Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

[MJ 29] Les Illuminés d'Atlantis

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Sam 15 Sep 2018 - 16:42
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis




L’été était en train de se terminer offrant encore une belle journée ensoleillé en ce jour du 15 septembre. Les premiers rayons du soleil avaient rapidement percé les nuages pour délivrer une douceur appréciable après quelques jours de grisailles. Tant mieux car aujourd’hui n’était pas une journée comme une autre : c’était une journée banalisée. Le personnel restant sur la Cité était réduit à son minimum afin d’assurer son bon fonctionnement. Pas de grasse matinée pour autant. Les membres de l’expédition étaient conviés à un événement sportif. C’est simple, on ne parlait que de ça depuis plusieurs jours, chacun se laissait aller aux rumeurs et en répandait d’autres. On parlait même de la venue de David Beckham ce qui rendait folle de nombreuses filles de la base.

Chacun avait pu découvrir un t-shirt blanc avec le logo de l’expédition ainsi qu’un leggings court s’arrêtant un peu au dessus du genou dans son casier.

Spoiler:
 

Un petit mot accompagnait aussi un bracelet orange fluo . Il s’agissait de l’invitation pour l’événement mais aussi des consignes : le port de la tenue ainsi que du bracelet. Ce dernier contenait les données médicales du participant ainsi qu’une puce permettant sa localisation rapide.

10h30
Les premiers jumpers venaient d’effectuer leurs premières rotations et venaient rechercher le personnel qui s’agglutinait dans la baie. Certains avaient mis à profit ce petit temps pour personnaliser un peu leur tenue en rajoutant un beau tutu jaune fluo au dessus du legging, de grandes chaussettes colorées, en se maquillant le visage à la manière des joueurs de NFL ou même en camouflage de combat voir même aux couleurs de son pays. Quelques couettes ici et là ainsi que quelques maillots personnalisés avec une découpe des manches. L’atmosphère y était des plus joyeuses.

Le lieu de rassemblement était situé sur une morceau de la belle plage à l’est du campement athosien. L’équipement sur place était digne d’un rassemblement sportif. Il y avait des banderoles, des tentes pour l’organisation mais aussi les premiers secours, le tout dans une musique entrainante. Les organisateurs se distinguaient par leur t-shirt orange fluo, invitant les différents participants à se rapprocher de la place centrale où un podium avait été installé. Sur chaque côté, on pouvait y trouver quelques stands offrant des verres d’eau, de gros gobelets oranges, des photos souvenirs autour de grands cadres, des toilettes parce qu’il en faut bien, ou même de petits massages parce qu’il en faudra !

11h00
Les derniers passagers venaient de débarquer. La musique fut jouée un peu plus fort, les gros caissons vibraient, et on sentait une certaine fébrilité voir excitation dans la foule rassemblée. Quelques athosiens se mêlaient à la foule de terriens, ayant revêtit eux aussi le t-shirt blanc. Sourires et bonne humeur étaient de rigueur.

Et puis soudain, la musique cessa, remplacée par la voix imposante d’un homme qui fit son apparition sur scène. L'aventurier !


”Boooooooooooooonjour à tous !

Wayne Curtis. Le Lieutenant était bien connu de tous les membres de la Cité pour être le responsable de la forme du personnel. Chacun était déjà passé au moins une fois entre ses mains lors d’une séance physique. On en sortait rarement sans être complètement vidé et le lendemain plein de courbatures. L’homme était un acharné et son surnom “Boss” en disait long sur le personnage. Avec lui, c’était le même traitement pour les officiers comme les gradés. Pas de différences.

”Vous êtes là ? Vous êtes chauds ?? Questionna-t-il pour entendre crier la foule et la motiver un peu. L’ambiance était excellente. ” Bienvenue à tous pour cette édition des Illuminés d’Atlantis. Oui car il faut être un peu taré pour relever le challenge ! Mais avant de vous lâcher, on va s’échauffer un peu ! Musique !”

La musique se fit aussi énergique que la voix de l’homme, entrainant la foule à suivre les mouvements de Curtis destinés à échauffer le corps des participants. L’événement avait beau être festif, il n’en était pas moins sportif et nécessitait un bon échauffement des diverses parties du corps pour éviter les blessures stupides. Pas question d’avoir une file d’attente devant l’infirmerie demain pour de nombreux claquages ou entorses… Curtis se déchainait dans ses mouvements, décomptant le nombre de gestes restants. Rien que l’échauffement en épuisait certains dont la cadence ralentissait et qui se firent reprendre.

« Vous êtes fatigués ??! Atlantis, je ne t’entends pas. Tu es déjà fatiguée ou quoi ?!»


---------------------------------------------------------
Et voilà pour l’introduction
Si questions : passez par le topic de mission ou par MP à Mikkel ou Matt
Jusqu’au samedi 22/09 21h pour répondre.
Pas de tour de RP, postez librement.


@ pyphi(lia)

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Dim 16 Sep 2018 - 2:43
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15 septembre, le jour de la souffrance ultime de mon corps. Quoi que... les séances de sport avec Pedge sont pas mal quand même, donc si j'ai survécu à cela, je pense survivre à cette épreuve aussi. Je me demande encore pourquoi j'ai accepté de m'inscrire à ce truc débile ? Et pourquoi j'ai accepté qu'on me maquille le visage de cette manière ? Je ressemble à rien si ce n'est une illuminée d'Atlantis. Au fond, je crois que j'aime jouer le jeu et surtout comme toujours : me surpasser. En tout cas, une chose est sûre, David Beckham n'est pas là au plus grand désespoir de certaines mais pour ma part, ce n'est pas lui que je cherche du regard, mais bien quelqu'un d'autre... et d'ailleurs je ne le vois pas.... Je n'ai pas encore décidé si je dois être déçue qu'il ne voit pas mon exploit, ou alors rassurée qu'il ne me voit pas me ridiculiser.

Bref. Arrivée parmi les premiers participants, je suis CHAUD PATATE comme on dit en France ! Alors quand la musique se stoppe et que le " Boss " nous cause, je crie comme si j'étais aux Jeux Olympiques. D'emblée, parce qu'il est comme ça lui, il nous épuise avec un échauffement. Mais sincèrement, si ce qui nous attend est aussi énorme que ce que j'imagine, alors l'échauffement c'est du pipi de chat. Oui, expression francaise encore. Je compte sur mon adrénaline pour me booster et sur le courage de mes partenaires. Mon regard se déporte alors sur ma droite et je croise le regard de... Phil.... Phil Sabrovitch... je lui adresse un large sourire mais au fond de moi j'espère ne pas dépendre de son courage ou de ses exploits physiques... C'est pas méchant, c'est juste qu'il n'est pas connu pour ça. Je dirai que McKay a plus de courage que lui alors imaginez.... Mais bon, je dois rester positive et faire preuve d'esprit d'équipe ! Il pourrait y avoir des surprises ou des révélations aujourd'hui !
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Dim 16 Sep 2018 - 16:11
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Ce 15 septembre était un jour prometteur. Pour quoi au juste ? Des courbatures, des entorses, de la sueur et des coups de soleil très certainement. Je ne sais pas ce qui m’a pris de m’inscrire à cette rencontre sportive… Ce n’est pas que je n’aime pas le sport, c’est seulement que je sais que je vais me prendre une belle branlée par les grands sportifs d’Atlantis et je n’aime pas perdre. Bien sûr, en bonne militaire que je suis, je m’entraîne presque tous les jours mais je reste loin derrière la plupart de mes collègues. Au moins, je devrais parvenir à ne pas me faire humilier par la clique des techniciens qui se sont remis à courir depuis quelques semaines à peine… Après ce n’est pas pour gagner que nous participons, c’est pour « resserrer les liens » !

J’étais debout à sept heure. A Sept heure vingt je sortais de la douche, vêtue de la tenue officielle pour la journée : leggings court et t-shirt blanc au logo de l’expédition que j’avais agrémenté d’un magnifique drone des anciens aux feutres à tissu dans les tons verts, bleus et noirs dans le dos. Je n’avais pas respecté les couleurs pour faire un peu dans l’originalité. Après avoir longtemps hésité, j’ai pris un petit sac étroit où je mis un peu de bazar. Rien de bien méchant, juste ce qu’il faut quand l’on s’en va courir dans la nature : une gourde, une serviette, des barres de céréales, du chocolat, un couteau pliant, mon couteau de chasse -que j’ai découvert que plus tard, lorsque j’ai voulu grignoter un morceau vers dix heure vingt avant que ma navette ne se pose sur Lantia ; normal que je le cherchai depuis ma dernière sortie puisqu’il était restée dedans- et un bout de cordelette. Oui oui… Quel intérêt si tout est encadré n’est-ce pas ? Eh bien… Merci d’avoir posé la question ? J’aime bien avoir de quoi faire face aux imprévus, il ne faut pas chercher plus loin.

Tandis que je déjeunai au mess, je pus profiter une fois de plus de Cette Conversation. Celle que nous avons tous entendus mille fois ! Oui, la conversation sur la journée des Illuminés d’Atlantis, LE Sujet de conversation ! Il y en a plus d’un qui a dû devenir dingue à force ! Moi, ça allait mais la patience c’est mon fort et cette foule qui s’était découverte une vocation méconnue pour le sport était tellement sujette à plaisanterie que j’y trouvai mon bonheur ! Douze victimes en trois jours, c’est un score correct ! La prochaine blague, ce sera pour les échauffements et la course elle-même.

Quelques heures plus tard, je me rendis aux jumpers et embarquai, profitant de savoir piloter pour convaincre le pilote de me laisser m’asseoir dans le siège du copilote. Je lui ai bien proposé de prendre sa place pour l’aller mais il n’a pas voulu. Je lui ai pourtant assuré avoir astiquer plus de manches que lui… Ok, c’était raté pour la prochaine blague lors des échauffements… Ce sera la deuxième prochaine en ce cas…

A peine débarquée, je vis les premiers arrivés, grimés avec un art qui parvenait ce miracle de représenter chaque stade de l’échelle de l’esthétique. Il y avait des choses très réussies et d’autres… Y a-t-il seulement un mot pour des tutus jaunes fluo avec des paillettes et des papillons ? Première chose que je fis une fois sur place : prendre un verre d’eau. La journée était ensoleillée, assez agréable et les quelques nuages ne me parurent pas annoncer plus qu’une possible bruine. Rien de suffisant pour satisfaire ceux qui n’avaient pas dû manquer de rêvasser sur les méfaits des T-shirts blancs. Ce n’est pas pour autant que le danger était écarté ! Avant la fin de la journée, quelqu’un aura bien renversé malencontreusement un verre d’eau.

Onze heure et le démon entrait en scène. Oui, le lieutenant Wayne Curtis. La hantise de tous, excepté des rois de la gonflette… Impossible qu’il ne soit pas là pour nous anéantir avec ses si chers échauffements et, de bien entendu, avec cette musique insupportable à mes oreilles. Rythmée, invitant soi-disant à suivre les mouvements mais me donnant seulement envie de tirer sur les enceintes -ce n’était absolument pas mon style musical- mais je me contenais. Ce n’était qu’un très long petit moment à passer. Une chance qu’il y avait de quoi rire entre deux étirements avec tous ses savants et bureaucrates qui connaissent surtout le sport par la télé… Ce n’est pas beau de se moquer mais ça me permettait de supporter notre chauffeur de salle, véritable cliché sur patte. Du bonjour qui n’en finit pas à la fine plaisanterie absolument pas prévisible « Vous êtes fatigués ??! Atlantis, je ne t’entends pas. Tu es déjà fatiguée ou quoi ?! », en passant par les mouvements frénétiquement exécutés, il ne manquait rien. Un professionnel en la matière !

Et moi, prise d’une folie passagère, je lui rétorquai, beuglant bien fort histoire que l’on m’entende depuis le troisième rang, et me mettant au garde-à-vous pour ne rien arranger, oubliant pour une fois ma politesse légendaire, mythique envers mes supérieurs :

« Lieutenant, pas plus que vous lieutenant ! Avec tout le respect que je vous dois, c’est moue tout ça, lieutenant ! »

Je ne sais pas ce qui m’a pris. C’était sans doute pas une très bonne idée… Il allait me le faire payer, c’était à parier. Toutefois c’était un succès : ça ricanait déjà autour de moi. Evidemment, les coincés firent des têtes renfrognés, les agonisants se crispèrent à l’idée que Curtis pourrait leur faire endurer pire encore mais ça, c’était juste amusant. Ce qui commençait à m’inquiétait, c’était que je venais de dire à Monsieur Sport qu’il manquait de rigueur dans ses exercices, lui qui était l’un des seuls à se démener autant dans cet instant si sacré à ses yeux.

Un regard autour de moi, et je vis que j’étais surtout entourée de techniciens et de quelques membres du personnel médical. C’était fini, j’étais grillée. Panique ? Moi ? C’est mal me connaître ! J’ai repris mes entraînements, avec un soin impeccable, priant pour que ça suffise pour ne pas le motiver à en rajouter une couche et me retenant de rire à ma propre bêtise. Entre temps, j’essayai de reconnaître des visages familiers voire amicaux. Le sport entre amis, c’est plus agréable ! Après, sinon, ce sera toujours l’occasion de découvrir les autres, ce que j’escompte bien réussir à faire.
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Lun 17 Sep 2018 - 18:39
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis




Je ne connaissais pas du tout David Beckam. On m’avait expliqué, photo à l’appui, que c’était une star d’un sport et de mode sur Terre, mais personnellement, je lui trouvais juste un air de gay refoulé. Bon, il n’était pas moche, je devais le reconnaître, mais je n’en faisais pas tout un fromage, surtout qu’il était inaccessible de toute façon. Alors pourquoi s’emmerder ? Autant taper dans le cheptel de mâles déjà disponibles, bien frais (ou pas), et plutôt bien gaulé. Bref, ma motivation première pour participer à cet évènement sportif était purement personnelle. J’étais la meilleure, et il ne me fallait pas deux minutes pour me le dire, ou même me le prouver. Alors quoi de mieux qu’une petite compétition avec ces chèvres d’Atlantes ? Il fallait bien que quelqu’un les remette à leur place !

M’enfin… je me voilais un peu la face. Depuis que j’étais sur la cité, je squattais le mess, et je buvais peut-être un peu trop de ce coca… Et forcément, je me ramollissais tout en prenant un peu de poids… Donc, outre le fait que je voulais plier de l’Atlante, je voulais aussi me remettre en forme dans une sorte de compétition. Pourquoi reprendrai-je simplement et progressivement le sport alors que je pouvais faire une bonne séance défonce ? Toujours les extrêmes, toujours. C’était une règle, une habitude de vie, un crédo.

Je regardais le leggings, et le t-shirt blanc. Je devais sérieusement mettre ça ? Si je m’en tenais aux consignes (ce que je ne faisais jamais soyons clair), je ne devais porter que ça. Donc pas de sous-vêtement ? J’étais capable de le faire, mais je me disais que le sport avec les mamelles qui se promènent dans tous les sens, ce n’était pas la panacée. J’enfilais donc une brassière en dessous, un ustensile pratique qui avait assez de succès dans le coin. Je l’avais adopté rapidement. Je me contentais de ça en plus d’une culotte. Pas de peintures de guerre, pas de trucs en plus, rien du tout ! Mes cheveux seraient tressés en une natte bien serrée, et ça irait bien.

Le jour dit, je me présentais donc dans la baie d’embarquement pour prendre le Jumper vers le continent. J’avais parié avec les collègues du laboratoire dans lequel j’officiais que j’allais remporter la mise. Maintenant je n’avais plus le choix, il fallait que je gagne… par tous les moyens. Heureusement, j’étais une fille assez débrouillarde et j’avais la confiance, la grosse confiance. J’avais un peu oublié les objectifs de cohésion d’équipe, et tout le tralala, seul comptait la gagne, la gagne, et la gagne ! Ça faisait du bien ce petit sentiment qui naissait en moi, cette envie soudaine, cette émulsion d’adrénaline. J’avais envie d’en découdre ! J’étais restée trop longtemps inactive dans cette fabrique à gros lards.

Sur la plage abandonnée, parmi les coquillages et crustacés, les hommes et les femmes pour la compétition, compétition qui portait un nom plutôt sympa, s’amassaient là comme un vulgaire troupeau de gwais. Je restais en marge du rassemblement, goûtant fort peu à cette ambiance. Je n’aimais pas spécialement la musique… A dire vrai, la musique en général me laissait clairement indifférente. Elle ne provoquait rien en moi. Pas un frisson, pas un tremblement, pas une émotion. Rien. Le néant total. C’était quelque chose qui me passait dessus sans me traverser, et si je pouvais m’en passer, je le ferai. Idem pour l’art en général. J’aimais MON art, pas ceux des autres. Je n’aurai aucun scrupule à déchirer une toile de maître ou briser une sculpture dix fois centenaire. L’art, ça ne servait à rien.

