Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[Alerte] Une plante pas si inoffensive que cela !

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Mar 17 Juil - 13:03
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Alerte !



Juillet 2018 - 9h17

" AIE" Hurla une voix fort aiguë. Cette personne avait une réelle raison de gémir, les dents féroces d'une plante carnivore venaient de se refermer autour de son flanc. S'il y avait une pancarte indiquant de se tenir loin de ses plantes, il y avait bien une raison. La plante n'en démordait pas tenant sa proie qu'elle agitait en tout sens s'en servant comme bouclier contre les différents intervenants. Le but était aussi de l'affaiblir pour pouvoir le ramener en son centre et le dévorer.

Soyez avisé que la plante est un spécimen unique par sa taille. Ellle se défendra en opposant son prisonnier et possède une deuxième mâchoire tout aussi puissante.


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Voilà pour la petite introduction. A vous de gérer la situation
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Jeu 19 Juil - 2:06
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"Une plante pas si inoffensive que cela !"

Pourquoi penses-tu être en vie ? - Alma



    Mes rétines me firent ce jour-là atrocement souffrir, j'avais eu la bêtise de laisser mes lunettes de protection solaire à l'endroit où je travaillais habituellement... En effet, la nuit tombée, leur utilité n'avait plus vraiment lieu d'être. Toutefois, il est toujours rare que je m'en sépare, car j'ai une tendance accrue de la distraction que j'ai tout à fait conscience. Pourtant, ce soir-là et comme tous les soirs précédent, je me laissai rapidement subjuguer par l'immense savoir de la cité et les technologies qui parcourent chaque parcelle de mur, de sol et de plafond. Que dire des programmes informatiques, je suis comme une enfant dans un parc d'attraction qui en oublie de regarder un peu derrière elle pour voir si ses parents la suivent toujours du regard. Ce fut donc ma douleur aux yeux qui m'arracha des songes dans ce lointain fief onirique où s'entre-mêle irrationnelle image, témoignage de désirs abyssaux incompris de l'esprit conscient. Je posai alors une main tremblante au-dessus de mes deux iris verts, noyer par des larmes de souffrances certaines.
« Je détecte une anormale augmentation de votre rythme cardiaque... Vous sentez-vous bien, Alma ? » Avait alors annoncé Nova, les yeux fermés je ne pouvais qu'imaginer en cet instant une diode jaune parcourant son corps ovale, sans aucun doute diagnostiquant mon état avec ce qui lui servait de capteur, malgré tout pas assez travaillé pour qu'elle ait eu une observation plus précise. « Ce n'est rien, retourne en mode veille Nova. » Le silence qui s'installa à la suite de ma phrase, me fit comprendre qu'elle s'était désactivée comme demandé. Je m'étais donc levée à la recherche d'un mur où m'appuyer, la tête baissée vers le sol, j'ouvrais légère les yeux pour tenter de voir quelque chose... Mais c'était là peine perdu. Je ne voyais qu'un tapis de lumière aveuglant, s'évertuant à affecter chacune de mes sensibles rétines. Je laissai un gémissement m'échapper quand un pique de douleur aigu se manifesta sans l'ombre d'un signe, me forçant donc à refermer mes paupières. Il était devenu évident que je devais faire le chemin jusqu'à mon lieu de travail les yeux malheureusement clos.

Il fallait ici que je me remémore de tête les couloirs et les intersections, un exercice des plus compliquant quand tout ce qui me revenait en mémoire fut l'image bien peu détaillée de ma propre chambre. Cependant, dans le mouvement, à travers mes pas longs et évidemment hésitants, je pus me souvenir sans grand mal des directions que je prenais au fur et à mesure que je marchais hors de mon appartement. Droite, gauche, tout droit... Et puis, le parfum de certaines salles m'indiquèrent que j'étais sous la bonne voie, pour avoir tant de fois pu les sentir, oui, à maintes reprises. Et cette familiarité rendait mes pas plus confiants et plus rapides. Je n'avais pas lâché le mur, c'était mon seul point d'encrage. Privé de la vue, chaque autre sens avait pour moi sa grande importance. Droite, et puis encore à droite, tout droit. Et... Là un doute s'installa. C'était devenu soudainement bien calme, l'atmosphère fut silencieuse, presque belliqueuse, laissant un malaise grandir en moi. J'avais la sensation de sentir comme une d'odeur de végétation, comme si l'espace d'un instant j'avais renoncé à un monde pour un autre.
L'odeur végétale se trouvait à l'endroit où j'espérais retrouvé celui de la ventilation en surchauffe des ordinateurs installés un peu partout dans la pièce. Et la quiétude me gagna aussitôt que je réalisai que j'avais dû prendre une allée avant ou après la bonne, soit trop tôt, soit trop tard. Je fais demi-tour sans attendre mon reste, cherchant d'une main tendue devant moi le mur quand une douleur me saisit sur le flanc gauche me faisait éructé d'un souffle presque coupé, un cri de douleur et de terreur soudain et conséquent.



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Jeu 19 Juil - 15:13
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Voilà déjà quelque jours que je n'arrivais plus à tenir mon excitation face à cette incroyable cité. Tout était là pour me rappeler à chaque instant le savoir encore inconnue qui se tenait là sous nos yeux à porter de mains. Je ne vais pas cacher que je passe mon temps libre à lire tous les rapports de mission d'atlantis auxquels j'ai accès pour en apprendre toujours plus de cette nouvelle galaxie, qui est maintenant mienne. Ici et là des explications sur le besoin de nourriture Wraith ou encore le besoin de se reproduire de la plante la plus insignifiante des planètes. Oui je crois que je suis tombé amoureux de la Galaxie de Pégase, a défaut d'avoir mieux.

Encore une matinée où je me promenais tranquillement, dans les méandres des couloirs sans réel but,en attendant une affectation définitive, mise à part un énième dossier que je dévorais littéralement. Les habitants de la planètes sans jours semblaient être une espèce ayant eu une évolution peu commune. Leur culture est tel que certaine chose devraient être étudier. Comment font-ils du feu avec leurs pattes immenses ? Quelles sont leurs coutumes locales ? Tant de questions et encore trop peu de réponses. Cette soif de connaissance, me demandait beaucoup d'énergie, c'est pour cela que j'avais également pris soin de prendre une sucette à la cafétéria. Tiens goût cerise, je connaissais pas, je devrais sans doute m'en faire un petit stock. Les gens autour de moi semblaient calme et ne pas faire attention à mon existence et c'est tant mieux comme cela j'avais la paix.

Un groupe de collègue passa en théorisant sur la nouvelle plante venue. D'une oreille curieuse, je fis demi-tour pour les suivre et écouter leur conversation. D'après l'un d'eux, cette curiosité biologique, quelle jouissance intellectuelle ce mot quand même, avait un système proche de ce que l'on connaissait sur terre. Mais à défaut de vouloir manger des mouches, certaines de ses "mâchoires" essayaient de goûter à un humain. Quel ne fût pas ma surprise. Imaginons que nos célèbres mange-mouches dévorent une vache. S'en était trop pour moi. Je devait aller dire bonjour à cette extraordinaire être vivant...

Se perdre dans les couloirs, CHECK ! Se coller contre un mur pour laisser une ranger de militaire en sueur faire leur footing du matin, CHECK ! Faire tourner sa sucette juste après, CHECK ! J'aurais dû être un peu plus attentif lors de la visite. Mais ça y est normalement, j'y suis presque. une douce odeur boisé se fit légèrement sentir. Les serres n'étaient pas loin, j'en était sur. Non loin devant moi une personne entrait dans ma caverne d'alibaba. Je reconnue assez rapidement une des geek avec laquelle j'avais sympathisé sur le Dédale. Qu'on se le dise, son allure des plus atypique est difficilement oubliable, tout comme son domaine de prédilection. Je refermais alors le datapad, laissant ma lecture inachevée pour l'instant. J'entrais a mon tour dans cet merveilleux écrin de verdure. Quelle merveilleuse ...


- FUCKING PUTAIN DE PLANTES DE MERDE ! ! !

