Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Mer 13 Juin - 20:05
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Dossier Top Secret
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Chenoa Penikett

Carte d'Identité


Nom :
Penikett

Prénom(s) :
Chenoa

Âge :
26 ans

Date & Lieu de naissance :
23 Juin 1992 à Window Rock - Arizona - USA

Nationalité :
Américaine

État Civil :
Célibataire

Arrivée sur Atlantis :
Juin 2018

Poste occupé :
Militaire - Sous Lieutenant

Spécialité :
Pilote de chasse - Escadrille Dédale F-302


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feat : Odette Annable


Informations Médicales

Groupe sanguin :
O-

Gène des Anciens :
Oui

Innoculation du gène des Anciens :
//

Pathologie :

  • Rhum des foins au printemps


Antécédents médicaux:

  • Viol ;
  • Opération des dents de sagesses ;
  • Foulure à la cheville droite.




Personnalité & Objet choisi

Caractère :
L'amérindienne est passée par de nombreuses péripéties dans sa vie et elle a toujours su s’en relever sans baisser la tête, la faute à un tempérament de cheval sauvage. Jamais domptée, elle choisit ses maîtres mais pas ses combats, faisant face à l’adversité quand elle se présente. Elle ne lâchera pas une idée fixe si elle se l’ait bien enfoncée dans le crâne et c'est sans doute pour ça qu’elle réalise ses rêves, aussi inaccessibles soient-ils pour une jeune femme de sa condition.

Assez téméraire, elle ne voit pas toujours le danger avant de s’y retrouver confrontée, mais elle s’en sort toujours en restant elle-même. Issue de la minorité amérindienne Navajo, elle cultive les croyances de son peuple dans sa vie quotidienne, bien qu’elle soit parfaitement “occidentalisée” désormais. Comme chaque objet dans sa culture, une part physique d’elle-même existe dans ce monde, tandis qu’une part immatérielle se développe sur un plan différent, celui de l’esprit, et c’est cela qui la rend originale et qui peut dérouter en société.

Assez franche, elle n’a pas peur de jurer ou de s’exprimer, même quand elle devrait la fermer. Ça la rend parfois attachante, ou parfois saoulante, selon la perception de tout un chacun. Néanmoins, sa réaction est bornée au contexte, en faisant d’elle une personne équilibrée et capable de sang-froid. En effet, elle n’explosera pas en mission, mais une fois rentrée au bercail, elle est susceptible de piquer une bonne colère. L’essentiel pour elle est de rester pro quand il le faut, tout en restant honnête et droite.

Il est facile de l’embarquer dans des expériences ou des jeux bon enfants, tant elle est volontaire quand il s’agit de s’amuser. Cependant, elle peut poser rapidement des limites si elle voit que cela peut déraper ou si ça peut lui nuire. Acharnée et travailleuse, son approche de la vie par les mathématiques associées à ses croyances culturelles lui font voir les choses d’une certaine façon. Quoiqu’il en soit, comme ses rêves sont sa priorité, car ils sont guidés par des esprits totems selon-elle, et pas n’importe lesquels, elle ne fera jamais rien de préjudiciable à sa carrière, sauf si cela lui semble juste sur le moment.

Amatrice de musique, elle aime toute sorte de genre musical et elle passe beaucoup de temps les écouteurs sur les oreilles. Elle adore les bonnes ambiances sonores pour planer un peu. Selon les contextes, cela est plus que grisant. Autre loisir susceptible de l’intéresser, les mathématiques, elle affectionne quand son esprit développe une équation sur plusieurs lignes, et le plaisir ultime advient quand elle a un tableau blanc ou noir pour elle et qu’elle peut se laisser aller pleinement. Rien ne vaut cependant l’extase du vol.


Langues :
Navajos (natale) - Anglais USA (natale)

Phobies :
Des peurs oui, des phobies, aucune de reconnue pour le moment.

Objet choisi :
Une poupée Kachina très colorée confectionnée par sa mère.




Compétences

Personnel Militaire

Compétences de bases Compétences Secondaires

  • Corps à corps : 2
  • Maniement d'armes à feu : 2
  • Résistance à la douleur : 3
  • Pilotage : 8
  • Technologies : 2
  • Soins : 0
  • Esprit d’équipe : 4
  • Influence/leadership : 1
  • Sang froid : 5
  • Rapidité d’esprit : 4

  • Tir avec arme primaire : 0
  • Maniement d’arme blanche/primaire : 0
  • Explosif : 0
  • Infiltration : 0
  • Stratégie / Tactique : 4
  • Capacité d'explication : 0
  • Survie dans la nature : 0



Données d'un passé chargé

Empan de vie : La réserve Navajo ; le Kinaalda ; l’attrapeur de rêve.

Chenoa est une états-unienne d’origine amérindienne, et plus précisément d’origine Navajo, dont le territoire et la réserve s’étendent du Nord Est de l’Arizona, en passant par le sud de l’Utah et le Nord Ouest du Nouveau Mexique. Il s’agit là d’un territoire semi autonome gouverné par un conseil Navajo qui édicte ses propres lois et qui répond à sa propre police. Seul le FBI peut représenter le gouvernement fédéral lors d’enquête, selon la nature des crimes ou des affaires. La capitale est Window Rock, et c’était précisément dans cette “grande” ville de la réserve qu’elle était née.
Fille d’un père éleveur, la famille vivait dans un Hogan en banlieue de la ville, sorte de maison typique des indiens d’Amérique Navajos faite de bois et de terre. Elle est la dernière d’une fratrie de cinq enfants, composée de trois frères et deux soeurs. La vie n’était pas celle de tous les américains lambdas, pas de console, pas d’ordinateur, tout juste l’eau courante, et une maison composée d’une seule pièce où tout le monde coexistait ensemble selon une organisation cardinale bien établie. On était bien loin du modèle individualiste du capitalisme. Cela ne voulait pas dire que la vie était meilleure, ou bien pire, elle était la vie, celle de son quotidien, sans modèle extérieur pour exercer une forme de comparaison sur son existence.
Les Navajos étaient la population amérindienne qui avait la plus grande croissance démographique parmi les indigènes des Etats-Unis. Cependant, ils restaient une minorité dans une majorité et cela les plaçaient de facto dans une position de peuple persécuté, quoi qu’essayait de faire les différents gouvernements successifs.

