Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Weir, Sheppard, McKay, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Dim 29 Avr - 21:14
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29/04/2018

Plusieurs jours que je suis sur Atlantis. Je m’y acclimate bien. Je m’y plais bien. Je m’y plairais mieux si le compresseur de plongée n'avait pas décidé de faire des siennes. Lui et ses petits caprices malvenus auraient pu s’abstenir. J’avais entrepris de regarder un peu par moi-même dans un premier temps sans non plus trop y mettre les mains pour ne pas empirer les choses. Je connais mes limites, et là, je dois dire que des limites se présentaient à moi. Je voulais d'abord voir si ce n'était pas une panne mineure que je pouvais gérer : mais non. Il était temps d’admettre l’évidence : il me fallait appeler un technicien.

Comme toujours, peu enclin à m’habiller en civil sur Atlantis, et parce que j’y suis militaire, je portais mes rangers et mon pantalon de militaire. Avec la chaleur du compresseur, je ne portais pas ma chemise militaire et avait omis de la remettre. Je portais un simple t-shirt noir des plus banals et passe partout. J’étais trop préoccupé à ce que ce compresseur se remette à bien vouloir fonctionner : sans lui, impossible de remplir les bouteilles de plongée d’oxygène et impossible de plonger. Ce n'était pas concevable. J’avais les cheveux attachés en chignon, venant de regarder le compresseur tout comme un conducteur de bagnole l’aurait fait avec son moteur en rade.

Je délaisse le compresseur là et décide de me rendre vers la zone technique chercher de l’aide et une personne qualifiée. Je ne connais pas encore très bien la base, mais je me souviens de la visite que nous avons eue lorsque nous sommes arrivés. Et puis, je me dis que je trouverai bien un plan dans un couloir ou quelqu'un pour demander mon chemin. Je ne suis pas perturbé et pars calme et d’un pas décidé et assuré. J’arrive alors jusqu’à un atelier où j’espère trouver un technicien. Je frappe et m’avance en silence et avec grand calme. Mes proches le confirmeront : je parle très peu, et, lorsque je parle, je suis direct et je vais droit au but. Discipliné, je m’annonce comme un militaire, et décline très vite le motif de ma venue jusqu’ici.

« Nageur de combat Mikkel Hansen, soldat 1ère classe. Je cherche un technicien pour une réparation d’un compresseur de plongée. »
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Lun 30 Avr - 0:05
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Bientôt deux mois que je suis ici et je m'ennuie toujours autant mes jours de repos. C'en est parfois troublant. Imaginez que je me sens tellement seule dans ma chambre à tourner en rond, que je me retrouve à l'atelier pour " aider " mes collègues. A la base, je passais juste faire un coucou, je ne suis même pas en tenue de travail et irrattrapable que je suis, j'ai déjà les mains complètement sales. Je viens juste de bidouiller un truc vite fait. Les gars ont les mains trop larges, alors que les miennes se glissent parfaitement dans les petits interstices et parfois, ca évite de démonter des parties entières et de perdre un temps précieux.

Je suis penchée sur un moteur avec l'un de mes collègues qui ne semble pas d'accord que je sois là.

" Mais c'est ton jour de repos, t'as pas envie de te reposer ? ! "

" Je me suis reposée, j'ai fait la grasse matinée. Et je ne sais pas quoi faire en plus... "

" T'as qu'à retourner faire un entrainement à la salle de sport, ou aller voir un film, te promener j'en sais rien, y'a plein de chose à faire ! "

" Toute seule Harry, je suis toute seule ! Autant être utile ici. "

Il ne comprend rien celui là ! Y'a deux mois j'étais encore sur terre et là bas, on peut faire tout plein de chose pendant les jours de repos. Faire les boutiques d'outillages par exemple, aider des copains à réparer des trucs (oui bon j'ai toujours eu très peu de copain c'est vrai), jouer avec le chien du voisin, manger du mac do.... ouais non, mauvais exemple, la cuisine française est bien trop bonne pour être remplacée par du mac do ! Ahhhhh, j'ai envie de m'affaler là.... au milieu de l'atelier... Mais bon, au lieu de ça, je décide de ranger ! Tous les outils ne sont pas à leur place et ça me perturbe, surtout quand je cherche quelque chose et que je ne le retrouve pas tout de suite ! Me voilà la tête dans ce bordel, je grogne un peu tout en faisant mon affaire.

