Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

(Semaine du 25 janvier) Apprendre les rudiments du tirs ! C'est galère ! (Pv Pedge Allen)

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Lun 12 Mar - 0:21
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Apprendre les rudiments du tirs ! C'est galère !
Feat. Pedge Allen

« Quelques belles lignes qui transpirent les beaux mots et la poésie, une belle petite mise en bouche pour le plaisir des mirettes. »
Aujourd'hui, alors que je me baladais dans la citée à chercher quoi faire, j'avais atteint une zone que je n'avais pas encore foulée depuis mon arrivée. Enfin, si mais juste une fois pour partir faire ma première mission. Si je me souviens bien, y'avait l'armurerie pas loin, avec toutes les armes dont disposaient les Atlantes. Mes sauveurs. Depuis le temps que j'étais arrivée, depuis novembre apparemment ? Je n'avais toujours pas fait le tour de la citée en détail, tellement elle était grande, et mystérieuse.

Même les atlantes là depuis si longtemps, découvraient encore des merveilles ! Cette citée était vraiment gigantesque, elle donnerait le tournis à n'importe quel membre de mon peuple. Je marchais tranquillement dans le long couloir, il y avait une ambiance particulière que j'aimais bien dans cette citée sur l'océan. La journée promettait d'être trèèèès longue si je ne trouvais pas absolument quelque chose à faire genre maintenant ! je fis donc un saut à l'armurerie. En voyant, que celle-ci se trouvait devant moi.

Je vis en passant la porte, la lumière s'allumer, émerveillée par cette immense salle qui contenait tellement d'étagères avec des armes rangées dans les rayons. Je m'avance délicatement dans cet univers qui m'est totalement inconnu. Je n'ai jamais tenue une arme à feu de ma vie, sauf durant la mission. Je dois dire que je trouve utile de savoir en utiliser une, rien que pour pouvoir se défendre et ne pas être une gêne ! un fardeau pour le reste de l'équipe. C'était une idée qui vint me traverser l'esprit, et qui finit même par me séduire, c'était toujours mieux que d'être une gêne ou un fardeau pour une équipe d'exploration ! Comme j'étais une ingénieure !

Je voulais pas apprendre pour le plaisir, ni pour tuer, je voulais seulement apprendre à me défendre et à utiliser cette arme commune chez ce peuple. Puis ça pourrait peut-être me permettre de faire bonne figure ! Qui sait ? Il n'y avait pas beaucoup de monde dans cette salle. Juste quelques personnes qui passaient et s'équipaient. Je fis un sourire agréable, et en arrivant devant la salle de tir. Je me sentais perdue, ne sachant ni quoi faire ni ou aller. Ni comment m'équiper.

« Bonjour est-ce que quelqu’un pourrait m’aider ! je voudrais apprendre, à tirer un peu et à manier une arme, sauf que je me sens complétement perdue ! j’ai besoin de conseils ! je ne sais pas comment commencer... » finis-je par demander dans un anglais correct à quelqu’un qui arrêté et qui semblait faire une petite pause, ne voulant pas déranger, j’attendais patiemment.
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Mar 13 Mar - 4:46
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Apprendre les rudiments du tir
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Chronologie : 25 Janvier 2018 - Feat. Eiko Asch

Ce n’était pas tous les jours que Pedge venait s’entrainer à l’armurerie, surtout qu’elle estimait ne pas en avoir un besoin immédiat. Mais voilà, tous les militaires de la cité avaient un quota de cartouches à griller dans l’année, et elle préférait ne pas prendre de retard dessus, surtout qu’elle ne savait pas comment cette fameuse année 2018 aller se passer pour elle. Rétrospectivement, l’année 2017 avait été riche pour le sous-lieutenant Allen, tant sur le plan émotionnel, que sur le plan affectif, et sur le plan physique. Elle avait été blessée de nombreuses fois, en Janvier, en Juin, en Aout, en Septembre… Torturée plusieurs fois sur l’espace de quelques heures par une Reine Wraith un peu trop sadique avec ses jouets humains, mais si elle ne devait retenir qu’une chose de positive de son année précédente, s’était bien sa concrétisation avec Isia à Noël. Tout n’avait pas été que foireux au cours de cette année riche en bouleversements pour un soldat qui aimait sa routine, qui n’était pas trop calée sur les émotions et les sentiments, et qui aimait le contrôle. Ce contrôle, elle l’avait rarement eu, et elle espérait que 2018 serait plus calme, au moins pour sa santé mentale, car elle sentait qu’elle était à bout sur certain point, même si ça allait nettement mieux quand même.

Sa rencontre avec les Wraiths lors de la précédente mission d’exploration en était un exemple. Contrairement à son collègue de torture, Eversman, elle n’avait pas réagi de façon exagérée en voyant ces créatures verdâtres débarquer. Lui avait pété un câble, littéralement, allant jusqu’à blesser l’équipe dans sa soif de survie, dans sa soif d’échapper au Wraith. Il l’avait dit, il ne se ferait pas attraper vivant une seconde fois, et comme elle le comprenait. Mais ils devaient assurer une mission, ils avaient des responsabilités envers Atlantis, et ils ne pouvaient pas faire tout et n’importe quoi, même sous quelques motifs angoissants. Non, les militaires devaient rester lucide, apte à prendre des décisions dans le but de préserver l’équipe, et de se défendre intelligemment sans faire les gros bourrins.

Alors qu’elle était dans son cocon de silence augmenté par la présence du casque anti bruit sur les oreilles, et qu’elle cramait quelques cartouches sur une cible en papier à l’aide d’un pistolet Colt M9 tout ce qu’il y a de plus classique, Pedge ressasser tout ça. Chaque balle était pour l’originel qu’ils avaient combattu sur cette planète aux neiges éternelles, peuplée d’adorateurs Wraith. Mine de rien ils avaient eu de la chance de s’en sortir. La cible était à dix mètres, et elle dessina un petit cœur avec les trous d’impacts, à l’endroit du torse où il devait se trouver. Une petite lubie passagère.

Elle revint vers une table d’outillage pour démonter son arme. Alors que l’ensemble des pièces se trouvait devant elle, et qu’elle passait le petit goupillon muni de poils hérissés durs dans le canon pour en extraire les résidus de poudre, la jeune femme capta l’appel de détresse d’une jeune femme typée asiatique. Personne ne semblait enclin à aider quelqu’un de novice, et encore moins une civile.