Chenoa est devenue une adulte à l’âge de 13 ans, selon la culture de son peuple. En effet, quand les femmes entrent dans la puberté lors de leurs premiers saignements, une fête de quatre jours est consacrée à la future femme : le Kinaalda. Cette petite tradition perdure malgré les années, et chacune de ses soeurs y étaient passées elles aussi. La famille, même éloignée, comme un de ses oncles qui vivaient du côté de Denver, avait fait le déplacement tout exprès pour elle. Ses tantes, une étant avocat et l’autre comptable du côté d’Albuquerque, contribuèrent même à la cérémonie en participant à la confection du pain au maïs traditionnel.
Au premier jour, elle était sortie du Hogan allongée, négligée, dans l’habit traditionnel, les cheveux étirés n’importe comment, et une de ses tantes avait procédé au modelage de son corps, la remettant en forme en remettant ses articulations dans l’axe, en lissant ses muscles pour lui donner ses futures formes, en coiffant ses cheveux en un chignon élaboré selon un noeud particulier, entouré de corde en cuir de cerf et de laine blanche, et elle avait remis correctement les habits et les chausses de Chenoa. Cette dernière, une fois modelé, devait se porter au devant des autres enfants, et en leur touchant la base du cou et en laissant traîner ses doigts jusqu’à leur menton, devait symboliser leur croissance future et les faire grandir tout comme elle était en train de le faire. C’était quelque chose qu’elle pouvait faire pendant ces quatre jours, car elle était chargé du pouvoir du Peuple Sacré. Avant ces quatre jours, les filles n’avaient pas le droit de cuisiner, de coudre, ou d’exercer différentes activités que les femmes devaient pratiquer au sein d’un cercle familial Navajo. Chaque jour, elle devait courir un certain nombre de mètres au levé du soleil, vers ce dernier, vers l’Est, symbolisant toute sorte de choses fastes pour la suite de sa vie : la première course par exemple l’assurait de rester quelqu’un de fort, d’agile et d’actif durant toute sa vie de femme, et la dernière course, faite avec des enfants, l’assurait d’être une bonne mère que ses rejetons suivront toujours. Quatre jours pendant lesquels, avant l’ultime nuit de la cérémonie, la jeune fille ne devait pas manger, sauf certains aliments, mais dans une mesure raisonnée, pour qu’elle ne soit pas déformée dans les années à venir par la grosseur. Elle ne devait pas se gratter avec ses ongles, de peur de laisser d’affreuses cicatrices qui iraient en grandissant de jour en jour jusqu’à la rendre difforme. Le Kinaalda regroupait toutes sortes de croyances traditionnelles parfois risibles mais qui trouvaient écho chez les Navajos.
A l’issue de cette cérémonie, elle faisait pleinement partie du “diné” (le Peuple).

Quatre semaines après la cérémonie, Chenoa subissait un viol. Ce n’était pas un fait exceptionnel quand on vivait dans une réserve amérindienne. Une fille sur trois était condamnée à se faire violer durant sa vie, un chiffre terrible et honteux. Trois blancs, qui manifestement tournaient en voiture pour trouver de la chair fraîche peau rouge, assurés qu’ils étaient que ces victimes là ne portaient jamais plainte, et n’avaient pas à faire à leur justice à eux, tombèrent sur Chenoa et son amie. Elles rejoignaient Window Rock en vélo depuis un des pâturages fortement excentrés de leur famille, en traversant l’étendue désertique du territoire, à la faveur du couché de soleil, là où la chaleur commençait à être la plus supportable. Ils prirent en chasse les deux femmes. Sur une invective de Chenoa, son amie prit un autre sentier qu’elle. Malheureusement pour Penikett, ils choisirent de la suivre, et même si elle en voulue au destin d’être préférée par ces types, quelque part, alors qu’ils la besognaient à tour de rôle sur le capot brûlant de la voiture, tandis que son vélo gisait les roues tordues quelques mètres plus loin, elle était satisfaite que ce ne soit pas sa fragile et douce copine qu’ils avaient poursuivi. Attachée et violée sur le capot de cet SUV flambant neuf de fils à papa, son amie n’aurait jamais remonté la pente, peu importe que l’homme médecine procède à des cérémonies pour chasser le mal en elle. Elle s’en serait voulue toute sa vie, étant à l’origine de l’idée qui les avait conduite à se séparer en route. Au moins, ces bourreaux n’auraient pas le loisir d’en violer deux pour le prix d’une.

Ils la laissèrent pour morte, quelque part dans l’étendue aride, non sans avoir évoqué l’idée de la ramener en ville pour la planquer quelque part et s’en servir comme poupée gonflable de temps en temps. La jeune femme se traîna sous le couvert d’un immense rocher, blottie entre la paroi en pierre rouge et un tronc imposant de cactus saguaro qui s’étirait fièrement vers le haut. Elle resta là toute la nuit, défroquée et meurtrie au plus profond de son âme, à regarder le ciel et les étoiles qui brillaient insouciantes des malheurs d’une Navajo. Un avion passait dans les cieux, traçant sa route en déplaçant son point brillant quelque part au dessus d’elle. Son peuple était directement responsable de ce qui lui arrivait. Depuis toute petite, elle subissait les tensions raciales, elle entendait les récits, et à chaque fois, les siens courbaient l’échine. Certain se révoltait contre ça, et elle était en train de le faire à sa manière. En ne portant pas plainte, en ne donnant pas suite, les filles d’avant, et leur famille, étaient responsables de ce no man’s land. On leur laissait tout faire sans aucunes conséquences, pourquoi se priveraient-ils ?
Elle pleura longtemps. Pourquoi n’était-ce pas une de ces fameuses histoires légendaires de Coyote ? Pourquoi n’avait-il pas pris son apparence, revêtant sa peau et ses formes, pour se faire violer à sa place ? Il le faisait bien pour coucher avec les femmes des hommes qui le chassaient. Certes, il se faisait toujours découvrir à la fin, mais au moins, ces sales types auraient eu l’horreur de se rendre compte qu’ils violaient un animal.

Elle s'endormit fatalement en songeant aux histoires de Coyote, rompue, d’un sommeil paisible et réparateur. En se réveillant aux premières lueurs de l’aube, elle avisa une toile d’araignée juste au dessus d’elle. Le sablier rouge qui s’étirait sur le ventre de l’insecte, très petit, l’identifiait comme une veuve noire. Chenoa se redressa sur son séant, prenant soin de ne pas perturber l’arachnide à la morsure douloureuse et parfois mortelle. Elle avait mal de partout, surtout sur ses zones basses et de rester assise lui était des plus inconfortable.

« Merci d’avoir veillée sur moi. », fit Chenoa à l’adresse de l'araignée. Peut-être était-ce là la manifestation de Femme-Araignée, celle qui avait permis aux jumeaux de Femme-Changeante de venir la visiter alors qu’elle était avec le Soleil, son amoureux. D’ailleurs, elle aurait bien eu besoin de Tueurs-de-Monstres hier après midi, mais il n’était pas venu. Néanmoins, Chenoa restait convaincue que c'était la toile qui avait attrapé les rêves, et qui les avait filtré pour que, malgré cette épreuve, elle dorme bien. Après tout, la légende de l’attrapeur de rêve ne venait-elle pas de là ? Le soleil, en se levant, avait brûlé les songes funestes. Peut-être qu’elle devait revenir dormir ici ce soir comme le héros de l’épopée ? De toute façon, comment allait-elle rentrer, sans vélo et meurtrie ? Pourtant, la vue d’un crotal qui s’étirait paresseusement au soleil, non loin de là, lui fit remarquer toute l’étendue de sa bêtise de rester ainsi exposée la nuit à la merci des bêtes sauvages. Il y avait des tas de prédateurs assez dangereux pour la tuer dans le désert, sans parler que la nuit avait été glaciale.