La plante avait prit non sans nul force Alma par le flan, oui je me souviens de son prénom pour les petit curieux qui se posaient la question. Je ne vous dis pas la sainte horreur de l'image que j'avais en face de moi. Une grosse tige verte avec en son extrémité une fleur de dreadlocks qui s'agitait dans tous les sens. Quelques trouillards partirent en courant et en hurlant. J'espère qu'ils ne sont pas tous comme cela ici. Pour ma part, je me précipita sur un espèce de talki walki.

- Demande d'aide urgente au jardin botanique, unité de premiers secours également demandée..... S'il vous plait !

Je ne savais pas très bien encore tous les protocoles de cette mission, donc tant qu'à faire autant rester courtois. Je posa alors mon datapad pour me précipiter vers un extincteur à eau. Si je me souviens bien, ces satanées plantes sont sensibles au froid. Je désarma la gâchette et pressa de toute mes forces le système de mise en eau. Aucun résultat sur la prise de la plante, par contre sa deuxième "gueule" s'est jeté sur moi. J'eu juste le temps de lui lancer le gros cylindre rouge dedans et me jeter par terre. Rappelez moi que la curiosité est un vilain défaut. Pourvu que l'aide arrive avec une débroussailleuse atomique.
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[ALERTE] Une plante
pas si inoffensive que cela !



// Demande d'aide urgente au jardin botanique, unité de premiers secours également demandée..... S'il vous plait ! //

Liam reçut l'appel d'urgence sur sa radio alors qu'il était de garde à l'infirmerie. L'appel résonna aussi à l'infirmerie de la Cité. Liam, à peine s'apprêta-t-il à se diriger vers Carson son responsable, que ce dernier lui confirma d'y aller. Déjà décidé, Liam acquiesça très vite.

//Secouriste Sandon en chemin ! //

Prévint-il vif à sa radio.

Liam embarqua une besace de premiers secours et courut avec grande hâte jusqu'au jardin botanique. Il se lança avec de bonnes foulées, boosté de ses footings réguliers sur Atlantis. Toujours sans uniforme atlante, il avait toujours pour autant son couteau d'intervention de pompier au ceinturon avec sa radio et sa loupiotte. Il prit avec lui tout le nécessaire pour prodiguer les soins de premiers secours. En arrivant sur place, telle une ambulance, il signala de lui dégager le passage à ceux qui remontaient le chemin en sens inverse dans la fuite et dans les cris. Le jardin botanique parut pris par la foule en catastrophe. Arrivant sur les lieux de l'urgence, Liam vit un homme s’éloigner d’une énorme plante carnivore bouffeuse de mouches sur Terre mais là… à deux gueules et vu sa grosseur… mangeuses peut-être bien de… de tous ceux qui passeraient trop près de ses gueules !

Liam se rendit aussitôt et au pas de course auprès de l'homme.

« Ça va ? Rien de cassé ? J’suis le secouriste. »

Demanda-t-il infirmier à l’homme.
Il vint ainsi prêter assistance et vint auprès de lui l'aider.

Liam entendit et vit tout autant en levant son regard une jeune femme hurler et s'agiter dans l'une des gueules de la plante.

« Merde…! »

Liam vit bien l'emprisonnée dans une des gueules et la gueule se refermant sur elle avec son suc. Il fallait la dégager de là… de la gueule de c'machin ! Vite ! Mais Liam levant ainsi la tête vers les hauteurs ne pouvait que constater que c’était bien trop haut ! Beaucoup trop !

« Comment la dégager d'ce truc ?!! »

Partagea-t-il son interrogation tout en observant activement et en cherchant du regard.


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Liam Sandon

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Alerte !



Chronologie : Juillet 2018 - 9h17

Chenoa était allongée dans un coin du jardin botanique, sous un arbuste qui déployait ses feuilles immenses, lui offrant un coin d’ombre relaxant. Il était 9h00 du matin et elle pouvait finir sa nuit peinarde. Elle avait son ipod dans la poche et les écouteurs sur les oreilles, les jambes en équerre, une ranger à droite, et une ranger dégagée plus loin, sa veste d’uniforme roulée en boule sous sa nuque, faisant office d’un coussin de fortune fortement apprécié. Elle était vraiment bien, les yeux mi-clos, le corps détendu. Elle divaguait dans ses songes au son des Mock & Toof et de leur musique Farewell to Wendo, idéal pour rêvasser quoiqu’un peu répétitif, mais c’était assez envoûtant pour elle.

Finalement, ce crétin de Greer avait eu une bonne idée d’échanger leur nom sur le tableau des permissions sur Atlantis. Qui d’autre pouvait avoir fait cela ? Elle ne devait pas bouger du Dédale aujourd’hui, et soudainement, alors qu’elle se faisait les ongles de pieds avec un vernis sobre, elle s’était retrouvée dans la salle d’embarquement de la cité, au milieu de tous les gens qui avaient été eux aussi téléportés depuis l’orbite géosynchrone qu’observait rigoureusement le croiseur. Heureusement, elle n’était pas sous la douche, mais il s’en était fallu de peu comme en témoignaient ses cheveux encore mouillés ramenés en queue de cheval dans son dos. Il ne lui manquait que ses chaussures en définitive, et elle s’était rendue à l’intendance, sous les regards, tantôt suspicieux, tantôt amusés, tantôt effarés de quelques personnes rencontrées dans les couloirs.

Mais sa rancœur vis-à-vis de son copilote était passée désormais. Elle s’était prise la honte avec ses bouts de cotons entre les doigts de pieds, mais maintenant qu’elle était sous son arbuste à profiter de la végétation et à comater tranquillement, elle ne lui en voulait plus. Et puis franchement, ça lui ferait trop plaisir qu’elle rumine toute la journée à cause de lui, autant ne pas lui faire cet honneur. Elle ne venait pas souvent sur Atlantis, étant principalement à bord du croiseur où elle officiait en tant que pilote de F302, et finalement, elle trouvait sa promenade assez agréable. Ok, elle aurait pu « visiter » autre chose que les jardins botaniques, mais un peu de verdure et de nature dans tout cet environnement technologique n’était pas pour lui déplaire.

Un premier cri attira l’attention de l’indienne qui se redressa sur un coude pour observer les alentours, largement masqués par les feuilles qui retombaient mollement sur elle. Elle ne voyait rien, pas plus qu’on ne la voyait. La tête embrumée, elle en vint à se dire qu’elle avait rêvé, et que c’était probablement un couac dans sa playlist musicale, rien de plus. D’ailleurs, la musique changeait pour quelque chose de plus rythmé qui était le « Mambo Number five » de Lou Bega. Oui, elle avait des goûts hétéroclites en matière de musique, et elle assumait. Cette chanson plus entraînante acheva de la réveiller pleinement, et l’insulte qui fusa dans l’air termina de la redresser complètement. Elle enleva ses écouteurs d’une main tandis qu’elle se frictionnait la peau du bras de l’autre tout en sondant les environs, tant par l'ouïe que par la vue.

Elle entendit son oreillette radio grésiller quelque chose, et le temps qu’elle la mette, elle capta la réponse du secouriste. Merde, il se passait quelque chose ? La jeune femme se releva, et ramassa sa veste rapidement. Elle fit trois pas dans l’herbe, avant de se rendre compte qu’elle n’avait pas remis ses godasses.

« Merde décidément c’est un running gag mes chaussures aujourd’hui ou quoi ? », dit-elle pour elle-même en revenant sur ses pas et en râlant allègrement sur cette foutue ranger qu'elle avait bazardée plus loin et qu'elle mit du temps à retrouver. Il lui fallut au moins deux minutes supplémentaires pour les remettre correctement ensuite, en les lassant avec soin pour ne pas manquer de tomber en marchant bêtement sur un lacet vagabond.

