Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

On doit connaître la noirceur avant de connaître la lumière

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Sam 4 Aoû - 18:53
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On doit connaître la noirceur avant de connaître la lumière
Cody Fuller & Isia Taylor Laurence
18 mai 2018
La vie était une chose si précieuse et courte. Elle nous était donnée et reprit. Comme ça, sans avertissement. Il fallait écouter les battements de notre coeur, la chose la plus précieuse. Beaucoup d'autres personnes ne pouvaient plus le faire. Ces derniers jours, nous avions perdus beaucoup de membres du personnel de la cité suite à l'attaque des morphéas. Des personnes compétentes et précieuses à l'expédition d'Atlantis. Des personnes qui avaient des proches.

Je n'avais jamais vu la véritable forme du morphéa et c'était mieux ainsi. La créature avait prit l'apparence d'Isia. C'était troublant parce que cette femme était bien plus qu'une simple amie à mes yeux. J'ignorais si je réussirais à la regarder dans les yeux et ne pas m'imaginer une créature immonde. Oui, peut-être un jour. Les cauchemars la nuit me hanteront toujours. Avec l'aide d'un psychologue sur la cité, j'allais faire le tour des missions et des horreurs que j'avais vu. Avec ses conseils et son aide, j'essayerais de trouver des moyens pour mieux fonctionner. Ce n'était pas facile à faire, le changement n'était jamais facile à réaliser. Surtout quand les souvenirs remontaient uniquement quand j'essayais de dormir. Durant la journée, je n'avais pas trop de problème. Enfin, mis à part celui de morphéa Isia.

Je passai deux jours à l'infirmerie pour désinfecter les plaies et solidifier ma cheville pour qu'elle guérisse au mieux. Si je souhaitais marcher, je le faisais avec des béquilles. Le médecin m'avait donné un rétablissement de trois semaines avec rééducation. Quoi ? Je devais réapprendre à marcher ? Sous ordre du médecin, je n'avais pas de tâches vraiment physique à effectuer. Malheureusement pour Zelda, je ne pourrais pas aller courir avec elle comme à chaque matin. À la place, j'irais dehors avec elle et lui lancerais la balle. Ça lui ferait un peu d’exercice. Isia était à l'infirmerie également, comme toutes les autres victimes de l'attaque. Se portait-elle bien ? Avait-elle des blessures graves ? C'était l'heure des visites et je demandai à l'infirmière de garde si je pouvais aller la voir. Il fallait que je la vois. Ça me rendait malade de ne pas savoir comment elle allait. Après avoir eu l'autorisation de m'y rendre, je me levai de mon lit et me rendis au sien.

J'arrivai devant où elle se trouvait et me figeai sur place. C'est alors que des flashs passèrent devant mes yeux. Je ne pouvais pas bouger. Mes muscles ne me répondaient pas. Je revis la créature lui ressemblant me malmener comme une poupée qu'elle manipulait comme bon lui semblait. Elle me traînait au sol, me jetait dans l'eau, les aligatroncs arrivaient vers moi, mais elle me sortait avant que je ne me noie ou qu'ils me tuent. Je pouvais encore sentir ses lèvres sur les miennes quand elle m'avait embrassé sauvagement. Elles étaient les mêmes que celles que j'avais embrassé au bar athosien. Sauf que ce n'était pas elle ! La véritable Isia était bien vivante et réelle. Je secouai la tête, tentant de reprendre mes esprits et me dire que c'était uniquement une créature cherchant à s'infiltrer dans la cité pour la faire tomber. La véritable Isia ne m'aurait pas traité de cette façon. Elle avait peut-être un caractère de feu, mais elle était douce et gentille avec moi. Pas violente comme cette créature.

Je revins à la réalité et pris place à ses côtés sur une chaise. Je levai les yeux vers elle, me disant que j'avais devant moi la Isia que j'avais rencontré à la piscine, celle que j'avais aidé avec ses recherches, celle que j'avais embrassé de mon plein gré et celle qui faisait battre mon coeur comme un gamin qui recevait un magnifique cadeau de Noël. Je m'approchai d'elle et lui déposai un baiser sur son front, faisant courir mes doigts dans ses cheveux blonds tendrement. Je me reculai et lui offris un sourire pour ensuite me rasseoir.

