Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[MJ26] Irnando - Equipe n°1

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Sam 13 Jan - 20:25
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MJ26 : Les Grands Explorateurs # EQUIPE 1
John Sheppard - Rodney Mckay-Mike McPherson- Natasha Avalon- Alex Stones-


« Bien... » fit l’opératrice en récupérant ses propres documents qu’elle accumula dans ses bras comme une documentaliste. « Si vous avez des questions qui vous viennent pendant vos préparatifs, n’hésitez pas. Je suis joignable sur la fréquence technique, j’y répondrai au mieux... »
Elle poussa ses lunettes du bout de ses doigts malgré la surcharge de documents et leur offrit un sourire encourageant.

« Bonne chance à vous. Colonel, messieurs, mesdames... »
Le briefing prit fin sur cette politesse. La blonde disparut sagement en laissant l’équipe se concerter et peaufiner les détails. En chemin, elle en profita pour avertir ses collègues à la baie des jumpers que l’un des vaisseaux serait surement réquisitionné par le colonel Sheppard. Au moins, ils pourraient se préparer en avance et éviter de courir après la requête, c’était déjà ça de pris.

Hudson n’avait pas donné l’heure du départ pour une bonne raison. Cela incombait directement à l’autorité du colonel, ce n’était pas à elle d’ordonner et ça aurait été surement malvenu de dire à tous ces militaires, en tant que simple technicienne, un « décollage dans une heure ! Soyez pas en retard, rompez !! »
Bon, avec un peu d’humour, elle l’aurait peut-être fait. Mais Vicky ne les connaissait pas et elle aimait rester très pro dans les briefings.

L’équipe avait donc le temps de se préparer et Sheppard avait accès à son jumper pour le départ. Lorsque tout le monde fût prêt, l’engin s’envola pour descendre jusqu’à hauteur de la porte des Etoiles déjà enclenchées sur les coordonnées de P2S-218. Un appel radio, un échange pour l’autorisation, puis le tunnel succéda à l’horizon des événements en dessinant ce spectaculaire toboggan d’étoiles et d’empreintes stellaire.

Le jumper émergea dans une lande doucement illuminé par un soleil déjà bien haut. L’étendue autour de la Porte était vaste, avec très peu d’irrégularité et de reliefs, les premiers vallons se dessinant quelques kilomètres plus loin. Avec l’altitude de vol que prit le colonel, les passagers eurent l’occasion d’apercevoir une chaîne de montagne assez impressionnante de longueur. Tout un tas de cratères au loin qui s’alignaient pour serpenter jusqu’à l’horizon et dessiner jusqu’à des petites tâches et des colonnes de fumées minuscules d’une activité très limitée.

Ici et là, des troupeaux entiers étaient en train de paitre paisiblement dans cette plaine d’apparence tranquille. Il n’y avait strictement rien d’inquiétant ou de dangereux dans les environs et, comme l’avait indiqué les mesures de Vicky, il n’y avait pas de signes d’activité volcanique violente.
Le premier volcan, noirci par la roche carbonique et dévoré par les plantes basses qui se développaient, se trouvait bien à onze kilomètres. Il était plus large que grand, comme une mini-caldéra surélevée de plusieurs dizaines de mètres, rien de bien effrayant comparé à ce que l’on pouvait parfois trouver en exploration. Mais aucune visibilité sur la structure à moins de redescendre en altitude, elle ressortait un peu d’une pente, comme un immeuble à toit ouvrant assez simple. Mais chose étonnante, la partie observable de ce bâtiment s’enfonçant dans le volcan était assez bien entretenu, à peu près du même état qu’Atlantis.
Une alerte apparut sur l’écran de contrôle du Jumper. Une nouvelle interférence ayant une signature similaire venait d’être détectée. Elle semblait cyclique et se déclenchait que sur un cours laps de temps. Le temps que McKay puisse s’y pencher, elle avait déjà disparue, l’empêchant de trouver le point d’origine.

En tout cas, il ne semblait y avoir aucune menace et il y avait tant de terrain plat au pied de ce volcan que les sites d'atterrissage étaient légions. Lorsque le jumper se posa et que l’équipe mit le pied à terre, un sentiment d’environnement paisible les entoura. Pas d’entourloupe, pas d’embuscade. Un troupeau broutait paisiblement à quelques dizaines de mètres, certains des ruminants les fixant avec un air bête.

Le seul point noir se dessinait sur cette odeur pestilentielle, mélange d’une terre gorgée d’eau et des défécations environnantes de la faune en pleine migration.


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Ven 19 Jan - 11:03
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Chronologie 07 janvier 2018



John Sheppard


Le briefing s’achevait avec la fin des gâteaux puisque Rodney avait tout boulotter sous le regard mauvais de Stones… Il était évident qu’elle n’en voulait guère, mais s’agaçait du comportement de Mckay. Il va falloir faire avec la rebelle de la forêt ! Car Mckay est plutôt calme là !

John se leva « Merci. Allons-nous équiper, tout le monde prend ces lentilles de vision » Depuis que ce petit gadget avait été créé, il était devenu indispensable. Chaque membre qui partait en équipe en avait eu sur mesure et celles-ci étaient bien rangés à l’armurerie dans une armoire spécifique. Faut dire que voir comme en pleins jour, qu’importe la luminosité, il avait un sacré confort.

Avant de partir, de la salle, John jeta un regard espiègle vers Rodney, allant lui poser une main sur l'épaule gauche, pour l'interpeller et lui montrer sur lui, le coin de sa bouche droite.

« Tu feras gaffes, il t'en reste là ! » Il lui sourit avant de marcher dans le couloir avec lui direction l'armurerie. Il profita de la présence de son ami, pour discuter pilotage et voir s'il avait encore des restes. Vu la mémoire d'éléphant du scientifique il devait se souvenir aisément des manœuvres mais c'est histoire de vérifier.

Une fois à l'armurerie le brave Caporal McArty se chargeait de donner le nécessaire et d'aider certain à s'équiper, ce brave homme aussi doux que compétant tenait d'une main de maître cette armurerie rangée au poil ! John, vérifie que tout le monde s’en sortait surtout les civils et une en particulier : Natasha, comme ce n’est que sa seconde mission et surement l’une des premières fois qu’elle part en exploration.

Rodney McKay


Je ne remarquai pas le regard noir et exaspéré d'Alex à mon égard, trop occupé à terminer mon petit déjeuner après avoir posé mes questions. Les autres prirent la parole, et je les écoutais d'une oreille, prenant note dans ma tête de tout ce qu'ils disaient tout en continuant de manger. Puis, Vicky annonça la fin du briefing, et tout le monde se leva. Oh non, pas maintenant, je n'avais pas terminé !!! Quittant mon siège à mon tour, j'engloutis rapidement le reste de mon café ainsi que les derniers gâteaux. La bouche pleine, je me retournai au moment où John posa sa main sur mon épaule, tout en se moquant de moi. Cela ne me fit pas rire, et il le savait. Je finis d'avaler ce que j'avais dans la bouche, avant de pouvoir lui répondre, le fusillant du regard. Bien que ce regard noir n'avait en réalité aucune inimitié.

"Ah ah ah, très drôle. Tu sais très bien que je n'aime pas partir en mission le ventre vide. Je n'ai pas envie de m'évanouir à cause d'un risque d'inanition".

« Faut vraiment qu’on te trouve un sérum de sens de l’humour ! » Il leva les yeux au ciel

Malgré mes paroles qui se voulaient sérieuses, je ne pus m'empêcher par réflexe d'essuyer le coin de ma bouche, au cas où il y aurait vraiment des traces de miettes. Puis, je suivis les autres jusqu'à l'armurerie, où je pris mon équipement et des armes. Alors que le reste de l'équipe terminait de s'équiper, je quittai la salle pour me diriger vers mon laboratoire, car il me manquait mon matériel scientifique.

Nastasha Avalon


Natasha étudiait autant les images qui défilaient à l’écran durant le brieffing que ses collègues de travail. Une simple observation de leur comportement en disait long sur la personnalité de chacun et sur les relations interpersonnelles au sein du groupe.

L’entrée de Rodney lui avait arraché un sourire : en voilà un qui détonnait au milieu des autres visages sérieux. Le pauvre tenta une approche pour complimenter Vicky et cette dernière lui fit subtilement comprendre qu’elle n’était pas intéressée. Aie, elle se sentait gênée pour lui. Ses questions et sa manière de s’exprimer lui donnèrent l’impression qu’il était du genre impressionnable, capable de stresser facilement. La suite lui donnerait raison ou tort. Cela dit, son observation était certainement influencée par ce qu’elle avait entendu sur lui : on parlait de Rodney comme étant quelqu’un de talentueux mais particulier, au jugement facile et imbu de sa personne. Elle espérait que les gens exagéraient.

La soldate qu’elle ne connaissait pas avait un regard scrutateur et dur et semblait déjà juger le scientifique. Natasha songea qu’elle allait prendre des pincettes avec elle car elle ne voulait pas tomber en disgrâce trop rapidement. Sa dernière expédition s’était soldée par une dispute de groupe et elle ne tenait pas à revivre ça.

C’était la première fois qu’elle rencontrait Mike dans un tel contexte et l’homme semblait bien plus sérieux. Elle ne savait pas ce qu’il valait sur le terrain mais elle songea que ce serait l’occasion d’en apprendre plus sur cet homme sympathique.

Quant à John… elle connaissait très bien le colonel mais elle allait pouvoir observer ses talents de chef aujourd’hui. Il semblait bien s’entendre avec Rodney, ce qui n’avait rien d’étonnant étant donné qu’ils avaient autant d’ancienneté l’un que l’autre. Ils avaient dû vivre de sacrées histoires tous les deux.

Les questions qui furent posées ne leur apprirent rien du tout. Au moins ils pouvaient compter sur un jumper, c’était toujours ça. Peut-être valait-il mieux qu’elle embarque de la crème solaire. Et un paquet de marshmallows, tiens. Est-ce que c’était bon les marshmallows grillés à la lave ?

Sur ces pensées stupides qui la firent sourire intérieurement, Natasha salua Vicky et se dirigea vers la sortie. Il fallait qu’elle passe à l’infirmerie pour ajuster le matériel qu’elle emportait. Cela dit, elle décida d’abord de suivre les autres jusqu’à l’armurerie pour profiter des conseils de tous ces soldats. C’était sa deuxième mission d’exploration et la première en dehors de la cité et elle ne se sentait pas l’âme d’une héroïne. La dernière fois, le major Frei l’avait aidé à choisir son matériel, cette fois elle allait demander son avis à John.

Une fois entrée dans l’armurerie, Natasha parcourut les objets du regard, songea qu’elle avait peut-être intérêt à emporter un zat’nik’tel cette fois. Elle aimait bien cette arme, facile à manipuler, pas trop de recul et il n’y avait pas à la charger. Si elle en avait eu une lors de sa dernière mission, Ford n’aurait peut-être pas été blessé par les plantes… son M9 ne lui avait pas été très utile contres les chimères.


-Est-ce que tu peux me conseiller ? Demanda t-elle à John, presque timidement. Elle ne savait pas trop comment se comporter avec lui dans la situation ; elle ne pouvait pas faire preuve de trop de familiarité avec lui devant les soldats mais elle n’allait quand même pas se mettre à le vouvoyer et à l'appeler Sheppard, ce serait vraiment trop bizarre.

