Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Ven 24 Aoû - 19:57
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ACTE 1 : On recherche un Byakti Coca


Sur Atlantis, dans un couloir, en pleine après-midi.
Chronologie : Fin Août



Liam


Le gars fila comme une fusée à travers le couloir. Il percuta en passant une jeune femme, maladroit et brusque, et, avant de s’en détacher, il croisa son regard, lui dévoilant son visage, comme dans un regard s’excusant, mais trop tard, il lui fallait partir ! A voir le militaire au loin, le gars en effet, se détacha vif et bien vite de la jeune femme, quitte à la bousculer, afin de reprendre sa folle course, de ses rangers qui, bien que de pompier, pouvait paraître tout autant militaire, et de sa veste rouge carmin…. qu'il portait toujours et qui le caractérisait depuis qu'il avait débarqué sur Atlantis. En son dos, un package militaire, un sac à dos militaire, qui ne paraissait pas vide de choses… à en croire ses rebonds dans la course…

Derrière lui, le brun courait à sa poursuite, qui, bientôt, ralentit course et arriva près de la jeune femme, se proposant de l’aider à se relever, lui offrant une main avec bonne poigne.

Billy


L'homme qui venait de courir, avec, bonne carrure, ralentit le pas de ses rangers, remontées par-dessus son pantalon de militaire, ce dernier engouffré dedans, aux sangles serrées de manière impeccable sur les chevilles. L'homme ralenti alors ainsi sa marche, avec bonne allure, bien droit, et, dans une démarche, presque calculée. Peut-être avait-il l’habitude de faire des opérations tactiques sur le terrain pour avoir un pas de ce genre. Il parut après tout militaire. Il le parut avec une allure, même si musclée, agile, et de son t-shirt kaki, dont on ne pouvait toutefois déceler son drapeau et sa nationalité. Mais, l'américain était américain, sans accent anglais que l'américain new-yorkais. Il portait à la taille, une ceinture bien ajustée, presque trop, à croire qu’il aimait le contrôle, ou, peut-être, serrer à fond les sangle, et peut-être bien d’autres choses d'ailleurs, son t-shirt, bien rentré dans son futal. Il avait une allure en bref impeccable. Rasé sur les côtés, ses cheveux sur le dessus, mi-longs, plaqués en arrière, de manière tout aussi impeccable. Ce pas ralenti, parut très glacial, par rapport à la course plus échaudée. L’homme parut, de la même manière, aussi froid que charmant.

« Rien de cassé ? » Demanda-t-il avec grand calme et assurance.
Et, pragmatique, il demanda. « Vous l’avez déjà vu cet homme ? »

Dans l’ombre, une autre personne parut comme accompagner cet homme.

Ruth


Une jeune femme, tout aussi militaire, un peu en arrière et en retrait, avec une veste militaire ouverte sur un débardeur noir sans manche, et avec le drapeau de l’Afrique du Sud sur les épaules. Un air tout aussi militaire que malicieux la caractérisait dans l'ensemble. Elle avait de l’allure. Elle parut pour autant insolente et hautaine. Elle ne portait aucun galon sur sa veste. Sans doute, une première classe, à vrai dire très serviable si on faisait partie de son entourage, mais peut-être fidèle qu'à certaines personnes. Elle avait sans doute un côté exclusif. Tout autant que l’homme, elle portait ses rangers au dessus de son futal. Peut-être, une habitude de militaire, ou de sous-groupe militaire. Elle ne les approcha pas encore mais elle observait l’homme et la jeune femme avec un regard insistant et en croisant les bras. Elle aussi venait sans doute d'interrompre sa course à poursuivre le châtain clair à la veste rouge. Elle parut avoir déjà comme un regard entre l’envie et la jalousie envers la jeune femme. Il y avait aussi autre chose auquel elle veillait au grain : la jeune femme devenait là un témoin… Ruth n’était pas près pour l’heure de la lâcher du regard… comme de la lâcher tout court…

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Liam Sandon

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Sam 25 Aoû - 13:54
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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon

Les Atlantes avaient un goût de chiotte en terme de boisson. Franchement, qui aimait boire ce breuvage noirâtre et amer qu’ils appelaient “café” ? C’était absolument imbuvable, même avec une tonne de sucre dedans. Je détestais ça… Par contre, ils avaient le coca. Cette merde était acide comme pas possible, mais qu’est-ce que c’était bon ! Le pire dans tout ça, c’était que c’était tellement acide que ça servait à plein de chose, comme dérouiller une pièce en métal par exemple. Bref, je trouvais le composé chimique assez intéressant, et je cherchais à associer quelques applications de mon crû, histoire d’en faire quelque chose de plus… personnel. Le mot convenait.
Néanmoins, je devais déclarer tout ce que je faisais, et cela freinait fortement mon imagination. Heureusement, j’avais un plan. Je comptais monter un labo clandestin quelque part pour faire des expériences moins encadrées, des expériences qui ne seraient pas approuvées par l’éthique du coin, foncièrement coincée. En plus, si je trouvais un lieu assez éloigné, je pourrai même me débrouiller pour trouver des cobayes que personne ne reverrait jamais. Mais il fallait la jouer fine, sinon j’étais cuite, et mon frère avec. Je cherchais donc ce fameux lieu, l’air de rien. Je laissais faire le temps et ma curiosité, espérant avoir un coup de chance.

Mais pour l’heure, j’étais en direction des quartiers de Naalem, mon frangin adoré. Je lui ramenais un gobelet de coca histoire qu’il goûte quand même. Peut-être qu’il avait déjà goûté d’ailleurs… Qu’importe, il y en avait un pour moi. Ça faisait un petit moment qu’on n’avait pas pris un moment ensemble, lui et moi, pour nous retrouver, et je sentais notre lien en souffrir. Cela m’embêtait un plus haut point, et j’allais me rappeler à son bon souvenir : J’avais mis une tenue spéciale sous cet uniforme de merde. Mes cheveux assez longs et fins, d’un blond pâle, encadraient mon visage. Ils étaient complètement détachés, ondulant au fil de ma marche, tombant sur mes épaules et jusqu’à mes omoplates. Une partie était même descendue dans le col de ma veste d’uniforme ouverte de moitié, dévoilant le haut de mon débardeur blanc.

Et voilà, encore un couloir et j’y étais. J’avais des réflexes, mais j’étais perdue dans mes pensées, si bien que je me payais l’espèce d’inconscient qui venait de prendre son virage à toute vitesse dans les couloirs. Et bim, me voilà sur le cul, le dos contre la paroi, et les deux coca venaient de se répandre de chaque côté de moi. La situation aurait pu être pire. Soyons clair. Si jamais les deux boissons s’étaient retrouvées SUR moi, alors là, je mettais le feu à toute la cité pour retrouver cet enfoiré !
OUI PARFAITEMENT : A TOUTE LA CITE !!

Ben quoi ? C’était connue que j’avais des problèmes de gestion de la colère non ? J’suis une personnalité antisociale, c’est mon papa qui l’a dit, puis les médecins. Je n’y peux rien, je suis comme ça.

« Hey ! Reviens byakti !! », fis-je en me redressant quelque peu. Déjà, d’autres personnes étaient en train d’arriver. Ils étaient avec lui ? Ou bien est-ce qu’ils le coursaient ? Dans les deux cas, ils étaient autant coupable que lui. S’ils étaient avec lui, alors ils devaient payer, s’ils le coursaient, ils étaient directement responsable de sa fuite, et donc… ils devaient payer !

C’étaient deux militaires. Je n’arrivais pas encore à reconnaître les nationalités dépeintes sur les drapeaux de leur uniforme. Clairement, cela ne me passionnait pas du tout à apprendre, et comme je ne mettrai probablement jamais les pieds sur Terre pour des raisons propres à leur sécurité, il y avait peu de chance que ce genre de savoir me soit utile. Aussi, je m’en contre fichais bien de savoir si Monsieur était d’un pays de la Terre, et Madame d’un autre. Pour moi, ils étaient dans le même camp : celui qui course ce bonhomme.

« Si justement, ces deux gobelets ! Va falloir réparer. », dis-je d’un ton sec en me redressant. Et l’autre là… Qu’est-ce qu’elle a à me regarder comme ça ? Je venais de quitter le militaire des yeux et voilà pas que sa comparse me toisait d’une drôle de façon, comme si elle était… jalouse ? Sérieux ? Ouais je vois tout de suite le mauvais côté, mais entre femmes, on se comprend sans se parler. Ok, elle en pince pour son beau militaire ? Pas de problème.

Je me relevais, en prenant appuis sur l’homme à l’allure froide, mais aimable. Bien sûr, j’exagérai un peu. Il fallait reconnaître que j’étais une bonne comédienne. Forcément, je levais les sourcils vers l’autre histoire de lui montrer qui était la prédatrice ici. Mais bon, je ne devais pas oublier qu’ils me devaient deux coca. Je laissais quand même ma main posée sur son bras.

« Comme je ne connais pas votre gars, va falloir qu’on trouve une solution ensemble. Alors, comment on s’arrange pour ça ? », les interrogeai-je en pointant du menton le liquide pétillant répandu par terre.




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Sam 25 Aoû - 17:03
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Billy


Le militaire apprécia le ton sec de la jeune femme et eut un rictus de passage qui ne pouvait qu'embellir sa belle gueule de beau gosse. L’homme aimait le serré et donc « le sec ». Il donna de son appui avec droiture et la laissa maintenir son appui sur lui. Après tout, la jeune femme, le militaire, il la trouvait bien mignonne. La jeune femme plaisait bien à Billy. Car, il sentait, bien qu'il en resta sur ses gardes derrière les apparences, qu’elle lui facilitait une ouverture d’alliance qu'il se voyait bien saisir. C’était une bonne chose, car, autant que Ruth, Billy savait qu’elle avait été témoin d’une scène qu’ils auraient voulu ne pas divulguer. D’apparence, il ne resta, toujours, que cet homme aussi froid que charmant.

« Commençons par appeler notre gars Byakti. »

Dit-il en adressant un regard, comme, de conclusion, à la jeune femme, qui, elle, croisait toujours les bras et d'autant plus. Le militaire adressa ainsi ce bref regard à sa consœur dont il était encore difficile de savoir qui était le leader des deux, car, le militaire, il n'aimait ne pas le dévoiler, mais Billy était bel et bien le leader entre eux. Etait-il un autre leader ? Etait-il un gradé ? Pour l’heure, aucun indice ne pouvait renseigner là-dessus.

Ruth


Ça ne lui plaisait guère que Billy reprenne le terme de la jeune femme, et, ça se voyait plus que bien. Son regard, il ne s'accentuait qu'encore davantage dans la jalousie. Mais, elle ne répondit rien et parut acquiescer alors. Elle usa sans doute de sang-froid militaire. Elle en avait à revendre jusqu’à un certain point. Du genre hautaine, elle garda la tête haute et lança, en fin de compte, un air de défi pour la jeune femme. À tout moment, elle pouvait après tout tomber de haut, et, Ruth, à coup sûr, elle en profiterait pour accentuer cette chute. Elle s'imaginait déjà, très bien le faire, et avec grand plaisir, peut-être malsain, mais grand plaisir.

Billy


Billy revint du regard à la jeune femme. C’était une question qui l'intéressait pour beaucoup de savoir comment ils allaient s’arranger pour tout ce bordel, tout ça, à cause d'un hurluberlu. Le glacial mais charmant jeune homme, et donc, avec toujours cet air assez charmant, scruta la flaque de coca, en veillant à ne pas la toucher, car, le mec, toujours dans la volonté à rester impeccable sur lui, le tout avec grand sang-froid.

« C’est lui qui a foutu ce bordel, c’est à lui de vous réparer ça. » Juste retour des choses pour le militaire. « Mais, ça tombe bien, on le cherche aussi, pour qu’il répare du bordel. On devrait pouvoir s’entendre ? »

Posa-t-il la fausse question mais la posa-t-il tout de même. Billy n’avait pas grand-chose sur la tête blonde à la veste rouge. Et, malgré qu’il ne le montra pas, ça le faisait bien chier. Mais, sûr de lui, il se disait que ce n’était qu’une question de temps. Bientôt, il l'aurait sa petite tête blonde entre les mains. Et, il passerait un sale quart d'heure. Pour Billy, recruter une nouvelle personne, extérieure, en laquelle la tête blonde pouvait peut-être bien faire confiance, en tous cas, de pas fuir à sa vue, pourrait peut-être permettre de faciliter les choses dans leurs affaires. Billy ne savait pas encore s’il pouvait en prime tremper la jeune femme dans leurs petites affaires. Mais, c’était marrant, car, le coca, eux aussi ils aimaient bien ça.

Ruth


Pour sûr, à côté, Ruth soupira un peu et faisait la gueule. Et, toujours, ça s'voyait. Elle, elle ne voyait pas l’intérêt de tenter de lui proposer de bosser ensemble à la jeune femme pour le retrouver le gars. Pour elle, ils se débrouillaient très bien tout seuls. Ils n'avaient pas besoin d'elle. Car, Billy et Ruth n’étaient pas les seuls d’un groupe composé de plusieurs. Ruth avait, aussi, un penchant pour Billy, qui faisait qu'elle faisait la gueule de voir tout ça. Billy était beau gosse après tout et elle aimait son côté impeccable et sa personnalité « j’adore le contrôle » qu’elle avait déjà expérimenté sous la couette et qui donnait des résultats très sympas. Mais Billy était trop volage pour se contenter d’elle et pour réitérer avec elle l’expérience. Car, en prime, Billy avait la fâcheuse tendance à aimer la nouveauté. En soi, un petit défaut, car, grâce à lui, mais aussi, à cause de lui, leur petit groupe s’élargissait, au risque de perdre en discrétion, mais gagnant en efficacité. Parce que, peut-être, Billy se lassait-il vite, donc, ça aussi, Ruth comptait déjà là-dessus pour que la jeune femme tombe de haut, si jamais elle les rejoignait sur l'affaire. Ruth n'était vraiment pas persuadée qu'elle soit utile. Alors, par pure provocation, elle enchérit sur Billy, et balança, sec, de but en blanc, sans cri et gare,

« Elle ne le retrouvera pas. On perd notre temps avec elle. »

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Liam Sandon

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Mar 28 Aoû - 15:39
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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon

Byakti était l’équivalent de connard en Génii. C’était sorti tout seul sous le coup de la colère, et cela ne me dérangeai pas le moins du monde que d’appeler ce mec ainsi. Il n’avait rien fait pour mériter un surnom plus respectueux. L’idée de le nommer de la sorte ne plaisait pas à l’autre pouffiasse qui transpirait des fesses et des yeux dès que son collègue posait son regard sur elle. Une grosse possessive comme Teshara les aimait tant.

Finalement, je n’irai pas voir Naalem. De toute façon, mon plan qui consistait à lui apporter du Coca en plus de lui rendre visite pour des motifs gémellaires douteux venait de tomber à l’eau à partir du moment où ce fuyard m’avais bousculé et fait tomber au sol, en compagnie de mes breuvages. Forcément, forte de mon caractère de merde, je comptais reporter la faute sur ceux qui le poursuivaient, mais il fallait reconnaître que je ne m’en serai pas satisfait et que je voulais coincer le véritable fautif de toute cette affaire.

Alors soit, autant m’embarquer avec eux. A trois, nous aurions plus de chance de le retrouver, et je devais me satisfaire de faire du copinage, même le temps d’une course poursuite, avec deux atlantes. Ce n’était pas chose courante, et malheureusement – ou heureusement, c’est selon – je n’étais pas très douée pour me faire des relations stables dans les environs. Généralement, ils me fuyaient comme la peste. Oh, il y avait bien ces hommes qui venaient me voir, certainement dans l’optique de draguer de la blonde facile, bien galbée et pulpeuse… C’étaient ceux là qui s’enfuyaient le plus vite.

Puis franchement… Rien que la réplique de miss « je bave partout et je suis prête à te pisser dessus pour que tu ne viennes pas ou juste pour te montrer que la pute du binôme c’est moi et que je prends plus cher que toi parce que je suis la reine de la pipe » me donnait envie de venir. C’était vrai quoi. Elle pensait que je ne servais à rien et elle affichait clairement son hostilité contre moi. Que fallait-il faire ? Foncer et coopérer bien entendu !

« On peut s’entendre. », fis-je en minaudant, répondant juste après la réplique sèche de la brune. J’enrobais tout ça d’un beau sourire, tant pour le beau gosse que pour l’autre coincée du cul. Décidément, ces femmes atlantes avaient souvent quelque chose dans le fondement, les rendants agaçantes. Putain, mais personne ne les baisait bien ici ou quoi ??! Pourtant, ça faisait quelque temps que Naalem était là, il avait dû en sauter de la sauterelle...

« Du coup, tu sais qui c’est ? Ou bien faut juste deviner dans la mauvaise humeur de ta collègue la direction qu’il faut prendre ? », demandai-je en m’adressant uniquement à l’homme, faisant comme si l’autre n’existait pas. Diviser pour mieux régner est un passe temps pour moi.



Billy


Intérieurement, Billy était très satisfait, car la jeune femme, ses réponses le témoignant, allait les rejoindre, et, l’homme en était persuadé, cela allait aider pour beaucoup à retrouver la tête blonde à veste rouge. Le Byakti. Billy ignorait la sens de ce terme mais cela ne lui parut pas important que le connaître. Tout ce qu’il voulait en cette heure, c’était de retrouver le Byakti à tout prix, et il lui fallait le trouver vite. Plus le temps passerait, plus Billy, le gars du contrôle, s’en agacerait. Il ne pouvait pas laisser courir ce lapin plus longtemps. Alors, qu’ils puissent s’entendre, et observer la jeune femme l’approuver d’un beau sourire, le militaire ne pouvait que s’en réjouir en son for intérieur. Ils allaient peut-être gagner du temps, et, en tout cas, ne pas en perdre davantage. Pour le militaire, tout était donc parfait et tout allait bien.

« Excellent. » Répondit Billy, succinct de froideur, mais dans un beau sourire, fort charmant. Cette jeune femme lui plaisait bien. Billy avait un faible pour les femmes qui savaient se montrer efficace et qui ne lui faisaient pas perdre son temps.

Ruth


Quant à Ruth, pour sûr, elle croisa les bras, et elle prit sur elle et sur son tempérament de furie à croiser les bras ainsi, à se contenter de tirer la gueule, et d’un air noir. Toujours, avec cet air hautain, qui lui allait si bien, pas prête à se laisser marcher dessus malgré tout, dans l'attente vengeresse.

La jeune femme questionna Billy sur le Byakti en l’ignorant totalement. Elle demanda à Billy s’il savait qui il était ce Byakti, ou bien, s’il fallait en découdre avec la mauvaise humeur de sa confrère, autrement dit elle ! Là s'en était trop pour Ruth ! Pour Ruth, elle commençait à prendre trop ses aises la fille ! Ruth commença à s’échauffer, bien qu’elle garda un certain port de tête, une certaine prestance, dans son allure de chat, prête à siffler sur tous ceux qui la cherchaient.

«Espèce de petite... ! »
Décroisa-t-elle les bras et s’approcha-telle de la jeune femme.

Billy


« Oh, du calme, du calme. » Interrompit Billy avec calme et sang-froid.
« Ruth, et si tu faisais un topo à notre nouvelle collègue ? » Dit-il. Billy posa une main sur une épaule de Ruth. C’était aussi une façon d’officialiser l’alliance avec la jeune femme, même pour Ruth, qui s’en montrait réticente, mais qui devra bien faire avec !

Tesh'


Et bien, il ne lui fallait vraiment pas grand chose pour démarrer à la princesse. Moi qui pensais que j’allais m’amuser à la provoquer un petit peu pour voir ce qu’elle avait dans le pantalon, je me retrouve à faire face à une nana qui pète les plombs directs après une petite provocation plus affichée.
Je conservais mon calme. Après tout, je n’avais pas besoin de me faire passer pour la jeune femme intelligente et compétente que j’étais, cette garce en réagissant de cette façon le faisait pour moi. Je n’avais pas spécialement envie de plaire à ce mec, mais comme il semblait avoir le pouvoir sur ce groupe… il devenait une cible pour moi, jusqu’à ce que je décide de reprendre l’affaire pour ma gueule ou non.

