Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Mar 27 Mar - 19:50
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L'incertitude des sentiments

Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018

Un jour il faudrait qu’on m’explique pourquoi ont à pas trouvé une petite planète tranquille sans Wraiths aux Athosiens. Autant qu’on prête un bout de terre aux Natus ok, ça me parait normal, car eux, ils vont se battre avec nous… Mais les Athosiens ils foutent quoi ? ils peuvent cultiver notre bouffe ailleurs non ? Il me gave franchement !

« Allé Docteur ! Vous y êtes presque ! »

Comme ma main dans ta gueule de petit ange ! Pffff pourquoi je suis ici moi ? En short commando kaki, débardeur assortie une ceinture de ranger et un putain de sac sur le dos ? Un sac qui commençait à peser autant sur dos que sur le système ! Et surtout accrochée à une corde ! Il espérait que j’allais me tracter comme un chimpanzé là ? Non mais, il a vu la taille de mes bras et de ses bras à lui ? Tsss… J’ai l’air maline, avec mes jambes qui entoure la corde en chanvre avec l’impossibilité de monter plus haut car j’ai les muscles en feu et la fierté qui voulait pas redescendre. ILS ME FONT CHIER ! Pourquoi je suis ici ! Ah oui, les médecins prédisposés à partir en guerre doivent suivre un fucking entraînement ! Moi je vais leur mettre dans le cul ! J’en ai ma claque depuis ce matin je pataugeais dans la boue et je me tue le corps à faire la fanfaronne d’apprentie bleusailles ! et ça doit les faire marrer pour eux qui ont fait ça toute leur putain de vie de merde !

Je n’ai pas envie de partir voir les copains ingénieurs, mais si je suis choisi va bien falloir que j’honore mon statut de femme fatale ! Et pas que physiquement ! Si c’est pour finir en pièce détachée merci !

Finalement, en voulant me tracter un peu, je sentais mes muscles faiblir… Je ne suis pas faite pour ça. Et dans un dernier mouvement je touchai la plateforme et… je tombais atterrissant dans le sable lourdement. Je poussai un petit cri et un juron en français. Les militaires autour se mirent à rire, se proposant de me relever. Vexée comme un pou, je chassais les bras.

« Du vent ! » Je n’ajoutais pas une insulte du genre : allez baiser vos mères les rapaces ! Car là ça serait méchant et con de ma part.
« Oh Docteur ne soyez pas de mauvaise humeur ! » me dit ce sergent à la noix ! Je me relevai vers lui le regard noir lui tambourinant la poitrine.

« Je vous emmerde sergent ! Depuis ce matin vous me faites le tour du parcours du combattant mais vous m’avez vu sérieusement ? J’en ai ma claque, j’ai le cul en compote et j’ai l’impression qu’un bus m’est passé dessus ! Cela aurait été peut-être moins humiliant ! Alors allez tous vous faire voir avec vos exercices à la con ! » Quitte à ne plus marcher autant que cela soit dû à une bonne partie de jambe en l’air et non parce que je suis tombé d’une corne de mes prunelles de doigt de pieds !

Je me détournai comme une furie, jetant mon sac sur le premier venu et marchant d’un pas énergique vers la petite forêt pour me calmer. Marché me ferait du bien.
« Eh bah… je crois les gars qu’on aurait pas dû rire… Elle ne se débrouillait pas si mal en plus … »
« Ouais… on va la chercher ? » Il ne voulait pas avouer que me voir dans des positions à quatre pattes lui donnait la trique de sa vie et qu’il était déçu de ne pas continuer à mater mon incroyable petite boule.
« Non, elle va nous tuer. Elle va revenir. »

Il pouvait rêver, demain je prends mes affaires et je me casse. Je dirais à Erin que je ne suis pas une machine de combat. Je ne peux pas me taper un entraînement militaire. Qu’on m’apprenne à tirer et à me battre un peu pour ne pas être un boulet ok, mais là… Je suis nulle et je n’aime pas ce sentiment d‘infériorité. En plus, en m’éloignant un peu, je constatais que mes bras étaient couverts bleu et de diverses entailles… Je devais avoir la même chose sur la joue et les cuisses. En force d’être trop fière et d’avoir voulue tout donner je m’étais blessée comme une idiote. Panda avait raison, il valait mieux que je reste sur la cité si un jour on doit partir en guerre. Je ferai quoi face à un Wraith moi ? Ok je resterai en second ligne mais bon…

L’image de Coralie me revenu en mémoire… Oui voilà à quoi je ressemblerai. Je me laissai choir sur le sol proche d’une rivière, observant à quatre pattes mon reflet. Les cheveux relevés en couette j’avais l’air d’une Lara Croft en blonde… Ma tenue était similaire avec un short plus long néanmoins. Tu m’étonnes que les militaires étaient nombreux à m’observer ils avaient de belles images pour ce soir !

D’un revers de colère je chassai mon regard ! Cela ne m’arrive pas souvent une crise d’infériorité mais là… Je me sens profondément inutile et aucun de mes résultats étaient satisfaisant à mes yeux. Une larme de colère se fit le long de ma joue… Cela m'agaçait de plus belle.
« Mais merde Isia ! Arrête de te foutre la pression ! »

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Mer 28 Mar - 18:06
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Pouahhhh ! Qu’est-ce qu’elle se faisait chier aujourd’hui ! C’était relâche selon l’état-major. Relâche ! Pas de formation, pas de boulot, pas d’entrainement, rien. Mais cela faisait des jours que c’était comme ça. Est-ce qu’on la préservait ? Est-ce qu’on la foutait au placard ? Avait-elle merdé ? Ok, elle avait mis un peu de temps à se remettre du voyage dans le croiseur, elle n’avait pas bien pris les révélations du Codir et de Sheppard, mais elle n’avait pas besoin de temps libre pour penser à tout ça, mais bien de boulot pour s’occuper le cerveau ! C’était rare qu’elle s’ennuie. En terme général, Pedge détestait s’ennuyer. Elle ne savait pas ne rien faire. C’était inconcevable, chiant, désopilant, et sa vie était trop courte pour qu’elle la perde en temps morts.

Du coup, la jeune femme s’organisa. Ce matin, ce serait rando treck dans la forêt. Pas de raison de ne pas se décrasser un peu, et puis, elle espérait bien augmenter ses chances de survie en milieu hostile. Certes, le continent n’était pas le coin le plus délicat de la galaxie, elle était au fait de cela, mais au moins, il offrait un terrain d'entraînement sympathique qu’on ne retrouvait pas sur la cité par exemple. Elle s’extirpa donc du lit sur lequel elle était étendue à regarder le plafond, une main sur le ventre, l’autre sur sa culotte. Quand elle se faisait chier comme ça, elle avait envie de manger, et de se masturber à outrance. Pour son bide, et son minou, elle devait faire quelque chose avant de passer à l’acte de façon compulsive.

Du coup elle rassembla quelques affaires : boussoles, cartes, couteau, casquette, lunettes de soleil, une gourde et de la nourriture. Elle se mit du déo, enfila son treillis, passa son débardeur sans soutif (après tout elle n’allait pas croiser grand monde et puis elle serait plus proche de la nature non ?), coiffa ses cheveux en queue de cheval qu’elle glissa dans l’ouverture derrière la casquette estampillée du logo de l’expédition, et chaussa ses rangers qu’elle laça soigneusement.

Fin prête, elle quitta le bungalow, et se dirigea directement vers la forêt. Elle comptait bien faire le tour du continent, et pourquoi pas le faire sur deux jours. Quelquefois, elle se mettait des défis à la con comme ça, et elle allait toujours au bout, quitte à revenir à quatre pattes. Pedge ne marcha pas longtemps avant d’apercevoir quelqu’un penché sur une rivière, non loin du camp d'entraînement qu’elle comptait éviter, le sachant garni en ce moment. Une crinière blonde et un juron l’impliquant directement identifièrent de facto cette personne.

Pedge arqua un sourcil. Isia ? Et… Isia en colère ?

Cela valait le coup d’être investigué et elle se dirigea vers la chirurgienne. Elle sortit du sous-bois de l’autre côté de la rivière, toisant la femme qui la mettait dans tous ses états un peu comme elle le voulait. Elle était mignonne comme tout avec ses tresses, son short et son débardeur. Qu’est-ce qu’elle faisait là, et pourquoi était-elle dans un état proche de la pouillerie ? Ce n’était pas son genre, même si cette petite touche sauvage associée à son air peu commode n’était pas pour déplaire à la militaire.

« Salut. », fit Pedge qui n’était pas la reine des entrées en matières. Elle se doutait qu’Isia ne l’avait pas entendu arriver, masqué par les remugles de la rivière. Elle lui fit un sourire. Seul le petit ruisseau les séparait. « Tout va bien ? », dit-elle en avisant le sillon sur sa joue. Cela non plus, ce n’était pas son genre. Il n’y avait qu’à sauter ce petit cours d’eau guère rapide pour la rejoindre, mais elle préféra rester sur place, comme pour lui laisser son indépendance.


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Mer 28 Mar - 18:49
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Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018

Franchement, je déteste ce moment-là… je n’aime pas pleurer et encore moins être dans un état pareil. Je suis une personne forte mais comme tout le monde je reste humaine et là j’en avais pleins la soucoupe. Je me montais la tête pour rien. Je savais, puisque étant au courant de certain élément du CODIR, que magna serait un épisode avec un beau « V.2 » certes peut être pas chez les Natus, mais la guerre allait bien finir par nous tomber sur la gueule. Le CODIR avait eu des découvertes, encore bien jalousement gardé sauf quelques éléments précis que les responsables et adjoints savaient. De quoi faire peur. Et même avant ça, j’avais la pression, car on n’enverra point Carson ou même une infirmière pour soigner… Mais un vraie Docteur et j’étais peut-être la mieux sur cette liste.

Je ne sais pas si mourir me fait si peur que ça… peut être que souffrir oui. Je voyais bien l’état de Coralie et elle avait eu la chance de vivre et je me voyais avec les mêmes dommages. Je ne serais pas plus efficace si je me retrouve face à un Wraith.

Franchement ? pourquoi je me prends autant la tête. Je ne suis pas un soldat ! Je resterai en seconde ligne et je n’irais pas faire la mariolle a découvert. Mais bon, cela me stressait puisque je reste comme je suis. Je veux être performance sans sentir que je dois être surveiller par des nourrices qui seraient plus efficace à se battre qu'à vigiler mon petit cul en béton !

Ma trop grande fierté en prenait un coup et là, je devais évacuer ma rage avant de devenir hystérique sur un de ces pauvres gars ! D’u revers de la main, je chassai mes larmes qui perlaient le long de mon visage se ratatinant dans l’onde de ce cours d’eau. J’avais une sale gueule avec mon côté boueuse et poussiéreux ! Une véritable aventurière ! Je suis pathétique !

Je n’avais pas entendu de bruit, faut dire que niveau survit dans la nature je suis une brêle ! Et je pourrais me faire surprendre par un ours a épine de 20 mètres que je ne l’aurais pas entendu non plus ! Le « Salut » me surprit et je relevai la tête furibonde vers la direction de cet impudent qui était venu me voir ! Je sentais les flammes honteuses de mon égarement se transformer en colère sourde. Le regard transperçant je cherchais la source de ce bruit avant de trouver Pedge devant moi… de l’autre côté de la rivière. Elle semblait attendre comme une autorisation.

Mon regard était toujours en colère mais s’apaisa en la voyant. Que faisait-elle ici ?
« Non » Dis-je honnêtement, elle le voyait bien. Donc pas besoin de mentir. Je me relevai, secouant un peu mes vêtements.
« Que fait un doudou sauvage et sans soutifs ici ? » Je lui fis un rictus au coin. Bah tiens, je suis peut-être agacée mais j’avais bien remarqué les tétons légèrement gonflés sur son haut. Ça se repère rapidement une poitrine sans soutiens.


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Sam 31 Mar - 14:16
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Effectivement, Pedge voyait bien que ça n’allait pas chez sa « pouliche sauvage ». Maintenant, le tout était de savoir pourquoi. Pourquoi est-ce qu’elle était là, dans cet état qui n’était pas digne des toilettes qu’elle lui connaissait, et pourquoi diable pleurait-elle ? C’était tout à fait improbable en fait, et pourtant, de l’autre côté de ce ruisseau, elle était là. Isia, et pas quelqu’un d’autre. Au moins, elle était honnête et ne faisait pas partie de ces gens qui, même quand ils n’allaient pas bien et que cela se voyait, disaient tout simplement « oui ça va ». Le fait que ça n’aille d’ailleurs pas la contraria. Elle ne voulait que du bien pour cette jeune femme, et la voir pleurer n’était pas quelque chose de très agréable. Elle sentit comme une boule se former dans son ventre, un peu oppressante, sans qu’elle n’identifie tout de suite la cause. La réalité était pourtant toute simple. Elle se faisait du souci pour cette blonde ravageuse, tout en détestant l’idée de la savoir blessée, en colère, malmenée, car au final, elle aimerait tout simplement la voir souriante, provocante, qu’elle soit heureuse, et bien. Elle savait pourquoi elle voulait cette vision, pourquoi elle voulait son bien, mais de là à l’exprimer, c’était autre chose.

Et puis, la suite de la réplique d’Isia lui arracha un petit rictus en coin, digne réponse de celui qu’elle venait de lui servir en lui balançant sa question. Une vraie observatrice. En même temps, avec les sangles du sac à dos qui la serraient, le gonflement des proéminences framboisières de sa poitrine était d’autant plus visible malgré la couleur treillis camouflage jungle de son débardeur. Les yeux de Pedge suivirent le mouvement de la chirurgienne qui se relevait.

Elle haussa des épaules, son regard aux paupières lourdes toujours posé sur le faciès de sa vis-à-vis. « Le doudou sauvage sans soutif essaye de se changer les idées. Tout simplement. Je passais par là quand je vous ai vu. » Elle marqua une pause et ajouta : « Du coup, je me suis demandée ce que faisait une pouliche sauvage en version Lara Croft dans le coin, bien loin de la cité et de son cabinet médical. Aussi jolie soit-elle dans cette tenue, dois-je dire. »

Un couple normal aurait certainement vu l’un ou l’autre franchir cette rivière, mais Pedge restait de son côté, attendant une réponse à la question implicite que sa phrase posait.



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Sam 31 Mar - 14:54
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Pedge & Isia

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Chronologie : 28 mars 2018

Machinalement, j’essuyai les larmes qui devaient trainer sur mes joues… la honte quand même. Pour une fois, que je me laisse aller, c’est devant elle. Au moins, ma remarque sur les nénés sauvages l’avait fait sourire, mais elle n’osait toujours pas traverser le ruisseau. Pour ma part, je ne bougeais pas. Essayant de chasser de nouvelle poussière sur mon short bien sale.

Elle voulait se changer les idées ? En ce moment tout le monde est tendu comme des strings… Erin n’était pas au mieux de sa forme, l’anglais on sait jamais, John était tendu… Je crois qu’il y a quelque chose mais bon, je ne suis habilitée et je ne veux pas savoir, je ne souhaite pas partager leur stress j’en ait suffisamment au quotidien. Et avec ma nouvelle obsession.

