Atlantis Insurrection
"Personne ne demande à devenir un Héros, sauf que parfois ça finit comme ça..."

Et si ce Héros, c'était toi ? Tu es l'un des meilleurs dans ton domaine (Biologiste, Chirurgien, Infirmier, Diplomate, Démineur, Maître chien...) et on te propose de participer à l'expédition la plus fabuleuse mais aussi la plus dangereuse : l'expédition Atlantis.
Auras tu le cran de rejoindre Atlantis pour découvrir ses mystères et affronter les dangers de cette galaxie ?

Tu peux aussi incarner les personnages importants de la série (Ronon, Zalenka, Lorne, Teyla....) Bon niveau RP demandé.
On recherche de nombreux personnages inventés.
http://www.atlantisinsurrection.com/t387-personnages-vacants


Si tu te sens capable de franchir ce pas, tu es des nôtres ! Clique sur l'image ;-)


RPG sur Stargate Atlantis
 

Une plante pas si inoffensive que cela ! (Chenoa Penikett)

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Lun 17 Sep - 19:32
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Du côté de Liam & Chenoa


Liam


Liam ne put s’empêcher d’enchaîner au plus proche de sa personnalité sur de la conversation et des interrogations. Tout ceux qui connaissaient Liam savaient que c’était inévitable avec lui et que ce n’était même plus vraiment lié au fait qu’il dragouillait ou pas c’était juste qu’il était comme ça. D’ailleurs, il eut un air plutôt du sociable, à cheval entre l’infirmier et l’homme qu’il était.

« C’est quoi ton grade juste par curiosité ? J’arrive jamais à lire ces trucs. » Désigna-t-il ces galons d’un geste de la main comme pour les désigner bien qu’il ne la toucha pas ni de près ni de loin. Il était tactile mais ne s’imposait jamais aux autres. Il afficha une moue pas très respectueuse des galons puisqu’il n’y connaissait rien et n’aimait pas trop le milieu militaire mais pour autant il était toujours ouvert d’en apprendre davantage et puis il commençait à s'y faire ou du moins à tenter de s’habituer un peu à l’ambiance militaire de la Cité. Sans doute, grâce ou à cause de sa rencontre avec Ravix, qui avait amorcé un truc chez lui.

« Hé, mais, si tu es sur le Dédale, ça veut dire, tu es pilote ?! »
Lui demanda-t-il aussi de son esprit vif et dans la soudaine déduction. Liam, un peu gosse, parut comme avoir des étoiles dans les yeux.

Chenoa


Chenoa haussa une nouvelle fois des épaules. Elle avait aidé parce que la situation l’exigeait, elle n’aurait pas pu faire autrement. N’importe quel militaire aurait rêvé de se frotter à une plante mutante et géante sortie tout droit d’un songe indien. Après, la sous-lieutenant n’était pas n’importe quel militaire non plus. Elle aimait l’armée, la discipline et la rigueur, mais elle tolérait tout ça surtout parce qu’elle touchait du doigt son rêve de petite fille. Sans ça, elle ne serait pas officier, à peine un troufion qui écoute et qui agit, et elle aurait détesté ça. Son rang de pilote lui donnait quelques libertés que n’avaient pas le reste du personnel, il fallait le reconnaître.
« Sous-Lieutenant monsieur le secouriste. C’est ça que veut dire cette barrette d’or. », fit-elle en tapotant dessus pour lui montrer, amusée de constater que la plupart du temps, les civils ne pipaient rien aux grades militaires sur les épaulettes, sauf ceux qui étaient là depuis un certain temps et qui avaient l’habitude.

La question suivante étira un sourire plus franc encore sur le visage de l’indienne. Elle secoua la tête, toujours aussi amusée.
« Tu sais, il n’y a pas que des pilotes sur le Dédale. Moi aussi je peux faire des raccourcis. Tu es secouriste, donc tu es médecin ? Non parce que y a pas d’hommes infirmier. », dit-elle sans répondre du coup. Sa curiosité et sa volonté de faire connaissance incitait la jeune femme à la taquinerie. Elle ne s’esquivait pas par gêne, bien au contraire. La rencontre était intéressante, surtout dans ces conditions.

« Tu devrais aller te laver les mains et frotter tes fringues, il te reste du blanc dessus... » Elle marqua un temps d’arrêt, avant de bafouiller : « Enfin, ta sève blanche, enfin, non, tu sais… là, le truc de la plante, sa sève blanche. Fin bref, pas ton truc à toi quoi. », finit-elle par dire plus affirmée. Elle n’était jamais gênée longtemps la Penikett.


Liam


Liam apprit que madame la militaire était sous-Lieutenant. Oh ?! Rien qu’ça ! Liam sifflota sur le grade et la barrette d’or. C’était un sacré grade ça, du peu qu’il connaissait de l’armée.

« Sous-Lieutenant ? C’est élevé ça. Et c’est de l’or véritable ? Ca se refont ce truc là ? », Demanda-t-il en regardant la barrette d’or. « Et le Colonel, il a quoi comme distinction ? » Ca pouvait être bien de le savoir. Liam voulait éviter de croiser du Colonel. De ce qu’il savait, c’était le grade le plus élevé chez les militaires. Ah non ! Il y avait le Général aussi. « Et le Général ? », enchaîna-t-il alors.

« Ah, tu n’es pas pilote... ? » Répondit-il sur un ton un peu déçu et en se grattant l’arrière du crâne. « Ah non ? Y’a quoi d’autre comme poste qui reste H24 sur le Dédale…? Huuum. Ah, tu es mécano ? Mécano militaire ?! Non ? Tu gères les troupes du vaisseau ? Ah non je sais ! Tu es la tireur, comme Chewbacca ? » Oh, tireur du Dédale, ce serait stylé, bien que moins que pilote pour Liam. « Ah non attends, Chewbacca est co-pilote j’crois en vrai... » Se gratta-t-il la joue.

« J’suis pompier-secouriste. Nah, j’suis pas médecin. Ouais, c’est vrai, ça fait cliché pilote sur le Dédale mais j’trouverai ça classe. J'ai le droit d’rêver ! Bien sûr que y’a des hommes infirmiers, mon cousin aussi est infirmier, enfin, sur Terre, il est dans le service des urgences, et il a fait son stage en psychiatrie. C’pas facile la psychiatrie. »

Liam aimait bien raconter un peu des trucs.

Et puis, Chenoa lui conseilla de se laver les mains, et aussi avec, de se laver les fringues, et de les frotter un peu. Liam se regarda comme interloqué. Elle accusa le blanc de tout ça. Et, ensuite, elle bafouilla gênée, avant de revenir à son attitude de femme bien plus affirmée. Liam, revenant à elle du regard, lâcha un beau sourire, il trouva sa gêne trop mignonne et trop attendrissante et trop drôle aussi. « Ouais non, c’est pas mon sperme hein, j’me suis pas trifouiller pendant le sauv’tage, c’est l’truc de la plante oui, c’est pas ma sève blanche à moi. » Rajouta-t-il une couche pour la taquiner un peu et gentiment.

« Ouais, il faudrait que je nettoie ça, mais bon, c’pas urgent non plus, j’ai craché sur mes mains, ça a bien aidé. » Dit-il plus sérieux. Puis, il vit le tuyau d’arrosage. « Oh bah, j’ai vu que t’en mourrai envie tout à l’heure, de m’arroser avec ce machin, alors, tu pourrais m’arroser avec ça ? » Demanda-t-il, sans, non plus, vouloir lui imposer la proposition. « Ca me rendrait service. Enfin, pas en puissance maxi hein, s’te plait. » Commença-t-il comme à se raviser.


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Une plante Pas si Inoffensive !


Décidément, elle avait trouvé un gars aussi curieux qu’elle. Elle s’amusa de sa demande concernant la refonte de l’or de sa barette. Elle n’y avait jamais pensé, et elle se demandait du coup si c’était véritablement de l’or ou un vulgaire plaqué.
« Pas si élévé que ça, c’est le premier grade d’officier. Il y a pas mal de marches ensuite. Et je ne suis pas certaine que ça se fonde non… A mon avis c’est un plaqué bas de gamme. » Il voulait savoir ensuite les motifs pour les grades de Colonel et Général d’armée. Elle avait l’impression de suivire le déroulement de ses pensées, qui se contextualisait en parole au fur et à mesure. « Le colonel, c’est un aigle en argent, tandis que le général, ce sont des étoiles. Tout dépend combien il en a sur les épaulettes, généralement ça va de paires avec les décorations sur la poitrine. », fit-elle tranquillement.

Cette fois, la jeune femme pouffa un peu devant tant de déception. C’était comme si elle venait de lui casser son rêve de gosse en n’étant pas pilote. Décidément, il était nature ce Liam. Il se gratta la tête de déception, et elle fit pareil par mimétisme, mais plutôt d’embarras face à son air. Il énuméra les postes possibles, allant même jusqu’à la comparer à Chewbi. Elle ricana quelque peu. « Ouais il est copilote et tireur. », confirma-t-elle en haussant des épaules, avant de reprendre : « Puis franchement, je n’ai pas autant de poil que Chewbi non ? Ok, j’ai de longs cheveux, mais c’est tout. Je sais qu’on dit que les brunes sont plus poilues, mais c’est surtout parce qu’on les voit plus, tu vois ? Mais après, il suffit de ne pas se laisser aller. » Elle marqua une pause, le laissant répondre sur sa profession, et accessoirement, sur celle de son cousin. Chenao ne s’en rendait pas compte, mais elle était tombée sur un type qui disgressait au moins autant qu’elle dans une conversation : « Non ce n’est pas simple la psychiatrie, surtout pour ceux qui sont enfermés dedans. Peut-être que leur réalité est plus véridique que la notre, peut-être qu’ils touchent au lien spirituel qui nous caractérise… ». C’était généralement le moment où Greer lui balançait un beau “la ferme” ou autre gentillesse de ce genre. Néanmoins, elle arrêta de le faire mariner plus longtemps sur son propre métier, et elle ajouta : « Bon, ok je suis pilote de F-302. J’ai même les lunettes complètement stéréotypées si tu veux une preuve supplémentaire. », fit-elle en chuchotant et en regardant aux alentours, tout en mettant sa main d’un côté de sa bouche pour masquer le son. Elle lui fit un clin d’oeil avant de reprendre une posture plus adéquate que celle de la confidence.

Elle remarqua alors qu’il était dégueu. L’eau avait rincé la boue, mais une substance blanche collait à ses fringues et sur sa peau, issue probablement de la tige de la plante. Forcément, elle lui en fit la remarque, en bafouillant quelque peu, et sa réplique ne tarda pas à faire monter le rouge au joue de la jeune femme, même si cela ne se voyait pas tant que ça du fait de la pigmentation déjà plus rouge de sa peau.