L'amérindienne écarta les branches et se retrouva dans l’allée où des gens quittaient les lieux précipitamment. D’ailleurs, alors qu’elle essayait de demander ce qu’il se passait, elle entendit quelqu’un exiger à ces mêmes gens de laisser la place. Il manqua de renverser la militaire dans sa course, qui s’écarta au bon moment dans un timing serré. Elle se décida à le suivre. Il y avait un peu d’action, et faire la curieuse ne faisait pas de mal.
Qu’elle ne fut pas la surprise de Chenoa de voir cette immense plante carnivore s’agiter et manquer de becter un type ! Depuis quand c’était aussi mobile ce genre de truc ?? Mais… Elle avait déjà attrapé quelqu’un ! Elle tenait une femme bien fermement, et quiconque connaissait un peu le mode de fonctionnement de ce genre de plante saurait qu’elle cherchait à l’immobiliser et à l’enfermer dans sa gangue végétale pour ensuite la digérer lentement, très lentement… Une mort horrible, à n’en point douter.
Engoncée dans l’uniforme réglementaire estampillée du logo du Dédale, la Navajo approcha du groupe composé du secouriste et d’un bonhomme qu’elle ne connaissait pas. Elle saisit la question du dernier arrivant, et tenta d’y répondre :

« Il faudrait sectionner la tige, tout en prenant garde à la seconde tête. »

Mais cette solution ne serait pas simple à mettre en œuvre parce que la plante jouait avec la femme qu’elle tenait, en l’opposant à toute tentative d’approche, tandis que sa sœur siamoise n’était pas contre de se mettre un petit quelque chose sous la dent elle aussi. Franchement, qui avait eu l’idée de mettre ce genre de chose ici, dans un lieu ouvert au public ?

« Vous voyez les cils qu’elle a autour de sa gueule, c’est ce qui lui permet de sentir quand quelque chose passe à proximité, et elle se referme. », fit Chenoa en claquant des mains pour mimer le truc. Elle ne connaissait que ça du mode de fonctionnement de ce genre de vivace. Et ptet même qu’elle confondait avec une autre plante. En tout cas, elle conservait un sang-froid exemplaire malgré l’urgence de la situation.

L’idéal serait de faire diversion avec cette deuxième tête pour s’occuper de la première. La personne capturée ne risquait pas de mourir tout de suite, à moins bien entendu, qu’elle se soit faite perforer dans la manœuvre. Néanmoins, cela ne devait pas être très agréable de se faire balader de la sorte.

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Ven 20 Juil - 14:08
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"Une plante pas si inoffensive que cela !"

Pourquoi penses-tu être en vie ? - Alma



    Le destin avait décidément une dent contre moi ce jour-là où j'ai bien cru que ma vie allait cesser dans de terribles conditions. J'étais incapable de voir ce qui m'avait attrapé, bien que dans l'agitation et la panique je ne pus m'empêcher d'ouvrir mes paupières. L'adrénaline me faisant alors oublié la douleur que la lumière me procurait à mes yeux. Même si, cet aveuglement permanent finit par m'imposer des maux de tête d'une souffrance certaine. Mais cela n'était rien à côté du mouvement de cette chose, cette ignominie infâme dont l'apparence physique est à n'en pas douter d'une absolue terreur, qui me procurait un bien atroce élancement au flanc. Oui. Je pouvais sentir un peu plus ses étranges dents s'enfoncer dans ma tendre chair à chaque fois qu'elle s'agitait sans doute pour repousser d'éventuelles personnages à l'instinct héroïque non-loin. Et je laissais alors évidemment un autre cri qui indiqua le supplice que j'endurais à ce moment-là. Je n'ai jamais vraiment aimée souffrir et les larmes avaient déjà longtemps parsemer mes joues.

J'étais, malgré cette pénible épreuve, dans l'incapacité à émettre trop longtemps un quelconque son, si ce n'est que de simples gémissements très vite étouffés. Oui. La créature, éventuellement malfaisante, sans aucun doute sortie d'abysses obscures infernaux, me coupait le souffle dans chacun de ses fameux mouvements que je sentais semi-circulaire. Je peinais donc à obtenir un peu d'air et bientôt je sentais l'inconscience me tirer vers elle au fur et à mesure que je perdais en force. Mais, happée d'une dernière volonté de survivre, je m'agrippais dans mes dernières forces à ce qui semblait être la gueule de la chose sans nom et sans once d'humanité, ce afin qu'elle ne m'attire pas à l'intérieur d'elle. Je sais que si je finissais par lâcher elle en ouvrirait sa mâchoire pour me laisser tomber dans son gosier où je ne serais plus qu'à la merci d'une triste et bien terrible fin. Je me sentais de pouvoir résister tant que l'adrénaline me donnait la force de le faire.

J'entendais sans pouvoir écouter des voix non loin de moi, c'était aussi ce qui me poussait à ne guère m'abandonner à la chose. Mais combien de temps avais-je devant moi ? Mon corps était faible, pas vraiment entraîner pour ce genre de situation. Je luttais déjà contre moi-même pour ne pas tomber inconscience, comme je luttais pour ne pas tomber dans sa gueule. Je me demandais intérieurement qui du mentale ou du physique allait céder en premier. Et finalement, des pensées viennent me submerger où je revois ma vie défiler en arrière... De mon arrivée à Atlantis au sourire de ma mère quand j'eusse était capable de marcher par moi-même sans qu'elle m'aide. Comment je pouvais me rappeler d'un souvenir si vieux ? Et comment pouvais-je même me plonge dans une telle litanie en cet instant ? Quelque part sur terre, j'ai une mère qui pense que je suis en train de révolutionner le monde avec mon invention. Elle ignore où je suis et ce qui m'arrive. « Je... veux... » Exprimais-je d'une voix tremblante et à peine audible entre chaque souffle, respiration toujours partiellement coupée par les mouvements éprouvants de la bête. « ... pas... mourir ! »



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Mer 25 Juil - 15:03
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On était loin de la gentille petite fougère qui stockait l'énergie UV pour la restituer sur je ne sais plus quelle planète. On était face à une chose qui essayait de se nourrir avec ses propres moyens. Sans aucun doute consciente, au vue de comment elle réagis à notre présence. Une sorte d'intelligence, stupéfiante cette galaxie ! ! !

Ma réflexion fut interrompu par une vive douleur dans l'épaule gauche. A vouloir faire le héros, on cherche les emmerdes à forces. C'est à ce moment que les secours arrivaient. On va pas leur en vouloir d'avoir prit un peu leur temps, mais la marée humaine était sans nulle doute dense à passer.


- Ça va ? Rien de cassé ? J’suis le secouriste.
- Non je pense pas, un bleu tout au plus. Par contre, ....

Je crois sincèrement qu'il y avait nécessiter d'urgence. J'essayai tant bien que mal à me relever. Mes synapses cherchant une solution rapide. Le feu était trop extrême. L'eau n'avait même pas entaché sa vivacité. Il fallait une réelle stimulation

- Comment la dégager d'ce truc ?!!

Promis je cherche ! ! ! Il faut absolument réussir à ...

- Il faudrait sectionner la tige, tout en prenant garde à la seconde tête.

Une militaire venait d'arriver dans les lieux et me couper l'herbe sous le pied, c'est le cas de le dire. On aurait dit une pub ambulante, je n'ai jamais compris pourquoi ils aimaient tous se trimbaler avec leurs logos. OHHH Edrick, il y a autre chose à penser que ça, FOCUS ! ! ! Ah oui la plante.

- C'est pas bête, seulement comment sait-elle comment nous nous déplaçons dans l'espace et anticiper par la même occasion. Elle doit posséder un genre de sens sur développer.
- Vous voyez les cils qu’elle a autour de sa gueule, c’est ce qui lui permet de sentir quand quelque chose passe à proximité, et elle se referme.
- Merci mademoiselle, c'est la base de cours de biologie.

C'était sortie tous seul d'un air hautain, mais c'est aussi ce qui fit une étincelle de génie dans ma tête. J'affichais un sourire de contentement, et ceux tout en plongeant derrière un bureau pour éviter un claquement de mâchoire chlorophyllien. Ce qui me força à prendre de la distance vis à vis des autres.

- Vous êtes une génie. Sa deuxième bouche sert de radar, avec les mouvements d'air elle ressent notre présence. Pour nous camoufler il faudrait que nous arrivions à remplir la pièce de particule en suspension. Est-ce que l'on peut avoir l'activation du système de pluie à distance ici ?