Un maigre sourire se fit sur mon visage avant de regarder mes mains, que je m’empressai de mouiller pour les laver… Voilà je me sentais mieux là. En me relevant je la regardais dans les yeux.

« Des idées noires tournent dans la tête du doudou sauvages sans soutifs ? » Demandai je avant de sourire en repensant au petit compliment qui mine de rien me fit plaisir. Même dégueulasse je suis jolie tant mieux.

« Entraînement militaire pour le terrain de guerre. » lâchait-je d’un ton brut et sans aucune transition, regardant la végétation avant de plonger mon regard azure sur le visage morne de mon amante. Je sentais la frustration et l’échec revenir en vitesse grand V dans mon estomac et je levai les yeux pour soupirer. J'avais encore envie de pleurer de rage ! Et le pire, c’est que je suis horrible avec moi-même, la pire garce du monde ! La connasse intergalactique même ! Je m’insultai dans ma propre tête, me méprisant et j’en passe… Et elle attend quoi là ? Elle ne veut pas sauter au lieu d’attendre comme si j’allais la bouffer ? Je fais peur ? Voilà j’étais de nouveau en rogne.

« Vous comptez sauter ce ruisseau ou bien me regarder de loin ? » J’eu un peu de mal à ne pas mettre un peu d’agressivité, mais cela était contenue. Qu’elle saute bordel au lieu de me regarder comme ça ! J’avais l’impression d’être un animal dangereux qu’on croise au milieu et par hasard dans une forêt et qu’on attendait de savoir s’il allait être d’humeur sympa ou d’humeur à avoir un petit creux !



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Lun 2 Avr - 10:22
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« Des idées en tout genre. », éluda Pedge qui n’avait pas spécialement envie de parler de tout ça, surtout qu’elle était tenue au secret, et qu’elle savait qu’Isia était typiquement le genre de personne à qui elle pourrait en parler. Mais pour ça, il fallait déjà qu’elle s’avoue les sentiments qu’elle avait pour elle pour oser ensuite passer le cap de la confidence, ou de la confession, voir de l’oreille attentive qu’on est en droit d’attendre d’une personne avec qui on forme un couple. Seulement, la notion de couple n’était jamais venu sur le tapis, pas même que celle des sentiments. C’était le truc à ne pas dire. Des fois, elle inversait les rôles, imaginant Isia lui avouer qu’elle était amoureuse, ou quelque chose comme ça. Elle ne savait pas qu’elle serait sa réaction, une chose était certaine, cette perspective et ce qu’elle entraînait lui foutait clairement les pétoches. Alors, comme elle n’en parlait pas, malgré son caractère franc et affirmé, malgré qu’elle osait dire les choses, Pedge considérait que ce n’était pas le cas et elle prenait la relation comme elle venait, au jour le jour, tout simplement.

Pedge opina du chef quand Isia lui indiqua suivre un entraînement militaire. C’était un peu risible d’imaginer cette jeune femme suivre ce genre de programme. Elle espérait que ce soit adapté pour les civils, mais vu l’état de rage et de colère de la française, qui en pleurait -même si elle sauvait la face là-, la texane en déduisit que non, cela ne devait pas être adapté du tout. Pourquoi est-ce qu’on ne lui avait pas demandé de le faire ? Elle était spécialisée dans l'entraînement des troupes étrangères, mais aussi dans les civils… Est-ce que leur lien un peu particulier était remonté vers les huiles et ces dernières avaient jugé qu’elle ne serait pas apte à faire un entrainement poussé sans tomber dans le broutage de minou ? Si c’était ça, c’était complètement dégueulasse et terriblement misogyne… Mais bon, elle n’avait aucune preuve que ce fut cela, et elle ravala sa rancoeur alors qu’Isia lui disait avec une certaine forme d’impatience mêlée d’agressivité, de la rejoindre de l’autre côté du ruisseau.

Cette fois un sourire plus franc se dessina sur les lèvres de la texane. Madame s’impatientait ? Intéressant. D’un côté, cela voulait dire qu’elle la voulait près d’elle, c’était une forme de possession, d’un autre côté, elle était peut-être vexée que Pedge garde ses distances parce qu’elle venait de la surprendre en train de pleurer de rage. Peut-être qu’elle pensait qu’elle était une bête de cirque ou quelque chose comme ça.

Pedge fit non de la tête avant de répondre d’un ton parfaitement neutre et maîtrisé :

« Je vous attends. Il paraît que vous faites un entraînement militaire, alors ramenez vos fesses ici. », fit-elle en croisant les bras sous sa poitrine et en la toisant de son petit regard provocant et attentiste.




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Mar 3 Avr - 20:36
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Pedge & Isia

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Des idées en tout genre ? Cela m’intrigua encore plus… Mais, cette phrase, je la connais, ça veut dire je ne veux pas en parler. Donc, je n’hésite pas ce n’est pas mon rôle et je ne souhaite pas assouvir ma curiosité par pure égoïsme et la mettre mal. Une suffit. Je suis beaucoup de chose, mais j’évite de forcer les gens à qui je tiens… Cela je voulais bien me l’avouer, que je tenais à cette brune au visage morne. Celle que nommait « ta chérie » un panda provoquant qui méritait des baffes quand il osait dire ça. Tss, ma chérie, elle ne l’était pas. Elle était quelque chose mais rien en rapport avec ce genre de lien. Dû moins, je ne m’avouais rien de ce côté là et je ne voulais surtout pas s’avoir.

Je m’attendais à une réaction, un questionnement de pourquoi un médecin faisait ça ? Pourquoi je me ridiculisai à faire ce genre de chose ? Pourquoi j’étais là à chialer de rage et de frustration ? Car je n’arrive pas à monter à la corde ? Car je ne sais pas faire un parcours du combattant sans en chier comme une limace ? Ouai… je m’attendais à une réponse et je ne savais pas si je devais me vexer de son simple signe de tête ou bien être soulager qu’elle me questionne pas. Car cela aurait mener à parler de la magna… Et même si je l’avais évoqué avec Panda, il m’était plus facile de lui dire à lui, que j’avais peur et que je ne voulais pas le perdre qu’à elle. Je me sentais si faible et à fleur de peau à cet instant, que pensé à ça… à voir un corps connu et mort, me filait des aigreurs dans l’estomac. Voilà, pourquoi il ne faut pas s’attacher !

Je me frottai les bras, pour chasser mes frissons. Putain Isia tu me fais honte là ! Reprends-toi… et par reprend toi, tu viens de lui dire de venir se bouger son petit cul ! Quand même ! Je la toisais voyant qu’elle eut un rictus franc cela devait la faire rire de me voir soudainement si impatiente voir même colérique. Ça ne me ressemble pas. Elle me provoqua et j'esquissai un petit rictus, avant de secouer la tête et faire demi-tour brusquement.
« Non, vous n’avez qu’à venir. » Oui là, c’est ma tête de con. Je fis clairement de mi tour, disparaissant dans les fourrés. Franchement Isia… tu es trop fière par moment quand même. Je me pinçai la peau des bras, de colère envers moi-même. Puis, m’arrêta de marcher en soupirant. Je ne vais quand même pas aller la rejoindre ? Genre m’abaisser à quémander un quelconque câlin ? Pourtant j’ai connement envie de ça… D’une attention, d’une démonstration pour me calmer. Panda à raison, je suis chiante comme nana.

Je fais quoi là ? Je suis en train de faire demi-tour… mais je ne prends pas le même chemin ? Non je ne vais pas me perdre si ? Ahh non … le ruisseau et là et elle aussi. Faut dire que je l’ai fichue en plan il y a moins de trois minutes donc bon… Je ne la regarde même pas... Par contre ce ruisseau, qui fait une belle taille pour une civile comme moi, je le toise avec un air mauvais. Tu vas voir si je suis une gourdasse toi ! Je vais te montrer que même avec un rouleau compresseur sur le dos, je te saute où je veux et quand je veux ! Et tu iras pleurer chez papa océan ! BIM.

Je me mis à courir et je sautai l’obstacle, sans me ramasser une seule rangers dans la flotte ! Un joli bond, auquel mes années de danse de GRS pouvaient me rendre hommages ! Je me retournai vers la courant d’eau et je l’engueulai par fierté. Ayant oublié un instant Pedge.
« Tiens !! Tu vois que je sais sauter ! Tu fais moins le malin hin ! » cela me détendit immédiatement de déverser ma frustration sur ce pauvre cours d’eau qui n’avait rien demander à personne. Et puis bon, réussir quelque chose me fit du bien. Je relevai la tête toute contente le sourire aux lèvres, avant de détourner le regard vers Pedge… Elle devait se dire que j’étais tarée. Et je crois que je ne lui dirais pas le contraire.
Mon regard accrocha le siens, d’un air de dire “bah quoi ?”.
« Hum ? Elles sont là et même pas mouillée ! » Je faisais références à mes fesses en effet.


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Pedge arqua un sourcil en poussant un soupir profond. Non, elle ne viendrait pas. Elle n’était pas à sa disposition non plus, se dit-elle alors que la belle disparaissait dans les fourrés. La militaire ne bougea pas. Elle était persuadée que si Isia n’entendait rien dans son dos, elle reviendrait. Si elle ne revenait pas, et bien soit. L’une comme l’autre se serait vue brièvement et puis voilà. Cela lui fit quand même un pincement au cœur. Elle semblait avoir besoin d’aide, de réconfort, et n’était-ce pas à elle de lui en donner ? Après tout, elles partageaient quelque chose. Quoi ? Elle ne savait pas vraiment, mais quelque chose, quelque chose qui la conduisait dans son lit. Quelque chose qui faisait qu’elle ne la jetait pas comme un mouchoir après avoir consommé charnellement leur petit jeu et pire encore, qui faisait qu’elle y retournait une seconde fois, une troisième fois, jusqu’à en perdre le compte. Ce n’était pas anodin de se retrouver avec quelqu’un dans le plus simple appareil, d’échanger des caresses, des baisers, d’avoir un acte sexuel, de faire en sorte de lui donner du plaisir. C’était un échange, un échange qui se faisait pour une raison, une raison qui pouvait être le simple « tirage de coup », le cul, le sexe, le plaisir, l’hédonisme pur et dur, l’épicurisme dans toute sa splendeur.

Oui mais si ce n’était pas que ça ? Si au-delà de la recherche du plaisir, il y avait une recherche de stabilité, de couple, d’union symbolique ?

C’était peut-être pour cela qu’elle s’en allait, pour cela qu’elle faisait demi-tour, déçue du comportement de Pedge qui ne faisait rien pour œuvrer en petite amie, qui ne cherchait pas à la réconforter, à prendre soin d’elle, et qui se contentait de la regarder, un peu comme pour se foutre de sa gueule de la voir dans ces conditions. Etait-ce son mutisme sentimental qui la conduisait là ? Elle était tentée de l’appeler, pour qu’elle revienne et qu’elle la rejoigne de ce côté-ci de la rive.

Pff, elle était vraiment la dernière des connes, s’injuria-t-elle dans un nouveau soupir alors qu’elle secouait un petit peu la tête. Elle n’avait plus qu’à reprendre son chemin, qu’à faire ce pourquoi elle était partie de son bungalow. Passer un jour ou deux dans la nature sans voir personne, en se lamentant sur son sort sous des prétextes survivalistes et défi à la con. Au final, elle voulait juste pousser son corps dans les extrêmes, se mettre dans une situation compliquée juste pour le plaisir de se faire mal. Elle le savait, et elle en souffrait, mais elle avait besoin d’exorciser. Elle aurait pu le faire en se montrant plus douce, plus compréhensive, plus proche de celle qui partageait ses nuits de temps en temps, et au lieu de ça, elle avait fait la fière en la provoquant sans prendre en compte son mal être.

Nouveau soupir alors qu’elle s’apprêtait à faire demi-tour cette fois. Elle ne reviendrait pas. Elle avait une trop grande fierté, tout comme elle. C’était peut-être un point dans leur relation sexuellement amicale qui allait poser problème de temps en temps. Au final, la colère l’emporta sur l’apitoiement, car Pedge ne s’apitoie jamais longtemps sur son sort. Et bien qu’elle retourne faire son entrainement à la con, elle n’avait pas besoin d’elle pour avoir mal au cœur de toute façon. Elle n’avait qu’à penser à… à… tout le reste tient. Y en avait assez pour elle seule !

Un bruit dans les buissons ramena Pedge à la réalité. Isia revenait. Elle ne lui lança même pas un regard, se focalisant sur le ruisseau alors qu’elle prenait de la vitesse, et hop, la voilà arrivée de l’autre côté. C’était stupide, mais la texane éprouva un sentiment de satisfaction de la voir revenir. Et voilà qu’elle engueulait le ruisseau, fière comme un paon de l’avoir sauté. Un rictus déforma à nouveau les traits de la militaire, qui la toisait sans broncher. Elle ne la trouvait pas tarée, mais juste mignonne à souhait. Aurait-elle été toute seule qu’elle se serait morigénée de son comportement de bisounours intérieur.

« En effet. » , fit Pedge en opinant du chef. Oui, elle était là, sans être tombée dans le ruisseau. S’en était presque dommage, et l’idée de la pousser dedans lui traversa subitement la tête. Cependant, elle n’en fit rien. L’eau était vraiment froide pour la saison, et ce serait une connerie bête et méchante que de faire ça. Elle valait mieux que ça.

« Par ici. », fit-elle en tournant les talons et en s’enfonçant dans la forêt. « Alors, comme ça vous deviez vous entraîner ? Qu’est-ce qu’ils vous faisaient faire ? » Et voilà, il suffisait qu’Isia saute le ruisseau pour que les questions arrivent. C’était probablement l’équipe du sergent Moritz qui s’occupait des entraînements aujourd’hui. Un gars dur, mais bien, qui manquait peut-être un peu de pédagogie avec les civils, plus habitués qu’il était à trainer des bleubites dans la boue pour les humilier.

Pedge ne se posait même pas la question de savoir si la chirurgienne avait terminé ou non. Elle l’entrainait dans le sous bois, utilisant un chemin parfaitement dégagé. Parler des problèmes qui mettaient en colère Isia était une façon de ne pas penser aux siens, et de laisser son malaise et son mal être de côté pour le moment.



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L'incertitude des sentiments

Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018


Je ne sais pas à quoi elle a pensée en me voyant revenir ? Victoire ? Je le savais ! Ou bien elle pense avoir une nouvelle carotte pour me faire baisser la tête ? Si c’est ça, qu’elle ne s’attende pas à prendre le dessus. Je suis revenue, parce que mon comportement est puéril et que je n’ai pas envie d’y retourner. Entre être avec elle et peut-être trouver une raison pour oublier mes petits problèmes de blondes ou me traîner dans la boue le choix et vite fait. MERDE j’ai choisi de revenir, car j’en ai envie point.

Faut que je me calme, sinon je vais l'envoyer chier gratuitement sans qu’elle me dise que je suis jolie avec ma petite moue contrariée. Elle me fit signe de marcher dans la forêt. Une randonnée ? Ouai, ça sera mieux que de tirer sur une corde et ça m’éloignera du sergent. Qui n’allait pas tarder à me trouver longue. Après cela m’arracha une pensée sadique. Il n’est pas méchant non, mais sa vue me file des aigreurs là. Car je suis incapable de réaliser ce qu’il me demande et ça… et ça la Grande Isia n’aime pas !