« Nan mais je sais que ce n’est pas du sperme… Encore moins le tiens. Enfin, sur ça j’en sais rien. Enfin si, enfin, je veux dire que si tu en lâches autant, tu dois en coller des nanas au plafond. », fit-elle en rigolant nerveusement et en sentant la chaleur se dégager de son visage tellement elle avait honte de s’embarquer sur ce terrain. Mais commed’hab, elle s’embrouillait toute seule et comme elle avait la parlotte facile, elle n’arrangeait rien. « Mais oui, tu devrais nettoyer tout ça. », fit-elle pour conclure sur sa propre bêtise, d’un plus petit ton qui se voulait catégorique, comme si elle se reprenait subitement.

La jeune femme rigola une nouvelle fois quand il affirma avoir craché dans ses mains. Les mecs faisaient ça pour se branler des fois, ça coulissait mieux. Elle préféra ne pas relever, mais elle en rigola un moment surtout que lui avait l’air très sérieux, ce qui n’arrangeait rien. La grosse lourde. En tout cas, elle n’était pas contre revenir à son idée première qui était de l’arroser. Et puisqu’il lui demandait…

« Ah je me suis faite griller alors. », dit-elle en prenant le tuyau. « Attention... » Dès qu’elle vit qu’il était prêt, elle ouvrit un peu l’eau pour qu’il puisse se rincer les mains, et frotter ses vêtements, sans l’arroser directement. Sauf que quand il eu terminé, elle ajouta : « J’crois qu’il t’en reste un peu là. » Elle lui montra le dessous de son menton, vers son cou. Quand il leva un peu la tête pour dégager son cou et tâter l’endroit, elle alluma le jet plus fort, faisant éclater l’eau de part en part de son menton. Elle n’en ratait pas une, et cette fois, elle éclata franchement de rire en abaissant le tuyau et en le fermant.


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Lorsqu’elle lui précisa que sous-lieutenant était le premier grade d’officier, et que la barrette en or ne devait certainement pas se refondre et n’être que du plaqué bas de gamme, Liam regarda la fameuse barrette d’or de ses yeux de fouine, en s’y approchant encore et encore.

« Dommage… » Dit-il filou.

Il redressa son regard vers elle tout en reculant pour reprendre distance conversationnelle. L’aigle en argent donc ? Qu’il devait éviter ? Et les étoiles ? Sur les épaulettes ? Liam n'avait jamais été très bon élève. Trop... inattentif ! Il n’avait pas été non plus un cancre. Il avait été un élève moyen durant toute sa scolarité. Mais, bizarrement, il parut attentif à Chenoa et à retenir la leçon, peut-être parce que ça l’intéressait, soit pour filer à l’anglaise, soit pour élaborer de la connerie, comme, il le faisait souvent, l’un ou l’autre, ou aussi, en cumulé !

« Han, je vois. » Acquiesça-t-il ayant capté l’truc.
« Mais, du coup, c’est marrant, c’est le moins gradé des officiers qui a de l’or, et c’est le Colonel qui se tape l’argent, alors que l’or c’est plus précieux que l’argent.
Liam avait été souvent ce genre d’élève que les enseignants préféraient ne plus interroger…

Chenoa ricana et lui confirma pour Chewbacca. Bon sang ! Une femme qui connaissait Star Wars ! Magnifique ! Elle devait déjà être mariée c’était certain. Mais Liam ne vit aucune alliance à son doigt. Elle commença à se comparer à Chewbacca. Au début, Liam, dans un élan naïf, la prit à la lettre, sans réfléchir et tilter, mais, très vite, vif d’esprit, c’était comme si son cerveau comprenait avant lui, et, que lui, il buvait ses paroles. Son cerveau, il lui disait pourtant, eh oui, elle est co-pilote ! Mais, c’était comme un autre truc qui le captiva et dévia son attention sur un sujet : les poils. Il grimaça un instant. Elle était poilue ?! Euh non. Elle disait que non. Ouais, ah ah ! Il eut un sourire. il regarda ses longs cheveux. Hé, elle avait de beau ch’veux. On aurait dit qu’il ondulait un peu. Oui, c’était pas faux qu’on voyait davantage les poils des brunes. C’était trop bizarre, il avait l’impression de parler à un pote avec cette histoire de poils, et, en même temps, elle était charmante comme jeune femme.

« Et donc toi, tu te laisse pas aller ? » Demanda-t-il curieux, mais, c’était dans sa nature, ce n’était que dans la spontanéité et la curiosité, ce n'était pas par intérêt que de le savoir. Et, d’ailleurs, il confia, « C’est vrai que les blonds sont avantagés là-d’ssus. J’ai jamais eu trop de poils, mais c’est surtout qu’il n’se voit pas, c'est pas faux, parce que, ça pousse bien sur mes joues en vrai, [/color] » Dit-il en y passant sa main.
« C’est pour ça que j’ai testé la moustache avec le p’tit duvet. En fait, c’est assez rare qu’un blond ait pas mal de poils comme ça sur les joues j’crois bien non ? J’me suis dis que ce serait bien du coup d’faire en sorte que ça pousse. Le soucis c’est que, t’as toujours du poil roux qui pousse quand tu laisses pousser. C’trop chiant ! Ces poils roux rebelles, ça plait pas trop aux femmes. J’me rase quand même le torse par contre tu vois, mais beaucoup de pompiers le font hein. » Commença-t-il à justifier pour se justifier. Bien sûr, ça dépendait des pompiers… mais fallait bien qu'il se rattrape ! Liam bluffait de temps à autre mais c'était toujours bienveillant dans le fond. Gentillet comme ça.

Il bugua à sa réponse pour la psychiatrie. Mais, dans un air captivé. Elle venait de dire que ce n’était pas simple pour ceux qui étaient enfermés et que, peut-être, touchaient-ils une autre vérité. Liam eut comme un maigre bug. Il parut comme attrapé un instant par cette spiritualité qui lui parut en même temps assez éloignée de la sienne. Liam avait connu les scouts, puis s’était éloigné de la religion, comme un peu près toute sa famille, au cancer de sa mère, qui partit de ce monde, dans la maladie de ce cancer. Liam, il avait pensé à son cousin en disant ce qu’il avait dit, et pas aux patients… Il avait osé ne pas trop penser aux patients. Alors que, c'était son job, de penser aux accidentés et aux patients ! Bordel ! Il eut une pointe de honte en lui. Et, alors, ça lui avait comme ouvert l’esprit, qu’elle réponde ça et ça, ça aérait l’esprit. Ca ouvrait l'esprit. Et, en même temps, Liam était assez, assez sensible à la folie, parce que, il ne savait pas comment la gérer. En plus, clairement, si on l’enfermait lui, comme ça, parce qu’il deviendrait fou, il ne supporterait pas. Ca le rendrait comme plus fou encore. C’était certain. Liam aimait tellement courir et courir encore. Alors, c'était bizarre oui, de voir les choses se passer comme ça en psychiatrie. C’était aussi là que Liam remarqua comme d'autant plus son air indien. L’infirmier lui sourit d’un sourire acquiesçant.
« C’est vrai. C'est pas facile pour eux. Ils sont comme là et ailleurs et ailleurs ils voient ce qui est ici mais autrement ? Quelque chose comme ça ? J’t’avoue, ça m’a toujours un peu perturbé, les troubles psychiatriques, et, psychologiques. Faut faire quand même un peu gaffe hein. Avec ceux qui sont ailleurs. Parce que, s’ils sont ailleurs, c’est qu’ils sont plus là non plus, ça leur arrive. » Dit-il en pompier de base, habitué à être préoccupé par l'intervention, et donc, en un sens, préoccupé par la crise, toujours. Malheureusement, il n’intervenait que dans l'urgence, quand au final, ça tournait mal. Dit-il alors sur un ton infirmier, et sur un ton qui, se voulait bienveillant, comme toujours.
« J’crois que c’est, c’est, une fois, je suis intervenu pour une femme anorexique. Elle avait appelé les secours parce qu’elle avait eu un malaise. Elle était très maigre. J’sais jamais comment parler à quelqu’un qui souffre d’un mal être d’ordre psychiatrique. J’ai vu des femmes, avec des ecchymoses, frappées, malheureusement, je… je leur disais un p’tit truc. Mais là, là j’sais pas, je ne savais pas quoi dire. Euh ! Désolé de casser l’ambiance… » Dit-il en se grattant l'arrière de la tête.

« Quand on s’drogue, on atteint une autre réalité. » Dit-il de but en blanc. « Enfin, j’veux dire, j’me drogue pas hein, c’est pas c’que je voulais dire, c’est juste que, ça m’est arrivé de manger des champignons hallucinogènes, mais juste une fois hein. » Dit-il un peu plus agité et comme pour se rattraper. Juste une fois… Moui ! Une ou peut-être deux fois…! Mais, pas tant que ça, il disait bien vrai, en fin de compte.

« Haaaa ! Tu es pilote ! » Lâcha-t-il avec un enthousiasme spontané et énorme et, du coup, en total décalage avec son chuchotement qu’il interrompit d’un seul coup par un éclat de voix à la déclarer pilote. Et, elle avait même les lunettes ! Enorme ! Il reprit ton conversationnel. « Euh pardon… » Dit-il pour son éclat de voix. « Et, et j’peux voir tes lunettes ???! Hé ! Tu pourrais m’apprendre à piloter ?! Ah mais merde… J’ai pas le gène des anciens… Mais, mais j’dois d’mander une inoculation à mon boss, Carson, faut juste que j’lui d’mande si, si j’peux et... J'aimerai trop savoir piloter ne serait-ce qu’un Jumper ! On peut faire des loopings avec un Jumper ? On peut faire un lopping avec le Dédale ?! » Demanda-t-il, très curieux de savoir.

Liam crut la voir rougir mais il n’en était pas très sûr. C’était trop mignon sa gêne. C’était attendrissant. Elle bafouilla à nouveau. Liam se gratta la joue et eut un sourire un peu gêné.

Puis, il rigola de bon coeur à sa réplique de coller les nanas au plafond. Ah, ce serait drôle ! Son humour était marrant, elle rentrait sur ce terrain un peu olé-olé, et Liam la voyait pas forcément à l’aise, mais il trouvait ça énorme qu’elle osa malgré tout. Liam était un gars à l’aise de nature et de manière générale et il était à l’aise sur tous les sujets ou presque.
« Ouais non t’inquiètes pas, j’ai pas autant d’jus que ça ! »
Confirma-t-il dans son rire. Liam avait une spontanéité à tout épreuve. Ca lui donnait sûrement ce côté « cool partout où je suis » voire baba cool, pas toujours apprécié par les militaires, ca dépendait des militaires, mais la plupart n’appréciait pas. Alors, c’était cool de se rendre compte que, tout compte fait, ça pouvait passer, avec certains militaires, dont Chenoa, il semblerait. Et puis, malgré le baba cool, Liam restait sérieux lorsqu'il était question de sauvetage voire très sérieux.

Il hocha la tête à acquiescer au toilettage et à son ton catégorique. Liam avait tendance à s’en foutre un peu de ce qu’il faisait. Il aurait pu rester tout blanc comme ça pendant des heures et des heures entières. Il avait même comme oublié à nouveau qu’il était tout blanc.