Le bizut d'atlantis qui ni connaissait rien essayait de se faire comprendre en criant. Il faudrait penser à éditer un petit guide du p'tit atlante. Le chapitre XVI : survivre face à une plante dangereuse, par exemple, serait un bon chapitre à lire dans les toilettes du dédale en venant.

- Je ... Veux ... Pas ... Mourir !
- Nous non plus, on essaye de trouver une solution.

Que dire de plus à quelqu'un qui fait un tour de montagne russe gratuit avec comme arrivé des bosses dans le meilleurs des cas ?


[HJ : désolé pour le retard de réponse]
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Mer 25 Juil - 22:53
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[ALERTE] Une plante
pas si inoffensive que cela !



Liam acquiesça à l’homme qui lui annonça qu’il ne devrait s'en tirer qu’avec une ecchymose. Le secouriste se montra content d’apprendre qu’il n’avait rien de cassé. L’homme se releva tant bien que mal. Liam resta aux aguets à ses besoins d'assistance mais on aurait tellement dit qu’il peinait davantage parce qu’il s’interrogea que parce qu'il venait de se faire renverser que le pompier le laissa se relever par lui-même, soucieux de ne pas s'imposer non plus. Le secouriste, très vite, avait levé la tête sur la plante et la pauvre femme empêtrée dans une de ses gueules en interrogeant sur le comment faire.

Et puis, soudain, une jeune femme, militaire, arriva. A l'interrogation de Liam, elle proposa de couper la tige, sûrement, dans le but de faire descendre la jeune femme à hauteur accessible, le tout en prenant garde à la seconde gueule qui, vive, attrapait ceux qui s’approchaient. Liam regarda, forcément, la jeune femme qui prit là la parole. Et…

Et le mauvais dragueur s’arrêta du regard sur elle un instant.
Ah, s’ils n’étaient pas tous là dans l’urgence avec une personne en danger, Liam, il lui dirait, « Madame (puisque Natasha lui avait dit qu’on ne disait plus trop mademoiselle), je dois vous avouer que, je ne croyais pas au coup de foudre, et puis, vous voilà, me voilà, je vous rencontre, on se rencontre, et je crois que je m’y mets à y croire. » Et puis, soudain, il pensa à Ravix. Pourquoi ? Bonne question ! Il l’imagina venir derrière son dos et se moquer de lui. Mais pourquoi elles sont toutes militaires ?! Mais pourquoi ?! Allez, allez sors au moins un, « On vous a déjà dit que vous étiez vraiment, vraiment très jolie ? » Trop tard ! L’homme lui répondit. Et puis bon, Liam, Liam faut vite sauver cette jeune femme de cette plante ! Liam trouvait que, sur Atlantis, c’était quand même bien dur de draguer... Non, sérieux, sur Terre, ça lui paraissait plus easy peasy lemon squeezy.

Liam regarda l’homme. Il donna hypothèses que la plante devait avoir un sens développé. Liam garda le silence. Il revint du regard à la jeune femme lorsqu’elle évoqua les cils qui se fermaient à proximité. L’autre homme remercia cette mise au point basique de biologie. Liam se gratta alors l’arrière de la tête aussitôt. Zut alors, il ne savait pas ça alors que c’était la base ? Bon il n'allait pas s’en vanter. Liam resta, de nouveau, silencieux alors. L’homme partit à l’écart et eut comme des déductions qu'il partagea. Il parla d’un système de pluie. Réceptif, Liam alors, tout naturellement, leva la tête au plafond de la serre botanique.

Il revint du regard à l'homme.

« Mmh suffit d'foutre le bordel et ça finira bien par s’activer… ? » Bonjour je suis Liam je n’ai aucune finesse d’esprit et encore moins avec les technologies ! Il s’approcha un peu à mi-distance de l’homme et de la militaire histoire de ne pas forcer sur sa voix. « Si ça marche pas avec le système de jardinage, devrait bien y avoir un système anti-incendie. » Dit-il en se grattant les cheveux. « Dans c’cas, faut activer l’alarme et ça se déclenchera tout seul. Sauf si bien sûr c’est défectueux. » Commença-t-il déjà à critiquer les infrastructures, et, en prime, en haussant les épaules comme un voyou. Depuis qu’il avait vu les traces de feu de l'incident "Morpheas" il n’arrêtait pas de critiquer les infrastructures sur Atlantis. Liam avait un ton proche du mécano à proposer là ces quelques suggestions de pompier.

« Et on va trouver même ! Parce qu’on est trop badass ! Tenez bon ! Vous n’allez pas mourir ! » Ajouta Liam à la suite de l’homme pour s’adresser à la jeune femme en danger en faisant porte voix avec ses mains. Liam était très soucieux de donner optimisme. « Restez calme, économisez votre souffle. Continuez à vous tenir le plus loin de, de sa glotte de dindon à la con ! Vous vous débrouillez très bien ! Cramponnez-vous comme vous le pouvez vers l’entrée de sa gueule ! Ne luttez pas contre ses mouvements, juste, cramponnez-vous ! Vous pouvez le faire ! » Tenta-t-il d'encourager, pompier, la jeune femme.

« La tige alors hein ? » Dit-il en acquiesçant au plan de la militaire.
« Comment on la coupe ? Perso j’ai un couteau d’intervention. Quelqu’un à autre chose ou on prend ça ? » Il s'agissait d’un couteau d’intervention de pompier que Liam retira alors de son ceinturon de sa main gauche, puisque gaucher, comme pour le montrer. « Par contre, une fois qu’on coupera la tige… » Liam hocha la tête sur le négatif car soucieux d'un truc qui le tiqua « Comment on f'ra pour assurer la sécurité de cette jeune femme ? Elle va tomber de haut non ? La peau d’ce truc est assez épaisse vous croyez ? Sinon, il faudra la réceptionner. Avec un genre de toile p'être bien, assez épaisse, tendue par au moins deux personnes, afin d’amortir la chute. Ou un autre truc pour amortir sa chute. Il faudra dans tous les cas la prévenir lorsque la tige cédera. » Interrogea-t-il et dit-il secouriste.

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Liam Sandon

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Alerte !



« Ben c’est vous qui demandez prof. », répliqua Chenoa qui venait de prendre une remarque sur la base des cours de biologie. Elle n’était pas de ce milieu là elle, mais plutôt dans les mathématiques, où elle pouvait tenir la dragée haute à pas mal de monde. Bref, elle n’en avait rien à foutre du petit air hautain du bonhomme qui venait de la remercier pour une évidence que tout le monde ne connaissait pas. Qu’importe, l’urgence était en train de se faire manger, les débats d’idées ou les prises de bec stériles ne servaient en rien à régler la crise. Elle pouvait comprendre que cet homme soit stressé face à ce genre de situation, ce qui pouvait expliquer son attitude.
En tout cas, Chenoa croisa le regard du secouriste qui s’était arrêté sur elle, comme s’il… buguait ? Oui le mot était bien approprié. Il était plongé dans ses pensées en la toisant, et elle se demandait bien ce qu’il pouvait penser. Est-ce qu’ils se connaissaient ? Lui disait-elle quelque chose ? Elle plissa les yeux en retour, en penchant légèrement la tête sur le côté, pour essayer de se souvenir d’où elle l’avait croisé, mais ça ne venait pas. Qu’importe !

Ah ? Maintenant elle était un génie. C’était quand même plus agréable que la précédente remarque. Des particules en suspension ? Genre de l’eau qui tombe quoi… Ou de la farine éclatée dans l’air, voir du plâtre ?

« Ptet qu’en faisant la danse de la pluie, le système va s’activer ? », balança-t-elle ironiquement alors que Sandon suggérait de foutre le bordel pour l’activer. Non, il devait y avoir un système dans le coin qui contrôlait tout ça, c’était logique et évident. Les anciens n’étaient pas réputés pour se faire chier la rate pour tout ce qui était vie quotidienne. Il suffisait de penser à allumer les lumières dans une pièce et ça se produisait. Alors pourquoi pas l’arrosage ? Chenoa avait le gène, et du coup elle essaya de penser à ça, mais rien. Peut-être fallait-il se rapprocher d’un terminal ?