Enfin je lui emboitais le pas. « Entrainement du combattant… avec le parcours, sauter dans la boue, ramper sous un fils de fil barbelée, monté sur un mur, monté à la corde, avec un sac de 40 kilos sur le dos… il m'a même fait faire des pompes et des tours de courses à pied. Puis, me battre puis tirer avec une arme… Bon j’ai visé à côté manqua de castrer un des soldats, mais il avait qu’à être derrière moi comme les autres ce con. » J’haussais les épaules « En plus je ne sais même pas utiliser une arme à feux ! Moritz, m’a pris pour wonder woman sérieux ! » Parler de ça semblait me détendre et me tendre à la fois… ma voix était simple presque morne.


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C’était certainement la première fois que Pedge expérimentait la Isia en colère. Elle l’avait déjà vu envoyer chier des infirmières, mais jamais elle n’avait été en rogne au point de venir pleurer au bord d’un ruisseau dans une forêt, certainement en prétextant quelque chose au sergent qui lui faisait faire le parcours. Et comme elle le pensait, la Isia qu’elle connaissait devait détester l’idée de s’être faite choper en colère comme ça, sur un moment de faiblesse, tout comme elle devait détester en être arrivée là à cause de quelqu’un, fut-ce-t-il sergent instructeur.

Elle lui expliqua le programme qu’elle devait faire, et Pedge comprenait que ce n’était pas vraiment adapté à quelqu’un comme elle. Non pas qu’elle n’en était pas capable. Tout le monde pouvait y arriver avec de l’entrainement, mais elle n’était pas taillée pour faire cela tout de suite. Pedge s’arrêta nette, et elle se retourna pour la toiser.

« Je crois qu’il est temps pour votre doudou de vous prendre en main. », fit-elle en la regardant. « Jusqu’a quand devez-vous rester sur le continent pour vous entraîner ? ». Elle avait une petite idée. Son ton était tout aussi morne que celui de la chirurgienne. Bonjour les blasées de la vie.

Isia n’était pas dénuée de ressources, comme l’en témoignait le crapahutage qu’elle avait fait sur Ovidae. Elle avait tenu le choc, ce qui n’aurait pas été le cas de beaucoup de civil. Pedge avait bien envie de lui apprendre les bases du tir, voir un peu de corps à corps si elle le souhaitait. C’était stupide de lui faire bosser des choses d’endurances et de musculation pour un entraînement ponctuel. Autant faire du pratique et du concret. Si encore elle devait revenir toutes les semaines, pourquoi pas la faire courir, lui faire faire le parcours du combattant, porter des poids, tout ça, en y allant progressivement pour la forger petit à petit, mais si elle n’était là que pour une cession, autant la rendre ludique, technique, et qu’elle en reparte non pas avec des bleus et des courbatures, et le sentiment d’être une merde, mais plutôt avec une nouvelle compétences, fut-ce-t-elle rudimentaire. C’était quand même plus gratifiant qu’humiliant.

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Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018


Après je n’en voulait guère au pauvre sergent, il entraînait ces troupes et n’avait pas de civil ou des civils entraîné donc l’appliquait à tout le monde. Et j’avais été conne, de ne pas avouer que certaines choses je ne les sentais pas. Je prenais tout cela a cœur et je désirai réussir tout simplement. J’allais certainement recevoir un appel, quoique peut-être qu’il comprendrait que j’avais besoin d’être seule et que j’étais retournée à mon logement.
Bref, le pire était de savoir que je faisais tout cela, parce que je me foutais la pression et que j’étais angoissée intérieurement. Finalement, je ressens de la peur, mais il en faut une bonne dose pour que ça arrive à mon cerveau mine de rien.

Je tournai la tête vers Pedge… me prendre en main ? Franchement, elle le fait déjà au lit et c’est suffisant. Je lui fis un petit rictus, plus muée par mon idée saugrenue que sa phrase. Mais, j’en était au fond presque touché, comme une attention. En était-ce une ? Pourquoi elle perdrait du temps avec moi ? Elle n’avait pas mieux à faire franchement. Prendre en main son plan cul, elle avait mieux à faire.
« Trois jours, après j’ai trop de travail pour allouer plus de temps à toutes ces conneries. » Dis-je d’un ton las. Je n’aurais jamais dû venir mais bon.
« Et mon doudou, il va m’apprendre à être un bon petit soldat ? » celle fois ce fut d’une manière pétillante.

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« Si vous le souhaitez, je peux vous apprendre deux trois trucs, qui seront bien différents du parcours du combattant dont je ne vois pas l’intérêt. » Pedge haussa des épaules, avant d’ajouter : « En échange, je veux juste connaître les gestes de premiers secours. Ça ne serait pas un luxe en mission. », fit-elle. C’était un bon deal selon Pedge.

Au moins elle passerait du temps avec Isia, et cette dernière ne verrait pas cela comme un truc un peu honteux, comme quelqu’un qui lui prenait la main et qui lui disait “je vais faire de toi une femme ma fille”. Il y avait un échange en bonne et due forme.

« Après, si vous avez peur de passer trois jours avec moi, je peux vous laisser au soin du sergent Moritz. C’est pas un mauvais bougre, mais il a pas l’âme d’un instructeur pour civil. »

Et voilà, un peu de provocation pour enrober cette demande ne faisait pas de mal. C’était histoire de titiller Isia, bien que Pedge voyait dans cette opportunité une façon de passer un moment avec elle qui allait au delà du simple fait de se retrouver dans le quartier de l’une ou l’autre pour s’envoyer en l’air.


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Lun 23 Avr - 20:58
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Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018


Je la toisai tout en marchant. Au moins donner des cours sera avec un bénéfice pour moi… Enfin je ne suis pas certaine que le corps à corps soit efficace. Après, je serais assez contente de la prendre par surprise avec les techniques que ma montré Frei. C’est con, mais cette perspective m’enchantait plus. Et cela allait vers mon but final. En tout cas, elle ne me demandait pas pourquoi je faisais tout ça. Et ce n’est peut-être pas plus mal.
« Je m’étais habituée à mon fan club là-bas… mais toute star à besoin de se ressourcer ! » Fis-je d’un air provocateur, la toisant d’un air assez effronté. Non je n’avais pas peur de passer du temps avec elle. Je préférais cette solution et cela… non enfin si… cela me faisait plaisir qu’elle me le propose.

« Et vous, vous n’avez pas peur de passer trois jours avec un folle qui parle aux ruisseaux ? » Je ne sais pas trop se que je cherche en disant ça mais bon… c’est sorti tout seul. Finalement, ça serait le premiere moment où on fait quelque chose d’autre que ce provoquer et se sauter dessus… Cela était un peu étonnant, intimidant même… Je verrai bien si je la supporte au quotidien et autrement que dans mon lit… Après tout, même durant nos soirées plutôt pantouflardes à ne rien faire devant un film… qu'avons nous vraiment fait ? Pleins de petites choses dans l’intime mais voilà... Sur le coup, ce nouveau challenge me redonna un coup de fouet. Reléguant ma frustration et ma colère au second plan. La bonne humeur revenait au triple galop.


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Pedge leva les sourcils avec une moue ironique peinte sur son faciès d’ordinaire si inexpressif. La star. Rien que ça. Elle secoua la tête, amusée. Qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre. Néanmoins, cela sonnait comme un “oui”, et donc elle acceptait cet échange de bon procédé. La journée s’améliorait. Et au moins, si elle avait envie de se faire du bien à outrance, elle aurait quelqu’un d’autre pour partager sa minette avec sa main. Pourquoi est-ce qu’elle pensait à ça ? Elle ne saurait trop dire. Isia ne provoquait pas que des sentiments chastes, loin s’en fallait.

« C’est le jour où vous me soutiendrez mordicus que les ruisseaux vous répondent que je prendrai peur. En attendant, je vais m’accomoder de cette facette de votre personnalité de star. » Isia lui répondit par un rire cristallin.

Et puis, Pedge était la première à se marmonner des trucs à haute voix. Elle n’allait pas juger, surtout que c’était surtout une forme d’exutoire à sa frustration qui s’était exprimé, lorsqu’elle s’était adressée au ruisseau. En tout cas, l’affaire était entendue. Quelque part, cela était plaisant de se dire que les prochains jours se feraient en compagnie de la chirurgienne. Tout comme Isia, Pedge ne savait finalement rien du mode de vie de la française. Elles n’avaient passé que des moments fugaces ensembles, sans jamais vraiment expérimenter la vie quotidienne. Mais quoi de plus normal dans une relation qui s’apparentait plus à un plan cul qu’à une relation de couple ?

« Bon du coup, on va repasser par mon bungalow, et ensuite on se dirige vers le centre de la forêt. Je connais une petite cabane de chasseur athosien, mais ce n’est pas la période encore. On sera peinarde. »

Avant toute chose, elle extirpa une radio de son sac à dos :

// Moritz, c’est Allen. Laissez tomber la formation d’Isia Taylor Laurence. Je reprends la main. Terminée. //

Elle coupa la radio, basculant le voyant sur off. Aucune raison d’attendre une réponse de la part du sergent qui allait tenter de négocier le bout de gras.

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Pedge & Isia

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Chronologie : 28 mars 2018


Je lui avais quand même arraché un rictus assez plaisant, du moins cette petite moue ironique. Oui, je suis la plus grande star de cette cité ! Mon prénom fait vibrer pleins de pauvres petits cœur. Et pourtant, je m’accommode que d’un seul à cet instant.

Le fait d’être pénarde m’allait très bien, surtout si l’envie subite de la taquiner de manière physique me prend. La forêt ça peut donner des idées après tout… Je détesterai me faire surprendre par l’un des militaires qui matait mon boule juste avant. Surtout avec Pedge, bonjour la réputation pour elle après. L’officier « broute minou ». Autant mois, je m’en fou, car je sais faire taire les langues baveuses… mais bon, les rumeurs à l’armée vont vite et ce n’est pas bon signe, surtout pour les femmes. Voilà, que je m’inquiétai pour elle… quoique ce fut le cas, magna me travaillait pour plusieurs raisons et elle en faisait partie. Voilà pourquoi il ne faut pas s’attacher. Machinalement, je touchai ma bague que j’avais gardé, seul bijou d’ailleurs. Je ne comprenais pas pourquoi, j’avais cet attachement pour cette femme et cette bague. Pourquoi, … non n’y pense pas tu veux ? Cela ne sont que des conneries.

Pourtant quand je le regarde je me sens bien et j’ai d’autres envies… d’autres envies que de la faire jouir et de la possédée… Mon regard s’était levé vers elle, quand elle avait appelé le sergent… Un sourire sur les lèvres. Elle l’avait éteinte sa radio. Ne voulait t elle pas entendre les raleries de son bon sergent qui avait été content d’avoir la si charmante docteur en formation ?
« Vous venez de gâcher la journée de ce brave sergent. Il faudra néanmoins que je prenne aussi mes affaires. »

« Le bonheur des uns fait le malheur des autres. », lança Pedge tranquillement, indiquant par là qu’elle était heureuse de se retrouver avec elle, même si elle ne l’aurait pas reconnu de but en blanc si elle lui avait demandé. Elle s’était un peu vendue avec son expression, mais qu’importe, elle fit style de rien, et puis franchement il n’y avait pas de honte à éprouver du contentement à voir quelqu’un, non ?

Tiens donc ? Le bonheur d’un doudou plutôt ? Je lui fis un rictus assez charmant, avant de me rapprocher d’elle et de lui effleurer la main avant de la saisir vraiment, pendant le temps que nous étions dans cette forêt. Un signe tout simple, mais une réponse positive sur le fait qu’elle n’était pas la seule à être contente de ce revirement de situation. Cela m'arrachait trop la gueule de le dire, donc le geste était moins douloureux. Et puis, j’en avais envie depuis que j’avais sauté ce maudit ruisseau.

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L'incertitude des sentiments
Du coup, il fallait faire demi-tour. Elles s’étaient un peu éloignées du ruisseau, pourtant ce dernier conduisait aux bungalows. Elles n’étaient pas loin de toute façon, et elles furent rapidement de retour près de l’onde qui courrait paisiblement à l’ombre des grands arbres de la forêt. Un peu trop rapide au goût de Pedge qui aima marcher main dans la main avec Isia. Ce n’était pas anodin, et guère fréquent, pour ainsi dire unique depuis le début de leur relation plus sexuelle que sentimentale. La militaire ne savait pas où Isia avait ses affaires, aussi lui proposa-t-elle de se retrouver à cet endroit précis d’ici une petite demie heure, le temps de réunir tout ça.

« On prend nos affaires et on se rejoint au ruisseau ? », proposa donc la texane. Elle avait déjà l’essentiel dans son sac, mais elle aurait certainement besoin d’autres choses plus concrète pour mener à bien sa nouvelle mission de formation.

La blonde hocha la tête avant de se diriger vers le campement militaire un peu plus loin. Il avait d’ailleurs le sergent qui l’attendait vers sa tente. Elle haussa un sourcil en le voyant.
« Vous allez mieux Doc ? »
« Oui, je vais bien sergent. Je n’ai plus envie de vous mordre. »
« Ça ne me déplairait pas… » Fit l’homme en haussant les épaules d’un air naturel. Cela fit rire Isia qui était un peu étonnée de cette franchise.
« Vraiment ? Monsieur prend des risques. »
L’homme hocha la tête, la regardant se mettre à genoux, alors qu’elle récupérait son sac et sac de couchage qu’elle repliait.
« Je suis pas bon pour former les civils n’est-ce pas ? » Lui dit-il au moment où elle se releva avec une grâce féline à rendre dingue.
« Oui, mais ce n’est pas grave, vous êtes gentil. »
« Pas suffisamment, puisque vous en avez parlé au sous-lieutenant. » Fit-il un peu plus sèchement.
« C’est elle qui m’a proposée de faire un autre entrainement. Plus adapté à mon piètre niveau. N’y voyez pas là une médisance de ma part sergent. »
L’homme paru soulagé, il ne chercha pas plus, il avait ce qu’il voulait. Il ne désirait pas être mal vu par la belle sirène en face de lui. Il soupira d’aise, avant de la toiser.
« Je vous accompagne jusqu’au quartiers sauvage du lieutenant. »
« Non, pas la peine. Allez donc dresser votre bleusaille avant qu’ils ne matent trop mon derrière ! » Lui fit-elle avec un regard langoureux. Le sergent allait négocier, quand elle s’approcha de lui et lui mordit le cou pour qu’il se la ferme. L’homme qui avait une coupe rase sur les cheveux typiquement militaire devenu immédiatement rouge malgré son teint hâlé. Il ne dit rien de plus, buguant littéralement laissant ainsi une Isia satisfaite de son petit effet, rejoindre le bungalow d’Allen.
Quand elle s’approcha de la bâtisse elle avait son sac sur les épaules et un regard pétillant. Oui, elle faisait un peu sa chaudasse mais cela n’était rien de bien méchant. Au moins, il en a un qui dormira bien ce soir !