Elle rigola à ce qu'il lui dise un truc. Il n’était pas certain sur quoi. Peut-être quand il lui avait dit qu’il avait craché dans ses mains. Il la regarda du coup. Il sourit d’un bon sourire par contagion. « Quoi ? » Dit-il. Il voulait savoir pourquoi elle rigolait ! Il fallait les partager les bonnes blagues ! « Mais quoi ? J’ai fait avec c’que j’avais sous la main. Pourquoi tu rigoles ? » Dit-il mais avec sourire et de bon coeur.
« Ah c’pas grave. Oui, tu t’es faite grillée oui, et pas qu’un peu ! »
Lui confirma-t-il alors qu'elle prit le tuyau et lui dit de faire attention. Il tendit les mains sous le système d’arrosage. Il se les frotta et se laissa rincer ses fringues bien qu’il y plissa un oeil.

« Merci ! » Termina-t-il.

Mais elle ajouta alors qu’il lui en restait. Naïf, il répondit direct « Ah ? » Elle lui montra le dessous de son menton. Il leva un peu la tête par réflexe naturel. ET PAF !

Elle éclata de dire. Elle venait de le mouiller à pleine dose et en pleine tronche ! Il secoua la tête comme un chien qui venait de sortir de la mer et se séchait sur la plage. Il s’en était pris une bonne ! Il la regarda ricana.« C’est ça ! Rigole ! Tu vas voir ! » Dit-il en souriant et il retourna l'arrosoir contre elle, de sa nature filou, empoignant le tuyau et le détournant vers elle, on l’ouvrant de nouveau et l’arrosant ! L’arrosoir à sa hauteur de main, il l'aspergea alors d’eau à jet tout aussi max sur le haut de son corps et à son visage. `


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« M’ouais, à moins que ce soit du platine pour le colonel et le général, ou un truc comme ça. Mais je pense que ça va au delà de la couleur. », fit-elle remarquer. Mais il n’avait pas tort dans l’histoire. Il devait certainement y avoir une explication quelque part, mais Chenoa ne l’avait pas. Du coup, elle bottait en touche de la sorte, sans chercher à relancer plus que ça sur ce sujet de conversation. D’ailleurs, après que Liam acquiesça sur un geste de tête pour les grades et leurs couleurs, ils embrayèrent sur les poils… Le sujet était venu tout seul dans la conversation, et habituellement, la personne avec qui elle discutait n’aurait pas donné suite, ou aurait éludé, mais le secouriste fonça dans la brèche, en y ajoutant ses propres arguments. Il était pire que Chenoa en fait.

« Bien sûr que je ne me laisse pas aller, je suis dans l’armée, et ptet un peu garçon manqué par moment, mais je n’aime pas les poils, du moins sur moi. » La jeune femme ne faisait pas du tout garçon manqué d’un point de vue physique. Même si elle n’était pas dans des vêtements qui pouvaient mettre en avant ses courbes féminines, elle conservait quand même une féminité affichée : maquillage léger, cheveux soignés, des formes rebondies, des doigts manucurés, des boucles discrètes qu’il fallait pouvoir discerner, notamment sur ses oreilles encadrées par sa chevelure ébène, et une bague sur un index, assez simple avec une petite pierre assez banale. Une babiole à soixante dix dollars surement ou quelque chose de plus affectif.
Non, Chenoa passait pour un garçon manqué quand on parlait avec elle et qu’elle était directe, brute, bourrue parfois, qu’elle ne mâchait pas ses mots et son langage. Il paraîtrait aussi qu’elle avait le ronflement facile, mais elle était certaine que c’était une rumeur que Scott faisait traîner dans son dos.

Elle toisa le visage de son vis-à-vis pour observer ce qu’il racontait. Effectivement, il se laissait une sorte de petite moustache qui ne se remarquait pas rapidement du fait de sa blondeur.
« Je ne sais pas trop. Je connais des blondes sur qui les poils ne se voient pas mais j’ai jamais vraiment fréquenté de blonds. Après, j’aime bien les barbes colorés. Elles le sont toutes plus ou moins de toute façon si on regarde de plus près. », confia-t-elle.
Un sourire plus franc s’élargit sur le visage de la jeune femme qui s’empêchait manifestement de rire. Elle restait taquine quand même : « Si beaucoup de pompiers le font alors. », dit-elle avec une pointe de moquerie dans la voix. Elle n’avait pas d’avis sur cette question. Les amérindiens n’étaient pas trop poilus. Ils ne portaient pas souvent la barbe, et leurs torses étaient imberbes. Elle n’avait jamais passé sa main dans des poils sur des pec, ou dans une barbe bien fournie. Du coup, elle ne se projetait pas bien, et elle préférait garder ses réserves le jour où ça se présenterait, pour voir si elle aimait ou non. Elle était à peu près certaine de ne pas être dérangée par ce genre de chose, y voyant là un lien entre la personnalité spirituelle et physique, qui s’assumait aussi par la présence de poil sur le corps.
Elle ne le connaissait pas assez, et elle se censura, sinon elle aurait été capable de balancer un truc sur ses poils pubiens. Dans certains cas, elle préférait tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de l’ouvrir. Un conseil d’une amie pour mieux vivre en société.

Comme d’habitude, elle ne remarqua pas le bug chez son vis-à-vis quand elle lui parla des personnes en hôpital psychiatrique. C’était sa vision des choses et des gens. Il y avait toujours un lien spirituel et physique, que ce soit chez ses semblables, chez les animaux, ou chez les objets. Tout était interconnecté, et faisait partie prenante d’un monde commun.

« Oui faut faire attention. S’ils sont dans leur réalité, et si comme tu dis, ils sont là sans être là, ce qui est possible, ils peuvent faire du mal sans vraiment le vouloir ou sans même le savoir. Leur vision des choses ne doit pas nous blesser non plus. »

Liam acquiesça d’un geste de tête sur un air soudain comme pompier avant de lui parler d’une intervention auprès d’une femme anorexique. Chenoa fit une petite moue quand il lui évoqua sa mésaventure. Ce n’était jamais vraiment évident de faire comprendre un point de vue à quelqu’un qui était persuadé d’en avoir un autre meilleur. En plus, il paraitrait que l’anorexie serait en passe d’être classée dans les addictions, du fait de certain facteur lié au système de la récompense du cerveau. Mais Chenoa n’en savait pas plus.

« Tu ne casses pas l’ambiance… Enfin, si un peu. », fit-elle en riant un peu. Elle ne savait pas quoi lui répondre vraiment, du coup elle préférait se moquer. Il n’y avait probablement pas de bonnes méthodes, ou de bonnes façons d’êtres. Et voilà qu’il se confiait sur le fait qu’il se droguait ! Ce mec était vraiment nature. Elle ne le connaissait que depuis une bonne demi-heure et il lui faisait la conversation comme s’ils étaient des amis de longue date qui ne s’étaient pas revus depuis longtemps. Elle haussa des épaules devant sa gêne : « J’ai déjà fumé des joints, tu planes un peu mais sans plus en réalité, et l’effet passe vite... », dit-elle d’un air blasée. Elle n’avait pas de manque, pas d’envie. Elle avait réussi à arrêter du jour au lendemain sans sourciller, parce que ses rêves étaient plus importants que le chichon. « Pour ce qui est des champignons, j’aimerai bien essayer un jour. », confirma-t-elle en riant. Elle ajouta : « Mais ça la foutrait mal quand même dans mon métier... »

Elle lui avoua enfin qu’elle était pilote en chuchotant, information qu’il reprit avec enthousiasme et spontanéité. Elle secoua la tête, fortement amusée. Ca faisait toujours son petit effet. Suivi une série de questions, toutes aussi rapides les unes que les autres, et elle dû le calmer par un geste de la main en faisant un petit “wow wow wow”. « Je ne sais pas si je peux t’apprendre à piloter. Je peux t’emmener, ça c’est sûr et oui, on peut faire un looping avec un Jumper. Par contre, je suis plutôt sur F-302, si tu vois ce que je veux dire. » Elle dégagea de sa poche intérieur sa paire de lunette modèle aviation, le pur cliché certes, et elle lui posa sur le nez avec un “nah” satisfait devant le tableau. « M’ouais. Tu as plutôt l’air d’un brigand de l’espace que d’un pilote. », constata-t-elle. Ce fut à ce moment là qu’elle remarqua la présence de substance blanche sur ses vêtements, et qu’elle décida de lui en faire part.

Le sujet dévia aussitôt, à cause d’elle qui voyait un sous-entendu graveleux dans ses propres propos. Liam alla dans la surenchère sans vergogne, jusqu’à la faire rougir jusqu’à la racine des cheveux. Ce n’était pas donné à tout le monde que de la faire rougir, la Timber. Quand il confirma ne pas avoir autant de jus que ça, cela la fit sourire quelque peu et elle lâcha :
« C’est presque dommage pour un pompier, j’ai envie de dire. ». Elle lui fit un clin d’oeil malicieux avant de préparer sa vilaine blague. « Je n’ai pas le droit de rigoler ? Je rigole parce que tu m’fais rire, ça devrait te suffir ! », se défendit-elle. Ce n’était pas de sa faute si elle avait l’esprit mal placé, avec son histoire de crachat dans les mains.

De toute façon, elle devait faire diversion en lui proposant de l’arroser pour le nettoyer. Et PAF, elle lui colla le jet en pleine poire. Elle parti d’un fou rire, à tel point qu’elle en avait lâché le tuyau. Forcément, elle aurait dû se douter du retour de bâton. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, son fou rire passa quand elle se fit arroser à son tour. Elle se fit saucer sur tout le haut du corps et sur le visage. Elle poussa un cri strident en cherchant à se sauver vers la plante pour s’en servir de bouclier, quand une voix tonitruante interpella les deux jeunes gens :

« Nom de Dieu, qu’est-ce que vous avez fait à MA plante ??!! BORDEL mais c’est quoi ce massacre !! Mes deux chéries, mes deux chéries !! », fit l’homme en approchant du spécimen. Il était plutôt grand, assez frêle et il portait une barbe fourni. Il semblait partagé entre l’énervement et le désarroi.
« PARDON ??! Vous rigolez j’espère Monsieur le Vegan là. Elle a bouffé quelqu’un votre chérie !! », fit Chenoa qui n’avait pas pour habitude de se laisser marcher sur les pieds. Son t-shirt blanc sous sa veste d’uniforme était en train de révéler un soutien-gorge noir, mais surtout, des dessins visibles par transparences sur la peau de son ventre.


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Liam rigola un peu sur le garçon manqué et les poils qu’elle n’aimait pas avoir sur elle. Il ne la trouvait pas tant garçon manqué que ça. Il avait bien eu la sensation de comme parler à un pote oui à discuter sur les poils mais bon... Ca devait être ça ! A moins que Liam ne la connaissait pas encore tout à fait sur d'autres choses. Comme disait Liam, de toute façon, et comme il l’avait dit à Hoffman en blaguant, on avait tous un côté féminin, nous, les hommes, alors, elles, les femmes, elles devaient bien avoir un côté masculin. Ce n’était pas très grave aux yeux de Liam même s’il les préférait sans poils quand même hein y’avait pas à chier... !

