Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)
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RPG sur Stargate Atlantis
 

[Event double face] Moment fort 6 : Une petite danse avec ma princesse !

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Mer 6 Juin - 12:22
Morphéa
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Moment fort 6 : Une petite danse avec ma princesse !
Ayoun

« Plusieurs consignes en fin de document»



Là, ça pue quand même pas mal !
Ils ont été plus rapide que prévu ces cons-là. Je les ai sous-estimé.
Quand on fait péter un de ses potes en pensant qu’il s’agit d’un ennemi qui veut “se planquer”, ça rend moins méfiant. J’aurai du me douter que le gaz ne ferait pas suffisamment effet avant leur arrivée.

Si le mec ne venait pas de débarquer avec de quoi ouvrir la salle d’Hoffman, j’aurai pu m’y infiltrer et les copier. Juste leur souvenirs. Copier un physique est devenu trop dangereux avec le vaccin, j’y laisserai ma foutue vie.

Le code, il me faut ce code d’autodestruction !! C’est le meilleur moyen de remplir la mission et j’ai toujours voulue fouillez dans l’esprit des bureaucrate ! Je suis certaine qu’ils pensent à des choses sales ! Enfin bon… moi j’ai envie mais mon original aussi, elle serait contente que je lui donne des informations croustillantes non ? Enfin bon… cela lui évitera de m’insulter à chaque fois que je l’embrasse ! Tiens je vais rouler une pelle à Hoffman ! Woolsey il est trop vieux et Erin… ah bah ouai le doublon ! La secrétaire ont s’en tamponne je m’en fou de connaître les formules excel pour faire un tableau de pilotage !!

Il me reste une chance, il ne faut pas se décourager si vite ! Il faut que j’arrive à verrouiller la porte dans leurs dos et balancer du gaz, encore du gaz. Quoique, s’ils sont intelligents, ils ont du penser au masque à gaz. Je m’occuperai d’eux après les avoir enfermés, ce n’est pas le plus gros problème… Ah mais ce n’est même plus un problème ! TOUJOURS vérifier le matériel ! Hinhinhin, ma petite voix sadique m’informe qu’elle a fait une belle surprise avec ces masques ! Le parfait petit sabotage des familles ! Qui vérifie les filtres de nos jours ? Hm ?

Le circuit secondaire que j’ai dérivé réponds bien. C’est dangereux de n’être qu’à trois pas de leur position dans un autre couloir mais c’est soit ça, soit investir la salle de contrôle.
Je monte en pression tout en m'exerçant. L’un des cristaux me rippe des mains et tombe à terre, c’est un coup à se faire griller… tsss ça fait du bruit cette merde !
Le premier qui débarque, je vais le choper à la liane et l'étouffer bien comme il faut ! Au calme !

Bon, et cette fermeture d’urgence, ça va venir oui ???
Oh, mais tiens, qui est-ce qui approche là ? Ce n’est pas une militaire celle là !
Alors quoi ? Une civile ? Avec un flingue ? Hey !! Mais c’est de la triche ! Bon au moins, elle est pas bête, elle a prévu au moins une arme. Pas comme si la cité était pas devenu hostile !

« Hey ! Il est chouette ton flingue ! » lançais-je avec enthousiasme !

Tant pis pour la petite surprise, je vais m’occuper d’elle d’abords.
Je ressens une vive impatience dans mon ventre, j’ai la tentacule qui me titille, elle veut aller écraser ce petit cou tout mou en un claquement de doigt.

« Tu aimes danser ? Moi oui ! J’aaaddddooorrreee ça ! » Elle va me prendre pour une folle, mais c’est le but ma belle !

Consignes :

  • Vous avez jusqu’au 12 juin 20h
  • Il aura plusieurs interactions, a toi de voir pour un gdoc ou faire des petits posts de réactions
  • Il faut que tu neutralises le morphéa, seule ou avec une aide. Attention, il est très dangereux, ce n’est pas à prendre à la légère.
  • Tu es pas loin du bureau où se trouve les autres.
  • Tu vois en face de toi une petite jeune femme brune avec un collier en or avec un œil bleu


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Personnages inclus dans cette partie :
Dr Norah Ayoun
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Lun 11 Juin - 22:24
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Moment fort 6: Une petite danse avec ma princesse
J'ai quitté le groupe avec qui je faisais "équipe"... je ne leur ai même pas dis que je partais, de toutes façons ils avaient beaucoup plus urgent à faire... J'espère juste qu'ils vont réussir à sortir tout le monde de ce bureau... Silencieuse, l'arme bien en main et le canon baissé vers le sol, j'avance à pas de loup dans les couloirs de la cité. Je suis certaine d'avoir entendu du bruit et pourtant, plus j'avance moins j'ai la sensation que je vais en trouver la source. Je suis tellement concentrée sur ce que je fais que même l'alarme de la cité n'arrive pas à me déstabiliser. Je suis les couloirs, sans un mot et chose plutôt étrange, je n'ai croisé personne depuis que je suis partie, que j'ai lâché le groupe. Je ne sais pas si c'est plutôt bon ou mauvais signe mais ça ne m'empêche pas de continuer. Je suis sûre que j'ai entendu quelque chose et bon sang, je vais réussir à mettre la main dessus, je m'en fais a promesse. En plus d'être curieuse, je suis têtue et avant de me retirer une idée que j'ai en tête croyais moi que ça risque de vous prendre du temps.

Le couloir me semble interminable... Il fait sombre, l'ambiance est glauque et j'ai même une odeur de brûlé qui vient me chatouiller les narines. Alors que j'avance et que j'arrive à quelques petits mètres d'une bifurcation, voilà qu'un autre bruit me parvient. Cette fois, je suis sûre que je suis sur la bonne voie. Je me plaque contre le mur, je glisse doucement et j'essaye comme je peux de contrôler ma respiration pour éviter de me faire repérer de suite... L'effet de surprise c'est important non ? Enfin c'est toujours ce que j'ai entendu dire par les militaires... Je m'arrête au bout du mur, toujours plaquée contre ce dernier. Les yeux fermés, je prend une profonde inspiration et je sors de ma cachette. Les bras tendus et l'arme pointée devant moi, je me retrouve nez à nez avec une femme... et elle a une réaction plutôt étrange... Je me pince les lèvres et alors qu'elle me parle de mon arme, je campe sur ma position tout en lui posant une question.