Subitement, la délivrance parvient jusqu'à mes oreilles !

« Nageur de combat Mikkel Hansen, soldat 1ère classe. Je cherche un technicien pour une réparation d’un compresseur de plongée. »

Ah c'est pour moi ça !!!! Vite avant que quelqu'un ne prenne ma place ! Chose qui serait totalement normale vu que je ne bosse pas aujourd'hui. Boudu ! Harry se lève, mais avant qu'il ne dise quoi que ce soit j'interpelle notre marin pêcheur... enfin notre nageur de combat.

" Oui ! Je suis dispo moi ! Harry va pouvoir finir son travail sans stresse comme ça. "

J'accoure et me pointe devant la première classe ... Mikkel..... Je rougis direct ! Je le sens, j'ai les joues chaudes. J'ai déjà croisé ce type dans les couloirs vite fait, j'avais oublié à quel point les nageurs sont..... beeeaaa... imposants ! Oui voila, imposants. De longs cheveux blonds noués en chignon, une barge mi longue parfaitement bien taillée (surement pour l'aérodynamisme sous l'eau rum rum), en fait, c'est Thor des Avengers ! Il manquerait plus qu'il soit Norvégien, parce que franchement, c'est le stéréotype parfait ! Je racle ma gorge et reprends mon assurance.

" Besoin d'aide sur un compresseur de plongée ? Je vais venir voir ça avec vous. "


Alors bien entendu, je répare très fréquemment des compresseurs avec une moyenne de 0 dans l'année. En effet, j'ai jamais vu de compresseur de plongée.... mais trop tard, j'ai dit oui et j'ai besoin de m'occuper. Si je ne regarde pas trop notre Avenger je devrais pouvoir me concentrer facilement. Au petit galop, je pars chercher mon sac toujours prêt, qui contient tout le matériel de base des premiers secours pour moteur en panne. Puis je reviens vers le soldat.

" Voilà, je devrais avoir ce qu'il faut la dedans pour le remettre sur pied. Je vous suis."

Je lui offre un large sourire afin de détendre l'atmosphère. Ah, elle n'était pas tendue ? C'est moi qui étais tendue ? Ah d'accord, ben sourire, ca me détends alors et je me sens beaucoup plus à l'aise.
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Mar 1 Mai - 13:47
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A peine je décline le motif de ma visite, j’entends une voix féminine qui se propose pour la réparation et qui arrive devant moi. Elle coupe ainsi mon regard que j’avais porté au départ sur un technicien qui semblait se motiver à accéder à ma requête. Je venais d’observer ce dernier et je m’attendais à ce que ce soit lui qui se présente. Interrompu, mon regard se pose alors tout naturellement sur celui de la jeune femme. Le regard est militaire et il va tout aussi droit au but que mes paroles. Il reste, malgré tout, très bienveillant et ne dévisage pas.

Je ne m’attendais pas à ce qu’on réponde aussi vite à ma demande. Je ne m’attendais, en réalité, à rien de spécial, mais j’apprécie la réactivité de cet endroit et la réactivité de la technicienne. S’ennuient-ils au point de se bagarrer les places ? Je suis un peu intrigué par le jeu de chaises musicales. Il fait sourire. Même si, bien sûr, je ne souris pas d'un poil de barbe. Ça me rappelle ce qu’on faisait entre équipiers sur mon ancienne frégate pour les tâches du quotidien. C’est là que je prends conscience que mon affection sur Atlantis est peut-être bien sur un poste de louveteau solitaire. C’est presque un poste où je pourrai me dire que je suis à la retraite : plus besoin de passer de frégate en frégate, je suis sur une base et un point fixe où je peux me consacrer qu’à la plongée et l’exploration de sous-marins pour l’armée. Je n’aurai jamais rêvé mieux. Mais c'est comme si je venais de réaliser que certaines choses de ma vie passée vont peut-être me manquer… J’ai pourtant pris bien soin de faire mes adieux à la Terre…