« T’as jamais vraiment fréquenté de blonds ?! » Reprit-il spontané.
« Ah je vois, t’es du genre plutôt bruns hein ? » Interrogea-t-il.
« Le brun ténébreux tout ça tout ça ? » Dit-il comme un peu taquin.

Il ne la draguait pas à dire ça, car, s’il aurait voulu la draguer, il aurait dit un truc du style, “eh bien y’a un début à tout”, un truc de ce genre. Tiens, et merde, il avait manqué l'occasion ! Il ne voulut peut-être pas faire son relou à embrayer sur de la dragouille. A vrai dire, Liam, il dragouillait toujours, mais ne dragouillait pas tant que ça non plus. Il avait déjà son moyen de communication, et, ça n’avait pas été très très évident que déjà obtenir son nom et ce moyen de communication. Ce n’était pas si mal déjà. Liam n’était pas si gourmand, sauf pour les pancakes au sirop d’érable !! Pis, il était dans le contexte de la connaissance. Ca ne lui vint pas à l’esprit, Liam, trop dans la spontanéité de la conversation avec Chenoa.

Liam se gratta la tête et finit par rigoler dans un éclat à sa moquerie gentillette à ce qu’il cassait l’ambiance. Il rigola un peu avec elle qui rigolait un peu aussi. Peut-être qu’après tout être là se suffisait mais Liam avait toujours l’impression que sa présence ne suffisait pas et qu’il fallait qu’il parle ou qu’il gesticule - ou ce genre de choses. Après lui avoir confié ses expériences de champignons hallu, elle lui confia les siennes sur les joints, d’un air blasé.

« Pis ça donne grave faim ! » Dit-il soudain et ajouta-t-il avec grande spontanéité. « Bah écoute, j’pourrai te faire tester s’tu veux. J’te conseille de faire ça avec quelqu'un de confiance en tous cas. » Dit-il de manière générale, en grattant l’arrière de sa tête, comme, naïf, presque gêné d’accuser certains de malveillance. Il ne voulait pas dire, forcément lui, du coup, mais voilà, de manière générale quoi.
« Tu t’en fou ! T’as bien le droit de vivre derrière ton uniforme ! C’est fait pour ça aussi les uniformes. C’est fait pour être retiré après sa journée de boulot. » Dit-il sur son métier avec simplicité. Il haussa les épaules. « Tant que tu fais pas ça pendant une intervention. Enfin, une opération, vous dites peut-être plus vous les militaires ? Bon perso j’porte jamais l’uniforme, j’aime pas ça, mais j’le fais pas pour autant en intervention. Mais...Tu vois c’que j’veux dire ? Après le taff, tu fais c’q’tu veux quoi ! »

Elle le calma d’un geste de main. Ca amusa Liam avec des yeux pétillants. Il avait presque envie de continuer à faire son moulin à paroles comme pour tester une limite avec elle. Mais bon, Liam se savait fou-fou. Il s’en remettait pas en question. Pour autant, il observait les gestes, et, en tenait quand même compte un minimum, à l’écoute des mots et des gestes.
« Haan ! On peut faire un looping avec un Jumper ! Je le savais ! » Dit-il comme priant un Dieu dans le ciel en levant les mains et en regardant le ciel. C’était une expression du genre “Dieu soit loué” ou plutôt “C’est trop bien bordel de merde !”
« M’emmener, ce serait déjà super. » Dit-il moins agité mais avec un bon sourire et un peu voyou genre en mode “Hé, ce serait cool de taper l’incruste” avec un petit côté “cool” dans son air. « Mais alors je vois absolument pas ce que tu veux dire par F-302. » Dit-il spontané, comme à son habitude, et curieux de savoir.

Elle sortit ses lunettes d'aviateur. Elle les posa sur son nez, son nez à lui !! « Terrible... ! » Dit-il, bizarrement, plus doux, car, un peu ailleurs, avec, une petit sourire en coin, malicieux, gamin aussi, comme rêvant déjà de piloter. Elle lui dit qu’il avait plutôt l’air d’un brigand de l’espace que d’un pilote. Liam rigola de bon coeur prêt à assumer ce constat qui lui plaisait bien. « Ah ah, ça m’va ! J’serai un brigand sympa. J’aurai un jumper customisé. J’voyagerai pas seul. J'emmènerai des potes avec moi. On s’ferait des virées. On s’rait tous des brigands, des brigands sympas. » Rêva-t-il.

Et puis, vint la discussion sur la substance blanche, où, Liam, à l’aise, surenchérit. Elle rougit alors sans équivoque. Liam sourit de bon coeur, et, en même temps, c’était assez contagieux, son rougissement, alors, il eut un regard pétillant et une main qui passa en sa nuque, gêné lui aussi. Amusé par sa blague, à dire que c’était dommage pour un pompier, il passa la tête un peu vers l’avant et la redressa avec sourire et rigola. « Elle est très bonne celle là ! » Dit-il en croisant son clin d’oeil qu’il répondit par un sourire malicieux. Liam était bon public des bonnes blagues ! Elle prétextait qu’elle avait le droit de rigoler sans se justifier, qu’il lui faisait rire quoi. « Ouais mais j’veux savoir pourquoi ! » Râla-t-il un peu comme un gamin. Mais elle lui proposa de le nettoyer…

De là, elle lui avait arrosé la poire !! Liam l’arrosa, et, même lorsqu’elle s'enfuit, il continua de l’arroser ! Il était pas pompier pour rien hein. Il en avait pris en charge des incendies. Même si, le pompier anti-incendie, c’était de l’histoire ancienne, Liam savait bien tenir la pression d’un jet d’eau même les plus puissants entre les mains. Bon, cela dit, pour les plus puissants, en réalité, y’avait pas qu’un pompier qui gérait le truc. Mais bon, là, c’était un petit tuyau d'arrosage de pacotille à côté. Au début, Liam avait pas remarqué qu’elle portait un t-shirt blanc. Il le remarqua par contre une fois ce dernier mouillé... ! Hé ! Oh ! Il restait un mec hein. Retenez que, ce serait vexer une femme que de ne pas s’y intéresser. Et pis, Liam s'y attardait jamais non plus comme un pervers, car, il ne l’était pas, ce n’était pas un pervers. On aurait dit qu’elle avait des tatouages et un bon goût en matière de sous vêtements. Ca lui donnait du caractère. Liam trouvait. Liam aimait bien en tout cas. Il n’avait jamais songé à se faire un tatouage lui. Liam était déjà intrigué de savoir pourquoi elle s’en était fait, ce qu’il pouvait représenter et leurs significations. Ouais tout ça. C’était un curieux !

Et puis, son tatouage, il paraissait stylé ! Il avait l’impression de voir des cornes avec des plumes de couleurs roses ou violettes sur les épaules avec un début de crâne mais le reste caché par le soutien-gorge (ce qui donnait envie du coup de la voir sans soutien-gorge... enfin y’avait pas de perversité là-dedans hein elle pouvait mettre ses mains sur sa poitrine après tout !) et sur son ventre il voyait la suite du tatouage et reconnut des attrapes rêves. Il avait l’impression comme de faire plus ample connaissance avec elle enfin les choses dites de cette manière pouvaient paraître un peu con mais dans le sens où il tiltait davantage sur son air indien et leurs discussions à propos des réalités et chevauchements de réalités. Liam était comme sous le charme. Il aimait bien son tatouage. Il était joli. A mesure que l’eau le découvrait, il finit par couper l’eau, et chercha à cacher un peu de gêne qui lui vint. Fort heureusement, un biologiste ne tarda pas à se pointer, ce qui allait lui faciliter la donne !

Puis, vint un biologiste, qui s’approcha, jurant en évoquant sa plante, accusant bientôt les deux zigotos. Chenoa répliqua en précisant qu’elle avait gobé une passante. Liam, dans la pure curiosité et la totale spontanéité, comme il l’était toujours, demanda, tac au tac, comme de rien. « Elles étaient deux ??! J’croyais que les deux pieds partageaient le même cerveau moi. Mais c’est génial ! C’était une siamoi ? Oh, euh, j’veux dire, ouais, désolé pour votre plante, on a du... » Liam toussa avec une main devant la bouche comme pour prendre un air sérieux pour faire son pompier-secouriste et posa ses mains sur ses hanches d’ailleurs, poussant sa veste rouge en arrière, dévoilant son t-shirt bleu ciel, avec, des écritures japonaises, et, malgré les couleurs ton sur ton, bah, pour une raison inexpliquée, ce n’était pas si mal, même si ça aurait pu frôler la faute de goût.

Sérieux, il enchaîna, « Chenoa Penikett, Sous-Lieutenant et co-pilote du F-302. » Présentat-il Chenoa. Les femmes d’abord, car, un peu de galanterie dans ce monde, bordel de cul. Dit-il sur un air “hé ouais mon gars un officier militaire et en plus elle est pilote donc voilà”. « Liam Sandon, pompier-secouriste et infirmier. On a dû procéder à une intervention j’confirme, la plante allait dévorer une jeune femme qui vient d’être transférée de toute urgence à l’infirmerie. Il faudra p’t’être songer à les faire pousser derrière une petite vitre ou un petit grillage hein comme pour les dinosaures dans Jurassic Park. Nivo sécu là, c’est pas du tout ça, c’est pas aux normes vot’e truc. »

Précisa-t-il. Liam avait beau être, un casse-cou, un gars qui f’sait son rebelle, un chieur, un con, un bavard, un fêtard, un fana de sports extrêmes, un “je m’en foutiste”, au final, paradoxalement, il rigolait pas sur la sécu, affecté sur Atlantis dans la sécu anti-incendie, et, surtout pas sur la sécu des usagers, en pompier-infirmier qui intervenait sur le terrain, et qui, s’il constatait qu’un truc sur le terrain couillait, alors que des accidents pouvaient être évités, il allait pas s’retenir d’en parler, et pis, l'extrême, ça d’mandait d’être quelqu’un de très sécu.


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Liam Sandon

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« Je ne suis du genre rien du tout, c’est juste que c’est comme ça. Et puis nous, les amérindiens, avons du mal à nous fondre dans la masse, alors on se met entre nous dans notre jeunesse, jusqu’à ce qu’on vol de nos propres ailes. », répondit-elle avec sérieux, même si elle s’amusait de la taquinerie. Elle ne ressentait pas une volonté de la draguer de part son interlocuteur… Enfin, c’était ambigu, parce que depuis toute à l’heure, il avait tout fait pour avoir son nom, et son “numéro”, et maintenant, il semblait moins enclin à lui faire du charme. En fait, ils discutaient simplement, comme deux amis de longues dates, des préférences de chacun. D’ailleurs, les sujets s’enchainaient naturellement, alternant entre phase sérieuse de questionnement et de réponse, et phase plus taquine où l’humour prenait le pas.

C’était naturel de discuter avec ce type, et elle en vint à lui confier qu’elle avait fumé des joints plus jeune, une information qu’elle ne divulguait pas spécialement à tout le monde, surtout que généralement, ce n’était pas bien vu. Mais pour Liam, c’était le contraire. Il semblait vraiment ouvert à tout et n’importe quoi, et rien ne semblait être source d’interdiction. C’était plutôt source de curiosité et d’envie de découverte. Un bon état d’esprit. Il lui proposa même de tester les champignons hallucinogènes. Cela fit rire Chenoa, et sur le coup de la faim, et sur le coup de la personne de confiance. Il lui proposait d’essayer, et ensuite de le faire avec une personne de confiance. Hors, elle ne le connaissait pas vraiment, puisque ça devait faire dix minutes qu’ils parlaient vraiment ensemble.