De son côté, Pedge avait commencée à réunir des affaires supplémentaires. Fini le stage de survie dans la nature, elle avait complété son sac de vêtement, dont quelques uns plus chaud pour la nuit. Elle piocha dans l’armurerie cadenassée dans le bungalow pour prendre des armes afin d’entraîner un peu Isia. Deux pistolets, et un fusil, juste pour la forme. Elle prit ses dagues, couteaux, et une matraque, qu’elle fourra dans son sac, en les rangeant de façon à ne pas prendre trop de place pour le reste. Quelques rations de survies histoire de manger quelque chose, de l’eau, et pour le reste, elles verraient dans la forêt et dans la cabane de chasse.

Elle adressa rapidement une note informatique à l’adresse de l’état-major pour leur faire part de sa mission auto attribuée, et l’affaire était dans le sac. Pedge attendait Isia sur les marches du bungalow, assise tranquillement avec son sac à ses côtés. Sans autre forme de procès, elle se leva quand la chirurgienne approcha et elle descendit les marches pour la rejoindre.

« Il y en a pour deux heures de marche. J’espère qu’il vous reste de l’énergie de votre petite session avec Moritz. Parce que je ne porte personne. », fit-elle avec un sourire aimable.
« Et vous massez ? » demanda Isia qui avait retrouvé sa bonne humeur.
« A votre avis ? », demanda Pedge d’un ton léger, en reprenant le chemin qu’elles avaient emprunté plus tôt.
« Hum… Oui ! Dans ce cas, je ne serais pas contre ce genre de chose. » affirma t’elle, elle se doutait que la réponse était non,mais comme elle lui laissait le choix autant prendre ce qui l'intéresse. Par contre deux heures de marches… elle aimait bien marcher, mais elle doit avouer qu’elle en aurait vite marre au bout d’une heure trente. Elle avait mal de partout. Mais tant pis… «Il y a de l’eau là où on va ? »

Pedge lui fit un sourire, en secouant la tête, préférant ne pas répondre. Le pire, c’était qu’elle était capable d’essayer de lui faire, même si cela ne serait surement pas très concluant… Quoiqu’après, cela pouvait être un préliminaire sympa.
« Oui, normalement le ruisseau passe à côté, et la source en est proche. Si on prend à la source, pas de risque de s’empoisoner. », répondit-elle. Normalement, les athosiens avaient fait ça bien. Ce serait spartiate, mais ça irait bien pour une immersion.

Isia hocha la tête, niveau survie elle ne savait pas qu’on pouvait s'empoisonner connement dans une nature censé être vierge… Mais bon, cela ne devait pas être étonnant avec le nombre de bactéries ou si l’eau croupissait. « Par contre, si vous ne voulez pas servire de petit âne… marcher moins vite, je ne suis plus à 100%. » Elle lui avoua franchement, se doutant qu’elle ne pourrait pas marcher aussi vite qu’elle le fait habituellement. Elle toisa la nature autour d’elle, avant de mettre sa main en évidence, si la militaire voulait la lui tenir une nouvelle fois. Cette petite timidité était un peu étrange, mais elle ne désirait pas lui imposer une nouvelle fois son envie de contact. Peut-être parce qu'elle ne s’avouait pas à elle même qu’elle en avait envie.

Et l’avantage de prendre l’eau à la source permettait d’éviter de le faire dans un ruisseau, dans lequel quelques mètres plus haut en amont, un animal mort pouvait se décomposer dans la flotte. Bref, Pedge opina du chef, et modéra son allure. Sans trop remarquer qu’Isia mettait sa main en évidence, elle la chercha discrètement avant de la prendre dans la sienne en la serrant un peu plus. Ce qui plut a la chirurgienne qui esquissa un rictus.
« Au moins, je suis sûr de ne pas vous perdre si j’augmente l’allure sans m’en rendre compte. », dit-elle de son air neutre. Tous les prétextes étaient bons.
« Cela me convient, comme ça je modère votre allure aussi. » ajouta Isia juste pour le principe. Pedge acquiesça. Ce petit jeu de dupe pouvait durer longtemps.

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Pedge & Isia

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Chronologie : 28 mars 2018


La nature était quand même assez monotone, composée d’arbres assez haut, de lichen, de roche, le tout était assez vert et ne présentant pas des variétés trop importantes. Elles suivaient le ruisseau, qui disparaissait de temps en temps avant de revenir vers elle, suivant le chemin. Un bon moyen de garder une direction sans carte ni boussole. Un bon moyen pour ne pas se perdre. Cela faisait vraiment bizarre à Pedge de marcher main dans la main avec Isia. Elle ne se souvenait pas avoir fait ce genre de chose avec quelqu’un par le passé, même pas avec ses petits copains au lycée et après. Elle avait toujours été distante physiquement parlant, sauf dans l’intimité la plus totale. Au final, c’était agréable de sentir les modulations d’équilibre de la chirurgienne, ou de son allure. Bref, tout son non verbal qui passait par là.

Après l’ascenseur d’émotion auquel elle était passé, la chirurgienne se sentait revenir vers un calme serein et plus sain. Le geste anodin de tenir Pedge lui était agréable et naturelle. Elle ne cherchait pas d’explication, sauf le besoin de la toucher comme pour avoir un thermostat sur son humeur. La marche passait autrement qu’une randonnée militaire. Elle savourait les paysages laissant son esprit divaguer. Bien entendu, elle se demanda comment elles allaient vivre tout cela. Comme sur Ovidae ? Cela avait un côté assez émoustillant d’être loin de tout sans blessures et sans indiens qui vous menace. En plus, il faisait assez chaud… même si la tenue courte d’Isia était favorable aux frissons.
Au bout d’une heure et demie, les jambes douloureuse Isia pressa un peu la main de Pedge, pour la faire ralentir. « Je bois et on repart » dit-elle un peu trop confiante. Elle finit par lâcher la main de la militaire, pour sortir sa gourde d’eau et boire. Cela fit un bien fou et elle était tentée de s’asseoir, mais si elle fait ça… Elle ne repartirait jamais. Elle se sentait moite sur tout le corps, elle avait transpiré toute la matinée et jusqu’à ce début d’aprèm. Elle avait qu’une envie se jeter à l’eau froide ou chaud qu’importe mais qu’elle se lave et qu’elle puisse se détendre en allongeant ses longues jambes et ce dos qui tirait affreusement. Les sangles de son sac commençait à peser.

« Prenez votre temps. », fit Pedge qui en profita pour boire aussi à sa gourde. Autant se désaltérer un petit peu, cela ne faisait jamais de mal. La texane calcula rapidement combien de temps il leur restait. Elle était partie sur deux bonnes heures en marchant d’un pas soutenu, ce qui n’était pas leur cas. Du coup, elle pensait qu’il restait encore au moins 45 minutes. Elle hésite à en faire part à la chirurgienne, et finalement, elle décida de jouer la transparence. « Dans quarante cinq minutes, vous pourrez vous poser. », ajouta la jeune femme entre deux gorgée d’eau. Malgré les températures favorables, l’eau était fraîche et c’était plaisant. Au final, le rythme tranquille de la promenade allait bien à la militaire qui savourait le moment passé en compagnie d’Isia. Elle appréhendait un peu les trois jours de cohabitation, tout en se disant qu’elle pouvait aisément disparaître quelques heures dans la nature si jamais c’était trop pénible. D’un autre côté, elle ne voyait pas pourquoi ça le serait. La française était quelqu’un d’indépendant, et l’américaine pensait, à tort peut-être, que les territoires se répartiraient tranquillement, et que si conflit il y avait, ça se réglerait au lit. Et puis, pour le moment, la compagnie de la blonde n’était pas pour lui déplaire, ni pour l’embêter, donc la question ne se posait pas vraiment, et elle verrait comment ça allait se passer. Sur Ovidae, ça avait été, et donc, elle pouvait se rassurer qu’avec une menace indienne en moins, des dragons inexistants ici, le facteur agréable serait au plus haut point.

Isia hocha simplement la tête… quarante-cinq minutes à tenir… Cela allait pouvoir se faire. Après qu’on la laisse pénarde niveau sport. Elle allait avoir pleins de courbatures le lendemain… Et là, elle appréhendait d’autant plus. Clouée au lit à cause des entrainements. Une fois, elle avait eu des courbatures d’enfer et cela avait été une véritable horreur. Elle verrait bien. Après avoir rangé sa gourde, elle s’étira les jambes en les attrapant par la cheville, dans la célèbre position du flamant rose. « Allons-y avant que mes jambes me disent « merde ». »
Et la marche reprit une fois que le flamant rose eu reposé ses deux pattes au sol. Heureusement pour la doctoresse, le terrain était assez homogène, plutôt plat et sans véritable embûches, signe que la piste qu’utilisait Pedge était régulièrement fréquentée. La nature ne reprenait pas ses droits, laissant libre le passage. La texane commençait à avoir faim, surtout qu’elle n’avait rien avalé ce matin, et que le midi était passé. L’eau lui avait rempli l’estomac mais sans plus, et n’apportait aucune valeur nutritive. Quoiqu’il en soit, elle pouvait largement attendre d’être arrivée à bon port.


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L'incertitude des sentiments
Ce fut main dans la main que les deux jeunes femmes parvinrent à la cabane dans la forêt, située en bordure d’une petite clairière. Elle était entourée de végétation, et par endroit, on avait du mal à discerner le bois qu’il y avait en dessous des lierres grimpants. Cela contribuait aussi à l’isoler. Comme Pedge l’avait expliqué à Isia, le cours d’eau courrait à quelques pas de la bâtisse, et quelques mètres derrière elle, une grosse pierre faisait office de source. De son extrémité plate ressortant du sol, un large filet d’eau alimentait le ruisseau pour lui faire dévaler la forêt vers le camp d'entraînement. L’endroit était désert, et la présence de lierre sur la porte laissait à penser qu’il n’avait pas été utilisé durant l’hiver, ce qui était bel et bien le cas puisque les athosiens s’en servaient pour la chasse quand la saison était plus chaude. Il y avait de quoi s’asseoir et manger dehors, et il y avait même un emplacement pour faire un feu dans un cercle de pierre bien délimité. Pedge débarassa la porte et ouvrit. Ca sentait un peu le renfermé, mais une fois que les fenêtres seraient ouvertes, ça irait mieux. L’endroit était simple :

Une cheminée faisait office de lieu central de vie. Tout s’articulait autour. L’âtre était large et pouvait contenir de belle bûche, et on pouvait y suspendre une marmite pour faire chauffer de l’eau, ou autre ragoût mijoté. Il y en avait de trois tailles, une petite, une moyenne, et une grande, faisant respectivement 20 litres, 30 litres et 60 litres. Dans un coin, dans l’angle, un baquet faisait office de bain, le genre de baquet de l’ancien temps, d’une circonférence de deux mètres au moins, et d’une profondeur suffisante pour s’asseoir dedans et avoir l’eau jusqu’au menton. Sur la gauche, un lit immense composé tout le reste de la pièce, dans un cadre somptueux en bois. Pour le couchage, il allait falloir se contenter des couvertures rudimentaires, mais néanmoins chaudes, des athosiens, qui étaient suspendu dans la pièce près de la cheminée éteinte, donnant d’ailleurs des allures de repères de chasseur et de tanneur à l’ensemble de la bâtisse. C’était vraiment spartiate, mais l’essentiel y était, et si elles faisaient bien les choses, elles s’y sentiraient bien.

« C’est pas un quatre étoiles, mais Blanche Neige s’en accommoderait bien avec ses septs nains. Alors pourquoi pas vous ? », fit Pedge un peu taquine, ne sachant pas si Isia allait apprécier le charme rudimentaire du coin. Du coup, elle jouait sur l’humour sans trop savoir où elle mettait les pieds, tout en observant en détail la française pour jauger de ses réactions.

Isia observa le lieu, jamais elle n’était partie dans un coin aussi « pauvre » niveau installation. Cela allait être une première. Elle est plutôt du genre à jouir du confort mais bon, si elle part en mission dangereuse le confort sera à se torcher le nez ! Donc elle ne fut aucun commentaire se disant, que cela n’était pas plus mal d’être bousculé dans ces habitudes citadines et de petite fille privilégiée. Après tout, elle avait toujours adoré camper dans le jardin ou avec son père.

Elle fit un tour sur elle-même avisant la baignoire qui ne demandait qu'à être remplie d’eau chaude ! Elle avait les pieds et les jambes mortes ! Son sac avait d’ailleurs trouvé sa juste place : sur le sol. Elle se massait les épaules avant de tourner le regard vers Pedge qui faisait de l’humour, elle lui sourit. « Ouai… sauf que nous on ne chante pas et on appelle pas des petites créatures pour faire le ménage à notre place. » Elle s’approcha de la baignoir « Il faut faire chauffer de l’eau ? Les 60 litres là-bas je suppose ? L’eau est où ? » Ces idiots d’Athosiens n’avaient pas l’eau courante.

« Vous devriez essayer de chanter, peut-être que de petites créatures viendront faire le ménage. », fit Pedge avec humour une nouvelle fois. Pour rire, Isia se racla la gorge et poussa la chansonnette par quelques vocalisent. Ce fut une belle imitation de Blanche Neige ! Et elle éclata de rire. Pedge ne s’y attendait pas et elle resta interdite dans son mutisme et son faciès neutre, se contentant d’observer la française faire. Un fin rictus vint perturber le côté stone de se straits. Puis elle approcha de la baignoire, et sans répondre à Isia, elle tira sur une chevillette située au dessus du bac. Cela fit basculer un bec verseur et de l’eau tomba de ce dernier dans le bac. Sous le regard émerveillé de la française qui jubilait intérieurement de prendre un bain sans attendre que ça chauffe ! Elle était contente de voir cette eau fumante ! Un peu trop, tel un enfant à Noël !
« On peut faire chauffer de l’eau quand il fait froid dehors. Sinon, il y a sur le toit des réserves qui viennent tout droit du ruisseau et qui chauffent au soleil. »
Isia hocha la tête trouvant le système assez ingénieux en effet.
Pedge avait participé à l’élaboration de ce système astucieux, non pas dans sa conception, mais dans la posa. En gros, elle avait aidé pour caler les réservoirs en plastiques, peint en noir pour la chauffe, sur le toit avec d’autres collègues et athosiens. Un autre circuit était installé, un peu capricieux lui aussi, qui permettait d’avoir l’eau courante dans la maison, notamment au niveau des toilettes. Sinon, il y avait un robinet, mais il était à l’extérieur et servait à tirer de l’eau sans prendre la peine d’aller au ruisseau. Mais quand il faisait froid, il était préférable de faire chauffer l’eau effectivement.
« Bref, ça fait douche aussi, suffit de se faire tomber la flotte chaude dessus. Faut faire gaffe en été surtout, elle peut vraiment être bouillante. »
Elle la regarda d’un oeil satisfait. C’était rudimentaire, mais pas dépourvue d’ingéniosité. Tout ne venait pas des athosiens, les atlantes ayant contribués au développement de l’endroit, et c’était aussi pour ça qu’ils pouvaient l’utiliser. Bon la douche on verra plus tard se fit Isia, là elle voulait plonger son corps douloureux dans cette onde attirante !
« Plus elle est chaude plus j’aime ! Merci mon doudou pour l’eau ! » Dit-elle malicieusement. Elle se redressa prenant gaffe à ne pas percuter la militaire et commença à se déshabiller, remontant nonchalamment son débardeur, puis retira son short chaussures et les sous-vêtements en dentelle rouge carmin, tombèrent tout aussi vite. Isia ne portait jamais du simple coton sauf durant ses règles. Elle se laissa glisser dans cette eau avec un soupir agréable.

