Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Dim 10 Juin - 1:30
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Atlantis, à mes yeux cette cité était réellement magnifique et merveilleuse. Cela faisait à peine quelques jours que j’étais arrivé grâce au Dédale, j’avais déjà pris possession de mes quartiers, cependant, je n’avais toujours pas reçu ma feuille de mission. Cela commençait à m’inquiéter légèrement, aurais-je du prévenir mes supérieurs hiérarchiques de ma présence au sein de la cité ? Ou alors peut-être me laisse-t-on quelques jours pour m’habituer à la cité… Bon Octavien, il faut que tu te calmes, pour le moment, tu n’as pas à t’inquiéter, tu n’as rien fais de mal. Tien pour aller me changer les idées, je vais aller prendre un café au mess, mais avant tous, il faut me préparer, histoire d’être habillé selon le règlement militaire.

Allé, je fonce vers la salle de bain, pour, petit un tailler ma barbe, petit deux me coiffer, petit trois mettre mon uniforme. Une fois, près, je pris le temps de m’inspecter sous toutes les coutures, il fallait réellement que je sois impeccable, que je montre à tous la dignité dont pouvais faire preuve un militaire français. Acquiesçant à mon reflet, je me dirigeai d’un pas martial vers la sortie de mes quartiers. J’attrapai sur mon passage la casquette noire, réglementaire, ainsi que mon taser qui trouva naturellement sa place sur ma cuisse droite. Sortant enfin, je m’arrêtai pour contempler le magnifique paysage qui s’étendait à perte de vue, par la baie vitrée du couloir, je ne pouvais m’empêcher de trouver tout cela incroyable. J’étais à des années-lumières de la terre, dans une cité qui avait était construite par des êtres que l’on pourrait presque prendre pour des dieux. Si je n’avais pas sus au part avant que les Anciens étaient en vérité les précurseurs de la race humaine, certains m’ont même dit qu’ils en étaient les créateurs. Pour cela, j’ai énormément de mal à me dire que c’est vrais, comment une espèce pourrait-elle créer une autre espèce ? Comment pourrait-elle même espérer la contrôler ? Après tous, dans notre culture populaire, il y a suffisamment d’exemple prouvant que lorsqu’une espèce « supérieure » tente de créer une nouvelle espèce, cette dernière finie toujours par ce révolté. Pour moi, les dires de ces individus n’étaient qu’affabulation pour impressionner les nouveaux venus.

Je finis par me décrocher du panorama et de mes pensées pour me diriger vers le mess afin de prendre un bon petit déjeuné. Tout en marchant, je pris le temps d’inspecter mon nouveau lieu de travail, je n’hésitais pas à regarder le comportement déviant du personnel civil, comme militaires. Certains types de comportements me faisaient clairement grincer des dents, après tous qui s’amuseraient à jouer avec un couteau dans un lieu public ? Ou encore qui laisserais son animal de compagnie canin déféquer sur le sol ? Franchement, si je pouvais-je collerais une série de procès-verbaux bien gratinés, malheureusement, sans ordres de ma hiérarchie, je ne peux rien faire. Ainsi, je pris sur moi et continuai de marcher en direction du mess.

Je repérai rapidement ce dernier au bruit que j’entendais, après tous un mess se dois d’être bruyant, sinon, c’est un truc ennuyeux. Entrant enfin dans le mess, je me dirigeai rapidement vers le self afin de prendre un bon petit déjeuner salé composé de saucisse, de charcuterie, de fromage, d’un œuf, de trois morceaux de pain beurré, d’un verre de jus de kiwi et d’un grand bol de café. Cherchant une table inoccupée ou peux occuper, j’observais les lieux d’un regard critique. Je finis par trouver une table occupée par une jeune femme blonde, m’approchant dès lors en tenant mon plateau, je demandais de mon ton calme :