« Et je suppose donc que la personne de confiance, c’est toi mon cher ? », fit-elle un peu pompeuse, pour souligner l’absurdité de la chose. Enfin, le ton pompeux pouvait souligner le fait qu’elle se laisserait bien embarquer quand même dans le délire, surtout qu’il semblait tellement naturel et innocent, avec son air naïf et sa façon de se gratter la tête.
Bien entendu, elle avait le droit de vivre derrière son uniforme. Ce n’était pas vraiment ça le problème. « On dit une mission, nous autres militaires. », compléta-t-elle dans sa phrase, mais le laissant finir quand même. Elle poussa un petit soupir et l’accompagna d’un haussement d’épaules : « J’ai parfaitement le droit de vivre pendant mes phases de repos. Mais là je suis en OPEX quelque part, en opération extérieure, mission de quelques mois loin du pays. », précisa-t-elle comme elle savait qu’il n’était pas militaire. « Je fais ce que je veux pendant mes permissions et repos, mais ce “ce que je veux” ne doit pas avoir de conséquence sur mes capacités de pilotage. Je n’ai pas le droit d’arriver défoncer dans mon cockpit tu vois ? S’il arrive quelque chose et que je suis dépisté avec des résidus de substance dans les veines, je suis bonne pour le mitard et la cours martiale, et adieu les étoiles. Je ne mettrai pas mes rêves dans la balance pour tester un produit. J’ai arrêté pour ces mêmes raisons la fumette et tout le tralala. ». Pour le coup, Chenoa était parfaitement sérieuse. Elle parlait toujours beaucoup, pour ne pas changer, mais elle était franche. Elle en avait trop chié (et encore maintenant) pour en arriver là, pour tout foutre par terre sur un délire champignonesque.

Le sujet dériva sur les Jumpers et le Dédale, et leurs capacités à pouvoir faire des figures de voltiges. Il semblait fortement intéressé par l’idée des loopings avec les deux appareils. Elle ne savait pas si le Dédale était capable d’un exploit pareil. D’ailleurs, dans l’espace, pouvait-on parler d’un looping alors que finalement, il n’y avait ni haut ni bas en l’absence de gravité ?
« Ouais par contre avec le Dédale je n’en sais rien. Si tu vois le commandant Caldwell un jour, n’hésite pas à lui demander. », fit-elle avant d’acquiescer à l’idée de l’emmener. Si l’occasion se présentait, pourquoi pas. En plus, elle avait le gène des anciens, ce qui lui permettait de pouvoir piloter les coucous des ancêtres.
Elle arqua un sourcil quand il lui confia ne pas savoir ce qu’était un F-302. « Un F-302, tu ne sais pas ce que c’est ? », lui demanda-t-elle un peu surprise. D’habitude, le personnel, même celui d’Atlantis, connaissait au moins de visu. « C’est un avion de chasse dernière génération, pouvant rivaliser avec un dart, ou un chasseur de la mort Goa’uld. Il peut aussi naviguer dans l’espace, utiliser l’hyperpropulsion, et tout le toutim. En gros je suis pilote de chasse quoi. », fit-elle pour conclure. Elle n’avait pas de photo sur elle, mais pareil, à l’occasion, elle lui montrerait un de ces petits bijoux de technologies. « Comme Tom Cruise dans Top Gun ! », rajouta-t-elle pour illustrer son propos, en se la racontant un peu. Elle en profita pour lui sortir les lunettes et les lui poser sur le pif.

« Brigand et sympa, ça ne va pas ensemble, même si tu as une tête de brigand sympa j’avoue. », fit-elle en se marrant un peu. Ils étaient décidemment bien natures. La preuve sur la conversation sur la substance blanche.

Elle fit un petit geste de la tête, pas mécontente de sa blague sur les pompiers, un peu en mode “et ouais elle est bonne”. Mais ce qui la fit d’autant plus rire était l’allusion au fait qu’ill s’était craché dans la main pour se nettoyer, alors que le sujet était déjà connoté sexuellement dans les sous-entendus. Elle ne voulait pas lui dire pourquoi, mais il insistait. Elle fit diversion avec la proposition de nettoyage qui dégénéra rapidement en bataille d’eau. Elle était super froide en plus ! Chenoa en pris plein la poire et le torse, et elle sentait poindre ses seins à cause de la fraicheur. Ces derniers étaient camouflés par son soutif, mais elle n’avait pas percuté que son t-shirt blanc de l’équipe de basket du Dédale était en train de dévoiler son buste par transparence à cause de l’eau. Liam était trop loin pour qu’elle remarque que son regard déviait sur ce qu’il voyait apparaitre. Elle ne le remarqua d’autant plus qu’un type vint les houspiller sur le meurtre de la plante carnivore, ce qui la fit partir au quart de tour. Elle n’était pas du genre à se démonter, même si on pouvait l’accuser légitimement, ce qui n’était de toute façon pas le cas ici.

« Qu… ? Quoi ?? », fit le botaniste devant la réaction clairement hostile de Chenoa. Ses yeux s’arrondirent devant la question de Liam. Il répondit du tac au tac en sentant la colère monter en lui : « Mais… mais ça n’a pas de cerveau une plante bordel. », fit-il, coupé ensuite par les présentations que faisaient l’homme. La femme militaire était proche de lui, les bras croisés sous sa poitrine, et elle le regardait franchement comme si elle pouvait l’assassiner avec ses yeux noirs. Et voilà que l’autre lui faisait un sermon sur la sécurité.
« Ouais c’pas aux normes vôtres installation monsieur. Vôtres plante elle serait toujours là si quelques précautions avaient été prise. », complété Chenoa pour le matraquer définitivement. Elle pointa un index vers Liam comme s’il avait eu une bonne idée : « Je trouve que le petit grillage, comme dans Jurassic Park, c’est une bonne idée oui... », dit-elle en le toisant et en acquiesçant de la tête.
« Non mais vous êtes sérieux tous les deux ou quoi ? J’ai vos noms, je vais vous coller un rapport sur le cul moi ça va pas vous faire plaisir. », dit-il fumace. Il se détourna des deux humains pour s’en aller vers les vestiges de sa plante. Il lui caressa la tête en baragouinant des trucs comme « Il y avait un panneau… Oh mes petites chéries…. Papa va vous replante…. Vous allez repartir…. Quel massacre…. Olalalala…. Pourquoi vous avez essayé de manger un humain, papa vous avez dit que ce n’était pas fait pour…. Olalalala…. Mes pauvres…. Ca va aller, papa va vous sauver…. » et ça n’en finissait plus.

Chenoa frissonna d’être trempée, surtout que dans la serre botanique, il faisait plus moite. Loin de se démonter, elle regarda un instant le botaniste, puis elle se tourna vers Liam tout en remontant la fermeture de sa veste d’uniforme pour essayer de converser un peu de chaleur. Elle le pointa du doigt : « Tu m’dois une boisson chaude, j’ai froid maintenant ! »


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Liam acquiesça, dans le sérieux, à apprendre à ce que, entre amérindiens, ils se mettaient en couple entre eux dans leur jeunesse, avant d’envisager de se lancer dans des rencontres en dehors de leur communauté, « Ah d’accord j’comprends. »

Sur sa question sur la personne de confiance, qu’il pourrait se prétendre comme être pour accompagner une expérience au champignons hallucinogènes, Liam rigola un peu de bon coeur pour déclarer, « Non pas forcément ! » Dit-il nature. Liam se savait imprévisible pour pas mal de monde depuis le temps, bien que, ses potes de la Terre, anciens coéquipiers, lui avaient accordé confiance à force, car Liam ne faisait pas vraiment de mal aux autres que surtout et d’abord à lui-même... insouciant de temps à autre à se mettre en danger… mais lorsqu’on lui rappelait que cela pouvait mettre en danger d’autres personnes alors il se calmait direct... bien que son arrivée sur Atlantis l’avait a priori un peu calmé là-dessus... enfin disons qu’il n’avait pas encore fait de grosses conneries…
« Mais, j’veux dire, vaut mieux que dans l’groupe, il y ait un capitaine de soirée, qui se défonce pas, et qui veille que ça s’passe bien, que ça s’passe comme la personne veut que ça s’passe, et si y’en a pas, et si en plus y’a quelqu’un à initier dans le groupe, j’le ferai sérieusement ouais, j’me défoncerai pas et je le ferai. Bien sûr. » Ca lui paraissait logique. Ce serait un peu con que de pas le faire, enfin, d’après lui. Surtout, pour une initiation ! Liam aimait bien faire des trucs un peu extrêmes, et parfois avec d’autres personnes, mais il refusait de voir des personnes pas consentantes pour faire un truc. Pour lui, dépasser une limite ok, mais à condition que la personne était bien ok pour ça.

Mission ?! Ah ! Chenoa lui expliqua qu’elle faisait bien ce qu’elle voulait en dehors de son travail mais qu’elle ne pouvait pas non plus se permettre d’arriver défoncée dans son cockpit et risquer aussi d’être dépistée de substances de ce genre et de perdre ses rêves de pilote !
« Ah ouais… Je comprends... ! » Acquiesça-t-il en se grattant l’arrière de la tête. Liam devrait peut-être s’inspirer de ce sérieux. Après tout, habitué à l’astreinte, il portait en permanence sa radio sur lui, comme pour être disposé à intervenir n’importe quand, mais, en même temps, lorsqu’il se murgeait la poire, à coup sûr, il ne pourrait pas intervenir… Il serait du style à se faire vomir et à se shooter aux médicaments… parce qu’il l’avait déjà fait sur Terre… mais... cela n’était-il pas dangereux ? Joe, un ancien co-équipier, lui avait fait la morale là-dessus. Il lui avait défoncé la tronche, enfin, verbalement, même s’il était à deux doigts de le faire physiquement, Liam négociant à dire qu’il avait bien contrôlé qu’il était apte. Joe, qui n’était plus son coéquipier, puisque Liam secouriste à l’époque et ayant quitté son équipe anti-incendie que Joe avait de toute façon quitté aussi, avait bien failli péter un câble face à un Liam qui n’écoutait pas ce qu’on cherchait à lui dire. Joe lui avait dit que si ça s’était su, il aurait sans doute perdu son poste, et qu’il auraient eu raison de le suspendre. Liam avait fait la gueule alors, car, dans le fond, il avait su que Joe avait eu raison. Liam était parti ce jour là… en s'engueulant avec Joe à dire que Sam aurait compris et Joe lui répondant au tac au tac avec un ton sec que Sam aurait dit la même chose… et Liam s’était murgé la tronche après ça… une période qui du moins appartenait au passé…

« T’as une bonne force de caractère. » Liam dit-il spontané à Chenoa, en la complimentant alors quelque part, mais, en même temps, il y avait une résonnance un peu profonde, sérieuse, sur sa force de caractère à avoir arrêté tout ça pour poursuivre son poste et son rêve, à pas, chercher à négocier, à bluffer, à faire tout ça, à rester très intègre.