La plainte de la jeune femme prisonnière la chassa de ses pensées. Elle reçut deux formes de soutient. Un quelque peu décalé de la part du prof, et l’autre franchement plus concret de la part du secouriste. Chacun sa spécialité ma p’tite dame !
« M’oui, la tige. », confirma l’indienne. Mais elle n’avait rien pour la couper. « Je n’ai rien sur moi. ». Il fallait quand même faire vite. La réflexion du jeune homme sur l’atterrissage qui se profilait à l’horizon était assez pertinente. La toile semblait une bonne idée mais comment se prémunir de la seconde tête ? S’ils restaient comme des benêts plantés à tendre une toile devant la plante, ils allaient se faire becter. « Faudrait neutraliser la seconde tête si on veut préparer un terrain d’atterrissage digne de ce nom... Ce sera un mal pour un bien, la chute sera douloureuse, mais moins que de finir digéré par ce truc. », fit la militaire qui préférait voir une solution plus expéditive pour se dépêcher.

Elle fit un pas sur le côté : « J’vous laisse tenter votre chance avec votre coupe coupe, j’vais allumer l’arrosage ! ». Elle s’esquiva sur la droite pour remonter l’allée. En passant, elle lança quelques mots d’encouragements à la donzelle kidnappée par Chlorophylliasor : « Ne vous inquiétez pas madame, le temps qu’elle vous digère, on vous aura sortie de là ! Courage ! ». Sympa la fille non ?

Laissant les deux mecs, elle remonta l’allée centrale en suivant les goutes à goutes bien terriens disposés le long des différentes plantes, pour finalement arriver à un boitier général. Elle avait du sortir de l’allée pour s’enfoncer dans les végétaux, en prenant garde de ne pas tomber sur un machin carnivore elle aussi. Quand elle approcha, elle ne cessait de se répéter dans sa tête : * Arrosage, arrosage, arrosage, arrosage, arrosage ! *, comme une véritable toquée. Elle était même en train de le dire à voix haute maintenant. Et soudainement, de l’eau fut éjectée des goutes à goutes. Le système se répartissait dans toute la serre, au pied des plantes, arbustes et autres spécimens, mais il y avait également un système de brumisateur qui se déclencha dans le même temps, dispatchant de l’eau sur les plants végétaux.

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Ven 27 Juil - 12:27
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Note à moi même m'excuser après l’état d'urgence auprès de la militaire. J'ai pas été très cool. Revenons à notre salade verte, à oui lui faire passer un aller simple dans une broyeuse. La petite victime essayait de s'accrocher tant bien que mal. Je vous dis pas la migraine que ça donne après ce tour de manège. Le cerveau doit être complètement secoué. Edrick ! ! ! Couper - tige - comment - maintenant ! ! ! Ah, bas je ne pense pas qu'il y ai une tronçonneuse dans les parages. Quoique ... n'y avait-il pas des coffres incendies un peu partout dans la cité, avec le nécessaires de survie dont une hache et des torches fumigènes.

L'homme a nos côté proposa de faire le bordel pour déclencher le système incendie. Mauvaise idée d'après moi sauf si on veut se faire isolé du reste de la cité. Faire la danse de la pluie, cette nana a soit un vrai grain dans le crâne soit elle a vraiment beaucoup d'esprit. Quant à moi je me mis à chercher cette fichue valise de secours. Car le cure-dents que proposait le secouriste n'était vraiment pas la bonne solution. Pendant que celui-ci réfléchissait à haute voix sur le fait de réceptionner la pauvre jeune femme, la militaire quant à elle ne demanda pas son reste et partie en courant jurant de s'occuper du système d'arrosage automatique.

Je trouva enfin cette trousse de secours qui ressemblait plus à un attirail de mécano.


- Hey le sauveteur, une hache d'incendie ça serait plus utile, vous savez manier ce genre de machin sans vous couper un bras ? Car je dois bien avouer que j'ai peur de m'entailler le pied plutôt que cette monstruosités.

Sans vraiment attendre la réponse je lui tendis l’objet tranchant. A ce moment, une pluie artificielle ainsi que des brumisateurs se mirent en fonction. La plante semblait ralentir dans ses mouvements.

- C'est ton jour de chance mec ! Si tu veux le numéros de la donzelle fait le héros avant qu'elle revienne.

J'avais bien vue comment il était resté figé sur place en la voyant arriver. Encore un dont le séjour à Atlantis semblait long enfermé avec les même personne. Et puis c'était pas comme si quelqu'un était en danger de mort. Moi et mon humour de merde, on repassera par la case porte de départ sans touché les 20'000 sucettes. Mais bon je pouvais un peu comprendre son état, le pauvre garçon.
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Dim 29 Juil - 21:41
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[ALERTE] Une plante
pas si inoffensive que cela !



Au bug de Liam, la militaire avait plissé les yeux et avait penché un peu la tête sur le côté. Non mais arrêtez mademoiselle ou je vais fondre moi et je vais vraiment avoir le coup de foudre pour vous. Liam avait dévié son regard, quelque peu gêné. Il aurait dû lui dire qu’il lui restait un truc sur la joue. Là. Juste là. Et mettre son doigt comme un gamin sur sa joue avec de la terre dessus. Mais non… il n’avait pas eu le temps de se défendre de son regard…

Si l’on prenait l’option de la toile, il faudrait selon la militaire se débarrasser de la seconde tête pour préparer le terrain pour un atterrissage en toute sécurité. A ces mots, Liam regarda la seconde tête et sembla acquiescer avant de revenir à la militaire qui présageait cependant que le temps pourrait manquer pour ça.

« Un mal pour un bien ?! » Commença-t-il à râler, râleur qu’il était, bien qu’il était en accord, mais il grommela tout de même un peu. « Y’a intérêt à c'que la peau de c’truc soit assez épaisse. » Grommela-t-il comme un mécano. « Je vous préviens hein, je viendrai vous chercher où que vous soyez et qu’importe votre grade pour sa rééducation avec Miss Avalon en cas mauvaise chute. » Dit-il en pointant un peu du doigt et comme un peu préoccupé. Il acquiesça malgré tout et ainsi que pour le coupe-coupe. « Bonne chance pour l’arrosage. » Lui souhaita-t-il.

Lorsqu’elle partit, l’homme l’interpella. Liam accourut vers lui alors et arriva jusqu’à lui. Il avait trouvé quelque chose de bien utile : une hache d’incendie qu’il tendit au pompier. Liam la récupéra et l'empoigna. Le pompier acquiesça lorsqu’il saisit la hache et l’homme lui déclara alors que c’était son jour de chance de jouer les héros pour avoir le numéro de la jeune femme. Pris la main dans le sac, le filou mauvais dragueur Liam s’agita. « Mais mais mais, je, je, j'veux pas son numéro ! » Tenta-t-il de s'en cacher. « Ça s’est vu tant que ça ? » Demanda-t-il sincère à l'homme. « Héros mouais… J’ai un mauvais pressentiment… Si jamais je meurs, dites à mon responsable Carson que je l’aimais bien pour un responsable. » Dit-il avec humour. « C’est euh, c’est le responsable de l’infirmerie. Oui j'suis con vous vous en doutez p’t’être bien… ? Mais si j'meurs pas, vous lui dites rien hein ! Et, et dites à la Caporale Ravix que… que je viendrais la hanter ! Bon j’y vais. Merci mec ! » Il retira sa besace de premiers soins et la posa près du jeune homme. « Je vous confie ça. J’veux pas prendre le risque que ce truc bouffe le matos de premiers secours. On en aura besoin pour la jeune femme. » Liam, très à l'aise, desserra un peu son ceinturon mais que pour y glisser le manche de la hache incendie et le serrer dessus. Il préférait ne pas trop s’encombrer de ses mains pour mieux courir vers la plante et rejoindre son pied. « Vous êtes un scientifique je parie hein ? J’espère que votre hypothèse va marcher ! » Dit-il à l’homme avant de se lancer sous le système de pluie comme en acquiesçant sur son hypothèse.