Son père la retrouva sur le chemin du retour, alors qu’elle marchait dans le sable chaud, en poussant son vélo aux roues défoncées. Plusieurs fois, elle avait songé à le laisser là quelque part, mais c’était un bien trop précieux pour se permettre de ne pas le ramener. Il valait mieux trouver deux roues qu’un cadre complet. Il les chargea dans le pick-up, elle et son vélo, et ils repartirent vers la maison sans échanger un mot. Il savait. Elle fut prise en charge par une tante, sa mère, ainsi que par leur voisin(e), une femme masculine qui avait toujours était au petit soin avec elle. En effet, les Navajos pour qui le chiffre quatre était un chiffre important, reconnaissaient quatre genres : les hommes, les femmes, les hommes féminin, et les femmes masculines. Le Hataaltii fut appelé lui aussi, l’homme-médecine, pour soigner selon la tradition la jeune femme meurtrie dans son âme tout autant que dans sa chair.
« Il faut qu’on prévienne la police tribale... », dit piteusement Chenoa qui ne voulait pas laisser ça impunie. Elle vit les trois personnes secouer la tête en signe de négation, tandis que le médecin tribal ne se souciait guère des paroles des uns et des autres.
« Inutile, ils ne les retrouveront jamais. »
« Il te faut rester au Hogan maintenant, ici tu ne crains rien. Prie la Femme-Changeante de te restaurer pleinement. »
« Toute ma vie ? »
« Au moins jusqu’à ton mariage. »
« C’est moi qu’on met en prison alors... », répondit la petite Chenoa du haut de ses treize ans.
« Ne dis pas de bêtises, es-tu en prison avec nous ? »

La jeune fille ne répondit pas, de fort mauvaise humeur. Elle était lasse, elle voulait dormir, aussi, se leva-t-elle en bousculant un peu tout le monde et regarda d’un air colérique et mauvais ces quatre personnes qu’elle détestait pour leur faiblesse :

« Quand… quand je serai là haut, plus personne ne pourra me faire de mal ! Nos aïeux se moquent de nous, je les entends dans le vent ! », cria-t-elle en pointant le ciel et ensuite la plaine derrière eux. Elle rentra dans la maison et rejoignit sa couche située à l’Ouest du Hogan. N’ayant rien à voir avec la religion judéo-chrétienne, les quatre orateurs ne firent pas d'amalgame, bien qu’elle pouvait parler de rejoindre les ancêtres selon un présage funeste.

Mais ainsi, son idée fixe était née, et elle ne la lâcherait plus, emprisonnée dans sa toile d’araignée à elle.

Empan de vie : La ville ; les souhaits ; la peau et la vilenie.

Elle tana autant le cuir de sa mère et de son père que celui des bestiaux de troupeau, et c'est ainsi qu'à quatorze ans, elle partait chez un oncle à elle qui vivait dans une grande ville hors de la réserve. Il n’avait pas eu de scrupule lui, à exploiter une partie de ses terres pour en extraire du pétrole. Depuis, il roulait sur l’or, littéralement, et il était parti de la réserve pour s’installer dans cette ville, pas très loin l’air de rien, où il pouvait gérer son affaire à distance. Il accepta de la recevoir et de la scolariser. C’était une bonne chose selon lui, que les Navajos s’exportent et prennent des postes à responsabilité. Le territoire des indiens n’allaient pas grandir, hors la population augmentait rapidement et bientôt, cela deviendrait un problème si tous restaient sur place.
Qui plus est, il avait toujours eu sa nièce en affection, lui qui n’avait malheureusement pas d’enfant, car le Coyote lui avait pris sa fécondité pour s’en amuser de son côté et féconder nombre de femme à sa place. C’était comme ça. Aussi vit-il dans ce rapprochement une façon d’élever un être humain. Elle travaillait dure pour aller vers son objectif, rattrapant le retard acquis à l’école de la réserve. Son oncle aurait aimé qu’elle s’en détourne, car l’homme ou la femme n’étaient pas fait pour voler, et faire la guerre était néfaste. Pour lui, le monde allait bientôt changer. Les Navajos avaient déjà exploré trois mondes, et ils étaient actuellement dans le quatrième, celui que nous connaissons. Les croyances font que quand le monde devient trop mauvais, ils changent pour un monde qui sera un peu meilleur que le précédent. Pourtant, Chenoa lui disait que Femme-Changeante avait bien, en quelque sorte, volée pour rejoindre le soleil, grâce à Femme-Araignée, et que dans les songes, il n’était pas rare qu’elle vole.
Alors ce fut réglée. Chenoa volerait, voilà tout.
L’oncle aurait aimé que sa nièce prenne part à son affaire mais elle était résolue et il s’y plia, car il devait respecter ses souhaits tout simplement. Si elle était guidée par ses rêves, il ne pouvait pas prétendre offrir une meilleure vision de son avenir.

La ville était déroutante pour une jeune femme comme elle qui était, d’une part, en quête d’une identité à elle, en pleine adolescence, mais aussi, d’autre part, parce que l’environnement urbain offrait un paysage jusqu’alors terriblement inconnu. Finies les grandes étendues de sable, les montagnes, les cactus, place au béton, au goudron chaud, au buildings et autres maisons en dur.
Forcément, elle rencontra d’autres jeunes issus de la même communauté qu’elle. Ils formaient une bande d’amérindiens Navajos qui avait son petit squat dans un quartier malfamé de Denver. Rien de bien folichon, il s’agissait là d’une maison en ruine bardée de caractères tribaux qui annonçaient clairement la couleur. Il y avait plusieurs hommes et plusieurs femmes, et chacun s’investissaient à sa manière dans leur petite affaire sans prétention. Elle se laissa embarquer, forcément, contente de revenir aux sources, contente de retrouver les traditions, les histoires, la mythologie et l’ésotérisme de sa culture. Elle fumait de l’herbe avec parcimonie, et consommait des alcools locaux sans trop se mêler des histoires de rivalités entre gangs, laissant ça aux gros bras. Elle n’avait pas abandonné son rêve de voler un jour, et elle se méfia des drogues plus dures, comme le crack, l'ecstasy ou l’héroïne, et elle n’y toucha pas. Il n’y avait qu’à regarder certains déchets humains qui passaient leur temps dans le squat pour faire passer l’envie de s’y essayer. Eux étaient perdus, même pour leurs animaux totems. Seul comptait la drogue, et la façon de s’en procurer : prostitution, violence, racket, vol, extorsion. La première façon restait la plus fréquente, à 10$ la passe. Ils ne volaient plus, ou seulement dans leur délire maladif, ils creusaient. Ils creusaient leur tombe.
Chenoa se cherchait, mais elle ne dévia pas de ses rêves. Elle confia sa peau à un Navajo qui tenait un salon de tatouage non loin du squat. Elle lui donnait un bout de peau, il lui donnait une part de son âme. Il aimait bien sa carnation, et elle le paya autrement qu’en dollars sonnant et trébuchant. Hormi la nature de leur contact, elle fit quelques photos dans l’arrière boutique pour promouvoir l’art de ce type sur son site internet. Jamais on ne voyait son visage pour ne pas que ça la suive par la suite. Il lui tatoua un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], un symbole qu’elle affectionnait beaucoup, d’une taille assez imposante il suivait sa colonne vertébrale jusqu’à la naissance de ses fesses. Selon les zones, c’était douloureux, mais l’herbe atténuait fortement tout ça, de même que l’alcool. En y repensant, l’atelier avait tout d’un coupe gorge glauque et sordide, mais c’était son quotidien finalement. Elle s’y rendait après les cours, et il travaillait sur elle un long moment, en lui parlant en Navajo et en racontant des histoires de Coyote, des péripéties de Femme-Changeante, bref toutes les vieilles légendes qu’elle avait entendu plus jeune, mais avec des tonalités différentes, des aspects différents. Il aurait fait un bon homme-médecine, et il lui arguait que par ses motifs, elle serait toujours protégée, et que c’était là une forme de médecine qu’un Hataalti prodiguerait s’il connaissait. Il lui dessina également tout le buste, sans recouvrir ses seins, allant de ses épaules à son pubis dans [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Son oncle ne devait jamais rien en savoir, et comme elle perdurait dans sa réussite scolaire, il n’avait aucune raison de s’inquiéter de ses activités à côté.