Puis, Chenoa lui évoqua le Commandant Caldwell, à qui il pourrait demander pour le Dédale si on pouvait faire des loopings avec.
« Mmhh…! Un Commandant ? » Dit-il avec une main sur le menton à y réfléchir un peu. Commença-t-il alors à dire un peu brigand. Il était toutefois trop curieux de savoir pour le Dédale !! « Ouais, pourquoi pas ! » Pis, après tout, s’il pouvait emmerder un peu un haut dirigeant et lui faire perdre son temps ! « J’lui laisserai un mémo s’il est trop occupé. »

Liam apprit que le F-302 était un avion de chasse et qu’elle était pilote de chasse comme Tom Cruise dans Top Gun ! « C'est TROP classe ! » Dit-il enthousiaste. Et, son enthousiasme c’était encore comme davantage exprimé, à ce qu’elle lui mette les fameuses lunettes sur le nez ! A ce qu’il lui dise que brigand de l'espace, ça lui allait, et qu’il serait brigand et sympa, elle lui répondit que brigand et sympa, ça n’allait pas ensemble, même s’il avait une tête qui correspondait bien à cette description. Liam se marra un peu alors avec elle. «Ah ah. L’enfer est pavé de bonnes intentions ! » Dit-il, comme de son côté ex-scout, dont il lui restait des trucs, mais qui avait bien changé depuis. Il se souvint, un vieux souvenir, d’une messe ayant porté sur la discussion de ce proverbe...

Et puis, au final, ça avait fini en t-shirt mouillé ! Oh, Liam avait fini par tenir un regard, parce que ça commençait à le titiler tout ça, il fallait être honnête avec soi-même ! Heureusement, le biologiste arriva et interrompit tout ça. Enfin, heureusement et malheureusement aussi quelque part mais bon comme Liam n’était pas pervers non plus c’était bien heureusement sinon il allait finir par avoir envie de refaire son petit dragueur et séducteur et tout ça tout ça.

Le biologiste annonça qu’une plante n’avait pas de cerveau. Ah ouais ? Ah ouais ! Ah oui mais, «Même pas un équivalent ? » Dit-il, très spontanné.

Mais, les choses avaient très vite embrayées sur les normes de sécurité de l’installation sur lesquelles Chenoa enfonça le clou. Liam acquiesça pompier et donc sérieux et en accord avec la remise en ordre par la militaire beaucoup plus directe que celle de Liam dans le parler. Cependant, le biologiste, lui, il parut ne pas du tout s’en soucier, et menaça de leur balancer un rapport sur le cul, se réjouissant d’avoir leurs noms pour s’y atteler à le faire.

Liam, par instinct, spontané, haussa les épaules sans s’en cacher, brigand et filou, parce qu’il s’en fichait bien d'avoir un rapport sur le cul. Franchement, ce serait pas le premier. Le principal, c’était que la jeune femme avait été transférée à l’infirmerie, et, c’était à espérer, à temps ! Le reste, Liam, il s’en foutait bien. «Rien à cirer. Faites-donc. » Dit-il tac au tac, et presque sanglant, ce qui n'était pas du genre de Liam en apparence comme ça même si ça lui arrivait bel et bien et il n’était alors plus très agréable comme gars. « Le principal c’est que la jeune femme s’en tire saine et sauve. Merci d’vous soucier de son état de santé. » Dit-il rustre comme il était rare de l’observer chez Liam car Liam n’aimait pas balancer des mots de reproche. En général même, il s’en voulait après, de les avoir prononcé. Selon leurs gravités, il allait même se murger la gueule derrière. Mais là il trouvait ça un peu abusé que le biologiste ne prenne même pas la peine de savoir comment la jeune femme se portait alors qu’il était évident qu’elle était encore dans un état critique. Il avait presque envie de se barrer de la conversation face à ce constat mais il resta sur place juste parce que Chenoa était sur place sinon il se serait barré sur ces mots. Liam pouvait devenir assez sauvage dans ce genre de situation et certaines autres. Il observa, les bras croisés, le gars caresser la plante et prononcer des mots doux. Liam hocha tête sur le négatif. Il pouvait comprendre sa tendresse envers un être vivant, même carnivore, mais, quand même, ne pas se soucier que cet être avait failli se nourrir d’une vie !

Mais, bientôt, Liam vit Chenoa frissonner. Liam décroisa les bras, à ce qu’elle se tourna vers lui, car, envers elle, Liam, d’inconscient et de corps, n’avait aucune envie de rester dans une posture renfermée. C’était plutôt tout le contraire, à vrai dire... ! Il espérait quand même que ces conneries de rapport n’allaient pas lui attirer des ennuis. Liam la vit refermer sa veste et il revit comme ses tatouages alors juste avant à travers son t-shirt blanc devenu transparent par l’arrosage. Il se gratta l’arrière de la tête. Il ne put s’empêcher d’avoir un petit sourire et des yeux se plisser et eut un genre de clin d’oeil qui s’échappa. Bref, Liam aimait les femmes, et, elle était charmante, et, il était sensible à son charme. Il observa un instant son doigt qu’elle pointa sur lui. Il lui sourit avenant, d’un beau sourire, comme revenant à sa primaire nature, une nature sympathique et, dans le fond, qui se voulait bienveillante. «Ca marche ! J’t’offre une boisson chaude. » Avec plaisir même ! Il était curieux de savoir ce qu’elle allait prendre comme boisson. Il initia la marche à ces mots mais tout en lui disant,
«Tu, tu devrais peut-être te changer. Tu veux que j’te file un t-shirt en passant ? » Mais, redoutant qu’elle croit qu’il cherche à la faire passer à son quartier, il proposa l’idée, «Enfin, j’peux te filer celui-là et tu peux te changer aux toilettes des filles j’veux dire. » Dit-il en tirant un peu sur son t-shirt comme pour le désigner. Il avait après tout sa veste rouge qu’il pourrait fermer pour pas trop se balader torse poil. Ca lui donnerait un côté bizarre... mais bon ! Il s’en voudrait qu’elle attrape la crève à cause de sa connerie ! C’était lui qui l’avait “mouillée” après tout…!

«Ca va ? Ca va pas te mettre dans la merde, son rapport à l’autre ? » Demanda-t-il soucieux que sa carrière militaire ne s’y entache pas trop. Ce serait grave con !


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Il avait parfaitement raison. Elle avait fréquenté une maison à Denver. C’était plus un squat qu’autre chose en réalité, dans lequel une communauté Navajo sévissait. Des fils et des filles de la réserve, partis pour le grand frisson urbain. C’était dans cet environnement empreint d’ésotérisme, de culture tribale et de mythologie qu’elle avait expérimenté l’herbe, en compagnie de son petit copain de l’époque, à savoir le type qui l’avait tatoué. L’expérience était grisante et planante, et heureusement qu’elle était accompagnée par cet homme de confiance, sinon elle aurait pu dévier… Non, pensa-t-elle, ce n’était pas grâce à lui, c’était grâce à ses rêves et à sa volonté qu’elle avait traversé l’adolescence sans succomber à l’appel du crack, de l’extasie ou de l’héro. Néanmoins, il avait raison. Il fallait toujours un pilier de confiance dans ce genre d’aventure. Elle était curieuse d’essayer les champignons, mais elle ne pouvait s’y résoudre maintenant. Peut-être quand elle aurait une permission plus longue, genre d’une semaine. A mettre de côté.

« C’est tout à ton honneur, un vrai chien de berger pour les âmes presques égarées. », répondit-elle avec un petit sourire. S’il était vraiment ce qu’il disait être, alors c’était respectable. Mais elle ne le connaissait pas assez pour savoir si c’était du pipot bien joué ou si c’était d’une sincérité désarmante.

Elle lui expliqua ensuite qu’elle ne passerait quand même pas à l’action, de peur de perdre son job. Ses rêves étaient tous pour elle, et elle ne pouvait se le permettre. Si elle n’était plus pilote, elle n’était plus rien. Si elle se faisait virer de l’armée pour des causes toxicologiques, elle ne serait jamais reprise nulle part, et franchement, franchement, elle ne voulait pas finir sa vie comme une misérable indienne qui organisait des raids dans un petit avion de tourisme au-dessus de la réserve Navajo pour la faire visiter vue du ciel à des touristes ingrats qui n’acheteraient même pas une poupée Kachina à la fin de leur séjour dans les environs pour faire vivre le commerce local.
Non, elle devait rester dans l’armée, et continuer de piloter l’appareil le plus intéressant du monde terrestre. A tout le moins, elle pouvait se résoudre à prendre sa retraite en se recyclant comme pilote de ligne, mais quand on avait connu tout ça, tous ces mondes, l’espace, l’univers, il y avait un côté déprimant à s’imaginer faire des rotations New-York Londres tous les jours dans un ciel parfaitement terrien, loin de toute cette aventure.
Re non, elle devait rester dans l’armée et se gaver un max de tout cela. Pourquoi gâcher une chance aussi importante ? Pourquoi ? Pour faire quelques rêves ésotérique, érotique, mythologique, en consommant du champignon ? Sa vie était un rêve depuis qu’elle était là, même si ce rêve était fortement contrasté par la présence d’un nuisible. Un nuisible qui portait le nom de Greer, mais dont elle était certaine qu’elle parviendrait à l’apprécier et à l’accepter en étant ce qu’il était.

Donc oui, elle avait une bonne force de caractère, ce qu’elle s’empressa de confirmer avec un petit air franchouillard sur le visage, signe qu’elle ne se prenait pas tant au sérieux que ça : « Il faut bien, sinon la vie vous mange. ». Elle aurait pu rajouter “surtout pour une femme comme moi”, sous entendant qu’elle était issue d’une minorité et qu’elle en avait payé dix fois le prix, mais elle n’aimait pas se faire passer pour une victime. Ce serait donner raison à la société toute entière qui lui avait craché dessus plusieurs fois. Non, elle était une battante, et elle ne lacherait jamais rien pour prouver au monde entier qu’elle avait autant le droit d’exister que n’importe qui, et qu’elle était tout aussi humaine que quiconque.

Elle opina positivement du chef. Oui un commandant. Enfin… C’était un colonel, mais techniquement, c’était le commandant de son croiseur. Donc… Ce n’était pas faux non plus. Elle ne pensait pas qu’il allait la prendre au pied de la lettre, mais manifestement, il comptait bien le contacter ou lui parler à l’occasion, pour lui demander si le Dédale pouvait effectuer un looping. Cela amusa Chenoa qui préféra ne pas le relancer dessus, de peur de se retrouver impliquée dans ses conneries. D’un côté, il n’y avait pas de mal à demander quelque chose à un officier, fut-ce Steven Caldwell, même si ce dernier semblait assez inflexible. Peut-être que parler de son vaisseau lui délirait la langue ? Quoiqu’il en soit, l’indienne n’avait pas eu à faire avec lui encore, et elle ne s’en portait pas plus mal, même si elle n’avait rien de spécial à se reprocher.