« Excusez-moi, puis-je m’asseoir ici ? »
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Dim 10 Juin - 19:24
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CHRONOLOGIE : 08 FÉVRIER 2018



Tout le monde se plaignait de la nourriture ici, et pourtant, elle était de loin la plus surprenante et la plus fameuse de toute la galaxie, et ce n’était pas une néophyte dans le domaine de la gastronomie qui l’affirmait. J’avais mangé dans tous les râteliers possible de ce coin là de l’univers, et chez les Atlantes, c’était divinement bon. J’étais une goinfre, et mon métabolisme l’était tout autant, si bien que je ne semblais pas prendre de kilos, bien que cela me serait parfaitement égal au demeurant, tant que je me sentais bien dans ma peau. En ce moment d’ailleurs, j’avais la forme. Les évènements des mois derniers avaient quelque peu brisés mon ennui, mais maintenant que tout était bien plus calme dans les parages, je devais reconnaître que je me faisais chier. J’étais toujours en période d’observation, et bien que je servais à l’infirmerie, mes talents médicaux n’étaient pas encore reconnu à leur juste valeur… Ok, j’étais prétentieuse de penser que j’étais à la pointe de la médecine dans la galaxie, surtout quand je voyais les bijoux de technologies médicales qu’ils avaient à disposition ici. J’apprenais vite. J’étais un terreau fertile, un champ en jachère, sur lequel on pouvait semer vite, et récolter tout aussi rapidement.
Cela ne m’étonnait que moyennement, car il fallait dire que j’avais toujours pensé être la meilleure, bien servit par une intelligence hors norme. En plus de ça, j’avais soif d’apprendre, soif de découvrir, soif de savoir, à l’instar de mon jumeau, qui lui était plutôt versé dans les technologies tout court. Là où j’étais une médecin, il était une sorte de technifique, un mélange de scientifique et de technicien, et ses doigts en or lui permettaient de réaliser différents objets assez sympathiques. La vie sur la cité d’Atlantis était paisible. Elle n’avait strictement rien à voir avec la vie sur Renégat 25, dans cet air puant de station orbitale, recyclé vingt-quatre heure sur vingt-quatre, et qui avait une bonne odeur de merde et de pisse, voir de transpiration. Ici, c’était vraiment la panacée pour les poumons, et je trouvais que j’avais plus de souffle que par le passé. Très sincèrement, j’avais peur que nous ne soyons pas bien ici quand mon frère m'avait soumis l'idée, mais finalement, je devais reconnaître que l'endroit était parfait. Le seul hic, c’était le règlement…
J’avais perdu énormément en autonomie depuis mon arrivée. Je n’avais plus de laboratoire à moi, plus de cabinet médical, plus de cadavre, et plus aucune possibilité de développer des substances ou des drogues pour parfaire mon art. Quant aux cobayes, je ne préfère même pas en parler, impossible de trouver qui que ce soit qui veuille bien tester quelque chose. Impossible de berner quelqu’un, impossible d’avoir un patient et de ne pas le soigner pour essayer d’autres approches sur lui. Elles étaient loin les années où je pouvais m’allonger à côté d’un corps mort et de lui parler tout en regardant le plafond. Nous avions des dialogues intéressants ! Ça doit faire six semaines que je n’ai pas vu un macchabée ! Merde, on se fait chier ici ! Tout est trop protocolaire.
« Calme toi Teshara, ce n’est pas le moment de faire des conneries. ».