« Oui un petit topo ne serait pas un luxe. », ajoutai-je à toute fin inutile. C’était juste pour enfoncer le couteau dans la plaie de sa frustration et tourner le manche jusqu’à l’aigreur. Elle finirait bien par essayer de me frapper, cette sanguine.




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Mar 28 Aoû - 16:20
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Ruth


Ruth n’en menait pas large. Elle garda sang froid, même après la réplique de la jeune femme, mais, franchement, ce n’était pas l’envie qui lui manquait de s’emporter contre elle ! Cependant, Billy était son leader dans toute cette affaire, toute cette affaire dans laquelle ils trempaient tous entre eux et d’autres. Et, Billy, il les tenait tous en laisse. Il les tenait chacun pour différentes raisons, mais, tous, ils avaient ce point commun d’être sous sa coupe. Elle croisa les bras. Elle était désormais plus proche de Billy et de la jeune femme. Elle n’avait donc pas à faire porter sa voix pour enchaîner à faire un topos à la jeune femme sur le blondinet. « On ne le connais pas. On l’a rencontré au bar athosien. » Dit-elle succincte à son sujet.

Billy


En effet, ils ne connaissaient ni son nom ni son affectation sur Atlantis. Billy pourrait sans doute jouer de son assise militaire, et finir par le retrouver avec son faciès. C’était ce que Ruth devait se dire. Mais, pour Billy, ils perdraient un temps de chien, et, surtout, ils ne seraient pas assez discrets. Billy, de plus, s’il ne connaissait pas le terme de Byakti, se disait que ça sonnait bien terme pégasien, et non terrien, ce qui était là selon lui, une bien belle aubaine !

« A une table de jeu.» Compléta Billy, plus ouvert à donner de plus amples détails à la jeune femme pour qu’elle puisse mener à bien son enquête et retrouver le Byakti. « Tout ce que l’on sait sur lui, c’est qu’il est joueur de poker, et qu’il fréquente le bar athosien. » Puis, Billy enchaîna, consultant sa montre, en ce milieu d’après-midi. « Je vous laisse entre vous les filles. Je suis certain que vous allez bien vous entendre et faire des merveilles toutes les deux. » Dit-il calme. Il y avait un brin d’ironie. Mais, après tout, les deux femmes avaient un but commun, celui de retrouver un type. « Il me faut voir Loan. Ruth, donne lui ton oreillette. »

Ruth

Et Ruth faisait clairement la gueule à cette directive ! Déjà qu’elle tiquait à se dire : mais pourquoi voir Loan ?! « Pourquoi voir Loan ? Pourquoi lui donner une oreillette à elle ? » L’ouvrit-elle. Les bras, croisés, sur la réticence. Car Ruth était du genre à l’ouvrir.

Billy


Billy soupira. Il appréciait peu à ce qu’on lui demande des explications. Il lui répondit tout de même mais non sans un air très froid et un regard ombragé. « Loan en saura peut-être sur notre homme. » Il ne répondit pas sur l’oreillette. A la place, il lui lança un regard et un geste de tête, l’invitant à donner son oreillette, avec un air très noir.

Tesh'


Encore une occasion de la faire disjoncter. Elle me tendait trop de perche, ça en devenait limite énervant. Néanmoins, j’étais surprise que Billy décide de nous laisser à deux, surtout dans cette atmosphère de tension. Manifestement, il y avait plusieurs membres dans ce groupe, et il devait en voir un. Je ne savais pas si cela avait à voir avec une quelconque fraternité militaire, ou si c’était normal.
En tout cas, j’avais retenu une chose : une table de jeu. Il y avait une table de jeu sur cette cité, et ça, c’était quelque chose qui serait susceptible de m’attirer. Je ne savais pas ce qu’était le poker, mettant ça sur le compte de nos cultures différentes, mais cela ne me dérangeait pas le moins du monde. Il y avait déjà beaucoup de jeu dans toutes la galaxie, et, ayant baroudé avec mon frangin un peu partout dans Pégase, j’en savais un rayon.

Je tendais la main, coude replié le long de mon buste, vers Ruth, paume vers le haut, dans une position d’attente pour recevoir la fameuse oreillette, comme si cela était un dû. Je n’étais vraiment pas le genre de personne à appréhender, ou à mettre de l’eau dans mon vin pour le plaisir qu’une situation sociale se passe bien. J’aime trop le chaos pour ça, et Billy ne devait pas s’en rendre compte. Tant bien, dans quelques minutes, Ruth serait partie chialer dans sa chambre tellement je lui aurai fait son affaire.

Mais ça, le temps le dira.

Ruth


Ruth, alors, scella ses lèvres, et, dans le contre cœur, afficha clairement une moue de contrariété. Elle retira oreillette de son oreille, sur, un geste délicat, un peu “princesse”, et la tendit à la jeune femme, sur, un geste de dégoût, assez élégant malgré tout. Elle l’aurait bien jeté sur elle cette oreillette, telle une furie, mais elle s’était contrôlée à ne pas le faire, et ce, malgré l’attitude de la jeune femme en face d’elle, à attendre son dû, comme si de rien. Ruth, elle le savait, elle venait là de passer derrière la jeune femme, aux yeux de Billy. Elle n’avait même pas fait ses preuves ! Pourquoi Billy faisait ça ?! Ruth n’était pas prête, elle, à lui faire confiance, à cette femme. C’était après tout son job dans l’équipe. « Cerbère » de la team.

Billy


« Contactez-moi quand vous aurez du nouveau. Inutile de surveiller ce que vous dites. Parlez-y librement. » Billy dit-il, à la jeune femme. Puis, il s’adressa à Ruth, sur un ton presque amical, mais, avec Billy, l’amitié ne faisait pas vraiment partie de son lexique... « T’inquiète Ruth, j’en demanderai une autre à Spike pour toi. » Lui dit-il avec un léger clin d’œil, son regard noir pour elle, s’effaçant alors. Combien était-il dans la team ? Pas très nombreux. Juste assez pour mener barque. Il y avait donc au moins un gars, Spike, qui gérait le piratage et le détournement d’une ligne de communication privatisée pour la team, par brouillage.
« Bonne chasse. » Dit-il à la jeune femme, toujours, fidèle à lui même, aussi froid que charmant, militaire, droit, et tout autant dans son charme alors. Celui du type qui brillait d’une assurance, pas hautaine, juste sur l’assurance et le sang-froid, épris dd contrôle. Il était prêt à amorcer marche pour s’éloigner et laisser les deux femmes à leur enquête…

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Liam Sandon

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« Ok pas de problème chef. », fis-je un peu sarcastique, histoire de montrer que je n’étais pas sa gentille petite fifille comme Ruth. L’homme lâcha un rictus de passage pour la jeune femme et parut décoder son sarcasme. Il se contenta de l’apprécier car il apprécia. Il avait à faire et les quitta donc toutes les deux. J’examinai l’oreillette pour vérifier que rien de visqueux et de collant provenant de la copine à Billy ne vienne se glisser dans mon oreille. Je détesterai ça.
Tout ce qui rentre en moi est testé et approuvé.

Je regardais l’homme s’en aller, restant avec ma copine de circonstance. Je ne savais pas trop dans quoi je m’étais embarquée, et j’étais limite prête à laisser tomber pour aller rejoindre Naalem, même sans coca. Ma frustration était passée, mais ma curiosité restait assez haute, si bien que je ne pouvais pas me résoudre à ne pas retrouver ce garçon. Ok, j’avais aussi envie de lui en coller une pour m’avoir bousculé. Mais maintenant que je percevais un genre d’organisation secrète guère légale, et qui enfreignait manifestement les règles de la cité, je commençais à me dire que je n’étais pas là par hasard.

Ma parano pourrait me conduire à penser que l’autre chauve dirigeant la cité, m’envoyait là deux de ses hommes pour m’appater avec un truc imaginaire et vérifier que j’étais bien clean, mais je n’avais pas perçu ce genre de mesquinerie chez lui, ni cette faculté à tromper pour savoir. Il était bien trop réglo, bien trop droit dans ses bottes, pour oser se lancer dans ce genre d’entreprise hasardeuse.
Non, ici, quelque chose sentait vraiment le truc pas net, et ça me plaisait un max. Il fallait que j’en sache vraiment plus.

Ayant constaté qu’il n’y avait rien sur l’oreillette, je l’enfilai avant de me tourner vers Ruth.

« Il te traite comme une merde qu’on remplace et pourtant tu tortilles encore du cul pour le séduire. C’est ça que tu es ? Une fille à papa qui voit dans son corps l’occasion d’avoir du pouvoir au travers d’un mâle alpha ? Pathétique.»

J’affichais une moue dégoûtée, avant de remettre mes longs cheveux blonds devant mes oreilles, camouflant ainsi l'oreillette.

« Aller la soumise, en route. Il est parti par là. »

Un coup de menton pour indiquer la direction, et sans trop attendre de réaction de la part de Ruth, j’avançais dans le couloir.

Ruth


Ruth n’adressa pas de regard à Billy sur son départ aussi bizarre que cela puisse paraître. C’était comme si les deux là formaient un duo depuis assez longtemps pour s’avoir qu’ils se reverront de toute manière dans pas très longtemps.

Une fois seules toutes les deux, la blondinette s’adressa à elle. Sur le coup, Ruth trouva ça assez étonnant, et arqua même un sourcil tout en restant dans son attitude classique, à garder un certain port de tête, presque princière, dans les apparences. Ah oui, il lui semblait bien aussi, ce serait encore pour la chercher ? Ruth devait se résigner à faire équipe avec elle. Elle devait bien, alors, reprendre sang-froid. Et puis elle avait une certaine fierté. Le chien de garde n’aboyait que pour défendre la porte. Maintenant, la jeune femme faisait partie de la team. Enfin, ce n’était que passager. Face à la jeune femme, Ruth croisa les bras. Au moins, elle savait camoufler son oreillette, la blonde. Ruth put le constater en la toisant de son air hautain habituel, et, reconnut, mais intérieurement seulement, il ne fallait pas déconner non plus, ne pas avoir à faire à une amateure. C’était déjà ça pour Ruth.

« Qu’est ce que ça peut te faire qui je suis ? Le pouvoir ne m’intéresse pas, blondasse.» Elle lui répondit, froide et d’un ton sec, et suivit son lead et son indication de coup de menton.

Ruth venait de lui répondre avec sincérité, le pouvoir ne l’intéressait pas tant, bien que, peut-être, on pourrait bien le croire, car, en effet, elle aimait bien rester près de son leader et ex-amant, et, en effet, elle avait peut-être bien un petit faible pour ceux qui maniait bien cravache, mais, au final, une autre ambition l’animait dans ce groupe. Si Billy la traitait comme une merde ? La jeune femme n’avait peut-être pas tort. Ruth le savait bien. Mais, de toute manière, cela importait peu dans l’immédiat. Il fallait retrouver le blond à veste rouge. C’était le plus urgent. Elle aussi avait joué avec Billy, à le séduire, mais, ce temps avait passé, et les choses avaient évoluées, et elle avait joué ensuite, avec quelqu’un d’autre, du groupe, rien que pour faire un coup à Billy, et, alors, elle pourrait à tout moment tenter d’abattre une carte, assassine, si l’envie l’en prenait, ou faire chanter Billy, menaçant de l'abattre cette carte. Bref : elle avait son 21 dans le jeu de Tarot et s’en était assurée. C’était peut-être bien d’ailleurs la seule qui en avait un dans le groupe de Billy. Ruth marcha, comme elle marchait à son habitude, avec beaucoup d’assurance, et non sans une touche féline, mais tout en restant austère, et donc dans une certaine froideur. Ruth suivit la blonde dans le couloir. Elle ne la suivit que de très peu en arrière et un peu sur le côté et son flanc avec une allure gardienne mais comme elle avait toujours. Fidèle à son habitude, observatrice, elle ne garda pas les yeux dans sa poche, malgré qu’elle n’en montra rien, qu’avec regards discrets et soldats. Ruth, il fallait bien l’avouer, même si elle ne le montra pas, était bien curieuse de savoir comment la blonde allait prendre en main l’enquête, avec, peut-être d’ailleurs, curiosité malsaine, peut-être bien et sans nul doute ! Elle ne donna pas encore d’avis quant à elle sur la question et attendit, observatrice, de voir.

Tesh'


Huhu, “blondasse”. Elle m’a sortie l’insulte de l’année là. Je lui fais un grand sourire en continuant d’avancer. J’ai envie de l’emmerder, mais j’ai aussi envie de savoir qui elle est. Ouais, je suis assez curieuse de nature et… j’aime bien connaître les petites faiblesses des uns ou des autres, surement pour les exploiter ensuite. Cela me rassure de voir que j’ai un coup d’avance sur eux. Ruth partageait cela avec moi, même si je n’en avais pas conscience, ou que je la sous estimais peut-être. Ce n’était pas toujours évident

« Le pouvoir intéresse toujours. Tout dépend sous quelle forme il s’exprime. », fis-je remarquer à Ruth. « Je trouverai bien ce qui t’intéresse, ne t’en fais pas pour moi la Soumise. Parole de Lays. »

Je n’aimais pas sa façon de m’escorter. On aurait dit qu’elle me protégeait, ou pire, qu’elle me surveillait. Qu’avait-elle donc à craindre dans toute cette affaire ? En tout cas, elle n’était pas très pourvoyeuse d’initiative. Elle était donc habituée à suivre. Peut-être qu’elle m’observait ou qu’elle me gardait à l’oeil, mais j’étais tout autant dans l’analyse de sa personne.

Bref, il semblerait que dans cette affaire de Byakti, je d’eusse compter sur moi-même. Il me fallait donc une orientation, un semblant de piste à suivre. Seulement le mec s’était enfui, mais par où ? Je regardais autour de moi pour voir s’il n’y avait pas eu d’autres victimes collatérales de cet homme. Pourquoi n’avais-je pas pensé à lui jeter mon coca dessus tiens. Au moins, j’aurai pu le suivre à la trace.

Ruth


Eh bien, Ruth s’étonna une nouvelle fois et arqua un sourcil de nouveau. Il lui parut que la blonde avait une once de sagesse et elle ne s’attendait pas à ça de la blonde de prime abord. « Alors comme ça, tu parles comme une sage, Lays. Cherche donc, cherche donc. Mais d’abord le blond à la veste rouge. » Dit-elle presque soldate.

Ruth était habituée à suivre un objectif. Et puis, tout comme Billy, elle savait que cet objectif était prioritaire sur les autres, car, tout comme Billy, elle ne savait pas dans quelle mesure le blond à la veste rouge était au courant pour leurs affaires, et, à cause de ce package et sac à dos à eux qu’il venait de dérober, le groupe était dans la merde. Ruth n’avait pas peur de son investigation à la blonde. Femme aboyante mais discrète, elle cachait plutôt bien ses secrets. Cela l’amuserait un peu que quelqu’un se mette à la cerner. Car, jusqu’ici, Ruth était restée assez peu sondable, du moins dans son groupe. Pour l’heure, Ruth cherchait surtout à observer la jeune femme dans son investigation, mais peut-être allait-elle se mettre à l’observer de manière générale, histoire de s’en méfier un peu, et qu’elle n’en apprenne pas trop sur son compte. Ruth aimait bien garder ses petits secrets surtout les plus stratégiques.

Emilien


Un peu plus loin, dans un autre couloir que les deux femmes venaient d’aborder, un type était en train de ramasser tout un tas de documents, comme s’il venait de tomber à terre et de se relever, toujours à genoux pourtant, en train de ramasser ses papiers et de remettre en ordre son porte-documents et mallette, à même le sol, un peu sale à force de passages. Il parut ronchon. Surement, un administratif de la Cité, vu son allure. “ Non mais c’est pas possible ces gens qui courent comme ça ! Et ce sol pas propre ?! Ils font quoi les agents d’entretien ? Il s’touchent la nouille ?! ” Grommela-t-il à demi-ton.

Tesh'


« T’inquiète, je le cherche celui-là. ». Elle croyait quoi ? Que j’allais oublier le type qui venait de me bousculer sous prétexte que je cherchais ce qui pouvait motiver ce petit bout de femme aux allures guindées et austères ? Elle se mettait le doigt dans l’oeil. Quand un Lays avait envie de quelque chose, il n’avait de repos que lorsqu’il l’avait trouvé.

En tout cas, c’était bien la première fois qu’on me disait que j’étais sage. Ou alors, on me connaissait vraiment mal. Qu’importe, autant qu’elle pense que je sois une femme raisonnable. Elle finirait bien par me connaître tôt ou tard.
Au détour d’un couloir, notre petit groupe composé de moi-même et de la Soumise (j’adore donner des surnoms, même si celui-là, je l’avais déjà attribué à quelqu’un. Il allait donc falloir que je lui en trouve un autre) tomba sur un type qui manifestement avait croisé la route de notre fugitif.

Je me penchais pour l’aider à ramasser les papiers dispersés aux alentours, et je lui offrai mon plus beau sourire.

« Il parait qu’ils baisent toute la journée dans un placard à balai au pied de la tour de commandement. », commençai-je, répondant à sa question sur les agents d’entretiens. Je lui tendai dans le même temps quelques feuillets que je venais de ramasser.




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Euh... ” Répondit-il d’abord. Il parut comme un peu gêné qu’une si jolie femme avec un si beau sourire puisse avoir entendu ses propos quelque peu déplacés, et même, assez moches ! Le type faisait partie de ces personnes qui se montraient poli devant les autres, mais qui, derrière, ne se cachait pas de se lâcher un peu plus sur les termes…!

" Merci. ” Dit-il pour son aide à ramasser ses papiers.

Il rigola un peu à sa blague tout en récupérant les derniers papiers qu’elle lui tendit et tout en finissant de ranger tout ça dans son porte-documents en les glissant dedans. Il put alors se redresser et se lever bien debout. Il lui offrit un sourire, satisfait que tout était bien rangé, et, en ordre ! Aussi, parce que son beau sourire lui donna à sourire. Il réajusta sa cravate dans un réflexe d’administratif. Le gars aimait que les choses soient bien classées. Il aurait aimé que le sol soit propre pour que ses papiers restent propres… mais bon… il ferait avec ! De toute manière, ces papiers n'étaient pas pour lui. Le type avait un petit côté comptable même s’il ne l’était pas tout à fait. Il faisait des statistiques et des rapports statistiques pour la direction.

" Ca ne m’étonnerait pas d’eux ! ” Dit-il avec un certain dédain sur les agents d’entretien. "
" Ces rapports m’ont pris des journées entières ! Ce sont des statistiques sur la Cité sur le bien être au travail.” Commença-t-il à dire et à se plaindre un peu alors même s’il garda son air de comptable et plutôt assez professionnel alors. " Je dois les apporter à la direction.

Tesh'


J’avais remarqué que les bonhommes en cravates n’étaient pas les derniers pour se prendre pour des petits chefs. Chaque civilisation avait les siens, et ici, les types comme lui représentaient une forme de pouvoir pour les terriens. J’en eus la confirmation quand il ajusta ladite cravate d’un geste sec et bien codifié par le signe de l’habitude. Cela voulait dire : regarde cocotte, j’ai une cravate, respecte moi. Je faisais peut-être fausse route dans mon analyse, mais j’étais presque certaine de mon coup, à force d’observer le monde vivotant dans la cité. Ici il y avait un pouvoir et un contre pouvoir. Les civils versus les militaires. Les administratifs versus les militaires, pour être plus précise.

Deuxième phase : il va se plaindre. Et cela ne manqua pas. Le pauvre vieux avait bossé toute la journée pour faire ces rapports, et maintenant ils étaient dégueux d’être tombés par terre. J’étais bien tenté de lui dire de se torcher avec ses papiers, mais je devais d’abord savoir dans quelle direction était partie l’opportu qui l’avait bousculé. N’empêche, il gardait son petit air guindé qui le plaçait définitivement dans la catégorie des administratifs.