"Qu'est ce que vous faites ici toute seule ?"

Question stupide... Je ne la lâche pas des yeux... elle a une expression sur le visage qui me fiche la trouille et l'espace de quelques secondes, j'ai l'impression d'être sa proie. Je reste sur mes gardes, ce qui est en train de se produire ne me dit rien qui vaille. Je compte bien lui dire de bouger de là et la conduire auprès des militaires, mais elle décide de balancer une question qui n'a pas à être posée ici, du moins pas par une personne saine d'esprit.

"Dommage, je déteste ça..."

Je serre un peu plus mes mains sur la crosse de mon arme sans pour autant baisser ma garde. Je tremble légérement et j'essaye de ne pas montrer que mon niveau de stress est en train d'atteindre un seuil pas vraiment rassurant. Je déglutis et je fais un pas en arrière.

"On dirait bien que tu vas devoir danser seule..."

Pas de gestes brusques... Je ne la quitte pas des yeux et mon regard est attiré par un petit détail... Son collier...
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Mar 12 Juin - 20:32
Morphéa
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Moment fort 6 : Une petite danse avec ma princesse !
Ayoun

« Plusieurs consignes en fin de document»




Parle ma petite, parle.
Un coup d’oeil à droite, un coup d’oeil à gauche. Et puis alors ? Rien ? Personne d’autre ?
Ma soif grandit, elle est là et toute seule. Une pauvre petite brebis égarée qui montre ses dents comme un fauve dangereux : un prédateur.
Mais...qui est le plus prédateur de nous deux ?

Sa dernière réplique me tire un sourire carnassier, surtout au moment où elle fait son pas en arrière. C’est une erreur fatale. Quand on veut intimider, on ne recule pas. On avance. Moi, c’est ce que je fais alors qu’un air moqueur gagne mon visage. J’avance sur elle en me penchant, juste pour chercher l’oeil noir du flingue afin qu’il pointe mon front.

« Tu veux jouer la petite caïde ? Tu veux me buter ? »

Le sabotage attendra.
Je ne peux pas passer à côté d’une occasion pareille. C’est ma petite friandise du moment, le bonne petite victime qui a dû voir un peu trop de films d’action ou se prendre pour l’héroïne du moment. Oui, je sais, c’est moqueur mais tellement bon. Qu’est-ce qu’elle espèrait faire toute seule ? Me chanter un cantique ? Me mettre une balle qui me fera tomber raide morte ?
J’en ai tellement vu d’autre…

Allez, encore un petit peu de théâtre pour la forme. Je ne voudrais pas gâcher le moment qui m’est offert.

« A ton avis, je fais quoi ici ? Un pique-nique ? Ou des réparations d’urgences ? »

J’approche encore un peu en levant les mains, haussant des épaules, toujours un fin sourire moqueur sur le visage. Oh que oui, il est classe son flingue. Oh que oui, on va danser. Et elle n’aime pas ça le petit sucre d’orge, quel dommage…

Je pousse un soupir de soulagement au moment où les deux tentacules jaillissent brusquement de mon ventre pour lui choper le pied. Je voulais d’abords lui perforer la cuisse pour la faire gueuler mais une autre idée m’est venue...plus plaisante, plus sadique. Ca me démangeait tellement que ça a été un vrai plaisir de m’exécuter sur la tâche. En un instant éclair, je soulève le poids plume en lui élevant la jambe bien au-delà de ce que sa souplesse lui permet, histoire de soulever le tout et de lui foutre la tête en bas.

PAN !

Oh la garce ! Elle donne un peu de mordant !

Mais je dois reconnaître qu’elle a eu un bon réflexe pour une civile. Une balle dans le crâne, ça ne fait pas forcément du bien, même pour moi. Mais maintenant que je l’ai chopé et qu’elle a la tête en bas, je peux l’élever un peu plus pour la mettre devant moi. Avec mon trou dans la caboche fraîchement creusé, je la débarrasse de son flingue en lui saisissant le poignet bien fort, quitte à le lui briser. Et je lui souris d’un air démoniaque.

Je veux l’entendre geindre, je veux l’entendre souffrir. Alors je la plaque fermement contre le mur, toujours la tête en bas, pour que la seconde tentacule se détache de l’emprise et vienne se porter au niveau de ses yeux, la pointe fine et acérée n’ayant qu’une hâte : l’éborgner.

« Alors ma petite chérie, tu pensais me faire quoi avec ton lance-pierre ? » Ma blessure était en train de se régénérer, de se refermer lentement sous son nez. Un ricanement me vint au moment même où j’ajoutais : « Tu sais comment on s’est chargé de ton copain ? »

Je me penchais un peu pour qu’elle puisse me regarder, même avec sa vue à l’envers. Je prenais un plaisir ultime à lui révéler l’information, à insinuer la peine et l’horreur en elle.

« On a retourné son chien contre lui. C’était si facile, si décevant...Kalash a déchiré la gorge de ta mauviette et il s’est étouffé dans son propre sang sous les yeux de mes camarades. »

Un large sourire goguenard gagna mon visage.

« Ils l’ont regardé suffoquer, me transmettant les images délicieuses de son agonie. Il n’a même pas pu prononcer ton nom avant de s’éteindre. Il est mort, caïde. Et maintenant...c’est ton tour. »

La pointe s’effila un peu plus pour prendre l’aspect d’un tranchant. Il progressa jusqu’à sa gorge, au niveau de sa jugulaire, et j’étais prête à frapper. Juste de quoi lui ouvrir son artère pour qu’elle inonde le couloir de son sang sans qu’elle ne puisse l’en empêcher. Mais je m’arrêtais au dernier moment...la voix...la voix sadique me faisait tout arrêter. Mais pourquoi ?!? Mais merde !!! On peut jamais s’amuser ici !