Alors qu’elle passait son bachelor degree, son protecteur fortuné lui paya des cours de pilotage sur un petit avion, et elle passa un brevet dans la foulée. La sensation de voler dans ce petit appareil à hélice lui était délicieuse et voir le monde de là haut était encore plus beau que dans ses rêves les plus réalistes, et qui non seulement lui procurait un sentiment de sécurité qu’elle n’avait pas éprouvé depuis fort longtemps. Elle était sereine. Sa conviction était plus que jamais d’actualité et elle quitta les cercles Navajos pour se concentrer pleinement sur ses études. Les conneries de l’adolescence resteraient derrière elle.
Son examen validé, elle entra à l’Université de Denver une bourse en poche, et elle intégra un master degree de mathématiques. Elle continuait de passer des heures en vols sur un petit avion privé et son oncle se payait le luxe de voyager en jet privé de temps à autre, parvenait toujours à faire piloter son Falcon quelques minutes par sa nièce, en soudoyant le pilote. A la longue, ce devint même une habitude. Pour le remercier de sa générosité pécuniaire, elle travaillait tous les week-end pour son entreprise de pétrochimie en lui faisant la paperasse et la comptabilité. Elle essayait aussi, de décrocher bourse sur bourse en s’appliquant à être la meilleure, et pour cela, elle ne comptait pas ses heures. Son objectif était toujours le même. Intégrer l’académie militaire de Colorado Springs pour rejoindre l’USAF et devenir pilote de chasse. Elle se documentait énormément : politique intérieure et locale, politique internationale, économie, science, technologie, etc.
Son temps d’adaptation était fait, elle ne se sentait plus oppressée au milieu des buildings, elle ne cherchait plus le sable dans les rues entièrement bétonnées, elle ne pleurait plus les arbres emprisonnés par du goudron, elle était devenue plus occidentale, et un peu moins amérindienne, même si les choses, au fond, ne changeaient pas beaucoup. Elle s’habituait simplement au changement. Néanmoins, son passé se rappela à elle quand un beau soir de sa quatrième année, alors qu’elle était dans sa chambre étudiante sur le campus à se prendre la tête sur des formules de vectorisations complexes, on frappa à sa porte. Quand elle ouvrit, une masse énorme entra dans la chambre. Elle reconnut son frère Graham. Il était en short et en débardeur, exposant ses fières tatouages tribaux sur l’ensemble de ses bras, jusque dans la naissance de son cou. Il portait une coupe typiquement amérindienne, et quand il se tourna vers elle, elle constata qu’il s’était aussi tatoué autour des yeux. Le croiser dans la nuit lui aurait filé les pétoches.

« Bonsoir Chenoa. »
« Salut Graham, je ne pensais pas te voir un jour sur le territoire des visages pâles. », blagua-t-elle. En effet, il était de ceux qui avaient choisi de résister par la violence et l’opposition pure et dure à ceux qui envahissaient le territoire des Navajos. Sa bande était à l’origine de pas mal de grabuge sur des touristes. Il représentait la branche la plus radicale de la nation.
« J’ai fait grand voyage pour venir te voir, pour t’apporter ceci. ». Il posa un sac en plastique sur sa table, d’un air distrait, alors qu’il observait son petit appartement. Heureusement, sa colocataire n’était pas là, fourrée chez un petit ami récent.
« Ah ? », fit-elle curieuse en approchant du sac. Elle l’ouvrit et elle le lâcha sur la table en poussant un petit cri d’effroi. « Putain Graham, c’est quoi ces conneries ??! »
« Le scalp de trois hommes blancs. Ils ont payé leur dette envers ma petite soeur. » Il se tourna vers elle. Il était de marbre et il faisait vraiment flipper. Il approcha d’elle, et lui dessina le contour du visage avec son index en la regardant tendrement. « Tu vas pouvoir voler libérée, petite colombe blanche. »
Il lui fit un sourire, qui n’obtint aucune réponse. Chenoa était blême, livide, paralysée par la peur et l’horreur. Elle avait trois foutus scalps sur sa table ! D’ailleurs, du sang qui s’était accumulé dans le fond du sachet commençait déjà à se répandre sur le verre du mobilier. L’indien lui baisa le front, lui caressa les cheveux, et il prit la porte sur un adieu.
Non, elle ne pouvait pas garder ça ici. Si Chrystie rentrait et qu’elle trouvait ça, elle allait hurler et ce serait le début des emmerdes ! Et des emmerdes, elle n’en voulait pas, elle ne pouvait pas se permettre d’avoir un casier. Adieu le rêve d’être dans l’USAF. Frénétiquement, elle referma le sachet et le balança dans la poubelle de la cuisine et elle en referma le couvercle avec violence. Elle resta plantée devant deux minutes, avant de l’ouvrir à nouveau, de récupérer le sachet, et de le glisser dans un sac poubelle plus grand. Elle le noua à double tour, puis elle pensa qu’il y avait ses empreintes dessus. Si quelqu’un trouvait dans les poubelles, ou même à la décharge, trois morceaux humains, une enquête serait ouverte et tôt ou tard, on lui tomberait dessus… Le stress total !
« Graham, espèce d’enculé putain, tu vas me le payer... », maugréa-t-elle dans ses dents.
Le four très haute température du secteur de chimie de l’université ! Elle pourrait balancer les restes là dedans et ils seraient carbonisés en moins de deux, réduit en cendre ! Ce n’était que de la peau et des cheveux.
Elle n’était pas du tout soulagée de savoir que son frère avait fait la peau à trois hommes. Tant bien, ce n’étaient même pas eux qui l’avaient violé. Elle fila à l’université et brûla les restes humains dans le four en pleine nuit. Elle n’avait jamais eu aussi peur de toute sa vie mais maintenant, elle était débarrassée. Heureusement, elle n’était tombée sur personne dans les locaux, pas même un professeur tardif.
Elle revenait chez elle, stressée, tendue, dégoutée, avec l’envie de prendre une douche quand elle entendit, alors qu’elle tournait dans son allée : « Hey c’est Penikett la chasseuse de chibres qui rentre chez elle ! Elle doit revenir d’un tournage ! »
Plusieurs types lui firent signe depuis une fenêtre en hauteur en rigolant grassement et en simulant des felations avec leur main et leur bouche. La jeune femme leur fit un doigt d’honneur et continua son chemin, se demandant ce qu’ils avaient bu ces connards. Elle retrouva Ecstasy, la chatte de sa coloc, en train de laper le sang sur la table bien consciencieusement.