« Mademoiselle. Par ici. », finit par dire Pedge en cherchant à capter son attention. Eiko pouvait voir que celle qui l’appelait était une jeune femme d’une trentaine d’année, assise devant une table sur un tabouret haut, en train denettoyer une arme parfaitement démontée. Elle portait un bas de treillis noir, et un débardeur de la même couleur, laissant voir les fins dessins des muscles de ses bras s’agiter sous sa peau blême alors qu’elle finissait de passer le goupillon dans le canon de son arme. Elle portait un chignon strict, composé de mèches agencées de façon complexe sur sa tête, lui donnant un air sévère, souligné par son air peu amène, causé par la neutralité de son visage inexpressif et de son air endormi ; la faute à ses paupières lourdes.

« Asseyez-vous. », dit-elle en montant du bout du nez le tabouret qui était en face d’elle. Sur la table devant Eiko se trouvait un pistolet en pièce détaché : Percuteur, guidon, canon, ressort de recul accompagné de sa tige, queue de détente, pontet, chargeur, chien, ressort du percuteur, et la crosse composé un tout.

Sans même se présenter, ou même demander son nom, la militaire tourna la crosse vers son interlocutrice et ajouta : « On ne commence jamais par tirer avant de savoir démonter et remonter son arme. Question de confiance en elle. ». Malgré son air austère, Pedge n’était pas tranchante. Sa voix à l’accent texan était directe, mais son attitude n’était pas aigrie. Elle était plutôt bienveillante. Certes, elle ne souriait pas, mais cela n’enlevait en rien à la qualité de son cours dispensé sur le tas. Patiente, la militaire commença à lui montrer comment on remontait l’arme, pas à pas, pièce par pièce. Si Eiko était observatrice, Pedge ne portait pas de bijou, que ce soit collier, ou boucle d’oreille, par contre elle portait une bague en pierre blanche simple mais jolie, à l’annulaire gauche de sa main senestre, visible du fait qu’elle avait les mains sur la table pour montrer et expliquer le remontage de l’arme.

Elle n’initiait pas la conversation d’elle-même, donc si la jeune femme voulait faire la causette pendant cet exercice, elle allait devoir si employer. Une mèche rebelle tomba de derrière son oreille pour venir barrer le front du sous-lieutenant, et sans se distraire le moins du monde dans ses gestes, elle souffla simplement dessus avec sa bouche, la faisant voleter jusqu’à son crane où elle resta posée. Très certainement qu’elle retomberait plus d’une fois au cours de la journée.


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Ven 11 Mai - 15:44
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Feat. Pedge Allen

« Quelques belles lignes qui transpirent les beaux mots et la poésie, une belle petite mise en bouche pour le plaisir des mirettes. »
Alors que je voyais bien que les quelques personnes présentent m'ignoraient totalement, ou presque. Je fis un soupire, une seule d'entre elle prit le temps de m'accorder une réponse à ma demande. Il s'agissait d'une femme surement militaire à la vue de ses habits. En même temps, bon, il s'agissait d'une armurerie et puis d'une salle d'entrainement au tir... alors je supposais que pas tout le monde veuille se servir d'une arme. Ma première mission m'avait paru tellement difficile sans avoir un minimum de connaissance en armes... que j'avais besoin de suivre quelques cours. Une jeune femme d'environ une trentaine d'année finit par capter mon attention en m’appelant par un mademoiselle par ici. Mon visage s'illumina directement. Je fis un signe pour la remercier et je lui dis :

« Je vous remercie de bien vouloir m’aider et de m’accorder un peu de votre temps ! » Déclarais-je d’une voix sincère. « Ok » Fis-je de mon accent anglais intriguée par tous ce matériel d’arme démonté soigneusement.

Elle était entrain de la nettoyer, certainement pour éviter que son arme ne vieillisse prématurément et devienne inutilisable par la rouille… ? était-ce seulement possible ? Peut-être... Je ne manquerais pas de lui poser la question, un peu plus tard, pour l'instant, je fis ce qu'elle me dit. Je remarquais un détail,cette jeune femme ne portait aucun bijou, à part une petite bague avec une pierre blanche. Elle n'avait pas un collier, pas un bracelet rien, ceci reflétait peut-être son côté "normale". Le côté simple du militaire. Cela eu pour effet de me rassurer autant par son apparence que par sa voix.

« Est-ce que je pourrais essayer de démonter et remonter une arme après vous ? j’apprends mieux en faisant moi aussi ! comment s’appellent tous ces outils ? » Demandais-je d’une petite voix calme, un peu recroqueviller sur moi-même pour ne pas prendre trop « de place » de peur de la déranger dans son nettoyage. Je l’observais ensuite silencieusement, en essayant de noter l’ordre.

« Au fait, vous pouvez m’appeler Eiko, et vous ? » Demandais dans un accent Anglais pas terrible, j’avais encore des lacunes sur certaines phrases et de demandent particulières comme celle-ci !

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HS : eh voilà une réponse ! je suis vraiment désolée pour le retard @@. J'espère que ça t'inspireras quand même et que ça te plaira ^^. Gros bisous :P.

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Lun 14 Mai - 7:43
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Apprendre les rudiments du tir
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Chronologie : 25 Janvier 2018 - Feat. Eiko Asch

« Bien entendu, c’est le but de cet exercice. », fit Pedge doucement, lui indiquant que oui, elle pourrait démonter et remonter une arme ensuite. C’était aussi pour cela qu’elle lui montrait doucement l’enchainement des pièces. « Et vous pouvez m’appeler Pedge. », répondit-elle en retour à sa petite présentation sommaire. Eiko. Cela ne sonnait pas américain. Japonaise, chinoise, orientale, à tout le moins. Son patronyme et sa physionomie lui laissait penser à ces origines-là, de même que son accent anglais qui ne sonnait pas… anglais. Qu’importe, la militaire n’avait pas de problème avec la pluralité de nationalités présentes sur Atlantis. C’était une richesse en plus d’être une force, même si cela occasionnait quelques désagréments d’ordres culturels par moment. Néanmoins, le cadre même de l’aventure allait parfaitement avec cela.

Pedge commença donc à lui expliquer les différents éléments qui composaient un pistolet. Ici, un Colt 1911 de conception américaine, assez lourd au demeurant mais de bonne facture. Tout en lui expliquant, elle guidait ses gestes, soit directement avec sa main et d'une façon douce, soit en lui montrant du doigt, lequel venait se poser ici ou là sur les morceaux de l'arme. Elle le lui indiquait composant après composant, pour qu’elle saisisse comment ils s’emboitaient les uns dans les autres et comment ils s’agençaient. Au final, ce n’était ni plus ni moins qu’un jeu de construction comme les enfants avaient, en briques qui se montaient les unes sur les autres, sauf que là, il n’y avait pas de plan.