Je restais interdite un instant, bien peu satisfaite par le changement de programme. Après l’avoir balancé contre le mur d’en face sans la moindre retenue, mes deux tentacules venaient s’emparer de ses épaules et de son cou, en serrant bien pour que je la sente se débattre, faire des efforts pour conserver sa respiration. Et qu’elle ne puisse hurler. Je la trainais négligemment sur le sol en empruntant une nouvelle direction.

« Mais...on a d’autres projets pour toi. Ne t’en fais pas, tu rejoindras bientôt ton copain : ce sera rapide. C’est promis mon sucre d’orge ! »

Je pressais un peu le pas et des cris qui appelaient “Docteur ??? Ayoun !” et même un “Princesse !” qui hélaient ma nouvelle petite amoureuse !


Consignes :

  • On te laisse faire une réaction jusqu'à Samedi
  • Tu lui as tiré une balle dans la tête (on s'est permit de dire que tu as eu ce réflexe)
  • Tu peux tenter de te sauver mais le Morphea ne te laissera pas faire. Sinon fais toi plaisir pour essayer.
  • Tu peux remarquer que le Morphea porte un couteau à sa ceinture, qui est à porté de main.
  • Pour information sur le post de Ford & Thyra il y a cette indication (tu peux entendre vaguement l’appel radio résonner dans le couloir lointain.)



Du côté de Ford & Thyra
Quelques minutes après que vous vous rendez compte que Ayoun a disparu, Galza entend un tir et se précipite à l’extérieur avec le lieutenant pour appeler Ayoun mais en vain.

// Demande renfort devant le bureau d’Hoffman ! Cinq unités, un civil à disparu ! //

Moins d’une dizaine de minutes après cinq militaires armés arrivèrent pour partir avec Galza pour retrouver la piste d’Ayoun.


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Ven 15 Juin - 11:22
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Moment fort 6: Une petite danse avec ma princesse
Je n'en mène pas large, j'essaye de ne pas me démonter, de ne pas montrer que j'ai peur mais l'effet que je produit est tout l'inverse. Alors que j'ai envie de montrer à cette chose, parce que j'ai clairement compris que ce que j'ai en face de moi est loin d'être humain, qu'elle ne me fait pas peur, me voilà qui fais quelques pas en arrière... et ce n'est pas la meilleure façon de montrer qu'on est sûr de soit et pas effrayé. Elle essaye de m'intimider et je crois que si je n'avais jamais eu l'occasion de croiser la route des Goa'ulds en étant au Sgc, elle aurait certainement réussi à me faire peur. Même si je ne suis pas entraînée pour ce genre de situation, je fais de mon mieux pour pour lui cacher... Je continue de la viser avec le pistolet d'Alek et pour le coup, je le remercie puissance 1000 de m'avoir dit où est-ce qu'il le rangeait... Les choses auraient été totalement différentes si je n'avais pas été armée...

"N'avance pas !"

Je balance ces quelques mots, la voix sèche, alors que je la vois qui s'avance encore un peu vers moi, les mains en l'air. Hors de question qu'elle fasse un pas de plus dans ma direction.. Je ne la quitte pas des yeux, je la vise, mes mains tenant fermement la crosse de l'arme. Je ne tremble pas, du mois pas à l'extérieur mais à l'intérieur, c'est différent. Mon coeur bat la chamade, ma respiration est rapide et j'ai l'estomac noué. Si ça continue comme ça, je vais lui vomir sur les pieds... Mais la suite, je suis loin de l'avoir envisagée... Alors que je recule une nouvelle fois, quelque chose d'impensable se produit. En quelques secondes, voilà que mon adversaire se retrouve avec deux tentacules qui lui sortent du ventre. Mon corps tout entier se tend, je suis comme paralysée et avant même que je comprenne ce qu'il se passe, ces deux appendices viennent saisir ma cheville et en quelques secondes, je me retrouve en l'air, tête en bas.

PAN !


Pur réflexe... j'ai appuyé sur la détente et la balle est allée se loger entre les deux yeux de la jeune femme. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle m'a lâchée, au contraire. Ce tir semble l'avoir quelque peu agacée et elle me fait rapidement venir à elle. Je me retrouve, toujours tête en bas, à quelques centimètres de son visage, avec une vue plongeante sur le trou que je viens de lui faire. J'essaye de me débattre, mais elle vient serrer mon poignet, de sorte à me faire lâcher l'arme. Elle serre tellement fort que je sens littéralement les os se casser... Je pousse un cri de douleur, sentant les larmes me monter aux yeux... Je me mord les lèvres pour me retenir de crier de plus belle, je ne veux pas lui donner ce plaisir.

Sa seconde tentacule finit par lâcher mon poignet et vient se placer sous mes yeux. Même si je suis toujours tête en bas et que je sens que le sang commence à me monter à la tête, je remarque parfaitement bien que cette tentacule là, dont le bout est acéré, semble très proche de mes yeux. Je déglutis, si elle s'attend à ce que je la supplie, elle peut se brosser. J'ai même clairement envie de lui dire d'aller se faire voir mais je n'en ai pas l'occasion puisque rapidement, elle me fait savoir que toute sa petite bande s'est chargé de régler son compte à Alek. Je ne dis rien mais je n'en mène pas large... Je ferme les yeux alors qu'elle m'explique comment ça s'est passé et lorsqu'elle précise que maintenant, c'est à moi de subir le même sort que lui, j'ouvre les yeux et je lui crache à la figure.

"T'es peut-être dangereuse mais t'es loin d'être une bonne menteuse..."