Liam expira une bonne bouffée avant la course, puis, il partit. Liam, durant sa course, ne savait pour autant toujours pas quelle gueule choisir entre les deux gueules. La jeune femme prisonnière de la plante n’avait pas répondu aux encouragements à aucun des trois héros. Liam se disait alors que, sans nul doute, la militaire avait plus que raison, qu’il fallait s’attarder sur la gueule avec la prise une fois sur place. D'ailleurs il arriva.

Les pas des rangers du pompier, sur la terre se mouillant, devinrent boueuses. Et, lui, il commença à être bien trempé. En suspension, des gouttes de pluie tombaient, et, Liam, s’approchant et guettant la seconde gueule et ses cils, vit comme la plante s’endormir, se laisser s’hypnotiser par l'humidité ambiante, s’endormir mais comme tenter de rester sur ses gardes. Aussi, Liam courut de plus belle et en circulaire quand la plante bougea un peu en sa direction, mais, la plante, comme perdue, son radar se brouillant, elle semblait de pas trop savoir et surtout tâtonner. Il avait l’impression d’être comme Bilbo face à Smaug avec le talent d’invisibilité grâce au système de pluie, mais, Ô le grand Smaug doutait de la présence du semi-homme. Alors, soudain, il ralentit le pas, s’abaissa, toujours en guettant du regard la plante et ses cils, profitant des particules de pluie qui le couvrait et le dissimulait, avant de, très vite, rependre course pour cette fois-ci rejoindre son pied se ramassant par terre et dans la boue. Après tout, ça devait être l’endroit le plus safe au final ? La plante n’allait pas elle-même se bouffer le pied, se disait-il. Mais peut-être avait-il tout faux. *Alors Liam ? Laquelle tu vas couper ? Oh j’ai jamais su me décider entre deux filles vous croyez qu'j'vais réussir à me décider pour une plante ?* Liam prit la hache en l’empoignant bien. Il frappa là où il put frapper. Il donna un bon coup dans le pied avec la hache anti incendie avec poigne de pompier. Il n'y alla pas de main morte. Mais de ce coup, qui déchira un peu la chair végétale, il donna sa localisation, et alors, la seconde gueule tenta de sa tige plus mobile que les plantes originelles de se rabattre un peu sur elle-même pour l’attraper. Aussi, dans l’agitation, Liam finit par rouler sur le côté et la hache tomba au pied. Mais, le coup porté, faisait que la plante s’affaissait, et sa gueule sans prise bougea à la fois tueuse mais aussi dans la souffrance. Cette dernière chercha Liam. Elle chercha, avec rage, tous ceux qui cherchaient à l’atteindre. Mais elle s’affaissait.

Ce n’était pas le plus dangereux pour Liam. Ce dernier, s’étant relevé, avait roulé et s’était précipité avec son couteau sur un autre côté du pied à reprendre l'entaille en coupant et coupant. On pouvait le voir frénétiquement couper et couper encore au pied du truc. Il était positionné sous la gueule avec la jeune femme à l’opposé de l’autre gueule, la tige barrant un peu la route. Alors, s’il ne bougeait pas, il recevrait peut-être bien la gueule de la jeune femme… sur la gueule. Pour l’heure, tant qu'elle ne tombait pas, ça ne lui parut pas important. Mais, soudain, du suc gastrique de la gueule avec la jeune femme tomba près de lui. De sa contenance acide, le suc lui parut comme dévorer le feuillage du sol. Il n’en prêta pas garde au début, jusqu’à ce que, soudain, de la bave tombât plus près de lui. Liam s'y attarda alors. Il leva les yeux sur la gueule qui commençait à saliver et vit une bave venir. Il décida alors, de nouveau, de changer de poste, et revint un peu plus vers la seconde gueule. Il glissa le couteau entre les deux tiges et visa la tige de la jeune femme, le suc gastrique le motivant à continuer avec celle-ci. Avant de reprendre là son intervention, il glissa à la radio de son oreillette.

//Euh ici Sandon, la tige sans prise presque à terre, celle avec prise en cours de désherbage presque terminé.//

Transmit-il l’information. Il ne manquait en effet pas grand-chose pour que la tige de la gueule sans prise tombe – souffrante. Mais, le suc gastrique tombant, Liam s'acharnait à se charger hâtivement de la tige de la gueule avec la jeune femme emprisonnée... Il y était presque...!

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Mar 31 Juil - 4:39
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Chenoa était plutôt satisfaite d’avoir réussi à allumer l’arrosage, rien que par la pensée. C’était quand même sacrément marrant, cette façon de faire. Une forme de google home en mieux. Enfin, on était loin de son niveau de confort habituel, et elle ne connaissait ce truc de google que par l’intermédiaire de son oncle qui raffolait, depuis qu’il était riche, de ce genre de petits accessoires technologiques. En tout cas, la fraicheur dispatchée par les brumisateurs étaient assez appréciables, mais elle ne resta pas non plus longtemps en dessous à baguenauder. Elle était en mission de sauvetage, elle ne devait pas l’oublier ! Aussi, une fois son forfait fait, elle fila en direction de la plante carnivore à deux têtes. N’empêche, entre les Wraiths, et maintenant ce végétal, il fallait croire que tout était fait, dans cette galaxie, pour bouffer de l’humain d’une façon ou d’une autre. En même temps, l’espèce humaine se reproduisant assez vite, et faisant un mammifère d’une assez bonne taille, il semblait logique qu’il fasse un gibier de choix.

Quand elle arriva, le secouriste au regard de chat était en train de lutter pied à pied avec les deux têtes. Il y avait une hache de pompier non loin de lui, mais il était en train de couper frénétiquement la tige avec son couteau, comme un forcené le ferait pour limer les barreaux de sa cellule.
Les deux tiges étaient atteintes. Celle qui portait la seconde gueule ne semblait plus très vaillante, et le secouriste était en train de taillader celle qui portait la tête de la plante pleine. Il passa une communication radio dans ce sens. Ne pouvait-il pas gueuler, tout simplement ? Alala ces hommes discrets alors, pensa Chenoa avec un sourire amusé sur le faciès. Le type faisait face à un déluge de suc gastrique débordant directement de la bouche de la plante qui se faisait secouer le cocotier. L’indienne ne savait absolument pas le degré de corrosion de ce truc, mais elle en déduisit que ça ne devait pas être très agréable que d’en recevoir sur soi. Cela ne devait pas être aussi rapide qu’un acide bien concentrée, au point de trouer la peau, sinon la femme emprisonnée à l’intérieur ne serait déjà plus qu’un ramassi de chair difforme bientôt consommée.

« Ok Doc, on va essayer de réceptionner le colis ? », fit la jeune femme avec entrain.

Chenoa n’attendit pas de réponse particulière. Il fallait faire quelque chose pour amortir la chute de la prisonnière, car ils ne pouvaient pas savoir si la plante allait la lâcher tout simplement, ou si elle allait attendre de perdre la tige. D’ailleurs, au regard de la longueur de la tige et du sens de la coupe du secouriste, elle allait probablement tombée vers eux. Et effectivement, le bras vert oscillait de plus en plus dangereusement, mais la plante ne semblait pas vouloir se séparer de sa proie.

Dans un bruit peu ragoutant, Liam finit par couper la tige, les doigts pleins d’une substance blanchâtre qui avait la particularité de coller beaucoup. Une sorte de sève bien liquide et bien dégueu qui rappelait du lait concentré sucré. Avant d’être complètement coupée, mue par les lois de la gravité, la tige s’était soudainement pliée et elle s’affaissa vers la position du doc et de l’indienne. Cette dernière tenta de rattraper le cocon et l’humaine, et le choc fut tel qu’elle fut éjectée quelques mètres en arrière. Mais au moins, la plante ne s’était pas écrasée sur le sol avec violence, même si Chenoa avait dû donner de sa personne. Du suc gastrique avait volé de partout et… la plante ne lâchait toujours pas. Privée de ses racines, elle n’était pas encore morte. Il suffisait de la replante pour obtenir une belle bouture, et tout jardinier amateur savait qu’il y avait un laps de temps où le végétal restait en vie.