« D’habitude, je ne fais pas faire cette étape à mes élèves civils, cela ne vous sert à rien de savoir faire ça. Mais comme vous m’avez trouvé en train de le faire, vous y avez le droit. », observa la militaire tranquillement, en haussant des épaules comme si ce n’était que de la fatalité qui arrivait là.
« Et pour finir, maintenant que vous avez emboité la culasse sur le tronc de l’arme, on glisse ce petit furet dedans… » Pedge lui tendit la petite tige avec des poils souples, assez longue. « Et on frotte d’avant en arrière pour éliminer les résidus de poudre. » C’était inutile ici puisqu’elle l’avait fait le coup d’avant, mais elle la laissa néanmoins faire, qu’elle s’approprie le geste quelque peu. Il ne fallait pas bâcler le boulot.

« Ça semble complexe sur le tas comme ça, mais toutes les armes se ressemblent plus ou moins. En répétant régulièrement, ça vient tout seul. Il me faut onze secondes pour la démonter, treize pour la remonter, dans mes bons jours. », se gargarisa Pedge. D’autres qu’elle se seraient véritablement vantés de ce petit chronomètre, mais elle avait la mine neutre, comme si elle donnait une information supplémentaire, sans véritablement chercher à se mettre en avant, même si le comportement non verbal d’Eiko avait tendance à vouloir lui faire prendre le dessus sur elle. La jeune femme essayait de ne pas prendre trop de place, de ne pas la déranger, et la texane interprétait cela comme une forme de soumission passive à sa personne. En bonne prédatrice qu’elle était, elle sentait ses instincts primaires se pourlécher les babines, mais elle occultait tout cela pour le moment, même si elle devait reconnaître que la jeune femme était plutôt mignonne dans son genre, ce qui n'arrangeait rien.

Histoire de ne pas laisser son esprit dériver sur des choses bien moins matérielles que les armes à feu, la militaire ajouta :
« Normalement, l’armurier le fait sur chaque arme, il graisse, nettoie, etc., mais j’ai pour principe de toujours vérifier une fois moi-même avant de l’utiliser. Beaucoup de militaires inspectent leur matériel de la sorte. » Pedge fit un petit geste de la main avant de soupirer et de déclarer. « Enfin voilà Eiko, cela ne vous apprend pas à tirer c’est sûr, mais c’est déjà une première approche d’une arme. »

La texane se leva en rassemblant les outils qu’elle disposa soigneusement, dans l’ordre, dans une petite mallette en acier prévue à cet effet, qu’elle referma ensuite. Elle avait glisser l’arme dans un holster de cuisse et releva ses yeux bleu pâle vers ceux de sa vis-à-vis, tout en lui faisant un petit signe de tête dans la direction du fond de l'armurerie.

« Vous me suivez. Nous allons sur le pas de tir. » Oui parce que Pedge comptait bien lui faire griller quelques cartouches. « J’ai quelques petites questions avant de vous faire tirer. Vous avez déjà tenu une arme en main et vous vous en êtes déjà servies ? Ou alors vous êtes totalement novice en la matière ? » C’était une façon de se projeter dans la suite du cours pour l’adapter en fonction des capacités de son élève de fortune. La formatrice qu'elle était avait pris le relais depuis longtemps, et elle était bien disposée à lui donner un cours complet.

HRP : Pas de soucis de mon côté ^_ ^ J'espère que mes réponses t’inspirent également !


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Dim 20 Mai - 22:34
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Feat. Pedge Allen

« Quelques belles lignes qui transpirent les beaux mots et la poésie, une belle petite mise en bouche pour le plaisir des mirettes. »
« Enchantée, et ravie de vous rencontrer Pedge ! » Fis-je avec un grand sourire, elle n’avait vraiment pas l’air bavarde, mais cela ne me dérangeait pas. En fait, j’aimais les gens comme elle, à la personnalité calme, et douce.

Ces gens avaient tous mon respect, et généralement, ils avaient une bonne pédagogie et une bonne patience pour expliquer les choses aux gens. C'était un joli prénom, les prénoms des gens d'ici ressemblaient un peu à ceux qu'il était possible de trouver sur ma planète. Assise sur ma chaise, je l'observais dans la plus totale discrétion, et dans un silence profond, Pedge commença à m'expliquer et à nommer toutes les pièces de son arme. L'arme en question était un Colt 1911 de conception américaine, assez lourd. Je me demandais ce que voulais dire conception américaine... peut-être était-ce dû au pays dans lequel elle venait ? Je pense que oui ! Elle guidait ses explications avec des gestes simples et doux, je rougis un peu dans ses moments-là.

Je n'avais pas vraiment l'habitude que l'on fasse ça chez moi pour enseigner quelque chose ou expliquer de quelques manières que ce soit ! Je répétais dans ma tête, le nom de chacun des composants, tandis que j'effectuais les gestes avec Pedge. « Je vois ça comme une chance alors » Répondis-je sur un ton neutre et amical tout simplement. C’était un bon professeur.

« A quoi sert le furet ? C’est pour maintenir les balles de l’arme et faire en sorte qu’elle marche ? » demandais-je intrigué en prenant le dit furet en prenant la petite tige avec des poils souples, assez longue et en la mettant à sa place. Je galerais un peu au début mais je fis un petit rire lorsque je réussi.

« Ça marche, regardez ! » Fis-je à Pedge excitée car j’avais réussi à monter l’arme, tout en frottant d’avant en arrière les résidus de poudre pas là car Pedge l’avait déjà fait avant !

« Oui, comme ça c'est vrai que c'est un peu compliqué, malgré votre aide, je pense qu'il faudra que je revienne ici plus souvent pour être à l'aise avec une arme et la monter correctement. Est-ce que vous pourrez me montrer une autre arme que vous utilisez principalement ? Je crois que ça s’appelle un P-90… je ne suis pas sûre » Demandais-je poliment. Je me levais ensuite lorsque je la vis ranger son arme et me faire signe de la suivre, ce que j'acquittais avec un simple signe de tête.

« J’ai déjà tenue des armes en main, mais pas vraiment des armes à feu en tant que telle comme vous me l’avez montré là, sinon, je suis totalement « novice » comme vous dîtes » expliquais-je tout en la suivant au champ de tir. Intriguée par le champ en lui-même. Je ne connaissais aucun langage militaire et encore moins tout ce qui était armes à feu.