Je sais que ce qu'elle vient de me raconter est faux... je ne peux pas l’expliquer, mais je le sens. Alors que je sens sa tentacule tranchante s'approcher de ma gorge, je plonge mon regard dans le sien... J'ai peur, je ne vais pas le nier, mais je ne veux pas non plus fuir son regard... Alors que je retiens ma respiration au moment où elle s'apprête à trancher ma gorge, quelque chose semble l'en empêcher. Elle arrête ses mouvements juste avant de me balancer contre le mur derrière moi... Ma tête tape, je suis sonnée, mais je ne sais par quel miracle j'arrive à rester consciente. J'ai mal partout, mon poignet me fait souffrir mais pas le temps de m'apitoyer sur mon sort. Ses tentacules m'attrapent une nouvelle fois et m'enlacent jusqu'à ce que je sente l'air commencer à me manquer...

"Non.... pitié...."

Mes mains essayent tant bien que mal d'attraper ses tentacules pour la forcer à desserrer leur emprise, je me débat, mais plus les secondes passent, plus je sens que ma tête commence à tourner, je suffoque... et au moment où j'ai l'impression de partir, elle me fait tomber au sol avant de me traîner derrière elle par mon poignet cassé... Je n'ai même plus la force de crier de douleur...Je lève les yeux vers mon adversaire alors qu'elle me traîne derrière elle et c'est à ce moment là que je remarque le couteau qu'elle porte à sa ceinture. C'est à cet instant précis que je me souviens des conseils qu'Alek m'a donnés quand on a parlé des Wraiths... Prendre la fuite ou être maline.... Comme je ne peux plus fuir, du moins pour le moment, je vais la jouer maline.... Je ne sais pas comment, mais je réussis à me saisir du couteau, sans que le morphea ne s'en rende compte. J'arrive à le glisser à ma ceinture et à bien le cacher par mon tee-shirt. Alors que je commence à tomber peu à peu dans les vapes, des voix me parviennent et je comprend que les autres viennent de se rendre compte de mon absence...

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Dim 17 Juin - 18:16
Morphéa
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Moment fort 6 : Fuyez pauvres fous !
Ayoun

« Plusieurs consignes en fin de document»



Je longeais tranquillement les couloirs tout en chantant une comptine pour enfant, rendant à mon allure quelque chose d’encore plus démoniaque. Les tentacules qui étouffaient à moitié Norah l’empêchait de trouver ça ridicule. Mais heureusement pour elle, je ne l’avais pas senti me piquer mon couteau. Sinon je l’aurai récupéré après lui avoir brisé son poignet restant.
Soudain, un claquement de bottes dans le couloir s’accompagna d’un brusque et puissant
« HALTE !! »

« Hm...encore des petites sucreries... » Lançais-je, ravie.
« RELACHEZ LE DOCTEUR !! »

Les militaires approchaient, les armes braqués, allant jusqu’à moi. Les tentacules se ressérèrent autour de son cou et je la soulevais pour qu’elle soit à côté de moi, comme si je la leur présentais.
« RELACHEZ LA TOUT DE SUITE !! »
Mon visage se fendit en deux au moment où je lachais un guttural :
« Avec plaisir ! »

Norah fût balancée avec brutalité sur l’attroupement de soldats, me permettant de faire une distraction parfaite. Je me jetais sur le premier que j’écrasais au sol tandis que l’une de mes tentacules allaient perforer le torse d’un indélicat. Je sentis les balles me traverser le corps, me faisant ciller. Mais ce n’est pas ça qui allait me finir. Un coup brusque et la tête d’un autre ennemi vola comme un bouchon de champagne. J’étais au combat rapproché, bien au milieu de la troupe, les dérangeant bien comme il faut pour ne pas leur permettre de défourailler à tout va.

Le militaire qui avait gueulé fonça sur Ayoun pour la récupérer.
« Partez docteur ! Fuyez !!! »
Alors j’allais me saisir de sa gorge pour l’envoyer contre le mur tandis que je m’occupais du dernier en progressant mon pic de plus en plus en direction de son coeur. Le militaire hurlait en retenant la tentacule de ses deux mains, la pression s’accentuant en menaçant de lui perforer brutalement la poitrine. La deuxième tentacule qui s’était occupé du copain d’Ayoun migra jusqu’à son neuf millimètre pour l’enlacer et le pointer sur lui. L’homme peinait à reprendre ses esprits, n’ayant pas encore compris qu’il allait bouffer du plomb s’il ne bougeait pas très vite.

« Pathétiques humains !!! »

Consignes :

  • Trois militaires sont encore en vie sur six dont ton grand copain et Galza !
  • Le Morphéa tente d’en tuer deux, il faiblit. Le troisième s’est redressé mais il a du mal à la viser. Tu es sur sa ligne de tir.
  • A toi de voir comment tu souhaites agir. Tu peux faire la différence.
  • Tu as jusqu’au dimanche 24 juin 20h00 pour poster.
  • Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous demander =)


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Personnages inclus dans cette partie :
Dr Norah Ayoun
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Jeu 21 Juin - 23:26
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Moment fort 6: Une petite danse avec ma princesse
Ce truc me tire littéralement par le poignet qu'il vient de me casser il y a tout juste quelques minutes. A cet instant précis, je ne sais plus trop si je dois pleurer, crier, hurler, ou les trois à la fois. Heureusement, je dois avoir un minimum de chances puisque la créature n'a pas senti que je lui avais piqué son couteau... une chance pour moi... maintenant, faut juste que j'attend le moment opportun pour m'en servir. Mais une chose est sûre, hors de question que je la laisse me croquer et me boulotter sans rien faire. Je ne sais pas combien de temps elle me traîne sur le sol et je ne sais pas non plus combien de temps encore je vais réussir à rester consciente... Je cligne des yeux, j'essaye de me repérer et de reconnaître le couloir pour avoir une idée de la direction dans laquelle le Morphéa compte m'amener.