Elle tomba sur la photo à la mode qui circulait dans les couloirs deux jours plus tard, alors qu’elle étudiait à la bibliothèque. C’était Chrystie qui la lui apporta, la déposant sur le document qu’elle était en train de rédiger, traçant des équations rapidement en suivant une idée pour répondre aux hypothèses de sa thèse. Elle s’arrêta nette en voyant le photomontage d’elle, bien sale et bien réaliste, avec la légende qui allait avec. Ainsi, les moqueries venaient de là…
« Je devais te la montrer. J’suis dégoutée. Ce ne sont que des fils de putes. Tu devrais porter plainte. »
« Je… Je vais rentrer. »
Elle ramassa ses affaires en vitesse, pris la photo et la mis dans sa poche et elle fonça vers sa résidence étudiante en rabattant sa capuche sur ses cheveux, marchant rapidement le visage baissé. Elle comprenait mieux les moqueries, les allusions graveleuses du moment, comme si tout le campus la connaissait. Tu parles que tout le campus la connaissait ! Elle se sentait sale, même si ce n’était pas son corps sur la photo ! Il n’y avait même pas ses tatouages ! Mais merde, pourquoi elle ? Elle ne faisait pas de vague, elle se contentait de suivre sa scolarité, on ne la voyait jamais bourrée, elle n’avait jamais vendu son cul comme certaines étudiantes pour payer leurs études, jamais. Pourquoi ??
Graham lui dirait que c’était parce qu’elle était une indienne, une minorité, qu’il fallait persécuter parce qu’elle empiétait sur les plates bandes des blancs, et il la prierait de revenir à la réserve, de continuer la lutte avec elle… Sa place était ici… Elle ne devait pas se laisser abattre.
Si elle restait indifférente, ils se lasseraient rapidement.
L’obtention de son master degree fut rude, entre le coup des scalps, et de la photo truquée, elle avait subi beaucoup de pression mais elle avait tenu le coup, même quand elle avait retrouvé des petits mots très hard sous sa porte, des mails avec des photos de sexe masculin, qui ne devaient pas être truquées, d’étudiant se proposant de faire le gibier pour la chasseuse indienne, elle n’avait pas craqué. Elle était en colère, parfois abattue. Elle prenait une location d’un petit avion, ou elle passait son temps à l’aérodrome, et elle volait, car son crédo était toujours le même : Là haut, personne ne pouvait lui faire de mal.
L’affaire se régla quand elle fit un mail général en citant les articles de loi sur le harcèlement, en promettant des poursuites pour chaque individu qui lui enverrait des propos ou des photos déplacés, qu’elle allait publier la liste des noms de ceux qui lui envoyaient des photos de leur sexe, et ainsi de suite. Elle mit en copie les profs et le doyen. Sa classe restreinte de master monta au créneau également, la soutenant dans cette croisade et finalement l’affaire se tassa.

L’année suivante, elle était reçue à l’académie de Colorado Springs, sur dossier, et avec une nouvelle bourse sanctionnant ses excellents résultats et son mémoire bien ficelé. Elle touchait du bout du doigt son rêve.

Empan de vie : Le Panier à Salade.

Chenoa n’attendait que ça. Tous les élèves n’attendaient que ça. La centrifugeuse. Cet instrument était une véritable torture du siècle moderne, et on demandait à des humains normalement constitués d’allaient là-dedans et de s’infliger des prises de G en guise de petit déjeuner. Il fallait tous y passer, c’était un test de résistance, et bientôt, ça deviendrait un exercice régulier, destiné à les habituer à cette sensation. Le but était simple, et identique à un entraînement physique : améliorer ses performances, son endurance, sa résistance. Quelques personnes ne supporteraient pas, quelques personnes allaient tourner de l’œil rapidement, et ces quelques personnes verraient leurs rêves devenir un cauchemar. Ils seraient renvoyés, tout simplement.

« Penikett, à vous. »

L’excitation prenait les tripes de la jeune femme, engoncée dans sa tenue militaire. Ici, pas de combinaison anti-g, rien de tel. Elle n’avait que son endurance et sa volonté pour triompher de l’exercice. Elle n’avait pas eu le loisir d’observer les autres élèves de la promotion, puisque cela se passait dans une machine et que seuls les opérateurs avaient un retour image des candidats. Pour avoir regardé des vidéos, elle savait qu’elle allait avoir une sale gueule, mais elle mit sa coquetterie de côté. Elle monta dans l’appareil, et un instructeur vérifia le sanglage. Il y avait un levier devant elle, similaire à ceux qu’on retrouvait dans les avions de chasse.
« Inutile de vous en servir, on gère tout depuis la salle de contrôle pour la première. »
« Bien reçu lieutenant. », répondit-elle tout en observant son environnement alors que l’homme finissait de vérifier le harnachement.
Il referma la porte. La machine commença à faire du bruit, signe qu’ils étaient en train de la démarrer. Une voix se fit entendre dans la cabine, par le biais de la radio installée à l’intérieur.
// Ok Penikett. Ça va être progressif. Si tu dégueules, c’est toi qui nettoie en sortant. //
La jeune femme acquiesça avec un sourire quelque peu crispé. Elle laissa ses mains sur ses cuisses, pensant, à raison, qu’elle ne parviendrait pas à les garder au niveau de ses épaules, les doigts passés sous la sangle du torse par exemple.
« Tsamina mina, eh eh... », commença la jeune femme, toujours aussi crispée.
//Penikett, fermez là et concentrez-vous. //
La jeune femme sentait que la machine se mettait à tourner. Elle continua sa petite chanson.
« Elle nous fait quoi là ? Elle nous lance un charme indien ? », s’exclaffa l’opérateur, sans ouvrir le canal radio, s’adressant à son collègue. Ils avaient, sur l’écran devant eux, le buste et la tête de la jeune femme en gros plan.
« Mais non, c’est la chanson de Shakira. Faut vraiment que tu sortes de chez toi mon vieux. »
« Ouais si tu le dis... »