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Jeu 31 Mai - 15:53
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Chronologie : 25 Janvier 2018 - Feat. Eiko Asch

Forcément, Pedge remarque les rougeurs qui s’externalisaient sur la peau de la jeune femme à qui elle donnait un cours, à chaque fois qu’elle devait orienter ses mains par le biais des siennes. Elle se montrait douce, et elle se demandait si Eiko était simplement gênée, ou si elle était perturbée. Quoiqu’il en soit, ça n’arrangeait rien aux instincts primaires de Pedge qui voyaient dans la Pégasiene une cible à dominer. Effectivement, c’était une chance que de monter et démonter une arme. Certain le voyait comme une corvée, et pourtant, rien qu’en terme de culture générale, ce n’était pas inintéressant. A cette phrase, la texane leva les yeux vers elle, et opina du chef, contente d’entendre cela, surtout que de base, elle ne s’était proposée de l’initier aux armes à feu juste parce qu’elle le demandait. Elle aurait pu rester dans son coin et faire la morte, et laisser cette jeune femme se dérouiller. Au moins ne se montrait-elle pas ingrate en affirmant que c’était plus ennuyeux qu’autre chose.

La séance continua donc sous ces bons auspices, et Pedge entreprit de répondre aux différentes questions de son interlocutrice, qui démontrait d’ailleurs qu’elle n’avait pas simplement dit que c’était une chance pour lui faire plaisir, puisque sa curiosité témoignait pour elle d’un certain engouement intéressé à cet exercice de démontage et de remontage d’un pistolet 9mm.

« Pas du tout. », fit Pedge tranquillement. Elle ne se moqua pas du tout de cette ineptie, car ce n’était pas dans ses habitudes que de ricaner des non-initiés à telle ou telle chose. « Le furet sert juste à retirer les dépôts de résidus de poudre qui resteraient dans le canon. En frottant avec les poils l’intérieur du tube, vous en chassez une bonne partie. Ici vous ne verrez rien, car je l’ai fait toute à l’heure, et l’armurier aussi. Ça évite à la chambre d’évacuation de la balle de se boucher et d’enrayer votre arme dans le meilleur des cas, ou d’empêcher la balle de partir correctement dans le pire des cas, pouvant occasionner des blessures à l’utilisateur. ». Le furet en lui-même n’était donc pas une pièce de l’arme, mais un instrument de nettoyage, comme un plumeau de ménagère, mais en beaucoup plus petit. La texane espérait qu’elle avait été claire dans son explication, afin qu’Eiko comprenne.

Quoiqu’il en soit, quand au bout du compte, elle parvint à remonter le pistolet, elle poussa un petit cri de joie assez exubérant, bien loin du contraste qu’affichait Pedge de par son attitude complètement fermée et froide.

« Félicitation. », fit la militaire sobrement, en acquiesçant quand même. L’arme était prête à être utilisée. « En effet, ça demande un peu d’entrainement et de répétitivité. Avec le temps, vous le ferez les yeux bandés et en quelques secondes, si vous vous entrainez assidument. », déclara-t-elle. L’américaine ne s’attendait pas à ce qu’Eiko souhaite monter et démonter une autre arme, emblématique des missions SG. Un FN P90. « Après avoir utilisez celle là, on revient s’occuper d’un P90. ».

Pedge l’entraîna donc vers le pas de tir, tout en lui demandant quelques informations sur ses compétences en la matière. « Ok, on va commencer par la base dans ce cas. ». Une fois sur le pas de tir, Pedge donna des lunettes transparentes à son élève, et un casque antibruit afin d’atténuer le claquement du pistolet au moment du tir, surtout en milieu clos comme dans l’armurerie. Elle accrocha une cible, forme noire qui braquait un pistolet dans leur direction, sur laquelle se dessinait des lignes blanches très fine qui délimitaient des zones sur l’ensemble de la silhouette. Elle appuya sur un bouton pour la faire reculer à cinq mètres de distance.

« Voici votre ennemi du jour. Je vais vous montrer comment on tient une arme. ». Pedge extirpa le pistolet de son holster. Il n’était pas chargé pour le moment. « Règle de sécurité numéro 1 : on ne pointe jamais l’arme vers quelqu’un. Règle de sécurité numéro 2 : après le tir, on remonter ce petit loquet, qui est la sécurité. Ainsi quand vous pressez la détente, elle reste dure. ». Pedge lui montra en tenant bien l’arme dirigée vers la cible. Elle lui montra deux trois fois, baissant et remontant le loquet. « Vous devez tenir l’arme à deux mains, le but étant d’aligner votre œil de visé avec le réticule située sur l’arrière de la culasse, et sur l’avant. ». Une nouvelle fois, Pedge lui montra les deux réticules en question. Normalement, en ayant démonter et remonter l’arme, Eiko devait savoir maintenant de quoi parler Pedge en évoquant la culasse. « Tenez. ». La militaire lui tendit l’arme.

Elle laissa Eiko se mettre en position, et elle passa dans son dos. « Voilà, vous visez la cible. N’ayez pas peur, elle n’est pas chargée encore. ». Doucement, mais surement, et sans lui demander sa permission, puisque cela était plus marrant d’observer les réactions de la jeune femme, elle lui appuya délicatement sur les épaules pour les faire descendre. « Ne vous crispez pas. Soyez détendue, et gardez les épaules basses. L’arme ne va pas vous manger. ». Dans l’intervalle, elle lui passa un pied entre les siens, toujours en étant derrière elle, et elle poussa ceux de la pégasienne pour les mettre parallèle, à peu près dans l’alignement de ses épaules. « Voilà, vous avez une bonne position de tir. ».

Pedge repassa sur le côté, et extirpa des chargeurs d’une boite située sur le petit support qui délimitait le pas de tir. « Quand vous êtes prêtes, vous me dites, et on commence l’exercice pour de bon. ».



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Dim 3 Juin - 21:26
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« Je vois… à peu près l’image ! Merci pour votre explication Pedge ! Désolée, je ne m’y connais pas du tout en arme ! » Fis-je avec un clin d’œil, et pourtant ma voix montrait un peu de tristesse. Je n’avais jamais eu l’occasion d’apprendre, sur ma planète, alors ici, je sautais le pas, j’avais une occasion en or d’apprendre et je n’allais pas y couper.

« Je reviendrais m’entraîner alors » Fis-je avec un clin d’œil. Je trouvais même cela intéressant, plus que pour l’histoire de tirer après tout. L’histoire des armes et à quoi servait les différentes pièces, c’était ça qui m’intéressait le plus. J’eu les yeux pétillants lorsqu’elle accepta de me montrer comment monter et démonter un FN P90.

« Oh c’est vrai ?! merci beaucoup Pedge, j’ai hâte de voir ça ! on m’a dit que le P90 était l’arme la plus utilisée dans vos missions, c’est pour ça que je veux aussi m’y intéresser ! Je me dis que ça peut toujours servir si jamais je retourne en mission ! » lui expliquais-je d’un anglais enjoué, peut-être peu compréhensible car prononcé plus rapidement sous le coup de la joie. Je pris les lunettes que Pedge me passe et que je mise instinctivement sur la tête à l’endroit où elle me montra. Puis je mis ensuite le casque « anti-bruit » qu’elle me passa. Etonnée, par les deux objets que je n’avais du tout l’habitude de porter, je trouvais ça un peu désagréable. Cela me chatouillait un peu les oreilles.