Ah ben tien, voilà l’autre connard qui essaie de rameuter tout le monde. Tu perds ton temps mec !! A croire que je me trompais parce que voilà que ça se trémoussait et que ça dansait. Je crois que je me suis gourrée d’endroit… La compétition, le sport, ce n’étaient pas ici, si ? Ah non… C’était pour monter en pression et préparer son corps… Super… Je restais en marge et je pratiquais quelques échauffements personnels dont j’avais l’habitude, sans suivre le rythme des autres. Rien à foutre de faire tâche… C’étaient eux les tâches de toute façon là.

« Putain, mais il veut qu’on soit fatigué de quoi sérieux ? On a rien fait encore. », ralai-je toute seule comme une grande en me relevant d’une série de pompes. J’étais déjà rouge et essoufflée, mais je me sentais bien. Je ne négligeais aucune partie de mon corps. L’autre starlette avait dit qu’il fallait être taré pour participer, et bien que sur ce point-là, j’avais toutes les qualités requises, je comprenais le sous-entendu : On allait en chier. Je faisais suffisamment confiance aux militaires pour avoir de l’imagination. Ayant servi moi-même dans l’armée de Kolya « le bâtard », j’en savais quelque chose, et mon frangin aussi. En matière de punition, et d’épreuves physiques, un bon militaire qui se respecte avait la fantaisie fertile.

J’avais hâte de commencer.

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Jeu 20 Sep 2018 - 10:54
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Qu'est ce qu'il lui avait pris nom de Dieu. Qu'est ce qu'il lui avait pris de s’inscrire à ce genre d' événements. Avec son fichu bracelet et sa tenue de sport ridicule qui laissait en plus apercevoir ses jambes maigrichonnes et ses épaules collées au corps tellement il manquait de muscle. Franchement quel merde ! Le Voici alors dans une baie de la cité en train d'attendre le jumper devant les mener à la plage ou avait lieu l’évènement.

Phil ne connaissait encore que peu de monde, et il n'avait pas envie de parler dans une tenue de canard laqué pareille. Il aperçu Alexander Hoffman, mais n'eut pas le courage d'aller entamer la conversation. Il préféra se rabattre sur Radek Zelenka, le scientifique tchèque. Ils s'étaient tout de suite très bien entendu des son arrivée. La langue Tchèque était du point de vue linguistique très proche du polonais. En tant que langue slave c'était logique, et certains mots se ressemblaient beaucoup.
La différence était que Zelenka est tchèque authentique, tandis que Phil n'était pas polonais du tout, c'était son grand père qui l'avait été et lui avais transmis sa langue. Phil ne la parlait pas couramment, mais il la parlait suffisamment pour se faire convenablement comprendre en tant que touriste en tout cas. Il passa donc son temps avec son collègue scientifique qui au moins ne se moquait pas de son aspect ou seulement en tchèque afin que personne ne comprenne. Ils discutèrent d’échecs et de la pêche au gros bizarrement.

Phil faisait rarement de folies. Toutefois, 2 à 3 fois par an il faisait quelque chose de stupide. Phil ne savait pas trop pourquoi. Son hypothèse était que c'était une manière pour lui de ne pas céder à l'ennui, ou à la dépression qu'impliquait un travail monotone et régulier. Certes, la vie était méthodique et bien encadrée, mais bon. Phil avait ainsi beaucoup de bourdes humiliantes à son actif. Se faire écrire au marqueur dans le bas du dos "la vérité est au bout du couloir". Il avait été bien entendu complétement saoul à ce moment là. Faire la fête avec la promotion de médecine à l'université n'était pas forcement à faire.

Le trajet en jumper fut court et facile Avec Radek à ses cotés. Une fois sur la plage déjà bien remplie, Phil commença à stresser encore davantage, surtout car son collègue s'éloigna et alla discuter avec le docteur Becket.

En y songeant, il se sentait encore plus mal que la fois ou suite à un pari avec des camarades de l'université qui faisaient leur doctorat en médecine spécialisé chirurgie, il avait été obligé à cause du pari perdu de porter une robe une perruque blonde, des talons haut et d'être maquillé comme une fille, et de se rendre au bureau du doyen en lui disant
"Mr Clinton, vous avez été éclaboussé par l'affaire Monica"
Foutu pari, il avait perdu bêtement en plus. Il avaient parié qu'un des leurs pouvait rester 10 minute avec la tête sous de l'eau. Bien entendu Phil ne le croyait pas et avait parié ce qu'ils voulaient. Et il s'était fait avoir un membre de leur groupe avait sorti une bouteille d'eau de son sac et l'avait tenu au dessus de sa tête pendant 10 minutes.

Bref, dette de jeu dette d'honneur, et il avait du s'y mettre.(c'était ça, ou manger de la pâtée pour chien, l'imagination sadique des médecins n'avait clairement pas de limite). Phil avait pu réhabiliter sa réputation en réparant la climatisation tombée en panne en plein mois de Juin toutefois.


Le docteur en génie mécanique fut toutefois sorti de ses pensées souvenir par l’arrêt soudain de la musique.

Une espèce de chimpanzé que Phil ne connaissait pas avait commencé à hurler dans un micro. Et voilà que tout le monde commençait à s’étirer et à faire des exercices comme on pouvait en voir dans ces horribles émissions de fitness.
Phil calé au milieu de tout ce brick à brack tentait de suivre le rythme. Pour des militaires habitué en s'enfiler 15km de footing des le matin, ça allait, mais pour lui qui aimait les promenades tranquilles, c’était l'enfer. En sueur, Phil suppliait intérieurement le dieu de la sainte proctologie de le délivrer de cet horrible endroit.
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Jeu 20 Sep 2018 - 14:38
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    Kalinda était un peu septique par rapport à l'animation au quelle elle avait été invitée. Elle n'était pas forcément très à l'aise en public et donc ne participait pas trop aux grandes manifestations. Pour autant, la jeune femme avait accepté l'invitation, voyant là un nouveau défi à relever et peut être l'occasion de faire quelques connaissances. Et puis, c'était un événement sportif, elle s’entraînait tous les jours et ne devrait donc pas voir trop de mal à suivre le mouvement.

    Kalinda enfila le T-shirt et le leggings qu'elle avait trouvé dans son casier et elle mit le bracelet à son poignet. Elle tressa ses longs cheveux blonds en une longue natte, histoire d'être un peu plus à l'aise. Elle ne mit rien d'autres de superflu, se contentant du stricte minimum. La jeune femme se dirigea ensuite vers le mess pour prendre un rapide petit déjeuner : une pomme, deux œufs et des fruits secs. Elle avait l'habitude de ce genre de petit déjeuner sur sa planète et savait que ça tenait bien au ventre, ça permettait d'être calé une bonne partie de la matinée. Hors, si l’événement était aussi sportive que les organisateurs l'avaient dit, elle avait intérêt à ne pas mourir de faim.

    Elle patienta ensuite dans la baie des jumpers pour avoir une place. La jeune femme fut une des dernières à débarquer sur le continent. Elle fut à la fois rassurée et stupéfaite par ce qu'elle vit. Elle était rassurée car cela se passait sur la plage et non dans un gymnase ou autre lieu où elle n'aurait pas forcément été à l'aise, et stupéfaite car tout ce qui se passait autour d'elle lui semblait surréaliste. Il y avait de la musique, des tentes, une sorte de grande estrade, bref, c'était loin d'être le décor dont elle avait l'habitude et à lequel elle se serait attendue. Kalinda balaya la foule du regard pour voir si elle reconnaissait quelques personnes mais il y avait trop de monde et elle ne vit que quelques visages connus.

    La jeune femme suivit la foule et se dirigea vers le grand podium. Là, un homme qu'elle avait croisé quelques fois sur Atlantis, monta et les salua. Une sorte de ferveur s'empara alors de la foule. Kalinda resta de marbre, ne sachant pas vraiment comment réagir. Elle n'avait jamais vécu cela. La jeune femme suivit ensuite les enchaînements avec une certaine facilité, se prenant au jeu. Elle sentait ses muscles se réveiller se se chauffer peu à peu et ça lui faisait un bien fou. Un petit coup d’œil autour d'elle et elle s'aperçut que les niveaux étaient assez différents. Certains tenaient très bien le rythme et d'autres galéraient beaucoup et étaient déjà au bord de l'agonie. ça promettait d'être amusant !

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Sam 22 Sep 2018 - 9:10
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Exit la grâce matinée en cette journée banalisée. J'aurais aimé dormir plus longtemps, ou même profiter de la matinée pour geeker un peu, mais nous étions tous conviés à un événement sportif. L'idée d'une compétition m'émoustillait, mais le revers de la médaille me faisait soupirer d'avance. Je n'avais absolument aucune envie de courir contre des militaires surentraînés. Je risquais de perdre, et je n'aimais pas ça. Je joue pour gagner !

L'événement avait laissé place à toutes les rumeurs possibles et imaginables, comme la venue de David Beckham. J'avais entendu un nombre peu croyable de commérages naïf à ce sujet. Un civil aussi important ne serait jamais convié à venir sur Atlantis, ou même à quitter l'orbite Terrestre.

Mais maintenant me voilà vêtue d'un tee-shirt blanc orné du logo de l'expédition, d'un leggings court et d'un affreux bracelet fluo. J'étais présente afin de venir montrer ma supériorité tactique à ces petits joueurs. En guise de motivation j'avais décoré mon visage de peintures de guerre viking rouge et noir. Mes baskets presque neuves s'enfonçaient dans le sable chaud et envahissant d'une belle plage à l'est du campement Athosien. Un nombre incroyable de banderoles et de tentes avaient étés montés pour l'occasion, accompagnées de musique et un podium. Quelques organisateurs sortaient du lot avec leurs tee-shirts d'un orange fluo à en tuer un graphiste.

J'attendais d'apercevoir un visage connu au milieu de toute cette foule, quand la musique s'arrêta soudainement pour être remplacée par la voix imposante d'un homme qui fit son apparition sur la scène. Dans un discours enflammé digne du meilleur animation sportif télé, il invita les participants à s'échauffer en imitant ses mouvements. J'imitais sans beaucoup d'entrain les mouvements les plus faciles pour mon corps svelte mais peu aguerri. J'étais fatiguée à la simple idée de terminer cet échauffement.

Je bifurquais légèrement de ma position en reconnaissant la voix de Thyra à travers les cris de la foule. J'étais bien certaine qu'elle était dans les parages, jusqu'à ce que je l'aperçoive. Je la rejoignais immédiatement en la saluant d'un geste nonchalant.





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Sam 22 Sep 2018 - 17:16
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Ma journée avait commencée aux aurores comme d'hab' ! Jusqu'au moment de l'heure de partir pour la fête des dingos de sport extrême, je suivais ma routine de remise en forme avec séance de cardio pour la fin, un spécial réunion de collègues autour d'un banc de fitness. On devait porter des fringues spécifiques et un bracelet orange, je décidais de customiser mon tee-shirt, dont le blanc immaculé, me déprimait. Je pris donc un vieux débardeur noir, et le coupait pour faire une chasuble comme celles qu'on porte pour jouer au soccer, je cherchais un de mes bd sur le Punisher et reproduisit le célèbre crâne du personnage en blanc sur le tissu noir. Une fois fini, je découpais la forme en évidant toute la zone blanchie. Ceci fait je passais ma chasuble évidée sur le tee-shirt blanc j'avais maintenant un chouette tee-shirt Punisher. Deux bandes de carton, dont j'avais exposé la partie ondulée peinte en jaune cuivré, afin d'imiter des bandes de cartouches. Six ballons blancs remplis d'un mélange d'eau et de fécule de maïs, décorés pour faire ressembler à des grenades, vinrent s'accrocher en groupe de trois de chaque côté de mes hanches. Puis pour finir, je découpait la forme d'un M16 peinte ensuite en noire pour faire plus vrai.

L'heure venu, je me retrouvais dans la salle d'embarquement. Arrivé sur la plage, la musique trop forte me contraignit à sortir les bouchons d'oreilles. Le spectacle des participants étant hilarants, je m'abstint de suivre les mouvement de gym, de ce pauvre "boss" qui n'avait toujours pas reçut le mode "calmos" durant ses entrainements. Ce sont les civils habitués ou non à faire de l'exercice qui en payèrent le prix le plus terrible. A ce rythme, ils seront morts d'épuisement avant le gros des festivités ! Moi je faisait mon possible pour garder mon sérieux. Mais, entre les tutus et les faces congestionnées de certains, j'avoue avoir du mal !




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Sam 22 Sep 2018 - 21:02
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



L’échauffement battait son plein. Curtis était aussi à l’aise qu’un poisson dans son aquarium. Tous les regards étaient fixés sur sa personne et tous suivaient ses mouvements par peur de se prendre une remarque bien acerbe.

Un Sergent n’hésitait pas à happer ceux qui lâchaient un peu le rythme ou qui préféraient jetés l’éponge. Personne n’échappait à son œil de tigre, militaire comme civil. Il remarqua bien quelques personnes isolées qui s’échauffaient de leur côté. Il ne pouvait malheureusement pas tous les prendre à partie, se devant de privilégier l’esprit de groupe. Tant mieux pour eux car ils auraient passé un sale quart d’heure mais il les aurait tôt ou tard !

Une osa. Hayley Spalding. Le Lieutenant s’immobilisa, recherchant sa future victime des yeux, amusé par son audace.

C’est mou ? Eh bien ramenez donc vos fesses sur scène Spalding et venez donc nous montrer votre cadence ! Une bonne part de la foule accompagna la militaire Hayley en criant “Spalding Spalding Spalding” ne lui laissant plus le choix que de rejoindre la scène. Curtis qui ne faisait pas de différences entre les grades ne prit pas la peine de citer son grade de la caporale.“Trop mou ça Spalding. Tu es fatiguée ou quoi ! Allez on accélère la cadence ! Allez Atlantis on se bouge ! Plus vite ! Plus vite ! ” Certains huaieint “OUUUUH” à la cadence annoncée. Le lieutenant fit un signe aux techniciens son et le rythme de la musique se réhaussa. Quant à lui, il accéléra la cadence de ses mouvements !

Toutes les zones musculaires étaient maintenant préparées pour la suite des événements ! Malgré la rudesse de l’échauffement, des rires se faisaient entendre entre deux rythmes de musique dynamique. L’ambiance était bonne entre les participants notamment du côté des militaires qui souffraient moins de par leur condition physique. Pour autant, certains civils n’étaient pas en reste. Certains faisaient d’ailleurs bonne impression à Curtis, qui les gratifia d’un clin d’oeil. Certains en revanche étaient moins doués que d’autres. Un faux mouvement du voisin de Phil l'entraîna sur le côté, l’obligeant à bousculer Thyra.

”Atlantes ! Vous voilà prêts à affronter le parcours ! Il me reste à vous rappeler deux règles : ne laissez personne derrière et AMUSEZ-VOUS ! Gueula-t-il tout en détachant les syllabes des derniers mots.

Wayne continua de galvaniser la foule qui se déplaçait vers la zone de départ, proche du podium. Certains étaient avec des amis, d’autres se croyaient sur la ligne de départ d’un marathon. Le lacet de Nora paraissait défait, incitant à être refait au plus vite, un geste qui ne pourrait que faire obstacle à d’autres coureurs en pleine ligne de départ. Or, Ce n’était pas le bon plan car ce fut à ce moment précis que Curtis lança le début de la course avec une forte détonation !

Au même temps, un militaire affublé du t-shirt orange fluo approcha d’ Aiden et l’interrompit avant qu’il ne se lance dans la course à la vue de sa tenue non réglementaire ne respectant pas les règles de jeu imposées de l’évènement sportif. ”Tu t’es cru à la Comic Con ? T-shirt blanc réglementaire pour la participation. Clayton, le militaire à forte carrure exigea expressément de lui qu’il retire cette tenue auquel cas il ne pourrait participer à l’évènement. S’il y avait un code vestimentaire, c’était pour l’uniformité mais pas uniquement. Il y avait aussi des raisons sécuritaires et les instructions devaient être appliquées.

Tous se mirent à courir suivant le chemin délimité par les rubalises. Plusieurs membres du personnel disposant du fameux t-shirt orange fluo se situaient sur les côtés afin de veiller au bon déroulement de la course. Certains étaient aussi à vélo, suivant la cadence, prêts à porter assistance s’il le fallait.


Après cinq minutes de course, pour les plus rapides, l’obstacle 1 était en vue. Rien de bien compliqué, il suffisait de se hisser en haut avant de redescendre de l’autre côté. Des matelas avaient été disposé de l’autre côté pour permettre le saut mais surtout pour éviter les entorses et autres joies des mauvaises réceptions. Teshara semblait en forme, une main habile choisit de la ralentir en l’aggripant par la chevelure. C’était petit mais ça suffit pour la stopper. Impossible de distinguer le coupable dans cette foule !