Quelque chose semble la stopper net dans sa course. Des bruits de pas... le bruit caractéristique des rangers qui tapent le sol... des militaires... Les voix mettent quelques secondes avant de me parvenir clairement aux oreilles. Il me faut quelques secondes pour comprendre ce qui se dit et lorsque je les entend ordonner à mon agresseur de me relâcher, j'essaye de leur crier de faire attention... Malheureusement, ce ne sont que des petits sons qui sortent de ma bouche... Je suis encore sonnée par le coup que j'ai reçu à la tête et j'ai toujours ce goût de fer, de sang dans ma bouche.

"Re...reculez..."

Ce simple mot me demande un effort surhumain pour le sortir mais malheureusement, il n'est pas audible par les soldats qui continuent d'avancer vers non en ordonnant à la créature de me lâcher. Leurs armes braquées dans notre direction ne vont certainement pas aider à calmer cette chose, bien au contraire. Subitement, je sens que sa tentacule lâche la pression sur mon poignet avant de me relâcher... c'est peut-être ma chance de fuir... Alors que j'entreprend de ramper sur le sol, pour tenter de fuir, je sens une nouvelle fois sa tentacule venir s'enrouler autour de mon cou. Ma main encore "viable" vient l'attraper alors que mes pieds commencent à battre l'air au fur et à mesure qu'elle me soulève du sol. J'essaye de crier mais aucun son ne sort, je me contente de me débattre et alors que je sens que l'air commence à manquer peu à peu, elle me balance comme une simple boule de bowling sur les soldats qui pour le coup, ressemblent plus à des quilles qu'à autre chose.

Avec le choc ma respiration est coupée et je sens une vive douleur au niveau de mes côtes. A plat ventre, je me bouche les oreilles alors que des coups de feu sont tirés en direction de l'ennemi. Mais rapidement, la situation tourne de nouveau au désavantage des militaires. L'un d'eux est tué presque sur le coup alors qu'une tentacule vient lui perforer la poitrine. J'ai envie de crier mais rien ne sort. Alors que je fais ce que je peux pour fuir de là et aller me planquer, je sens qu'on me saisit le bras. Je lève les yeux, prise de panique... Pitié faites que ce ne soit pas encore ce truc... J'ai envie de pousser un soupir de soulagement lorsque je me rend compte qu'il s'agit du militaire qui a ordonné un peu plus tôt que je sois relâchée. Le pauvre n'a pas le temps de faire plus puisqu'il est attrapé par une tentacule. Je rampe sur le sol au milieu des balles, des corps sans vie, dans le sang... et sans que je m'en rende compte, en me redressant, je me retrouve entre le morphéa et le seul militaire qui a bien l'intention de faire feu pour l'abattre...

Je sais que je dois réagir rapidement mais je ne sais pas quoi faire. Mon regard se pose sur le pistolet du soldat qui semble avoir du mal à viser et sur le morphéa qui est occupé avec une autre victime. A ce moment là, je ne sais pas trop ce qu'il se passe dans ma tête mais j'attrape l'arme du militaire et je me met à faire feu sur le morphéa. Je suis tellement en colère contre cette erreur de la nature que j'en ai même oublié mon poignet cassé, mon mal de tête et les douleurs aux côtes... et alors que jusqu'à présent aucun son ne voulait sortir de ma bouche, me voilà à crier de toutes mes forces sur la bestiole que j'essaye de trouer comme je peux.

"Crève espèce de saloperie !!!!"

Je ne sais même pas si ça va fonctionner, je ne sais même pas si je vais réussir à la toucher ne serait-ce qu'une seule fois mais bon sang, ça fait du bien de se défouler les nerfs.

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Dim 24 Juin - 20:07
Atlantis
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Moment fort 6 : Cruel dilemme
Ayoun

« Plusieurs consignes en fin de document»



Montrez que vous tenez deux otages et le reste des pinpins s’en balek. J’adore ! Ca me permet de tuer sans sourciller.
Est-ce que c’est le chaos qui fait ça ? Ou tout simplement l’envie de ne pas finir comme eux ?!? Un désir d’auto conservation qui surclasse ceux qui ont tiré le ticket à tête de mort ? Un sentiment humain, la peur peut-être ?

Je dois dire qu’elle a de la ressource la petite, elle a le cran de piquer un flingue au militaire pour être deux à me tirer dessus. Et c’est quoi que j’entends là ? Saloperie ? C’est devenu WonderArchéo la fille ? J’en ricane de manière presque sadique.

Il ne faut jamais se surestimer. A un moment pareil, c’est toujours le terrain propice pour tomber de haut. Je sais très bien qu’avec son poignet cassé, elle aura un mal fou à me viser, ou à répéter ses tirs. D’ailleurs, je vais lui montrer qui est la patronne. Misstinguette a mis le feu aux poudres en essayant de me réduire en passoire. Alors le neuf millimètres que je tiens se décharge dans la tête de Galza. Pas de pitié, je tords le petit cou de l’autre. Et les enfers se déchaînent sur moi.

Le tir conjugué entre le dernier militaire et Ayoun me secoue dans tous les sens. Je hurle une douleur vive, la peur m’étreint à l’idée de mourir sans terminer le boulot. Je sens les impacts, les balles qui me traversent, me blessent gravement. C’est ce qui me donne l’énergie du désespoir peut-être, celui d’envoyer la dépouille sur le militaire pour occuper un tant soit peu ses balles de fusil d’assaut. Ca traverse peut-être le bouclier organique de fortune que je me suis constitué mais il finit par prendre la masse dans le pif. Et là, la tentacule qui tenait le neuf millimètres de Galza monte sans hésitation sur WonderArchéo.

PAN !


Je vois la balle jeter un panache de poussière !!! ET bordel !! Mais pourquoi j’ai copié une ingénieure moi ? J’aurais du me prendre un militaire pour savoir tirer (tout musclé et tout sexy tiens miam !) !! Non mais c'est grave pourquoi cette cruche n’a pas prit de cours de tir !! Bah voilà bah voilà ! WonderArchéao elle est bien plus badasse que petitenympho à lunette ! Au lieu de tirer dans son flanc et lui faire un piercing dans le bidon ! Eh bah grande génie que je suis j’ai tirée dans sa jambe !! Non mais pourquoi il y a du recul aussi sur ces armes !