Le doudou en question acquiesça simplement. Étant donnée qu’elle tenait la chevillette pour faire couler l’eau, car mine de rien, la baignoire était large et profonde, elle ne put faire autrement que de regarder la belle blonde se déshabiller. Quelque part, elle n’aurait pas été contre de le faire elle-même, mais elle n’était pas contre l’idée de la mater tranquillement sans ne pouvoir rien faire. Cela avait un petit côté aguichant qu’elle ne manqua pas de souligner de ses prunelles bleues. Une fois le baquet rempli et Isia dans l’eau, la texane approcha et précisa la suite du programme.

« Je vais allumer un feu dans la cheminée. Notre mission consistera à ne pas le laisser s’éteindre durant ces trois jours. »

Elle balada ses doigts dans l’eau en étant accoudée près du rebord. Elle toisait Isia tranquillement. Isia avisa la cheminée non loin, une idée coquine lui était venue en tête, surtout quand elle avait constaté que Pedge la matait. Elle hocha la tête.
« Je suppose qu’on n’a pas le droit de tricher ? »
« On peut toujours, mais c’est prendre le risque d’avoir froid la nuit. », fit Pedge qui ne voyait pas où voulait en venir Isia. Et celle-ci frissonna, si c’est pour se retrouver cul nue dans le froid car elle a prit un briquet pour allumer un feu et faire style alors non. « Bien, j’aviserai à faire attention à ce feu là. » Elle s’immergea totalement, pour se frotter le visage. Puis entreprit de se laver, barbotant un peu avant de toiser la militaire.
« Je vous laisse l’eau avec ou sans princesse dedans ? »

Pedge était penchée sur la cheminée, dans laquelle une petite flamme commençait à lécher sournoisement les bûches qu’elle avait mis. Elle enflamma le petit bois d’abord pour permettre de constituer une assise de braises suffisante pour que le plus gros bois s’embrase à son tour.
« Vous pouvez vider le bain. L’après-midi va nous donner encore du soleil pendant trois bonnes heures. Idéal pour commencer à vous former. Par quoi vous voulez commencer ? », demanda-t-elle finalement en se redressant et en revenant vers le bain. Hors de question de laisser la princesse sortir de là sans l’accompagner du regard. D’ailleurs, Pedge attrapa une serviette de bain de son sac et elle la tint ouverte pour accueillir Isia si elle le souhaitait.

Bon, pas de câlin dans le bain, cela était mieux, elle avait mal de partout et son corps lui interdisait de faire des mouvements trop acrobatiques. Ainsi, elle se leva, vidant le bain, pour rejoindre la serviette que lui ouvrait la militaire. On ne crache jamais sur ce genre de chose. De plus Isia, aimait bien le regard qu’elle portait sur elle cela lui permettait de « jouer » avec son pas et son regard azure sur la militaire. Une dose de tentation élégant. Elle se colla à Pedge pour mettre sa serviette et réfléchir à la question.
« Le tir… Au moins mon corps ne souffrira pas de trop. »

Pedge restait neutre, mais cela ne l’empêchait pas de la toiser. Son coeur avait pris quelques tours, et elle se laisserait bien tenter, elle devait le reconnaître. Mais elle devait pourvoir à sa formation, sinon le deal ne serait pas complet. Elle referma la serviette sur les épaules d’Isia, sentant son corps venant se coller contre elle, et par cette position, elle l’enroula dans ses bras pour la couvrir totalement du tissu censé la sécher. La militaire commença donc à masser doucement la serviette pour cela, le nez dans les cheveux de la chirurgienne.
« C’est plus sage en effet. », dit-elle dans un soupir qu’elle peina à dissimuler. Sentir sa peau sous le tissu de la serviette, parcourir ses formes par palpations délicates lui procurait des idées loins d’êtres chastes et bien loin du tir.

Isia était satisfaite du résultat autant sur la tension qu’elle sentait naître chez sa partenaire que de se faire sécher dans un geste qui était presque naturel et rassurant. Un instant, elle se dit que ce fut typiquement le genre d’attention que recherche une femme auprès d’une personne à aimer. Mais le verbe « aimer » n’était pas un mot qu’elle employait. Du moins, sa version sur l’amour et toutes ces conneries. Une relation charnelle avec de l’affection lui allait bien. Pedge lui allait bien et elle ne cherchait pas à lutter sur cette envie de « tendresse » entre la marche mains dans la main ou même se qui se produisait à cet instant. Pourquoi se prendre la tête avec ces fables ? Autant se satisfaire d’un rapport humain sans engagement ou même appartenance. Personne ne nous appartient alors autant apprécier le moment présent. Une belle manière de se voiler la face lui dirait certaine personne, mais Isia ne voulait pas ouvrir des yeux sur le commun des mortelles et leurs sentiments décevants. Elle soupira d’aise, ne cherchant pas à cacher son contentement.
« La sagesse est pas forcément dans mon vocabulaire. » Dit-elle en tournant la tête vers la militaire pour la toiser dans les yeux.

La texane ne se rendait pas spécialement compte qu’elle était tendre et affectueuse, et pourtant, elle l’était. Elle agissait naturellement, s’éloignant largement du concept de plan cul. Bon, ce n’était pas parce qu’on baisait avec quelqu’un régulièrement qu’on devait le jeter une fois que la branlette mutuelle était consommée. Et puis, cette affectuosité, cette douceur pouvait très bien être une forme d’appel au sexe, un préliminaire doux et langoureux qui entraînerait sur des ébats de la même nature. Le sexe n’a pas toujours besoin d’être violent. Si elle réfléchissait vraiment sur ce simple geste tendre que celui de sécher sa partenaire de façon douce, sans spécialement vouloir la sauter ensuite, peut-être qu’elle irait vers une conclusion plus sentimentale de ses émotions à son endroit, mais elle n’extrapola rien, se contentant de profiter de ce contact qui serait provisoire.
« Heureusement, j’ai un peu plus de vocabulaire que vous. », fit Pedge en se penchant délicatement vers elle pour l’effleurer de ses lèvres. Et elle la lâcha, préférant rester sage, pour reculer d’un pas.

Isia lui fit un rictus nullement contrôlé en sentant ces lèvres légèrement sur les siennes. Ces paupières avaient commencé à se fermer pour finalement rester ouverte. Pedge s’était éloignée, mettant fin à un moment qui aurait méritée une forme de réflexion. La doctoresse marcha vers son sac d’affaire pour en sortir de nouveaux sous-vêtements et le reste qui va avec. Se retrouvant cette fois avec un tee short noir et un short vert militaire.
« Pour une fois que c’est les militaires les plus lettrés » dit-elle malicieusement avant de s’habiller prestement. Elle fut rapidement prête, remontant ses longs cheveux dans une couette queue de cheval. « Eh bien allons-y ! ». Le bain, lui avait fait le plus grand bien, comme le séchage. Elle allait véritablement mourir demain mais qu’importe elle était là pour en chier. Et peut- être que cette nuit, elle dormirait mieux que celles d’avant.

« Il faut de tout pour faire un monde. », fit la jeune femme en attrapant le sac avec le fusil, et les flingues, plus quelques cartouches de munition. Elle sortit de la maison non sans avoir vérifié que les bûches tiendraient jusqu’à leur retour. Isia lui emboîta le pas sans plus attendre, se fichant du feu sur le coup. Il allait falloir qu’elle y fasse attention mais bon, on a pas les réflexes de survie en un claquement de doigt.
« Je vous épargne la séance montage et démontage de l’arme, je suppose que vous n’en avez rien à faire, et on vous demande surtout de savoir tirer sans la prendre dans la tronche, alors on va passer à la pratique directement. ».
« Exactement » confirma la blonde. Elle ne comptait pas apprendre à faire ça, simplement tirer pour survivre. C’est comme si elle apprenait à désinfecter les outils et faire les dosages aux cours de débutants premiers soins. Chacun son job.

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L'incertitude des sentiments

Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018


Pedge fouilla dans son sac et extirpa un casque protège oreille qu’elle donna à Isia qui l’enfila sans broncher, appréciant le silence déroutant que se fit à cet instant... Il y en avait un pour elle également, et elle le passa autour de son cou sans le chausser pour le moment. Isia, dégagea une oreille pour écouter son doudou… Elle disposa les armes sur la petite table derrière la maison, et elle contempla la plaine. Ça ferait bien l’affaire.

« On va préparer le terrain, vous avez déjà tiré ? », demanda-t-elle en laissant le sac et en prenant des bûches entassés derrière la maison. Droites, elles feraient office de support à défaut de cible en bonne et due forme. Il ne restait plus qu’à les positionner pour ensuite pouvoir tirer.
« Jamais… J’ai eu une arme en mains, mais je m’en suis jamais servit même sur Citadelle. »
« D’accord. », fit simplement Pedge alors qu’elle disposait les bûches qui recevraient leurs balles. Elle revint ensuite vers la doctoresse, tout en prenant une arme. Un Colt 1911.

« Quelques consignes de sécurité dans ce cas. », fit elle en lui montrant l’arme. « On ne pointe jamais son arme vers quelqu’un, à chaque fin de tir, on replace le cran de sécurité, comme ceci. » Elle montra avec son index le petit loquet qu’il suffisait de monter ou descendre. En haut, l’arme était verrouillée dans le sens où la queue de détente ne pouvait être pressée. Elle donna l’arme à Isia et continua ses explications, tout en la manipulant elle directement en même temps que l’arme. C’était plus didactique, et plus ludique, tout en instaurant une promiscuité bienvenue entre elles.

« Le chargeur sort de son réceptacle en appuyant ici. » Elle attrapa le chargeur qui glissa tout seul de la crosse, et elle le remboita en montrant à Isia comment faire, tout en le réarmant en tirant sur la culasse. A chaque fois, elle lui laissait le temps de le faire elle-même histoire de se familiariser avec la chose.

Isia était très réceptive et suivait à la lettre les mouvements. Faut dire qu’elle demandait la même concentration durant ces cours de soins et tachait d’appliquer son exigence à cet échange. Elle ne pensait pas au début que l’arme soit si lourde en main. Cela la surprit grandement et passé outre celle-ci, elle s’habitua à son poids pour faire les mouvements que lui avait montré Pedge. Ce ne fut guère compliqué pour le moment, tout coulissait parfaitement bien et il n’avait rien de bien difficile à réaliser.

« Une chose importante à savoir, c’est que quand vous enlevez le chargeur d’une arme sur laquelle on a tiré sur la culasse, une balle reste dans la chambre de percution. Donc, ce n’est pas parce que le chargeur est enlevé que l’arme ne peut pas tirer. Pour neutraliser une arme complètement, on enlève le chargeur, et on retire sur la culasse pour extraire la balle. »
Pour Pedge, c’était quasiment le truc le plus important. Combien de débutant pensait qu’il n’y avait plus de danger une fois le chargeur enlevé ? Et l’accident arrivait forcément, parce qu’on ne pouvait pas s’empêcher, quand c’était nouveau, de faire le cowboy.

Cette réflexion fit sourire la belle blonde, qui trouvait ça très con d’oublier ce petit détail. Elle le mémorisa et le grava dans sa mémoire. Ce genre d’anecdote est bonne à prendre, un néophyte aurait tôt fait de tirer par inadvertance une balle pensant qu’il était vide.
« Ah oui… vous faites bien de me le dire, pour moi, ce fut évident qu’il n’y avait plus rien sans chargeur. » Après ça reste logique puisque qu’il faut bien qu’une balle rentre dans le canon pour pousser l’autre et ainsi de suite. Pedge acquiesça. Il fallait toujours parler de la balle à l’intérieur avec un débutant, c’était primordial.


Une fois ces petites manipulations nécessaires comprises, Pedge passa derrière la doctoresse, et elle lui orienta ses bras pour la viser, l’entourant des siens. Elle pouvait ainsi lui parler dans l’oreille. Un frisson parcouru Isia qui avait les mains gelées, mais qui semblait apprécier ce petite rapprochement. Cela à un coté très sexy et agréable.
« Il y a plusieurs façon de tirer. Pied face à la cible, jambes écartées à la largeur des épaules, pieds parallèles à la cible, buste tourné, allongée, accroupie, à genoux, etc. Mais il y a une chose essentielle qui ne doit pas changer dans n’importe quelle position de tire. Vos deux mains restent sur la crosse. Pas de tir à la Hollywood avec une seule main s’il vous plaît. »
Sur ce, Isia hocha la tête comprenant le message et surtout ne se sentant nullement capable de tenir son pistolet à une main tellement il était lourd. Elle n’est pas suffisamment experte pour faire du Tomb Raider. Alors, elle prit son colt avec les deux mains pour les tendre… Oui le poids était vraiment conséquent et elle se fit la remarque que ses poignets étaient plus travaillés pour la souplesse et la dextérité que pour maintenir une charge à bout de bras.

Pedge posa ses mains le long des poignets d’Isia. La militaire avait l’habitude de ce genre d’exercice, et elle ne sentait plus spécialement le poids. D’ailleurs, ses avants bras trahissaient d’une certaine expérience par leur côté légèrement bombé, signe que le muscle connaissait le job.

« Ce serait bête qu’une chirurgienne se casse le poignet avec le recul en jouant les cowgirls. Alors vous me verrouillez bien vos poignets et vos avant bras, le temps pour vous d’accepter la sensation de recul de l’arme. Tenez là fermement pour ne pas la prendre dans la tronche. C’est un pistolet qui a un recul très limité, mais ces conseils sont bons à prendre pour n’importe quelle arme. » Elle attendit les questions et réactions, toujours contre elle pour lui montrer.

La belle ricana de plus belle, elle y tenait à ses mains d’or, source de son métier et de son pouvoir sur son avenir ! Sans elles, elle n’est rien ! Juste une belle blonde incendiaire et intelligente… mais handicapée sans jolies mimines. « Les Lara Croft vu mon accoutrement… » Elle se mit en place, espérant qu’elle n’allait pas lâcher l'arme avec le recul et encore moins se la manger dans la figure. « Je la trouve lourde… Mais je ne dois pas avoir l’habitude. »

Oui Lara Croft c’était l’idée à laquelle pensait Pedge sur les tirs de ce genre. L'héroïne était connue pour tirer avec deux pistolets, bras tendu et en faisant des galipettes. En soit c’était tout à fait faisable. Mais viser correctement avec les deux bras relevé quand même de la prouesse olympique au minimum, et encore. Ajoutez-y les galipettes et tout le monde sur la planète la voudrait dans son groupe d’intervention.
« Lara Croft à deux obus de cinquante à la place des seins qui compensent largement le recul d’une arme. », fit Pedge en blaguant tandis qu’elle avait une folle envie de faire glisser ses mains sur la peau d’Isia, le long de ses bras, pour venir enfermer dans la paume de sa propre main la poitrine de la chirurgienne. Mais elle se calma et ses doigts se refermèrent plus fermement sur ses poignets plutôt que sur ses seins, l’aidant à soupeser l’arme.