John Sheppard


John était en train de s'équiper quand Natasha l'interpella, il ajusta son holster et mit ces deux pieds à terre pour la toiser. Il se comportait normalement avec elle, avec les gestes plus intimes en moins. De toute façon, se mettre soudainement à la vouvoyer alors, qu'il ne le faisait plus depuis leur première rencontre cet été, aurait été bête. Il vouvoie que les deux soldats dans le respect de l'armée. Mais les civils, dès qu'ils franchissaient le cap “ami” il les tutoyaient, il n'aimait pas cette convention sociale du « vous », cela l'embêtait fortement.

« Oui ? Tu veux que je t’aide pour ton choix d’arme ? »
-Et de protection, oui, s’il te plait.
« Prend déjà un pistolet un M9 est parfait, tu l’accroches en holster a ta cuisse. Évite les armes lourdes, tu n’as pas été formée pour et le recul va te démonter l’épaule. Un couteau de combat à la ceinture et une arme incapacitante si tu le souhaites » Généralement les civils aiment bien les Zat ou les pistolet Wraith puisque aucun recul. Il lui donnait le matériel en même temps qu’il parlait.

« En protection, prend un gilet MOLLE, il encaisse les tirs d’arme à plasma, c’est au cas où qu’on ait une mauvaise rencontre, il n’est pas plus lourd que les standards et il est plus efficace. Après prend tes lentilles. » Il lui sourit.

Nastasha Avalon


-Ok ! Merci beaucoup. Répondit Natasha avec un sourire tout en s’équipant à mesure que John lui faisait passer les choses. Elle avait hésité entre le zat et le M9, au final elle repartait avec les deux. Pour ce qui était du pistolet wraith, elle n’avait pas encore eu l’occasion d’en manipuler un, il lui faudrait apprendre un de ces jours.
Il ne lui restait plus qu’à récupérer les affaires à l’infirmerie, elle s’éclipsa de la pièce et partit récupérer les dernières affaires pour composer son équipement avant de retrouver les autres à la baie des jumpers.


Mike McPherson


Le débriefing prit fin une fois toutes les questions posées. Globalement, l'absence d'informations supplémentaires prédominait mais ils devraient faire avec. Mike se posait la question de la précipitation de lancer l'expédition si rapidement et en simultanée avec d'autres missions. Comme l'opératrice MALP l'avait précisé, aucune irruption n'était à prévoir et en poussant les analyses ou la reconnaissance un peu plus, avec l'aide d'un UAV par exemple, les hommes de Sheppard pourraient s'y rendre plus tranquillement et avec une meilleure planification. Sur Terre, les SEAL refuseraient de partir ainsi, avec leur engin entre les jambes et leur couteau, le couteau en moins. Il n'y avait aucune urgence qui justifiait un départ aussi hâtif mais McPherson avait fini par s'y faire. L'improvisation était habituel et il en revenait aux talents des équipes de s'en sortir. C'était dire le talent des hommes qui avaient rejoint Atlantis !

Le Colonel donna le top pour rejoindre l'armurerie et s'équiper en conséquence. Sheppard et l'opératrice n'avaient pas donné d'indications précises, aussi, le Sergent prit le parti de s'en aller léger. Point de crème solaire, serviette de plage et maillot de bain au programme. Il avait décidé de partir avec le strict minimum, histoire de pouvoir déguerpir à toute vitesse sans être entravé par un surplus d'équipement qu'il jugeait inutile. En arrivant dans son antre, ils découvrirent que l'armurier s'était déjà affairé à préparer les armes des équipes en partance. Il y avait un lot d'habituels P90, fusil mitrailleur de prédilection des soldats de la Cité mais certains avaient leur bichon adoré et McArty n'avaient même pas besoin qu'il lui soit demandé de les préparer pour qu'elles soient mises à disposition. C'était le cas de McPherson et de son M4 personnalisé qui lui valait le surnom de Punisher alors qu'il était loin d'avoir la gâchette facile. Mais ça faisait son petit effet au moins.

Il ne fallut pas long au Sergent pour être prêt, en silence. Il patienta en réajustant la sangle de son arme et en vérifiant que les chambres du M4 et son arme de poing étaient libres et les crans de sûreté enclenchés. Il opina du chef et se mit à la suite du Colonel quand il quitta la pièce pour gagner la baie des Jumpers. A l'intérieur du petit appareil Ancien, il prit place debout près de la porte de la soute. Le trajet s'annonçait court et sans turbulences et ainsi, il serait prêt pour vérifier que le site d'atterrissage était dégagé pour leur débarquement.

John Sheppard


John hocha la tête avec un rictus, finissant de se préparer et fila vers la baie de Jumper le point de rendez-vous qu’il avait fixé avec l’équipe. Il en profita pour prendre une grande caisse pour le jumper, contenant, couverture de survie, des rations pour le repas du midi et autres matériels encombrant pour des situations difficiles ou s'ils restaient coincés sur cette planète à cause d'une éruption volcanique.

Ainsi tout le monde eu quarante minutes pour s'équiper et venir dans le jumper. Suffisamment de temps, pour chacun et surtout John ne voulait pas tarder, plus il partirait tôt, plus ils n'auront pas à gérer la nuit en plus. Il n'est généralement pas très bon de visiter une planète durant ce moment-là, même avec les lentilles de visions. L'homme s'installa aux commandes en attendant que les autres arrive.

Rodney McKay


Arrivé dans mon laboratoire, je pris un sac à dos, puis je m'emparai de mon matériel scientifique. Un bon ordinateur portable, des câbles, une batterie de secours au cas où. Tout était là. Je n'avais besoin de rien d'autre pour faire des miracles. Sous les yeux de Radek, je terminai de me préparer. Je vérifiai de ne rien oublier. Je glissai également dans mon sac de quoi boire et manger, ainsi qu'une couverture de survie, on ne savait jamais. Ainsi qu'une petite trousse de soins. J'aurais voulu prendre un sac entier de pansements et autres médicaments, mais hélas ce n'était pas possible. Quel dommage. J'espérais juste que la kiné assure de ce côté là, et qu'elle savait soigner les petits bobos comme retirer des échardes. Vous ne vous rendez pas compte qu'une écharde pouvait tuer ? Si la plaie s'infectait, c'était la mort assurée. Si si, je vous le jure.

Je vérifiai également que tout se trouvait dans mon gilet tactique, notamment un scanner de vie lantien, mon GDO et des jumelles. Mes armes étaient également prêtes, et j'avais fait le plein de munitions. Vu mon absence d'habilité à ouvrir le feu sur une cible, il me fallait des chargeurs de secours. A voix haute, je fis une check list de mon matériel pour m'assurer avoir tout pris. Mais en faisant cela, j'oubliai rapidement l'heure. Un coup d'oeil à ma montre m'indiqua que l'heure du rendez vous au hangar était bientôt arrivée. Super, j'allais être en retard.

Quittant précipitamment le laboratoire après avoir mis mon sac sur le dos, tenant mon P-90 contre moi pour éviter qu'il se balance dans tous les sens, attaché à mon gilet, je me dirigeai vers le hangar en trottinant. A mon arrivée, tout le monde était déjà là, c'était bien ma veine. Essoufflé, je posai mon sac à dos dans le compartiment arrière, en prenant mon ordinateur avec moi, avant de m'installer sur le siège de copilote, lançant un petit sourire à John qui voulait dire "désolé pour mon retard". Enfin retard, ça va, l'heure était dépassée depuis seulement trois minutes. Pas de quoi en faire tout un plat, n'est ce pas ?



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Chronologie 07 janvier 2018



John Sheppard


John fit un petit rictus à Rodney, lui montrant sa montre, toujours en retard ce scientifique… Cela doit être une constante chez eux. Une fois aux commandes John laissa Rodney faire la première phase : celle du décollage et de manœuvrer jusqu'à la salle d'embarcation. Rien de bien difficile, si ce n'est de faire gaffe à ne pas rapper la coque du vaisseau contre les murs.

La nappe violette s'afficha et le jumper traversa la porte pour se retrouver dans un environnement proche de la Toundra de la terre. Les capteurs du jumper, indiquaient plusieurs signaux de vie, surement des animaux et une température stable. Mckay surveillait les autres capteurs, notamment ceux du soufre dans l'air et bien d'autre. Quant à John il avait repris les commandes pour chercher sur la map un endroit découvert pouvant contenir le vaisseau et les rapprocher de la cible.

L'homme prit de la hauteur pour explorer la chaine de montagne devant eux. Elle semblait immense du moins en longueur comme infinie. Au loin, il avait des petites colonnes de fumées noircie par l'activité d'un ou des volcans. Rien de bien alarmant pour le moment, même s'il est humain de se méfier des colonnes ébènes. John espérait qu'ils n'auraient pas la malchance d'assister à une éruption. Même si vu du ciel, bien confortablement installé dans un jumper, cela devait être magnifique.

En parlant d'animaux plus, haut d'immenses troupeaux étaient en train de manger dans la plaine non loin de ce volcan imposant. Les onze kilomètres entre la porte et le mont volcanique furent parcourus en une trentaine de minutes. Étrangement, le volcan avait l'air d'être un gros cratère et il ne faisait pas franchement peur…On aurait dit qu'il était explosé sans sommet pointu. Il fallut redescendre et être aidé des différents capteurs, pour trouver encontre bas, l'installation lantienne…

"Il est étrange que la végétation ou les cendres volcaniques ne l’ait pas recouverte… Elle scintille presque" Fit John un peu pantois de voir ce bout de bâtiment si bien entretenu. Cela ne sentait pas très bon. Une civilisation venait astiquer l'endroit ? Cela ne pouvait qu'être ça ! Dans la nature, les belles façades lantiennes sont souvent mises à rude épreuve sans entretiens particulier. Il décrivit un cercle, quand Mckay reçut de nouvelle alerte sur l'écran, une interférence, celle dont avait parlé Vicky émettait de l'endroit. Mais à savoir son origine c'est autre chose…

"Rodney ? Une idée de la nature de cette interférence ?" John avait un doute, avait-il eu le temps de l’analyser ? Elle avait été fugace la petite !


Rodney McKay


John me laissa les commandes pour le décollage du jumper vers la salle d'embarquement. Je vérifiai que tout était bon, puis je demandai l'autorisation de décoller à la salle de contrôle. Dès que j'eus l'accord, je commençai à manoeuvrer pour me diriger tranquillement vers la salle d'embarquement et la porte des étoiles. Je fis avancer le vaisseau à travers l'horizon des événements, jusqu'à arriver à notre destination. Aussitôt, je laissai les commandes à Sheppard, me permettant ainsi d'allumer mon ordinateur, le branchant à la mémoire interne du jumper pour entrer dans ses paramètres et son journal de bord. John prit de l'altitude, afin que nous puissions observer la beauté du paysage. Puis, nous nous rapprochâmes du volcan où se trouvait l'édifice ancien, situé à flanc de montagne. Une faible colonne de fumée s'échappait à quelques endroits sur la surface de la montagne, mais en le voyant comme ça, le volcan n'avait pas l'air menaçant. A ce moment là, une série de bip retentit dans le vaisseau, ainsi qu'un message d'alerte sur la console principale. Aussitôt, je me penchai sur mon ordinateur, entrant les données pour les analyser. C'était l'interférence inconnue, celle que le MALP avait détecté. Et elle semblait se déclencher plusieurs fois à intervalles réguliers. John me demanda alors si j'avais une idée sur ce que c'était, mais il me fallait encore un peu de temps pour finir de l'analyser.

"On dirait une sorte de commande de sécurité. Comme un ordre. Mais je ne sais pas lequel. Un instant, je vais finir par trouver, j'y suis presque, il me faut juste quelques minutes. Je pense que c'est ..."

Je ne pus terminer ma phrase car les données s'arrêtèrent brutalement, m'empêchant d'en apprendre davantage. Et surtout sur l'endroit d'où était émis ce signal.