Enfin, Ayoun fini au sol, la tronche dans le sang de ses potes, miam ! Du carpaccio ! Le dernier militaire se relève difficilement et tente à nouveau de tirer. Il n’a pas compté ses balles, le “clic clic” fatidique lui fait écarquiller les yeux.

Le voilà qui éjecte son chargeur en espérant avoir le temps d’en placer un autre mais je ne le laisserais pas faire. Je suis faible mais ils ont échoué. Ils ne m’ont pas eu...ils vont le regretter tellement…

L’une de mes tentacules vole, l’embout se modifie en ventouse pour lui prendre le visage et aller l’écraser contre la paroi du mur. Il se retrouve avec une compression qui lui fait mal face contre le métal. Je fais pareil avec Ayoun, me moquant bien du sang qu’elle est en train de perdre et de son équilibre plus que précaire à présent.
Les voilà l’un en face de l’autre, se regardant, la figure écrasée contre le métal par une tentacule chacun.

Je sens mon souffle rauque, j’ai mal et je regarde mon corps se vider de ses fluides. Ils ne m’ont vraiment pas loupé et je ne peux pas les ponctionner sans risquer ma vie. Je vais y passer finalement, je sens que je ne suis pas loin du gouffre.


« Pas mal...pas mal... » Murmurais-je d’un air las et faible.
« Docteur...est-ce que...ça va… ? » Demanda le militaire qui avait compris que la civile avait pris une balle.
Il grimaça et râla sous la pression. Il avait beau y porter ses mains, il ne parvenait pas à retirer cette entrave. Il avait l’impression que son crâne allait exploser.

« Mais oui, elle va bien...elle aura plein d’histoires à raconter... »

Un râle de souffrance m’échappe. Je n’arrive pas à me régénérer, je suis en train de dépérir. Et j’ai faim, si faim...ces deux là pourraient me contenter largement. Mais ils sont vaccinés non ?

« J’aurai dû te casser l’autre poignet. Mais ça fait rien...on va jouer à un jeu... »

Les quelques morceaux de mon visage formèrent une esquisse de sourire.
La pression qui écrasait les têtes du militaire et d’Ayoun contre la paroi s’accentua, les faisant râler. Je m’approchais de l’oreille de la jeune femme pour murmurer de manière bien sadique :

« Tu choisis. Ta vie ou la sienne...allez...dis...qui je vais tuer ? »

Je m’écartai alors et exerçais une pression encore plus importante. Mes mains, elles, s’étaient jointes sur les blessures qui ne cicatrisaient plus. Il allait falloir que je les motive avant qu’il ne soit trop tard. Le militaire qui était à côté secoua ses bras en essayant de se dégager en vain.

« Pitié...non... »
« Allez, dis-le. Je le tue et je te libère. Je te tue et je le libère...tic tac, tic tac, tic tac...dix, neuf, huit... »

Consignes :

  • Il ne reste plus que toi et le militaire.
  • Tu as été blessé par balle sur la jambe, nous te laissons le choix : si elle a touchée réellement (donc dans la chair) ou juste effleuré en laissant une bonne griffure légèrement profonde (et brûlée)… sous la surprise tu as perdu ton arme en chutant.
  • Le Morphéa t’impose un dilemme. Dans huit secondes, il vous tuera tous les deux si tu ne donnes pas de réponse. Tu te retrouves à devoir choisir entre ta vie ou celle de ce militaire.
  • Tu as jusqu’au dimanche 02 juillet 20h00 pour poster.
  • Normalement vous êtes à l’avant dernier tour.
  • Pour information le soldat va te prendre la main comme vous êtes proche et tu vas sentir qu’il te donne une petite lame, lui ne peut pas atteindre le morphéa mais comme celui-ci te chuchote des mots doux…..
  • Pour toutes questions, n’hésitez pas à nous demander =)



(c) DΛNDELION


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Dr Norah Ayoun
[Event double face] Moment fort 6 : Une petite danse avec ma princesse ! 1527682870-0enorah
+ un pnj militaire


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Jeu 28 Juin - 19:46
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Moment fort 6: Une petite danse avec ma princesse
Tout part en cacahuéte, tout va tellement vite que je ne comprend plus rien de ce qu'il se passe au moment où ça se passe. Je suis comme déconnectée du monde réel alors que je vide le chargeur de l'arme sur la créature en face de moi. Je ne sais même pas si je vise ce qu'il faut et comme il faut mais il y a une chose dont je suis sûre, c'est que je veux la voir s'écrouler au sol et souffrir. Je la vise aussi bien que mon poignet cassé peut me le permettre et je fais feu. Cette saloperie en profite pour abattre le militaire qu'elle tenait contre le mur avec le chargeur complet du 9 mm qu'elle lui a piqué avant d'aller tordre la nuque de l'autre. Je crie, j'hurle de toutes mes forces et mon doigt presse fermement la détente. Je suis obstinée et plutôt du genre rancunière.... et si je dois passer l'arme à gauche aujourd'hui, autant que ce soit en me battant.

Seulement voilà, un chargeur n'est pas illimité et je sens que ma chance va bientôt tourner lorsque le clic bien connu se fait entendre et que je vois la créature se tourner vers moi, tentacule tendue dans ma direction avec au bout, le 9 mm qui vient de tuer le militaire. J'ai juste le temps de faire une grimace lorsque j'entend le bruit d'un coup de feu suivi d'un pincement au niveau de ma cuisse droite. Je pousse un cri avant de me laisser tomber au sol, face contre terre. Il me faut quelques secondes avant de réaliser qu'elle ne m'a pas touchée, du moins pas comme elle l'espérait. Par je ne sais quel miracle, la balle m'a juste effleuré la cuisse, laissant une belle trace sur mon pantalon et ma peau. La surprise... faut que je lui fasse croire qu'elle a touché sa cible... J'attend quelques secondes et je me met à ramper dans le couloir, au milieu des cadavres encore chaud et des flaques de sang. Je ferme les yeux, j'essaye de ne pas y apporter trop d'attention mais c'est compliqué.... Même si je ne les connaissais pas vraiment, ce sont des gens que je croisais tout les jours dans la cité...