« Bonjour, toi. Tu vas bien ? » demandai-je doucement, inquiet.
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Mar 7 Aoû - 18:21
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FT. Coccy
J’en avais marre d’être ici, mais mon état ne permettait pas encore que je sois sortie de ma chambre. Je n’avais aucune nouvelle des personnes parties en guerre, il devait arriver demain ou après-demain je ne sais plus. Le temps défile dans cette chambre. Et entre mes cauchemars dus aux souvenirs et surtout pressentiments de la créature qui m’avait volé mon corps je ne dormais pas bien. Ma férocité avait entraîne des blessures, j’avais de nombreux bleu et les poignets en sang. Que ça soit de ma lutte deux semaines avant que le morphéa me prenne, quand il était venu nous mettre dans les arbres ou quand je m’étais éveillé ici en panique … j’avais essayé à chaque fois de me battre de me soustraire au danger en vain.

Je me sentais encore sale au fond de moi… j’avais l’impression d’avoir été violé une seconde fois, mais au fond de mon esprit. Quand j’y repensais un peu trop, des larmes coulaient le long de mon visage si blanc…j’avais perdue du poids, faut dire que le morphéa ne savait pas trop comment maintenir efficacement en vie des humains, il devait aussi galérer a chaparder de la nourriture sans se faire avoir… résultat perte de poids et forte d’hydratation et j’étais blessé, des blessures mal soigner. Au fond de ma gorge, quand la langue en pointe de cette odieuse créature venait se mettre à jour j’avais une entaille…. Quand j’avalais j’avais mal et je prenais un plaisir relatif à déglutir.

Ce que je trouve horrible dans cette histoire est : que je sentais tout ce qu’elle ressentait, ces envies, ces désirs et surtout ces sentiments… sentiments amplifiés et passionnelle ! Elle avait fait beaucoup de mal la salope et même à moi qui vivait à l’instant T toutes les émotions et son contentement. J’avais hurlé de rage en la sentant couché avec Pedge de manière si forte et si amoureuse… surtout la dernière nuit avant son départ… Quand elle avait essayé d’avoir des rapports sexuels avec Dan avant de le foutre dans le placard car le pauvre homme « me » trouvait étrange. Faut dire que je ne lui aie jamais fait d’avance sauvage dans les vestiaires en pleine vaccination du personnel. Quand elle avait un malin plaisir à rouler une pelle à Cody avant de lui abimer l’entre jambe tout en pensant qu’elle aurait aimé s’en servir avant de le tuer… et qu’elle avait voulue faire durer le plaisir car elle avait peur et mauvaise conscience de fracasser un homme que j’appréciai et donc qu’elle aimait. Car oui, un morphéa ça aime direct… tout amplifié c’est désagréable.

Je m’étais fait avoir si facilement… et bêtement aussi. Je le digérai mal et je ne pouvais rien changer, juste me lamenter dans mon coin de mon erreur. Qui n’en était pas une. Après tout, j’avais vu le major Trudeau blessé le soir, quand je rentrais d’une soirée au top avec ma meilleure amie Erin. L’homme avait le poignet en sang et le lendemain je partais en mission sur le continent voire les Natus, alors bon… je lui avais dit de rentré dans mes quartiers et il m’avait sauté dessus… le morphéa avait fait son œuvre avant de m’attacher et de dormir avec moi me promettant mille choses. Oui ça c’est horrible, car le morphéa était tendre et doux avec moi, m’aimant comme s’il s’aimait lui-même… puis me frappait quand je tentais de me soustraire à son amour et ces baisser de mise ajour que trop douloureux. La passion… la passion d’une créature qui pouvait être aussi gentille qu’un agneau avant de vous battre comme un cacatoès furieux et macho ! (Oui ces charmants perroquets battent leur compagne !

J’avais de quoi m’occuper avec les quelques visites, mes livres et ma tablette. Ma chambre était amplis de fleurs comme à chaque fois que je me retrouvai dans le lit de ma propre infirmerie. J’étais beaucoup aimée mine de rien, malgré mon tempérament de garce. J’avais l’air d’une princesse dans son jardin !

Je fatiguais assez vite… et vers 16h30 je m’endormis, livre à la main sans m’en rendre compte. Celui-ci glissa au sol sans que ça ne m’éveil et j’étais partie dans un sommeil sans rêve. Ainsi, je ne vis pas Cody pénétré dans ma chambre pour m’embrasser et caresser mes cheveux. Son contact me tira de mes songes et je clignai un peu des yeux avant de reconnaitre son odeur. Je lui attrapai la main qui était en train de glisser le long des mèches dorées et qui s’éloignait, pour arrêter son mouvement, je n’en désirais pas qu’il s‘assois à coté sur une chaise, mais il pouvait poser son popotin sur le bord du lit.

Je lui fis un rictus. J’étais contente de le voir surtout que mes derniers souvenirs étaient des ressentis du morphéa et cela était très désagréable.