Je la vois rougir. Je me demande pourquoi elle rougit. Je ne laisse absolument rien transparaître, mais ça me gêne un peu. Je regarde alors un peu sur le côté comme cherchant ce qui pourrait la faire rougir en ces lieux. Elle me précise qu’elle va venir voir ça avec moi pour le compresseur de plongée. Je ne dis rien et acquiesce par le silence. Comme on dit : qui ne dit mot consent. En tout cas pour moi ça marche comme ça depuis que je suis gamin. Je reste à ma place à l’attendre, avec grand calme et sagement. Je ne suis pas pressé. Je préfère qu’elle prenne son temps à prendre tout ce dont elle a besoin et éviter ainsi des allers-retours peu productifs. Même si en fin de compte je ne rechignerai pas vraiment à en faire. Peu de choses m’agacent. On dirait bien qu’elle a l’habitude : son package est déjà prêt. Je n’ai même pas eu le temps de croiser les bras à l’attendre. Elle déclare avoir tout ce dont elle a besoin et se présente devant moi comme prête à partir. Je laisse planer un léger silence et remarque son large sourire. Il est rayonnant, communicatif et agréable. La jolie brunette me parait soudain très solaire pour une brunette.

« Parfait. C’est par ici. »

Je lui réponds impassible, militaire et sans sourire. Je suis toujours comme ça. Je suis un peu abrupte. Brut de décoffrage. Ce n’est pas que son large sourire n’est pas contagieux mais… Je fais souvent mon militaire et j’ai à place d’une carapace, une bonne muraille de Chine, bâtie depuis la nuit de ma naissance et bien entretenue. J’amorce la marche pour la guider jusqu’à l’endroit.

« Le compresseur est sur les digues. »

Je lui précise la destination en amorçant la marche. J’adopte une marche militaire. Pas très pédagogue, j’ai tendance à faire au plus direct, et je viens de me rendre compte que je ne lui avais pas informé du lieu avec précision. Je ne voudrais pas qu’elle se sente obligée de ne faire que de me suivre. Surtout que, je marche d’un pas aussi déterminé que tranquille, et je ne sais encore si moins vite ou plus vite qu’elle. Je ne voudrais pas imposer une marche. Elle a l’air dynamique et pétillante d’enthousiasme. Très active. Super-active. Avec ma carrure, j’ai des grandes enjambées, j'ai toujours triché un peu sur ça pour y aller mollo.

« C’est quoi votre nom ? »

Je lui demande en chemin. Je prends un parler moins militaire. Je ne sais pas si c’est parce que j’ai laissé ma veste au vestiaire et que je fais mon civil mais je me sens suffisamment à l’aise pour lui parler comme je parlerai à quelqu’un que je rencontrai en dehors du cadre militaire. C’est peut-être son sourire qui m’a incité à ça. Je suis plutôt du genre peu bavard, mais, je ne suis pas non plus asocial et à me rappeler de son sourire et à me dire que je ne connais pas son nom, je délie là un peu mon silence.
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Mer 2 Mai - 0:50
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Mon collègue ressemble bien plus à un client qu'à un collègue. C'est peut etre qu'il prend son rôle de militaire très au sérieux parce que franchement, malgré tout les sourires que je lui offre il est totalement impassible. Bon, après tout mon travail consiste à réparer et me montrer courtoise. A mon recrutement, on m'a bien fait comprendre que l'esprit d'équipe était primordial et que je devais oublier mon côté solitaire. Alors soit, je suis courtoise, joviale et je fais mon job.... même quand je suis de repos...