"Je l'ai perdu, je ne sais pas d'où ça vient. Mais j'ai réussi à enregistrer pas mal de données, je vais les étudier pour savoir à quoi on a à faire".

"Hum… ça ne sent pas bon ce truc".

Pendant que John se rapprochait de la structure lantienne, cherchant une zone d'atterrissage, je continuai d'analyser toutes les données sauvegardées, notamment sur la nature de l'interférence. Et ce que je découvris peu à peu me laissa sans voix, car c'était impossible. N'y croyant pas, je décidai de recommencer l'analyse pour ne pas me tromper.

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John Sheppard

John se concentra sur un site d’atterrissage, il aurait préféré trouver une plateforme plus proche du bâtiment, mais il n’en avait pas. Le choix était donc d’atterrir au pied du mont. John évalua les différentes distances sur ses écrans, avant de choisir, le plus approprié et le moins éloigné du bâtiment. Il choisit aussi un versant avec de nombreuses aspérités pour retarder la lave, si elle devait s’écouler du géant. Il posa le jumper délicatement sur le sol herbeux et déclencha la porte. À peine l’air de la planète s’engouffrait dans l’habitacle qu’une odeur désagréable venu leur souhaiter la bienvenue ! ça sentait clairement la merde !

« Génial… l’odeur parfaite pour faire de la randonnée … » Il soupira, se détachant, pour s’équiper de son arme. « McPherson, Stones, vous me faites une reconnaissance. Quant à Avalon et Mckay, vous restez ici le temps qu’ils sécurisent les lieux »

John sortit à la suite des militaires et constatant qu’il n’avait rien de bien dangereux… Pour une fois tout semblait bien calme. Les herbivores étaient à surveiller en bonnes grosses vaches poilues, elles pouvaient charger. Qui dit herbivore, dit prédateurs, donc à se méfier ! en tout cas, en cas de malchance, ils pouvaient toujours en manger...Le colonel, repartit dans le vaisseau, vers les civils.

« Vous pouvez sortir » Il se retrouva seul, le temps de sortir les masques à gaz pour les distribuer. Mais à peine eut il le temps de sortir et tendre les objets, que le jumper se mit en marche tout seul comme un grand ! éberlué John, ouvrir de grand yeux…Il émit un grognement et lâcha les masques au sol, pour se précipiter vers la porte qui se refermait ! Il eut tout juste le temps de sauter à plat ventre sur celle-ci qu'elle se fermait ‘envoyant bouler dans l'habitacle arrière !
Il allait où comme ça ? Cela était incompréhensible ! L'homme se releva, avec la satisfaction idiote, qu'à plus de quarante ans, il savait encore faire des galipettes roulées. Mais là, n'était pas vraiment l'urgence, le panneau du jumper était éclairé, comme s'il était en automatique. Tout aussi déconcerté, John s'approcha des commandes… La seule fois, où les jumper étaient parfaitement automnes, c'est quand ils sont en pilotage automatique, chose qu'il n'avait pas programmer, mais aussi quand ils repèrent le signal de la cité pour atterrir dans la baie.

L'interférence était un signal de rapatriement ? Avait-il des jumpers dans cet édifice ? En tout cas, ce n'est pas anodin. Il s'installa dans le siège avec calme, pour reprendre les commandes et essayer de repasser au-dessus du pilotage automatique.

// Ici Sheppard, le jumper semble être en pilotage automatique, comme pour rejoindre une baie des jumpers. Je vais reprendre la main. // Il lança cet appel sur la fréquence commune de l'équipe, qui devait bien se demander ce qu'il se passait. Surtout que le jumper prenait de la hauteur.

Étrangement, ce ne fut pas aussi simple… Le colonel dû batailler avec l'engin qui tanguait de mécontentement. Mais tu vas venir oui ? Ce n'est pas croyable ! Et finale, l'engin redevenu l'objet bien docile et placide. Devait-il le poser plus loin ? Le problème était autre… si c'est comme sur la cité, l'appel peut aller jusqu'à l'atmosphère pour émettre auprès des jumpers. Une sacrée trotte. Donc bon, il ne désirait pas se taper plusieurs kilomètres dans les pattes et surtout en cas de danger, personne ne courrait plus vite que la lave !

La seule solution viable est de déposer l'engin en bas et de l'éteindre directement. Pour sortir, il faudrait qu'il ouvre la porte manuellement et la refermer avec la trappe de secours à l'extérieur. Et qui dit jumper éteins, dit pas “d'occultage”. Bon il ferait ça, il fallait qu'il tourne l'engin pour revenir vers son équipe.

Rodney McKay


Malheureusement pour moi, John ne parvint pas à trouver une zone d'atterrissage proche du bâtiment ancien. Nous allions devoir marcher un peu. Pauvre de moi, parcourir ce trajet sur un sol volcanique, au pied de la montagne, avec je ne savais quel danger qui pouvait roder. Certes, c'était quand même mieux que les onze kilomètres depuis la porte des étoiles, mais quand même, j'aurais préféré me trouver plus près de notre objectif. Le jumper atterrit doucement, et les militaires commencèrent à sortir pour effectuer une reconnaissance, nous laissant Natasha et moi seuls dans le jumper. Une odeur pestilentielle commença à entrer à l'intérieur de l'appareil, ce qui laissait présager qu'à l'extérieur, l'air serait difficilement respirable.

"Génial, il ne manquait plus qu'un air vicié et nauséabond pour une marche au pied d'un volcan" fis je en râlant, comme à mon habitude.

-Ca ne donne pas très envie de pique-niquer c’est sûr…
répondit Natasha avec un petit sourire pour essayer de détendre l’atmosphère.

« Dommage que nous sommes pas des scarabées bousiers, ont serait au paradis. » Fit John d’un air cynique.

Pendant cette courte attente, je continuai d'analyser les données du vaisseau, et mes craintes se confirmèrent. Alors que John nous précisa que nous pouvions sortir, la zone étant sans danger, je débranchai l'ordinateur de la console principale, avant de prendre mon sac et de quitter le jumper. Une fois dehors, je toussai un peu à cause de l'odeur horrible qui me montait aux narines, mélange de souffre et de corps en décomposition. Normal pour une zone volcanique. L'ordinateur toujours dans les mains, ouvert, je me tournai vers John pour lui faire part de mes découvertes sur l'étrange signal.

"Je crois avoir compris ce qu'est cette interférence inconnue, mais c'est difficile à croire. En fait, d'après ce que j'ai pu voir, il s'agit d'un ..."

Je ne pus terminer ma phrase, car au même moment, alors que Sheppard nous tendait des masques, le jumper s'alluma tout seul, et commença lentement à s'élever dans les airs. Le militaire remonta aussitôt à l'intérieur, avant que l'appareil ne décolle et n'avance lentement vers le flanc de la montagne pour s'y écraser. Cela confirma mes soupçons, et alors que John mentionna le fait que le pilotage automatique semblait s'être activé tout seul, je sus que j'avais raison. Je contactai aussitôt mon ami pendant que ce dernier tentait de reprendre le contrôle du vaisseau.


//C'est ce que je craignais. Cette interférence est en fait un signal d'appel d'appontage en mode pilotage automatique, comme ce qu'il y a sur la cité. C'est une commande pour les approches sécurisées dans les baies d'atterrissage//

John reprit enfin le contrôle du jumper, et commençait à revenir vers nous, tandis que de leurs côtés, Mike s'intéressait à un groupe de ruminants assez proche de nous, et que Natasha semblait avoir trouvé quelque chose. Quant à Alex, et bien ... Où était-elle d'ailleurs ? Enfin bref, peu m'importait, j'avais autre chose à faire que de m'occuper d'une militaire dont la charge était de sécuriser les lieux. Je regardai les données de mon ordinateur pour continuer mes explications, car un détail ne collait pas du tout, c'était parfaitement illogique.

//On n'a jamais vu cette commande ailleurs que sur la cité, mais ce n'est pas normal que le jumper ait répondu à celle ci. Il est censé avoir un programme de sécurité qui doit rejeter ce genre d'appel, et ne répondre qu'à la commande d'Atlantis. Je ne comprends pas pourquoi il a accepté cette commande là, sur cette planète//

Je fis une pause, levant les yeux vers le jumper qui se rapprochait lentement de notre position.

//Et le plus incroyable, c'est que ce genre de signal ne peut pas se déclencher automatiquement, comme ça. Il doit avoir une raison pour s'activer//

Peut être avait-il était activé manuellement, par quelqu'un ? Mais par qui ? Après tout ce temps, sur cette planète visiblement abandonnée, qui aurait pu survivre dans ces conditions ? Je commençai à m'inquiéter sur ce détail, mais ce fut autre chose qui me préoccupa à cet instant.

// ça doit être déclenchée en sentant d’autres appareils lantiens non ?   Fit John en râlant

Mike McPherson


L'appareil s'ébranla au moment de quitter son emplacement et gagna la Porte pour passer au travers de l'horizon des événements. Une fois franchie, Sheppard prit de l'altitude pour mieux jauger de la situation et définir un site d'atterrissage. Le vol ne dura que quelques minutes et lorsqu'il se posa, le Colonel intima à ses deux soldats de sécuriser le périmètre dès que la soute serait ouverte. Mike opina du chef, la main droite posée sur son arme alors que la seconde se cramponnait à la carlingue pour garder l'équilibre. Au sol et la porte ouverte, le Sergent tendit sa main vers la droite pour donner la direction à inspecter pour son équipière du moment et entreprit d'inspecter le flan gauche dès la sortie de l'engin. L'arme pointée face à lui, il balaya du regard les alentours et s'éloigna de quelques mètres pour s'assurer que tout était en ordre. Il se rendit compte qu'ils avaient atterri en contrebas et à une certaine distance de l'édifice Ancien. Il n'y avait pas dû y avoir de meilleur site pour poser les valises mais sa position n'était pas idéale.

Comme il n'y avait rien à signaler, Mike le communiqua au reste de l'équipe : C'est dégagé, vous pouvez débarquer.

L'équipage sortit sous l'ordre du Colonel et, aussitôt, le Jumper fit vrombir les moteurs près à décoller sans que personne ne soit à ses commandes. Avant même qu'il se demande si c'était normal, Sheppard se ruait à l'intérieur non sans faire preuve d'un certain talent de gymnaste sous l'oeil critique de ses hommes. Il savait y faire d'un point de vue mise en scène s'amusa-t-il sans pour autant être rassuré sur ce qui se produisait. D'ailleurs, la communication qui s'ensuivit confirma les doutes de l'équipe malgré le sang-froid de leur chef, qui reprenait rapidement le contrôle de la situation.

Mike fit une moue et décida de ne pas y prêter plus d'attention. Il contrôla à nouveau les environs et découvrit que le troupeau d'herbivores qu'ils surplombaient les fixait du regard avec insistance. Visiblement, ces bêtes n'appréciaient que peu que l'on trouble leur tranquillité. Etait-ce un regard noir que les ruminants lui lançaient de biais ? Comme si cela pouvait être possible. La trentaine de vaches-de-Pégase, comme il les nommerait, se dirigeait tranquillement vers l'Ouest avant de curieusement dévier vers eux d'un pas plus pressant. Le Sergent fronça les sourcils en s'intéressant un peu plus à la scène. Venaient-elles vers... Oui, on dirait bien, pensa-t-il à part lui.