Isia ricana de plus belle, elle n’avait jamais jouée au jeux vidéo de cette héroïne particulièrement fantasmagorique pour le gente masculine. Mais, avait vu les films avec la belle Angelina Jolie et même si l’avatar réaliste était bien pourvu, elle connaissait les images virtuelles. Un gros une femme parfaite qui fait des choses badasse et on repassera pour ma logique.
« Malheureusement je n’ai même pas deux kilos dans ma poitrine… » La faible poitrine de la belle avait toujours été source de complexe pour elle dans sa jeunesse. Maintenant, elle s’en fichait bien d’avoir un petit B et non un C opulent qui fait baver et bander connement. Elle avait bien d’autre argument et elle jouissait d’aucun problème de dos. Le regard de la belle se posa sur les mains de la militaire, se callant un peu plus contre elle pour ajuster sa position.


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L'incertitude des sentiments
Pedge ne fit pas de commentaire. Elle les aimait bien ses seins. C’est sûr, ils n’étaient pas opulent, mais ce petit téton rose qui pointait avait tout d’un grand, et quand il était dardait, il était source d’envie toute particulière. Elle poussa un soupir en secouant un peu la tête, et elle reprit de façon professionnelle : « La sensation va venir. Plus vous vous exercerez, moins ce sera lourd. Essayez de tirer. Pour ce premier tir je vous soutiens les poignets et je suis collée contre vous, vous ne reculerez pas. »
Ce n’était pas spécialement obligatoire, mais on pouvait bien joindre l’utile à l’agréable, non ?

« Cela serait presque drôle de nous retrouver les deux pieds en l’air… à cause d’une arme » lança Isia la zyeutant d’un regard malicieux que lui rendit Pedge, avec l’air de dire que ça n’arriverait pas. Isia frotta son popotin juste pour l’embêter avant de se redresser et de viser la cible. Une forme d’appréhension se fit… Elle ne savait pas du tout se que cela ferait et elle venait à se demander les conséquences des secousses dans son propre corps… Enfin si Rodney savait tirer il n’y a pas de raison qu’elle ne sache pas faire mieux que cette mauviette !

Elle pressa la détente et l’arme fit partir la balle, qui ne toucha nullement la cible. La doctoresse fut un peu surprise du recule, mais resta droite puisque son soutien humain l’avait aidé à ne pas reculer connement. Elle abaissa ses poignets pour regarder l’arme puis la cible… Mince manqué… Mais elle avait bien aimé cette première expérience et fit un vœu. Enfin, elle avait surtout aimé le double contact. Elle estima qu’il fallait au moins encore deux tirs et elle se sentirait apte à tenir son arme seule pour tester. Même si avoir son doudou lui était un peu trop agréable. Cette sensation sensuelle et protectrice….
« Bon… je suis plus douée avec des fléchettes. »

« C’est une question d'entraînement. », observa la militaire. Tout le monde ne pouvait pas mettre dans le mille du premier coup, et surtout, elle ne lui avait expliqué comment on visait. « Il faut que vous aligner votre oeil avec ce cran, et ce cran, ce qui constitue les organes de visés. », lui expliqua-t-elle en délaissant sa position pour passer sur son flanc et poser son index sur les deux mires. Isia plia un œil pour aligner son regard avec le fameux cran… ouai cela allait être chiant à son goût mais il fallait qu’elle connaisse la base. S’il elle voulait se protéger un minimum. Mais déjà, elle sentait qu’elle n’aurait aucune affinité avec cette arme.
« Vous essayez seule, ou vous voulez que je vous tienne. Si vous prenez la dernière option, il y aura une conséquence pour la suite. », fit-elle avec un air espiègle seulement peint dans la voix, car son attitude était résolument neutre.

Cela fit sourire Isia qui tourna un peu la tête vers Pedge, comme pour vérifier sur son visage qu’il avait autre chose que ce neutre monotone dans sa voix. Elle eu la confirmation, donc en réponse, elle lâcha d’une main le pistolet pour lui attraper une main et la tirer en avant afin de rapprocher son corps.
« Je prends la conséquence, il faut savoir-vivre dangereusement. »
Dire a Isia qu’il y a un blâme c’est comme agiter une carotte devant un bourriquet ! il va vouloir la manger !
« Bien. », fit Pedge de façon sérieuse, en se collant à elle pour faire le support comme sur le premier tir. Elle avait déjà une idée de la conséquence. C’était quelque chose qu’elle pouvait faire avec ses élèves, mais bien entendu, la conséquence pour Isia ne serait pas de même nature, du fait de son lien avec elle. Elle n’était pas obligée de rester pro, surtout qu’officiellement, elle n’avait pas été désigné pour la coacher sur ce point là. Donc on diable les protocoles, et bonjour les initiatives un peu plus pimentées.

Ainsi Isia se remet en place, pour essayer la technique de visée. Bon, ce ne fut guère mieux, quoiqu’elle s'était rapprochée de la cible. Il avait quelque chose de très frustrant pour Isia qui aimait réussir… Rien que cet échec lui donnait des envies de passer des heures et des heures à tirer sur une putain de cible juste pour mettre une balle dedans ! Quitte à s’écrouler de fatigue ou de rage.

« C’est toujours un peu frustrant au départ, mais quand vous allez y parvenir, ce sera d’autant plus gratifiant. Vous avez un chargeur complet, multipliez les tirs. Je reste dans votre dos jusqu’à la fin de ce chargeur. Par contre... » Pedge appuya sur l’arme pour qu’elle la baisse, et remonta avec son index le cran de sécurité, rendant la queue de détente dure. Elle approcha des cibles.

« Si vous touchez celle-ci, j’enlève quelque chose parmi mes vêtements. Si vous la ratez, c’est vous qui enlevez quelque chose. », fit la texane en mettant sa main sur le rondin de droite. Puis elle mit sa main sur le rondin de gauche.
« Si vous touchez celle-ci, vous remettez quelque chose. Si vous la ratez, c’est moi qui remet quelque chose. » Voilà de quoi pimenter un peu les choses avec une petite carotte au bout. Pedge revint vers Isia pour reprendre sa place, comme promis. La conséquence viendra par la suite.

Isia eut un petit rire cristallin, cet exercice lui plaisait bien… Bon elle allait finir à poil bien avant Pedge c’est certain ça. En tout cas, cela la motivait encore plus et surtout pour ne pas finir trop rapidement sans rien. N'empêche cette séance de tir était pleine de promesse et elle comptait bien voir la texane (du moins sentir) en petite culotte militaire ! Si quelqu’un arrive, cela serait assez étrange et sujet aux cancans, mais qui oserait pointé son bout de nez dans ce coin perdu ? Franchement.
« Vous faites ça aussi avec vos élèves ? » dit-elle taquine comme jamais, quand Pedge se recolla à elle.

« Allez savoir. », fit Pedge de son air neutre qui ne voulait rien dire.
« Coquine ! » Encherit Isia pour la forme. Elle récolta une tape sur le cul. Ce qui fit pousser un petit cri exagérément aiguë d’isia qui lui tira la langue.

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Lun 23 Avr - 21:56
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L'incertitude des sentiments

Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018

En tout cas, la doctoresse commença sa séance, allant sur la cible de droite, puisqu’il n’avait rien à remettre… Elle loupa trois fois la cible… Elle dû retirer ses deux chaussures et une chaussette avant de toucher enfin une fois la cible ! Pedge s’écartait juste d’elle le temps qu’elle se déchausse avec un petit air satisfait.

Fière d’elle, Isia remit le cran de sécurité vérifiant qu’elle n’avait plus de balle et posa l’arme au sol pour faire un petit bond joyeux regardant Pedge d’un œil malicieux.
« C’est le début de la fin ça !!! »

L’air toujours aussi neutre, Pedge enleva… son débardeur directement, la mettant seins nus devant Isia. Une bonne façon de la déstabiliser d’entrée de jeu.
« Il me reste pas mal de vêtement à enlever. », fit-elle d’un air amusé, comme pour défier Isia de continuer à faire mieux maintenant qu’elle l’avait dans son dos torse nu. On sentait que la situation plaisait à la texane et qu’elle en tirait une forme de plaisir un peu provoquant, mais ce n’était pas étonnant venant de sa part.

Isia la zyeuta d’un air gourmand… Elle avait fait exprès de ne pas choisir des zones trop sensibles pour ne pas l’aguicher mais apparemment la texane désirait faire l’inverse. Soit, elle en profitera d’autant plus. Elle s’approcha d’elle et lui embrassa un sein, juste pour la provoquer. Cela lui donnait d’autre envies bien moins chastes comme lui dévorer complètement au lieu d’un simple bisou. Et bien entendu son imagination lui filait l’envie d’avoir une bouche sur ses globes tendues. Cela allait se finir en ébats sauvages dans la forêt ! Et pour une fois, elle ne serait pas contre d’avoir le popotin dans l’herbe !

Pedge ne s’était pas attendue à se faire embrasser son sein, qui prit aussitôt quelques formes plus dardées. Cela alluma un feu qui ne demandait qu’à prendre, mais elle se maîtrisait parfaitement, malgré l’envie qu’elle avait d’arrêter la séance de tir et de jouer réellement. Mais, ce petit jeu provocant était amusant et faisait monter les sens. Rien de tel qu’une arme et une jolie blonde pour faire de l’effet à une texane.
« L’un des plus intéressant est partie ! J’ai au moins la satisfaction d’avoir réussi mon objectif à 25% » Dit-elle joyeusement avant de se trémousser un peu sous l’effet de la satisfaction qu’elle ne cachait nullement. Ce jeu commençait à bien lui plaire et elle avait un sacré style avec une chaussette !
« 25 %, et bien, Mademoiselle est ambitieuse. », fit Pedge totalement dans la provocation. Après tout, elle n’avait pas enlevé son haut que pour lui faire plaisir, mais aussi pour la déstabiliser, afin d’augmenter le rythme sur l’effeuillage de la chirurgienne.
« Oui sinon je ne serai pas seconde responsable aussi jeune ! » Dit-elle par pur fanfaronnade et pour jouer le jeu de la texane.

Isia remis en joue son pistolet après l’avoir repris et fait le nécessaire pour son fonctionnement. Une forme de pression était sur elle, puisqu’elle ne voulait pas finir nue avant la texane ! Et elle visa à coté lui arrachant un grognement. Elle retira sa dernière chaussette puis visa à nouveau en ajustant un peu et toucha la cible sur le cercle haut. Son regard alla sur Pedge et elle lui sortit d’un air innocent.
« Petit vêtements sans intérêt ou avec ? »
« Hum... », fit Pedge en faisant mine de réfléchir. Elle savait très bien ce qu’elle allait enlever. De toute façon, elle n’avait plus de haut, il ne restait plus que le bas. Elle se pencha, et défit une chaussure. Bon dommage Isia aurait aimé autre chose mais on ne peut pas gagner aussi facilement !
« Il faut aller dans l’ordre. », dit-elle tranquillement. Quand Pedge se repositionna derrière elle, elle fit exprès de glisser simplement son nez derrière l’oreille de la française, en respirant un peu plus fort pour qu’elle sente son souffle, avant de reprendre une pose plus normal, sa poitrine plaquée contre les omoplates d’Isia. Le petit jeu se mettait petit à petit en place, et elle ne jouait pas fairplay en cherchant à dérouter la doctoresse, qui commençait à comprendre comment on se servait d’une arme. Pedge sentait qu’elle allait finir à poil avant elle.

Isia frissonna sous ce petit nez aventureux… elle gesticula un peu.
« Ce n’est pas fair play comme action ça ! » Grogna t’elle mais elle s’en amusait clairement. Néanmoins, elle dut attendre de calmer son impatience pour essayer de bien viser… La cible de gauche n’était pas intéressante et en toute franchise Isia perdrait tout ou rien ! Elle ne voulait pas prendre le risque de rater la cible et devoir constater que les seins de sa partenaire soient à nouveau recouverts !
Une fois plus calme, elle visa la cible et la toucha (bon rien d’extraordinaire niveau visée avoue-le) mais elle était satisfaite et elle se laissa emporter et la rata deux fois. Elle n’arrivait pas à comprendre comme elle pouvait la ratée à quelque centimètres prêt en visant toujours de la même façon ! Elle n’est pas douée décidément !
Elle se décala laissant Pedge retirer une affaire en plus … et quant à elle, elle retira son short et son haut se retrouvant en sous vêtement carmin. Intérieurement elle ruminait sec !

Pedge ne se priva pas de reluquer outrageusement la jolie blonde qui était maintenant parée uniquement de ses sous-vêtements d’un rouge carmin qui étaient vraiment très affriolants sur elle. Sa peau blanche se détachait bien de cet ensemble plus vif, et ses courbes se dessinaient franchement, galbant le tissu de promesses charnelles. Pedge la laissa du regard à contre coeur pour défaire sa deuxième chaussures. Cela allait frustrer la chirurgienne mais qu’importe. Il fallait qu’elle aille dans l’ordre. Elles avaient l’allure toutes les deux. Une en sous vêtement complet, avec le casque antibruit sur les oreilles, et l’autre torse nu, en short et chaussettes, dotée du même casque.
« Dernier tir pour vous. Si vous touchez la cible, j’enlève ce que vous voulez. Si vous vous ratez, c’est vous qui enlevez ce que je veux. Ensuite, on passera à une autre forme de tir, en position allongée. », fit Pedge en soutenant le regard bleutée de sa comparse.
Isia gloussa… elle secoua la tête décidément la Texane était à point et semblait vouloir faire autre chose de plus plaisant et où on marque à chaque fois !
« Ah oui ? Dernier tir ? Pourtant j’ai encore des vêtements et vous aussi ! »
« Dernier tir debout. Mais ce n’est pas la fin de l’exercice, vous ne vous en sortirez pas comme ça. », répliqua Pedge du tac au tac.
« Ah moi qui pensais à autre chose... » fit-elle avec sa petite moue adorable mimant la déception. En fait, elle était la seule à avoir les idées mal placée, mais bon ça ne change pas de d'habitude… elle est pire qu’un mec sur ce point.
« Ohh… vous qui pensiez à autre chose... », répéta Pedge en levant les sourcils de façon à lui faire comprendre qu’elle avait très bien compris.
« Oui comme dormir ! » Grogna un peu la belle blonde de mauvaise foi.
« Le dodo, c’est moi qui décide quand c’est. Stage de survie avec le sous lieutenant Allen, ça se mérite. », lança la texane avec un air supérieur.
« Mouai ... »


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L'incertitude des sentiments
La militaire n’ajouta rien de plus et préféra lui montrer l’arme du menton pour recentrer le débat : « Un petit conseil. Quand vous visez la cible, appelez-là. Séduisez-là. Elle doit exister uniquement que pour vous, que pour recevoir le présent que vous voulez lui envoyer. Bloquer votre respiration une seconde ou deux avant de tirer, verrouillez tous vos muscles. Dites vous que la trajectoire du canon reflète la trajectoire de la balle. Le canon est court, la cible distante, le moindre millimètre de décalage au départ peut vous la faire rater. Ça va venir avec l’habitude mais au début, vous devez être carrée, académique. »
« Séduire c’est mon créneau ! Alors je vais mettre dans le mille ! » Oui, elle était provocante à souhait en affirmant cela alors qu’elle était pas du tout certaine de réussir à mettre une balle sur cette fichue cible ! En tout cas, cela lui foutait la pression car elle voulait gagner !