« Je ne veux pas m’avancer mais je crois que vous avez des machines qui vous permettent de sortir des feuilles bien faites avec l’écriture très bien alignées. Il vous suffit pas d’appuyer sur un bouton ? », fis-je un peu sarcastique, je devais le reconnaître. Mais bon, c’était plus fort que moi. Le gars n’avait qu’un truc à faire pour imprimer tout ça et il se plaignait.
« Enfin, pour éviter que cela se reproduise, j’ai besoin de retrouver l’homme que vous a bousculé. Blond, assez grand, veste rouge, tête de con. C’était lui ? »
Le dernier qualificatif était juste là pour la décoration. Je n’avais pas bien vue sa tête, mais il devait en avoir une belle. J’offris un nouveau sourire à l’homme dans l’espoir qu’il ne me tienne pas trop la jambe et qu’il me donne des infos.

Emilien


La jeune femme lui répondit qu’ils avaient des machines pour sortir les feuilles toutes bien faites avec l’écriture toute bien alignée et qu’il suffisait d’appuyer sur un bouton. L’administratif en tira un air râleur bien qu’il resta sur son air guindé le rendant moins râleur.

« Hum, mais non, mais non ! Oui, nous avons des imprimantes, mais encore faut-il fournir le travail à imprimer ! Mon job consiste à réceptionner les données collectées par d’autres agents administratifs qui interrogent les résidents de la Cité et de traiter ces données, les analyser, pour en faire une synthèse et en tirer des conclusions et des suggestions de recommandations à mes supérieurs. Il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton enfin ! » Marqua-t-il une pause.
« Je saisis les données, informatiquement, je râle sur les agents lorsqu’elles sont mal collectées, afin que, la prochaine fois, il les collectent d’une plus correcte manière, je fais tourner mon modèle sur l’ordinateur, sur un logiciel, pour tester des variables, je laisse le logiciel calculer ces lourds calculs, mais, ici, avec les serveurs performants, ça ne dure pas longtemps, si vous saviez à l’université française – je suis français, et, il faut bien le dire, les universités françaises manquent de moyens financiers, bref – le process dure des jours et des jours durant voire des mois pour certains calculs complexes, et je n’en rajoute pas, puis, j’analyse tout cela, je fais tourner à nouveau le logiciel si les résultats ne sont pas concluants, jusqu’à trouver en fin de compte les variables significatives qui expliquent, par exemple, ce qui cause le bien-être au travail. » Poursuivit-il à raconter son travail !

Mais Emilien ne manqua pas de lui répondre sur la tête de con.

« Ah, vous allez le retrouver ? Ce vaurien mériterait un blâme pour son attitude insolente ! » Oui, carrément, un blâme pour Emilien. « C’était bien lui oui ! Il portait bien une veste rouge d’un mauvais goût ! Comment peut-on porter cette horreur ? Je suis certain que ce n’est même pas du crocodile ! J’ai l’œil pour ça. C’est sûr c’est du cuir très standard. Il est parti par là. » Pointa-t-il la direction, de la main, et de sa mallette alors. Or, le couloir donnait un peu plus loin sur l’infirmerie. « Il me semble l’avoir vu entrer à l’infirmerie. Il y a, je ne sais pas, une minute ou deux de cela déjà. Peut-être même davantage. » Et sans compter les digressions de l’administratif !
« Mais, ensuite, j’étais trop occupé à ramasser mes papiers... »

Tesh'


Je ne pensais sincèrement pas que parler d’une imprimante (c’était ça le mot, je ne m’en souvenais plus) allait le lancer dans un monologue aussi rébarbatif. Mon sourire perdais peu à peu de sa superbe au fur et à mesure qu’il avançait dans ses propos. Je devais avoir une drôle de tête au final, certainement en mode ultra dubitative. J’acquiesçai sur sa mini conclusion concernant son bien être au travail par un petit bruit de gorge qui faisait un peu “j’en n’ai rien à faire” ou “ah d’accord” ou “cause toujours”, c’était au choix.
Je comprenais son délire, étant moi-même une scientifique, je procédais par étape et par variables, sauf que je n’avais pas besoin d’ordinateur. Bon, il fallait reconnaître que mes échantillons étaient plus petits que les siens… Et je devais reconnaître aussi que depuis que j’étais sur Atlantis, je trouvais ça vraiment bien, les ordinateurs. D’ailleurs, il fallait que je trouve une tablette tactile pour une fille de l’infirmerie qui m’avait prêté la sienne pour me détendre, en me faisant jouer à un jeu débile. Candy crush ou un truc comme ça. Ok, j’avais été vite captivée par le concept et le côté jeu sur tablette, mais finalement, la détente fut de courte durée quand les échecs se succèdèrent de plus en plus.

Qui me connait connait le destin funeste de la tablette, écrasée sur un mur avec un “bien fait pour ta gueule !” en prime. Mais voilà, il fallait que je la rende, et il fallait bien que j’en trouve une autre… J’aurai du mal à expliquer ce qui s’était réellement passé… Oh bah je lui raconterai un bobard, ce n’était pas un problème, et si cela la faisait chier, je lui ferai remarquer qu’elle n’avait qu’à pas prêter ses biens de valeurs à des gens qu’elle ne connaissait pas. Et toc.

Bon, qu’est-ce qu’il racontait l’autre costume cravate ? D’ailleurs, j’avais appris une expression ici : faire une cravate de notaire. Il paraitrait que j’avais la poitrine pour, selon Moritz du pôle mécanique. Ma foi, à essayer à l’occasion, même si je n’aimais pas tellement me faire juter dessus.
Bon, qu’est-ce qu’il racontait l’autre costume cravate ? Deuxième fois que j’essaie de m’intéresser à lui mais mes pensées partent dans tous les sens. Quelle chiotte d’être trop intelligente !
Je reprenais le fil de la conversation quand il indiquait l’avoir vu rentrer dans l’infirmerie il y a peu. Bordel ! Il y était sûrement encore !

« J’vais le chopper !! », fis-je avec entrain, et je bousculai le type une nouvelle fois pour ne pas perdre plus de temps. Je fonçais comme une furie vers l’infirmerie, bien décidée à le débusquer ce salopard de Byakti ! J’avais déjà oublié Monsieur Imprimante en poussant la porte de l’infirmerie. Mon troisième ou quatrième chez moi, je n’avais pas décidé.

Emilien


Emilien, bousculé à nouveau, et, à nouveau, subitement, comme, d’un seul coup et tout d’un coup, vola un peu sur le côté, et refit alors tomber sa mallette par terre ainsi que tous ses documents ! « Oooh non ! » Il eut à peine le temps de dire. Quelle idée aussi de se trimballe un porte-documents ! Il devrait investir dans une mallette qui se ferme !

La belle blonde, quant à elle, partit sur un pas plus que décidé, comme une fusée, à l’image, finalement, du gars à la veste rouge, il y avait peu, que le pauvre Emilien s’était pris !

Emilien n’eut même pas le temps de lui proposer un café !

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Liam Sandon

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Ruth était restée silencieuse et avait laissé Lays interroger le gars à la paperasse. Ce dernier lui avait finalement livré la dernière localisation connue du type à la veste rouge. Et, à cette info, la blonde réagit aussitôt, comme une furie, en se rendant direct à l’infirmerie.

Ruth eut à peine le temps de décroiser les bras et de la suivre alors, dans une légère foulée, pour la rattraper avant de marcher de nouveau plus à son rythme habituel et d’un pas plus posé. Ruth eut un rictus de satisfaction. Lays avait l’air motivé à la tâche à retrouver ce blond ! C’était une bonne chose. Peut-être allaient-ils vite le retrouver, ce blond, avec Lays menant l’enquête. Finalement, Billy avait bien fait de la recruter ? Ruth en resta sur ses gardes. A voir. Elle paraissait tant vouloir le retrouver que Ruth se demandait si Lays n’allait pas le garder pour elle. Elle ne savait pourquoi elle eut ce ressenti mais elle eut soudain cette hypothèse. Or, pour le groupe, il fallait que Billy veille à le récupérer. Pouvait-on faire confiance à Lays ? Elle resta taciturne mais entra elle aussi dans l’infirmerie. Ruth ne put que rester en retrait tant Lays avait débarqué si vite dans l’infirmerie. Elle resta en arrière.

Infirmier Zoil


L’infirmerie était un peu animée. Elle avait eu, il y avait peu, deux retours de missions de deux sections, avec des blessés dans les deux équipes. Malgré tout, l’entrée subite de la blonde, capta l’attention d’un infirmier non loin, qui, venant de s’éloigner d’un patient qu’il laissa à une docteure, lui remontant alors d’autres lits médicaux et leurs rideaux, certains ouverts, certains fermés, passant près de l’entrée, vit la jeune femme et ne put que se retrouver là, comme un con, à l’aborder. Il la croisait là, au seuil, soudain, comme s’il arrivait à un carrefour et POUF. Elle avait l’air dans l’urgence. Elle était suivit, d’une autre femme, militaire, à en juger de sa veste militaire. Sur le coup, on pouvait confondre l’infirmier avec le type à la veste rouge : blond, grand,... En tout cas, ça arrivait au personnel médical, de confondre les deux infirmiers. Ils ne partageaient pas les mêmes traits de visages, mais ils avaient des points communs, et, tous deux, une manière d'être nonchalante, avec, le même poste, d’où la confusion, parfois, dans l’urgence, même si Zoil, lui, n’était pas un ex-pompier.

« Un problème ? Je peux vous aider ? »

Tesh'


J’étais en mode Soleil Rouge. Y a pas à dire, les vieux réflexes reviennent vite, et quand j’ouvrais la porte de l’infirmerie, j’étais prête à toute éventualité dans le cas où j’aperceverai mon homme. Progression tactique, prise de conscience de l’environnement, et action.
Mes yeux balayaient les lieux de gauche à droite, avant de s’arrêter sur le type qui venait vers moi. Alors qu’il commençait sa phrase, je m’exclamai, certaine de reconnaître l’autre tronche de con :
« Te voilà Byakti coca !! »
Et alors qu’il terminait sa question sur l’aide éventuelle qu’il pouvait m’apporter, mon épaule venait percuter son ventre à l’issue d’une courte course rapide dans sa direction, et nous roulâmes sur le sol de l’infirmerie. Toujours dans une optique militaire, ce que j’étais au fond en plus d’être médecin, je reprenais le dessus à l’issu du rouler bouler, et je me retrouvais à califourchon sur la tête blonde, les cuisses de par et d’autre de son corps, bien serrées pour le tenir en respect.
« Je te tiens toi. », déclarai-je triomphalement en l’attrapant par le col.
Mais ses cheveux étaient marrants… J’ai vraiment un problème avec les têtes moi. Les chauves, j’ai envie de les emmerder, de dessiner sur leur crâne par exemple, genre leur faire des yeux, un nez et une bouche derrière pour faire croire qu’il avait deux visages, mais les frisés comme ça, ça me fait penser aux gwais de la planète Paturna, une colonie Génii de fermiers. Ces bestioles qu’on tondait une fois par an, avaient le même poil.

« Ils sont vraiment bizarres tes cheveux mec… Et la Soumise, vient voir. », disai-je en passant ma main dans ses cheveux et en les tirant un peu pour voir si c’était des vrais. Je n’avais pas encore eu l’occasion de voir des boucles depuis mon arrivée ici…



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Infirmier Zoil


Byakti coca ?!?!

Zoil était un pégasien. Il était né sur une planète assez pauvre à ranchs de bovins et de chevaux sous l’oppression Wraith. Pour autant il ne reconnut pas le dialecte de la jeune femme mais il le ressentit comme appartenant à la Galaxie Pégase. Zoil avait toujours eu un certain talent pour apaiser et même soigner. Il aurait pu être nommé guérisseur dans sa tribu et sur sa propre planète si celle-ci n’avait pas été entièrement ravagée par les Wraiths…

Zoil eut à peine le temps d’afficher un air étonné que la jolie blonde fonça sur lui en le percutant dans le ventre de son épaule après une course. L’infirmerie ne s’attendait pas du tout ça. Il n’avait pas remarqué de blessures sur les deux jeunes femmes, alors, il ne savait pas non plus à quoi s’attendre, mais il ne s’attendait pas du tout à ça ! Zoil roula avec la jeune femme dans un bon roulé-boulé et traversa ainsi une partie de l’infirmerie. Contrairement à Liam, et même s’ils partageaient une même attitude nonchalante, Zoil était quelqu’un de plus calme. Aussi, il tenta de se débattre dans le roulé-boulé, mais comme, avec une certaine réserve. Pas pu se débattre longtemps ! Les cuisses de la blonde encadraient déjà sa tête blonde à lui et le serrant bien. Dans d’autres circonstances, il aurait pu trouver ça agréable, mais là, ce n’était pas agréable du tout, la prise bien trop combattante ! Elle déclara qu’elle le tenait comme à l’issue d’un safari et d’une prise de photo magnifique ou d’une chasse et d’un trophée gargantuesque.

Puis, elle l’attrapa au col.

« Mais qu’est-c’que vous m’voulez ?! »

Il put lui dire en brève réaction.
Et puis, soudain, elle lui toucha ses cheveux ondulés et ses boucles blondes. Elle lui déclara avec son geste, que ses cheveux étaient bizarres. Et, elle demanda à la Soumise de venir voir. La Soumise ?!?! La jolie blonde passa sa main dans ses cheveux et… Elle tira dessus !

« Hé mais aïe ! Ça fait mal. Allez-y mollo. Si vous les aimez tant que ça mes cheveux, je peux vous couper une mèche, mais laissez-moi respirer et relâchez-moi ! »

Ruth


Ruth, elle aussi, croyait avoir affaire au Byakti lorsqu’elle arriva à l’infirmerie avec Lays. Elle eut à peine le temps de voir l’homme cependant car Lays se jeta immédiatement sur lui pour l’immobiliser. Elle était efficace la blondasse ! Elle paraissait avoir de très bons réflexes au de corps à corps ! Presque militaires. Où avait-elle pu être entraînée ? Elle ne parut pas athosienne à Ruth la pégasienne. Lays monta un peu en respect dans le regard de Ruth.

Puis, soudain, la blonde l’interpella sur les cheveux de leur homme, tout aussi blonds, mais, surtout, bouclés. Ruth s’approcha alors, toujours, assez féline, et s’accroupit, près d’eux, avec un port de tête comme elle savait les tenir. Elle toisa la tignasse blonde. Oh, on aurait dit un mouton, il était si mignon…! Ruth toucha une mèche puis l’attrapa et la tira tout d’un coup et la relâcha. La bouclette se refaisait même après la pression. C’était trop mignon.

« Très bizarre. Mais amusant. »

Dit-elle. Et pourtant elle n’exprima pas un émoi amusé. Elle était pourtant sincère, elle trouvait ça amusant. Elle avait même envie de refaire ce qu’elle venait de faire. Elle eut alors un rictus. Ruth put voir l’homme de plus près, mais, trop captivé par ses boucles et l’instant, elle ne se demanda pas si c’était bien lui ou pas. Elle avait rencontré le Byakti à une table de jeu, de poker, en fin de soirée voire la nuit, dans une salle non réglementée du bar athosien, avec une lumière tamisée. Autrement dit, avec peu de visibilité sur l’homme. Il n’y avait guère que Loan qui l’avait mieux vu puisqu’ils avaient échangé un verre au bar entre deux parties. Loan ?! Était-ce à cause de cette pause que Billy avait décidé d’aller voir Loan... ?

Infirmier Zoil


« Aïe ! » Rala encore un peu l’homme à se faire triturer les cheveux par deux femmes. « Ils sont pas du tout bizarre mes cheveux ni amusant. C’est vous qui êtes bizarres là. Vous allez me relâcher oui ? » Protesta l’homme.

Il avait un côté sympathique dans ses traits de visages et ses expressions. A vrai dire, Zoil était une personne bienveillante et même doux. A la différence de Liam, Zoil n’avait pas de penchant pour l’extrême. Liam aurait pu être Zoil si Liam n’avait pas vécu certains trucs…

Doctoresse Nguyen


Dans l’infirmerie, Tesh, Ruth et Zoil, n’étaient pas seuls. Bien au contraire. Le doctoresse Nguyen était près d’un lit médical avec son patient. Zoil venait de la laisser avec ce patient. Il s’agissait d’une militaire qui venait d’être soignée de ses blessures et qui devait encore se reposer. Nguyen venait de finir de lui prodiguer des soins et lui donnait de derniers conseils.

Et puis, soudain, Nguyen vit et entendit du remue-ménage. La doctoresse vietnamienne vit la scène. Elle vit une jeune femme plaquer Zoil sur le sol, et, une autre femme, militaire, les rejoindre. Mais que pouvait-il bien se passer ? Pourquoi tant de raffut dans une infirmerie ? Nguyen, de sa blouse blanche, arriva d’un pas énergique jusqu’aux deux femmes et Zoil.

« Mesdames ? Lays ? Première classe ? » S’adressa-t-elle aux deux femmes et reconnut-elle au passage Tesh ainsi que le grade de Ruth avant d’enchaîner sur un ton assez froid et ferme, « Infirmier Zoil ? Pouvez-vous m’expliquer cette situation grotesque ? Je vous rappelle que vous êtes dans une infirmerie ici, avec des patients en convalescences... Je vous demanderai un peu plus de tenue en ces lieux. Relâchez cet infirmier Teshara. Voulez-vous ? »

S’adressa-t-elle à Tesh, qu'elle connaissait, semblerait-il. La doctoresse savait par ailleurs que sur la Cité deux Lays résidaient. Elle préférait toujours ainsi finir par utiliser le prénom de Teshara Lays plutôt que son nom familial que portait aussi son frère par ailleurs. La doctoresse était comme soucieuse de les dissocier malgré leur indissociabilité à l'image d’un Yin et d’un Yang. Elle ne connaissait pas trop le frère. Juste de vue.

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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon

Même l’atlante trouvait les cheveux de ce mec bizarres. Je n’en voulais pas spécialement une mèche, mais je devais reconnaître que ça donnait un air mignon au garçon. Ce n’était pas commun, surtout qu’ils se remettaient en place naturellement, c’était assez amusant. Quoiqu’il en soit, je ne devais pas perdre de vue mon objectif, et justement, je le tenais entre mes cuisses, à ma merci. J’enroulais une mèche de ses beaux cheveux autour de mon index fin, et je tirai doucement dessus pour lui faire comprendre d’où venait la menace.

Ce fut le moment que choisit le docteur Nguyen pour ramener son joli petit cul. Elle était vraiment jolie, avec ses yeux bridés et son teint peu commun. Seulement, elle était un peu chiante, sans parler qu’elle respirait la femme coincée à dix kilomètres.
Je ne relachais pas pour autant ma victime, alors que je répondais à la doctoresse :
« Cet homme m’a bousculé dans un couloir, ainsi que plusieurs personnes, et il me doit deux coca. La Soumise lui courrait après, et elle veut le récupérer. Affaire militaire Nguyen. », déclarai-je d’une voix sentencieuse, sans m’affoler devant le ton froid et ferme de la doctoresse.

Je reposais mon regard sur l’infirmier, et je lui pinçais les joues pour lui faire une bouche en cul de poule :
« Hein mon petit, c’est très mal ce que tu as fait, oui oui. ». Je le regardais comme on regardait un enfant, et d’ailleurs, j’usais d’un ton maternelle. La situation m’amusait assez, et j’aimais bien le sentir remuer entre mes jambes pour essayer de se libérer. Un peu de challenge quand même. Je relachais ses joues pour le laisser s’exprimer, non sans lui faire un sourire de circonstance.