-Je propose qu'on ne s'éternise pas dans les parages. On a dérangé ces grosses vaches, sans être méchant, et je sais pas si elles mangent réellement que de l'herbe. Comme j'ai pas envie de le découvrir, je vous propose de déguerpir dès que le Colonel aura terminé de faire des cabrioles avec son Jumper. fit-il le ton plus pressant que ses mots. Aussitôt qu'ils se mettraient en marche, Mike se mettrait en queue de fil et contrôlerait que les ruminants ne se décident pas de charger soudainement l'équipe. Auquel cas, il demanderait de se mettre à courir, et tant pis pour McKay et sa hantise des épreuves physiques. Au pire des cas, il tirerait un ou deux coups de feu en l'air pour essayer de les effrayer.

Alex Stones


On dirait que pour l'instant personne n'avait remarqué son absence, la jeune Alex Stones avait comme disparu. Enfin, pas totalement... Elle était toujours sur la planète, à seulement quelques kilomètre de ses coéquipiers du jour. Elle courait aussi vite qu'elle pouvait, tenant son FN P90 bien contre elle, pour éviter que ce dernier le gêne durant sa course. Mais où allait-elle ? Pourquoi s'éloignait-elle autant du groupe ? Et surtout pourquoi n'avait-elle rien dit ? Et bien, la réponse est simple : c'est Alex ! Mais avant de tout, vous expliquez, revenons un peu en arrière voulez-vous.

Alex avait passé son temps dans le Jumper à admirer, avec un léger sourire aux lèvres, le paysage qui défilait sous ses yeux, émerveiller par tant de beauté. Elle s'était même retenue de ne pas bondir de son siège quand elle avait vu au loin des animaux, en se demandant si ils étaient carnivores ou bien herbivores. Alex avait fait de son mieux pour rester neutre pendant les 30 minutes, environs, qu'avait duré le vol. La jeune militaire fut elle aussi étonner quand elle entendu le Colonel Sheppard commenter la propreté du vieux bâtiment Lantien. Elle se demanda immédiatement si une civilisation vivait sur cette planète, ou bien si quelqu'un traversait le portail tous les mois pour donner un coup de jeune à ce vieux bâtiment abandonné. Car il était impossible que ce bâtiment soit si propre, si personne ne s'occupe de lui.

Alex se perdu dans ses pensées, qu'elle ne fit presque pas attention à l'atterrissage du Jumper. Ce fut en voyant ses coéquipiers bouger, qu'elle se rendit compte que le Jumper était poser au sol, enfin. La jeune femme ne fit aucun commentaire sur l'odeur nauséabonde que dégageait cette planète, toujours en train de penser à une soi-disant civilisation vivant sur cette planète. Même si, on pouvait se demander comment quelqu'un pouvait vivre ici, dans une telle puanteur. Mais bon, qui sait, peut être qu'on s'habitue à l'odeur en vivant tous les jours ici.

La militaire sortie complètement de ses pensées, quand le Colonel Sheppard lui donna l'ordre de faire une reconnaissance des lieux. Le Sergent McPherson, lui fit signe, de la main, d'aller inspecter la zone de droite. Alex inspira un grand coup, serrant fermement les dents, la bouche bien fermer, avant d'acquiescer gentiment de la tête. Elle avait vraiment du mal à ce qu'on lui donne des ordres, surtout quand cela venait d'une personne dont elle ignorait l'existence jusqu'à ce jour. Mais elle avait décidé de ne rien dire... Pour le moment... Alex alla donc vers la droite, prête à faire feu à tout moment. Elle marcha un peu, observant les alentours, traquant du regard la moindre chose suspect, mais rien. Tout était calme, il y avait juste quelques animaux autour d'eux, rien d'autre à première vue. Le Sergent McPherson, signala aux autres membres de l’expédition qu'ils pouvaient débarquer.

Mais à peine le reste de l'équipage débarqua sur la planète que le Jumper se mit à... Partir en couille tout simplement. Ce n'était sûrement pas normal que l'appareil réagisse ainsi, d'ailleurs Alex fut quelque peu bouche bée en voyant le Colonel Sheppard bondir comme un félin à l'intérieur du Jumper avant que la porte ne se referme. Rapidement, après le militaire sois rentré dans le Jumper gigotant dans tous les sens, tout le monde fut informé, par ce dernier, qu'il essayait de reprendre le contrôle de l'appareil. Alex ne put s'empêcher de soupirer, elle espérait ne pas rester sur place des heures à regarder l'homme dompter la machine, cette mission était déjà assez ennuyante à ses yeux pour le moment.

Alex se mit à regarder autour d'elle, regardant plus les animaux qu'autre chose, mais soudain quelque chose attira son attention. Au loin, elle remarqua quelques chutes de gravats. Pendant un cours instant, elle se dit que ce n'était rien, mais en plissant légèrement les yeux tout en faisant quelques pas en avant pour examiner ces gravats de loin, elle aperçut une silhouette épaisse et sombre se faufiler soudainement derrière un éperon de la montagne et disparaître. Sans hésiter un seul instant, Alex se mit à détaler comme un petit lapin à la poursuite de cette silhouette. Bien sûr, cela pouvait être juste un animal qui avait eut peur et qui avait fuit en faisant tomber ces gravats, mais Alex se disait aussi que cela pouvait être tout autre. Et si c'était une créature intelligente, celle qui nettoierait le bâtiment Lantien tous les jours ? Il fallait qu'elle le sache et sans tarder ! De plus, elle était quasi sûre que cette créature intelligente ou non, les avait observer. Alors non, elle n'avait pas pensé à en parler à ses coéquipiers, elle avait juste agis sans réfléchir. Et puis à quoi cela lui aurait servi de discuter de cela avec les autres ? Si c'est pour que quelqu'un lui dise que c'était sûrement un animal et qu'elle ferait mieux de laisser tomber et qu'ensuite elle se dispute avec cette dite personne à cause de cela...

- Et merde...

// Ici Stones ! J'ai vu une silhouette au loin disparaître derrière un éperon de la montagne. Je vais voir ce que c'est. Terminer //

Elle n'avait aucune envie que ses gens, là-bas, s'inquiètent de son absence, donc elle avait décidée, dans un moment de lucidité, de prévenir ses collègues  de sa disparition soudainement. Elle ne demandait pas pour autant la permission au Colonel pour cette petite escapade solo, elle n'en avait pas besoin, car avec ou sans son accord, elle serait partie voir sa silhouette.
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Nastasha Avalon

Le voyage se fit sans encombre et la structure finit par se dessiner au loin. Les chaînes de volcans étaient bien présentes comme prévues, visibles à leur forme et aux minces filets de fumée qui s’en échappait. C’était la première fois que Natasha approchait autant un volcan en activité et elle était plutôt contente de vivre cette expérience. John fut contraint de se poser au pied de la montagne, à l’évidence il n’y avait aucun endroit où se poser plus près de leur objectif. Ca, ce n’était pas très rassurant… en cas d’évacuation d’urgence il leur faudrait du temps pour retourner jusqu’au vaisseau. Lorsque les portes s’ouvrirent enfin, l’odeur les prit tous à la gorge. Arf, évidemment, le souffre n’avait jamais été réputé pour sentir bon et les volcans en dégageaient à foison… si tant était qu’il s’agisse bien de souffre.

En tout cas, le paysage était jolie mais l’odeur donnait envie de partir en courant. Natasha prit toutefois sur elle et ne fit aucune réflexion, laissant aux deux militaires le soin d’inspecter l’extérieur avant de sortir à son tour. Attrapant le masque à gaz qu’il lui tendait, elle put admirer la magnifique gymnastique de John et son incroyable capacité à retourner dans le vaisseau encore plus rapidement qu’il n’en était sorti après que ce dernier ait décidé de déguerpir sans ses occupants. Natasha regarda le spectacle, bouche bée. Ca buguait les jumpers ? Parce que si le vaisseau décidait de partir sans eux ça risquait de poser un sacré problème. Et John, n’était-il pas en danger tout seul à l’intérieur ? Elle fut soulagée d’entendre la voix du colonel qui les rassura en leur expliquant qu’il était en train de reprendre les commandes et décidé de sortir et d’allumer la caméra qu’elle avait emporté pour faire une première prise vidéo des environs. La dernière fois, les scientifiques avaient été plutôt contents de pouvoir exploiter les images qu’elle avait rapporté et elle allait essayer d’en faire autant cette fois ci.

La rouquine fit quelques mètres, s’intéressant à la végétation et balayant les environs avec la caméra, c’est alors que quelque chose de brillant attira son attention. Curieuse, elle se rapprocha d’un bosquet et fronça légèrement les sourcils en découvrant un tas de féraille entassé.

-Qu’est-ce que c’est que ça ? Murmura-t-elle en se penchant pour étudier la chose.
M.A.L…

Rapidement, Natasha fit défiler les lettres de l’alphabet susceptibles de former un mot à partir de ça et ouvrit de grands yeux stupéfaits. Le malp ? C’était le malp ce truc ? Il n’en restait presque plus rien, une partie de l’habillage en métal défoncée, l’objet avait été désossé, ses composants volés… A l’évidence quelqu’un ou quelque chose avait trainé le malp entre la porte des étoiles et ici. Ils n’étaient pas seuls comme ils le pensaient, cette mission commençait bien...

Mike fit alors une annonce, expliquant qu’un troupeau de ruminants les regardaient avec un peu trop d’intensité et qu’il valait mieux partir. Effectivement, sage décision. Natasha activa sa radio afin de partager à son tour le fruit de sa découverte.

-//Je viens de trouver le malp… ou ce qu’il en reste… il a été trainé et désossé par quelqu’un. On est pas seuls les gars.//

Et juste après, la soldate Stones fit un autre appel radio pour expliquer qu’elle avait repéré quelqu’un et qu’elle avait décidé de le prendre en chasse. Bon, du coup, ça prouvait que le coin était bien fréquenté, par contre elle n’était pas convaincue que se séparer soit l’idée du siècle.

-// Stones, on devrait peut-être attendre le retour du colonel avant de se mettre en chasse, l’inconnu pourrait-être dangereux. Ou bien accompagné. Ou les deux. //

Mais la soldate était déjà partie…
Rodney McKay

Mike s'inquiétait du groupe de ruminants qui semblait venir vers nous, et j'étais d'accord avec lui. Ces bestioles ne m'inspiraient pas confiance. Mieux valait ne pas traîner dans les parages trop longtemps, surtout si ces bêtes décidaient de nous charger. Mon attention se tourna alors vers Natasha qui venait de trouver quelque chose. Le MALP. Non, c'était impossible. Il était censé se trouver à côté de la porte des étoiles, à onze kilomètres d'ici. Que faisait-il là ? Je me rapprochai de la jeune femme, et étudiait à mon tour l'objet. Ou plutôt ce qu'il en restait.

"C'est impossible, qui aurait pu réussir à le traîner jusqu'ici et à l'endommager à ce point ?"

Mon inquiétude se lisait sur mon visage comme dans un livre ouvert. Comme venait de le dire la kiné, nous n'étions sûrement pas seuls, car ce n'était pas le troupeau de vaches qui auraient pu faire une telle chose. Et voilà maintenant que Stones décida de partir à l'aventure toute seule, en poursuivant une silhouette inconnue. Incroyable, elle voulait mourir ? Nous avions avec nous une militaire suicidaire, c'était le pompon.

"Elle est folle, celle là. Qui sait ce qu'elle va rencontrer ? Elle va se faire tuer !"

Oui, tuer était bien le mot. Parce qu'il y avait du danger. Des ennemis, oh oui, j'imaginais plein d'ennemis partout, qui étaient prêts à nous tomber dessus. Peut être des wraiths ? Oh non pitié, pas eux. Je regardai autour de moi, tentant de calmer cette peur qui commençait à m'envahir peu à peu. Inutile de paniquer, n'est ce pas ? Après tout, il restait Mike à proximité, et j'étais également armé. D'ailleurs, je rangeai rapidement mon ordinateur dans mon sac, afin de serrer le P-90 dans mes mains. Pourquoi avoir peur ? Enfin ça, c'était avant que le troupeau de ruminants ne commence à nous charger, avant de se disperser dans tous les sens à cause d’un coup de feu tiré par Mike. Effrayés, certains herbivores foncèrent alors droit sur nous.