Non loin de moi, le dernier militaire vivant se redresse et tente tant bien que mal de recharger son arme pour lancer une nouvelle salve. Toujours en rampant dans sa direction, je tourne rapidement la tête vers le morphéa qui a bien repéré ce que compte faire le soldat. J'ai tout juste le temps de me tourner vers lui pour lui hurler un mot...

"ATTENTION !"

Elle vient de lui balancer une nouvelle fois sa tentacule, il se retrouve projeter vers le mur, face contre la paroi... et alors que je me relève, chancelante, je subis le même sort que lui quelques secondes après. Je pousse un cri mêlé de douleur et de surprise et je tente tant bien que mal de soulager un peu la pression avec ma main valide. On est face à face, écrasés contre une paroi en métal... A ce moment là, je suis sûre que d'ici quelques minutes je vais mourir... Je me met littéralement à flipper, à penser à toutes ces choses que j'aurai aimé faire avant de partir, à mes parents que j'aurai aimé revoir une dernière fois et à Alek.... j'aurai voulu qu'on vive plus de choses tout les deux... et c'est peut-être trop tard maintenant.... Je ferme les yeux, j'essaye de ne pas me mettre à pleurer parce que je sais que si je le fais, si elle s'en rend compte, je signe mon arrêt de mort...

Seulement voilà, elle ne sait pas que je suis du genre à observer et là, au moment même où j'ai la tête plaquée sur la paroi, j'arrive, du coin de l'oeil, à voir qu'elle est mal... Elle faisait la maline il y a encore quelques minutes mais finalement, il semblerait qu'on l'ait atteint plus qu'elle n'a voulu le laisser entendre... et ça, c'est une aubaine pour nous... La voix du militaire me stoppe dans mon observation en me demandant si je vais bien. Le morphea appuie un peu plus sur sa tête, je l'entend gémir. Elle lui répond et pousse un petit cri de douleur.. Intérieurement je souris... Je souris parce qu'on est pas les seuls à prendre cher, je souris parce qu'elle est loin d'être en meilleur forme que nous... je souris parce qu'on a une chance de pouvoir s'en tirer...

Je sens la pression sur ma tête s'accentuer et je pousse un gémissement de douleur alors que j'essaye tant bien que mal d'amortir la chose avec ma main valide. Elle s'approche de mon oreille et vient me murmurer des choses... Je dois choisir ma vie ou celle du militaire... Je tente de me dégager mais elle appuie un peu plus... Je ferme les yeux, je sais que je suis incapable de choisir... Alors que les gémissements du militaire montent en puissance, je sens qu'il vient placer quelque chose discrètement dans ma main valide et très vite, je comprend qu'il s'agit d'une lame...

Le morphea se met à faire le décompte pour me presser de donner une réponse, pour que je lui dise qui doit mourir et qui doit vivre. De l'autre côté je sens le militaire qui essaye de se dégager sans trop de résultat. Le décompte continue et je finis par lâcher les dents serrées....

"Attend..."

Je fais exprès de chuchoter, je veux qu'elle vienne plus près, je veux que son visage soit juste à côté... Elle semble mordre à l'hameçon et je la laisse s'approcher de nouveau de moi...

"Attend... je vais te dire..."

Je ferme les yeux une nouvelle fois, je serre les dents. Là je sais que c'est tout où rien... Soit ce que je m'apprête à faire va fonctionner, soit je vais nous mettre encore plus dans la mouise et d'ici quelques secondes nos têtes vont exploser façon pastèque challenge. Elle s'approche encore et encore, j'attend juste que ce soit le moment... Elle approche, elle approche et dans un effort surhumain, je lui plante la lame dans la gorge et faisant tout mon possible pour l'enfoncer le plus loin possible.

"Tic Tac Tic Tac pétasse !"

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Dim 1 Juil - 18:27
Atlantis
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Moment fort 6 : Une dernière danse
Ayoun

« Plusieurs consignes en fin de document»



Quand est-ce que tout à changé ? A partir de quel point tout a pu se dégrader à ce point ?
La princesse, c’est qu’une civile, je devais pouvoir la neutraliser facilement, jouer avec elle, en faire mon pantin. Mais je me suis surestimé.

Dans l’horrible douleur qui fuse soudainement sur ce nouveau point de mon corps, je me fais ce constat immédiat : je me suis surestimé...je les ai sous-estimé. L’odieux cri inhumain qui monte vient de moi, je ne me rends même pas compte. Je n’ai jamais senti une telle douleur, mon corps cède et ne veut plus me répondre.

J’aurai dû tout de suite songer aux entraves, veiller à ce que mes prisonniers ne se libèrent pas mais c’est trop tard, vraiment trop tard. Je me recule sans même entendre la dernière réplique de la princesse, j’en cris de rage et de désespoir. J’attaque aveuglément sans que mes coups ne portent, je commets l’erreur de reculer, comme ma victime juste avant et je tombe sur le séant. Je recule encore en plaçant mon bras vers l’avant dans une pathétique tentative de défense. Je veux reprendre l’avantage mais je sais qui je suis foutue cette fois.

Le militaire en a profité pour foncer sur la dernière borne incendie, y décrochant une hache bien affûtée. L’homme est pris d’un mouvement d’autoconservation qui lui fait oublier la douleur et la peur, il abat la hache encore, encore et encore. Je la sens me briser le bras, me le découper en trois coups, trancher les tentacules que je tente de placer en barrage.