Ruth


« Je confirme. Affaire militaire. »

Ruth confirma-t-elle ferme sur la question en qualité de première classe. Elle pourrait même prétexter un vol de matériel militaire. Ça collerait. Le blond venait après tout de leur voler un package militaire en apparence… même si ce qu’il contenait n’était pas très très militaire…

Infirmier Zoil


« Mais arrêtez ça ! J’ai rien fait bon sang ! Lâchez-moi ! Et puis j’suis pas votre petit ! Je suis le petit de personne ! » Répondit-il autant à ses paroles qu’à son geste.
Il se débattait et cherchait à trouver un moyen de se défaire de la prise. Malgrés son jolie sourire et sa jolie personne, il ne voulait pas vraiment rester entre ses cuisses ! Peut-être pourrait-il la mordre ? Il n'allait pas faire ça quand même ? Il aurait mieux fait de rester dans son lit ce matin !

Doctoresse Nguyen


« Ah oui ? » La doctoresse croisa les bras.

« Eh bien, d’abord, les affaires militaires, elles sont militaires, et, de ce fait, elles n’ont rien à faire ici. Je le répète, ici, c’est l’infirmerie. Donc, si c’était vraiment le cas, je vous demanderai de bien vouloir régler vos affaires dehors. Ensuite, c’est impossible que cet homme vous ait bousculé, Teshara, vous et d’autres personnes, puisqu’il est ici dans l’infirmerie depuis sa reprise de 14h et que nous avons soignés ensemble une patiente pendant presque plus d’une demi-heure, juste à l’instant. Vous vous trompez sur votre homme. Si vous en doutez, interrogez donc ma patiente, et vous comprendrez peut-être en prime que certains ont besoin de repos ici… Cette altercation est pathétique. Relâchez cet infirmier, Teshara, et laissez-le prendre congé. » Elle répéta, assurée que l’infirmier était innocent de ce qu’on l’accusait, puisque ce dernier l’avait assisté une bonne partie de l’après-midi.
« Allez, cessez de gêner le passage ou j’appelle la sécurité. »

Tesh'


Oh il y en avait des hommes et des femmes qui avaient essayé de m’éjecter une fois que j’étais sur eux. Mais peu y étaient arrivés, une fois que j’étais bien en place. Ce n’était pas bouclette dorée qui allait y parvenir, surtout qu’il ne semblait pas bien véhément malgré ses protestations et ses petits coups de reins pour essayer de se soustraire à mon étreinte.
Néanmoins, la douche froide vint de Nguyen qui prit la défense de ce type. J’arrêtais de considérer l’infirmier pour la regarder elle. Je ne la connaissais pas bien, mais elle n’était pas du genre à raconter des calembredaines juste pour le plaisir. Raaa, son visage tiré ne me permettait pas de la décrypter comme tout le monde !

La sécurité ne me faisait pas peur. A dire vrai, je n’en avais rien à faire. Mais bon, si ce n’était pas lui, le Byakti coca, alors je n’avais pas de temps à perdre avec cet homme. Le véritable bousculeur récidiviste courrait toujours dans la nature.

« Bien… Je pense qu’il y a méprise alors. ».

J’étais plutôt du genre à persévérer dans une voie quand je l’avais prise, sûre de mon fait. Mais là… Si elle me disait que ce n’était pas lui, ce ne devait pas être lui. C’était quelque chose que j’avais appris ici. Les gens ne mentaient pas souvent, du moins, pas pour des trucs comme ça. Je n’étais pas niaise au point de penser qu’on me racontait toujours la vérité, mais ce n’était pas comme sur Renégat qui était une station orbitale créée avec toute la merde possible de la galaxie en terme d’humanité.
Et puis sincèrement… Je ne pouvais plus exprimer mon art des interrogatoires sur la cité, sous peine de me faire emprisonner et expulser, si ce n’était pire. Je ne pouvais pas faire ça à mon frère. De nous deux, c’était celui qui s’était adapté le plus rapidement aux règles dans la cité lantienne et qui avait familiarisé le plus avec ses membres. J’avais bien plus de mal de mon côté, et je me sentais contrariée dans mon “moi” profond. J’étais brimée, enchainée, contrainte de me plier aux règles et aux lois qui régissaient cet endroit. On peut me dire que c’était la même chose sous le règne de Druan, mais ce n’était pas vrai. Le gars nous laissait tout faire, tant qu’on participait à ses missions de merdes. Ici, on n’avait le droit de ne rien faire. Je ne comprenais pas qu’il n’y avait pas de révolte, mais la plupart des gens trouvaient leur bonheur dans cet équilibre. C’était moi le problème, je le savais depuis tout petite de toute façon. Naalem était plus “normal” que moi en société.

Du coup, Nguyen et Zoil passaient à côté d’une expérience intéressante d’interrogatoire à la sauce Lays pour savoir s’ils mentaient ou pas. Pas de découpe d’oreille à la scie chirurgicale, comme j’avais pu le faire sur un docteur un peu fou (mon alter égo peut-être?) sur une planète Génii, pour qu’il me donne des infos. Je n’avais pas que ça en stock, j’étais capable d’innover quand il s’agissait de faire parler quelqu’un… Mais pas ici.

Je libérais l’infirmier, et je lui tendais une main pour l’aider à se relever.

« Ne te pense pas tiré d’affaire poils de gwai, j’ai envie de savoir s’ils sont bouclés dans des endroits bien moins visibles. ».

Je lui mettais une tape amicale sur l’épaule comme pour m’excuser de mon comportement, mais c’était surtout pour le chambrer un peu. Je ne m’excuse jamais, et si Nguyen pensait que j’allais le faire pour avoir troublé l’ordre de sa Sainte Infirmerie, elle se foutait le doigt dans l’oeil. C’était presque dommage que nous ne soyons pas tombés sur Isia tiens. Cette garce de blonde presque aussi belle que moi avait tendance à rentrer dans mes délires, et je suis certaine que ce petit Zoil en aurait fait les frais. Ou alors… elle aurait fait la pimbêche mal baisée qui râle et grogne en se pensant charismatique. Tout le monde en avait peur, mais pas moi. Elle m’amusait surtout. Puis fallait reconnaître qu’une fois qu’on m’avait léché l’extrémité des seins, j’avais un peu moins de retenue par la suite. Nous étions intime, non ?

Je la cherchais du regard, mais pas d’éclats de voix à l’horizon, ni même de tambourinements furibards de talon sur le sol. Elle devait être en repos. Je me demandais d’ailleurs si Isia et la directrice Steele se broutaient le minou de temps en temps ? On les disait proches. Peut-être qu’elle se faisait un plan à trois avec Hoffman. Cet homme avait du charisme mais il était un peu trop efféminé par certain côté.

Mais à quoi je pense moi sérieux ?

Je me tournais vers Nguyen :

« Merci d’avoir participé à l’enquête Nguyen. ». Je lui adressais un sourire. « Mais puisque ton protégé est innocent et que mon homme est rentré dans cette infirmerie, vous l’avez tous les deux vus. Par où est-il parti ? Grand, blond, tête de con, manteau rouge. », repris-je en guise de description. « La même allure que poil de gwai, d’où la méprise. », complétai-je en adressant un sourire enjôleur au concerné.

Je jetais un coup d’oeil à Ruth pour voir ce qu’elle foutait. Elle était vraiment passive cette nana. Mais… J’avais tendance à prendre le lead naturellement même quand il ne le fallait pas. Alors bon, cela ne me dérangeait vraiment pas.


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Doctoresse Nguyen


Nguyen n’afficha aucune expression. Pas même elle n’acquiesça. Pas un moindre geste de tête ou un mouvement de lèvres. Rien. Mais elle redevint sereine à ce que Teshara reconnaisse la méprise sur l’infirmier Zoil et que ce dernier se voit lavé de tous soupçons qui n’avaient pas à persister selon Nguyen qui en tant que témoin dans cette affaire était persuadé de son innocence. L’infirmerie allait-elle retrouver de son calme... désormais... ?

Infirmier Zoil


Zoil hésita un instant à saisir la main tendue mais il empoigna en fin de compte la main de la jolie blonde et s’en aida pour se relever avant de la relâcher pour ne pas en abuser.

« De quoi ?! C’est quoi un gwai ? »

Répondit-il et demanda-t-il dans une bonne grimace, suspectant d’avoir hérité d’un surnom qui sentait la ferme, de bovin ou d'un autre animal de ce genre. Il accepta la tape amicale. Zoil lui adressa en échange un sourire fugace qui parut comme se crisper et grimacer.

Zoil venait d’une planète qu’on appelait Petite Junon. Celle-ci avait été en relation avec une autre planète qu’on appelait Grande Junon. Les Junons, eux, n'avaient pas dissocié les deux planètes, jusqu'à l'arrivée des Wraiths, et les avaient appelé toutes les deux « Junon » comme si elles étaient une seule et même planète. Et, pour cause, avant l'arrivée des Dévoreurs, il en était ainsi, grâce à la porte des étoiles. Un temps que, chaque Junon espérait revoir comme n'espérait plus. Car, les Junons étaient ainsi, dans l'ambivalence.

En un temps ancien, les deux portes étoiles servaient de passerelle entre les deux planètes, et les deux civilisations croyaient que leurs portes ne menaient que sur une seule planète, à l’image d’une porte de maison qui ne menait que sur une seule pièce. A travers les âges, on ne savait plus laquelle des deux avaient exploré l'autre la première. Certains anciens de chaque Junon disaient que, ni l’une ni l’autre, fut la première, et que, comme l’homme et la femme, les deux planètes naquirent et se lièrent pour la prospérité de toute une progéniture de fils et de filles. Il était coutume de brasser les deux populations et le voyage entre l’une et l’autre planète était le centre d’une culture unificatrice des Junons. Chaque Junon avait sur la planète-sœur un lien, tant le brassage des deux planètes avaient été pensé pour qu’il en soit ainsi, préservant la paix entre les deux planètes. On imposait des mariages entre indigènes venant de l’une ou l’autre planète. Ces mariages étaient honorés deux fois alors, dans chacune des deux planètes. Dans le même esprit, les deux planètes s’échangeaient ses prisonniers, assurant ainsi neutralité de traitement envers eux, du moins d’après la culture Junon. Et, la mort, quant à elle, était honorée deux fois, sur chacune des deux planètes. Le corps du défunt, voyageant une dernière fois, entre les deux planètes, puis le corps envoyé vers une autre destination, une adresse menant vers un au-delà, pour les Junons, mais, en réalité, l'espace d'une autre planète. Les adresses de la porte, elles n'étaient ainsi qu'au nombre de deux, seulement, auxquelles s'ajoutait une troisième, menant sur la mort. Il était interdit de tenter de composer d'autres adresses. On appelait celui qu'il avait transmises ces deux et une adresse, Janus, une entité plus qu'une personne pour les Junons.

Cependant, avec l’arrivée des Wraiths, toute cette culture s’effondra...

Avec l’arrivée des Wraiths sur chacune de ces planètes, la porte des étoiles se retrouva sous l’oppression d’une Reine Wraith et sa ruche, et plus aucun contact ne fut possible entre les deux planètes. A l’image d’un mur de Berlin terrien, beaucoup d’indigènes de chacune des deux planètes avait de la famille de l’autre côté. Les deux planètes étaient comme une seule planète, jusqu’à ce que les Wraiths les dissocièrent, du jour au lendemain ou presque. Durant la période de rupture, les Junons vécurent cela comme une véritable catastrophe et une fin des temps, mais aussi, peu à peu, comme un nouveau cycle après un déluge, par volonté de survivre à la rupture. Sur les deux planètes, les Wraiths imposèrent petit à petit deux systèmes différents faisant de la Grande Junon, une société matriarcale, et de la Petite Junon, une patriarcale. Aussi, dans la Petite Junon de Zoil, les femmes, une fois qu’elles avaient enfantées, étaient livrées aux Wraiths, tandis que dans la Grande Junon, c’était les hommes, qui, une fois ayant eu des enfants de leurs femmes, étaient livrés aux Wraith. La Reine Wraith de la ruche souhaitant tester deux modèles de production différent. Dans la Grande Junon, une nouvelle culture vit le jour, où les hommes étaient au centre, traités comme des princes par leurs femmes, avant d'être livrés aux Wraiths. Le veuvage de la femme ensuite venait, et donnait du prestige et du pouvoir. Ainsi, tout le monde ou presque, excepté quelques rebelles, semblait se convenir à profiter de ce système. Quant à la Petite Junon, elle garda elle, nostalgique, son attache à l’ancienne culture, et la croyance d'un retour à l'unification. Dans cette culture, resurgit la croyance en Janus, et se constitua une rébellion contre les Wraiths, les fils de Janus. La Reine Wraith eut assez de la production de la Petite Junon qui à son goût produisait moins et de la moins bonne nourriture, et qui, de plus, commençait à s'organiser pour se rebeller. Les hommes apportés de la Grande Junon apportaient bien plus de vie et d’énergie que les femmes de la Petite Junon et les enfants y prospéraient mieux, avec, des revendications moindres. Aussi, la planète de Zoil fut ravagée, et seul un camp de survivants survécu à ces attaques Wraiths, et reçut, un jour, la visite des Atlantes. Sur l’instant, les Junons croyaient au retour de la Grande Junon et ses Junons, libérés de l’oppression Wraith, réunifiant les deux planètes. Mais ce ne fut pas le cas. Alors, peu de Junons rejoignirent Atlantis, pour la plupart étant restés, dans l’espoir de ce jour, et préférant rester accueillir les leurs. Chaque Junon connait en lui une forme de solitude. Ce sentiment du Junon est à l’origine de la forte croyance d’espérer un jour croiser un « lien » de l’autre planète. Aussi, Zoil ne refusait jamais une exploration à Atlantis, toujours dans cet espoir de retrouver un Junon de la Petite Junon. Comme tous les Junons de la Petite Junon, Zoil croyait en Janus, et lui prêtait, mystérieusement, comme tous les Junons, l'image d'un Wraith. Zoil faisait partie des rares Junons à croire que Atlantis pourrait faire revenir la Junon, la Junon réunifiée, car les autres Junons attendaient soit des Junons de la planète-sœur, soit un Janus et donc un Wraith, eux seuls capables de réunifier Junon, selon leurs croyances. Zoil avait bravé l'interdit ancestral des trois adresses imposées par Janus dans la culture Junon en rejoignant Atlantis… Les Junons, à la fois cléments et cruels, accorda à Zoil un possible retour, mais seulement sur la Grande Junon, car sur la Petite Junon ainsi avait-il bravé l’interdit, qu’on ne pouvait lui accorder une autre chance que sur la Grande Junon, où, d'après son peuple, il devrait se satisfaire amplement déjà, de pas y être considéré comme un hors la loi.

Doctoresse Nguyen


Nguyen ne répondit pas au remerciement de Tesh. Il était difficile de percevoir les émois de la doctoresse. Cette femme avait énormément de recul sur les choses au point de se montrer très détachée en apparence d'un peu près tout. Nguyen était une femme droite. Elle avait sans nul doute, derrière toute cette apparence assez froide, un fond de bienveillance.

« Non, cela ne me dit rien. Je n’ai pas vu tel homme correspondant à une telle description cette après-midi. Si vous voulez bien, je vais vous laisser à votre enquête. J’ai des patients à ausculter. Je vous souhaite bonne chance et bonne soirée Teshara. »

Répondit-elle à Teshara seule. Nguyen jeta un regard sur les galons de la première classe. Ces galons lui parurent bien « petits » pour une affaire militaire et non… personnelle…
Nguyen était une femme brillante, intelligente et perspicace, et pouvait très bien déduire certaines choses en touchant plutôt dans le mille. Elle n’apprécia guère la fréquentation de Teshara en la personne de Ruth. Elle n’en montra rien et n’en dit rien. A chacun de choisir la voix qu’il désirait prendre. Aussi, même si Nguyen aurait aperçu un tel homme, peut-être ne l’aurait-elle pas donné à Teshara et la soldate... Nguyen était trop insondable pour parvenir à le savoir… Nguyen adressa ensuite un regard à Zoil qui parut tout aussi difficile à déchiffrer avant de se congédier. En cette fin d’après-midi et début de soirée, sans nul doute, dehors, le soleil commençait à tomber, se rapprochant de l’horizon de l’océan atlante. Alors, c’était comme une autre ambiance et des petites ombres au tableau qui, peu à peu, allaient venir…

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Liam Sandon

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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon

Nguyen et ses grands airs. J’avoue, des fois, je lui ferai bien passé son petit air supérieur de femme d’expérience et de savoir. Ok, elle en imposait, je devai le reconnaître, il n’empêche que j’aimerai bien voir son petit visage neutre et bridé se déformer un peu. J’adorais imaginer la tête des gens quand ils avaient un orgasme. Nguyen n’échappait à la règle, et je suis certaine qu’elle devait être moins coincée au plumard que là maintenant. Je détestais ne pas arriver à sonder les gens, ou à savoir le fond de leur pensée. Je me penchais du coup vers Ruth, pour lui proposer sérieusement :
« Je ne suis pas certaine de la croire. Ce qu’on peut faire, c’est la chopper et lui poser les questions de façon plus directe. Tu vois ? », dis-je avec un air de conspiratrice. Bien entendu, j’avais pris garde de dire cela à voix basse pour que seule Ruth entende. Je ne voulais pas d’emmerde, mais si je pouvais le faire discrètement, pas de problème pour moi. Par contre, il faudrait faire disparaître le corps ensuite. Mais ça j’avais mes méthodes.

Ruth


« On peut. Je peux me renseigner sur son heure de prise de repos. »
Répondit-elle sur un ton tout aussi bas que Tesh. De la voix basse de Teshara, Ruth ne prit pas la peine de préciser qu’il fallait se la jouer discrètes, sentant que c’était une évidence et que les deux femmes parurent en avoir conscience autant l’une que l'autre. Ruth avait beau être une militaire, elle était aussi du genre à tout faire pour “protéger” les affaires du “groupe” de Billy… Enfin… Ruth était aussi soldate sur Atlantis… donc jusqu’à un certain point… « Que veux-tu dire par “façon plus directe ?”. » Posa-t-elle la question dans la prudence de bien saisir jusqu’où Tesh proposait d’aller dans son interrogatoire...

Tesh'


Je toisais ma vis-à-vis. Elle était d’accord ? Ben merde, une atlante prête à faire des conneries aussi monstrueuses, ça ne se croisait pas tous les jours ! Il fallait que ce soit ma meilleure amie celle-là ! Je déchantais un peu quand elle posa la question de trop. Façon plus directe se suffisait à lui-même non ? Elle voulait que je lui fasse un dessin aussi ? Bref, je m’expliquais donc, histoire qu’on soit sur la même longueur d’onde. J’avais horreur de me retrouver dans une situation marrante de ce genre avec un ou une partenaire, et de constater que la personne se débinait à la dernière seconde. Ça me mettait généralement très en colère, et quand je le suis, en colère, j’ai du mal à penser aux conseils de mon frère chéri pour rester dans le moule. En gros, je suis ingérable. Je le sais, mais c’est plus fort que moi.
« Arrachage de dents, découpage de doigts, brulure sous les aisselles… J’aime bien aussi découper lentement une oreille, ça fait toujours son petit effet. Y a la piqure qui approche des yeux, ça marche bien aussi. Après, si tu préfères plus exotique, y a l’insertion de truc pas net dans ses orifices, écartèlement, et j’en passe. J’ai de la ressource et un catalogue long comme le bras. ».
Je lui avais fait la totale, comme ça elle pouvait se faire une idée. Pour lui dire ça, et être certaine qu’on ne m’entendait pas, je m’étais rapprochée d’elle pour murmurer vraiment.

Ruth


Ruth l’écouta sans fléchir une seule seconde malgré l’énumération. Hum, elle n’y allait pas de main morte la blondasse lorsqu’elle interrogeait un témoin, c’était le moindre qu’on puisse dire ! « Et tu en fais quoi après ? » Demanda-t-elle à voix basse.