Dix minutes plus tard, les aventuriers purent découvrir au détour d’un croisement que le chemin avait été rempli de pneus, obstacle 2. Il allait falloir hisser haut les genoux pour avancer et ne pas perdre l’équilibre. Bien entendu, les chutes se multiplièrent. Un malheureux tenta bien de se rattraper en agrippant ce qu’il avait à porter à savoir le leggings de Kalinda , l’abaissant aussitôt mettant à nu quelques instants de beaux globes fermes.

L’obstacle 3 se tenait maintenant devant eux. Après les jambes, au bras d’être stimulés ! Nul doute que celui-ci devrait effrayer pas mal de monde. C’était sans compter sur une petite bande d’Atlantes qui se mit à aider en les poussant aux fesses tandis que d’autres étaient hissés en haut pour les tirer et faciliter le passage.
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Et voilà pour ce début de parcours
Si questions : passez par le topic de mission ou par MP à Mikkel ou Matt
Jusqu’au samedi 29/09 21h pour répondre.

Pour mieux voir l'image (faites ouvrir dans un nouvel onglet)




@ pyphi(lia)

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Sam 22 Sep 2018 - 23:46
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Oh mais noooon !!! Qu'est ce qu'elle ouvre sa bouche elle ! On n'est pas tous des militaires payés à courir et faire de la muscu ! La cadence s'accélère lorsque cette Spalding grimpe sur le podium. A ouvrir sa bouche c'est l'équipe complète qui prend un coup ! Je donne le minimum, je sais que la suite va être pire et je dois garder des forces et du souffle si je veux arriver au bout.

Ahh meeerrde ! Je suis bousculée, ou plutôt on me tombe dessus et je me rattrape de justesse sur... Nora ! Je la remercie d'un sourire de m'avoir empêcher la chute. Ce Phil alors, il va nous ralentir et nous poser problème, mais c'est un jeu d'équipe alors bon, je ne vais pas l'abandonner. Et puis quand tous les militaires seront partis comme des fusées il ne restera que nous, pauvres civils pour nous aider.

Le top départ est lancé et je prends soin de laisser partir devant tous les jobards de militaires (sauf Mikkel il n'est pas jobard lui voyons) pour ne pas être pressée et surtout mal menée. Je prends mon rythme de course, préférant toujours l'effort moyen mais continue et vois déjà disparaitre pas mal de candidats au loin. Je dois courir depuis environ moins de 10 minutes, lorsque je me retrouve devant le premier obstacle. C'est simple. Je grimpe agilement mais au lieu de sauter, je descends les étages un par un. Il manquerait plus que je me casse une cheville ! Après tout il est évident que je ne serai pas dans les premiers, alors mon objectif principal reste quand même de donner le meilleur de moi même.
Là, je pense à Pedge et j'entends sa voix qui me booste ! Allé, je reprends mon rythme de course pour atteindre le second obstacle, celui des pneus ! Ahhh j'adore ce jeu ! Je le trouve génial ! Avec le sourire j'entame mon parcours, levant les jambes comme une gazelle au début.... puis comme une gazelle vieillit à la fin... Dans mes souvenirs de petite fille, sauter de cerceaux en cerceaux était moins épuisant... le lever de genou c'est hard en fait. J'ai mal aux cuisses, mais j'entends Pedge qui m'encourage encore. Sa voix dans ma tête ne me quitte pas.
Devant le troisième défi, je pose mes mains sur les genoux et reprend mon souffle. Moi qui sens déjà mes cuisses souffrir, je suis contente de voir que se sont les bras qui vont surtout travailler. Sauf que, je suis technicienne.... me hisser jusque là haut ca va être compliqué. Allé courage, je chope une corde et plaque mes pieds sur le mur. Et la, je tire. Mes pieds glissent c'est une catastrophe ! Je tourne sur moi même comme une mongole pendue à la corde, je suis ridicule ! En levant les yeux, je vois une main tendue vers moi. Dieu m'envoie un ange ! ahhhhh ! Je me hisse encore de quelques centimètre avant de tendre à mon tour mes cinq pauvres petits doigts douloureux. J'ai plus beaucoup de force, j'espère qu'il va me tirer histoire que je ne force pas trop.
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Dim 23 Sep 2018 - 0:45
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Qu’est-ce qui m’a pris ? Mais qu’est ce qui m’a pris ? Y avait-il autre chose que de l’eau dans mon dernier verre ? Je savais que j’étais grillée, que Monsieur Sport, enfin, le lieutenant Curtis, n’apprécierait pas la plaisanterie -quoi qu’il eut l’air amusé-. J’avais bien espéré, naïvement, que m’appliquer ne lui donnerait pas l’envie de me faire l’honneur de ses sarcasmes mais ça, c’était sans compter sur son humour de vicelard !

Moi, j’étais là, à m’appliquer avec un soin exemplaire, à l’exacte rythme qu’invitait la musique quand ce fumier -ce n’est pas mon genre de maudire et insulter mes supérieurs mais là je frôlai l’humiliation public suite à une bête, très bête, blague-, m’invita avec le plus d’élégance et de raffinement possible, à le rejoindre sur scène. Il me demandait de ramener mes fesses, et montrer ma cadence ! Et pour ne rien arranger, une bonne partie de la foule, se mettait à scander mon nom, ne laissant d’autre choix à l’héroïne que j’étais que de rejoindre le devant de la scène. Le problème, ce n’était pas d’être la cible des regards, ça, quand on fait des blagues à tout va, on apprend à y survivre. Non, là où ça sentait extrêmement mauvais, c’était qu’il y avait Curtis à côté de moi et, n’importe quel malheureux ayant déjà eu l’occasion de passer entre ses griffes pourrait le dire, il était tout sauf drôle lorsqu’il se choisissait une victime. Si bien entendu quelqu’un vous disait le contraire, c’est soit qu’il n’a jamais eu ce magnifique rôle qui était désormais le mien, soit qu’il n’avait rien dans le pantalon. Ainsi, me relevant après un étirement, je regardai autour de moi, affichai un grand sourire et m’élançait au pas de course, les deux bras en l’air comme pour remercier la foule de son ovation. En réalité, je n’en menai pas large et à juste titre car à peine arrivée et les échauffements repris que Curtis me relançait une pique bien mesquine ! C’était trop mou ? J’étais fatiguée ? Je devais accélérer ? Pas de soucis jusque-là par contre il faisait le coup à tout Atlantis et ça c’était pas bon du tout. On sait tous ce qui arrive au petit soldat qui fait une connerie et impose cent pompes de plus à toute la garnison non ? Sans surprise, il y avait les rigolos qui huaient de leur plus magnifique « OUUUUH », le lieutenant qui fit gueuler encore plus fort la musique et, comme si c’était pas assez odieux pour les oreilles, la fit mettre sur un rythme plus élevé.

Je parvins, grâce à un entraînement physique régulier, et à un sacré miracle, à tenir le rythme imposé, même à son paroxysme, n’essayant pas de jouer à aller plus vite que Curtis car je me disais bien qu’il n’attendait que ça. J’étais presque en rythme avec la musique et c’était déjà une belle performance parce que plus ça allait moins je comprenais quelque chose à la logique des notes ! Puis tout à coup il se mit à gueuler que c’était l’heure de la course… Pas de pause ? Bon… Le service médical a intérêt à être au point !

Curtis désirait aussi que l’on s’amuse, il avait bien insisté sur les derniers mots mais moi je l’imaginai surtout attaché à un drone, direction une montagne… J’étais morte, en sueur, assoiffé et je vidai mon quota d’eau dès la première occasion. Puis je me mis en route vers la piste, restant à l’arrière puisque de toute façon je ne forcerai pas dès le départ. Je tiendrais pas jusqu’à la ligne d’arrivée, mon objectif n’était plus d’espérer arriver dans les premiers mais simplement de pas finir dernière. C’est fou comme l’on revoit ses priorités quand on subit les conséquences de sa grande gueule !

Ligne de départ formé, départ donné et les tarés qui partaient comme des flèches… Une partie calerait avant la fin, les autres c’étaient les monstres. Moi j’y allai tout doucement, reprenant mon souffle et me ménageant. Je vis également alors que je partais un militaire en orange fluo interrompre Aiden Ford et lui faire une remarque. Un rappel au règlement très certainement. C’était dommage, son idée était cool mais il aurait mieux fait de peindre l’emblème du punisher en noir sur blanc que faire ce qu’il avait fait.

Arrivé au premier obstacle, j’ai tout de suite compris que ça allait être un parcours du combattant et pas une bête course. Je prenais donc bien soin de vérifier que personne ne tentait une petite vengeance pour le rythme endiablé de l’échauffement, qui n’était pas vraiment de ma faute, et m’élançai. Se hisser, c’était facile, sauter de l’autre côté aussi. Je me réceptionnai sur un matelas, pas avec la plus grande des classes mais assez bien quand même pour reprendre la course sitôt après. Puis vint le deuxième obstacle : les pneus. Je déteste lever si haut les genoux pour franchir des pneus ! Y a rien de mieux pour s’emmêler les pieds et finir au tapis. A partir de ce moment, les chutes se firent plus nombreuses et je continuai mon avancée tranquille, laissant les sportifs s’éclater loin devant.

Au troisième obstacle, je ne pus m’empêcher d’avoir une pensée pour les non militaires. C’était une excellente idée que le monté à la corde ! Il y en aurait pour contourner, d’autres pour abandonner. Je grimpai donc à la corde, regrettant de ne pas avoir de gants quand je glissai de quelques centimètres, gagnant une petite brûlure au premier degré. En haut, j’envisageai de rattraper le peloton de tête mais en même temps la consigne c’était de gagner ou de ne laisser personne derrière ? Trois secondes de réflexion, un regard vers l’horizon puis derrière moi à ceux qui peinait lamentablement à grimper et je tendais la main pour aider les autres à passer l’obstacle. J’étais pas la seule à faire ça, mais c’était pas une compétition. J’en aidai un premier qui repartait sans un merci, y a toujours des ingrats, puis je regardai en bas et je vis une fille tournée autour de sa corde, se hisser et tendre la main, espérant le sauvetage. J’attrapai donc la main et la hissai vers le haut, priant les dieux, s’ils existent, et ayant une petite pensée pour les démons s’ils étaient plus à l’écoute, pour que l’on tombe pas toute deux mais par bonheur je la faisais remonter juste assez pour qu’elle puisse finir de passer l’obstacle seule, ne la lâchant qu’une fois qu’elle fut stabilisée sur le sommet. Je savais pas qui j’avais aidé, certainement une personne qui voulait ma mort depuis mon heure de gloire, mais je n’attendais guère plus de cinq secondes pour respirer avant d’entamer la descente et attaquer la suite. J'aurais pu rester là haut pour aider le reste à passer mais je n'aurais pas été d'une aide très utile très longtemps. Hisser un corps c'est pas de tout repos ! Et puis la position était plutôt scabreuse !

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Mer 26 Sep 2018 - 5:00
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



Je n’en voulais pas du tout à la jeune femme qui venait de monter sur scène pour participer au spectacle que donnait le militaire atlante. En d’autres circonstances, ça aurait pu être moi, moi et ma grande gueule. Au final, cela mettait un peu d’animation, et ça me permettait de continuer mon échauffement en marge à la vitesse et au rythme que je souhaitais. Je ne sais pas pourquoi, mais tout ce remue-ménage me donnait envie de faire la gueule alors que finalement, j’étais plutôt contente de participer à cette activité. C’était sans doute l’atmosphère trop bon enfant qui empestait l’air de paillettes et de guimauves… Il fut un temps où ce timbré de Kolya aurait organisé ce genre de « jeu » et il aurait flingué tous les retardataires purement et simplement. Quoique le flingue était une mort trop rapide, et peut-être qu’il aurait demandé quelques conseils à ses deux toutous les plus psychotiques de son armée, à savoir nous, les jumeaux Lays, pour pimenter un peu les choses. On aurait imaginé des pièges ou des sentences atroces, peu touchés par la souffrance de nos semblables.
Je n’arrivais pas à me décider. Est-ce que c’était l’ambiance, ou la nostalgie qui me rendait bougon ? J’avais une réponse transversale à proposer : l’échauffement qui s’éternise. Vivement qu’on entame l’action !

Finalement, le type qui n’avait pas trop de cheveux sur le caillou et qui galvanisait les troupes, nous donna la permission de rejoindre la ligne de départ. Comme toujours, les chauves me fascinaient mais je ne pouvais pas me résoudre à fendre cette marée humaine pour aller dessiner sur son crâne. Déjà, je n’avais rien pour, et puis, j’étais quand même là pour gagner, non ? Je n’allais pas prendre un mauvais départ pour le plaisir. A peine le temps de rejoindre la ligne que le signal était donné. Je partais comme une bourrine dans la masse qui s’élançait. J’esquivais une nana qui restait plantée là. L’envie de l’insulter me traversa l’esprit mais j’avais autre chose à foutre, comme suivre les gazelles qui tapaient un sprint pour arriver sur le premier obstacle. Y avait de la concurrence, je devais le reconnaître, mais ça ne m’empêchait pas d’essayer de tenir le rythme.

Alors que je m’apprêtais à sauter pour gagner de la hauteur sur le premier obstacle, quelqu’un me tira les cheveux et me stoppa net, tant dans mon élan que dans mon saut. Aussitôt, je regardais autour de moi pour identifier le taré qui venait de faire ça. Mais impossible de savoir qui était le coupable. Forcément, il ne me fallait pas grand-chose pour me mettre en colère. J’étais la proie facile pour ça.
Mes poings s’étaient serrés d’eux-même, et j’étais prête à attraper le premier venu pour lui en coller une histoire de lui faire porter le chapeau. Mais je ne devais pas céder. Putain, et dire que j’escomptais jouer fair-play. Mes fesses ouais. Ils ne le sont pas eux-mêmes ! La collaboration pour y arriver, tu parles ! C’était une foutue compet' !

Je me faisais bousculée par ceux qui voulaient monter. Une fille me percuta, et comme elle ne s’excusait pas, je la rejoignais sur l’obstacle et alors qu’elle était en train de pousser son gros cul vers le haut, j’agrippais sa foutue casquette rose ouverte sur le dessus et malgré son cri de protestation, je la laissais en plan en grimpant plus vite qu’elle. La compétition pour faire chier les autres était ouverte ! De l’autre côté de l’obstacle, j’enfilais l’objet en chassant les quelques cheveux que j’avais attrapé en passant. J’espérai que l’idée ne viendrait plus à personne de tirer sur ma tignasse pour me stopper.

Je reprenais le sentier au pas de course. Il y avait du monde, mais c’était normal en ce début de partie. Ils étaient tous frais et pimpants, et l’endurance ne leur faisait pas encore défaut. J’étais dans la même situation qu’eux. Cependant, certains étaient au bout de leur vie, et la sélection était déjà en train de se faire petit à petit alors que nous n’avions même pas abordé le deuxième obstacle. D’ailleurs, celui-ci se profilait à l’horizon, composé d’une ligne droite de pneus dans lesquels il fallait passer les pieds en montant bien les genoux. Noyée dans la masse, ce qui était pénible, j’optais pour la solution la plus rapide pour passer l’épreuve, et se faisant, je gagnais quelques places bien mal acquises. En effet, au lieu de passer mes pieds dans les trous, je marchais sur la membrane des gommards pour aller plus vite, l’effort étant bien moindre. De toute façon, c’était la guerre, il n’y avait aucune raison de jouer le jeu alors qu’on m’avait clairement montré qu’il ne fallait pas être sport pour avancer.

Vivre et apprendre. Toujours s’adapter. Et bien voilà !

J’évitais ainsi les quelques gamelles dans mon groupe, n’hésitant pas d’ailleurs à prendre appuis sur des personnes pour assurer mon équilibre. Car ce n’était pas le tout que de courir sur les rebords sans passer par le centre, il ne fallait pas ripper et se tordre la cheville. Toute façon, une partie de ces moutons étaient dans l’optique d’aider son prochain, et cela ne dérangea pas trop ceux sur qui je m’appuyais, même si je ne m’arrêtais pas pour leur demander leur avis.

