était pas joyeux et son regard se porta sur Mcpherson. Il allait être content : enfin une action qui pourrait mettre en valeur les forces spéciales même si ça manquait d’océan. Une bonne éradication de super connards à la sauce Atlante ! Et le colonel, pourrait voir ce qu’il avait dans le ventre !

« Mauvaise nouvelle, les Geniis sont ici et ils s'intéressent à notre jumper. Il va falloir le reprendre. Le sergent et moi-même iront avec quelques nains. Mckay, Avalon et Stones vous restez ici. » Ils ne comptaient pas exposer bêtement les deux civils aux dangers, surtout que Mckay était tout comme lui, une tête recherchée des Geniis. Autant Sheppard était réservé à Koyla pour mourir salement, mais Mckay était plutôt viser pour les aider à construire des bombes. Donc autant laisser le génie le plus efficace de la galaxie au chaud dans les forges, surtout qu’il pourrait trouver son compte niveau technologie. Et ça, John savait très bien, qu’il n'aurait pas besoin de lui dire oralement pour que Rodney comprenne. Quant à Stones, elle aurait été bien en action, mais avec moins de gramme dans le sang !



©️junne.


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JohnSheppard

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