J’observais Pedge installer la cible noire avec le pistolet devant nous. C’était donc notre « ennemi » qui devait avoir l’air menaçant avec ses trucs blancs partout ! Je pensais que j’avais une bonne formatrice, celle-ci vint ensuite me donner les règles de base, les règles dites « élémentaires ». J’essayais de mémoriser toutes les règles qu’elle me donnait. Enfin toutes, les trois règles qu’elle énonça en premières. Règle de sécurité numéro 1 : on ne pointe jamais l’arme vers quelqu’un. Règle de sécurité numéro 2 : après le tir, on remonter ce petit loquet, qui est la sécurité. Ainsi quand vous pressez la détente, elle reste dure. Je fis ensuite un signe de tête affirmant ainsi que je suivais ce qu’elle disait, et ce qu’elle montrait lorsqu’elle tirait. Elle était très impressionnante.

« Merci Pedge, je me demandais, quel est votre grade, et votre spécialité ? » demandais-je avec un sourire, car je supposais que comme chez moi, les gens avaient beaucoup de spé différente. Elle comprendrait certainement de quoi je parlais. Elle expliquait vraiment bien, donc je suppose qu’elle devait avoir l’habitude. Je me mise en position comme elle me l’avait démontré. Je fis un sursaut alors que Pedge appuya ses mains sur mes épaules pour les faire redescendre. Etait-je donc si crispée que ça ? Apparemment oui… Je fus d’autant plus surprise, par son pas que je faillis tomber par surprise.

« Je suis prête ! on peut y aller ! j’ai hâte de commencer ! » fis-je dans un anglais assez moyen.
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Apprendre les rudiments du tir
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Chronologie : 25 Janvier 2018 - Feat. Eiko Asch

« Ne vous excusez pas d’apprendre, si vous vous y connaissiez, je ne serai pas là à vous expliquer. », répondit la texane tranquillement. Tout le monde n’avait pas l’occasion de vivre avec des armes, et encore moins d’en apprendre le fonctionnement. Les français par exemple n’avaient pas d’arme en libre circulation, et ce n’était pas pour autant qu’ils étaient malheureux. Néanmoins, Pedge ne comprenait pas bien pourquoi ils étaient aussi restrictifs, elle qui avait toujours connue la libre circulation de pareil objet, assimilé à des biens de consommations lambdas aux Etats-Unis, et plus largement au Texas. Eiko enchainait les clins d’œil, ce qui ne semblait pas perturber Pedge le moins du monde, qui se contentait d’hocher de la tête aux propos qui les accompagnaient. Avec de l’entrainement, elle serait en effet plus rapide et plus dextre pour monter et démonter une arme à feu.

« Effectivement, beaucoup d’équipes s’en servent en mission. Ce n’est pas mon cas, préférant une autre arme automatique avec laquelle j’ai grandie. », fit-elle avec humour. L’anglais de la jeune femme était parfois difficilement compréhensible, mais la texane extrapolait des éléments de la phrase pour s’en donner une idée générale. Ce n’était pas non plus du chinois, donc ça passait, mais elle se demandait de quelle nationalité elle était du coup. Histoire quand même de tempérer les propos de son élève, elle ajouta néanmoins : « Je doute fort qu’on vous laisse un P-90 dans les mains après une leçon, mais après quelques entraînements assidus, ce sera possible. ». Le temps de cette discussion et elles étaient sur le pas de tir, où la militaire prépara l’ensemble du matériel.

Quelques consignes plus tard, Eiko était prête à tirer. Elle avait une bonne position, ajustée par la texane qui était assez pointilleuse, mais elle en avait marre des civils qui se prenaient pour des cowboys parce qu’ils pensaient savoir tirer avec une arme en faisant comme dans les films. C’était rarement aussi simple. Elle n’avait pas ce sentiment avec la jeune femme, qui écoutait ce qu’elle lui disait tout en prenant la bonne posture, comme si elle n’avait pas d’influence culturelle sur le sujet, comme si elle était parfaitement novice dans le domaine, et comme si elle avait tout à apprendre sans avoir une once d’idée préconçue sur comment tirer. C’était parfait, au moins Pedge lui inculquait directement les bonnes bases sans avoir à défaire des aprioris quelconques ou des postures fantasmées qui n’étaient pas adaptées.

Ainsi donc, elle se demandait qu’elle était son grade et sa spécialité. Une question légitime très certainement, du part le professionnalisme affiché de la militaire, qui ne semblait pas rebutée dans l’idée d’enseigner et de former… chose assez rare chez les gris qui préféraient souvent ignorer les civils parce qu’ils les considéraient comme des pleutres incapables de se défendre seuls. L’américaine n’était pas de cet avis, ayant trouvé des civils ici qui étaient tout aussi courageux que des militaires, et d’un autre côté, elle n’avait pas à en vouloir à cette catégorie de population de compter sur les armées pour les défendre, car c’était précisément la vocation des corps militaires que de défendre les civils et le pays. Ce n’était donc pas légitime de cracher sur des civils quand on appartenait à un régiment, puisque c’était tout simplement la fonction même d’un militaire. C’était un peu comme-ci les médecins râlaient quand les gens étaient malades.
« Je suis Lieutenant, spécialisée en formation des troupes étrangères et en guerre non conventionnelle. ». Elle n’allait pas être très claire vis-à-vis d’Eiko, à n’en point douter. Aussi précisa-t-elle : « Je forme des civils ou des soldats aux techniques de combat de l’armée américaine. Quant à la guerre non conventionnelle, je pense que cette appellation est de plus en plus désuète, surtout dans cette galaxie. Aucune guerre n’est conventionnelle finalement. ».
Une question lui brulait également les lèvres, et elle profita de s’être faite interrogée pour y aller elle aussi de sa demande : « Je me demandais. », commença-t-elle pour reprendre la formulation de la jeune femme : « Vous venez de quel coin ? Je ne reconnais pas l’accent. ».

Sur ces questions, Pedge ajuste la position d’Eiko sur le pas de tir, n’y allant pas par quatre chemins en utilisant ses jambes et ses mains pour la placer correctement. Des fois, expliquer était bien, démontrer était mieux. La militaire n’était pas quelqu’un de très tactile, elle n’aimait pas être touché ou manipulé, se raidissant toujours. Mais dans certaine situation, c’était acceptable. Quand elle prenait des cours de corps à corps par exemple, indubitablement, elle devait aller au contact. Mais c’était une forme de contact qu’elle tolérait, puisqu’il était éphémère, un peu comme là quand elle passa sa jambe entre celles d’Eiko pour lui écarter les pieds et les positionner sensiblement dans l’axe de la cible, ou quand elle lui appuya sur les épaules pour qu’elle se relâche. C’était instinctif que de se crisper et de se tendre, et c’était un schéma qu’il fallait briser dès le premiers cours pour obtenir par la suite des tirs vraiment efficients.