Cette vérité s’illustra sur l’obstacle numéro 3. Un mur assez haut sur lequel plusieurs cordes étaient disposées pour le franchir. C’était bien marrant ça, mais les gros culs comme moi allaient avoir du mal à le franchir. Pas le choix, il fallait patienter qu’une corde se libère. Ce n’était pas pour autant que j’aidais le mec qui était devant moi et qui n’y arrivait pas. Pourtant, un autre homme en haut lui tendait la main pour essayer de l’attraper, mais il ne montait pas assez haut pour. A bout de patience, après un énième retour au sol, je l’alpaguais :

« Attends, je te montre comment on fait. »

Oui, je n'étais que diplomatie et bienveillance. Le type, qui de toute façon avait besoin de reprendre son souffle et de laisser ses bras se reposer, me laissa la place d’un hochement de tête, en me proposant de me pousser si je galérais. J’acceptais, après tout un peu d’aide compenserait largement le crime horrible dont mes cheveux avaient été victime. Je ne prenais pas d’élan comme la majorité des personnes présentes. C’était le meilleur moyen de se cramer les bras parce que l’équilibre n’était pas assuré et de se manger le mur en glissant avec les pieds. Non, il fallait bien prendre la corde dans les deux mains, et pousser avec ses jambes vers l’arrière tout en montant les poignets coup à coup. C’était plus facile à dire qu’à faire, et heureusement que le type en dessous me poussa et que l’autre au dessus m’aida en me tirant par le bras, sinon je crois que je serai retombée. J’étais essoufflée et rouge comme une pivoine, mais j'étais en haut. J’avais tout pris dans les fesses, ce n’était pas possible autrement. J’étais quand même plus svelte et plus rapide à une époque. L'empattement, ça vous tue un homme !

La personne qui m’avait aidé en haut me fit un signe de tête, et s’élança sur la suite du parcours. Manifestement, elle pensait que nous faisions une forme de relais et que je devais aider quelqu’un à mon tour. Quedal mon Colonel.

« Bonne chance. », lançai-je au type qui m’avait cédé sa place en bas et je filais comme le vent vers les prochains obstacles.

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Mer 26 Sep 2018 - 12:43
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



Des mois. Ca faisait des mois que Scott se trouvait sur le Dédale.
Il n’avait pas pris de permissions et n’était pas encore allé se ballader sur la cité : ça ne le bottait pas. Il se sentait bien dans cette boîte de conserve loin de tout. L’escadrille lui suffisait et il avait même tissé quelques contacts à droite à gauche. Sa pilote était même plus supportable depuis leur mission palpitante.

C’est Blue qui avait sévi.
Le second de Ross s’était radinée avec tout un tas de formulaires, le temps que les autres avaient le dos tourné, pour lui intimer l’ordre de trouver une activité, s’inscrire à un atelier ou un truc con dans le genre. Avec son acidité habituelle, Greer lui avait dit qu’elle pouvait s’y rendre elle-même pour le représenter. Après tout, la plupart de ces animations étaient conçues pour les gonzesses.
Sexiste ? Non. Juste pour faire démarrer Blue. Elle démarrait toujours au quart de tour avec ce genre de propos, il suffisait de voir son tic nerveux au niveau de son sourcil droit. Ca le faisait marrer.

Mais elle était pas conne. Elle avait sorti la carte “Bouge ou je t’envoie chez Sidney”. Et s’il existait un putain de danger dans ce Dédale après Chenoa, c’était bien ce foutu psy pervers manipulateur. Il savait décortiquer les gens et arracher leur secret ce vieux con là. Scott le fuyait comme la peste après la première consultation qui avait été obligatoire.

Le copilote avait dû choisir sur le jeu du “moins pire”. Atelier poterie, découverte cuisine, sensibilisation à la gestion des déchets, initiation sur divers instruments de musique OU les illuminés d’Atlantis. Blue avait eu un regard enjoué lorsqu’il s’était attardé sur le papier, il se chargea très vite de lui faire perdre son sourire en déclarant :
« Mater des petits culs dansants dans leurs leggings, carrément que je suis partant. Ca me changera du tiens ou de celui de Timber ! »
Et il mentait à peine.

Le jour J, Greer descendit sur le continent et se joignit à la masse. ll avait son mis la tenue officielle, tirant par moment sur le bas qui le moulait un peu trop à son goût. Ça lui rentrait dans la raie, c’était vraiment horrible comme truc. Enfin...sauf sur les nanas. Si l’organisateur qui avait imposé ces cuissards n’était pas le premier du lot de pervers…
Scott s’échauffa modestement. VRAIMENT MODESTEMENT. Parce que lorsqu’il vit un chauve s’exciter du bout avec sa musique, non seulement cela l’avait refroidi, mais en plus il ne pu s’empêcher d’éclater de rire.
« Mais il est sérieux celui-là ? Ils l’ont récupéré chez DJ clodos ?! »
Scott imaginait déjà Timber entrer dans ce jeu lamentable. Elle lèverait les bras pour sauter haut, en rythme, les mains en l’air, avant d’attirer l’attention du chauffeur de foule en levant le t-shirt et lui faisant gratifier de ses obus virevoltant du mouvement. Ça serait le genre tiens. Est ce que vous allez biennnnnn ? Nan, on est venu juste pour voir ta gueule mec, ça se voit pas ?

Il s’était dit ça pour lui-même. N’empêche, il fallait reconnaître qu’il savait faire sauter les nanas. La compétition était bien fournie en terme de gazelles. Elles étaient un sacré paquet à vouloir faire les belles, les déesses de la forme physique. D’ailleurs il fallait voir comment elles se jaugeaient en se traitant mutuellement de salope. Quelle idée...
Comme le reste des mâles en rut de cette cité, Scott se plaça derrière la belle ligne de coureuses en plein échauffement.
Quoi ? Vous allez prétendre qu’elles n’en profitent pas sur la ligne de mec d’en face ? Chacun se rince l’œil à loisir, ce parcours est l’excuse parfaite. Scott, lui, s’était placé en choisissant l’arrière train d’une nana garni de ses sous-vêtements bien sexy. Ils se devinaient aux travers du leggings. Elle avait bien chaud pour avoir doublé par de la ficelle celle-là.

Bon, la partie la plus agréable du parcours dégustée, il fallait maintenant y aller. Scott avait l’envie de compétition. Aider les autres ? Ouais, bon, il avait essayé une fois avec un petit gros qui l’avait regardé avec un air de bœuf. Le genre à lui dire “tu te prends pour qui, connard ?”. Donc maintenant, c’était priorité ma gueule !!!

Scott progressa assez énergiquement. Passer les quelques types en ballade ou les bons samaritains ne lui posa pas du tout de soucis. Au contraire, ils lui offraient une place supplémentaire sur le classement. Au voyage, son regard s’attarda sur une femme qui criait. Une blondasse venait de lui piquer sa casquette en cours de route et cela le fit ricaner. Visiblement, il n’était pas le seul bâtard du lot !
Scott ne s’y attarda pas plus. Il voulait aller vite, aller loin, faire partie des premiers. Il avait le physique pour lui et évolua en modérant ses forces, prenant soin de ne pas griller ses cartouches trop vite. L’obstacle des pneus était bon pour couper les pattes. Problème, la prochaine épreuve se révéla être problématique. TRÈS problématique.
Scott pouvait se targuer d’être assez endurant. Mais monter une corde, il n’avait jamais su faire. Les tractions, ça passait encore mais il n’avait pas assez de poigne, de puissance, pour tenir la montée d’une corde jusqu’au bout. Ça l’avait d’ailleurs toujours emmerdé pour ses tests de performances. L’armée n’était pas fan de voir un mec pas capable de grimper à la corde. Une chance que tout le reste était au-dessus de la moyenne, sans trop de prétention.

Devinez qui lui proposa de lui montrer comment s’y prendre à son troisième essai ?
La blondasse voleuse de casquette !

« Attends, je te montre comment on fait. »
« Merci, je vais t’aider. » Répondit Scott.

Avec traducteur de vérité, ça donnait : “Merci, je vais te peloter”.
En bon prédateur qui se respecte, il faut reconnaître qu’il n’a pas son pareil pour tester les ptis culs. Bon, ok, surtout ceux des amérindiennes. Ce sont les meilleurs. Mais un bon pourri sait aussi profiter des autres occasions. Celui qu’il eut pour lot de consolation entre ses deux mains était pas mal. Bien en chair, bombé avec juste assez de graisse dégrossi à l’exercice. C’est le genre de mix parfait. Une nana trop musclée avec un fessier en béton armé, c’est si peu agréable. C’est comme sentir danser des plaques d'haltères sur son membre.
Bref, en aidant la voleuse à se suspendre à la corde sans trop d’efforts, la pression “accidentelle” de ses doigts permit de profiter bien comme il faut, tant de la texture que de la forme.

Eh oh ! Quoi les filles ?
Gros pervers le Scott ? Et votre Brad Pitt ou votre Georges Clooney, il y serait pas passé par hasard ?
C’est qu’une question d’assumer ou pas des belles occasions.

En tout cas, le copilote s’était pensé assez discret pour ne pas se ramasser une tarte en parvenant au sommet. Il s’élança une nouvelle fois sur cette foutue corde, les muscles en feu, et parvint quasiment à bonne hauteur pour lui chopper la main lorsqu’il entendit ce fameux :

« Bonne chance. »

Quoi ? QUOI ? QUOI ???????
Cette espèce de garce, voleuse de casquette, traîtresse. Salope ! Elle l’abandonnait à son sort comme la dernière des merdes ? Elle l’avait utilisé et le laissait crever comme un chien sur sa corde ?
Mais elle était GÉNIALE !!! Sans dec, il ne pensait pas en trouver des comme ça sur la cité, le phare des bisounours. On est gentil, on est poli, on est mignon. Elle avait échappé au virus, elle ? C’était inespéré.
Scott avait son quota d’innocence avec Timber. Il sentit une étrange impression de familiarité avec cette blondasse au moment de la trahison. Comme une connexion, une similitude d’un profond intérieur.

Un large sourire malfaisant cassa le visage de Scott alors qu’il déployait des efforts démesurés pour atteindre le sommet du mur. Il avait une nouvelle motivation cette fois, vachement plus intéressante. C’est lui qui se tapait la victime. Et pas la victime qui se tapait le prédateur. Elle voulait jouer la blondasse inconsciente ?

Ahaha ! CHALLENGE ACCEPTED !

Bien déterminé à la rattraper, Scott puisa une lui et donna tout ce qu’il avait. Rien que par jeu, il allait la rejoindre. Si seulement elle savait quelle poudrière elle venait d’allumer. De tenter...

Le copilote se trouvait maintenant au sommet du mur, essoufflé, et s’y attarda un instant pour trouver sa cible. Une tête de blonde avec une casquette rose. Elle était là-bas, repartant à petite foulée en roulant du cul façon princesse. Attends un peu toi, tu vas bouffer de la verdure. Ce sera bon pour ta ligne.
Ouais. Pas de doutes, c’était bien son pendant féminin. Elle était là pour gagner celle-là, pas pour faire une distribution de bisous. Garce sur l’obstacle, planquée dans la masse sur le chemin.
Ni une ni deux, Scott s’élança au pas de course, esquivant les participants pour courir, courir, sprinter, gagner en vitesse. Il grignota peu à peu la distance puis s’écria d’un généreux et tonitruant :

« ATTENTION !!!!! »

ET BIM !!! Il sauta brutalement pour l’emporter sur le côté sous le regard médusé des bisounours.

A vrai dire, un moment de panique souffla en lui pile à ce moment là. Scott était rodé à cet exercice lors qu’il portait encore le nom de Hicks. Il savait comment prendre son appui, comment embarquer sa victime, la plaquer sur le sol sans que l’élan ne le retourne et ne le rende vulnérable. Balancer quelqu’un au sol qui a des réactions naturelles de protection ou de réception, ce n’est pas une mince affaire. Il faut un savoir faire, tout simplement. Il avait perdu depuis ces années d’inactivité mais c’était comme le vélo, ça ne s’oubliait pas entièrement. Il fallait choper la victime en-dessous de la taille, lui cerner le cul pour éviter de se prendre les jambes en mouvement et profiter de son centre d’équilibre pour contrôler la chute. Il savait comment lui faire bouffer la pelouse en retombant. En s'exécutant, Greer eût la sale impression d’avoir fait un bond dans le temps, d’avoir recommencé ses conneries. La seule chose qui le rassura, ce fut de sentir l’odeur de la blondasse, et de voir son visage déformé par la surprise, qui n’avait strictement rien à voir avec une amérindienne. Le but était clairement différent, il n’avait pas d’intention “véritablement” malveillante.

A part si un de ses confrères casseurs de culs avait déjà sévi sur le sien, la blondasse s’en rendrait pas compte. Et lui, déjà, opérait un demi-tour pour s’attaquer à la cible. Il avait eu dans l’idée de s’assoir sur le bas de son dos, histoire de la paralyser pour de bon, mais elle se défendait déjà. Merde ! Il fallait agir vite. Elle était sacrément sauvage la blondasse. Pour un peu, il aurait cru s’attaquer à Timber. Difficilement, Scott tenta de garder sa position dominante et chercha à lui agripper le pied droit pour lui piquer sa chaussure. Tout en s’y efforçant, il s’écria, essoufflé et résolument moqueur :

« Tu crois aller où comme ça ? Hein ? Tu crois aller où ? »

Il râla en essayant de capturer ce fameux pied. Il finit par le chopper d’une main, l’autre volant à l’assaut des lacets.

« DONNE MOI TA GODASSE PÉTASSE !!!! »

Jeu de mot volontaire, ouais !



@ pyphi(lia)
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Jeu 27 Sep 2018 - 4:49
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Ce babouin constipé à l’hélium hilarant continuait de hurler dans son micro comme un organisateur de combat de boxeurs dégénérés aux hormones de Zurpiens. Ce type complètement tordu se défoulait à présent sur une pauvre fille comme un sergent instructeur sur une jeune recrue dans Full Metal Jacket. Phil faisait de son mieux pour suivre le rythme, mais ses muscles commençaient deja à tirer, et sa respiration de faisait difficile. Il priait l'ensemble des dieux du panthéon Faérunien de lui venir en aide. Phil accaparé par la fatigue, les yeux remplis de foutes de transpiration tombant de son front ne vit pas son voisin de gauche, lui rentrer dedans ce qui l'obligea à bousculer sa propre voisine de droite. Une charmante jeune femme aux longs cheveux noirs et aux yeux fascinants. Bafouillant une excuse quelconque Phil se remit en place prestement pour ne pas subir les foudres du foutu père fouettard.

Puis soudain, le départ sur la piste fut annoncé. La ligne de départ fut remplie de jeunes impétueux avides de montrer qu'ils courraient aussi vite que Bip Bip. Phil pour sa part en personne raisonnable se trouvait dans les bons derniers rangs et avait décidé que vu le rythme de course qu'il allait faire, il finirait sans doute par ne pas bouger dans l'ordre des places.
Mais peu importait. Il avait engagé sa parole pour faire ce fichu événement. Il devait s'y tenir. Il n'avait en fait comme obligation que de terminer ce foutu parcours. La façon et le rythme pour y parvenir étaient sa décision.

Phil démarra la course en se faisant logiquement rapidement distancer par les plus aguerris participants. Au bout de deux minutes à peines ils étaient déjà hors de vue. Au rythme ou il avançait, Phil n'apercevait que des femmes pour la plupart qui suivaient son rythme de croisière digne d'un représentant du troisième age. Malgré ses foulée de tortue, Phil sentait quand même que ça tirait sur ses mollets et sa respiration sans être intensément mise à l’épreuve était tout de même sollicitée. Il avait tout intérêt à ne pas dépasser les limites ou il ne tiendrait pas.

Entre 10 et 15 minutes après le départ selon ses estimation, Phil fut en vue du premier obstacle. Phil se lança, agrippant la corde autant qu'il le pouvait tout en se servant de ses pieds comme point d'appui et effet de levier. L'effet de levier, simple déduction de physique, mais important. Un des exemple remarquables de la victoire de l'esprit sur la matière.
Se penchant légèrement afin de profiter de l'effet de gravitation, Phil se hissa avec quelques efforts au sommet puis se laissa tomber tel un ours chutant d'une falaise. Le docteur en génie mécanique atterrit avec un bruit étouffé sur les matelas et se releva quelque peu échevelé puis repris sa route non sans avoir au préalable trébuché une fois en perdant son équilibre debout sur le matelas sus mentionné.

A nouveau 10 à 15 minutes plus tard, Phil fut confronté à un nouveau problème. Ses jambes commençaient à le faire souffrir et une certaine douleur dans les poumons sans doute due à l’excès de dioxyde de carbone commençaient à se faire sentir. Mais néanmoins, le problème en question était bien plus grave qu'une certaine fatigue. Un champ de pneus. A ce qu'il voyait, il fallait soulever les genoux pour traverser ce champs de pneus. Certes il ne fallait pas forcement les lever très très haut, mais c'était toutefois plus difficile que si ça avait été des cerceaux. Phil bien entendu s'écroula plus d'une fois en perdant l'équilibre, mais cela avait l'avantage en plus de lui faire des bobos de lui permettre de souffler un peu pendant qu'il était à terre et prenait 30 secondes à se relever. Finalement, Phil parvint au bout de ce chemin de l'enfer et poursuivit difficilement sa route. Ses genoux étaient en bouillie ce qui le contraignit à ralentir davantage son rythme. Il avait l'impression d'avoir couru à pleine vitesse avec des chaussures de plombs. D'un certain coté au moins, il avait tellement mal aux genoux et aux mollets qu'il ne sentait plus trop les autres douleurs en comparaison.