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Lun 17 Sep - 19:20
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Liam


La militaire lança l’étape suivante de sauvetage : la réception. Elle s'amorça dès que le pompier eut fini par couper la tige dans des doigts soudain blanchis recouverts d’une substance blanche en guise de sève similaire à une colle et qui collait comme une toile d'araignée hyper épaisse. Zut ! Il aurait peut-être dû prendre du temps à aller chercher la hache plutôt que de finir au couteau ! Liam chercha déjà en séparants ses doigts à tenter de s’en débarrasser en essayant tout ça sur ses fringues mais il en avait trop plein les mains !

Lorsque la tige s'affaissa, Liam se retira sur le côté, et la gueule s'affaissa, dans une tentative de réception de la militaire, qui rattrapa la gueule abritant la prisonnière, éjectée à des mètre plus loin avec le colis, réceptionné ainsi, de sa propre personne. Liam se leva alors, dans un réflexe rapide, il cracha sur ses mains avec bonnes salive pour nettoyer cette substance blanchâtre, essuya tout ça sur ses fringues, tout en tournant un regard vers Ed. Le scientifique avait disparu mais la sacoche médicale avait été délaissé sur le sol, alors, Liam courut la reprendre avant de courir vers les deux femmes et d’arriver à leur position.

Sur place, il modula sa course à éviter le suc gastrique et arriva au chevet de la militaire qu’il délaissa pour la gueule à peine plus loin qui devait contenir la victime à libérer. Avec le temps à arriver, la plante parut s'atrophier de sa force vitale, mourrait à petite feu et mourrait enfin, sans plus aucun nerf de vie. La peau de la plante s’était comme affaissée et ne s’était pas ouverte. Liam ne réfléchit pas plus, bien qu’il prit le temps de sortir de sa sacoche médicale des bandages et s’en banda les mains, histoire de contenir un peu la corrosion du suc gastrique, prit son couteau de pompier comptant couper la peau pour libérer la victime.

« Ça va ? Rien de cassé ? » Il demanda à la militaire avant d’entamer sa découpe, afin de s’assurer qu’elle allait bien avec toute cette réception et son roulé boulé.


Chenoa


Chenoa était un peu sonnée, elle devait bien le reconnaître. Dans son genre, elle était plutôt bourrine et elle n’avait pas récolté le surnom de “Timber” dans l’escadrille pour rien. C’était en rapport avec les bûcherons aux Etats-Unis, et elle devait avouer qu’elle était assez fière de son pseudo. La jeune femme se redressa sur son séant, se frottant la tête quelque peu.

« Je te dirai ça quand je serai debout. », râla-t-elle légèrement avant de se relever, la faute à une flaque d’un liquide jaunâtre qui venait vers elle et qui s’échappait de la gueule de la plante. Une vraie saloperie, faudrait la cramer au lance flamme.

Liam


L’infirmier acquiesça qu’à demi. « Euh faites attention quand même à… ne pas… vous relever trop vite si vous avez mal quelque part... » Dit-il et dit-il à mesure à voix basse car son conseil devenait inutile dès lors qu’il la vit se relever. « Ca a l’air d’aller. » Dit-il plus joyeux. « Attention aux flaques. » Dit-il sur un ton infirmier même s’il constata que la militaire semblait les avoir vu mais savait-on jamais il les désigna rapidement tout autour d’elle. Elle pouvait encore être un peu sonnée.

Liam entreprit la découpe de la peau de la gueule en évitant les ombrages de la victime qu’on pouvait deviner à travers la peau et ainsi la victime. La peau de la plante, sur sa gueule, s’avérant plus fine que la tige, il parvint à la découper comme dans une découpe de toile, bien qu’un peu plus épaisse, proportionnellement à la taille de la plante. Il tenta de saisir la peau découpée pour la pousser et découvrir la jeune femme qui avait dû perdre conscience mais Liam pu ensuite palper son pouls et remarquer qu’elle était toujours en vie.

// Ici Sandon. Besoin d’une équipe médicale d’urgence à la botanique pour transfert à l’infirmerie. Prenez des gants ! On a une victime recouverte de suc corrosif, inconsciente mais j’ai un pouls. // Alerta-t-il à la radio pour l’infirmerie.

Le pompier attendit la venue du lit médical avant de la bouger afin qu’elle soit immobilisée au mieux et transférée au plus vite à l’infirmerie avec des soignants équipés pour la toucher elle et le suc gastrique de la plante. Liam resta toutefois à son chevet et surveilla son pouls. Il allait rester auprès d’elle jusqu’au relais de l’équipe médicale au cas où, en cas de besoin de massage cardiaque par exemple, s’il perdait le pouls qu’il avait, mais le pouls paraissait stable. A vu d’œil, elle devrait s’en tirer avec pas mal de brûlures qui cicatriseront sans lui laisser marques vu le degré de brûlure à cause du début de la corrosion du suc. Pour sa chute, c’était encore le flou, mais avec l’amortissement de la peau de la bestiole et la réception de la militaire, elle devrait s’en tirer, et peut-être même avec pas trop de fractures.

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Liam Sandon

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Lun 17 Sep - 19:21
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Chenoa


« Je ramène un tuyau pour l’arroser afin de faire partir le plus gros du suc. Ca limitera les brûlures ! », dit-elle en partant en courant vers la remise de jardinage qu’elle avait vu quelques minutes plus tôt en tentant de trouver l’endroit où elle pouvait allumer l’arrosage. De l’eau ne pourrait pas faire de mal selon Chenoa, qui pensait qu’en arrivant à l’infirmerie, elle serait nettoyée avant d’être soignée. Autant prendre les devants. C’était surtout sur les parties de peau visible, parce que l’essentiel des vêtements avaient résisté au suc. La substance ne devait pas être bien corrosive de toute façon, puisque le but était de digérer lentement la victime afin d’en percevoir toutes les protéines. La plante ne chassait pas énormément donc elle devait prendre son temps quand elle avait quelque chose.

L’indienne revint en tirant un embout d’arrosage. Elle s’était sentie inutile pendant que le secouriste découpait la plante, et elle n’avait pu qu’écarter certain morceau du bout du pied pour dégager la scène. Elle l’ouvrit, en mode pluie fine et pas en jeu direct, histoire d’arroser la victime. Bien entendu, en mode pluie fine, le secouriste à côté qui tenait à vérifier ses constantes jusqu’à l’arrivée de l’équipe d’urgence médicale, fut trempé lui aussi, mais c’était un moindre mal non ?

Liam


« Hé ! Bien joué ! » Dit-il à la militaire pour sa réception et son arrosage de la jeune femme en lui adressant en regard et un sourire mais tout en restant cependant au chevet de la victime trop soucieux de rester là pour le pire des cas : s’il perdait son pouls.

L’infirmier, arrosé lui aussi dans l'intervention de la militaire pour préserver la victime du suc et de brûlures, secoua la tête. A l’image d’un chien mouillé qui estimait avoir trop d’eau dans ses poils et qui voulait comme s’en sécher un peu. Il sentait ses cheveux se tremper et s'aplatir sur sa tête de blondinet qui à coup sûr allait boucler après ça. Il eut une moue grimaçante à comme tenter d’expulser un peu l’eau sur ses lèvres et à passer une main pour essuyer gouttes sur son visage et notamment à frotter ses yeux un peu comme à la piscine quand on avait pas de lunette de natation. Il devait être tout boueux déjà à l’origine avec la flotte et la boue lorsqu’il avait débarqué au pied de la plante et le voilà à s’faire encore mouiller.
« Si tu pouvais éviter de m’arroser en visant que le corps de la jeune femme… ce serait trop… » Ne put-il s’empêcher de lui dire en lui adressant un regard et la regardant avec son tuyau d'arrosage qui heureusement quand même était en mode pluie fine. Il se mit à la tutoyer sans doute parce qu’il l’avait entendu le tutoyer il y a un instant à peine et dans ce contexte qui devenait comme un peu plus familier.