Chenoa s’était tue, bien malgré elle. Elle chanterait bien encore un peu pour faire passer le stress, mais elle ne pouvait plus.
// 3G, tout va bien ? //
// Ça va, je capte… //, souffla la jeune femme entre deux respirations, fanfaronnant quelque peu. Son visage commençait à se déformer sous la force centrifuge qui infligeait à son corps une pression monstre. La machine continua de tourner, accélérant le mouvement, pour aller jusqu’à 4G, puis 5G. Elle poussait des gémissements et tentait de respirer, mais c’était difficile. Alors elle poussait sur ses abdominaux, ses pectoraux, ses cuisses, mobilisant tous les muscles de son corps pour résister, et pourtant elle était écrasée. Les opérateurs ne se moquaient pas du faciès déformé de la jeune femme. Tout le monde avait une sale gueule dans la centrifugeuse. C’était obligatoire. C’était un peu comme la transformation de Palpatine en quelques secondes en gros.
A 5G et des poussières, elle sentit sa vision défaillir et elle tourna de l’œil momentanément, marquant la fin du test. Dès que la pression retomba et que son poids initial revint, le sang afflua à nouveau dans son cerveau et tout redevint clair, alors qu’un bourdonnement désagréable subsistait encore dans ses oreilles.
// J’vais mourir putain… J’vais mourir… //, répétait-elle en prenant de grandes inspirations. Elle avait une envie de dégueuler, mais elle se retenait en respirant fortement.
// Pas aujourd’hui Penikett. Bien jouée. //, l’encouragea l’opérateur. Ils faisaient tous peine à voir les premières fois, collés sur leur siège, en sueur, avec des hauts le cœur et la sensation atroce de la perte de connaissance. Mais ils devaient tous y passer, car bientôt, là haut, dans leurs avions, ils subiraient bien pire.
La porte de la centrifugeuse s’ouvrit sur l’officier.
« Allez, on descend. »
« Dites moi que j’ai pas merdé... »
« C’était impec. Le prochain coup, c’est 6G que vous allez prendre, puis 7, jusqu’à 12. A 12 vous aurez le droit de chier dans votre froc, si vous y arrivez. Généralement ça reste collé dans les intestins. »
« Super, toujours le mot pour rire. », blagua-t-elle en se levant. Elle se sentait bien, la sensation était passée, mais elle ne gardait pas un bon souvenir de cet écrasement perpétuel qui ne s’arrêtait pas. Et dire que pour les prochains exercices dans ce bordel, c’était elle qui allait tirer le manche. Il fallait quand même être sacrément maso pour souhaiter faire carrière dans un coucou à réaction.

Elle rejoignit le reste de la section qui était déjà passée dans le panier à salade. Ils avaient tous des têtes pâles, mais ça allait.

« 5G, c’est moi la meilleure ! », fit-elle en levant les bras au ciel en signe de victoire.
« Dans tes rêves la peau rouge, j’suis arrivé à 7G ! »
« Vu la taille de ta tête, ce n’est pas étonnant. ».

Cela fit marrer tout le monde, même le concerné. Finalement, elle garde un bon souvenir de cette première fois, et même si elle en avait bavé, au sens strict du terme, comme au sens figuré, elle n’hésita pas une seconde à monter dans la machine les autres fois pour peaufiner sa résistance, surtout avec les techniques de respiration qu’on leur enseigna au fur et à mesure de la formation.

Empan de vie : Premier vol à réaction ; suite de la formation

Cette fois on y était pour de bon. Le premier vol dans un avion à réaction. Un Northrop T-38 Talon. L’avion où tous les élèves de l’USAF faisaient leurs armes avant de se retrouver dans un véritable avion de combat. C’était un premier débourrage, et il fallait passer pas moins de 105 heures de vol avant de commencer les entraînements dit de combat, toujours sur le même appareil. Une fois bien familiarisé avec les commandes, les sensations, les pilotes passaient sur du classique : F15, F16, F22 et bientôt, dans les années à venir, F35A.
Déjà, de se tenir dans un cockpit réel, après des heures de simulateur, c’était quelque chose de fantastique. Ils avaient déjà volé, sur des avions à hélice, mais ce n’était pas pareil. Chenoa connaissait les sensations pour ce qui était des hélices, mais des turbo réacteurs dans le dos.... Ça devait être quelque chose.
Son instructeur était dans le cockpit pour la diriger. Elle se sentait fébrile, limite excitée, pour ne pas dire carrément excitée, et c’était vraiment d’ordre sexuel pour le coup. Ça fourmillait dans son ventre, et cela occultait quasiment toute sensation de stress. Elle était centrée sur ce qu’elle devait faire, sur ce qu’elle allait faire même, et elle terminait la liste de check-up habituelle. Le lieutenant qui l’accompagnait vérifiait qu’elle n’omettait rien, puis l’ordre de décollage fut donné. La promo était alignée sur les parkings d’attente et il fallait patienter le temps que les premiers décollent. C’était long… En tout cas, elle se sentait invulnérable dans sa combinaison anti-g qui lui serrait différente partie du corps, son casque et son harnachement au siège. Elle était bien. Le confort était un peu rude, mais en même temps, le cuir du fauteuil avait dû voir passer plus de cul que Rocco dans toute sa carrière.
// Ok, c’est à nous élève officier Penikett. //
// Bien reçu lieutenant. //
Avec toute la délicatesse possible, elle poussa les gaz pour mettre en branle son avion. La sensation était bizarre. Elle ne se sentait pas tractée par l’hélice, mais poussée, et c’était assez perturbant, comme si quelqu’un lui mettait une main dans le creux des reins et l’intimait d’avancer. Elle s’aligna sur le tarmac tandis que l’avion qui la précédait finissait de décoller.
// Tour de contrôle à Northrop F352A. Autorisation de décoller. //
// Bien reçu tour de contrôle. //
Chenoa poussa les gaz progressivement en y mettant de plus en plus de poussée. Le réacteur vrombissait terriblement et heureusement que les casques étaient dotés d’un dispositif anti bruit. L’avion prenait une vitesse folle très vite et déjà, elle tirait le manche pour le faire décoller, prenant une inclinaison un peu raide qui lui collait déjà quelques G dans la face. Le sol s’éloignait tellement vite tandis que l’anémomètre grimpait dans les noeuds.
// Vous êtes une bourrine Penikett. Plus cool pour le moment sur la montée. Rejoignez la formation. //
// Ok. //
Elle regarda aux alentours. La verrière donnait une dimension encore plus surréaliste qu’un cockpit traditionnel d’un petit coucou de tourisme. Là, elle avait vraiment le ciel pour elle. Repérant les signaux de ses partenaires de vol sur le radar, elle inclina l’avion doucement cette fois et fila dans leur direction, à l’est. A l’est, c’était parfait. Elle courrait dans la direction du soleil, elle volait même dans la direction du soleil ! C’était son second Kinaalda quelque part, et elle espérait que ce premier vol lui apporterait de la longévité dans le métier ainsi que de belles aventures.
C’était comme si elle se retrouvait dans une voiture de sport qui répondait aux doigts et à l’oeil avec une vélocité et une dextérité extrême. Elle avait envie de le foutre sur l’angle ou même de le retourner, mais elle se contenait. Elle n’était pas là pour faire de la voltige. Elle rejoignit la formation, puis les instructeurs les séparèrent de nouveau pour les faire voler tranquillement près de cinq heures. Ils avaient quartier libre et elle fonça au dessus de sa réserve pour l’observer de haut. Elle pouvait compter sur la carte GPS intégrée pour identifier ici le Mont Blanca, qu’ils appellaient en Navajo Sisnaajini, qui représentait la Femme-Coquillage blanche. En quelques poussées du moteur, ils atteignaient l’autre extrémité du territoire de la réserve amérindienne, à l’ouest, le Dook’o’oosliid, la Femme-Abalone jaune, aussi appelé San Francisco Peak. Peut-être que ses parents l’avaient vu ? Comment savoir que c’était elle de toute manière. En tout cas, quand elle aurait une permission, elle retournerait les voir.
Il était temps de revenir et d'atterrir, manoeuvre délicate qu’elle allait répéter des centaines voir des milliers de fois dans sa carrière. Elle posa en douceur l’appareil, obtenant les félicitations de son instructeur qui reconsidéra l'appellation “bourrine” pour “presque bourrine”.