Quand le troisième obstacle fut en vue, Phil failli pleurer et réciter une prière au dieu de la malchance. Ça n'allait pas être de la tarte. Ce mur semblait encore plus haut que le mur du premier obstacle. Heureusement, certains membres du parcours semblaient aider les participants en les tirant et poussant pour leur faire avancer plus aisément. C'était déjà ça de pris. Tous ces exercices ressemblaient furieusement à l'entrainement militaire du sergent Hartman. Une raison supplémentaire de préférer la vie civile à la vie militaire.

Phil comme pour la première épreuve faisait de son mieux pour user de l'effet de gravitation, mais c'était plus difficile cette fois. Tirant davantage sur les bras, Phil avait la respiration coupée, et faillit plus d'une fois tomber, mais fut à chaque fois rattrapé juste à temps par des mains secourables. Phil parvint au bout de plusieurs minutes d'efforts au somment. Haletant sous l'effet de la transpiration, Phil se prépara à redescendre plus tranquillement cette fois.
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Ven 28 Sep 2018 - 15:18
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    Après l'échauffement, le départ fut lancé. Rapidement, tous commencèrent à courir. Kalinda était à l'aise dans ce domaine, elle courait régulièrement, aimant les sensations que ce sport lui faisant ressentir. Cela lui permettait de se défouler tout en s'aérant l'esprit. C'est donc assez rapidement et assez bien placé dans le peloton qu'elle arriva au premier obstacle. La jeune femme se hissa aisément en haut. Elle fit ensuite un petit saut sur les matelas disposés en bas. Kalinda commençait à se prendre au jeu, si tout le parcours comprenait de tels obstacles, ça risquait d'être sympa et d'être un sacré défi pour tout le monde. En effet, ils n'avaient pas tous le même niveau et certains étaient déjà bien en difficulté.

    Kalinda reprit alors sa course, accélérant le rythme et vit un peu plus loin des sortes de gros ronds au sol. Ces ronds étaient rapprochés de sorte que Kalinda devait lever haut les genoux. Elle était quasiment au bout quand soudain, elle sentit quelqu'un lui arracher son pantalon, dévoilant une jolie culotte blanche. Kalinda laissa échapper un petit cri. Elle s'arrêta pour remonter son pantalon et se retourna. La jeune femme vit trois personnes à terre. Sa réaction fut immédiate, elle gifla la personne derrière elle la plus proche d'elle, sans se soucier de savoir si c'était vraiment elle qui l'avait déculotté ou non. "Salaud !" lâcha-t-elle, persuadée qu'il l'avait fait exprès. Elle n'était pas terrienne mais pour autant, elle n'avait pas mis longtemps à s'approprier les gros mots des terriens. Non mais c'est quoi cette mentalité ? Profiter d'un événement pour se croire tout permis ?

    Après un dernier regard noir, Kalinda reprit sa course jusqu'au troisième obstacle. Elle attrapa une corde et se hissa en haut. Les muscles commençaient à chauffer et à tirer, le souffle à s'accélérer mais elle s'y hissa assez aisément. La jeune femme se retourna et aida quelques participants en attrapant aléatoirement quelques mains. Elle eut plus de difficultés à les tirer qu'à se hisser elle-même en haut. Kalinda ne put s'empêcher de sourire en voyant Thyra, une technicienne qu'elle avait déjà croisé sur Atlantis, tourner sur elle même au bout de la corde. Elle fut aider par une autre participante, une militaire probablement. Kalinda reconnut celle qui avait provoqué leur entraîneur quelques minutes auparavant. Après de longues minutes à aider des participants, quelqu'un se proposa pour prendre sa place et aider à son tour les autres. Kalinda le remercia par un sourire et se laissa retomber de l'autre côté. Même si elle avait pris un peu de retard en aidant les autres, elle espérait pouvoir le rattraper sur les prochaines épreuves.

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Sam 29 Sep 2018 - 5:06
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Cet extrèmiste de Curtis ! Après avoir chopé le caporal Spalding et l'avoir invité sur scène, il augmente le rythme, je crois qu'on lui a pas dit que y avait des civils parmi nous et même ceux qui font du sport sont loin de pouvoir supporter cette conception hardcore d'un échauffement physique. Enfin le calvaire prend fin et c'est le moment du départ, je vais pour ôter mon déguisement et surtout mes accessoires (ben ouais ! J'avais pas prévu de courir et de crapahuter avec toutes mes créations cartonnées !) quand un type en orange, Clayton je crois, m'arrête et m'interpelle avec familiarité. Je le regarde avec un sourire et lui répond en lui remettant mon M16 en carton : " Alors Clayton, deux choses ! Premièrement ...", j'ôtais les bandoulières en cartons et, en récupérant le faux fusil d'assault, allais les poser au pied du podium.

" Il aurait fallu dire : Vous vous êtes cru à la Comic Con mon Lieutenant ? T-shirt blanc réglementaire pour la participation, sauf votre respect mon Lieutenant !"

J'accompagnais mes accessoires de cartons des ballons bombes à eau à la maïzena, fixés à ma ceinture, un moment j'eu l'envie de lui en lancer un : histoire de rire devant sa tronche toute blanche, mais ça aurait nuit à ma démonstration.

" Deuxièmement ! Que vous ayez pu croire que j'irais courir dans un tel circuit avec cet accoutrement est une insulte à mon intelligence ! Et du coup votre intervention me fait rater le départ, merci, Soldat !"

Pour le t-shirt, je l'ôtais et le retournais avant de le remettre sur moi : j'avais cousu une partie de la chasuble et j'avais pas le temps de la découdre. Un dernier salut et je suis parti ! Mon but n'était pas de gagner, ma psy me l'avais fortement déconseillé, elle voulait que je participe de mon mieux mais en laissant les autres se mettre en avant, utiliser mes capacités non pour faire tout seul mais pour permettre aux autres de réussir l'épreuve. J'eu le déclic en voyant les retardataires et décidais d'aider mes camarades dans ces épreuves. Le premier obstacle je grimpe en haut et me tenant à califourchon je tend la main pour aider les autres à monter, voire même à descendre de l'autre côté pour les moins courageux.

Garder le rythme du plus lent c'est dur pour un type comme moi, même avant mon accident j'aurai eu du mal mais bon, là c'était pour ma thérapie donc je me trainais avec les moins athlétiques des participants, les encourageant de la voix, en soutenant certains, puis arriva le chemin de pneus devant lequel je m'arrêtai :

" Si vous vous sentez de le faire en courant, faites-le, sinon marchez ! Vous avez le temps et l'important c'est d'arriver pas d'arriver en tête ! Je n'irais que quand vous serez tous passés !"

Quand le dernier civil fut passé et rendu sur le chemin de terre, je m'élançai et fut surpris de rejoindre un petit groupe de personnes qui semblaient m'attendre, je souri : " Restez pas immobiles ! Et si vous m'attendez à chaque fois on va pas aller loin ! Allez ! foncez !"

Notre petit groupe est reparti à son rythme tranquille, un calvaire pour moi : à chaque fois je devais me freiner pour ne pas distancer ces sportifs, plutôt de consoles et de canapés que de sports extrêmes. Puis on est arrivés au mur de cordes. Les gens n'étaient pas tous très sportifs mais ici et là des braves âmes tendaient une main pour aider leurs concurrents. Moi je me saisi d'une corde et la tint tendue assis sur le sol :

" Allez les loulous ! On s'accroche avec les bras et on monte avec les jambes ! Et m'attendez pas ! Je monterais quand vous serez tous de l'autre côté !"

Ce spectacle ! Même en queue de peloton, l'épreuve des corde avaient retenue pas mal de gens et si certains s'en sortaient bien, même sans aide extérieures, d'autres devaient s'y reprendre à deux, voire trois, fois ! J'invitais ceux qui le voulaient à profiter de ma corde rigide. Bientôt, le dernier concurrent se retrouva en haut du mur et disparaissait de l'autre côté. Donc je me relevais et grimpais à mon tour, et moi aussi je sautais enfin de l'autre côté. Mon groupe m'attendait tout sourire avec quelques nouveaux que je venais d'aider. On dirait qu'elle avait raison la psy !





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Sam 29 Sep 2018 - 14:31
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[MJ 29] Les Illuminés d'Atlantis
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Alors que je rejoignais Thyra accompagnée d'un autre technicien, celui-ci la bouscula, entraînant Thyra sur moi. Par chance, je rattrapais la malheureuse sans trop de difficultés. La technicienne mécanique me remerciait d'un sourire, et je lui rendais simplement. Le top départ fût lancé alors même que je n'étais pas prête. Je me rendais compte que mon lacet était étrangement défait, alors même que ça n'arrivait jamais. Je faisais toujours des doubles noeuds et rangeais les boucles dans mes chaussures. Je pris donc le temps de me décaler sur le côté afin de refaire mon lacet tandis que les autres techniciens laissaient partir devant les militaires. Je prends donc un rythme de course similaire à celui de Thyra tandis que pas mal d'adversaires sortaient déjà de notre ligne de vue.

10 minutes nous séparèrent du premier obstacle. Je grimpais aux côtés de la Française sans trop de difficultés, puis sautais la descente à partir de la moitié. Je continuais ma route à la même allure jusqu'à rejoindre le second obstacle, une rangée de pneus à enjamber. Contrairement à Thyra, je prenais un rythme modéré durant toute la traversée, n'hésitant guère à courir sur les lignes caoutchouteuses les plus solides lorsque personne ne me regardait. Pourquoi s'embêter à sauter d'un trou à l'autre, lorsque je peux d'un pas agile user des bordures des pneus posés au sol ? Du moment que je reste prudente.

Le troisième obstacle me faisait déjà horreur ! Devoir se hisser en haut à l'aide d'une corde. Je grimpais aux côtés de l'autre technicienne, fort heureusement un groupe de participants nous aidait en nous poussant et en nous tirant. Je remerciais mon sauveur de m'avoir hissé sur l'obstacle. Je reprenais rapidement mon souffle tandis que j'aidais Thyra à être hissée à son tour.

Une fois tous les techniciens hissés de l'autre côté de l'obstacle, nous continuions notre route, complété de quelques nouvelles têtes.






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Sam 29 Sep 2018 - 20:06
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis





Thyra est bel et bien hissé et tiré à l’obstacle 3, lui permettant de braver ce mur à cordes mais par une bonne poigne de militaire si bien qu’elle se retrouve propulsée vers l’avant avant de reprendre la course vers l’obstacle 4 et tomba nez à nez avec Aiden qu’elle percuta et bouscula un peu alors.

Avant l’obstacle 4, c’était sans compter un autre obstacle avec lequel il fallait jouer, une bagarre entre Teshara et Scott qui bloquait une bonne partie du chemin de course à en faire bousculer des concurrents qui paissaient sur le côté, au début in extremis, et sans compter certains curieux qui se mettaient à les regarder, ralentissaient un peu la cadence, le tout, créant comme des embouteillages sur une heure de pointe et ralentissant de plus en plus la course, si bien que le staff en fut alerté.

Un membre du staff orange arriva près d’eux et derrière les rubans usa de son sifflet aux deux participants et d’un geste leur demanda de venir. “ Handicap pour vous deux.Teshara et Scott ne tarderont pas à apprendre que pour le prochain obstacle, l’obstacle 4, leurs yeux seront bandés. Ils n’auront le droit de retirer le bandeau que pour l’obstacle 5. A eux de se débrouiller avec cet handicap mais avant de repartir ils devront éxécuter vingt pompes permettant ainsi aux suivants de les rejoindre.

Une fois l’obstacle 3 et son mur de cordes dépassé, les coureurs ne seront pas ménagés avec l’obstacle 4 , car très vite des charges allaient les attendre à porter sur une distance de 2 kilomètres. Petite joie de ce trek, les charges disposées à même le sol attendant les candidats, sont à leurs choix. Autrement dit, premier arrivé premier servi !

Parmi les charges, des sacs, en apparences identiques, et pourtant contenant pour certains des pierres, pour d’autres des plumes, et même pour certains sacs, du crottin de bestiaux du continent de Lantia, ou des fruits périmés avec les odeurs et les mouches qui vont bien avec. Des sacs, précaires et parfois troués… Parmi ces charges toujours, des urnes en terres cuites remplies d’eau, des canoës kayaks (à transporter à plusieurs) et pour les premiers arrivés (car sans doute ces charges seront prises en premières), ils auront la joie de voir des bouées, seulement trois en forme de licorne, deux poupées gonflables (un homme, une femme) ainsi qu’un grand crocodile gonflable de plage très encombrant (à porter à plusieurs) mais léger de sa matière. Attention toutefois, pour les jouets dégonflés, il faudra repasser par la case départ et reprendre une charge, les membres du staff en orange, contrôlant le dépôt des charges en bout de chemin.


Les retardataires auront à coup sur les sacs les plus puants et les charges les plus encombrantes à prendre à plusieurs comme les canoës kayaks…

Enfin ça, ce fut avant l’intervention de Curtis qui avait remarqué le petit manège des premiers de la course. Ils jouaient les égoistes en se mesurant l’un l’autre mais ils avaient oublié l’essentiel : ce n’était pas un parcours spécial militaire mais un parcours à réussir ensemble. ”Stop ! 30 pompes chacun ! De suite ! Et vous retournez chercher les sacs les plus lourds ! ” Un osa pestait, il s’en prit 30 de plus pour lui passer l’envie de recommencer. Personne ne répondait au Boss.

Le fameux groupe de militaires se retrouva en queue de peloton, y retrouvant un certain Aiden Ford qui semblait être le bon samaritain du jour. A moins que ce ne soit une manière de draguer pour lui. Le groupe ne le rata pas.
“Alors Lieutenant. On se traine pour draguer ?” Dit l’un d’entre eux en ajoutant un signe de la tête en direction de l’une des demoiselles dont Aiden semblait s’occuper. Plusieurs rires moqueurs eurent lieu. Difficile de les reconnaître avec la boue ici et là.

Mais ma chérie, ton leggings, ca te va pas du tout, c'est pas du tout sexy, toi tou é un H, comme dirait Christina, et d'autant plus qu'il va falloir le mouiller ce leggings ! Allez hop, après ces 2 kilomètres à porter une charge, avec l’obstacle 5 , dans l'eau les coureurs, qui auront à traverser une rivière de son courant assez agité et de son eau bien froide. Fallait pas s'en faire pour les poissons, avec la cohu de la vague humaine de concurrents, ils préféreront déguerpir. Pour traverser, les participants devront suivre un chemin dans cette rivière, encadré par deux cordes, mais attention, des blocs flottants ont été disposés obligeant parfois à les surmonter ou à passer en dessous. Le brushing ne survivra pas, ça c’est sûr. Les petites lentilles d’eau sont là pour se glisser sur votre chevelure, barbe...

Une pression s’exerça soudainement sur le sac de Hayley l’empêchant de nager correctement l’entrainant presque sous l’eau. Quelqu’un était en train de se noyer et s’accrocher dessus comme une bouée de secours. Un crac annonça que le tissu venait de rompre sous le tiraillement... Quant à Thyra et Kalindra, elles ne furent pas épargnées par les multiples éclaboussures. L’une d’elles subit un appui volontaire sur le crâne l’obligeant à mettre la tête sous l’eau sous les éclats de rires des autres.

Et pas le temps de se sécher ! Après cette traversée en rivière, l’obstacle 6 se dévoile déjà, un mur à monter sans aucune corde cette fois-ci ! Un mur, certes plus bas que le précédent, mais peu envisageable à escalader tout seul. Préparez-vous à faire la courte échelle à votre voisin ! Et prenez-garde à ne pas glisser dans toute cette boue.

En parlant de glisse, Nora semble parti pour, à cause de toute cette boue, déséquilibrée, la faisant tomber. Phil laida à se remettre sur pieds. De toute manière, il ne pouvait avancer vu qu’elle était juste dans ses pieds. Il semblait dans un état de fatigue avancé. L’obstacle s’avérait difficile à franchir, deux mains se posèrent sur son fessier le poussant fortement en avant. En se retournant, il put remarquer qu’il s’agissait d’un homme, ce dernier lui adressa un sourire éclatant dévoilant des dents bien blanches malgré ce masque de boue. Celui-ci lui proposa son aide pour la suite.

Après une petite course, l’obstacle 7 ne s’annonce pas de tout repos. Disposés par lignes parallèles sinueuses, des petits murs de chemins à hauteur de mollets et moins épais qu’une plante de pied seront à traverser en équilibriste avant de continuer la course. Pour couronner le tout, au non de l’ennui et du défi, des membres du staff en t-shirts oranges, s’amusent à lancer des fonds de paquets périmés de farine de manière aléatoire sur les participants. Il faut dire, il y avait tellement de crêpes qui avaient été faite pour les stands de l'événement, qu’il en restait pas mal des fonds ! Il fallait bien recycler tout cela. Ce n’était pas très agréable et d’autant plus encore mouillés la farine se collait aux vêtements. Ils étaient nombreux les participants à en recevoir durant cet obstacle. Ce fut l’occasion de ralentir les premiers qui oubliaient les principes dictés par Curtis, avancer ensemble.