La conversation dura un peu avant que finalement, ils ne s’arrosent mutuellement avec le tuyau d’arrosage. Un botaniste était venu jouer les rabat-joie en constatant le massacre produit sur sa plante chérie, ce qui avait passablement énervée l’amérindienne qui l’avait envoyé un peu boulet à sa façon. Finalement, le type les menaça d’un rapport et il parti auprès de sa plante pour essayer de la sauver. Chenoa avait haussé des épaules, n’en ayant rien a secoué de ses propos. Liam tenta bien de le faire réagir mais le mec avait manifestement décidé de les ignorer.
Le calme revenu dans la serre botanique, la jeune femme fut prise d’un frisson puissant agrémenté par l’eau qui imbibait ses vêtements. Il ne fallait pas qu’elle garde son t-shirt trop longtemps sous sa veste sinon elle allait finir par être trempée de l’intérieure elle aussi. Néanmoins, de remonter la fermeture éclaire lui procura un peu de chaleur, et elle exigea une boisson chaude de la part du jeune homme, même si pour être honnête, elle était à l’origine de la bataille d’eau. Elle ne savait pas si son petit sourire mutin et son clin d’œil lui était vraiment destinée, ou s’il se remettait de cette entrevue médiocrement agréable avec le botaniste. Au moins, il était d’accord sur le principe de lui offrir une boisson chaude, et ce, sans même négocier.

Il lui proposa même de lui filer son t-shirt, et l’idée qu’il souhaite la faire passer dans ses quartiers ne lui traversa pas l’esprit. Elle voyait surtout le geste sympa visant à la réchauffer. Elle haussa légèrement des épaules. Pas de façon désinvolte, mais plutôt d’une façon embêtée.
« Ça va aller merci, je vais enlever mon t-shirt mais si je referme bien ma veste, ça ne se verra pas et elle sera suffisante pour me tenir chaud. Mais c’est gentil de proposer ! », fit-elle sincère.

Elle connaissait un peu la cité maintenant, et même si elle ne savait pas s’orienter vraiment pile à l’endroit qu’elle souhaitait rejoindre, elle connaissait les grandes directions et les téléporteurs. Aussi se détourna-t-elle du spectacle navrant qu’offrait le biologiste pour marcher en direction de la sortie, tout en répondant à Liam :

« Bof, pas du tout. On a fait ce qu’il fallait, et je suis certaine qu’il n’en fera rien. Il a quand même installé une plante mangeuse d’homme sans protection dans un endroit fréquenté. Il est déjà dans la merde, contrairement à nous. »

Elle semblait confiante pour le coup. Alors qu’ils s’étaient éloignés sur cette phrase pleine de bon sens, elle s’arrêta et regarda les alentours. Il n’y avait personne. « Tiens, viens voir. », fit-elle en reportant son regard naturellement noir sur lui. Elle lui fit un sourire et elle enjamba la délimitation du chemin et des parterres de fleurs en l’entrainant à sa suite. Il y avait un arbre assez imposant qui ferait l’affaire. Elle enleva sa veste d’uniforme, la colla dans les mains de Liam, et : « Tend ça entre l’arbre et le mur là, en la tenant, j’enlève mon t-shirt et je la récupère. Interdiction de matter ok ? », lui dit-elle d’un ton mi neutre, mi sérieux, et un peu directive. Chenoa était assez pudique et elle n’était pas du genre à s’exposer pour rien. Mais elle avait froid et sa veste ne devait pas se mouiller plus que ça. Elle ne tenait pas spécialement à porter le t-shirt du jeune homme non plus. Elle bascula le vêtement mouillé par dessus sa tête, et elle se glissa ensuite dans les manches de sa veste d’uniforme que tenait Liam. Aussitôt, elle remonta la fermeture, en restant de face face au mur pour ne pas montrer son torse au secouriste. Elle avait gardé le soutien-gorge même s’il était un peu mouillé. Néanmoins, la sensation de se trouver au sec pris le dessus et elle se réchauffa un peu.

« Ahhh… Merci, je me sens mieux. », dit-elle avec un plus large sourire maintenant, qui faisait remonter ses pommettes. Elle conservait le t-shirt roulait dans sa main. Soudainement, le biologiste revint avec le tuyau d’arrosage qu’ils avaient laissé en plan sur le sol, en beuglant un tonitruant :

« J’vous y prends bande de dégénérés !! Qu’est-ce que vous foutez dans le parterre ?!! Dégagez de là !!! Assassins !! » Il alluma le jet d’eau pour les viser directement, et Chenoa prit le jet en pleine poitrine. Liam ne fut pas épargné. « Meurtriers ! » Chenoa poussa un hurlement de surprise, et elle chercha à se soustraire au jet d’eau, et finalement, elle tenta d'entraîner Liam vers la sortie sous les imprécations et les tirs de jets d'eau du bonhomme. « Criminels !! Vautours !! Mangeurs de salade !! » Elle se marrait malgré la surprise et le fait qu’elle était de nouveau trempée, et elle ne s’arrêta qu’arrivée dans un couloir de la cité, loin de ce taré. Elle se colla contre le mur en mettant ses deux mains sur ses cuisses pour reprendre son souffle, un point de côté sévissant dans son abdomen. Courir et rigoler en même temps ne faisait pas bon ménage. Mais elle riait encore un peu de cette mésaventure.

« En voilà un qui aurait fait peur aux Hobbits venus piller son champ ! », dit-elle dans un souffle en secouant la tête. « Ah putain le connard. », ajouta-t-elle dans un autre soupir, en faisant basculer sa tignasse trempée sur le devant pour l'essorer en la tenant à deux mains.


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Chenoa le nomma chien de berger pour âmes égarées. Liam secoua la tête sur du négatif dans un réflexe très spontané à y répondre comme au tac au tac. Nah, ça, c’était plutôt son défunt pote de la Terre Sam. Pour Liam, il avait été ce chien de berger de son âme égarée...

« J’me propose juste d’être là au cas où. » Répondit-il en se grattant un peu sa joue d’une main et de ses doigts filous. C’était presque comme dans un réflexe de pompier qu’il se proposait de faire ça. Liam était ce gars qui se mettait facilement d’astreinte pour autrui comme il l’avait souvent fait dans le cadre de son métier. Sam l’avait mis en garde contre cette attitude un peu naïve qui menait parfois Liam dans de… sacrées histoires… ! Bon, c’était peut-être dû aussi un peu alors à sa personnalité… globalement bienveillante mais…

Mais, « En vrai, j’ai eu moi-même un bon chien de berger pour âme égarée ! » Dit-il en blaguant même si c’était criant de vérité. Sans Sam, combien de fois il aurait dormi sous un pont après une beuverie... ? Il pouvait bien rendre un peu l'appareil. C’était une jolie tournure de phrase pour Sam. Liam aimait bien cette tournure de phrase.

Liam, à ce qu’elle dise qu’il fallait bien force de caractère sinon la vie nous mangeait, nous grignotait, il se gratta l’arrière de la tête. « C’est vrai. » Acquiesça-t-il.

Liam était du genre à se laisser un peu manger par la vie et à se laisser se faire user par la vie. Pour lui, ça faisait partie de la vie. Mais il s'ouvrit là au point de vue de Chenoa. Il sentit aussi qu’il était trop éloigné du milieu militaire pour ne pas être d’accord avec un point de vue militaire sur la vie militaire. Pour lui le civil, c’était plus facile tout ça. C’était plus facile de faire des petites conneries sans se questionner plus que ça sur leurs répercussions. Liam en abusait un peu de ce statut peut-être, et il devrait sans doute grandir un jour ou l'autre... mais... pour l’heure…! Ça ne devait pas être évident d’être militaire, se disait Liam. Il avait soudain comme un peu plus de compassion pour les militaires. En vrai, ça ne devait pas être évident, de vivre comme ça. Ravix elle aussi devait avoir un sacré train de vie et d’autant plus avec son Capitaine à la con qui en faisait voir de toutes les couleurs et des pas très mûres. Ça devait être des femmes fortes, guerrières, qui rejoignaient les rangs de l’armée, et en particulier sur Atlantis, qui n’acceptait que les meilleurs et l’élite des différentes nations. Liam se demandait parfois ce qu’il foutait là. Heureusement, il était un bon secouriste, sinon il n’aurait rien à faire ici. Pour sûr, sur son dossier, le gars du SGC avait pris un risque, parié et joué à la roulette russe. L’incident Morphéas avait peut-être aussi incité à recruter un pompier et ça devait être la bonne occase que Liam avait une double spécialité dans l'anti-incendie et les premiers soins.

Liam avait proposé à Chenoa son t-shirt sans arrière-pensée. Elle le remercia mais elle suggéra au final qu’elle allait enlever le sien et fermer sa veste qui sera suffisante pour la tenir au chaud. Elle le remercia pour sa proposition. Liam acquiesça d’un geste de tête en accord et dans un chaleureux sourire. « Pas de problèmes ! C’est bien normal. » Pour un infirmier, ne pas se soucier de quelqu’un qui pourrait attraper la crève, et pis en plus, une personne sympa, que Liam trouvait bien cool, ça lui paraissait tout à fait naturel alors que de se soucier d’elle.

Chenoa ne s’inquiétait pas pour les répercussions du rapport que pourrait faire le biologique qui pour elle n’en ferait même pas. « Ouais. Il aurait pu mieux penser la protection sérieux ! » Acquiesça Liam et râla-t-il sur le biologiste en confirmant les dires de la militaire. Il faisait là son pompier préoccupé par la sécurité des usagers.

Et puis, soudain, la pilote attira son attention. Liam se laissa tenter d’aller voir ce qu’elle voulut lui désigner. Il était du genre très curieux et joueur donc c’était avec naturel qu’il la suivit. Et puis de là alors, elle retira sa veste d’uniforme près d’un arbre et lui remit cette dernière. Liam prit la veste dans ses mains un peu interloqué au début zyeutant la veste puis revenant du regard à Cheoa. Elle lui demanda de tendre ça entre l’arbre et le mur pendant qu’elle retirerait son t-shirt et avec l’interdiction de la mater ! Liam roula les yeux au ciel. « Genre je vais mater. J’ai une tronche de pervers ou quoi ? » Dit-il spontané et avec humour en blaguant au final et en rigolant même un peu. « Ok ok ! » S’engagea-t-il à ne pas la mater.

Liam tira alors la veste pour faire un paravent de fortune à Chenoa. Comme promis, l’infirmier dirigea son regard ailleurs. Il fixa le vague dans de la brousse de cette serre botanique. Bon sang, c’était tentant quand même, que de jeter un regard, même un petit, surtout qu’elle avait des tatouages charmants, et que ce serait cool de les voir un peu mieux ! Liam aurait pu de sa nature filou. Il était bien tenté. Mais bon, il s’y était engagé ! Il avait donné sa parole. Il laissa donc Chenoa se rhabiller, et, contrairement à ce qu’on pourrait s'attendre de Liam, à aucun moment il ne matta la militaire. Pis, ça aurait fait un peu pervers quand même. Pis, un peu profiteur de la situation. Chenoa était peut-être une femme pudique et Liam ne voulait pas faire le con. Ils discutaient bien. Il voulait pas gâcher.