L’instruction suivit son cours. Ce premier vol n’était qu’un début, et elle touchait enfin les cieux dans un appareil à réaction. Elle passa de nombreuses heures de vol à se former sur le T-38, tant au niveau de la navigation simple ou aux instruments, qu’à l’atterrissage, au décollage, au simulation de combat et même au ravitaillement en vol.

Empan de vie : La sélection

// Penickett à Mitchell, je suis accrochée à six heures. //
// Reçu Penickett, je décroche pour couverture. //
// Ton vecteur d’approche est bizarre. //
// T’inquiète, je vais profiter qu’ils te ciblent pour dégommer les deux. //
// Si tu fais ça, je vais y passer ! //
// Si je me mets dans leur six heures, un des deux va décrocher et passer dans les miennes et on revient au point de départ. Autant que je profite qu’ils te verrouillent pour les abattre tous les deux ! //
// Je n’esquiverai pas le verrouillage longtemps Mitchell, alors mets lui la pression pour qu’il me lâche merde. //
// Je gère. //

L’alarme de verrouillage s’activa. Le compte à rebours commença.

Le pôle-com au sol annonça :

// Mitchell, ennemi numéro 1 abattu. //

Son ailier faisait le taf mais il jouait un jeu dangereux. D’ailleurs, Chenoa n’était vraiment pas contente, surtout quand elle entendit :

// Penikett, vous êtes out. Mitchell, ennemi numéro 2 abattu. //

Les communications avec son ailiers se coupèrent, puisqu’elle était supposée morte. La jeune femme râla dans son cockpit en tapant un grand coup sur les supports latéraux.

« Fais chier putain ! ». Elle détestait se faire bananer comme ça. Mitchell était le dernier des connards décidément. Il ne supportait pas qu’elle brigue la première place de la promo. Ça se jouait régulièrement entre elle et lui. Un jour il prenait la tête, un autre jour c’était elle. Seulement, depuis quelques temps, elle était plus régulière dans ses résultats que lui et cela le faisait chier. Et là, et là, il venait de risquer sa vie pour abattre deux chasseurs ! En condition réelle elle n’était plus de ce monde. Merde, à quoi il jouait ce con ?!

Elle posa l’avion à la fin de l’exercice. Son copilote, un instructeur qui l’évaluait, lui tapa sur l’épaule en signe de compréhension, tandis qu’elle ne décolérait pas. D’ailleurs, elle attendit au hangar que Mitchell gare son appareil pour l’engueuler :
« Tu es vraiment le dernier des trous du culs. Si tu penses que tu vas choper des points parce que tu en as eu deux alors que je me suis faites descendre, tu te trompes. »
« Ça va, je suis un élève, j’ai des progrès à faire. Comme toi pour te défaire d’une situation comme ça. »
« Y avait une solution pour qu’on rentre à deux, et tu la connaissais. J’vais pas te donner des cours particuliers non ? »
« Relax Chenoa. »
« Non je relax pas, tu fais chier ! »

« Penikett ! Dans le bureau du colonel ! Maintenant ! »

Chenoa jeta un coup d’oeil à Mitchell avec un air mauvais, des pistolets dans ses yeux verts.

« Ca ne se dit pas “je relax pas”, la peau rouge. », fit Mitchell avec un sourire goguenard en la dépassant. Elle secoua la tête, dépitée. Il était fort, mais il était con. Elle traina les pieds jusqu’au bureau du colonel et s’annonça. Elle sentait qu’elle allait prendre un savon pour avoir gueulé sur Mitchell, mais qu’importe.

« Mon colonel, élève officier Penickett au rapport. », fit-elle en se mettant au garde à vous.
« Repos Penickett. » L’homme toisa la jeune femme et l’invita à fermer la porte avant de s’asseoir sur un des sièges devant son bureau.
« J’ai cru comprendre que vous aviez eu un petit déboire aujourd’hui. »
« Petit ce n’est pas le mot mon colonel. »
« Votre coéquipier vous a sacrifié. »
« Disons qu’il n’est qu’un élève et qu’il a beaucoup à apprendre. », baragouina-t-elle, peu désireuse d’enfoncer ce connard de Mitchell devant le patron. L’homme s’amusa de cette réponse.
« Je n’en doute pas, malgré ses scores et les vôtres. », répondit-il ironiquement. Il n’était pas dupe. Il soupira et s’avança sur son bureau, posant ses deux coudes, les mains jointes, pour s’approcher de la jeune femme. Un nouveau soupir vint introduire sa phrase suivante :
« Je n’ai pas envie de vous proposer ça, mais ce sont les ordres de là haut, et même un colonel ne peut pas avoir gain de cause, même après trente ans de carrière. »
« Mon colonel ? », demanda-t-elle sans trop savoir ce qu’il allait lui proposer. Elle était tendue. Il avait été décidé qu’elle ne faisait pas l’affaire et qu’elle volerait sur un C17 ou un gros truc comme ça. Hors de question, elle irait dans le civil si c’était comme ça !
« Je ne suis pas dupe sur la mentalité de Mitchell, aussi c’est pourquoi c’est vous que je vais envoyer. Chaque année, je dois sacrifier moi aussi un de mes meilleurs élèves, pour un programme top secret. Vous allez être affectée sur une base militaire inconnue du grand public pour voler sur un chasseur de nouvelle génération, un F-302. » Il poussa un document photo vers elle, lui montrant l’appareil en question. Il lui laissa regarder attentivement la photo avant de la reprendre et d’y mettre le feu avec le cigare qu’il venait d’allumer. « Si vous visiez le ciel Penickett, je vous offre les étoiles. Faites en bon usage. »
Elle ne comprenait pas ce qu’il disait et elle restait interdite, partagée entre une joie sourde, et une crainte légitime. Il existait réellement un chasseur nouvelle génération ? Il ne ressemblait à aucun modèle d’aéronef qu’elle connaissait…
« Votre ordre d’affectation est pour cette nuit. Rassemblez vos affaires et présentez vous à l’intendance à 23h00. Vous pouvez disposer, et dites à Mitchell d’entrer, il doit attendre devant la porte. »