Oui, j’adorais me parler. C’était comme-ci quelqu’un d’autre me disait quelque chose à suivre, et parfois, je m’écoutais. J’avais un sérieux problème à gérer la frustration, et je l’étais bien aujourd’hui, tellement je m’ennuyais. J’avais envie de me laisser aller, de tuer quelqu’un ou de récupérer un corps, de le disséquer, de tenter des trucs, de découvrir des trucs, bref, ex-pé-ri-men-ter !
On ne pouvait même pas taper dans le mobilier, ou dégrader quelque chose. Tout était interdit. Toutes les joies simples de la vie étaient proscrites, surveillées, encadrées. La loi du plus fort était dictée par des ronds de cuir qui n’avaient jamais tenu une arme dans leur main, que je pouvais tuer aussi facilement qu’une mouche, et je devais m’y plier.
Bon sang.... Je devais trouver Naalem, sinon j’allais décompenser d’une bien mauvaise manière. Lui seul pouvait me calmer, me temporiser suffisamment pour que je ne foute pas en l’air notre intégration. Des fois, je l’enviais d’être aussi calme et de parvenir à se contrôler autant. J’avais dû prendre toute la merde mentale dans le bide de notre prostituée de mère, ce n’était pas possible autrement.

Alors que j’enfournais un énième pilon de poulet dans ma bouche, mon attention fut attirée par un homme qui me demandait s’il pouvait s’installer à ma table. La mention tarée psychopathe était clairement inscrite sur mon front, et petit à petit, j’avais fais fuir à peu près toute la cité. Du coup, dans un mess bondé, j’avais toute la largesse possible de disposer d’une table seule. Quand j’arrivais et qu’il n’y avait pas de place, il me suffisait de m’asseoir – sans demander la permission cela va de soi – et généralement, il ne fallait pas plus de dix minutes en moyenne pour que les gens terminent leur déjeuner et ne se sauvent.

Celui là devait être nouveau. Mes yeux se portèrent sur son faciès, et j’étais presque certaine de ne l’avoir jamais rencontré par le passé.

« Je pourrai vous répondre non, comme je pourrai vous répondre oui. Mais je sens que c’est le oui que vous attendez. Faites donc. », dis-je en montrant la chaise du menton. Je retournais à mes pillons de poulet.
Au final, j’avais appris le vouvoiement à la longue. J’avais eu du mal, même si avec Druan, maintenant que j’y pensais, je m’en servais naturellement. Enfin qu’importe. Finalement, la distraction d’une tête nouvelle n’était pas si mal. Pour un peu et je n’aurai pas besoin de Naalem pour me calmer. J’étais grande non ? Je pouvais très bien me débrouiller sans mon frère jumeau.
« Vous n’auriez pas dû prendre ça, c’est vraiment le truc le plus horrible que l’on m’a donné de boire. ».
Je lui montrai alors la tasse de café. Franchement, tout le monde en buvait ici, mais c’était tellement immonde ! L’amertume de ce jus noir était impossible à casser, même avec énormément de sucre.





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Lun 11 Juin - 23:28
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Bon d’accord, cette femme était clairement bizarre, cela pouvait sûrement expliquer sa solitude et les regards épouvantés que je me prenais. En fait, je pouvais même entendre les murmures des gens qui m’entouraient « il ne se rend pas compte ? », « qu’es qu’il fout avec cette folle »… Et d’autre phrase assassine, fronçant sourcilles, je regardai à nouveau la jeune femme devant moi. Une jeune femme blonde, mince, bon, elle a vais certes l’aire d’avoir un sacré appétit vu ce qu’elle avait pris et le nombre d’os de pilon de poulet dans son assiette. Mais elle me semblait tout à fait normal, rien qui puisse expliquer le comportement des gens nous entourant et malheureusement pour eux, je n’étais clairement pas le genre de personne à tolérer ce type de comportement. Ce fut ainsi que j’envoyai un regard absolument glacial aux tables les plus proche de nous.