Tesh'


Je lui offrai un petit sourire, non sans faire basculer mes cheveux sur le côté pour les remettre derrière ma nuque. « Plusieurs options. ». Je levais mon index : « Option une : On la bute et on la coule. ». Deuxième doigt : « On la bute et on maquille tout ça pour faire accuser le Byakti. » Troisième doigt : « Avant de la torturer, on la drogue, et quand elle sera de nouveau clean, elle ne se souviendra plus vraiment de nous… Mais c’est risqué. Cependant, c’est ma spécialité. On pourra même s’amuser un peu avec. Tu te demandes pas quelle tête elle a quand elle prend son pied sérieux ? ». Bon je perdais un peu l’objectif de vue, mais fallait pas m’en vouloir, je suis facilement distractible.

Ruth


Ruth écouta Tesh d’une oreille attentive. Vraiment, elle n’y allait pas par quatre chemins la blondasse. La militaire en lâcha un léger rictus qui parut passer pour un sourire sadique. La buter n’était pas envisageable. Même en accusant le Byakti dont il ne savait rien. Trop risqué. Elle ne devait de toute façon pas mourir. C’était trop peu discret sur Atlantis. Encore, ils seraient sur Lantia, elle aurait pu être tentée la militaire. La troisième option de A à Z intéressa beaucoup Ruth même si effectivement elle paraissait quelque peu risquée mais la blonde se disait spécialiste en la matière alors... « La troisième option me plait beaucoup. Mais trop chronophage. » Lui dit-elle cependant. Ruth répondait toujours de manière assez succincte. Le Bytakti était parti déjà depuis bien trop longtemps…

Tesh'

Oui c’était le problème. Ca demandait du temps, et une vision à long terme des choses. On pouvait toujours y revenir plus tard si jamais on ne trouvait pas plus d’informations sur le Byakti. Une idée à se garder sous le coude, et j’en fis part à Ruth.
« On se garde la troisième option pour plus tard si l’enquête n’avance pas. Alors on sortira les gros moyens.. Et si on le trouve avant et qu’un jour tu veux voir sa tête de coincée jouir un coup, tu m’fais signe. » Je lui fis un clin d’oeil, avant de reprendre un peu possession de mon environnement. Poil de gwai devait se demander ce qu’on se racontait toutes les deux.

Ruth


Ruth lui adressa un sourire aussi plaisant que quelque peu sadique voire carnassier si sa touche féline n’en arrondissait par les angles. « Faisons comme ça. » Elle acquiesça. Elle parut réceptive à son clin d’oeil bien qu’elle n’en rendit que ce sourire.


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Zoil se gratta le cou vers l’arrière d’une oreille au sourire enjôleur de la jeune femme. Ce geste, Junon, avait double sens, comme pas mal de choses dans la culture Junon, qui aurait bien pu mériter le patronyme de Janus. Le geste appelait à la fois à la prudence dans les mots ou les déductions, selon le contexte de la conversation, geste porté dans le cou, et à se questionner sur l’assurance d’avoir bien entendu les choses, geste porté près de l’oreille.

La jolie blonde devait parler de Sans-Don. Beaucoup en ces lieux, le confondait avec lui. A force, et, Sans-Don connaissant son histoire, Sans-Don lui avait proposé un « lien Junon ». Zoil avait trouvé la chose très gentil de sa part et fort beau, car la notion de gentil était vite chassée par celle du beau dans la culture Junon, mais il avait refusé. Zoil lui avait dit que ce n’était pas parce qu’ils se ressemblaient que cela suffisait pour avoir un « lien Junon ». Mais, alors, Sans-Don lui avait dit qu’ils étaient pourtant comme des jumeaux, de visu, et que ça pourrait être un lien, et, alors, Zoil fut captivé, car, les jumeaux, pour les Junons, étaient sacrés, et, dès la naissance, on les séparait, chacun sur une des planètes Junon. On racontait qu’ils y vivaient alors deux mêmes destinées. Les jumeaux devaient s'investir dans un service similaire sur chaque planète et mener à bien ce service. On racontait que si tel n’était pas le cas, l’un devait rendre visite à l’autre, et, dans ce cas, l'assassiner, et que le survivant alors, devrait lui-même se tuer, conformément à la culture Junon. Zoil avait raconté cette partie du mythe à Sans-Don mais celui-ci voulut tout de même maintenir sa proposition en lui certifiant que de toute manière ils étaient tous les deux infirmiers sur Atlantis et avaient déjà le même poste à la Cité. Zoil avait bien apprécié et avait fini par accepter. Cela comblait son vide d’une certaine façon et l’aidait à rester sur Atlantis avec un poids en moins... Alors, en toute logique, Zoil ne donnerait pas Sans-Don. Mais les Junons n’étaient pas ainsi...

« Ça doit être mon jumeau junon Sans-don. C’est pas atlante très méchant. C’est atlante très stupide mais pas très méchant. » Déclara Zoil. Il fallait être « stupide » pour proposer un lien Junon et tout particulièrement un lien de jumeau. Toutefois, pour le Junon, le terme avait double sens. Il voulait dire aussi « celui qui osait ».

« Je lui ai adressé salut atlante tout à l’heure, mais que de la tête, pas de la main, car Sans-don est homme avec qui on ne serre que du vent. »
Pour le Junon, cela signifiait qu’il courait tout le temps et qu’il était difficile à attraper lorsqu’il courait comme s’il n’était que du vent. Cela avait aussi beaucoup plus de portée qu’il n’y paraissait car Zoil pensait de Liam homme qui n’arrivait pas à se fixer de manière générale ni dans ses réactions ni dans ses émotions. Il était de bon augure pour Zoil d’avoir un tel jumeau car Zoil n’était pas comme le vent lui et on avait toujours besoin de vent pour faire du feu et le feu ça avait son utilité. Les Junons associaient le vent au feu puisque le feu vivait ou mourrait par le vent. Tout comme les Junons associaient la terre et l’eau car sans l’eau la terre mourrait de sécheresse et avec l’eau elle se muait et donnait jeunes pousses.
« Vous cherchez vraiment à le saisir ?! Vous allez gagner en folie.»
Dit-il, très Junon, comme si le temps et la folie étaient soudain des choses équivalentes dans ce contexte et qu’il lui signalait là qu'elle allait perdre beaucoup de son temps.

« Il… il est de repos aujourd’hui, mais ça lui arrive de passer sur ses jours de repos, comme un vrai junon ! Je crois l’avoir vu aller rendre visite à un malade. »
Dans le flux de l’infirmerie, Zoil s’en souvenait mal, mais le souvenir lui revint en mémoire
« Euh, vers cette paillasse, Il me semble ! » Dit-il en pointant rideaux.

Ruth


Ruth, exécutrice, sans accompagner son geste d’une seule parole, se rendit aux rideaux du lit médical et les tira avec énergie, d’un seul coup de bras, dans un entrain très militaire, soulageant cette tâche à Teshara, se disant qu’elle était déjà occupé avec l’infirmier Zoil.

« Personne. » Signala-t-elle à la blonde.

Cependant, les rideaux s’ouvraient sur un lit défait, avec un drap défait, et, avec du sang, sec, d’une blessure, surement soignée, et du plus frais, d’une autre blessure, une poche au liquide transparent près du lit et sa seringue dans le sang frais, arrachée, contre l’avis de médecins mais surement n’étaient-ils pas là pour contrôler... Il y avait du sang frais à un endroit particulier du drap comme si la personne avait comprimé une maigre plaie récente...

Infirmier Zoil


« Euh, je, je ne comprends pas, j’étais sûr que… J’assistais la guérisseuse Nguyen, je, je ne sais plus trop… Je, j’ai vu Sans-don se diriger par-là pourtant... »

???


Le lit médical était vide de toute personne. Pourtant, de ses reliefs et froissements, quelqu’un l’avait investi, mais s’en était retiré et en était parti. Qui ? Où ? Autour du lit, il n’y avait absolument aucune affaire personnelle, que du matériel médical. Et, sur le sol, aucune trace de sang ayant pu se dérober. La personne qui partit de ce lit n’avait laissé ni trace ni indices derrière lui. Cependant, cette personne n’avait pas pu effacer la présence de certaines choses : un ancien bandage, pas encore jeté, signifiant que la personne avait une blessure, d’une certaine superficie. Les poches médicales qui restaient, d’un liquide transparent, des antidouleurs, signifiaient que la personne n‘avait pas eu besoin de poches de sang,, ou du moins, ce n’était plus d'actualité… A côté, il y avait du matériel médical, pas encore tout à fait nettoyé, comme si le patient avait été délaissé pour en soigner un autre, et, alors, du fil traînait, et, une aiguille, mais aucune pince de chirurgie, soit n’ayant pas été nécessaire, soit manquante à l’appel. Or, il y avait des pointes de flèche en sang...

Près du lit, il restait un plateau repas, pas encore ramassé, avec un plat bien entamé et pratiquement terminé, sur des restes d’haricot verts et de steak haché ainsi qu’un dessert entier, une compote de pomme même pas ouverte. Le verre, en verre, traînait là, avec un fond d’eau. Les couverts en métal étaient restés, eux aussi, sur le plateau, sales du repas, à traîner là. Quant à la petite cuillère, en métal, elle était courbée sur elle-même, dans un sale état, comme si quelqu’un l’avait courbé ainsi d’une bonne poigne, par contrariété sans doute. Il manquait la petite serviette et un stylo était débouchonné et délaissé sur le plateau...



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Liam Sandon

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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon

J’avais pas mal bourlingué dans la galaxie, mais les Junons, je ne connaissais pas. J’en déduisais que c’était l'ethnie d’appartenance de poil de gwai, puisqu’il parlait de jumeau junon… Puis qu’il fit d’autres références à ce terme, à moins bien entendu que c’était une expression purement terrienne et que je faisais fausse route. Mais comme il parlait d’Atlante pour désigner son jumeau, et pas de Junon, ou de terrien, ma théorie semblait être fondée. On ne disait pas “un atlante” pour parler d’un collègue de la même ethnie que vous, sans parler de l’allusion au “salut atlante” par la suite. De toute façon, je verrai bien, car le plus important dans l’histoire là, c’était qu’il semblait connaître le type en question.
Tu as de la chance Nguyen, ce n’est pas aujourd’hui que je vais m’amuser avec ton joli minois.

Ainsi donc il était venu visiter quelqu’un ici, et je n’eu pas le temps d’ouvrir ma gueule que Ruth alla vérifier le box de l’infirmerie que poil de gwai désignait. Je suivais en retrait, pour découvrir la scène avec la jeune femme. Zoil ne semblait pas comprendre l’absence soudaine de ce patient. San-don n’était pas là non plus manifestement. Je fis une moue contrariée en observant l’endroit. Manifestement, il était parti dans la précipitation, du moins, aussi discrètement que faire se peut, mais dans la précipitation quand même. Il restait des restes de repas entamé, du matériel de soin et des compresses de sang. J’en déduisais rapidement que les têtes de flèches étaient à l’origine de son passage à l’infirmerie. Quel genre de barbare était là dedans ? Naalem ? Moi ? Non, moi j’étais devant ce tableau vide de personne, mais pas vide de sens.

Je posais une main sur l’épaule de Zoil, qui semblait un peu dépité par la découverte. Je ne lui avais pas répondu encore.
« Tu vois, ton jumeau Junon prend même des otages maintenant. Il faut vraiment qu’on le retrouve. Alors Zoil... », dis-je en me tournant maintenant vers lui pour quitter le box du regard, et planter mes beaux yeux bleus dans les yeux. L’autre main vint vers sa deuxième épaule, comme ça je le tenais par là, et je pouvais sonder son regard vraiment.

« Tu sais que je suis médecin non ? Ok, on ne s’est pas croisé encore, mais je le suis bien. Et ce que je vois, c’est que quelqu’un est en grand danger et qu’il faut le retrouver. On ne s’enlève pas des pointes de flèches comme ça. Les conséquences peuvent être désastreuses s’il n’y a pas un suivi et un traitement de la plaie. »

A dire vrai, je m’en tapais royalement de ce qui pouvait arriver à la victime, et j’étais la première à dire que le système immunitaire devait faire son job. Mais dans le cas présent, j’étais motivée par l’aspect recherche de San-don et j’avais donc un intérêt malsain à mentir et à baratiner. Je n’étais vraiment pas mauvaise dans ce domaine, surtout qu’avec Naalem, on avait quand même mythoné Druan et sa clique de soleil rouge, ainsi qu’une partie des atlantes avant qu’ils ne découvrent notre véritable identité. Dans ce dernier cas, nous avions surtout intérêt à être transparent pour avoir une chance de vivre ici. MOn frère y tenait vraiment. Il serait égoïste de ma part de dire que moi je n’y tenais pas, mais j’avais mal vécu de me rabaisser de la sorte. Néanmoins, maintenant, je trouvais un intérêt certain à mon séjour prolongé sur cette cité.

« Il faut absolument, tu m’entends Zoil... » Je le secouais un peu par les épaules sans le lâcher du regard, regard que j’approchais un peu plus au fur et à mesure de ma phrase, empiétant sur ses distances interpersonnelles. Il fallait le convaincre, voir l'intimider, pour qu’il coopère. Il transpirait le mec soumi à trois kilomètres, et ça me faisait toujours prendre le dessus ce genre de chose.

« … absolument que tu nous dises qui est ce San-don exactement, qu’est-ce qu’il fait, quel lieu il visite, son quartier, ses habitudes, tout ce que tu sais. Alors, je t’écoute. »

Infirmier Zoil


Zoil venait d’une planète où les femmes devaient enfanter avant d’être livrées aux Wraiths une fois que ces derniers estimaient qu’elles étaient « bonnes à manger », où, autrement dit, on cultivait les femmes, avec, des hommes qui mourraient de maladie ou de vieillesse, des agriculteurs pour la plupart. Zoil était un gars qui avait été marié mais qui perdit sa femme. Il avait été éleveur de quelques bêtes et fermier de quelques plantations et humble vétérinaire.

Bref : Zoil était un cul-terreux. Certains cul-terreux de Junon étaient du genre crus tant dans la manière d’être que dans l’humour mais Zoil était un gars de compassion bien qu’il n’en demeurât pas moins Junon et que de ce fait il fallait s’attendre à tout l’inverse de sa part…

Il ne fallait pas sous-estimer les personnes doubles qu’étaient les Junons. Les Anciens disaient d’eux qu’ils étaient tous nés sous la constellation des Gémeaux, « Jumeaux parmi les Etoiles ». On prétendait que le plus intelligent des Junons avait été aussi le plus dément, qu’il passait d’éclair de génie, d’une rationalité à toute épreuve, à une irrationalité des plus délirantes. Pour preuve, il avait été condamné à être décervelé sur la Petite Junon pour avoir mangé des cerveaux Junons dans un excès démence sur la Grande Junon. Mais ce fut ce Junon, qui fut à l’origine du système agraire et de la fondation de puits sur toute la Junon. Pour ses inventions d’eau, il avait été nommé Bairim. Mais ce fut certainement sa découverte de la « troisième adresse » qui marqua à jamais les Junons avec sa nomination de Zaphki. Les Junons avaient fini par croire qu’il s’agissait de deux Junons tant il avait été important.

La jolie blonde posa une main sur l’épaule de Zoil. Elle déclara que son jumeau Junon prenait des otages. « Je refuse ! » Car les Junons ne disaient pas « non ». C’était culturel chez eux. Cela partait du principe qu’il fallait affirmer sa personne lorsqu’on disait « non » afin que l’autre accepte d’autant plus le refus en acceptant aussi que l’autre est une personne et de ce fait qu’il avait droit légitime au refus qu’on se devait alors de respecter un minimum. Bref…!

« Sans-Don ne prend pas des otages. C’est un… un.. »
Zoil ne se souvenait plus du nom. Dans sa culture, les pompiers, ceux qui éteignaient le feu, cela n’existait pas vraiment. Souvent, lorsque le feu venait, les Junon n’avaient pas le choix que de délaisser leurs terres… Les Wraiths avaient même pratiqué la technique de la terre brûlée avec la Petite Junon sur ses dernières heures de guerre.... Zoil en avait parlé avec Sans-Don. De là, Sans-Don lui avait raconté son métier sur Terre. « Un lutteur de terres-brûlées ! Qui porte secours aux blessés ! Il est guérisseur. Infirmier. »

Mais elle lui déclara qu’elle était médecin. Zoil eut réflexe de regarder sa poitrine non pas pour la mater mais pour tenter de voir si elle avait une « babiole » que les atlantes portaient ici selon leurs statuts avant de revenir à son regard à elle. Qu’il était bête ! Elle était de la Galaxie Pégase ! Ah, mais pas grave, au moins, il avait maté sa poitrine ! Les Junons n’avaient pas un système hiérarchique comme sur Atlantis. Les Junons n'exprimaient révérence hiérarchique que pour ceux qui avaient eu des nominations et on les reconnaissait parce qu’ils portaient des noms « d’esprits » comme Bairim et Zaphki. La mention de médecin impactait donc peu pour Zoil qui malgré tout reconnut tout de même la collègue haute-guérisseuse. Zoil finit par afficher une moue de réticence.

« Mais… Mais il a surement déjà été soigné de ses pointes de flèches celui qui était là. C’est… C’était un, un guerrier je crois ! Comme elle là ! Guerrier Altlante sans babioles ! »
Il désigna Ruth et son uniforme de manière assez impoli, mais, pour les Junons, la plupart d’entre eux « tactiles » avec leur environnement, ça n’était guère impoli, juste de la désignation. Par « sans babioles » il voulait dire « sans grades ». Junon avait une culture matérielle pauvre et il y avait peu de distinction matérielle voire aucune. On distinguait par le nom et on renommait pour donner distinction. Zoil avait toujours été Zoil depuis sa naissance. On ne renommait que ceux qui avaient pris décisions en honorant par une nomination leurs grandes décisions.



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Ruth


Ruth, sur le moment, prit un peu la mouche ! Ruth était une femme fière.

« Hé ! Montre-moi un peu plus de respect ! »

Mais Zoil haussa les épaules.

Ruth grinça des dents et serra les poings à se retenir de réagir à ça. Il savait des choses… alors... elle ne montra pas les crocs... mais... dans un autre contexte… !

Infirmier Zoil


« Homme fort ! Qui était là ! Forte carrure. Regard noir ! Poils noirs ! Oreilles et nez de guerrier. Jamais vu des comme ça en Petite Junon. Homme qui a langue de pierre. Vous, Vous croyez qu’il est avec mon jumeau Junon ? Y’a, y’a des bandages »
Tenta-t-il de pointer du doigt à travers les bras de Teshara.

« Il… Il était là depuis euh… depuis… Je sais plus… Il… »
Zoil eut un trou de mémoire. Il fallait dire qu’à force de prendre en charge des malades, Zoil n’avait pas vu la folie le gagner, comme disait les Junons, enfin, le temps passer quoi.
« Il revenait de « expédition ». Sans-Don, Sans-Don ne pratique pas l’intérieur du corps. » Dit-il pour désigner la chirurgie.

Mais Zoil était assez perturbé par l’aplomb de Teshara. Il ne se doutait pas qu’elle baratinait. Elle était trop convaincante pour ça. Elle lui mettait la pression. Elle se mit à le secouer.
« Euh… d’accord… Mais cessez de dévorer mon âme, femme. C'est la mienne ! Je voyage où bon me semble avec ! »
C’était ce qu’on pouvait dire chez les Junons des personnes qui s’approchaient de la manière dont elle le faisait là. Les Junons ayant toujours eu une forte culture chamanique.
Pour le « femme », les Junons désignaient l’homme par « homme » et la femme par « femme ». Ca arrivait même très souvent. Ca pouvait paraître machiste, et notamment sur Atlantis, mais c’était très courant sur Junon, où, après tout, on y livrait des hommes et des femmes aux Wraiths… comme du bétail…

« Pas Tant que Janus. »
Dit-il en posant son poing sur une épaule opposée et serrant ainsi bras contre torse comme pour brandir une barrière face à l’investissement interpersonnel de Teshara sur lui. On brandissait Janus pour de multiples raisons. En général, face à l’inconnu. Ici, pour se défendre face à une intrusion peu connue. Pas des plus déplaisantes, mais quand même ! Il avait été marié ! « Je, je vais vous parler de Sans-Don. » Zoil relâcha-t-il son signe de Janus.