Ok, elle était prête. Pedge lui montra donc comment on insérait le chargeur dans la crosse et en profita pour lui donner une nouvelle consigne de sécurité :
« Autre règle de sécurité Eiko, pour armer l’arme une fois le chargeur inséré, il faut tirer sur la culasse ici. ». Elle lui montra l’organe en question, et le tira vers l’arrière. Pedge était sur le flan de la jeune femme. Jamais dans l’axe, jamais entre la cible et le canon. Ainsi, si le coup partait, elle ne serait pas touchée. Qui plus est, elle tenait l’arme en même temps pour se prémunir. Bref, elle lui montra comment tirer sur la culasse et lui expliqua : « En faisant cela, une balle remonte dans la chambre de tir, ici, et ainsi l’arme est prête. Du coup, on peut en déduire que si vous enlevez le chargeur maintenant, il restera une balle dans la chambre de tir du pistolet. Par conséquent, ce n’est pas parce que j’enlève le chargeur que l’arme est inoffensive, vous me comprenez ? C’est important, car les accidents arrivent à cause de la croyance que sans chargeur, une arme n’est pas dangereuse. ». Elle insistait particulière sur ce point. Elle avait déjà vu des coups partir et des gens dire : « il n’y a pas le chargeur… ».

Elle pressa le petit bouton et le chargeur glissa dans sa main. Autant lui montrer jusqu’au bout la manœuvre. « Il n’y a plus de chargeur, mais une balle est donc dans la culasse. Pour neutraliser une arme pleinement, on tire de nouveau sur la culasse. ». Elle joignit le geste à la parole et la balle tomba du pistolet sur le sol. Elle tira deux trois fois sur la culasse, histoire de s’assurer qu’il était vide, et là, elle pressa la détente de l’arme qu’Eiko tenait toujours et qu’elle pointait vers la cible, et aucun coup ne partit. Seulement un pauvre petit clique. « On tire plusieurs fois sur la culasse, et on presse la détente une fois ensuite pour être parfaitement certain qu'il n'y a plus rien. Nous avons ces chaussettes là ... », fit-elle en lui montrant un tube en kevlar à hauteur de bassin, qui partait vers le sol, situé sur le côté du pas de tir. « Normalement, vous tirez plusieurs fois la culasse au dessus, vous mettez le canon dedans et vous pressez la détente, de sorte que si le coup part, il part dans la chaussette sans risque pour personne. ».

Pedge la toisa. Elle lui laissa le temps d’assimiler ça tout en remettant la balle qui était tombée au sol dans le chargeur qu’elle tenait.


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« Quelques belles lignes qui transpirent les beaux mots et la poésie, une belle petite mise en bouche pour le plaisir des mirettes. »
Je fis un simple signe de la tête, il était vrai que j’étais là pour apprendre, alors il fallait que je me déstresse. Sur ma planète natale, beaucoup de gens exigeaient la perfection dès les premiers cours pour ensuite nous faciliter la vie. Cela dépendait généralement de la pédagogie du professeur en face de nous. Pedge semblait être une personne gentille et patiente. Bien qu’ayant un peu de mal à communiquer ? Enfin, elle ne parlait pas beaucoup d’elle. Nous n’étions pas là pour ça, mais généralement, les enseignants aimaient bien prendre leurs expériences comme les meilleures à vivre… peut-être que leurs codes sociaux à eux n’étaient pas comme ça ? M’enfin, je ne les connais pas encore bien donc…

« Vous avez plusieurs types d’armes du coup ? Pourrez-vous m’en montrer plusieurs avec le P90 ? » demandais-je désireuse d’en savoir plus sur cet objet. C’était une occasion en or d’en apprendre plus sur ces armes à feu dont on m’avait toujours tenue éloignée pour la simple et bonne raison que c’était mal vu dans ma société d’en posséder.
Selon notre gouvernement, nous n’en n’avions pas besoin, nous devions apprendre à communiquer avec nos semblables autrement que par les armes, même pour se défendre. La tenue d’armes était passible d’un bannissement définitif de la planète ou du continent principal. Et puis, c’était juste pour moi, une arme pour me défendre, rien de plus. Pas pour tuer des gens.

« D’accord, je reviendrais vers vous pour m’entraîner si vous êtes d’accord ! » Fis-je avec mon sourire habituel moins crisper. Les termes qu’elle utilisa pour me parler de son rang me parurent un peu durs à comprendre. Surtout le terme de guerre non conventionnelle. Je savais ce qu’étais la guerre, puisque ma planète l’était avec les wraith depuis des lustres comme tous les autres peuples de cette galaxie… pourtant ce mot de guerre non conventionnelle je ne savais pas du tout ce que ça voulait dire, et elle-même passa rapidement la question. Puis vins la question qui me tuait presque à chaque fois que quelqu’un d’ici me la posait… mon accent… n’était pas reconnaissable et connue de leur planète.

« C’est normal, que vous reconnaissiez pas l’accent je ne suis pas de la même planète que vous, je suis ce que vous appelez une allienne, je crois, je viens de la planète Arietis IV qui a été récemment détruite par les wraith… » Fis-je en soupirant et en lançant mon regard vers la cible, me laissant positionner correctement par Pedge. J’avais appris à faire avec cette idée que peut-être je ne reverrais jamais mon peuple, et que j’étais surement la dernière. La seule survivante d’un massacre perpétré dans l’ombre. Je souffrais intérieurement de cette situation, mais j’essayais de ne rien laisser transparaître de m’adapter afin de survivre.

J’insérais le chargeur dans la crosse tandis que j’écoutais les dernières consignes de sécurités que me donnait Pedge.
« C’est quoi la culasse ? » Demandais-je en mode attention question stupide à l’horizon. Heureusement que je l’avais prévenue que je n’y connaissais strictement rien ! Pedge m’expliqua alors à quoi servait la culasse en m’expliquant que la balle remontait dans la chambre de tir. Il y avait tellement de chose à assimiler que je perdais presque le fil de la conversation. Pedge était une pro et ça se voyait clairement, elle maitrisait son sujet !