"On va mourir" dis je dans un murmure à peine audible.
John Sheppard

L'homme n'en revenait pas… Le jumper était difficile à reprendre en main… Si seulement Mckay était là, il aurait bidouillé dans les cristaux et hop, tout roulerait comme sur des roulettes imaginaires ! Mais non… Il fallait forcer l'appareil à quitter le pilotage et ce ne fut pas facile. En tout cas, les explications que lui avaient données Mckay juste avant, confirmait ces doutes…

Et voilà qu'il entendait d'autre appel radio, apparemment Stones avait décidée de prendre en chasse quelqu'un ou quelque chose. Le Colonel, râle intérieurement, se séparer sur terrain hostile n'est pas une bonne solution… Cela lui rappelait Ronon, qui avait cette fâcheuse habitude de se barrer sans prévenir aussi. Natasha souligna un élément juste mais eu aucune réponse de la concernée.

// Stones, ne vous éloignez pas. Si on est surveillé, on ne tardera pas à revoir le bout de nez de cette personne ou créature // »

Finalement, le jumper redevenu docile et John commençait à décrire une belle courbe pour revenir vers ces compagnons. Il vit Stones galoper. Vu du ciel, il ne vit strictement rien.

// Stones, je suis au-dessus de vous, je ne vois rien du tout, redescendez vers les autres //

Et en voyant le troupeau leur foncer dessus au loin, puis se disperser au loin, complètement apeuré, cela n'est définitivement pas une bonne idée de traîner vers les herbivores… Il ouvrit de grand yeux, pressant le jumper… Il savait qu'il n'arriverait pas à temps, puisque des bovins avaient décidé de faire un coucou en lignes droite… Il espérait sincèrement que personne ne s'était pris la demi tonnes dans la gueule…
Alex Stones

Alex continuait de courir aussi vite qu'elle pouvait, elle ne comptait pas laisser s'échapper cette... Animal ? Créature ? Wraith ? Être humain ? Qu'importe pour Alex, elle devait savoir qui ou quoi les observait. Si c'était un Wraith, elle devait le tuer le plus vite possible avant qu'il ne prévienne sa ruche. Si c'était un être humain apeurer par leur présence, elle pouvait alors le rattraper pour lui parler, avec un peu de chance la personne connaîtra le vieux bâtiment comme sa poche et pourrait être utile. Si c'était un animal et ben... Bon, Alex espérait vraiment que la silhouette qu'elle avait vue au loin n'était pas celle d'un simple animal qui avait ensuite fuit en les voyant, la honte si elle annonçait aux autres qu'elle avait pris en poursuite une simple bête sans défense...

Soudain, Alex sortit de ses rêveries, quand elle entendu la voix d'une jeune femme l'appeler à travers sa radio. Alex n'y prêta pas attention, elle n'avait pas le temps de lui répondre surtout au vu de ses paroles. Que des belles paroles en l'air, au fond cette jeune femme devient bien se moquer de savoir ce qui arriverait à Alex une fois qu'elle ferait face à la fameuse silhouette. En tout la militaire était convaincue que la jeune femme ne disait cela que pour faire bonne figure...

Alex allait éteindre sa radio quand la voix de son Colonel lui survient soudainement aux oreilles. Ce dernier lui demandait de revenir vers le reste de l'équipe, ce qui fit soupirer la jeune militaire qui était toujours en train de courir, dans le but de rattraper la fameuse silhouette.

// Quelqu'un nous observer, et si cette personne est dangereuse, je dois l'éliminer avant qu'il ne prévienne qui que se soit ! Je peu très bien me débrouiller seul, Colonel ! J’éteins ma radio, je ne veux pas me faire repérer. Je vous recontacte d'ici 20 minutes. //

Aussitôt dit aussitôt fait, Alex éteignit sa radio et continua de plus belle sa route en accélérant encore plus le pas.
John Sheppard

C’est une blague ? L’appel radio de Stones était vraiment n’importe quoi, elle était en train de lui dire qu’elle en avait rien faire ! Oh que ça commence à l’agacer ! Entre le jumper qui veut prendre la poudre d’escampette et Stones qui a les mêmes pulsions ! ça ne va pas le faire !
Il essaya de la recontacter mais en vain, elle avait éteint sa radio la bougresse ! Le colonel, soupira… recadrer un soldat en mission qui n’est pas Eversman, ça va le changer tiens ! Cela l'agaçait prodigieusement. Pourtant, elle avait été bien durant son évaluation !

Il posa le jumper sur côté de l'équipe afin de les protéger et de les faire disparaitre de la vision des quelques bovins restant, même s'il était déjà trop tard. Il ignorait si quelqu'un avait reçu un coup de cul de l'une des grosses vaches hippies !

Le colonel, sortit du jumper, après l'avoir éteint et ouvert et fermer la porte en manuel, pour plus, qu'il se barre tout seul. Cela allait leur faire perdre du temps, mais bon, avait-il le choix ? Valait-il mieux, perdre cinq minutes ou bien perdre le vaisseau ? Telle était la question ! Et le choix était vite vu.

L’homme s’avança vers l’équipe. « Tout le monde va bien ? » Son regard allait quelque instant sur le pente rocheuse ébène, pour chercher du regard Stones, elle allait s’en prendre une bonne elle…Si personne n’a vu John en mode “gare à tes fesses”, ça va être le bon jour pour ! En novembre ce fut Ford qu’il pouillat, là pour la nouvelle année la petite nouvelle du service ! Bonne année colonel et meilleurs vœux ! Il en devient cynique. Avant de se reporter sur les civils puis sur McPherson.
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Ven 19 Jan - 20:38
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Il fallait faire quelque chose avant de se faire piétiner, mais quoi ? Le jumper était encore trop loin, il ne pourrait pas nous aider. Nous avions bien nos armes, mais je doutais un peu que quelques balles ne puissent arrêter ces bêtes. Et je n'avais pas envie de vider un chargeur entier sur une vache, si tant est que je pouvais l'abattre avec un seul chargeur. Les ruminants n'étaient plus qu'à quelques mètres de nous. Sans réfléchir davantage, mon instinct de survie me hurlant de fuir, je fis demi tour et commençai à courir pour leur échapper. En vain bien sûr, car je pus sentir l'une des créatures juste derrière moi. Avant de me faire empaler par ses cornes ou piétiner par ses sabots, je me jetai sur le côté, hors de son chemin, atterrissant lourdement dans l'herbe à plat ventre, tandis que le ruminant poursuivait sa course effrénée. Par chance, dans ma tentative désespérée de sauver ma vie, j'avais évité une grosse bouse de vache séchée située à une quinzaine de centimètres de mon visage. Il n'aurait manqué plus que ça. Une fois le danger écarté, je me relevai péniblement, tandis que le troupeau de ruminants disparaissaient au loin. John arriva à ce moment là, après avoir fait atterrir et éteint le jumper, tout en demandant si tout le monde allait bien. Je grimaçai avant de hocher la tête, essoufflé.

"Ca va ... rien de cassé".

Je repris ma respiration, puis je rejoignis le groupe. Enfin le groupe avec une personne en moins. Alex était toujours en vadrouille, et maintenant, elle avait éteint sa radio. Bravo, comme ça, si elle avait des ennuis ou si elle mourrait, on ne le saurait même pas. Et puis, après quoi courait-elle ? Sheppard n'avait pas dit qu'il n'avait rien vu depuis le jumper ? Ou alors, la jeune femme était cinglée.

"Elle a peut être eu une hallucination, non ?"

Je n'étais pas convaincu par mes paroles, car le MALP était en piteux état, signe que quelqu'un se trouvait ici. Sans compter ce mystérieux signal qui s'était activé, et pas tout seul. D'ailleurs, en parlant de signal, je ressortis mon ordinateur, gardant le silence quelques secondes, le temps de vérifier un détail. Grâces aux informations enregistrées depuis les capteurs et le journal de bord du jumper, je parvins à savoir d'où venait ce signal.

"Le jumper n'a pas foncé sur la falaise pour rien, ce signal vient des entrailles de cette montagne. Comme si le vaisseau s'était dirigé vers sa source sans se préoccuper des obstacles sur son passage. Ce bâtiment lantien a l'air de s'enfoncer sous la montagne, une partie doit être ensevelie. Le signal a été transmis via un canal de transmission atlante, ce qui est commun à ce genre de structure. Mais, je ne détecte aucun signe d'activité énergétique, et ça, ce n'est pas normal. Comment activer un signal s'il n'y a pas d'énergie ?"

Mike McPherson


A peine le site d'atterrissage fut-il sécurisé que la situation dégénéra rapidement. D'abord Sheppard qui avait dû batailler pour récupérer le contrôle du Jumper et dont la raison leur échappait malgré l'hypothèse émise par le scientifique du groupe, puis les ruminants qui les chargeait et enfin les petites trouvailles de Natasha et McKay qui ne prédisaient rien qui vaille, sans oublier la petite balade que Stones décida de faire sur un coup de tête et sans respecter aucun protocole d'opération. Pour les grosses vaches, Mike ne patienta pas qu'elles arrivent à leur hauteur pour tenter de les effrayer. A l'aide de son arme de poing, il tira un coup en l'air et la détonation eut l'effet escompté. Elles s'éparpillèrent en beuglant dans diverses directions, certaines d'entre elles vinrent jusqu'à les bousculer sans trop de vigueur. C'était déjà ça de pris.

Mais du côté de la nouvelle recrue, le Sergent ressentait un désagréable sentiment de déjà-vu. Le genre à partir bille en tête sans réfléchir, sans avertir les copains et sans respecter les règles de sécurité. Il s'agissait typiquement du genre de comportement que l'Américain détestait car, au-delà d'aller à l'encontre des ordres et des règles, cela mettait en danger tout le monde. De l'égoïsme. Du dangereux égoïsme. Mike soupira lorsque leur supérieur intima l'ordre à la fautive de faire machine arrière. Il porta un regard d'incompréhension vers le chef de l'expédition avant qu'elle ne déclare faire silence radio sans l'accord de personne. Les bras lui en tombaient.

"Sérieusement Colonel, vous les attirez, c'est pas possible autrement." fit-il en référence à une autre jeune femme qui faisait fi des ordres qui lui étaient donnés. "Faudrait penser à les tenir un peu ces têtes brûlées. Avec un peu plus d’autorité aussi. Elles mettent en danger tout le monde pour peut-être un caillou qui a bougé à cause de notre débarquement." Son agacement n'était pas feint et il en venait à croire que Sheppard était incapable de tenir ses hommes. Deux fois d'affilées, et avec deux femmes différentes, c'était un sacré score, il fallait l'avouer. Mike le signalerait au commandement dès leur retour, même si c'était l'homme qui les dirigeait qui était directement impliqué. Ce genre de comportement à risques revenait trop souvent et avec trop d'insistance. Il fallait que ça change, quitte à prendre de lourdes sanctions ou revoir les protocoles de recrutement. C'était impossible que certains profils puissent se retrouver sur la Cité alors que l'on exigeait les meilleurs. Le relâchement qui régnait sur Atlantis offrait un contraste saisissant avec la rigueur du Dédale et la main de fer qui le dirigeait. Par moment, Mike le regrettait et tout ça ne faisait que conforter son sentiment à l'égard de la mission Atlante.