Je ne peux plus me défendre et je sens le métal tomber sur moi avec la même haine. Mes hurlements bestiaux de souffrance, de panique, d’appel à la pitié ne vont pas les émouvoir, ça pénètre ma poitrine, mon ventre, ma gorge, j’en prends pour mon grade.

Mon souffle s’éteint, je suis beaucoup plus calme maintenant mais c’est parce que je me sais mourante. Mon corps n’est plus qu’un amas désarticulé et dévasté, prostré au sol. Je n’arrive qu’à lever ma dernière main pour leur demander pitié, je ne veux pas mourir…

...Non, je ne veux pas mourir…

Le militaire pose fermement un pied pour m’écarter la main et je sens le tranchant se poser délicatement sur ce qu’il reste de ma gorge. Mes tentacules ne répondent plus, mes bras et mes jambes sont d’énormes poids lourds...je suis foutue…
L’homme lève sa hache, comme un bourreau, se préparant à donner le coup fatal mais il s’arrête en chemin, hésitant. Il regarde alors Ayoun en l’interrogeant du regard, n’attendant plus que son signal pour que tout se termine pour de bon.

Peut-être que ce n’est pas si mal...au final...



Consignes :

  • C’est le dernier tour ! Vous avez jusqu’au 11 juillet pour clôturer.
  • Tu as le choix de sa mort définitive
  • Après le militaire : le caporal Webster (qui n’a pas été vacciné) contactera l’infirmerie qui est en pleins chaos mais des brancardiers parcours la cité à la recherche de victimes ils arriveront vingt minutes après avoir entendu l’appel radio, et le militaire t’aidera à marcher dans le couloir, tout deux vous êtes bien blessé et souffrant.




(c) DΛNDELION


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Dr Norah Ayoun
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+ le caporal Webster


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Ven 6 Juil - 14:11
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Moment fort 6: Une petite danse avec ma princesse
Je ne sais pas d'où je puise toute cette force ni même d'où ce cri presque bestial peut provenir alors que j'enfonce toujours un peu plus la lame dans la gorge de mon adversaire. Je me fais asperger de son sang, je ferme les yeux et la bouche pour essayer d'en avoir le moins possible sur mon visage. Elle crie, elle recule, elle sait qu'elle est perdue. Je la fixe du regard alors qu'elle agite ses tentacules dans tout les sens avec le vague espoir de toucher le militaire ou moi. Je sais qu'elle ne s'attendait pas à ce que je la batte, à ce que je l'empêche de faire ce qu'elle était venue faire sur la cité et s'en est d'autant plus satisfaisant de la voir se tordre de douleur en poussant des cris ignobles d'agonie.

Ses tentacules s'agitent dans tout les sens sans même atteindre quoi que ce soit d'autre que le vent. Près de moi, le militaire observe lui aussi la scène. La créature continue de crier sous la douleur de mon coup porté à sa gorge. Elle recule une première fois et finis par se retrouver au sol. Elle recule encore et encore, son bras devant elle, dans l'espoir sûrement de se défendre, de se protéger. Je serre les dents, hors de question qu'elle s'en sorte après tout ce qu'elle a fait. Mon poignet me fait mal, la plaie à ma jambe aussi et je ne parle même pas de mes côtes fêlées.

Je suis tellement obsédée par elle que je ne remarque même pas que le militaire a quitté sa position pour aller s'emparer de la hache incendie. Avant même que je comprenne ce qu'il se passe, il est là, devant moi, à faire tomber encore et encore la hache sur les tentacules de notre adversaire. Il lui découpe le bras, je suis prise d'un haut le coeur. Elle hurle de plus belle, j'ai même l'impression qu'elle me supplie du regard mais je détourne la tête pour ne pas y prêter plus d'attention. Les coups de hache continuent encore et encore, accompagnés des hurlements d'agonie et de douleur. Oh je crois qu'à ce moment là, elle a parfaitement compris comment tout ça va se terminer. D'ailleurs, quand je tourne la tête de nouveau vers le militaire et le morphéa, il tient la hache bien au dessus de sa tête. Il hésite, il se tourne vers moi comme pour attendre une approbation de ma part. D'un signe de la main, je lui fais signe d'attendre deux secondes, j'ai quelque chose à récupérer avant. Boîteuse, j'avance vers le morphea et sans même prendre la peine de me mettre à sa hauteur, je tire d'un geste sec, le collier qu'elle a atour du coup.

"Ça, je le récupère !"

Je tourne les talons et je me contente seulement de faire un signe de la tête pour qu'il abatte la hache, chose qu'il fait sans attendre. Je ferme les yeux lorsque j'entend la lame de l'arme fendre l'air juste avant de s'abattre sur la gorge du morphea. Un bruit sourd, quelque chose chute au sol... Je me laisse tomber et je craque littéralement. Je lâche la lame couverte de sang et je me met à pleurer... les nerfs sont en train de me lâcher après tout ce que je viens de vivre... La douleur qui jusqu'à présent était imperceptible devient peu à peu insupportable. A chaque inspiration, chaque bouffée d'air que je prend, ma cage thoracique se crispe et c'est à chaque fois un rictus de douleur qui se dessine sur mon visage... Je ne parle même pas de mon poignet...

D'une oreille distraite, j'entend le militaire contacter les secours par radio. J'ai envie de dormir jusqu'à ce qu'ils arrivent, mais il vient m'aider à me lever. On avance tout les deux, comme on peut, dans le couloirs... Mon corps tout entier me fait mal, je prend appui sur le militaire... Dans ma main valide, je serre fermement le collier que j'ai arraché au cou du morphéa...

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Mer 11 Juil - 19:35
Atlantis
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La clôture


Du côté de Norah, elle fut secourue aussi et transféré à l’infirmerie avec le militaire qui l’accompagnait. Des brancardiers parcouraient la cité à la recherche de victimes ils arriveront vingt minutes après avoir entendu l’appel radio.

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