---------------------------------------------------------
Et voilà pour ce début de parcours
Si questions : passez par le topic de mission ou par MP à Mikkel ou Matt
Jusqu’au samedi 6/10 21h pour répondre.



@ pyphi(lia)

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Lun 1 Oct 2018 - 15:52
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



J’étais en route pour la victoire. Il restait du monde devant, mais j’étais certaine de parvenir à les rattraper. Pour le moment, j’assurai en petite foulée pour reprendre mon souffle, car l’air de rien, ce précédent obstacle était quand même sacrément costaud à passer. Je n’avais pas une morphologie adapté à ce type d’épreuve de chat de gouttière. La faute à mon fessier qui avait tendance à trouver la gravité vraiment trop cool. Bref, j’étais pas trop mal et j’étais certaine que mon visage reprenait une teinte plus normale quand soudainement, quelqu’un criait de faire attention et on me percutait bien comme il fallait.

Le souffle coupé par la brutalité du choc, je n’eus guère le loisir de prononcer la moindre exclamation. A peine eus-je le temps de me recroqueviller sur moi-même pour ne pas finir étaler comme une gourgandine de petite vertue qui se fait chopper la première fois par son cousin consanguin. Je n’avais pas vraiment le temps d’analyser la situation, mais je devais reconnaître que le type avait maitrisé la forme. Il ne s’était pas laissé embarqué, signe que tout cela était calculé et clairement dirigé. Mais c’était le genre d’analyse qu’on avait après coup. Sur l’instant, les premiers réflexes consistaient à vouloir se relever mais je terminais ma course le nez dans la pelouse. Automatiquement, j’essayais de me retourner, mais le type était sur mon dos et il ne me laissait manifestement pas faire. Cette fois, j’avais le compteur dans le rouge. On en voulait clairement à mon talent, à ma place, à mon savoir faire, et à mon fair play déjà bien entamé. Je croyais que c’était une course d’entraide ??! A part le niais de tout à l’heure, personne ne semblait vouloir m’aider. Bien au contraire !!

D’ailleurs, j’apercevais le visage de celui qui venait de me plaquer et ma surprise fut grande. Le salopard avait réussi à bouger son gros cul pour me rejoindre. Comme quoi, frustrer un merdeux, ça motivait à mort ! Ou alors, il avait tellement aimé palper mes fesses qu’il en revoulait, mais ça, c’était pas à lui d’en décider ! Je crois que je ruais dans les brancards comme une folle furieuse en l’insultant copieusement en génii, qui était ma langue natale et qui revenait donc naturellement sur le devant de la scène. Mais il tenait bon le bougre, à croire qu’il était plutôt rodé à ce genre de pratique. Pourtant, j’y mettais les formes : morsures, griffures, coup de pieds ou de coudes, n’importe quoi susceptible de le faire lâcher. Mais il en voulait manifestement à mon pied...

« DONNE MOI TA GODASSE PÉTASSE !!!! »

« J’vais où je veux espèce de sous merde, lâche moi !! », ralai-je sans répondre à la phrase suivante. Je savais pas ce que c’était qu’une putain de godasse ! Quand il tirait sur ma jambe, je la repliais, et je la tendais quand il essayait de la ramener à lui, histoire de ne pas lui faciliter la tâche.

« TOUT VA BIEN ! TOUUUUUT VA BIEN ! CECI N’EST PAS UN VIOL !!! » Criai-t-il à l’adresse des participants.

Un coup de sifflet retentit dans l’air et une fille de l’organisation nous somma de nous arrêter. Forcément, je continuais de filer quelques coups jusqu’à ce qu’il me lâche totalement. Et l’autre qui sifflait, elle me filait mal au crâne ! Mais bon au moins ça avait le mérite d’arrêter la bagarre. Je me relevais, complètement débraillée, la tresse défaite, la casquette était partie je ne sais où, le teint vraiment rosie par l’effort. J’avais des traces d’herbe verte sur le t-shirt blanc. Je tuais du regard l’espèce de connard qui venait de me plaquer, avant de me baisser pour refaire mon lacet. Il essayait de me piquer mes chaussures l’enculé !!

Handicap pour vous deux. ”, fit-elle avant de nous expliquer que nous aurions les yeux bandés pour l’obstacle 4 et de nous demander de faire vingt pompes avant de repartir. J’étais déjà vraiment énervée, et cela n’allait pas dans mon sens. Je protestai plutôt vigoureusement :
« Ouais c’est ça, j’vais pas faire tes pompes ni me bander les yeux, c’est ce connard qui m’a sauté dessus ! »


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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



Scott avait serré les dents.
C’était carrément une question de fierté maintenant, faire mine que ses coups en réponse ne lui faisait ni chaud ni froid. Il n’y avait rien de plus jouissif que de voir cette blondasse se trémousser dans tous les sens en essayant de lui échapper et voir qu’elle était tout à fait IN-CA-PABLE de s’en tirer. Pour un peu, il en aurait eu un gonflement caractéristique. Cette absence, d’ailleurs, le rassura grandement sur la crainte qu’il avait eu au moment de sauter le pas. La blonde était bonasse mais elle était pas amérindienne. Ok, c’est l’essentiel.
La lutte était vachement sympa en plus, à essayer de lui piquer sa godasse, passant d’un pied à l’autre selon ce petit battement de jambes. Le regard des participants était aussi bien marrant. Quand il ne s’écriait pas pour promettre qu’il ne s’agissait pas d’un viol, c’était pour échanger quelques regards complices avec ceux qui se faisaient visiblement des idées grivoises.

Le coup de sifflet le fit sursauter et il tourna un visage ahuri en direction...d’une nana habillé en orange. Kézaco ? Handicap quoi ? Scott se redressa tranquillement, goguenard et ravi d’avoir fait perdre un temps monstre à princesse Sissi. C’était encore mieux de la voir gueuler, le visage rougi. Sans répondre à son insulte, il s’éloigna un peu pour récupérer la casquette rose qui trainait dans l’herbe. Maintenant, une petite inspiration, on prépare son petit air d’opérette et c’est l’heure de jouer du violon.

« Moi ?!? » Lâcha-t-il d’un air outré. « Mais j’ai juste glissé ! C’est elle qui m’a frappé donc je me suis vengé. Ok, ok, je m’excuse. Mais c’est elle qui a foutu la merde... »

Parfait. Plus larmoyant que ça tu meurs.
Greer était fier de lui. Il se jucha la casquette rose sur la tête et lui fit un petit sourire. Le genre à vouloir se faire pardonner et à jouer les timides, le gars bien sympa qui ne pensait pas à mal. Franchement, qui pourrait croire que Scott Greer était investi de mauvaises intentions.

« Tu sais que tu es belle quand tu es en colère ? » Ajouta-t-il avec une gentillesse dégoulinant d’hypocrisie.

« J’vais le démonter…. J’vais le démonter... », fit Teshara, avant d’essayer de lui sauter dessus une nouvelle fois pour lui en coller une.
« Mais...voyons...du calme... » Répondit le “brave” Scott qui ne comprenait pas. « Excusez-moi, mad’maselle... »

Les deux se disputaient devant la jeune femme du staff qui roula les yeux au ciel avant de leur dire sur un ton militaire. “ Vous protestez ? Vous.” Désigna-t-elle Teshara.
Un handicap de plus. Vous serez attachée avec Aiden Ford. ” Désigna-t-elle le Lieutenant Ford histoire de montrer qui c’était et répondit-elle avec intransigeance tandis qu’un autre membre du staff à bonne carrure solide s’assura de lier les deux coureurs ensemble pour les prochains obstacles.

Vous. ” Désigna-t-elle Scott.
Les yeux bandés donc et vous porterez trois sacs au lieu d’un. ” Dit-elle en désignant les sacs et pas les plus charmants puisque ceux qui avaient une bonne odeur de fiente de bovins de Lantia.

« Attendez ! » fit calmement Scott. « C’est elle qui déconne et c’est moi qui prend la triple dose ? C’est sûr ? »
Sûr. ” Répondit-elle succincte et d’un ton ferme. Elle n’avait pas envie de chercher midi à quatorze heure qui avait bien pu commencer la bagarre. Les deux lui paraissaient autant fautif l’un que l’autre à gêner le passage comme ça aux autres coureurs et à se bagarrer et à pas suivre les règles que de s’entraider.
« Garde ma casquette mon gars, je vais venir la récupérer.», fit Teshara avec un sourire mauvais à l’adresse de Scott, en se montrant docile pour se faire attacher à son nouveau copain d’aventure. Un type qu’elle avait déjà croisé à l’époque où elle portait une armure et à qui elle avait mis un collier, avec son frère.

Scott rendit le même sourire mauvais.
« Pas de problème, j’ai de quoi recevoir, chérie ! »
Et il comptait bien la garder, cette fameuse casquette. Le copilote se retourna alors vers la nana orange qui avait vraiment pas l’air fine. Le sourire à l’envers. Pour un peu, elle se serait fait jumelle brune de la pétasse. L’homme la sonda silencieusement, juste quelques secondes, avant de s’approcher et de déclarer d’une voix d’abords agréable :
« Si c’est sûr alors... » puis tonitruant : « PORTONS CES SACS !!!!!!!!! »
Et sans crier gare, il se pencha pour saisir les jambes de la staffeuse et la recevoir sur son épaule comme un vulgaire sac à patates. Il pouvait s’estimer heureux qu’elle ne se soit pas défendue sur le coup de la surprise, ignorant qu’il s’agissait d’une militaire. Un bon coup de genoux et elle aurait pu lui faire ramasser ses dents. Mais Scott avait réussi à la faire basculer sur son dos relativement vite. La staffeuse se retrouvait donc les jambes prises à battre son dos d’un poing alors qu’il partait, d’un pas extrêmement lourd, en direction des obstacles.
« Parait qu’il faut amener tout le monde à l’arrivée ! Poussez-vouuuuus. J’suis chargé...Attention...j’ai des sacs... »
Quand le Scott était lancé, il ne fallait pas chercher la crédibilité ou la cohérence de son délire. Le voilà parti avec une staffeuse sur le dos, une casquette rose sur la tête, en s’écriant pour qu’on le laisse passer.



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Lun 1 Oct 2018 - 20:41
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



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Aha ! Une chance qu’elle était assez fluette la staffeuse. La traîner sur une bonne longueur sur le dos, même si ça crevait, ça valait quand même le coup. Il était où son air suffisant maintenant ? C’est qui le patron ?!? Hm ?
Les coups de sifflet incessants de sa victime focalisèrent forcément l’attention de tous. Les participants s’écartaient les laissant passer croyant tout d’abord qu’il s’agissait d’une urgence médicale avant de se rendre compte du non-consentement de la personne épaulée.
« FEMME EN DÉTRESSE ! Laissez passer !!! »
Scott continuait de progresser mais il commençait à payer ses conneries. Il était de plus en plus essouflé et tenter de se dissimuler dans le flot de coureurs pour conserver son trophée ne marchait pas. Non seulement à cause des sifflements mais parce que tous les orgas l’avaient en cible de mire.
L’information était relayée parmi les radios. Le manège dura plusieurs minutes de plus avant que finalement le Big Boss ne les rattrape. Il franchit les rubalises avant de s’arrêter dans un dérapage juste devant le duo. Un sourire étirait son visage, il n’avait pourtant rien de bien rassurant pour quiconque le connaissait.

Scott s’arrêta avec son paquet sur le dos, serrant les dents pour ne pas montrer son état d’épuisement et répondit du tac au tac :
« LE Curtis. ENFIN ! » Fît-il, fanfaron.
Il avait déjà entendu parlé du chauve quelques fois au cours des repas ou des parties de cartes. La rumeur disait que lorsque Farreli voulait punir un mec, il faisait appel aux talents de Curtis. Et le gus revenait sur le Dédale en kit, trop crevé pour témoigner. Un sadique en plus. Mais bon, il y en avait tellement sur cette cité. Il commençait à développer une préférence pour la voleuse de casquette.

”On joue au plus malin, soldat…” Débuta-t-il tout en descendant de son bolide. Il n’eut pas à demander verbalement de lâcher la jeune femme, cette dernière avait profité de l’immobilité pour s’arracher des griffes de son porteur. Hop une bonne béquille derrière la cuisse en guise de souvenir.
« Non, j’voulais juste invoquer Lucifeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer ! »

Scott poussa une plainte en tombant sur le flanc. Ce coup, il ne l’avait pas vu venir et c’était d’autant plus désagréable. La staffeuse venait de lui prouver qu’elle était soit militaire, soit bien entraînée. Il y avait de la maîtrise dans son geste. Bon, elle aussi, elle finissait sur son tableau de chasse. Celui de Greer, pas de Hicks. Du calme…
Elle recommençait à faire sa femme fatale en revenant se placer au côté du chef. Si Greer avait su le nom de la blondasse, il l’aurait bien nommé de la même façon.
« C’est lâche de prendre les gens en traître. » Râla-t-il, brillant volontairement dans sa mauvaise foi.
« Dixit le gars qui m’a pris en traître ! » Elle lui répondit tac au tac.
« Je suis resté gentleman. Je t’ai pas balancé dans la gadoue... »
Elle grimaça « C’est pas tout à fait faux. » Mais n’ajouta pas plus.
Scott affichan un sourire victorieux qui tomba lorsque le lieutenant entra dans l’affaire.
”Tu voulais montrer tes muscles. Très bien. Tu as trouvé ton homme !” Et le Curtis, c’était loin d’être un maigrelet. Une montagne de muscles. Pas question de se faire trimballer comme un sac, lui il montait sur les épaules du militaire lui pressant la tête entre ses cuisses pour se maintenir bien en place. Les obstacles étaient déjà difficiles avant mais alors là. ça paraissait impossible mais ça Curtis n’en avait rien à faire.
« Je proteste lieutenant, c’est...une...injust...ice... »
Là, ce n’était pas du tout la même histoire. Ce type pesait une tonne et le copilote sentit ses jambes trembler brusquement sous la surcharge. Mais qu’est-ce qu’il bouffait ce con-là ? Que du muscle, mon cul ouais. Il se tapait la chose à coup de tranches de gras dès qu’il se planquait dans ses quartiers. Un putain de boulimique qui se cache ouais ! Les chiottes devaient souffrir un max de ses régurgitations !
Ca soulageait tellement de penser bien fort ces horreurs. Scott avait le visage bien rouge, rien que de porter en équilibre un mec de cette taille, il luttait pour ne pas tomber à la renverse ou trop en avant. Il ne préférait pas se voir devant un miroir, entre les cuisses d’un chauve sans couille et sa casquette rose.
« Je préférais tripoter la collègue, franchement ! » Souffla-t-il difficilement. Il se tourna lentement vers la staffeuse et ricana avant d’ajouter : « T’as joué ta traîtresse là. Tu paies le verre pour te faire pardonner j’espère ? »
Bon, dragouiller façon gros lourd avec un lieutenant sur les épaules, c’est un cas d’école. Mais c’était aussi une façon d’emmerder un peu le boulimique.
La jeune femme du staff qui était aussi militaire et peu gradée croisa les bras et toisa le coureur Greer. Il était sérieux ? Il était sérieux de faire de la digression devant leur supérieur Curtis ? Et de lui proposer un verre ? Elle grimaça et regarda un instant l’officier Curtis qui d’ailleurs ne tarda pas à prendre parole.
”Ferme la… Tu me fatigues, Greer” Répondit Curtis en serrant davantage les cuisses et en remuant un peu du bassin histoire de lui rappeler son poids sur les épaules.
« Chef, oui chef. » Greer resta devant la staffeuse comme une vieille bourrique édentée. « Chef. Permission de montrer qui porte ses roustons et proposer un verre en tout bien tout honn...hum...à l’orange pour m’excuser du comportement ! »
La jeune femme du staff porta la main sur son front on mode “mais c’est pas vrai c’est quoi son problème à ce mec ?!” et revint à une attitude militaire et adressa un regard à son supérieur Curtis à qui Greer venait de demander permission et souffla à Greer, pour qu’il bouge de là, « Ok ok. » Accepta-t-elle le verre. De toute façon, forte chance qu’ils se revoient pas après tout. C’est ce qu’elle pensait. Mais il était buté le copilote...
Toujours avec le lieutenant sur le dos, Greer fit le signe du téléphone avant d’ajouter un clin d’oeil complice. Il prit difficilement le chemin et passa à côté du bolide du gradé lorsqu’il lui tira la tignasse.
”Et mon vélo ? ”
« Quoi l’vélo ? »
”On ne va pas le laisser là… Tu me l’embarques aussi ! Et tu te dépêches, j’entends des coups de sifflet plus haut ! ”
« Sûrement ton coiffeur qui t’appelle... »
Scott jura en se sentant soudainement déséquilibré. Il se rattrapa difficilement puis assura sa prise. Une main en garde des tibias du lieutenant qui lui ceinturaient le torse et la main restant agrippant le guidon. Heureusement, la staffeuse avait quand même été assez sympa. Se baisser avec une telle masse en équilibre sur les épaules, c’était pas humain. Scott poussa une plainte et débuta sa progression vers les coups de sifflets. Sa respiration était déjà assez chaotique mais il fût très rapidement envahi de sueur, se concentrant sur ses pas. Un après l’autre. Ne pas tomber. Un pas après l’autre.
« Convoi...exceptionnel ! Faites place...gros...gros...tonnage... »
Non, Scott n’avait pas fini de faire le mariole. Par contre il prenait tellement cher qu’il ne se sentit pas s’épuiser à vitesse grand V. Arrivé à un point de la pente, et malgré son affreuse lenteur, l’une de ses jambes se déroba et il faillit bien s’étaler en emportant le lieutenant avec lui. Greer poussa un cri qui mêlait la douleur et la surprise, cri bien déplaisant puisque cela lui donnait l’air beaucoup moins crédible.