Cheona remercia Liam. Elle déclara se sentir mieux ainsi sans son t-shirt mouillée et avec sa veste bien sèche. Liam lui adressa un sourire et acquiesça spontané à lui dire, « Tu m’étonnes ! »

Mais soudain le biologiste revint à la charge. Avec un jet d’eau, il repoussa Chenoa et Liam en prime pour les chasser comme des malpropres. Liam s’échappa alors avec Chenoa et courut avec elle. Tous deux, il se firent la malle, comme des petits chenapans, jusque dans un couloir de la Cité. C’était trop énorme ! Liam courut comme un foufou. Il ne rigola pas trop pendant la course. Il avait trop été pris sur le vif pour surtout se faire la malle à la hâte et de bon coeur mais alors comme souriant et jovial. Liam, essoufflé à leur arrivée dans le couloir, reprit respiration et rigola de leur course. Il se marra de bon coeur avec Chenoa comme un vrai gamin. Il parut fier, enjoué, de leur escapade à tous les deux, et s’en amusait de bon cœur. Des Hobbits ? Mais oui ! Han mais oui ! Liam avait trouvé un Merry ! Liam, un Pippin, avait trouvé une Merry ! L'infirmier éclata de rire lorsque la militaire traita le biologiste de connard dans une certaine franchise qui pour lui sonnait bien cool à l'oreille.

« Et te revoilà retrempée ! » Blagua-t-il sur un ton du style « ha ha tu verrais ta tête » et rigola-t-il un peu mais de bon coeur et sans vraiment se moquer alors.
« Il abuse ce botaniste quand même ! » Dit-il même avec complicité.

Liam s’aperçut que lui aussi avait été trempé par le jet d’eau en se regardant un peu mais beaucoup moins que Chenoa qui s’était pris le jet d’eau en pleine poitrine. La pauvre, il ne l’avait pas raté ce botaniste. «[color=tomato] On n’a pas l’air con comme ça ! Et si on allait se prendre une boisson chaude à emporter et qu’on allait dehors au soleil se sécher un peu et faire bronzette ? Comme ça on regarda un peu les gens faire leur footing pendant qu’nous on fera nos grosses feignasses ? [/color» Proposa-t-il un peu filou.



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« Et c’est bien reçu. », fit Chenoa concernant la proposition du jeune homme pour être là. Il lui avoua avoir lui même bénéficier des services d’un vrai chien de berger. Au final, tout le monde ou presque, avait eu quelqu’un dans sa vie pour vous faire avancer. Pour sa part, c’était son oncle qui vivait dans la grande ville des visages pâles, en roulant sur l’or depuis qu’il exploitait le pétrole sur ses parcelles de la réserve Navajo. Sans lui, elle ne serait certainement pas là dans cette cité. Cela allait bien avec le fait que la vie pouvait vous manger. Chenoa ne s’était jamais laissée manger, jamais. Elle ne pouvait pas avoir ce luxe. Ok, elle avait passé du temps dans ce fameux squat avec d’autres amérindiens comme elle, mais jamais elle ne s’était laissée plus porter que ça, ou consommée par la société. Elle devait toujours surnager pour conserver la tête au dessus de l’eau et avancer, allait vers ses rêves. Elle n’était pas de celle à s’apitoyer sur son sort, même si son existence l’avait beaucoup faite pleurer dans son lit le soir.

« Tu n’as pas une tête de pervers, mais tu es un homme. Donc ça veut déjà dire beaucoup. », répondit-elle du tac au tac. Elle ne se sentait pas plus belle que la plupart des nanas, mais elle savait que c’était ce genre d’occasion un peu foireuse que pouvait utiliser un mec pour avoir le regard qui glisse. Enfin qu’importe, il était déjà bien sympa de lui tenir sa veste pendant qu’elle virait son t-shirt. De toute façon, qu’est-ce qu’il aurait pu voir ? Elle avait son soutien-gorge, et cela aurait fait comme un maillot de bain au final.

L’opération se passa avec succès mais c’était sans compter sur le biologiste qui revint à la charge avec le tuyau d’arrosage. Il canarda les deux jeunes gens, et Chenoa ramassa une nouvelle fois alors qu’elle commençait à se sentir sèche. Quel enfoiré ! Elle avait l’impression d’être une adolescente qu’on chassait d’une propriété privée. Elle rigolait quand même pas mal parce que la situation était comique. A bout de souffle, elle s’arrêta dans un couloir, toujours en compagnie de Liam. Sans pouvoir s’en empêcher, Chenoa traita l’autre abruti, ce qui fit rire son comparse de fortune.

« Et oui toute trempée. Il abuse comme tu dis. Je serai bien tentée de lui rendre la monnaie de sa pièce sérieux. », fit-elle sur un ton presque sérieux. Elle conservait néanmoins un franc sourire, signe qu’elle passait malgré tout un bon moment et qu’elle ne s’était pas vexée de cette mésaventure.
Liam lui exposa le programme, et elle n’était pas contre. Elle faisait déjà la feignasse avant d’intervenir sur la plante, alors elle n’était pas contre de prolonger l’expérience, qui plus est au soleil. Cela réchaufferait ses os !
« Ok, ça me va. Je ne connais pas trop la cité, donc si tu veux bien me servir de guide, ce n’est pas de refus. », fit-elle poliment.


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Lorsque Chenoa retira son t-shirt, sous les yeux détournés de Liam qui n’en vit donc rien, la pilote accusa sa masculinité alors qu’il tournait la tête ailleurs pour s’appliquer à ne pas les mater. Ahlala, il avait ce proverbe en tête du « trop bon trop con », mais bon, il était persuadé que ça valait plus le coup de ne pas la mater que de la mater parce qu’il trouvait que le courant amical passait trop bien pour tout gâcher à de ne pas respecter sa demande.

« Je suis un homme je suis un homme… » Répéta-t-il en râlant un peu. Liam aimait bien faire son petit râleur de temps en temps. « Y’a des femmes qui sont perverses aussi hein ! » Répliqua-t-il un peu. « J’en ai connu une, bah tu sais quoi, elle m’a avoué qu’elle avait regardé dans le trou de la serrure de sa salle de bain quand j’étais resté chez elle… enfin le lendemain de galipettes quoi parce que je n’étais pas resté très longtemps chez elle… »

Mais, tout cela, c’était sans compter de l’arrivée du botaniste, qui les chassa de son jardin à pleins gaz de projection d’eau, jusqu’aux couloirs, les deux compères, grave bien trempés !

Revancharde, Chenoa se déclara tentée de lui faire un sale coup à ce botaniste, Liam, alors, réceptif, toujours en matière de conneries, posa, songeur, sa main sur son menton,
« Mmhh… On pourrait p’tête emprunter un chien à un maître-chien militaire et le promener dans le jardin botanique pour qu’il fasse ses besoins un peu partout ? » Suggéra-t-il comme idée de connerie et rendit-il un sourire à son franc sourire.

Liam rigola un peu de nouveau de bon coeur. C’était vraiment fun toute cette aventure avec elle, et d’autant plus que ça allait se poursuivre, puisque « Merry » parut enchantée par le programme que « Pippin » lui proposa. « Par ici très chère. » Joua-t-il le guide gentleman pour blaguer, en désignant le chemin avec les mains, « Suis-moi c’est par ici ! », enchaîna-t-il ensuite, plus joyeux, et emboîta-t-il le pas.

Liam se dirigea vers les digues de la Cité pour les conduire tous deux au soleil et sur la partie des digues où de nombreux joggeurs faisaient leurs footings avec des afflux selon les heures de la journée. « Tu n’as jamais trop visité la Cité ? Tu voudras que j’te fasse visiter ? », lui demanda-t-il et lui proposa--t-il durant cette marche avec elle.

« Dis euh, », lui dit-il plus tard, marchant à reculons, à s’adresser à elle, sans trop prêter attention où il marchait puisque faisant dos à sa marche, mais bon, il était dans le couloir qui menait vers les digues et le soleil éclatant, « J’ai, j’ai cru voir que tu avais des tatouages. C’est trop stylé ça ! Tu t’en es fait beaucoup ? »,


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« Ouais je te l’accorde, y a des sacrées cochonnes chez les femmes aussi ouais. Elle n’a pas dû voir grand chose par le trou de la serrure, ce n’est pas pratique. », fit-elle du tac au tac en terminant de se changer. La réponse comme quoi il était un homme était un peu facile, elle le reconnaissait, car elle n’était pas la dernière pour mater si elle le pouvait. Cela ne voulait pas dire qu’elle avait des pensées lubriques derrière, mais qu’elle appréciait un beau corps tout simplement.

Bref la discussion tourna cours avec l’arrivée du botaniste. Heureusement, il était survenu juste après que Chenoa ait pu fermer sa fermeture éclair de son treillis sinon il les aurait surpris pendant qu’elle se changeait et ça aurait été nettement moins drôle de s’enfuir en soutien-gorge dans toute la cité pour échapper à ce taré plantophile.

En sécurité, ils s’en donnèrent à coeur joie pour insulter ce type. L’idée de Liam était amusante. D’ailleurs, cela la fit rire un peu. « Ce serait une idée. Il faudrait en mettre une sur le manche d’un de ses outils de jardinage ! ». Ouais, elle était encore pire. Elle se laissait facilement embarquer dans les situations un peu marrantes et décallées, même si elle parvenait à s’arrêter avant la grosse connerie.

Mais pour l’heure, il était temps de sécher ! Liam proposa de se faire dorer la pillule au soleil pour cela, et l’indienne n’était pas contre. Elle lui demanda le chemin puisqu’elle ne connaissait pas des masses la cité, et ce fut dans une caricature surjouée qu’il le lui présenta. Elle s’inclina petitement en passant devant lui, petite courbette de milady gauchement exécutée. « Non jamais encore, je suis arrivée y a pas longtemps et je suis du Dédale à la base. Je descends en permission. » Elle passa sous silence la façon dont elle était arrivée ici. Salopard de Scott. Elle était donc partante pour visiter la cité si le temps le permettait. Liam passa devant et se retourna, pour marcher à reculons pour la toiser. Il allait se ramasser la gueule, c’était certain, ou il allait se payer quelqu’un. Elle hésitait à le prévénir si elle voyait l’incident arriver, histoire de rigoler un bon coup. Cette idée de prévention lui échappa totalement quand il parla de ses tatouages. Elle n’en avait pas honte, bien au contraire, elle était juste pudique et elle ne s’affichait pas avec, parce qu’ils étaient assez imposant et que tout le monde n’aimait pas. Ce n’était manifestement pas le cas de Liam qui semblait assez emballé à l’idée.

Elle siffla entre ses dents en plissant les lèvres, l’air accusatrice :

« Mais dis donc, je croyais que tu ne me matais pas ? ». Le ton n’était pas cassant, mais un peu humoristique, pour lui montrer qu’elle n’était pas en colère. Elle ne répondit pas à sa question cela dit.



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