C'est par ici me dit il, alors bien entendu je ne sais pas ou je vais mais vu l'allure, on y va gaiement ! Ah, ok, on va sur les digues apparemment, super alors allons y. Je vais être honnête, aujourd'hui c'est la journée découverte. Je n'ai jamais réparé de compresseur et je ne suis encore jamais montée sur les digues d'Atlantis. Je trouve ca ridicule de me ramener seule pendant que d'autres se bécotent à côté de moi. Bref. Perdue dans mes pensées, je suis activement Mikkel. Ses grandes jambes lui permettent de faire des pas immenses et moi je suis à côté en marche rapide du haut de mes pauvres 1m60 pour garder le rythme. Mais bon, ca me fait du bien un peu d'exercice. Je ne vais pas me plaindre.

" C'est quoi votre nom ? "

Oh mon Dieu, il parle ! Oui j'exagère un peu c'est vrai. C'est juste que je suis surprise d'entendre à nouveau le son de sa voix. Il fait si fermé, si réservé et tellement détaché que sincèrement, je ne sais pas quoi lui dire et comment m'y prendre pour entamer une discussion. En effet, rien ne m'oblige à discuter avec Thor, les supers héros ont surement autre chose à faire que de parler avec moi, mais quitte à faire un truc pour lui, autant le faire dans un échange cordial. J'ai vraiment un problème avec les rapports humains, je dois consulter....

" Je m'appelle Thyra. "


En même temps, je montre du doigt le haut de ma poitrine là où devraient être épinglés mon nom et prénom. Ah oui mince, c'est vrai, je ne suis pas en tenue de travail. Je porte un tee shirt blanc avec écrit " I love Paris " (truc totalement débile je vous l'accorde), un jean noir et des bottines en cuir marron. A ce moment là, je me sens con. J'ai tellement peu d'amis, que je suis en train de bosser le jour de mon " dayoff ". Bravo Thyra. Bon, je dois enchainer à mon tour mais quelle question pourrais je poser ? Je connais déjà son nom, son prénom et son grade ! Vite vite vite réfléchis !

" T'es tout nouveau pas vrai ? Comment tu te sens sur Atlantis ? "

Ahhhh c'est tellement bateau comme question ! C'est ridicule !!!! Pas de panique, c'est le genre de question que tout le monde pose, ca va le faire... enfin j'espère. Je me sentirai beaucoup mieux quand j'aurai les mains sur sa barbe.... euh non ! sur le compresseur ! Mais pourquoi j'ai pensé à ça ? N'importe quoi sérieux.
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Mar 8 Mai - 22:14
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Thyra. C’est joli comme prénom. Ça me parait peu commun à l'oreille. Je pose mon regard sur le haut de sa poitrine. Pour ma défense, c’est l’endroit qu’elle me désigne alors... je regarde...!

Je dirige facilement mon regard vers ce qu’on me pointe du doigt. Gamin, c’était horrible : j’étais du genre à tomber dans la blague du « derrière toi ! ». J'en suis vacciné depuis mais je reste du genre suiveur. Je ne suis pas fana de la nage à contre-courant, sauf en cas de force majeure, à moins qu'une vie soit en jeu. Pour moi sinon, c’est comme s’épuiser. J’aurai trop l’impression de m’user inutilement. Pourtant, lorsque j’ai échoué la première fois à mon examen d’entrée chez les nageurs de combat, j’ai persisté et j’ai retenté le coup après plusieurs années. Mais ça c’est différent pour moi. J’avais échoué mais j’étais persuadé qu’avec de l’entraînement je finirais par y arriver. Et puis je désirais trop servir, les rejoindre et plonger avec eux. Lorsque je suis rentré dans l’armée, j’ai été bizuté, comme le sont souvent les nouveaux, et j’ai alors suivi à fond : j’ai bu tous les verres qu’on m’avait désignés de boire à en finir bien malade. Je voulais y aller à fond. J'étais dedans. J'étais bien. J'étais avec eux. Je n'ai pas regretté la gueule de bois du lendemain.