« Du coup, si j’ai bien compris la culasse sert à tirer sans faire de mal c’est ça ? » demandais-je confirmation à Pedge après l’avoir écoutée et observée, j’avais vraiment beaucoup de mal à tout comprendre mais je faisais de mon mieux.
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Eiko était motivée, cela allait sans dire. Elle voulait vraiment connaître un maximum de choses sur les armes, et Pedge était loin de s’en effrayer. Bien au contraire, il était préférable de savoir manipuler un objet dangereux que d’en avoir peur pour le principe. La dangerosité d’une arme provenait surtout de celui qui l’utilisait, et surtout, de ses intentions. Cet instrument de mort pouvait œuvrer pour la vie, pour peu qu’il fût employé à bon escient, chose que la texane estimait faire au quotidien. Elle servait pour les autres avant toute chose. Les bases de sa motivation venait surtout des attentats du 11 Septembre 2001, meurtres de masse ayant entrainé un engouement plus que patriotique chez les jeunes américains qui s’étaient alors engagés en nombre dans l’armée, à l’instar de Pedge, pour aller botter le cul des talibans et venger le pays. Elle ne s’était pas contentée de s’enrôler, elle avait avant tout un plan de carrière qu’elle comptait bien suivre sur le long terme.

« Plusieurs types d'armes oui : Armes de poing, fusil, fusil d’assaut, fusil de précision, fusil à pompe, fusil de chasse, etc. Je pourrai toujours vous en montrer un échantillon en effet. », répondit Pedge, pas mécontente de causer gros calibre un petit peu. Elle ne connaissait pas les raisons profondes de la curiosité d’Eiko, et justement, elle pensait que c’était une forme de curiosité liée au fait qu’elle n’avait pas eu le droit d’en manipuler par le passé. Si ce n’était que ça, il n’y avait pas de mal.

En tout cas, c’était flatteur que de voir cette jeune femme vouloir revenir vers elle pour en apprendre un peu plus par la suite. Généralement, Pedge avait un certain succès avec les civils. Elle était pédagogue, un peu pédante parfois, mais elle savait se mettre à la hauteur de ses élèves, une qualité que peu de militaires instructeurs parvenaient à avoir réellement, si bien que ça ne passait pas bien avec les personnels autres.
« Si je suis disponible à ce moment-là, je n’y vois pas d’inconvénient, vous me semblez assez facile comme élève. ». La texane hocha de la tête pour appuyer son propos. De toute façon, elle n’était pas là pour lui apprendre à devenir une militaire mais pour lui donner quelques bases. Rien de plus, rien de moins, et cela ne lui prenait pas un temps considérable. Et effectivement, Eiko était plutôt agréable et intéressée, ce qui ne la plaçait pas dans la catégorie « mauvaise compagnie » que Pedge aurait tendance à fuir sans autre forme de procès.

Comme quoi, Pégasien n’était pas écrit sur le front des gens qu’elle pouvait croiser dans la cité. Pedge n’avait aucune espèce d’apriori à leur endroit, et elle acquiesça simplement.
« Je suis désolée pour votre planète. J’espère que ce genre de chose sera de moins en moins fréquente grâce à la mission Atlantis. », s’entendit-elle répondre. Elle avait à cœur, comme sur Terre, d’aider les autres. La galaxie de Pégase était pleine de gens qui subissaient la sélection des Wraiths, comme du vulgaire bétail, et c’était intolérable. Pedge comprenait parfaitement que cette créature chasse l’humain, puisque c’était là son régime alimentaire exclusif. Après tout, elle ne faisait que répondre à ses besoins vitaux et on ne pouvait pas demander à quelqu’un ou quelque chose d’aller contre sa nature. Mais le problème de ces saloperies, c’était qu’ils jouaient avec la nourriture. Il n’y avait pas de respect de l’humain. De toute façon, comme ils étaient la proie, et eux les prédateurs, jamais une entente ne serait possible. La guerre était la seule solution, et Atlantis comptait bien en prendre son quota.
La texane détailla un peu l’alien des yeux. Elle ne connaissait pas son histoire, elle ne connaissait pas son passé, ce qu’elle avait traversé, ni si elle avait encore de la famille ou non. Quoiqu’il en soit, sa soif d’apprendre un peu plus à se servir d’une arme prenait une tout autre dimension désormais, une dimension dans laquelle sonnait le glas de la vengeance. Elle faisait peut-être fausse route, mais Pedge n’était pas la mieux placée pour lui faire la morale. Tant bien, Eiko ne voulait que savoir se défendre, pour survire à nouveau quand les Wraiths reviendraient.
« C’est courageux à vous de rejoindre un programme qui lutte contre ces créatures. D’autres se seraient cachés. ».
La militaire aimait les gens courageux, les gens qui prenaient leur destin en main et qui ne se laissaient pas imposer des choix bêtement comme de vulgaire mouton, surtout que l’espérance de vie des moutons ici était assez faible. Il fallait prendre les choses à bras le corps et avancer, lutter pied à pied, et même si c’était inégale, injuste, perdu d’avance, il fallait montrer à ces créatures que tant qu’il y aurait de l’humanité, rien ne serait facile pour elle, que la revanche, la défaite et le revers étaient à leur porte.

Le cours continua et Pedge expliqua à Eiko une autre façon de mettre l’arme en sécurité une fois que le chargeur était retiré, pour éviter les blessures bêtes et involontaires. « Vous vous souvenez, quand on a démonté et remonté l’arme, la culasse, c’était ça. », fit Pedge en posant son doigt longiligne sur le haut du pistolet. C’était la partie qui se tirait en arrière pour faire monter une balle dans la chambre quand l’arme venait d’être chargée, et c’était aussi la partie par laquelle la douille s’éjectait quand le coup était parti.
Il n’y avait pas de questions stupides, et Pedge ne lui fit d’ailleurs pas remarqué que ses questions pouvaient l’être. Si elle ne comprenait pas quelque chose, il était préférable en effet qu’elle demande comme elle le faisait maintenant. La jeune femme tourna la tête de gauche et de droite, négativement :
« Non, en fait la culasse sert à éjecter les douilles vides de l’arme, et donc, à éjecter une douille pleine si on tire manuellement dessus. Je ne sais pas si je suis bien claire... Ce n’est pas toujours évident de comprendre, mais si vous ne voyez pas bien, laissez tomber pour le moment, et essayez de tirer. Vous allez voir ce que ça fait et ce que je veux dire. ».

En effet, quand Eiko allait tirer, une douille vide allait s’échapper de la culasse et tomber par terre. Ce serait plus visuel, et elle comprendrait mieux l’utilité de cet organe d’un pistolet. Rien de tel que la pratique pour illustrer la théorie. Toujours est-il que tout était prêt maintenant pour que la jeune femme fasse ses premiers tirs. La cible était là, l’arme était chargée, elle était positionnée, elle avait son instructrice sur la droite, le casque sur les oreilles et les lunettes devant les yeux, bref, elle n’avait plus qu’à bien serrer les mains sur la crosse et à verrouiller ses bras et elle pouvait envoyer une bastos dans le papier.