Pedge passa son doigt sous la baleine du soutien-gorge et glissa sur le téton du sein droit d’Isia, qui soupira, avant d’ajouter : « Allez, foutez moi à poil. Sinon, c’est que je ne vous attire pas spécialement. », dit-elle simplement. Impossible de savoir si c’était du lard ou du cochon cette dernière déclaration. Elle ponctua d’un signe de tête vers la cible en enlevant son doigt et en la laissant reprendre place. La doctoresse s’était langoureusement collée à elle pour la déstabiliser.

Elle était affreusement tentée de changer de cible juste pas esprit de contradiction… et bougea son arme sur la cible gauche… laissant quelques secondes nécessaire pour que le texane se pose de sérieuse question… Puis elle décala son bras un peu vite et tira, prenant un risque sur un coup de tête purement sanguin…. Elle ferma les yeux, avant d’ouvrir et voir… que la balle avait touchée de justesse (et cela pouvait être remis en doute). Par esprit de compétition, elle tira une nouvelle fois, avec les conseils de Pedge touchant aussi… Elle avait trouvé une technique et toucha une nouvelle fois la cible. Bon, elle ne mettait pas de balle dans les cercles sauf quelque fois, mais au moins le panneau de bois vibrait d’une balle. Et pour cela, elle devait se concentrer et prendre le temps de tirer ce qui était sur le terrain impossible à faire puisqu’on tombe raide mort ! Elle se tourna vers Pedge levant un sourcil et un rictus coquin sur les lèvres…
« Alors c’est qui qui va tirer des balles dans les rotules des affreux vilains ? »

Pedge savait qu’en faisant de la provocation, elle allait la faire tirer correctement. Elle fit mouche trois fois de suite, ce qui n’était pas mal, même si la distance était faible.
« C’est vous. », fit sobrement la texane, comme à son habitude. Elle était plutôt satisfaite du résultat de son élève du jour, élève qui était aussi son amante, sinon elle ne serait pas les seins à l’air à la foutre à poil pour une question de tir. Il ne fallait pas se leurrer, ce n’était vraiment pas le genre de la militaire que de faire cela, mais elle se sentait inspirée par cette situation quelque peu excitante. Bref, du coup, elle avait gagné le droit de lui enlever quelque chose. Elle se positionna donc face à elle.

« Bien, que voulez vous que j’enlève ? », demanda-t-elle avec une lueur dans le regard. Il ne faudrait pas grand chose pour qu’elle lui saute dessus et se lance dans autre chose, mais elle avait de la suite dans les idées, et elle devait toujours poser une conséquence à la suite de son soutien lors des tirs. Et cette conséquence serait un pas de plus vers la folie sexuelle. Pedge était toujours perturbée par sa journée, par les révélations qu’elle avait eu du CODIR et de l'État-Major. Elle se remettait tout juste de son séjour sur le croiseur Wraith immergée, et elle portait encore, ici et là, les stigmates de cette mission. Alors elle voulait juste penser à autre chose, prendre soin de quelqu’un, d’une façon qu’elle maîtrisait. Elle se souvenait de Nelly agonisante, et de son désespoir lorsqu’elle lui avait enlevé le croc sans trop savoir quoi faire… Là, elle entraînait Isia sur un terrain qu’elle connaissait, tout en y ajoutant une touche pimentée qu’elle sentait pouvoir maîtriser là aussi. Quelque part, son rôle d’instructrice la plaçait dans une position dominante, et comme toujours, elle aimait ça.

Galvanisée par sa réussite Isia était euphorique même si elle se canalisait un peu. Cela faisait du bien de réussir quelque chose de martiale pour une fois. Elle en oubliait presque les douleurs dans ses jambes ! La belle se tourna après avoir déposer son arme et avoir fait le nécessaire une nouvelle fois pour pas qu’il y ait une balle et que tout soit fait en sécurité.
En se tournant, elle eut un rictus provoquant surtout en constatant cette lueur dans ce petit regard si morne habituellement. C’est bête mais elle adorait voir le début d’expression chez Pedge, elle qui est apathique. Elle passa ses mains sur son ventre avant de déboutonner le pantalon.
« Celui-ci ! » dit-elle avec un large rictus. Elle ne se doutait à aucun instant que la texane avait eu des révélations chaotiques et perturbantes. Chacun avait son lot de problème et il faut dire que les jours à venir allait être plus sombres. Isia était joyeuse comme un pinson, sa mauvaise humeur ne durait jamais longtemps quand elle trouvait une source d’occupation agréable et Pedge en était une.

La militaire était certaine que la chirurgienne allait opter pour son pantalon, et cela ne rata pas. Une véritable gourmande. Elle était donc quitte pour se retrouver en culotte, chaussettes, et avec un casque anti bruit sur les oreilles. Si ça ce n’était pas glamour peut-être ? Bref, maintenant que le bouton avait sauté, du fait des mains habiles de sa vis-à-vis, Pedge le laissa choir sur ses chevilles avant de se pencher pour le défaire complètement, le laissant sur le côté avec les autres affaires. Un petit air printanier soufflait, et il commençait à rafraîchir un petit peu avec la fin de journée qui approchait tranquillement. Il restait quand même quelques heures d'ensoleillement, mais la température ne resterait pas aussi agréable bien longtemps. Au contraire d’Isia et de son ensemble carmin à damner un cureton, Pedge arborait une simple culotte en coton noire, tout ce qu’il y avait de plus classique.

« Et voilà. », fit-elle en guise de conclusion, sur un air parfaitement normal, comme si elles ne faisaient rien de spécialement tendancieux toutes les deux.
« Faites vous un tapis avec les vêtements pour vous allonger pour la prochaine session, je vais chercher des munitions, et la conséquence promise. », fit Pedge en hochant la tête. Elle s’approcha de la jolie blonde, lui claqua un baiser sur les lèvres, et elle fit demi tour pour repartir vers la cabane toute proche afin de récupérer ce dont elle avait besoin, en prenant garde de ne pas marcher sur une pierre ou une connerie du genre, étant donné qu’elle était pieds nus. Elle était plutôt satisfaite de cette première séance de tir debout, et, bien que la doctoresse avait encore beaucoup de progrès à faire, elle ne tirerait pas par mégarde dans le dos d’un allié si elle devait aller au charbon.

Isia regarda son amante d’un air parfaitement satisfait. Elle la reculait clairement, regrettant peut-être qu’elle n’ait pas de sous vêtement plus affriolant, mais elle était habituée avec elle. Et en toute franchise, les militaires ont souvent leur dessous très fonctionnel. Enfin ce n’est pas grave, elle lui plait comme ça et surtout sans rien. C’est bien la première fois, qu’elle entretient un lien aussi long avec une femme aussi peu féminine. C’est aussi le coté plus masculin et brut de Pedge qui plaisait un peu plus à Isia qui avait d’attrait pour les deux sexes ? Elle n’en savait rien, mais elle n’apportait que peu d’intérêt au sous vêtement de Pedge. Elle ne pouvait pas expliquer pourquoi elle était toujours aussi intéressée par elle que tout cela continuait aussi bien même après avoir consommer leur désir. Cela était bien, elle était contente actuellement et surtout sa mauvaise humeur très loin derrière elle !

« 50% ! » Dit-elle d’un air de triomphe avant de lui rendre son baiser. Cette remarque fit sourire Pedge quelque peu. Elle y tenait à son pourcentage de réussite. Isia la laissa s’éloigner pour ajuster les vêtements sur l’herbe. Elle pouffa un peu, se disant qu’il avait un petit coté liberté d’être là à tirer à moitié nue ! Elle frissonna de cette excentricité un peu osée qui lui plaisait grandement !
« Hâte de voir ça ! Attentions aux guêpes j’ai pas envie de vous pomper le pied ! » Toujours tendancieux, même si Pedge n’avait pas de tuyaux d’arrosage. Mais elle comprendrait le sens cocasse.
« N’ayez crainte, je fais peur aux guêpes. Je vous laisse… Enfin, bref, je reviens. », fit-elle sans achever sa phrase. Elle allait lui dire qu’elle la laisserait pomper autre chose si tel était son désir, mais elle trouva cela grossier et s’était ravisée.

Elle prit place sur le tapis de vêtement, ramenant ses jambes contre sa poitrine en attendant, laissant sa tête sur ces genoux pour contempler le calme de la forêt. Peut-être allait-elle voir quelques animaux ?


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Sam 28 Avr - 22:00
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L'incertitude des sentiments
Le chef de groupe, avec son visage bourru et son air sévère, était en train de gratter sa barbe bourrée de noeuds. Accroupi derrière les broussailles, il avait fait stopper la manoeuvre. Ils étaient allés lentement, comme les chasseresses leur avait appris, pour faire le moins de bruit possible. Baïonnettes pointant à l’avant, les duellistes en soutien sur les flancs, et les archères sur les arrières, ils avaient progressé au travers de la masse compact de végétation qui faisait la séparation d’un terrain un peu plus ouvert sur cette cabane.

Mevel connaissait l’endroit. Pour lui, c’était le plus proche en-dehors du fort Natus mais c’était surtout la propriété des Athosiens. Depuis l’intervention du verbaliste d’Atlantis, les rapports entre les deux peuples s’étaient calmés. Loin d’être au beau fixe mais quand même plus calme. Ils s’évitaient au possible et s’ignoraient dans un besoin d’éviter toute l’escalade. Mevel, d’ailleurs, avait des consignes très strictes. Mais là, il ne pouvait pas les respecter, il devait aller fouiller cette cabane. C’était impératif.

En entendant la pétarade d’armes Atlantes étouffée par une telle masse de végétation, l’homme n’avait pas pensé que les lieux étaient déjà occupés. Pour lui, cela provenait des entraînements qui se produisaient bien plus loin sur le secteur Atlante. Donc, dans la prudence, il avait donné l’ordre de discrétion parce qu’il ne voulait surtout pas surprendre des Athosiens au travail de chasse, leur faire peur, et redémarrer les conflits. Autant faire demi-tour, ni vu ni connu.

Le Natus fût particulièrement surpris quand il vit deux femmes quasiment nues en train de se servir d’armes Atlante. Non pas que l’homosexualité était une tare dans la culture Natus, bien au contraire, la scène était des plus classique pour eux. Mais le mélange entre l'entraînement et les caresses représentait une véritable énigme vis à vis d’une culture qu’ils ne comprenaient pas véritablement. Lui et ses vingts soldats étaient restés cachés. Avec une chasseresse, Mevel s’était approché de quelques mètres un peu plus en avant pour les observer davantage et essayer de déterminer si elles étaient Athosiennes ou non.
L’une avait des sous vêtements rouges, l’autre avait la poitrine à l’air. Il ne s’amusait pas à les mater, profiter du spectacle dans un quelconque vice, la culture des Natus leur faisait voir les choses autrement. Mais Mevel ne comprenait tout simplement pas. Dans son esprit, il ne parvenait qu’à faire un rapprochement avec de jeunes Candides s’entrainant à connaître la guérison de l’âme. Mais il se savait faire fausse route.

« Par les Trois, curieuse pratique d'entraînement. Ces deux jeunettes partagent forcément le lien. » Murmura-t-il en voyant l’une passer sa main sous le soutien-gorge de l’autre.
« Vêture rouge fait peu de confort. Il attire surtout le regard à appeler d’envie charnelle, c’est Athosien Mevel. Nous devrions reculer. »
« Les hommes sont épuisés. Et Azold ne va pas mieux...je songe parlementer. Mais est-ce normalité que ceci ? Ou bien brimons-nous outrageusement une intimité pudique de ce peuple ? »
Mevel secoua la tête d’un air dépité en voyant la blonde en train d’enlever le pantalon de l’autre, révélant ainsi ses dessous noirs. Etait-ce un jeu de séduction ou un véritable entrainement ? Ou bien un piège ? De quoi attirer des hommes par perversion pour les attaquer ensuite ? Mevel ne savait vraiment pas et il regrettait de ne pas avoir pu apprendre des Atlantes et des Athosiens pour les différencier. Vivre sur une nouvelle terre et s'entraîner tous les jours était déjà très difficile. Mais évoluer en parfaite méconnaissance des autres cultures, c’était encore pire. Dans la Magna, au moins, il aurait su à quoi s’en tenir. Il aurait su s’il fallait laisser ses deux femmes à leur moment secret ou s’il pouvait aller directement leur parler. Il aurait déduit si c’était un simple entraînement ou bien des préliminaires.

La chasseresse Tenala soupira. Elle leva la tête pour dépasser le buisson et fixa la femme à la poitrine nue d’un air perplexe.

« Elles ne sont pas grasses. Et la femme aux seins dansant fait mine de guerrière. »
« Elles usent d’armes Atlantes. J’en ai déjà vu...un entraînement alors ? Avec charme du corps pour aveugler l’ennemi ? »
« Femmes Atlantes en verraient leur honneur sali par telle pratique. Donc...deux guerrières Athosiennes qui s'entraînent à l’emploi d’armes Atlante. C’est aussi lieu de chasse Athosien, j’ai certitude. »

La femme aux seins nus venait d’embrasser l’autre. Mevel acquiesça en songeant que cette curiosité impossible à expliquer dans un esprit Natus tiendrait plus de l’Athosien que de l’Atlante. Une fois de plus, ce moment charnel entre deux femmes ne leur était pas surprenant. Mais il fallait déterminer si d’un point de vue Atlante ou Athosien, l’arrivée de Natus dans les parages n’étaient pas tout simplement insultant. Il était donc censé faire demi-tour sans être vu. Seulement, en se retournant, il vit les visages de ses frères d’armes, épuisés par les longues manoeuvres, la soif et la fatigue. Ils attendaient, les armes en avant, toujours dans une disposition guerrière. Plusieurs se penchaient pour murmurer, également intrigué par la scène qui se déroulaient sous leurs yeux...pour ceux qui avaient la vue. Là encore, pas de regards intéressés, pas de perversité, pas d’envies inavouables peintes sur les visages. Les Natus étaient très portés sur le concept de beauté du corps de la femme et de l’homme. Sa beauté en elle-même par ses traits, sa finesse, mais pas sur une dimension sexuelle et physique. C’est pour cela que seule l’interrogation régnait dans les esprits.

« Assez discuté, je vais parlementer. »
« Elles sont armées, Mevel. Je viens aussi... »

L’homme accepta. Il fit un signe aux hommes, leur demandant de ne pas bouger, puis il se redressa pour quitter sa cachette. Tenala le suivi, son arc en main avec une flèche prête à l’emploi. Mais elle maintenait la pointe en direction du sol alors que le chef progressait, une main sur le pommeau de son épée, parcourant la moitié de la distance. Plus il approchait, plus il se demandait si la femme qui faisait un matelas des vêtements était vraiment Athosienne. Elle avait un air qui lui était familier mais sans qu’il ne puisse s’en rappeler.
Une fois bien à découvert et bien au milieu de la lisière, l’homme s’arrêta et se demanda comment attirer l’attention de la blonde. Il ne savait pas si la femme aux seins nus allait sortir bientôt de la maison. Alors il se racla la gorge puis prononça d’une voix forte.