« Salut Coccy » ma voix était enraillée et mes traits tirés. « Tu n’as pas de plâtre ? Me semblait qu’elle t’avait brisé la cheville… » Oui j’éluctais sa question, je n’allais pas très bien, j’étais angoissée intérieurement du retour des soldats de l’opération Normandie… je redoutais qu’on m’annonce la mort de mon frère de cœur et de mon amante en plus d’ami comme le colonel et Skyler ! Et mes rêves étaient ponctués des événements qu’avait fait cette pute de morphéa !


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Mar 14 Aoû - 17:39
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Cody Fuller & Isia Taylor Laurence
18 mai 2018
La main de la femme m'agrippa, me faisant savoir qu'elle voulait que je reste. Un sourire se dessina sur mes lèvres et je pris place sur le bord du lit, tournant ma tête dans sa direction. La voir étendue dans son lit, le visage pâle et creux me rendait malade. Elle n'allait pas bien, mais au moins elle était en vie. C'était l'essentiel. Dans le labo, je croyais que la femme que j'aidais était Isia. Je croyais... je croyais l'avoir perdue. À la minute où je l'avais descendu de l'arbre avec Natasha, je fus soulagé de la voir, mais en même temps extrêmement inquiet pour elle. J'avais également envie de déverser ma rage sur le morphéa que nous avions tué, sauf qu'il était déjà mort. Brûler le corps était une possibilité, mais ça m'aurait traumatisé de voir la créature lui ressemblant brûler. En plus, nous n'avions rien sous la main. Tout était vivant dans ce labo.

« Oui, j'en ai un » répondis-je, faisant un signe vers mon pied pour mettre l'accent sur ma réponse. Je levai les yeux vers elle et la fixai, sachant qu'elle ignorait totalement ma question. En même temps quelle question ! Bien entendu qu'elle n'allait pas après cette lourde épreuve.

Je levai une main et pris la sienne dans la mienne, caressant doucement le revers de mes doigts. Je ne lui en voulais pas. Elle qui avait été victime à la place d'assaillante ? Non, je ne pouvais pas. Ce n'était pas justifié de ma part d'en vouloir à quelqu'un qui n'avait pas demandé qu'une créature prenne sa place et maltraite ses proches. Bon ok, j'avais droit à des troubles psychologiques, mais je faisais de mon mieux pour les gérer. Je ne connaissais pas sa situation à elle, mais je ne pouvais pas lui en vouloir d'avoir été dupée par un membre du personnel. Après tout, il devait sans aucun doute ressembler à l'original.

« Je ne t'en veux pas, Isia » dis-je après avoir avalé difficilement ma salive. Je m'approchai un peu d'elle et encadrai son visage de ma main pour lui caresser sa peau doucement. « Oui, c'était troublant voir cette créature te ressembler. Au début, j'ai cru que c'était toi. J'étais certain qu'elle l'était, mais après... »

Mes paroles se coupèrent net. Je n'arrivais plus à prononcer quoi que ce soit. La suite était bien trop difficile. Je n'avais pas à le dire, elle savait à quoi je faisais référence sauf qu'en parler avec la personne concernée faisait le plus grand bien. C'était libérateur. Cela me permettait de me mettre dans la tête que la chose qui m'avait attaqué n'était pas cette femme qui se trouvait devant moi.

« Je sais bien que tu m'aurais jamais maltraité de cette façon. Tu es une belle personne que j'apprécie beaucoup » Je brisai le silence qui s'était installé entre nous deux, lui offrant un sourire, tentant de faire un peu d'humour pour alléger la situation et essayer de la faire rire un peu. « Ce que cette pétasse à fait à Zelda... Tu l'aurais jamais fait. Tu aimes bien trop mon chien pour la traiter de cette façon. Et puis, je doute fort que tu aies des tentacules qui te sortes des fesses »

Je lui offris un baiser sur son front puis me reculai, caressant sa joue pour tenter de la réconforter un peu.

« J'aime pas te voir dans cet état. Je sais bien nous pouvons pas toujours être forts. Laisse-moi être préssent pour toi, Isia »

Je me reculai pour la fixer silencieusement, attendant la moindre réponse de sa part. Ce que j'avais dit ressemblait presque à une déclaration d'amour. Ce l'était en quelque sorte. Après avoir passé proche de perdre la vie et perdre cette femme, il était certain que les événements m'avaient fait comprendre quelques leçons importantes. La vie n'était pas éternelle. Elle était empruntée et reprise, la plupart du temps sans avertissemet. J'aimais cette femme, je voulais la protéger et la rendre heureuse. J'ignorais si elle éprouvait la même chose que moi et cela me faisait peur, mais je voulais croire qu'elle ressentait un minimum d'affection envers moi. Je pinçai mes lèvres et détournai le regard, prenant des inspirations pour calmer mon coeur qui voulait sortir de ma poitrine.
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Dim 2 Sep - 17:47
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FT. Coccy
Il avait un plâtre ? Je me penchai un peu du lit pour voir si cela était vrai. Enfin je le croyais mais c'est mon côté médecin qui voulait vérifier... il semblait bien mis et heureusement sinon cela allait gueuler. Avec cette histoire de morphéa ce qui m'embêtait le plus était que cette immonde créature changeling avait pris mon apparence et avait réalisé des actes en mon nom et personne. Même si je savais que ce n'était pas de ma faute, je ne pouvais pas renier le sentiment de culpabilité qui me prenait, quand des personnes que j'ai blessées viennent prendre de mes nouvelles.