John Sheppard


Bon tout le monde semblait bien se porter. Il écouta l'explication de Mckay. Oui cela doit être le cas, le bâtiment était trop bien entretenu pour être complètement vide. Quelque chose ou quelqu'un devait s'y trouver et il en avait la certitude maintenant. Même si le signal pouvait être présent depuis des milliers d'années à attendre qu'un autre appareil lantien arrive, il avait des éléments bien trop stupéfiants pour ne pas se méfier.

Nouvelle tentative via la radio et Stones, qui n'avait toujours pas rallumer sa radio. Cela commençait à le gonfler sérieusement. Il ne voulait pas aller la chercher, il fallait rester grouper. Mais il l'attendait de pied ferme.
Et ce fut à ce moment, là, que le sergent mit du siens… Une petite référence à Nelly Bricks, qui s'était barrée chercher une tablette alors que des indigènes belliqueux arrivaient, sur un début de mission commune. Et en plus, il venait lui servir une remarque alors qu'il avait dû rentrer précipitamment, sans avoir la suite de la mission. Autant cela aurait pu le faire sourire, amèrement mais sourire, puisque bon la coïncidence désagréable, d'avoir le sergent avec lui et de se taper deux jeunes femmes qui se barraient comme ça… était intrigante. Mais la suite fut irritante. Bref, c'est du tact ça !
John tourna la tête dans sa direction et lui jeta un regard qui en disait long sur son agacement. Manquait plus qu'il s'y mette lui aussi. La prochaine c'est quoi ? Mckay qui hurle et qui fait son cinéma ? Niveau patience, John en avait mais cela commençait à le taquiner un peu trop. Stones qui se barre courir la pampa et sans radio, du grand exploit… McPherson qui lui sous entend qu’il a pas d’autorité… la nouvelle année commence bien !

Autant Hamilton et Eversman étaient gérer. Bricks, avait été recadrée, même Ford officier de son état avait eu le droit à une remise en place… maintenant Sheppard devait se farcir un nouveau cas. Il fallait en parler aux recruteurs du SGC, puisque si ça continue, le corps militaire sera le cirque complet, Atlantis la farce de la galaxie. Mais sur un point McPherson avait raison, John devait les attirer les têtes brûlées, surtout pour leurs premières missions. Enfin qu'importe, c'est le lot des officiers d'avoir des difficultés, même sur terre, il n'avait jamais eu des soldats à 100% obéissants et droits dans leurs bottes. Son style de commandement est plus humain que les autres, il avait été pourtant clair, Stones devait revenir vers le groupe point. S'il fallait qu'il utilise le protocole pompeux et con à souhait avec elle, il le fera. Ce qui est dommage, ils sont entre adultes responsables et quand un supérieur ordonne quelque chose, on le fait, point. Ce qui n’avait pas l’air d’être clair pour elle. Surtout quand c'est une connerie. Enfin bon, encore un cas à gérer, un de plus. Frei allait en faire sa nouvelle tête de turc et déjà John présentait la collection de blâme à venir… Quand on calme des rebelles de nouveau arrive… John était agacé et son visage était fermé laissant rien paraître, alors qu’il est homme expressif. Encore de la paperasse au retour d'une mission ! Que de joie ! Il espérait qu'au moins Frei et Allen n'auraient pas de problème de ce genre-là. Puisque chacune avait son petit “cas”.

« Il serait bien que vous apprenez à faire des remarques quand vous êtes en capacité de les faires sergent. » Sous-entendu, quand il connaîtra tous les éléments, il pourra se permettre de l'ouvrir sur le soi-disant manque d'autorité de Sheppard. Stones était un tout jeune soldat fraîchement arrivé et ce fut sa première mission. Et cela était quand même décevant, même si en lisant son dossier, Sheppard avait eu des réticences, se demandant s’il était judicieux d’avoir un soldat aussi tempétueux… Après elle avait été sélectionnée, ce n’est pas pour des raisons obscures, donc il faisait confiance au SGC pour ça… De plus son évaluation s'était pourtant bien passée, enlevant quelques craintes… Voilà donc un bel extrait de la grande Stones. Il soupira, cette mission, allait être pénible. Il fit quelques pas vers la roche du volcan, ajustant son arme avant de lancer d'un ton tout aussi dur que celui fait pour répondre au sergent :

« On va monter vers l’édifice, si ça devient trop risqué ont rentre sur Atlantis. » Autant voir se qui s’y passe pour comprendre, sinon, il faudra rentrer sur la cité et revenir avec plus de soldat. L’enjeux de technologie lantienne était trop important pour les dirigeants s'assoit dessus. Ils avaient après tout un objectif. Quand à Stones, il savait pas où elle était, il n’avait plus qu’a prier pour qu’elle ne se fasse pas tuer !

Nastasha Avalon


La situation n’était pas franchement glorieuse. D’abord les animaux qui avait chargé, apeurés par le tir du soldat –ils avaient eu de la chance de s’en sortir sans casse -, puis la soldate Stones qui désobéissait ouvertement à son supérieur et coupait sa radio l’air de dire « vous me faites chier, je vais faire ma vie de mon côté », et Mike qui remettait en question l’autorité de John… Si elle avait espéré que l’ambiance serait meilleure sur cette mission qu’elle ne l’avait été sur la précédente elle s’était bien foutue le doigt dans l’œil.

Mais qu’est-ce qui avait pris à Stones, sérieusement ? Son comportement était insensé, c’était une soldate entrainée pour le terrain ! A quel moment elle s’était dit que partir seule sur les traces d’un extra-terrestre sans évaluer auparavant les risques était une bonne idée ? Elle n’avait aucun instinct de survie ou bien elle avait le syndrome de la super-héroïne, se sentant toute puissante ? Le pire c’était qu’elle avait éteint sa radio, c’était pratiquement de la désertion à ce stade-là. Natasha soupira intérieurement, les retrouvailles – si toutefois retrouvailles il y avait lieu un jour car rien ne disait qu’Alex n’allait pas aux devants de gros ennuis – allaient être explosifs.

L’ironie de l’histoire c’était qu’elle s’était attendue à ce que ce soit Mckay qui pose le plus de problèmes, compte tenue de ce qu’on lui avait raconté à son sujet, alors qu’au final, c’était celui qui faisait le moins de vague.

Le visage de John était fermé, elle ne l’avait jamais vu comme ça et ça ne lui plaisait pas beaucoup… il était tellement plus charmant lorsqu’il souriait ! La consigne tomba : ils allaient escalader la montagne. Qu’auraient-ils pu faire d’autre de toute façon ? Stones pouvait être n’importe où, et, dans la mesure où elle avait éteint sa radio, il n’y avait aucun moyen de la rejoindre. L’ambiance était pesante, elle n’aimait pas ça. Elle aurait bien sorti son paquet de bonbons pour les distribuer et dédramatiser si l’odeur de leur environnement n’avait pas été aussi horrible… actuellement, l’idée de manger lui donnait des haut-le-cœur.

Prête à se mettre en route dès que possible, elle sortit tout de même son appareil lantien de détection de vie et tenta de l’activer par curiosité, juste au cas où.

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MJ26 : Les Grands Explorateurs # EQUIPE 1
John Sheppard - Rodney Mckay-Mike McPherson- Natasha Avalon- Alex Stones-


Le flanc de la montagne était très rocailleux, recouvert d’un très fin lit de végétation, comme c’était le cas sur la majorité de la nature dans les environs. C’était comme si rien de plus haut qu’un petit buisson ne pouvait pousser ici sans être détruit. Mais si on ne considérait pas le vent qui soufflait sans arrêt et finissait par devenir inconfortable, et l’odeur de déjection des animaux, ce n’était pas un environnement terrible à surmonter.
Il n’y avait pas de chemin déjà tracé pour atteindre ce bâtiment unique qui émergeait de la roche sans raison, et visiblement bien entretenu. D’ailleurs, si quelqu’un tentait d’y percevoir une quelconque activité, il serait bien déçu. C’était à croire que le temps n’avait tout simplement pas eu d’emprise ici. Mais restait encore divers mystères, comme la commande automatique du jumper et Natasha qui se retrouvait avec quelques restes désossés du MALP.

Les dernières vaches devenaient des petites tâches blanches et noires avec la distance, elles avaient fui le plus loin possible. Alex Stones n’était plus en vue depuis un certain temps, et le colonel avait pris la décision de commencer la petite ascension. Elle semblait simple, sans embuches, un terrain accidenté avec des efforts à faire pour gravir les grosses pierres, mais le tout semblait facile d’accès. Même McKay n’aurait pas besoin de forcer des masses pour suivre la petite troupe.

Mais avant que l’équipe ne parvienne à mi-chemin, la terre se mit à trembler. Cela n’avait rien d’un séisme ou d’un tremblement de terre. Car même si les équipiers n’y étaient pas forcément habitués pour savoir si s’en était un, ils ressentaient comme un bourdonnement, des fourmillements dans la roche, sans que ce soit violent. Mais cela fit l’introduction à une lueur rouge vive, exactement identique à celle qu’aurait la lave, qui se mettait à luir au travers de toutes les infimes ouvertures de la roche. Même les quelques fenêtres de l’immeuble se mirent à se teinter de la même couleur.

Le fourmillement du sol gagna en intensité, la couleur rougeâtre aussi, c’était comme si une violente éruption était sur le point de se déclencher. Pourtant il n’y avait pas de fumée, pas de chaleur, les pierres ne roulaient même pas sous une quelconque impulsion. Le rouge atteignit son paroxysme et un vacarme très brutal résonna au point de leurs vriller les tympans. Tous les équipiers se rendirent soudainement compte qu’il s’agissait d’une voix immense et puissante, carrément sortit de la montagne tout entière, comme si c’était elle qui leur parlait. D’un ton familier, presque à consonnance étrangement russe, et comme un charretier, ce qui raisonna dans toute la vallée fût un colérique :

« PAS TOUCHE A MES BESTIAUX OÙ J’LÂCHE LES FAUVES !!!!!!! »

Et à peine dit, comme si cela s’accompagnait d’une menace, un mouvement très brutal eût lieu sur leur coté, un peu plus haut, vers l’ancienne position d’Alex. Une scène incroyable, abracadabrante, inconcevable, de ce bout de femme éjectée comme un bouchon de champagne en direction du ciel. Oui, comme ça, PAN ! Une Stones qui se fait arracher de cette montagne, catapultée vers le ciel à toute vitesse, prenant de l’altitude encore, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle ne soit qu’un vague uniforme flottant dans l’air. Une vrai fusée !

La vitesse baissa, de plus en plus, la faisant flotter une demi-seconde sur une forme de lévitation, avant qu’elle n’entame une chute fulgurante et impressionnante. Il n’y avait aucune référence de monuments, de bâtiments ou d’étages qui suffiraient à décrire de qu’elle distance elle chutait. Et ce serait irrémédiablement fatal, la jeune femme serait une véritable crêpe à l’arrivée alors qu’elle retombait en direction du cratère dans lequel elle disparut soudainement. Et silencieusement.

CRAC !
Un déchirement eut lieu sur la droite de Mike. Un éclat sonore et puissant qui les ramena très vite à leur propre situation pas si sécurisée.

CRAC ! SHHHHRCRAC !
Non loin de Natacha cette fois là !

McKay, forcément le nez sur son ordinateur, n’avait aucune donnée logique. Ses capteurs disaient que tout allait bien autour de lui. Pourtant, sur cette partie du flanc de montagne où ils se trouvaient, des failles se déssinèrent. Elles se joignirent en direction de chaque ouverture qui venait de se former, et maintenant, ça craquait dans tous les sens, les fissures et les crevasses se dessinant tout autour d’eux, comme une toile d’araignée prête à exploser au dernier moment.