« AMIS NATUS... »


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Sam 28 Avr - 22:08
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Pedge & Isia

Parfois on ne veut pas entendre son coeur battre


Chronologie : 28 mars 2018

Il avait quelques insectes qui virevoltaient dans les herbes, des sortes de papillons et des butineur… Isia se plaisait à les observer tout simplement savourant un peu de repos. Son corps commençait à lui faire sentir les efforts ubuesques du sergent dans son parcours du combattant. Malgré un petit vent qui lui filait une chair de poule elle n’avait pas froid et se sentait bien, elle dormirait presque là… allongé sur le sol au soleil. En se réveillant elle serait rouge mais qu’importe. Elle soupira d’un air las, les rayons du soleil sur sa peau ivoire, quand soudainement, une voix masculine la fit sursauter !

Son regard azur se leva sur une silhouette non loin… enfin des silhouettes. Elle poussa un petit cri surpris ! Non mais ! Non mais qu’est-ce qu’ils foutent là les Natus ? Et c’est qui ? ça se trouve elle les connaît… non elle les connaît pour y être régulièrement ! Oh mais non d’un petit bonhomme ça va chier ! Elle se leva, elle aurait pu avoir le réflexe de mettre un vêtement mais qu’importe, elle n’était pas pudique et surtout elle en avait strictement rien à faire ! Et en plus c’est des Natus donc bon, eux qui font des joutes de combat à poil ! Ils ont l’habitude ! Et aussi parce qu’elle n’avait pas eu le réflexe de le faire sur le coup de la surprise. Et ce n’est pas Athosien dans le coin ?

La honte quand même…depuis quand ils sont là ? Avaient-ils tout vu ? Elle se sentait rougir de colère, elle n’aime pas être surprise dans ses ébats intimes. Elle en avait littéralement horreur même ! Après, ce ne fut pas des Atlantes donc bon… moins de rumeurs en perspective surtout que sa relation avec Pedge aussi « inqualifiable » était-elle, été connue (pour sa part) que de trois ou quatre personnes. La troisième par procuration puisque Erin était au fait et donc son chéri l’était sûrement.

« Mais qu’est-ce que vous foutez là ?! » fit-elle agacée.
Elle soupira, se baissant pour enfiler quand même son débardeur et cacher son haut. Cela lui faisait une mini robe plus que courte mais c’est déjà ça. Car bon, elle se dit que s’avancer vers eux en soutien gorge tanga était pas le mieux. Surtout qu’elle ne voulait pas perdre son rôle de crieuse professionnelle ! Elle s’approcha sans aucune crainte vers eux en croisant les deux bras sur son torse quand elle fut à un mètre d’eux. Elle reconnaissait leurs visages mais pour les patronyme… Olala elle repassera. Il avait une femme peut être une chasseresse ? Ils étaient là pour chasser…. Elle fit tourner machinalement sa bague sur son doigt toisant dans les yeux celui de gauche le chef.
« Eh bien ? Vous êtes un peu loin de votre camp. »

« Rhoamytra veille sur nous...c’est Atlante. » Fit Telana en étant rassurée. Elle baissa définitivement son arme.
Mevel était resté silencieux en voyant la réaction de la jeune femme. Dès qu’il entendit le son de sa voix, sa façon de parler, et le vocabulaire employé, il fit tout de suite le lien avec celle qui était reconnue dans le camp Natus. Il approuva les propos de la chasseresse et répondit à Isia d’une voix calme.
« C’est aussi grande joie en mon coeur de vous trouver là, tempétueuse, même si je sais votre vocalise à échauffe pour damner mon âme quand étonnement vous sera passé. »
Il lui fît un salut militaire en présentant son arme, comme le faisaient tous Natus depuis qu’ils cessaient de mettre le genou au sol face aux Tairius.
Ah oui la Tempétueuse, c’est le petit nom qu’il lui ont donné, cela la fit sourire légèrement. Au moins ils baissaient leurs armes. Elle hocha la tête en réponse à son salut militaire alors que ses lèvres étaient déformées par un sourire qui signifiait une connerie à venir.
« Vous avez de la chance que j’ai mal aux mains, sinon je damnerai autre chose ! » Oui comme d’habitude du grand Isia.
Le chef de groupe répondit après avoir souri.
« Je suis Mevel, nous venons parlementer. Eau et médication nous font manquement, nous voulions ravitailler, je pensais ces lieux vierge de vie. Portons-nous insulte de notre venue dame ? »
« Je dois avouer que je ne m’attendais pas à croiser âmes qui vivent dans le coin ! Vous ne m’insultez pas, vous me dérangez en fait. Mais tant pis, maintenant que vous êtes là. » Elle était franche comme toujours. Néanmoins elle reprit immédiatement. « Vous n’avez plus de médicaments ? Il vous manque quoi ? » Le natus n’eut pas le temps de répondre qu’une silhouette arriva.

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Sam 28 Avr - 22:31
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L'incertitude des sentiments
Pedge avait entendu des voix alors qu’elle farfouillait dans son sac à la recherche d’un petit objet bonus qu’elle avait pris avant de partir, et qu’elle comptait bien utiliser en guise de conséquence pour Isia. Ça allait échauffer les esprits, c’était certain, mais ce serait une bonne distraction pour l’empêcher de tirer convenablement, sans lui mettre le stress de lui gueuler dessus comme pour la mettre en situation de crise. Ce serait plus agréable, et moins chiant. Seulement voilà, elle avait entendu des voix, et elle était certaine que les capacités vocales d’Isia ne lui permettait pas d’imiter une voix d’homme et de femme différente de la sienne, surtout que la sienne, en l’occurrence, poussait dans les octaves, signe de son mécontentement ou de son agacement.

« Ben merde, il n’y a jamais personne ici... », fit-elle dans ses dents en attrapant un t-shirt dans son sac. Pour le pantalon, tant pis, le vêtement était assez grand pour lui couvrir les hanches. Ce ne pouvait pas être des ennemis, pas sur le continent, aussi ne prit-elle pas la seconde arme, et déboulla-t-elle dans la conversation en avisant une troupe de Natus. Depuis combien de temps ils étaient dans le coin, et qu’est-ce qu’ils avaient vu ? Ce fut les premières questions qui traversèrent l’esprit de la jeune femme alors qu’elle revenait de la maison pour entrer dans la clairière.

« Qu’est-ce qui se passe ? », demanda-t-elle tranquillement en toisant tour à tour la chasseresse, l’homme, et Isia.

Isia se tourna vers Pedge qui revenait vers eux et avec le même style de « robe » mais en plus longue. « La troupe de Mevel qui a besoin d’eau et de médicaments et qui ne pensait pas que ce territoire était habité. » répondit laconiquement Isia.

Le chef Natus et la chasseresse, en même temps, écarquillèrent les yeux en voyant Pedge sortir de la cabane. Maintenant qu’elle était proche, ils la reconnaissaient sans le moindre mal parce que son visage se trouvait sur bon nombre de gravures, une statue, et dans le livre d’histoire Natus. Ils demeurèrent silencieux, laissant la tempétueuse résumer la situation et la chasseresse baissa la tête en signe d’une profonde humilité.
« La soeur de bataille de Namara...c’est un honneur. »
« Pedge Allen...l’honneur est mien également. » Fit Mevel en la saluant militairement. « La tempétueuse a bien parlé. Nous exerçons entraînement depuis des cycles mais sources buvables se sont taries et un frère s’est blessé. »
Il regarda Isia avant de conclure.
« Je souhaitais prendre nécessaire au plus proche, ici lieu, mais désagréments vous assaillent par notre présence. Acceptez mes excuses, les subtilités de l’accouplement Atlante à secret me sont encore inconnus. Nous ne voulions pas vous importuner. »

Isia lança un regard à Pedge en voyant qu’elle était une véritable star chez les Natus ! Surement grâce à la bataille de Magna, puisqu’ils évoquaient une sœur de bataille. Elle lui fit un regard appuyé comme pour dire “madame la présidente !”. Oui elle la chariait.
Pedge aurait préféré passer incognito, mais c’était raté. Le regard d’Isia n’arrangea pas les choses, mais la militaire n’était pas le genre de femme à s’émouvoir pour cela. Elle était plutôt gênée à la perspective qu’ils avaient vu autre chose, mais elle faisait style de rien, puisque les Natus faisaient style de rien… Quoique la réflexion sur l’accouplement lui fit faire les gros yeux.
« C’est un honneur également. », répondit-elle en reprenant une contenance faciale neutre, elle qui commençait à avoir l’habitude du phrasé Natus. « Vous avez le ruisseau pour l’eau, elle est potable. Quant aux médicaments, il y a une trousse dans la maison, que je peux aller vous chercher. », compléta-t-elle, allant à l’essentiel sans rebondir sur les arts de l’accouplement secret à la mode Atlante. Cela ne les regardait pas, et les connaissant, ils n’y voyaient sûrement pas à mal.

Par contre, elle aimait bien emmerder Pedge, mais elle toussota de surprise en entendant l’autre parler d’accouplement Atlante. Il sait que l’accouplement c’est pour concevoir une vie ? Cela n’a pas la même symbolique. Devait-elle annoncer la bonne nouvelle à Pedge ? Qu’elle était enceinte ? Oh oui cela serait génialissime ! Le premier couple lesbien à concevoir naturellement !... Hin ? Elle avait dit “couple” ? Ouai faute de langage ça encore. La belle roula des yeux. Au moins Mevel répondait enfin à sa question avant que la grande guerrière Atlante arrive et éblouisse tout le monde par sa superbe et sa culotte militaire !
« Qu’a le Natus blessé exactement ? » Elle était en mode professionnelle sur le coup mais cela ne durera pas. « Quant à l’enseignement sur le sexe Atlantes, il n’est pas plus compliqué que chez les Natus. Si vous voulez des cours, je vous expliquerai comment on fait pour que cela ne vous surprenne pas, la prochaine fois que je vais enseigner vos médicastres. » bah quoi ? S’ils veulent savoir, autant leur dire, comme le charnelle est quand même une part importante de leur vie, dans le côté beau et chez les Candides. Isia ne s’en formisait pas. Elle avait fait bien pire en cours.

Mevel était bien plus rassuré maintenant qu’il faisait affaire avec une militaire Atlante. Il était convaincu, comme tous les Natus du campement, de l’orientation profondément altruiste d’Isia mais son comportement ne laissait pas beaucoup de place à la diplomatie. Non pas qu’elle serait incapable de compréhension mais que les Natus moins habitués à lui parler ne sauraient pas comment amener le sujet, la demande. Lorsque Pedge lui répondit, l’homme hocha la tête d’une manière agréable. Il était heureux d’avoir accès à ce ruisseau sans avoir à marchander. Il tourna son regard vers la chasseresse, comme pour lui donner son accord, et celle-ci afficha un grand sourire heureux avant de s’en retourner voir les hommes. Un bon vacarme d’effeuillage, de brindilles craquants sous les bottes et du franchissement de cette lisière monta dans le dos du chef. Tous les soldats Natus furent ainsi bien en vue, les armes à l’épaule, et ils se rendirent ensemble en direction du ruisseau. Qu’il s’agisse des femmes duellistes, de tirailleurs, des chasseresses ou de quelques servants de mitrailleuses, ils étaient tous couvert de crasse et de saletés, signe qu’ils avaient passé un certain temps dans la forêt à crapahuter. La queue de la formation était composée de deux hommes robuste qui portaient un troisième dans une civière improvisée.
Isia allait tout de suite remarquer la petite Yin, une jeune femme qui sortait à peine de l’adolescence, et qui l’adulait littéralement. C’était la médicastre Natus qui avait le plus appris d’Isia et qui usait d’un matériel intégralement Atlante. Elle suivait de près en posant une main sur le blessé, n’ayant pas remarqué Isia avec la distance.

Pendant ce temps, Mevel répondit :
« Notre médicastre s’occupe de lui mais le matériel lui a fait défaut. » L’homme ne voulait pas qu’Isia s’investisse dans la guérison de l’homme puisque Yin en était sa meilleure élève, il avait suffisamment dérangé les deux femmes et il ne voulait pas clore leur “parade” par le retour de son rôle de soignante. Il passa à l’autre sujet.
« Nul besoin de cours à exercices. Simplement savoir si scène que nous avons miré entre vous doit faire respect de notre départ ou non. Idène Delongeale dit qu’Atlantes consommant liens aiment au secret du regard. Grand moment d’intimité qui ne doit être brisé sans représenter outrage. Mais avec tirs de vos armes, et effeuillage de vos vêtures, l’incertitude à longuement malmené ma pensée. »
Il haussa les épaules.
« C’est forcément matière à malentendu en nos cultures, dommageable à nos ententes. »

Pedge regardait perplexe toute la troupe qui défilait de dessous le couvert des arbres. Un certain malaise l’habitait désormais, et elle lâcha dans ses dents, à l’attention d’Isia :
« Au moins… Je sais ce que ça fait d’être dans la peau d’une actrice porno... » Isia lui jeta un regard et pouffa de plus belle ! Elle adorait cette phrase !
Pedge soupira, se retourna sans prêter attention à Mevel qui rebondissait sur les propos d’Isia. « Je vais chercher la trousse... », dit-elle en se dirigeant vers la maison avec un petit signe de la main à l’attention de la doctoresse et des deux autres. Elle était clairement blasée, et véritablement gênée. C’était préférable de s’éloigner, et de laisser la française évoquer les principes de la sexualité terrienne. Pour sa part, elle ne tenait pas spécialement à s’épancher la dessus, fut-ce pour un échange culturel.

Isia suivit du regard Pedge puis reporta son regard d’aigle sur les nouveaux Natus dont Yin. Elle eut un rictus agréable en la voyant. « Bien je vais jeter un œil quand même. » Qu’ils le veulent ou non, elle ira voir et puis voilà. Idène… étant en lien avec le colonel, elle en savait des choses, mais bon l’homme était très discret de base.
« Ce ne fut qu’un jeu qui aurait pu se finir en ébat. Mais bon, tant pis, cela reporte que la chose. » Oh oui, Natus ou pas Natus ! Elle comptait bien reprendre sa petite scène avec Pedge ! Elles sont décidément toujours dérangées pendant les meilleurs moments et cela commençait à devenir une signature ! En tout cas Isia était calme à présent, son regard était sur Yin, elle se mit en marche dans sa direction. Et comme toujours la belle blonde était à l’aise comme si l’environnement lui appartenait et qu’elle en était la régente ! La duchesse même !

Mevel avait fait un signe de tête respectueux en la voyant partir chercher du matériel médical. Il avait froncé les sourcils en entendant le terme d’actrice prono et s’était bien gardé d’en demander la signification, le soupir étant assez évocateur. Le chef pinça des lèvres et se promit de se rappeler de cette scène comme un moment qui devait rester entre Atlante et sans spectateurs. On apprenait des erreurs ou de ce type de déconvenues. L’homme suivi donc Isia, acquiesçant quant à son explication.
« Je comprends. Je donnerai le message, que les autres troupes Natus vous laissent en paix. »
« Oui merci. Après on reste trois jours. Tant qu’on ne vient pas nous déranger pendant mon entraînement ! » Confirma Isia. Qui fit demi tour pour courir prendre ses chaussures et chaussettes (et le short tant qu'à faire) car l’herbe ça pique les petons !!!! Et elle n'aimait pas cette sensation. Elle revenu vers Mevel pour rejoindre les autres Natus. Il l’avait attendu.



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