Comment votre personnage a-t-il vécu le moment il a pu poser les pieds sur Atlantis ? Ses premiers pas sur la Cité des Anciens ? :
Maintenant qu’elle était en route dans le Dédale, dans l’attente de rencontrer son affectation, et par conséquent, sa future équipe, Chenoa faisait une petite rétrospective mémorielle des quelques années précédentes. Elle en avait fait des choses depuis sa naissance à Window Rock. Elle en était loin de cette ville désormais. Finalement, maintenant qu’elle était au parfum, les légendes de son peuple avaient un sens encore plus puissant. Les Navajos avaient parcouru trois monde avant de s’établir dans un quatrième monde, celui actuel, et s’ils avaient voyagé par la Porte des Etoiles il y a des temps très lointain ? En tout cas, elle était satisfaite et heureuse que son supérieur, à la base aérienne du Colorado, l’ait sélectionnée pour évoluer sur les chasseurs de nouvelles générations F-302.
Quand elle avait été transféré, ce fameux soir, à Cheyenne Mountain, elle était loin de se douter de ce qu’il l’attendait. On ne lui disait absolument rien sur le coup, et elle passa devant pas mal d’huile haut placés qui lui firent signer des tas de papiers confidentiels et secret défense, avant qu’on n’aborde le sujet. Et franchement, cela avait été du lourd. Du très lourd. Comment imaginer que tout cela soit réel ? Heureusement, pour une fille comme Chenoa, le réel et l'irréel, le monde physique et chimérique, ces deux entités distinctes mais entremêlées, avaient toujours existé chez elle, de par sa culture amérindienne, qui bien qu’elle se soit atténuée avec le temps loin de sa tribu, était toujours fortement présente dans son quotidien.
Elle se souvenait de ses premiers vols sur cet engin incroyable, et quand on lui révéla les capacités fonctionnelles de l’appareil, elle n’en croyait pas ses oreilles. Ce petit bijou pouvait quitter l’atmosphère terrestre, non pas pour évoluer simplement dans la stratosphère, mais carrément pour aller jusque dans l’exosphère et voyager dans l’espace. Elle apprit par la même occasion l’existence de croiseur interstellaire de classe DSC-304 capable de porter la guerre très loin. D’ailleurs, elle reçut son affectation sur le Dédale, commandé par le colonel Caldwell.
Ce vaisseau croisait dans la Galaxie de Pégase, protégeant et appuyant la cité légendaire d’Atlantis. Atlantis quoi ! Elle était sur le cul d’apprendre que la cité existait, et elle espérait vraiment pouvoir y descendre de temps en temps, quand le Dédale serait en orbite autour de la planète ou posé pour convoyer de la marchandise de manière classique. Quoiqu’il en soit, il avait participé à une guerre importante, et son escadrille de F-302 avait été largement réduite par les pertes occasionnées durant le conflit avec une race extraterrestre mangeuse d’humain. C’était carrément flippant, et terriblement excitant. Le danger était réel.
Il allait lui falloir du temps pour s’orienter dans ce dédale de couloir, à l’intérieur de ce vaisseau. C’était un avion de grande envergure, rien de plus, et cela faisait rêver la jeune femme qui réalisait là plus qu’un rêve d’enfance finalement. Cela allait au delà de toutes ses espérances, et elle pensait que si elle en avait autant chié plus jeune, c’était pour avoir ce grand destin ensuite. Coyote était particulier, mais Coyote ne lâchait jamais les Navajos. Maintenant, Chenoa était en route pour de nouvelles aventures. Elle sortait de la base militaire du site Alpha avec de sérieuses connaissances, mais il lui manquait encore la certification “combat spatial”, qu’elle allait acquérir durant son séjour sur le DSC-304. Rien de tel qu’une galaxie au nom équivoque d’un cheval ailé pour prendre définitivement son envol dans la cour des grands à l’issue de temps d’années de formation.




Derrière l'écran


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Arrogant-Mischief sur Epicode
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Vive le RP.
Super fiche.

1ère VALIDATION / 3 — Félicitations, tu viens d’avoir ta première validation. Il en faut trois de la part des membres du staff pour que ta fiche soit classée dans les « candidatures acceptées ». Prends ton mal en patience cela ne va pas tarder

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Mer 13 Juin - 20:24
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Je te lance le dé casser1

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Mer 13 Juin - 20:24
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Le membre 'John Sheppard' a effectué l'action suivante : Lancé de dés


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Super fiche comme d'habitude
Pour les pathologies, tu n'as vraiment rien à mettre ? Aucune maladie enfantine ect ?

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Je lui ai rajouté un rhum des foins.

Comme elle a vécu dans une réserve avec un accès à une médecine plus traditionnelle que scientifique, elle n'a pas été suivi vraiment pour une détection de maladie infantile s'il y avait.
Ensuite, comme elle est pilote, sélectionnée, qu'elle a passé les tests médicaux, je pense qu'elle n'a rien de particulier sinon elle aurait été recalée sur dossier médical.

Après s'il faut en plus du rhum, je peux trouver ^^

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Ven 15 Juin - 11:14
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J'écris en #4B86B4


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Ven 15 Juin - 18:58
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2ème VALIDATION / 3 — Avec cette validation tu obtiens ta couleur et les portes du Flood du forum s'offrent à toi. Ta fiche est presque terminée, il ne te reste qu’un avis à obtenir.

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JohnSheppard

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Ven 15 Juin - 20:14
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3ème VALIDATION / 3 — Validation finale ! Amuse toi bien chez les fous ! Tu peux faire ta fiche de « dossier personnel » et tu peux commencer à RP.

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merci !                               couleur : darkcyan
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Sam 16 Juin - 9:04
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Cody Fuller a écrit:
Rebienvenue

Merci, tu as gagné un tour en F-302 doight

Et merci pour les validations =)

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Sam 16 Juin - 15:55
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Cool une autre native ! Super idée de perso !^^(va falloir trouver un dico navajo/français pour pouvoir communiquer en langue natale ^^)

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Mar 19 Juin - 4:43
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Merci =)

Ou sinon une simple phrase qui dit qu'ils causent en langue natale avec un code couleur particulier ou simplement en italique et ça ira bien xD

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