Il allait payer le putain de Curtis. Il se le promettait.
Le temps passerait, le mec penserait à autre chose. Et un beau jour, sans prévenir, PAFFFFF ! Un mec cagoulé lui foutrait de la peinture sur son foutu crâne luisant à la Caldwell. Il ferait moins le fiérot avec quelques plumes en plus. En puisant dans ses dernières ressources, Scott s’appuya lourdement sur le vélo au risque de se faire balancer et se replaça sur ses jambes. Il en râla d’agonie tant il était à bout mais le coup de sifflet n’était plus très loin. Juste reprendre. Un pas après l’autre. Doucement. Un pas après l’autre.
Il finit par atteindre l’endroit. Un regroupement de quelques coureurs arrêtés et des gilets oranges. Scott ne savait pas ce qu’il se passait et il s’en foutait. Des gonzesses sur le dos ok. Ce gros tas de gras, il en avait ras la casquette. Il lui fallait son dernier cri, son petit clou du spectacle spécial Curtis.
Malgré l'essoufflement, il tenta d’emprunter sa voix et lança à l’assemblée, en s’approchant :

« Booooooo….ooooooo….njour à tous ! »

Il prit une inspiration et vacilla sur ses jambes. Il était raide ce coup là.
Allez, un petit dernier pour la route. Juste un dernier.

« Vous êtes….là ? Vous...êtes...chauds ?? »

Curtis s’extirpa d’un geste rapide comme s’il descendait de son cheval. Bien entendu, il avait bien fait sentir une dernière fois son poids en appuyant bien sur les épaules de son poney. Si ses genoux ne lâchaient pas, c’était que le mec n’était pas humain.
”Tu laisses tomber ma bécanne, tu la nettoies à coups de langues.” Prévient-il avant de s’approcher des chochottes du jour. Scott ne le fit pas, se contentant de s’allonger sur le sol en râlant d’épuisement. Bon visiblement ça avait l’air sérieux d’après le docteur présent sur place. il laissa le personnel médical s’occuper des blessés, il avait autre chose à s’occuper. Une belle tête de mule. Rien qu’il ne saurait mater. Ce n’était pas sa grande gueule qui allait l’ennuyer, il avait bien d’autres chats à fouetter. Un serflex fut extrait d’une de ses poches, il le présenta devant les yeux du rebelle des bacs à sable.
”Présente moi tes poignets et vite.” En deux, trois mouvements les deux furent bien liées. Il n’était pas sadique au moins de les lui ligoter dans le dos. il n’avait surtout pas envie de l’entendre gémir d’ici deux trois obstacles lorsqu’il se serait délogé l’épaule de son emplacement. ”Tu feras toute la course avec les mains liées. Quand la course sera terminée, tu te présentes à Blake et tu te débrouilles avec. Si tu me retires ce serflex, je te démonte ! Compris?! ”
« Tu me démontes ? C’est une menace lieutenant ? » Demanda Greer avec une lueur dans le regard.
”Tout à fait, Greer. Maintenant dégage de ma vue.”
Le copilote resta le cul vissé sur le sol. Il cracha sur le coté, ayant repris son souffle, puis fixa ses poignets liés avant de se redresser. C’est fou comme ça l’avait crevé, ses cannes en tremblaient sans qu’il ne fasse de mouvement. Il reprit sérieusement en regardant le gradé.
« Et tu me démontes comment ? Tu veux te battre avec moi ? »
Curtis se contenta d’appliquer une pression suffisante sur l’épaule gauche pour qu’il retrouve la terre ferme. Il avait d’autres chats à fouetter.La course ne s’arrêtait pas pendant que l’autre cherchait à prouver qu’il en avait dans le pantalon. S’il croyait l’impressionner. C’est avec un soupir que le Lieutenant reprit la route sans lui accorder un autre regard.

Scott ricana dans sa barbe, silencieusement. Il ne comptait pas en rajouter, ce type avait quand même le pouvoir de le faire passer chez Ross pour son comportement. Il avait bien eu l’envie de l’asticoter une dernière fois et céda en déclarant plus fort, pour qu’il l’entende :
« Hé mon lieutenant !!! C’est quoi l’nom de la staffeuse déjà ? »
« Pas de muscles, pas de mémoire. Je peux rien pour toi !! »

Scott se redressa et regarda l'officier s'éloigner. Il fut tenter de trouver de l'aide pour couper ces serflexs mais eut envie de respecter l'ordre. Déjà parce qu'on pourrait le lui reprocher en cas de défaillance. Mais aussi pour le beau jeu puisqu'il l'avait bien emmerdé. Le seul problème, c'est que Scott était tout simplement rincé. Le transport de Curtis l'avait littéralement mis par terre et l'idée n'était même plus de finir le parcours...mais de se demander comment il parviendrait à les berner pour aller au bout.



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Mer 3 Oct 2018 - 11:59
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Je crois que malgré moi nous avons créé le groupe des techniciens. C'est à dire que nous nous entraidons et nous nous attendons à chaque épreuves, afin d'être surs que personne ne nous laisse à l'abandon. Je rejoins Nora en haut du troisième obstacle, après qu'une femme à la peau brune m'ait tiré jusqu'à elle. A mon tour je souhaite tendre la main pour aider ceux qui sont encore en bas et qui réclame un peu d'esprit d'équipe. Personnellement, je ne suis pas du genre à laisser du monde derrière moi, je pensais que c'était plutôt du genre des militaires mais on dirait bien qu'aujourd'hui, c'est chacun pour sa pomme. De toutes façons je ne suis pas une championne Olympique et je n'ai rien à prouver concernant mes capacités physiques, donc je préfère aider les autres à finir le parcours. Seulement voila, la poigne de cette femme à la peau brune est tellement puissante que je me retrouve propulsée ! I BELIEVE I CAN FLY !!!!! Je me casse à moitié la figure de l'autre côté ! Tant pis pour les autres, quelqu'un les aidera si ce n'est pas moi.

Je continue ma course vers le prochain obstacle qui ressemble à un porter de poids. J'essuie mes mains pleines de terre sur mon pantalon avant de me pencher en avant pour en saisir l'un d'eux. OH BOUDU ! Il est lourd maquerelle ! Les autres le sont tout autant ? J'en tente plusieurs avant d'en trouver un qui me semble plus léger que les autres. J'ai perdu du temps mais bon, pas grave si cela me permet d'être moins épuisée pour la suite. Autour de moi c'est le bordel, entre les mecs qui joue les héros en gueulant, une belle blonde qui râle et j'en passe c'est un vrai spectacle ! Bref, je meurs sous le poids et la chaleur, mais hors de question que j'abandonne ! J'irai au bout !!! Du coup, je chante " Eyes of Tiger " dans ma tête pour me motiver, en plus ca me donne un rythme. Après 9761312 km c'est un soulagement de pouvoir enfin laisser tomber ce fichu sac pour me jeter à l'eau !

Choc thermique ! L'eau est plus froide que prévu ! Je m'agite un peu pour me réchauffer sans oublier d'avancer vers les énormes machins trucs qui flottent. Certains passent dessus mais moi il est clair que je ne pourrais jamais le faire.... du haut de mes 1m60 les bras levés sur un tabouret, je vais devoir passer par dessous. Je prends un bol d'air et paf je me glisse dessous ! Le premier est simple, ca va être du gâteau. Le second...paf ! Ah merde ! Trop de courant, je galère à nager droit et je suis obligée de me tenir comme une folle à la corde pour ne pas disparaître dans l'oublie. Au moment ou je sors la tête de l'eau, un connard (oui ca m'arrive d'insulter aussi), donc un gros connard même prend appuie sur ma tête pour descendre du boudin flottant. Je sens mes poumons brûler et manquer d'air et je crois que je vais mourir. Quand je ressors la tête de l'eau, il prend plaisir avec ses copains à m'éclabousser et à rire comme des ânes. Je prends le temps de respirer, je ne peux pas replonger tout de suite de toutes manières. Kalinda, que je reconnais est à côté de moi et subit le même traitement que moi. J'ai une excellente mémoire visuelle et si je ne retrouve pas ce connard sur le ligne d'arrivée, je le croiserais sur la cité. Il va manger cher lui, je vais graver mes cinq doigts sur sa face de lotte ! Il aurait pu me tuer !

L'obstacle suivant ressemble à celui de la corde. Il faut grimper un mur de terre. Soit on est grand et avec de l'élan on fait le beau gosse tout seul, soit on est comme moi et il faut quelqu'un pour faire la courte échelle. Le temps que j'arrive, je vois au loin un participant qui prend le temps de faire passer tout le monde, alors quand il s'avère que c'est mon tour, je le pousse et prends sa place.

" Vas y, c'est ton tour ! Grimpe ! "

Je suis une femme, mais la courte échelle c'est plutôt simple si on la fait bien. Je tousse encore à cause de l'épreuve précédente et je sens bien que je suis en colère après l'autre connard. Je ne décolère pas. J'ai bien fait d'attacher fermement mes cheveux parce qu'entre les algues, la terre, l'eau, la boue, les feuilles, je ne ressemble à rien. Je ne sais pas comment je vais grimper ce mur, il me faut une personne assez aimable pour m'aider.

" Qui m'aide s'il vous plait ! "

" Viens par là ! "

Ah, une bonne âme ! En un coup je me retrouve la haut avec une belle vue sur mes deux compères techniciens qui arrivent. Je vais les attendre et les aider à grimper sans glisser.

L'obstacle suivant parait simple, mais quand je me retrouve avec Nora sur l'espèce de poutre genre gymnastique, c'est tout de suite moins évident ! La boue sur mes chaussures ne facilite pas les choses, m'empêchant de me stabiliser et quand je reçois en pleine figure de la farine je vous raconte pas le bordel ! Je tombe plusieurs fois, ce n'est vraiment pas évident. La farine colle partout ! Les cheveux, les sourcils, même les cils !!!! Bon allé, je laisse tomber la classe et me voila presque accroupit en train d'avancer sur le petit muret. J'ai le sentiment d'être plus stable, surtout avec les mains posées dessus, et le cul en l'air. D'abord j'avance les mains (vive la souplesse féminine) puis ensuite mes pieds suivent. Et la farine qui percute mon fessier ne me gêne absolument plus. Heureusement que le ridicule ne tue pas !
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Jeu 4 Oct 2018 - 14:48
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    Peu après l'obstacle 4, Kalinda se fit percuter par deux inconnus qui semblaient se battre. Elle leva les yeux au ciel. "Hey les gars, c'est un jeu faut pas l'oublier..." Elle joua des coudes parmi les concurrents qui s'étaient arrêtés pour les regarder et continua son chemin. La jeune femme arriva rapidement sur l'obstacle suivant et vit des sacs. Elle en testa un mais dès qu'elle le souleva, une odeur pestilentielle se répandit autour d'elle. Beurk, à en croire le fumet, c'était des excréments. Kalinda le reposa et en souleva un deuxième trop lourd puis un troisième, qu'elle trouva idéal : léger et sans odeur.

    Malheureusement, Kalinda fut stoppée dans sa course par Curtis, qui, avec d'autres concurrents, leur demanda de faire 30 pompes pour avoir choisi son sac. La jeune femme resta interdite, elle ne savait pas ce qu'était qu'une pompe. Elle imita alors ses compagnons qui s'allongèrent au sol et fit les mêmes exercices. Son corps commençait à fatiguer mais elle ne s'arrêta pas. Une fois les 30 pompes effectuées, elle se redressa, fit demi-tour, prit un sac et malheureusement pour elle, tomba sur un sac très lourd, très probablement des pierres. Entre temps, beaucoup l'avaient doublé. Durant quelques minutes, elle courut avec son sac et rattrapa la moitié du peloton. L'obstacle suivant était dans l'eau, une rivière pour être plus précise. Kalinda entra sans hésiter, ignorant le froid de l'eau. Elle se laissa couler sous un bloc flottant pour passer dessous, mais au moment de remonter, quelqu'un s'appuya sur elle et la fit recouler. Sous l'eau, Kalinda attrapa alors la jambe du coupable et la tira pour qu'il coule à son tour. Non mais pour qui se prenait-il ? Certains avaient l'air de se prendre un peu trop au jeu, quitte à être méchant. La jeune femme vit alors que Thyra, pas loin d'elle, faisait aussi les frais de ses malpropres.

    Une fois sortie de l'eau, elle arriva sur le prochain obstacle. Elle prit quelques secondes pour observer ce qui se passait sous ses yeux. Thyra était en train de demander de l'aide, Kalinda attrapa une corde et lui dit : "Viens par là !". La jeune femme l'aida à se hisser en haut en lui faisant la courte échelle et aida d'autres personnes à monter de la même manière. Une autre personne l'aida à son tour à monter et Kalinda se laissa retomber de l'autre côté.

    Au dernier obstacle, Kalinda s'engagea sans hésiter sur un des murets. Elle était assez agile, et avança rapidement malgré la boue sous ses chaussures. La jeune femme se reçut de la farine dans les cheveux et sur les vêtements mais rien ne put la déconcentrer. Son regard restait fixé sur le bout du muret et elle le traversa sans tomber. Arrivée au bout, elle était dans un état pitoyable, de la boue et de la farine s'étaient accrochés à ses cheveux et à la vision d'autres candidats tels que Thyra, à cheval sur le muret, elle ne put s'empêcher de rire, une bonne douche ne sera pas de trop quand ils auront fini ! Au moins, ce jeu avait le mérite de l'avoir un peu dérider, elle qui souriait trop rarement.
    Pour autant, elle avait bien compris que ça ne servait à rien d'aller trop vite, qu'il fallait s'entraider. Elle vit alors un homme en difficulté sur le muret, elle lui tendit la main en lui disant : "Ne regarde pas tes pieds sinon tu vas tomber ! Regarde le bout du muret ! ", une fois qu'il fut à porté de main, elle l'aida à descendre. Elle tendit ensuite sa main à Nora qui arrivait juste après.

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Ven 5 Oct 2018 - 4:17
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[MJ 29] Les illuminés d’Atlantis



C’était un véritable calvaire que de se retrouver attacher à ce type. C’était impossible pour lui de faire le lien entre moi et mon ancien moi dans l’escouade du Chaos sur Renégat 25 surtout que quand j’avais rencontré les Atlantes qu’on avait capturé avec l’équipe, je portais l’armure intégrale qui masquait mon visage. Peut-être que dans mon phrasé ou ma posture il y avait des indices, mais ils devaient être très ténus, surtout dans les conditions actuelles des retrouvailles.

" Bonjour mademoiselle ! Moi c'est Ford, Aiden ! On s'est pas déjà vu quelque part ?", me balança l’autre avec un grand sourire. Tu parles, le mutant venait de tirer le gros lot sérieux. Il avait la plus jolie femme du groupe attaché à son poignet. Tant qu’il ne lui prenait pas une envie de me violer, cela m’allait bien. Je n’avais pas peur de lui, mais il avait de la force, et on ne lui avait pas passé un collier pour rien. Je répliquais du tac au tac :

« Moi c’est pas contente, et non on ne s’est jamais vu quelque part, j’men souviendrai. Maintenant faut avancer sinon on va perdre du temps. », bougonnai-je.
" Du temps on va en perdre encore Moi je suis là pour aider les retardataires, pas pour écraser tout le monde !"
« Ben je fais partie des retardataires maintenant donc tu peux m'aider. Y a pas plus simple ! ».
Voilà pas qu’il me sourit. " Miss Pascontente est une petite maline ! Mais on va attendre que tout le monde soit passé et ensuite on y va ! Je suis votre punition non ?". Putain, il me gonflait sévère. Et maintenant, il distribuait des sacs, ceux manifestement plus légers à ceux qui semblaient vraiment en avoir plein le cul. Pourquoi les aider sérieusement ? Il ne pouvait pas leur filer un sac plus lourd histoire de les achever pour de bon ?
« Non, tu peux être mon héros, plutôt qu'une punition, c'est plus glorieux et agréable quand même. », et je tirai sur le lien en faisant mine d'avancer.