« Sans-Don est guérisseur de blessés. Pas de malades. Ancien lutteur de terres brûlées. Il, il coure tout le temps… Il visite tous les sept lieux. Il n’a pas de lieu… Ses, ses habitudes, il n’en a pas ! Il, il se rassasie à des heures irrégulières. Pire qu’un Junon ! Je, je vous le jure sur Janus ! » Car les Junons respectaient les heures eux ! Bien au contraire même ! Ils avaient un repas du matin et un repas du soir aux opposés de la journée. Et, si on mangeait le midi, alors, il fallait goûter ! Zoil était totalement désarmé face à ses questions, allant jusqu’à lui certifier qu’il ne mentait pas sur Janus, car, il était vrai que Liam allait partout sur Atlantis au gré de sa spontanéité, et, il mangeait tout autant sur le vif, parfois en pleine après-midi même, modulait ses horaires, par simple manière d’être, même à l’infirmerie... ! « Je vous l’ai dit ! Que du vent ! Difficile à saisir ! »

En revanche, Zoil avait déjà été à son quartier. « J’ai été une fois au seuil de sa hutte » Dit-il moins agité. « Vous, vous voulez y aller ? » Enchaîna-t-il comme dans la naïveté. Mais, quelque part, il lançait comme du mystère...

Billy


Et puis… Et puis soudain…!

// Ici Billy. Rejoignez-moi à la baie des Jumpers. J’ai du nouveau. //



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Liam Sandon

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Il refusait. Ça me faisait mal aux oreilles rien que de l’entendre prononcer ces deux mots avec force et conviction. J’en prenais pour mon grade, mon charme, et mes qualités de manipulatrices. Mes yeux qui se ferment quelques secondes de dépit étaient le reflet de ma frustration profonde et de mon envie de lui coller des baffes. Limite, j’aurai largement préféré un « non » tout con plutôt que de prendre un « je refuse » en pleine poire comme la dernière des idiotes. Il pensait s’en tirer comme ça ? Je ne le lâchais pas pour autant, et voilà qu’il couvrait son copain sans don.

Ahhh c’était donc ça. Monsieur le bousculeur des couloirs était donc un infirmier, un guérisseur. Manifestement, il n’était pas aussi « sans don » qu’on ne l’affirme, si tel était le cas. Mais je comprenais mieux pourquoi poil de gwai était en train de le défendre, de le couvrir, de le protéger. Instinctivement, je suivais son regard, voyant qu’il regardait ma poitrine. Il devait chercher un badge. J’en avais un, mais pas en ce moment, puisque j’étais en route pour voir mon frère. A moins bien entendu, qu’il louchait dans mon débardeur. Ce n’était pas impossible non plus, surtout qu’en le tenant de la sorte, j’écartais bien malgré moi le tissu, dévoilant dans le décolleté les prémices de mon soutien-gorge bustier en dentelle encadrant mes avants cœurs laiteux. Ma peau semblait vraiment blanche en effet, à cause du contraste qu’elle faisait avec la couleur noire du vêtement. Je n’étais pas super à l’aise dedans, mais je devais reconnaître qu’en me voyant dans le miroir avec cet ustensile de séduction atlante, j’avais eu envie de moi-même. Ça aurait certainement plu à Naalem.

Je ne m’en formalisai pas le moins du monde, tenant fermement ce bon Zoil d’une main ferme. En tout cas, il alpagua Ruth laquelle n’apprécia pas vraiment le compliment de l’infirmier. Mon sourire ne dépérissait pas, lui. Je ne le lâchais pas, même après qu’il m’eut donné la description du type avec qui Sans don était parti. Je le secouais un peu, il fallait savoir s’il me disait la vérité, il fallait que je le garde sous mon emprise. Regarde tant que tu veux mon gars, tant que tu me donnes des infos…, pensai-je par devers moi. J’étais prête à beaucoup de chose pour avoir ce que je voulais. Ce poil de Gwai avait de la chance quelque part. Il semblait timide, pas très sûr de lui, j’avais plutôt tendance à aller dans le sexuel avec ce genre de personnalité. C’était plus impactant que la violence, même si s’en était une forme quelque part parce que je lui imposerai des choses qu’il n’oserait pas avouer, ou qu’il détesterait carrément. Mais bon, c’était toujours mieux de prendre son pied au bout du compte que de claquer d’une crise cardiaque à cause d’une douleur répétée dans le temps, et insupportable, non ?

En tout cas, Poil de Gwai avait un dialecte assez bizarre. Je ne comprenais pas toutes ses expressions, même si j’en devinais le sens. La faute à mes nombreux voyages et à mes nombreuses rencontres. Comme je suis quelqu’un qui parle facilement et attire autrui, j’ai taillé des bavettes à de nombreuses personnes dans la galaxie.

« D’accord homme. Je n’avais même pas commencer à la dévorer ton âme, mais j’arrête. », répliquai-je en délaissant ses épaules. Ma main droite vint se poser sur ses lèvres, sur lesquelles j’exerçais une petite pression pour les lui entrouvrir et rentrer légèrement mon index. J’allais vraiment le manger tout cru ce petit être.
Je le laissais faire son signe à la con en me reculant d’un pas ou deux, pour m’appuyer contre une chariotte roulante en position parking, sur laquelle se trouvait de multiples instruments médicaux. L’utilisation du terme femme ou homme m’était totalement indifférente. J’avais l’habitude des différents dialectes des uns et des autres.

En tout cas, Zoil continua son exposé et présenta ce type comme un mec instable, qui n’avait pas vraiment d’habitude, ni de point fixe où le trouver. J’allais couper l’infirmier pour lui dire que je m’en foutais de savoir où je ne pouvais pas le chopper, mais que je voulais savoir à quel endroit il dormait par exemple, quand ce dernier en vint de lui-même à proposer cette solution. Et ben voilà, on ne pouvait pas commencer par là sérieusement ??

« Mais bien sûr qu’on veut y al... », l’oreilette se manifesta, me coupant dans mon élan ironique. Pourquoi ne voudrai-je pas y aller après avoir fait tout ce chemin ?? Il était niais quand même. Décidément, les atteintes sexuelles l’auraient vraiment fait parler celui-là. J’étais presque déçu de ne pas pouvoir me faire la main dessus, mais bon, c’était tout aussi mal vu que la torture. Vraiment, on se faisait quand même chier sur cette cité. Heureusement que l’utilisation d’autres méthodes me permettait de me distraire un tant soit peu.

Enfin… Billy voulait qu’on le rejoinge à la salle des Jumpers parce qu’il avait du nouveau. Nan mais sérieux ? Il se croit tout seul à bosser ce con ? Nous aussi on a du nouveau, et hors de question de le rejoindre avant d’être passé par la case de ce Sans-don. Je rétorquais dans mon oreillette :

// Ici Teshara, pas maintenant. //

Et bim ! Il pensait que j’étais aussi soumise que Ruth ? Il se foutait le doigt dans l’oeil. Non mais sans dec.
« Aller poil de gwai, montre le chemin. », dis-je en faisant un pas à nouveau vers lui comme pour lui mettre la pression. Le scalpel sur la desserte médicale glissa dans ma poche, dans son bel étui en papier.

Infirmier Zoil


Zoil crut remarquer que la jeune femme portait un soutien-gorge en dentelle qu’on pouvait imaginer comme bustier. En Junon, nombreuses femmes portaient des bustiers, puisque le soutien-gorge comme celui des atlantes, n’existait pas trop là-bas, avec des sous-vêtements davantage proches de l’époque western. Le contraste entre le sous-vêtement et sa peau était agréable à l’oeil dont Zoil put s’en rincer à chercher un badge qu’elle ne portait pas. A ce qu’elle lui dise qu’elle n’avait même pas commencé à dévorer son âme, accompagné de son geste assez évocateur, il secoua la tête comme sur du négatif, mais, pourtant, comme de manière trop maigre pour en être certain. Il n’avait pas connu femme si... rentre-dedans !

Elle voulait aller au quartier de Sans-Don mais auparavant que de lui demander de montrer le chemin elle parla dans une radio atlante. «Oh ? Vous avez communication atlante ? On dirait que ça ne vous a pas répondu... », Commenta-t-il. On aurait dit que la jolie blonde n’avait pas eu de réponse en retour de sa réponse dans le dispositif de communication atlante. Mais, Zoil, il enchaîna très vite, «Euh, oui, très bien, je, je vous montre le chemin. Suivez-moi. », Dit-il sous la pression de la jolie blonde.



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Infirmier Zoil


Zoil sortit alors de l'infirmerie s’attendant à être suivi par les deux jeunes femmes. Ce n’était pas souvent qu’il était suivi par deux jolies jeunes femmes mais, pour le coup, il aurait aimé que cela lui arrive dans un tout autre contexte un peu plus... clément envers sa personne…!

Zoil, à l’avant, et sortant de l’infirmerie, prenant un couloir, ne vit pas ce qui allait arriver par derrière, de l’autre couloir, venant sur les jeunes femmes, et, en particulier, sur Teshara....

Toddy le Cafard Sexy

Personnage inventé avec Natasha !


Il commençait à se faire tard, et, souvent, en soirée, il arrivait que, femmes et hommes festoyaient, fassent des conneries, en général, pas méchantes, mais toujours assez connes.

Ce soir là, Todd, un militaire, jeune Caporal qui fêtait son grade avec d’autres militaires, à l’origine, au bar athosien, avait eu malchance de perdre à un pari, et, alors, se baladait, dans les couloirs, dans tout Atlantis, un peu comme si, le pauvre, il passait là son bizutage, son enterrement de vie de jeune soldat de première classe, dans… de bien étranges fringues… un costume horrible à vrai dire… représentant une chose… horrible… puisque… un cafard géant !! Celui-ci se dirigea vers Tesh au hasard pour lui faire par surprise un méga câlin !

C’était là son défi… de faire dans cet accoutrement des free hugs à tous ceux qu’il croisait…! Un peu plus loin, il y avait d’autres militaires, qui surveillaient qu’il faisait bien son bizutage, et qui, bien sûr, se marraient bien, à voir Todd dans cet accoutrement et à câliner !

Tesh'


Ma déception était légère. Je m’attendais vraiment à ce que Billy me réponde, mais il n’en fit rien. Je ne savais pas trop comment je devais interpréter ce silence. Peut-être comme une forme d’autorisation implicite. Un désaveu ? Non non, je ne me trompais jamais. C’était certainement mon charisme et mon leadership naturel qui faisaient leur petit effet sur le bonhomme. Et puis, on ne me refusait jamais grand chose. De toute façon, j’avais mieux à faire. Zoil me fit sourire quand il fit la remarque que ça ne répondait pas beaucoup. De quoi il se mêlait celui-là. Je lui faisais signe de la main de passer devant, dans mon pur style diplomate : avance au lieu de causer.

« C’était bien notre intention poil de gwai. », confirmai-je quand même histoire de lui montrer que je ne lachais rien.

Je le gardais tellement à l’oeil que je ne prêtais pas attention à mon environnement alentours et quand je sentis l’impact dans mon dos avec ses deux bras qui se resserrent autour de mon torse pour me soulever de terre presque gentiment, je fus surprise. Aussitôt, plusieurs scénario me passèrent en tête : embuscade, trahison de Ruth et Billy, attaque du Byakti, Nguyen était plus forte que je ne le pensais, etc. J’étais parano, antisociale, et potentiellement violente. Il ne m’en fallait pas plus pour me débattre avec vigueur, et quand le type me reposa et que je me retournais vers lui, le poing armé pour lui coller une droite, je m’arrêtais dans mon geste en constatant que c’était une espèce de blatte géante… Enfin, un humain dans un costume de blatte géante. « Mais merde ! C’est quoi ça ??! »

Toddy le Cafard Sexy


« HEY ! Bien le bonsoir madame ! » Todd s’exclama-t-il à l’image d’une mascotte de basket ou d’un parc d’attraction en ouvrant les bras et sur un ton de mec joyeux et assez alcoolisé même si ça allait encore. Todd était, disons, dans l’ambiance gaie et festive du bizutage. Il le faisait là bon joueur et avec bonne humeur. Malgré que Teshara s’était débattue à son câlin, il l’avait tenu de sa carrure militaire, mais, le tout, avec gentillesse, et l’avait reposée, et, malgré son poing qui s’arrêta sur lui, trop dans la festivité, Todd garda son air assez jovial. Il précisa tout de même : « Ne me frappez pas, les insectes sont nos amis ! Un autre câlin avec Toddy le Cafard Sexy ? »


Bien sûr, derrière eux, se marraient trois militaires, dont certains avec des bières à la main.
Ruth


« Todd ?! » Ruth reconnut-elle le militaire en le dévisageant et toisant davantage son visage à la déclaration de son pseudonyme. « Mais qu’est-ce que tu fous dans cet accoutrement ridicule ?! » Dit-elle sifflant comme un chat.

Toddy le Cafard Sexy


« Ruth ! » Todd s’exprima-t-il sur un ton amical, de frère d’arme, et gaiement. « Caporal s’te plait. Appelle moi Caporal. J’ai été promu. C’est mon bizutage. Un câlin à ton nouveau Caporal Ruth ? » Mais Ruth recula et prit une distance semblant s’y opposer avec une main se levant de ses bras croisés qu’elle recroisa. Todd était trop… trop pas à son goût pour ça et… dans ce costume ridicule… encore moins ! « Alleeeez ! Pour mon quota de câlins à faire ! » Mais à la voir refuser Todd n’insista pas. « Tu m’aides pas première classe ! »

Todd regarda alors le petit groupe de trois et vit l’infirmier Zoil comme commencer à se faire discrètos la malle. Ce dernier faisait quelque pas… à se tirer… mais Todd l’interpella alors. Il fallait dire que le militaire était grand et voyait alors très bien de près comme de loin. « Qu’est-ce que vous foutez avec l’infirmier Zoil ? » Todd dit-il en le toisant et avec un coup de menton à désigner l’infirmier qui se figea aussitôt et feinta de ne pas avoir tenté de se barrer. « Putain ce truc et infâme. Ça me gratte les parties… » Todd grommela-t-il à voix un peu plus basse tout en remettant son costume à ce niveau non sans soudain venant un petit accent irlandais. Ruth soupira et leva les yeux au ciel genre honteuse de connaître cet homme et d’avoir pu partager des missions avec lui ! « Fais chaud dans ce costume ! »

« Bon ! Bah j’vais peut-être pas vous faire chier plus longtemps hein ! Vous, un dernier petit câlin pour la route, ça vous dit ? » Proposa-t-il à Teshara.

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Non, les insectes ne sont pas nos amis, sauf quand il s’agit de s’en servir en médecine et encore, je me répugnais à le faire. Non mais sérieusement, pourquoi se déguiser en blatte ? C’est immonde, c’est répugnant, c’est vulgaire, c’est dégueulasse ! Qui voudrait bien faire un câlin à un cafard, fut-ce-t-il sexy sérieux ??! Ok, c’était manifestement un délire, un bizutage, surtout en voyant les autres ricaner un peu plus loin, mais quand même ! J’abaissais mon poing, l’air pas commode, les yeux plissés. Ruth lui sauva la mise de mon courroux en le reconnaissant.

Ah ben oui tiens, qu’est-ce qu’il foutait dans cet accoutrement ridicule monsieur Todd hein ? Tout le monde se pose la question ! Je mettais mes mains sur mes hanches en signe d’attente pas contente, et je le toisai d’un air sévère. Ainsi donc, ce gazier était promu et il fêtait ça. Je poussais un soupir. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Pour fêter nos promotions avec mon frère, on faisait bien pire. Ruth, la coincée soumise (son surnom était en train d’évoluer à la longue), refusait les avances de câlin du jeune homme déguisé.

Mais Todd attira notre attention sur Zoil qui se figea, l’air de rien. Ce petit con essayait de se tirer discrètement pour se soustraire à ses obligations. En quelques pas, je me rapprochais de lui, et je le prenais par le cou tandis que l’autre se remettait les roubignoles en place.

« Tu as qu’à te mettre à poil sous ton costume, tu auras moins chaud. », fis-je avec un sourire retrouvé. Je serrai affectueusement Zoil contre moi et j’ajoutai : « Pas vrai Zoil ? ». Brave garçon. L’autre voulait nous lacher, et ce n’était pas de refus. Après tout, on voulait quand même aller voir la chambre de Sandon. « Non pas de calin pour la route, les insectes ne sont pas nos amis. Tu peux te barrer. », répliquai-je en gardant mon sourire. Pourtant mon ton n’était pas du tout amical. Qu’il se barre, sinon je prends cet extincteur que je vois là bas et je lui refais la gueule à coup de neige carbonique et pourquoi pas avec le cul de l’objet.

Infirmier Zoil


Zoil avait été pris en plein flagrant délit et la main dans le sac. Teshara l’attrapa et le serra contre lui. Oh, c’était agréable, et Zoil apprécia le contact avec la jeune femme, pulpeuse, mais, en même temps, ça ne l’était pas vraiment, car il n’avait pas réussi à se faire la malle. Allait-il devoir trahir Sans-Don ? Il le prendrait comment ? Lequel des deux Zoil devait-il le plus redouter ? Il avait l’impression que redouter Teshara était peut-être un meilleure idée…

« Je… Je… J’sais pas trop ! Nous, sur Junon, on utilise les costumes pour les “artistiques de sexe”. C’est, c’est des représentations théâtrales à destination des pubères pour leur éducation sexuelle. On simule le sexe pour leur apprendre le sexe et on porte des costumes pour que… pour que ce ne soit pas trop obscène je suppose... »

Zoil commença-t-il à partager sur sa culture. Lorsqu’il ne savait pas quoi répondre, il se mettait bien souvent à parler de sa planète d’origine. Il en était après tout assez fier. “Sur Junon si ou sur Junon ça…”. Cette anecdote figea un peu Ruth et Toddy la première restant de glace mais assez interloqué avec un air carnassier et le second se déliant à sortir un rire un seul. A vrai dire, il y avait peut-être un côté sexuel aussi à l'usage du costume chez les Junons… Les Junons avaient toute une culture du sexe et chaque homme Junon se devait d’honorer la femme par l’avant et par l’arrière sinon l’homme était considéré comme puceau.

Toddy le Cafard Sexy


La blondinette répliqua à Todd qu’il n’avait qu’à se mettre à poil sous son costume de cafard. Le Caporal était en calbute et en t-shirt là-d’ssous. Mouais, j’sais pas où ça a traîné non plus... » Réagit-il un peu à voix basse avec moue pas très convaincu car ce costume on le lui avait donné et il ne savait pas trop s’il avait déjà servi et avait été lavé.

La jeune femme serra du même temps Zoil avec affection pour le prendre à témoin. De là Zoil avait raconté son anecdote sur Junon qui avait fait un peu marrer Todd. Ce qui le faisait marrer aussi un peu c’était le rapprochement des deux zigotos par l’initiative de la jolie blonde qui l’invita lui et sans douceur aucune à se barrer. Todd, dans une grimace, eut une pensée mâle un instant à se dire qu’elle devait manquer de sexe pour réagir de cette manière. Une pensée influencée par le sujet de conversation qui venait d’être lancé par Zoil.

Oh très bien très bien, je vous laisse les deux tourtereaux ! Allez, bonne soirée. » Souhaita-t-il à tous et surtout à Ruth auprès de laquelle il adressa un regard et un hochement de tête de salutation parce qu’après tout ils avaient été co-équipiers ensemble lors de missions et fallait dire que c’était le genre de truc qui rapprochait. Ruth lui répondit de manière succincte mais sincère. Bonne soirée Caporal. »

Todd s’éloigna à rejoindre ses autres potes de l’armée et à poursuivre ainsi son bizutage !