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Mer 22 Aoû - 13:17
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« Quelques belles lignes qui transpirent les beaux mots et la poésie, une belle petite mise en bouche pour le plaisir des mirettes. »
Si je m’intéressais aux armes c’était désormais pour apprendre à me défendre, et pouvoir être utile en cas de mission. Je voulais être le mieux préparée possible, marre de ne pas savoir quoi faire et de ne pas savoir utiliser la plus simple des armes, même la plus simple ! Tout ses noms m’étaient totalement inconnus, peut-être était-ce des armes spécifiques à leur planète d’origine.

Je crois qu’elle s’appelait la terre de ce que j’ai entendu et de ce qu’on m’a dit lorsque je suis arrivée ici. Nos armes à nous portaient des noms différents ! Je ne savais pas à quoi elles ressemblaient encore, mais il est possible qu’il y est des ressemblances ? La curiosité m’emportait de plus en plus avec elle. Je me demandais si c’était des armes petit calibres ou gros calibres, mais je pensais aux deux.

« Il est vrai que j’ai toujours été un peu comme ça, mes instructeurs me disaient souvent que je ne mettais pas le bazar et que j’étais une élève attentive, touche à tout et curieuse » fis je en rigolant, et en me rappelant mes jeunes années d’étudiante.

« Ma planète était en fin de vie... les wraith n’ont fait que la poussée encore plus vers la fin. Je vous remercie beaucoup pour votre soutient. Ha d’accord ! Je viens de m’en rendre compte ne effet, merci de me l’avoir montré Pedge ! » fis-je toujours avec mon sourire habituel.

J’écoutais ensuite Pedge parler tranquillement, tout en ajustant l’arme dans la position de tir. Je fis le premier tir sur la cible, puis le deuxième, le troisième, et ainsi de suite jusqu’à ce que le chargeur de l’arme ce vide entièrement, toujours dans la même position que mon instructrice m’avait donnée.
Une fois ceci fait, je fis une courte pause essoufflée, enlevant le casque, je demandais alors :

« Comment c’était ? j’ai eu du mal à viser au milieu regardez... »

Et en effet, on pouvait voir que la plupart des cibles n’étaient pas centrées du tout. Même aucune balle n’était dans le centre !
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Mer 29 Aoû - 4:52
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Chronologie : 25 Janvier 2018 - Feat. Eiko Asch

C’était une évidence, cette femme était touche à tout et curieuse. Pedge poussa sa réflexion en se demandant si elle était aussi curieuse dans sa sexualité, avant de se concentrer de nouveau sur ce qu’il se disait, et notamment quand elles en vinrent à parler de sa planète. Il était certain qu’une planète en fin de vie, détruite par les Wraiths, était une maigre consolation, mais la civilisation, les êtres, la culture, tout ce qui composaient la vie de ces gens avaient été rayé de la carte de la galaxie. C’était une perte inestimable, car la pluralité de l’humanité en faisait sa richesse. Ces prédateurs n’avaient pas de pitié… Un peu comme les humains sur Terre au final, avec d’autres espèces animales. Ici, ils étaient les proies et la source de nourriture d’une race plus puissante, qui ne s’était pas encore mise à réfléchir à l’industrielle. Finalement, le Wraith était bio, Pedge n’arrêtait pas de le dire. Pas d’usine de reproduction d’humain, de gavage, d’élevage en batterie, non. De l’humain bio, élevé en plein air et sans conneries ajoutées.

Bref, Pedge répondit du mieux qu’elle pu aux questions de la néophyte en armement, essayant de se montrer patiente et accessible, comme toujours avec les civils. Elle aurait été moins pédagogue avec des militaires, c’était certain. Le moment était venue pour Eiko de tirer sur cette cible. La partie la plus intéressante de l’instruction… Quoique certaine personne appréhendait d’en arriver là et flippait vraiment de tenir l’arme puis d’appuyer sur la détente, comme si elles avaient peur que l’outil ne leur explose à la gueule, ou ne les blesse. Cela dénotait d’une certaine ignorance de ce qu’était une arme et de son fonctionnement, et même si Pedge avait du mal à comprendre qu’on puisse avoir ce genre de crainte, elle respectait cela. Chez un personnel extérieur à l’armée, cela va de soi. Il était inconcevable qu’un militaire ait peur de son arme.

Eiko ne fit pas dans la demi-mesure. Une fois qu’elle eut pressé la queue de détente du pistolet pour tirer le premier coup, elle enchaina plusieurs tir. Les flashs lumineux du canon à chaque détonation illuminés brièvement l’instructrice qui avait ses lunettes sur le nez et le casque sur les oreilles. La texane aimait bien cette sensation d’acoustique largement atténué par l’appareil. C’était comme si elle était dans un rêve lointain et que les sons étaient apaisés. Pourtant, il s’agissait de tir, pas de musique. Elle fit revenir la cible vers elles à l’issu de la session vidage de chargeur.

Pedge retira son casque en étudiant la cible, tandis qu’Eiko lui demandait comment c’était, tout en apportant sa contribution à l’analyse.

« C’est pas mal pour un début. Au moins, vous avez touché la cible plusieurs fois. Vous l’avez raté plusieurs fois aussi, mais rien d’alarmant. », rassura Pedge.

Il est vrai que les tirs partaient dans tous les sens.

« Il faut vraiment que vos bras soient fermes. Vos coudes pliés absorbe le retour de l’arme, mais si vous êtes plus à l’aise, vous pouvez tendre complètement vos bras et laisser faire vos épaules. ».

En mimant le port d’une arme imaginaire, Pedge lui montra la différence, tout en tenant toujours l’arme à deux mains. Les coudes légèrement pliés qui faisaient « amortisseurs » quand elle mimait un tir, ou les coudes dans l’alignement des épaules, pour que ce soit ces dernières qui face office « d’amortisseurs ».

« Prenez votre temps entre chaque tir, inspirait et expirait lentement. Vous pouvez même bloquer votre respiration le temps d’ajuster votre visée et de tirer. Mais pensez à respirer quand même, sinon vous allez être essoufflée et l’effet de dispersion sera pire encore. ».

Maintenant qu’Eiko n’avait pas peur de tirer, il fallait en effet peaufiner tout ça et trouver pourquoi elle ne centrait pas ses tirs.

« Bref, refaites quelques sessions de tirs. Visez le même endroit, bloquez, et feu. En prenant votre temps. Nous ne sommes pas dans un concours de vitesse, mais d’efficacité. », ajouta la texane en posant un autre chargeur devant la pégasienne.

Il n’y avait plus qu’à.

ABANDON 07.10.2018


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