Il me fait un nouveau sourire. Mais j’ai vraiment envie de lui faire passer son sourire à la con sérieux. En plus, il secoue la tête de gauche à droite d’un air dépité de celui qui n’en croit pas une miette. " Vous croyez que vous arriverez à me faire bouger contre mon gré ? Votre copain doit d'abord se trouver plus loin et avec son bandeau ce s'ra pas tout de suite !". Imperturbable, mon piquet continuait de distribuer des sacs avantageux aux autres.
« Putain mais on s'en fout, le but c'est d'arriver au bout, pas de faire la nourrice de ces gens ! », pestai-je, et je me penchais pour refiler un sac super lourd à un mec, imitant le lieutenant mais sans faire preuve d'altruisme. Fallait pas pousser quand même. Mais ce dernier me retint par le bras.

" Non pas celui-ci mon gars ! Prends plutôt le mien il est mieux ! Et y a une jolie bouée avec !" , dit-il au type, bien content d’échanger, et qui me lança un regard noir. " C'est quoi qui passe pas dans les mots "esprit d'équipe", avec vous ? On est là pour faire corps pas casser les autres pour vaincre !"
« Parce que depuis le début de cette merde d'épreuve tout le monde fait corps avec moi peut-être ? On commence par me tirer les cheveux, puis on me fait tomber, et maintenant je me retrouve attacher à un mec qui ne veut pas avancer. Wooooo je suis super heureuse ! Vive le sport ! Vive l'esprit d'équipe ! ». Je commençais à m'énerver de plus en plus comme pouvait le souligner le ton de ma voix qui grimpait crescendo lui aussi. D'ailleurs je tirais de plus en plus.

" Une fille aussi intelligente que vous a peut-être remarquée que ceux-là se sont fait choper et se retrouve là-bas dans ce groupe qui fait des pompes" et il me montra un groupe de six solides gaillards en train de se faire torturer par un t-shirt orange. "Et vous et votre copain on vous a contraint au port du bandeau, puis vous, la maline, vous avez ruer et BIM ! Bonjour Ford le boulet, oui, je le fais exprès !", dit-il avec un grand sourire et le bras impassible à la limite de l’insulte. Il semblait se retenir de se marrer à chaque fois que je tirais dessus.
« Super… Si c’est comme ça alors... ». Non franchement, je n’avais pas de patience et là j’arrivai vraiment à la limite de l’acceptable. Je me penchais vers le sac le plus puant possible et je défis la lanière qui en retenait le contenu. Alors, je versais tout le contenu sur les chaussures de Ford, mon poignet retenu m’empêchant de le lui jeter à la gueule !

" Alors ça c'est pas malin ! Si j'étais un t-shirt orange moi je vous collerai le sac le plus puant sur le dos !" Au moins, ça eut le mérite de le faire bouger un peu, car il s’arma d’un sac que je jugeais vraiment lourd. Tranquillement, d’un bras. " Bon il ne reste que les sacs qui puent et les lourds, et nos connards trop compétitifs, on peut y aller !"

« T'façon c'est ce qui était prévu puisque tous les sacs intéressants sont partis déjà... », dis-je de mauvaise grâce tout en plissant le nez devant l’odeur horrible qui se dégageait des pieds de Ford maintenant. L’odeur fut encore pire quand je me retrouvais, sur un signe de l’autre con, avec un sac qui pue sur le dos, fournit par un type en orange. Je le tuais du regard pendant qu’il me le donnait, mais je ne poussais pas le crime jusqu’à lui remettre dans la gueule. « Ben voilà, un peu d'engrais et le mutant il court. », dis-je en suivant le rythme pour le moment.

Je pensais le vexer, et en fait, il éclata de rire sans rebondir. Ce n’était pas marrant. Je m’enfermais dans un mutisme, préférant garder mon souffle pour la course à pied. A force, mon nez s’habituait à l’odeur. J’avais l’habitude de trifouiller des corps en décomposition, et ça ne m’incommodait pas. C’était comme si je savais qu’il y avait une mauvaise odeur, mais mon estomac ne voulait pas se révolter. Bref, avec le vent de la course et la respiration par la bouche, c’était fortement gérable.
L’obstacle numéro quatre fut franchi assez rapidement malgré notre handicap. J’arrivais au bout des deux kilomètres complètement essouflée, et rouge comme une tomate. Ce mec courrait trop vite, je n’en pouvais plus ! Mais ma fierté personnelle m’avait empêchée de me faire traîner comme une vulgaire chienne. Non, je me maintenais mais j’avais les poumons en vracs, tout en observant le prochain obstacle qui se profilait.

Rien de tel qu’un petit bain après avoir bien transpiré comme des gorets ! Finalement, on me détacha de l’autre abruti condescendant pour mon plus grand bonheur. Je n’aimais pas la proximité des gens qui transpirent, même si pour le coup, la pouilleuse c’était moi ! De toute façon, ils ne pouvaient pas nous laisser ensemble dans l’eau, surtout avec le courant, c’était dangereux. Je massais mon poignet, et j’espérais simplement qu’on ne nous lie pas de nouveau de l’autre côté de la flotte. Pfff, franchement je n’avais pas envie d’aller dans l’eau, elle devait être fraiche ! Je me posais cinq minutes sur un rocher pour reprendre mon souffle et ma respiration. J’étais au bout de ma vie ! Mais bon, il fallait y aller, et je devais rattraper le connard qui m’avait piqué ma casquette. Quoique je ne savais plus s’il était devant ou derrière. Mon seul moyen de le retrouver maintenant était de parvenir à la ligne d’arrivée bon gré mal gré et de lui en coller une bonne avant de récupérer mon bien que j’avais volé.

Je me lançais donc dans l’eau. Elle était saisissante au départ, mais la focalisation sur l’effort et sur l’objectif me permettait d’occulter complètement le froid. De plonger la tête sous l’eau me donnait quelques réticences l’air de rien. Je n’avais pas spécialement envie de le faire, mais il n’y avait pas le choix pour passer sous certains obstacles… Je regardais quand même s’il y avait la possibilité de contourner en trichant un peu mais il fallait croire que les mecs en orange m’avaient à l’œil. Il y en avait dans l’eau, certainement pour assurer la sécurité en cas de noyade. Il fallait parfois les escalader également, et c’était clairement la merde quand on était mouillé. Mine de rien, je commençais à fatiguer aussi et les bras me tiraient pas mal. Je sortais de l’eau comme un cadavre ambulant. Je n’étais pas une bonne nageuse. J’étais plutôt de genre à couler comme une pierre si je ne surnageais pas. Ma tresse déjà bien entamée par la bagarre avec l’autre pervers avait fini par se faire la malle complètement et mes cheveux pendaient mollement autour de mon visage et sur mes épaules. Ça ne me dérangeait pas outre mesure.

J’arrivais bon an mal an vers l’obstacle numéro six. Super. De mieux en mieux. Un putain de mur à grimper avec un bain de boue à son pied. Trempée comme j’étais, j’allais glisser comme une grosse merde. Il allait me falloir de l’aide. Je n’aimais pas avoir besoin d’aide. Je pouvais très bien arrêter l’aventure ici et me barrer sur un prétexte ou sur un autre. Je n’assumais jamais rien de toute façon. Mais bon, j’avais un objectif supplémentaire maintenant, et quand j’avais quelque chose en tête, je ne lâchais rien. On m’avait volé ma casquette volée, je devais la récupérer ! Poussée par cette rage latente, je prenais mon élan et je me tapais un sprint du feu de Dieu. J’arrivais dans la boue, et je sautais vers le haut du mur. Sauf que je glissais, et avec l’élan, je me retrouvais sur le dos et je terminais ma course dans le bas du mur, manquant de me péter le coccyx.

« PUTAIN DE MERDE !! ». Cette fois je rageais pour de bon. J’étais trempée, boueuse, avec un putain de t-shirt blanc, et je venais de me faire mal, tant dans mon amour propre que physiquement ! Le sort s’acharnait sur moi !

à suivre...


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A peine au sol de l’autre côté du troisième obstacle je repartais sur un rythme peinard, accélérant progressivement tout en dépassant quelques candidats. Vu les trois premiers obstacles, et ayant toujours en tête l’échauffement façon Curtis, j’imaginai déjà que la suite ne serait pas plus aisé. En fait, je pariai pour des trucs de vicieux. Sur le chemin, je croisai une jolie bagarre entre Teshara et Scott qui avait créé un attroupement de curieux. Je ne m’arrêtai pas, laissant les organisateurs se dépêtraient avec le singe en rut et sa guenon, longeant le plus possible le côté le moins encombré en ralentissant à peine. Dès qu’ils furent derrière moi, je repartie à un rythme soutenu mais tenable sur une longue distance, veillant toujours à ce que personne ne me rentre dedans ; les accidents se multipliaient au fur et à mesure que l’on s’éloignait de la ligne de départ.

L’obstacle 4 avait tout de la mauvaise plaisanterie : port de sacs sur 2 kilomètres. Certains ne réfléchissaient pas et prenaient le premier sac venu avant de découvrir qu’il contenait des pierres et non de la plume. A l’odeur, certains devaient même contenir des excréments d’animaux ! J’écartai en un instant les sacs les plus déformés, j’aurai mis ma main à couper qu’ils contenaient de la caillasse, d’autres paraissaient plus léger et certains attiraient les mouches. Le choix était facile mais je n’avais pas décidé de jouer ma salope. Je n’allais pas gagner, à moins d’avoir un obstacle demandant de faire une blague de merde et de remporter le concours pour passer, aussi j’appliquai la même méthode qu’avant et aider les moins sportifs à passer l’obstacle. Les sacs les plus légers furent les premiers à partir, évidemment mais un sac puant ça restait moins pire que le sac de pierre. J’allais sentir la rose un moment moi. L’avantage à avoir choisi d’aider les autres, c’est que je pus voir une fille se faire attacher à Ford, lui verser un sac de crotte sur les pieds et gagner un autre sac bien puant en guise de récompense. Elle devait être bien mauvaise à l’idée d’être coincée derrière celle-là ! Il était toutefois temps de repartir et optai pour un sac puant. Il y en avait pourtant un qui me faisait penser à un gros coussin devant moi mais je lançai à une fille qui arrivait de le prendre à ma place, précisant qu’il était normalement léger. Le but, c’était pas de jouer des muscles ou montrer que j’étais scatophile -ce serait faux d’ailleurs- mais simplement d’être sympathique.

Je parcourais rapidement la distance entre les obstacles 4 et 5, slalomant entre les coureurs et priant les dieux, même si je ne croyais en aucun d’eux, de ne pas me faire un coup de pute. Les salopiots avaient visiblement l’oreille sourde ou n’aimait pas les ferveurs occasionnels puisqu’il fallait désormais franchir une rivière glacée agrémentée d’un joli petit courant. Je décidai donc d’y aller avec précaution, passant par le milieu pour avoir moins de chance de finir de l’autre côté du chemin balisé, franchissait un premier bloc en passant dessous, un deuxième en rampant par-dessus, et m’approchai d’un troisième quand je me sentis tirer en arrière. Il y eut un bruit de déchirement sec, avec le bruit de la rivière je ne pouvais pas dire si c’était bien mon sac mais l’impression de perdre mon bazar était bien présente. L’avantage c’est que la pression avait cessée et je pu regarder derrière moi ce qui se passait sans me noyer… Une main jaillissant du lac ? Non de la rivière ? Merde, il y en avait un pour se noyer ! Et l’une des bretelles de mon sac avait craqué... Avec la toile de la poche extérieure… Génial… D’une main je cherchai dans l’eau, en faisant du sur place, le corps de l’idiot bête qui m’avait choisi comme bouée de sauvetage. Il avait disparu sous l’eau, alors je pris ma respiration et plongea, maudissant les deux abrutis qui me dépassaient sans même nous venir en aide et rattrapai mon petit poisson. Le remontai, ça c’était pas une mince affaire avec le courant et surtout qu’il se débattait encore le crétin ! Paf, une mandale dans la tronche ! Paf, un coup de pied dans le bide ! Il voulait jouer à ça ? Vraiment ? Pourquoi faut-il toujours qu’ils se débattent ? Je le ceinturai et l’aider à regagner la surface, et le premier obstacle venu pour le laisser reprendre son souffle sans couler de nouveau. J’ai pas réussi à savoir qui c’était, j’étais plus occupé à faire passer mon sac devant, coincer la poche extérieure pour pas perdre plus d’affaires. Je m’assurai que mon noyé se portait bien puis repartais sous l’eau, afin de ne pas perdre de temps à me casser la poire sur les blocs, ne revenant à la surface que pour reprendre de l’air. J’ai toujours détesté secourir les gens dans l’eau, pourquoi fallait que ça me tombe dessus ??? Pourquoi il fallait que ce soit mon sac qui trinque ?

Une fois sur la berge, je vérifiai mon sac, ne prêtant pas attention aux regards qui m’étaient portées, trop occupé à faire l’inventaire de mon sac. Vive les doubles poches, je n’avais perdu que la moitié de ma réserve de nourriture mais pas ma serviette, ni mon couteau pliant et… Etrange, mon couteau de chasse. Il était donc là ? Depuis le temps que je me demandai ce que j’en avais fait ! Une chance comme dit qu’il ne soit pas dans la partie déchirée du sac, sinon je n’aurais jamais su où il était passé !

Quelqu’un me dit de laisser mon sac, qu’on me le rendrait à la fin. C’est ça mon grand… Rêve toujours ! Y aurait pas eu mon couteau t’avais tes chances ! Je prenais le couteau pliant, lançant à un des types qui me regardaient bizarrement « C’est pas parce que c’est encadré qu’il faut pas s’équiper ! » et tranchai la bretelle déchirée pour ne récupérer que la partie réglable, avec laquelle je ceinturai le sac, afin de le fermer un maximum et le remis sur mon dos. Une seule bretelle n’avait rien de pratique mais c’était mieux que rien. Allez, ça tiendrait jusqu’à la fin. J’avais pommé ma gourde mais tant pis, maintenant il fallait finir la course. Je n’avais pas encore réalisée que dans l’accrochage mon T-shirt avait vu son col agrandi : il pendait largement sur le côté gauche et le devant. Une chance que j’étais pas ce type de fille qui faisait le sport les loches à l’air !

Je repartis donc, glacée de ma baignade forcée, espérant des obstacles moins rudes mais non ! Un mur à escalader sans corde ! Chouette ! D’abord je pris de l’élan et essaya de sauter le plus haut possible, il n’était pas haut après tout ! Super mauvaise idée, je me suis écrasée dessus comme une vieille bouse et me suis retrouvée au sol, dans la boue. Les amatrices de masque trouveraient ça parfait pour leur soin du jour après le petit bain glacé mais pas moi. Il n’y avait pas grande prise mais en deux minutes je fus en haut ; j’en avais grimpé des murs dans ma jeunesse, dans le Bronx. C’était pas celui-là qui m’arrêterait. Comme pour le précédent, je restai à califourchon au sommet pour aider les premiers, laissant le soin à d’autres de peloter des fessiers, moi j’avais le spectacle à mater. Je réalisai alors que mon T-shirt avait dégusté… Géniale… L’on me regardait parce que j’étais habillée comme une pétasse maintenant… Admirez admirez… Je ne peux rien y faire de toute façon ! Qui a un set de couture ? Personne bien entendu !

Je n’aidai que quatre personnes, pas question de me geler longtemps à rester immobile et attraper la crève. Je descendis donc à mon tour, direction l’obstacle 7 après une petite course dans des tennis qui faisaient toujours splatch splatch. En lui-même, c’était l’obstacle le plus simple, pour moi du moins. Marcher en équilibre sur des murets tout fin, c’est pas pire que faire l’idiote sur le bord d’un toit. Le problème, c’est le lancer de farine par le staff… Amusement de leur part ou pas ? J’en sais rien mais je n’ai pas apprécié de m’en prendre une giclée blanche ; j’en avais dans les yeux ! J’essaierai de me renseigner sur le sujet à l’arrivée ! Dommage que je n’avais pas oublié les règles : avancer ensemble et finir la course parce que là j’aurais pas trop eu légitimité à me plaindre ! Après ça reste dangereux : tu te pètes la tronche, tu te défonce le menton ou la tête sur un des obstacles ! La bêtise a-t-elle des limites ?

L’obstacle était franchi et je repartais en tentant de retirer la farine qui me collait à la peau, sans grand succès. Un nouveau bain, ce serait pas mal ! Cette fois c’était décidé, la prochaine fois que j’aurais un drone entre les mains, lantiens de préférence puisqu’ils feront plus flipper, je fais du rase-motte sous les fenêtres de ces fumiers ! Ce ne sera pas si dur de les retrouver !
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