Je ne vois ni nom ni prénom. Je lis en revanche un « I Love Paris » sur son tee-shirt banc. Ça me fait sourire intérieurement. J’esquisse un léger sourire qui se dessine en coin de lèvres. Il s’efface vite, comme une vague qui s’écrase de toute son écume sur la plage et se retire au galop. Je dévie mon regard. Même si ça peut devenir agréable, ce n’est pas dans mon habitude d’observer longtemps la poitrine d’une jeune femme que je viens à peine de rencontrer. C’est à ce moment que j’ai pu remarquer un peu plus sa tenue et son style vestimentaire. Je n’y connais rien en fringues. J’ai cru comprendre qu’on disait de Paris que c’était la capitale de la mode. Je suppose que Thyra est à la mode et que ses chaussures le sont. Elles sont sympas. Enfin c’est des bottines quoi. Mais sympas.

Thyra me demande si je suis nouveau et le suppose en même temps. Ça me permet du coup d’acquiescer en usant du silence. J’aime bien ce genre de questions : ces questions où je ne suis pas obligé de répondre et où je peux laisser place au silence. Je ne réponds pas alors à sa première question, mais, attentif, je la regarde pour l’écouter et comme pour mieux l’écouter. Elle m’interroge : comment je me sens sur Atlantis ? Je ne m’étais pas vraiment posé la question jusqu’ici... Comme un poisson qui aurait changé d’aquarium ? Pour un plus grand ?

« Je m’y sens bien merci. »

Je lui réponds avec assurance et succinct. Toujours, dans la fâcheuse tendance à faire dans le succinct. Ce serait horrible pour moi de rejoindre une troupe de théâtre. Je resterai sur scène et ne dirai absolument rien. Je ne parviendrai pas à sortir un seul mot même avec le script entre les mains. Je peinerai à comprendre l’intérêt de réciter un script et me mettrai sans rien dire à le lire comme à le déchiffrer en omettant qu’un public attendait de moi que je prenne la parole. Je chercherai comme à tenter de saisir pourquoi je devrais dire ça. A lui répondre, je sentais bien que c’était un peu trop succinct et elle me donnait envie de me confier un peu davantage. Je m’interrogeais peu sur mes ressentis.

« Tant que la mer reste là. »

Je complète dans un léger sourire. Lorsque j'évoque la mer, je ne peux me retenir de sourire. Et voilà que je lui parlais comme un gaulois : « tant que le ciel ne me tombe pas sur la tête » j’aurai pu dire si j’avais peur de ça. Je redoutais plutôt la disparition de l’océan sur Atlantis. Je n’imagine même pas s’il devenait subitement un désert. Je devrai songer à me reconvertir en « homme des sables » ? Je ferai du surf sur dunes ? Hum... Non.

« Et toi ? Tu te sens comment ici ?
Tu aimes Paris ? Tu as déjà été en France ?
»

Plus causant je lui demande, dans la force tranquille, toujours un peu abrupte, mais avec calme et posément sur chaque question, même si curieux de savoir et d'en connaître les réponses. J'en oublierai qu'on ne devrait pas tarder à en finir avec les couloirs et arriver dehors à l'air libre.

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Mar 8 Mai - 23:03
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Il est vraiment étrange... à moins que ce soit moi l'extraterrestre. Euh non, en fait, nous le sommes tous ici puisque aucun de nous n'est né sur cette planète. Quel plaisir de savoir que pour une fois, nous sommes tous des extraterrestres !