Infirmier Zoil



« Je… Je vais vous conduire au quartier de Sans-Don... »

Reprit Zoil qui se savait bel et bien coincé. L’infirmier guiderait ainsi et sans histoires les deux jeunes femmes Teshara et Ruth à travers les couloirs jusqu’au quartier de Sans-Don. Arrivé à la porte du quartier de Sans-Don, Zoil se gratta l’arrière de l’oreille dans la nuque. Zoil ne savait pas si Sans-Don serait là ou non. En l'occurrence, Sans-Don n’était pas à son quartier en ce jour et en cette heure. La porte de son quartier, verrouillée en conséquence.

Ruth


Face à la porte verrouillée, « Demande Spike. C’est notre hacker. », Ruth proposa-t-elle à Teshara, sur un ton militaire et abrupte, raccord avec sa personnalité, mais bien sur un ton de suggestion, et bien que Ruth avait toujours eu un côté félin qui la rendait moins glaciale dans sa froideur en définitive.

Tesh'


J’étais presque déçue que l’autre connard déguisé en insecte ne cherche pas plus les ennuis que ça, mais bon. J’avais d’autres chats à fouetter, et quelque part, ce n’était pas plus mal que nous nous attardions pas ici. J’opinais du chef quand Zoil confirma qu’il allait nous emmener. Manquerait plus que ça qu’il ne le fasse pas tiens. Je ne voulais pas spécialement me montrer cruelle avec lui.

Manque de chance pour nous, Sandon n’était pas dans son quartier. Je le savais avant même d’arriver. Il n’avait pas sorti un mec blessé de l’infirmerie pour ensuite aller bêtement dans son quartier. Il semblait avoir la bougeotte ce gazier là, mais il y avait une certaine logique à voir dans tout ce merdier. Quoiqu’il en soit, la porte était fermée, et impossible pour moi de l’ouvrir. C’était manifestement le cas des deux autres. Heureusement, Ruth était là pour sauver la petite virée et proposa une solution. Ça ne m’enchantait pas de demander à quelqu’un, voir même de communiquer tout simplement dans l’oreillette. Je n’y allais donc pas par quatre chemin, et je lançais de ma voix autoritaire, celle qui servait à l’époque à commander les troupes de trouffions géniis.

// Besoin de Spike devant la porte de notre cible. Rapidement. //



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Jeu 18 Oct - 20:35
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Du côté de Billy, Spike & Loan, sur la baie des Jumpers.

Billy


Billy, qui ayant empoigné depuis déjà un bon bout de temps Spike, sauvagement, était en train de tabasser le technicien surdoué, à bon coups de poing militaires, dans une pièce du personnel, une sorte de réserve, à l’abri des regards. A leurs côtés, Loan, une militaire, une blonde aux yeux bleus, assistant à la scène, cherchant à faire arrêter Billy, la jeune femme, en pleine tentative d’arrêter l’alcool depuis sa rencontre avec un certain blond à veste rouge, depuis que, sous l’alcool, elle lui avait confié des choses qu’elle n’aurait jamais dû lui dire. Manque de bol, la militaire qui persistait à dissimuler la vérité sous les questions de Billy, eut le droit à un interrogatoire, et, Billy, la connaissant bien, puisque des frères d'armes tous les trois avec Spike, tous les trois et avec un certain Mal, un autre militaire, ayant été en mission ensemble, et, depuis une fameuse mission, ayant vu leurs relations entre eux changer…

Billy devenait bien vite incontrôlable lorsqu’il commençait à frapper et Loan le savait bien alors elle avoua, elle avoua ce qu’elle avait dit au blond à la veste rouge bien qu’elle réussit à dissimuler une chose dans le tas auquel elle tenait beaucoup à ne pas avouer et même au point à prendre le risque de voir Spike souffrir davantage.. Loan lui dit alors qu’il fallait qu’il arrête maintenant qu’il savait tout et Billy adressa de là un regard noir à Loan. Elle se retenait de gueuler pour ne pas alerter mais elle en avait eu l’envie. Billy tenta de percevoir si elle venait de tout dire mais il fallait croire qu’elle réussit à cacher ce qu’elle cacha car Billy la crut avoir tout craché a priori. Il avait appelé Teshara à rejoindre la baie des jumpers mais Billy reçut le message de Teshara. Loan put entendre le ton hautain de Teshara. Elle hocha la tête sur le négatif mais Billy n’allait pas être aussi facilement raisonnable. Il regarda Spike avec un sale air et reprit sa tignasse par la main. Loan lui dit d’arrêter. Elle finit par agir d’un geste mais Billy la repoussa et continua à tabasser Spike. Il finit par se calmer un peu. Il revint vers Loan et s'accroupit auprès d’elle qui désemparée était restée au sol. Il lui dit qu’il n’aimait pas trop ça, qu’il n’aimait pas qu’on lui mente et qu’on le trahisse et qu’elle savait bien qu’il pouvait la mettre au trou, qu’il était déçu de sa “Sergente” qu’il avait pourtant couvert à cette mission... Loan sous la pression ne répondit pas et garda le silence tout en tâchant malgré tout de garder un port de tête avec un air assez militaire et de gradé et elle lui répondit entre ses dents serrées qu’elle n’en avait plus rien à foutre mais Billy lui répliqua que, oh, il n’y croyait pas, mais alors, la conversation fut interrompu par un autre message de Teshara. Cette dernière demandait Spike, devant la porte de leur cible, et ce, rapidement, alors que Billy se doutait bien où était parti sa cible, mais, que de pouvoir fouiller son quartier, serait un bon plus… Billy se releva et jeta un regard sur Spike qui le regarda lui à son tour non sans une tension. Billy posa ses doigts sur son oreillette tout en regardant Spike avec un air noir...

« Il est en route. Surveillez votre ton. » Ajouta-t-il sur son ton avec lui-même un ton très sec et très autoritaire. Pendant ce temps, Spike se relevait, tant qu’il le pouvait, crachant du sang, passant sa main sur ses lèvres, regardant sa main en sang alors, et, de là, Billy sortit des lunettes de soleil et les tendit en l’air mais non en lui donnant mais bien en les tendant vers le haut comme si leur accès dépendant de lui et de son bon vouloir.

Spike passa à la hauteur de Billy et prit les lunettes et leurs regards se croisèrent, puis, le technicien, là-dessus, partit et mit les lunettes de soleil… quittant la baie des jumpers…

// Si je veux. Je pourrai dire la même chose. // Répondit Teshara à Billy.

Billy à ces mots regarda Loan avec un regard noir. Loan s’acharna à tenir le regard par un regard mais avait depuis longtemps adopté la stratégie du silence avec Billy. Billy remit la main sur l’oreillette. « Vous pourriez. Je vous le déconseille. » Il se contenta de dire d’un ton aussi noir que fermé. Billy était dans une humeur noir après tout.

// Quel homme joueur. //. Le ton était parfaitement taquin, dénué d’une quelconque trace de peur.

Billy sourit comme paraissant bien apprécier la réponse. Il ne répondit pas. Il parait que les sourires s’entendaient au téléphone alors peut-être aussi à l’oreillette mais le sourire de Billy n’était peut-être pas aussi communicatif que cela. Il lâcha les doigts de son oreillette et lança un regard toujours aussi noir sur Loan. Il ne comptait pas en avoir fini avec la militaire…

Du côté de la Team Tesh' & Spike, au quartier de Liam.

Spike


Spike arriva un temps plus tard. Le temps à vrai dire d’arriver de la baie des jumpers jusqu’au quartier à hacker.

Le technicien portait comme à son habitude ses écouteurs-oreillettes blancs et son i-phone écoutant de la musique et se fermant dans sa bulle. Le jeune homme pouvait paraître comme avoir un côté un peu autiste qu’il avait d’ailleurs peut-être bien avec son QI plus élevé que la moyenne et son syndrome Asperger. Il avait aussi et surtout des problèmes auditifs et notamment de violents acouphènes l’incitant à toujours occuper ses oreilles par de la musique sur laquelle il jouait sur le volume. En gros, Spike montait le volume quand il était agacé d’entendre les autres par fatigue due à l’interaction sociale ou par pur désintérêt de cette même interaction. Le technicien débarqua avec des lunettes de soleil sur le nez en prime et ce n’était pas vraiment pour faire genre. Ces dernières cachaient de bons ecchymoses dues à de violents coups de poing qu’il avait pris dans la gueule il y avait peu, pour ne pas dire, il y avait très peu de temps, des coups de poing qui s’étaient étendus en longueur à mesure que Teshara et Ruth s’étaient éternisées dans leur enquête et d’autant plus lorsque Teshara répondit sèchement à Billy sur la radio… ajoutant de la poigne à l’énervement du militaire qui en avait eu déjà pas mal à cause de Luana.

Spike avait été frappé par Billy, d’une bonne poigne, les hématomes non visibles grâce aux lunettes et à ses fringues qui les dissimulaient et à son attitude à rester distant pour ne pas risquer à en être suspecté. Spike avait été frappé, pas parce qu’il avait commis un impair, mais parce que Billy interrogeait Luana et avait trouvé ce moyen de pression sur elle que de battre Spike devant elle et d'autant plus lorsque Billy en avait appris que Luana avait, elle, commis un impair…

Spike, malgré l'agression qu'il venait de subir de Billy, n'avait pas pour autant une attitude résignée ou soumise. A aucun moment il ne baissa la tête dans ses attitudes. Il cachait ses marques par des artifices pour ne pas attirer les regards sur lui car il n'avait ni le temps de se faire interroger ni l'envie d'y répondre quoi que ce soit et d'autant plus que ça fouterait la merde. Bref, il cachait tout ça pour ne pas attirer l'attention.

Ruth ne s'alarma pas de cette attitude de Spike malgré son côté protectrice envers le groupe car Spike était un mec plus que très distant et limite autiste faisant que cette attitude pouvait être plausible chez lui sans qu'il n'y ait problèmes.

Autant dire qu'avec tout ca, Spike n’était pas du tout d’humeur bavarde. Il arriva avec sa tablette sans à peine dire bonjour et même en ne disant pas bonjour. Déjà qu’il le faisait peu, mais là il était d’autant plus fermé. Si interaction il y aurait, elle ne viendrait pas de lui. Arrivant à la porte du quartier, direct, il se connecta sur le pad du quartier et pianota sur sa tablette. Son hacking, rapide, désactiva la porte et l’ouvrit. Il se cassa par la suite, jugeant qu’il y avait déjà bien assez de monde comme ça devant le quartier d’une tierce personne…

De toute manière, à coup sûr et c'était à parier, Spike ne serait pas sans revoir Ruth… et Teshara même peut-être bien… Spike avait un gène des anciens et trop de talents assez pratiques pour ne pas revenir dans toute cette affaire…



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Liam Sandon

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Le rat de laboratoire venait d’arriver. Il se la pétait grave avec ses lunettes sur le nez, mais je m’en foutais. Je voulais juste qu’il ouvre cette foutue porte qu’on voit enfin ce qu’il y avait là dedans. Je commençais sérieusement à cogiter sur la petite bande que j’avais rejoint… Le mec semblait avoir pris sur la gueule et seules les lunettes faisaient en sorte que ça ne se voit pas. Je devais m’émouvoir ? Pas le moins du monde en réalité, parce que je n’avais pas vraiment conscience de la douleur d’autrui. Ce manque d’empathie pouvait être un sérieux avantage quand il le fallait, mais ça rendait aussi mes apparitions en société un peu délicate par moment.

Pour ce que j’en avais à fichtre sérieux.

Ah, l’homme venait d’ouvrir la porte tant convoitée. Enfin quelqu’un qui ne parle pas pour ne rien dire et qui est efficace. Ok, je me foutais de la gueule du monde parce que Ruth semblait être trempée du même alliage que ce type, mais je pensais surtout à Zoil en réalité. Il bavardait sans cesse, palabrait, cancannait, bref, il n’arrêtait pas.




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Lun 22 Oct - 15:36
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Liam


Le quartier de Liam était dans un bordel pas possible et monstrueux avec du linge sale décimé un peu partout par ci et par là. C'était comme si le petit poucet avait troqué ses pierres pour des fringues bonnes à laver…

Le bureau n'était équipé d’aucun ordinateur car Liam était du genre anti-technologie et ne s’était pas encore équipé en la matière. Le bureau était pour ainsi dire assez vide de matos. Il y avait du bordel comme de la paperasse qu’il devait remplir (ordres de missions, etc.) qu’il n’avait jamais pris le temps de remplir et qu’il empilait depuis son arrivée sur Atlantis en mai se disant qu’il ferait tout en une fois un jour où il aurait le courage de le faire (autrement dit surement jamais car il n’avait jamais le courage pour ça...). Il y avait deux-trois stylos qui trainaient sur le bureau. Il n’y avait même pas de pot à stylos, Liam jugeant peut-être tout ça d’assez inutile. Il devait aussi y avoir ses bulletins de paie et quelques papiers de l’infirmerie mais rien sur ses patients puisque Liam respectait la confidentialité médicale et donc ne retirait aucun document de l’infirmerie malgré son côté “wouesh j’suis un rebelle moi”. Il n’y avait pas plus de rapports du SGC étant donné que Liam les consultait aux archives sur place. Il ne s’agissait pas cette fois-ci de quelconque respect pour la confidentialité mais plus parce qu’il ne voulait aucun dossier du SGC dans sa piaule. Il y avait encore moins de rapports de missions puisque de toute façon il n'était pas un militaire l'infirmier. Il y avait aussi un petit tas de capsules de canettes de soda, les fameuses languettes métalliques, les tirettes métalliques, que Liam devait stocker, surement pour des projets, prouvant aussi qu’il buvait pas mal le soda. il y avait le début d’un bijou en cours de fabrication avec ces tirettes, un bracelet, avec des rubans et des lacets de cuir, traînant dans le coin. Ca devait être pour une femme parce que ça faisait pas très masculin même si donnait un côté “métaaaaal”. Après tout, sa supérieure Isia lui avait dit lors de sa mission avec Naalem que pour mieux draguer fallait offrir des fleurs ou des bijoux. Peut-être s’y mettait-il sur les bijoux. En définitive, il n'y avait donc pas grand chose à se mettre sous la dent avec le bureau...

Quant à son lit, défait bien sur, il avait la literie de la Cité, et n'avait même pas de magazines de cul planqués sous son matelas. En revanche, il y avait deux fanzines assez sexualisés à histoires intergalactiques sous le lit (pas cachés alors mais sans doute était-il caché sous le matelas lorsque Liam avait de la visite à son quartier). Avec, sur une des couvertures, une guerrière sexy avec trois seins, et l'autre, une autre guerrière dans une tenue sexy avec une vue de dos sur de jolies fesses bombées bien mises en valeur dans un style assez comics. Dans un des deux fanzines, il y avait un CD de dissimulé avec l’annotation “Hentai/Porno”.

La salle d'eau en appoint, elle était elle aussi en bordel, avec, dans le placard à glace, du déodorant axe gamme sportive et donc pas si parfumé que ça, le nécessaire pour se raser, Liam ne se rasant pas avec un rasoir électrique mais à l'ancienne, du dentifrice, la brosse à dent traînant sur le rebord du lavabo, des cotons-tiges, du fil dentaire, un peigne, du gel pour cheveux, une crème hydratante de visage et une crème hydratante pour les mains, assez sobres et d'action très basique, la première pour l’après-rasage et la seconde parce que l’infirmier se lavait souvent les mains dans l’exercice de sa profession à l’eau ou au produit désinfectant et ce genre de choses bah ça niquait bien les mains mine de rien. Bref, ce genre de choses. Dans ce placard, il y avait aucun médicament, pas même un doliprane.

Si la salle de bain était en bordel, la douche était propre et les produits assez bien rangés. En vrai, le bordel concernait surtout le linge pas ramassé, qu’il n'aimait pas ramasser et encore moins sur Atlantis où il fallait le porter à laver. Ca le faisait un peu chier, d’aller porter tout ça, et de retourner chercher tout ça, alors il avait tendance à procrastiner, Liam finissant par ramasser tout son linge en une fois lorsqu’il avait décidé que c’était trop le bordel et allant faire faire une grosse machine. Avec ce bordel, on aurait dit alors qu’un cambrioleur était déjà passé par là sauf que le cambrioleur était le propriétaire des lieux puisque Liam...

Dans le séjour avec canapé, près du lit et du bureau, il y avait une malle, assez imposante, pas verrouillée, qui contenait tout un tas de vinyles et de cassettes audio, que Liam avait réussi au fur et à mesure à faire affréter de la Terre depuis son arrivée. Il y avait sur son bureau, une platine vinyle, ainsi que des enceintes, pour diffuser du son et de la musique. Dans un coin de ce séjour-chambre, il y avait un tas de coupures de journaux de la Terre, Liam ayant demandé de recevoir la presse quotidienne de la Terre pour rester informé. Il y avait aussi d’autres magazines de culture populaire. Pas mal d’entre eux étaient découpés, les plus anciens en général, des découpages utilisées pour du collage que pratiquait Liam, des collages plus ou moins stockés dans la malle et d’autres traînants dans le coin à même le sol, certains d’actualités à l’image de coupures de presse, et d’autres plus esthétiques et ou encore pour certains comiques, muets ou avec des écritures par lettres découpées de journaux. Liam utilisait les découpes comme des couleurs de peintures. Alors, parfois, il ne découpait que des nuances de couleurs pour faire des dégradés et figurer ainsi des vagues, des arbres, des paysages, etc. En général, des paysages inspirés de la Nouvelle-Zélande ou de Lantia. D’ailleurs, à même le sol, il y avait un grand collage en cours, sans doute un projet généraliste et de plus grande envergure, sur lequel se détendait Liam de temps en temps. Il devait s’agir d’une vue de Lantia, sans doute celle qu’il avait vu dans le jumper avec Ravix. Contre la malle, il y avait un skate, que Liam avait commencé à customiser par du collage. Le collage était une passion très personnelle de Liam dont il ne parlait jamais et en général il rangeait et planquait tout ça si quelqu’un venait. Il ne dévoilait jamais cette passion. Dans la malle, il y avait un album photos datant de la Terre, avec des photos de famille (dont certaines où Liam était en surpoids) et de potes (dont une de son ancienne équipe anti-incendie et des photos de potes de cette équipe) et de moments forts de sports et de road trips (avec auto-stops) entre potes en Australie et en Nouvelle Zélande.

Sur sa table de chevet, il y avait une lampe MSA de pompier et pas de lampe de chevet, une gameboy avec une cartouche Tetris, des paquets de jeux de cartes, dont plusieurs de poker et des traditionnels et aussi un tarot, des gobelets et des dés pour les jeux de gobelets, des fléchettes (dont la cible était accrochée sur un mur en face près du bureau), des élastiques avec lesquels il devait jouer car certains cassés mais pas encore jetés, un yoyo, un diablo, et d’autres conneries de ce genre, en général des jeux traditionnels et des jeux d’adresse. Il y avait aussi un sirop d’érable (entamé), des paquets de chewing-gum, des barres Bounty, un pot de Nutella, bref, pas mal de conneries à manger aussi, et des emballages pas encore jetés, notamment de barres Bounty. Dans le tiroir de cette table de chevet, il y avait un peu de bordel, de la paperasse, notamment son procès verbal d’affectation à Atlantis, des préservatifs, des paquets de Bounty et autres merdes de ce genre, et, en dessous de tout ce bordel, une Bible. Eh oui parce que monsieur avait été scout dans sa jeunesse, mais une bible qui servait surtout de boîte à papiers, puisqu’elle était alimentée de tout un tas de papiers entre ses pages. En l'occurrence, des paroles de chansons de scout, mais aussi, des chiffres, sans explication aucune, mais les papiers ressemblaient à des comptes. Liam jouait beaucoup au poker et avait donc une ardoise, mais heureusement, gagnante pour lui. Il codait les noms par des chiffres et d’autres chiffres devaient correspondre aux montants si bien qu’on ne pouvait distinguer les noms des montants. L’usage de la Bible devait permettre de rebuter la plupart des gens à ne pas la fouiller sans compter le nombre de pages rebutant. Il fallait tomber sur la page concernée et en tourner pas mal de pages avant de trouver des papiers surtout que Liam les collait sur des pages et qui oserait faire ça sur une Bible ? Pour l’ironie, ses pages de comptes étaient parmi les passages sur le jugement dernier mais Liam ne classait pas toujours par ironie dans cette Bible celle-ci datant de ses années de jeunesse catho et de scout bien lointaines et derrière lui… Dedans, il y avait une photo volatile et non collée d’un pote Sam et lui faisant les cons, Liam avec une cravate sur la tête, paraissant aussi voire davantage alcoolisé que son pote.