Chenoa


La jeune femme se déplaça un peu mais comme l’infirmier était trop proche de la victime, elle ne pouvait pas y faire grand chose malheureusement. « Ben… J’essaie mais tu es trop proche d’elle. » Chenoa n’avait même pas fait attention qu’elle le tutoyait naturellement. C’était ça l’aventure, les combats à mort contre un ennemi plus fort, les liens se resseraient et le tutoiement prenait le devant ! Deux trois actions sur l’embout du tuyau d’arrosage lui permirent de l’éteindre. Pas besoin non plus de la rincer pendant dix ans le temps que l’équipe arrive.

Le mal pour Liam était fait, malheureusement pour lui, même si cette action l’avait un peu rincé de la boue qu’il avait reçu pendant l’affrontement.
« Encore désolée hein. », fit-elle en laissant tomber le tuyau et en se grattant l’arrière de la tête, l’air pas du tout désolé avec son grand sourire. Elle ne l’était pas vraiment, et s’il n’y avait pas une victime, elle aurait bien passé le jet en mode puissant pour l’arroser vraiment, histoire de l’emmerder. Ce n’était pas lui qui avait commencé à la draguer avec ses regards et ses paroles ? Pas de raison de retourner l'ascenseur d’une façon ou d’une autre.

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Liam


Liam ronchonna un peu dans la barbe qu’il n’avait pas tant que ça puisqu’il n’avait qu’un duvet de poils sur ses joues avec – ça lui arrivait – un bon début de moustache de temps à autre. C’était peut-être un peu démodé mais ça ne lui allait bizarrement pas si mal au visage à Liam.
« Trop proche d’elle… trop proche d’elle » Il grommela à voix basse. « C’est normal je contrôle son pouls. » Justifia-t-il à ton normal.

Liam avait une sale tronche. Bon, il était rincé de la boue qui dégoulina à ses pieds et tout autour, mais il n’en menait pas large tout trempé et mouillé comme un malpropre ou un marcheur qui aurait oublié son parapluie ou encore un randonneur qui aurait oublié son coupe-pluie. La militaire s’excusa avec un grand sourire. Liam se gratta l’arrière de la tête lui aussi. « Baaah… c’est pas grave ! C’est rien. » Lui répondit-il spontané à l’excuser aussitôt car ce n’était pas si grave. Et puis, comment ne pouvait-il pas craquer face à un sourire comme ça à ne pas lui en vouloir ? Ah la la.
« Donnez-moi vot’e nom et un moyen d’vous contacter et j’vous pardonne. » Tenta-t-il le coup avec un air souriant et limite dragueur même si en vrai Liam était mauvais dragueur. La chance souriait aux audacieux comme ça se disait après tout ! Au pire, il s’prendrait un vent, et ce s’rait pas la première fois dans sa vie !

Chenoa


Chenoa haussa des épaules. Au moins, il ne le prenait pas mal. Par contre, elle pensait qu’il avait laché l’affaire avec cette histoire mais quedal. Voilà qu’il lui demandait son nom et un moyen de la contacter en échange de son pardon. Du tac au tac, parce qu’elle était de bonne humeur, elle répondit :
« Jesus pardonne avec moins de conditions… De toute façon, je suis sur le Dédale, alors tu ne peux pas me contacter directement. »
Elle se baissa pour reprendre le tuyau histoire de lui raffraichir les idées, mais elle fut coupée court par l’arrivée de l’équipe médicale qui allait prendre en charge la blessée.

Liam



« Ah oui mais bon Jésus il tend sa joue à Judas aussi… »
Commença-t-il à discuter. Ah, et dire que Liam avait été scout dans sa jeunesse ! Puis, soudain, il vit la miliaire se baisser pour reprendre le tuyau d’arrosage. Liam sentit gros comme une maison que c’était pour sa pomme et qu’il allait avoir le droit à la puissance maximum ! Alors, dans un réflexe, il agita le bras comme pour se couvrir, mais, au final, le cul bordé de nouilles, comme d’habitude, l’équipe médicale arriva juste à temps.
En effet, conscient de l’urgence, arriva l’équipe médicale, que quelque temps un peu après le message radio de Sandon, et celle-ci prit le relais et libéra Sandon qui n’avait plus ni l’équipement et bientôt ni les compétences pour continuer à prendre en charge la patiente.

« Sur le Dédale hein ? » Dit-il en revenant vers la militaire avec un large sourire une fois que l’équipe médicale se chargea de la patiente et l’emmena. Liam ne refusait jamais un petit défi amusant. Pour lui, ça devait pouvoir se faire, de contacter quelqu’un à bord du Dédale ! Mais il ne partagea pas ses pensées et en resta cachotier.

« C’est du bon boulot. Le sauvetage. »
Déclara-t-il plus sérieux à propos du sauvetage, quittant comme son air de mauvais dragueur.
« Et votre nom, c’est quoi ? Moi c’est Liam Sandon. Dites moi au moins vot’e nom. »
Bah ouais quoi, par politesse au moins.

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Liam Sandon

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Alerte !


Chenoa


« Personne n’est parfait en même temps. », répliqua-t-elle à propos de Jésus. Elle s’écarta le temps que l’équipe médicale fasse son job, préférant ne pas gêner les opérations. Elle n’y connaissait strictement rien, donc il semblait essentiel de ne pas interférer inutilement. Cela alla vite, et déjà, le secouriste revenait vers elle. L’indienne avait abandonné l’idée de l’arroser avec le tuyau. Elle se tourna de trois quart pour observer la plante, et le champ de bataille tout autour. Ils avaient fait du bon boulot.

« Oui, sur le Dédale. », répondit-elle en écho. Et comme s’il avait suivit son regard, il en revint au bon boulot effectué pour le sauvetage de cette pauvre personne. Quand même, on voyait vraiment de tout dans cette galaxie, c’était abusé. Elle acquiesça, bien tentée de se vanter, mais elle ne le fit pas, surtout que le bonhomme avait l’air sérieux. Ca ne l’empêcha pas de redemander son nom non sans donner le sien.

« Tu peux m’tutoyer si tu veux, Liam Sandon. », fit-elle en le regardant. Puis elle se tourna vers lui, délaissant son orientation vers la carcasse de la plante pour faire face au jeune homme. « Chenoa Penikett. Ravie d’avoir pu aider dans le sauvetage. »

Liam


Ah, même Jésus n’était pas parfait. Quelque part, c’était bon d’entendre ça. Vive l’imperfection ! On ne se le disait jamais assez dans la vie.

Liam avait pu remarquer que la militaire abandonna son tuyau d’arrosage et il avait pu constater verbalement leur bon boulot, de concert avec son regard sur l’étendue du champ de bataille, une parole sur laquelle elle acquiesça. Liam acquiesça alors à son tour d'un petit signe de tête. La jeune femme était sauvée de la plante ! L'infirmier était confiant que l’équipe médicale allait la soigner et la remettre sur pied.

La militaire confirma pour le Dédale et l’autorisa à la tutoyer. Ah ! Liam remarqua tout d’un coup qu’il l’avait de nouveau vouvoyé dans le vif de la conversation. Il n’avait pas fait gaffe. Liam s’en gratta l’arrière du crâne. Arf, avec les cheveux mouillées, ce tic n’était pas des plus agréables. « Ok, Chenoa. Répondit-il à son accord de la tutoyer.

« Ravi qu’une… militaire… Dit-il en regardant ses galons. Ca signifiait quoi déjà toutes ces barres et ces distinctions ? Ca devait être une bon gradée en face de lui car il y en avait partout. Liam n'appréciait pas trop les militaires, mais bon, il fallait bien dire qu’elle avait assurée, surtout pour une militaire. « … passe par ici prêter main forte ! Ca aurait été très compliqué sans vous. Euh sans toi. » Dit-il sincère.
Oulà, la transition avec le tutoiement, il n’y arriva pas du premier coup, sans doute parce qu’il avait du mal à quitter le secouriste en intervention, et pourtant, il était du genre désobéissant et tout le tralala, mais, en intervention, il vouvoyait, sans qu'il ne puisse se l'expliquer. Peut-être dans une sorte d’habitude

*FIN DU RP ALERTE*
Suite ici

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