Mais le sol ne céda pas. Peut-être parce qu’ils n’avaient pas bougé non ? Quelques petites secondes de silence, de latence, de calme, où la situation ne semblait pas si grave.
Mais….

...


...


VLAAAAAAAAAAAAAAM !
Tout céda finalement.

Les équipiers furent engloutis dans un gouffre sombre, atterrissant sur un sol solide mais pentu, ce qui les fit rouler comme sur un tobogan. C’était du métal, dur et solide, mais résonnant, comme celui de la cité : la même matière ! Ils glissèrent dessus sans pouvoir se rattraper, la paroi était beaucoup trop raide et les amenait à un nouveau trou sombre où ils chutèrent de manière très violente. A cause de la surprise, il fût impossible de se réceptionner normalement. Il y eut forcément quelques petites blessures, des poignets ou des genoux douloureux aussi, mais au final rien de très grave.

L’équipe de Sheppard se trouvait dans ce qui semblait être une galerie souterraine entièrement rocheuse, sans structure lantienne, contrairement à ce qu’ils avaient senti plus tôt, et il y avait déjà cinq mètres avant d’atteindre la paroi inclinée, et beaucoup plus pour retrouver le plancher des vaches. D’ici, ils voyaient le ciel et la lumière, mais surtout le fait qu’ils s’étaient arrêté sur un emplacement au sol d’une épaisseur si fine que leur poids avaient suffi à tout rompre. Cette ouverture semblait hors de portée maintenant.

Ils ne tardèrent pas à se rendre compte que cette galerie s’enfonçait dans les entrailles du volcan. Mais dans une direction différente que le bâtiment…c’était sombre et humide. Mais l’équipe n’allait pas avoir la paix pour autant. Une petite lumière bleu vacilla avant de s’intensifier, comme celui d’un écran, d’une télévision ou d’un portable, cette même lumière artificielle. Elle clignota doucement avant de s’agrandir, s’orientant vers eux, et ça donnait vraiment le sentiment que cette lumière s’était “éveillée”, que le vacarme l’avait dérangé. Mais c’était sans compter les lentilles des membres de l’équipe qui leur permettait d’y voir clair malgré l’obscurité. Ils découvrirent la silhouette d’un élan, ou d’un cerf, entièrement mécanisé. Il était là, majestueux, les fixant d’une tête avec un oeil bleu de cyclope. Il y avait une sorte d’esthétisme et l’animal, qui se déplaçait à l’identique malgré le fait qu’il était conçu que de métal, prit une distance de sécurité avant de les fixer longuement.





Partie pour le point de vue d'Alex :

Alex n’avait pas rêvé, ça bougeait bien et sa course lui permettait d'apercevoir encore, à chaque relief franchi, un détail supplémentaire. C’était comme un jeu de piste, plus elle donnait d’efforts, plus elle voyait ce qu’était cette chose qui se réfugiait derrière chaque relief de roche. Ce qui était sombre et rapide se transforma en un morceau de tissu, un corps en mouvement. C’était bien un être vivant alors ! Mais elle devait aller encore plus vite pour en voir plus, elle était très proche d’obtenir son information.

Nouveau petit relief sur le flanc et là, elle remarqua une grosse barbe brune s’envoler du manteau, comme si ça avait quitté un logement pour s’agiter sous les mouvements vifs de la petite chose qui courrait. Vu la taille et la longueur, la militaire aurait pu penser que c’était un artifice qui s’envolerait au vent. Mais non, même pas, ça suivait le porteur, attaché à sa mâchoire, pour remonter jusqu’à son épaule et faire un sillage. En somme : une barbe brune tressée et décorée, longue d’un bon foutu mètre, pas moins.

Va plus vite Alex. Plus vite et tu sauras !
Nouveau relief, et là c’était une main qui prenait appui sur la pierre pour lui permettre de disparaître dans ce qui semblait être l’ouverture d’une caverne. Une main épaisse et très large, qui contrastait avec la petitesse du corps en mouvement. Mais pas le temps pour Alex de réagir, ni même de s’arrêter de sa course, un énorme “CLIC” retentit sous la pression de sa botte et deux pinces métalliques se refermèrent sur ses jambes, comme des pièges à loup. La pression du métal fût suffisante pour la pincer et lui faire mal mais pas pour lui causer des blessures. Ses deux jambes étaient entravées !!!

Elle remarqua ainsi que le métal avait été peint de la couleur des rochers, un excellent travail de camouflage qui rendait le dispositif très peu visible. C’était bien une sorte de piège à loup mais le métal se mit à bouger. A se déplacer ! Oui, il bougea !!! Les bords lui emprisonnèrent les jambes en pince et un mécanisme sorti soudainement du sol, comme si les machoires de ce piège faisaient parti d’un ensemble beaucoup complexe et profond. De la lumière bleue, comme révélateur d’un organisme cybernétique, avec des lentilles et pleins d’autres composants qu’elle ne connaissait pas la ciblèrent.

Des filins jaillirent brutalement, souple et solide, l’enroulant à la taille, le cou et les épaules, un boitier sortant brutalement du sol pour aller se fixer sur son dos. Et des composants inconnus, des éléments d’une technologie qu’elle était incapable de déduire, se fixèrent malgré toutes ses tentatives pour se défaire du piège. Alex en avait partout !

Là, une voix énorme retentit dans toute la montagne, l’entrée de la caverne était devenue rouge lave.

« PAS TOUCHE A MES BESTIAUX OÙ J’LÂCHE LES FAUVES !!!!!!! »

Et dès que le son cessa, la lumière disparaissant aussi sec, Alex fût surprise d’entendre un vrombissement dans son dos.
C’était un bruit qui augmentait exponentiellement, comme le chargement d’un réacteur, d’un propulseur, ce genre de bruit caractéristique qui se faisait avant un déclenchement. Ca ne pouvait rien être d’autre, Alex avait un foutu moteur dans son dos qui se chargeait et tout le métal la cernait, de ses cuisses jusqu’au cou, en passant par ses bras, comme un brelage indéfectible et très solide qui la serrait fort mais sans la blesser.
Quelque chose ricana devant elle.

La forme de vie trapue lui faisait maintenant face, le capuchon de sa cape le recouvrant au point qu’on n’en voyait qu’un bout de sa mâchoire inférieure et sa barbe brune en sortir et trainer sur le sol. Le rire était tout aussi comique que moqueur et, bien qu’elle ne voyait même pas son visage ni ses yeux, il était évident qu’il se fendait la poire d’avance.
Il lui fit un coucou de son énorme main puis s’écria, hilare :

« Mouwahahahahaahahahahahaahaha ! Bon vol, planche à pain ! »

ET BAM !!!
Comme s’il avait donné l’ordre, le dispositif dans son dos se mit en marche et Alex se sentit propulsée dans les airs à une vitesse vertigineuse. C’était comme le départ d’un chasseur de son pont d’envol, une accélération violente et brutale, la militaire était devenue une fusée vivante. Avec le même bruit ! Partout où portait son regard, elle voyait les détails d’un paysage qui se globalisaient de plus en plus, comme lorsque l’on regarde à travers le hublots d’un avion en voyage à haute altitude.

Le bruit de la propulsion faillit alors, comme un toussotement d’un engin mal entretenu, tandis que sa vitesse se réduisait petit à petit sous l’effet de son poids et de la gravité. Qu’elle le veuille ou non, elle alla de moins en moins haut et elle se stabilisa même en lévitation l’espace d’une demi-seconde avant d’amorcer sa chute. Et Alex était haut dans le ciel. Elle était haut, si haut, avant qu’une nouvelle vitesse de descente ne la prenne et la fasse chuter comme une parachutiste sans équipement. Elle pouvait hurler, battre des bras, gesticuler, elle tombait irrémédiablement de plus en plus, voyant le pourtour du cratère se rapprocher à toute vitesse. Elle entra rapidement dans celui-ci, chutant directement en plein centre, dans un lac où l’eau de pluie s’était accumulé. Mais avec une telle vitesse, que son corps se briserait à l’impact. Elle s’approchait pourtant de plus en plus jusqu’au moment où elle fût sur le point d’entrer en contact. Mais au dernier moment, une soudaine lumière éclata devant elle et l’eau du lac se sépara. C’était la reproduction la plus crédible du prophète qui avait ouvert le nil en deux. L’étendue s’était littéralement scindée pour ouvrir un nouveau gouffre sur son chemin. Et il y avait beaucoup de lumière en-dessous. Des lumières de projecteurs montés sur des rambardes métalliques.

Alex fût soudainement ralentie au contact d’une toile invisible, comme de la soie d’araignée, qui se perça sous sa vitesse. Et il y en eu une autre, puis encore une et encore. Au bout de la sixième, Alex chutait à une vitesse bien moins dangereuse et elle fit son atterrissage, de manière assez douloureuse, sur un filet de corde épais et solide qui se referma sur elle comme une nasse. Des dizaines de formes trapues sous des capes criaient des ordres et y répondaient, juchés sur des passerelles qui l’entouraient, alors que sa nasse semblait se mettre à bouger sous la commande d’un grappin.

Elle était à l’intérieur du volcan...et elle était pas toute seule !!! Au-dessus d’elle, un immense mécanisme de support en fer refermait le socle rocheux pour permettre au lac de reprendre sa place.
Il ne lui restait pas plus d’une dizaine de secondes avant que sa nasse n’arrive devant une accumulation d’autochtones qui semblait avoir des choses dans les mains. Mais ainsi couvert de tissus, impossible de savoir ce que c’était. Des armes peut-être ?

Dix secondes...c’est tout ce qui lui restait pour prendre une décision...et quelle décision ?



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    - Consignes diffusées par MP. Lisez les ;-)
    - Le contenu de vos Mps seront rendu public mercredi sur le topic briefing
    - Jusqu’au 28/01 minuit pour répondre
    - Si questions contactez Matt ou Papy / ou postez sur le sujet de discussion.


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Chronologie 07 janvier 2018


PARTIE 1 :


Ainsi donc, ils prirent l'assaut de la montagne, John fit signe à McPherson de fermer la marche, pour garder l'arrière, quant à lui, il prenait les devants. Sans grande surprise et fort heureusement pour Mckay, escalader le flanc de cette montagne volcanique, fut plutôt facile. Quelques cailloux, roulant sous les semelles et une pente plutôt douce. La plus grosse difficulté n'est autre que cette odeur de déjection difficile à oublier. Autant l'humain est doté d'un sens étrange : s'adapter aux effluves de son environnement et de les oublier, mais là, ce ne fut pas le cas. Le vent rappelait sans cesse à John la bonne odeur de défécation. Cela était terrible et il comprenait aisément que l'herbe soit si verdoyante avec un engrais aussi fort !

La marche était plutôt silencieuse, qu'avait-il à dire ? Strictement rien pour le moment. Le colonel, regardait l'environnement, se tenant sur ces gardes au cas où, quelque chose débarque à l'improviste et aussi pour voir si cette tête brûlée de Stones montrait son bout de nez. Intérieurement, il fulminait, ce n'est pas croyable quand même ! Partir comme ça et surtout en coupant sa radio. Le pire était surtout de couper la radio… Personne ne savait où elle est maintenant, après quoi elle courait, mise à part son imagination et si elle n'était pas en mauvaise posture. La logique humaine aurait voulu, allé à sa poursuite, mais cela n'était pas envisageable. Il fallait rester grouper pour évoluer sur cette montagne et si cela devenait trop dangereux, Sheppard ordonnerait de rentrer.