C’est vrais quoi, il y a des comportements qu’on ne peut tolérer dans une mission militaire de ce type, même si la personne concernée n’est pas une Terrienne… Dégouté par les propos désobligeant, je re concentra mon esprit sur les dires de la jeune femme. Donc si je comprenais bien, elle ne souhaitait pas forcément ma compagnie, mais elle pensait que je n’accepterais pas un non comme réponse. Cette façon d’être presque sur de ce qu’attendait les gens, me faisais toujours un peu rire, l’être humain semblai toujours savoir mieux que vous ce qui traînait dans votre tête et pour ma part, je trouvais cela follement amusant. Faisant un léger sourire, je commençai à m’asseoir lorsque je vis le regard absolument dégoûte que la femme posait sur mon café. Bon, elle ne semblait pas apprécier ce type de breuvage, ce qui au choix, pouvait signifier plusieurs choses, soit elle n’aime pas le café, soit le dis élément liquide devait réellement être mauvais ou alors elle n’en avait jamais bu au part avant et elle trouvait celui fourni écœurant. Ricanant légèrement, je bus une gorgé de ma dose de caféine quotidienne, cette dernière me fit avoir un haut-le-cœur. Ok, c’était clairement un café dégueulasse, qu’est que les cuistots ont foutu dedans ? Un rat crevé ? Une chaussette sale depuis six mois ? En tout cas, c’était tout simplement infecte… Lançant mon second regard dégoûté de la journée, je pris sure moi de répondre à la jeune femme.


« Bon d’accord, vous aviez raison, cette chose n’est même pas digne d’être appelé un café. Franchement, on peut se demander avec quoi, ils ont filtré ce café… Enfin bon… »

Je fus interrompu de façon réellement impolie par soldat qui avait eu l’excellente idée de poser fortement sa main sur mon épaule. Tournant légèrement la tête vers le soldat qui ne semblait pas connaître les règles d’usage lorsque l’on fait partie du corps d’expédition militaire, je haussai un sourcille mi- interrogateur, mi- réprobateur en sa direction.

« Mon gars, tu ne sais pas qu’il ne faut pas manger avec cette tarée ? Elle est complétement aliéné la pauvre fille. »

Me dit-il, et ce, de façon très vexante pour la concernée. Retirant la main du soldat d’un geste de l’épaule, je me levai lentement, pour faire face à cet énergumène. Bizarrement, je ne pus que remarquer que je le dépassais d’une bonne demi-tête et d’une bonne paume au niveau des épaules. Finalement, mon regard devint plus glacial que la banquise du pôle Nord et je lui répondis d’une voix tranchante :

« Et toi, tu ne sais pas que l’on n'accoste pas les gens comme un babouin décervelé et sans la moindre once de connaissance de politesse ? Ou alors tu préfères peut-être aller faire un petit tour par la case prison pour t’apprendre à bafouer les règles militaires sur la façon de s’adresser à un supérieur ? Je peux également ajouter les propos diffamatoires que tu tiens… »

Je savais déjà que mes propos le faisaient voir rouge, mais si j’en croyais à son collègue qui s’avançais vers lui en désignant mon grade qui était visible sur mon épaule gauche. Ainsi que le symbole de la police militaire qui cette fois était sur la droite de ma poitrine, je ne risquais absolument rien. Et l’autre type me donna raison en partant avec son camarade, soupirant et me remettant assis, je fixai la jeune femme avant de dire :

« C’est toujours comme ça ? »
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Ven 15 Juin - 4:38
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CHRONOLOGIE : 08 FÉVRIER 2018



C’était souvent l’excuse qu’ils donnaient tous. C’était un jus de chaussette, ce n’était pas un bon café, et c’était pour ça que vous n’aimez pas, car franchement, tout le monde aimait le café. Et bien non, pas tout le monde. Moi, je n’aimais pas et j’étais certaine que si cette boisson était mieux préparée, l’amertume serait toujours aussi présente. Enfin qu’importe, je l’avais prévenu et il n’en avait fait qu’à sa tête, il pouvait se blâmer tout seul. Je captais son regard dégouté et opinait du chef tout en voyant un type se profiler dans son dos. J’arquais un sourcil en le voyant s’arrêter et interrompre ce cher monsieur en lui posant une main sur l’épaule. Une connaissance ? Un ami ? Pas un des miens en tout cas.