En somme, il n’y avait pas grand chose qui concernait l’affaire de Teshara, bien que, cela dit, il y avait bien un quelque chose, de plutôt très intéressant, et, notamment, une photo glissée dans cette même Bible, photo volatile et que glissée dans l’ouvrage religieux, figurant un groupe de militaires en uniformes et un scientifique prenant la photo en selfie, et, à savoir, Luana, Billy et Malcolm pour les militaires, et, pour le scientifique, Spike, sur une planète de Pégase, avec, pour Luana, un grade sur son uniforme. Photo de groupe que Liam avait récupérée de Luana, mais, contrairement à ce qu’on pourrait penser, sans la voler, car Luana lui avait montré, très alcoolisée, la photo, et, Liam l’ayant aidé à se redresser de sa faiblesse de l’instant, avant que la jeune femme ne rejoigne à cette soirée de poker Billy l’interpellant, laissant la photo sur le comptoir, Liam l’avait récupéré bien malgré lui, n’ayant pas eu l'occasion de le lui rendre, et, filou, ayant tout de même décidé de la garder pour lui. Liam l’avait alors caché dans sa Bible. A l’arrière de la photo, apparaissait le matricule atlante de la planète et l’année. La photo datait autour des 3 ans. On pouvait reconnaître Billy et Spike. Pour Luana et Malcolm, Mal correspondait à la description de Zoil sur le gars de l’infirmerie.

Ce jour là, Spike proposa une photo. C’était sa première sortie sur une planète de la Galaxie Pégase et la végétation impressionnante de cette dernière l’avait interloqué bien davantage encore que les militaires qui eux cherchaient à détecter formes de vie et en particulier Wraiths. La Sergente Luana qui s’était assurée de la sécurité de la zone accepta la demande du civil parce que demande de civil. Billy se prêta au jeu de poser et sourit tandis que Mal resta pour la photo mais bien à contre-coeur pour faire plaisir au civil qu’il surnommait déjà “Baby” n’appréciant pas trop les photos comme gars et voulant se concentrer sur la mission.

Mal’


Luana

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Liam Sandon

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Ven 26 Oct - 19:42
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Chronologie : Fin Aout, Fin d'Après-Midi - Feat. Liam Sandon


« Bien nous y voilà. », déclarai-je en faisant quelques pas dans la pièce. Un vrai bordel. J'aimais bien. Je détaillais la chambre des yeux, sans trop avancer de peur de déranger quelque chose. En réalité, je n'avais pas spécialement de crainte à ce sujet, je m'en foutais un peu, c'était plus pour ne rien rater d'utile. Quoiqu'il en soit, il n'était pas là pour nous recevoir, ce qui augmenta quand même un peu ma déception. Déception qui s'estompa rapidement quand je pris conscience que du coup, j'avais tout à portée de doigt et que je pouvais fouiller comme bon me semblait.

Le bureau était en foutoir, exact reflet du reste de la chambre. J'aimais le chaos, et je m'y épanouissais, mais dans mon laboratoire, tout était dans un certain ordre. Un ordre que mes confrères ne partageaient pas tout le temps, mais un ordre qui m'allait bien. Quelque chose de personnel, d'unique, de vraiment à moi. Ma classification. Du coup, je commençais à voir les choses différemment. Peut-être que ce remue-ménage n'était qu'une façade pour tromper l'ennemi. Il y avait certainement une classification là-dessus. Cet agent dormant de je ne sais quelle organisation jouait un double jeu.

Bien, il était temps de fouiller un peu. Le bureau n'apportait rien de bien passionnant. Je cherchais du côté du lit. Peu importait les cultures, les civilisations, les âges, le lit restait une planque de premier choix. Je me penchais sous le lit et je tombais sur deux magasines (ils appelaient ça comme ça ici), qui semblaient à orientation graveleuse. Je ne pouvais pas m'empêcher de les ouvrir, me souvenant que trop tard que peut-être, les pages avaient reçu l'humeur de cet homme quand il s'était fait plaisir en les lisant. Je reniflais un peu pour voir mais je ne décelais aucune odeur suspecte. Il devait être propre et ne pas gicler partout. En tout cas, je n'avais jamais vu ce genre de style de dessin. Bien entendu, les dessins de cul se vendaient bien sur Renégat, mais dans ce style et ce coup de crayon, jamais. Un rond plat tomba sur mes chaussures alors que j'ouvrais les pages pour regarder dedans. Dessus, il y avait écrit "Hentaï/Porno". J'arquais un sourcil. Ces deux mots ne me disaient strictement rien.

Je montrais ce que je pensais être un CD (je commençais à connaître le vocabulaire du coin maintenant) à Ruth et Zoil : « Vous avez une idée de ce que c'est ? »

Infirmier Zoil


Zoil se marra dans des éclats de rire. Il était au bureau de Sandon. Il venait de voir le bracelet en cours de fabrication. Les Junons avaient une relation particulière avec la matérialité étant donné qu’ils étaient peu matérialistes. Il prit le bracelet et le tendit comme un donut avec un doigt en son cercle vide qu’il formait par son entourage rempli - par son trou quoi ouais.
«Sans-Don fabrique babioles pour femmes ! » Dit-il en rigolant. Il continua à se marrer comme si c’était la blague de l’année. Il reposa le bracelet sur le bureau car Zoil n’était point voleur comme Liam. Il n’était point tactile non plus mais là c’était drôle !

Ruth


Quant à Ruth elle répondit à Teshara d’abord en la rejoignant pour jeter un regard aux sourcils plissés et inquisiteurs sur le CD annoté “Porno/Hentai”. Ruth en lâcha un rire malgré elle qu’elle ne put retenir à la lecture de cette annotation et garda un léger sourire quelque peu carnassier car c’était son style d’avoir ce genre de sourire. Ruth avait un rire très agréable en fin de compte. Elle ne riait pas souvent la soldate. « Oui. C’est une compile de vidéos pornographiques... » Décrit-elle en revenant à du sérieux. Elle regarda Teshara et se mit à chercher d’autres mots pour la Pégasienne qui ne connaissait probablement pas le terme atlante de “pornographie ”« Des vidéos à caractère sexuel. »

Pas pédagogue, elle tenta de préciser en croisant les bras, « Ce sont des... des images qu’on utilisent pour s’exciter sexuellement. Elles sont considérées comme obscènes. Les acteurs et actrices jouent des scènes sexuelles et en rajoutent. » Elle n’était pas gênée à expliquer. Elle chercha qu’un instant à décrire au mieux. D’ailleurs, en posant un doigt sur sa joue, lors de ce court instant, avant de revenir à ses bras croisés, à la soldate. Elle décrivit même le truc de manière assez banale et avec un ton conversationnel.
« Hentai je ne connais pas. » Précisa-t-elle franche.

Tesh'


Zoil se tapait un délire tout seul qu’il comprenait manifestement, mais que Ruth et moi-même ne comprenions pas. Très franchement, je n’avais pas envie qu’il m’explique, et je faisais mine de l’ignorer, le laissant se bidonner seul. La coincée semblait être dans le même état d’esprit que moi parce qu’elle vint plutôt voir ce que je tenais. Alors que je lui montrais le CD, elle commença à rire. Ben merde tiens. Elle savait faire ça ? Grande première !

Ahhh je comprenais ! Elle était gênée parce que ce qu’il y avait sur ce support, c’étaient des vidéos sexuelles. Comme dans ce magazine, mais en film alors ? Décidément, les atlantes étaient surprenant sur bien des points. Je regardais le CD, puis Ruth, et je déclarai avec une innocence qui ne m’était pas coutumière :

« Hum. La dernière fois, à la soirée DVD, c’était un film dit d’action, si j’ai bien retenu. Y avait bien une scène ou le type se tapait la femme. Mais ça ne ressemble pas à ce que tu me décris... ». J’étais un peu perdue, et un peu perplexe. J’ajoutai : « Peut-être que j’ai raté le jour où y avait du... ». Je relisai le terme pour le dire à voix haute : « porno… Bref, je regarderai ce qu’il y a là dessus. Continuons de fouiller ! ». Ruth songea à lui expliquer que le porno ne se diffusait pas en public, mais, à la suggestion de fouiller, au final, elle acquiesça, et alla fouiller de son côté.

Les trouvailles intéressantes, je les mettais de côté pour les récupérer en partant. Je faisais un petit mont, n’ayant pas l’outrecuidance de me dire que je commetais un vol. Non, c’était une perquisition, et même si je n’avais pas de mandat (c’était le truc qu’ils disaient toujours dans les villes cités immenses quand ils arrivaient pour rentrer chez les gens dans les films que j’avais vu) je m’en foutais royalement. Le mandat, c’est moi !

La salle de bain était en foutoir, notamment à cause du linge sale. Sinon, le reste était quand même assez propre, et cela ne présentait pas un grand intérêt que de fouiller là dedans. Je n’avais pas encore toutes les ressources nécessaires pour faire une bonne fouille, mais en même temps, les maisons dans la galaxie de Pégase n’étaient pas aussi élaborés.
Je revenais donc dans le séjour.

Je tombais sur les coupures de journaux et les magazines en provenance directe de la Terre. Cette planète n’était donc pas une légende urbaine, elle existait pour de vraie. J’en ai pleinement convaincue depuis un petit moment maintenant mais au départ, j’avais du mal à y croire. Je crois que si j’avais la possibilité de m’y rendre, je me perdrais quelque part sur cette planète pour commencer une vie anonyme et chaotique comme je les aime. Ici, il n’y avait pas assez de monde, là bas, c’était surpeuplé. Qui pourrait donc me trouver ? Je n’avais pas conscience des systèmes de polices, d’espionnages, et je voyais cette planète comme un véritable foutoir géant. Pourtant, alors que je parcourrai les coupures de presses à cet instant précis, je découvrais que tout semblait contrôlé, qu’on dénonçait et qu’on calomniait. Il n’y avait rien de bien constructif sur ces planches de journaux. J’observais la pub aussi, je crois que c’était comme ça qu’ils appelaient ces encarts où ils présentaient un produit. C’était déroutant, et pourtant, je n’étais pas facile à impressionner. On aurait dit qu’ils ne manquaient de rien, et pour vendre des trucs inutiles à la survie, ils faisaient des réclames…

Je mettais les coupures de journaux sur le tas que je devais embarquer. Je ne les prenais pas toutes parce qu’il y en avait un paquet. J’embarquais un ou deux magazines également, l’un avec des engins à quatre roues qui intéresseraient surement Naalem, et un autre sur des parures de vêtements. Ils étaient en partis découpé par endroit, mais je ne m’en formalisais pas. Quand du bordel lisait du bordel, on se comprenait mutuellement. Les découpes allaient sur l’immense collage qui était au sol. C’était une forme d’art que je ne connaissais pas, et comme toute œuvre d’art, elle ne provoquait rien en moi. Cela me laissait indifférente au plus haut point. D’ailleurs, j’avais certainement marché dessus sans vraiment faire attention, n’associant que les découpes dans les magazines à ce truc par terre que maintenant.

Je fouillais dans la malle et je tombais sur un album photo. Je le parcourai rapidement, mettant maintenant un visage plus précis sur le Byakti Coca. Le gros ça devait être lui aussi. Marrant qu’il soit svelte maintenant. Ca démontrait d’une certaine force de caractère, ou alors il s’était faite découper le gras par un toubib de ma trempe.

Au final, il y avait tellement de truc dans cette chambre que je ne savais pas trop quoi conserver, et quoi laisser. La table de chevet abritait elle aussi des trouvailles intéressantes, et des jeux, mais ça ne faisait pas avancer mon histoire, ni ne me donnait des indices sur sa localisation.

Ah tiens, il y avait des préservatifs dans son tiroir, et des papiers d’un truc à la noix de coco bien dégueulasse. Je tombais sur une Bible. Je connaissais le bouquin de nom et j’en avais tenu une à la médiathèque. Nous autres Lays, nous sommes des soudards, et des barbares, mais la culture a toujours été notre amie et j’ai toujours aimé lire. Du coup, je me rencarde sur tout et forcément, ce truc religieux était une source de curiosité pour ma petite personne bien faite. Je ne comprenais pas tout aux religions, qui consistaient surtout à croire ce qu’il y avait écrit dans un livre au final. Je ne la manipulais pas avec précaution, m’apprêtant à la jeter par terre comme le reste de ce qu’il y avait dans cette table de chevet, quand une photo s’échappa d’entre les pages et vint virevolter tranquillement avant de se poser sur le sol.

« Intéressante cette photo. », fis-je en la regardant. Je reconnaissais les quelques têtes qu’il y avait dessus, du moins, celles que j’avais eu l’honneur de rencontrer. Je la glissais dans ma poche. Quelque chose me disait que j’avais quelque chose d’intéressant en ma possession, notamment pour démêler qui était qui dans cette petite organisation criminelle que je servais pour le moment. « Bon, allons retrouver Billy. ». Je ramassais les affaires que j’avais récolté. Je pourrai toujours les bazarder en passant dans mes quartiers.

Ruth


« Tiens ! Comme c’est étrange... » Annonça soudain Ruth, qui, malgré l’annonce à rejoindre Billy, dont elle pourrait se réjouir, s’attarda sur sa découverte. Zoil lui, aux paroles de Teshara à l’annonce d’un départ, il avait délaissé le bureau et avait rejoint les deux femmes au centre du séjour. Ruth, femme assez observatrice, venait de trouver une bille à même le sol un peu cachée sous le canapé qu’elle ramassa. Toute féline, elle dévoila une bille entre ses doigts. C’était peu dire que cette bille était étrange. A vrai dire, il s'agissait d’une bille de confection de Naalem. Naalem avait fait don à Liam d’un sac rose contenant des billes explosives et des billes somnifères lors de leur mission avec la pégasienne Emilia. Cette bille, c’était, une bille somnifère, et non explosive, fort heureusement, car traînant là comme ça…! Ruth l’observa de son regard féline en tournant la bille sur elle même.
« Notre voleur joue aux billes ? Cette bille est peu commune... » Elle se tourna du regard vers Tesh. Elle tenait toujours la bille en main. Elle n’en avait jamais vu des comme ça. Elle se disait que ça devait être une bille commune (après tout il y avait des jeux d’adresse ici) et à la fois elle avait intuition militaire que ce n’était pas une bille commune…

Tesh'

Je regardais la trouvaille de Ruth. Effectivement, cette bille n’était pas commune et un sourire énigmatique me barra le visage. J’en connaissais parfaitement l’origine, et je trouvais surprenant que ce type en ait en sa possession. Il devait connaître Naalem, ou alors il lui avait volé.
« Non ce n’est pas une simple bille. Tu me la donnes ? », tentai-je, en tendant la main vers Ruth. Si je pouvais la conserver avec moi, je pourrai toujours me sortir d’un traquenard. Je n’avais absolument pas confiance en Ruth, et encore moins en Billy, surtout après notre petit échange radio. Certes je n’avais pas été dans son sens, mais le fait qu’il veuille que j’aille dans le sien ne m’aidait pas à l’aimer. Il voulait prendre le contrôle. Et très sincèrement, je détestais ça.

Ruth


Ruth eut un temps de réflexion à regarder Tesh où elle parut comme plisser son regard. Cette dernière déclara que ce n’était pas une simple bille effectivement et demanda si elle pouvait lui donner cette bille. Avec l’origine pégasienne de Tesh, Ruth pouvait bien se douter que la bille avait donc une origine pégasienne, la bille lui ayant paru trop peu terrienne. Elle doutait que lui remettre cette bille était une bonne idée mais en même temps Ruth ne connaissait pas cette bille et alors il s’avérait trop dangereux pour elle de s’en servir tandis que pour Teshara… Teshara paraissait comme connaître cette chose et donc très probablement s’en servir… Et elle et Teshara faisaient équipe non… ? Pour l’heure… oui…
« Tu sais ce que c’est ? » Demanda-t-elle en gardant toujours son attitude féline. Après un temps elle lui tendit sa main et sa paume avec en son centre la bille. Toutefois, si Tesh ne répondait pas à sa question de manière satisfaisante, pour sûr elle fermerait sa main et mettrait hors de portée la bille en levant son bras et son poing avant de la lui re-présenter si, de même, elle aurait une réponse suffisamment convaincante. Elle voulait bien consentir à lui donner cette bille mais elle voulait avant tout savoir ce que c’était.

Tesh'


« Une bille conçue par mon frère. Entre de mauvaises mains, ça peut être dangereux. » Je faisais mine de prendre la bille, mais au lieu de ça je passais mes doigts fins sur son poignet délicat. « Et ce serait dommage de perdre une si jolie main. ».

Ruth


Le contact se faisait agréable pour Ruth que Teshara alla jusqu’à son poignet avec ses doigts fins qui parurent tout autant délicats alors aux yeux de la militaire qui l’avait pourtant vu bien plus “brutale” avec Zoil auparavant avec son plaquage sur le pégasien infirmier.

« Quels effets ? » Demanda-t-elle soldate aussi abrupte que féline à propos de cette étrange bille bien que dans le contexte de la gestuelle de Tesh la question pourrait être à double sens avec sens érotique. Ruth appréciait après tous les personnalités de leader hommes comme femmes. Était-ce la bille qui pouvait faire perdre l’usage de sa main à la militaire ou était-ce une menace de la part de Teshara ? Ruth plongea son regard militaire dans celui de Teshara sans se démonter. Elle resta aussi militaire que froide alors.

Tesh'


La soumise était toujours fidèle à elle-même. Elle ne bronchait pas, mais elle ne retirait pas sa main de la mienne non plus, et je prenais donc ça comme un signe. Cela ne la dérangeait pas. C’était une des premières brèches “affectives”, ou du moins sociale, que je percevais chez Ruth. Elle me toisait froidement avec toute sa fierté de militaire. Ça la rendait mignone et intéressante.
Je remontais mes doigts sur son avant bras et je m’arrêtais dessus, ma main à plat.
« Tout dépend de ce qu’il a mis dedans, et ça je n’en saurai rien avant de l’avoir examiné de plus prêt. », mentis-je avec tout l’aplomb du monde. En réalité, je savais déjà que c’était une bille somnifère, de part sa couleur.

Ruth


Teshara remonta son bras de sa main et lui précisa que tout dépendait de ce qui avait été mis dans cette bille. Ainsi, la bille, c’était un contenant, qui pouvait contenir différents effets, elle put déduire, et Teshara devait l’observer de plus près pour déceler les effets de celle bille là. Cela parut pertinent à Ruth. Peut-être que, si elle avait connu davantage le blond à la veste rouge, elle aurait pu suspecter que ce dernier, insouciant, ne pouvait pas avoir en sa possession une matière aussi complexe et encore : le mensonge de Teshara était de toute manière trop convainquant de vérité paraissant vraie. La militaire rejoignit la main de Teshara qui était sur son bras pour lui remettre en sa paume la bille. Le geste de Ruth était alors féminin et féline. « Très bien. » Ruth se contenta-t-elle de dire.

Tesh'

« Merci. », fis-je en retirant alors ma main, pour ne pas imposer un contact trop constant sur le bras de Ruth. Je m’en foutais d’être intrusive, mais si je voulais la garder dans mon escarcelle, je devais être prudente quant à ses réactions. Je confirmais rapidement que c’était une bille somnifère en la regardant de plus près, afin de ne pas éventer mon mensonge, et je la glissais dans ma besace.
« Bien allons y ! ». Je me sentais plus sereine avec un coup d’avance dans ma poche, même si j’étais en confiance comme souvent.



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