Je m'étonne toujours de la douceur de cet homme. Il a vraiment une gueule d'ange et son comportement colle bien avec l'image du gentil garçon qu'il véhicule par sa bouille de beau gosse un peu naïf. Je suis du genre dominante et les gentils je les bouffes, allez savoir pourquoi Cody n'est pas encore consumer par la fureur de mon tempérament de feu. Peut-être parce que même les dragons ont besoin d'un peu de douceur d'un proche ? Que parfois être dur comme un roc est fatiguant et se laisser recouvrir d'un peu de mousse ne fait pas de mal. Oui surement, parce que je l'apprécie bien et que je n'ai pas de raison de le rejeter. De toute façon, beaucoup de choses change chez moi, il y a des éléments auxquelles je ne voulais pas faire face que je suis forcée de contrer. Notamment avec Pedge, je ne sais pas véritablement ce qui se passe avec elle, mais bon, l'avenir nous dira.

Le silence s'était installé quelques minutes, je remis ma tête contre l'oreiller imposant, toisant les nombreuses fleurs qui entouraient mon lit telle une princesse endormie. Cela me fit sourie, j'étais la personne qui était peut-être le plus soumise à la critique, certain disait de moi que j'étais une garce, mais regardez-moi toutes ses fleurs et boites de gourmandises ! Je suis bien la seule à recevoir autant d'attentions alors que j'ai une réputation de connasse. Comme quoi, les gens aiment les pestes.

Ce fut les mains de Cody et son « je ne t'en veux pas Isia » qui me fit relever les yeux vers cet homme tout en douceur. Il me rappelait les nounours en guimauve. J'avoue que savoir qu'il ne me portait pas pour responsable de son attaque, me soulageai et je trouvais ça ironique à la fois. Heures muent qu'il n'avait pas de rancœur, cela serait stupide surtout que je n'y suis pour rien. Mais l'esprit humaine sont souvent bête. Il continua sa phrase qui fut coupée, sa gorge devait être trop étroite pour me dire la suite. Je soupirai, levant mes deux mains sur les siennes.

« Tu n’es pas obligé de le dire Cody » dit-je simplement, ne voulant pas qu’il se fasse du mal et aussi qu’on parte dans un domaine un peu trop sentimentaliste que je ne pourrais lui offrir. Mais il se lança et je ne savais pas où me mettre. Je suis quelqu’un un tantinet égocentrique et j’aime les compliments, mais me dire que je suis belle personne, cela me fit doucement rire. Je ne me considère pas très belle au fond, j’ai vécu choses traumatisantes et je suis quelqu’un qui ne connait pas la pitié. Cependant, le cœur un peu à l’étroit j’accepta cette phrase qui fais tout de même du bien à entendre Je lui souris avant qu’il enchaîne sur Zelda. Et ça je l’avoue ! Oui je n’aurais jamais maltraité un animal ! Un humain oui mais un chien ! Et surtout MA Zelda ! Ma princesse ! D’ailleurs elle n’était pas là…

« Non je n'ai pas ce genre de choses dans les fesses » dit-je en pouffant « Mais je suis certaine que certains aimeraient bien ! » je ricanai comme une idiote repensant au films prono japonais qui fantasmaient sur les tentacules. Il me fit un baiser sur le front que fit taire mon rire un peu déplacé sur le coup.

« Je n'aime pas non plus, mais ça passerait ne t'inquiète pas, j'ai vécu pire » dis-je simplement, je ne voulais pas d'aide, je suis quelqu'un de bien trop fière pour accepter ce genre de choses, même dite avec toute la bonté du monde. Je me redressai sur les coudes, pour me rapprocher de lui et lui prendre les joues et l'embrasser sur les lèvres avant de me décoller à quelques centimètres.
« Si tu veux m'aider reste un peu, me tenir compagnie, je m'ennuis et ça me fait penser à autre chose. D'ailleurs on ne pas autorisé à faire venir Zelda ? Elle va comment ? »


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