Ah non.
Ce n’était qu’un toquard qui voulait le mettre en garde contre moi. Il fallait reconnaître que celui-là avait des couilles. Beaucoup préférait fuir plutôt que de venir m’affronter sur mon territoire, aussi devais-je reconnaître une certaine forme de témérité joviale qui allait à son crédit. Cela ne m’empêcha pas de porter mes doigts fins, et surtout dextres, sur mon couteau à dent situé sur mon plateau. Le bout arrondi et la faible capacité de découpe directe de cet instrument moisi rendraient les choses assez sales si je devais m’en servir contre lui pour le faire taire et lui apprendre le respect.

Cependant, l’inconnu qui cherchait une place où poser son illustre derrière et qui avait jeté son dévolu sur ma table non sans m’avoir demandé la permission poliment, se leva pour faire face à son subordonné. Même-moi, qui n’était pas là depuis très longtemps, j’avais assimilé les grades. Ce gars était un demeuré… Il n’avait même pas remarqué l’épaulette du type qu’il venait d’accoster. Quoique… peut-être pensait-il faire une bonne action, et que de ce fait, il pouvait parler de la sorte à un supérieur. Ok, ce n’était qu’un Caporal, il avait encore du progrès à faire dans la hiérarchie, mais il restait au-dessus de la chair à canon, comme j’aimais à appeler les premières et secondes classes. Le mec prit une soufflante dans les bronches. Il ne l’avait pas vue venir celle-là.

J’en rajoutais une couche en le toisant d’un air hautain, et alors que son collègue le tirait vers l’arrière non sans désigner le grade, et un symbole que je ne connaissais cependant pas, sur la poitrine du type, je faisais un petit ouste de la main pour accompagner sa fuite.

« Et bien, Monsieur à du répondant. », fis-je en me moquant un peu quand l’homme se fut rassis. Il me demanda si c’était toujours comme ça et j’affichais un petit sourire mutin. Je pourrai jouer avec lui. Lui dire que oui, que j’étais la pauvre malheureuse harcelée, mais j’avais une limite dans mes jeux d’actrices : je détestai me dévaloriser. C’était plus fort que moi. Jouer les midinettes effarouchées et perdues me répugnait au plus haut point.

« Très rarement, d’habitude on me parle pour me séduire dans un premier temps. Après, ça dépend de ce que je réponds. ».

L’homme devait se douter qu’il n’y avait pas de fumée sans feu et que je devais être un peu pour quelque chose dans les réactions des gens. Qu’importe, j’avais ma ligne de conduite, et je n’avais tué personne encore. Sur Renégat, j’aurai franchi le cap depuis longtemps. Mais ici… Il fallait se tenir. Il y avait des règles, et l’homme chauve avait clairement dit que si nous ne les respections pas, mon frère et moi, nous étions bons pour être banni ou un truc du genre, ou carrément mis en prison. En plus, comme nous étions des Géniis déserteurs, j’étais certaine que Woolsey n’était pas très à l’aise avec l’idée que nous nous baladions librement dans la cité. Un prétexte lui suffirait certainement.

J’accoudais mes coudes sur la table en tenant le couteau, le bout arrondi dans les doigts de ma main droite et le bout du manche dans ceux de ma main gauche et je le faisais tourner doucement d’un air pensif, puis je me permettais de lui demander :

« Si vous voulez, on les rattrape dans les couloirs et on leur file une bonne leçon dans un coin. ».

Aller quoi, un peu de sport pour éliminer tous ces pilons de poulet. J’en avais mangé de la volaille, mais je devais reconnaître que ce poulet, qui ressemblait de loin, mais alors de très loin, à du « galipoule » qu’on retrouvait en élevage dans ma civilisation d’origine, était vraiment bon, surtout cuisiné comme ça.


ABANDON 14.08.2018


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