Mais mine de rien, le cas de Stones le travaillait grandement et la pique du sergent qui n'avait rien à juger, l'avait prodigieusement agacé. Elle est belle cette armée d'Atlantis là ! John n'a rien contre les initiatives, mais qu'elle soit intelligente quand même et surtout avec contact radio. On est pas sur terre avec son lot de familiarité et autre pseudo danger, nous sommes dans une galaxie inconnue, sur une planète inconnue et cela ne ressemble en rien à quelque chose de déjà vu sur la belle bleue. Stones avait due pensée naïvement qu'elle évoluait dans sa forêt ou dans un monde familier. Ce n'est pas le cas ici. Peut-être était-elle la pro de la survie dans la nature, mais là, elle n'est qu'une bleusaille sur Pégase. Et pour sa première mission, la voilà perdue ou même pire… Alala cette fougue… Après tant d'année à servir le SGC sur Atlantis, John en avait vu des soldats, tous avaient leur caractère, puisqu'on recherche une excellence dans un domaine et les originaux sont souvent et malheureusement pour certains officiers trop traditionalistes, difficile à gérer. Il fallait comprendre leur fonctionnement et ce n'est pas avec des pensées trop droites et façonnées par le moule d'une armée fermée qu'on peut diriger des êtres d'exceptions.

Parfois, il se devait de repenser aux pourquoi, ils sont ici, surtout quand un comportement le laisse pantois. C'est le lot des officiers de diriger, si tout allait bien, le premier venu serait promu. Il soupira intérieurement. Sa radio ne recevait aucun signal de la part de Stones. Si elle ne revient pas, il faudra survoler la zone à la recherche d'un corps. Et cela était triste.

Le bâtiment était bien en vue et ils étaient à mi-chemin, encore un peu de nerfs et ils verront cet endroit étrange.
« Mckay, tu reçois de nouvelles données ? » Demanda John, peut être que le signal de rapatriement du jumper était à nouveau là, ou autre chose.

Mais, le sol se mit à vibrer, une secousse très faible. Un tremblement ? Si c'est le cas c'est une introduction à l'éruption volcanique ! Et les capteurs avaient pourtant certifié qu'il n'avait aucun signe précurseurs… John allait parler quand soudainement et il eut de la lumière dans les fissures de la roche et même dans les fenêtres du bâtiment. C''est une blague ? Même si tout s'intensifiait, il n'y avait aucun fumé ou même secousses plus fortes… Du fake… C'est quoi ce bordel ?

« Ce n'est pas une éruption… » Et comme pour confirmer ses paroles, une voix horrible à percer les tympans, se fit entendre… John resta incrédule en se bouchant en se mettant les mains sur les oreilles, pour atténuer l'affreux bruit.
« On va redescendre ! » il se tourna vers l'équipe, pour qu'ils redescendent le flanc de la montagne, quand soudainement, quelque chose péta…

Une silhouette fut éjectée dans le ciel, sans aucun doute ce fut Stones et impossible de voir les détails…
« Oh my god… » Fit John dans un murmure…Ce fut tellement rapide, qu'il n'eut pas le temps de sortir ces jumelles de son sac. La forme disparue dans le cratère à cette vitesse, il serait complètement surréaliste qu'elle soit vivante. John eu une petite moue sur son visage fermé… Ainsi, donc il n'aurait pas de blâme ou de sanction pour la rebelle de la forêt, en fait il n'aurait plus jamais rien pour elle. La planète s'en était chargée toute seule et d'une façon bien violente. John baissa légèrement les yeux ne pouvant souffler face à la perte de l'un de ces hommes que le sol se craquelait sous eux.

« On dégage ! » Fit-il en entendant les craquements encore plus forts et soudains… mais une toile se dessina autour d'eux…Empêchant d'initier un quelconque mouvement. Une toile menaçante qui a chaque mouvement risquaient de se briser. Les bras ouverts, John resta immobile. Le réflexe humain que tout le monde possède : de faire silence et même de retenir sa respiration, comme si cela pouvait changer quelque chose. Même Mckay n'avait pas de solution à tout cela. John, toisa son équipe… Il suffisait d'attendre et de bondir sur le côté … Mais une nouvelle fois, le temps leur en manquait et le sol se déroba sous eux…


©️junne.


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La réponse de Sheppard face à sa remarque fut aussi cinglante qu'elle glissa sur le soldat comme de l'eau sur la roche. S'il estimait qu'elle était mal placée, lui se sentait dans son bon droit de remettre en cause les capacités de dirigeant du chef du contingent militaire de la Cité. Non pas qu'il ne méritait pas sa place, mais plutôt qu'il trouvait surprenant son incapacité à se faire obéir deux fois d'affilée à peine avaient-il posé le pied sur une nouvelle planète. Cela tranchait sévèrement avec l'image qu'il s'était faite du Colonel et, comme lui-même était évalué par Sheppard, il attendait de le voir à l'oeuvre pour se forger sa propre opinion même si, il fallait l'avouer, elle n'était pas glorieuse pour l'heure. Mike estimait que l'on avait les hommes que l'on méritait et surtout, un chef devait autant faire ses preuves qu'un simple soldat. Même si le règlement imposait que l'on respecte la hiérarchie en place, la fidélité de ses hommes se gagnaient. Un fusiller ne fonçait pas tête baissée pour un supérieur juste pour ses beaux yeux. Aussi, le reniflage de fions commençait tranquillement entre le gradé et son subordonné, et il ne partait pas du bon pied.

Sous l'impulsion de Sheppard, l'équipe se mit finalement en marche pour gravir les quelques mètres qui les éloignaient de l'édifice, et tant pis pour Stones. Ce fut une nouvelle réaction qui étonna le Sergent. Ne pas apprécier que l'on désobéisse à un ordre était une chose, mais laisser l'un de ses hommes à son propre sort n'était pas tout à fait l'image qu'il se faisait d'un dirigeant charismatique. Même si l'impétueuse jeune femme s'était précipitée vers on-ne-savait-ce-qu'elle-avait-vu et coupé sa radio dans la foulée, il aurait été légitime que l'un des deux militaires essaient au moins de la suivre pour lui porter assistance si c'était nécessaire. Là, c'était un peu comme abandonné un blessé parce qu'il les retardait. Mike était interloqué par l'ordre mais, en bon soldat qu'il était, il le suivait sans mot dire. Toutefois, il ne manquerait pas de souligner son incompréhension dans son rapport une fois rentrés sur Atlantis.

Les membres de l'expédition commencèrent leur marche en direction du bâtiment, leur progression n'était pas des plus compliquées malgré les roches et cailloux qui roulaient sous leurs chaussures. Cela ressemblait à une petite randonnée agréable, si l'on oubliait l'odeur pestilentielle des défections des bovins et du souffre qui flottaient dans l'air. Soudainement, le sol se mit à trembler sous les regards inquiets des explorateurs. En réalité, le sol vibrait de la même manière qu'un moteur ronronnait tranquillement. Des interstices entre la roche et les cailloux, une étrange lueur rouge perça, semblable à celle qu'aurait émise une coulée de lave. Seulement, n'y aurait-il pas dû avoir une éruption, de la fumée et des cendres qui auraient dû jaillir du cratère plutôt que le magma en fusion ne vienne les inonder directement par le sol ? Mike n'était pas expert en volcans mais tout cela lui semblait bien anormal et l'inquiétait donc d'autant plus. Le phénomène s'intensifia jusqu'à un bruit assourdissant ne fasse vibrer les tympans du Sergent qui regardait ses équipiers, interloqué et les mains sur ses oreilles pour se protéger comme il pouvait de l'horrible vacarme qui venait d'éclater.

Une curieuse voix s'éleva alors, puissante et inquiétante au point d'en faire frissonner le soldat. Aussitôt, quelque chose fut éjecté au loin, propulsé dans les airs comme une balle qui sortait du canon d'un fusil. La silhouette, fine, correspondait certainement à celle de Stones -à qui d'autre?- alors qu'elle continuait son ascension dans les cieux avant de lentement ralentir comme si elle atteignait le point culminant de son vol. Le Sergent McPherson serra la mâchoire. L'adage disait que tout ce qui monte finit par redescendre, et cela n'annonçait rien de bon pour la jeune femme. Il fronça les sourcils lorsqu'il lui sembla la voir flotter un bref instant avant qu'elle n'entame une chute vertigineuse et disparaisse derrière le relief d'où elle était apparu. Il ne faisait pas l'ombre d'un doute qu'elle se romprait les os en retombant. Le craquement qui s'ensuivit fit sursauter le soldat qui fut surpris de l'entendre si distinctement. Il était trop proche pour qu'il s'agisse du soldat et, avant qu'il ne puisse s'inquiéter de son sort, c'était eux qui se trouvaient en danger à en croire les bruits répétés et inquiétants qui émanaient du sol autour d'eux. McKay eut à peine le temps d'interroger son ordinateur que tout s'interrompit, les membres de l'équipe s'observant en chiens de faïence comme si cela provenait de leur imagination. Puis, le sol s'effondra sous leurs pieds.

Mike heurta une première fois quelque chose de lisse et dont la pente inclinée le précipita vers les entrailles du volcan. Sa hanche amortit involontairement sa chute avant que son corps ne roule, entraîné par l'inclinaison du sol. Il cabriola tellement qu'il en perdit la notion de ce qui était en haut et en bas et quand il se retrouva finalement en chute libre, il n'eut pas le temps de réaliser qu'il fonçait tête la première vers la surface dur du couloir qui les accueillit avec une gentillesse toute relative. Tout devint noir.

Le Sergent reprit connaissance au bout de quelques instants, un mal de crâne lancinant lui rappela qu'il était bien vivant et qu'il devait certainement avoir la tête dure. Natasha était penchée au-dessus de lui et s'affairait à il ne savait trop quoi. Le soldat essaya de se mettre à genoux mais le sol tanguait sous ses appuis et des points brillants dansaient en surimpression devant ses yeux. La douleur qui l'assaillait était localisée vers le sommet de son crâne et Mike y porta sa main dans un réflexe classique et stupide du mec qui croit que cela suffira à lui soigner son bobo. Il grinça des dents en explorant son cuir chevelu à tâtons et en sentant un liquide humide sous ses doigts. Sa tête lui tournait encore alors que la jeune femme s'enquérait de son état.

- Je. Ca va, balbutia-t-il pas vraiment certain de ce qu'il avançait. Il entreprit de se lever sur ses jambes mais il fut stoppé net par la Française qui s'occupait de panser sa plaie et lui prodiguer les bons conseils. Ca n'était pas le moment de faire n'importe quoi alors qu'ils se trouvaient on-ne-savait-où, ni dans quel état. D'ailleurs, il héla les autres, inquiet du sort des autres membres de l'équipe. En réalité, il était celui qui avait le plus souffert de la chute -si on oubliait Stones et son vol improvisé dont l'issue avait probablement était fatal. Mike patienta que lui soit prodigué les premiers soins alors qu'il s'inspectait le reste du corps. Rien ne manquait et tout semblait en bon état, les quelques éraflures et bleus mis à part. Son équipement répondait présent mais l'une des optiques de ses lentilles de vision nocturne avait eu moins de chance que son crâne et s'était brisé durant leur descente en toboggan. Le Sergent n'en fit pas grand cas. C'était l'œil gauche qui en pâtirait et ce n'était pas son œil de visé. Il progresserait donc en observant son environnement en fermant un œil, ce qui n'était pas la mer à boire. Il avait vécu bien pire lors du BUD et du SQT ou de la Hell Week des SEAL. Ca n'était clairement pas ça qui allait le chagriner ! Surtout après être tombé sur la tête !
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