Lorsqu'il répond à ma question, après avoir détourné son regard de mon t-shirt, j'ai le sentiment que je l'ennuie. Sérieusement, il ne répond que par cinq mots... Je lui fais peut etre peur. A cause de mes yeux ? Ou alors de ma cicatrice ? Putain qu'elle m'emmerde celle là ! Je ne peux m'empêcher alors je passer un doigt tout son long en me demandant si un jour j'arriverai à l'oublier ou peut etre même l'accepter. Mais j'en doute. Chaque matin lorsque je me lève, que je me maquille le contour des yeux ou quand je me brosse les dents, il m'est impossible de la rater. Elle est là, en plein milieu de ma joue, me rappelant alors sans cesse que le bricolage c'est bien, mais que les inventions tordues ne sont pas pour moi. J'aurai pu perdre un oeil ce jour là, qu'est ce qu'on peut en faire des conneries à cette âge là.

Je me ressaisis rapidement lorsqu'il me retourne la question. Fait il cela par politesse, ou bien est il vraiment intéressé ? Au vu de ses expressions, et du seul sourire que j'ai pu apercevoir, seule la mer a un effet sur lui. C'est déjà ça me direz vous, il est en mesure de ressentir de la joie pour quelque chose. Je me demande s'il est capable de se mettre en colère... lèverait il le ton ? Son visage se tordrait il sous la colère ? Je scrute alors son visage de manière un peu impolie. Enfin je veux dire que beaucoup de personne le prendrait mal, mais en réalité, il ne faut pas, je ne suis pas quelqu'un de méchant mais juste une personne entière et un peu trop spontanée.

" Hummm et bien... si cela t'intéresse vraiment, je me sens bien quand je suis en train de bricoler. Je suis arrivée en mars et je n'ai pas encore tous mes repaires. "

On tourne par ci par là, et enfin je sens sur mon visage le vent frais et la douce chaleur des rayons du soleil. Ca fait du bien, je devrais sortir plus souvent. Tout sourire je me tourne vers mon Avenger.

" Ca fait du bien de sortir. C'est mieux que Paris. C'est bruyant et trop peuplé à mon gout. Ca me fait plaisir que tu n'aies pas entendu mon accent Français, on dit souvent qu'il est drôle. "

Je continue de marcher à ses côtés, le suivant alors jusqu'à ce qui me semble être un compresseur en panne. Ah... je connais pas ça moi... je vais devoir assurer et utiliser mon super encéphale ! Je n'aimerai pas que mon beau nageur plombeur de combat de l'extrême me prenne pour une idiote... déjà qu'il doit me trouver bavarde et usante...

" Voila la bête ? "

Je dépose délicatement, avec amour et précaution mes bijoux d'outils près de moi. Certains ont des photos, des consoles de jeux (même si j'aime ça aussi) et bien moi j'aime mes outils ! Ensuite, c'est moi que je pose. Aïe ! Je me redresse à genoux quand je sens quelque chose de dur sous mes fesses. Non non non, ce n'est pas ce que vous croyez, ce sont en fait des sucettes que j'avais stockées ce matin dans la poche arrière de mon pantalon. Je glousse de ma connerie. Ben voila, il doit maintenant me trouver couille, ca fait un joli tableau tout ça. Je les pose à côté, en prenant soin de m'en prendre une. Au coca cola ! Miam miam !

" Tu peux te servir si tu veux. "

Oui c'est vrai, je vais pas le manger. Peut etre qu'il n'aime pas ca aussi, c'est fort possible quand on doit garder la ligne et prendre soin de ses muscles ! Oui, j'en profite encore ! Et alors ? ! C'est un bel homme, je ne vais surement pas me priver ! Bref, passons. Sucette à la bouche, cheveux relevés et noués en queue de cheval, penchée sur le cas " compresseur HS " je me lance alors dans l'expertise ! Mes doigts et mon esprit commencent alors à glisser et à dessiner mentalement les plans de l'engin.

" Et toi, tu viens d'où et où as tu voyagé ? "

Je suis une femme, je peux faire deux choses en même temps ! Et puis comme pour l'instant je ne fais rien de bien visible sur son appareil, afin de le rassurer (on ne sait jamais), j'entame la discussion.
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